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En l'espace d'une semaine à Lyon, deux mosquées ont été incendiées et un restaurant tenu par un musulman saccagé.
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Ils étaient près de 200, anonymes, élus et représentants des principales religions, à se réunir à l'appel du Conseil français du culte musulman (CFCM).Devant la salle de prières lyonnaise visée la veille par un incendie vraisemblablement criminel après un autre, vendredi dernier à Bron, ils ont tenu à exprimer leur solidarité et leur unité."Deux mosquées incendiées en l'espace d'une semaine. Un restaurant tenu par un musulman saccagé. Plusieurs imams et recteurs de mosquées qui ont reçu des messages racistes. Voici le triste record (...) des trois dernières semaines dans la métropole de Lyon", a déploré Azzedine Gacci, porte-parole du CTIR, le conseil des imams du Rhône, qui dépend du Conseil des Mosquées du Rhône (CMR)."Le CMR exprime sa profonde inquiétude devant la montée des actes antimusulmans dans le Rhône", a-t-il poursuivi, ajoutant que, lors d'une réunion à la préfecture, il a été notamment décidé d'équiper toutes les mosquées du Rhône de caméras de surveillance ou encore d'organiser des rondes de police autour des petites mosquées.Le président du CFCM Mohammed Moussaoui a dénoncé une "culture qui permet la banalisation des actes antimusulmans"."Si nous voulons que le terrorisme n'existe pas, que la fraternité augmente, il faut qu'il y ait du lien entre nous", a déclaré quant à lui Mgr Michel Dubost, administrateur du diocèse de Lyon depuis le départ du cardinal Barbarin. "Il n'est pas possible de construire une société unie contre les extrémistes si ceux qui ne le sont pas ne sont pas unis" a-t-il ajouté. L'ancien grand rabbin de Lyon Richard Wertenschlag a mis lui en avant "l'exemple remarquable" de cette ville où tous les dignitaires religieux "se réunissent régulièrement. Nous avons partagé les joies; nous partageons aussi les peines". "Ceux qui commettent ce genre de méfaits espèrent semer la division entre nous. Notre présence aujourd'hui montre que cela est vain car nous sommes unis par ce qui nous dépasse: notre spiritualité", a renchéri Etienne Tissot pour l'Eglise protestante unie de Lyon.Venu par solidarité, Alahadji, un Lyonnais de 22 ans, a souligné l'importance "dans l'islam d'être unis et de montrer qu'on est solidaires. (...) Là, il y a pas mal de monde. Même des personnes non musulmanes et ça montre que tout le monde nous soutient", a-t-il déclaré."On entre avec une crainte dans un lieu de culte alors que ça devrait être un lieu sûr, apaisé", a relevé de son côté un autre Lyonnais, Adel, 42 ans.
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La résidence de François de Rugy sur l'île d'Ouessant a été taguée, à la veille de la quatrième journée de mobilisation des "gilets jaunes" dans toute la France.
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C'est un exemple de plus de la défiance à l'égard des membres de l'exécutif. Sur l'île d'Ouessant, des tags de slogans anti-gouvernementaux ont été découverts sur la résidence secondaire du ministre de la Transition écologique François de Rugy. L'acte de vandalisme a eu lieu dans la nuit du vendredi 7 au samedi 8 décembre, soit à quelques heures du début de "l'acte IV" de la mobilisation des "gilets jaunes". "Gilet jaune" et "vendu" faisaient partie des inscriptions lisibles sur la façade et les fenêtres de la maison du ministre, selon le maire de la commune Denis Palluel. Il déplore, auprès de l'AFP, un acte "désolant", regrettant "la volonté d'abîmer une maison". Il juge "inadmissible de s'attaquer à des biens personnels".François de Rugy se dit "choqué""C'est surtout cela qui me choque, entrer dans une maison, chez quelqu'un. Une frontière a été franchie et cela m'inquiète", a-t-il ajouté, relevant toutefois qu'il s'agissait d'"un acte isolé de la nuit".François de Rugy a réagi dans les colonnes du Télégramme : "Je suis très choqué par cet acte de vandalisme d'autant plus que c'est dans un lieu privé. Aucune opinion ou aucun mouvement ne justifie cela. Mais que tous mes amis ouessantins sachent que cela n'enlèvera rien à mon attachement à Ouessant, qui dure depuis ma plus tendre enfance !"
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Alors que s'ouvre ce mercredi un séminaire gouvernementale, avec pour thématique notamment l'insécurité, l'ancien chef de l'Etat a estimé que ces derniers mois "l'autorité de l'Etat avait été mise en difficulté".
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Emmanuel Macron s'attaque ce mercredi 9 septembre à l'insécurité, qui figure au menu du séminaire gouvernementale, cheval de bataille de la droite, conscient que cette inquiétude est remontée en deuxième place chez les Français, après le Covid-19, en raison d'une série d'agressions choquantes. Reconnaissant une "banalisation de la violence", le chef de l'Etat et son Premier ministre souhaitent une accentuation des effort avec en particulier une accélération de la réponse judiciaire, pour éviter des lenteurs qui donneraient un sentiment d'impunité. "Ces derniers mois, il faut bien reconnaître que l'autorité de l'Etat a été mise en difficulté", a asséné François Hollande mercredi matin sur BFMTV-RMC, citant notamment "des manifestations qui dégénèrent, des violences, des déclarations de tel ou tel membre du gouvernement". "Le président de la République est dans son rôle de rappeler qu'il y a un Etat et qu'il doit y avoir une autorité", a estimé l'ancien chef de l'Etat. Selon François Hollande, malgré la nomination de plusieurs ministres de l'Intérieur, "il n'y a pas eu l'impression que le président de la République lui-même prenait ses sujets à coeur de son action". "Aujourd'hui nous avons moins besoin de déclarations, de proclamations sur des lois prochaines que d'applications et des mises en oeuvre de lois existantes", a-t-il martelé, déplorant une "société de plus en plus violente".
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Ce serait lui l'heureux élu avec qui Louane écrira peut-être son avenir. Le jeune chanteur de la chanson à succès "J'écoute du Miles Davis", Navii.
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L'artiste fait les premières parties de la chanteuse pendant sa tournée, mais pas seulement. De nombreuses rumeurs couraient sur une éventuelle idylle entre les deux stars. Il y a quelques jours, il avait déclaré dans Télé-Loisirs "préfèrer laisser planer le mystère" voulant préserver leur jardin secret. Mais dans les colonnes de Public, dissipant le doute il a répondu à la question : "Qu'est-ce qui vous a séduit chez elle ?" Réponse du principal intéressé : "Sa simplicité... Et tu n'en sauras pas plus". Une façon pour lui de confirmer à peine ou du moins de ne pas démentir l'information sans en dire davantage. Le magazine people le présente donc comme le chéri de Louane. Si Navii y va à tâtons, c'est peut-être aussi pour respecter les volontés de son éventuelle petite amie qui avait déclaré au magazine Elle : "Je ne veux surtout pas tout dire de moi. J'ai mes émotions, j'ai une famille, il faut aussi nous protéger". Un "nous" qui incluait peut-être celui qui a collaboré à son premier album.
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Le dirigeant du parti de centre droit Fianna Fail, Micheal Martin, est devenu samedi le nouveau Premier ministre irlandais, prenant la tête d'un gouvernement de coalition dans lequel son parti cohabite avec la formation centriste rivale Fine Gael et les Verts.
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C'est la première fois que les deux partis centristes, ennemis jurés depuis la guerre civile de 1922, s'allient pour gouverner.Micheal Martin, 59 ans, a été élu par les députés qui s'étaient réunis exceptionnellement dans un centre de congrès de Dublin afin d'avoir assez de place pour respecter les mesures de distanciation sociale contre le nouveau coronavirus.Il a obtenu 93 voix en sa faveur (63 contre et trois abstentions). Il s'est ensuite rendu à Aras an Uachtarain, la résidence du président irlandais Michael D Higgins qui l'a officiellement nommé Premier ministre ou "Taoiseach". Il succède à Leo Varadkar, le dirigeant du Fine Gael. Les Irlandais s'étaient rendus aux urnes en février mais aucun parti n'avait obtenu une majorité suffisante pour pouvoir gouverner seul.A l'issue de plusieurs mois de négociations en pleine pandémie, le Fianna Fail, le Fine Gael et les Verts s'étaient accordés pour constituer un gouvernement sans les nationalistes du Sinn Fein, pourtant arrivés en tête.Les membres des trois formations ont donné vendredi leur feu vert à cet accord.Le gouvernement de coalition aura une direction tournante. Micheal Martin, dont le parti Fianna Fail est le groupe parlementaire le plus important avec 38 des 160 sièges, assurera les fonctions de chef du gouvernement jusqu'en décembre 2022. S'exprimant juste après son élection, Micheal Martin a déclaré que la lutte contre la pandémie serait sa priorité. "2.278 personnes sur cette île ont perdu la vie", a souligné le nouveau Premier ministre. Malgré des "progrès importants" depuis le mois de mars, "la lutte contre le virus n'est pas terminée. Nous devons continuer à contenir sa propagation. Nous devons être prêts à faire face à toute nouvelle vague", a-t-il poursuivi.- "Mariage de raison" -Micheal Martin a expliqué que l'Irlande était confrontée à la récession la plus rapide qui l'ait jamais frappée et que des mesures d'urgence étaient nécessaires pour permettre une reprise économique."Il y a des restrictions qui resteront en place pendant un certain temps (...). Mais nous pouvons et devons faire beaucoup plus pour aider notre société et notre économie à se rétablir", a-t-il ajouté.Le nouveau chef du gouvernement a aussi mentionné d'autres défis, comme l'accès à des logements abordables et la crise climatique.L'Irlande est également en première ligne du Brexit, au moment où le Royaume-Uni et l'UE négocient les termes de leurs relations commerciales après la fin de la période de transition post-Brexit qui s'achève fin décembre.Le président du Conseil européen, Charles Michel, a félicité M. Martin. "Travaillons ensemble pour rendre l'Irlande et l'Europe plus vertes, plus prospères et plus sûres.", a-t-il tweeté.De son côté, le Premier ministre britannique Boris Johnson a souligné vendredi sur Twitter que l'Irlande était le "plus proche voisin" du Royaume-Uni, un "bon ami" et un "allié".Les élections de février avaient bouleversé le paysage politique en Irlande, où les deux partis centristes se relayaient au pouvoir depuis un siècle. Cette fois, le Fine Gael et le Fianna Fail avaient besoin du soutien des 12 députés du Parti Vert pour atteindre le seuil des 80 sièges nécessaire à la constitution d'une majorité parlementaire. Devant les députés, le dirigeant du Fine Gael, Leo Varadkar, a qualifié d'"historique" l'alliance avec le Fianna Fail et s'est dit "impatient de servir dans le gouvernement". Il devrait redevenir Premier ministre après M. Martin, en vertu du système de rotation mis en place.La cheffe du Sinn Fein, Mary Lou McDonald, a quant à elle accusé ces partis d'ignorer la volonté de changement exprimée par les électeurs. Devant les députés, elle a comparé leur union à un "mariage de raison" destiné à conserver le pouvoir.Avec un programme ancré à gauche, le Sinn Fein, favorable à une réunification avec l'Irlande du Nord, était arrivé en tête avec les suffrages de 24,5% des électeurs. Mais faute d'avoir présenté suffisamment de candidats, il n'est devenu que la deuxième force politique au Parlement avec 37 sièges.
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Ce plan de relance a été proposé par le couple franco-allemand, mais certains pays européens le critiquent déjà.
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500 milliards d'euros. C'est le montant qu'ont proposé la chancelière allemande Angela Merkel et le président de la République Emmanuel Macron pour relancer l'économie européenne. Avec une priorité, selon Emmanuel Macron : la santé. Dans la foulée de cette annonce, le ministre de l'Economie et des Finances Bruno Le maire a ainsi déclarer : "Quand nous aurons besoin, par exemple, de rénover notre hôpital, nous pourrons nous appuyer sur ce soutien et un financement de la Commission européenne."La France pourrait également bénéficier de ce plan de relance pour les secteurs du tourisme, de l'industrie automobile et de l'aéronautique, très pénalisés par la crise sanitaire et ses conséquences économiques, a-t-il ensuite précisé. Le couple franco-allemand a proposé un plan de relance de 500 milliards d'euros afin d'appuyer la relance économique de l'Union européenne, via un mécanisme inédit de mutualisation de la dette européenne - des emprunts réalisés par la Commission sur les marchés."Il y aura bien pour la première fois dans l'histoire européenne de la dette commune, levée pour financer des dépenses directes dans les Etats membres. C'est un geste de solidarité, c'est un geste d'efficacité et c'est un tournant historique", a insisté Bruno Le Maire. Il a par ailleurs tempéré quelque peu les appels à une relocalisation industrielle tous azimuts."Nous dépendons beaucoup trop des pays extérieurs, il faut relocaliser une partie de nos chaînes de production, c'est indispensable", notamment dans le secteur de la santé, a-t-il reconnu. Mais à peine l'annonce de ce plan de relance faite, certains pays aiguisaient déjà leurs critiques. Ainsi, le gouvernement autrichien a insisté sur le fait que toute aide européenne devrait prendre la "forme de prêts et non de subventions". "Nous continuerons à faire preuve de solidarité et à soutenir les pays qui ont été les plus touchés par la crise du coronavirus, mais cela doit se faire sous forme de prêts et non de subventions", résument les services du chancelier autrichien Sebastian Kurz.
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La présence d'une bactérie, le staphylocoque doré, est fréquemment relevée dans les cas de décès liés à des infections associées aux soins, signalés en dix ans dans des établissements de santé, selon une étude.
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Ces 986 signalements de décès reçus sur dix ans (2008-2017), dont 106 de cas groupés, correspondent à 2.079 patients atteints d'infections nosocomiales, dont 1.087 sont décédés, selon l'étude publiée mardi dans le Bulletin épidémiologique hebdomadaire de Santé publique France.Ces signalements proviennent essentiellement de services de réanimation (37%), médecine (28%), chirurgie (23%) et néonatologie (10%). Ils représentent 6% des signalements d'infections nosocomiales (16.349) sur la période.La part annuelle de ces signalements d'infections avec décès a diminué de 11% à 4% sur la période analysée.Les principaux micro-organismes associés sont le staphylocoque doré (S.aureus: 25%), les bactéries Clostridium difficile (11%) et Pseudomonas aeruginosa (11%), autrefois connue sous le nom de bacille pyocyanique. Dans 10% des cas plusieurs bactéries sont en cause. Les principales infections correspondent à la présence des bactéries dans le sang (bactériémies: 43%), pneumopathies (27%), infections digestives (18%) et du site opératoire (12%). Une résistance aux antibiotiques a été relevée pour 24% des cas.Ce bilan met en avant "la proportion importante des bactériémies à Staphylococcus aureus représentant un signalement sur six des décès liés à une infection associée aux soins", notamment en néonatologie. La présence d'un cathéter représente la principale porte d'entrée de l'infection (31%) avec décès. Placé dans une vaisseau sanguin, il permet de faire des injections ou des perfusions sans repiquer à chaque fois. "Les efforts de prévention, en particulier en ce qui concerne les infections sur cathéter chez les populations fragiles, doivent être poursuivis", soulignent les auteurs.Les cas groupés d'infections associés aux soins correspondent au premier plan à la grippe chez des personnes âgées (Soins de longue durée, SLD, ou Ehpad), puis à des infections à staphylocoque (S. aureus) en néonatologie.Selon la dernière enquête nationale de prévalence des infections nosocomiales, un patient hospitalisé sur 20 est atteint d'une infection nosocomiale. À l'hôpital, ces infections sont associées à une létalité importante (7%). Elles constituent la 4e cause la plus fréquente de décès à l'hôpital.Selon une estimation ancienne, "ces infections sont à l'origine de 3.500 à 9.000 décès par an" en France. Le nombre (une centaine par an) rapporté par le système de signalements "suggère une sous-déclaration", même s'il ne vise pas l'exhaustivité, mais à détecter les situations justifiant un soutien aux établissements de santé."Les décès attribuables à une infection associée aux soins font rarement l'objet d'un signalement. Une étude spécifique serait nécessaire pour estimer leur nombre global annuel en France", relèvent les auteurs.
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Peur, errance, solitude, violence... Avec un court métrage poignant, "Le survivant", la SPA lance sa campagne estivale contre l'abandon en donnant la parole à un chien qui a survécu à l'abandon après avoir traversé de nombreuses épreuves.
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L'objectif de ce film choc, posté sur YouTube, qui fait le parallèle avec des situations extrêmes que l'homme pourrait aussi vivre, est "de révéler la dure réalité des conséquences tant physiques que psychologiques de cet acte cruel (NDLR l'abandon), à travers le chemin semé d'embuches qu'il parcourt", alerte la SPA dans un communiqué."Cette campagne originale doit susciter une réelle prise de conscience : abandonner son chien n'est pas un geste sans conséquence, son maître le condamne à une série d'épreuves traumatisantes. En cette période post-confinement, cette campagne en appelle au soutien des Français afin de nous permettre de sauver un maximum d'animaux pendant l'été" commente Jacques-Charles Fombonne, président de la SPA.Ce court métrage et sa déclinaison de 30 secondes seront diffusés sur le web et à la télévision tout au long de l'été.Ils sont accompagnés d'une campagne d'affichage et digitale composée de quatre visuels avec le slogan "Un animal qui arrive à la SPA est un survivant de l'abandon".La SPA recueille plus de 15.000 chiens et chats dans ses 62 refuges et Maisons SPA en période estivale.Le "Survivant" sur YouTube
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Elle est à l'affiche de L'Homme fidèle, un film réalisé par son mari Louis Garrel. Laetitia Casta y incarne le rôle de Marianne, une veuve au centre d'un triangle amoureux. Mais c'est dans une récente interview que l'actrice a surpris. Au journal Libération, elle se pose en fervente défenseure de la cause des "gilets jaunes".
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On se souvient de Laetitia Casta et de sa tribune au journal Le Monde il y a presque un an, dans laquelle elle déclarait : "le combat des femmes qui ont le courage de briser le silence est le mien". Une sortie qui avait lieu en plein cœur du mouvement #Metoo.Cette fois, c'est le combat des "gilets jaunes" qui semble bouleverser l'actrice de 40 ans, au point de "laisser échapper une larme" comme l'écrit Libération : "Les gilets jaunes, c'est ce qu'on est nous. Les ronds-points, je viens de là."Laetitia Casta se souvient des difficultés rencontrées par son père et sa mère dans sa jeunesse : "J'ai vu mes parents galérer. Je suis fière de ce qu'ils ont fait et de la façon dont ils nous ont éduqués, mais ce n'était pas facile tous les jours."Laeticia Casta rejoint la liste des personnalités qui soutiennent le mouvement, comme Franck Dubosc, Michel Polnareff, Pierre Perret ou encore Philippe Lellouche.
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Un militaire français a été arrêté dimanche en fin d'après-midi à la Sagrada Familia à Barcelone, avec dans son sac cinq chargeurs de pistolet et des armes blanches, rapporte la Vanguardia.
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Dimanche, vers 17 heures, alors qu'il s'apprêtait à entrer dans la Sagrada Familia à Barcelone, un Français a été intercepté par la sécurité avec dans son sac à dos cinq chargeurs de calibre 9mm et trois couteaux, rapporte la Vanguardia. Après l'intervention de la police catalane, l'individu a été transféré dans les locaux du commissariat de Les Corts pour être entendu. Une arme, dont le numéro de série a été effacé, a également été retrouvée dans sa voiture.Le militaire français, d'origine algérienne, assure avoir oublié que les chargeurs se trouvaient dans son sac. Une enquête a été ouverte. Selon les premiers éléments de l'enquête, la piste terroriste serait écartée. Depuis plusieurs jours, la ville de Barcelone est en alerte. Le bureau des affaires consulaires du Département d'État américain avait fait part dimanche dernier sur Twitter d'un risque d'attentat terroriste dans la capitale catalane pour les fêtes de fin d'année. Un Marocain, en possession d'un permis de poids lourd, est d'ailleurs activement recherché.Le 17 août 2017, Barcelone avait été la cible d'un terrible attentat terroriste. Une camionnette avait foncé dans la foule sur les Ramblas, faisant 14 victimes.
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Les décès chez les enfants dus au Covid-19 sont extrêmement rares et ne surviennent que dans moins de 1% des cas, car la maladie reste chez eux essentiellement bénigne, confirme une étude internationale européenne.
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82 établissements de santé ont participé à cette première étude européenne auprès d'enfants et adolescents (âgés de trois jours à moins de 18 ans), parue dans la revue spécialisée The Lancet Child & Adolescent Health.Dirigée par des experts de Grande-Bretagne, d'Autriche et d'Espagne, l'étude montre que sur les près de 600 enfants de moins de 18 ans contaminés par le nouveau coronavirus, seulement un quart avait des problèmes médicaux préexistants. C'est peu par rapport à la proportion d'adultes présentant des comorbidités (pathologies), généralement beaucoup plus élevée dans les études, relèvent les auteurs.Sur les 582 patients étudiés, positifs au test virologique (RT-PCR), seuls quatre sont décédés, tous âgés de plus de 10 ans, dont deux souffraient de problèmes médicaux pré-existants.Une proportion faible mais notable a développé une maladie grave nécessitant un traitement en soins intensifs (8%, soit 48 cas sur 582). L'étude, fondées sur des chiffres hospitaliers, n'inclut pas les cas bénins, qui n'avaient pas besoin d'aide ou de médecin.En revanche, plus de 90 enfants, soit 16%, ne présentaient aucun symptôme.Le véritable taux de létalité chez les enfants est probablement nettement inférieur à celui observé dans l'étude, note la revue. "Les enfants chez lesquels des virus supplémentaires ont été détectés dans les voies respiratoires en même temps que le SRAS-CoV-2 étaient plus susceptibles d'être admis en soins intensifs. Cela pourrait avoir des implications importantes pour la prochaine saison hivernale, lorsque les infections par le rhume et la grippe seront plus courantes" remarque l'un des principaux auteurs, le Dr Begoña Santiago Garcia, de l'hôpital universitaire Gregorio Marañón à Madrid.Pour sa part, Marc Tebruegge du Great Ormond Street Institute of Child Health de l'University College de Londres juge les résultats rassurants. "Le taux de létalité dans notre cohorte (d'enfants, ndlr) était très faible; il devrait être encore beaucoup plus faible, étant donné que de nombreux enfants atteints d'une maladie bénigne n'auraient pas été portés à l'attention d'un médecin et ne seraient donc pas inclus dans cette étude", commente ce co-auteur."Dans l'ensemble, la grande majorité des enfants et des jeunes ne souffrent que d'une maladie bénigne", insiste-t-il.
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Lundi, sur RTL, Jeanfi Janssens révélait que TF1 avait refusé qu'il ait un homme pour partenaire dans la prochaine saison de "Danse avec les stars". Contactée Mardi par Le Parisien, la production est revenue sur sa position.
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Verrons-nous un couple 100% masculin cette année dans "Danse avec les stars" ? C'est en tout cas ce que semblait vouloir Jeanfi Jannsens, candidat de la 9e saison. Lundi, sur RTL, l'humoriste a révélé l'avoir proposé à la production de l'émission qui a décliné. "J'avais demandé avec un danseur, parce que je trouvais ça novateur. Tout le monde sait qui je suis. J'ai dit 'pourquoi je danserai pas avec un danseur ?' Ils ont dit non, 'la ménagère est pas prête'. J'ai dit : 'ben c'est qui celle-là ? S'il faut que je mette une robe, je mets une robe !", a-t-il lancé à l'antenne.Face au tollé provoqué par cette réponse, la direction de la communication de TF1, contactée par Le Parisien, a tenu à revenir sur ses propos, évoquant "un malentendu". "Si Jeanfi Janssens veut danser avec un homme, il le peut. Il n'avait jamais exprimé clairement ce désir, donc nous avions programmé une femme. Nous allons proposer à l'humoriste un changement de partenaire s'il le désire. Nous lui laissons le choix".Revirement de situation ce mercredi. Sur son compte Facebook, le sociétaire des "Grosses Têtes" sur RTL a mis les points sur les i en indiquant que sa sortie de lundi n'était que de "l'humour". "Je vous assure que je suis très content de danser avec une partenaire féminine et je m'en réjouis pleinement. Dire que je voulais danser avec un homme et que la ménagère n'était pas prête était juste une boutade. Aucune discrimination donc à mon égard et aucune volonté de ma part de danser avec un homme sur ce programme", a-t-il écrit pour tenter d'éteindre la polémique.
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La haute-assemblée a décidé jeudi de transmettre à la justice les cas de trois hauts responsables de l'Elysée dans le cadre de l'affaire Benalla : le secrétaire général Alexis Kohler, bras droit d'Emmanuel Macron, le directeur de cabinet Patrick Strzoda et le général Lionel Lavergne.
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Le Sénat a saisi la justice sur les cas de trois proches d'Emmanuel Macron. La haute-assemblée soupçonne Alexis Kohler et Lionel Lavergne d'avoir "retenu une part significative de la vérité" et Patrick Strzoda de faux témoignage, lors de leurs auditions devant la commission d'enquête du Sénat concernant Alexandre Benalla. Qui sont ces trois personnages clés de la galaxie Macron ? Alexis Kohler Ce haut fonctionnaire discret de 46 ans est l'homme de confiance d'Emmanuel Macron à l'Elysée, où il occupe le poste stratégique de secrétaire général. Lors de son audition par les sénateurs le 26 juillet, il a affirmé qu'il n'existait "pas à l'Elysée de police parallèle" et qu'Alexandre Benalla n'avait "jamais été en charge de la protection de la présidence de la République". Mais pour la commission, "le positionnement d'Alexandre Benalla à proximité immédiate du chef de l'Etat lors de ses déplacements ne peut s'expliquer que par le besoin d'assurer sa sécurité rapprochée 'à l'épaule'". Alexis Kohler a également expliqué ne pas avoir été mêlé à l'attribution d'un appartement à l'ex-collaborateur d'Emmanuel Macron, ni d'un permis de port d'arme. "Alexandre Benalla n'exerçait pas une mission de sécurité mais une mission de coordination et d'organisation des déplacements du président", a-t-il ajouté. Le haut fonctionnaire a aussi expliqué que, sur le moment, la sanction de 15 jours de suspension "paraissait proportionnée", "compte tenu des éléments en notre possession à ce moment-là".Quasiment invisible dans les médias, Alexis Kohler présente un CV de "premier de cordée" : Sciences Po, DEA de droit public, Essec, ENA... Il accompagne Emmanuel Macron lorsque celui-ci est conseiller de François Hollande à l'Elysée, avant d'être son directeur de cabinet à Bercy. Il a ensuite participé au lancement d'En Marche! en avril 2016, même s'il a suivi de loin la campagne présidentielle, parti à Genève comme directeur financier au siège de l'armateur italo-suisse MSC, un des géants du secteur. Ce qui lui a valu des soupçons de conflit d'intérêt, rejetés par l'Elysée. Affaire Benalla : qui sont les trois proches du président mis en cause ?par franceinfoPatrick Strzoda Le directeur de cabinet d'Emmanuel Macron, ancien préfet, a un rôle plus administratif que politique. Il a autorisé Alexandre Benalla à assister à la manifestation du 1er mai, a ensuite prévenu le président, alors en Australie, de la faute de son collaborateur. C'est lui qui a prononcé une mise à pied de 15 jours à l'encontre d'Alexandre Benalla. "Je comprends parfaitement qu'on puisse penser qu'elle (la sanction) n'était pas adaptée. En ce qui me concerne, j'assume totalement ma décision", a déclaré cet homme de 67 ans devant les sénateurs le 24 juillet.Auditionné de nouveau le 16 janvier, il a révélé qu'Alexandre Benalla avait utilisé "presque une vingtaine de fois" ses passeports diplomatiques après son licenciement et l'a accusé d'avoir falsifié un document à en-tête officiel pour obtenir un passeport. Il a sous ses ordres le chef de cabinet François-Xavier Lauch, récemment promu préfet, qui était alors le supérieur direct d'Alexandre Benalla.Lionel LavergneLe général de brigade de gendarmerie Lionel Lavergne commande depuis avril 2017 le Groupe de sécurité de la présidence de la République (GSPR), composé de près de 80 policiers et gendarmes. Ce service, créé en 1983 par le fondateur du GIGN Christian Prouteau, assure la sécurité du chef de l'Etat une fois franchie la porte de l'Elysée. Il est placé sous la tutelle du ministère de l'Intérieur.Lorsqu'il avait été auditionné par la commission d'enquête du Sénat le 30 juillet, Lionel Lavergne avait indiqué qu'Alexandre Benalla "n'occupait aucune fonction de protection du président" et servait de "chef d'orchestre" auprès de ce dernier. "Il était dévoué, disponible et réactif", avait-il ajouté, en précisant que son service entretenait "d'excellentes relations sur le plan humain".Pour la majorité, c'est bien la personne d'Emmanuel Macron qui est visée. Stanislas Guérini, délégué général de la République en Marche, Marc Fesneau, ministre chargé des Relations avec le Parlement, et la député LREM Aurore Bergé ont dénoncé un "procès politique", visant à "attaquer le président de la République", a ajouté le patron de LREM. Fait rarissime, Édouard Philippe a quant à lui boycotté, en signe de protestation, les questions au gouvernement au Sénat, jeudi.
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Recadré par l'exécutif après sa sortie sur "la clause du grand-père", à laquelle il s'est fermement opposé mercredi, le haut-commissaire à la réforme des retraites a assuré vendredi matin que le débat "n'était pas tranché".
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Après la fermeté affichée mercredi dans les colonnes du Parisien, Jean-Paul Delevoye temporise. "Mon rôle est d'apporter des contributions au débat (...) il sera tranché en son temps et en son heure", a assuré vendredi 8 novembre le haut-commissaire. Deux jours plus tôt, il avait exprimé son opposition à l'application futur "système universel" aux seuls nouveaux entrants du marché du travail, également appelée "clause du grand-père". Une fermeté aussitôt contredite par le Premier ministre, en direct sur BFMTV, qui laissait la porte ouverte à une telle option. "Je vous demande de ne pas expliquer dès maintenant ce que serait une bonne ou une mauvaise réforme en dehors de ce que disent le président de la République ou le premier ministre", a également recadré Emmanuel Macron jeudi en Conseil des ministres, ont rapporté plusieurs médias. "Il n'y a pas de divergences de ligne à l'intérieur du gouvernement" sur la réforme des retraites", avait de son côté assuré la porte-parole du gouvernement Sibeth Ndiaye à l'issue du Conseil. "J'ai dit dans mon rapport qu'il y avait trois options : est-ce que le système s'applique à la génération 1963, est-ce qu'il s'applique à des générations postérieures ou est-ce que, comme certains le souhaitent, il s'applique à des nouveaux entrants? Donc le débat est très clairement ouvert", a-t-il expliqué vendredi matin. "Il sera tranché en son temps et en son heure par le président de la République et par le Premier ministre", a-t-il assuré. "Mon rôle est d'attribuer des contributions au débat. Les positions que j'ai prises sont des contributions de réflexion en disant 'Je pense que cette hypothèse n'est pas celle qui pourrait donner l'efficacité maximale'. Cette contribution alimente le débat", a-t-il détaillé, en assurant que rien n'était "changé" et que tout n'était qu'"interprétations". "Un ministre est solidaire des décisions gouvernementales", a-t-il martelé. "La décision politique appartient au Président et au Premier ministre et s'impose à tous", a-t-il insisté.
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Le drame s'est produit à Luxembourg-Ville, dans la soirée de dimanche 24 novembre.
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Un enfant "en bas âge" est mort tué par la chute d'une sculpture de glace au marché de Noël de Luxembourg-Ville. L'accident a eu lieu dans la soirée, vers 20h, selon la police qui précise que "selon les premières constatations, une sculpture de glace s'est effondrée et un bloc de glace a malheureusement heurté un enfant en bas âge". Selon des témoignages publiés par différents médias, les secours sont arrivés rapidement sur les lieux, ont tenté de ranimer la victime avant de la transporter en ambulance. "L'enfant a été si grièvement blessé qu'il est mort dans l'ambulance", a indiqué la police. Le média luxembourgeois L'Essentiel rapporte que le drame s'est produit à côté de la patinoire du Knuedler, au coeur de la capitale. Celle-ci avait ouvert ses portes trois jours auparavant, jeudi 21 novembre, pour son marché de Noël qui doit durer jusqu'au 24 décembre.Une enquête a été ouverte et la police a lancé un appel à témoins pour préciser les circonstances de cet accident.
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Des dérogations, accordées par la préfète de région, vont permettre la réouverture rapide de certaines plages bretonnes, annonce 20 Minutes.
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Michèle Kirry, la préfète de la région Bretagne, a assuré ce vendredi 8 mai qu'elle était « ouverte à rouvrir certaines plages, en concertation avec les maires ». Si les arrêtés pourront être pris rapidement, c'est aux maires de solliciter une dérogation ce qui signifie que lundi, toutes les plages bretonnes seront encore interdites au public. La représentante de l'État estime qu'il faudra « un jour ou deux » pour donner une réponse aux élus. « J'aurai beaucoup de demandes, je n'en doute pas », prévoit la préfète. De leur côté, les préfets des Côtes-d'Armor, du Finistère, d'Ille-et-Vilaine et du Morbihan ont jusqu'au 11 mai pour rédiger un cahier des charges qui expliquera comment faire respecter les mesures barrière et la distanciation physique sur le littoral.Des jauges « Nous attendons toujours le décret, mais on peut imaginer des systèmes d'entrée et de sortie pour éviter que les gens ne se croisent ou des jauges sur certaines petites plages. Nous regarderons cela au cas par cas. Poser sa serviette sur la plage du Sillon (une immense plage à Saint-Malo) n'est pas la même chose que de le faire à Saint-Briac », précise Michèle Kirry.Depuis quelques jours, de nombreux élus bretons, le président de la Bretagne en tête, avaient demandé la réouverture des plages et le hashtag #rendeznouslamer était devenu viral dans une région qui totalise quelque 1 700 kilomètres de côte et près de 500 plages. En revanche, les aires de jeux resteront fermées, afin d'éviter les interactions entre les enfants et de limiter les risques de contamination par le Covid-19.
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Deux anciens membres de l'espionnage français avaient déjà été inquiété dans une affaire de projet d'assassinat d'un opposant congolais.
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Deux militaires rattachés à la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE) ont été récemment mis en examen et écroués pour "tentative d'homicide volontaire en bande organisée", a-t-on appris lundi 3 août auprès du parquet de Paris, confirmant une information du Parisien. Les deux hommes, âgés de 28 et 25 ans, sont affectés au centre parachutiste d'entraînement spécialisé de Saran (Loiret), qui dépend de la DGSE, le service d'espionnage français. Selon le quotidien, ils sont soupçonnés d'avoir projeté un assassinat en dehors du cadre de leurs fonctions. Les deux hommes ont été arrêtés à bord d'un véhicule volé à Créteil (Val-de-Marne) le 24 juillet. Un troisième suspect, dont le profil n'est pas encore connu, a été interpellé deux jours plus tard dans cette affaire et est également poursuivi pour "tentative d'homicide volontaire en bande organisée".Tous trois sont aussi mis en examen pour "recel en bande organisée de vol, transport, acquisition, détention d'armes de catégorie B", qui regroupe les armes de poing (pistolet, revolver) et d'épaule (fusil...), et "association de malfaiteurs en vue de la commission de ces crimes et délits punis de 10 ans d'emprisonnement".Le centre auquel les deux militaires sont rattachés est l'un des trois en France du service action de la DGSE, en charge des opérations clandestines rendues célèbres par la série à succès "Le Bureau des légendes". Les autres centres sont basés à Quelerm, près de Brest, et l'Esplira-de-l'Agly (Pyrénées-Orientales).En septembre 2018, deux anciens membres de ce service action avaient été dans le collimateur de la justice dans le cadre d'une enquête sur un projet d'assassinat d'un opposant congolais, le général Ferdinand Mbaou, réfugié en France en 1997. Ces deux ex-agents avaient alors été mis en mis examen à Lyon pour "association de malfaiteurs" et "détention d'explosifs". Mais, en mars 2019, le corps de l'un d'entre eux avait été retrouvé, criblé de balle, sur un parking en Savoie.
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Les indicateurs sur l'épidémie de Covid-19 continuent de se dégrader, faisant craindre une nouvelle flambée de cas.
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"La tendance n'est pas bonne". Le directeur général adjoint de l'Agence régionale de santé a lancé dimanche 9 août un avertissement sur l'augmentation des cas de contamination au Sars Cov-2 dans l'hexagone. "Nous sommes dans un début de rebond épidémique", a ainsi prévenu Nicolas Péju à l'antenne de Franceinfo, dimanche 9 août. "Nous avons une tendance qui n'est pas bonne et qui doit nécessiter même actuellement, au cœur du mois d'août, une forte mobilisation pour renforcer toutes les mesures de prévention", estime t-il. Vendredi, la direction générale de la Santé a fait part d'une progression inédite des cas de Covid-19 depuis mai en France, avec 2.288 personnes diagnostiquées positives en 24 heures."Il faut vraiment une prise de conscience collective que la tendance n'est pas bonne. Nous sommes dans un début de rebond épidémique. Si on ne veut pas qu'il se transforme en début de deuxième vague, il faut impérativement cette prise de conscience pour renforcer toutes les mesures de prévention et inverser cette tendance dans les jours et dans les semaines qui viennent", met en garde Nicolas Péju. Côté politique, la présidente de la région Île-de-France Valérie Pécresse a relayé cette mise en garde, alors que le port de masque va devenir obligatoire dans certaines zones fréquentées de Paris dès lundi 10 août.En tout, plus de 9.330 nouveaux cas ont été enregistrés en une semaine (dont 1.604 jeudi et 1.695 mercredi), alors que la barre des 1.000 contaminations par jour avait été de nouveau franchie fin juillet.
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Bernard Tapie a confié au Parisien la surprenante visite qu'il a reçu à son domicile lundi 21 septembre. En pleine bataille judiciaire, un technicien avait été envoyé par EDF pour lui couper l'électricité.
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C'est une visite à laquelle il ne s'attendait pas. Selon les informations du Parisien, Bernard Tapie a fait face à une nouvelle mésaventure lundi 21 septembre. Aux alentours de 11 heures, quelqu'un sonne à la porte de son hôtel particulier situé à Paris, dans le quartier de Saint-Germain-des-Prés. Autour d'un café, les deux hommes discutent et l'homme d'affaires réalise rapidement qu'il fait face à un technicien d'Enedis. « Il m'explique qu'il est mandaté par EDF pour me couper l'électricité », raconte le locataire. C'est la stupéfaction qui règne alors dans l'hôtel. Bernard Tapie se trouve dans une tourmente judiciaire depuis plusieurs années, confronté au CDR (Consortium de réalisation devant s'occuper du passif du Crédit lyonnais) et au ministère public dans l'affaire de l'arbitrage de 2008 concernant la revente en 1993 d'Adidas par le Crédit lyonnais. Le 30 avril 2020, le tribunal de commerce de Bobigny a ordonné la mise en liquidation des biens de l'ancien patron de l'Olympique de Marseille. Une décision qui doit être jugée en appel mercredi 23 septembre.Ce timing a forcément laissé Bernard Tapie perplexe. « Je lui ai expliqué que la liquidation judiciaire de mes biens n'est pas définitive et, qu'en plus, je paie moi-même mes factures de gaz et d'électricité. C'est fou, ils ont essayé de me couper l'électricité », s'agace-t-il. Après en avoir parlé avec son responsable, le technicien n'a finalement pas effectué la demande du CDR.Le bras de fer continue avec la justiceCet incident est un nouvel épisode dans la longue bataille judiciaire dans laquelle est impliqué Bernard Tapie. Depuis sa condamnation en 2015 qui l'oblige à rembourser les 404 millions d'euros, obtenus lors du fameux arbitrage litigieux en 2008, il tente de trouver une solution. Il propose notamment la vente de plusieurs propriétés comme une villa à Saint-Tropez (75 millions d'euros), le moulin du Breuil situé en Seine-et-Marne (5 millions d'euros) ou même l'Hôtel de Cavoye à Paris.« Je veux vendre mon hôtel particulier parisien mais le parquet s'est opposé à la vente, de même qu'il s'est opposé à ce que les saisies pénales effectuées par le juge Tournaire et libérées par ma relaxe soient versées en avance sur les créances réclamées par le CDR comme je l'avais proposé pour prouver ma bonne foi », assure-t-il auprès du Parisien. Bernard Tapie devrait y voir plus clair lors de la prochaine audience qui se tiendra mercredi 23 septembre.
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Mieux vaut tard que jamais. L'opération reconquête est en marche pour Laurent Wauquiez.
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Après une interview dans Les Échos jeudi dernier où il reconnaissait des erreurs, le président du parti a tenté de rattraper son retard avec un coup d'avance ce dimanche 13 janvier en publiant sa propre lettre aux Français, peu avant celle du président.Un sursaut après plusieurs semaines où les Républicains ont été assez inaudibles face à la crise des "gilets jaunes", ce que le principal intéressé a reconnu ce mardi 15 janvier devant l'équipe dirigeante, rapporte Le Parisien. "Nous ne sommes pas plus audibles que le PS. Nous avons pourtant des militants nombreux. Mais c'est une armée en bivouac. Et dans une armée en bivouac, les gens finissent par se foutre sur la gueule", analyse sans concession dans Le Parisien un ténor de la droite qui estime malgré tout que le parti "a encore des cartouches".Il est plus que jamais temps pour Laurent Wauquiez de réunir ses troupes. Pour cela, les Républicains participeront au grand débat. "Dans les 10 jours", le parti devrait y apporter une contribution en donnant leur point de vue sur une liste de thèmes (pouvoir d'achat, justice sociale...).Laurent Wauquiez promet que le parti devrait être "en ordre de marche à la fin du mois" en vue des élections européennes, rapporte Le Parisien. Il ne lui restera alors plus que quatre mois pour retrouver un peu de crédibilité et convaincre les Français.
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Un soldat français, déployé dans le cadre de l'opération antijihadiste Barkhane, est décédé sur une base au Niger après avoir été victime d'un accident.
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La base d'Aguelal est endeuillée. Un militaire français de l'opération Barkhane, le brigadier-chef Karim El Arabi du 2e régiment de Hussards, est mort dans la nuit du samedi 8 au dimanche 9 décembre à la suite d'un accident de véhicule, a annoncé l'armée de Terre.Le soldat "n'était pas engagé dans une activité opérationnelle au moment des faits" et est "décédé des suites de ses blessures malgré une rapide prise en charge par les secours". Une enquête est en cours sur les circonstances exactes du drame."Le général d'armée Jean-Pierre Bosser, chef d'état-major de l'armée de Terre, et l'ensemble de l'armée de Terre présentent toutes leurs condoléances à la famille et s'associent à leur douleur", ajoute le communiqué de l'armée de Terre.Quelque 4.500 militaires français sont déployés au Sahel dans le cadre de l'opération Barkhane. Celle-ci a pour objectif de mettre un terme à la menace des groupes jihadistes, qui opère au Mali, au Burkina Faso et au Niger. Depuis le début de cette opération extérieure, 15 soldats français ont perdu la vie.
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Des flammes de plusieurs mètres de haut. Un violent feu de forêt a fait au moins 25 morts et une quinzaine de blessés, samedi 17 juin, dans la région de Leiria, dans le centre du Portugal.
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"Malheureusement, c'est sans doute la plus grande tragédie que nous ayons connue ces dernières années sur le front des incendies de forêt", a déclaré, ému, le Premier ministre portugais Antonio Costa. "Le nombre de victimes pourrait encore augmenter", a-t-il indiqué. "La priorité, c'est de sauver des personnes qui pourraient toujours être en danger", a relevé le Premier ministre.Selon le secrétaire d'Etat à l'Intérieur, Jorge Gomes, 22 personnes ont été carbonisées dans leurs voitures quand elles se sont retrouvées piégées par les flammes alors qu'elles circulaient sur la route reliant Figueiro dos Vinhos à Castanheira de Pera. Trois autres sont décédées par inhalation de fumée. Il a fait état de 16 blessés, dont onze civils et cinq pompiers. Deux d'entre eux se trouvaient dans un état grave. Le feu s'est déclaré samedi peu avant 15 heures dans la commune de Pedrogao Grande, située dans le district de Leiria. Selon le Premier ministre, des orages secs ont pu être à l'origine de cet incendie. Près de 600 pompiers et 190 véhicules étaient toujours mobilisés dans la nuit de samedi à dimanche pour lutter contre cet incendie. D'après le secrétaire d'Etat à l'Intérieur, les flammes se sont propagées "avec beaucoup de violence" et "de façon inexplicable", évoluant alors sur quatre fronts. Plusieurs villages ont été touchés et un plan d'évacuation a été mis en oeuvre pour certains d'entre eux, selon le Premier ministre. L'étendue des dégâts causés n'était pas encore connue dans la nuit de samedi à dimanche. Un deuil national sera décrété prochainement, a ajouté Antonio Costa.Le président portugais Marcelo Rebelo de Sousa s'est rapidement rendu sur place et a présenté ses condoléances aux familles des victimes, "partageant leur douleur, au nom de tous les Portugais". Rendant hommage au travail des pompiers, le président a assuré qu'étant donné les conditions, "ce qui a été fait est le maximum de ce qui pouvait être fait". Le Portugal a connu samedi une forte canicule, avec des températures dépassant les 40 degrés dans plusieurs régions, qui devrait se prolonger dimanche.
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Donald Trump apparaît en premier résultat des comptes suggérés en tapant en anglais le mot "raciste" dans la recherche Twitter. Le fruit d'un algorithme qui ne devrait pas arranger les relations déjà tendues entre le président américain et la plateforme.
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Le journal britannique The Independent est le premier mercredi à avoir relevé cette curiosité dans un contexte de manifestations généralisées à travers les Etats-Unis contre le racisme et les violences policières. "Si un compte est régulièrement associé à certains termes, ils peuvent émerger ensemble dans les recommandations par le biais d'un algorithme", a simplement expliqué un porte-parole de Twitter. Le réseau social a pour la première fois le 26 mai signalé un tweet de Donald Trump comme trompeur, avant d'en épingler un autre trois jours plus tard pour "apologie de la violence".Le président républicain, suivi par plus de 80 millions de personnes sur la plateforme, avait riposté entre temps en signant un décret visant à limiter la protection judiciaire des réseaux sociaux.Pour Greg Sterling, rédacteur du site spécialisé dans les moteurs de recherche Search Engine Land, le fait que Donald Trump soit suggéré en premier en cherchant "raciste" sur Twitter n'est pas un nouvel épisode de ce conflit ouvert.Mais plutôt le reflet d'un "grand nombre de personnes utilisant les mots +raciste+ ou +racisme pour décrire ou répondre" au président; ou le résultat d'un "effort concerté pour associer le compte de Trump à ces termes".L'algorithme de Twitter, explique le spécialiste, utilise tout un tas de variables mettant en principe la plateforme à l'abri de toute tentative de manipulation.C'est aussi censé être le cas de celui de Google, pourtant victime en 2003 d'une manoeuvre dite de "bombardement" pour qu'apparaisse tout en haut le nom de l'ancien président George W. Bush en cherchant l'expression "échec misérable".Seule une analyse poussée permettrait de faire explicitement la lumière sur les mécanismes associant Donald Trump et racisme, note Kjerstin Thorson, enseignante de l'université du Michigan spécialisée dans la politique et les réseaux sociaux."Les plateformes ont fait beaucoup d'efforts pour éviter de donner la moindre impression de parti pris", dit-elle.
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L'espèce est menacée partout en Europe.
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La pie-grièche à poitrine rose est sur le point de disparaître en France métropolitaine. L'espèce, encore commune dans la majorité des départements français au siècle dernier, a vu ses effectifs décliner progressivement. En 2019, il ne restait qu'un seul couple présent en France, dans le département de l'Hérault. Le couple a réussi à se reproduire mais la femelle a disparu, entraînant la mort des petits. "On ne connaît pas les causes de sa disparition : soit de la prédation, soit un accident (...). Le mâle n'a pas pris le relais pour le nourrissage des jeunes qui sont certainement tous morts", a expliqué Denis Rey un des responsables de la Ligue de protection des oiseaux (LPO) de l'Hérault au micro de France Bleu Hérault. "On n'a pas pu vérifier directement dans le nid (la mort des oisillons) mais le nid était occupé par d'autres espèces et le mâle est parti peu après", poursuit-il. Dans ces conditions, les jours de l'espèce sont comptés. Il n'est "pas impossible d'avoir un couple qui revienne parce qu'il peut y avoir un recrutement le long des voies de migration mais la probabilité s'amincit d'année en année", indique Denis Rey. Si aucun individu ne s'arrête en France prochainement, la pie-grièche sera la première espèce d'oiseau à disparaître en France métropolitaine au 21e siècle, souligne la Ligue de protection des animaux (LPO) de l'Hérault. L'espèce est également en danger partout en Europe. Les raisons tiennent "autant à des paramètres climatiques et des difficultés le long du trajet migratoire qu'à la disparition des habitats favorables sur les sites de reproduction en Europe de l'Ouest et sur les secteurs d'hivernage en Afrique", indique LPO. Un plan régional d'actions puis un plan national d'actions avaient été mis en place en 2008 et en 2013 mais cela n'a pas suffit à protéger l'espèce. Ces plans ont néanmoins permis la conservation d'habitats favorables "en vue d'une éventuelle recolonisation spontanée ou assistée", assure l'association. "Il reste désormais à engager une coopération internationale forte sur la conservation de cette espèce si nous voulons renverser cette tendance à la disparition de la pie-grièche à poitrine rose en Europe de l'Ouest", souligne LPO.
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La chaîne C8 va diffuser en direct une émission consacrée au "grand débat national". Elle sera animée par son animateur-star Cyril Hanouna et la secrétaire d'État à l'Égalité femmes-hommes Marlène Schiappa.
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C'est un fait politique inédit. Vendredi 25 janvier, Marlène Schiappa co-animera avec Cyril Hanouna une émission spéciale en direct sur C8 consacrée au "grand débat national", ont annoncé la chaîne et les services de la secrétaire d'État à l'égalité femmes-hommes. Il s'agira d'un numéro spécial du show Balance ton post, diffusé chaque semaine sur cette case horaire.L'émission, intitulée La parole aux français, doit donner la parole à des "retraités, infirmiers, demandeurs d'emploi, commerçants, enseignants, agriculteurs", qui "témoigneront de leur quotidien", a précisé C8 dans un communiqué. "Il s'agira d'un atelier dans le cadre du débat national", a confirmé à l'AFP un porte-parole de la secrétaire d'État.Un vote des téléspectateursLa chaîne précise que l'émission ne sera pas un "débat politique", mais un "échange citoyen avec des propositions concrètes". Les télespectateurs auront la possibilité de voter en direct pour sélectionnter sept idées "qui seront transmises au gouvernement", ajoute C8.Peu après l'annonce de l'événement, Marlène Schiappa a tancé avec ironie ses détracteurs lui reprochant d'aller dans cette émission populaire. Elle a également retweeté un message de soutien rappelant que l'émission de Cyril Hanouna tutoie la moyenne de 700.000 télespectateurs.Le "grand débat national", lancé le 15 janvier par Emmanuel Macron, prévoit de nombreuses rencontres entre élus et citoyens. Il doit durer deux mois et porte sur quatre grands thèmes : pouvoir d'achat, fiscalité, démocratie et environnement. Dans le cadre de ce dispositif, le président de la République a échangé avec des centaines d'élus lors de deux longues sessions de questions-réponses. Animé par les ministres Emmanuelle Wargon et Sébastien Lecornu, le grand débat national dispose de cinq garants (Jean-Paul Bailly, Nadia Bellaoui, Guy Canivet, Isabelle Falque-Pierrotin et Pascal Perrineau) désignés pour veiller à l'indépendance du dispostif.
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Les deux réacteurs de la centrale nucléaire de Chooz dans les Ardennes ont été mis à l'arrêt en raison du faible débit de la Meuse.
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"Compte tenu des prévisions météorologiques actuelles et conformément à l'accord entre la France et la Belgique, le réacteur numéro un devrait s'arrêter lundi à 23h30", a indiqué EDF. Les deux réacteurs de la centrale nucléaire de Chooz dans les Ardennes ont cessé de fonctionner a averti la direction. "Le placement et la durée de cet d'arrêt pour contraintes environnementales seront modifiés en fonction de l'évolution des prévisions météorologiques", précise EDF dans un message publié sur son site internet.Accord Franco-BelgeL'accord transfrontalier entre la France et la Belgique détermine les seuils de débit d'eau de la Meuse pour permettre aux utilisateurs belges (industriels, acteurs du tourisme, collectivités locales...) de disposer en permanence d'une ressource en eau suffisante pour leurs activités ou installations, rappelle EDF dans le magazine de la centrale disponible en ligne.Selon cet accord, lorsque la moyenne sur 12 jours glissants du débit aval journalier de la Meuse descend en dessous de 22m³/seconde, une unité de production doit être arrêtée. Le réacteur numéro deux est ainsi à l'arrêt depuis le vendredi à minuit.Si le débit sur 12 jours glissants passe sous les 20 m3/seconde, les deux unités de production doivent être arrêtées. L'unité de production numéro un avait déjà été arrêtée plusieurs jours à l'automne 2018, pour les mêmes raisons.La centrale de Chooz représente 4,7% de la production nucléaire françaiseLa centrale nucléaire de Chooz, située en bord de rivière, est dotée de deux réacteurs de 1.450 MW chacun, mis en service en 1996 et 1997. Avec 17,9 milliards de kilowattheures produits en 2019, elle représente près de 4,7% de la production nucléaire française d'EDF, selon les chiffres disponibles sur le site d'EDF.En termes de sûreté nucléaire, le débit de la Meuse nécessaire pour garantir le refroidissement des installations est de l'ordre de 6m3/seconde.Cette année 2020 est marquée par une sécheresse record en France. Les incendies sont nombreux et des phénomènes plus graves apparaissent comme ces dix tonnes de poissons retrouvés mort dans un lac près de Paris à cause des fortes chaleurs.
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L'individu a été immédiatement maîtrisé par l'équipage.
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Un vol Transavia a dû retourner se poser à l'aéroport parisien d'Orly peu après le décollage vendredi 18 octobre, alors qu'un passager avait tenté d'ouvrir une des portes de l'appareil, a-t-on appris auprès de la compagnie aérienne.L'incident s'est produit à bord du vol TO3010 à destination de Marrakech qui a décollé à 06h45. Après 15 minutes de vol, un passager a tenté pour une raison indéterminée d'ouvrir l'une des issues de secours du Boeing 737, "ce qui est impossible", a affirmé à l'AFP un porte-parole de Transavia. Il a "immédiatement été maîtrisé" par l'équipage. L'avion a fait demi-tour et est revenu se poser à Orly, comme le prévoit la procédure, où le passager a été pris en charge par la police.Transavia a indiqué avoir porté plainte. Les autres passagers devaient être acheminés à Marrakech par un autre vol.
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Les 5% de ménages les plus modestes devraient voir leur revenu disponible réduit de 45 euros en moyenne sur l'année, selon l'observatoire.
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Le niveau de vie des 15% des ménages français les plus modestes va être "amputé" par le budget 2020, selon une évaluation publiée mercredi 5 février par l'Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE). Les grands gagnants seront les ménages aisés et actifs, grâce à des mesures comme la baisse de l'impôt sur le revenu et de la taxe d'habitation, la réforme de l'allocation chômage, ou le changement du calcul des aides au logement.L'Observatoire français des conjonctures économiques a compilé l'ensemble des mesures contenues dans le budget 2020 et selon ses calculs, ces mesures contribuent globalement à une hausse du pouvoir d'achat à hauteur de 5 milliards d'euros, qui va profiter à 70% des ménages français. Toutefois, "les grands gagnants" sont plutôt ceux dont le niveau de vie est supérieur au niveau de vie médian, puisque ce sont eux qui sont assujettis à l'impôt sur le revenu (-5 milliards en 2020) et à la taxe d'habitation (environ -3 milliards en 2020). À l'inverse, 15% des ménages les plus modestes vont voir leur niveau de vie "amputé", en particulier par les réformes des allocations chômage et logement, cette dernière devant entrer en vigueur au 1er avril. Ainsi les 5% de ménages les plus modestes devraient voir leur revenu disponible réduit de 45 euros en moyenne sur l'année. Par ailleurs, les ménages les plus aisés, qui ont fortement profité en 2018 de la réduction de la fiscalité du capital (suppression de l'ISF, création de l'IFI, etc.), voient leurs gains diminuer sur la seule année 2020, notamment parce qu'ils ne sont pas encore concernés par la baisse de la taxe d'habitation.Ces résultats confirment une volonté de "rééquilibrage" des gains de pouvoir d'achat entamé en 2019 et qui avait essentiellement bénéficié à l'ensemble des classes moyennes, après une année 2018 surtout profitable aux plus aisés, a expliqué Pierre Madec, économiste à l'OFCE, lors d'une conférence de presse. La baisse de l'impôt sur le revenu permet toutefois de continuer à soutenir le pouvoir d'achat des plus aisés, principaux contributeurs.Au total, entre 2018 et 2020, un quart des 17 milliards d'euros de gains cumulés de pouvoir d'achat ont profité au 5% des ménages les plus aisés, estime l'OFCE.Mais au delà du niveau de vie, "le vrai facteur discriminant c'est l'activité", note Pierre Madec: ainsi, les inactifs (chômeurs et retraités) ont "plutôt été mis à contribution pour financer les augmentations (de pouvoir d'achat) des actifs". Un résultat qui résonne avec le discours du président de la République et du gouvernement depuis le début du quinquennat sous l'angle: "il faut que le travail paye mieux".Côté entreprises, si les deux premières années du quinquennat ont été marquées par des baisses d'impôts, surtout avec la transformation du CICE en baisses de charges, le taux de prélèvements devrait légèrement repartir à la hausse en 2020, selon l'OFCE.Par ailleurs, l'OFCE revoit à la hausse dans cette étude sa prévision du déficit public pour 2020 à 2,4% du PIB, contre 2,3% précédemment, anticipant une dégradation de 0,2 point du déficit structurel du fait notamment du ralentissement de la croissance et d'une politique budgétaire "légèrement expansionniste".
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Si elle semble "nonchalante" sur la vidéo, elle n'en était pas moins "choquée et surprise", assure son avocate.
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L'enseignante braquée par un lycéen à Créteil est au centre d'une tempête médiatique qui est remontée jusqu'au sommet de l'État. Depuis les évenements, elle n'est pas ressortie de chez elle et n'arrive pas à dormir, a expliqué son avocate lundi 22 octobre."Surprise et très choquée", la professeure ne savait pas que l'arme était factice et a essayé de "réagir le plus intelligemment possible", a encore indiqué son avocate. Sur la vidéo relayée sur les réseaux sociaux et qui a suscité l'indignation jusqu'au sommet de l'État, cette professeure de biotechnologie de 60 ans apparaît plus lasse que paniquée, assise face à son ordinateur alors que son élève de 16 ans braque un pistolet -factice- sur sa tête, et lui demande de l'inscrire "présent". La ministre de la Santé Agnès Buzyn s'est dite "troublée" par "la nonchalance de la professeure, comme si c'était banal"."Pas du tout", a répondu l'avocate de l'enseignante, Hajer Nemri. "Elle a été surprise, très choquée, et a opté pour l'attitude qui lui paraissait la plus appropriée. Elle ne savait pas si l'arme était factice ou pas. Elle ne voulait pas envenimer les choses et, aussi, elle en était incapable". "Elle connaissait déjà" l'adolescent, qui a été mis en examen dimanche pour violences aggravées. "Elle l'a eu l'an dernier en cours. C'est un élément perturbateur, il ne tient pas dans une salle, il est agité, il n'écoute pas, il sort de classe quand il veut", a-t-elle expliqué. Récemment, elle l'avait même "félicité", sentant une "progression" dans son attitude. Contrairement aux apparences, la scène, filmée par un jeune qui n'a toujours pas été identifié, ne s'est pas déroulée pendant un cours, précise Me Nemri. Jeudi dernier, "l'élève était arrivé à l'heure, mais au milieu du cours, sans autorisation, il est sorti. Elle l'a donc marqué absent". Les lycéens sont arrivés dans la salle une fois le cours terminé. "Elle était seule, concentrée sur son ordinateur, elle n'a vu ces jeunes rentrer qu'au dernier moment"."Très choquée", elle n'en a parlé "à personne, sauf à son mari". Puis "elle a préparé un rapport, qu'elle a remis au proviseur le lendemain matin", avant de porter plainte. Perturbée à la fois par les faits et leur large diffusion, "elle n'est pas sortie de chez elle depuis, et elle n'arrive pas à dormir", dit son avocate. Mais si "l'incident est grave", sa cliente regrette son "instrumentalisation" politique, a-t-elle ajouté.
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Absent de son procès pour des propos sur les homosexuels, Jean-Marie Le Pen est "agonisant sur son lit d'hôpital", selon son avocat. Une affirmation aussitôt démentie par l'entourage du fondateur du Front national, assure un journaliste de L'Express.
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Coutumier des poursuites judiciaires pour ses déclarations, Jean-Marie Le Pen est jugé ce mercredi 3 octobre à Paris pour des propos visant cette fois les homosexuels, et notamment le policier tué dans l'attentat des Champs-Élysées en 2017.Hospitalisé depuis le 25 septembre en raison d'une "fièvre persistante, le fondateur du Front national n'a pas pu se rendre au tribunal. "Il va bien et pourrait sortir de l'hôpital avant le week-end mais rien n'est encore décidé", a précisé mardi son conseiller Lorrain de Saint Affrique.Selon le journaliste de France Culture Antoine Marette, l'avocat de M. Le Pen a donné ce mercredi une version plus alarmiste. Il a en effet affirmé que son client de 90 ans était "agonisant sur son lit d'hôpital" et que "ses jours (étaient) comptés".Une affirmation rapidement démentie par son entourage, selon Alex Sulzer, journaliste politique à L'Express. L'ancien dirigeant du FN "doit toujours quitter l'hôpital vendredi", selon ses informations. Son conseiller M. Saint Affrique a par la suite dénoncé "l'interprétation délirante d'un propos d'audience mal compris", a rapporté Agathe Lambret, journaliste politique de BFMTV. "Le cadavre se porte bien. Mes jours sont comptés, mais comme pour chacun d'entre nous", a par ailleurs réagi Jean-Marie Le Pen a rapporté son entourage. Jean-Marie Le Pen avait déjà été hospitalisé une dizaine de jours en juin près de Paris, pour une "complication pulmonaire dangereuse" d'origine bactérienne, après une première hospitalisation pour une grippe contractée début avril. Il avait fêté ses 90 ans à l'hôpital, le 20 juin.
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Selon les informations de France 3 Grand Est, la prison de Metz-Queuleu a vu une de ses dalles s'affaisser de 10 centimètres, forçant l'évacuation de dizaines de détenus le temps de régler le problème.
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La catastrophe a visiblement été évitée de peu. Selon les révélations de France 3 Grand Est, le centre pénitentiaire de Queuleu à Metz, en Moselle, a été victime d'un réel problème d'infrastructure lundi 8 juin. La préfecture de Moselle annonce que la présence de « plusieurs fissures d'environ 6 centimètres et l'affaissement d'environ 10 centimètres de la dalle du plafond ». Le bâtiment est divisé en deux étages avec l'infirmerie et, au dessus, le service médico-psychologique régional (SMPR). Les pompiers sont rapidement arrivés sur les lieux. Une cellule de crise a également vu le jour. Le Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM) de Nancy tente d'établir le possible lien entre ces dégradations et une secousse sismique non ressentie ayant également eu lieu dans la journée. Après un certain temps d'analyse, à 21h15, il a estimé qu'il n'existait plus de « risque structurel sur la bâtiment », il semble donc peu probable qu'il s'effondre.Pour autant, il faudra par la suite redémarrer d'importants travaux. Des problèmes ont déjà été remarqués par le passé. France 3 Grand Est fait notamment mention de fuites du chauffage au niveau du sol.53 détenus redirigés Les équipes régionales d'intervention et de sécurité (ÉRIS) ont dû se rendre sur place pour aider le pénitencier. Elles ont aidé à réorienter les détenus vers leurs cellules pour la plupart. Ils étaient restés dans la cour de promenade le temps que l'incident soit maîtrisé. « A priori, personne n'a été blessé », assure le secrétaire régional FO-Pénitentiaire Franck Rassel à France 3 Grand Est.Tous les prisonniers ne pourront pas pour autant rester à Queuleu. Certains seront redirigés vers le bâtiment A ou le bâtiment C, mais les ÉRIS vont malgré tout devoir assurer l'évacuation d'autres détenus vers les prisons de Nancy et Épinal.
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Dans son rapport annuel, la Cour des comptes évoque les "transformations à poursuivre" dans le service postal face à la baisse des chiffres du courrier. Parmi les pistes envisagées : moins de boites aux lettres, et une réduction des jours de distribution.
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Les grands principes de la distribution du courrier devraient être rediscutés prochainement, à en croire le bilan annuel de la Cour des comptes, publié mardi 25 février, qui consacre un chapitre aux évolutions du service postal français. Les Sages notent la baisse continue des volumes de courrier, qui s'élève à -43% depuis 2012. Face à cette tendance, la Cour des comptes présente, parmi ses recommandations, l'idée de "réexaminer" les conditions de traitement du courrier.Passage de 6 à 5 jours de distribution aux Pays-Bas et en NorvègeLes services postaux assurés par La Poste, notamment ses obligations en matière de levées et de distribution, sont définis par une directive européenne et par la loi, sous le nom de service universel postal", indique la Cour des Comptes, qui note qu'en 2018, "pour la première fois, le solde de ses recettes et de ses dépenses a été déficitaire". Face à ce constat, la Cour des comptes cite les cas d'autres pays européens. "Confrontés à des difficultés analogues, plusieurs opérateurs postaux européens (Europe continentale, ndlr) ont réduit leur offre de service (passage de 6 à 5 jours de distribution (Pays-Bas, Norvège, ndlr), "distribution alternée" (Danemark, Italie), etc.), sans que cela soit considéré comme une remise en cause des règles posées par la directive postale du 15 décembre 1997. En France, les principales caractéristiques du service universel postal sont néanmoins restées inchangées", constate le rapport.Vers une adaptation du parc de boites aux lettres"L'État et La Poste ont prévu de se réunir en 2020, pour un point d'étape. Par ailleurs, La Poste prépare un nouveau plan stratégique. Dans ce contexte, des ajustements des modalités de mise en œuvre du service universel postal pourraient être envisagés", résume la Cour des Comptes.Le rapport recommande en outre d'adapter "le nombre de boîtes aux lettres de rue au regard de l'évolution du courrier postal". Le PDG du groupe La Poste s'est montré favorable à la recommandation. "La Poste compte le parc de boîtes aux lettres de rue le plus étendu en Europe. Mais la forte baisse depuis dix ans des volumes de courrier remis par les particuliers (de 2,3 milliards d'objets en 2008 à 1,3 milliard d'objets en 2018, soit -46 %) justifie une adaptation de ce parc", constate Philippe Wahl dans le rapport.
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REPÈRES. Le 11 juillet 1995, Srebrenica tombait aux mains des forces serbes de Bosnie, entraînant le massacre de plus de 8.000 hommes et adolescents bosniaques musulmans.
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Cette tragédie, qualifiée de génocide par le Tribunal pénal international pour l'ex-Yougoslavie (TPIY), a été la pire tuerie en Europe depuis la Seconde Guerre mondiale. Elle a marqué un tournant de la guerre en Bosnie qui a opposé Bosniaques, Serbes et Croates de 1992 à 1995, faisant plus de 100.000 morts et 2,2 millions de réfugiés et de déplacés.- La chute de l'enclaveDès le début du conflit intercommunautaire qui embrase la Bosnie en avril 1992, les forces armées des Serbes de Bosnie lancent le siège de Srebrenica, ville à majorité musulmane située en Bosnie orientale, à 15 km de la Serbie. En avril 1993, dans une ultime tentative pour éviter sa chute, l'ONU déclare "zone de sécurité" l'enclave de 148 km2 et y déploie des Casques bleus chargés d'en assurer la protection. Mais le 11 juillet 1995, Srebrenica tombe aux mains des troupes du général Ratko Mladic, le chef militaire des Serbes de Bosnie glorificateur comme son alter ego politique Radovan Karadzic d'une "République serbe" ethniquement pure.Faiblement armés et sans soutien aérien, les Casques bleus néerlandais de la Forpronu (Force de protection des Nations unies) se replient sur leur base voisine de Potocari, où ils sont submergés par l'afflux de milliers de civils espérant protection mais dont ils accepteront l'évacuation.- Le massacreLes jours suivants, les forces serbes de Bosnie séparent les hommes et adolescents musulmans des femmes avant de les emmener dans des camions et des cars pour les exécuter. Des centaines d'hommes ayant fui dans les forêts environnantes sont rattrapés et abattus.Les pelleteuses se mettent au travail pour enterrer les corps dans des fosses communes. La plupart de ces charniers ont par la suite été ouverts avec des bulldozers pour déplacer les cadavres afin de dissimuler l'étendue du crime. En quelques jours, le massacre fait plus de 8.000 morts. Rapidement, de nombreux témoignages recueillis par les organisations humanitaires auprès de rescapés font état d'exactions commises par les hommes de Mladic.À ce jour, 6.880 victimes du massacre ont été identifiées et enterrées, dont 6.643 dans le Centre mémorial de Potocari et 237 dans d'autres cimetières de la région de Srebrenica.- 20 condamnations pour génocideAu total, 51 condamnations, donc 20 pour génocide, ont été prononcés par la justice internationale et les tribunaux en Bosnie et en Serbie.Plus haut responsable à avoir dû rendre des comptes, après la mort pendant son procès de l'ancien président serbe Slobodan Milosevic en 2006, Radovan Karadzic a été condamné en appel à la prison à vie en 2019, par le TPIY.En 2017, la justice internationale a condamné à perpétuité Ratko Mladic. Il doit être jugé en appel par le Mécanisme pour les tribunaux pénaux internationaux (MTPI) qui a pris le relais du TPIY après sa fermeture en 2017.- La communauté internationale accuséeLa communauté internationale a régulièrement été accusée d'avoir abandonné les victimes, notamment en n'ordonnant pas de frappes aériennes.Dans un rapport rendu public en 2000, Kofi Annan, le secrétaire général des Nations unies de l'époque, blâmait l'ensemble de la communauté internationale pour son échec à assumer la protection de Srebrenica.Un an plus tard, un rapport de la mission d'enquête de l'Assemblée nationale française concluait à la responsabilité des Serbes, mais aussi de l'ONU et des Etats, dont la France, qui ont participé aux opérations de maintien de la paix en Bosnie.- Une plaie vive aux Pays-BasLe rôle des Casques bleus néerlandais - cibles récurrentes de critiques -, reste un sujet sensible aux Pays-Bas, où d'anciens soldats affirment être marqués à jamais.En 2002, le gouvernement néerlandais a démissionné à la suite de la publication d'un rapport mettant en cause sa responsabilité pour le massacre de Srebrenica. Plusieurs affaires en lien avec ce massacre ont été portées devant la justice néerlandaise, notamment par les "Mères de Srebrenica", une association de proches des victimes. En 2014, l'État néerlandais a été reconnu civilement responsable de la mort de 350 musulmans qui s'étaient réfugiés à Potocari. Mais en 2019, la Cour suprême des Pays-Bas a dédouané en partie l'État, estimant que sa responsabilité ne pouvait être démontrée que dans une faible mesure.
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Nouvel épisode dans l'incroyable vie de Marion Bartoli. L'ex-championne de tennis continue à partager sa convalescence avec ses fans sur son compte Instagram.
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Elle vient de publier une vidéo depuis sa chambre d'hôpital, là où elle est soignée depuis plusieurs jours. La jeune femme de 31 ans tente de rassurer et s'adresse à ses fans en anglais avec une petite voix. Elle évoque sa meilleure amie qui n'est autre que sa perfusion, mais selon elle, ça va mieux. Elle dit avoir pris 1 kilo. Une bonne nouvelle pour celle dont la perte de poids inquiète beaucoup depuis quelques mois. Si la sportive qui dit souffrir d'un virus qui l'a beaucoup fait maigrir et bouleversé sa vie quotidienne tient absolument à se remettre sur pieds, c'est qu'elle fourmille de projets, notamment à la télé. C'est sur Eurosport, pour l'US Open à partir du 29 août prochain qu'on devrait bientôt la retrouver. "Vous pourrez me voir et écouter ma voix en train de commenter (...) J'espère que je serai assez solide" , a déclaré celle qui s'est aussi récemment lancé dans la mode. Au programme aussi pour Marion Bartoli, le Virgin Strive Challenge. Une course très physique à laquelle elle avait déjà participé en 2014 où elle sera présente cette année à condition que s'améliore son état de santé.
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Alors que l'ancien ministre sera fixé sur son sort le 15 mai prochain, il semblerait qu'il vive replié sur lui-même en Corse, seul avec son chien.
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Jérôme Cahuzac se préparerait-il aux conditions difficiles de détention ? C'est en tout cas seul avec son chien que l'ancien ministre passe ses journées, selon les informations de Paris Match. "Il vit avec son chien, tout seul comme un malheureux", a confié le sénateur François Patriat, l'un de ses derniers amis. Ce sont les agressions du quotidien qui l'ont obligé à se replier sur lui-même. "Il est venu diner à la maison, parce qu'il n'aime plus sortir au restaurant", raconte l'avocat Francis Szpiner. "Il ne peut pas aller au cinéma sans qu'un gars essaie de lui mettre la main dans la figure", ajoute un autre proche de l'ancien ministre. Il semblerait qu'il ait peur du monde extérieur. "L'année dernière, je l'ai croisé dans une salle d'attente de l'aéroport de Paris. Il était dans un coin, recroquevillé, avec des lunettes pour ne pas être reconnu. Comme un animal qui se terre", explique encore le lobbyiste Paul Boury."Aujourd'hui, il est vidé de l'intérieur"Jérôme Cahuzac s'est donc réfugié en Corse. Il habite dans un petit village de 943 habitants. Il s'occupe de sa mère, âgée de plus de 90 ans qui aurait des problèmes de santé. Dans le village, ils sont nombreux à assurer qu'ils ne le croisent jamais. "Je n'ai plus rien, je ne suis plus rien, je suis mort", aurait-il d'ailleurs dit au président du groupe La République en marche au Sénat, François Patriat. Pour Paul Boury, la situation de Jérôme Cahuzac est terrible. "Il avait une telle énergie, une puissance intérieure, une volonté. Aujourd'hui, il est vidé de l'intérieur". Joint par la rédaction de Paris Match, l'ancien ministre du Budget leur aurait répondu "Écrivez ce que vous voulez. Je n'ai rien à dire", avant de raccrocher. Pour rappel, Jérôme Cahuzac encourt jusqu'à cinq ans d'emprisonnement pour fraude fiscale et pour blanchiment d'argent. Lors de son procès en première instance, il avait été condamné à trois ans de prison ferme. Il avait fait appel de cette décision.
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La plupart des musulmans du monde célèbrent dimanche l'Aïd el-Fitr, la fête marquant la fin du mois de jeûne du ramadan, assombrie cette année par les mesures visant à endiguer la pandémie de Covid-19.
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Cette fête, l'une des plus importantes du calendrier musulman, est traditionnellement célébrée par des prières à la mosquée, des visites familiales et des achats de vêtements, de cadeaux ou de friandises.Mais cette année, les célébrations doivent composer avec le nouveau coronavirus. De l'Egypte à l'Irak, en passant par la Turquie et la Syrie, plusieurs pays ont interdit les prières collectives. Certains ont renforcé les restrictions après un certain relâchement pendant le ramadan ayant entraîné une hausse des infections. L'Arabie saoudite, qui abrite les lieux les plus saints de l'islam, a vu le nombre d'infections quadrupler depuis le début du jeûne, pour atteindre plus de 72.000 cas. Le royaume a instauré samedi un couvre-feu total pour cinq jours.La grande mosquée de La Mecque était quasiment vide dimanche. Du haut d'une tribune, un imam a tenu une prière à huis clos. Devant lui, des agents de sécurité, certains portant des masques, se tenaient devant quelques fidèles.- "L'Aïd n'est pas l'Aïd" -A Jérusalem, la mosquée Al-Aqsa, troisième lieu saint de l'islam, était fermée. A l'aube, des heurts ont opposé des membres des services de sécurité israéliens à des fidèles réunis autour du site, où des prières ont eu lieu, selon un photographe de l'AFP. A Gaza, le Hamas, mouvement islamiste contrôlant l'enclave palestinienne, a autorisé les prières dans les mosquées malgré l'annonce d'un premier décès dû au coronavirus samedi. Dans une mosquée, les fidèles, espacés les uns des autres, portaient des masques."L'Aïd n'est pas l'Aïd avec ce corona, les gens ont peur", confie Akram Taher.Dans la province d'Idleb, ultime grand bastion insurgé dans le nord-ouest syrien où aucun cas n'a été officiellement recensé, plusieurs centaines d'enfants ont investi les manèges de la foire traditionnellement organisée pour l'Aïd, a rapporté un correspondant de l'AFP.Abou Mohamed, un forain, se réjouit "de faire jouer les enfants et de leur apporter de la joie". "Les enfants n'en peuvent plus de la guerre et des bombardements."En Tunisie, la mosquée de la Zitouna, lieu historique de l'islam au coeur de la médina de Tunis, est restée vide, évènement rarissime depuis sa fondation au VIIe siècle selon des imams.En Somalie, les festivités ont été endeuillées par la mort d'au moins cinq personnes dans une explosion à Baidoa, à environ 250 km au nord-ouest de Mogadiscio.L'attentat n'a pas immédiatement été revendiqué. La Somalie est fréquemment frappée par des attaques des islamistes shebab, affiliés au groupe extrémiste Al-Qaïda.- Ruées sur les marchés -En Asie, les musulmans se sont rués sur les marchés pour faire leurs achats avant la fête, sans distanciation. "Pendant plus de deux mois, mes enfants ont été confinés à la maison", raconte Ishrat Jahann, mère de quatre enfants, sur un marché de la ville pakistanaise de Rawalpindi."Cette fête est pour les enfants et s'ils ne peuvent pas la célébrer avec de nouveaux vêtements, il ne sert à rien de travailler si dur toute l'année."Dans son pays, qui a cédé à la pression religieuse en autorisant les prières à la mosquée pendant le ramadan, les festivités ont été ternies par le crash d'un avion de ligne, faisant une centaine de morts.Au Cachemire indien, les célébrations se font silencieuses avec les principales mosquées fermées et la sécurité renforcée après une série d'affrontements entre forces gouvernementales et rebelles. Dans l'Etat du Kerala (sud), l'Aïd est aussi célébrée dimanche mais le reste de l'Inde, qui compte plus de 200 millions de musulmans, le fêtera lundi. En Indonésie, plus grand pays musulman du monde, certains se sont tournés vers les passeurs et les faux certificats pour contourner l'interdiction de voyager dans l'archipel, selon la grande migration de fin de ramadan. Dans la province conservatrice d'Aceh, de larges groupes de fidèles, dont peu portaient des masques, ont prié dans la grande mosquée de Baiturrahman, pleine. "J'ai peur mais, en tant que musulman, je devais participer aux prières collectives de l'Aïd", témoigne Arsi, un fidèle.En Afghanistan, les talibans ont annoncé un cessez-le-feu de trois jours pour marquer l'Aïd. Les rues de Kaboul étaient presque vides du fait d'un confinement strict mais certains se sont aventurés dehors, se serrant parfois la main malgré les consignes.- "Grande inquiétude" -Le nombre de décès dus au Covid-19 au Moyen-Orient et en Asie a été plus faible qu'en Europe et aux Etats-Unis, mais il augmente régulièrement, faisant craindre que le virus ne submerge des systèmes de santé souvent sous-financés.L'Iran, pays le plus touché au Moyen-Orient, a demandé à ses citoyens d'éviter de voyager pendant l'Aïd qui est célébrée dimanche ou lundi en fonction des autorités religieuses."Notre plus grande inquiétude" est d'avoir "de nouveaux pics de la maladie à cause du non-respect des consignes sanitaires", ont indiqué les autorités. A travers la région, le confinement a durement frappé les entreprises, dont les commerçants.En Russie, deuxième pays le plus touché au monde en nombre de contaminations, les dignitaires musulmans ont appelé les croyants à "rester à la maison".
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A Manchester, une explosion a eu lieu lundi soir à la fin d'un concert d'Ariana Grande, faisant 19 morts. Un événement traité comme un "incident terroriste" selon la police britannique.
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La police de Manchester annonce avoir été appelée juste après 22h30, heure locale, à la suite d'informations faisant état d'une explosion dans la plus grande salle de concerts de la ville, la Manchester Arena, d'une capacité d'environ 20.000 personnes. S'y produisait ce lundi soir la popstar Ariana Grande. Les spectateurs disent avoir entendu l'explosion juste à la fin du concert, alors qu'ils commençaient à sortir de la salle.De son côté, la Manchester Arena évoque dans un tweet une explosion qui se serait déroulée hors de la salle de concerts, dans un endroit public. Un communiqué de la police des transports mentionne une explosion dans le foyer de la salle de concerts. Ce foyer est un espace public qui relie la salle à la gare toute proche de Victoria où passent trains et métros. La police confirme 19 morts et environ 50 personnes blessées. Les blessés sont traités dans six hôpitaux, a précisé la police.
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Un adolescent de 16 ans a été tué par balles dans la nuit de vendredi à samedi dans le quartier d'Orgemont à Epinay-sur-Seine (Seine-Saint-Denis), a appris l'AFP de sources concordantes.
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"Nous n'avons aucune idée du motif", précise une source proche du dossier, ajoutant que la victime n'était pas connue de la justice.Selon le maire de la ville, Hervé Chevreau (DVD), le jeune homme, prénommé Aman, habitait le centre-ville avec sa famille et était scolarisé dans un lycée de la commune.Il a été tué vers 3H30 samedi dans le quartier d'Orgemont, où il était allé rendre visite à son cousin, ajoute le maire. Ce quartier de 11.000 habitants, composé de plusieurs grandes tours et barres d'immeubles HLM, est proche de plusieurs villes du Val-d'Oise et des Hauts-de-Seine. Le quartier est aussi connu comme un lieu de trafic de drogue. "J'ai entendu 4 coups de feu", raconte à l'AFP, Slimane, 66 ans, habitant de la rue de Strasbourg où l'adolescent a été abattu, sur le trottoir, en face d'un terrain de foot synthétique. "Ensuite, j'ai vu des voitures de police partout", ajoute-t-il."Il paraît que c'était un jeune sans histoire, il ne faisait pas de deal, il était tranquille. Les jeunes du quartier disent que le ou les responsables se sont trompés de cible", poursuit Slimane.Une enquête a été ouverte pour "homicide en bande organisée" et confiée à la brigade criminelle de Paris, indique à l'AFP le parquet de Bobigny. Aucune interpellation n'a eu lieu pour l'heure. Une autopsie du corps de la victime qui présentait "plusieurs blessures par balle", selon une source policière, doit avoir lieu dimanche. Jeudi soir, dans la ville voisine de Saint-Denis, un homme de 18 ans avait déjà été tué par balles et deux autres blessés, sans que l'on connaisse le motif à ce stade.
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Après le meurtre de Mireille Knoll, le sénateur socialiste de Paris, David Assouline a exprimé ses inquiétudes dans l'hémicycle. "Dans cette dernière décennie, l'antisémitisme quotidien s'est développé comme jamais depuis la seconde guerre mondiale".
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"Oui, aujourd'hui les juifs ont peur en France" lui a répondu Gérard Collomb."Depuis 2006 et l'atroce supplice d'Ilan Halimi, onze hommes, femmes, enfants ont été tués parce que juifs" a relevé le sénateur PS, David Assouline, lors des questions d'actualité au gouvernement. "Dans cette dernière décennie, l'antisémitisme quotidien s'est développé comme jamais depuis la seconde guerre mondiale" (...) La France ne serait plus la France sans les juifs qui la composent. De même, la République ne serait plus la République si elle laisse ses citoyens juifs abandonnés à la menace ouverte ou diffuse d'être moqués, molestés, insultés, humiliés, tués parce que juifs" a-t-il ajouté en référence au meurtre à caractère antisémite de Mireille Knoll.C'est le ministre de l'Intérieur, Gérard Collomb qui lui a répondu. "Depuis le 1er janvier, 33 faits à caractère antisémite ont été commis. Oui, aujourd'hui se diffuse une idéologie qui vise à s'en prendre aux juifs (...) Ce genre de stéréotypes doit être combattu (...) Oui, aujourd'hui les juifs ont peur. Ils quittent la France parce qu'ils ont peur en France. Cela est inacceptable. Le gouvernement ne l'acceptera pas" a-t-il martelé.
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Le retour des rencontres en chair et en os? Donald Trump veut finalement organiser un sommet du G7 en juin, y voyant le "symbole formidable" d'un début de retour à la normale.
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Après avoir annoncé mi-mars que la rencontre aurait lieu cette année par visioconférence en raison du coronavirus, le président américain a évoqué mercredi la possibilité de retrouvailles à Camp David, lieu chargé en symboles.A moins de six mois de l'élection présidentielle, le milliardaire républicain insiste sur la nécessité d'une réouverture aussi rapide que possible de l'économie et promet inlassablement une année 2021 "incroyable"."Maintenant que notre pays a engagé son +retour vers la grandeur+, j'envisage de reprogrammer le G7, à la même date ou à peu près, à Camp David, lieu légendaire", a-t-il tweeté."Les autres membres (du G7) entament eux aussi leur retour. Ce serait un symbole formidable pour tout le monde. Normalisation!".Une telle rencontre, si elle avait lieu, permettrait à Donald Trump, critiqué pour la lenteur de sa réaction face au Covid-19, de se repositionner au centre du jeu sur la scène internationale.Elle lui offrirait aussi une tribune de choix dans le bras de fer qu'il a engagé avec la Chine, qu'il accuse de ne pas avoir réagi assez vite dès l'apparition du virus dans la ville de Wuhan et d'avoir manqué de transparence.Son homologue français Emmanuel Macron, avec lequel il s'est entretenu par téléphone, s'est montré ouvert à une telle proposition "si les conditions sanitaires le permettent"."Le G7 est un rendez-vous majeur", a souligné la présidence française qui a organisé la précédente édition, à Biarritz en août 2019.- Avec ou sans masques? -La chancelière allemande Angela Merkel, elle, est restée volontairement ambigüe sur ses intentions. "Quelle que soit la forme que prendra la rencontre du G7, une visioconférence ou autre chose, je lutterai à coup sûr pour le multilatéralisme", a-t-elle déclaré à Berlin.Le Premier ministre canadien Justin Trudeau s'est de son côté montré prudent sur cette hypothèse, soulignant l'importance d'étudier "quelles mesures seraient mises en place" et "les recommandations des experts".L'organisation d'un tel sommet, le premier du genre depuis l'apparition du nouveau coronavirus qui a fait plus de 320.000 morts à travers le monde, soulève de nombreuses questions pratiques.La taille des délégations serait-elle drastiquement limitée? Tous les dirigeants seraient-ils appelés à porter un masque, une pratique à laquelle Donald Trump a jusqu'ici refusé de se plier? Si ce scénario se confirmait, Camp David, situé dans une région montagneuse de l'Etat du Maryland, non loin de Washington, aurait un avantage de taille en temps de coronavirus: il est isolé et très facile à sécuriser.Cette résidence de villégiature officielle des présidents des Etats-Unis a souvent été utilisé pour des discussions internationales de haut niveau. C'est là qu'avait eu lieu le dernier G7 organisé aux Etats-Unis, en 2012 sous la présidence de Barack Obama.Le lieu est par ailleurs célèbre pour les accords de Camp David, signés en septembre 1978 sous la médiation de Jimmy Carter par le président égyptien Anouar el-Sadate et le Premier ministre israélien Menahem Begin. Ces accords ont établi les conditions de la paix entre l'Egypte et Israël.Groupe informel de grandes puissances créé en 1975, le G7 regroupe les Etats-Unis, le Canada, la France, la Grande-Bretagne, l'Allemagne, l'Italie et le Japon. Transformé en G8 à la fin des années 90 avec l'ajout de la Russie, il est revenu à son format initial après la suspension de cette dernière en raison de l'annexion de la péninsule ukrainienne de Crimée.
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Une jeune femme de 20 ans a été tuée mercredi dans la Somme et son compagnon, qui a reconnu lui avoir porté des coups de couteau, est en garde à vue, a-t-on appris jeudi auprès du parquet d'Amiens.
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Mercredi matin, un homme de 26 ans s'est rendu de lui-même à la gendarmerie de Hallencourt, affirmant transporter son ex-compagne, blessée, dans sa voiture, a indiqué à l'AFP la procureure adjointe, Anne-Laure Sandretto, confirmant une information du Courrier Picard."Les gendarmes ont découvert le corps de la jeune femme", a-t-elle précisé. L'autopsie pratiquée jeudi a montré que la mort était due a "de multiples coups de couteau portés au niveau du coeur".Placé en garde à vue, le mis en cause, déjà connu de la justice, "a reconnu lui avoir porté des coups" mais a nié "toute intention de tuer", a précisé Mme Sandretto. "Il sera déféré demain (vendredi) avec ouverture d'une information judiciaire et réquisition de placement en détention provisoire par le parquet". L'enquête a été confiée à la brigade de recherche d'Amiens. Il s'agit du 42e féminicide présumé depuis le début de l'année, selon un décompte de l'AFP. En 2019, l'AFP a recensé au moins 126 cas de femmes tuées par leur compagnon ou ex, soit une femme tous les trois jours en moyenne.
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Selon LCI, un contrôle de titre de transport a mal tourné ce lundi 17 septembre à Paris. Un agent de la RATP a assené un coup à un homme qu'il venait de verbaliser.
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Nouvelle affaire ennuyeuse pour la RATP. Quelques jours après la gifle infligée par un chauffeur de bus à un adolescent dans le Val-de-Marne, un agent de contrôle a, lui, porté un coup à un passager ce lundi soir à Paris, révèle LCI. Tout commence vers 21h, dans la station Saint-Jacques (ligne 6 du métro parisien). Un couple circule dans les couloirs de la station sans titres de transport et est alors verbalisé par deux agents RATP. La procédure tourne mal, explique LCI. Le ton monte à cause du montant de la contravention.L'homme contrôlé aurait alors pointé son index sur le visage d'un des agents, provoquant sa riposte et le coup porté au visage. S'ensuit une bagarre entre les quatre protagonistes, tandis que la femme qui s'interpose reçoit aussi des coups.Conduit à l'hôpital suite aux blessures qui lui ont été infligées, l'agent RATP a ensuite été placé en garde à vue, le couple ayant décidé de déposer plainte. Selon LCI, les caméras de surveillance auraient confirmé leur version.
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Les téléspectateurs de l'émission de Karine Le Marchand les avait quittés heureux en 2014, mais parfois l'amour n'est pas éternel. La nouvelle est survenue hier soir : Marie-Line a quitté François et a rejoint la Bretagne avec leur enfant Marceau (1 an), comme vient de l'expliquer le fan de Johnny Hallyday dans une interview accordée à Télé Poche.
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Tout avait pourtant bien commencé. Marie-Line candidate lors de la neuvième saison de "L'amour est dans le pré" respirait le bonheur avec François, un agriculteur de Franche-Comté. La complicité était telle que l'éleveur avait emmené sa compagne en lune de miel à Dublin. Une entente parfaite entre les deux qui avait conduit à la naissance de Marceau en juillet 2015. Jusque-là tout allait pour le mieux dans le meilleur des mondes possibles. Malheureusement, la complicité s'est détériorée si bien que Marie-Line au moment de la naissance de leur enfant s'est rendue à huit reprises vers sa Bretagne natale. Une absence qui a très probablement causé la fin du couple. Dans une interview donnée à Télé Poche, il insiste sur le manque d'adaptation à la vie de ferme : "Elle ne s'y plaisait pas. Elle ne s'est liée avec personne au village. Elle s'ennuyait peut-être", explique l'agriculteur dans le magazine. Le 12 août 2015, la Bretonne décide de quitter la ferme avec l'enfant. Une décision incompréhensible aux yeux du céréalier. Aujourd'hui, François est obligé de parcourir des centaines de kilomètres pour voir son fils et il espère encore et toujours que Marie-Line reviendra et que tout s'arrangera entre eux.
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Tenue, téléphone, pancartes et encore conversations... Richard Ferrand n'en veut plus.
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Les sanctions prévues par le règlement seront désormais appliquées. Le président de l'Assemblée nationale, Richard Ferrand, a décidé de mettre un terme aux débordements divers qui ont émaillé les débats dans l'hémicycle, et a menacé les députés dans une lettre envoyée mardi 13 novembre aux parlementaires.Les séances, en particulier celles dédiées aux questions au gouvernement, "continuent d'être parfois perturbées par le chahut, les invectives ou des cris de députés de toutes tendances politiques", a constaté le titulaire du perchoir. "Ces comportements ternissent fortement l'image du débat parlementaire et de notre institution" alors que "c'est par ces images (...) que nos compatriotes se figurent la fonction de représentation que nous incarnons", souligne le député du Finistère, avant de rappeler plusieurs "règles de bienséance". Port d'une tenue vestimentaire "convenable et non détendue ni, a fortiori, négligée", interdiction de "brandir pancartes ou tracts", de "téléphoner, filmer ou photographier à l'intérieur de l'hémicycle" ou encore d'y entrer "avec des sacs, des objets ou des vêtements encombrants". "Sacs volumineux, manteaux et autres objets doivent être déposés à l'extérieur de notre hémicycle qui n'est ni un campus ni un camping", insiste Richard Ferrand en évoquant de possibles sanctions prévues dans le règlement intérieur. "Je vous informe que j'entends désormais appliquer ces sanctions, chaque fois que les circonstances l'exigeront", explique le président de l'Assemblée. Il rappelle avoir "donné des instructions de grande vigilance" aux huissiers du Palais Bourbon, chargés notamment de veiller au respect des règles. Les sanctions peuvent aller de la privation pendant un mois de quelque 1.400 euros, soit le quart de l'indemnité parlementaire, à l'exclusion de l'Assemblée nationale pendant quinze jours, voire trente en cas de récidive. L'Insoumis François Ruffin, notamment, s'était vu retirer le quart de son indemnité fin 2017 pour avoir porté un maillot de football dans l'hémicycle en soutien à une proposition de loi pour taxer les gros transferts.
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Les noctambules seront ravis. Pour faire face à l'afflux de spectateurs et de touristes pendant l'Euro 2016, les réseaux de transports vont allonger leurs horaires de service pendant la compétition.
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À Paris, le métro circulera une heure de plus en semaine à partir de jeudi 9 juin, date du concert de David Guetta sur le Champ de Mars au pied de la Tour Eiffel.Les soirs de matchs, certaines lignes seront également renforcées pour l'arrivée et la sortie des spectateurs. Pour la desserte du Parc des Princes, les lignes 9 et 10 compteront plus de rames, comme la ligne 13 qui rallie le centre de Paris au Stade de France à Saint-Denis. Les Noctiliens (bus de nuit) "augmenteront également leur effectif de l'ordre de 30 à 40%", a également indiqué la PDG de la RATP à Europe 1.UN DISPOSITIF SPÉCIAL FINALEPour la grande finale du dimanche 10 juillet, une partie du métro sera en service toute la nuit. Cette ouverture nocturne concernera les lignes 1, 2, 4, 6, 9, 13 et 14, qui font partie des plus usitées par les voyageurs et assurent des correspondances. En Île-de-France, les usagers du RER ne seront pas en reste puisque les lignes A et B fonctionneront toute la nuit dans les deux sens.Le service après 1h du matin sera identique à celui mis en place pour la Fête de la musique ou pour le réveillon de la Saint-Sylvestre. Les autres lignes du RER circuleront uniquement dans le sens Paris-banlieue. Le coût de ce dispositif est chiffré à 1,7 million d'euros par le Syndicat des Transports d'Île-de-France, qui prend en charge l'intégralité du financement.À Marseille, le métro et le tramway de la ville vont également s'adapter à l'Euro 2016. Les rames de la RTM circuleront jusqu'à trois heures après le coup de sifflet final des rencontres jouées au stade Vélodrome, annonce La Provence. Pour les quatre matchs programmés à 21h (les 11, 15, 30 juin et le 7 juillet), métro et tramway fonctionneront ainsi jusqu'à environ 2h du matin, voire plus en cas de prolongations. La montée en puissance du cadencement des rames sera effective trois heures avant et après chaque rencontre.
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Le personnage principal du dernier roman de Michel Houellebecq qualifie la commune des Deux-Sèvres de "l'une des villes les plus laides" qu'il lui ait été donné de voir.
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Michel Houellebecq n'est pas tendre avec la ville de Niort. Dans le dernier roman de l'écrivain, "Sérotonine", qui paraît ce vendredi 4 janvier, le personnage principal décrit avec amertume son arrivée dans la commune des Deux-Sèvres. "C'est dans un état d'exaspération avancée que j'arrivai à Niort, une des villes les plus laides qu'il m'ait été donné de voir." Le héros semble également garder un souvenir particulièrement ému de "l'hôtel Mercure-Marais Poitevin", au point de parler... d'"humiliation"."Les Niortais ont l'esprit ouvert"Les extraits ont rapidement fait le tour des réseaux sociaux... comme de la petite commune du centre-ouest de la France. A tel point que le maire en personne a tenu à répondre à l'auteur. "Merci Michel Houellebecq et bienvenue!", lui a ainsi rétorqué avec humour, l'élu du Parti radical, Jérôme Baloge. "Non seulement Niort est une belle ville, mais les Niortais ont l'esprit ouvert", s'est amusé le maire de la préfecture des Deux-Sèvres, qui souhaite à l'écrivain "un succès de librairie".L'élu a écrit au romancier, par l'intermédiaire de sa maison d'édition, "pour l'inviter à Niort et lui proposer de l'angélique", une plante qui, confite, est la spécialité de la ville, et dont "la vertu médicinale est de rendre heureux"."Ce n'est qu'une nouvelle fiction" Le maire n'est pas le seul à s'être émude cette triste description de la ville. Internautes, médias et élus locaux se sont indignés ces derniers jours après la parution d'un extrait évoquant la laideur de la ville. Certains ont répliqué en détaillant ses charmes ou en invitant l'auteur à les découvrir."Bien heureusement, ce n'est qu'une nouvelle fiction de #Houellebecq ! Sortez un peu de la sphère parisienne et revenez nous voir, les Niortaises et Niortais vous feront découvrir les richesses de leur ville !", a tweeté Guillaume Chiche, député LREM des Deux-Sèvres."Beaucoup d'endroits mériteraient d'être aussi laids !"D'autres semblent prendre l'affaire plus au sérieux. Romain Boeuf-Alary, référent des "Jeunes avec Macron" dans le département voisin de la Charente-Maritime, appelle carrément au boycott de "Sérotonine". Enfin, de nombreux internautes ont partagé de nombreuses photos et commentaires pour montrer le charme de leur ville. Comme Jean Tiffon qui publie plusieurs clichés de la ville, ajoutant " je crois que beaucoup d'endroits mériteraient d'être aussi laids !". Déjà un succès en librairie Sur le site Amazon en France, le livre "Sérotonine" était n°1 des ventes vendredi en milieu d'après-midi. Même à la librairie des Halles à Niort, les lecteurs ont répondu présent : la moitié du stock disponible (100 exemplaires) était déjà vendue en milieu d'après-midi. "Depuis ce matin on a un défilé de caméras et autres, ça ajoute un peu de piquant au quotidien", se réjouit le libraire Antoine Pasquereau, joint par l'AFP.
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Selon un rapport du syndicat Unef, le coût de la vie étudiante bondit de 3,69% cette année.
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Malgré l'incertitude qui plane sur les prochains mois en raison du contexte sanitaire, les étudiants préparent leur rentrée universitaire, dont la facture s'alourdit d'année en année. Le syndicat Unef dévoile ainsi lundi 17 août un rapport faisant état d'une une hausse de plus de 3% du coût de la vie étudiante, accentuée cette année par les conséquences de la crise sanitaire. Les dépenses s'articulent autour de deux pôles : logement, et transports. Le loyer reste ainsi le principal poste de dépense, absorbant 69% du budget mensuel des étudiants. Le loyer moyen passe de 522 euros par mois à 535 euros (+2,41%). L'"augmentation est en partie freinée par la stagnation des loyers dans les résidences Crous", note le syndicat. La hausse est donc attribuée aux locations dans le parc privé, avec des disparités entre les villes: Lyon (+5,42%), Créteil (+4,65%) et Bordeaux (+4,24%) arrivent en tête du classement des communes dont le marché locatif est plus onéreux cette année.Se déplacer coûte cher, de "nouvelles dépenses" liées au port du masqueSi l'augmentation des prix des transports n'est pas significative, inférieure à 0,5%, le syndicat met l'accent sur "des prix élevés" (plus de 300 euros l'abonnement annuel) dans plusieurs villes (Paris, Rennes, Lyon, Lille...). Par ailleurs, Lyon, Lille, Brest et Bordeaux sont les quatre villes qui cumulent hausse des loyers et des transports. Dans ce 16e rapport sur le coût de la vie étudiante, le syndicat alerte sur les conséquences de la crise sanitaire. L'obligation du port du masque "crée de nouvelles dépenses" (+230 euros par an), écrit l'Unef mais surtout "nombre d'entre nous ont vu leur contrat rompu ou non renouvelé du fait de la crise sanitaire et économique".
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Dans un manifeste publié avant l'attaque sur les réseaux sociaux, le terroriste australien raconte que la défaite de Marine Le Pen face à Emmanuel Macron l'a poussé à agir, de même que les "envahisseurs" présents en France.
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Le principal suspect de l'attaque des mosquées de Christchurch en Nouvelle-Zélande a motivé ses attaques avant de passer à l'action. L'homme, qui se présente comme un blanc de la classe ouvrière aux bas revenus, a publié sur Twitter un "manifeste" raciste de 74 pages intitulé "Le grand remplacement", faisant écho à une théorie du complot de l'extrême droite identitaire, introduite en 2011 par l'écrivain français Renaud Camus sur la disparition des "peuples européens", "remplacés" selon lui par des populations non-européennes immigrées.Le manifeste du suspect, un Australien de 28 ans, porte le sous-titre "vers une nouvelle société, nous ne cessons de marcher", accompagné d'un logo déclinant des thèmes suprémacistes, comme l'"autonomie ethnique", la "protection de l'héritage et de la culture", l'"anti-impérialisme"... Dès les premières lignes du document, l'homme enjoint l'Occident "blanc" à élever son taux de fertilité, sous peine d'un "remplacement culturel et racial complet du peuple européen", et évoque un "génocide blanc" du fait de l'"immigration de masse" et des "envahisseurs". Un attentat fomenté depuis 2017Au fil du document, il se proclame "raciste", "fasciste" et "majoritairement en accord avec Oswald Mosley", fondateur en 1932 de l'Union britannique des fascistes. Dans ce texte, il précise avoir décidé de fomenter "un attentat violent" en 2017, "en voyageant en tant que touriste en Europe de l'Ouest, en France, en Espagne, au Portugal et ailleurs". L'homme est en Europe en avril 2017 lors del'attaque au camion de Stockholm qui fait cinq morts, dont une fillette de 11 ans, Ebba Akerlund, "jeune, innocente et morte", "tuée par un attaquant islamiste", écrit-il. "Mon cynisme blasé lors des précédentes attaques n'a pas fait effet".La défaite de Marine Le Pen, un déclencheurSecond moment-clé de sa radicalisation, affirme-t-il : la victoire d'Emmanuel Macron contre Marine Le Pen lors de la présidentielle française de 2017, celle, selon lui, d'un "ancien banquier internationaliste, mondialiste, anti-Blanc" contre une "mollassonne" et "timide". Il a plus tard des mots très durs pour le parti de Marine Le Pen, le jugeant "complètement incapable de créer un réel changement". "Mon espoir d'une solution démocratique s'est alors envolé", conclut-il, avant d'affirmer avoir visité "une France emplie d'envahisseurs". La "goutte d'eau qui fait déborder le vase" fut sa visite des villes françaises, où, dit-il, "dans chaque village les envahisseurs étaient là". Il raconte ainsi ne pas avoir supporté de voir "un flot de ces envahisseurs passer les portes d'un centre commercial" dans l'est de la France, ajoute Le Parisien. "J'en avais vu assez et, en rage, j'ai quitté la ville, refusant de rester une minute de plus dans cet endroit maudit", poursuit-il cité par le quotidien francilien. Une troisième mosquée visée Le Parisien raconte un autre passage, lorsque l'assaillant a visité un cimetière militaire. Il aurait fondu en larmes, note le journal, pensant à "la mort vaine" de ces soldats, n'ayant pas empêché la conquête de la France par les "envahisseurs". Il précise que la Nouvelle-Zélande n'était pas (son) choix initial" pour perpétrer "l'attaque terroriste", mais qu'il s'est finalement rangé à cette option. Il ciblait les deux mosquées de Christchurch et de Linwood, où ont eu lieu les tueries, mais aussi une troisième, dans la localité proche d'Ashburton.La figure tutélaire d'Anders Breivik Il assure avoir ciblé la population musulmane essentiellement en raison de "ses taux de fertilité particulièrement élevés". Le tireur affirme ne pas haïr les autres peuples à condition qu'ils restent sur leurs territoires. "Je souhaite le meilleur aux différents peuples du monde, sans distinction d'ethnie, race, culture ou foi, et qu'ils vivent dans la paix et la prospérité, vivant selon leurs traditions, dans leurs propres nations".Il cite dans le texte différents auteurs d'attaques racistes ou d'ultra-droite, notamment le norvégien Anders Breivik qui avait tué 77 personnes en juillet 2011, notamment en ouvrant le feu sur un rassemblement de la Jeunesse travailliste sur l'île d'Utøya. Il affirme avoir eu "un bref contact" avec lui.
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La Première ministre belge Sophie Wilmès a annoncé jeudi un renforcement, dès samedi, des mesures face à la hausse des cas de coronavirus.
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Ce samedi, en Belgique, le port du masque deviendra obligatoire dans "tout endroit à forte fréquentation": marchés, brocantes, rues commerçantes, hôtels, restaurants et cafés.Le masque était déjà obligatoire depuis le 11 juillet dans les transports en commun, les magasins, les cinémas, les lieux de culte ou encore les musées et bibliothèques. Les zones de "forte fréquentation" où le masque devra désormais être porté seront définies par les autorités locales. En ce qui concerne les hôtels, les cafés et les restaurants, le port du masque ne sera pas obligatoire à table. En revanche, les clients devront communiquer une adresse mail ou un numéro de téléphone pour permettre un suivi en cas de contamination. Plus globalement, "nous devons être capables d'énumérer les personnes que nous avons vues pendant la semaine", a affirmé la Première ministre Sophie Wilmès lors d'une conférence de presse.Quinze personnes par semaineLes Belges sont actuellement autorisés à voir 15 personnes par semaine. Mais "cette bulle de 15 n'est certainement pas définitive et son maintien à l'avenir dépendra du comportement de chacun", a expliqué la Première ministre.Outre le port du masque, Mme Wilmès a annoncé que "les foires et les salons ne pourront pas encore reprendre". "Nous envisageons un retour des activités dès le 1er septembre, sous réserve d'un suivi très strict", a-t-elle précisé. Quant aux magasins de nuit, ils devront fermer leurs portes à 22 heures, pour éviter les rassemblements à risque, car c'est "dans ce qui se passe autour de ces magasins de nuit que l'on constate des difficultés", a expliqué Mme Wilmès.Grand nombre de morts par habitantEn Belgique, le nombre de nouvelles infections au cours de la période du 13 au 19 juillet a augmenté de 91% avec en moyenne 193 cas diagnostiqués par jour, contre 101 la semaine précédente.Le pays comptait jeudi 64.627 cas recensés depuis le début de la pandémie et 9.808 décès."Si les derniers chiffres concernant l'épidémie ne doivent pas nous affoler, ils doivent néanmoins être pris extrêmement au sérieux", a prévenu Mme Wilmès.La Belgique est l'un des pays qui compte le plus grand nombre de morts du Covid-19 par rapport à sa population, avec 85 décès pour 100.000 habitants.Le recensement, par les autorités belges, des morts du coronavirus est l'un des plus exhaustifs du monde puisque sont intégrés les décès possiblement liés au virus sans que cela ait pu être prouvé par un test.
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L'homme de 26 ans, fiché S pour son appartenance à "la mouvance anarcho-libertaire", a été placé sous contrôle judiciaire.
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Le samedi 9 février, lors de l'acte 13 des "gilets jaunes", du mobilier urbain et des distributeurs de banque avaient été vandalisés à Paris et une dizaine de voitures, principalement de luxe, ont été incendiées. Thomas P., militant de gauche radicale, avait été arrêté le jour même après quatre heures de filature pour des violences et des incendies de véhicules, notamment la Porsche du chef-cuisinier Christian Etchebest. Incarcéré sous mandat de dépôt criminel le 12 février après sa mise en examen pour des "dégradations de bien" aggravées et des "violences sur personnes dépositaires de l'autorité publique", l'homme, âgé de 26 ans, a été remis en liberté mardi après sept mois de détention, a-t-on appris vendredi 27 septembre de sources concordantes. L'homme est également soupçonné d'avoir incendié un véhicule de la mission antiterroriste Sentinelle et d'avoir pris part à l'attaque d'un fourgon pénitentiaire près des Champs-Élysées. Originaire de la région bordelaise, Thomas P. était fiché S (Sûreté de l'État) pour son appartenance à "la mouvance anarcho-libertaire", selon le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner.Un "usage juste de la violence"Dans une lettre adressée en mai aux médias depuis sa prison de Fleury-Mérogis, Thomas P. a revendiqué une partie des faits, dont l'incendie de la voiture du médiatique chef-cuisinier, au nom d'un "usage juste de la violence" en réponse à la "violence légale" de la police."Comme tous ceux qui manifestaient ce 9 février, j'ai appris qu'une nouvelle fois, un homme venait de se faire arracher la main par une grenade (devant l'Assemblée nationale, un manifestant d'une trentaine d'années a eu la main arrachée en voulant se saisir d'une grenade de désencerclement au sol, ndlr). Et puis je n'ai plus rien vu, à cause des gaz. Tous, nous suffoquions. C'est à ce moment-là que j'ai décidé de ne plus être une victime et de me battre. J'en suis fier. Fier d'avoir relevé la tête, fier de ne pas avoir cédé à la peur", écrivait-il.Après plus de sept mois de détention, les juges d'instruction ont accepté le 20 septembre sa demande de mise en liberté, selon une source judiciaire et ses avocats. Il a été effectivement libéré mardi et est désormais placé sous contrôle judiciaire, après le rejet de deux recours du ministère public, ont-ils précisé. "Malgré l'opposition résolue du parquet, ce se sont pas moins de six juges successifs qui ont finalement décidé de le remettre en liberté", a réagi Me Martin Mechin, son avocat avec Me Aïnoha Pascual.
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Le Premier ministre est revenu jeudi soir sur le plateau de TF1 sur la réforme des retraites, dont il avait précisé le calendrier quelques heures plus tôt. "Il faut dire la vérité aux Français : compte tenu de la réalité démographique, nous allons travailler un peu plus longtemps que ce soit avec la durée de cotisation ou l'âge pivot", a-t-il insisté.
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Dossier chaud de la rentrée, la réforme des retraites fera l'objet de "consultations citoyennes" de fin septembre "jusqu'à la fin de l'année", devant aboutir à un projet de loi voté "d'ici la fin de la session parlementaire de l'été prochain", a annoncé jeudi 12 septembre le Premier ministre, Édouard Philippe. En parallèle, des concertations avec les partenaires sociaux "vont commencer dès la semaine prochaine" et "dureront jusqu'au début du mois de décembre". "Nous sommes décidés à prendre tout le temps nécessaire", a-t-il déclaré devant le Conseil économique social et environnemental (Cese), précisant que ce délai servira à "définir le système cible et les générations concernées" par le "système universel" par points voulu par Emmanuel Macron."Il est bien difficile de s'y retrouver""Nous voulons réformer le système de retraite pour le rendre plus juste", a-t-il insisté quelques heures plus tard sur le plateau du JT de TF1. "Le système tel qu'il existe aujourd'hui comporte des différences que les Français ont du mal à comprendre", a-t-il ajouté, alors que les syndicats de la RATP appellent à faire grève vendredi contre la réforme des retraites et pour le maintien de leur régime spécial."Il y a actuellement 42 régimes de retraites différents, il est bien difficile de s'y retrouver (...) et les gens ont l'impression que les avantages des autres se font à leur détriment", a rappelé Édouard Philippe en citant un exemple : "Un chauffeur de bus du Havre, de Bordeaux ou de Metz a parfois le même travail qu'un de la RATP et il a un régime de retraite qui n'a rien à voir. Ne peut-on pas essayer de refonder totalement un système pour faire en sorte qu'il soit universel ?""Le projet connu avant les municipales""Il faut dire la vérité aux Français : compte tenu de la réalité démographique, nous allons travailler un peu plus longtemps que ce soit avec la durée de cotisation ou l'âge pivot", a-t-il estimé. Le chef du gouvernement n'a pas pour autant tranché entre la première option, que semble préférer le président Emmanuel Macron, et la seconde, préconisé par le haut-commissaire à la réforme des retraites Jean-Paul Delevoye. Ce dernier avait par ailleurs précisé un peu plus tôt dans la soirée que le projet de loi sur la réforme des retraites serait "connu avant les municipales" de mars.
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Des personnalités, en majorité d'outre-mer, interpellent le président de la République dans une tribune, "sur les conséquences de la crise sanitaire qui pourraient être dramatiques" pour les territoires d'outre-mer, "sous la menace d'une crise économique, sociale, morale et politique sans précédents".
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Tout en se félicitant "que la catastrophe annoncée sur ces territoires n'ait pas eu lieu", ces personnalités, emmenées par l'ancien délégué interministériel à l'égalité des chances des Français d'outre-mer Patrick Karam (LR), soulignent "que les territoires d'outre-mer sont passés tout près d'une hécatombe (...), même si tout danger n'est pas écarté, comme le montre la situation à Mayotte".Les Outre-mer comptaient lundi plus de 2.450 cas déclarés, dont plus de la moitié à Mayotte, qui enregistre aussi 18 des 50 décès recensés dans l'ensemble des territoires. "Cette crise a joué le rôle d'un révélateur des carences structurelles et de la paupérisation dramatique de nos territoires d'outre-mer, dénoncées année après année", écrivent les signataires, dont la chanteuse du groupe Kassav Jocelyne Beroard, les acteurs Pascal Légitimus et Firmine Ricard ou la journaliste Christine Kelly."Déjà largement touchés par la pauvreté, le chômage, les retards économiques et des carences criantes des systèmes de santé et d'éducation, les territoires d'outre-mer seront, à quelques exceptions près, très durement frappés par les répercussions de cette crise sanitaire" et pourraient "se transformer en une véritable poudrière", insistent les signataires, qui réclament une longue série de mesures économiques, et "pour répondre à la problématique immédiate du décrochage social", demandent par exemple "la création d'un chèque permettant d'acquérir des biens essentiels".Ils demandent aussi que l'Etat "dégage les moyens d'un plan d'investissements massifs" sur "les hôpitaux, l'accès à l'eau, au traitement des déchets, à l'électricité, à l'économie numérique, verte et bleue, mais aussi des moyens pour l'éducation avec une priorisation des crédits du plan d'investissement dans les compétences (PIC), la santé, la lutte contre la pauvreté et l'illettrisme"."Cette crise met en lumière le profond malaise des sociétés ultramarines" et "sur ce malaise, surfent des groupuscules qui s'interrogent sur l'appartenance à l'ensemble français", écrivent encore l'ancienne championne de France et d'Europe d'athlétisme Christine Arron, la journaliste Mémona Hintermann ou l'ex-champion du monde de boxe Jean-Marc Mormeck.
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Dans un courrier adressé au président de l'Assemblée nationale ce mercredi, l'Assistance publique des hôpitaux de Paris (APHP) accuse le Pr Didier Raoult de "faux témoignage" lors de son audition devant la commission d'enquête.
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Ses déclarations sous serment "semblent s'apparenter à un faux témoignage". Didier Raoult est accusé par l'Assistante Publique des Hôpitaux de Paris (AP-HP) d'avoir menti lors de son audition par la commission d'enquête parlementaire sur la crise du Covid-19 le 24 juin. Dans un courrier adressé à Richard Ferrand, le président de l'Assemblée nationale, mercredi 1er juillet, l'AP-HP accuse l'épidémiologiste controversé de "faux témoignage'. "Il me semble essentiel (...) que les travaux de la commission ne puissent être fondés sur des éléments factuellement faux, et que les suites qui s'imposent puissent être données", a écrit le directeur général de l'AP-HP, Martin Hirsch, dans cette lettre. Deux passages de l'audition du Professeur Didier Raoult sont visés dans la lettre : d'une part, une estimation des taux de décès de malades en réanimation, et de l'autre, des propos sur un patient chinois de 80 ans hospitalisé à Paris fin janvier et qui était décédé mi-février, la première mort du Covid-19 officiellement enregistrée hors Asie. "Ces déclarations mettent gravement en cause l'AP-HP""Ces déclarations, qui mettent gravement en cause l'AP-HP, faites sous serment, me semblent s'apparenter à un faux témoignage", accuse Martin Hirsch dans ce courrier daté du 26 juin. Deux jours avant, devant la commission, Didier Raoult, fervent autant que controversé défenseur de l'hydroxychloroquine, avait évoqué la question de la mortalité, en disant s'appuyer sur "un travail" disponible en ligne."La mortalité dans les réanimations ici, dans ce travail toujours, est de 43%. Chez nous, elle est de 16% ", avait-il dit, sans préciser exactement d'où il tirait ces chiffres. "Le soin est passé au second plan", avait poursuivi le Professeur Raoult, directeur de l'Institut hospitalo-universitaire (IHU) Méditerranée-Infection de Marseille.Une donnée que Martin Hirsch conteste : "nous n'avons aucune donnée qui place à 43% la mortalité dans les réanimations de l'AP-HP", sans préciser à combien se monte ce taux, et pointant l'absence d'étude comparative des taux de mortalité en réanimation entre les hôpitaux parisiens et marseillais.La patient de 80 ans "n'a jamais été renvoyé chez lui"Par ailleurs, Didier Raoult a affirmé que le patient chinois de 80 ans s'était présenté "à la Pitié-Salpêtrière", était "rentré chez lui", puis était "revenu 7 jours après" et était "venu mourir dans un hôpital". "Le seul patient chinois de 80 ans auquel peut faire référence le Pr Didier Raoult a été admis le 25 janvier 2020 à l'hôpital européen Georges Pompidou. Il n'a jamais été renvoyé chez lui", a souligné Martin Hirsch.Il rappelle que ce patient a ensuite été transféré "à l'hôpital Bichat, centre national de référence", où sa fille, elle aussi malade, a également été prise en charge avant de guérir.Depuis le 16 juin, les députés de la commission d'enquête entendent toutes les personnes qui ont pu avoir un rôle dans cette crise - ministres, dirigeants d'agences sanitaires et d'administrations ou encore scientifiques - pour "établir la généalogie et la chronologie de cette crise". Objectif :disséquer les "défaillances" dans la gestion de la crise du coronavirus et "tirer les leçons" de cet épisode inédit, qui a conduit à un confinement généralisé de huit semaines et plongé le pays dans une profonde crise économique et sociale.
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Le député sans étiquette a provoqué une suspension de séance mercredi, en portant un gilet jaune. "Je voulais attirer l'attention de la représentation nationale et de la nation tout entière sur cette situation très préoccupante", indique-t-il au lendemain de son action.
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Le député non-inscrit Jean Lassalle a provoqué une brève et rare suspension de la séance des questions au gouvernement à l'Assemblée, mercredi 21 novembre, en arborant un gilet jaune, que le président de l'Assemblée Richard Ferrand lui a demandé d'enlever. "Retirez ce gilet !", "Allez manifester hors de cet hémicycle", a lancé l'ex-chef de file des députés La République en marche (LREM) à plusieurs reprises à l'élu des Pyrénées-Atlantiques, imperturbable. "Je voulais attirer l'attention de la représentation nationale et de la nation tout entière sur (la) situation très préoccupante" des manifestants, explique le député, jeudi, sur BFMTV. "Nous arrivons à un moment qui est un moment dangereux pour notre pays", a-t-il jugé mercredi soir sur Franceinfo. "J'ai fait le tour de France à pied, il y a quelques années, et j'ai retrouvé des expressions qui ressemblent étrangement à ce vous entendez. Mais aujourd'hui, il y a beaucoup plus de colère, et le sentiment d'un abandon", estime-t-il. • "Les Français n'ont plus confiance en rien ni en personne""Les Français ont peur et n'ont plus confiance en rien ni en personne", avertit Jean Lassalle. Interrogé sur le caractère apolitique du mouvement des "gilets jaunes", qui pourraient ne pas se reconnaître dans son action à l'Assemblée, Jean Lassalle répond avoir reçu des SMS affirmant que "toute prise de parole de notre part en leur faveur serait la bienvenue". L'élu s'affiche solidaire sans réserve de la mobilisation des "gilets jaunes". "Bravo à celles et ceux qui ont imaginé cette idée, elle est géniale, elle est citoyenne", a-t-il conclu sur Franceinfo.
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Alexis Ohanian, cofondateur de la plateforme de discussion Reddit et mari de Serena Williams, a démissionné du conseil d'administration vendredi et demandé à l'entreprise d'embaucher un candidat noir pour le remplacer.
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"Il était temps de faire ce qui est juste", a-t-il déclaré dans une vidéo postée sur Twitter, alors que les Etats-Unis connaissent une vague de mobilisation contre le racisme après la mort de George Floyd, asphyxié par un policier blanc.L'entrepreneur a ajouté que ses futurs dividendes sur les actions Reddit seraient mis au service de la communauté noire, notamment pour "lutter contre la haine raciale".Il explique avoir pris cette décision en tant que "père", pour pouvoir un jour répondre à la question de sa fille (métisse), quand elle lui demandera: "Et toi, qu'as-tu fait?".La réseau social Reddit a été fondé il y a 15 ans, comme un grand forum, sur le principe de la liberté d'expression débridée, sans garde-fous. A mesure que les plateformes dominantes comme Facebook ou Twitter ont durci leurs règles sur les contenus haineux, une partie de l'extrême droite américaine s'est retrouvée sur les plateformes Reddit ou 4chan.Mais depuis environ deux ans, Reddit a entrepris un grand ménage pour se débarrasser des groupes et utilisateurs dits "toxiques".Selon le média spécialisé The Verge, la décision d'Alexis Ohanian intervient alors que des modérateurs de certaines grandes communautés de la plateforme ont interpelé Steve Huffman, le PDG et cofondateur de Reddit, l'accusant de ne pas avoir agi contre le racisme et certaines communautés virulentes, comme celle des partisans de Donald Trump.Steve Huffman a fait savoir dans un communiqué que le groupe honorerait la requête d'Alexis Ohanian de le remplacer par une personne noire et que ses équipes travaillaient à "changer le règlement sur les contenus qui expriment de la haine explicite".
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Chaque mois apporte son lot de changements et décembre n'échappe pas à la règle. Découvrez les nouveautés qu'il vous réserve.
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Baisse des prix du gaz, des préservatifs remboursés, plus de trains low-cost... Le mois décembre réserve quelques bonnes surprises.• Les tarifs du gaz en baisseLes tarifs réglementés du gaz, appliqués à 4,6 millions de foyers français par Engie, vont baisser de 2,4%. "Cette baisse est de 0,8% pour ceux qui utilisent le gaz pour la cuisson, de 1,5% pour ceux qui ont un double usage cuisson et eau chaude et de 2,4% pour les foyers qui se chauffent au gaz", a précisé la semaine dernière la Commission de régulation de l'énergie (CRE).Elle s'explique par une baisse des prix d'importation sur le marché de gros, la première depuis six mois. Ce reflux intervient après une période de hausse des tarifs: ils avaient encore augmenté de 5,8% en novembre. • Une marque de préservatifs remboursée par la SécuDes préservatifs seront désormais remboursés sur prescription médicale pour aider à lutter contrer le sida, a annoncé en début de semaine la ministre de la Santé Agnès Buzyn."À compter du 10 décembre", les Français pourront se faire délivrer des "boîtes de 6, 12 ou 24 préservatifs (...) en officine de pharmacie sur présentation d'une prescription d'un médecin ou d'une sage-femme", a précisé par la suite le ministère dans un communiqué.La marque concernée est Eden, du laboratoire français Majorelle, qui avait demandé et obtenu en juin un avis favorable de la Haute autorité de santé (HAS), jugeant que le service rendu par ses préservatifs masculins pouvait justifier un remboursement par l'Assurance maladie.• Ouigo élargit son réseauÀ partir du 9 décembre, les voyageurs pourront se rendre en Ouigo, les trains low-cost de la SNCF, dans six nouvelles villes du Sud-Est depuis la gare de Lyon : Antibes, Les Arcs-Draguignan, Cannes, Nice, Saint-Raphaël et Toulon. Jusqu'ici, seules les gares Montparnasse (depuis fin 2017) et de l'Est (depuis cet été) accueillaient ces trains à Paris intra-muros. Autre nouveauté : la garde de Lille Flandres sera également desservie. Jusqu'ici seule sa voisine, Tourcoing, l'était dans le Nord. • Immatriculation des copropriétésSi vous êtes copropriétaire dans une copropriété de moins de 50 lots, vous avez jusqu'au 31 décembre pour immatriculer votre copropriété sur le registre national, disponible en ligne sur registre-coproprietes.gouv.fr. Cette démarche sert à faciliter la connaissance de l'état des bâtiments et prévenir d'éventuels dysfonctionnements.• Impôts : derniers jours pour modifier sa déclaration de revenusLes contribuables ayant déclaré leur revenus en ligne n'ont plus que quelques jours pour modifier leur déclaration. Le service de correction en ligne de la déclaration d'impôt, ouvert le 31 juillet, fermera mardi 18 décembre.
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Selon M6, l'éphémère secrétaire d'État aurait déposé sa célèbre expression auprès de l'Institut national de la propriété industrielle, quelques jours seulement après son départ du gouvernement.
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Sa "phobie administrative" lui avait coûté son poste au gouvernement, mais l'expression est restée. À tel point que Thomas Thévenoud aurait décidé d'en faire une marque. L'ancien secrétaire d'État au Commerce extérieur de François Hollande, condamné en appel le 31 janvier à un an de prison avec sursis et trois ans d'inéligibilité pour fraude fiscale, a déposé l'expression auprès de l'Institut national de la propriété industrielle (INPI), a révélé ce jeudi 8 février M6.Selon la chaîne, la demande date du 12 septembre 2014, quelques jours après son départ le 4 septembre du gouvernement de Manuel Valls pour "des retards de déclaration et de paiement" au fisc. Le 9 septembre, Le Canard enchaîné révélait par ailleurs qu'il n'avait pas payé son appartement parisien pendant trois ans. Il s'était alors justifié en arguant"souffrir de "phobie administratif".Le document de l'INPI indique qu'il peut utiliser cette marque verbale pour des produits et services tels que la publicité, la gestion des affaires commerciales, l'administration commerciale, les services d'abonnement à des journaux, des services de communication pour la vente au détail, etc. Joint par M6, Thomas Thévenoud, qui s'est retiré de la vie politique, n'a pas démenti cette information, mais n'a pas non plus voulu la commenter, souhaitant ainsi respecter le devoir de silence lié à sa condamnation.
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INSOLITE. Les gendarmes se sont rendus chez cette voisine du stade de Juillan après qu'elle a interrompu un match de football en s'installant au milieu du terrain.
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Un ballon ça va, 186, bonjour les dégâts. Les relations ne sont pas vraiment au beau fixe entre le stade de Juillan (Hautes-Pyrénées) et l'une de ses voisines. Le 3 septembre dernier, cette dernière, excédée par les nuisances, a carrément interrompu le match entre l'équipe de Juillan et le Tarbes FC en se plantant sur une chaise en plein milieu du terrain. Installée avec son livre, elle a tenu bon malgré les demandes insistantes et l'arrosage automatique. Les gendarmes avaient finalement réussi à la déloger mais le match avait été annulé. Le président du club de Juillan a eu beau décidé de ne pas porter plainte, les gendarmes ont tout de même décidé de mener l'enquête, rapporte mardi 10 octobre La Dépêche. Au cours d'une perquisition au domicile de la voisine, ils ont trouvé pas moins de 186 ballons de foot, tous confisqués après avoir atterri dans son jardin. Selon Fabrice Sayous, le maire de Juillan, la valeur cumulée de ces ballons dépasserait 4.000 euros. Néanmoins, le club de football de Juillan ne veut toujours pas porter plainte, tout à sa volonté d'apaiser les relations.
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Plus ancienne franchise existante de jeu vidéo, Microsoft Flight Simulator aura fait patienter ses fans près de 14 ans avant de revenir dans les bacs mardi, dans une nouvelle mouture totalement réalisée par le studio français Asobo.
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Sorti pour la toute première fois en 1982, Flight Simulator a été l'un des premiers logiciels produits par Microsoft, qui n'avait alors pas encore sorti Windows. Le jeu, considéré comme la simulation de vol la plus précise, tournait alors sur un ordinateur moins puissant qu'une calculatrice graphique actuelle.Attendu par une communauté de plusieurs dizaines de millions de fans d'aviation dans le monde, le jeu permet à chacun de vivre des sensations au plus proche d'une véritable expérience de pilotage, en prenant le manche de plus d'une vingtaine d'appareils, du petit Mudry Cap 10 au Boeing 787 en passant par l'Airbus à 320-Neo ou le Pitts S2S.Pour réaliser cette nouvelle édition, le groupe américain s'est tourné vers Asobo, connu notamment pour "A Plague Tale: Innocence", sorti en mai 2019 et primé lors des Pégases, les César du jeu vidéo. Le studio basé dans le sud-ouest de la France, à Bordeaux, a aussi développé plusieurs jeux pour les lunettes de réalité augmentée Hololens de Microsoft.Car au-delà du marché des jeux sur ordinateur ou de ses consoles de salon Xbox, Microsoft souhaite proposer une version adaptée à la réalité virtuelle, et ce dès octobre prochain, lors de la sortie du casque immersif de l'américain HP, le Reverb G2.En attendant, il doit convaincre tant par la qualité de ses graphismes que par le réalisme des appareils, dans leur réaction aux commandes, les bruits de moteurs, la vue depuis le cockpit... Autant de détails auxquels les amoureux du jeu sont particulièrement sensibles."Flight Simulator est une licence qui a fait jouer des dizaines de millions de joueurs, il y a une communauté qui attend depuis de nombreuses années. Microsoft n'a donc pas le droit à l'erreur. On saura rapidement si le jeu a atteint ses objectifs de qualité", souligne ainsi auprès de l'AFP Laurent Michaud, analyste spécialisé dans le secteur du jeu vidéo.- Même virtuel, le pilotage n'est pas à la portée de tous -Avec une première impression réussie: passé entre les mains de la presse spécialisée avant sa sortie, le jeu y a remporté un franc succès, le site jeuxvideo.com lui attribuant même la note de 18/20 qui le place au pied du podium des meilleurs jeux existant sur ordinateur.La profondeur, la variété et la qualité des paysages, construits sur des images satellites et générés en temps réel, reproduisant littéralement le monde entier, les changements météo et leur incidence sur le vol des appareils, la précision de ces derniers semblent avoir convaincu les testeurs, en attendant de voir s'ils séduisent également les joueurs.Autant de qualités rendues possibles grâce aux outils technologiques, à l'intelligence artificielle et à la puissance des serveurs de Microsoft, mais qui font aussi que Flight Simulator n'est pas à la portée de tous.Pour y jouer, il faut disposer d'une machine également de très haut niveau, capable de supporter les demandes du jeu en termes de capacité de calcul et de débit de connexion à internet. Le jeu s'apprécie également mieux avec des contrôleurs adaptés: pédales, joysticks de pilotage et manettes des gaz.Véritable simulation de vol, au plus proche des commandes et réactions réelles d'un avion, Flight Simulator n'est pas non plus accessible au premier venu et pourrait s'avérer rapidement ardu et rebutant pour des débutants qui s'imaginaient juste prendre du plaisir à survoler leur maison ou le lieu de leurs vacances de rêve.Le jeu dispose de trois versions, avec des prix allant de 70 à 120 euros, qui proposent plus ou moins d'avions.
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Selon le Canard enchaîné, Xavier Bertrand croit en ses chances à la prochaine élection présidentielle. Son poulain Gérald Darmanin ambitionnerait de passer un accord avec lui pour prendre sa suite à la tête de la région Hauts-de-France.
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Xavier Bertrand viserait l'Élysée. "Nous ne sommes que deux à avoir battu Marine Le Pen : Macron et moi (aux régionales de 2015)", estimerait le président des Hauts-de-France, cité par le Canard enchaîné, dans son édition datée du mercredi 3 avril. Pour Xavier Bertrand, le président des Républicains Laurent Wauquiez "s'est marginalisé", "Valérie Pécresse ne pourra pas être candidate" et "Macron ne se relèvera pas de la crise des 'gilets jaune'", rapporte le journal satirique. Gérald Darmanin vise les Hauts-de-France ? L'ancien ministre du travail croit donc avoir de bonnes chances de réussite à la présidentielle et multiplie depuis plusieurs semaines les apparitions médiatiques. Xavier bien embarqué pour la présidentielle ? Ce serait également l'avis du ministre de l'Action et des Comptes publics Gérald Darmanin. Lui espérerait prendre la suite de son mentor Xavier Bertrand, à la tête de la région Hauts-de-France, lors des élections de décembre 2021. "Xavier Bertrand veut aller à la présidentielle et moi je trouverai un accord avec lui pour prendre la région. Je suis l'un des rares à pouvoir apporter une région à En MArche !", aurait-il ainsi expliqué, selon des propos rapportés par le Canard enchaîné. Nicolas Sarkozy n'y croit pas Toutefois, selon Nicolas Sarkozy, Xavier Bertrand serait mal parti pour l'emporter à la présidentielle de 2022. Selon RTL, l'ancien président aurait tenu des propos peu encourageants sur les chances de réussite à la présidentielle des prétendants de la droite. "Ils ne sont pas loin d'être Président, ils en sont très loin", aurait-il déclaré à un jeune élu.
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Un enfant de quatre ans est décédé jeudi près de Lorient (Morbihan) après avoir reçu une branche d'arbre sur la tête dans un parc de loisirs où se déroulait une sortie scolaire de fin d'année, a-t-on appris auprès du parquet de Lorient.
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"Un enfant de maternelle est décédé en milieu de journée après avoir reçu, semblerait-il, une branche d'arbre sur la tête qui est tombée de plusieurs mètres de haut", a indiqué la procureure de Lorient Laureline Peyrefitte, ajoutant qu'une enquête pour homicide involontaire avait été ouverte.Le parc de loisirs "La balade du Père Nicolas", situé à Pluméliau, sensibilise le jeune public à l'environnement et reçoit régulièrement des groupes scolaires. Cellule d'urgenceUne cellule d'urgence médico-psychologique a été ouverte dans l'école où était scolarisé l'enfant, l'établissement Notre-Dame des Fleurs de Languidic."Nous avons dépêché cinq psychologues dans l'école pour entendre les enfants et les adultes qui en ont besoin", a déclaré Armel Gillet , de la Direction diocésaine de l'enseignement catholique du Morbihan. "Pompiers et SMUR sont venus très rapidement sur place. Malheureusement, ils n'ont pas réussi à réanimer l'enfant", a-t-il précisé. Contactée, la gérante du parc de loisirs, qui emploie trois personnes, s'est dite "abattue". "Toute l'équipe est sous le choc. Une branche avec des feuilles est tombée de très haut, ce n'était pas prévisible. L'enseignante présente a entendu un craquement et a eu le temps de pousser des enfants, sauf un. L'hélicoptère a été appelé mais c'était trop tard", a déclaré Marie-Line Doré. "Des arbres sont tombés lors de la tempête Miguel mais c'était il y a trois semaines, je ne comprends pas ce qui s'est passé", a-t-elle ajouté, précisant qu'elle attendait la visite d'un représentant du préfet.
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Un hommage national a été rendu jeudi matin à Paris à Simon Cartannaz et Nathanaël Josselin, les deux pompiers tués dans l'explosion de la rue de Trévise survenue samedi matin.
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La cérémonie s'est tenue jeudi 17 janvier au sein de la caserne Champerret, le siège de l'état-major de la brigade des sapeurs-pompiers de Paris, dans le 17e arrondissement. L'hommage national aux deux militaires morts samedi 12 janvier dans l'exposion de la boulangerie de la rue de Trévise à Paris s'est déroulée en présence de leurs proches et du ministre de l'Intérieur Christophe Castaner, la ministre des Armées Florence Parly, la maire de Paris Anne Hidalgo et la maire du 9e arrondissement Delphine Bürkli. Les cercueils du sergent Simon Cartannaz, 28 ans et de Nathanaël Josselin, 27 ans, ont pris place dans la cour de la caserne. Les deux hommes ont été faits chevaliers de la légion d'honeur à titre posthume, rapporte France 3 Auvergne-Rhône-Alpes. Ils ont tous les deux succombés à leurs blessures après l'explosion d'une boulangerie au pied d'un immeuble de la rue de Trévise dans le 9e arrondissement de Paris. "Les deux sapeurs-pompiers ont été projetés à plusieurs mètres par une explosion d'une très forte intensité, avec la rupture de deux conduites de gaz", a raconté au Parisien le Général Jean-Claude Gallet, commandant de la brigade des sapeurs-pompiers de Paris."Ils ont épargné des vies en demandant aux gens de rester chez eux et en effectuant un périmètre de sécurité avant de mourir. Ils ont épargné une vingtaine de vies, dans ce quartier très passant", poursuit le militaire. Deux autres personnes, une touriste espagnole et une habitante de l'immeuble sont également mortes dans l'explosion qui a également fait une cinquantaine de blessés. Vendredi, la commune de Brienon-sur-Armançon (Yonne) rendra hommage à Nathanaël Josselin. Il y était pompier volontaire depuis 2007, rapporte Franceinfo. Samedi 19 janvier, une cérémonie d'hommage se tiendra dans le village d'Entremont-le-Vieux (Savoie) d'où Simon Cartannaz était originaire.
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Une rafale de coups de feu, du sang et des cris: les terribles "années de plomb", qui ont déchiré l'Italie dans les années 1960-1980, sont vues à travers les yeux d'un enfant dans "Padrenostro", présenté vendredi en compétition au festival de Venise.
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Rome, 1976. La vie de Valerio, un garçon de 10 ans timide et solitaire, est bouleversée quand il assiste avec sa mère à une tentative d'assassinat contre son père Alfonso, un haut fonctionnaire, par un groupe d'extrême gauche.Même si Alfonso, interprété par Pierfrancesco Favino ("Le traître" de Marco Bellocchio), en réchappe, sa famille jusqu'ici sans histoires sort fragilisée de cet événement, qui a insidieusement ébranlé leurs rapports.Si le réalisateur romain Claudio Noce, 46 ans, a choisi d'adopter le point de vue de Valerio, c'est parce que ce film est inspiré de sa propre histoire: son père, préfet, a lui aussi été la cible d'un attentat quand la péninsule était le théâtre d'attentats à la bombe perpétrés par l'extrême droite et d'enlèvements et assassinats revendiqués par des formations d'extrême gauche comme les Brigades Rouges. Raconter cette histoire intime a été "un parcours long et douloureux", confie le cinéaste, car elle "avait été effacée au sein de notre famille pendant des années". A travers "Padrenostro" ("Notre-Père" en français), il a voulu donner une place à "cette génération qui a subi et baigné dans ces événements", à "ces enfants qui une fois au lit n'existaient plus alors qu'il écoutaient derrière les portes".- "Enfants invisibles" -Le vrai protagoniste est donc le petit Valerio, incarné par un Mattia Garaci aux faux airs de Macaulay Culkin, l'enfant-star de "Maman, j'ai raté l'avion". Sa rencontre avec un adolescent de 14 ans effronté et espiègle, Christian, va l'aider à surmonter peu à peu son traumatisme."Padrenostro" n'est pas un manifeste politique, mais, selon M. Noce, plutôt "un film de pacification pour cette génération qui a subi ces événements" en grandissant dans les années 1970.Comme le résume Pierfrancesco Favino, né lui-même en 1969, "cette génération de +silencieux éduqués+ n'a pas participé à des événements historiques et a été remisée dans un coin".A travers Valerio, Claudio Noce a voulu enfin donner la parole à cette "génération d'enfants +invisibles+ noyés dans le nuage de fumée des cigarettes des adultes".Au-delà de sa dimension politique, "Padrenostro" n'échappe pas aux accents nostalgiques de cette Italie du boom économique convertie à la société de consommation et bercée par les chansons de Lucio Battisti. L'amour du cinéaste pour Rome, sa ville, transpire à chaque image, avec la coupole de Saint-Pierre comme repère éternel. La Calabre, région splendide mais pauvre du sud de l'Italie, peut être perçue comme un personnage à part entière du film, sorte de contrepoint à Rome pour mettre en relief cette péninsule à deux vitesses tiraillée entre passé et futur.Autre personnage central, la peur, qui s'infiltre et détruit tout son passage. "Comment affronter la peur? A travers la parole et le dialogue", explique Pierfrancesco Favino, également producteur du film. "Valerio l'affronte et réussit, selon l'expression consacrée, à passer sur l'autre rive du fleuve en grandissant"."Padrenostro", d'une durée de deux heures, sort fin septembre en Italie.
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La mesure a provoqué une vive polémique, certains se demandant si, sous couvert de raisons sanitaires - lutter contre la propagation du coronavirus -, il ne s'agirait pas d'une mesure anti-Français.
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Depuis le 30 juillet, impossible pour les Français d'accéder à la piscine de Porrentruy, ville suisse située à une dizaine de kilomètres de la frontière française. L'accès leur y est interdit. Les autorités ont expliqué avoir pris cette mesure, qui s'applique à tous les non-résidents suisses, pour freiner la propagation du coronavirus, alors que le nombre de cas testés positifs au Covid-19 repart à la hausse en Suisse, comme l'explique le communiqué de la municipalité.La décision fait polémique, car une autre raison a été avancée par le maire de la ville Gabriel Voirol : lutter contre les incivilités en hausse. Selon les autorités, des "bandes de jeunes" issues du Nord Franche-Comté posent de nombreux problèmes : insultes, provocations, bousculades, provoquant un "sentiment d'insécurité", rapporte Radio Fréquence Jura. "La décision est en lien avec la crise du coronavirus donc on va la maintenir durant cette période. Mais c'est vrai qu'après la crise sanitaire, il faudra trouver d'autres solutions pour lutter contre les incivilités", a expliqué Gabriel Voirol sur Radio Fréquence Jura. "On a dû prendre une mesure urgente", a-t-il également affirmé sur RMC. "Elle n'est pas sensée durer, mais elle doit créer un genre d'électrochoc. Et puis à nous maintenant de l'adapter pour que nos amis français comprennent que ce n'est pas contre eux, mais plutôt contre ces bandes de banlieues qui nous ont posé quelques difficultés", a-t-il ajouté.Cette décision a vivement fait réagir, certains l'estimant discriminatoire. Le conseiller communal de Cornol en Suisse a fait part de son opposition sur Radio Fréquence Jura, proposant même que les aides publiques pour le financement de la piscine ne soient plus versées à Porrentruy. De son côté, Fabrice Berret, conseiller communal d'opposition, s'est dit "choqué" par la décision. "On sent depuis plusieurs années un climat anti-Français que je trouve personnellement détestable", a-t-il expliqué sur la même radio. L'élu de l'opposition se demande si "les mesures sanitaires ne seraient pas le nouveau prétexte d'une xénophobie nauséabonde".Face à la polémique, le Canton du Jura a commandé un rapport sur la légalité de cette mesure. Il devrait être rendu dans les prochains jours.
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La petite fille voyageait seule, dimanche en fin de journée, dans un TGV à destination de Strasbourg. Les agents de la SNCF auxquels elle avait été confiée l'ont fait descendre à la mauvaise gare.
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Il a décidé de porter plainte contre la SNCF. Dimanche 7 avril dans la soirée, ce père attendait sa fille de quatre ans en gare de Strasbourg (Bas-Rhin). La fillette voyageait seule et avait été confiée aux animateurs du service d'accompagnement de jeunes enfants Junior et Cie, rapporte France Bleu Bas-Rhin. À l'arrivée du train, les agents de la SNCF lui indiquent que la petite fille n'est plus dans le train."Lorsque tu veux récupérer ta fille de 4 ans et demi, qui arrive en gare de Strasbourg par la compagnie Junior SNCF... et que l'on te donne une valise et on te dit : 'désolé monsieur, on a perdu votre fille, elle est descendu du train entre Paris et la Lorraine'. Le monde s'écroule, tu n'entends plus rien, tu sors de ton corps et tu n'es plus rien, tu vois juste son visage devant toi, cela ne dure que quelques secondes", raconte le père de la fillette dans un message publié sur Facebook. "Il faut que la SNCF réagisse pour que ça n'arrive plus"Alors que l'enfant était montée dans le train en gare de Rennes (Ille-et-Vilaine), les animateurs du service Junior et Cie l'ont fait descendre à la mauvaise gare, à Lorraine TGV. Quand les agents ont réalisé qu'ils s'étaient trompés de gare, ils ont donné l'alerte. Un TGV s'est arrêté à Lorraine TGV pour récupérer l'enfant et l'amener à son père, 45 minutes après, précise France Bleu. "Puis on me dit de pas m'inquiéter un chef de train la récupéré et me la ramène dans un autre train qui vient de Paris... mais ne savent pas l'heure et rien", poursuit le père de l'enfant perdue sur Facebook. Il a décidé de porter plainte contre la SNCF lundi à la gendarmerie de Bischwiller (Bas-Rhin), la commune où il réside. "La confiance n'est plus la même, ma plainte n'est pas pour moi spécialement. Il faut que la SNCF réagisse pour que ça n'arrive plus à ma fille, ni à aucun autre enfant", a-t-il expliqué à France Bleu Bas-Rhin. joint par France Bleu, la SNCF confirme qu'il y a eu "une erreur" commise par ses services. La société précise avoir immédiatement prévenu les parents de la petite fille mais le père n'a pas pu être joint avant l'arrivée du train dans lequel voyageait son enfant.
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Le richissime homme d'affaires Marian Kocner accusé d'avoir commandité le meurtre d'un journaliste d'investigation en février 2018 qui a bouleversé la Slovaquie a été jugé jeudi non coupable de ce crime par le tribunal de Pezinok (ouest).
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"Le crime a été commis mais il n'a pas été prouvé que Marian Kocner et Alena Zsuzsova ont ordonné le meurtre", a déclaré la juge Ruzena Sabova qui présidait la cour. "Le tribunal acquitte donc les accusés", a-t-elle déclaré, en ajoutant que M. Kocner été condamné à une amende de 5.000 euros pour détention d'armes non autorisé, 60 balles ayant été trouvées à son domicile.Jan Kuciak et de sa fiancée Martina Kusnirova, agés tous deux de 27 ans, ont été abattus à leur domicile lors d'une exécution de type mafieux après que Kuciak eut écrit plusieurs articles sur la corruption haut placée et les relations de Marian Kocner avec des responsables politiques du pays.Selon le parquet, l'homme d'affaires a ordonné le meurtre de Kuciak pour se venger des articles détaillant ses divers crimes dans le domaine de l'immobilier.Dans son dernier plaidoyer en juillet, M. Kocner a rejeté les accusations.Le double meurtre a plongé le pays de 5,4 millions d'habitants dans la crise et a déclenché les plus grandes manifestations de rue depuis la chute du communisme.Le premier ministre de l'époque, Robert Fico, a été contraint de démissionner en mars 2018 et a été remplacé par son adjoint du parti populiste de gauche Smer-SD, Peter Pellegrini.Sur les cinq suspects inculpés dans cette affaire, deux ont avoué leur culpabilité et ont déjà été condamnés.Zoltan Andrusko, un intermédiaire dans le meurtre, a été condamné à 15 ans de prison en décembre 2019 après avoir passé un accord avec le parquet.L'ancien soldat et tueur à gages Miroslav Marcek a pour sa part été condamné en avril à 23 ans de prison pour avoir abattu le couple.
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Malgré sa nomination comme ministre de l'Action et des comptes publics, Gérald Darmanin était resté maire de Tourcoing (Nord) depuis trois mois. Il a cédé son fauteuil, ce samedi 9 septembre, au numéro deux de la Ville, Didier Droart.
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L'ancien Républicains (LR) reste cependant premier adjoint de la ville et est toujours vice-président du conseil régional des Hauts-de-France.La législation permet à un ministre d'exercer un mandat dans un exécutif, cumul interdit aux parlementaires. "Cela montre que je reste très attaché à ma commune et que je reviendrai le jour où je ne serai plus ministre", a déclaré Gérald Darmanin (34 ans) vendredi à France Bleu Nord. Il a précisé qu'il ne percevrait pas d'indemnité et qu'il n'aurait pas de délégation. "Les Tourquennois n'auraient pas compris que je les abandonne et je n'avais pas envie de céder aux sirènes parisiennes", a ajouté le natif de Valenciennes.Le Premier ministre Édouard Philippe avait cédé son mandat de maire du Havre le 28 mai, appliquant sans délai la consigne du président Emmanuel Macron. Gérald Darmanin a justifié en substance le délai de plus de trois mois pour se mettre en conformité avec la volonté présidentielle par l'absence de candidat naturel à sa succession. "J'avais une équipe avec qui j'ai dû beaucoup discuter et expliquer qui était le meilleur pour me remplacer", a-t-il expliqué. Ancien pâtissier de profession, Didier Droart (69 ans) a été élu lors d'une réunion du conseil municipal. Depuis 2014, il était premier adjoint au maire, chargé du personnel municipal, des relations internationales et du tourisme. Frontalière de la Belgique, Tourcoing est la troisième ville de la métropole lilloise avec 95.000 habitants. Ancien bastion de l'industrie textile française, elle affiche un taux de pauvreté de 25,8% (Insee 2013). Gérald Darmanin est candidat en position non éligible aux élections sénatoriales du 24 septembre sur la liste de La République en marche (REM) dans le Nord.
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Il espère prendre les rênes des Républicains lors de l'élection de décembre prochain mais sa personnalité divise. Laurent Wauquiez, représentant de la frange identitaire de la droite, s'est choisi un slogan fort à propos pour sa campagne : "La droite de retour", révèle le Journal du Dimanche.
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Laurent Wauquiez entre dans l'arène. Favori pour retrouver le fauteuil de président des Républicains, qu'il avait déjà occupé par intérim de août à novembre 2016, le président de la région Auvergne-Rhône-Alpes a officialisé sa candidature jeudi 31 août. Au sein de sa famille politique, il déplace les foules autant qu'il irrite et agace. Partisan d'une ligne dure, il est régulièrement accusé au sein de son parti, notamment par les juppéistes, de draguer les électeurs du Front national. Sourd à ces critiques, l'intéressé assure défendre "les valeurs de travail, d'effort, les classes moyennes", comme il l'a expliqué dans un entretien au Figaro jeudi. Dimanche 3 septembre, le JDD dévoile son tout nouveau slogan de campagne : "La droite de retour". Comme pour faire comprendre que non, la droite n'est pas été engloutie par le consensus ni droite-ni gauche proposé par Emmanuel Macron.- "QUE LA DROITE SOIT VRAIMENT DE DROITE" -"C'est l'opportunité historique du retour de la droite en France", a déclaré un de ses lieutenants, interrogé par le JDD. "La droite doit s'affranchir enfin de la tutelle idéologique de la gauche et ne plus s'excuser d'être de droite." Cette semaine, l'ex-ministre de l'Enseignement supérieur avait déjà déclaré dans les colonnes du Figaro qu'il voulait "faire renaître l'espoir à droite". "Je pense qu'on a besoin d'un profond renouvellement et je veux que la reconstruction de notre droite se fasse sur des valeurs claires. Je suis candidat parce que je pense que la France a besoin de la droite. Et il faut que la droite soit vraiment de droite !" Proche de Nicolas Sarkozy, l'ancien ministre, 42 ans, part en pole position de la course, le corps électoral (environ 250.000 personnes) ayant été constitué sous la présidence Sarkozy du parti.
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"Trembler", c'est le titre du nouveau livre de Catherine Laborde publié chez Plon. Un titre dont elle peine à se souvenir dans l'interview diffusée dans "Sept à huit" ce dimanche 14 octobre.
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Hélas, cet ouvrage ne relève pas de la fiction.À 67 ans, l'ancienne présentatrice météo révèle être atteinte depuis 2014 de la maladie de Parkinson qu'elle vit comme une défaite. Un mal qui l'empêche aujourd'hui d'écrire à la main, mais aussi de faire du vélo dont elle a pris conscience devant les ascenseurs de TF1. "Pendant deux minutes, je ne savais plus où je me trouvais. Plus aucun repère, estomaquée. (...) Je pensais que j'en demandais trop à ma tête, je ne reliais pas la fatigue à une maladie. Mon neurologue m'a alors livré le diagnostic. (...) La crainte s'est emparée de moi. La météo, c'est du direct. J'avais peur de confondre les nuages avec le soleil", explique au JDD celle qui avait quitté TF1 après 28 ans de bulletins début 2017, pas uniquement à cause de la maladie, mais parce qu'il fallait, selon elle, "passer la main". "Je me suis aperçue que les absences de mémoires étaient quotidiennes. (...) Seul mon mari était dans la confidence", se souvient dans le JDD celle qui s'estime "dans l'œil du cyclone" depuis Parkinson. "Les mots ne viennent pas, ou bien abîmés. J'écris "prétendant" à la place de "précédent". Un mot en recouvre un autre. (...) C'est très nouveau pour moi : même dans l'œil du cyclone, la mort, la destruction, l'anéantissement m'apparaissent plus proches que jamais", décrit Catherine Laborde dans l'hebdomadaire. "Cette maladie incurable est invisible. Il faut qu'on nous voie", explique au JDD celle qui demande que les aidants soient mieux rémunérés.
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Elle estime que le RN n'arrive pas à s'adresser aux "orphelins de la droite", qui, face au délitement supposé des Républicains se réfugient "dans l'abstention".
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Maréchal Maréchal a déploré que "certains", au RN, soient "en croisade contre" elle, alors que plusieurs membres du parti d'extrême-droite proches de ses idées ont été écartés cet été des instance dirigeantes. L'ancienne députée s'inquiète de voir que les "courants" ne sont pas représentés au sein de RN."Je ne suis pas dans une croisade contre le RN. Mais certains au RN sont dans une croisade contre moi", déclare-t-elle vendredi 11 septembre au Parisien. Pendant l'été, plusieurs membres de la commission nationale d'investiture (CNI) du parti de sa tante Marine Le Pen ont été mis à l'écart de cette instance, dont beaucoup de proches des idées de Marion Maréchal, plus libérale sur le plan économique et plus conservatrice sur le plan des valeurs sociétales que Marine Le Pen. Marion Maréchal déplore à cet égard "que les courants dans le parti ne soient pas représentés, pas sûr que ces signaux soient positifs", évoquant une "tendance à la contraction". Elle critique aussi le RN sur ses rapports avec la droite classique. "Le drame du RN, c'est sa difficulté à parler aux orphelins de la droite. Les municipales ne nous ont pas prouvé le contraire", juge-t-elle, après l'échec du RN à faire élire à ce scrutin des candidats partisans de "l'union des droites" à Carpentras, Sète ou encore Paris. Elle estime que le maire Les Républicains de Nice Christian Estrosi, qui a appelé à passer un accord avec Emmanuel Macron pour 2022, "a donné le coup de grâce aux LR", et prédit que la plupart des cadres LR suivront cette voie "pour sauver leur circonscription ou avoir un sous-secrétariat" alors que les électeurs, eux, se réfugieront "dans l'abstention".Celle qui a quitté la politique électorale en 2017 dit "se remettre à l'exercice" médiatique. Marion Maréchal doit encore donner une interview au Figaro et prépare des interventions télévisées. En septembre 2019, elle avait participé à une "convention de la droite" organisée par ses proches, marquée par une virulente intervention de l'essayiste Eric Zemmour contre l'immigration. Désireuse d'"agir sur le débat public" et de poursuivre une "bataille culturelle" des idées, l'ancienne élue de Vaucluse va aussi publier des analyses d'un nouveau centre de réflexion, le Centre d'analyse et de prospective (Cap), attaché à son école de sciences politiques à Lyon.
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"À l'évidence, certains ont fait en sorte d'empêcher le suffrage universel, fondement de notre Constitution, de s'exprimer librement", a lancé Patrick Balkany dans une missive adressée aux Levalloisiens.
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Patrick Balkany a souhaité s'adresser directement à ses anciens administrés. L'ancien maire de Levallois-Perret va en effet leur envoyer une lettre à laquelle a eu accès Le Parisien ce mercredi. Le courrier sera imprimé dès ce jeudi à 37.000 exemplaires.Dans le courrier, celui qui va être transféré une nouvelle fois à la prison de la Santé à Paris a fait part aux Levalloisiens de la "souffrance personnelle très profonde et douloureuse" qu'il ressent à l'idée de devoir renoncer à un sixième mandat. Hospitalisé en décembre à l'hôpital Cochin, puis à la Pitié-Salpétrière, Patrick Balkany a annoncé le 18 décembre qu'il ne se présenterait aux élections municipales de sa ville.Cette lettre représente la première réaction publique de l'homme depuis qu'il a été condamné en première instance à 4 et 5 ans de prison ferme pour fraude fiscale et blanchiment de fraude fiscale.Mais il a souhaité, malgré cela et malgré son retour prochain en prison, envoyer une lettre aux habitants de la commune des Hauts-de-Seine, comme il le fait traditionnellement avant chaque élection."À l'évidence, certains ont fait en sorte d'empêcher le suffrage universel, fondement de notre Constitution, de s'exprimer librement", a écrit l'ancien édile. Lors de son audience en appel pour fraude fiscale, les juges avaient requis l'exécution provisoire de sa peine d'inéligibilité.Soutien aux candidats de la majorité municipaleDans le texte rédigé avec celle qui est sa plume depuis plusieurs dizaines d'années - Isabelle Balkany - Patrick Balkany envoie une pique à son ancienne adjointe Sylvie Ramond. "Je vous demande instamment de ne pas vous laisser abuser par celle ou ceux qui se réclament faussement de mon soutien", lance-t-il dans une référence à peine voilé à celle qui a démissionné du dernier conseil municipal avant de se présenter aux élections.Patrick Balkany a en revanche apporté son soutien aux deux têtes de liste de la majorité municipale Agnès Pottier-Dumas et David-Xavier Weiss."Chers Levalloisiens, à titre personnel je resterai à vos côtés, dans ma famille levalloisienne... Levallois au cœur... Toujours !, conclut Patrick Balkany.
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L'Irak a arrêté tôt vendredi des combattants pro-Iran pour des tirs de roquettes contre des Américains, une première qui ouvre la voie à un bras de fer politique voire armé dans un pays tiraillé entre Washington et Téhéran.
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Depuis octobre, des roquettes ont visé à 33 reprises soldats et diplomates américains. L'ancien gouvernement n'a que mollement condamné et toujours affirmé ne pas parvenir à mettre la main sur les auteurs des attaques.Le cabinet de Moustafa al-Kazimi, au pouvoir depuis presque deux mois, a lui promis la fermeté.Pour Washington, mais aussi pour des experts, les coupables sont les factions radicales pro-Iran. Ils accusent notamment les brigades du Hezbollah, considérées comme la "troisième force" de l'"axe iranien" au Moyen-Orient, derrière les Gardiens de la révolution iraniens et le Hezbollah libanais en raison du nombre et du degré d'entraînement de leurs combattants.Dans la nuit de jeudi à vendredi, le gouvernement a envoyé ses unités d'élite les mieux entraînées --et les plus proches des Américains--, celles du contre-terrorisme, pour prendre les tireurs sur le fait.- "Prêts" -Une source gouvernementale et deux responsables des services de sécurité ont expliqué à l'AFP que 14 hommes avaient été interpellés dans un QG des brigades du Hezbollah dans le sud de Bagdad, en possession de rampes de lancement de roquettes. L'armée irakienne, d'habitude prompte à communiquer sur les tirs de roquettes, n'est sortie de son silence qu'en début d'après-midi. Elle a fait état des arrestations --sans mentionner une quelconque affiliation des personnes interpellées, qui risquent la peine de mort pour "fait de terrorisme".Elle a ajouté que "des factions armées à bord de véhicules appartenant à l'Etat" s'étaient ensuite approchées "du siège du contre-terrorisme", précisant que "ces factions ne veulent pas faire partie de l'Etat".Une allusion aux factions pro-Iran qui, comme les brigades de Hezbollah, ont un pied dans l'Etat et l'autre au-dehors: elles opèrent, notamment en Syrie, hors du contrôle étatique, mais font aussi partie du Hachd al-Chaabi, une coalition de paramilitaires pro-Iran intégrés aux forces de sécurité régulières.Le Hachd, qui a combattu le groupe Etat islamique aux côtés des troupes irakiennes et de la coalition antijihadiste emmenée par Washington, est devenu une institution incontournable, qui compte des dizaines de milliers de combattants et dispose du deuxième bloc parlementaire. Il affirme n'avoir aucun lien avec les tirs de roquettes.Les brigades du Hezbollah ont elles salué, sans les revendiquer, les tirs meurtriers contre des soldats américains et britanniques, dénonçant des "forces d'occupation".Peu après les arrestations, un de leurs porte-parole, Abou Ali al-Askary, a de nouveau manié la menace: "Le monstre Kazimi a voulu (...) cacher qu'il a participé au meurtre des deux martyrs et offrir une nouvelle offrande à ses parrains américains", affirme-t-il dans un communiqué. "Nous nous tenons prêts."- "Menaces" -Les tensions entre Washington et Téhéran n'ont cessé de croître ces derniers mois et l'assassinat début janvier à Bagdad du général iranien Qassem Soleimani et d'Abou Mehdi al-Mouhandis, chef opérationnel du Hachd, a failli donner lieu à un conflit ouvert.Depuis, le Hachd a semblé se ranger aux côtés de M. Kazimi pour former son gouvernement dans un pays qui traverse la pire crise économique de son histoire récente, tandis que les brigades du Hezbollah ont continué, seules, d'accuser le Premier ministre d'être complice de ces assassinats.Signe que M. Kazimi est prêt à coopérer avec un Hachd qui reconnaît son autorité, le contre-terrorisme a remis les 14 hommes pour interrogatoire à la très redoutée sûreté du Hachd, selon un de ses responsables.Et même la plus haute instance sécuritaire du Hachd a "subi des menaces de la part des brigades du Hezbollah pour faire relâcher leurs hommes", a-t-il indiqué à l'AFP sous couvert d'anonymat.En jouant la fermeté contre une faction jusqu'ici vue comme intouchable, "M. Kazimi regagne en popularité ce qu'il a récemment perdu sur le plan économique" avec son austérité annoncée, affirme à l'AFP le politologue Hicham al-Hachémi.Ce coup de filet intervient alors que Bagdad et Washington ont entamé le 11 juin un "dialogue stratégique" censé décider de l'avenir des milliers de soldats américains en Irak, sous le coup d'une décision d'expulsion du Parlement irakien."La coalition emmenée par Washington est très contente de ce raid", ajoute M. Hachémi. D'autant que M. Kazimi prépare selon son entourage un voyage à Washington.
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Les cadres du parti LR ne seront pas présents dans le cortège qui défile ce dimanche contre la PMA pour toutes à Paris. Le sujet divise au sein même du parti de droite.
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Si la frange dure de la formation politique, incarnée par Guillaume Larrivé notamment sera bien présente, d'autres, à l'image de l'eurdéputé Geoffroy Didier, soutiennent au contraire la mesure. Dimanche 6 octobre, les anti-PMA descendent dans la rue pour dire leur opposition à cette promesse de campagne du candidat Macron. En 2012-2013, les conservateurs avaient déferlé dans la rue contre la loi Taubira et le mariage pour tous. Le combat était devenu politique et la question du mariage homosexuel avait exacerbé les clivages gauche - droite. Six ans plus tard, alors que la Manif pour tous entend remobiliser ses troupes, l'affrontement politique ne semble plus d'actualité. Ainsi, les personnalités politiques de premier plan à droite, tels que le président du Sénat Gérard Larcher ou le président de la région Auvergne-Rhône-Alpes Laurent Wauquiez, qui s'affichaient en tête des cortèges lors des manifestations contre la loi Taubira, seront aux abonnés absents. Dans les rangs des Républicains, on prend même publiquement position pour la PMA. "Je préférerai toujours mes convictions à mon parti"C'est le cas de l'eurodéputé LR Geoffroy Didier pour qui l'ouverture de la PMA à toutes les femmes "ne tuera personne". Dans une interview au JDD ce dimanche, il met en garde ses collègues qui comptent manifester dimanche de ne pas incarner une droite "étroite". "Cette réforme permettra à des êtres humains qui s'aiment de réaliser leur projet parental. Elle ne tuera personne", affirme l'élu LR. "J'assume d'y être favorable, donc minoritaire au sein de ma famille politique. Je préférerai toujours mes convictions à mon parti" largement opposé à la mesure, ajoute Geoffroy Didier. Ainsi des élus LR tel François-Xavier Bellamy, Guillaume Larrivé, ou Julien Aubert, qui incarnent l'aile droite du parti, devraient être dans les rangs des manifestants."La droite passe à côté de la société"Au sein du parti Les Républicains, il n'est toutefois pas seul à soutenir la mesure. "Parce qu'une nouvelle génération est en train de comprendre que depuis 20 ans, la droite passe à côté de la société. Elle est allée dans le mur en s'opposant au Pacs puis au mariage pour tous, devenus des acquis sociétaux que plus personne ne conteste." Alors que les opposants à la légalisation de PMA pour toutes présentent comme un argument une hypothétique extension à la gestation pour autrui (GPA), "la réforme de la PMA pourrait être l'occasion d'inscrire dans le marbre l'interdiction de la marchandisation du corps, conséquence de la GPA", contre-argumente l'euro-député. "Il y a une autre droite que celle d'Éric Zemmour"Lui et ceux qui soutiennent la PMA peut-elle vraiment exister au sein de LR ? "On assiste depuis quelques temps à une offensive des ultra-conservateurs. Il y a pourtant une autre droite que celle d'Éric Zemmour et de la Manif pour tous. Une droite ferme mais ouverte, celle de Simone Veil, de Jacques Chirac, de Nicolas Sarkozy", affirme Geoffroy Didier. "Elle n'est pas morte mais elle est devenue silencieuse", reconnaît-il. Et à ceux qui ont fait part de leur intention de manifester, l'eurodéputé adresse un message : "plus la droite sera étroite, plus elle se condamnera à l'échec. Très peu parmi eux continueront en 2022 d'abroger la loi sur la PMA !". Et de conclure : "de tels choix de société méritent mieux que des petits calculs".
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VIDÉO. Les parents de Lucas Tronche, disparu le 18 mars 2015 à Bagnols-sur-Cèze (Gard), ont témoigné dimanche soir sur le plateau de journal télévisé de France 2.Nathalie et Éric Tronche ne savent pas ce qui est arrivé à leur fils (15 ans au moment des faits).
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Ce dernier a disparu le 18 mars 2015 alors qu'il se rendait à un cours de natation dans une commune voisine. "C'est très usant. Je ne sais pas jusqu'à quand on va tenir. Il y a des jours, j'ai envie de fermer les yeux et ne pas me réveiller", explique sa mère. "On est fatigué. Je ne veux pas imaginer mon fils adolescent toute ma vie". La semaine dernière, le parquet de Nîmes a lancé des investigations "pour étudier une éventuelle piste menant à Nordahl Lelandais", déjà suspecté d'être à l'origine des disparitions de la petite Maëlys et du Smilitaire Arthur Noyer. Le suspect aurait été aperçu à plusieurs reprises dans le secteur de Bagnols-sur-Cèze où vivent certains de ses proches."UNE TORTURE PERPÉTUELLE""Ça me rassurera de savoir qu'il n'est pas passé à Bagnols", explique Éric Tronche à France 2. "Dans tous les cas, il faut étudier toutes les pistes. Il faut qu'on sache. C'est important de savoir que tout est fait pour retrouver Lucas", poursuit sa femme."On apprend à se protéger, à ne pas s'emballer", ajoute-t-elle. "On peut paraître un peu froid ce soir quand on vous parle mais c'est une façon de se protéger. C'est une torture perpétuelle parce qu'on essaie de comprendre. Tous les jours, je réfléchis à ce qui a pu se passer"."J'essaie de ne pas me dire que Lucas est quelque part mort, qu'il me regarde du ciel en me disant : 'Mais c'est fini'. Cette hypothèse là, elle m'arrive bien sûr et puis je l'évacue. Je me dis non. On ne peut pas", explique-t-elle. "Si ça se trouve, il est enfermé dans une cave, dans une maison et il espère qu'on va le trouver. Il faut qu'on continue à se battre, qu'on continue à médiatiser, à afficher".
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Mardi, un zadiste a dû être amputé de la main après avoir ramassé une grenade lacrymogène juste avant qu'elle n'explose.
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Le directeur général national de la gendarmerie française, le général Richard Lizurey a déclaré regretter qu'un homme ait perdu sa main à Notre-Dame-des-Landes, rapporte France Bleu vendredi 25 mai."C'est un incident qui malheureusement fait partie des choses qui peuvent arriver, je le regrette, je regrette que ce jeune homme ait perdu sa main, a déclaré le général, interrogé par des journalistes en marge d'une visite au centre d'entraînement de la gendarmerie à Saint-Astier (Dordogne). Ce n'est pas quelque chose que l'on intègre dans notre opération. Au contraire, notre travail, c'est d'abaisser le niveau de violence pour qu'il n'y ait aucun blessé ni d'un côté ni de l'autre.""Une opération de maintien de l'ordre, ce n'est pas une science exacte. Ce sont des techniques et un contexte, a-t-il encore dit. Celui de Notre-Dame-des-Landes est spécifique, complexe sur le plan opérationnel, et notre objectif, c'est de répondre en toute sécurité pour tout le monde."Mardi, à proximité d'un des habitats précaires évacués la semaine dernière sur la ZAD, "une cinquantaine d'opposants radicaux cagoulés se sont attaqués aux forces de l'ordre en leur jetant notamment des cocktails molotov et des projectiles", avait affirmé le ministre de l'Intérieur Gérard Collomb. Pour se protéger et disperser les opposants, les gendarmes mobiles ont utilisé des grenades de type F4, "une munition à triple effet lacrymogène, sonore et de souffle", a précisé le ministre.Selon le parquet général de la cour d'appel de Rennes, un homme de 21 ans "s'est emparé d'une grenade lacrymogène jetée par les forces de l'ordre. Alors qu'il armait son bras pour lancer ce projectile en direction des gendarmes, l'objet a explosé". Le jeune homme a reconnu avoir ramassé la grenade, mais a nié avoir voulu la lancer sur les gendarmes. Son avocat a déclaré : "Il n'y a jamais eu d'intention de la part de Maxime de lancer cette grenade sur les forces de l'ordre. Elle a explosé quelques secondes après qu'il l'a ramassée, alors qu'il était dos aux forces de l'ordre".Le blessé a été secouru par les gendarmes mobiles et évacué vers le CHU de Nantes, où il a dû être amputé de la main droite. Les zadistes ont démenti cette version des faits, notamment le fait qu'il ait ramassé cette grenade "volontairement". Une enquête a été confiée à la section de recherches d'Angers et l'Inspection générale de la gendarmerie nationale (IGGN) a été saisie afin de préciser les circonstances de cette intervention.
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C'était la capitale chinoise du punk avant d'être celle du Covid-19. Mais à Wuhan, fosses à "pogo" et salles de concert restent fermées pour cause de distanciation physique, au grand dam des acteurs du secteur.
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L'épidémie a collé sur cette ville de 11 millions d'habitants du centre de la Chine une image de paria et mis sur pause les envolées de décibels des musiciens locaux.Car si le nouveau coronavirus a presque disparu du pays, Wuhan, où le Covid-19 a été repéré pour la première fois fin 2019, reste sur ses gardes et interdit encore pour l'instant les spectacles vivants."On ne sait pas quelles seront les éventuelles conséquences", résume Zhu Ning, 48 ans et membre fondateur d'un groupe punk."Le plus important désormais, c'est de garder (la scène musicale) à flots", explique ce propriétaire de la salle de concert indépendante Vox.Le confinement de Wuhan, long de 11 semaines, a finalement été levé en avril après la quasi-disparition des nouvelles contaminations. Si la ville revit depuis, les rassemblements en milieu fermé restent interdits.- Etudiants et expatriés -"Ça veut dire pas de clients. Et donc pas de revenus", résume M. Zhu, quelques heures après que la police locale lui a demandé d'annuler la retransmission dans sa salle d'un concert punk.Réputée ville contestataire, Wuhan abrite plusieurs universités et leurs étudiants, et des expatriés employés de multinationales. Elle est connue pour son ouverture aux idées nouvelles.Zhu Ning est l'ex-batteur du groupe SMZB, créé à la fin des années 1990 en même temps que d'autres formations wuhanaises. Elles ont valu à la ville sa réputation de creuset du punk en Chine -- un statut qu'elle partage avec Pékin.Considéré comme le parrain du punk chinois, le guitariste Wu Wei, leader de SMZB, est connu pour ses textes provocateurs qui critiquent parfois les autorités. Il a fondé il y a 10 ans "Wuhan Prison", un autre club punk de la métropole.- 'En colère' -"C'est un endroit où les gens se rassemblent et transmettent leur énergie", explique Ingmar Liu, employée de l'endroit et chanteuse dans un groupe local.Âgée de 21 ans, les cheveux teints en vert et les bras ornés de tatouages surréalistes, la jeune femme explique que le club a du mal désormais à payer les loyers. "L'épidémie a des répercussions sur tout le secteur des bars et des concerts", soupire-t-elle.Sans lieu pour se produire, les musiciens se réunissent en privé pour leurs répétitions. En attendant de pouvoir remonter sur scène.Mais la traditionnelle liberté de ton de Wuhan se matérialisera-t-elle dans les futures chansons sur l'épidémie? "J'étais très en colère au départ contre la gestion du coronavirus par le gouvernement. Mais maintenant c'est digéré", raconte Ingmar Liu."Car cette colère-là, ce n'est pas punk."
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A la suite de plusieurs agressions survenues dans la nuit du samedi 5 au dimanche 6 septembre, l'équipe de nuit des urgences pédiatriques de l'hôpital parisien Robert-Debré n'a pas assuré son service. Deux agents de sécurité et trois soignantes ont été blessés.
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Dimanche soir, l'équipe de nuit des urgences pédiatriques de l'hôpital Robert-Debré situé dans le 19e arrondissement de Paris, a fait valoir son droit de retrait. Elle n'a pas pris son service. Cela fait suite à une agression violente dans la nuit de samedi à dimanche, indique France Info. Deux agents de sécurité ont été blessés. Deux hommes interpellésSelon les témoins présents samedi, l'agression s'est produite vers 22h30. Un père de famille, "clairement alcoolisé" s'est présenté à l'accueil des urgences "en vociférant que son enfant était dans un état grave, ce qui n'était pas le cas", a indiqué à l'AFP Anne-Françoise Thiollier, infirmière et élue SUD à Robert-Debré, confirmant l'information de France Info.Un premier puis un second agent de sécurité se sont interposés, tandis que l'agresseur aurait été rejoint par son frère appelé en renfort. La police est ensuite intervenue et a interpellé les deux hommes.Une réunion prévue mardi pour affiner le dispositif de sécuritéLes agents de sécurité, d'abord pris en charge sur place, ont été transférés à l'hôpital Cochin. L'un d'eux souffre d'une fracture au bras, selon France Info, et s'est vu prescrire 10 jours d'interruption temporaire de travail (ITT). Trois soignantes ont également été légèrement blessées, a ajouté Anne-Françoise Thiollier.Selon Yann Guittier, secrétaire général de la CGT à l'hôpital Robert-Debré, les personnels ont mal vécu le fait que "l'administrateur de garde ne se soit pas déplacé" le soir de l'incident, même s'ils ont eu droit à "une visite de tous les directeurs" de l'hôpital le lendemain. Une réunion est prévue mardi après-midi avec la direction afin de modifier le système de sécurité.
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Depuis le début du confinement, 12,6 millions de contrôles ont été effectués par les forces de l'ordre.
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Si la France fait partie des bons élèves en matière de respect du confinement, avec une baisse de 88% des déplacements vers les commerces et de 82% vers les parcs, selon des chiffres publiés par Google le 3 avril dernier, les forces de l'ordre ont constaté un certain nombre d'infractions. Depuis le début des mesures de confinement, policiers et gendarmes ont effectué pas moins de 12,6 millions de contrôles qui ont donné lieu à 762.106 verbalisations, a indiqué le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner jeudi 16 avril devant le Sénat.Il a également fait état de 1.733 gardes à vue pour violations répétées du confinement. Auditionné par la commission des lois du Sénat, dans le cadre de sa mission de contrôle de l'épidémie de Covid-19, Christophe Castaner a expliqué donner ce chiffre sans cependant être en mesure de préciser la "très large palette de suites (judiciaires) données par les parquets" à ces gardes à vue. "Plus le confinement dure, plus l'exercice est difficile", a également fait valoir le ministre de l'Intérieur pointant le risque de "relâchement" aussi bien en zone rurale que dans les quartiers dits difficiles. "Il y a un relâchement dans les quartiers mais pas que", a-t-il souligné, prenant ainsi l'exemple de son département d'élection, les Alpes-de-Haute-Provence.Il s'est toutefois élevé en faux quant à l'idée que les quartiers déshérités puissent être rétifs aux règles du confinement. "Il y a un niveau de conscience assez élevé. Je ne veux pas laisser penser que les jeunes des quartiers seraient plus 'couillons' que la moyenne, ce n'est pas vrai", a déclaré Christophe Castaner. Interrogé sur l'épineuse question des masques fournis aux forces de l'ordre, le ministre a précisé qu'un total de quatre millions de masques avaient désormais été répartis dans les services. Neuf millions seront distribués d'ici à la fin avril et un total de 60 millions ont été commandés par le ministère de l'Intérieur. Confronté à de vives attaques de la part des syndicats de policiers sur ce sujet, le ministre n'a pas fermé la porte à une évolution de la doctrine tout en se montrant très prudent. "La doctrine que je mets en oeuvre, peut évoluer. Ca n'est pas le ministre de l'Intérieur qui décidera de son évolution car elle se fait sur des éléments d'analyses médicales", a déclaré Christophe Castaner. Selon des sources concordantes, sur le seul périmètre de la police nationale, hors préfecture de police de Paris et Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI), 307 policiers sont actuellement malades du Covid-19. 8.634 personnes font l'objet d'un confinement.
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L'Automobile club dénonce notamment un "délire fiscal", pointant les hausses de prix des carburants, alors que la voiture "continue d'assurer l'essentiel des besoins de déplacements de l'essentiel des ménages français".
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Il est de plus en plus cher d'avoir une voiture. Le budget de l'automobiliste a encore progressé, pénalisé par la hausse des prix des carburants -à la fois hors taxe et avec l'augmentation des taxes-, et par les coûts d'entretien, selon une étude de l'Automobile club association publiée mercredi 3 avril.Dans le contexte du mouvement des "gilets jaunes", né de l'exaspération d'automobilistes face à la hausse des prix des carburants, l'association a dévoilé comme chaque année son "budget de l'automobiliste", basé sur l'analyse des coûts de cinq voitures "emblématiques de leur catégorie": une Renault Clio essence, une Peugeot 308 diesel, une Dacia Logan diesel, une Toyota Prius hybride (essence-électricité) auxquelles se rajoute pour la première fois une Renault Zoé électrique. Selon cette "photographie annuelle", le prix du sans plomb 95 hors taxe a augmenté de 15,4%, celui du gazole de 22,5%. Au-delà des cours du pétrole, un marché mondial, l'association a de nouveau dénoncé un "délire fiscal", pointant les taxes qui ont augmenté de 6% pour l'essence et 12,9% pour le gazole. Pourtant, "la voiture continue d'assurer l'essentiel des besoins de déplacements de l'essentiel des ménages français, notamment pour le besoin contraint d'aller travailler (7 salariés sur 10)", selon l'association, qui considère l'automobiliste comme "le consommateur le plus taxé", avec 74 milliards d'euros par an.Dans le détail, les dépenses d'entretien ont augmenté de 3,4% à 3,8%, les primes d'assurance de 2,5%, soit plus que l'inflation (1,8%). À l'inverse, le péage (+1,36%) et le garage de la voiture (+1,57%) restent en dessous, d'après l'ACA. Le budget 2018 pour une Renault Clio a augmenté de 12,7%, mais le modèle choisi par l'association est plus haut de gamme: la finition utilisée l'année passée était la Zen, arrêtée depuis. "Pour coller au report des acheteurs", la nouvelle Clio testée dans l'étude est équipée de la finition Intens. Le même choix a été effectué pour la Peugeot 308 (+10,3%). Comment réduire sa consommation de carburant ?par 90autoLe budget pour une Logan diesel, modèle inchangé, a augmenté de 0,3%, celui de la Prius a même baissé de 1,1% grâce à une bonne valeur de reprise à quatre ans. L'électrique 26% plus cher que le thermique"Face aux préoccupations de la qualité de l'air", l'ACA a également "tenté une première approche chiffrée du budget annuel" d'une Zoé électrique. Le kilomètre parcouru en électrique est 26 % plus cher qu'en thermique. Surtout, redoute l'association, "demain, rouler en véhicule électrique nous coûtera beaucoup plus cher" en raison de la baisse des subventions et du report de la taxe intérieure de consommation sur les produits énergétiques vers l'électrique à mesure que les moteurs thermiques vont disparaître.
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La ligne ferroviaire qui dessert Dijon (Côtes-d'Or) a été coupée mardi soir à la demande des pompiers qui luttaient contre un feu déclaré sur la commune de Plombières-lès-Dijon. Le trafic a repris ce mercredi matin.
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Le temps a dû être long pour les passagers du TGV Paris-Dijon de 18h23 mardi 3 septembre. Alors que l'heure d'arrivée était prévue vers 20h, le train n'est arrivé en gare de Dijon qu'aux alentours de 3/4 h du matin. En cause : un incendie dans la forêt de Plombières-lès-Dijon, qui a provoqué l'arrêt de la circulation sur la ligne ferroviaire qui dessert la gare de Dijon, à la demande des pompiers. "Le TGV est resté arrêté en gare de Blaisy-Bas, mais impossible de sortir des voitures, a raconté auprès de France Bleu Côte d'Or un passager. Au bout de deux heures, une annonce nous apprend que les boissons sont gratuites au bar, ce qui provoque la colère d'une voyageuse qui venait l'instant d'avant d'acheter son repas. C'est la ruée, les voyageurs retrouvent le sourire. Puis la douche froide... Les contrôleurs annoncent que le feu repart : il y a entre deux et trois heures d'attente en plus, tout le monde se rue sur son portable pour donner la mauvaise nouvelle aux proches."En tout 70 soldats du feu ont combattu l'incendie et ont limité la propagation des flammes à 20 hectares. "Le feu est éteint. Les souches et foyers résiduels sont en cours de noyage", a tweeté vers 07h mercredi matin le Service départemental d'incendie et de secours (Sdis) de Côte-d'Or. L'incendie n'a pas fait de victime ni de dégât matériel, selon la même source. "Le trafic ferroviaire a repris sur les voies, en vitesse lente", a ajouté le Sdis.Neuf trains de grande ligne ont été impactés, au départ ou à destination de Paris, Lille, Metz, Lyon, Besançon et Mulhouse, mais aussi Berne, Zürich, Bâle et Lausanne en Suisse.
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Alors que le gouvernement appelle tous les salariés des entreprises "indispensables au fonctionnement du pays" à se rendre sur leurs lieux de travail, la colère monte chez ces derniers.
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Le confinement est de mise en France pour tenter d'enrayer l'épidémie de coronavirus, mais tout le monde n'est pas tenu de rester chez soi. En effet, certaines professions, comme les soignants, les forces de l'ordre mais aussi les facteurs ou les professionnels du bâtiment, du secteur de l'agro-alimentaire et de la grande distribution doivent se rendre sur place. "J'invite tous les salariés des entreprises qui sont encore ouvertes, des activités qui sont indispensables au fonctionnement du pays, à se rendre sur leurs lieux de travail", a appelé en début de semaine le ministre de l'Economie Bruno Le Maire.Alors que la colère monte chez ces derniers, inquiets pour leur santé, Bruno Le Maire a invité vendredi 20 mars les entreprises à verser une prime défiscalisée à leurs salariés, notamment à ceux qui "ont eu le courage de se rendre sur leur lieu de travail". "J'invite toutes les fédérations, toutes les grandes entreprises qui ont un accord d'intéressement, notamment dans les secteurs vitaux comme l'agro-alimentaire ou la grande distribution, à verser cette prime de 1.000 euros totalement défiscalisée à leurs salariés", a déclaré Bruno Le Maire sur LCI. Il a évoqué "des salariés qui ont le courage de se rendre sur leur lieu de travail, qui le font parfois avec la peur au ventre" et "qui sont inquiets, à qui nous devons apporter un certain nombre de réponses sur leur sécurité sanitaire".Le ministre a rappelé que les entreprises avaient jusqu'au 30 juin pour verser cette prime défiscalisée jusqu'à 1.000 euros et sur laquelle ne pèse pas de charges sociales, c'est à dire qu'elle ne coûte à l'employeur que ce qu'il verse directement au salarié. Cette prime, créée suite à la crise des 'gilets jaunes' de l'hiver 2018/19, a été reconduite en 2020 mais uniquement pour les entreprises ayant un accord d'intéressement pour leurs salariés. La signature de ce type d'accord a été simplifiée pour encourager les PME à en signer.Plus généralement, Bruno Le Maire a répondu "oui, bien sûr" à la question de savoir si le gouvernement étudiait l'idée d'une prime qui récompenserait ceux qui continuent de travailler dans cette crise.
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Deux jeunes hommes de 17 et 25 ans ont été tués et un troisième, âgé de 16 ans, blessé dans une fusillade à Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis) dans la nuit de lundi à mardi, a-t-on appris de sources proches de l'enquête.
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Une personne majeure et un mineur ont été interpellés mardi et étaient toujours en garde à vue dans la soirée, a indiqué le parquet de Bobigny à l'AFP. L'enquête a été confiée à la brigade criminelle.Une rixe a éclaté aux alentours de minuit dans une cave d'une cité de cette ville populaire située au nord de Paris, selon l'une de ces sources, qui a précisé que les jours de l'adolescent blessé n'étaient pas en danger. La police avait été alertée par un appel d'urgence pour des coups de feu dans la cité Soubise. Sur place, la brigade anti-criminalité a découvert un homme blessé, transporté à l'hôpital, selon une source policière.Les deux autres victimes ont été découvertes dans une cave, l'une touchée à la gorge, l'autre au niveau du torse, et sont décédées sur place, selon cette même source.Le député de la circonscription Eric Coquerel (LFI) a indiqué que "les assassinats avaient un lien avec les événements de cet été quand un jeune avait été blessé dans le même quartier", selon un communiqué.Le 4 juillet, un homme âgé d'une trentaine d'années avait été blessé par balles dans ce même quartier sur fond de trafic de stupéfiants, selon une source policière. L'enquête avait été confiée à la police judiciaire du département."Tout doit être mis en oeuvre pour qu'enfin on puisse dire +plus jamais ça+ à propos de ces événements meurtriers, à commencer par la mise en place de moyens d'enquêtes judiciaires à la hauteur et la lutte contre le trafic d'armes", a poursuivi l'élu.Juste près la fusillade, onze personnes ont été interpellées sur les lieux puis placées en garde à vue pour meurtre et tentative de meurtre en bande organisée avant d'être remises en liberté, a indiqué le parquet de Bobigny."Ils ont tiré dans la cave, puis dans le hall, il y avait du sang partout", a relaté à l'AFP le gardien de l'immeuble. "Les jeunes nous forcent à leur donner les clés des caves, je me suis fait agresser il y a un mois, cette cité se dégrade depuis des années", a-t-il ajouté."Cela fait cinquante ans que je vis dans la cité, j'ai vu la dégradation, la drogue a miné le quartier", a témoigné Yves, un retraité qui y habite. "Que voulez-vous faire quand des jeunes gagnent plus en une journée que leurs parents en un mois?", s'est-il interrogé.Mardi matin, des tâches de sang étaient visibles au pied d'un des immeubles, encadré de cordons de sécurité, a constaté une journaliste de l'AFP.
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Le livreur de 42 ans a été victime d'une asphyxie avec fracture du larynx lors de son interpellation, selon les premiers résultats de l'autopsie.
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Interpellé lors d'un contrôle routier vendredi 3 janvier à Paris, Cédric Chouviat, un livreur à scooter de 42 ans, a fait un malaise cardiaque au cours de son arrestation. L'homme est décédé dans la nuit de samedi à dimanche à l'hôpital Georges-Pompidou. "Aujourd'hui, j'enterre mon fils. J'enterre un père de famille de cinq enfants. C'est pas un voyou, c'est pas un dealer qui a agressé mon fils, c'est la police nationale (...) On a assassiné mon fils, il n'y a pas d'autre mot", s'est insurgé Christian Chouviat, le père de la victime, mardi 7 janvier. "On ne se met pas à quatre sur un gars qui fait 100 kilos et qui fait 1m70", a-t-il également décrié sur BFMTV, dénonçant les méthodes d'interpellation, à son sens disproportionnées, utilisées par les forces de l'ordre. "Il y a trois assassins et je veux aller au jugement. (...) Tant que mon cœur battra, j'irai au combat", a-t-il ajouté. "Aujourd'hui il y a cinq orphelins qui me posent des questions : je leur dis quoi ?", se demande Christian Chouviat.Selon les premiers résultats de l'autopsie publiés mardi, Cédric Chouviat a été victime d'une asphyxie avec fracture du larynx lors de son interpellation. Les experts ont également relevé "un état antérieur cardiovasculaire" chez la victime, sans plus de précisions. Au vu de ces éléments, le parquet a décidé d'ouvrir une information judiciaire pour "homicide involontaire".Mardi, le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner a reconnu que ces résultats "soulèvent des questions légitimes, auxquelles des réponses devront être apportées en toute transparence". Les avocats de la famille dénoncent eux une "bavure policière".
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La région Île-de-France a signé, ce mercredi 6 mai, une charte pour "lisser" et "limiter" l'usage des transports en commun à partir du 11 mai. Selon Le Parisien, le télétravail va être fortement encouragé et des attestations de déplacements fournies par les employeurs pourraient même être mises en place.
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Le retour des Franciliens dans les transports en commun à partir du 11 mai, date du déconfinement, est un enjeu de taille. Depuis ce mercredi 6 mai, une charte, signée par les entreprises, l'Île-de-France et l'Etat, dessine les contours de la reprise du travail dans la région la plus peuplée du pays. Selon Le Parisien, un accord a été trouvé pour tenter de "limiter" et "lisser" l'usage des transports en commun dans la journée. Premier levier évoqué par la charte : maintenir le taux de télétravail le plus élevé possible. "Nous proposons que 100% des salariés aujourd'hui en télétravail ne retournent pas au bureau la semaine du 11 mai. Nous voulons tendre vers un objectif de 90% la deuxième semaine, puis 80% jusqu'à l'été", a annoncé Valérie Pécresse, la présidente de la région Île-de-France.Une attestation avec les horaires de travailEncourager les Franciliens à rester travailler chez eux, comme ils le font depuis huit semaines, permettra de désengorger les réseaux de transport en commun. Mais que faire pour ceux dont l'activité nécessite une présence sur place ? Dans la charte, les entreprises se sont engagées à fournir une attestation où seront stipulés les horaires auxquels le salarié est autorisé à rejoindre son lieu de travail. Cela sera fait par tranches horaires, selon Le Parisien : entre 5h30 et 10h30 pour les arrivées, 15h30 et 19h30 pour les départs. Comme c'était le cas pour les attestations de sortie depuis le début du confinement, Valérie Pécresse souhaite pouvoir verbaliser les usagers qui ne présenteront pas l'attestation en leur infligeant une amende de 135 euros.Adopté par les entreprises, ce principe d'attestation doit encore être tranché par le gouvernement, qui décidera de l'inscrire -ou pas- dans les décrets de loi post-confinement.
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Il mangeait des frites, des chips, du pain blanc et de la viande de porc transformée.
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Jamais un fruit, ni un légume. Un adolescent britannique de 17 ans a développé une forme de cécité à cause de carences alimentaires, rapporte mercredi 4 septembre franceinfo, qui cite un article de la revue Annals of internal medicine, rédigé par des médecins du Bristol Eye Hospital."Les médias ont popularisé les risques de la malbouffe concernant la santé cardiovasculaire, l'obésité et le cancer, écrivent les médecins en introduction de leur article. Mais une mauvaise alimentation peut également endommager définitivement le système neveux, et en particulier la vue."Le cas sur lequel ils s'appuient est celui d'un adolescent, pour qui tout a commencé à 14 ans, quand ses parents l'ont emmené chez leur médecin de famille pour un état de fatigue générale. Ce mangeur "difficile" présente alors une anémie macrocytaire (pas assez d'hémoglobine dans le sang) et une carence en vitamine B12. Il ne présente toutefois aucun autre signe inquiétant : pas de surpoids ni de signe de malnutrition.Mais un an plus tard, il développe une perte d'audition et des troubles visuels. Puis, à 17 ans, la situation s'est tellement dégradée qu'il est considéré comme atteint de cécité : il a perdu la vision centrale et ne conserve qu'une vision périphérique. Les analyses mettent en évidence des carences en vitamine D, en cuivre et en sélénium, un excès de zinc et une densité minérale osseuse trop faible. Verdict : neuropathie optique carentielle. Il s'agit d'un dysfonctionnement du nerf optique causé par une carence nutritionnelle qui, s'il est pris à un stade précoce est réversible. Mais dans les cas les plus sérieux, il conduit à des dommages irréversibles. En cause, le régime alimentaire du jeune homme : frites, chips et pain blanc uniquement. Il consommait parfois de la viande de porc transformée : saucisse, jambon, bacon... Aucun fruit, légume, ni aucun poisson ou viande non transformé.Les médecins espèrent alerter leurs collègues sur le développement de ce genre de pathologie, liée à la surconsommation de malbouffe, mais aussi au végétalisme. En effet, cette hygiène alimentaire, sans supplémentation en vitamine B12 -présente naturellement dans la viande, le poisson ou le fromage-, entraîne des risques de carence.
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Athènes assoupie depuis plus de six semaines a retrouvé lundi en bonne partie son effervescence, les Athéniens se précipitant avec enthousiasme mais prudence dans les salons de coiffure et les petits commerces au premier jour du déconfinement.
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"J'avais hâte de pouvoir ressortir, reprendre une vie sociale, et me faire tailler la barbe pour ne plus ressembler à un ours", plaisante Alexis Protopappas, devant un barbier du quartier athénien de Pagrati.Le long des artères bondées, où déambulent sous le soleil des Grecs pour la plupart masqués et gantés pour se protéger du coronavirus, les coiffeurs ont été les premiers pris d'assaut. Les clients et ceux qui les accompagnent patientent devant les salons pour respecter les règles d'hygiène. "On ne peut pas recevoir plus de quatre personnes en même temps dans notre 20 m2, ça fait deux clients maximum, onze clients par jour", explique à l'AFP Marie Lavigne, qui tient avec son compagnon le "Cube Hair Salon" dans le quartier de Kolonaki. "Comme il fait beau, on laisse la porte ouverte pour désengorger l'intérieur", se félicite-t-elle, le visage barré d'un masque. La coiffeuse désinfecte le salon "le plus possible" et "met gants et gel hydroalcoolique à la disposition" des clients.Pour le premier jour de ce déconfinement progressif, après 2.600 cas et 145 morts dus au coronavirus, le Premier ministre Kyriakos Mitsotakis a tweeté le nouveau slogan grec "Nous restons en sécurité", qui remplace désormais "Nous restons chez nous", affiché tous azimuts depuis la mi-mars.- "Sortie d'un labyrinthe" -"C'est maintenant que commence la phase difficile. Le retour à une nouvelle normalité ressemble à la sortie d'un labyrinthe", a déclaré lundi le porte-parole du gouvernement Stelios Petsas, en annonçant le lancement d'une campagne de dépistage.Les 25 premières des 500 équipes dédiées au dépistage ont été déployées sur le terrain pour tester les personnes vulnérables et les établissements fermés, comme les prisons et les maisons de retraite, a-t-il précisé. Sans plus attendre, la population, qui n'a plus besoin d'autorisation pour sortir, s'est déversée sur la place Syntagma et dans les rues adjacentes, se massant devant les banques ou s'attardant devant les vitrines des commerces non-essentiels qui n'ouvriront que le 11 mai.Devant le Parlement, les Evzones, les gardes présidentiels en jupes plissées blanches, ont retrouvé leur public, devant un flot de voitures d'où s'échappent des musiques traditionnelles. Près des bouches de métro, des policiers s'assurent que les usagers respectent l'obligation de porter des masques dans les transports en commun.Evanthia Voglis a repris le métro pour la première fois depuis le 23 mars. "Nous étions peu nombreux dans les rames du métro. Beaucoup restent effrayés", rapporte cette femme de ménage.- "Epuisés par le confinement" -"Les Athéniens se baladent aujourd'hui car ils sont épuisés par le confinement mais ce n'est pas sûr qu'ils aillent faire pour autant des emplettes", estime Nikos Kontos, propriétaire d'un magasin d'équipements électriques. "Il ne faut pas oublier que beaucoup ont été mis en chômage partiel ces derniers mois et n'ont ni le moral ni les moyens de faire du shopping"."On n'est pas les plus malheureux dans l'histoire", souligne Sébastien Fombauron, dont le salon de coiffure "Cube" a bénéficié de 800 euros d'aide de l'Etat pour chacun de ses deux salariés et de 40% de réduction du loyer. "C'est un bon coup de pouce, et on n'a pas de dette, je pense qu'on ne va pas mettre trop longtemps pour revenir à l'équilibre".Mais pour d'autres "les conséquences économiques et sociales risquent d'être dramatiques", estime Adonis Papadakis, comptable à Athènes."Notre activité a chuté de 70% depuis le 18 mars", explique Alkis Tafemboneras, propriétaire de la librairie "Pleiades" qui avait pourtant mis en place un système de commandes en ligne et de livraisons à domicile."Nous avions besoin de rouvrir", renchérit Irini Karra, une employée de la librairie "Books and Bean". "Nous n'avions aucune rentrée d'argent ces dernières semaines alors que nos factures s'accumulent".
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"Nous avons perdu une dizaine d'adolescents dans cet enfer", crie Alfa Hamadou, un habitant de Gadbo, un des trois villages de l'Anzourou, dans l'ouest du Niger où 20 personnes ont été massacrées le 8 mai lors d'une triple attaque d'hommes armés.
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Au milieu des caquètements de poules et des bêlements de moutons, des femmes présentent leurs condoléances à Zalika Issa, dont le neveu a été abattu devant la foule près du puits du village."J'ai envoyé mon neveu chercher de l'eau, mais ces bandits l'ont fait coucher sur le ventre avec deux autres enfants et lui ont tiré plusieurs balles dans la tête", explique Zalika Issa, écrasant des larmes avec un voile gris. Safi Ali, une septuagénaire, a vécu un épisode du massacre à travers sa fenêtre : "Ils étaient venus à bord de motos et les bruits des motos c'était comme des moteurs de gros avions. Ils se sont divisés en groupes, puis ont encerclé le village. Le premier groupe est passé du côté sud où ils ont croisé l'infirmier et deux autres personnes qu'ils ont abattus".Selon les témoignages, les assaillants venus sur "13 à 20 motos", se sont ensuite dirigé à Zibane Koira-Tégui, autre village distant de deux kilomètres, où ils ont "froidement abattu trois hommes". - "Jamais je n'ai eu aussi peur" -Caché par l'ombre d'arbres géants au bout d'une piste sablonneuse, Zibane-Koira Zéno, le troisième village ciblé, a payé le plus lourd tribut. "Dès leur arrivée, dans un bruit assourdissant de motos, ils se sont mis à tirer sur tout ce qui bougeait, ils ont traqué les victimes jusque sous leur lit", raconte Moussa Dano, un habitant qui a perdu un proche. Parmi les assaillants il y a en a "qui criaient +ne touchez pas aux femmes+", souligne-t-il. "Ils étaient presque tous vêtus en haillons et il était difficile de les identifier à cause des turbans qui cachaient leur visage, on voyait juste le bout de leur nez", décrit Safi Ali. "Jamais je n'ai eu aussi peur", avoue Fati, sa voisine.Avant de se retirer en direction du Mali voisin, les hommes armés ont emporté de nombreuses têtes de bétail. Quelques jours avant les attaques, des hommes armés à moto ont "saboté" les antennes relais des sociétés de téléphones cellulaires, a confié à l'AFP une source sécuritaire."Après ces attaques, de nombreux villageois ont fui en brousse et certains ne sont pas encore revenus", selon un élu local. "Nous avons peur, ils ne sont pas loin, ils se cachent dans des grottes, dans les buissons et peuvent resurgir à tout moment", s'inquiète Safi Ali. - Accalmie de courte durée -Un détachement de l'armée à été dépêché pour assurer la sécurité du secteur. Le gouvernement a également promis une assistance en vivres. En visite mardi dans les villages touchés, le ministre de l'Intérieur Bazoum Mohamed a dénoncé "la cruauté des terroristes" et annoncé "l'implantation" d'un "dispositif (militaire) permanent". Selon le ministre, cette zone "vide" avec ses "vallées très boisées" qui s'étendent "jusqu'à la frontière du Mali" est "très favorable aux terroristes". L'Anzourou, composée de 24 villages, fait partie l'immense et instable région de Tillabéri (100.000 km2), riveraine de la zone des trois frontières (Niger, Burkina Faso et Mali), un des repaires des jihadistes.Trois attaques majeures contre l'armée, revendiquées par le groupe Etat islamique, ont été perpétrées dans cette région depuis décembre 2019, dans lesquelles ont péri 174 soldats, selon un bilan officiel : 14 morts à Sanam le 24 décembre, 89 morts le 8 janvier à Chinégodar et 71 morts le 10 décembre à Inates.D'autres affrontements meurtriers de moindre ampleur ont eu lieu depuis.Pour endiguer la violence, les autorités ont fermé des marchés, interdit la circulation des motos et décrété l'état d'urgence depuis 2017. En mars, les armées malienne, nigérienne et la force française Barkhane avaient mené une opération d'une envergure inédite aux confins du Mali et du Niger, qui a mobilisé 5.000 hommes et permis d'éliminer "un grand nombre de terroristes", selon l'état-major français. "Nous étions en train de savourer l'accalmie lorsque les nouvelles attaques sont survenues", se lamente un responsable municipal. Pour étendre leur influence dans la région de Tillabéri, les groupes jihadistes prélèvent un "impôt" tout en multipliant les rapts, les razzias et les assassinats ciblés, surtout d'influents chefs traditionnels. Dans des zones reculées, ils implantent leur drapeau noir et obligent les habitants à écouter leurs prêches nocturnes.Des milliers d'habitants ont déjà déserté leur villages, selon l'ONU. Une parte de cette zone est aussi privée d'administration: récemment plusieurs maires se sont réfugiés à Tillabéri, la grande ville, de peur d'être tués par les jihadistes.Les violences jihadistes, souvent entremêlées à des conflits intercommunautaires, ont fait quelque 4.000 morts en 2019 au Burkina Faso, au Mali et au Niger, selon l'ONU.
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Les actionnaires de Nissan, dont Renault, ont approuvé la nouvelle équipe de direction. Le chantier s'annonce immense, la firme étant en crise depuis l'affaire Carlos Ghosn, débutée en fin 2018.
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Malgré les turbulences, il y a de nouveau un pilote chez Nissan. La nouvelle direction du constructeur d'automobile japonais a été approuvée mardi 17 février lors d'une assemblée générale extraordinaire des actionnaires, très remontés face à la détérioration des résultats de ce fleuron du secteur. Nissan est aux abois depuis l'arrestation et l'inculpation fin 2018 de Carlos Ghosn qui menait l'entreprise depuis près de 20 ans. La longue séance de près de trois heures à laquelle se sont rendus 666 actionnaires s'est tenue dans la ville où siège le groupe, Yokohama (banlieue de Tokyo). Retransmise sur le site internet de Nissan, elle est censée valider le début d'une nouvelle ère, mais les actionnaires sont échaudés.Ils ont néanmoins approuvé la nomination de quatre nouveaux membres du conseil d'administration, dont le nouveau directeur général Makoto Uchida.Renault valide ce choixLes autres sont le nouveau directeur opérationnel, Ashwani Gupta, transfuge de Mitsubishi Motors, un adjoint du directeur général, Hideyuki Sakamoto, et un administrateur de Renault, Pierre Fleuriot, siégeant comme membre externe. Renault, actionnaire de Nissan à hauteur de 43%, a apporté un vote positif aux résolutions qui mettent également fin officiellement aux mandats d'administrateur du précédent directeur général, Hiroto Saikawa, et d'un autre ex-pilier, Yasuhiro Yamauchi."Une amélioration tangible (de la situation du constructeur) se fait attendre alors que Nissan doit maintenir un haut niveau de dépenses en recherche et développement", souligne l'analyste Tatsuo Yoshida, de Bloomberg Intelligence. C'est la mission de M. Uchida. Il avait été nommé après le départ fracassant de M. Saikawa en septembre, ce dernier ayant été rattrapé par une affaire de primes perçues en excès du temps où Carlos Ghosn était aux commandes.L'action chuteAlors que le constructeur a encore abaissé la semaine dernière ses prévisions 2019/20, face à une chute plus forte que prévu de ses ventes au troisième trimestre, M. Uchida a reçu une volée de critiques de la part des petits porteurs pendant l'assemblée. Au troisième trimestre, son résultat net a même glissé dans le rouge à hauteur de 26,1 milliards de yens (-218,4 millions d'euros), contre un gain de 70,4 milliards de yens un an plus tôt. En annonçant ses résultats jeudi dernier, le constructeur a renoncé à payer un dividende à la fin de son exercice annuel.L'action Nissan a chuté de 1,61% à 494,70 yens mardi à la Bourse de Tokyo (après déjà plus de 12% de recul les jours précédents) sur un marché il est vrai très mal orienté à cause des effets du nouveau coronavirus.
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Il a enfin passé son Bach à 38 ans... Après trois décennies d'efforts, Lang Lang, pop star planétaire du piano, lance vendredi sa version des Variations Goldberg, une "merveilleuse composition" pour "remédier" à la folie de l'ère Covid.
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Au clavier dès l'âge de 3 ans, le plus célèbre des musiciens chinois raconte, lors d'un entretien à l'AFP, sa vie de concertiste -- privé de scène pour cause d'épidémie -- et promet que ses enfants feront ce qu'ils voudront... tant qu'ils apprennent le piano.Pour s'attaquer au monument que sont les "Variations", l'une des pièces les plus difficiles du répertoire de par sa grande variété de style, Lang Lang a puisé dans son passé d'enfant prodige."J'ai joué tellement de Bach quand j'étais petit", se souvient-il, accoudé à un Steinway dans un grand hôtel de Pékin.Les 30 Variations, Lang Lang les jouait "déjà à l'âge de 10 ans" et les connaissait entièrement par coeur sept ans plus tard. "Les mémoriser n'a pas été tellement difficile, parce que j'ai commencé tôt", résume-t-il.- "Pris de peur" -De là à oser les enregistrer..."Ca m'a pris 27 ans pour être prêt", lance-t-il dans un grand éclat de rire. "Je n'ai jamais travaillé aussi longtemps sur une oeuvre".Car la technique est une chose, faire sienne la musique en est une autre."J'ai attendu pendant des années de mieux connaître la pièce. Quand je commençais à l'enregistrer, j'étais pris de peur et j'enregistrais autre chose", raconte-t-il sous son épaisse chevelure savamment négligée."Si je ne ressens pas qu'une oeuvre devient une partie de moi, si je ne la comprends pas à fond, je ne me sens pas à l'aise pour l'enregistrer".L'album, distribué par Deutsche Grammophon, est en deux parties. Une version studio et une version concert, enregistrée en mars à l'église Saint-Thomas de Leipzig, fief de Jean-Sébastien Bach où le compositeur allemand est enterré. Durée record du concert (joué sans partition bien sûr): 95 minutes. - "Pouvoir de guérison" -Le pianiste, né à Shenyang (nord-est) en 1982, s'est fait un nom avec les grands compositeurs romantiques. Mais pour lui, Bach (1685-1750) convient à notre époque, bouleversée par l'épidémie de coronavirus."La musique est un bon remède en ces temps particuliers. Bach, si on le compare aux autres grands compositeurs, a un pouvoir de guérison encore plus grand", estime-t-il.Costume ocre et baskets assorties, le virtuose est resté un bourreau du travail pendant l'épidémie, qu'il a passée à Shanghai."J'ai réétudié certaines des grandes pièces romantiques que je n'avais plus jouées depuis un certain temps: Rachmaninov, Tchaïkovski... Je ne me suis pas refroidi les mains".A propos de ses mains, Lang Lang n'avouera pas pour combien elles sont assurées. "C'est ridicule, très cher", admet-il."Ce qui m'a manqué le plus, c'est la scène", confie l'artiste, qui avait pour habitude de donner au moins 90 concerts par an aux quatre coins de la planète et a dû annuler plus de 70 dates."J'attends le vaccin, je me fais piquer et je pars en voyage", trépigne-t-il d'impatience.- Chopin à Paris -L'enfant qui répétait entre six et dix heures par jour ne joue plus aujourd'hui que deux heures sur le piano qu'il partage avec son épouse, la pianiste allemande Gina Redlinger.Le couple a célébré ses noces l'an dernier au château de Versailles et s'est offert un pied-à-terre à Paris."J'adore cette ville. Ce n'est peut-être pas la plus importante pour la musique classique, à côté de Berlin ou de Vienne, mais c'est Paris qui a le plus de sens artistique", estime-t-il."Un jour, je jouais du Chopin tout en regardant sa maison place Vendôme et je me disais: c'est ici qu'il a composé certains morceaux, c'est le même décor, la même lune..."- "Travailler dur" -Lang Lang, comme des millions d'enfants chinois, a subi la pression de ses parents pour devenir un as du piano. Il promet de ne pas répéter l'expérience avec ses futurs enfants. Enfin peut-être pas..."Si il ou elle veut devenir pianiste, il faudra travailler dur. Je ne sais pas si je les pousserai ou non. Je ne veux pas me battre avec eux", assure-t-il.Mais pas question qu'ils jouent d'un autre instrument."J'aime bien le violon aussi, mais le piano c'est ce qu'il y a de mieux: c'est plus facile pour commencer... et puis ça devient vraiment difficile". Malgré la sueur laissé sur les claviers, "j'ai accompli mon rêve, je n'ai pas de regrets", résume Lang Lang.Et quand il se compare aux sportifs de haut niveau, le maestro se dit qu'il a de la chance d'être encore loin de la retraite: "quand je vois Pollini ou Barenboim, qui jouent toujours, je ne suis qu'un bébé!"
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Elle s'était toujours refusée à le nommer, mais Flavie Flament est enfin sortie de son silence. Dans une interview accordée à l'Obs, l'animatrice confirme : "L'homme qui m'a violée lorsque j'avais 13 ans est bien David Hamilton".
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Le nom du célèbre photographe circulait depuis plusieurs semaines sur les réseaux sociaux et avait été prononcé par Thierry Ardisson alors qu'il recevait Flavie Flament sur le plateau de son émission "Salut les Terriens". Pourquoi n'a-t-elle pas cité son nom dans son ouvrage "La Consolation", dans lequel elle revient sur ce terrible événement ? "J'étais seule", répond-elle ce vendredi 18 novembre. "Je ne l'ai pas cité parce que la prescription aujourd'hui condamne doublement les victimes de viol", explique-t-elle. Flavie Flament craignait d'être condamnée pour diffamation, pourtant, elle n'est pas seule à accuser le photographe d'agression sexuelle. L'Obs a publié jeudi 17 novembre les témoignages de femmes qui se disent également victimes de David Hamilton. "ENSEMBLE, ON POURRA AGIR" "Ça change tout de pouvoir partager une douleur, ça change tout de savoir qu'on n'a pas été la seule". Flavie Flament est certaine que d'autres femmes se taisent encore. Dans cette interview, elle les appelle à sortir de leur silence. "Ensemble, on pourra aussi agir et être entendu. On ne peut pas laisser ce genre de crimes impunis". Les faits se seraient déroulés à l'été 1987 au Cap d'Agde alors que la jeune Flavie Flament, âgée de 13 ans seulement, pose pour le photographe. Depuis que le nom de David Hamilton circule, le photographe refuse de parler à la presse, mais a publié un communiqué. Il y dénonce "des propos diffamatoires". "Je suis particulièrement indigné par l'absence totale de respect de ma présomption d'innocence". Le photographe martèle qu'il n'a "jamais été l'auteur" de ces "comportements criminels".
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Chérie FM accueille à partir de lundi la Miss Univers 2016 Iris Mittenaere sur son antenne pour deux nouveaux rendez-vous quotidiens, a annoncé jeudi la radio du groupe NRJ.
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L'ex-Miss France (couronnée en 2016) et Miss Nord-pas-de-Calais animera une nouvelle émission de midi à 13H du lundi au vendredi, "Chérie Lunch". Elle y donnera notamment ses coups de cœur musique, mode, voyages, bien-être ou encore recettes.Les auditeurs la retrouveront aussi tous les matins pour un billet d'humeur à 8h40 intitulé "Iris Coffee" dans la matinale du "Réveil Chérie", animée par Alexandre Devoise et Sophie Coste.La jeune femme de 27 ans, qui a étudié la médecine, a fait ses premiers pas dans le PAF sur TF1, où elle coanime depuis deux ans le jeu "Ninja Warrior" aux côtés de Denis Brogniart et Christophe Beaugrand.
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Le gouvernement a lancé lundi une concertation pour définir les contours du futur "revenu universel d'activité" censé se substituer d'ici 2023, "à budget constant", au RSA et plusieurs autres prestations sociales.
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Annoncé en septembre 2018 par Emmanuel Macron dans le cadre de son plan de lutte contre la pauvreté, le "revenu universel d'activité" a pour objectif de "simplifier" le système actuel d'aides sociales, devenu tellement complexe que les bénéficiaires sont confrontés à un "dédale bureaucratique", a expliqué ce lundi 3 juin la ministre des Solidarités Agnès Buzyn lors du lancement de la concertation.L'idée est de lutter contre le non-recours aux prestations. Environ 30% de ceux qui pourraient bénéficier du RSA (revenu de solidarité active) ne le demanderaient pas. Cette concertation, à laquelle participent les partenaires sociaux, les collectivités territoriales et les représentants des bénéficiaires des aides, doit servir à définir les contours de ce RUA et va durer jusqu'à fin décembre. Elle doit déboucher sur une loi en 2020, pour une application d'ici 2023, après une transition potentiellement longue et complexe, a souligné le ministère des Solidarités. En attendant, voici ce que l'on sait des objectifs du gouvernement : • QUEL SERA LE PÉRIMÈTRE DU RUA ?Parmi les points soumis aux discussions figurent le périmètre exact du futur RUA. Il regroupera au minimum l'actuel RSA, les aides au logement et la prime d'activité. Mais pourraient s'y adjoindre le minimum vieillesse, l'allocation pour adulte handicapé, ou encore l'allocation de solidarité spécifique, versée aux chômeurs en fin de droit. Peut-être le RUA pourrait être aussi élargi aux jeunes de moins de 25 ans, actuellement non éligibles au RSA. • UN REVENU VERSÉ SOUS CONDITIONS La future prestation unique devra inciter systématiquement à la reprise d'activité des bénéficiaires, en faisant en sorte que "chaque euro gagné par le travail" se traduise par une "augmentation du revenu disponible". Actuellement, les bénéficiaires des minima sociaux sont parfois dans l'incertitude sur ce qu'ils gagneront réellement s'ils reprennent une activité rémunérée, notamment parce que les différentes prestations sociales n'ont pas la même dégressivité, et qu'elles peuvent se cumuler.Les responsables veulent mettre en place un "contrat d'engagement réciproque" afin de pousser le bénéficiaire à chercher du travail en contrepartie des aides, rapporte RTL, selon qui "la question des sanctions est sur la table". Selon BFMTV, les bénéficiaires ne pourraient pas refuser plus de deux offres d'emploi. La station souligne que ce retour à la vie active devrait être facilitée par la création à terme d'un service public de l'insertion. Il devra s'écouler moins d'un mois entre le moment où l'allocataire obtient son RUA et le début de la prise en charge pour retrouver du travail.• PAS D'ÉCONOMIES MAIS PAS DE DÉPENSES SUPPLÉMENTAIRESLa concertation doit être menée "à budget constant", a précisé le ministère. "Nous ne sommes pas là pour faire des économies budgétaires au détriment des plus modestes", a souligné la secrétaire d'État Christelle Dubos. En se basant sur le budget actuel des prestations, l'enveloppe budgétaire devrait se situer autour de 37 milliards d'euros, avance RTL.Ce principe est une nécessité méthodologique, a-t-on souligné dans l'entourage des ministres. Il permettra d'évaluer les avantages et inconvénients d'une réforme par rapport à la situation actuelle. Mais cela n'exclut pas qu'ensuite, une fois actés les contours de la réforme, le gouvernent puisse procéder à des "arbitrages budgétaires", a-t-on précisé de même source. Après le RMI, le RSA...bientôt le RUA (Revenu Universel d'Activité) ?par BFMTVLes inquiétudes des associationsPlusieurs acteurs du monde associatif avaient fait le déplacement lundi au ministère des Solidarités pour le lancement de la concertation. Mais certains n'ont pas caché leur prudence, voire leur méfiance face à la réforme annoncée.Dans une tribune publiée par Le Monde, un collectif de neuf organisations - dont le Secours catholique, ATD Quart Monde, Emmaüs France et APF France Handicap - exprime sa crainte qu'à "budget constant", cette réforme fasse "nécessairement des perdants". Or, "aggraver la situation de personnes en précarité, en amputant leurs faibles revenus, n'est pas une option", écrit le collectif, pour qui le revenu minimum ne doit pas non plus "être fondu avec les allocations logement, qui bénéficient aujourd'hui à des ménages pauvres, mais aussi à des ménages modestes qui ne bénéficient pas de minima sociaux". Selon ces associations, le RUA ne doit pas non plus intégrer l'allocation pour adultes handicapés (AAH), ni l'allocation de solidarité aux personnes âgées (ASPA), des prestations ayant "une vocation spécifique visant à prendre en compte l'inégalité de destin des personnes en situation de handicap et âgées"."On va participer à cette concertation, mais évidemment on est très prudent. Ce qu'on ne voudrait pas, c'est que le RUA conduise finalement à faire de la solidarité entre les pauvres, à redistribuer autrement l'argent consacré aux personnes en situation de précarité", a dit à l'AFP Christophe Robert, délégué général de la Fondation Abbé Pierre.
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François Bayrou est hostile à la réforme de l'ISF qu'il juge "déséquilibrée". Le président du MoDem espère cette mesure, votée samedi à l'Assemblée, sera rectifiée au Sénat.
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Une idée écartée par le ministre de l'Économie, Bruno Le Maire, qui "ne souhaite pas qu'on remette en cause l'équilibre de cette réforme"."Quand il y a des débats essentiels pour la société, des débats essentiels pour l'économie, des débats essentiels pour l'idée qu'on se fait de l'avenir du pays, alors le jeu parlementaire, le travail parlementaire doit jouer tout son rôle", a souligné François Bayrou, ce dimanche 22 octobre lors du Grand Rendez-vous d'Europe 1, Les Échos et CNews. "Il y a le Sénat maintenant"."CE N'EST PAS JUSTE"Jusqu'à présent, le MoDem a tenté, en vain, de maintenir l'ISF en se contentant d'en sortir seulement les valeurs mobilières et placements susceptibles de favoriser l'investissement dans les entreprises. Une proposition "pas constitutionnelle", d'après le ministre de l'Economie Bruno Le Maire, ce qu'a contesté le maire de Pau."Qu'est-ce qui expliquerait que ce qui est constitutionnel pour les œuvres d'art ne soit pas constitutionnel dans l'entreprise ?", s'est interrogé François Bayrou, en référence à l'exemption des oeuvres d'art de l'ISF. "Pourquoi frapper l'immobilier - c'est des maisons, c'est des emplois, c'est des entreprises - et pas les lingots d'or, les diamants, ce qui est dans les coffres, et pas les investissements dans des obligations ? Ce n'est pas juste", a-t-il encore argumenté, regrettant qu'"on traite de la même manière l'argent qui agit et l'argent qui dort".Disant exprimer la position "du pôle social de la majorité", il a assuré que "cette sensibilité-là, Emmanuel Macron y est sensible et en partage les attentes". "Ce que je crois que pense le président de la République, c'est, dit-il, 'j'ai arrêté une ligne, cette ligne c'est on va réintégrer l'investissement dans l'économie réelle, il ne sera pas frappé, cet investissement, par cette imposition - pour le reste que le parlement et le gouvernement parlent ensemble'", a assuré François Bayrou, attribuant à "Bercy" et au gouvernement, plutôt qu'à l'Elysée, la paternité de la transformation de l'ISF en IFI.Avec cette mesure, le gouvernement espère que les "3,4 ou 3,5 milliards d'euros environ d'imposition" qui seront supprimés iront financer des entreprises, a déclaré Bruno Le Maire ce dimanche sur France 3. "Il serait peut-être temps d'avoir des entreprises qui puissent se financer soit avec leurs fonds propres, soit avec des capitaux français", a-t-il défendu. Pour vérifier si cet argent va vraiment dans le financement des entreprises, le ministre a écarté toute idée de sanction, mais s'est dit prêt à "évaluer cette politique fiscale" d'ici "deux ans". Alors que le gouvernement est accusé par l'opposition de présenter un budget "pour les riches", Bruno Le Maire a estimé qu'"il y a beaucoup pour les plus modestes" dans ce projet de budget 2018, citant la suppression progressive de la taxe d'habitation pour 80% des Français ou l'augmentation de l'allocation adulte handicapé.Interrogé sur la proposition du président du Medef Pierre Gattaz de mettre en place un contrôle journalier des chômeurs, le ministre a jugé "impensable" une telle mesure. "On en va pas faire du flicage journalier des chômeurs", a-t-il déclaré.
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Certains seront dans la rue samedi 17 novembre aux côtés des manifestants.
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Le mouvement de contestation du 17 novembre contre la hausse des prix du carburant gagne également des personnalités politiques de tous bords. Certains ont d'ailleurs prévu de manifester samedi. Qui sont donc ceux qui soutiennent les gilets jaunes ?A gauche, tout d'abord, on retrouve le leader de la France Insoumise, Jean-Luc Mélenchon, qui sera dans les rues de Marseille. "Le 17 novembre est une auto-organisation populaire dont je souhaite le succès", avait déjà déclaré Jean-Luc Mélenchon lors d'un meeting à Pau, la semaine dernière."Il faut bloquer la France le 17 novembre, il faut que la population française dise à ce gouvernement : 'maintenant ça suffit'", défend Nicolas Dupont-Aignan, leader de Debout la France. Quant à Laurent Wauquiez, il estime que "l'exécutif n'a pas entendu les Français", c'est pourquoi il manifestera dans son département de Haute-Loire.Les absents de la manifestationS'ils soutiennent le mouvement, d'autres politiques n'iront pourtant pas manifester, à l'instar de la présidente de Rassemblement national, Marine Le Pen, qui considère que "la place d'un chef de parti n'est pas au sein des manifestations"."On ne fera pas les poches électorales des citoyens", a prévenu Benoît Hamon, fondateur de Génération.s. Des divisions existent par ailleurs au sein même des partis puisque pour Clémentine Autain, députée insoumise, pas question de "défiler à l'appel de Minute et avec Marine Le Pen". "En tant que femme d'Etat, je ne peux appeler au blocage du pays", explique Ségolène Royal, qui refuse, elle aussi, de manifester alors qu'aucune consigne claire n'a été donnée chez les socialistes.Delphine Batho, la nouvelle présidente de Génération écologie ne participera pas non plus à ce qu'elle qualifie de "manifestation de solidarité avec le lobby pétrolier".
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La mairie souhaite que seuls 5 à 10, voire 12 élèves soit accueillis dans chaque classe, contre 15 annoncés par le gouvernement.
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La situation dans la capitale est particulière, et "la mairie de Paris veut être d'une très grande prudence", a prévenu vendredi 1er mai l'adjoint en charge de l'éducation, Patrick Bloche. Ainsi, la municipalité travaille, en accord avec l'académie, à des mesures plus strictes qu'au niveau national pour la réouverture des écoles. Dans un premier temps, seuls les enfants de parents exerçant certaines professions et les décrocheurs pourront être accueillis. L'idée est d'accueillir d'abord, au moins pendant les trois premières semaines, un "public prioritaire", a-t-il expliqué: les enfants de certaines professions (personnels de santé, transports publics, etc.), de familles monoparentales et les élèves décrocheurs. "L'idée est d'accueillir entre 5 et 10 élèves par classe en maternelle et une douzaine en élémentaire", a expliqué à Patrick Bloche, soulignant que cette décision avait été prise avec l'académie de Paris. "Vu la circulation du virus dans la capitale, il faut limiter les effectifs". Mardi, la maire de Paris Anne Hidalgo affirmait travailler à des jauges inférieures à 15 élèves par classe, le scénario prévu par le gouvernement, pour assurer une sécurité maximale des enfants et personnels.La rentrée, annoncée à partir du 12 mai prochain pour les élèves français de façon très progressive, n'interviendrait à Paris que le 13 ou 14 mai.Une mère d'élève de maternelle a ainsi reçu jeudi soir un mail de la directrice de son école précisant que la priorité serait donnée à l'accueil des enfants de "tout personnel soignant", "travailleurs sociaux", "personnel RATP ou SNCF", "commerçants", "enseignants", "toute famille dont les deux parents doivent impérativement être présents sur le lieu de travail et ce quotidiennement".Pour permettre aux parents d'élèves décrocheurs de remettre leurs enfants à l'école, la mairie et le rectorat comptent sur les chefs d'établissement pour appeler directement les familles."On est en train d'évaluer les ressources humaines", a aussi souligné Patrick Bloche. "Si on n'a pas suffisamment de personnels enseignants ou de service, les 652 écoles parisiennes ne pourront pas toutes rouvrir", a-t-il ajouté.Quant aux collèges qui, dans les départements où la circulation du virus est faible, vont pouvoir rouvrir à partir du 18 mai, "ils resteront fermés à Paris" si la ville est toujours classée "rouge" à ce moment-là. Le gouvernement a placé jeudi 35 départements en "rouge", dont l'ensemble de l'Île-de-France, selon une carte provisoire correspondant à la circulation du coronavirus et aux tensions sur les capacités en réanimation.
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La neige sème la pagaille. Jeudi midi, 34 départements se trouvaient toujours en vigilance orange en raison des différents risques liés à la météo.
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La prudence reste de rigueur dans une large partie du pays. Jeudi matin, Météo France maintenait son alerte sur 34 départements de l'Hexagone en raison de chutes de neige mais aussi de vents violents, de pluies abondantes ou encore de risques de vagues-submersion.Dans le détail, les départements concernés par l'alerte à la neige sont : les Hautes-Alpes (05), l'Aude (11), le Calvados (14), les Côtes-d'Armor (22), le Doubs (25), l'Eure (27), l'Eure-et-Loir (28), le Finistère (29), l'Hérault (34), l'Ille-et-Vilaine (35), le Loir-et-Cher (41), le Loiret (45), la Manche (50), la Haute-Marne (52), la Mayenne (53), le Morbihan (56), l'Orne (61), les Pyrénées-Orientales (66), la Haute-Saône (70), la Sarthe (72), Paris et petite couronne (75-92-93-94), la Seine-Maritime (76), la Seine-et-Marne (77), les Yvelines (78), le Territoire-de-Belfort (90), l'Essonne (91) et le Val-d'Oise (95). La Gironde (33) et la Charente-Maritime (17) sont placées en alerte pour inondation, tandis que le Tarn (81) et la Haute-Garonne (31) sont en vigilance pour vent violent. L'alerte a en revanche été levée pour l'Ain (01), les Alpes-de-Haute-Provence (04), les Alpes-Maritimes (06), l'Ardèche (07), l'Aube (10), la Côte-d'Or (21), le Gard (30), l'Indre-et-Loire (37), le Jura (39), la Loire-Atlantique (44), la Lozère (48), le Maine-et-Loire (49), la Nièvre (58), la Saône-et-Loire (71), la Savoie (73), la Haute-Savoie (74), les Deux-Sèvres (79), le Var (83), la Vendée (85), la Vienne (86) et l'Yonne (89). Dans l'Hérault, de nombreux automobilistes ont été contraints de passer la nuit dans leur voiture ou dans des centres d'hébergement d'urgence, pris au piège par la neige. En Île-de-France, où 1 à 3 cm de neige étaient attendus, le préfet de police a activé le plan neige-verglas et "déconseille vivement les déplacements en voiture". La circulation des poids lourds est interdite sur la N118 dans les Yvelines.
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Une majorité d'internautes ayant participé à une consultation organisée par l'Assemblée nationale se prononce en faveur du maintien définitif de l'heure d'été.
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À deux jours de la fin d'une consultation organisée par l'Assemblée nationale sur la fin du changement d'heure, une majorité de contributeurs (55%) se prononce pour que l'heure d'été soit conservée. Jeudi 28 février, 670.000 réponses avaient été formulées. Dix jours auparavant, la tendance était favorable d'une courte majorité à l'heure d'hiver, selon la Commission.En septembre 2018, la Commission européenne a proposé une nouvelle directive qui mettrait fin à ces changements impliquant d'avancer sa montre d'une heure en mars et de la reculer d'une heure en octobre. Elle permettrait donc aux États membres de choisir leur fuseau horaire. La Commission des Affaires européennes de l'Assemblée a alors lancé le 4 février une consultation sous la forme d'un questionnaire en ligne, qui se terminera dimanche 3 mars. Son résultat, qui sera transmis aux institutions européennes, n'aura pas de valeur contraignante.Lors d'une consultation lancée par la Commission européenne à l'été 2018, 56% des votants des pays Européens, dont la France à 52%, étaient favorables à conserver l'heure d'été contre 36% pour l'heure d'hiver. Les répondants du Portugal, Chypre et de la Pologne avaient une préférence pour l'heure d'été, la Finlande, le Danemark et les Pays-Bas pour l'heure d'hiver. Changement d'heure : bientôt la fin ?par franceinfoEn vigueur depuis 1976Autre chiffre provisoire, plus de 80% des consultés seraient favorables à la fin du changement d'heure, presque autant que les 84% d'Européens favorables à son abolition lors de la consultation de la Commission européenne.Instauré initialement pour réaliser des économies d'énergie, le changement d'heure en été et en hiver dans l'Union européenne - en vigueur en France depuis 1976 - suscite de vives oppositions depuis des années. Ses détracteurs invoquent des effets négatifs sur le sommeil et la santé ou sur les accidents de la route, ainsi que l'absence de réelles économies d'énergie. Dans un communiqué datant du 15 février, l'Association contre l'heure d'été double, pour la réduction des avancements de l'heure légale (Ached), a formulé des "doutes" sur la consultation de la commission des Affaires européennes, notamment sur "la pertinence et la justesse" des informations apportées et des questions soumises.
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La victime souffre d'une fracture du nez et d'une plaie au visage.
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Un mineur de 17 ans, déjà connu des services de police, a été interpellé après l'agression, lundi dernier, d'un étudiant israélien dans le métro de Paris, a indiqué jeudi à l'AFP une source judiciaire. Les enquêteurs soupçonnent un mobile antisémite.Le jeune homme a été arrêté et placé en garde à vue mercredi soir pour "violences commises en raison de l'appartenance à une race ou une religion", a-t-on précisé. Selon le Point, ce suspect, qui réside dans un foyer éducatif de l'Oise et est déjà connu des services de police, a été identifié grâce à la vidéosurveillance de la RATP. La victime, un étudiant israélien âgé d'une trentaine d'années, avait été agressée lundi matin par deux hommes alors qu'il parlait en hébreu au téléphone dans une rame de métro à la station Château d'eau, dans le Xe arrondissement."Il a été secouru par des passagers", a précisé à l'AFP une source policière. La victime a été hospitalisée et souffre d'une fracture du nez et d'une plaie ouverte au visage, selon cette même source. Cinq jours d'interruption totale de travail (ITT) lui ont été prescrits, selon la source policière.La sûreté régionale des transports (SRT) est chargée de l'enquête. Elle cherche notamment à identifier un deuxième suspect qui aurait accompagné l'homme interpellé, selon une source policière.
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L'agence sanitaire a publié un quatrième avis depuis l'incendie du site industriel, estimant nécessaire de prévenir tout risque sur la santé "au regard d'une exposition chronique aux contaminants par l'alimentation".
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Il est nécessaire de poursuivre pendant un an les prélèvements sur les denrées alimentaires dans la zone située sous le panache de fumée consécutif à l'incendie de l'usine Lubrizol à Rouen pour évaluer les risques dans la durée, a préconisé l'Agence française de sécurité sanitaire (Anses) dans un avis publié jeudi 28 novembre. Dans un communiqué accompagnant son avis, l'agence sanitaire indique que les analyses d'aliments réalisées n'ont pas mis en évidence de risque pour la santé dans la zone touchée par les retombées de suie, lors du passage du panache de fumée. "Les avis successifs de l'Anses formulés au vu des analyses reçues n'ont pas mis en évidence de niveau de contamination pouvant conduire à des risques accrus d'exposition par l'alimentation à court terme", écrit-elle. L'analyse des cartes de la répartition des prélèvements en fonction de la modélisation du panache n'a pas montré, par ailleurs, "de corrélation évidente entre l'intensité des dépôts et les concentrations des contaminants analysées dans les prélèvements, excepté une tendance pour les dioxines, furanes et polychlorobiphényles dans les œufs", indique-t-elle jeudi.Dans ce quatrième avis rendu depuis l'incendie, le premier sur la stratégie de surveillance dans la durée des risques sanitaires, l'Anses estime donc nécessaire de prévenir tout risque sur la santé "au regard d'une exposition chronique aux contaminants par l'alimentation", du fait de transferts de polluants libérés par l'incendie. "Le sol peut être une source de contamination par ingestion directe par les animaux, par transfert aux végétaux qui seront ingérés par les animaux et par l'homme, ou encore par transfert via le réseau hydrologique", indique le communiqué.L'Anses préconise donc de "prélever majoritairement des échantillons de denrées alimentaires d'origine animale destinées à la consommation humaine : lait, œufs (en privilégiant les élevages plein air) ou encore poissons d'élevage". Sont également cités "les légumes racines et l'ensilage de maïs". "Ces prélèvements ont vocation à être conduits sur une année, en tenant compte des saisons de productions agricoles", poursuit-elle. "De plus, il est préconisé de privilégier des productions agricoles végétales cultivées en plein champ par rapport aux cultures sous serres ou tunnel, ainsi que les productions issues des animaux élevés en plein air", recommande-t-elle. La compilation de l'ensemble des données "permettra d'identifier les contaminations liées au panache de fumée de l'incendie et ainsi d'orienter les différentes actions de suivi de l'exposition des populations", conclut l'Anses.
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Parti de Paris vers 22 heures jeudi soir, un TGV est arrivé à destination vendredi matin, peu avant 6 heures. En cause : une panne sur le système de freinage.
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Ils ne sont pas près d'oublier cette très longue nuit. Les 328 passagers d'un TGV Paris-Lille sont restés bloqués, sans eau ni nourriture, durant toute la nuit du jeudi 31 janvier au 1er février, rapportent France Info et La Voix du Nord. Le train a mis plus de 7 heures pour parcourir un trajet qui prend seulement une heure, habituellement.Parti de la gare du Nord, à Paris, vers 22h20 jeudi, le convoi était attendu dans la capitale des Flandres à 23h40, mais il n'est arrivé que vendredi matin, peu avant 6 heures. Le train est en fait resté immobilisé sur les voies durant une grande partie de la nuit, en raison d'une panne.Le TGV s'est d'abord arrêté pendant deux heures pour un premier souci technique sur le système de freinage. "On nous a annoncé un problème, un cheminot a dû descendre sur les voies pour vérifier", a raconté un voyageur présent à bord, cité par La Voix du Nord. Le train est reparti mais s'est de nouveau immobilisé quelques instants plus tard, en gare d'Arras, toujours pour un problème de freins.Malaise à bordSur place, la situation s'éternise. "Des techniciens de la SNCF sont venus, mais on avait l'impression qu'ils ne savaient pas quoi faire", rapporte un autre passager. À bord, une personne fait un malaise. Les pompiers interviennent et l'emmènent à l'hôpital. Les voyageurs sont finalement regroupés dans l'une des deux rames qui composent le train. "Il y avait des femmes enceintes, des gens malades à l'avant du train", indique un jeune homme de 25 ans, cité par France Info. "On n'avait ni eau ni nourriture, on nous donnait des infos au compte-goutte, et je n'ai jamais vu passer les agents de la SNCF dans les wagons." Au milieu de la nuit, le conducteur décide de laisser l'une des deux rames - celle sur laquelle a eu lieu la panne - sur place. Le conducteur et les passagers repartent donc... en marche arrière, la rame immobilisée se trouvant à l'avant. Après avoir changé de voie, le train prend finalement la direction de Lille, où les passagers sont arrivées vers 5h50. Leurs billets devraient être remboursés, au moins en partie, assure La Voix du Nord.
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