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Comme tous les autres partis, LREM souhaite que ses députés cotisent mensuellement à hauteur de 50 euros. Mais nombre d'entre eux s'y refusent, selon l'Opinion.
Stanislas Guérini se souviendra longtemps de cette réunion avec les députés La République en marche. Le délégué général du parti a vécu "une bronca énorme", selon un député interrogé par le journal l'Opinion, qui révèle cette affaire quelque peu surprenante interne au parti fondé en 2016 par Emmanuel Macron.Ce jour-là, la direction du parti voulait demander aux députés de payer une cotisation mensuelle au parti qui contribue grandement à les faire élire, une pratique habituelle et courante en politique. Stanislas Guérini et son numéro deux Pierre Person ont plié bagage sans avoir obtenu gain de cause. Pour le moment.Ils ne leur demandaient pourtant pas un effort indécent. Le parti a décidé que ses parlementaires, qui ne donnaient pas un centime jusqu'à présent, le financeraient à hauteur de 150 euros par mois, ce qui représente 2% de leur indemnité parlementaire. De plus, cette somme étant déductible des impôts à hauteur de 66%, chaque député récupérerait 100 euros sur les 150 versés.En parallèle, les 400 euros mensuels versés au groupe LREM à l'Assemblée nationale diminueraient de 50 euros pour passer à 350 euros. Une baisse qui doit être votée lors de l'Assemblée générale d'approbation des comptes annuels du groupe ce mercredi. Au final donc, un député LREM ne paierait rien de plus que maintenant, mais une partie de ce qu'il verse chaque mois ira au parti en plus du groupe parlementaire. C'est ce que Stanislas Guérini et Pierre Person se sont efforcés d'expliquer dans une lettre envoyée cette semaine, selon l'Opinion, aux 329 députés et sénateurs LREM. Certains n'y trouvent rien à redire, comme la Parisienne Anne-Christine Lang : "On a toujours cotisé au PS et personne ne se posait de question !"Néanmoins, cela ne va pas de soi pour beaucoup de ces nouveaux élus, nouveaux venus sur la scène politique. "On a une majorité difficile à gérer, il n'y a aucune responsabilité collective", admet un cadre du parti à l'Opinion.Des députés refusent de cotiser si les adhérents du parti ne paient rien non plus. "Je gagne beaucoup moins d'argent que beaucoup d'adhérents LREM. Je ne vois pas pourquoi le chef d'entreprise qui gagne dix fois ce que je gagne n'a pas à payer... Il faut passer la crise d'ado, rentrer dans l'âge adulte et admettre qu'on est un parti comme un autre", souligne l'ex-socialiste. Mais LREM ne veut pas demander d'argent aux militants et continuer à ne pas faire comme les autres et attirer. "Le principe de gratuité est fondamental, ça n'est pas le débat du jour que de le remettre en cause", rétorque l'entourage de Stanislas Guérini.De nombreux députés ne veulent pas payer pour financer les référents départementaux, avec qui ils ne s'entendent pas. "On ne va pas payer pour que les référents nous fassent la peau", avait lâché un participant à la réunion de groupe le 4 juin. Enfin, d'autres estiment que le parti a déjà assez d'argent, notamment grâce aux aides publiques. "Le PS et l'UMP avaient des budgets qui allaient de 35 à 50 millions, notre budget pour cette année est de 24 millions. Nous avons un beau budget, mais de là à dire qu'on est riche", relativise-t-on chez LREM, qui a plus que jamais besoin de l'argent de ses élus en vue des élections municipales de mars prochain.
La décision sur la tenue du second tour des élections municipales en juin ou son renvoi à l'automne "sera partagée par le gouvernement avec les forces politiques et le Parlement", a indiqué mercredi Jacqueline Gourault, la ministre de la Cohésion des territoires.
"Nous attendons le rapport du Conseil scientifique" d'ici le 23 mai, sur lequel le Premier ministre va s'appuyer pour décider de la poursuite du processus électoral, a-t-elle rappelé devant la Délégation aux collectivités du Sénat."C'est une décision qui sera partagée par le gouvernement avec les forces politiques et avec le Parlement pour savoir si nous pouvons faire ces élections avant l'été ou s'il est plus raisonnable de le faire après l'été", a-t-elle poursuivi.Prévu initialement le 22 mars, le second tour, qui concerne environ 5.000 communes, a été reporté au lendemain du premier en raison de la crise sanitaire."On sent bien qu'aujourd'hui, dans la situation où nous sommes au début du déconfinement, un certain nombre de gens ont plutôt l'air de penser que si on pouvait faire les élections avant l'été ce serait une bonne chose", a souligné la ministre.D'autant que "le Conseil d'Etat a pris position très clairement en disant que si les élections avaient lieu après l'été, il faudrait, pour les communes qui n'ont pas terminé leur élection, refaire deux tours".Selon Mme Gourault, certains de ceux "qui pensent qu'il faudrait faire les élections fin juin pensent aussi que ça serait beaucoup plus simple pour la mise en place définitive des intercommunalités"."On sait combien leur rôle est important dans la relance économique au sens large, la relance des chantiers, des travaux sur tout le territoire", a-t-elle souligné, rappelant que les collectivités représentent 70% de l'investissement public.Seuls 154 conseils communautaires (d'agglomérations, communautés de communes...) sur un total de 1.259 ont été élus au complet le 15 mars et vont pouvoir entrer en fonction avant la fin mai.Lors du compte-rendu du Conseil des ministres, la porte-parole du gouvernement Sibeth Ndiaye avait indiqué pour sa part qu'après avis du conseil scientifique, la décision sur la suite du processus électoral "fera l'objet d'un passage devant les deux assemblées".
Selon RTL, Emmanuel Macron aurait un "jugement très sévère" sur la présidente de la commission des Lois. Il lui reproche notamment sa gestion de l'affaire Benalla mais aussi son travail sur la révision constitutionnelle.
La députée La République en Marche (LREM), Yaël Braun-Pivet a annoncé jeudi 6 septembre après-midi le retrait de sa candidature à la présidence de l'Assemblée nationale pour soutenir le chef de file des députés de la majorité présidentielle, Richard Ferrand, qui serait le favori d'Emmanuel Macron. Elle avait pourtant estimé qu'il "n'incarnait pas le renouvellement" le matin même sur RTL."Une décision personnelle" qu'elle a assuré prendre "sans aucune pression" de la part de qui que ce soit.La présidente de la commission des Lois avait pourtant assuré "en off" jeudi matin à l'équipe de RTL qu'elle avait échangé "quelques minutes" avec le chef de l'État avant de présenter sa candidature et ne pas s'être sentie découragée. Le président aurait-il changé d'avis ? Emmanuel Macron aurait en réalité un "jugement sévère" sur Yaël Braun-Pivet, selon les confidences de l'un de ses interlocuteurs fréquents à RTL. Il lui reproche notamment sa gestion en tant que co-rapporteure de la commission d'enquête à l'Assemblée de l'affaire Alexandre Benalla. Sa méconnaissance supposée de la révision constitutionnelle, prochaine réforme à venir, serait également épinglée. Assemblée : la volte-face de Yaël Braun-Pivet dictée par un coup de fil de l'Élysée ?par rtl.frInvitée de Franceinfo vendredi matin matin, la députée LREM Barbara Pompili, candidate au perchoir, assure "ne pas avoir compris ce qu'il s'est passé". "Je l'ai eu au téléphone, elle a eu du mal à me donner certaines raisons, elle m'a dit que c'était des raisons personnelles. Elle a fait un choix, et évidemment, il est respectable", a-t-elle poursuivi.
L'intégralité des audiences, prévues du 2 au 10 septembre prochain, sera filmée. Il s'agit d'une première en matière terroriste.
C'est une décision historique. La cour d'appel de Paris a autorisé, mercredi 8 juillet, la capture en vidéo de l'intégralité du procès des attentats jihadistes survenus en janvier 2015, révèle BFMTV. Les audiences sur les attentats de Charlie Hebdo, de Montrouge et de l'Hypercacher, survenus les 7 et 9 janvier 2015, avaient été reportées en raison du coronavirus.Le procès est donc désormais prévu du 2 au 10 septembre prochain au tribunal judiciaire de Paris et il pourra être filmé. Selon la chaîne d'information, il s'agit d'une première en matière terroriste, et d'une première depuis le procès pour crimes de guerre en 1987 en France contre le nazi Klaus Barbie. Cette requête avait été formulée par le parquet national antiterroriste. La captation d'images et d'enregistrement lors de procès est, en principe, interdite, mais la loi Badinter de 1985 stipule qu'elle peut être autorisée si cela "présente un intérêt pour la constitution d'archives historiques de la justice". Une décision saluée par l'avocat des victimes d'attentats terroristes, Me Samie Maktouf : "C'est extrêmement important qu'il y ait des traces (...) C'est important de garder des preuves", a-t-elle déclaré sur BFMTV.A noter que l'enregistrement n'aura pas lieu "en direct", rappelle l'avocate et qu'il sera pris d'un point fixe "pour ne pas perturber la sérénité des débats". Quatorze suspects, soupçonnés à des degrés divers de soutien logistique aux frères Kouachi et Amédy Coulibaly, doivent comparaître devant une cour d'assise spéciale. Les attaques contre la rédaction de Charlie Hebdo, une policière municipale à Montrouge (Hauts-de-Seine) et le supermarché parisien Hypercacher de la porte de Vincennes avaient fait 17 morts.
L'armée indienne a accusé lundi la Chine de mouvements "provocateurs" à la frontière contestée entre ces deux pays dans l'Himalaya, après un affrontement meurtrier à la mi-juin.
Le ministère indien de la Défense a indiqué que ces mouvements avaient eu lieu samedi soir dans la région du Ladakh, sans toutefois préciser si le secteur avait de nouveau été le théâtre d'affrontements.L'armée chinoise a "réalisé des mouvements militaires provocateurs pour changer le statu quo" a la frontière, a-t-il affirmé, en ajoutant que les deux parties avaient lundi des entretiens.Pékin n'a pas confirmé d'incident, un porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, Zhao Lijian, assurant devant la presse que les troupes de son pays avaient "toujours strictement respecté la Ligne de contrôle effectif et ne l'ont jamais franchie".La Ligne de contrôle effectif ("Lign of Actual Control", LAC), frontière de facto entre l'Inde et la Chine, n'est pas correctement démarquée. Cette situation peut conduire soldats chinois et indiens à des rencontres lors desquelles chacun pense que l'autre viole la ligne.Des troupes des deux nations les plus peuplées du monde se sont affrontées le 15 juin lors d'un corps-à-corps d'une extrême violence dans une vallée disputée du Ladakh, première confrontation meurtrière entre leurs armées en 45 ans.Le choc a fait 20 morts côté indien, et un nombre inconnu de victimes dans les rangs chinois. Le décès des soldats indiens a suscité une vague d'indignation en Inde et provoqué une poussée de fièvre antichinoise, mettant le gouvernement nationaliste hindou sous pression.New Delhi et Pékin se sont renvoyés la responsabilité de ces affrontements. Les armées des deux pays ont envoyé depuis juin des dizaines de milliers de soldats en renforts dans la région.Les discussions militaires et diplomatiques pour faire retomber les tensions semblent actuellement dans une impasse.Le communiqué indien affirme que les soldats de l'Armée populaire de libération (APL) chinoise ont "enfreint le consensus" visant à apaiser la situation frontalière."Les militaires indiens ont anticipé ces activités de l'APL sur la rive sud du lac de Pangong Tso et pris des mesures pour renforcer nos positions et déjouer les intentions de la Chine de changer unilatéralement la situation sur le terrain", a poursuivi le ministère indien.ja-tjx/tw/jac/pz/sbr/bar/jhd
La crise économique causée par l'épidémie de Covid-19 va entraîner une baisse de la valeur des joueurs de football qui pourrait dépasser les 20% pour les stars du PSG Kylian Mbappé et Neymar, affirme mercredi une étude du cabinet KPMG.
"La crise du coronavirus aura très certainement un impact sur la valeur des joueurs (...) Les contraintes financières vont probablement mener à une baisse à la fois dans le nombre des transactions et dans le montant des transferts" au profit des prêts ou des échanges de joueurs, écrit KMPG.Le cabinet a essayé de chiffrer la perte de valeur de plus de 4.000 joueurs évoluant dans les dix principaux championnats européens: Premier League et Championship (2e division) anglaises, Espagne, Allemagne, Italie, France, Pays-Bas, Belgique, Turquie et Portugal.Ses recherches font apparaître une perte moyenne de 20% de la valeur pour les vingt joueurs les plus chers si la fin de saison est annulée et de 13% si elle reprend et va à son terme.Avec respectivement 21,5% et 21,7% de baisse face au scénario de l'arrêt de la Ligue 1, Mbappé et Neymar, les deux joueurs les plus chers d'Europe, sont un peu au-dessus de cette moyenne.L'attaquant français est valorisé entre 177 et 188 M EUR, contre 225 M EUR dans l'estimation de KPMG en février, alors que Neymar ne vaudrait plus 175 M EUR mais entre 137 et 149 M EUR. L'Argentin Lionel Messi, bientôt 33 ans, perdrait ainsi entre 23,2% et 27,5% de sa valeur (à 127/134 M EUR) et le Belge Eden Hazard vaudrait entre 95 et 101 M EUR, une baisse de 25,5% à 29,8% sur les 136 M EUR de valorisation en février. À l'inverse, Raheem Sterling (Manchester City) ne perdrait que de 10,5% à 13,8%, pour une valeur entre 129 et 134 M EUR, soit le 3e joueur le plus cher d'Europe. Son compatriote Jadon Sancho, tout juste 20 ans, vaudrait entre 121 et 127 M EUR, seulement 8,5% et 13,4% de moins qu'il y trois mois.Au niveau des clubs, Manchester City présente l'effectif le plus cher d'Europe. Le Paris SG ne serait plus que 7e, alors qu'il était 6e en février.Mais dans le top 10, ce sont surtout Barcelone (entre 20,5% et 28,9%) et le Real Madrid (de 19,1% à 27,2%), suivis de près par Chelsea (de 19% à 27%) qui subissent l'impact le plus fort.
POLITIQUE. Après les révélations du Point, le secrétaire d'État chargé du Numérique a assuré que l'homme de 48 ans fiché S l'aidait simplement à distribuer des tracts et qu'il ne faisait pas partie de son équipe de campagne.Après avoir fait tomber l'ancien premier secrétaire du PS Jean-Christophe Cambadélis, le candidat La République en Marche Mounir Mahjoubi a raflé le 18 juin dernier la 16e circonscription de Paris (XIXe arrondissement) lors des élections législatives, conservant au passage son poste de secrétaire d'État chargé du Numérique.
Selon Le Point du 18 janvier, celui qui fut le responsable de la campagne numérique d'Emmanuel Macron aurait mené campagne avec une personne fichée S par la DGSI (Direction générale de la Sécurité intérieure) pour être "en lien avec la mouvance islamiste radicale susceptible de se déplacer en France et à l'étranger". Le militant de 48 ans, qui apparaît sur de nombreuses photos avec le député du XIXe arrondissement de Paris, a été signalé pour la première fois en 1995, selon l'hebdomadaire. "L'Élysée, averti, a demandé à Mahjoubi d'écarter le militant de ce quartier où les frères Kouachi, notamment, ont fait leurs classes", écrit Le Point. Contacté par le magazine d'information, M. Mahjoubi a nié que l'individu fiché S faisait partie de son équipe de campagne officielle. Selon lui, il l'aidait simplement à distribuer des tracts.Toujours selon l'hebdomadaire, l'homme en question officie toujours au sein de LREM, pour laquelle il organiserait des réunions à Paris.
Ronan (29 ans) a été tué samedi soir rue Marsollier (IIe arrondissement) lors de l'attaque au couteau perpétrée dans le centre de Paris par le Tchéchène Khamzat Azimov. L'un de ses voisins l'a décrit auprès du Parisien et de BFMTV comme une personne d'une "grande générosité".
"Comment mettre des mots ?", explique au Parisien Pierre, son voisin de palier dans un immeuble du quartier des Gobelins (XIIIe arrondissement de Paris). "Ce n'était pas un simple voisin de palier, c'était un copain", ajoute cet homme de 61 ans."Il avait le sourire facile"S'il ne connaissait pas les détails de la vie privée de Ronan, tous deux avaient crée un lien rare et précieux. Ils s'étaient rencontrés il y a quatre ans pour "apporter de l'aide à un voisin qui était atteint d'une grave maladie. Ronan a montré une grande générosité, spontanée. C'est quelqu'un en qui on pouvait avoir une confiance absolue, digne de confiance, sans défaillance, quelqu'un de vraiment bien", a précisé Pierre au micro de BFMTV.Leur voisin était atteint d'un cancer du poumon. "C'était quelqu'un de très seul, alors Ronan buvait des pots avec lui", a-t-il ajouté, précisant que lui et le jeune homme allait, à tour de rôle, faire les courses du malade. "On a créé un lien fort, il faut dire qu'il avait le sourire facile (...) Ronan donnait beaucoup de son temps et de son énergie". Selon LCI, Ronan était originaire du Mans (Sarthe). Le ministre de l'Intérieur, Gérard Collomb, a "saluer sa mémoire" dimanche. "C'est à nouveau la jeunesse de France qui est frappée", a-t-il ajouté, deux ans et demi après les attentats meurtriers du Bataclan et des terrasses des Xe et XIe arrondissement de la capitale.Les quatre autres blessés hors de dangerQuatre autres personnes ont été blessées dans l'attentat, revendiqué par le groupe État islamique. Le ministre de l'Intérieur a précisé dimanche qu'elles étaient toutes "hors de danger".Un Chinois de 34 ans résidant au Luxembourg, blessé au dos selon des sources policières, a été transporté en "urgence absolue" à l'hôpital Georges-Pompidou avant d'être opéré. Une femme de 54 ans a aussi été grièvement blessée, rue Gaillon. Elle a été hospitalisée à la Pitié-Salpêtrière. Une femme de 26 ans et un homme de 31 ans ont été plus légèrement blessés.
Le dessinateur amiénois Alex, connu pour ses dessins dans le Courrier picard, s'inquiète de la haine anti-médias qui prolifère en France lors des manifestations de "gilets jaunes".
Dans un billet publié sur sa page Facebook le 1er janvier, Jean-Luc Mélenchon a exprimé sa "fascination" pour la figure des "gilets jaunes" Éric Drouet. Une sortie rapidement caricaturée par Alex et publiée dans le quotidien régional le Courrier picard le 4 janvier.Une caricature qui a valu au dessinateur amiénois de nombreuses critiques sur les réseaux sociaux, mais aussi une menace de mort sur Facebook. À la veille des quatre ans de l'attentat de Charlie Hebdo, Alex a décidé de ne pas se laisser faire et de porter plainte. "On peut dire tout ce qu'on veut de mes dessins, on peut aimer ou ne pas aimer... Mais j'ai décidé de ne plus accepter les menaces de mort", a-t-il expliqué dimanche 6 janvier sur France Bleu Picardie."Il y a des gens, des journalistes mais d'autres aussi qui se font frapper, démolir", souligne le dessinateur, qui s'inquiète de la haine anti-médias qui prolifère lors des manifestations de "gilets jaunes", mais aussi sur Internet, devenue "une vraie poubelle", selon lui. "Plus personne ne contrôle rien, c'est très facile de se cacher derrière un avatar et de menacer", dénonce-t-il.Selon lui, "rien ne justifie de menacer un journaliste ou un dessinateur pour ce qu'il est ou ce qu'il fait". "On a la chance en France de pouvoir railler un président de la République, de railler l'opposition, alors faisons-le !", estime-t-il. "Les gens balancent des menaces de mort à tort et à travers", a de son côté déploré Riss, le directeur de la rédaction de Charlie Hebdo lundi matin sur Franceinfo. "On ne peut pas dire tout et n'importe quoi", sous prétexte que c'est sur Internet, a-t-il souligné, rappelant qu'il existait des sanctions pénales. De son côté, il explique que la rédaction de l'hebdomadaire satirique porte plainte systématiquement.
Candidat malheureux à l'investiture LREM pour les élections municipales de 2020, Cédric Villani a finalement annoncé sa candidature.
Le suspense était faible depuis plusieurs semaines. Cédric Villani, candidat malheureux à l'investiture de LREM en juin dernier, qui a vu Benjamin Griveaux être choisi par le parti de la majorité, a officiellement annoncé sa candidature aux élections municipales de Paris de 2020.Le député a annoncé, mercredi 4 septembre, qu'il présentait une candidature dissidente aux municipales dans la capitale, lors d'une déclaration dans une brasserie du XIVe arrondissement. "Je vous annonce, ce 4 septembre, que j'ai décidé d'être candidat à la prochaine élection du maire de Paris", a déclaré devant de nombreux journalistes et des Parisiens le mathématicien, qui va faire face à Benjamin Griveaux. Sa candidature était depuis plusieurs jours un secret de polichinelle, M. Villani ayant à plusieurs reprises dénoncé un processus de désignation "vicié. "Avant l'été j'ai participé à un processus de désignation. J'ai pu mesurer les limites du fonctionnement d'appareil politique que nous dénoncions il y a peu."Cédric Villani s'est posé en dehors des partis, assurant qu'il ne serait "jamais un homme d'appareils" politiques. Il a ensuite livré quelques pistes quant à ses priorités et ses axes de campagne, pour convaincre les Parisiens. Il a notamment fait un grand pas vers les écologistes, assurant vouloir être "le premier maire véritablement écologiste de Paris" et, se référant plusieurs fois au "Paris de la COP 21", il a regretté les échecs d'Anne Hidalgo concernant la "végétalisation et la pollution" de la capitale.Autre chantier évoqué, "l'explosion des loyers et le coût de l'immobilier" qui font de Paris une ville "musée". Pour faire face à ce double défi, Cédric Villani a mis en avant son expérience dans la société civile, lui qui était mathématicien. "Il faudra travailler ensemble avec nos forces. Assembler des équipes pour résoudre des équations complexes, cela a été toute ma vie." Après avoir critiqué sans détour l'appareil partisan de LREM, la question de l'exclusion de Cédric Villani de LREM va se poser. Sur le plateau de BFMTV, Sibeth Ndiaye a expliqué "regretter" le choix du député. Dans un communiqué, le parti présidentiel a laissé la porte ouverte à un ralliement.
Le parquet a ouvert une enquête pour violences et séquestration. Son pronostic vital n'est pas engagé.
Un jeune Nîmois de 20 ans est tombé du deuxième étage d'un immeuble samedi 4 août, aux alentours de 9h30. La victime, gisant à terre, avait les poignets liés par du ruban adhésif, rapporte France Bleu Gard Lozère. "L'intervention d'une tierce personne"Le jeune homme a été transporté au CHU de Nîmes dans un état grave. Rapidement pris en charge, la victime semble être désormais sortie d'affaire. Son pronostic vital n'est plus engagé. "La présence des liens autour des poignets ouvre la piste de l'intervention d'une tierce personne", a déclaré à France Bleu Gard Lozère le vice-procureur de Nîmes, Alexandre Rossi, qui s'est déplacé sur les lieux de l'accident. Une enquête a été ouverte pour violences et séquestration.
Le président des "Patriotes" compte organiser des "couscous patriotes" jusqu'à la mi-septembre. Objectif : fêter l'anniversaire de cet événement qui avait secoué le FN quelques jours avant le lancement de son parti.
Florian Philippot n'en aurait pas tout à fait fini avec le Coucousgate. Le 13 septembre 2017, Kelly Betesh, alors militante au Front national, publie sur Twitter la photo de Florian Philippot attablé dans un restaurant de Strasbourg, entouré de ses proches politiques. La légende : "Au meilleur couscous de Strasbourg". Sur le réseau social, les reproches ont déferlé sur l'ancien bras droit de Marine Le Pen, l'accusant de bouder le patrimoine culinaire français. L'affaire avait pris de l'ampleur à tel point que le député européen avait dû mettre fermement les choses au point, invité sur France Inter le 18 septembre : "Ces gens sont des crétins, ceux qui parlent de provocation quand on met une photo de couscous à Strasbourg sont juste des crétins, qu'ils se posent des question". Selon le Journal du Dimanche daté du dimanche 29 avril, Florian Philippe prévoirait d'organiser plusieurs "couscous patriotes" jusqu'à la mi-septembre. Objectif : célébrer l'anniversaire du "couscousgate", survenu peu de jours avant le lancement officiel de son parti Les patriotes.
Un cyclone extrêmement violent fonçait samedi vers le sud-ouest du Japon, où les autorités ont ordonné l'évacuation de milliers d'habitants, mettant en garde contre des vents d'une violence inégalée, accompagnés de fortes pluies et de hautes vagues.
Le cyclone Haishen a forcé les autorités japonaises à suspendre les recherches de dizaines de marins portés disparus lors du naufrage d'un navire bétailler dans une autre tempête, après avoir secouru deux membres d'équipage.Le cyclone Haishen est attendu à partir de samedi tard dans la journée, avec des vents de 290 km/h qui en font une tempête "violente", au plus haut de l'échelle météorologique japonaise. En fin d'après-midi, il s'approchait d'Okinawa dans le sud du Japon et devait se diriger vers Kyushu (ouest) tard dimanche ou lundi matin, selon les services météorologiques."Il y a un risque de vents record, de fortes pluies, de fortes vagues et de violentes tempêtes", a déclaré Yoshihisa Nakamoto, un responsable des services météo, lors d'une conférence de presse, appelant à des évacuations en amont et à la "prudence maximale"."Une catastrophe va se produire, il n'y a presque aucun doute", a pour sa part déclaré, lors de la conférence de presse, Yuhei Takamura, un responsable gouvernemental.Quelque 4.600 personnes à Tarumizu, sur l'île de Kyushu, ont été appelées à évacuer rapidement leurs domiciles, alors que les autorités demandaient à la population d'autres secteurs de l'île de se préparer.Des images montraient des dizaines de personnes évacuées par des soldats à bord d'un hélicoptère militaire depuis l'aéroport de Kagoshima, dans l'île de Kyushu.Satoshi Sugimoto, un autre responsable des services météo, a déclaré que des vagues aussi hautes qu'un tsunami pouvaient être attendues.Lorsque les services météo proclameront l'alerte tempête maximale, "ce sera la dernière chance de fuir", a-t-il dit aux journalistes.Sur l'île de Minamidaitojima, à l'est d'Okinawa, quelque 1.300 habitants ont également été appelés à évacuer leur habitation. "Nous demandons à tous les résidents de l'île d'être en alerte totale car les vents deviennent plus fort et menacent d'être violents", a déclaré à l'AFP Hidehito Iha, membre du gouvernement local.- Vols suspendus -Le constructeur Toyota a annoncé l'interruption de son activité jusqu'à lundi au moins dans trois usines à Kyushu, tandis que les sociétés Canon et Mitsubishi Electric envisageaient des mesures similaires.Près d'une centaine de vols ont été suspendus, selon la télévision publique NHK, et les trains à grande vitesse, les Shinkansen, pourraient être arrêtés lundi dans l'ouest de l'archipel.La tempête a forcé les gardes-côtes japonais à interrompre les opérations de recherche des membres d'équipage d'un navire qui avait lancé un appel de détresse mercredi près de l'île d'Amami Oshima, frappée par un premier cyclone, Maysak.Les gardes-côtes avaient secouru un deuxième survivant vendredi parmi les 43 membres d'équipage du Gulf Livestock 1, qui transportait quelque 6.000 vaches."Nous avons repris les opérations de recherche ce matin à l'aide d'un avion", a dit un responsables des gardes-côtes. "Mais en raison de fortes vagues, on ne peut pas envoyer des bateaux sur place", a-t-il ajouté, précisant n'avoir aucune idée du sort des membres d'équipage portés disparus. "Nous avons désormais décidé de suspendre notre opération toute entière" jusqu'au passage du cyclone, a déclaré à l'AFP le responsable des gardes-côtes. Un premier survivant avait été secouru mercredi après-midi, et un deuxième marin récupéré vendredi.Le ministère philippin des Affaires étrangères a annoncé que les deux survivants, tous deux des Philippins, étaient entrés en contact avec leurs familles respectives.L'équipage est formé de 39 Philippins, deux Néo-zélandais et deux Australiens. Le bateau, qui avait connu des problèmes de moteur auparavant, voyageait de Napier en Nouvelle-Zélande vers le port chinois de Tangshan.
L'application chinoise de partage de vidéos TikTok, menacée d'interdiction par le président Donald Trump qui l'accuse d'espionnage pour le compte de Pékin, a annoncé samedi qu'elle prévoyait de porter plainte contre le gouvernement américain dans la semaine à venir.
"Pour garantir que le droit est respecté et que notre entreprise et nos utilisateurs sont traités équitablement, nous n'avons pas d'autre choix que de contester le décret (signé par M. Trump) par le biais du système judiciaire", écrit le groupe dans un message transmis à l'AFP.Le président américain accuse depuis des mois, sans preuve, la plateforme de partage de vidéos détenue par le groupe chinois ByteDance de siphonner les données des utilisateurs américains au profit de Pékin. Il a, le 6 août, interdit à l'application toute transaction avec des partenaires américains sous les 45 jours.TikTok, qui avait alors menacé d'engager des poursuites judiciaires contre cette décision, prévoit donc de mettre sa menace à exécution dans les jours à venir."Bien que nous ne soyons pas du tout d'accord avec les accusations de l'administration américaine, nous cherchons depuis près d'un an à engager des discussions de bonne foi pour trouver une solution", explique l'application samedi."Mais nous nous sommes heurtés à la place à un manque de respect des procédures légales dans la mesure où l'administration ne prête aucune attention aux faits et tente de s'immiscer dans des négociations entre entreprises privées", ajoute TikTok, sans préciser auprès de quelle juridiction il prévoit d'engager ses poursuites.Arguant de problèmes de sécurité nationale, le locataire de la Maison Blanche a aussi donné jusqu'à environ mi-novembre à ByteDance pour vendre les opérations américaines du réseau, sous peine de le bloquer aux Etats-Unis.Le géant des logiciels Microsoft était le premier sur les rangs. Mais Donald Trump a récemment exprimé son soutien à une éventuelle offre d'achat par Oracle. Ce groupe informatique a été co-fondé par Larry Ellison, qui a levé des millions de dollars de fonds pour la campagne du locataire de la Maison Blanche.TikTok a construit son succès sur des outils de création et de partage de vidéos courtes, décalées, jouant sur la musique et l'humour, et diffusées par des algorithmes en fonction des goûts de chacun et non des contacts.La plateforme de divertissement compte près d'un milliard d'utilisateurs dans le monde, avec une popularité qui s'est renforcée à la faveur des mois de confinement.
Selon la fille du Sud-Africain Mike Horn, il est en manque de vivres pour terminer sa traversée de l'Arctique en skis, et souffre de gelures.
C'est un aventurier bien connu des Français pour ses passages répétés à la télévision, il a sillonné la planète afin de faire face aux conditions les plus rudes, à certains des dangers les plus extrêmes que la Terre puisse offrir. Et c'est l'une de ces expéditions aux allures de mission impossible qui le met aujourd'hui en péril. En effet, Le Parisien explique que Mike Horn est actuellement dans une situation délicate, alors qu'il tente de traverser à skis la banquise arctique en compagnie du Norvégien Borge Ousland. En marchant sur une banquise rendue très fragile par le réchauffement climatique, le Sud-Africain de 53 ans est passé à travers la glace et s'est retrouvé dans l'eau glacée jusqu'à la taille. Un incident qui a contribué à le mettre en situation plus que précaire. "Son moral est au plus bas. Je ne l'ai jamais vu comme ça, dans un état de fatigue physique extrême. Il est en train de perdre la sensation de ses extrémités, c'est inquiétant", a confié au Parisien Annika Horn, sa fille aînée. "Avec ma sœur Jessica, on veut qu'il rentre vite à la maison", supplie-t-elle."Les chances d'y parvenir sont minimes"Les gelures aux orteils et au nez fragilisent le gaillard Mike Horn, et les conditions climatiques rendent l'excursion des aventuriers quinquagénaires encore plus difficile. Ainsi, obligés de faire des détours afin d'éviter les étendues d'eau fraîches, censées être gelées en cette saison, les deux compagnons de galère se retrouvent avec une réserve de vivres insuffisante. Avec encore 500 km à parcourir avant d'atteindre la Norvège selon la fille de Mike Horn, le stock de nourriture n'est évalué qu'à environ 10 jours. "Les chances d'y parvenir sont minimes", craint Annika Horn.Depuis environ deux mois et demi, Mike Horn et Borge Ousland marchent environ 8 heures par jour, en tirant un traineau d'une centaine de kilos, explique le quotidien français. "La glace se brise et se déplace beaucoup plus vite qu'auparavant (...) Je n'ai jamais été aussi affecté par les changements climatiques", a écrit à ses filles le présentateur de "The Island", sur M6. Une instabilité de la glace qui s'explique par les températures qui oscillent inhabituellement entre -2°C et -45°C.La situation est telle qu'une mission de sauvetage est envisagée. "Parmi les différentes options, on est en train de voir s'il y a des brise-glace dans la région ou si on peut envoyer un hélicoptère", explique Annika Horn. "Comme dit mon père, il n'y a pas de problèmes, que des solutions", tente-t-elle de se rassurer. Quant à Mike Horn, il continue de se battre contre les éléments, et a indiqué qu'ils n'ont "plus le luxe de reposer".
Donald Trump pourrait sortir une nouvelle carte de sa manche. Le candidat républicain à l'élection présidentielle américaine fera face à Hillary Clinton lundi 26 septembre dans un premier débat très attendu.
Et il a menacé d'y inviter un personnage dérangeant pour le camp démocrate : l'ancienne maîtresse de Bill Clinton. Gennifer Flowers, dont la liaison avec l'ancien président remonte à la fin des années 1970, a assuré sur CNN qu'elle était prête à se rendre au débat et à s'installer parmi les partisans de Trump.Cette initiative du candidat républicain fait suite à l'annonce de la présence, dans le camp démocrate, de l'homme d'affaires Mark Cuban, un anti-Trump déclaré. "Si cet idiot de Mark Cuban du (show de télé-réalité) raté Benefactor veut s'asseoir au premier rang, peut-être que je mettrai Gennifer Flowers juste à côté de lui", avait lancé Trump sur Twitter samedi. L'équipe d'Hillary Clinton s'est empressée de critiquer ce choix. "Que Donald Trump passe des heures avant ce débat sur ce genre de choses montre quel genre de leader il serait, un président d'école maternelle", a estimé Robby Mook, responsable de la campagne de la candidate démocrate, sur CNN.Gennifer Flowers pourrait donc revenir mettre son grain de sel dans le camp Clinton. En 1992, elle s'était déjà invitée dans la campagne de Bill Clinton, qui avait nié leur relation avant de reconnaître, sous serment, une seule relation sexuelle en 1977. Dans un livre, sa maîtresse affirmait que leur liaison avait duré douze ans. Une affaire qui n'avait pas empêché les démocrates de s'emparer de la Maison Blanche et d'installer le mari d'Hillary Clinton au poste de président jusqu'en 2000.
Au lendemain des attaques coordonnées qui ont frappée dimanche le Sri Lanka, le bilan a de nouveau été revu à la hausse lundi 22 avril. 290 personnes sont mortes et 500 ont été blessées dans des attentats dans des églises et des hôtels de luxe en ce dimanche de Pâques.
Lundi 22 avril au matin le bilan du sanglant dimanche de Pâques au Sri Lanka s'est encore alourdi, passant de 207 morts à 290 morts et 500 blessés. En quelques heures, huit bombes ont semé mort et désolation dans des hôtels de luxe et églises célébrant la messe de Pâques en plusieurs endroits de l'île d'Asie du Sud. Le Sri Lanka n'avait pas connu un tel déchaînement de violence depuis la fin de la guerre civile il y a dix ans.Aucun groupe n'a pour l'heure revendiqué ces attaques coordonnées, en lien avec lesquelles les autorités ont arrêté 24 personnes.Six explosions très rapprochées sont survenues dimanche dans la matinée, et deux plusieurs heures après, dans ce pays prisé des touristes.Dimanche soir, une "bombe artisanale" a été découverte et désamorcée sur une route menant vers le principal terminal de l'aéroport de Colombo. L'aéroport reste ouvert sous haute sécurité.Des couvre-feux décrétésUn couvre-feu avait été déclaré dimanche, prenant effet à 18 heure locale, il a été levé à 6 heures locale. Au petit matin à Negombo, ville à une trentaine de kilomètres au nord de la capitale Colombo la vie semblait reprendre un cours normal. Des gens se rendaient au bureau en voiture ou à moto, des tuk-tuk sillonnaient les rues.Un nouveau couvre-feu a été décrété lundi, il prendra effet à 20 heure heure locale, et sera en place jusqu'à 4heure locales mardi matin. Que s'est-il passé ?De puissantes explosions se sont produites en début de matinée, vers 8h30-9h locales, dans trois hôtels de luxe du front de mer de la capitale Colombo. Les établissements affectés, le Shangri-La, le Kingsbury et le Cinnamon, sont situés à quelques centaines de mètres les uns les autres.Au Cinnamon, un kamikaze, un Sri-Lankais qui s'était enregistré à l'hôtel la veille sous le nom de Mohamed Azzam Mohamed, a enclenché sa bombe dans la file de clients, venus profiter d'un buffet de Pâques dans un restaurant de l'établissement. Au Shangri-La, le restaurant a lui aussi été ravagé.En parallèle, des déflagrations ont frappé trois églises catholiques où les fidèles étaient rassemblés pour célébrer la messe de Pâques, faisant un carnage. Ont été visées la célèbre église Saint-Antoine à Colombo, l'église Saint-Sébastien à Negombo, localité située à une trentaine de kilomètres au nord de la capitale, et une autre église de la ville de Batticaloa, de l'autre côté du Sri Lanka, sur la côte orientale. Quelques heures plus tard, deux nouvelles explosions sont survenues. L'une a touché un hôtel de Dehiwala, banlieue sud de Colombo. Une autre s'est produite dans une maison d'Orugodawatta, banlieue nord de la capitale, où un kamikaze s'est fait exploser lors d'une opération policière. On compte au total huit explosions. Qui sont les victimes ?Le dernier bilan officiel fait état de 290 morts mais pourrait être encore amené à s'aggraver. Le nombre exact d'étrangers tués "est difficile à déterminer. Autour de 37 sont morts, sur lesquels 11 ont été identifiés. Certains des corps sont mutilés et il est compliqué de les identifier", a déclaré à l'Agence France-Presse un responsable des Affaires étrangères.Des Indiens, Portugais, Turcs, Britanniques et Américains figurent notamment parmi les nationalités tuées. Les diplomaties américaines et britanniques ont confirmé, dimanche après-midi, que plusieurs de leurs ressortissants figuraient parmi les victimes. Au moins cinq Britanniques ont été tués dans ces attaques, a indiqué une source gouvernementale à l'Agence France-Presse. Une Néerlandaise de 54 ans a péri à l'hôtel Cinnamon, selon la télévision publique NOS. Un Portugais est mort, selon l'agence LUSA. Deux Chinois figurent aussi parmi les tués, selon l'ambassade chinoise au Sri Lanka citée par l'agence Chine nouvelle.Qui est responsable ?Les attaques n'ont pas été revendiquées à ce stade. Le Premier ministre Ranil Wickremesinghe a refusé de nommer des suspects. Lundi 24 personnes avaient été arrêtés à ce stade, en lien avec les attaques. Selon des documents officiels consultés par l'AFP, la chef de la police nationale avait averti il y a dix jours ses services de risques d'attaques suicide contre des églises et l'ambassade indienne au Sri Lanka par un mouvement islamiste appelé National Thowheeth Jama'ath (NTJ). Il citait, pour cet avertissement, des informations provenant "d'une agence de renseignement étrangère". Il n'était pas connu dans l'immédiat si ce groupe avait un lien avec les attaques de Pâques.
Engagé dimanche au deuxième tour des municipales au Havre face à un coriace concurrent communiste, Edouard Philippe joue son avenir politique dans son bastion mais aussi à Matignon, où son maintien, même en cas de victoire, est nimbé d'incertitude.
L'avenir politique du Premier ministre est donc suspendu au bon vouloir des quelque 105.000 électeurs havrais d'un côté, et d'Emmanuel Macron de l'autre, qui répondront à la même question: veulent-ils continuer avec M. Philippe ?Le résultat au Havre pourrait d'ailleurs précipiter la décision du chef de l'Etat, puisqu'un revers dans son fief normand, qu'Edouard Philippe dirige depuis 2010 et où il avait été élu au 1er tour en 2014, le forcerait à quitter Matignon.M. Philippe semble toutefois disposer d'une longueur d'avance dans sa ville après avoir récolté 43,6% des voix au 1er tour le 15 mars, devant le député communiste Jean-Paul Lecoq (35,88%). Un sondage Ifop paru il y a deux semaines lui offrait encore un matelas (53% contre 47%) mais pas de garantie."La seule chose qui compte ce n'est pas les prédictions, les projections, les sondages, mais dimanche prochain, le vote. Le reste c'est de la spéculation", a-t-il évacué samedi dernier depuis Le Havre, conscient que l'abstention (53% en 2014, 60,4% au 1er tour en mars dernier) constitue une variable incontrôlable. Son rival ne s'y est d'ailleurs pas trompé, invitant les forces de gauche à faire front pour l'occasion afin de déloger M. Philippe. "Le Havre, c'est la capitale des luttes. Cela nous donne une responsabilité", a-t-il plaidé."Il y a un enjeu national à la bataille municipale du Havre et on attend beaucoup de ceux qui doivent s'en mêler. Je le dis un peu fermement: il faut maintenant aller voter", a encore exhorté le chef de file des Insoumis Jean-Luc Mélenchon, avide de provoquer un "immense coup de clairon".En retour, M. Philippe s'est évertué à ramener le scrutin à ses critères locaux, sans capitaliser sur son net regain de popularité après trois mois de gestion de crise du coronavirus. Surtout, il n'a cessé de clamer son amour pour la ville et la fonction d'édile, au point de mettre en ébullition les exégètes de sa parole quant à un supposé départ de Matignon.- "Moment pivot" -"J'ai aimé être maire (...): c'est le plus beau des mandats, celui où vous êtes au contact le plus utile, le plus fructueux, avec la réalité, vos concitoyens", a-t-il ainsi répété samedi. Avant d'enfoncer le clou lundi lors d'un débat sur France 3: "Mon objectif c'est être maire du Havre, vite. Ça peut arriver vite. Et si ça arrive très vite, c'est très bien".Mais M. Philippe a également confirmé qu'il privilégierait son poste de Premier ministre à celui de maire s'il était élu... et conservé par Emmanuel Macron.Ce dernier n'a pour l'heure envoyé aucun signal clair alors qu'"on voit bien que c'est maintenant le moment pivot du quinquennat", analyse un ministre. . Une inflexion de cap politique, plus social et écologique, l'obligerait-il à changer de Premier ministre, comme le susurrent les détracteurs de M. Philippe ? Edouard Philippe n'a-t-il pas d'ailleurs glissé: le président "sait qui je suis, ce que j'incarne, ce que je peux faire et ce que je ne peux pas faire" ?Une lutte d'influences intense s'exerce dans l'entourage de M. Macron, opposant pro et anti-Philippe. "A la place du Président, je le garderais. Il est sur l'autoroute dans une Audi A8, c'est Edouard Philippe. Ça serpente un peu mais aucun problème moteur", métaphorise ainsi un soutien dans la majorité. Avant d'embrayer: "Faut-il changer de voiture? Sortir de l'autoroute et se prendre un ravin?"Ami proche et ancien conseiller politique de M. Philippe, l'eurodéputé Gilles Boyer a de son côté fait passer deux messages mardi dans l'émission Quotidien. Une assurance de loyauté d'abord: "Edouard Philippe ne sera pas candidat en 2022 contre Emmanuel Macron".Mais aussi un avertissement: Edouard Philippe est "un point de repère" pour "tout un électorat de centre droit". "Ce sera très important aussi en 2022 et ça le Président le sait".
Une Américaine a eu la peur de sa vie quand une tortue a été projetée sur son pare-brise, rapporte Le Dauphiné Libéré. La raison de cet incident est inconnue.
Le trou béant sur le pare-brise de Latonya Lark témoigne de la violence du choc. Comme l'a repéré le Dauphiné Libéré, cette Américaine et son frère, assis sur le siège passager, ont eu la peur de leur vie le 12 mai dernier. Alors qu'ils circulaient sur une route de l'Etat de Géorgie, aux Etats-Unis, une tortue est venue s'encastrer dans le pare-brise de leur véhicule. La conductrice a à peine eu le temps d'apercevoir l' "objet étrange" qui se dirigeait droit sur eux que son frère était déjà couvert de débris de verre. L'animal a fini sa course à l'extrémité du pare-brise, juste devant le passager. "Je ne vais pas mentir, j'ai cru que c'était un alien, parce que ses pattes ont lâché. Ça m'a terrifiée", a confié l'Américaine à WDBJ. Alertée, la police locale n'a pas réussi à expliquer ce qu'il s'était passé. Latonya Lark, elle, présume que la tortue a été projetée sur sa voiture après avoir été percutée par un autre véhicule. Le pire a été évité pour les deux AméricainsLes deux occupants de la voiture s'en sortent indemnes et peuvent s'estimer heureux, car ils auraient pu perdre le contrôle de leur véhicule à cause du choc. La tortue, quant à elle, a eu moins de chance. Après avoir perdu beaucoup de sang, elle a succombé à ses blessures.
Le député LREM de Gironde Florent Boudié a annoncé porter plainte après la découverte de tags sur les murs de sa permanence à Libourne.
"Islamo-collabo. Les mineurs isolés dans ton cul". Ce sont les mots qui ont été tagués à la peinture sur la permanence du député Florent Boudié, à Libourne, qui a annoncé lundi 31 décembre son intention de porter plainte pour "provocation à la haine". L'élu La République en Marche de Gironde attribue cet acte de vandalisme à la "mouvance identitaire, anti-musulmans et anti-migrants".Dans un communiqué, le député note que "le Rassemblement national avait obtenu plus de 40% des voix" dans sa circonscription au second tour des législatives de juin 2017. "Ces insultes ne sont pas seulement grossières et stupides. Elles expriment une grave incitation à la haine et à la discrimination. Elles soulignent la dérive d'une frange toujours plus active de militants désinhibés qui se vivent comme la pointe avancée, brutale et violente, de l'extrême droite nationaliste et xénophobe", ajoute-t-il.Le député rappelle travailler à l'Assemblée nationale "pour donner à l'islam de France un cadre et des règles" ainsi que "pour apporter une réponse humaine et digne à la question de la rétention des enfants étrangers en situation irrégulière".En cette fin d'année 2018, plusieurs permanences de députés et élus de la majorité ont fait l'objet d'actes de vandalisme. Juste avant Noël, au lendemain d'une journée de mobilisation de "gilets jaunes", celle du député Guillaume Chiche avait notamment été visée.
Des manifestants ont incendié jeudi soir un commissariat de Minneapolis (nord des Etats-Unis), lors de la troisième nuit d'affrontements contre la police, aux mains de laquelle est mort un Noir lors d'une interpellation musclée.
Des milliers de personnes ont assisté à l'incendie dans les quartiers nord de la ville, après que certaines d'entre elles eurent forcé les barrières qui protégeaient le bâtiment et brisé ses vitres.Les policiers avaient déserté le commissariat, selon les forces de l'ordre qui ont invoqué "la sécurité de notre personnel". Les manifestations avaient auparavant été majoritairement pacifiques, avec des foules contenues par des chaînes d'hommes en uniforme. Mais il y a eu des heurts, avec le pillage d'une trentaine de magasins et des incendies ainsi que l'usage de gaz lacrymogène par la police autour du commissariat où travaillent les policiers mis en cause.Le défilé avait commencé en fin d'après-midi, avec de nombreux manifestants portant un masque pour se protéger du coronavirus, tandis que dans la ville voisine de Saint Paul la police faisait état de dégâts et de vols. "Nous savons qu'il y a beaucoup de colère. Nous savons qu'il y a beaucoup de blessures. Mais nous ne pouvons tolérer que certains s'en servent comme occasion pour perpétrer des délits", a déploré le directeur de la police de cette ville, Todd Axtel.Le gouverneur de l'Etat du Minnesota Tim Walz a signé un décret autorisant l'intervention de la garde nationale. Deux cents policiers de l'Etat, ainsi que des hélicoptères, doivent également être envoyés sur place. - "Série de meurtres" -George Floyd, un Afro-Américain de 46 ans, est décédé lundi soir juste après avoir été arrêté par la police, qui le soupçonnait d'avoir voulu écouler un faux billet de 20 dollars. Lors de l'intervention, il a été plaqué au sol par un agent qui a maintenu son genou sur son cou pendant de longues minutes. "Je ne peux plus respirer", l'entend-on dire sur un enregistrement de la scène devenu viral.Le président Donald Trump "a été indigné quand il a vu la vidéo" de ce drame "odieux, tragique", a fait savoir sa porte-parole Kayleigh McEnany. "Il a immédiatement pris son téléphone" pour s'assurer que l'enquête du FBI avançait vite, a-t-elle poursuivi: "Il veut que justice soit rendue".Mais Twitter a signalé vendredi pour "apologie de la violence" un tweet du président sur les affrontements, pouvant être interprété comme une incitation aux forces de l'ordre à faire usage de leurs armes. "Ces VOYOUS déshonorent la mémoire de George Floyd, et je ne laisserai pas faire cela. Viens juste de parler au gouverneur Tim Walz et lui ai dit que l'armée est à ses côtés tout du long. Au moindre problème, quand les pillages démarrent, les tirs commencent. Merci!", avait tweeté Donald Trump.Les quatre agents impliqués ont été licenciés et les autorités locales et fédérales enquêtent. Mais aucune inculpation n'a encore eu lieu, ce qui alimente colère et frustrations. "Ces policiers, il faut les arrêter immédiatement" a déclaré Philonise Floyd sur CNN, réclamant entre deux sanglots la peine capitale pour les responsables de la mort de son frère. "Tout le monde souffre, c'est pour ça que tout ça arrive. J'en ai assez de voir les hommes noirs mourir", a-t-il ajouté. "Je voudrais qu'ils [les manifestants] soient pacifiques mais je ne peux pas les forcer, c'est dur."Comme lui, la Haut-Commissaire de l'ONU aux droits de l'homme a fait le lien avec d'autres drames qui ont ravivé les plaies raciales aux Etats-Unis."C'est le dernier d'une longue série de meurtres d'Afro-Américains non armés commis par des policiers américains" et des citoyens lambda, a regretté Michelle Bachelet dans un communiqué. "Les autorités américaines doivent prendre des mesures sérieuses pour mettre fin à ces meurtres, et pour s'assurer que justice soit faite lorsqu'ils se produisent".Le président ruc Recep Tayyip Erdogan a dénoncé dans la nuit de jeudi à vendredi sur Twitter "l'approche raciste et fasciste qui a conduit à la mort de George Floyd".- "Déficit d'espoir" -L'affaire rappelle notamment la mort d'Eric Garner, un homme noir décédé en 2014 à New York après avoir été asphyxié lors de son arrestation par des policiers blancs. Lui aussi avait dit "Je ne peux pas respirer", une phrase devenue un cri de ralliement du mouvement Black Lives Matter ("La vie des Noirs compte").Le Minnesota avait également été marqué par la mort en 2016 d'un automobiliste noir, Philando Castile, abattu lors d'un banal contrôle de police sous les yeux de sa compagne et d'une fillette.Le révérend Jesse Jackson, arrivé à Minneapolis, a appelé à poursuivre les manifestations, dénonçant un "lynchage en plein jour" et réclamant justice.Le chef de la police de Minneapolis, Medaria Arradondo, a reconnu jeudi qu'il y avait "un déficit d'espoir" dans sa ville et que ses équipes y avaient contribué.
Il a été retrouvé à plus de 200 km de là où il avait été filmé par ses agresseurs.
Il avait été passé à tabac la semaine dernière lors d'une rixe sur les rives du canal de l'Ourcq, à Noisy-le-Sec, en Seine-Saint-Denis. Porté disparu depuis, Oliver, 17 ans, a été retrouvé mort dans un bois près de Tours, a appris jeudi 14 octobre l'AFP auprès du parquet de Bobigny."Il n'y a aucun doute" sur l'identité du corps, a précisé une source proche de l'enquête. Le corps a été retrouvé dans un bois à Chambray-lès-Tours (Indre-et-Loire), selon une autre source proche du dossier.Quatre personnes ont été interpellées dans cette affaire. Deux se trouvaient encore en garde à vue jeudi, pour "tentative d'homicide en bande organisée, arrestation, séquestration ou détention arbitraire d'otages et participation à une association de malfaiteurs en vue de commettre un crime", a précisé la source. L'un avait été interpellé mercredi alors qu'il rentrait de Thaïlande, le deuxième s'était présenté de lui-même à la police mardi. Lundi, deux autres suspects, âgés de 17 ans, ont été mis en examen. L'un a été placé en détention provisoire, le deuxième libéré sous contrôle judiciaire. L'adolescent mort, originaire de Sevran, avait été frappé lors d'une bagarre sur les berges du canal dans la nuit du 6 au 7 novembre, pour un motif dont on ignore encore la cause.Des images de l'agression ont été diffusées sur Snapchat, selon Le Parisien. On y voit la victime, allongée au sol, le visage en sang. Une voix masculine lance "casse-toi, casse-toi dans l'eau", selon le journal. Depuis la disparition de l'adolescent, des appels à la vengeance ont circulé sur les réseaux sociaux. Sa mère avait appelé au calme dans les médias, implorant qu'on lui "rende" son fils "même s'il est mort".L'enquête est menée par la police judiciaire de Seine-Saint-Denis.
Deux jolis cétacés ont fait une petite balade matinale dans le port du Légué, à Saint-Brieuc ce dimanche matin. Ils n'ont pas pu aller plus loin que l'écluse.
Les pompiers ont enfilé leur combinaison pour leur montrer la sortie. « Vers 9 h ce matin, j'ai aperçu ces deux dauphins au niveau du déversoir de l'écluse. On a essayé de les faire partir mais on n'a pas réussi. » Ce n'est pas une première pour l'éclusier du port du Légué, qui voit de temps en temps passer des cétacés. Cette fois, il a dû appeler les pompiers. Avec la marée descendante, les dauphins se seraient retrouvés bloqués, à l'air libre, au niveau du déversoir. Les sapeurs-pompiers de Saint-Brieuc ont donc sorti leur canot et enfilé leurs combinaisons pour se mettre à l'eau, sous les yeux des joggeurs, des passants et des riverains qui ont dégainé leur appareil photo. Ils ont essayé de s'approcher des mammifères. Pas simple ! En faisant demi-tour, les cétacés étaient plutôt chambreurs. Finalement, ils ont regagné le large vers 9 h 45.
Lorsqu'elle a donné naissance à son fils Jefferson, Diana Angola luttait pour sa survie. La jeune femme de 36 ans, atteinte par le coronavirus, a été plongée dans un coma artificiel pour pouvoir accoucher.
En raison de l'état des poumons de la jeune femme affaiblis par le Covid-19, les médecins ont pratiqué une césarienne et Jefferson est né 14 semaines avant terme. "C'est un cas qui a généré beaucoup de stress car nous savions qu'il y avait peu de cas de survie signalés dans un contexte aussi grave que celui de notre patiente", a expliqué à l'AFP Paula Velasquez, médecin spécialiste en médecine interne à la clinique de Versalles, dans la ville de Cali (sud-est).La trentenaire, déjà mère d'un enfant, a été hospitalisée le 15 mai en raison d'une forte fièvre. Trois jours plus tard, elle a été plongée dans un coma artificiel et maintenue ainsi jusqu'à l'opération. En raison de sa grossesse, elle a dû être maintenue assise à un angle de 45 degrés, alors que les personnes souffrant de pneumonie sont normalement couchées à plat ventre pour faciliter leur respiration. Jefferson est né à 24 semaines et demi de grossesse et sans le coronavirus. "Un être humain peut survivre à partir de 24 semaines avec un bon poids, mais avec beaucoup de technologie et un effet sur le développement neurologique et les poumons", souligne le Dr Velasquez. Mais selon le pédiatre Edwin Olivo, un des spécialistes impliqués dans l'accouchement, l'enfant a rapidement commencé à prendre du poids et l'état du nourrisson, toujours en couveuse, s'est peu à peu amélioré. "Il est né avec de grandes difficultés pour respirer, nous avons dû le réanimer, nous avons dû passer par toute la procédure d'un patient critique", explique le praticien. "C'est vraiment émouvant de savoir que nous nous sommes battus, que les médecins nous ont aidés à survivre", témoigne Diana d'une voix encore faible. La jeune femme, désormais guérie du coronavirus, ne sait pas comment elle a été contaminée et sa famille assure qu'elle a rigoureusement respecté le confinement imposé dès le 25 mars en Colombie. Alors que l'Amérique latine est le nouvel épicentre de la pandémie, sa soeur Angela veut que l'histoire vécue par sa soeur et son neveu serve à sensibiliser la population. "Il y a beaucoup de gens qui sortent sans masque, qui font la fête, car ils ne connaissent personne avec le virus, ils ne se rendent pas compte" de sa dangerosité, dit-elle. Avec plus de 2.600 décès et 80.000 cas déclarés, la Colombie est le sixième pays le plus touché en Amérique latine en nombre de morts et le cinquième en nombre de contaminations.
En marge de son déplacement à l'Institut Pasteur à Paris, jeudi 19 mars, le chef de l'Etat a déploré que trop de Français prennent les consignes "à la légère".
"Quand je vois que des gens continuent à aller au parc, à se mettre ensemble, à aller à la plage ou à se ruer dans les marchés ouverts, c'est qu'ils n'ont pas compris les messages"... Ainsi s'est exprimé le chef de l'Etat, jeudi après-midi, devant des journalistes, en marge d'une visite à l'Institut Pasteur à Paris. Emmanuel Macron a déploré que "trop" de Français continuent à "prendre à la légère" les consignes de confinement prises pour lutter contre le coronavirus. "Ce n'est pas aujourd'hui parfaitement respecté" et "on a beaucoup de nos concitoyens qui prennent encore ça à la légère", a-t-il ajouté."Il faut qu'on responsabilise" Certains "ne veulent pas réaliser ou ne réalisent pas que c'est à la fois pour eux et pour protéger ses proches" que ces mesures de restriction de déplacement ont été annoncées lundi soir. "Il faut qu'on responsabilise. Etre citoyen c'est ça", a-t-il insisté. Face à ce phénomène, encouragé par une météo ensoleillée, les autorités ont interdit jeudi, avec la prise d'arrêtés préfectoraux, l'accès aux plages de tout l'arc méditerranéen, de la Corse et de nombreux départements de la façade atlantique. Les quais de la Garonne ont également été interdits à Bordeaux.
Malgré des sondages défavorables, l'ancien Premier ministre français reste confiant dans sa capacité à remporter les élections municipales à Barcelone dimanche 26 mai.
Manuel Valls reste "optimiste" et assure avoir "de bonnes sensations", à la veille des élections municipales à Barcelone, où il est candidat. "Il y avait de l'enthousiasme dans mes réunions publiques et mes meetings. Je suis optimiste. Je considère avoir fait le boulot, avoir convaincu beaucoup de monde, avoir présenté un beau programme et une belle équipe pour cette ville", a-t-il évoqué au micro d'Europe 1 samedi 25 mai. L'ancien Premier ministre de François Hollande, qui s'est lancé dans la course à la mairie de Barcelone, estime qu'il peut "gagner l'élection". "On peut être en tête, mais on peut être dans l'impossibilité de gouverner parce que des coalitions se forment contre vous", a-t-il estimé. Manuel Valls n'est pourtant pas en tête des sondages. Donné quatrième, il a balayé l'hypothèse d'une défaite estimant que "les sondages se trompent très souvent".Un "choix personnel"Né à Barcelone, Manuel Valls a été élevé à Paris par un père catalan - le peintre Xavier Valls - et une mère italo-suisse, puis naturalisé français à 20 ans. À Barcelone, Manuel Valls se présente comme un "social-démocrate" issu du "catalanisme modéré", et un recours contre les indépendantistes qui gouvernent la région depuis 2012. Il est soutenu par le parti Ciudadanos (centre droit). Mais l'issue du scrutin ne devrait pas lui faire quitter la capitale de Catalogne, expliquant qu'il "resterait quoi qu'il arrive." "Je ferai mon boulot de conseiller municipal", a-t-il ajouté. Manuel Valls explique avoir fait un choix d'ordre "personnel" et de "vie très intime". "J'avais besoin de soleil, de Méditerranée, de ciel bleu, j'ai retrouvé l'amour", avait-il déclaré quelques jours plus tôt en campagne, en référence à sa nouvelle compagne, la femme d'affaires catalane Susana Gallardo.
Excès de vitesse, oubli du clignotant ou envoi de messages en conduisant: les Français continuent d'avoir un comportement dangereux au volant malgré une légère amélioration, selon le baromètre annuel de la fondation Vinci Autoroutes publié mercredi.
Interrogés par Ipsos avant le confinement, les Français (Corses exceptés) sont ainsi 91% à dire dépasser -- ne serait-ce que rarement -- les limitations de vitesse (-1 point par rapport à 2019), 72% à ne pas respecter les distances de sécurité (-4), 57% à oublier de mettre leur clignotant pour doubler ou changer de direction (-4) ou encore 27% (-1) à envoyer un mail ou un message en conduisant. Des quatorze indicateurs listant les comportements dangereux au volant, seuls trois sont en hausse, dont l'oubli de la ceinture (10%, +2) et la circulation sur la bande d'arrêt d'urgence de l'autoroute (4%, +1)."Il y a toujours un nombre très élevé de comportements qui sont vraiment dangereux et trop nombreux pour espérer un vrai gain en matière de sécurité", déclare à l'AFP Bernadette Moreau, déléguée générale de la fondation Vinci Autoroutes.Par ailleurs, 74% des Français quittent la route des yeux pendant au moins deux secondes, un indicateur qui n'avait pas été mesuré l'an passé. Pendant ce laps de temps, une voiture lancée à 130 km/h parcourt 80 mètres, selon la fondation.Les Français portent en revanche un regard plus sévère sur leur conduite ou celle des autres: 20% (+2) citent au moins un adjectif négatif sur leur attitude au volant (irresponsable, dangereuse, stressée ou agressive), et 89% (+4) sur celle de leurs pairs."Même si les conducteurs font peut-être davantage preuve de lucidité sur leur propre conduite, ils ont tendance à juger qu'ils conduisent bien, et à être plus sévère avec les autres", estime Bernadette Moreau.Ils ont tout autant peur que l'an passé du comportement agressif d'un autre conducteur (87%), qu'ils injurient plus (70%, +1) et avec qui ils s'expliquent davantage, pour un différend, en sortant de leur voiture (18%, +2).- Franciliens et Grecs en tête -Les Français ont en revanche moins klaxonné (56%, -3) ou doublé à droite sur autoroute (18%, -4), mais autant délibérément collé la voiture de devant (34%).Cette action, ce sont les Bretons qui la mènent le plus souvent (39%). Ils laissent en revanche la première place dans quasiment toutes les autres catégories aux Franciliens, qui déclarent beaucoup plus que la moyenne (28% contre 20%) être au volant plus "nerveux impulsif ou agressif" que dans la vie quotidienne.Les habitants d'Ile-de-France, région la plus peuplée, sont également les champions du klaxon (67%) et de l'injure (81%, +12 par rapport à 2016), alors que les habitants des Pays de la Loire sont ceux qui lancent des noms d'oiseaux le moins souvent (62%)."On constate, en région parisienne, une +sursollicitation+ de la conduite dans un trafic très dense, qui fait qu'il est un peu plus difficile de rester apaisé et zen", commente Bernadette Moreau.Les Grecs remportent, eux, la palme au niveau européen, notamment au classement des incivilités, dominé d'une manière générale par les pays méditerranéens.Les Grecs collent le plus la voiture devant eux (47%) et injurient le plus souvent à égalité avec les Français (70%), alors que les Espagnols trônent en tête du classement des klaxons (66%).Ceux qui doublent le plus à droite sur autoroute sont en revanche les Néerlandais (48%), tandis que les Polonais descendent le plus de leur voiture pour un différend (37%). Les Suédois, bons élèves (comme les Néerlandais) dans plusieurs catégories, sont en revanche les champions du dépassement de la limitation de vitesse (92%) et du non-respect des distances de sécurité (74%). Ils sont également les plus nombreux à quitter des yeux la route pendant au moins deux secondes (88%).L'enquête française a été réalisée auprès d'un échantillon de 2.400 Français âgés des 16 ans et plus, interrogés par internet du 28 février au 9 mars.
Deux motions de censure ont été déposées contre le gouvernement par les Républicains et une alliance des partis de gauche.
Avant le départ en vacances des ministres, vendredi 2 août, Benjamin Griveaux, le porte-parole du gouvernement, est revenu sur les deux motions de censure déposées contre le gouvernement, par les Républicains et une alliance des partis de gauche qui exigent des explications sur l'affaire Benalla. "Les oppositions ont utilisé ce qu'ils ont voulu faire croire être une affaire d'Etat, ce qui était, en faite, un sujet Benalla, et non pas une affaire d'Etat. Ils ont voulu en faire une crise politique, ils ont voulu l'instrumentaliser, ils sont même allés jusqu'à déposer deux motions de censure sur cette fameuse affaire dite Benalla", a estimé le porte-parole du gouvernement, Benjamin Griveauyx, invité d'Apolline de Malherbe, vendredi 2 août, sur BFM TV.Des voix trop peu nombreusesLes députés ont rejeté, mardi 31 juillet, les deux motions de censure. La première avait été déposée par Les Républicains, l'autre par une alliance inédite entre socialistes, communistes et insoumis. L'opposition accuse l'exécutif d'avoir couvert les agissements d'Alexandre Benalla et d'avoir freiné la commission d'enquête.Pour faire passer les deux motions de censure, il aurait fallu 289 voix. Les Républicains ont réuni 103 voix et les trois groupes de gauche, 63."Elles ont surtout obtenu une petite victoire, un peu tactique""Je crois que nos compatriotes ont regardé cela avec un air interrogatif. L'acte en lui-même, je l'ai dit dès le départ, est éminemment condamnable, et d'ailleurs, il a été sanctionné, il est évidemment inacceptable d'avoir ce type de comportement. Mais ce n'est pas une affaire d'Etat", a réaffirmé Benjamin Griveaux."Pas de fausses polémiques, les oppositions ont essayé de l'instrumentaliser. Elles ont surtout obtenu une petite victoire, un peu tactique, le report de la révision constitutionnelle", a déclaré Benjamin Griveaux avant d'ajouter : "ils ne veulent pas de cette réforme, c'est une réforme qu'ils combattent, ils veulent conserver leurs mandats, ils ne veulent pas que nous modernisions nos institutions, c'est cela, au fond, cette histoire. Ils ont donc instrumentalisé une affaire, qui est condamnable, mais qui n'est, certainement pas, une affaire d'Etat."
Dans la commune de Sainte-Colombe, au sud-est de Rennes, les Mahroug ne reconnaissent plus leur maison. "Tout est cassé", lâche, dans les colonnes d'Ouest-France, Marina.
La fête du jour de l'An a viré au saccage. Tout est sens dessus dessous et empeste l'alcool et la fumée de cigarette. L'histoire avait pourtant bien commencé. Marina et Julien voulaient louer leur maison pour le jour de l'An et avaient mis une annonce sur AirBnB pour la période du 31 décembre au 2 janvier. Très vite, l'affaire avait été conclue : 245,82 euros, c'est le montant retenu pour la location. Au départ, cinq personnes devaient venir fêter le réveillon dans la charmante maison du couple. Et Marina et Julien de profiter de la somme pour passer les fêtes à Paris, car le couple ne roule pas sur l'or. Mais le scénario idéal de location est loin d'avoir trouvé sa réalisation concrète. Le jeune homme locataire, qui devait venir avec seulement « sa famille pour passer le réveillon dans une ambiance chaleureuse et conviviale » n'avait pas tout dit. La fête intimiste s'est vite transformée en scénario de mauvais film... Le 1er janvier, les voisins alertent le couple par téléphone. Le lotissement est « envahi avec au moins 40 personnes dans la maison ». Le matin, le couple ne tarde pas à rentrer pour vérifier les dires des voisins. Ils appellent les gendarmes de Janzé. Et là, ils découvrent l'ampleur du désastre. "C'était de la folie. Des bouteilles et des pizzas jonchaient le sol. Tout était cassé et avait été déménagé", déclare Marina au journal Ouest-France. Comble de la consternation, les gendarmes leur indiquent qu'ils ne peuvent pas encore rentrer chez eux. En effet, ils ont signé le contrat de location jusqu'au 2 janvier. Le lendemain, à 11 heures, ils reviennent pour mesurer l'étendue des dégâts. Frigo, lave-vaisselle, canapé, lit de la fille, douche, carreau, lustre. Ils constatent avec stupeur que tout a été cassé, démonté, déplacé, explosé. Le canapé est coupé en deux et une partie est à l'étage. Plume, le poisson rouge de l'une des filles du couple, est décédé...Les réparations pour tous les dégâts pourraient s'élever à plusieurs milliers d'euros. Ce couple, qui a fait construire sa maison il y a cinq ans y a mis toutes ses économies. Julien est commercial et Marina toujours en période d'essai. La jeune femme est à bout. C'est du jamais vu, depuis octobre 2015 année où ils ont commencé à louer leur maison. Un de leurs amis vient de lancer une cagnotte solidaire pour les aider à réparer leur maison. 11 600 € ont déjà été récoltés. La famille est obligée de louer un appartement pour se reloger, en attendant. Les deux filles, Inès, 7 ans et Leïa, 4 ans, restent en vacances chez leurs grands-parents. Mais lorsque l'école va reprendre, "comment allons-nous faire ?" s'inquiète la mère. Le site de location en ligne Airbnb a décidé de soutenir le couple en leur proposant un hébergement temporaire et a fait jouer la garantie hôte. Ils seront remboursés pour un hébergement de 210 euros par jour.
Le parquet estime qu'il y a un risque de confusion concernant le sexe de l'enfant.
Le petit garçon domicilié à Étel (Morbihan) est né en janvier 2018. Ses parents, un couple de femmes, lui ont donné le prénom Ambre. L'officier d'état civil à qui les parents ont eu affaire a fait un signalement auprès du procureur de la République de Lorient. Celui-ci a assigné la mère du petit Ambre devant le juge des affaires familiales, exigeant un nouveau prénom pour le bébé, rapporte France Bleu Breizh Izel, mardi 11 septembre. En cause : une consonance trop féminine du prénom et un risque de confusion de sexe qui pourrait nuire à l'enfant, selon le parquet. Le parquet fait appelLa justice a toutefois tranché en faveur des parents du petit garçon mais le procureur de Lorient a fait appel de cette décision. "La société est injuste puisqu'elle laisse passer des prénoms ridicules qui peuvent porter préjudice à l'enfant, comme Clitorine, Olivine... Je me dis qu'un prénom si classique, si ancien et reconnu mixte ne passe pas et c'est l'état qui nous attaque ! (...) Elle (la procureure) attaque notre famille. On doit vivre ça pendant deux ans, moralement et financièrement c'est difficile. (...) On trouve injuste que la procureure de la République agisse comme une avocate. Elle s'acharne, voilà l'injustice. (...) Pourquoi ?", s'interroge Alice Gondelle au micro de France bleu Breizh Izel. Soutenue par l'association Les Enfants d'arc en ciel, les parents d'Ambre s'interroge sur une possible démarche homophobe de la part de la magistrate. En attendant, Ambre devra patienter jusqu'au mois d'avril 2019, quand l'affaire passera en appel devant le tribunal de Rennes (Ille-et-Vilaine) pour savoir s'il peut garder son prénom qu'il portera alors depuis un an et demi.
Emmanuel Macron a déclaré qu'il voulait que la cathédrale soit rebâtie en cinq ans et a promis de se mobiliser.
Alors qu'Emmanuel Macron a affiché sa volonté de restaurer Notre-Dame de Paris en cinq ans, la fédération du bâtiment spécialisée dans les monuments historiques a estimé qu'il faudra dix à quinze ans de travaux et des millions d'euros."Une restauration entre dix et quinze ans me semble raisonnable", a avancé lors d'une conférence de presse Frédéric Létoffé, l'un des deux présidents du Groupement des entreprises de restauration de monuments historiques (GMH). Cette organisation comprend quelque 200 entreprises dont Le Bras Frères, celle qui gérait le gros de la rénovation de la flèche d'où est parti le feu.M. Létoffé a jugé "irréalistes" les propos de Jack Lang, ancien ministre de la Culture, qui a estimé plus tôt mardi qu'il fallait se donner un "délai court" et qu'il était possible de reconstruire en trois ans la cathédrale. "Avant de restaurer, il va falloir mettre en sécurité le site et ça va demander énormément de travail", a souligné M. Létoffé, évoquant notamment la mise en place d'un parapluie destiné à protéger la cathédrale des intempéries, alors qu'elle a déjà reçu d'importantes quantités d'eau pour éteindre le feu.Il a aussi souligné que le chantier nécessiterait "un étalement des tâches" entre les différents corps de métiers, la reconstruction de la charpente ne pouvant intervenir qu'à la fin."Nous rebâtirons la cathédrale plus belle encore et je veux que ce soit achevé d'ici cinq années. Nous le pouvons et là aussi nous mobiliserons", a dit Emmanuel au cours d'une allocution télévisée en direct dans la soirée, assis à son bureau de l'Elysée.Le président du GMH a toutefois admis que ce délai de dix à quinze ans était moindre que les trente jusqu'alors prévus pour la rénovation complète de la cathédrale. Il explique ce raccourcissement par "l'élan mondial que l'on a et l'argent qui arrive", les promesses de dons atteignant pour l'heure au moins 750 millions d'euros, alors que le chantier initial devait s'étaler dans le temps pour des raisons de financement. Incendie de Notre-Dame de Paris : comment reconstruire ?par franceinfoL'organisation reste prudente sur l'estimation du coût du chantier à venir, de même que sa fédération de tutelle, la Fédération française du bâtiment (FFB). "Il faut laisser faire les études et les estimations (...) mais on peut parler de plusieurs centaines de millions d'euros", a jugé Jacques Chanut, président de la FFB."Les compétences existent dans notre pays dans tous ces corps de métiers. Les filières d'approvisionnement pierre bois aussi", a déclaré de son côté à l'AFP François Asselin, président de la CPME et chef d'une entreprise familiale spécialisée dans la restauration de charpentes anciennes. "Si on a la volonté de reconstruire à l'identique la cathédrale Notre-Dame et qu'on veut être fiers de ce que nos ancêtres ont pu nous léguer, aujourd'hui humainement et techniquement c'est possible", a-t-il estimé.
La doyenne de la Cour suprême des Etats-Unis Ruth Bader Ginsburg est décédée vendredi à l'âge de 87 ans, laissant vacant un poste doté de grands pouvoirs, ce qui augure d'une intense bataille politique avant la présidentielle du 3 novembre.
Cette juge progressiste, devenue une véritable icône à gauche, est morte des suites d'un cancer du pancréas, entourée par sa famille, a annoncé la plus haute juridiction des Etats-Unis dans un communiqué.Fragile depuis quelques années, cette championne de la cause des femmes, des minorités ou encore de l'environnement, avait été hospitalisée à deux reprises cet été et ses bulletins de santé étaient suivis de près par les démocrates qui craignent que le président Donald Trump s'empresse de nommer son successeur.Le milliardaire républicain, en lice pour sa réélection, a été informé de son décès par des journalistes à la fin d'un meeting de campagne dans le Minnesota. Il a salué une "vie exceptionnelle", sans dévoiler ses intentions avant de la qualifier quelques heures plus tard de "colosse du Droit".Son rival démocrate, Joe Biden, a lui rendu un hommage appuyé à la magistrate la plus connue des Etats-Unis. "Ruth Bader Ginsburg s'est battue pour nous tous, et elle était très aimée", a-t-il souligné, en appelant à ne pas se précipiter pour la remplacer."Les électeurs doivent choisir le président, et le président doit proposer un juge au Sénat", a-t-il dit dans une déclaration à la presse.Elle était "une héroïne américaine" et "une voix infatigable dans la quête de l'idéal américain suprême : l'égalité de tous devant la loi", a-t-il également salué.Ruth Bader Ginsburg "s'est battue jusqu'au bout", "avec une foi inébranlable en notre démocratie et ses idéaux", a déclaré sur Twitter Barack Obama, le prédécesseur de Donald Trump à la Maison Blanche.Selon la radio NPR, la juge "RBG", comme elle avait été surnommée, avait elle-même confié ses dernières volontés à sa petite fille, Clara Spera. "Mon voeu le plus cher est de ne pas être remplacée tant qu'un nouveau président n'aura pas prêté serment", lui a-t-elle dicté quelques jours avant sa mort.- Extrêmement populaire -Devant le siège de la Cour suprême à Washington, où les deux drapeaux américains situés de chaque côté du batiment étaient en berne, des centaines de personnes sont venues lui rendre hommage en y déposant des fleurs et des bougies.Parmi elles, de très nombreux jeunes, dont Erin Drumm, étudiant de 19 ans à l'Université catholique des Etats-Unis. "Je suis venu ici car j'estime que RBG représente tout ce pour quoi l'Amérique devrait se mobiliser", a-t-il dit, citant notamment "le respect (...) de l'autre, quel que soit son genre, sa race, son origine ethnique ou sa religion".Taylor Gutierrez, 26 ans, est venu saluer sa mémoire, "en particulier en tant qu'homosexuel sachant qu'elle a aidé à créer une société plus juste pour nous". Mais désormais, ajoute-t-il, "il y a une crainte réelle d'un retour en arrière sur tous ces acquis".Donald Trump avait déclaré en août qu'il n'hésiterait pas à nommer un juge à la Cour suprême même très près de l'élection. "J'avancerai vite", avait-il déclaré sur une radio conservatrice. Soucieux de galvaniser les électeurs de la droite religieuse, il a depuis publié une pré-sélection de candidats, des juges conservateurs, pour la plupart opposés à l'avortement et favorables au port d'armes.Selon la Constitution, une fois qu'il aura arrêté son choix, il reviendra au Sénat de l'avaliser. Son chef, le républicain Mitch McConnell a déjà fait savoir qu'il organiserait un vote, même s'il avait refusé d'auditionner un juge choisi pour ce poste par Barack Obama en 2016, au prétexte qu'il s'agissait d'une année électorale.Même si les républicains disposent d'une majorité de 53 sièges sur 100 à la chambre haute, certains élus républicains modérés, qui font face à des campagnes de réélection compliquées, pourraient toutefois faire défection et chaque camp va, sans aucune doute, déployer les grands moyens pour tenter de les convaincre.Aujourd'hui, les cinq juges conservateurs - sur neuf - ne font pas bloc, et il est fréquent que l'un d'entre eux vote avec ses confrères progressistes. Or la Cour est l'arbitre de tous les grands sujets de société aux Etats-Unis: avortement, droit des minorités, port d'armes, peine de mort...- "Pionnière" -Nommée en 1993 à la haute cour par le président Bill Clinton, après s'être distinguée en faisant avancer les droits des femmes dans les années 1970, Ruth Bader Ginsburg était devenue extrêmement populaire malgré le sérieux de sa fonction. Grâce à son positionnement en phase avec les aspirations des plus jeunes, elle les avait conquis, au point de gagner le surnom de "Notorious RBG" en référence au rappeur Notorious BIG.Malgré son positionnement à gauche, républicains et démocrates lui ont immédiatement rendu hommage. "Chaque femme, chaque fille, chaque famille en Amérique a bénéficié de son intelligence éclatante", a déclaré la chef des démocrates au Congrès Nancy Pelosi. "On a perdu une géante dans l'histoire du pays", a renchéri la benjamine de la Chambre et représentante de l'aile gauche du parti, Alexandria Ocasio-Cortez.Mêmes louanges à l'autre bout de l'échiquier politique. C'était "une championne du Droit" pour le chef de la diplomatie américaine Mike Pompeo, une juriste "brillante", "admirée" et "influente" selon le ministre de la Justice Bill Barr. Le sénateur républicain Lindsey Graham, un proche du président, s'est même dit "triste" de son décès.Petite voix dissonante, le sénateur républicain Ted Cruz, qui figure sur la liste des potentiels candidats à la Cour suprême du président Trump, n'a pas attendu pour exiger qu'elle soit remplacée. Il a réclamé sur Twitter que le président annonce son successeur dès la semaine prochaine et que le Sénat le confirme avant l'élection. "Cette nomination, c'est pour ça que Donald Trump a été élu", a-t-il jugé.
La victime aurait eu deux vertèbres déplacées. Le policier mis en cause "a été retiré des missions sur la voie publique".
La clé d'étranglement de nouveau sous le feu des projecteurs. Une policière accuse l'un de ses collègues de l'avoir blessée en la soumettant brutalement à cette technique d'interpellation controversée, accusée d'être à l'origine de plusieurs décès. Selon Le Parisien qui révèle l'affaire, la victime a eu deux vertèbres déplacées. Cette agente de la police aux frontières (PAF) a porté plainte et deux enquêtes, judiciaire et administrative, ont été ouvertes. Selon le récit de la victime auquel l'AFP a eu accès, les faits se sont déroulés le 19 juin, dans un train de banlieue en direction de la gare de Lyon à Paris alors que cette gardienne de la paix, membre de l'unité nationale d'escorte, de soutien et d'intervention (Unesi) de la police aux frontières, revenait d'une mission de sécurisation des trains.Lors d'une discussion entre collègues, la conversation s'oriente sur les techniques d'interpellation et notamment celle dite de la clé d'étranglement, dont le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner a annoncé l'abandon prochain, car jugée trop dangereuse.D'après une source policière, un autre agent de la PAF, appartenant à une autre unité que la victime, aurait demandé à pouvoir expérimenter ladite technique pour voir s'il l'effectuait correctement, ne l'ayant pas pratiquée depuis l'école de police. C'est alors qu'il aurait réalisé subitement et violemment ce geste, maintenant sa collègue au sol malgré ses demandes répétées pour qu'il cesse l'étreinte car celle-ci ne pouvait plus ni respirer, ni parler. Les autres fonctionnaires présents dans le wagon se sont alors employés à faire cesser l'incident en maîtrisant leur collègue. La policière a affirmé ne pas connaître le collègue auteur de la clé d'étranglement, assurant simplement lui avoir déclaré lors de la conversation qui a précédé les faits qu'elle le trouvait "trop zen" pour intégrer l'Unesi. Celle-ci a décidé de porter plainte et le parquet de Bobigny a ouvert une enquête judiciaire, confiée à l'inspection générale de la police nationale (IGPN). Selon le service d'information de la police nationale (Sicop), la direction centrale de la police aux frontières (DCPAF) a elle lancé, dès le 20 juin, une enquête administrative pour déterminer les manquements professionnels dans ce dossier.Le policier mis en cause "a été retiré des missions sur la voie publique et n'est plus en contact avec le public", avant qu'il ne fasse éventuellement l'objet d'une sanction administrative à l'issue de l'enquête interne, a précisé le Sicop.
Le trafic aérien a été perturbé ce mardi 7 août à l'aéroport de Francfort à cause d'une famille française qui a raté un contrôle de sécurité, révèle Ouest-France.
Des avions annulés, d'autres retardés, c'était la pagaille à l'aéroport de Francfort en Allemagne ce mardi 7 août à cause de l'évacuation d'une partie de celui-ci. Pendant plusieurs heures, le trafic a été largement perturbé à cause d'une famille française qui a manqué un contrôle de sécurité, a annoncé la police fédérale dont Ouest-France se fait l'écho. "La raison de l'évacuation du terminal est une erreur commise par un agent de sécurité. Malgré un test positif aux explosifs, une famille de quatre Français a été autorisée à quitter la zone de sécurité", a expliqué la police sur Twitter. La famille française a pu poursuivre son voyageL'aéroport a été évacué le temps de retrouver la famille française composée de quatre personnes. Une fois arrêtées, la police a procédé à de nouveaux contrôles et elles ont finalement toutes pu continuer leur voyage. Quelques heures après avoir demandé l'évacuation partielle, les autorités allemandes ont autorisé l'aéroport à rouvrir entièrement. Les voyageurs ont ainsi pu prendre place à bord de leur avion et le personnel reprendre son travail. Sur les 1 500 vols qui étaient prévus ce mardi au départ ou à l'arrivée de Francfort, aucun chiffre n'a encore été donné sur le nombre exact qui a été impacté par l'évacuation.
C'est exceptionnel. À Saint-Louis, dans le Missouri, une femelle guépard de 4 ans a donné naissance à huit petits, quand les portées ne dépassent généralement pas trois à quatre bébés.
Tous se portent bien, comme le montrent les images diffusées par le zoo. L'accouchement s'est passé correctement et les huit petits sont en pleine forme. Bingwa, une femelle guépard vivant au zoo de Saint Louis, dans le centre des États-Unis, a donné naissance à sa première portée le 26 novembre dernier. Plus d'un mois a passé et la petite famille se porte comme un charme. Mercredi 3 décembre, le centre animalier a publié une vidéo dans laquelle on voit la mère et ses progénitures. Depuis 1974, plus de 50 bébés sont nés au centre d'élevage de guépards du zoo de Saint-Louis, précise France Info. C'est pourtant la première fois qu'une femelle met au monde autant de petits en une même portée. Le guépard, l'animal le plus rapide au monde, est menacé d'extinction. Selon une étude, moins de 7.100 individus vivaient en liberté en 2016, contre quelque 100.000 individus au début du XXe siècle. Au cours des 50 dernières années, les guépards ont disparu dans au moins 13 pays, assure le zoo de Saint-Louis, cité par France Info.
20 Minutes a mené l'enquête après que Priscillia Ludosky, figure des "gilets jaunes", a assuré sur Facebook qu'un hôpital parisien fichait les blessés issus des manifestations.
Tout est parti d'un post Facebook d'une des figures des "gilets jaunes", Priscillia Ludosky. Elle a ainsi posté une photo d'un registre qu'elle annonce comme étant celui d'un service d'urgences dans un hôpital, et où on peut lire la mention "manif" dans une colonne. Une manière selon elle d'effectuer un fichage des personnes venant se soigner à la suite d'une mobilisation. "Hôpital parisien demande à son personnel de signifier sur les fiches de renseignement si la personne arrivée aux urgences vient suite à une manif", a-t-elle posté.20 Minutes a alors effectué une enquête afin de tenter de confirmer l'affirmation de la militante "gilet jaune", qui n'a pas donné suite aux sollicitations du média. De son côté, un médecin urgentiste a expliqué la procédure en cours dans les hôpitaux. "Quand une personne arrive aux urgences, on crée un dossier administratif, qui comporte notamment les motifs de son arrivée, comme un accident par exemple (...) Il n'y a pas de fichage", assure-t-il.Des inquiétudes partagées par les soignantsNéanmoins, il note "une forte suspicion sur le fait que le ministère de l'Intérieur veuille récupérer l'identité des manifestants". Une inquiétude partagée par les manifestants et le personnel soignant. Il confie ainsi que lors des manifestations du 8 décembre, SIVIC avait été activé. "C'est une procédure prévue en cas d'attentat ou d'évènement grave comme un accident d'avion, qui permet de répondre aux proches demandant des nouvelles des victimes", éclaire-t-il. Or, ces données sont alors accessibles pour le ministère de l'Intérieur.Ému devant la possibilité d'une telle dérive, le milieu urgentiste avait obtenu de la Direction de la santé un recul concernant l'activation du SIVIC. "Depuis, il n'a plus été utilisé", assure-t-il à 20 Minutes. Ce dernier déplore aussi une "suspicion forte sur le partage de ces informations, comme sur la porosité forte entre certaines directions hospitalières et le ministère de l'Intérieur en la matière".
L'Indonésie a commencé à provoquer des pluies artificielles afin de prévenir le déclenchement des vastes feux de forêt qui dégagent à la saison sèche des nuages de fumée toxique, une menace qui pourrait s'ajouter à celle du coronavirus.
Les feux de l'an dernier ont été les pires depuis 2015 à cause de la sécheresse et quelque 1,6 million d'hectares ont brulé dans l'archipel d'Asie du Sud-Est, essentiellement sur les îles de Sumatra et de Bornéo."Nous prenons ces mesures avant que les feux ne commencent", a souligné Tri Handoko Seto de l'agence gouvernementale des technologies BPPT.Les autorités ont commencé ces deux dernières semaines à utiliser une technologie d'ensemencement des nuages pour provoquer des précipitations dans la province de Riau, avant de l'étendre ailleurs sur l'île de Sumatra et à Bornéo. Les opérations pourraient durer pendant toute la saison sèche qui s'étend jusqu'au mois de septembre environ.L'effort sera dirigé en priorité sur les tourbières, des zones d'ordinaire humides qui deviennent très inflammables quand elles sont asséchées, parfois artificiellement pour laisser la place à des cultures.L'an dernier, les incendies sur Sumatra et Bornéo ont produit d'épais nuages de fumées toxiques qui ont contraint de nombreuses écoles à fermer et se sont répandus jusqu'aux pays voisins, la Malaisie et Singapour. Les autorités avaient déployé plusieurs dizaines de milliers de pompiers et de forces de sécurité pour éteindre les incendies qui sont parfois déclenchés intentionnellement pour nettoyer de nouvelles surfaces destinées à des plantations de palmiers à huile."Selon nos prévisions, la saison sèche cette année ne devait pas être aussi mauvaise que l'an dernier (...) mais on ne sait jamais", a noté Tri Handoko Seto."Si les choses empirent et que nous avons un nuage de fumée comme l'an dernier, nous pourrions utiliser d'autres techniques. Espérons que l'on n'en vienne pas là".L'ONG Greenpeace a averti que la crise du coronavirus conjuguée avec un nouveau nuage de fumée toxique ferait courir de graves risques à la population."Cette année, nous faisons face à une crise sanitaire mondiale et un virus qui affecte les poumons des gens", a souligné un porte-parole de l'ONG."Les entreprises et les gouvernements doivent avoir un grand sens des responsabilités et prendre des mesures pour éviter les fumées mortelles des incendies de forêt qui risquent de renforcer la menace qui pèse sur la santé de millions d'habitants de la région".
Le garçon n'a pas plus été revu depuis dimanche matin, à son retour de boîte de nuit.
La police de Lens a ouvert une enquête et lancé un appel à témoin après la disparition inquiétante de Théo, un adolescent de 14 ans, rapporte France 3 mardi 29 mai.Le garçon n'a plus donné de signe de vie depuis dimanche matin. Il venait alors de rentrer chez lui à 5h30 avec un ami, après avoir passé la nuit dans la discothèque "Le Purple". Il avait annoncé à sa mère qu'il raccompagnait son ami chez lui, et n'est pas réapparu depuis, indiquent les enquêteurs, cités par France 3. L'ami en question a déclaré avoir discuté quelques minutes avec Théo, avant de le quitter. L'adolescent n'a aucun moyen de paiement et son téléphone portable est coupé.Au moment de sa disparition, Théo portait un jean gris, un t-shirt noir, des baskets de marque Nike vertes et blanches, et porte habituellement une chevalière à l'annulaire droit. Il est de type européen, mince et mesure 1m80. Ses cheveux sont châtains et frisés sur le dessus.Toute personne susceptible de fournir des renseignements au sujet de cette disparition est priée de prendre contact avec l'hôtel de police de Lens au 03.21.13.51.31 ou 03.21.13.52.47 (heures ouvrables) ou au 03.21.13.50.83 (en dehors des heures ouvrables).
"Le volume des affaires ainsi identifiées est révélateur de pratiques et de comportements reproduits, qui ont traversé des générations d'entraîneurs", constate le ministère des Sports.
Les secousses dans le milieu du patinage artistique français vont désormais se poursuivre sur le terrain judiciaire. Le ministère des Sports a indiqué annoncé mardi 4 août que l'Inspection générale avait saisi la justice au terme de sa mission d'enquête sur les faits de violences dans le milieu du patinage artistique, qui a mis en évidence des soupçons pesant sur une vingtaine d'entraîneurs. Parmi ces 21 entraîneurs, 12 seraient mis en cause pour "des faits de harcèlement ou d'agressions sexuelles", dont trois ont été condamnés par le passé à des peines d'emprisonnement fermes ou assorties de sursis. Sept autres dossiers concernent des "violences physiques ou verbales".A la suite des révélations de l'ancienne patineuse Sarah Abitbol dans son livre "Un si long silence" (Plon) paru fin janvier 2020, dans lequel elle accuse son ancien entraîneur Gilles Beyer de l'avoir violée et agressée sexuellement plusieurs fois entre 1990 et 1992, le ministère des Sports avait diligenté une enquête auprès de l'Inspection générale de l'Education, du sport et de la recherche (IGESR). Au terme de cette mission d'enquête, "des faits susceptibles de recevoir une qualification pénale ayant été relevés par la mission, la cheffe de l'IGÉSR a informé les ministres qu'elle transmettait le rapport au procureur de la République près le tribunal judiciaire de Paris conformément à l'article 40 du code de procédure pénale", a indiqué le ministère des Sports."Le volume des affaires ainsi identifiées est révélateur de pratiques et de comportements reproduits, qui ont traversé des générations d'entraîneurs dans les principales disciplines de la FFSG que sont le patinage artistique et la danse sur glace. Il est sans équivalent au plan international", souligne le ministère dans son communiqué."Ces différents dossiers ont d'ores et déjà donné lieu à deux signalements au procureur de la République au titre de l'article 40 du code de procédure pénale (février 2020), au placement en détention provisoire d'un entraîneur (février 2020) et à cinq mesures administratives d'interdiction d'exercer (avril 2020)", souligne le ministère.La mission d'enquête égratigne le fonctionnement fédéral marqué par "une forte concentration des pouvoirs n'associant réellement que très peu de dirigeants et de cadres techniques", qui n'a pu que "favoriser une forme d'omerta sur les soupçons qui pesaient à l'égard d'entraineurs et a pu conduire à l'absence de procédures disciplinaires, ou même de simples enquêtes".A la suite des révélations de Sarah Abitbol, le président pendant plus de 20 ans de la Fédération française des sports de glace Didier Gailhaguet avait été contraint de démissionner de son poste début février. Nathalie Péchalat, élue mi-mars à la tête de la FFSG, n'était pas destinataire du rapport, qui a été remis à Didier Gailhaguet. Gilles Beyer fait lui toujours l'objet d'une enquête du parquet de Paris, notamment pour "viols". La FFSG était depuis sous la menace du retrait de la délégation du ministère, arme absolue qui n'a pas été préconisée par les inspecteurs généraux dans leur rapport. Une seconde partie de la mission d'enquête de l'IGÉSR "portera notamment, dans le cadre du contrôle demandé, sur les conditions dans lesquelles les conseillers techniques sportifs du ministère chargé des sports placés auprès de la fédération ont exercé leurs fonctions".
Et encore une surprise d'AaRON: le duo parisien s'offre Jean-Claude Van Damme, qui s'amuse gentiment avec son image, pour le clip de son single "Ultrarêve" dévoilé vendredi.
Le groupe est coutumier de ce genre de coup d'éclat: en 2015, on voyait et on entendait John Malkovich en prélude d'une belle vidéo en noir et blanc pour le titre "Blouson noir".Cette fois, JCVD, cheveux roux et ras, occupe l'écran de ce clip de 4 minutes, se déhanchant, amusé, glissant ça et là quelques postures d'arts martiaux. Le Belge fantasque, qui eut son heure de gloire dans le cinéma d'action des années 1990, est filmé à Los Angeles et ses environs. On le voit sur un parking, dans le désert ou sur une plage, certaines paroles de la chanson se lisant sur ses lèvres. "Un jour nous avons reçu un e-mail de Jean-Claude Van Damme +himself+ qui nous a fait part de son amour pour notre musique et qui nous proposait de collaborer sur son projet de long-métrage, racontent les AaRON dans un communiqué. S'en sont suivis de nombreux échanges téléphoniques à toutes les heures du jour et de la nuit au gré de ses voyages aux quatre coins du monde". "Au moment de clipper +Ultrarêve+, l'idée un peu folle nous est venue de lui demander d'y participer, poursuivent-ils. En plein confinement, Jean-Claude est revenu vers nous pour nous dire à quel point cette chanson lui tenait à cœur, et il s'est proposé de porter le clip sur ses épaules en faisant appel à sa fille Bianca pour la réalisation". Le nouvel album d'AaRON, "Anatomy Of Light", sortira le 18 septembre. Le grand virage du groupe est qu'il s'autorise enfin à chanter en français, ce qui était une exception avant.
Des agents du FBI ont perquisitionné mercredi la demeure californienne du célèbre youtubeur Jake Paul, qui fait l'objet d'une enquête, a indiqué son avocat.
"Un mandat de perquisition a été exécuté dans la demeure de Jake à Calabasas ce matin alors qu'(il) était en dehors de l'Etat", a confirmé à l'AFP l'avocat de M. Paul, Richard Schonfeld. Après plusieurs heures de fouilles dans la villa de la célébrité de 23 ans près de Los Angeles, des armes a feu ont été saisies par les autorités, selon les images des médias américains. Jake Paul, qui compte plus de 20 millions d'abonnés sur YouTube, est récemment apparu sur une vidéo dans un centre commercial vandalisé en Arizona pendant les manifestations antiracistes qui ont eu lieu en mai. Il est accusé d'intrusion illégale et de rassemblement interdit, mais nie avoir commis des actes répréhensibles. Une enquête pénale fédérale a été ouverte. Dans le cadre de cette enquête, des perquisitions ont été menées en Californie et à Las Vegas dans le Nevada mais aucune arrestation n'a eu lieu, a précisé une porte-parole du FBI. L'avocat de la star de YouTube a assuré que M. Paul "coopérera avec l'enquête". Le jeune homme qui s'est notamment essayé au rap et à la boxe professionnelle, avait déjà été au coeur d'une polémique le mois dernier pour avoir organisé une énorme fête dans sa villa de Calabasas, en pleine pandémie de coronavirus. En 2018, son frère Logan Paul, 22 millions d'abonnés sur YouTube, avait quant à lui déclenché l'ire des internautes en postant une vidéo montrant un homme qui s'était suicidé par pendaison, au Japon.
Vendredi 25 janvier, l'émission Balance ton post! a attiré 1,09 million de téléspectateurs, un record pour le programme de Cyril Hanouna. "BTP" accueillait Marlène Schiappa, pour l'occasion, venue débattre dans le cadre du grand débat national.
Dans le JDD de ce 27 janvier, l'animateur espère également pouvoir recevoir Emmanuel Macron dans son émission. "C'est mon objectif! Je lui lance d'ailleurs une invitation dans Balance ton post! et j'espère avant les Européennes".Le chef de l'État aurait félicité Cyril Hanouna. "J'ai reçu un sympathique SMS de sa part il y a quelques semaines." "Il me disait apprécier ma démarche auprès des 'gilets jaunes'", a confié l'animateur star de C8 au Journal du Dimanche.Fort du succès de son émission du 25 janvier, Cyril Hanouna se fixe des objectifs pour la suite. "Nous allons répéter ce dispositif, notamment pour les élections européennes", indique-t-il. Et d'ajouter : "Balance ton post! sera l'un des acteurs médiatiques de cette campagne et je compte en faire l'un des grands rendez-vous de débat du printemps". En revanche, le trublion du PAF exclut tout engagement politique. "Non, ce n'est pas mon objectif ni mon rôle de m'engager auprès de tel ou tel mouvement politique", explique-t-il. Il précise au JDD : "Cela ne m'a jamais effleuré. Mon rôle est de rassembler et de faire avancer les choses grâce à mes émissions."
La listériose est une maladie potentiellement grave, surtout chez les enfants, les personnes âgées et les femmes enceintes, qui peut se traduire notamment par de la fièvre, éventuellement accompagnée de maux de tête.
Les ministères de la Santé et de l'Agriculture ont annoncé mercredi 10 avril le rappel de crèmes et fromages fabriqués par la Société Fromagère de la Brie, après l'identification par Santé Publique France de cas de listériose. "Les investigations épidémiologiques, environnementales et de traçabilité alimentaire se poursuivent afin de préciser l'origine de la contamination", ont-ils précisé dans un communiqué.Par mesure de précaution, les autorités sanitaires ont décidé de retirer de la vente et de rappeler l'ensemble des fromages au lait cru et au lait pasteurisé fabriqués par la Société Fromagère de la Brie sur son site de Saint-Siméon (Seine-et-Marne), dont les codes sont FR 77 432 001 CE et FR 77 436 001 CE.Les crèmes et fromages concernés commercialisés jusqu'au 9 avrilSont concernés des crèmes en vrac et fromages de type brie, coulommiers, chevru, châtel, Marquise, Saint-Siméon, Vignelait, Bayard, Jean de Brie, brillat-savarin, Crème de France, Explorateur, Morin, Fromage à la truffe d'été, Le Coeur de la fromagère et orvannais, commercialisés sous la marque Société Fromagère de la Brie ou Loiseau. Certains produits affinés et transformés par d'autres sociétés sont également retirés du marché et rappelés. Il s'agit notamment de différents bries, coulommiers, crémeux au poivre, Fleuricrème, Plateau du Voyageur, boule de raisin, et camembert bleu d'Auvergne, commercialisés sous la marque Hennart et portant l'estampille FR 62 215 030 CE. S'ajoutent des bries et brillat-savarin de la marque Beillevaire portant l'estampille FR 474 087 045 CE et des coulommiers de la Fromagerie du Dolloir FR 02 186 001 CE.Les crèmes et fromages concernés ont été commercialisés jusqu'au 9 avril au rayon libre-service et au rayon traditionnel de différentes enseignes nationales et dans des magasins de vente au détail. En cas de doute, il est recommandé aux consommateurs de ne pas manger les produits et de se renseigner auprès de leur fournisseur habituel. Les enseignes ayant distribué ces produits sont tenues d'informer leurs clients, soulignent les ministère de la Santé et de l'Agriculture dans leur communiqué.La listériose est une maladie potentiellement grave, surtout chez les enfants, les personnes âgées et les femmes enceintes, dont le délai d'incubation peut aller jusqu'à huit semaines. Elle peut se traduire notamment par de la fièvre, éventuellement accompagnée de maux de tête.
Grâce à "Glacé", M6 sort leader lors de la soirée du 10 janvier. La chaîne peut, en effet, être ravie d'avoir investi dans cette nouvelle série française, un thriller aux allures de polar nordique. Mais que vaut le début de cette saison portée par Charles Berling ?
"Glacé" ne vous réchauffera pas le coeur cet hiver, mais en revanche, elle vous dépaysera ! Une belle réussite pour les débuts de cette nouvelle fiction, adaptée du roman éponyme de Bernard Minier. En effet, les deux premiers épisodes de la série ont rassemblé 4,3 millions de téléspectateurs en moyenne, selon Médiamétrie. En comparaison, la précédente nouvelle série française tentée en prime time sur M6, "Les Beaux Malaises", avait attiré 2,6 millions de curieux. Que retenir des deux premiers épisodes sur les six que composent cette saison ?Un thriller à la scandinaveLe décor est planté dès le départ. Des paysages blanchâtres, accompagnés de montagnes qui surplombent une petite ville des Pyrénées. Un cheval est alors retrouvé décapité, en haut d'un téléphérique. Le capitaine Martin Servaz (Charles Berling) se voit confier l'enquête, en équipe avec la jeune capitaine Irène Ziegler (Julia Piaton). Cependant, l'ombre de Julian Hirtmann, le tueur en série qu'il a arrêté plusieurs années auparavant, plâne toujours. La force de cette série d'un point de vue visuel est bien le panorama qui nous est offert. Les Pyrénées deviennent un personnage à part entière, créant une atmosphère pesante et sombre. Les téléspectateurs, comme pris au piège par cette ambiance, se laissent porter par des images qui parlent d'elles-mêmes.Un duo qui fonctionneLe casting de "Glacé" incarne parfaitement bien leur personnage respectif. Charles Berling, dans la peau du capitaine Servaz, torturé par son passé, est très convaincant. Pascal Greggory, interprète l'intriguant Julian Hirtmann, le tueur en série toujours derrière les barreaux et dévoile toutes les manipulations de son personnage. Le duo de flics, joué par Berling et Julia Piaton, fonctionne et met en avant des méthodes de travail et une génération différentes. Le plus de ce tandem professionnel est de voir qu'il n'y aucune trame amoureuse en vue entre les deux personnages. Et ça, ça fait du bien ! Quelques lenteurs gâchent le plaisirLe bémol de ce début de saison concerne la lenteur de la trame scénaristique. En effet, le décor est extrêmement bien planté durant le premier épisode. Cependant, cela nous amène à décrocher de temps en temps, le tout devenant même parfois un peu ennuyeux. Les épisodes suivants permettront peut-être à la série de prendre son envol. En tout cas, M6 peut être fière de sa réalisation. Et vous, qu'avez-vous pensé de "Glacé" ?
Ces actes ont suscité de nombreuses réactions politiques, y compris du chef de l'Etat.
"En abolissant l'esclavage il y a 172 ans, Victor Schœlcher a fait la grandeur de la France. Je condamne avec fermeté les actes qui, perpétrés hier en Martinique, salissent sa mémoire et celle de la République", a ainsi tweeté le chef de l'Etat.Ces statues représentaient Victor Schoelcher, figure historique de celui qui a décrété l'abolition de l'esclavage, le 27 avril 1848. Relayée sur les réseaux sociaux, la vidéo de la chute de ces statues, réalisée par des activistes qui se présentent comme anti-béké et hostiles à l'héritage colonial, a provoqué une vague d'indignation. Une jeune femme soupçonnée d'avoir participé à l'action a été placée en garde à vue et, à l'issue, elle a été convoquée au tribunal le 9 juillet, selon son avocat Me Dominique Monotuka."Schoelcher n'est pas notre sauveur", ont écrit les manifestants. Les mêmes avaient déjà bloqué pendant plusieurs semaines fin 2019-début 2020 les hypermarchés tous les week-end, accusant leurs propriétaires, souvent de grandes familles locales (béké), d'être à l'origine de la pollution au chlordécone.Ce pesticide, longtemps utilisé dans les bananeraies, est suspecté d'être à l'origine de cancers de la prostate. Le 22 mai 1848, les esclaves qui s'étaient rebellés contre les colons arrachaient leur liberté en Martinique au terme de plusieurs jours de violentes émeutes. A peine un mois plus tôt, le 27 avril, avait été signé à Paris le décret abolissant l'esclavage, porté notamment par Victor Schoelcher. Victor Schoelcher était ensuite devenu député de la Martinique. La bibliothèque de Fort-de-France porte son nom. Ainsi qu'en 1889, la toute nouvelle ville de Case Navire également baptisée de son nom. Ces hommages, pour certains opposants, empêchent la reconnaissance des héros locaux de l'abolition, tel l'esclave Romain.Les manifestants ont d'ailleurs demandé que la bibliothèque et la ville qui portent le nom de Schoelcher soient renommées au bénéfice d'acteurs locaux de l'abolition de l'esclavage et de l'émancipation des Noirs. La Fondation pour la Mémoire de l'Esclavage a expliqué, de son côté, que "ce combat a réuni les personnes réduites en esclavage, qui n'ont cessé de se révolter contre leur état, et l'ont fait encore le 22 mai 1848 en Martinique, et des militants abolitionnistes comme Victor Schoelcher".
Le gouvernement avait décidé après le confinement de décaler la date de l'édition 2020 pour permettre aux commerçants de reconstituer un peu leur trésorerie avec des prix plein.
"Encourageant" pour certains, "pas un très grand cru" pour d'autres, ou une vraie "cata" pour d'autres encore... Les commerçants tirent une bilan mitigé des soldes d'été 2020, qui prennent mardi, dans le contexte exceptionnel de la pandémie de coronavirus.Les soldes de l'été 2020 ? "Ce qu'on en attendait, c'est-à-dire pas un très grand cru", synthétise Christian Baulme, le président de la Ronde des Quartiers, qui regroupe quelque 1.300 commerces de Bordeaux. Une nuance, toutefois: "cela fait longtemps qu'il n'y a plus de grand cru dans les soldes". Noyés entre ventes privées, critiques sur la "fast fashion" et tendance globale à une moindre consommation, les soldes font de moins en moins recette. Mais en cette année de pandémie de Covid-19 et après plusieurs mois d'activités en berne, les commerçants y voyaient quand même une opportunité de rebondir.Résultat ? Pour le moins mitigé. Une commerçante d'enseigne de prêt-à-porter premium du quartier parisien des Halles dresse un bilan "encourageant" des soldes dans son enseigne, ses clientes ayant fait fi des mesures sanitaires "contraignantes" pour s'offrir quelques articles que certaines d'entre elles "ne peuvent pas s'acheter hors soldes". Mais non loin, un autre commerçant lève les yeux au ciel en soupirant dans son masque: "La cata! Regardez comme Paris est désert, tout le monde est parti en vacances..." Habituellement, il peut compter sur les touristes étrangers, peu nombreux cet été. Et les soldes débutent normalement en juin, alors que le gouvernement a décidé après le confinement de décaler la date de l'édition 2020 pour permettre aux commerçants de reconstituer un peu leur trésorerie avec des prix pleins. La mesure n'a pas franchement profité aux commerçants parisiens. Selon la Chambre de commerce et d'industrie (CCI) de la capitale, les trois quarts des 400 commerçants parisiens qu'elle a sondés sur le sujet fin juillet l'ont jugé décevante.Ce n'est pas ce que pense Christian Baulme, de la Ronde des Quartiers: "les soldes retrouvent leur définition originale, qui est d'écouler les stocks, et elles nous ont permis de le faire. Donc l''effet soldes' a marché, puis il s'est essoufflé". Constat partagé par le patron de la Confédération des Commerçants de France (CDF) Francis Palombi. À ses yeux, vu le contexte inédit, "les soldes, quelle que soit la date, ne pouvaient pas être exceptionnelles" en termes de ventes. Et les commerçants indépendants "ne pouvaient pas, après deux mois de fermeture, repartir sur des rabais de -50%", a-t-il estimé lundi sur Europe 1. Il juge que le résultat des soldes était "en moyenne plutôt moins bon que l'an dernier, mais pas forcément systématiquement". C'est-à-dire pas dans toutes les régions, et pas sur tous les types d'articles.Emmanuel Le Roch, directeur général de la Fédération du commerce spécialisée Procos, estime par exemple que les grandes agglomérations, où séjournent souvent les touristes internationaux, devraient s'en être moins bien tirés que certaines régions, notamment dans le grand Ouest, où se sont massés de nombreux touristes français cet été. Certains secteurs s'en sortent en outre un peu mieux, notamment "l'équipement de la maison et le sport", note Emmanuel Le Roch. En outre, les commerces dynamiques en ligne s'en sortent mieux mais Procos nuance: "la dynamique des ventes internet ne comble qu'une faible part des pertes d'activité des magasins".Les regards sont désormais tournés vers la rentrée et le plan de relance du gouvernement. Avec forcément beaucoup d'incertitudes: "comment allons-nous être suffisamment en confiance pour consommer davantage que l'année dernière à la même période?", s'interroge Emmanuel Le Roch. Ce, avec "l'épée de Damoclès qu'est le sujet virus"...
La mesure radicale concerne l'ensemble des filières du baccalauréat, ainsi que le brevet des collèges.
Au cours d'une conférence de presse tenue ce vendredi 3 avril, Jean-Michel Blanquer a annoncé que les candidats au Bac 2020 seront évalués cette année uniquement via le contrôle continu. Les notes obtenues pendant la période de confinement ne seront pas prises en compte, a t-il précisé. En pleine crise du Covid-19, le ministre a présenté un dispositif exceptionnel avec "des aménagements qui permettent de concilier la sécurité et la réussite future des élèves".Un "jury d'harmonisation" mis en place pour examiner les livrets scolairesLe gouvernement a écarté la piste d'une solution "mixte" composée d'une ou deux épreuves, face à "la situation incertaine" qui planait sur les prochains mois. "L'ensemble des épreuves du brevet et du baccalauréat général, technologique et professionnel sera validé en contrôle continu", résume t-il. Seront donc prises en compte les notes des trois trimestres, hors période de confinement. Les élèves ayant obtenu entre 08 et 10/20 auront droit à un oral de rattrapage début juillet. Une session sera ouverte en septembre pour les candidats libres.En parallèle, le ministre a annoncé qu'un jury d'harmonisation va être mis en place, pour prendre en compte les niveaux des différents établissements scolaires."La question de la motivation et de l'assiduité à distance sera prise en compte", a t-il encore ajouté, évoquant un système fait pour "inciter au travail" à distance, notamment en cas de notes insuffisantes aux premier et deuxième trimestres.Seul l'oral de Français est maintenu pour les élèves de Première. Les élèves de BEP, CAP et BTS seront évalués également via le contrôle continu.Pour les élèves de 3e, "le diplôme du brevet sera obtenu à partir de la moyenne des notes obtenues au cours des trois trimestres, à l'exception des notes obtenues pendant la période de confinement, dans les matières concernées."
L'institution a décidé de changer de moteur de recherche pour les ordinateurs et tablettes de ses employés. Exit le géant américain Google, place à Qwant, un moteur français.
Qwant fait son entrée officielle dans le palais Bourbon. Le moteur de recherche, élaboré par une société européenne basée en France, a été préféré à Google pour équiper le système informatique de l'Assemblée, révèle le Journal du Dimanche dans ses Indiscrets du 23 septembre. Une question demeure : quand ce passage aura-t-il lieu ? "Bientôt", promet le député LREM et questeur Florian Bachelier. Le gouvernement, à travers la voix du secrétaire d'État chargé du numérique, Mounir Mahjoubi, a récemment fait la promotion de sites et outils informatiques autres que les traditionnels GAFA (acronyme de Google, Apple, Facebook et Amazon) pour naviguer sur Internet. Le moteur de recherche Qwant faisait partie des sites français proposés comme alternative aux géants californiens.
Interrogé sur son supposé autisme par un journaliste de "Quotidien", le candidat dissident LREM à la mairie de Paris a expliqué qu'il ne savait pas "car il n'a jamais éprouvé le besoin de se faire diagnostiquer".
Mathématicien renommé aux tenues vestimentaires originales, le député La République en marche Cédric Villani est un homme politique atypique. À tel point que certains s'interrogent. "Cédric Villani est-il autiste ? Des gens nous posent la question après chaque sujet. On se la pose entre journalistes. La presse étrangère la pose à son équipe", a expliqué mercredi 27 novembre le journaliste Paul Larrouturou de "Quotidien", sur TMC. Cédric Villani atteint d’autisme ? L’interview choquante de Quotidienpar Non Stop PeopleLe chroniqueur de l'émission a alors posé la question au candidat dissident LREM à la mairie de Paris, qui oeuvre par ailleurs depuis longtemps auprès de différentes associations venant en aide aux personnes autistes. "Est-ce que moi je suis autiste? Je ne sais pas, je n'ai jamais éprouvé le besoin de me faire diagnostiquer et qu'est ce que ça changerait?", a répondu le député de l'Essonne. Il y a "quelque chose qui me rend fou, ce bruit qui commence à se répandre que j'ai quelque chose à cacher, que je suis insincère", a déploré le mathématicien, lauréat de la prestigieuse médaille Fields, considérée comme l'équivalent du prix Nobel en mathématiques. "Toujours, dans tous mes combats, j'y suis allé avec mon coeur, avec ma sincérité, sans chercher à me gommer, tel que je suis. Nous sommes tous différents, nous avons tous nos particularités, parfois plus visibles que d'autres", a-t-il encore plaidé.Une interview qui a suscité de vives critiques de la part des internautes. "Je vous aime Quotidien, mais vous m'avez foutu la honte devant mon poste ce soir ! Contentez-vous de ses araignées. L'acculer à "avouer" un autisme, c'est vraiment dégueulasse", a notamment dénoncé une Twittos.
L'enquête, confiée à l'IGPN, la "police des polices", a été ouverte pour "violences volontaires par personne dépositaire de l'autorité publique".
Le parquet de Paris a annoncé avoir ouvert lundi 1er juillet une enquête confiée à l'IGPN, la "police des polices" après l'intervention controversée vendredi 28 juin des forces de l'ordre à Paris, pour déloger des militants écologistes qui participaient pacifiquement à un sit-in. Cette enquête préliminaire pour "violences volontaires par personne dépositaire de l'autorité publique" a été confiée à l'inspection générale de la police nationale (IGPN).Le blocage et l'évacuation des manifestants ont eu lieu vendredi sur le pont de Sully. Des images de l'intervention des forces de l'ordre ont été largement partagées sur Twitter : elles montrent des policiers aspergeant abondamment de gaz lacrymogène ces militants participant pacifiquement à un sit-in lors de l'occupation de ce pont du centre de Paris par l'organisation Extinction Rebellion. Un "scandale"Ces images ont provoqué l'indignation sur les réseaux sociaux pendant le week-end puis dans les rangs de la gauche lundi qui dénonce un "scandale". "C'est indigne d'avoir des jeunes qui se battent pour notre climat, qui se battent pour notre avenir... et la seule réaction du gouvernement ce n'est pas d'agir, c'est de leur balancer des gaz lacrymogènes. Ça, c'est scandaleux", a notamment dénoncé l'eurodéputé EELV Yannick Jadot. "C'est un scandale absolu que, dans une démocratie, ces gens soient traités de la sorte alors qu'ils viennent simplement alerter et chercher à dire au gouvernement : +Faites davantage+" en faveur de l'environnement et du climat, a encore jugé le premier secrétaire du PS Olivier Faure.Au sein même de la majorité, certains n'ont pas caché leur consternation : la députée LREM Barbara Pompili s'est dite "assez choquée". Dimanche, le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner avait demandé un rapport au préfet de police de Paris sur "les modalités" de cette évacuation. "Recontextualiser" l'interventionLes syndicats policiers appellent à remettre cette intervention dans son contexte. "Je comprends le choc des images mais il faut recontextualiser", explique à l'AFP Grégory Joron, secrétaire national CRS à Unité-SGP-FO, qui évoque une action "non déclarée avec une occupation de la voie publique et une entrave à la liberté de circuler" et des "gars qui veulent faire un coup médiatique". "Les collègues ont fait au mieux. À mon sens, c'était la manière la plus équilibrée de procéder", conclut-il."Est-ce qu'il était d'une urgence vitale de faire dégager le pont ? Qui a donné l'ordre ?, s'interroge pour sa part Philippe Capon, secrétaire général de l'Unsa-Police. Avec usage de la contrainte physique, les images auraient été tout autant catastrophiques". "On ne veut pas que les agents intervenants soient les boucs émissaires", poursuit-il.Cette nouvelle polémique intervient alors que les forces de l'ordre ont déjà été accusées de recours excessif à la force durant les manifestations des "gilets jaunes" marquées par de nombreux blessés touchés par des tirs de lanceur de balle de défense ou des grenades de désencerclement.
Quatre cas de listériose ont été détectés, dont deux seraient liés à la consommation de fromages fabriqués en Hautes-Pyrénées. La ferme mise en cause a été sommée de retirer les produits à risque de la vente.
"Quatre personnes atteintes de listériose, infectées par la même souche de Listeria, ont été identifiées par le Centre national de référence (CNR) des Listeria". C'est ce que deux ministères ont annoncés dans un communiqué, ce vendredi 9 août."Les investigations menées par Santé publique France et la Direction générale de l'alimentation ont permis d'identifier à ce stade la consommation de fromages fabriqués par la Ferme du Castérieu dans les Hautes-Pyrénées, pour deux des cas", précise le gouvernement. La Ferme du Castérieu doit donc retirer de la vente "tous les fromages au lait pasteurisé de vache, mélange vache-brebis, et de brebis de la marque CASTERIEU", et procéder au rappel des produits déjà distribués ou commercialisés."Ces produits ont été commercialisés en vente directe à la Ferme du Castérieu ou en magasin entre le 1er mai et le 8 août 2019. Les magasins concernés situés dans les départements 17, 31, 32, 33, 64 et 65 ont mis en place des affichettes au niveau des rayons afin d'informer les consommateurs. Certains de ces produits ont cependant été commercialisés avant la mesure de retrait et les autorités sanitaires appellent à la vigilance des consommateurs", prévient le communiqué.
Le chef de l'État a remis ce mardi 4 juin la Légion d'honneur aux 23 champions du monde et à leur entraîneur Didier Deschamps. Lors d'une cérémonie à l'Élysée, il a retracé le parcours des Bleus, sans oublier de mentionner le but de Samuel Umtiti contre la Belgique, en citant le tube "Ramenez la coupe à la maison".
Ce mardi 4 juin fut une journée placée sous le signe du football pour Emmanuel Macron. Après avoir déjeuné avec les joueuses de l'équipe de France avant la Coupe du monde féminine qu'elles ouvrent vendredi à Paris contre la Corée du Sud, le chef de l'État a remis dans l'après-midi la Légion d'honneur à leurs homologues masculin, sacrés champions du monde en 2018. "Vous avez rendu fier tout un pays parce que vous gagné ensemble (...) parce que vous avez marié l'excellence individuelle avec le sens irréprochable du collectif", a-t-il déclaré dans la salle des fêtes de l'Élysée où trônait la Coupe du monde.Dans un long discours de 45 minutes devant de nombreux responsables du monde du football et quelques jeunes, Emmanuel Macron est revenu sur "l'épopée" ayant mené au "jour de gloire" du 15 juillet 2018 lorsque les Bleus ont vaincu en finale la Croatie 4-2 à Moscou. "Vous avez montré que ce sont plutôt les épreuves traversées (...) qui font les grandes équipes", a-t-il résumé, en rappelant que, avant la compétition, la presse était "méfiante" et le public "sceptique"."Casser la démarche"Puis il est revenu sur tous les matches de la compétition : "le récital" contre l'Argentine, "l'un des plus beaux matches de l'histoire du football", le "combat" contre l'Uruguay, "le match âpre" contre les Diables rouges belges en demi-finale... "Vous répondiez par des attaques rapides, fulgurantes. Des combinaisons qui touchaient par moment au sublime, jusqu'à ce corner, obtenu par Olivier Giroud, parfaitement enroulé au premier poteau par Antoine Griezmann, et qui trouva la tête de Samuel Umtiti... Qui s'en alla victorieusement casser la démarche", s'est-il souvenu sous les rires de l'assemblée. Le chef de l'État faisait en effet référence au tube de Vegedream "Ramenez la coupe à la maison", qui commence par ces paroles :"Casser la démarche comme Samuel Umtiti". Vegedream - Ramenez la coupe à la maison (Paroles)par Covers de ChansonsEn présence de Noël Le Graët, le président de la Fédération française de football (FFF), ou encore de Roxana Maracineanu, la ministre des Sports, Emmanuel Macron a rendu un vibrant hommage à Didier Deschamps, qui est "entré au Panthéon mondial" du football après avoir été "l'homme des grandes victoires françaises de ces 30 dernières années".Il a ensuite salué un à un les joueurs, comme Kylian Mbappé, "la révélation de ce Mondial (...) que la Terre entière nous envie". Il a enfin exprimé sa fierté que les Bleus aient entonné la Marseillaise "spontanément", "avec les tripes", dans les vestiaires. "Vous avez fait de notre hymne votre hymne", donnant ainsi "la plus belle leçon d'éducation civique à la jeunesse de France", selon lui.
La sécheresse gagne du terrain tous les jours en France après plusieurs épisodes de canicule et un été très sec. En tout, pas moins de 231 arrêtés préfectoraux sur des restrictions d'eau sont en cours.
54 départements en crise. Jour après jour, la sécheresse continue de gagner du terrain en France alors que l'été prendra fin lundi 23 septembre. Ainsi 88 départements sont touchés par la sécheresse sur 101 départements, selon le site du ministère de l'Écologie Propluvia vendredi 20 septembre. Jamais ce chiffre n'a été aussi élevé depuis le début de l'été. Ainsi, dans l'Indre, les poissons sont pêchés afin de les sauver du manque d'eau, rapportait franceinfo le 18 septembre. À Paris, il n'est pas tombé une goutte de pluie depuis 32 jours. Et des éleveurs sont en grande difficulté dans de nombreuses régions de France. Dans le pays, 231 arrêtés préfectoraux sur les restrictions d'eau sont en cours. En tout, 54 départements sont en crise. Ce qui implique "un arrêt des prélèvements non prioritaires y compris des prélèvements à des fins agricoles. Seuls les prélèvements permettant d'assurer l'exercice des usages prioritaires sont autorisés (santé, sécurité civile, eau potable, salubrité)", lit-on sur le site de Propluvia. 22 autres départements sont en alerte renforcée, ce qui signifie une réduction "des prélèvements à des fins agricoles supérieure ou égale à 50% (ou interdiction supérieure ou égale à 3,5 jours par semaine), une limitation des prélèvements pour l'arrosage des jardins, espaces verts, golfs, lavage des voitures". Douze départements sont en alerte simple, ce qui signifie des restrictions moins drastiques. Enfin, six départements sont en vigilance. On y informe et y incite les particuliers et les professionnels à faire des économies d'eau.La pluie devrait être de retour dans le sud du pays samedi. "Localement, 2 mois de pluie sont attendues en l'espace de 36 heures", indique La Chaîne Météo. "Des risques d'inondations et de ruissellements sont à prévoir en raison de la sécheresse et de la dureté des sols secs", poursuit la chaîne. La pluie est également attendue à Paris dimanche. Et un temps de saison est attendu pour le premier jour de l'automne, indique MétéoFrance.
Tiraillé, hésitant, les yeux rivés sur sa base électorale, Donald Trump cherche une réponse face à la colère et aux manifestations, parfois violentes, qui secouent l'Amérique de Minneapolis à Los Angeles.
Au lendemain d'une sixième nuit de troubles marquée par des scènes de chaos devant la Maison Blanche, il a, d'un tweet laconique, "3 NOVEMBRE", affiché sa préoccupation centrale: l'élection présidentielle.Depuis plusieurs jours, le président américain envoie des messages contradictoires face à l'embrasement de dizaines de villes américaines après la mort de George Floyd, Afro-Américain de 46 ans devenu le triste symbole des violences policières et des injustices raciales aux Etats-Unis.Depuis son retour de Cap Canaveral samedi soir, Washington bruisse de rumeurs d'une allocution présidentielle solennelle, d'une prise de parole forte, dans un pays par ailleurs secoué par la pandémie du Covid-19 qui a provoqué une brutale crise économique et fragilisé les plus démunis.Mais reclus dans la Maison Blanche, Donald Trump est resté invisible et muet dimanche, si l'on excepte une série de tweets visant tour à tour les médias ou les élus démocrates manquant à ses yeux de fermeté.Les images, inhabituelles, de l'extinction en fin de soirée d'une partie des lumières extérieures de la Maison Blanche ont contribué à renforcer l'image d'un président coupé du reste du pays.Aucune apparition publique de l'ancien homme d'affaires qui a, depuis son arrivée au pouvoir, toujours rechigné à endosser les habits de rassembleur, n'est prévue lundi."Une allocution depuis le Bureau ovale ne va pas arrêter antifa", a avancé sa porte-parole Kayleigh McEnany, en référence à la mouvance d'extrême gauche à laquelle Trump attribue les violences de ces derniers jours.Dans ses autres tweets matinaux, le milliardaire républicain n'a pas, loin s'en faut, opté pour un registre apaisant.Il a cité un animateur de Fox News mettant hors de cause les suprémacistes blancs dans les violences de ces derniers jours.Et il attaqué son adversaire démocrate Joe Biden, assurant que ses proches étaient des membres de la "gauche radicale" qui essayent "de faire sortir les anarchistes de prison, et probablement plus".- "Bande de crétins" -Dans un échange téléphonique avec les gouverneurs, dont des extraits ont été publiés par les médias américains, il a lancé un appel à la plus grande fermeté."Si vous ne dominez pas, vous perdez votre temps. Ils vont vous dépasser, vous allez passer pour une bande de crétins", a-t-il lancé.Dimanche, la maire démocrate d'Atlanta Keisha Lance Bottoms, s'est alarmée du manque de "leaderhsip" du locataire de la Maison Blanche en cette période de violentes secousses pour l'Amérique."Il aggrave la situation (...). C'est comme si Charlottesville recommençait ", a-t-elle estimé.L'élue évoquait les propos de M. Trump après des affrontements entre manifestants antiracistes et néonazis dans cette petite ville de Virginie, en août 2017, lorsqu'il avait déclaré voir des gens bien "des deux côtés".Si ces déclarations avaient provoqué un vrai malaise au sein de son propre camp, le parti républicain est, depuis la mort de George Floyd, resté plutôt discret sur l'attitude du président.Exception notable: Tim Scott, seul sénateur républicain noir, a estimé ce week-end que certains des tweets présidentiels n'étaient "clairement pas constructifs".La dernière prise de parole du président républicain a eu lieu samedi depuis le centre spatial Kennedy en Floride. Elle était révélatrice de ses hésitations, entre empathie, appels au respect de "la loi et l'ordre", et recherche de boucs émissaires.Il a dénoncé la "tragédie" de la mort de George Floyd dans les rues de Minneapolis. Il a évoqué "la colère et le chagrin" des Américains à travers le pays. "Je comprends la peine que les gens ressentent", a-t-il ajouté.Mais après ces propos d'introduction, il s'est longuement attardé sur "les anarchistes" sans aborder frontalement la question de l'exaspération face aux violences policières illustrée par les derniers mots de George Floyd, devenus un cri de ralliement: "Je ne peux pas respirer". Son prédécesseur Barack Obama a, lui, publié un texte dans lequel il dénonce les actes violents "qui mettent des innocents en danger", mais appelle aussi à éviter les raccourcis."L'écrasante majorité des participants aux manifestations ont été pacifiques, courageux, responsables et une source d'inspiration", a-t-il écrit."Ils méritent notre respect et notre soutien, pas notre condamnation", a-t-il ajouté dans une allusion claire à son successeur républicain qu'il s'est cependant gardé de nommer.
FAIT DIVERS. Dans la nuit du jeudi au vendredi 13 octobre, la BAC est intervenue alors qu'une bagarre avait éclaté dans une boîte de nuit entre des fêtards et une bande de CRS.
Mais ces derniers ne se sont pas laissés faire.Les échauffourées en boîte de nuit sont monnaie courante. Mais les bagarres entre différents membres des forces de l'ordre le sont en revanche beaucoup moins. Dans la nuit de jeudi à vendredi 13 octobre, des CRS s'en sont pris à des policiers de la BAC venus interrompre une rixe à laquelle ils participaient dans une boîte de nuit de Calais (Pas-de-Calais), rapportent mercredi 18 octobre plusieurs médias.Une quinzaine de CRS, pas en service cette nuit-là, s'en seraient pris à d'autres personnes présentes dans l'établissement, rapporte Le Canard Enchaîné. À l'origine, une altercation entre un CRS et un autre client du bar, qui affirmait que ce le premier lui avait volé son téléphone portable, qui a dégénéré en bagarre générale, selon France 3 Hauts-de-France. "QUAND VOUS AUREZ DES PROBLÈMES AVEC DES MIGRANTS, ON NE VIENDRA PAS VOUS SAUVER"Les fêtards, dont l'un d'entre eux a eu le nez cassé, a alors appelé la police à la rescousse. Mais cela n'a rien arrangé à la situation, bien au contraire. Les CRS "ont foncé dans le lard" des membres de la BAC (Brigade anti-criminalité) "dérobant une matraque au passage", rapporte l'hebdomadaire satirique. "On constate des actes de rebellion", a confirmé le Parquet de Boulogne-sur-Mer à France 3. "Un CRS refuse de se faire interpeller, il y a des actes de violence sur un agent de la BAC et plusieurs outrages". Selon Le Canard Enchaîné, les CRS auraient même menacé les policiers de la BAC : "Quand vous aurez des problèmes avec des migrants, on ne viendra pas vous sauver, on fera comme si on n'entendait pas les appels sur les ondes radio."L'IGPN SAISIED'après le journal, après être rentrés à leur hôtel, sans un des leurs qui a passé sa nuit en cellule de dégrisement, ils ont continué à se battre, mais entre eux. Mais l'affaire ne devrait pas en rester là. Dès le lendemain, l'Inspection Générale de la Police Nationale (IGPN) a été saisie pour mener une enquête interne. "À ce jour, tout le monde a été entendu ou presque. Comme les CRS ont généralement des missions de 10 ou 15 jours, certains étaient déjà repartis dans le Sud", a indiqué le procureur Pascal Marconville à France 3. Une enquête a été ouverte pour "violences en réunion, rébellion et outrage à une personne dépositaire de l'autorité publique".Selon Le Canard, les policiers incriminés seraient issus de la compagnie 58 basée à Perpignan qui s'était déjà rendue célèbre en emboutissant la voiture du capitaine du commissariat en sortant de boîte de nuit, "avant de prendre la fuite".
"C'est un grand jour!": les cinéphiles ont retrouvé lundi le chemin des salles obscures en France, au premier jour de la réouverture des cinémas après cent jours de fermeture, avec de nouvelles règles sanitaires.
"J'attends ça depuis des semaines. Pour moi, c'est vraiment un jour de fête", lance Édouard Feinstein, 52 ans. "C'est tellement bon d'être là", ajoute ce cinéphile, qui s'est posté devant le cinéma MK2 Bibliothèque à Paris avant l'ouverture."Ça m'a beaucoup manqué", confie aussi Léonard, étudiant en cinéma de 19 ans, qui retourne voir "En avant" de Pixar dans ce complexe projetant une vingtaine de films cette semaine. A la billetterie du cinéma Les Variétés, dans le centre de Marseille, Pierre Chaillet a le sourire derrière son masque: "On a 70 spectateurs pour les séances de 14h, pour un lundi après-midi avec ce soleil, à Marseille, c'est bien!". Magali, 57 ans, abonnée du cinéma, est venue "aussitôt que ça a rouvert": "j'espère qu'il y aura beaucoup de monde pour compenser les pertes".Au cinéma Pathé Bellecour de Lyon, au programme pour la première séance, en milieu d'après-midi: "De Gaulle" de Gabriel Le Bomin avec Lambert Wilson, qui revient après une première sortie en mars. Il fait partie de la quarantaine de films en salles en France cette semaine, aux côtés notamment d'autres reprises, comme "La Bonne épouse" de Martin Provost.- Séances de minuit -Dans la file d'attente d'une vingtaine de personnes, Pascale, retraitée de 62 ans, masque chirurgical sur le visage, explique à l'AFP être venue avec son mari dès la réouverture par "précaution", car "la salle va être bien propre, et ce ne sera pas forcément le cas la semaine prochaine".La très grande majorité des 2.000 cinémas français ont rouvert lundi ou rouvriront mercredi, avec de nouvelles règles sanitaires prévues par la Fédération nationale des cinémas français (FNCF).Gel hydroalcoolique, portes laissées ouvertes, personnel d'accueil portant des masques, fauteuils laissés vacants de chaque côté des spectateurs ou groupes, séances espacées pour éviter de se croiser, vente de billets sur internet privilégiée ou désinfection régulière des locaux: tout est mis en œuvre pour accueillir et rassurer les spectateurs.La limitation à 50% du taux de remplissage des salles, prévue à l'origine, a en revanche été levée. "Il n'y a plus de limitation de 50% de jauge" pour les salles de cinéma et de spectacles, a annoncé dimanche le ministre de la Culture Franck Riester, qui a célébré cette réouverture en allant voir "De Gaulle" lundi à l'UGC des Halles à Paris.Premier cinéma d'Europe en nombre d'entrées, celui-ci avait déjà accueilli 1.950 spectateurs vers 17H, "un bon démarrage", s'est félicité auprès de l'AFP Emmanuel Delesse, directeur de l'exploitation du groupe UGC. - "prêts à revenir" -Certains cinémas, comme les 5 Caumartin à Paris, ou des salles du circuit Pathé Gaumont à Paris, Lyon, Toulouse et Rennes, ont aussi proposé dans la nuit de dimanche à lundi une séance de minuit pour fêter la réouverture.Le réseau CGR, qui compte 73 complexes dans toute la France, va lui proposer une offre à 5 euros la place pendant deux semaines. "Aujourd'hui, on a déjà 20.000 réservations", a indiqué à l'AFP David Scantamburlo, directeur du marketing de CGR. "On est plutôt confiants sur la fréquentation.""On sent les spectateurs prêts à revenir", estime aussi Nathanaël Karmitz, président du directoire de MK2 (68 écrans à Paris).Selon un sondage Médiamétrie publié mercredi, 18,7 millions de Français ont déclaré avoir l'intention d'aller au cinéma dans les quatre prochaines semaines.Heureux de rouvrir leurs salles, les exploitants de cinéma oscillent cependant entre "enthousiasme" et "angoisse", selon Richard Patry, le président de la FNCF. Pour l'ensemble des exploitants de salles, la crise et l'arrêt de l'activité représentent selon une estimation de la FNCF près de 60 millions d'entrées perdues (de début mars à fin juin par rapport aux années précédentes), soit une perte de près de 400 millions d'euros.
Si la circulation s'améliore ce dimanche, des difficultés restent à prévoir dans le sens des départs en vacances. La journée est classée verte dans le sens des retours.
En ce weekend de chassé-croisé entre juillettistes et aoûtiens, la circulation s'annonce un peu moins dense ce dimanche 2 août. Dans le sens des départs, la circulation restera très difficile sur les grands axes reliant la Normandie et la Bretagne à Paris et dans la vallée du Rhône. Sur le reste du territoire, la journée est classée orange. En revanche, Bison futé a classé la journée verte dans le sens des retours. Dans le sens des départs, Bison futé conseille d'accéder au péage de l'A10 de Saint-Arnoult-en-Yvelines avant 9h ou après 14h et de quitter ou regagner les grandes métropoles entre 10h et 20h. Le prévisionniste conseille également d'éviter l'autoroute A10 entre Tours et Bordeaux de 10h à 20h, l'autoroute A7 entre Lyon et Orange de 9h à 20h et de Salon-de-Provence à Marseille entre 10h à 21h, l'autoroute A9 entre Orange et Narbonne de 10h à 20h, l'autoroute A20 entre Limoges et Brive-la-Gaillarde de 11h à 18h, l'autoroute A62 entre Agen et Toulouse de 16 h à 20 h et l'autoroute A61 entre Toulouse et Narbonne de 10h à 15h.
Toujours hospitalisé pour se remettre de son infection au Covid-A9, le Premier ministre britannique "doit se reposer", a a indiqué son père sur la BBC.
Le Premier ministre britannique Boris Johnson, contaminé par le nouveau coronavirus, est sorti jeudi soir 9 avril des soins intensifs. "Le Premier ministre a été transféré des soins intensifs vers un autre service de l'hôpital, où il sera placé sous surveillance étroite pendant la phase initiale de sa guérison", a annoncé son porte-parole dans un communiqué, précisant que "son moral (était) extrêmement bon". Pour autant, son père ne crie pas victoire. "Il doit se reposer. Tel que je le comprends, il a été transféré des soins intensifs vers une unité de récupération, mais je ne pense pas qu'on puisse dire qu'il est tiré d'affaire", a indiqué Stanley Johnson vendredi matin sur la BBC. "Il doit prendre le temps. Je ne peux pas croire que vous vous en sortiez et retourniez directement à Downing Street et repreniez les rênes sans une période de réajustement", a ajouté l'ancien fonctionnaire européen. Diagnostiqué positif au Covid-19 fin mars, le dirigeant conservateur de 55 ans a été hospitalisé dimanche, puis transféré aux soins intensifs lundi. Il est à ce jour le seul chef de gouvernement d'une grande puissance à avoir été contaminé par la virus, qui a fait près de 8.000 morts au Royaume-Uni, un des pays européens les plus durement touchés. C'est le chef de la diplomatie, Dominic Raab, qui assure l'intérim en son absence. Boris Johnson "s'est presque sacrifié"Le gouvernement a prévenu jeudi qu'il fallait se préparer à une prolongation du confinement, en principe prévu pour trois semaines jusqu'à lundi, face à l'aggravation de la pandémie dans le pays. Si aucune décision formelle n'est attendue avant la fin de la semaine prochaine, le message martelé par les autorités est de ne pas relâcher les mesures de distanciation sociale adoptées, notamment pendant le long week-end printanier de Pâques. Mais le ministre du Logement, Robert Jenrick, est épinglé à la une de plusieurs journaux vendredi pour avoir rendu visite à ses parents, à une soixantaine de kilomètres de chez lui, malgré les messages officiels de rester chez soi. M. Jenrick a justifié sur Twitter avoir apporté des médicaments à ses parents, âgés et en quarantaine, et avoir respecté les règles de distanciation sociale. Selon Stanley Johnson, la maladie qui a frappé son fils met en exergue la gravité de la pandémie : "Il s'est presque sacrifié. Nous devons nous assurer de jouer le match correctement maintenant".
Le Parisien révèle samedi 11 juillet le contenu d'une note secrète datant du mois de mai. Plusieurs scénarios concernant la réforme des retraites y sont décryptés, incluant des potentiels changements majeurs par rapport au projet d'origine.
La réforme des retraites reste une des priorités de l'exécutif. Une note secrète de la direction de la Sécurité sociale, et remise aux ministres en charge du dossier avant le remaniement, imagine les potentielles pistes à suivre pour faire accepter ce texte tant contesté. Le Parisien révèle les scénarios étudiés par le gouvernement pour parvenir à ses fins. En premier lieu, la fameuse clause du grand-père pourrait être appliquée de manière intégrale. Cela voudrait dire que le système universel à points concernerait seulement les nouveaux entrants sur le marché du travail, soit les jeunes nés à partir de 2004. Décrite comme « la meilleure solution de repli », cette décision reviendrait donc sur la période de transition permettant de passer d'un système à un autre à partir de 2022.Comme expliqué dans le texte relayé par Le Parisien, si cette option permet « d'être relativement lisible car proche du projet actuel, tout en vidant celui-ci d'une partie de sa sensibilité en reportant son application », elle pourrait en revanche donner l'impression d'un gouvernement qui fait un pas en arrière et accepte en partie les critiques de ses opposants.Une retraite à deux étages ? L'une des autres décisions explorées par l'Etat pourrait être de continuer à se baser sur le système actuel des retraites mais en le divisant en deux étages. Un premier régime de base présenterait des règles de calculs identiques pour tous et une convergence des cotisations. Le second permettrait un maintien des régimes complémentaires adaptés en fonction des types de professions. Trois silos seraient alors établis : un privé, un non salarié et un public. Une manière de répondre aux critiques sur l'uniformisation du système mais qui supposerait des décisions polémiques comme la fin de la règle des six derniers mois pour les fonctionnaires et les assurés des régimes spéciaux.Le troisième scénario pourrait lui s'appliquer à envoyer des messages forts à l'échelle politique. Cela passerait notamment par la disparition des régimes spéciaux, souvent pointés du doigt. Une quatrième option assumerait, elle, une « baisse des coûts de gestion » selon la note révélée par Le Parisien. Cela serait rendu possible en réduisant le nombre de caisses et leurs effectifs. Une position encore jamais présentée publiquement par l'exécutif. Toutefois, ces deux scénarios, bien qu'évoqués, n'auraient pas les faveurs du gouvernement.L'âge légal de départ à la retraite en question Lors de son allocution présidentielle du 14 juin, Emmanuel Macron affirmait déjà qu'il allait falloir « travailler et produire davantage ». Cela pourrait se traduire par « le relèvement de l'âge légal de départ à la retraite » à 64 ans. La note propose aussi « l'instauration d'un âge minimal du taux plein » sans décote (passant de 62 à 63 ou 64 ans) qui pourrait « être combinée avec une baisse de l'âge du taux plein » ramené de 67 à 65 ans.Emmanuel Macron pourrait en dire davantage lors de sa future prise de parole. Mardi 14 juillet, veille du discours de politique générale de son Premier ministre Jean Castex, le président de la République répondra aux questions de deux journalistes lors d'un entretien télévisé.
La ministre de la Santé et des Solidarités Agnès Buzyn a affirmé, vendredi 26 avril, que la procréation médicalement assistée (PMA) "ne posait pas de questions éthiques fondamentales".
La loi sur l'ouverture de la procréation médicalement assistée à toutes les femmes sera présentée "avant les vacances d'été en Conseil des ministres", a affirmé la ministre des Solidarités et de la Santé, Agnès Buzyn, vendredi 26 avril sur l'antenne de RMC-BFMTV. Aujourd'hui, la PMA est réservée aux couples hétérosexuels infertiles ou souffrant de maladie transmissible à l'enfant.La gestation pour autrui (GPA), elle, n'est pas à l'ordre du jour. Agnès Buzyn a expliqué que la GPA "posait la question de la marchandisation du corps", contrairement à la PMA qui "ne pose pas de questions éthiques fondamentales". Les Français favorables à la mesureSelon un sondage BVA, publié mardi 23 avril, deux tiers des Français (65%) sont favorables à l'ouverture de la PMA aux couples de femmes. La part des Français favorables à cette réforme, à laquelle s'est engagé le président Emmanuel Macron pendant sa campagne, est "en progression de dix points depuis 2014", observe l'institut. Plus de la moitié des sondés (56%) se disent favorables à la GPA. 43% souhaitent que ce droit soit accordé indifféremment aux couples hétérosexuels et homosexuels. Emmanuel Macron s'est toujours prononcé pour le maintien de l'interdiction de cette pratique en France.
La chanteuse américaine, en visite à Paris en août dernier, n'a pas manqué de faire part de son bonheur de profiter des charmes de la capitale. Elle a cependant malencontreusement publié sur Twitter une oeuvre de street-art ornée d'un slogan peu flatteur, "Hidalgo dégage", comme le raconte Le Parisien.
C'est ce qu'on appelle une bourde. Si Britney Spears a souvent défrayé la chronique depuis le début de sa carrière, la chanteuse devenue célèbre à la fin des années 90 s'est nettement assagie dernièrement. Elle a pourtant, de façon complètement involontaire, remis les pieds dans un début de polémique en publiant, vendredi 28 septembre, un tweet relayant un message particulièrement agressif envers une personnalité publique, comme l'explique Le Parisien.À la fin du mois d'août dernier, Britney Spears était en France pour deux concerts à Paris. Une escale mise à profit pour arpenter les rues de la capitale française et prendre quelques clichés immortalisant les rues de la Ville lumière. Dans un tweet publié un mois plus tard, elle évoque ces moments avec beaucoup d'enthousiasme. "C'était si beau de marcher dans Paris cet été... J'ai goûté un jus de fruits au gingembre et à l'ananas pour la première fois et c'était génial !!! J'ai aussi aperçu cette oeuvre d'art au-dessus de la tête d'un bébé en me promenant dans un parc... C'est un si bel endroit", écrit-elle dans un tweet accompagné de plusieurs photos.Un échange improbableAux côtés du cliché du fameux jus de fruit apparaît notamment une photo de cette oeuvre d'art, peinte sur un mur et représentant un oeil stylisé frappé d'un graffiti difficile à rater : "Hidalgo dégage". Un concours de circonstances malheureux pour l'artiste, qui n'avait certainement aucune idée de la signification de cette injonction à l'encontre d'Anne Hidalgo, la maire de Paris. Une bévue qui a pourtant fait rire l'élue, qui a tenu à répondre elle-même au tweet de Britney Spears avec une référence à l'un de ses titres les plus connus. "Oops", a-t-elle écrit, en ajoutant un clin d'oeil, un coeur et un GIF de la chanteuse.Un échange improbable qui a beaucoup fait rire les internautes, prompts à relever cette gaffe. Après un été noir marqué par les difficultés des services Vélib' et Autolib' et par les départs de son bras droit Bruno Julliard et de la patronne de la tour Eiffel, Anne Hidalgo doit maintenant faire face à une icône de la pop... Leave Anne Alone !
Le couple d'une trentaine d'années a expliqué vouloir punir l'enfant en le ligotant dénudé et en filmant la scène. Le garçon de 12 ans a été placé, tout comme sa sœur de 10 ans.
Une femme et son compagnon vont devoir répondre devant la justice de soupçons de maltraitance sur mineur, comme le relate le quotidien régional La Voix du Nord, C'est la mère de l'enfant de 12 ans qui aurait demandé à son compagnon de le ligoter, dénudé, à un arbre. Une "punition", en réponse à une bêtise commise par le garçon, ont argué la mère et le beau-père, respectivement âgés de 31 et 28 ans, au cours de la garde à vue. La vidéo transmise à l'ancienne nounouLes faits ont été filmés et la vidéo aurait ensuite été transmise à l'ancienne nounou du garçon. Celle-ci aurait signalé l'extrait à la police, qui a déclenché une procédure. Le garçon et sa sœur de 10 ans ont fait l'objet d'une ordonnance de placement provisoire. Selon La Voix du Nord, le garçon aurait déjà été contraint par le passé de courir dénudé dans les rues de sa cité. Le couple devra comparaître devant le tribunal correctionnel pour violence aggravée sur mineur de moins de 15 ans et diffusion de l'image d'un mineur à caractère pédopornographique.
L'administration encourage les actifs aux revenus modestes à utiliser le simulateur en ligne pour la prime d'activité, dont une revalorisation a été annoncée par Emmanuel Macron.
La revalorisation de 90 euros de la prime d'activité pour les actifs à bas revenus a été la principale annonce d'Emmanuel Macron en réponse à la colère des "gilets jaunes". Mais y avez-vous droit ? Mardi 1er janvier, la Caisse nationale des affaires familiales (Cnaf) a mis à jour son simulateur en ligne concernant cette aide destinée à soutenir le pouvoir d'achat des travailleurs aux revenus modestes et qui résident en France."Si la simulation atteste que l'on remplit les conditions d'accès, la demande peut ensuite être effectuée sur le site jusqu'au 31 janvier afin d'avoir son premier versement à partir du 5 février", souligne la Cnaf. Le montant de la prime d'activité allouée aux salariés autour du Smic doit être porté à 90 euros, et son bénéfice étendu à 5 millions de foyers, avec un premier versement prévu le 5 février. Avec la revalorisation automatique du Smic (+1,5%) au 1er janvier, cela devrait permettre d'afficher la hausse de 100 euros promise par le président de la République pour répondre à la crise des gilets jaunes. Le gouvernement espère "toucher 100% des personnes" pouvant bénéficier de la prime d'activité élargie dès 2019 et "fera en sorte que son versement soit automatique à partir de 2020", avait récemment affirmé la ministre des Solidarités et de la Santé, Agnès Buzyn. "Il y aura des campagnes d'information via internet, les mairies, Pôle emploi", avait ajouté la ministre.
"Il y a eu une coupure globale d'alimentation, mais depuis, celle-ci a été rétablie sur trois voies sur quatre, ce qui va permettre une reprise du trafic", a indiqué un porte-parole de la SNCF.
Le RER B a subi une panne électrique majeure qui a paralysé le trafic dans la partie nord de la ligne, qui dessert notamment l'aéroport de Roissy-Charles de Gaulle, jeudi 3 octobre. La RATP et la SNCF ont annoncé l'interruption du trafic en début de soirée entre la Gare du Nord et Aéroport Charles De Gaulle et Aulnay-sous-Bois en raison d'une panne. Le trafic devrait reprendre dans la soirée mais rester perturbé, a indiqué un porte-parole de la SNCF. La ligne K du Transilien est également concernée entre Paris-Nord et Mitry-Claye. Dans un premier temps, il a été fait état d'une "rupture de caténaire à La Plaine Stade de France". Il y a eu une coupure globale d'alimentation, mais depuis, celle-ci a été rétablie sur trois voies sur quatre, ce qui va permettre une reprise du trafic, a précisé le porte-parole. Des opérations de sécurisation sont en cours, car des voyageurs sont descendus sur les voies, a-t-il ajouté. La RATP et la SNCF invitent les voyageurs à consulter la recherche d'itinéraire sur l'appli RATP pour modifier leur trajet. Les trains circulent en revanche sur la partie sud du RER B entre Châtelet-Les Halles et Saint-Rémy-les-Chevreuse et Robinson.
À la suite de la publication par Charlie Hebdo de dessins parodiques sur la mort de soldats français au Mali, le chef d'état-major de l'armée de terre a exprimé son indignation.
"Une profonde indignation". C'est le sentiment qui anime le général Thierry Burkhard, chef d'état-major de l'armée de terre française. Il réagissait aux nouvelles caricatures du journal satirique Charlie Hebdo qui a publié des dessins parodiques faisant référence à la mort des 13 soldats français au Mali. L'hebdomadaire satirique, à la longue tradition antimilitariste, a publié en ligne cinq dessins associant ces décès à une campagne de recrutement récemment lancée par l'armée française. Ces dessins ne figuraient pas dans la version papier du journal, paru mercredi.L'un montre notamment le président Emmanuel Macron debout devant un cercueil recouvert du drapeau bleu-blanc-rouge et surmonté d'un des slogans de la campagne de recrutement: "J'ai rejoint les rangs pour sortir du lot"."Profonde indignation et incompréhension à la vue de ce dessin de @Charlie_Hebdo", a réagi sur Twitter le général Thierry Burkhard, chef d'état-major de l'Armée de terre. "Mes pensées vont d'abord aux familles de tous les soldats morts au combat pour défendre nos libertés". Sollicité par l'AFP, l'hebdomadaire n'a pas réagi.Charlie Hebdo avait lui-même été touché par un attentat jihadiste le 7 janvier 2015 qui avait décimé une partie de sa rédaction et de ses dessinateurs les plus renommés, parmi lesquels Wolinski et Cabu. Un hommage national aux treize militaires tués au Mali sera rendu lundi à Paris par le président Emmanuel Macron, en présence du président malien Ibrahim Boubacar Keïta. Les soldats français sont morts dans la collision de deux hélicoptères lors d'une opération de combat contre des jihadistes, dans un contexte sécuritaire alarmant au Sahel. L'armée française a subi avec ce drame une de ses plus grandes pertes depuis l'attentat contre le QG français Drakkar à Beyrouth en 1983, qui avait fait 58 morts.
Des heurts ont repris lundi entre forces de l'ordre et manifestants à Tataouine dans le sud de la Tunisie, en proie depuis un mois à des troubles sociaux sur fond de chômage et de marginalisation de cette région.
La police a procédé à d'intenses tirs de gaz lacrymogène pour disperser dans la matinée des centaines de manifestants dans le centre de cette ville (500 km au sud de Tunis), a constaté un journaliste de l'AFP.Dimanche déjà, les policiers avaient tenté de disperser à coups de gaz lacrymogènes des manifestants réclamant des emplois et la libération de Tarek Haddad, une figure de ce mouvement qui exige l'application d'accords signés en 2017 pour une meilleure répartition des richesses.Ce militant est "recherché par la justice", selon le gouverneur de Tataouine, Adel Ouergui, qui n'a pas donné plus de précision.Après son arrestation, des "sympathisants" ont bloqué la voie publique et tenté d'attaquer un local des forces de sécurité avec des cocktails Molotov. Dix personnes ont été interpellées, a ajouté le ministère de l'Intérieur dans un communiqué publié dimanche. Après des échauffourées ayant duré jusque dans la nuit, l'armée a été déployée lundi devant les établissements de l'Etat, a indiqué porte-parole du ministère de la Défense, Mohamed Zekri.Dénonçant un recours à la force "excessive et injustifiée" contre les manifestants, la puissante centrale syndicale UGTT a appelé à une grève générale lundi à Tataouine.Les commerces étaient ouverts, mais les services publics et institutions étatiques sont restés fermés, en réponse à cet appel, selon les correspondants de l'AFP.Les manifestants réclament l'application d'un accord conclu après des mois de sit-in ainsi que des heurts en 2017, prévoyant d'employer des milliers de chômeurs dans les sociétés de production d'hydrocarbures de la région de Tataouine.Face à des promesses "non tenues" par l'Etat, les protestations ont repris depuis quelques semaines dans cette zone marginalisée. Des manifestants ont érigé des tentes et bloqué la route aux camions appartenant à des sociétés d'exploitation de gaz et de pétrole implantées sur le site d'El Kamour, à 160 kilomètres plus loin, en plein désert.L'accord de 2017, favorisé par une médiation de l'UGTT, prévoyait également que l'Etat investisse 80 millions de dinars (quelque 27 millions d'euros) chaque année dans la région de Tataouine, sans que cela ne se soit concrétisé.Ces troubles interviennent alors que la Tunisie, largement épargnée par la pandémie de Covid-19, fait face à d'importants tiraillements politiques au sein de la coalition gouvernementale, et aux retombées sociales des restrictions sanitaires, qui ont accentué les inégalités.
DISPARITION. Parti pêcher en début de semaine, le patron de l'emblématique marque de vêtements de surf était porté disparu depuis mardi.
Son bateau avait été retrouvé vide et échoué à Soorts-Hossegor (Landes).Trois jours après sa disparition en mer, Boardriders, l'entité qui regroupe la marque Quiksilver (mais aussi Roxy et DC Shoes), a confirmé ce vendredi 2 février la mort de son PDG, Pierre Agnès. "C'est avec une profonde tristesse que nous confirmons aujourd'hui que les efforts de recherche et de sauvetage n'ont pas permis de retrouver notre PDG, Pierre Agnès, disparu en mer depuis mardi matin". "Toute la famille de Boardriders et les milliers de personnes que sa disparition a touchés à travers le monde pleurent cette perte tragique. Nos pensées et nos prières vont à sa femme, ses enfants, sa famille et ses amis dans cette période extrêmement difficile"."Nous sommes anéantis par la perte soudaine et inattendue de Pierre. Il était un vrai entrepreneur, un dirigeant charismatique et notre ami. Nous nous associons à toute l'industrie du surf pour regretter sa disparition", ont déclaré quant à eux Thomas Chambolle, directeur financier et José Clédera, directeur des ressources humaines de l'entreprise. Le groupe a par ailleurs précisé que plusieurs hommages seront organisés à travers le monde pour honorer la mémoire de l'ancien surfeur. Vendredi soir, le Santocha Capbreton surf club a organisé une veillée."La grande famille du surf perd l'une de ses figures emblématiques qui a marqué le monde sportif et économique local, national et international", a également déclaré la Fédération française de surf dans un communiqué. SON BATEAU RETROUVÉ ÉCHOUÉ À HOSSEGORPierre Agnès a disparu en mer mardi matin 30 janvier alors qu'il faisait une sortie de pêche en solitaire. Il avait quitté le port de Capbreton (Landes) aux alentours de 7h30 du matin, selon la Capitainerie. L'alerte avait été donnée vers 9h17, après la découverte de son bateau à moteur de 11 mètres, vide et renversé, sur une plage proche, à Soorts-Hossegor.Un important dispositif avait été mobilisé tout au long de la journée de mardi, impliquant au total trois vedettes, quatre hélicoptères qui se sont relayés, des patrouilles terrestres côtières. Le dispositif avait été allégé à la tombée de la nuit, puis les recherches suspendues peu avant 21h30.LA MÉTÉO EN CAUSE ?Avant sa disparition, Pierre Agnès expliquait à un ami au téléphone qu'il attendait que la brume se lève pour rentrer, rapporte France Bleu. L'hypothèse d'une mauvaise vague est de plus en plus privilégiée par les enquêteurs, affirme la station.Ancien surfer de haut niveau, Pierre Agnès avait été membre et capitaine de l'équipe de France de surf dans les années 80, et avait notamment participé aux Jeux Olympiques de 1984 à Los Angeles, où le surf était alors sport de démonstration. Homme discret, fuyant volontiers mondanités et médias, il jouit dans le milieu du surf d'un profond respect, et est notamment proche de la légende du surf Kelly Slater, 11 fois champion du monde, qu'il a hébergé régulièrement chez lui à Capbreton, bien après que l'Américain ait quitté son sponsor historique Quiksilver.
Boris Kouprianov a été coupé dans son élan. Avant que les mesures contre le nouveau coronavirus ne le contraignent à fermer sa librairie indépendante à Moscou, cette dernière était en plein essor et venait de s'installer dans de nouveaux locaux.
Chemise de bûcheron et anneau à l'oreille gauche, l'éditeur et libraire de 47 ans prépare son magasin à la réouverture lundi, à la faveur d'un allègement des mesures de confinement dans la capitale russe.A l'entrée de la librairie coopérative Falanster, située sur la rue Tverskaïa, en plein centre-ville, les cartons des nouvelles livraisons jonchent le sol et un conteneur de désinfectant a été fixé au mur en attendant les clients. Il raconte "la catastrophe" qui s'est abattue sur sa librairie.Malgré sa popularité, rien ne la préparait à cette crise: "le chiffre d'affaires a été divisé par trois" et a même été "réduit à zéro" dans un premier temps, avant que l'équipe ne s'organise. A Moscou, qui concentre une partie importante des plus de 396.000 cas de contamination au Covid-19 recensés jusqu'ici en Russie, les commerces non essentiels tels que les librairies ont été contraints de fermer pendant plus de deux mois. Dès le début du confinement, le coup a été dur pour les entreprises russes, obligées par les autorités à maintenir les salaires, une mission impossible notamment pour les PME, dont beaucoup ont dû licencier.Cette crise, conjuguée à la chute du prix du pétrole, est un coup dur pour l'économie russe, le gouvernement prévoyant une chute du PIB de 9,5% au deuxième trimestre et de 5% sur l'année.Maigre consolation pour Falanster : emboîtant le pas au commerce en ligne, qui a explosé, la librairie a développé sa présence sur internet et commencé les livraisons. "Nous n'avons jamais eu de site web ou de service de livraison", dit M. Kouprianov, passant la main dans sa barbe fournie poivre et sel. Alors le libraire s'est mis à livrer les ouvrages lui-même, décrivant la fatigue le soir après vingt livraisons, mais aussi la surprise et le plaisir des clients à voir débarquer le "patron" en personne."J'ai commencé à considérer nos amis et nos clients de manière complètement différente. Nous n'aurions tout simplement pas pu survivre sans leur aide", poursuit Boris Kouprianov. - Livraisons du patron -La crise pour les libraires se répercute sur les éditeurs: "Nous n'avons pas payé les éditeurs pour les livres que nous avons vendus en avril", regrette M. Kouprianov, prévoyant qu'il faudra deux ou trois mois pour revenir à la normale et régler les comptes."Nous ne sentons pas le soutien global de l'État, nous sentons le soutien de notre communauté", souligne le libraire, tout en disant apprécier les mesures de report ou d'exonération d'impôts du gouvernement.Une communauté qui s'est soudée autour de la liberté de ton de cette librairie: de la sociologie à l'histoire et à la littérature, l'éventail de son offre n'a rien d'anodin, incluant également de la littérature féministe, des livres en anglais et des ouvrages aux thématiques LGBT."C'est une épreuve très sérieuse et, pour beaucoup d'organisations, malheureusement, elle a été fatale", conclut le libraire, qui craint que les relations humaines ne pâtissent à l'avenir. "Les grandes chaînes ont pu s'en sortir en mettant en place des livraisons de produits en ligne. Cela les a sauvées. Les petits magasins n'avaient pas ces possibilités", affirme Igor Nikolaïev, le directeur de l'Institut d'analyses stratégiques FBK Grant Thornton.Les mesures du gouvernement, si elles ont été jugées insuffisantes par de nombreux acteurs économiques, "visaient à garantir qu'il y ait le moins de licenciements possibles".Si la librairie Falanster a pu s'en sortir sans licenciements ou baisses de salaires, le taux de chômage a augmenté en Russie, passant de 4,7% en mars à 5,8% en avril, selon Rosstat.Igor Nikolaïev observe néanmoins que les "fermetures massives" ont pu être évitées. "L'économie a subi un choc, mais elle est vivante, elle est toujours en mesure de fonctionner", résume-t-il.
Les coursiers ont décidé de "sacrifier l'une des semaines les plus rentables de l'année (celle des derniers matchs de la coupe du monde)" pour se faire entendre.
Ils tirent la sonnette d'alarme. A la veille de la demi-finale France-Belgique, les coursiers à vélo des principales plateformes de livraison ont décidé, dimanche 8 juillet, de se mettre en grève pendant une semaine pour dénoncer leurs conditions de travail. Ces derniers ont également appelé tous les clients à "ne pas commander la semaine du 8 au 15 juillet" pour soutenir le mouvement. Les livreurs à vélo des cinq principales plateformes - Deliveroo, Foodora, Uber eats, Stuart et Glovo - espèrent obtenir de meilleures conditions de travail. Dans un communiqué, publié dimanche 8 juillet, ces derniers ont exposé leurs revendications : "une tarification minimum horaire garantie, la prise en compte de la pénibilité de travail (pluie, week-end, nuit...), des plages de travail et une activité garantie". Actuellement, les coursiers - enregistrés comme auto-entrepreneurs - sont payés à la course, ce qui ne leur garantit aucun salaire fixe. "Depuis plusieurs mois, nous avons vu nos rémunérations diminuer et les distances de livraison augmenter", peut-on lire dans le communiqué des livreurs, qui précisent que "l'attribution de commandes" ou de "places sur le planning" est "de plus en plus incertaine" du fait du recrutement de nouveaux livreurs. Des "conditions de travail" qui ont amené les coursiers à "sacrifier l'une des semaines les plus rentables de l'année (celle des derniers matchs de la coupe du monde)". Pour les livreurs, le texte "ne peut qu'instituer la dépendance et la précarité des travailleurs"Mais ce qui inquiètent les livreurs de ces plateformes, c'est "l'amendement Taché" proposé par le député de La République en marche, Aurélien Taché, dans le cadre du projet de loi "avenir professionnel", examiné par le Sénat mardi 10 juillet, soutenu par Muriel Pénicaud, la ministre du Travail. Le texte introduit la possibilité pour une plateforme d'établir une "charte" qui définisse "ses droits et obligations ainsi que celles des travailleurs avec lesquels elle est en relation". L'amendement précise cependant que "l'établissement de la charte et le respect des engagements pris par la plateforme [...] ne peuvent caractériser l'existence d'un lien de subordination juridique entre la plateforme et les travailleurs" . Autrement dit, l'amendement empêcherait la requalification des emplois des livreurs en salariés, eux qui sont actuellement considérés comme des indépendants. "En instituant le principe de charte sociale décidée de manière unilatérale et sans contrepartie aucune de la part des plateformes, [ce texte] ne peut qu'instituer la dépendance et la précarité des travailleurs", ont dénoncé les livreurs dans leur communiqué.
Selon les informations du Parisien, un agent à la Région Île-de-France a obtenu un trois-pièces avec une belle vue dégagée. Certains hurlent au passe-droit.
C'est un trois-pièces situé dans le 16e arrondissement de la capitale, avec vue sur les toits de Paris ainsi qu'une belle terrasse de 17m2 qui fait polémique. Son loyer : 559 euros, auxquels il faut ajouter 259 euros de charges. En effet, Le Parisien révèle ce mercredi qu'un agent dans les services de la région Île-de-France, François G., qui gagne 3 418 euros de salaire, a obtenu ce bien avant l'arrivée de la nouvelle présidente. Problème : il est parvenu à se procurer son logement dans les six mois qui ont suivi son arrivée à la Région Île-de-France, quand le délai d'attente est en moyenne de sept ans.Une situation qui en agace plus d'un. "La rapidité de la désignation est d'autant plus surprenante que ce demandeur - pas de conjoint(e), un seul enfant en garde partagée - n'était pas prioritaire", lance Ian Brossat, l'adjoint (PCF) d'Anne Hidalgo (PS), en charge du logement. Mais le principal intéressé se défend en expliquant qu'il avait "rempli son dossier en suivant la procédure régionale et les services concernés m'ont répondu que j'étais éligible". "J'appelle ça du piston"Du côté de la commission d'attribution, on rejette la faute sur la Région qui n'a présenté qu'un seul candidat pour cet HLM alors qu'elle aurait dû en présenter au moins trois. "Les membres de la commission d'attribution soulignent l'attractivité de cette proposition de logement et s'étonnent de l'absence de multicandidats. Ils souhaitent que vous leur soumettiez une liste de candidats supplémentaires", aurait alors déclaré le bailleur selon les documents que Le Parisien dit s'être procurés. Mais face à cette demande, la Région aurait répondu : "Insuffisance du nombre de candidats". Jean-Baptiste Ayraud, militant de l'association Droit au logement (DAL), met en doute cette explication. "J'appelle ça du piston (...) Qui va croire que personne n'était intéressé par un appartement pareil dans un quartier recherché ?" La Région ne veut pas céder face à la pression et assure que la procédure s'est déroulée sans faille. Malgré tout, le DAL ainsi que Ian Brossat veulent interpeller Valérie Pécresse "pour lui demander de s'aligner sur les critères d'attribution".
La fin de la saison se fait sentir et de nombreux animateurs font leurs adieux à leur programme... C'est notamment le cas de Stéphane Bern qui a fait des adieux très émouvants sur France 2 à Comment ça va bien.
A l'occasion de cette dernière, les équipes de l'émission avaient réalisé un hommage très émouvant à l'animateur de France 2. Celui-ci n'a pas pu cacher ses émotions, et on a pu le voir sécher quelques larmes à la fin de l'émission. Gêné, et ému, et oscillant avec le rire, celui-ci a lancé : "C'est difficile de conclure sur ces images. On est ému, forcément, de clore ces sept années." Puis il rajoute : "Toutes les bonnes choses ont une fin... Ça a été une aventure extraordinaire. C'est une histoire d'amour qui finit bien, on va continuer à travailler avec France 2 et vous proposer de merveilleux programme." Stéphane Bern lui-même avait confirmé l'arrêt de l'émission à TéléStar en mars dernier : "La chaîne m'a réaffirmé son soutien et sa confiance en me disant que j'étais un animateur prémium. J'ai du mal à comprendre qu'on puisse mettre en doute mon avenir sur France 2", avait-il confié. "On m'a commandé une dizaine de Secrets d'histoire que je tourne pendant l'été et après, sans parler de l' Eurovision , du Village préféré , des Journées du patrimoine... J'ai quand même pas mal de projets en cours. Je n'ai pas l'impression d'être un animateur frustré ou sur le départ", avait ajouté l'animateur du service public.
Le couple hollywoodien s'était attiré les foudres des autorités australiennes l'année dernière en falsifiant des documents pour que ses chiens échappent à la quarantaine. Un délit pour lequel ils ont été condamnés à présenter des excuses dans une vidéo étonnante.
"L'Australie est une île merveilleuse, dotée d'un trésor de plantes, d'animaux et d'habitants uniques" : Johnny Depp et son épouse Amber Heard ont diffusé ce lundi cette vidéo saugrenue. Cette affaire avait fait la une de la presse internationale en mai 2015, les deux acteurs américains ayant fait entrer subrepticement en Australie Pistol et Boo, leurs deux yorkshire-terriers. Le ministre australien de l'Agriculture Barnaby Joyce avait alors menacé les chiens d'euthanasie s'ils ne "foutaient" pas "le camp aux États-Unis". La vidéo a été diffusée devant le tribunal australien de Southport, sur la côte orientale, où l'actrice a reconnu avoir falsifié des documents au moment de l'arrivée en jet privé des deux animaux. Depp tournait alors en Australie le cinquième opus des Pirates des Caraïbes, "Dead men Tell no Tales" (Les morts ne racontent pas d'histoires).- Obligation de bonne conduite et amende - Dans ce clip, le couple souligne qu'il est important d'obéir aux strictes lois sanitaires du pays. L'acteur ajoute, le visage impassible et les yeux dans le vague, que les Australiens sont "tout aussi uniques" que leur faune. Le continent "doit être protégé", déclare Depp, l'air grave. Le tribunal a imposé à l'actrice de 29 ans une obligation de bonne conduite d'un mois, assortie d'une amende avec sursis de 1.000 dollars australiens (685 euros). En revanche, le tribunal a renoncé à poursuivre l'actrice pour importation illégale d'animaux. "L'Australie n'a pas les nombreux nuisibles et maladies qui sont fréquents à travers le monde. C'est pourquoi l'Australie doit imposer des lois si fermes sur la biosécurité", explique Amber Heard dans cette vidéo de contrition. "Et les Australiens sont tout aussi uniques, à la fois chaleureux et directs. Lorsqu'on ne respecte pas la loi australienne, ils vous le disent sans détour", lance l'acteur, visant apparemment le ministre de l'Agriculture. Amber Heard avait plaidé coupable d'avoir falsifié le formulaire destiné à l'immigration, que toute personne doit remplir à son arrivée, et qui lui demande entre autres si elle transporte des animaux ou des plantes. Elle a imputé la responsabilité du pataquès aux employés de son mari chargés de la paperasserie. Dans le clip, l'actrice exprime ses "remords". "Je suis sincèrement désolée que Pistol et Boo n'aient pas été déclarés", assure-t-elle. - "Une espèce de gros bide en sueur" -Le ministre de l'Agriculture Barnaby Joyce, qui est également Premier ministre adjoint, précise que le couple s'est entretenu avec le ministère de l'Agriculture au sujet du tournage de la vidéo. "Je ne crois pas que ce soit quelque chose qu'ils auraient voulu faire volontairement", indique-t-il.La présence des chiens n'avait été révélée que lorsqu'ils avaient été conduits dans un salon de toilettage, longtemps après leur arrivée. L'Australie impose une réglementation très stricte sur les animaux, afin d'éviter la propagation de maladies. Les chats et les chiens venant des États-Unis sont ainsi soumis à 10 jours de quarantaine. Quelques mois après cet incident, l'acteur américain avait ironisé : "J'ai tué mes chiens. Je les ai mangés sur ordre direct d'une espèce de gros bide en sueur originaire d'Australie". La vidéo d'excuses du couple fait ce lundi les délices des réseaux sociaux, où elle est comparée à de la propagande nord-coréenne ou à un plaidoyer d'otages.
Alors que Valérie Pécresse, invitée de BFM TV jeudi soir, avait lancé un appel au "dialogue" à Anne Hidalgo sur le dossier de la piétonisation des voies sur berges, la maire de Paris a balayé cette "main tendue" quelques heures après sur France Inter.
Elles ne seront, visiblement, jamais les meilleures amies du monde. Après l'annulation par la justice de la piétonisation des voies sur berges, la présidente LR de la région Île-de-France, Valérie Pécresse, avait critiqué la "brutalité" de la mesure. Au micro de BFM TV, Valérie Pécresse avait alors lancé un appel au dialogue et à la concertation à la maire de Paris. Cette dernière a proposé "un scénario alternatif" avec une piétonisation progressive des voies sur berges, en laissant une voie ouverte pour les véhicules limités à 30 km/h jusqu'à 2021, avant une piétonisation totale. "Valérie Pécresse n'est pas maire de Paris" "Une main tendue" très vite balayée par Anne Hidalgo : "Valérie Pécresse n'est pas maire de Paris donc je la remercie d'avoir des idées pour nous". "Son plan est de remettre des voitures sur les voies sur berges, tout en laissant une file pour les piétons. Cela prouve qu'elle n'a pas trop dû aller se promener sur les voies sur berges, parce que cette proposition est totalement inopérante et irréaliste", a expliqué la maire de la capitale au micro de Nicolas Demorand. window.pvp_e91d616dcdb58f0545033646370f55a2 = new Pvp('dmpublic', {idDM: "x6fw5po", mediaType: "dm-public"}, { 'sequenceUrl': "//pms.orange.fr/module/pm/1892/videoInfo/docUId/CNT000001a7CPI/adCategory/embed", 'domNode': "pvpContainer_e91d616dcdb58f0545033646370f55a2", "origin": "embed", "mute": true, "autoplay": false
L'Académie de médecine recommande de surveiller la présence du virus dans les stations d'épuration, alors que des traces du SARS-CoV-2 ont été retrouvées dans les eaux usées en plusieurs endroits d'Ile-de-France, cet indicateur pouvant indiquer une résurgence du Covid-19.
L'Académie de médecine recommande mardi la surveillance systématique de ce virus et d'autres dans les stations d'épuration en France, car, depuis l'apparition de la maladie en Chine, plusieurs études scientifiques ont relevé la présence du coronavirus dans les selles de patients.Des toilettes aux égouts et aux stations d'épuration, il n'y a qu'un pas qu'ont franchi plusieurs groupes de recherche qui ont vite trouvé des éléments du génome du nouveau coronavirus dans les eaux usées, à Paris, Amsterdam ou Brisbane.Ces recherches montrent que la quantité de traces du virus - "rapidement inactivé dans l'eau" - "est corrélée à la courbe épidémique, précédant l'arrivée de la vague, suivant son ascension et diminuant fortement avec sa régression", note l'Académie de médecine."Cette relation temporelle directe avec la vague épidémique et surtout avant même son apparition, peut faire de cet indicateur un précieux outil pour prévoir d'éventuelles résurgences, en testant la présence du virus sur des centaines de milliers de personnes", ajoute-t-elle.Elle plaide ainsi pour une surveillance "systématique" de la circulation du SARS-CoV-2 par l'analyse des eaux usées des stations d'épuration "tant que le virus circulera dans la population". L'Académie recommande également d'étendre cette surveillance à d'autres virus comme les myxovirus (dont fait partie la grippe), les rotavirus (qui provoquent des gastro-entérites) ou les virus respiratoire syncitial (bronchiolite) et de "de constituer une banque de prélèvements permettant rétrospectivement de détecter tout nouveau virus ou agent pathogène qui apparaîtrait dans la population en fixant ainsi le début de l'épidémie".Dès le mois de mars, le Pr Vincent Maréchal, virologue à Sorbonne université, qui participe à des études menées par le laboratoire de la régie municipale Eau de Paris, avait plaidé pour la création d'un réseau Sentinelle national de surveillance des eaux usées pour permettre d'anticiper une reprise de l'épidémie de Covid-19.
Samedi 24 février peu avant 8 heures, Emmanuel Macron a entamé sa première visite du salon de l'agriculture depuis son arrivée à l'Élysée. Le président a reçu un accueil mitigé, sous les sifflets.
C'est parti pour dix jours de campagne à Paris. Avant même l'ouverture officielle au public, le salon de l'agriculture a reçu un invité de marque : Emmanuel Macron. Le chef de l'État, qui espère casser son image de président des villes, devrait rester jusqu'à la fermeture, s'offrant peut-être le record de la visite la plus longue, détenu jusqu'à présent par François Hollande. Alors qu'il tente de calmer la colère d'un secteur en crise, le président de la République a du essuyer quelques sifflets et huées lors de sa rencontre avec les exploitants. Le chef de l'État a également eu un échange très vif avec un céréalier, qui protestait contre la future interdiction du glyphosate. "Je vous engueule parce que j'aime pas qu'on me siffle derrière; mais après je viens vous voir et on s'explique", a lancé le président. Jeudi, le président a déclaré devant 700 jeunes agriculteurs reçus à l'Élysée qu'il se "moquait totalement" de l'ambiance dans laquelle il serait reçu Porte de Versailles, car il restait concentré sur l'avenir de la "France agricole des prochaines années".
Elle enseigne en classes préparatoires au lycée Janson-de-Sailly dans le 16e arrondissement de Paris. Et a pour habitude d'ajouter ses anciens élèves parmi ses amis Facebook.
Cette professeure de langues agrégée fait l'objet d'une enquête interne de l'Éducation nationale car elle tient régulièrement des propos antisémites et complotistes sur sa page du réseau social. Après la révélation de cette affaire, fin juillet par Le Canard enchaîné, L'Obs s'est procuré des captures d'écran de ces posts et a tenté, en vain, d'obtenir une interview avec l'enseignante. "La Shoah a été prévue et organisée par des juifs". Ces propos très choquants ne sortent pas de la bouche d'antisémites connus et reconnus, mais bien d'une professeure de langues agrégée au prestigieux lycée parisien Janson-de-Sailly. Suite à la révélation de cette affaire par Le Canard enchaîné le 27 juillet, l'Obs a décidé de creuser et s'est procuré grâce à d'anciens élèves de cette professeure, ajoutés sur Facebook, des extraits de ses logorrhées antisémites et complotistes.Sa cible de prédilection semble être les juifs même si, comme le relève l'Obs, elle "assure dans un commentaire datant du 10 mars qu'elle n'a 'pas de querelle avec eux'. Quelques lignes plus haut, dans ce même commentaire, elle vient pourtant de s'attaquer au 'lobby juif américain, qui soutient cette saleté d'Hillary' (l'enseignante a choisi le camp de Trump, qu'elle qualifie de 'génie' envoyé par Dieu). Elle attaque aussi François Hollande, 'ce juif qui a profité de son appartenance à la communauté pour monter en politique et se renie, maintenant, en se prêtant un père 'catholique' sur Wikipédia.'".Elle partage les publications d'Alain Soral, condamné plusieurs fois pour antisémitisme et incitation à la haine raciale, et des photos de quenelle, ce geste anti-juifs défendu entre autres par Dieudonné. Elle partage également plusieurs thèses complotistes dans des textes publiés sur sa page : "Mohammed Merah n'a jamais tué personne", "Les frères Kouachi pareil. Envoyés au casse-pipe pour faire comme si nos banlieues étaient pleines de coupeurs de têtes parce qu'ils étaient français musulmans. C'est pas eux qui font Charlie, ça se voit comme un coup de pied au carreau. Ce sont des militaires pros."Bref, sa page personnelle Facebook reflète bien ses avis tranchés sur le "mysticisme de la manipulation", comme le confie un de ses anciens élèves à L'Obs. Un autre de ses anciens élèves affirme qu'elle est régulièrement attaquée sur ses posts par ses amis Facebook, voire par des membres de sa propre famille. Sa page a été temporairement bloquée par Facebook pour "violation de la politique du réseau social". Mais d'après L'Obs, mardi 9 août, ce n'était plus le cas.Contactée par l'hebdomadaire, la professeure de lettres a refusé de répondre aux questions. De son côté, le ministère de l'Éducation a confirmé qu'une enquête interne était ouverte et devrait aboutir à la rentrée de septembre : "L'objectif est d'établir la véracité des faits qui lui sont reprochés, et de vérifier s'il y a eu propagande vers un certain nombre d'élèves via Facebook. La question de ce qui a pu être dit en cours est aussi étudiée". Si les éléments s'avèrent "probants et incontestables", cette professeure pourrait être révoquée.
Les échanges musclés fusent. Robert Ménard a émis de vives critiques contre Marine Le Pen et le Front national dans Le Figaro.
Des propos que Florian Philippot n'a pas apprécié et il lui a répondu ce mercredi matin sur France 2.« Monsieur Ménard, à chaque fois qu'il s'exprime, c'est pour avoir un propos désobligeant, en l'occurrence là sur Marine Le Pen, tout en ayant été capable de demander le soutien du Front national quand il le voulait. Donc, c'est que Marine Le Pen n'était pas si nulle que cela. Il est toujours dans le propos polémique », a-t-il d'abord déclaré. Puis le vice-président du FN a repris sa saillie. « Lui, il a toujours une vision assez rabougrie, assez fermée, assez rétrograde des choses où il nous parle d'union des droites. Enfin, ça c'était le Front il y a 25 ans. On ne va pas faire l'union des droites avec des gens qui nous ont trahis méthodiquement quand ils sont arrivés au pouvoir », a-t-il conclu.
Alors que les dons pour la reconstruction de la cathédrale parisienne approchent du milliard d'euros, Le Parisien explique que le joyau d'architecture en partie ravagé par les flammes n'était pas assuré.
Assurer ses monuments historiques et, au-delà, ses biens immobiliers, n'est pas une obligation pour l'État français. Le Parisien, relayant une source gouvernementale, révèle ainsi que la cathédrale Notre-Dame de Paris n'était pas couverte par la moindre assurance. En partie détruite par un terrible incendie lundi 15 avril, Notre-Dame est depuis l'objet de toutes les attentions et peut d'ores et déjà compter sur un élan de solidarité inédit. En France et dans le monde entier, les dons affluent et frôlent ce mercredi la barre du milliard d'euros.Une somme astronomique qui ne sera pas de trop pour financer un chantier de reconstruction dont il est pour l'instant impossible d'estimer le coût et la durée. Dans une allocution prononcée mardi soir, le président de la République Emmanuel Macron a tenu à se montrer particulièrement optimiste, déclarant qu'il souhaitait que l'édifice célèbre dans le monde entier soit rénové dans un délai de "cinq ans". Faute d'assurance, ces fonds privés permettront de remettre en état ce monument historique qui n'aurait de toute façon pas pu être sauvé par une assurance similaire, par exemple, à celle de la tour Eiffel. Interrogé par Le Parisien, un expert du département dommages de Siaci Saint-Honoré, courtier en assurances, explique que la "Dame de fer" bénéficie d'une indemnisation maximale d'environ 200 millions d'euros en cas d'incendie. Une somme qui semble dérisoire dans le cas de Notre-Dame, sévèrement touchée par le feu et dont la charpente en bois, datant en partie du XIIIe siècle, a presque totalement disparu.Il reste cependant un cas de figure dans lequel les assureurs viendraient au secours de la cathédrale. Si l'enquête prouve que l'entreprise en charge des travaux de rénovation en cours au moment du sinistre est responsable, une indemnisation d'une dizaine de millions d'euros pourrait alors être versée.
Les passages aux urgences pour des chutes à la maison et des blessures liées au jardinage ont en revanche augmenté.
Pendant le confinement, les Français ont dû modifier leur façon de vivre. Avec une conséquence sur la fréquentation des urgences : pendant cette période, les passages aux urgences pour des accidents de la vie courante ont diminué de 55%, selon une étude publiée mercredi 22 juillet par Santé Publique France. Ainsi, du 17 mars au 11 mai 2020, le nombre de passage aux urgences dus à ces accidents qui se produisent à la maison, lors d'activités de sport et de loisir ou encore à l'école, s'est élevé à 7.115 contre 15.881 à la même période en 2019. Cette baisse, qui concerne tous les âges et aussi bien hommes que femmes, n'est pas vraiment surprenante, la fermeture des écoles et l'interdiction des activités extérieures ayant de fait largement réduit les accidents se produisant dans ces circonstances. Mais elle pourrait aussi être liée à la peur de se rendre aux urgences à cause du Covid-19. L'étude de Santé Publique France note toutefois une exception pour les plus petits (moins de 2 ans) pour lesquels les passages aux urgences ont augmenté pour ingestion de corps étrangers, écrasement/coupure, intoxication aux produits chimiques ou encore brûlures. Le nombre de cas graves observés aux urgences a également baissé dans sa globalité mais dans une moindre mesure (-13%). Ils ont en revanche augmenté de 20% chez les enfants et de 25% chez les plus de 45 ans, selon l'étude de Santé Publique France. Pour les enfants, cette augmentation est notamment liée à des chutes, en particulier chez les 2 à 6 ans. Les chutes sont également en partie responsables de l'augmentation des cas graves d'accidents domestiques chez les 65-84 ans, selon le texte qui pointe du doigt la limitation de la mobilité et des liens sociaux, ainsi que les effets psychologiques de l'épidémie dans les risques d'accident pour cette tranche d'âge."La modification des modes de vie familiaux du fait du confinement (télétravail, surveillance en continu de plusieurs enfants au domicile, école à la maison, préoccupation en lien avec la maladie, etc.) a pu modifier les comportements des parents vis-à-vis de la surveillance de leurs enfants", indique Santé Publique France.Passant plus de temps chez eux, les Français se sont par ailleurs lancés dans des travaux domestiques, "avec l'utilisation d'outils ou de matériels difficiles d'utilisation ou inconnus pour certains, entraînant plus d'accidents". L'étude souligne ainsi une augmentation des cas graves d'accident de jardinage chez les 45-74 ans.Chaque année en France, les accidents de la vie courante, qui excluent les accidents de la route, provoquent 5 millions de passages aux urgences, plusieurs centaines d'hospitalisations et 20.000 morts. Pour suivre plus précisément leur évolution par type, âge et blessures, des informations très précises sont récoltées tous les ans auprès d'une dizaine de services d'urgence, sur environ 600.
Bonne nouvelle pour les 2,3 millions de Français éligibles : la prime de Noël arrive bientôt. Ce cadeau aux allocataires des minima sociaux sera versé la semaine prochaine, a annoncé le gouvernement.
C'est un chèque qui devrait permettre aux ménages les plus modestes de passer les fêtes plus sereinement. La prime de fin d'année "sera versée la semaine précédant les fêtes de Noël", a indiqué le ministère de la Santé et des Solidarités mardi 11 décembre. Ce coup de pouce bénéficiera à "plus de 2,3 millions de Français", précise le ministère.152 euros pour une personne seuleCette prime concerne les "bénéficiaires de minima sociaux comme le revenu de solidarité active (RSA), de l'allocation de solidarité spécifique (ASS) et de l'allocation équivalent retraite (AER)". Cette année encore, le montant devrait rester inchangé à 152,45 euros pour une personne seule, 228,67 euros pour deux personnes et 274,41 euros pour un couple avec un enfant ou un parent élevant seul ses deux enfants.335 euros pour trois enfantsÀ partir de quatre personnes, le montant de la prime est différent en fonction de la composition de la famille. Si un parent élève seul ses trois enfants, le chèque atteint 335,39 euros, contre 320,14 euros pour un couple avec deux enfants. au-delà, l'État accorde 60,98 euros par enfant supplémentaire.
Le ministre a écarté la possibilité, un temps évoquée, de suspendre les allocations des parents d'enfants violents.
Dans un contexte de protestation contre le projet de loi sur l'école de la confiance et la réforme du lycée et du bac, le ministre de l'Éducation, Jean-Michel Blanquer, a évoqué vendredi 5 avril la question de la violence dans les établissements scolaires. Il a notamment avancé la possibilité d'infliger des sanctions pécuniaires aux parents d'enfants violents.Son plan contre les violences scolaires se découpe en deux parties. "Il y a une première partie que j'ai déjà affirmée, elle a trait au signalement automatique et à la réaction automatique de l'institution à partir du moment où un professeur ou un personnel signale un fait violent, a-t-il détaillé sur BFMTV. Et puis il va y avoir un deuxième temps au cours de ce mois d'avril, qui est plus interministériel, qui a nécessité du travail, mais qui va être fort, parce qu'il va nous permettre une batterie de mesures."Et la capacité à associer les familles à la lutte contre les violences scolaires fait partie de ces mesures. Interrogé sur le sujet, Jean-Michel Blanquer n'a pas donné de précisions sur d'éventuelles sanctions, tout en écartant la suspension des allocations familiales, "car ce n'est pas adapté au sujet". Il n'a toutefois pas fermé la porte à la mise en place d'amendes pour les parents d'enfants violents. "Il y a aujourd'hui toute une série de formules juridiques qui permettent de dire à une famille que si un certain nombre de choses ne sont pas rectifiées, il peut y avoir des conséquences de toute ordre pour cette famille. Ces conséquences peuvent être pécuniaires", a indiqué le ministre, qui a également précisé que rien n'était encore tranché. Relancé sur la possibilité d'infliger des amendes aux familles, Jean-Michel Blanquer a répondu "pourquoi pas".Jeudi, pour la troisième fois en quelques semaines, des enseignants sont descendus dans la rue pour protester contre le projet de loi sur l'école et la réforme du lycée et du bac, une fronde que le ministre de l'Éducation tente de calmer. Quelque 5.800 profs ont défilé à Paris selon la police, 1.500 à Angers, 500 à Clermont-Ferrand, 400 à Montpellier, 300 à Lyon, 200 à Toulon etc., notamment des professeurs d'écoles maternelles et élémentaires. C'est dans le primaire aussi que l'appel à la grève, lancé par plusieurs syndicats, a été le plus suivi.Selon le ministère de l'Éducation, 15% des instits n'ont pas fait classe jeudi, 25% selon le premier syndicat du primaire, le SNUipp-FSU.
Les nanoplastiques, ces morceaux de plastique inférieurs au millième de millimètre présents dans l'environnement marin, ont un impact sur la reproduction des huîtres creuses, selon l'Institut français de recherche pour l'exploitation de la mer (Ifremer).
Expérimentalement, une équipe de chercheurs de l'Ifremer et de l'unité mixte de recherche LEMAR (Laboratoire des sciences de l'environnement marin, CNRS, UBO, IRD et Ifremer) a exposé des cellules reproductrices mâles d'huîtres creuses à quatre doses de nanobilles de polystyrène de 50 nanomètres pendant une heure, explique l'Ifremer dans un communiqué.A partir d'une certaine dose, les nanoplastiques les plus toxiques ont induit une diminution de 79% du pourcentage de spermatozoïdes mobiles, selon cette étude publiée fin août dans le journal Nanotoxicology.Les spermatozoïdes mobiles restants ont, eux, subi une diminution de leur vitesse de nage de 62%, menant à une baisse de leur succès reproducteur de 59%.Les nanoplastiques "réduisent la viabilité des spermatozoïdes", d'où une "diminution du nombre d'embryons", a expliqué à l'AFP Kévin Tallec, à la tête de l'équipe de chercheurs.L'huître creuse Crassostrea gigas a une fécondation externe, c'est-à-dire que pour se reproduire, elle doit expulser ses cellules reproductrices dans l'eau. Elle est donc particulièrement sensible aux aléas environnementaux et à la qualité des eaux.Depuis de nombreuses années, la communauté scientifique s'intéresse aux effets biologiques que peut entraîner l'ingestion de petites particules de plastique, appelées microplastiques, déchets présents dans tous les environnements aquatiques.Aujourd'hui, la question se pose concernant les nanoplastiques, issus de la fragmentation de déchets de plus grande taille déjà présents dans l'environnement marin et potentiellement issus d'un rejet direct de déchets nanométriques dans l'environnement (cosmétiques, abrasifs industriels, imprimantes 3D...)."Aujourd'hui, on ne connait pas les concentrations de nanoplastiques dans l'eau de mer et ce doit être une des priorités de recherche dans les années à venir", a noté Kévin Tallec. "Probablement que la quantité (de nanoplastiques, ndlr) est plus faible dans l'environnement" que lors de l'expérimentation, a-t-il cependant souligné. En conséquence "le risque environnemental" lié à ces nanoplastiques est aujourd'hui "limité", a-t-il estimé.
Il était sorti chercher son courrier.
Un homme, âgé de 76 ans, a été emporté vendredi soir à Espiens, dans le Lot-et-Garonne, par un petit cours d'eau dont le niveau avait monté en raison des intempéries, a indiqué samedi 14 décembre le parquet, précisant que les recherches reprenaient. Le septuagénaire était sorti de chez lui pour aller chercher son courrier, qui a été retrouvé sur place par les secours. Son épouse a donné l'alerte. Les recherches ont été interrompues en fin de soirée et devaient reprendre samedi matin. "Nous avons mobilisé tous les hommes disponibles et des réservistes pour cheminer le long du ruisseau et tenter de retrouver cet homme de 76 ans" a confié à La Dépêche la gendarmerie, qui reconnaît que les conditions d'accès au cours d'eau sont compliquées.Le sud-ouest a connu ces derniers jours de fortes pluies. Dix départements, dont le Lot-et-Garonne, ont été placés samedi en vigilance orange avec des risques d'inondations par Météo France.
Actuality, Amanda et Visites Privées, les nouvelles émissions de la tranche après-midi de France 2 peinent à trouver leur public. La direction de la chaîne songe à un retour vers son ancienne formule.
On pensait qu'elles feraient les beaux jours de France 2, et qu'elles accueilleraient un tout nouveau public, mais la réalité est autre. Annoncés comme les grandes nouveautés et défis de la deuxième chaîne pour la rentrée 2016, Amanda, Actuality et Visites privées, les nouvelles émissions de la case après-midi de la Deux, semblent au contraire, désintéresser le public.Lancée en septembre 2016, Actuality, le magazine animé par le journaliste Thomas Thouroude et sa bande de chroniqueurs, ne rassemble en moyenne que 350 000 téléspectateurs. Son aînée, Amanda ne fait pas mieux avec seulement 300 000 curieux : des chiffres, largement inférieurs à ceux enregistrés il y a encore un an. La part du public est, en effet, passée de 8,8% à 6,1%, tout comme la moyenne d'âge des téléspectateurs, qui a basculé de 58 à 62 ans, d'après les informations du Parisien.Retour aux sourcesDevant ces audiences en berne, la direction de France Télévisions envisage de prendre des mesures sérieuses. Il se pourrait donc, qu'à partir de décembre 2016, les après-midis de France 2 subissent une réorganisation totale. Amanda et Actuality seront très probablement remplacés par des valeurs sûres de la chaîne, à savoir les divertissements comme Joker, Mot de Passe et On ne demande qu'à en rire.Mille et une Vies de Frédéric Lopez et Visites privées de Stéphane Bern, devraient, en revanche, s'en sortir indemnes. Fort de ses 700 000 téléspectateurs, le premier a été plutôt bien accueilli par les habitués de la chaîne et tire son épingle du jeu côté audiences. De même, Visites privées, malgré un succès en demi-teinte, ne serait pas en danger. Mais un retour des anciennes émissions de la chaîne permettra-t-il vraiment de rajeunir le public de France Télévisions ? Rappelons qu'il s'agissait d'un point clé du programme de Delphine Ernotte, présidente du groupe médias...
Une enseignante dijonnaise a été convoquée par le rectorat pour avoir critiqué Emmanuel Macron, rapporte franceinfo.
Sophie Carrouge, professeure au lycée Le Castel de Dijon, a été convoquée ce jeudi 20 décembre au rectorat de Dijon, révèle franceinfo. La raison ? L'enseignante a critiqué ouvertement le chef de l'État dans une tribune publiée le 12 décembre dernier sur le site dijoncter.info et intitulée "Le grand chef blanc a parlé". "Emmanuel Macron est terne, Emmanuel Macron est vieux, Emmanuel Macron n'est pas un président. Emmanuel Macron est un commercial arrivé au pouvoir par le pouvoir des urnes funéraires", ou encore "Les jeunes Indiens sont sommés de ranger leurs flèches dans leur carquois au plus vite sinon ils finiront empalés sur le totem de justice et le grand chef blanc les enduira de goudron et de plume", pouvait-on ainsi lire dans sa tribune.Contactée par franceinfo, Sophie Carrouge, engagée dans la défense des lycéens sans-papiers, explique avoir été "ivre de rage" après le discours d'Emmanuel Macron, en particulier lorsqu'il a lâché le mot "immigration". Le rectorat pour sa part estime que l'enseignante est sortie de son obligation de réserve.Reçue cet après-midi au rectorat, l'enseignante n'a pas été sanctionnée. "Ça s'est bien passé. On lui a juste rappelé qu'elle devait s'exprimer en tant que Sophie Carrouge fonctionnaire plutôt que Sophie Carrouge enseignante. Mais il n'y aura pas de suites disciplinaires", a indiqué au Parisien Isabelle Chevillet, secrétaire départementale du syndicat Snes-FSU.
Céline Dion a de nombreux amis dans le métier, mais certains comptent plus que d'autres. C'est le cas notamment de Jean-Jacques Goldman, à qui elle fait une belle déclaration sur les réseaux sociaux, remarque le magazine Elle.
"Les histoires d'amour finissent mal", chantaient les Rita Mitsouko. Eh bien pas celles de Céline Dion, du moins celle qu'elle entretient avec Jean-Jacques Goldman. On parle évidemment d'une histoire d'amour amicale et de complicité, pour les deux artistes qui se connaissent depuis vingt ans. D'ailleurs, pour fêter cet anniversaire, la chanteuse canadienne a rendu un vibrant hommage à son ami sur Instagram a remarqué Elle, ce jeudi 6 septembre. "Cette semaine nous célébrons les 20 ans de l'album "S'il Suffisait d'aimer". Cette collaboration avec Jean-Jacques Goldman est un hymne à l'amour qui résonne toujours dans nos cœurs et qui continuera de le faire encore longtemps." Un message accompagné de photographies de son enregistrement.Le duo a en effet écrit ensemble en 1995 "D'Eux", un album qui est à ce jour l'opus francophone le plus vendu sur terre, selon le magazine. Rien que ça. Sous son message, la chanteuse a aussi fait appel à ses followers pour déterminer le titre qu'ils préfèrent dessus. "Quelle est votre chanson préférée de l'album ? Pour le réécouter, cliquez sur le lien dans la bio."D'autres collaborationsDans cet album sorti en 1995, on retrouve le fameux "Pour que tu m'aimes encore", premier extrait de l'opus, un titre d'un peu plus de 4 minutes, n°1 en France et au Québec, qui s'est écoulé à 1 750 000 exemplaires dans le monde. D'autres collaborations découleront du travail à l'unisson des deux artistes, comme "S'il suffisait d'aimer" en 1998 ou plusieurs chansons dans l'album "D'elles" (2007).À l'aune de la disparition de son mari René Angélil, la chanteuse avait demandé à son ami de travailler sur un titre pour lui rendre hommage. Une demande assouvie par Jean-Jacques Goldman grâce au titre "Encore un soir". Le magazine Elle rappelle que Céline Dion l'avait fait écouter à son mari par téléphone. Les deux chanteurs semblent toujours partager le même "Destin".
- Face aux "risques de violences" liés à la contestation sociale, Jean-Christophe Cambadelis a décidé de remplacer l'université d'été du PS et de ses alliés, prévue fin août à Nantes, par des "universités régionales décentralisées". Celles-ci se dérouleront au mois de septembre.
Le Premier secrétaire du PS avait créé la surprise en février en annonçant la délocalisation de l'événement de La Rochelle à Nantes. - L'Université d'été du PS 2016 à Nantes n'aura pas lieu. "Je propose au Bureau national" du Parti socialiste (PS) "et à la coordination de la Belle Alliance populaire d'organiser des universités décentralisées tout au long du mois de septembre. Elles auront lieu dans 5 à 6 villes à travers la France", a déclaré ce lundi 4 juillet à l'AFP Jean-Christophe Cambadélis. "JE NE VEUX PAS ME CONFRONTER À UNE GUÉRILLA"Organisée à La Rochelle depuis 1993, elle devait se tenir pour la première fois à Nantes les 26, 27 et 28 août mais les conditions de sa sécurité ne semblaient pas réunies : "Je pense que devant les risques de violence à Nantes, où dans tout autre endroit où se tiendrait l'université d'été de la Belle alliance populaire, il vaut mieux reporter, suspendre, l'université de cet été", avait expliqué le Premier secrétaire du PS dimanche sur France 3."On nous menaçait de violence sur nos militants, on menaçait de saccager l'ensemble de la ville", a-t-il répété depuis le début du weekend. Les appels à perturber l'université du PS et de ses alliés s'étaient multipliés ces dernières semaines, conjonction de la protestation contre la construction de l'aéroport de Notre-Dames-des-Landes et de celle à la loi travail.Le Premier secrétaire du PS veut afficher sa responsabilité : "Nous sommes dans une situation où, en quelques semaines, les permanences du PS ont été attaquées, on a même tiré dessus à l'arme à feu, on veut interdire nos meetings. C'est une situation gravissime et moi je ne prend pas la responsabilité de 'détruire une ville', puisque c'est ce que proposaient ces jeunes gens. Je ne prends pas la responsabilité qu'il y ait des blessés". Et d'ajouter : "Évidemment que la police nationale aurait pu sécuriser la ville, évidemment que le Parti socialiste a le service d'ordre pour faire face. Mais moi je ne veux pas me confronter à une guérilla d'une ultra gauche antidémocratique qui a décidé de se faire et les forces de police, et le Parti socialiste".Selon la maire de Nantes Johanna Rolland, les propos de Jean-Christophe Cambadélis répondent à une demande formulée par la municipalité.Le 18 juin, un collectif d'opposants de diverses obédiences, dont des "zadistes", s'était ainsi promis de "rendre impossible cette université d'été". Une majorité d'électeurs de Loire-Atlantique ont approuvé dimanche dernier la décision de déménager l'aéroport de Nantes à Notre-Dame-des-Landes. Le Premier ministre a promis dans la foulée le début des travaux à l'automne, et l'expulsion de la ZAD. Du coup, "l'université d'été du PS à Nantes s'apparentait pour nous à une provocation", a expliqué dimanche un porte-parole des zadistes. "Nous nous réjouissions qu'un mouvement large (syndicalistes, précaires, étudiants, etc.) se soit mobilisé contre. Cette reculade montre une fois de plus que le gouvernement, et donc le Parti socialiste, ont perdu toute légitimité".De leur côté, les organisations syndicales de Loire-Atlantique opposées à la loi El Khomri ont annoncé samedi un projet d'"un grand meeting intersyndical" à Nantes le 26 août. Depuis le début de la contestation contre le projet de loi, des manifestations ont dégénéré plusieurs fois en affrontements entre des groupes de casseurs et la police, notamment à Rennes et à Nantes. Des locaux du PS, de la CFDT, mais aussi de la CGT, ont été vandalisés.DES CRITIQUES AU SEIN DU PS"Pas surpris" mais "choqué qu'en France, dans une ville comme Nantes, on ne puisse plus organiser un débat (...) parce qu'on est sous la menace d'acteurs violents", a déclaré le député écologiste "réformiste" de Loire-Atlantique François de Rugy, estimant "sans doute prudent d'agir ainsi". "Depuis le début, je dis que Nantes, c'est compliqué à cause du calendrier (...) sauf si on arrête Notre-Dame-des-Landes", a lui déclaré le secrétaire d'État Jean-Vincent Placé, également président de l'UDE, principal partenaire du PS dans la Belle alliance populaire (BAP).L'ancien sénateur écologiste avait suggéré de préparer une "université d'automne" à Dijon, en octobre. Le maire PS de la ville de Côte-d'Or, François Rebsamen, a indiqué à l'AFP "partage(r) la décision" de Jean-Christophe Cambadélis et discutera avec lui lundi. Maire divers gauche de Montpellier et ancien dissident PS, Philippe Saurel, a lui proposé sur Twitter à Jean-Christophe Cambadélis de "tout faire" dans sa ville, où les aubrystes seront réunis fin août... et où Manuel Valls s'est fait huer vendredi par des opposants à la loi travail.Pour le député PS Yann Galut, "l'annonce du report ou de la suppression de #Nantes par @jccambadelis montre l'état de rupture du #Gouvernemt avec les Français #réagissons". "Triste de constater à quel point nous en sommes arrivés...", a lui tweeté le "frondeur" Pascal Cherki. Et Luc Carvounas, proche de Manuel Valls, a taclé : "Soit nous faisons une université de rentrée soit pas...à l'automne? en pleine primaire? Pas une bonne idée, comme avoir voulu aller à Nantes".Chez Les Républicains, Éric Ciotti a ironisé dimanche: "Jusqu'où vont-ils aller dans le ridicule? Un parti qui ne se réunit plus n'est plus un parti".
La mère d'Arnaud Beltrame, le gendarme tué dans l'attaque terroriste de Trèbes après avoir pris la place d'une otage, s'est confiée à Ruth Elkrief sur BFMTV mercredi, une semaine après l'hommage national qui a été rendu à son fils.
Une femme digne, forte, droite et la tête haute. Moins de deux semaines après la mort de son fils et une semaine après l'hommage national qui lui a été rendu par le président de la République dans la cour des Invalides, Nicolle Beltrame, la mère du gendarme qui a pris la place d'une otage lors de l'attentat du Super U de Trèbes, s'est confiée à Ruth Elkrief ce mercredi soir sur BFMTv. Loin de l'accablement auquel on pourrait s'attendre, elle pense à l'avenir : "Il faut avancer dans le plus grand respect et admirer Arnaud mais il ne faut pas dire qu'il faut regretter son geste." "Il faut que je sois forte (...) aussi pour Arnaud. Je resterai celle que je suis, pour lui rendre hommage et honneur", poursuit-elle.Le 23 mars dernier, Arnaud Beltrame, lieutenant-colonel de gendarmerie, est l'un des premiers à intervenir au Super U de Trèbes où un jihadiste, Redouane Lakdim, retient en otage plusieurs personnes. L'officier propose de prendre la place d'une otage. "Je partirai du principe que c'était son métier, qu'Arnaud ne pensait pas du tout se faire tuer et qu'en plus il allait bientôt se marier", confie Nicolle Beltrame sur BFMTV. "Il était en pleine action de par son travail. Il était formé pour ça, il m'a toujours dit 'Maman, ma famille c'est la Patrie'." Lors de son hommage au gendarme, Emmanuel Macron y avait vu "l'esprit français de résistance". "Les mots du président, c'était tout ce qui animait Arnaud, estime sa mère. C'était un passionné, c'est quelqu'un qui faisait son métier de façon extraordinaire. Je ne suis pas surprise de son action dans la mesure où quelqu'un était en danger, il était évident de par sa formation, de par tout ce qu'il était, qu'il intervienne.""Je resterai debout parce qu'il le vaut bien"Après avoir pris la place de l'otage, s'en est suivi un face-à-face de près de trois heures entre Arnaud Beltrame et Redouane Lakdim, au cours duquel un probable affrontement entre les deux hommes a eu lieu avant que le gendarme ne succombe à un coup de couteau dans le cou. "Je suis persuadée qu'Arnaud pensait avoir le dessus", confie sa mère, qui considère qu'"on ne peut pas tuer au nom d'une religion". Et d'ajouter : "Arnaud a pensé qu'il réussirait à le maîtriser, à argumenter pour le faire plier. Il a dû tout essayer, tel que je le connais." Le geste d'Arnaud Beltrame a entraîné un fort sentiment de solidarité où, partout en France, sa mémoire a été honorée. "Je fais la différence entre Arnaud qui appartient quelque part à la Nation, et Arnaud mon fils", livre Nicolle, sa mère. "Cette chaleur, toutes ces lettres que je reçois, les hommages de toutes parts, de toutes confessions, qui trouvent cet acte abject, c'est réconfortant mais ça n'enlève pas la peine que j'ai au fond de mon cœur. Je resterai debout parce qu'il le vaut bien, il le mérite."Si la mère du gendarme salue les élans de sympathie, elle rejette toute idée de sacrifice dans le geste de son fils, lors de son intervention pendant la prise d'otages, et rappelle encore et encore qu'il était formé pour ça. "Arnaud, c'est un combattant, insiste Nicolle Beltrame. Ce n'est certainement pas pour se sacrifier, se faire tuer qu'il est intervenu. (...) Il était évident qu'Arnaud pensait s'en sortir." "Il n'y a aucun esprit de sacrifice", lance-t-elle, détaillant le travail et les efforts fournis par son fils de 44 ans tout au long de sa carrière pour tenter un jour d'atteindre le grade de général.
Pour ce nouvel épisode caniculaire, le deuxième en moins d'un mois, 80 départements sur 101, un record, ont été placés en vigilance orange. Dans plusieurs villes, il n'avait jamais fait aussi chaud depuis le début des relevés de température.
La France a chaud. Plusieurs villes ont battu leur record absolu de température mardi 23 juillet avec 42,1°C à Brive, 41,2°C à Bordeaux (40,7°C en 2003), 40,8°C à Châteauroux (40,5°C en 1906), 40,7°C à Angers (39,8°C en 1947), 40,7°C au Mans (40,5°C en 2003) ou 40,1°C à Rennes (39,5°C en 2003), selon Météo-France. Angers ou encore Rennes n'avait jamais vu le mercure grimper au-dessus des 40°C. Des records étaient déjà tombés dans la matinée, avec une nuit qui n'avait jamais été aussi chaude dans le Sud-Ouest : 24,8°C à Bordeaux-Mérignac ou 24,6°C à Toulouse-Blagnac. Mercredi 24 juillet au petit matin, de nouveaux records sont tombés. "La ville de Dieppe (Seine-Maritime) a battu son record de température à 6 heures du matin : il faisait 24,1 °C. Le précédent record datait de 1976, il y a 43 ans, avec une température mesurée à six heures du matin de 22,2 °C", détaille franceinfo. D'autres villes comme Trappes (Yvelines) ou encore Roissy ont également battu des records, au plus frais de la nuit. Vigilance rouge ? Mais le pire est pour jeudi ! Paris devrait battre ce jour-là son record de 1947 (40,4°C). Le mercure devrait dépasser les 40°C sur un grand quart nord-est du pays en particulier, avec des pointes à 43°C localement et une journée qui pourrait être plus chaude que les pires jours de la canicule de 2003. Il n'est ainsi "pas exclu" que certains départements soient placés en vigilance rouge, selon la Direction générale de la Santé. Cette alerte rouge avait été utilisée pour la première fois en juin dans quatre départements du sud, entraînant l'annulation d'événements sportifs et de sorties scolaires, ainsi que l'école facultative.Mais le record absolu pour la France de 46°C, qui date de juin, ne sera en revanche pas atteint. La baisse des températures sera ensuite "spectaculaire" vendredi sur l'ouest du pays, mais il faudra attendre samedi pour voir la fin de cet épisode sur l'ensemble du territoire.
Un rare scaphandre ayant servi sur le tournage de "2001, l'Odyssée de l'espace" lors d'une scène mythique de ce film culte de Stanley Kubrick va être prochainement vendu aux enchères.
Pièce maîtresse de la vente organisée à Beverly Hills les 17 et 18 juillet, le costume de spationaute est estimé entre 200.000 et 300.000 dollars.Il est d'autant plus recherché que le réalisateur Stanley Kubrick est réputé avoir détruit la plupart des accessoires et costumes de "2001", considéré comme un chef d'oeuvre du genre, pour empêcher qu'ils soient utilisés dans d'autres films sans son autorisation.D'après Jason DeBord, responsable de la maison de ventes Julien's Auctions qui organise l'événement, la seule autre pièce majeure du film vendue aux enchères était la navette spatiale Aries 1B, qui transportait le Dr Heywood Floyd de la station spatiale jusqu'à la Lune. Elle avait été acquise par l'Académie des Oscars en 2015 pour 344.000 dollars.Le scaphandre mis sous le marteau en juillet a vraisemblablement servi lors d'une des scènes les plus emblématiques de "2001", lorsque le Dr. David Bowman (joué par Keir Dullea) détruit HAL 9000, ordinateur qui a développé une conscience et décide de tuer les astronautes pour pouvoir accomplir la mission pour laquelle on l'a programmé.Le costume avait déjà été vendu aux enchères en 1999 et est depuis lors resté dans une pièce à température contrôlée. "C'est un peu comme s'il avait disparu de la surface de la Terre", a déclaré à l'AFP M. DeBord."2001, l'Odyssée de l'espace" avait été sélectionné dans quatre catégories aux Oscars et l'avait emporté dans celle des effets spéciaux, grâce au réalisme avec lequel il représentait les voyages spatiaux.Parmi les 900 autres objets mis en vente par Julien's Auctions figurent notamment la commande de pilotage utilisée par Neil Armstrong lors du vol d'Apollo 11 vers la Lune, estimé entre 100.000 et 200.000 dollars, ainsi qu'un gant de scaphandre conçu sur-mesure pour Armstrong.Moins spatiale mais tout aussi spectaculaire, la fameuse voiture parlante utilisée pour la série télévisée "K 2000", une Pontiac Firebird Trans Am de 1982, est également au catalogue, estimée entre 100.000 et 200.000 dollars.Estimée entre 20.000 et 40.000 dollars, la cape rouge de Superman, portée par Christopher Reeves dans le film de 1978, devrait s'envoler à Beverly Hills le mois prochain.
Le groupe La Poste en Bourgogne Franche-Comté a assuré qu'il ne cautionnait pas le message affiché sur le bureau de poste de Nevers pour interdire de donner de l'argent aux SDF.
"Depuis quand la chasse aux pauvres fait partie des missions de service public?", s'est interrogé vendredi 22 février Madjid Messaoudene. L'élu de Seine-Saint-Denis a posté sur Twitter la photo d'une affichette placardée sur la devanture d'un bureau de poste de Nevers (Nièvre) et sur laquelle on peut lire : "Il est interdit de donner de l'argent aux SDF. Sous peine d'amende".Une publication qui a fait vivement réagir sur les réseaux sociaux, à commencer par le groupe La Poste en Bourgogne Franche-Comté, qui a assuré que "La Poste ne cautionne pas le message affiché, contraire à ses valeurs, et l'a immédiatement retiré. Une enquête est en cours afin de déterminer son origine."Contactée par Le Parisien, l'entreprise affirme n'avoir pour le moment "aucun élément" pour savoir qui a posé l'affiche, ni quand cela s'est produit. "Elle a été enlevée par un employé de la Poste dès qu'elle a été découverte", assure-t-elle.
San Francisco et d'autres régions de la côte ouest des Etats-Unis se sont réveillées mercredi sous un ciel orange sombre digne d'une scène d'apocalypse, à cause de la fumée des incendies qui continuent de ravager la Californie.
Le mélange de brouillard et de fumée donnait à la ville une atmosphère surréaliste comme si le soleil ne s'était pas levé de la journée.En circulant dans les rues de San Francisco vers midi - phares allumés - on pouvait apercevoir des habitants travaillant sur leur ordinateur à la lumière de leurs lampes, pour y voir clair dans les ténèbres rougeoyantes."Le ciel orange est dû à la fumée des feux de forêt dans l'air", a tweeté l'agence de contrôle de la pollution de l'air dans la baie de San Francisco."Ces particules de fumée dispersent la lumière bleue et ne permettent qu'aux rayons jaunes, oranges et rouges d'atteindre la surface, ce qui donne cette couleur orangée au ciel".A mesure que la fumée devient de plus en plus dense dans certaines zones, elle bloque la lumière du soleil, a précisé l'agence.Plus d'une vingtaine d'incendies faisaient rage en Californie, et près d'un millier de pompiers combattaient le feu baptisé Creek Fire dans la région de Fresno, dans le nord de l'Etat, qui s'est propagé sur plus de 56.000 hectares.Les foyers s'étendaient de la frontière avec la Canada, dans l'Etat de Washington, jusqu'à la frontière mexicaine, près de San Diego (Californie), où près de 7.000 hectares sont partis en fumée, selon les autorités locales.- Science-fiction et réchauffement climatique -Les autorités donnent des informations quotidiennes depuis des semaines sur la qualité de l'air, et déconseillent régulièrement aux personnes vulnérables de sortir.Étonnamment, après de nombreux jours où l'air sentait la fumée et les cendres et une vague de canicule pendant le week-end, l'atmosphère semblait respirable mercredi.Et malgré les couleurs chaudes, il faisait frais à San Francisco (16 degrés dans l'après-midi), l'écran de fumée empêchant les rayons du soleil de passer.Sur les réseaux sociaux, les utilisateurs rivalisaient d'effarement et d'humour, avec des références à des scènes de films apocalyptiques ou des blagues sur l'année 2020, décidément synonyme de catastrophes, même pour une région habituée aux tremblements de terre et aux incendies.Une utilisatrice de TikTok montrait une plage dans l'Oregon, au nord de la Californie, où le sable, la mer et le ciel formaient une palette de dégradés dans les tons rouges, seule l'écume blanche et le bruit des vagues rappelant qu'il s'agissait bien de l'océan."Voici quelques photos de mon voyage dans la baie cette semaine. Content qu'il n'y ait pas eu de tremblement de terre ou d'inondations", a tweeté, ironique, l'analyste Patrick Moorhead, avec des images tirées de Blade Runner 2049, un film de science-fiction, où l'on voit un héros solitaire s'avancer vers des ruines couvertes de poussière orange, sous un ciel de la même couleur."Si le ciel littéralement en feu ne nous réveille pas à la réalité du changement climatique, rien d'autre n'y arrivera", remarquait de son côté sur Twitter Zach Kornfeld, influenceur sur YouTube et patron d'une start-up.
Un avion de chasse belge F-16, s'est écrasé jeudi matin dans le Morbihan. Les deux pilotes, indemnes, sont parvenus à s'éjecter.
Un avion militaire belge de type F-16 s'est écrasé jeudi 19 septembre au matin dans le Morbihan, sans faire de victimes, a annoncé la préfecture dans un communiqué. "Cet avion avait décollé de Florennes (Belgique) et se rendait à la base aéronautique navale de Lann-Bihoué (Morbihan)", a précisé la préfecture. Un périmètre de sécurité a été mis en place à 500 mètres autour du site du crash par la gendarmerie. Le préfet du Morbihan a déclenché une cellule de crise à 11h15. Quarante sapeurs-pompiers et 20 engins de secours de la brigarde de sapeurs-pompiers (Sdis) du Morbihan sont mobilisés."On peut confirmer qu'un F-16 biplace qui effectuait un vol d'entraînement s'est écrasé ce matin près de Lorient. Les deux occupants ont réussi à s'éjecter, les sièges éjectables ont fonctionné. Une équipe de la Direction de la sécurité aérienne de la Défense se rend sur place depuis la Belgique", a indiqué la Défense belge. Un pilote suspendu à une ligne haute tension"L'appareil de type F-16 n'était pas armé et son chargement est en cours d'expertise. Le pilote et son co-pilote ont pu s'éjecter avant le crash. Ils ont été tous les deux localisés et sont en vie. L'un d'eux a déjà pu être pris en charge par les services de secours déployés sur site" a fait savoir la préfecture. Un second pilote qui était "suspendu à une ligne haute tension par son parachute" a été décroché dans la journée selon le Télégramme. "Les services d'Enedis (gestion du réseau d'électricité, NDLR)" étaient "sur place pour aider à la récupération du militaire", avait-elle évoqué dans son communiqué.Des photos diffusées par le journal régional le Télégramme montraient jeudi midi l'un des pilote suspendu par son parachute à une ligne haute tension. Avant de s'écraser, l'avion a "touché une habitation", relate le Télégramme. "On peut dire que c'est un miracle. L'aile de l'avion a arraché une partie de la toiture sur la façade nord de notre maison. Les dégâts sont impressionnants : les arbres et le cabanon étaient en feu quand mon épouse a été évacuée", raconte un habitant au quotidien.
Une vidéo diffusée sur les réseaux sociaux montre des agents de sécurité réserver l'accès à certaines rames du RER B aux femmes sur le quai. La SNCF assure n'avoir donné aucune consigne.
Des wagons réservés aux femmes ? Un journaliste a publié, jeudi 12 décembre, une vidéo montrant selon lui, des agents de la sûreté ferroviaire "réserver l'accès à plusieurs wagons du RER B uniquement aux femmes". La scène s'est déroulée à la gare du Nord à Paris. Selon lui, il s'agit d'un moyen d'éviter notamment les "frotteurs" dans les trains bondés. Sur cette vidéo d'une vingtaine de secondes, on aperçoit effectivement des agents restreindre l'accès à plusieurs passagers hommes pour laisser passer des femmes à l'intérieur du wagon. Contactée par Libération, la SNCF assure toutefois qu'il ne s'agit pas d'une "décision d'entreprise" mais évoque une "initiative locale d'agents". La société souligne que cette décision aurait pour but d'éviter "que des personnes soient malmenées ou bousculées". "Il n'y a pas de rame réservée aux femmes" Voulant clarifier la situation, le groupe SNCF a également indiqué dans un communiqué : "Il n'y a pas de rame réservée aux femmes ni sur le RER B ni ailleurs à la SNCF. En revanche, nos personnels sur les quais et dans les trains prennent les décisions opérationnelles les plus adaptées afin de protéger le public". Enfin, la secrétaire d'État à l'égalité femmes-hommes, Marlène Schiappa a ensuite relayé l'explication de la SNCF, insistant sur le fait qu'il n'existait aucun "wagon interdit aux hommes".
Un homme de 22 ans a été condamné ce lundi 18 décembre à 8 ans de prison pour avoir tué d'un coup de couteau en plein cœur un voisin qui se plaignait du bruit.Les faits remontent au soir du 24 janvier 2015. Ce soir là, l'accusé, Kevin R., passait la soirée dans un appartement du quartier Planoise de Besançon avec ses deux frères, un ami et des copines, quand son voisin du dessous, frappa à sa porte pour se plaindre du bruit.
Le groupe d'amis buvait de l'alcool, fumait du cannabis et écoutait de la musique.Excédé de ce énième tapage nocturne, le quinquagénaire avait prévenu la police et était descendu au pied de l'immeuble pour attendre la patrouille avant de se retrouver nez à nez avec l'un des jeunes. Une altercation avait éclaté et le reste du groupe était descendu à son tour. Emportant un couteau de cuisine, Kevin Rassouw avait planté un unique coup de lame dans le cœur du voisin, qui s'était écroulé quelques mètres plus loin."PAS UN COUP POUR TUER"Reconnu coupable de "violences volontaires suivies de mort sans intention de la donner", Kevin Rassouw, a reconnu au procès être l'auteur de ce coup mortel, et été condamné à 8 ans de prison. Pour l'avocat général, qui a requis de 9 à 10 ans de réclusion, l'accusé est "descendu au bas de l'immeuble avec un couteau" pour "frapper et faire mal" au voisin. Ses deux frères et un ami, présents avec lui le soir du crime, ont été condamnés à 2 ans avec sursis pour "non-assistance à personne en danger"."Oui, il a mis un coup, mais pas un coup pour tuer. Son intention n'était pas de tuer", a martelé son avocate, Me Catherine Bresson, soulignant le "concours de circonstances" à l'origine du crime. "Ce qui a motivé ce geste, c'est la peur" d'un individu qui "ne sait pas comment réagir face à un voisin qui tient deux plaques de fer", a-t-elle assuré.Selon les avocates de la défense, le quinquagénaire était "excédé" par le bruit et "hors de lui". Une image catégoriquement contestée par Me Ornella Spatafora, conseil de la famille de la victime, qui a décrit "homme bosseur, serviable, calme et droit'" qui est "mort pour le respect des règles".
"Aucune communauté sur le sol de la République ne fait sa loi", a prévenu dimanche le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin lors d'un déplacement à Saint-Dizier (Haute-Marne), où une opération de police a été menée pour parer un projet de vengeance d'un groupe tchétchène.
Trois hommes, tous nés en Russie et originaires de Tchétchénie, en situation régulière en France, ont été mis en examen dimanche soir par un juge d'instruction pour transport d'armes de catégorie D et association de malfaiteurs, a indiqué à l'AFP le parquet de Chaumont. L'un a été placé en détention provisoire, les deux autres sous contrôle judiciaire. Aucun n'a commis de violence.Avec 13 autres personnes, ils avaient été arrêtés vendredi à Saint-Dizier à bord de véhicules où ont été retrouvés des couteaux, bâtons de bois, outils et un sabre. Ils sont soupçonnés de s'être organisés pour venger l'agression de l'un d'eux la veille. L'information judiciaire doit permettre notamment de déterminer "l'ampleur" de l'appel à se venger qui a circulé entre eux.Les 13 autres interpellés ont été libérés à l'issue de leur garde à vue sans charge retenue contre eux."C'est la police de la République, la gendarmerie, c'est bien sûr les forces légitimes d'intervention des forces de l'ordre qui font la loi dans notre pays", a insisté le ministre.Originaire d'un département limitrophe de la Haute-Marne, les mis en examen sont soupçonnés d'avoir voulu se rendre à Saint-Dizier pour se battre après que l'un d'eux, âgé d'une trentaine d'années, a été légèrement blessé dans une rixe dans le quartier du Vert-bois jeudi soir.Selon les premiers éléments de l'enquête, l'homme se serait retrouvé au milieu d'un conflit opposant des familles de ce quartier et aurait lui-même fait venir des gens avec lui à Saint-Dizier le lendemain.Interrogé sur des précédents incidents qui avaient impliqué des Tchétchènes, à Dijon en juin, M. Darmanin a rappelé que "la plupart des personnes de la communauté tchétchène sont demandeurs d'asile ou ont l'asile sur le territoire national"."Cependant, avoir l'asile sur le territoire national ne crée pas des droits de mettre le bordel, de faire des règlements de compte ou d'attenter à la vie des uns et des autres", a-t-il relevé, précisant qu'il demandera à son administration de "regarder avec un oeil différent" les demandes d'asile de personnes mises en cause dans ce type d'affaires.Pour "prévenir tout risque de représailles", la préfète de Haute-Marne et le directeur départemental de la sécurité publique avaient déployé, dès vendredi, "un dispositif de sécurité préventif renforcé" dans cette ville d'environ 25.000 habitants qui a mené aux interpellations.Depuis jeudi soir, il n'y a eu ni violence ni trouble à l'ordre public.
Une étude de l'Insee, parue mardi 7 juillet, révèle le lourd tribut payé par les personnes nées à l'étranger durant la crise de mars-avril en France.
La hausse des décès engendrée par le coronavirus est plus marquée pour les personnes nées en Afrique, au Maghreb et en Asie qu'en France, révèle l'Insee dans étude parue mardi 7 juillet. En France, 129.000 décès toutes causes confondues ont été constatés aux mois de mars et avril, en pleine épidémie de coronavirus, contre 102.800 pour la même période en 2019, soit une hausse de 25%. Hausse de la surmortalité 48%Toutefois, selon le pays de naissance, de fortes disparités apparaissent. Ainsi, les décès de personnes nées à l'étranger ont augmenté de 48% sur la période par rapport à la même période en 2019 contre 22% pour les décès de personnes nées en France, selon des chiffres de l'Insee. La hausse des décès est la plus forte pour les personnes nées en Afrique: 8.300 décès en mars-avril 2020 contre 5.400 en 2019 pour celles nées dans les pays du Maghreb (Algérie, Maroc, Tunisie) et 2.000 décès contre 900 pour celles nées dans un autre pays. Concernant les personnes originaires d'Asie, 1.600 décès ont été recensés contre 800 en 2019. Territoires densément peuplésPour les personnes nées en Europe (hors France) et dans un pays d'Amérique ou en Océanie, la hausse des décès est proche de celle observée pour les personnes nées en France.Cet excédent de décès peut s'expliquer par le fait que les personnes étrangères résident davantage dans les territoires densément peuplées, surtout en Île-de-France, région la plus fortement touchée par le Covid-19 (+92% de décès en mars-avril par rapport à 2019).Ainsi, un tiers des personnes nées au Maghreb et la moitié de celles nées dans un autre pays d'Afrique et en Asie résident en Île-de-France contre 16% des personnes nées en France, souligne l'Insee.Le logement, l'utilisation des transports en commun et la profession, facteurs qui peuvent réduire les possibilités de distanciation sociale, jouent également beaucoup. Des "travailleurs clés"Selon l'Insee, les personnes nées en Afrique et en Asie ont les logements les plus exigus (entre 1,3 et 1,6 pièce par occupant contre 1,8 pour l'ensemble des habitants) et sont celles qui utilisent habituellement le plus les transports en commun.En outre, 14% des personnes en emploi et nées dans un pays du Maghreb et 15% de celles nées dans un autre pays d'Afrique sont des "travailleurs clés" (personnels de santé, aides-soignants, ambulanciers, forces de l'ordre, transports publics, pompiers, vendeurs, livreurs, agents de nettoyage...) qui ont poursuivi leur activité et ont été parmi les plus exposés au risque de contamination. Contre 11% des personnes décédées nées en France.
L'Australie a fait état jeudi de 723 nouveaux cas de coronavirus recensés en 24 heures dans le seul Etat du Victoria (Sud-Est), soit un nouveau record de contaminations liées notamment aux maisons de retraite.
Cet Etat dont Melbourne est la capitale est le coeur de la résurgence de la maladie sur l'île-continent, dont la réponse initiale à l'épidémie avait été saluée.Voilà trois semaines que plusieurs quartiers de Melbourne et de ses environs sont soumis à un confinement.Les autorités ont pourtant annoncé jeudi 723 nouvelles contaminations en 24 heures, et 13 décès liés au coronavirus dans le seul Etat du Victoria. Le précédent record de nouveaux cas, lundi, était bien inférieur (+549) et portait sur l'ensemble du territoire. Le Premier ministre du Victoria Daniel Andrews a imputé en partie cette forte augmentation à un regain de cas dans les établissements pour personnes âgées. La plupart des personnes décédées avaient plus de 70 ans.L'inquiétude face à ce retour du Covid-19 commence à gagner le reste du pays. Trois nouveaux cas ont été répertoriés dans l'Etat du Queensland et plusieurs écoles de Sydney ont fermé entre mercredi et jeudi, certains craignant que la plus grande ville australienne ne soit également sur le point de rebasculer vers une épidémie de grande ampleur.L'Etat de Nouvelles-Galles du Sud dont Sydney est la capitale a fait état de 18 nouveaux cas jeudi, un chiffre similaire aux jours précédents.Alors que l'immense île-continent était plutôt parvenue à maîtriser auparavant l'épidémie, Melbourne connaît depuis mi-juin une résurgence de cas. Cette nouvelle vague a été imputée à des manquements aux règles dans les hôtels où les voyageurs revenant de l'étranger effectuaient leur quarantaine.L'Australie, qui compte 25 millions d'habitants, a enregistré plus de 16.000 cas de coronavirus et 189 décès.
Le chef de file MoDem à l'Assemblée nationale a fait part des intentions de son groupe, qui "a vocation à s'élargir pour élargir la majorité". La République en Marche, elle, reste sur ses gardes.
"Si demain des parlementaires d'autres groupes que le MoDem veulent nous rejoindre, on les accueillera à bras ouverts". La phrase du député MoDem Patrick Mignola dans une interview accordée au Figaro n'a pas laissé de marbre les ténors du parti de gouvernement, qui lui ont répliqué par tweets interposés. "Je tends la main", dit Patrick Mignola dans un entretien au journal Le Figaro, alors que les départs de plusieurs députés LREM du groupe de la majorité se sont succédé ces derniers mois. Ils ont même abouti à la formation en mai d'un neuvième groupe politique à l'aile gauche de LREM puis d'un dixième à l'aile droite, faisant perdre la majorité absolue au parti présidentiel.Avec cette main tendue, "l'objectif n'est pas de faire du débauchage", assure le député du MoDem, "mais que les parlementaires se sentent à l'aise. Et d'éviter la création d'un onzième ou douzième groupe, quand quatre à cinq sont déjà issus de la majorité! Il faut arrêter ce spectacle désolant". "Mon groupe a vocation à s'élargir pour élargir la majorité", justifie le député, niant toute défiance envers LREM."Mon rôle est de rassembler le plus largement possible tous les députés qui appartiennent à cette grande famille du centre et qui sont aujourd'hui répartis dans plusieurs groupes, de la majorité et de l'opposition". Patrick Mignola insiste, en jugeant qu'"il y a de vrais talents dans ce groupe LREM, qui doit mieux s'organiser pour les faire émerger. Quant au MoDem, il peut élargir la famille du centre pour mieux la structurer", avance-t-il encore."Condescendance d'apparence"Ce point de vue a déclenché une passe d'armes par tweets interposés avec les anciens ministres et aujourd'hui députés LREM Christophe Castaner et François de Rugy, tous deux candidats à la présidence du groupe LREM après le départ prochain de Gilles Le Gendre. "Cher Patrick Mignola nous avons des échéances devant nous. Le débat est normal et salutaire, mais en refusant toujours les querelles de partis ou la condescendance d'apparence. Notre intergroupe doit garantir cela. Oui faisons le grandir: ensemble", a lancé l'ancien ministre de l'Intérieur, "marcheur" de la première heure."Ni querelle ni condescendance dans cet article", lui répond Patrick Mignola. "Ni jamais dans les paroles des députés Groupe MoDem. Élargir la majorité, ce n'est pas parler des nôtres mais s'adresser aux autres"."Nous avons été élus ensemble en 2017 grâce à l'élection (d') Emmanuel Macron", répond quant à lui François de Rugy.Nous soutenons un gouvernement auquel participe le Modem", rappelle-t-il. "Notre coopération à l'Assemblée peut certes être améliorée. En n'oubliant ni le respect mutuel ni ses réalités", tranche-t-il.
"Il n'y a pas de prise de conscience profonde, au contraire", lance la chercheuse Meredith Clark au sujet de la vague de mobilisation contre le racisme aux Etats-Unis, dans la rue et sur les réseaux sociaux, depuis la mort de George Floyd, asphyxié par un policier blanc.
Grâce aux plateformes, "les gens sont mal à l'aise. Ils voient le racisme en face, ils se reconnaissent et reconnaissent des victimes. Ils sont touchés. Mais leur compréhension reste superficielle", élabore cette professeure, spécialiste des médias à l'université de Virginie.Malgré la multitude d'actions autour des mouvements "Black Lives Matter", des intellectuelles afro-américaines pointent du doigt les limites des réseaux.Elles doutent par exemple que le partage massif de vidéos montrant des violences policières ait réellement fait évoluer l'opinion publique, au-delà des réactions viscérales."C'est bien d'accumuler les preuves, mais nous sommes uniquement dans le choc du moment, pas dans la réflexion de long terme", analyse Kyra Gaunt, professeure à la University at Albany.Michael Brown à Ferguson en 2014, Freddie Gray à Baltimore en 2015, Keith Lamont Scott à Charlotte en 2016... L'histoire se répète, des hommes noirs tués dans un contexte policier.Et la colère qui devient émeutes."On veut partager la vidéo, parce que c'est tellement odieux, et en même temps non, parce qu'on revit le traumatisme, ça déclenche à nouveau (les émotions)... Jusqu'à la normalisation", soupire Kyra Gaunt.- "Je te vois" -Cette ethnomusicologue se souvient des débuts, quand les réseaux inspiraient un sentiment de liberté."C'était un moyen pour nous, universitaires, diplômés et activistes, d'avoir une audience, sans devoir chuchoter, sans nous auto-censurer comme quand on était la seule personne noire dans la pièce", raconte-t-elle.Elle faisait alors partie de "Black Twitter", une communauté informelle née à la fin des années 2000. "Ce hashtag disait: +Je te vois. Je reconnais mon humanité en toi et ton expérience de la marginalisation+."Dix ans après, elle déplore le fléau de la désinformation, qui "noie la vérité".D'autres ne voient pas de salut sur les plateformes parce qu'elles ne brisent pas les barrières raciales et sociales... Elles les reproduisent."Sur Facebook comme ailleurs, nous sommes dans nos bulles", remarque Joshunda Sanders, auteure et journaliste. "Si vous n'avez pas d'amis noirs dans la vraie vie... vous n'en avez pas en ligne non plus, et ils ne vont pas vous raconter les micro agressions racistes qu'ils subissent au quotidien".Au final, constate-t-elle, "les hommes blancs les plus puissants que je connaisse ne sont pas sur les réseaux. Ils prennent des décisions au golf, lors de déjeuners ou par téléphone".- Noire, donc militante -Mais il n'y a pas d'alternative et le militantisme sur les réseaux tend à s'imposer de fait à de nombreux Noirs américains."Nous luttons constamment pour être considérés comme des humains comme les autres, tout en ayant nos vies à mener", explique Meredith Clark, citant le phénomène de la "double conscience", théorisé par William Edward Burghardt Du Bois.Selon ce sociologue du tournant du XXe siècle, les Afro-Américains vivent en permanence avec la perception que les "non-Noirs" ont d'eux, en plus de leur propre perception d'eux-mêmes."Rien que le fait de vivre, d'être qui je suis, dans ce corps, est une forme de militantisme", note Redbone, une artiste burlesque métisse.Basée à San Francisco mais originaire de Minneapolis, elle a hésité à partir pour aller soutenir la mobilisation sur place."Je me demandais quoi faire... Et puis une amie s'est énervée sur les réseaux", raconte-t-elle."Elle nous a interpellés, en mode, +Vous, là, les artistes qui ont des fans et qui ne font rien par peur de ne pas avoir l'air professionnels !... Et j'ai réalisé que la solution était sous mes yeux", dit-elle.Comme de très nombreux artistes noirs, elle se démène pour lever des fonds via Instagram et mobiliser sa communauté autour des différents efforts, lettres aux autorités, pétitions, contenus éducatifs, etc."Je suis déjà activiste, en tant en tant que productrice femme, noire et gay, en faisant ce qui me passionne. Mais ce n'est plus assez", conclut-elle.