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Donc pour Hollywood, l'Australie vers 1880 c'est des blancs irlandais anciens forçats racistes et tueurs d'enfants, des blanches putes ou folles qui tuent leur gamin à cause de comanches qui voulaient juste rigoler (parce que les comanches en 1880 c'est des gentils bien sûr) et des britanniques arrogants, stupides et lâches. En face il y a les gentils aborigènes qui maîtrisent la médecine, qui sauvent les blancs (même quand ceux ci les massacres, ben oui, eux ils sont gentils) et qui réunissent une armée en 5 minutes. Bon, heureusement qu'il y a le gentil américain qui vient apporter la démocratie (enfin ... presque) à coups de flingues (normal) et en respectant la culture des autochtones (ah ah ah)... et puis bien sûr une belle happy end avec un bisou. Film pourris de propagande droitdelhommiste.
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un bon polar, encré dans le style 90's. Alec baldwin y est excellent, tantôt tourmenté, tantôt violent. Le scénario tiens la route, les images sont parfois très belles, les plans de caméra inspirés. Bref, cette "vengeance froide" réuni les meilleurs éléments d'un bon film.
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"Des fleurs pour algernoon" est un très grand classique des romans de Science-Fiction. Une adaptation cinéma avait déjà été produite dans les années 1968 : " Charly" très réussie également. Pour cette dernière version, nous retrouvons toutes les qualité du roman, même s'il est compliqué de descendre en profondeur dans les questionnements du héros par le biais cinématographique. Très soigné, la mise ne scène épurée et la composition des acteurs apportent une nostalgie exceptionnelle.
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1 h 40 de pur bonheur, d'une maîtrise totale de la part d'un Norman Jewison qui réalise ici son meilleur film. Mise en scène brillante, épurée malgré le jeu du multi-écrans, une histoire simple, mais fouillée, une véritable introspection dans les personnages et une interprétation inouïe du duo Steve McQueen/Faye Dunaway, tout concourt à faire de ce film un vrai chef-d'oeuvre du cinéma policier. Culte, le film a depuis longtemps rejoint le panthéon du cinéma américain. Faye Dunaway a-t-elle jamais été aussi belle que dans cette affaire Thomas Crown ?
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Ma critique ? Que ça commence trop vite dans la prise d'otage, on devine mais on voit pas trop comment Adjani en arrive là, et puis que c'est Adjani, un personnage toujours très particulier, mais sur le coup elle joue très bien en passant par toutes les émotions. Le rôle du négociateur est très bien tenu, sa femme aussi fait très réelle. J'ai adoré les notions de respect, enfin abordées dans un film un peu sociétaire. Le fait qu'on parle, et qu'on critique, le système scolaire et les banlieues ça change, c'est plaisant surtout de pas voir une imposture ou un scénario bien orienté de l'extérieur, genre Entre les murs ou des reportages de TF1... J'ai aussi apprécié la palette de sentiments joués/montrés, et voir les différentes réactions des gens en tant que braqueur et otages. Autant le dire : ça fait longtemps que j'ai pas vu un film français aussi émouvant, et qui arrive à donner des leçons en évitant la moralisation à outrance. De plus, la fin, bien que devinable, change aussi et nous laisse dans le poignant. Pour finir, j'ai bien noté pour encourager l'initiative de passer le film à la TV directement (sans que ce soit un téléfilm), loin de n'être qu'un remède au téléchargement car marre d'attendre 10 ans pour voir un film actuel qui sera alors dépassé.
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Énième adaptation de la légende médiévale, ce "Prince of Thieves" est sans doute la meilleure référence cinématographique sur le sujet. Les acteurs y sont pour beaucoup, mention spéciale à Alan Rickman dans le rôle de l'odieux Shérif de Nottingham, où l'acteur laisse éclater tout son talent ("je vais lui arracher le coeur avec une petite cuillère"). D'autres personnages ont été creusés, tel l'émouvant Will Scarlet (Christian Slater) ou l'inédit Azeem le Maure (Morgan Freeman, que je découvrais à l'époque). Des performances apréciables et très éloignées de la tendance jovialement kitsch des années 30, qui laisseront le Robin d'Erol Flynn coincé à tout jamais dans son époque. Il est dommage que le réalisteur Kevin Reynolds n'ait pas confirmé par la suite.
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film bidon basé sur les hommes virils qui passent leur temps à se tirer dessus - vague copie de hostel -pitoyable vraiment à déconseillé à toute personnes ayant 2 de QUI
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Encore un pèplum qui pille sans vergogne vers les classiques du genre où Maciste, mythe du cinèma italien, lutte une fois de plus pour dèfendre les opprimès de la cruelle invasion des Mongols! En 1963, le genre est en plein boom ("Jason and the Argonauts") avec une franchise qui porte la sèrie à une bonne cinquantaine de films! Les muscles de Mark Forest sont impressionnants et, du coup, font le reste pour la plus grande joie des aficionados! Rien ne rèsiste à Maciste! Pas même les barreaux d'une prison pour une lutte à mort contre un lion agressif! il faut le voir le temps d'une scène soulever durant deux bonnes minutes un immense bloc de pierre avec de grosses chaînes aux poignets! Même les troncs d'arbres dans ce film paraissent disproportionnès! Si au dèpart l'idèe de dèjà vu prèvaut, le final, quelque peu expèditif, aurait mèritè un dèveloppement plus important! Au final, Domenico Paolella signe un pèplum basique qui ne renouvelle jamais le genre...
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Thriller anglais horrifique loin des stratagèmes habituels du cinéma à paillettes de Hollywood, belle ambiance, des acteurs plutôt crédibles. L’ensemble est honorable mais il manque quelque chose, un peu de folie, plus de tension encore et un scénario à la hauteur. A voir tout de même.
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Probablement le plus mauvais film de la Hammer. Avec une post-production archaïque, une réalisation inexpérimentée et une histoire rocambolesque, "Le cirque des vampires" ne convainc pas à ma grande déception. Voulant faire du neuf, la Hammer dégringole durant les années 70. Innové ou bien conserver le charme de cette entreprise anglaise? Telle fut la question qui hante encore les cinéphiles de nos jours. Pour revenir à l'oeuvre, le mélange entre vampires, cirques maudits et malédictions tournent rapidement à l'indigestion. Les acteurs sont ennuyants, l'histoire sabré par manque de moyens et de temps avec une fin abrupte, décousue de sens. Bref, une très grosse déception.
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Blood and bones est un film dur, puissant. C'est l'histoire d'un homme d'une violence et d'un égoïsme inouïs et qui va, par une volonté monstrueuse et une attitude inhumaine, faire fortune. Mais cet homme,incapable de compassion et de générosité, ne peut que détruire son entourage, sa famille, ses employés et engendrer le desespoir ou la haine. Bref un film sombre mais fort qui tire une grande partie de sa force grâce à la prestation extraordinaire de Takeshi Kitano qui donne au personnage sa dimension dans toute sa complexité. Aussi il faut ajouter de très bon personnages secondaires, une musique superbe et un contexte historique interessant qui nous permettent de mieux appréhender la progression dramatique de ce personnage qui ne vit que pour lui même.
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Cette comédie antimilitariste des années soixante nous montrant de hauts gradés américains incompétents et séniles mener la grande vie à Londres à la veille du débarquement, possède à la fois un charme suranné et une acidité bien d’actualité. Le personnage central, officier d’ordonnance poltron, cynique, profiteur et séducteur, propulsé malgré lui au rang de héros, est prétexte à une morale de la lâcheté préférable à l’héroïsme va-t-en-guerre qui génère tant de catastrophes. Un film audacieux à une époque où l’Amérique allait s’embourber au Viêt-Nam.
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Dans la folie des nouvelles imageries numériques, chaque studio a voulu son film avec de la lave numérique qui coule. Les uns ont fait le « Pic de Dante » qui était moyen-pas-top. Les autres ont fait « Volcano » qui est juste une blague monumentale. Le scénario est un ramassis de tout ce qui se fait déjà mélangé avec les pires invraisemblances qui soient. Un pur foutage de tronche…
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Bon un film un peu moins bon que ses grands films ( de Jackie). Le fait que cela se passe en zone urbaine y joue un peu (l'éclairage est pas top) et le film vire un peu parfois au kitsch (les habits, le fourgon). Mais on a LE fight Jackie contre benny "the jet" Urquidez (multi-mutliple champion de full contact): un combat de folie! De plus on retrouve le trio chan-hung-biao pour notre plus grand bonheur.
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J'ai plutôt bien aimé la première partie où on voit la vie de la fille, c'est malsain mais c'est la réalité, de plus j'ai trouvé le personnage assez attachant. Le reste (quand le camionneur apparaît) n'a en revanche AUCUN intérêt, c'est chiant, long, mal filmé, malsain c'est sûr, mais j'ai vu pire. J'ai fini par passer certaines scènes tellement je m'ennuyais. Pourtant, certaines d'entre elles auraient pu être intéressantes(je pense notamment à celles où on voit les anciennes victimes du bourreau)si elles avaient été plus courtes, parce que là ça traîne en longueur et ça n'apporte rien... Bref je déconseille ce film, j'ai vraiment l'impression d'avoir perdu mon temps.
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C'est vraiment un film sous-estimé ! Ce film est très bon. Certes il n'est pas aussi bon que Pulp Fiction ou Reservoir Dogs, mais la mise en scène est excellente et les personnages sont tous superbes. Un Tarantino vraiment pas mal.
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La femme, la romance et l'aristocratie. Arraf fait vivre son oeuvre comme il filme ses personnages : de manière rapprochée, douce et attendue, n'étonnant son public que lorsqu'il lui permet de souffler... Alors, enfin, les actrices peuvent dégager des expressions, relever la tête, parler de passés douloureux qu'elles préfèrent oublier ou de futurs qui n'ont pu se réaliser. Dix minutes dans lesquelles on peut retrouver une envie d'émouvoir et de progresser dans l'histoire. Le reste n'est que remplissage vite oubliable, car Arraf garde son style de réalisation unique pour filmer la détresse d'une jeune femme se retrouvant en proie avec des tantes sévères ou l'amour furtif. Au programme : conte revisité des milliards de fois mais qui ne peut jamais déborder du cadre son auteur l'interdit. mais où est le prestige et l'inventivité d'un "Blancanieves", la saveur âpre et désuète d'un "Tale of Tales" ou même la chaleur et l'animosité s'envolant de ces deux films pour nous rejoindre nous, spectateurs, et nous toucher au coeur? Alors, ne surprenant plus et terminant son bout de chemin dans une attitude poussive à l'extrême, Arraf ne fait qu'ennuyer, et ce jusqu'à un final avec un ton ironiquement cruel bien pensé, mais, arrivant sur un tas de défauts et d'os, ne se fait que peu remarqué... Triste.
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Le sentiment qui domine mon impression à la fin du visionnage de cette comédie est sans conteste la déception. D’ailleurs quand je qualifie ce film de comédie c’est qu’il m’est impossible de le rattacher à tout autre genre cinématographique et non qu’il mérite par sa drôlerie d’être ainsi classé. Car il faut vous prévenir à l’avance, si d’aventure vous lisiez cette critique avant de voir le film, « Extract » n’est jamais comique, il ne parvient non seulement pas à vous faire rire, mais pas non plus à vous faire sourire ; ce qui vous en conviendrez est embêtant pour un film qui se prétend être une comédie. Le scénario n’est qu’une vaine accumulation de situations où les personnages tous plus falots les uns que les autres se débattent contre une adversité peu vindicative. On suit leurs aventures avec un détachement proche de l’ennui attendant, vainement malheureusement, que la machine veuille bien s’emballer et nous fournir une occasion de faire fonctionner nos zygomatiques. Las cette petite chronique d’une banlieue américaine où un petit patron, dont le mariage s’étiole et dont l’entreprise et menacée par des poursuites judiciaires et qui a la géniale idée de pousser sa femme à le tromper, donne une histoire se déroulant de façon trop grotesque et trop plate pour que l’envie de rire nous vienne. Pourtant il est nanti d’un casting assez costaud avec Jason Bateman (le héros incontournable de la comédie adulte régressive), Ben Afflek (dont on se demande ce qu’il vient faire ici hormis se pavaner avec un look capillaire improbable) et Mila Kunis (dont le rôle n’est rien moins qu’inutile). Le film n’en est pas moins qu’une pauvre série B peu imaginative qui ne parvient même pas à fournir un gag décent. Tristement indigent, jamais drôle et finalement bien vain, un film à éviter de toute urgence.
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Une comédie simple, plaisante, rythmée et très bien jouée. Pour passer un bon moment de détente avec des personnages qu'on a envie d'aimer.
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Produire une saga générationnelle sur les quatre dernières décennies de notre histoire, à la manière de “Nos Meilleures Années”, était une bonne idée. Hélas cette tartine qui dure près de trois heures est particulièrement indigeste. Scénaristes et réalisateurs enfilent comme des perles les clichés les plus éculés sur la révolution libertaire et potache de mai 68, sur la libération sexuelle peace and love des communautés hippies des seventies, en passant par les revendications gay et la lutte contre les sida des eighties, sans oublier le retour des valeurs d’ordre et de discipline, illustré par un message très gauche-bobo sur le ton “au secours la droite revient !”. Ce fatras sans imagination accumule les lieux communs. Seul motif de satisfaction : une Laetitia Casta en grand progrès, sobre et par moments très émouvante.
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Excellent film, le jeu de Gena Rowlands et aussi de Peter Falk sont d'une intensité inouie. John Cassavetes filme des tranches de vies parfois hystérique (souvent même) mais aussi d'une tendresse folle. Un des meilleurs films sur la folie d'ailleurs.
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Uniquement du survival gore, l'histoire est pauvre, l'interprétation moyenne, les effets années 80, enfin pas grand chose de bon. Comparé à 28 jours ou 28 semaines plus tard, il ne fait pas le poids et de loin. Uniquement pour les fans de l'hémoglobine ! 1.5/5 pour les interprétations des aliénés !
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Bof relativement incompréhensible, on regarde et on oublie vite fait!
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Doublage pourri, mais le film n'est pas mieux: une cascades se scènes ennuyeuses.Un film qui ne mène à rien, avec de la pseudo science fiction:un robot qui ne sait pas qu'il en est un.
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Un film si joliment conté. J’ai été pris d’émotion par toutes ces femmes aux quatre coins du monde, qui d’un instant, donnent la vie. Un geste si simple mais tellement beau.
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Film grandiose.. Un Peter O'Toole qui excelle dans son rôle de général, et qui est d'une froideur et d 'une perversité effroyable. Excellente distribution. Un film qui reste en mémoire, mené de mains de maître !!!!
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Très inégal comme film... Il est lent à démarrer, lorsqu'il démarre on en veut un peu plus et quand on en a plus on se dit qu'on en a vraiment trop! La fin (surtout!) est vraiment digne des plus gros nanars avec ses décors futuristes kitchs à souhait! Par contre, en compensation, les acteurs sont bons et l'allusion à peine dissimulée aux sectes manipulatrices n'est pas si fausse. Très très bof! Je n'ai pas lu le livre, mais je peux déjà dire que c'est de loin la plus mauvaise adaptation TV d'un Stephen King que j'ai vu.
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C'est un grand plaisir de voir un film français très réussi comme celui là. L'acteur principal a un rôle en or. Voilà une histoire très juste sur les difficultés familiales, les difficultés au travail. Tout est bien analysé, c'est réaliste et percutant.
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Un très beau film ! La réalisation de Robert Benton est très soignée tout comme son scénario. On ne peut qu'être touché par cette histoire au final très passionnante, en particulier lors des scènes de prétoire. Ceci principalement grâce aux magnifiques interprétations de Dustin Hoffman et de Meryl Streep, qui ont fortement mérité leurs oscars. Un film où il serait dommage de passer à côté.
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L'ensemble est d'un ridicule absolu; "Sheena, reine de la jungle" était déjà périmé à sa sortie et le temps n'a rien arrangé.
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De vraie allure de téléfilm passant sur TMC en pleine semaine à 14h quand personne ne peut le voir..Je n'ai pas pu le finir, mal joué, on n'arrive pas à rentré dans l'histoire, et ce n'est pas grâce aux effets spéciaux qu'on pourrait regarder ce film jusqu’à la fin.
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Un premier film plus que réussi pour Alex Garland qui exploite le thème de l'intelligence artificielle (traité moult fois) avec richesse et talent. Domnhall Gleeson est un acteur à surveiller de très près avec Alicia Vikander car ils nous offrent ici un huit clos absolument jouissif.
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Fidèle à sa réputation, George Pan Cosmatos signe un thriller insipide où tout sent le recyclage à plein nez, « Haute trahison » ne proposant pas le moindre soupçon d'originalité du début à la fin. Ce n'est même pas nul, c'est surtout totalement banal, des personnages stéréotypés aux situations convenues, sans parler de scènes d'action n'ayant vraiment rien d'exceptionnelles. Seul Donald Sutherland, au milieu de seconds rôles insignifiants, parvient à rester digne dans ce triste produit de commande, immédiatement oublié après le générique.
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Le délire de ce réalisateur m’échappe...Je croyais naïvement qu’on ne finançait plus des réalisateurs qui font des films pour leur propre plaisir intellectuel et non pour le public.,,
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Des personnages presque tous plutôt paumés gravitent autour du personnage principal, anti-héros refoulé, donnant lieu à des scènes totalement improbables voire glauques mais plutôt drôles. Ce film en rupture avec le cinéma israëlien classique a un certain charme mais il manque aussi quelque chose pour que j'accroche vraiment : du rythme et un peu plus d'émotion peut-être.
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Film regardable mais qui reste très moyen. L'histoire est assez originale malgré tout mais l'action reste assez lente...on aurait presque envie de s'endormir.
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Petit téléfilm gentil, personnage principal normal sans plus, avec son écolière amoureuse et le méchant de service pas bien méchant. Le chien en 3d est bien intégré dans le film. Animation gentille sans plus, histoire bof, je regarde en surfant en même temps sur internet en attendant de voir comment cela se termine. Si vous aimez regarder les films, allez-y, si vous aimer les bons films, regarder plutôt autre chose.
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C'est sans âme et sans appétit. Les comédiens (une sacrée poilée) semblent bien mal dirigés et peu motivés. Les dialogues sont creux et l'on s'ennuie à mourir. Ce film est une vraie torture pour l'esprit. On ne peut pas dire que le cinéma Français va mal lorsqu'on l'on a vu ça, on comprend qu'il va mal depuis un moment.
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Quel régale que de retrouver une fois de plus Will Farrell,pionier de la comédie américaine.Servie par un scénario forcant l'attention,il ne lui reste plus qu'à briller sous les feux des projecteurs,et de manière encore plus imposante auprès de Jon Heder,relativement inconnu mais au talent très prometteur. Savourer,en ne pensant plus à certains écarts de Will Farrell (Semi-pro ...).
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Ici, Chang Cheh nous épargne les décors carton-pâte et le pathos lourdingue sur l'honneur, la loyauté et toutes ces choses trop souvent estampillées Shaw Brothers. Du coup, c'est rythmé, c'est intelligent, c'est drôle et ça tatane joyeusement, en progression constante tout au long de l'aventure. Un grand wu xia pian.
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Un film d'une ingéniosité burlesque ! " Tusk " est ce genre de film complètement absurde où l'on ne sait pas s'il faut rire ou être effrayé... Pour moi c'était ni l'un ni l'autre, j'étais plutôt dérangé et angoissé par ce film. Non seulement " Tusk " est une comédie horrifique mais c'est aussi un thriller psychologique, en effet, la psychologie des deux personnages a été bien exploré et bien exploité, la seconde partie du film est du coup plus importante car le personnage n'a plusla paroleet donc je vous laisse imaginer la suite. Il y a aussi la relation entre ces deux personnages ( Howard Howe et Wallace Bryton ) qui est très intéressante, c'est pas complexe mais il y a une sorte de tension qui atteint son paroxysme lors du climax et ça, c'est un jolie coup du réalisateur. Les personnages secondaires sont eux aussi dignes d'intérêts, on notera aussi le " grand " coucou de Johnny Depp qui assure une nouvelle fois ! Le scénario du film reste pour autant très originale, mais c'est tout de même dommage que certains flashbacks soient trop moues et intéressants, du coup ça influence sur le rythme du film. Ensuite, j'ai grandement apprécier la mise en scène du réalisateur qui joue sur les plans de caméras pour que le spectateur se sente dans la peau des deux personnages principaux, un vrai génie ! La bande-originale de " Tusk " se fait pas trop remarquer et heureusement car ce qui fait la spécialité de ce film c'est son ambiance. C'est doux et silencieux, l'environnement est sain et naturel, c'est paisible mais un danger y rode quand même. Bref, ce film dépasse toutes les espérances et devient pour moi un classique qui aura donné une nouvelle vie au genre de la comédie horrifique.
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Je ne m'attendais pas à un film très long, mou et inintéressant.
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"Brookyn" est un film délicat. Un mélodrame au sens noble du terme. Avec ce qu'il faut d'amour, de déchirement, de bonheur et d'espoir. Dans les années 50, alors que l'héroïne partie d'Irlande pour vivre aux Etats-Unis, elle sera déchirée entre le manque de sa famille restée au pays, et sa nouvelle vie avec l'homme qu'elle a rencontré dans ce nouvel eldorado. Vous l'aurez compris, c'est bien de déracinement dont il est question dans ce film, de manque de repère, du choix difficile entre passé et avenir. Le film développe sa petite musique pudique avec finesse dans une époque reconstituée avec soin, belle photo, belle lumière. Peu habitué à ce genre de cinéma, ce fut pour moi une vraie bulle de champagne.
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C'est vraiment dommage que les producteurs du film n'aient pas fait la bonne promotion du ce film en France. Incontestablement l'une des oeuvres les plus aboutis de Pan Nalin (Samsara, Valle des Fleurs, Kumbh Mela...) On apprécie la manière du réalisateur indien d'osciller entre le drame presque intimiste et la comédie légère et touchante, remarquablement rendue par des dialogues plus savoureux les uns que les autres, et des actrices plus émouvantes les unes que les autres. Et même si on note quelques défauts, notamment dans la façon de montrer les ellipses ou problems de femmes cliche, le film est dans l'ensemble très beau, doté d'une sensibilité et d'une intelligence remarquables. Un pur bonheur!
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Ce film sert de prologue au jeu Mass Effect 2, mais il est dispensable de le regarder, tout ce qui est vu dans le film est raconté par Vegas dans le jeu Mass Effect 3, la qualité des dessins est médiocres, le scénario trop banale, effets spéciaux ratés, manque de dialogue, que des bruit de guerre.
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Voici typiquement le genre de film que je déteste, de ceux qui tentent vainement de retranscrire une fable ( bonne ou mauvaise, mais peu importe...) par le simple média que représente parfois la caméra. D'un bout à l'autre Black Death repose sur un récit pompeux et emphatique - l'épopée médiévale est un genre que j'ai d'ailleurs tendance à éviter la plupart du temps - récit strictement limité à une succession de poncifs dont la lourdeur va crescendo au fil du métrage. Le film n'a pas de style, ou si peu : tourné en longue focale avec caméra à l'épaule, plombé par quelques effets de shutter dans les séquences de bataille l'ensemble est brouillon et approximatif ; nul regard de cinéaste ne se manifeste au gré du visionnage, Christopher Smith se contentant de rassurer le spectateur par tous les moyens en abusant d'un montage cut et d'une musique soulignant ce qui est déjà dit à l'image. Aucun contrepoint également, la narration s'avérant plus balisée que jamais, toujours pour conforter le public dans l'idée qu'il a bel et bien affaire à une histoire filmée-emballée-expédiée et tout le tralala. Je peux comprendre que ce Black Death puisse plaire à un public peu exigeant et avide d'évasion littéraire... Pour la mouche que je suis ça ne me fait ni chaud ni froid, plutôt l'impression d'un tas de plans aussi appétissant qu'un sachet de mort aux rats échoué sur une tapette. Christopher Smith n'est pour ma part qu'un tâcheron sans personnalité qui m'a une nouvelle fois fait perdre un peu de mon temps libre. Grrrr !!!
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"Danse avec les loups" est sans aucun doute l'un des meilleurs Westerns que j'ai vus jusqu'à présent, tout simplement magnifique!!! Les sept Oscars qu'il a obtenu en 1991 sont amplements mérités. Première réalisation de Kevin Costner, qui s'est vus refusés le financement du film par tous les Studios à l'epoque, qui est un pur chef d'oeuvre. Un Western qui allie deux cultures différentes de celle, pourtant opposés à l'époque de la conquete de l'Ouest, des Indiens et des Cowboys. John Dennbar, soldat blessé et suicidaire, qui décide, aprés s'en etre sortit indemne d'une course entre deux champs de batailles avec son cheval Sisko, de poser bagage et de s'installer dans un camp abandonné de la frontière de l'Ouest Américain en solitaire, endroit dangereux ou vivent et se promènent les Indiens. Le soldat écrit un journal intime, rénove le camp en compagnie de son cheval et d'un loup vagabondiste qui lui rend souvent visite et que le héros baptisera "Chaussette". Mais des Indiens viennent plusieurs fois sur ces terres pour essayer de voler son cheval, mais en vain. En rogne, Dennbar décide de rendre visite aux Indiens pour mettre les choses aux clairs, mais il trouvera sur son chemin une Indienne blessée sur le bras auquel il portera secours et la ramenera chez les peaux rouges. Les Indiens, intrigués par le blanc assez courtois, décident de lui rendre visite pour faire connaissance, échanger les cultures, chasser les bisons (Tatanka) et le soldat est bienvenue dans la tribue.... Quatre etoiles sont bienvenues pour ce magnifique Western romantique, intelligent, d'échanges et d'acceptations de chaques cultures et origines, de recherche d'identité, mais aussi la monstruausité de l'homme blanc. Un trés grand film signé par une légende, Kevin Costner. Je suis fan de cette acteur depuis ce film, il ya de sublimes images, une histoire forte, de trés beaux décors, une superbe musique signé John Barry. Du grand cinema comme je les adores et que je vous invites a voir ou revoir.
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Peu importe si le film et son personnage principal sont parfois insupportables, que l'humour tombe souvent à plat et que du coup le film en devient peu compréhensible ou sans intérêts: l'essentiel n'est pas dans l'histoire de Man on the Moon, mais à son traitement par le réalisateur Milos Forman, qui n'est pas à son premier coup de maître et qui confirme ici toute la hauteur de son talent. Entre réalité et jeu de l'artiste, le personnage (dans le personnage) d'Andy Kaufman est d'autant plus passionnant et étonnamment attachant que le réalisateur ne prend aucun parti pour influencer notre appréciation du troublion décalé et anti-conformiste. Jim Carrey en mode comique en total contre-emploi à ses rôles précédents (et futurs à ce jour) interprète Kaufman de manière bluffante et nous rappelle que sous ses multiples singeries qui tapissent sa carrière, se cachent un acteur incroyable quand il est réellement dirigé et qu'un scénario tient la route. D'ailleurs, tout au long du film, on pense souvent que les 2 bonhommes (Kaufman/Carrey) ont beaucoup de choses en commun et l'interprétation de Carrey n'est pas si anodine. Merci également à Forman de (re)mettre au grand jour le talent indéniable de l'écorchée Courtney Love. Cet Homme sur la Lune est bien issu d'une autre planète: en filmant cet ovni, Milos Forman nous livre un étonnant faux film de science-fiction.
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Le film a bien touché le fond, seulement, il continue de creuser !
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Un petit film d'action singulièrement efficace. Le scénario tient parfaitement la route et Keenen Ivory Wayans est honorable dans un rôle où on ne l'attendait pas du tout.
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Le meilleur polanski selon moi, un scénario maitrisé du début a la fin deux monstres du cinéma qui montrent ce qu'ils ont dans le ventre et une ambiance très bien géré a voir.
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Une comédie française devenue culte. On a toujours autant de plaisir à revoir cette bande d'amis. A voir absolument.
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Dommage pour ce téléfilm avec pourtant un bon casting de mon point de vue. Malheureusement, çà ne prend pas. L'histoire est vraiment tordue et la fin m'a laissée perplexe. Ceci dit, c'est l'adaptation d'un livre donc sans doute que le scénario a respecté l'histoire. C'est cependant intéressant de voir Cécile Bois dans un autre registre. Le seul élément positif que je retiens de cette fiction est le soin porté à l'image avec de belles vues et des cadrages originaux.
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Un film qui cherche un peu trop le public jeune, mais qui n'en reste pa smoins une belle réussite. Le film renouvelle bien la légende sur les sorcières. C'est plus moderne, plus original et plus drole que les films que l'on pouvaient voir avant sur le même sujet pourtant. Quelques scènes assez effrayantes. Anjelica Huston excellente. Ce n'est vraiment pas mal.
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Superbe film. Un petit chef d'oeuvre de la SF comme on arrive plus à en faire de nos jours. L'histoire est originale, et le tout rudement bien mené par des acteurs au top ! Mention spéciale pour la strip teaseuse bien bonnasse comme il faut :) Bref, un très bon film de SF pour une soirée divertissement, et la bande son typique des années 80 est un véritable historique de cette époque. Quel pied ce film !
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Une énième comédie romantique à l'eau de rose prévisible a des kilomètres. Les acteurs ne sont pas mauvais, mais l'histoire, au bout d'un moment devient un peu ennuyante et dénuée de tous sens. Préférez "Freaky Friday" qui est exactement basé sur le même scénario, mais dix fois mieux que celui-ci. Ce film aborde donc l'échange entre un homme et une femme qui se détestent : l'âme du garçon entrera dans le corps de la fille et inversement. Jusque la, c'est cool. Mais tout est tellement prévisible que le film perd de son intérêt, surtout que l'actrice principale est lassante au bout d'un moment. 2/5. Pas terrible.
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Il faut arrêter avec les critiques élogieuses sur ce film ; il est nettement en-dessous de Mononoke, Le Chateau Ambulant, etc. Le scénario est extrêmement brouillon, on s'y perd même. Et puis, je vous déconseille d'y amener vos enfants, car ils risqueraient de vous poser des question embarassantes lorsqu'ils verront ces bêbêtes faire mumuse avec leurs parties génitales... (véridique...)
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a mourir de rire. j'adore. un bon film à sketches. comme beaucoup de film italien une pointe d érotisme ici ou là
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Des lenteurs interminables, un rythme incompréhensible (on passe en 4 secondes plusieurs années et on s'étend pendant des minutes entières sur quelques jours), on ne comprend plus rien à l'affaire tant c'est mal retranscrit (mes cours d'histoire sont loin derrière moi et je ne suis pas un spécialiste), Dujardin que je déteste au demeurant sauve un peu le film, les autres ne sont à aucun moment pertinent, ça surjoue dans tous les sens. Évitez la séance de 22h, ça fait cher le petit somme
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J'ai en fait assez aimé ce film mais il me désespère tant il est racoleur, lourd, prétentieux et fabriqué sans la moindre sincérité. Il veut juste plaire et y arrive grâce à des moments ou il arrache les larmes bien que l'on ne puisse être dupe des procédés. Après tout, c'est une façon de faire plaisir au public mais j'aime trop le vrai cinéma qui sort de la tête militante et du coeur des cinéastes de talent pour mettre plus de deux étoiles. Ces deux étoiles sont exclusivement pour les deux actrices et pour la musique en dehors de tout contexte. Avouez quand même que ajouter tous ces malheurs successifs, le pire étant l'inceste, sur un seul personnage innocent de surcroit, y adjoindre des êtres sans grandeurs et une enseignante lesbienne, tres âgée, refoulée ayant subie l'horreur Nazie, il ne faut pas avoir peur de faire trop de clichés . Tout est construit pour la scène finale où toutes les voitures de police se donnent rendez vous…C'est presque du cinéma fantastique car rien ne tient la route et c'est exactement cela qui ne va pas avec un tel drame. Pas mal de complaisances aussi comme la vision au travers d'une porte entrouverte d'un des responsables de la prison troussant l'ex-femme d'un autre…Qu'est ce que cela vient faire là? Autres ratages en dehors la mise en scène assez laide et proche du voyeurisme, les flash-backs incompréhensibles au départ car : qui peut comprendre instantanément que c'est Traude jeune que l'on voit? Une fois de plus les prix sont plus distribués sur les artifices que sur la valeur profonde d'un film et la révérence finale menottée que chaque cinéphile attend en est la meilleure preuve.
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Un chef d'oeuvre du cinéma d'épouvante, "La Maison du Diable" est un grand classique incontournable qui nous plonge directement dans une atmosphère lourde et pesante dans cette effrayante demeure remplie de mystère. Honteusement remaké par l'ignoble "Hantise", ce film joue sur l'ambiance sombre et inquiétante ainsi que sur les bruits pour plonger le spectateur dans un sentiment d'angoisse et de stresse. Aucune apparition, mais quelle sensation éprouvante, les personnages sont attachants, l'héroïne énigmatique est exelente mais...pourquoi veut-elle a tout pris rester dans ce manoir alors qu'elle en a si peur avec toutes ces manifestation ? C'est ce qui nous rend volontairement perplexe, on s'inquiète de ce qui se passe ne elle, on essaie de comprendre, de s'interroger, mais la réponse est tout simplement à l'interieur de cette demeure. une question semblable pourrait nous remettre en cause: pourquoi aimons-nous avoir peur ? Terrifiante mais tellement attirante maison, le spectateur fans des années 60 sera ravis devant cette perle de Robert Wise qui n'hésite pas à nous offrir une scène d'introduction limite cauchemardesque pour nous mettre directement dans l'ambiance. Tout simplement exelent, situation inquiétante, manifestations stressante, atmosphère sombre, une présence invisible et inconnu qui règne dans les couloirs, décors somptueux, des images très ésthetiques, un noir et blanc sublime, tout y est dans ce film pour nous faire passer un exelent moment de frissons à l'ancienne ! 5/5
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Un film essentiel car il a été essentiel pour cette femme qui l'a réalisé cachée dans une ville bombardée en Syrie. La mort rôde partout, la violence de la guerre entièrement palpable comme si on était soi-même emprisonné dans les décombres de la ville. Superbe, émouvant, un film qui même par son imperfection prend à la gorge.
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Film bourré d'exactitude, acteur plat et peu credible. Certainement le plus mauvais film sur Bruce Lee et pourtant ceux là ne manque pas ! J'aimerai bien savoir qui est la personne qui estime connaître assez l'histoire de Bruce Lee pour prétendre que son film est un biopic! A la limite il pourrait peut être passez en tant que film de science fiction et encore ! Le seul point positif que l'on peut y trouver serait la chorégraphie de certains combats tout au plus !
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Voici un film d'animation auteuriste fort original.Lorgnant du côté des classiques de la SF,à destination évidente d'un public mature,"Numéro 9" est produit par Tim Burton et Timur Bekmanbetov.A l'origine court-métrage présentant un monde apocalyptique dévasté,résultant de la victoire des machines sur les humains.Seules des petites créatures survivent.Sortes de poupées chiffons,elles sont 9 et cherchent à mettre fin à cette hégémonie mécanique avec leur cervelle plus qu'avec leurs muscles.L'animation est d'une fluidité sans équivoque,alors que le graphisme agréable flatte la rétine,avec des décors sombres et détaillés.Tout bon,pourrait-on penser.Oui,mais seulement visuellement.Pour ce qui est du déroulement de l'histoire,on frôle l'ennui fatal.Les poupées vivantes ne sont guère attractives.ca manque d'humour,de second degré et la pseudo-réflexion sur le futur pessimiste qui nous attend est galvaudée.Le film ne choisit pas son public,et cet entre-deux risque de laisser tout le monde sur le carreau.Manque de rigueur scénaristique,et morale faiblarde.La caution Burton est loin de tout faire.
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Juste pour remettre sa moyenne à sa juste valeurs !
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Très très mauvais film des années 70.... Un vrai nanar et même pas drôle.... Triste...
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Mélanger sorcellerie et pensionnat de jeunes filles est une bonne idée. L'ambiance du pensionnat est remarquablement rendue, quelques petites touches suffisant pour créer un climat anxiogène. La mise en scène est impeccable, les décors sont soignés et la distribution est éclatante, le personnel enseignant étant remarquablement brossé et notamment la directrice, la toujours belle et classieuse Patricia Clarkson. Le point faible est la partie sorcellerie qui souffre de déficit
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Ceux qui pensent que ce film est un incontournable sont attachés par la nostalgie. Une horreur à regarder: les effets spéciaux sont mauvais pour 1990, les acteurs sont horribles (Tim Curry n'est pas si formidable), c'est très lent, le doublage est mauvais et les 3 heures de ce film passe très lentement. Ce film est une torture a regarder et il est surcôté.
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un film que jaime beaucoup existenz en vrai se serai pas mal du tout
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Du Sherlock Holmes au second degré, plus proche du film d'aventures ou d'action ! C'est sûr que la surprise est au rendez-vous, mais une surprise décoiffante et sympathique due à une parfaite reconstitution de Londres à l'époque victorienne, à des acteurs plutôt en forme et à une débauche d'effets spéciaux surprenants dans le contexte ! L'humour décalé et sans prétention de l'ensemble donne au final un film bien agréable auquel je ne m'attendais pas... Etre désorienté dans le bon sens, pourquoi pas ? Ce n'était pas le policier que j'espérais mais curieusement, c'est peut-être tant mieux !
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Harrisson Ford perd toute crédibilité en transformant son personnage de président de la république en super héros. Si les scènes d'action sont réussies, le scénario est quant à lui bouffé par les stéréotypes américains! A vomir!
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Dernier volet de la trilogie de l'arnaque initié par david mamet avec "engrenage" ou "the house of games", puis son chef d’œuvre, "la prisonnière espagnole". Braquages est le moins bon des trois, la faute à un changement de point de vue qui amoindrit l'impact de l'arnaque, car si dans les volets précédents, on était plutôt du côté des victimes, la situation se retrouve inversée ici. Le retournement de situations et les multiples rebondissements sont toujours de la partie, et offrent un spectacle divertissant. Une partie inédite des deux précédents volets viens se greffer pour l'occasion à la partie, à savoir un casse mais les deux parties se gênant plus qu'autres choses, elles ne sont malheureusement pas pleinement satisfaisantes. En l’état cela reste à bien supérieur à un Océan Eleven à qui il a beaucoup à lui apprendre, même si pour le coup la machine s'est un peu enrayée, ce qui est dommage de finir comme
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Ce direct to DVD mérite très bien d'être si peu connu. Le casting est bon mais le sujet totalement inintéressant. Malheureusement nous avons à faire à un jeune réalisateur à qui il manque une énorme dose de profondeur pour traiter convenablement son sujet. Une scène du film est particulièrement bien foutu mais un grand metteur en scène aurait rendu le tout formidable. Un nanard !
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Avec les valseuses Blier tente un cout qui aurait put être sa dernière carte cinématographique. Tant le ton donné à son film dénote du cinéma de ces contemporains. C'est aussi ce qui fait sa réussite car 'il colle parfaitement à l'esprit de l'époque et d'une jeunesse qui à littéralement changée et qui s'est libérée. Blier est un être à part du cinéma français,ces personnages sont empreints d'une mélancolie noir,mais s'amusent de tout,rien n'est jamais pris au sérieux. Évidement les dialogues sont superbement écrits et la mise en bouche du duo Depardieu, Deware vient accentué le pouvoir des mots. Ce film est un régal, il est unique.
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Jordan Barker est un réalisateur parfaitement inconnu (en tous cas pour moi) et ce n'est pas « Torment », son dernier film, qui va le faire sortir de l'ombre. On se rend compte, dès les premières minutes, qu'on visionne un tout petit film d'horreur sans ambition ni originalité qui remplira péniblement son rôle de divertissement (Je ne parle même pas d'avoir peur). Le scénario nous fait suivre une petite famille recomposée qui loue une maison pour les vacances. En arrivant, ils découvrent que leur location semble avoir été squattée... Et nous voilà partis pour 90 minutes de scènes déjà vues 100 fois dans d'autres films bien meilleurs. De plus, la quasi totalité du film est tourné dans le noir ou la pénombre et on doit, en permanence, deviner ce qu'il se passe, faute de le voir clairement à l'écran. Pour autant, tout n'est pas à jeter. ; Il surnage quelques bonnes idées comme les tueurs masqués (très réussis) et quelques scènes gores particulièrement sanglantes. Ceci dit, j'ai quand même trouvé le temps long avec ce petit film de série B qui se noie définitivement dans le flot incessant des productions du genre.
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Bof, scénario poussif qui traine en longueur. On passe son temps à voir des acteurs manger, dormir et se disputer dans une maison, tout le long du film. Dommage, les acteurs ont fait ce qu'ils ont pu pour rendre l'histoire la plus réelle possible.. Cela manque terriblement de rythme. Film à éviter, sans entre copines pour passer le temps
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Je suis très ennuyé par ce film, car finalement je sais bien qu'il ne mérite pas cette note tant ses qualités sont nombreuses. Au premier rang desquelles on notera l'interprétation de Thomas Turgoose touchant la perfection. Ca étonne véritablement... Mais Stephen Graham est franchement lui aussi incroyable. Bref du très bon jeu d'acteur et à fortiori une très bonne réalisation. Le scénario en lui-même est également prenant, mais réside en lui, les raisons de cette mauvaise note. Ce que le film dénonce avec brio en est son propre piège, car au final, je n'ai strictement pas envie de le revoir que ce soit dans 2,5 ou 10 ans. Un visionnage et c'est bon, la claque est donnée ; mais on a guère envie de se resservir. Du coup je ne peux bien noter ce film car il m'est impossible de mettre une bonne note a un film que je ne souhaite pas revoir. C'est tout le paradoxe, mais c'est ma façon de voir le cinéma, une consommation plaisir ; et je n'ai pris aucun plaisir à regarder "This Is England"
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film des plus decevants ou il n'y a ni intrigue ni aucun attrait. la fin est des plus decevantes et le role de gene tierney est des plus minables, bref a eviter a tout prix a moins que vous soyez en manque de sedatif. bon pour nuancer on peut tout de meme reconnaitre a ce film une certaine ambiance dans un decor certain
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Avec ce film, Eric Assous est loin d’avoir atteint tous ses objectifs. La mise en scène du réalisateur est correcte et le long-métrage ne manque pas d’humour. Cependant, on peut facilement s’ennuyer et le scénario n’a pas réussi à m’intéresser. J’ai eu l’impression d’avoir un film superficiel, comme son titre l’indique. J’ajouterais que les acteurs sont juste corrects dans leurs rôles.
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Une femme et un homme! Entre eux le plus cruel et le plus violent des conflits! Conflit avec soi-même! Derrières ces murs austères, brusquement èclate un pasteur (Pierre Blanchar) et une aveugle (Michèle Morgan). Vous verrez non des acteurs dans ce classique de Jean Delannoy mais des personnages! Une solide adaptation du cèlèbre roman ècrit par Andrè Gide qui laisse filtrer par moments une certaine grâce, dans laquelle l'inoubliable Michèle Morgan obtient en 1946 le premier prix d'interprètation fèminine de l'histoire du Festival de Cannes! Revenue d'Hollywood, elle est l'atout majeur de cette « Symphonie pastorale » dans le rôle dèlicat de Gertrude, une jeune fille aveugle qui habite dans les splendides montagnes suisses! Sa jeunesse et son talent permettent largement d'oublier l'acadèmisme de la rèalisation! Face à l'actrice mythique du "Quai des brumes", Pierre Blanchar est excellent en pasteur bon comme le gènèpi! Tout comme Line Noro qui joue son èpouse! L'avant dernier plan de ce mèlodrame hivernal est beau et triste à juste titre...
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Un superbe casting, un titre qui donne envie et qui fait bien-sur référence aux "7 samouraï " mais malheureusement, on est loin du compte avec "7 psychopathes". Désordonné et sans vraiment de fil conducteur, on a l'impression que l'histoire ne débute jamais et donc la fin reste sans saveur et totalement bâclé. Pourtant le début commençait bien et même si j'aurais préféré plus qu'un clin d'œil de la part de Joaquin Phoenix et Mickael Pitt dans les premières minutes du film, le casting était un motif de satisfaction. Même si avec Woody Harrelson en passant par Christopher Walken ou Colin Farell et Sam Rockwell qui a quand même un rôle principal, ils sont tous déjantés et marrant, le film a trop de défauts pour l'apprécier. Un auteur de film qui cherche de l'inspiration pour son nouveau scénario grâce à des amis qui sont eux-mêmes des psychopathes pouvait donner des motifs de satisfaction mais le montage et le cœur de l'histoire gâche le plaisir, dommage !!
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"The Thing" est le premier volet de la trilogie de l'apocalypse de John Carpenter sorti en 1982. C'est un huit clôt dans une station en Antarctique où les membres d'une base américaine se retrouve confrontés à une créature d'origine extraterrestre prenant l'apparence organique de n'importe quel être humain, ce qui va instaurer un climat de terreur et de paranoïa. Ce film est le deuxième huit clôt de Big John après "Assaut" (1976), thème que l'on reverra dans "Prince des Ténèbres" (1987), et il le domine avec brio, l'atmosphère est vraiment angoissante élevant le degré d'immersion à son maximum. "The Thing" est avant tout le remake du film de Howard Hawks de 1950 (adapté de la nouvelle de J. W. Campbell) dont Carpenter était un grand admirateur. Son film se veut par contre plus fidèle à la version écrite. On retrouve un de ses acteurs fétiches Kurt Russell comme premier rôle, toujours tout en charisme, ainsi que Keith David, vu dans "New York 1997", le reste du casting est plutôt bon, dévoilant une petite palette de personnages nécessaire à l'intrigue. Car le but du film est le cloisonnement et la paranoïa, la tension monte crescendo, mise en musique par le génial Ennio Morricone et Carpenter lui même, démontrant un sens du rythme maîtrisé et cohérent. Les effets spéciaux sont très réussis, la bonne époque des maquettes et des maquillages sophistiqués, bien loin de la surenchère numérique actuelle, là il s'en dégage un vrai charme, décuplant l'aspect terrifiant et répugnant de certaines scènes. L'aspect fataliste joue également en faveur du film, la fin suggère une vision plutôt inédite du film de genre. "The Thing" est un grand thriller de science-fiction et un des points d'orgue de la filmographie de Carpenter.
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Double Bang est un film de flics que je qualifierais de classique: on a un duo de policiers qui sont également les personnages principaux, la mafia, des assassins, bref tout le gratin. Mais malheureusement tout cela fait un des principaux points faibles du film car il ne prend aucun risque: les personnages sont certes bien interprétés mais ils sont de véritables clichés ambulants, la réalisation et le montage ne sont pas très beaux, notamment avec des scènes d'action assez ringardes. La photographie, baignant constamment le film dans une teinte grise déprimante, n'est franchement pas agréable à regarder. Mais le plus gros problème de ce film est le scénario qui démarre bien, mais qui s'étire et s'étire encore pour au final ne rien raconter et lasser totalement le spectateur. A éviter.
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Si vous êtes adepte de variétoche genre starac ou autre merde du même genre, vous allez adorer ce film. Pour ceux qui aiment le rock, un conseil passez votre chemin... C'est pitoyable !
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Depuis un certain temps, à Hollywood, le Western commençait à renaître de se cendres grâce à des films comme le sublime L'Assassinat de Jesse James ou le réussi 3h10 pour Yuma. Ce n'est malheureusement pas ce Appaloosa qui boostera ce genre, de nouveau en vogue. Long, ennuyeux, mollasson, avec une fin bâclé en prime, ce film est d'une platitude consternante. Aussi plat que les magnifiques plateaux du Far West. Le scénario manque cruellement de dynamisme et d'intérêt. Les rebondissements sont archi prévisibles. Et pour couronné le tout, on ne croit pas une seconde à l'histoire d'amour jouée par une Renée Zellweger inconsistante et crispante, et un Ed Harris, sur pile automatique. Le reste de ce gros casting est lui aussi décevant. Viggo Mortensen et Jeremy Irons sont lassant à force de moues taciturnes, en vain. Reste des répliques qui font mouches et qui sont assez drôles. Ce n'est quand même pas assez pour empêcher de somnoler. N'est ni Eastwood, ni Costner qui veut.
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Meryl Streep fait son boulot d'actrice à Oscar. Mais cette glorification mensongère de Thatcher est avant tout un objet de propagande. Dans le même genre, Anthony Hopkins devrait reprendre le rôle de Deng Xiaoping et en faire un vieil homme attachant ! On n'est plus à un détail près .....
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Que d'ennui ! Quelle barbe ce film ! Aucun suspense, aucune intrigue qui tienne debout. Idéal pour s'endormir.
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Un peu long mais excellent scénario et casting.
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Un père de famille radin, tellement proche de ses sous, décide d'offrir à sa femme une maison. Mais, faisant confiance a un agent immobilier véreux (qui engage des ouvriers non qualifiés pour la rénovation de sa nouvelle maison), le résultat va vite tourner à la catastrophe ! En réalisant La maison du bonheur, qui est aussi l'adaptation de sa pièce de théâtre : La vie de chantier (2003), Dany Boon nous prouve une fois de plus ces talents d'acteurs, à la fois sur scène (dans son one man show) ou devant la camera, notamment avec Joyeux Noël (2005) ou encore La Doublure (2006). Une adorable comédie qui se regarde en famille et où l'on retrouve avec beaucoup de plaisir Daniel Prévost en agent immobilier, Dany Boon & Michèle Laroque en couple et pour finir, Zinedine Soualem & Laurent Gamelon en ouvriers inexpérimentés, mais adorables !
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Mauvais ! L'intrigue nous laisse rester devant l'écran, la finalité nous fait fuir : tout çà pour çà ! Sujet mal traité, jeu d'acteurs fade ! A éviter !!!
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Gang de plaisantins... Les graphismes ne m'ont pas plus, la musique ne m'emballe pas, ce long-métrage d'animation de Dreamworks est un ratage quand on voit par exemple la qualité qu'offre sur tous les plans Le Monde de Nemo de Pixar.
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Beaucoup d'animation et d'humour. Les enfants ont adoré. Il y a beaucoup d'optimisme dans ce film. Les enfants trouvent que c'est au même niveau que les nouveaux héros. L'histoire est très surprenante et originale.
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Wow, excellent film de zombies, la bande originale est jouissive, la scène d'introduction énorme, le montage de qualité, et les hors champs pas si nombreux que ça, et le décors renversants!
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Chatilez est devenu le spécialiste du fait de société porté à l'écran. Le titre de film Tanguy a donné son nom à une génération de trentenaire restés chez leurs parents. Le sujet pouvait donner lieu à une foultitude de situations,mais malheureusmeent Chatilez n'en fait pas grand chose. Il préfère se vautrer dans les clichés les plus faciles et les plus idiots. Tanguy et un film insupportable carrément raté sur son sujet et à l’image datée d'une autre époque.
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Deux personnages auxquels on n'arrive jamais à croire. Une histoire à laquelle on n'arrive jamais à croire. Un film incommensurablement ennuyeux. Dommage que les événements si importants qui se sont déroulés à Téhéran en Juin 2009 nous soient ainsi présentés.
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De grosses maladresses dans le scénario et des acteurs qui semblent s'ennuyer dans ce thriller confus et lent. A éviter.
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Le film m a beaucoup remué, Je m’attendais aussi à une intrigue de plus sur un attentat mais c’est surtout un prétexte pour poser des questions plus globales. Le réalisateur fait naitre habilement une relation amoureuse complexe en mêlant réalisme et parfois mysticisme...c’est dire si la pente était glissante mais le film est très réussi et ce grâce à la performance de Reymonde Amsellem, actrice à suivre.
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Je retiendrais 2 chose sur cet animé : Un tortue ninja sans Shredder c'est tout simplement pas possible, surtout que dans l'intro on parle de lui et dans la VF il s'appelle le "déchiqueteur" !!!! OMG quelle horreur Secondo depuis quand April O'neil est devenue une ninja et sait se battre ??!! Dommage car l'animation n'est pas degueu mais le scénario est naze.
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Un film comique pas drôle, avec un casting pitoyable (Serrault en fait des tonnes et tente de créer un personnage en vain, Clavier joue toujours de la même façon, Dombasle est insipide et c'est sans parler de Priscilla, que fout-elle là ?). Le scénario est inintéressant, pas original et le dénouement est attendu et cliché, vraiment nul. Bref, encore un film français à ne pas voir.
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L'école buissonière (1949), un des plus grands succés de Jean Paul Le Chanois, n'est malheureusement guère plus brillant que sa production habituelle. Certes, la description d'un village du midi confronté à un bouleversement dans ses habitudes est parfois réussie, quoique trop "pagnolesque", mais l'ensemble est gâché par un manque de subtilité. Le Chanois a une mise en scène académique, il s'appuie trop sur les acteurs, et cette facilité réduit la portée de cette description de la méthode Freinet, enseignant aux méthodes révolutionnaires.
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