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Le meilleur du film, c'est la bande annonce. Pour le reste, le sujet (quel sujet d'ailleurs ?) est survolé, et on n'apprend rien qu'on n'avait pas déjà entendu mille fois pendant la campagne présidentielle américaine. Les films de fiction de Claude Miller sont souvent banals. Son documentaire manque cruellement savoir-faire en la matière.
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On a parfois l'impression que le grand Sam Peckinpah s'adonne vèritablement à une surenchère d'un film à l'autre, comme s'il voulait surpasser les oeuvres les plus violentes produites par le cinèma contemporain, qui n'en est pourtant pas avare! Avec "Junior Bonner", il n'en est rien, le cinèaste porte le lyrisme à un niveau rarement atteint! En cowboy de rodèo, Steve McQueen est parfait en homme vieillissant, gagnant sa vie en montant des taureaux ou des chevaux dans des concours de rodèos saisissants! Ainsi, on peut suivre l'errance de ce cowboy moderne dans une sociètè en pleine mutation où il ne se reconnaît pas! McQueen va même rajouter des èlèments personnels dans son personnage pour augmenter la crèdibilitè de l'histoire! A noter l'excellence des seconds plans tels que Ida Lupino et Robert Preston qui confortent une mèlancolie de bienvenue! Beau, tendre, nostalgique, "Junior Booner" marque dèfinitivement la fin d'une èpoque...
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Là Burton fait dans le sombre, le goth, l'obscur, le légendaire, mais ne se loupe pas de registre comme dans "le barbier de Fleet Street". Sa pléiade d'acteurs est là, Depp bien, mais aussi Walken et Christopher Lee. Avec un Martin Landau, un Michael Gambon et surtout une Christina Ricci tellement à sa place ici on complète un superbe casting de la meilleure des façons. Pour cela il fallait sortir une bonne histoire, chose faite avec cette légende très halloweenesque. Si on ajoute qu'on a les oppositions entre la ville développée et la campagne reculée, ainsi que celle de la science avec l'occulte, le tableau est complet. J'allais oublier le conflit qui oppose notre héros tourmenté et plus cérébral avec le costaud Van Dien mal dégrossi. Les effets spéciaux sont superbes, la trame passe bien, les musiques collent parfaitement (Elfman en même temps)... Non ia pas photo je suis conquis et je comprends pourquoi je le revois encore.
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C'est terriblement ennuyeux et on y croit pas un seul instant .
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Quand on a la chance de voir un chef-d'oeuvre comme "L'Oeuvre sans auteur 1 et 2", il y a un avant et... un après... Aussi fort que "La Vie des autres" et pourtant tellement différent... Mais comment fait ce cinéaste ???
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« J’aurais aimée être moche car je n’ai pas l’impression que c’est moi qu’on aime » Après une telle phrase on peut être rassuré sur le contenu de cette agréable comédie fleuron d’un cinéma vérité ou métros, bus et billets de banques usagers reprennent vie. Les monuments Parisiens sont notés par deux jeunes provinciales en miroir. Les questionnaires cinématographiques s’exécutent sous l’affiche de « Zorba le Grec ». Dans une Sorbonne suintante les cours sont pratiquement inaudibles, on révise comme on peut avec des antisèches dissimulées dans des endroits insolites. La célèbre élection présidentielle de mille neuf cent soixante cinq permet de se remémorer l’identité de tous les candidats dans un imposant brassage de bulletins s’éparpillant dans les quatre points cardinaux d’un isoloir. Le contenu s’essouffle un peu quand il prend la clé des champs mais le message reste fort en annonçant par des dictions novatrices abondantes de futures barricades et jets de pavés d’une jeunesse encore positionnée dans la genèse du discours révolutionnaire. Le mouvement hippie s’anticipe par ses bains dans des cuvettes en pleine grange, les bienfaits d’une nourriture bio et un lait de vache coulant en abondance. Brigitte la blonde et Brigitte la brune sont le potentiel démonstratif de nos futures transformations existentielles. Luc Moulet par la fraîcheur d’âme de son travail redonne envies et volontés à des sexagénaires du troisième millénaire de redémarrer une époque d’insouciances, de jeux et de découvertes en ville comme dans les prés en élaborant grâce à la spontanéité des dialectiques d’un jeune age les procédures d’un changement de comportement. Et puis voir Claude Chabrol succulent de lubricité, ça vaut vraiment le détour.
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C'est un film émouvant, on s'attache aux personnages auxquels on s'identifie facilement. Le scénario n'est en soi pas exceptionnel, mais c'est un bel exemple de la connexion qui peut se créer entre deux personnes, une connexion que l'on recherche tous, bref, une complicité. Tout le monde recherche ce quelqu'un qui le fera sentir "spécial"... C'est un joli film qui donne de l'espoir aux célibataires (les gens les plus ordinaires peuvent cacher bien des surprises!) ainsi qu'aux personnes ayant un talent, quelque chose d'unique, même si ce n'est pas forcément "utile" aux yeux de la société... L'art n'a pas a être utile, mais beau aux yeux de qui regarde.
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Ennui, ennui et encore de l'ennui. Pourtant, "Summer Camp" aborde une thématique inédite en introduisant une eau contaminée qui rend rapidement agressif toute personne qui la consomme. Mais là, où on aurait pu croire que le film allait se tourner vers une vision psychologique, c'est tout l'inverse qui se produit : c'est un vulgaire slasher sans âme qui conduit à une succession de scènes poussives, sans intérêt et sans budget par la même occasion. Bref, comme résumé au début de cette critique: l'ennui pointe rapidement le bout de son nez. Pourtant, les acteurs ne s'en sortent pas trop mal et l'ambiance, certes inquiétante et jouant sur quelques clichés ne parviennent pas à hisser ce film au delà de l'étoile. A oublier le plus rapidement possible !
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Très bonne idée de gulli de l'avoir diffusé en ces fêtes de noël. Ce film est tout simplement fabuleux, poétique, étrange...et je trouve étonnant qu'il soit des années 80 !
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Loin des classiques kitscheries chantantes bollywoodiennes, ce film de gangsters à la dynamique musclée était sans nul l’œuvre qu’attendait le cinéma indien pour s’émanciper pleinement en occident. A mi-chemin entre "Le parrain" et "Germinal", en passant par "La horde sauvage", cette grande fresque mafieuse mêle les genres avec une énergie et un panel visuel revigorants. La longue durée du film provoque incontestablement des baisses de rythme mais la narration s’étendant sur un demi-siècle et trois générations de familles rivales a de quoi tenir le public en haleine du début à la fin. Espérons que Anurag Kashyap, le Tarantino made in India, nous livrera une seconde partie de la même trempe.
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Un film formidable pour saisir , voire ressentir, de l'intérieur des corps et des âmes la souffrance des toxicomanes et alcooliques, la douleur des vies ordinaires, de tout un chacun finalement. La caméra est une caresse sur les visages, les dialogues sont de la chair vive, les situations claires et efficaces. Beauté des éclairages, simplicité des lieux , pas le sentiment d'un "décor". Aucun artifice. Chaque personnage est typé, bien distinct, figure d'une histoire objective dont il est à la fois victime et instigateur.. La répétition au fil des jours des séances de thérapie de groupe, des soirées partagées du groupe, conduit lentement au sens du film : Ils'agit de sortir du "c'est la faute à" ...la vie, le destin, les parents, ....ni de s'accabler soi même, mais un peu guérir de soi en assumant de porter sa propre trajectoire , de s'en approprier la trace, une acceptation des joies et douleurs comme identité subjective de son devenir.. Une critique ? ; Un film idéaliste, un lieu trop poétique, une clinique comme il n'en existe et n'existera plus, et surtout un groupe de "patients" très peace and love, irréaliste. Une belle utopie, dit autrement. Si un tel lieu existait,...j'aurais du monde à lui adresser...si la Secu payait, si les thérapeutes étaient aussi fiables, etc....
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C’est le 1er film de cette réalisatrice, pourtant âgée de 67 ans (elle était scénariste auparavant). Vu son âge, on s’attendrait à ce qu’elle traite de sujets graves comme la maladie, la fin de vie ou le deuil. Perdu ! Le film parle du dernier été de 2 adolescentes vivant à New York et qui tombent amoureuses du même jeune homme mais sans se le dire.L’une couchera avec et perdra son pucelage (passionnant !), l’autre pas et restera vierge.Un film « gentil » où malgré tout, Demi Moore et Richard Dreyfuss ont un petit rôle(les parents de celle qui ne couche pas).
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Une chronique tendre comme on n'en fait plus guère sur le monde de l'enfance avec des acteurs qui semblent prendre beaucoup de plaisir et des enfants très naturels. Un très bon moment.
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le pire film de mon année cinématographique , dans la salle ( 9 spectateurs ) pas un seul rire , un scénario sans intérêt , des acteurs qui essaient de se dépêtrer de dialogues indigents , j'ai mis une demie-étoile pour le capital sympathie d'arthur jugnot !:
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c’est pas parce qu’on n’a pas de quoi faire un film qu’il faut s’empêcher de le faire. A un scénario près, le film aurait été intéressant... Acteurs en roue libre, montage en souffrance à la recherche d’une efficacité, punchlines au forceps... encore une comédie française qui devrait marcher !
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Je prends rarement ma plume pour donner un avis sur un film mais celui-ci mérite de s'y attarder. Attendrissant, très drôle, émouvant. Tout est réuni dans ce film pour passer un super moment et tout ça c'est la faute de la poire.... A voir absolument. Belle leçon de vie.
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C'est un bon film pour raconter une partie de la vie de Ernesto Guevarra, voir de jolis paysage, découvrir en même temps que les personnages les injustices sociales et la pauvreté. Cependant, il est lent et ne décrit pas le portait ni la vie du "Che".
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Ce sera donc ma première critique sur un site que je consulte depuis de longues années... Grand fan d'Harry Potter qui a bercé mon enfance, j'attendais beaucoup des Animaux Fantastiques. Le premier volet ne m'avait pas déçu, plus sombre mais en même temps très amusant, j'avais découvert un film tout en maîtrise, sans fausse note, avec un jeu d'acteur excellent (en particulier Reydmayne et Farell), des musiques exceptionnelles (Merci J. N Howard, un maître en la matière) le tout formant un très bon film. Les crimes de Grindelwald est plus sombre, beaucoup plus, mais il est tout aussi bien, voir même mieux... Les arrivée de J. Depp et J. Law au casting sont les bienvenues pour renouveler la saga, le premier joue divinement, comme d'habitude, en mage noir obsédé par son objectif : établir un meilleur monde pour les sorciers. Les retours à Poudlard avec le Hedwige's Theme en fond sonore sont jubilatoires, les références aux Harry Potter nombreuses (travers, la famille Lestrange), avec une Leta Lestrange justement tout en contradiction et au destin assez innatendu. Les décors parisiens sont semplides, la 3D et l'Imax rendent très bien, l'action est soignée, le scénario recherché,les musiques toujours plus belles. Bref une excellent suite de D. Yates et J. K. Rowling, un des meilleurs film de cet univers du Wizarding World, on attend TRÈS impatiamment la fin avec la révélation finale !!
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Des acteurs bodybuildés. Des actrices que l'on dirait sorties de films interdits aux -18 ans. Des méchants très méchants qui tombent comme des mouches quand on leur tire dessus. Il y a peu de victimes chez les gentils mais ils se battent jusqu'au dernier souffle malgré l'existence de 2 traitres parmi eux. Un scénario plat, cousu de fils blancs et quasi inexistant. Ce film d'action ne mérite pas que l'on s'y attarde.
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Sous des airs innocents, une comédie romantique plutôt raisonnée à l'intrigue alternative de type AA qui nous pose la question " Jusqu'à quel point pouvons-nous mentir? "; et puis contenant quelques scènes quelque peu osées, quand on oublie une P.Hilton combattant des beaufs à SUV en survet' le dimanche et ne sortants que là ou coagule les masses & une clinique de chirurgie esthétique: sympa.
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Jacques Audiard se définit lui-même comme étant un "artisan du cinéma". Et quand on visionne son dernier né "De battre, mon coeur s'est arrêté", on a vraiment tendance à le croire tant cette oeuvre est admirable et méritait absolument ces huit beaux Césars. Le soin apporté au cadrage, à la lumière ou au visuel résulte d'un véritable travail d'orfèvre. Caméra à l'épaule, le cinéaste se promène et filme l'histoire un personnage infiniment complexe incarné avec habitation par un Romain Duris au sommet de son art. Le comédien est en effet d'une profondeur troublante par rapport à ses partenaires pourtant tous parfaits également. Mais derrière l'interprétation on voit vraiment toute la passion d'Audiard pour le métier ; la musique et l'écriture par exemple, aussi légères, discrètes et subtiles que du cristal viennent densifier le tiraillement de ce personnage décidémment fascinant. Les scènes des cours sont très touchantes et l'image du père ici développée par l'intermédiaire de Niels Arestrup est magistrale. En fait "De battre, mon coeur s'est arrêté" ressemble à une déclaration d'amour au monde du piano. A celui du septième art aussi...
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Bon autant the Wandering Earth etait une bonne surprise complètement déjantée, autant ce film est d'une lourdeur a toute épreuve. La Chine sauve le monde, ses soldats sacrifiés sont les meilleurs etc. (comme les US depuis 50 ans quoi). Il va falloir s'habituer a cette nouvelle donne mais pas avec des nanards comme ça SVP! Tout est caricatural, et le histoires d'amitié ou d'amour dignes d'un Soap Opera...
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C'est rare que je prenne autant mon pied devant un film ! Surtout pour un film d'arts martiaux car ce n'est pas le genre qui m'intéresse le plus. Il n'est certes pas parfait mais il est la quintessence de l'exaltation ! J'étais scotché à mon siège en voyant "The Raid", j'encourageais Rama lors des scènes d'actions tellement j'étais pris par le film. Le reproche que je pourrais pourtant faire au film porte sur son scénario qui manque de profondeur. Il sert de prétexte au réalisateur pour cadrer des séquences hyper-violentes. Cependant, elles sont ultra bien chorégraphiées selon une mise en scène magnifique, viscérale et une caméra toujours bien placée, rendant le résultat encore plus impressionnant et brutal ! Dommage que les personnages ne soient pas assez approfondis et complexes pour nous y attacher, mais en voyant l'affiche, on savait à quoi s'attendre : de l'action pure, brute et dure. La scène qui m'a le plus excitée est sans aucun doute celle du combat entre Rama et Mad Dog. J'étais tellement stressé lors de cette séquence et à la fois débordant d'énergie que j'ai cru que j'allais exploser ! Les chorégraphies, à l'instar des autres, sont absolument magistrales ! La musique n'est pas marquante mais s'associe bien avec le reste du film. Les acteurs sont tous très bons dans leurs rôles (Iko Uwais en tête évidemment) et de bons retournements de situation contribuent au rythme du film. Une bombe ! Vivement le second volet !! Le long-métrage d'action qui m'a fait le plus rêver jusqu'à aujourd'hui !!
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Jusqu'à Billu the Barber, je croyais que les films bollywoodiens étaient tous plein de rebondissements, mais là j'ai eu l'impression qu'il ne se passait rien... Une équipe de cinéma envahit un village perdu dans le fin fond de l'Inde pour un tournage ; tout le monde n'a alors qu'un souhait, rencontrer la star du film incarnée par Shahruckh Khan. Or, le fameux Billu est censé avoir connu cette star dans son enfance quand elle n'était qu'un pauvre enfant abandonné sans un sou. Le problème, c'est que Billu n'ose pas le contacter et que les gens du village commence à le martyriser après l'avoir traité comme un dieu... On n'échappe bien entendu pas au "happy end" et le discours moralisateur final, assez courant à Bollywood, manque de saveur et d'impact... L'histoire est donc bien plate, bien longue et bien lente pour pas grand chose. Je ne le conseille pas, même si je dois avouer que j'aime beaucoup certaines des chansons de ce film. A écouter plus qu'à voir donc ;)
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Mise en scène parfaite de James Wan qui prouve vraiment qu'il est le nouveau maître de l'horreur. Le récit est prenant du débit à la fin et prend bien en compte les faits réels dans son déroulement jusqu'à la révélation finale laissant place à une dernière partie pleine de suspense et d'angoisse. La musique est très marquante également et laissera la chair de poule même après le générique de fin. De très bons acteurs et un couple Warren attachant achèvent ce film impeccable qui est véritablement le grand film d'horreur de cette année 2016 et une référence pour l'avenir.
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Le Prince d'Egypte est un superbe film. L'animation est très bien. Le doublage (que ce soit en version française ou en version originale) est irréprochable. L'histoire marque les esprits, que l'on soit juif, chrétien, musulman ou non-religieux, par sa beauté, reprenant l'éternel mythe des frères ennemis. Les distances prises avec l’œuvre source ont été choisies judicieusement et avec parcimonie. Au final, l'histoire n'en est que plus belle et le dessin animé s'apprécie bien plus à l'âge adulte qu'enfant. Les chansons sont très belles, portées par de très belles voix. La bande originale d'Hans Zimmer l'est tout autant. Dreamworks, grâce à ce dessin animé sublime, fait un sacré pied de nez à Disney. Un sacrée gifle.
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Ne jamais sous-estimer l'utilité d'une vieille nounou au domicile conjugal, dit ce film qui va avoir un siècle bientôt, Considérer qu'elles sont des trésors, pour l'intendance ou l'éducation des enfants, l'anti burn-out du pilier féminin, les antennes pour les épouses changées en esclaves sans s'en apercevoir. Désarroi ou approbation des plus jeunes, complicités plutôt que rivalités; voilà ce qui est cultivé ici, on se sent petite souris des intérieurs en crise dans une économie à la ramasse. Muet et pourtant diablement expressif surtout dans la potion à rebours ! Un film qui laisse mère et belle-mère jouer leur partition. A souhaiter que "le master" se tienne à carreau ensuite, sinon seconde balade en fiacre moins sûre ;-). Les deux anciennes sont des veuves dont la tâche aurait pu être plus rude si la gent masculine avait eu droit d'accès !
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Un petit film bien sympathique, à l'époque des débuts de Jean-Marie Poiré. Dominique Laffin y est exceptionnelle.
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A part les - trop rares - morceaux instrumentaux de violon exécutés divinement par Isaac Stern, tout le reste ou presque est à jeter ; l'histoire aurait pu être touchante, mais on s'assoupit, faute de rythme. La Russie des Juifs Ashkénazes à la fin du XIXe est mal reconstituée, on reste dans le carton-pâte. L'acteur principal est insupportable, les chansons pénibles et certaines scènes donnent carrément envie de fuir devant ce savant mélange de kitsch et de mauvais goût visuel. Et bien sûr, tout cela a très très mal vieilli. Anecdotique, superficiel, surestimé, lourd à la digestion.
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Costumes, décors et visuel comme je les adore... cependant ce film n'a aucune profondeur !
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un divertissement ennuyant ,quelques blagues parviennent à sauver ce nanar!
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Quelle déception !!! J'adore Eddie Redmayne et Julianne Moore et je me faisais une joie de les voir réunis à l'écran et bien j'ai été bien refroidi !!! L'histoire est alléchante et on s'attend à un face à face au sommet entre ces deux grands acteurs et bien rien du tout !!! C'est indigeste, torturé et brouillon et les personnages ne sont pas attachants et leur psychologie survolée et changeante et c'est très désagréable !!! J'ai été agacé plus qu'autre chose et j'en garderai un souvenir exécrable !!!
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Un film très bien fait par apport au roman. Pour une fois que l'histoire du film ressemble à la vraie! Je n'ai pas été déçu sur ce point-là. Les acteurs ont été supers mais la seul chose que je reproche, c'est qu'ils ne ressemblaient pas aux personnages du livre. Enfin soit, c'est quand même une histoire poignante à voir et à lire.
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Sans déc' ? Un film maintenant alors que l'époque des schtroumpfs est passée depuis longtemps ? Ah oui les droits... Sauf que c'est un studio ricain qui le produit, et ils n'y connaissent rien. Sur quoi je m'appuie pour dire ça ? L'affiche déjà ? Le Grand Schtroumpf avec des lunettes noires vous avez déjà vu ça chez Peyo ? Moi non plus, puis ça ne correspond pas du tout à sa mentalité. La Schtroumfette est devenue une bimbo débile de plus, les autres n'étant que des clichés d'eux-mêmes, le caractère brut sans rien de plus. L'animation est moyenne mais développée en 3D pour faire mieux et attirer plus de monde. L'aventure est tirée par les cheveux, les musiques moches, la trame trop connue, l'humour est pitoyable, les décors c'est les USA (pas les champignons et la forêt)... Tout au plus on met des stars dans le casting voix en VF car on sait que les irrégularités par rapport à la BD vont moins passer, donc vaut mieux utiliser un autre moyen d'attirer les foules. Non vraiment tout était raté et évitable, mais comme ça a marché quand même bonjour la suite.
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Après TANDIS QU'EN BAS DES HOMMES EN ARMES (2010) un court-métrage remarquable de Samuel RONDIERE , LA BRACONNE (2014) est un premier long métrage d'auteur qui vous prend aux tripes. Le réalisateur a soigné l'image, les dialogues, les silences, la musique ... Jamais de temps mort dans ce film puissant, où Patrick CHESNAIS et Rachid YOUS (YOUCEF) sont les héros bien malgré eux, des anti-héros magistraux qui vous interpellent dans leur propos de voyous, dans leur façon de voir leur vie au quotidien, leur survie pourrait-on dire. Ils vous dérangent, ils vous percutent de plein fouet dans leur univers ou vous plongez sans coup férir comme ça ... C'est un très grand film qui peut se placer tout en haut d'une comédie noire ou dramatique et qui ne vous laissera pas partir sans un lot d'interrogations sur votre propre existence, votre propre regard que vous vous faites d'une société d'hommes et de femmes bien pensant. Tous les acteurs sont remarquables ! UN SEUL CONSEIL ALLEZ VOIR CE PUR FILM !!! Jicey CARINA
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Affligeant et soporifique. Vous cherchiez un hommage à Moby Dick, passez votre chemin. L'enfance d'Achab ne met absolument pas en lumière le capitaine en devenir, ni son obsession pour Moby Dick. Des scènes sans grand intérêt tentent grossièrement de dépeindre l'enfant Achab sans jamais parvenir à retenir l'attention. Quant à comprendre l'attrait pour la mer et la fascination de la chasse ou des baleines, il faudra repasser. Enfin, dans la seconde partie (Achab et le Péquod), la relation de respect et de fascination, chargée de tension presque sexuelle d'Achab pour Moby Dick est absolument éludée. La baleine est pour lui "une garce", "une putain"... rien de plus. Melville donnait il me semble un tout autre sens à cette quête. Je passerai sur les pseudos effets spéciaux de la fin. Il aurait été préférable de ne rien montrer du tout... Bref, grosse déception que cet Achab
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Une très bonne version de la légende de Jack l'éventreur, version "gonflée", mais après tout pourquoi pas, nous sommes au cinéma et cela permet au réalisateur de régler quelques comptes avec certaines sociétés "secrètes". Johny Depp est très bon, c'est bien filmé avec une bonne ambiance (hommage involontaire (?) à la Hammer film) et le scénario fait preuve de beaucoup d'intelligence malgré une tendance au misérabilisme au début.
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Evidemment le sujet n'est pas très attractif, pensez donc, un drame de la jalousie ! Oui mais Buñuel réussit à transformer tout ça en thriller conjugal et on se prend à se passionner pour cette histoire, c'est très bien interprété par Delia Garcès et Arturo de Cordova, la photo est magnifique et certaines scènes sont hallucinantes (le clocher, la scène de folie dans l'église) Et en prime et en filigrane, Buñuel nous fait partager son fétichisme du pied et son anticléricalisme . Un très bon film.
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J'adore le cinéma de Satyajit Ray. La trilogie d'"Apu", en particulier le premier volet "La Complainte du sentier" qui est une merveille absolue et un chef d'oeuvre de lyrisme, est très captivante, attachante et émouvante. Mais là j'avoue ne pas avoir adhéré. Certes le cadre est plus confiné et les personnages moins nombreux, mais ces critères n'ont pas empêché de donner une autre réussite à savoir "Le Salon du musique", l'actrice a une physique attirant et photogénique, les personnages sont à mille lieues d'être des caricatures ainsi que leurs relations, il y a des détails subtils, un hommage pas forcément très à sa place à Jean Renoir avec la séquence de la balançoire, mais l'ensemble manque singulièrement d'intensité et pêche parfois par excès de prétention à l'instar du plan final qui aurait gagné à laisser l'ensemble plus ouvert en n'étant pas fixe et en n'affichant pas un commentaire didactique. On peut aussi ajouter par-ci par-là quelques longueurs. Pourtant considéré comme une de ses plus grandes œuvres, j'avoue que pour la première fois Satyajit Ray m'a déçu.
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L'expression "panier de crabe" prend dans ce film tout son sens. Une histoire d'amour triangulaire entre trois personages comme Chabrol les aimes : un écrivain blasé en plein succès, un riche héritier en manque d'amour et une jeune présentatrice météo prête à tout pour réussir... Peut-être aussi un peu plus d'humour décalé et d'ironie dans la narration que dans les précédents Chabrol... c'est semble-t'il ce qui a un peu dérouté certain critiqueurs amateurs de ce site, ça peut se comprendre mais perso j'aime bien cette forme d'humour "pince sans rire".
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Enfin un film où les femmes prennent le pouvoir et les hommes en prennent un coup ! Le scenario est genial et l'idee est dingue. Les actrices s'eclatent dans leur rôle et ça se voit. On suit l'histoire invraisemblable et pleine de rebondissement de ces heroines pleine de dynamisme et de punch. Un film où on rit et où on ne s'ennuit pas !
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Appelons cela une comédie d'action, la violence y est traitée avec un certain décalage et le film allie en toute décontraction action et amour...Le couple Tom Cruise Cameron Diaz montre tout son métier et même si le scénario souffre d'un petit manque de sel, la nervosité du film a fait que je ne me suis pas ennuyé...Je dirais même que ce cinéma respire d'une certaine fraicheur qui fait décompresser et oublier les tonitruants et presque trop graves Jason Bourne...Pas beaucoup d'effets spéciaux, beaucoup de coups de feux...Finalement plutot un petit côté Belmondo dans ces aventures et c'est dans cet esprit qu'il faut à mon avis aller voir ce film....
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que de poncifs , lieux communs, des idées prémâchées totalement prévisibles sur le doute existentiel de bobos le tout mâtiné de mixité (ou pas), de rejet du communautarisme (mais on y est en plein dedans), de mixité sociale (tu es pauvre mais tu es mon pote) , de délabrement du service public et les messages éclusés c'est la différence qui fait notre richesse….bref on s'ennuie, et le pire c'est que le jeu des acteurs est franchement mauvais et là c'est plus embêtant. bref à éviter , c'est creux , vide et aussi fade qu'un navet mais bio tout de même faut pas déconner.
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Alors, déjà que le premier est une bouse phénoménale, celui-ci arrive à être encore PIRE! Comment peut-on abrutir des enfants à ce point ?
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Mon dieu ! Parfois je me demande comment les scénaristes ont des idées pareils pour réaliser des films comme celui-ci !? Mise à part Brie Larson qui est quand même assez impressionnante dans certains passages du film, le scénario est complètement nul. Brie Larson interprète bien son rôle mais ça lui va pas de jouer le rôle d'une femme immature. Ce film je l'ai regardé plus par curiosité que envie, et au final j'en suis très déçu.
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Ce documentaire n'est pas un chef d'œuvre, c'est la Fraternité, c'est la vie. Ce documentaire est un témoignage de résistance. L'histoire de personnes, d'humains qui donnent à nouveau à la France sa dignité. Cédric Herrou c'est levé et toute une vallée c'est elle aussi mobilisée contre ce refus de Fraternité de nos institutions, de nombreux politiques entre autres... A voir et à partager encore et encore.
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Très beau film, alternant entre légèreté et gravité, qui aborde avec finesse et humour des thèmes existentiels qui nous concernent tous - la mort, le sexe - dans des conversations décontractées entre amis. Film plein de vie, en toute simplicité.Notons également la très émouvante performance de Nathalie Richard.
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Cyril Mennegun signe ici un film sur la réflexion et le deuil assez navrant. Il réinvente le film muet (ou presque) tellement le scénario est faible. Le duo Corrine Masiero et Alexandre Guansé ne dégage aucune émotion. Bref, c'est un grand vide qui nous fait la faveur de ne durer qu'1h20. Une étoile quand même pour la musique et la beauté des paysages.
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je n'est pas aimer ce film j'ai rien compris au scénario meme si les acteurs joue assez bien leur role !
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Quelle grosse chiure ! Les acteurs jouent très mal ,excepté Stephen Rea (faut bien payer ses traites).
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Sans queue ni tête, le bien-nommé. Histoire(s) sans intérêt, qui se relient entre elles "sans queue ni tête". Quelques moments drôles (l'antiquaire qui accepte de troquer un beau compotier contre "des pipes", ni en écume, ni en chêne, il comprendra...plus tard). Le reste ? de quoi bailler ou s'endormir. Strictement aucun intérêt !
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Pour le premier film de Steven Sorderbergh, Sexe mensonges et vidéo est une sacrée surprise qui parle des couples modernes et qui a le mérite d'avoir des personnages bien écrits, complexes et très bien interprétés. Si la réalisation et la mise en scène ne sont pas révolutionnaires, certaines idées sont intéressantes. Le travail fait sur le montage est aussi intéressant; un très bon film
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Le mélange de comédie et d'horreur nécessite une finesse et une personnalité que le réalisateur ne possède pas toujours mais cette série B se laisse voir. Idéal pour une (dernière) séance de minuit !
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La classique comédie dans laquelle se forme un duo improbable, son style devait être déjà un peu dépassée lors de sa sortie alors aujourd'hui je n'en parle même pas. Il y a tout de même des acteurs sympathiques et on arrive à sourire.
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Vu en DVD hier. 55 ans après sa sortie, il ne fait plus scandale, évidemment, mais il est toujours très très beau. Un peu ennuyeux, bien sûr, il n'y a pas d'intrigue essoufflante... ce n'est pas un thriller et il n'y a ni crime ni violence, et ce n'est pas non plus une comédie. Juste du cinéma de grande qualité, une Jeanne Moreau fabuleuse, qui ne rira jamais autant dans la suite de sa carrière. Ah, le rire de Jeanne ! Au point que son mari (Alain Cuny très ténébreux) invite chez lui l'homme qui a provoqué ce rire, dans l'espoir que cela recommencera. La partie mondaine au début, on comprend vite que c'est pour préparer la deuxième partie. On peut dormir un peu. Villalonga est excellent dans son rôle de joueur de polo chic. Bref, on est tous amoureux de Jeanne (qu'en pensent les spectatrices ???). Un souvenir comme de gourmandise.
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Une étoile parce que c'est un eadaptation d'un DC Comics qui fallait oser justement adapter mais de là à confier à un Wes Craven en début de carrière il y a des limites à ne pas franchir ... Bref le film va trop vite dans son déroulement : on met direct en place le problème avec un méchant, direct en place une pseudo-histoire d'amour et vlan on nous balance le combat final ... tssk Bref aucune réelle qualité, le film est fade et avouns le NUL en matière d'effets spéciaux même celui de la collection Universal Monsters sorti dans les années 30 dans la lignée des Frankestein de Carloff est mieux réalisé en comparaions c'est dire ! Même pas des répliques cultes comme on en a de temps en temps dans les gros nanars ... Un mot : Lamentable ... Next !
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Je suis un amateur de westerns et c’est un des meilleurs que j’ai vu. Grande performance d’acteurs notamment de Christian Bale. Très belle réalisation qui fait penser parfois à Terrence Malick ou Scorsese. Quelqu’un a applaudi dans la salle à la fin du film et c’était justifié. Deux conditions pour apprécier ce film : aimer les westerns et...le cinéma !
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J'ai toujours apprécié le cinéma de Samuel Fuller, que ce soit ses polars noirs ou ses films de guerre des années 50, toujours un peu heurtés, humanistes et tragiques. Et ici, alors qu'il n'avait plus tourné depuis longtemps (on est en 1980), il livre un film-testament absolument remarquable. En restant fidèle à ses souvenirs, Fuller a recrée avec une intensité dramatique passionnée et authentique les épisodes de la guerre qu'il a lui-même vécue alors qu'il était un jeune GI's, en stigmatisant à la fois l'héroïsme des uns et la lâcheté des autres, et ceci sans glorification béate du soldat comme c'était souvent le cas dans les films de guerre à l'ancienne à Hollywood. L'odyssée du sergent joué par Lee Marvin, et de ses hommes, de 1942 à 1945, sur tous les fronts de la guerre (débarquement en Afrique du Nord, débarquement en Normandie, Tchécoslovaquie, Italie du Sud etc...) est émaillée de moments forts (comme cet accouchement insolite d'une femme dans un tank, ou la découverte d'un soldat allemand qui se cache dans un four crématoire). Le film délivre aussi un message de tolérance, c'est un véritable hymne à la paix, dont la férocité de certaines séquences n'est là que pour mieux écoeurer le spectateur de la guerre. En même temps, c'est un hommage au fameux Big Red One, la mythique première unité d'infanterie U.S. (d'où le titre original que je préfère au titre français plus anodin). C'est le grand film autobiographique de Sam Fuller qui s'est projeté dans le personnage incarné par Robert Carradine, et qui fume déjà le gros cigare. Lee Marvin y incarne un vétéran constamment remarquable de sobriété, entouré et respecté par de jeunes soldats. Un film très peu et injustement reconnu à sa juste valeur (qui d'ailleurs a subi de multiples coupes avant sa sortie en salles et qu'il faut voir en version non expurgée) , un grand film tout simplement !
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Concept intéressant, celui d'inverser les rôles et de prendre un homme pour jouer les Cendrillon. Une histoire touchante et amusante, même si les pitreries de Jerry Lewis sont un peu trop répétitives et peu recherchées. L'histoire est sympathique, on passe un bon moment, malgré des longueurs dans certaines scènes et un ennui vers la fin. Certainement dû au fait que tout le monde connait le conte de Cendrillon et qu'ormis l'inversion des rôles, il n'y a rien d'exceptionnel. Juste heureuse d'avoir recroiser Ed Wynn que j'avais déjà beaucoup apprécier dans "Mary Poppins". Un film qui ne restera pas dans les mémoires mais qui a le mérite de faire passer un bon moment et qui pourrait être présenter aux jeunes générations pour casser les codes du genre.
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2 étoiles - Les prairies de l'honneur Film humaniste et moralisant, qui loue les très bonnes mœurs. C'est d'un moralisme très américain chrétien et terrien. En ce qui me concerne, j'ai trouvé ce film vieillot digne des paraboles et des images édifiantes d'un missel texan. Bon ... j'ai vu ... ce n'est pas mauvais, rien de transcendant ... cela dit, je ne reverrai pas. A noter : ce film est antiraciste, ce qui est remarquable en 1965 - rappelez-vous du contexte ...
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Jubilatoire ! Cette juge, très sympathique et drôle, ne fait finalement qu'essayer de faire son job au mieux. Quitte à commettre certaines transgressions juridiques ou de langage toujours utiles et finalement bienveillantes. La diversité des "cas" filmés donne une idée de ce que vivent ces fonctionnaires (juges, greffiers, policiers, ...) au quotidien. Et si, ici, c'est présenté sous un jour drôle grâce à l'humour indéfectible de cette juge, ça ne doit pas l'être dans la vraie vie tous les jours, "drôle", loin de là ... Certains parlent de malaise ou de cas trop "orientés" ethniquement : je n'ai pas eu cette impression ni été choquée. On ne peut pas montrer une palette complète des situations et des personnes en jeu en 1 heure 1/2. Pour moi, ce film est une réussite totale en ce sens que, à la fois, on y découvre, on y rit, on y compatit, on y a des frissons d'effroi et j'espère que tout le monde a de l'empathie pour cette femme hors normes.
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Film social très réussi car extrêmement réaliste. C'est révoltant, c'est émouvant, parfois drôle et on en ressort heureux et comblé. L'injustice, l'exclusion, la solidarité, la pauvreté, la dureté des campagnes... tout est très bien dépeint, les acteurs sont bons et franchement c'est un très bon film. A découvrir !
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je ne connais pas le jeu vidéo dont est inspiré ce film mais l'idée d'un homme cherchant a traverser les neufs cercles des enfers pour sauver sa bien aimée enlevée par lucifer est une bonne idée de base pour un film d'animation d'horreur. pourtant par moments des dialogues enfantins gachent l'ambiance noir et gore du film c'est dommage car par moment l'ambiance suréaliste et sinistre étaient bien reussie de plus le scenario est un peu linéaire. je lui met 2 etoies car il aurait pu etre bien mais tous ces defaut gachent un peu l'histoire
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J'ai regardé ce téléfilm car je suis Brestois, j'y suis né il y a presque 51 ans ! Film plein d'invraisemblances. Les acteurs racontent n'importent quoi ! En fait, j'étais plié de rire avec certains de leurs dialogues. De plus, les policiers brestois sont pris pour des idiots ! Dejà un vrai Brestois avec un accent parisien, ça sonne faux ... Celui qui regarde ce film peut se faire une idée sur Brest mais surtout qu'ils ne retiennent pas le nom des lieus (un gps les emmenera ailleurs s'ils y entrent les noms cités ...) et aussi qu'ils pensent qu'ils pourront passer sous le pont de Recouvrance (dans l'arsenal ...) pour aller rendre visite à quelqu'un, comme j'ai pu voir dans le film ! 1/2 étoile car c'est Brest, mais sinon c'est nul, bien que l'intrigue soit relativement originale.
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On ne pouvait imaginer mieux comme hommage à un groupe rebelle comme les Clash! Le concept qui introduit un personnage de fiction dans les pérégrinations du groupe est très punk!
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Le film « Retour à la vie » est à la fois une très belle histoire basée sur des faits réels , mais aussi un roman d’amour où s’entremêlent la beauté des paysages, toute la poésie que nous révèle ce pays et la complexité des caractères des personnages. Beaucoup d’émotion dans ce film d’Ilaria Borelli et de Guido Freddi, à voir très vite, une très belle écriture, des photos sublimes, un vrai moment de cinéma qui nous pousse à la réflexion et à l’action contre l’horreur de la prostitution infantile mais aussi contre la vente d'organes et la déforestation...
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Hommage à ces reines des grandes scènes qui accompagnent de leur voix transportées les plus grands artistes des années 60, 70, ce documentaire rapprochent ses héroïnes du devant de la scène dont elles se sont si longtemps tenues éloignées. Elle ont tous les styles, des personnalités très différentes mais ont comme point commun des voix exceptionnelles, façonnées par le talent et la tradition des grandes chorales de la musique Gospel. Un documentaire touchant, un peu technique, on aurait bien aimé avoir un plus d'extrait et moins d'interview. Pour les passionnés ...
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Une blague, une bonne grosse mauvaise blague. Aucun but, aucun fil directeur qui se tient vraiment, juste une vieille folle qui miroite son petit cul d'antan. J'ai été extrêmement déçue par la platitude du tout, le jeu d'acteurs vraiment nul, … Et avec un tel scénario, sûr qu'il aurait été simple de tirer quelque chose d'un minimum intéressant ! Ce film est à peine digne d'une rédaction de collège.
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Cette petite histoire d'aventure tient bien la route mais le manque de moyens nuit vraiment à l'intérêt du film.
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Film fort intéressant sur la vie de Heydrich et le courage de la résistance à Prague face à l'horreur : le socialisme national. Fait marquant : On y voit que si des hommes très durs ont porté le nazisme, ils n'étaient pas exceptionnellement cruels à la base. Ils ne le sont devenus que parce que le nazisme leur a donné la possibilité de développer cette cruauté à outrance. Et si le nazisme s'est avéré être une idéologie dévastatrice, il ne s'est pas imposé de lui même à la base par la force. Ils n'a pu s'implémenter que parce que toute une masse d'hommes et de femmes tout à fait "normaux" l'ont supporté et hissé au pouvoir. Pour éviter que l'histoire ne se répète, Il est bien plus crucial de retirer le maximum de pouvoir à n'importe quel régime, plutôt que chercher à surveiller son contenu. Force est de constater que cette surveillance a échoué par les foules (... à plusieurs occasions)... et continuera à échouer.
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Encore un film qui sort en DTDVD, des années après sa production. Deadly Pledge nous raconte l’histoire de jeunes nanas voulant entrer dans une sororité de leur fac du coin, où elles sont dirigées et initiées aux coutumes locales par trois filles, du genre rich bitch au possible. Mais une disparition l’année précédente et un secret bien gardé (comme dans le jeu Secret Girls au final) vont mettre la puce à l’oreille à la gentille Sam, jouée par Leighton Meester de Gossip Girl. Et là ca se corse. Les filles disparaissent une à une, et la pauvre Sam croit voir des fantômes… On l’a compris, qui dit histoire banale, dit film banal…Le premier quart d’heure est malgré tout assez intéressant, la mise en place de l’histoire est rapide, les filles sont super jolies (mention à Lisa Marie Caruk et surtout Agam Darshi) mais tout retombe dans l’ennui dès la première disparition. En somme, là où on doit accélérer. Mais le pire réside dans les effets spéciaux, qui semblent ils ont dû être réalisés à l’aide d’un Amstrad 6128, ou d’une Master System. Le tout cumulé donne un film totalement incohérent (Je me disais, ça ne tenait pas debout : ils étaient à table et, d’un coup, ils se retrouvent dehors…). En conclusion, pour les amateurs du genre, rendez vous avec le Dvd de Sorority Row, remake ou original. Article complet sur http://www.mauvais-genres.net/2011/08/19/take-a-look-around-x/
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Un dispositif minimaliste pour un magnifique texte méconnu jusqu'à ce jour. Ce procès pour sodomite se transforme petit à petit en critique littéraire, on ne sait donc plus trop ce que l'on doit juger. La transposition de ce texte au moyen-orient apporte une actualité saisissante.
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Eh ben... c'est quoi ce truc même pas digne de passer sur NRJ12 ? Je trouvais le synopsis plutôt sympathique et je m'imaginais déjà un petit film de genre plutôt sympa même s'il avait quelques défauts évidents. Mais là c'est tellement rien, c'est tellement le vide abyssal. On t'explique l'univers et les "enjeux" de cet univers vite fait avec du texte, on a fait plus sexy quand même... Et c'est pas une ou deux phrases, c'est trois écrans de texte à lire... Boarf... j'ai jamais aimé le procédé, même dans Star Wars... Je veux dire à un moment tu peux donner toutes les informations visuellement ou au détour d'un dialogue de manière pas trop didactique... Et puis on a beau lire le texte on débarque dans le film c'est quand même le bordel. Et par conséquent le film avait à peine commencé depuis 3 minutes que j'avais déjà décidé que c'était de la merde. Et rien n'est venu me faire démentir. On a un film réalisé un peu n'importe comment, qui manque de budget et d'ambition, qui ne raconte même rien. Je me fiche qu'il n'y ait pas d'action forcément, mais que ça parle d'un truc, que ça dise quelque chose sur ses personnages, sur l'homme en général, que sais-je ? Là j'ai juste perdu mon temps. C'est moins ridicule qu'une production the Asylum, mais j'en retire la même chose : "rien". Le vide... Le pire dans tout ça c'est que ça dure 1h50, c'est pas comme si c'était un petit truc qui durait 1h20 et qui se croyait malin. Là c'est juste rien. Pas un acteur n'est crédible dans son rôle, pas un personnage n'est bien écrit. Un film dont j'aurai oublié l'existence dans quelques heures.
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Mel Gibson reprend son rôle de Martin Riggs, flic intrèpide surnommè "L'arme fatale" dans une seconde partie spectaculaire et efficace! Le comèdien retrouve ici son acolyte Danny Glover et reprend du service dans la police de Los Angeles sous la direction de Richard Donner, rèalisateur dèjà du premier volet de ces enquêtes musclèes! Pour ce nouveau chapitre d'aventures explosives, même s'il a toujours le doigt sur la gâchette et le coup de poing facile, il affiche un comportement moins suicidaire, plus drôle, et surtout plus humain! Mais bien sûr, Riggs reste accrochè au danger, c'est sa drogue, et il ne saurait s'en dèsintoxiquer du jour au lendemain! Danny Glover, quant à lui, retrouve Murtaugh, son personnage de policier tranquille rêvant d'une retraite heureuse en famille! Opposès par leur caractère, ces deux super-flics n'en sont pas moins complices! Riggs et Murtaugh se connaissent bien et font èquipe depuis deux ans en se comportant comme un vieux couple, se disputant sans cesse pour des idioties! Le tandem de choc est ici assorti d'un compère occasionnel interprètè par un hilarant Joe Pesci alias Leo Getz, un escroc clownesque qu'ils protègent contre des trafiquants de drogue sud-africains, racistes et terroristes, opèrant sous couvert d'immunitè diplomatique! Poursuites, explosions, fusillades, gags, le rèalisateur livre ici un cocktail d'action et d'humour complètè par la prèsence de la sublime Patsy Kensit, qui apporte une note de charme à ce polar endiablè! C'est prècis, efficace, drôle où, tout en sophistiquant ses personnages, Donner n'a pas craint de multiplier les scènes d'action et les effets spèciaux avec un Joe Pesci qui permet de nouveaux ressorts comiques! Excellente B.O de Michael Kamen, Eric Clapton et David Sanborn...
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Même si ce film est techniquement et artistiquement irréprochable et précurseur. Cela n'empêche pas d'être gerbant ! La première partie est une reconstitution réussie d'une bataille de la Guerre de Sécession (la narration n'est pas toujours très claire). La seconde partie est une apologie du Ku Klux Klan, ainsi que une manipulation historique et morale. Bref, vision raciste et honteuse même pour l'époque d'un cinéaste qui a tout inventer au niveau cinématographique.
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Un superbe hommage à un des plus flamboyants genres musicaux de tous les temps : le jazz. Le film qui s'inspire de la vie du trompettiste Bix Beiderbecke se révèle dès les premières minutes passionnant. Michael Curtiz filme superbement l'ensemble et impose un rythme impeccable à son film. Quand à l'interprétation du quatuor Kirk Douglas-Lauren Bacall-Doris Day-Hoagy Carmichael, elle est totalement remarquable. Dommage donc que le happy-end ne soit pas du tout convaincant, autrement il reste un film énergique et très émouvant ce qui est largement suffisant pour accorder trois étoiles à ce film.
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Marrant au début, puis un petit passage sympa, le film s'éssouffle vite jusqu'à la fin. Cela dit il y a certains passage drôle et une petite critique des autres films du genre.
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Difficile de trouver plus stupide. Ce film pose vaguement la question des risques liés aux images subliminales que l'on pourrait faire passer dans des films / émissions pour influencer les masses, mais l'ensemble est vulgaire et sans intérêt. Pas une grande découverte musicale non plus. A voir si vous vous ennuyez désespérément un après midi et qu'il n'y a rien d'autre... Et encore...
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Le film m'a vraiment foutu les jetons à plusieurs reprises, et c'est exactement ce qu'on attend d'un film d'épouvante et c'est malheureusement une chose devenue extrêmement rare! La carte de la claustrophobie est superbement bien exploitée, et avec les cameras suggestives on a vraiment l'impression d'être perdu soit même dans cette forêt hostile ou coincés sous terre dans ces galeries . C'est malheureusement dommage que le film soit si court, car il manque au bas mot une bonne demi-heure pour creuser beaucoup de sujets qui ne sont qu'effleurés (on ne sait quasiment rien des personnages par exemple). Pour le reste inutile de le comparer au 1er puisque sa qualité première était son originalité et son côté novateur alors que cet opus assume totalement de n'en être que son avatar...
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Film dans la lignée de The Full Monty et Les Virtuoses mais malheureusement un peu en dessous des deux autres. La sauce ne prend pas et on s'ennuie un peu sans vraiment rire !! J'ai trouvé le rythme un peu lent et le scénario un peu répétitif ! Une petite déception !
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Un "téléfilm" dans tous les sens du terme. On sent le tout petit budget. C'est filmé et monté de manière assez approximative. L'image bouge, il y a quelques plans assez surprenants (à la fin : des pieds qui marchent sur un tapis ?). Beaucoup d'acteurs se ressemblent, d'où une certaine confusion. Sympathique à condition de ne pas être trop exigeant, c'est du niveau des téléfilms catastrophe de l'après-midi.
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Comment Robert Conrad a pu laisser passer cette infamie? Quelle offense à la série télé! J'ai pas collé du tout à tous ces gadgets et autres robots géants ridicule! Wild wild west est un véritable déchet à éviter comme la peste.
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Bronson est plus proche d'un exécuteur ici que d'un justicier, un 4ème opus vraiment navrant (le précédent était au moins un nanar amusant à voir), une réelle nullité sans intérêt aux scènes d'action pauvres et médiocres. Pauvre Bronson, seul le 1er justicier est un bon film, ses suites ne font pas honneur au cinéma.
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Ozon et l'art de la mise en scène qui implique un côté hermétique pour certains. Le duo d'actrices, fascinantes, trouble et perd le spectateur dans une ambiance pesante.
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« Eh les gars ! Puisqu'on sait pas trop quoi aller voir au ciné, pourquoi ne pas voir "Wanted" ? Ca a l'air pêchu, sans prise de tête et pas mal foutu ! Le film parfait pour une soirée entre potes quoi ! » Ah ça c'est sûr qu'un tel raisonnement est imparable face à un "Wanted" qui semble effectivement offrir tous les ingrédients du film sympa de l'été. Pourtant méfiance jeunes gens ! En fait il faut s'attendre à un déluge (le terme n'est pas trop fort) d'effets spéciaux qui sombre très vite dans le pire des mauvais goûts (ce que vous avez vu dans la bande annonce, c'est du Kubrick à côté de l'introduction du film). C'est pas compliqué, le film part du principe que tout fera too much et donc qu'il n'est même plus nécessaire de chercher à convaincre. Bref, si vous voulez malgré tout voir "Wanted", je résume brièvement. Pour les scènes d'action, préparez le sac à vomi. Pour les moments où on vous révèle les dessous de l'intrigue, préparez un (ou une) ami(e) afin d'être sûr que toutes les stupidités que vous avez entendu ne sont pas le fruit de votre imagination mais bien de ces scénaristes qui eux, vraisemblablement, en ont bien manqué. Enfin, pour ce qui est de la trame globale de l'histoire, gardez bien sous les yeux un magazine qui vous décrit le pitch du film, afin de bien vous assurer que vous n'assistez pas en fait à une parodie du genre "Matrixtatouille". En somme, si vous avez un minimum d'exigence à l'égard des films que vous allez voir au cinéma, ne croyez pas ceux qui vous disent que ce "Wanted" peut valoir le coup d'œil en tant que bon divertissement estival, car vraisemblablement le soleil leur a un peu trop ramolli la cervelle, et c'est vous qui – comme moi – allez trinquer ! Ne vous laissez donc pas attendrir par deux trois grincheux de votre groupe d'amis qui ne veulent pas se risquer à aller voir "Valse avec Bachir" ou "Bons baisers de Bruges" ! Fuyez ce "Wanted" ! Votre journée en dépend !
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« Vaurien », c’est ce dont les plus faibles sont accusés par une société incapable de partager et créer des emplois pour tous. C’est désormais aussi un chef-d’œuvre qui montre brillamment comment des personnes exclues injustement de la vie économique, donc de la vie, se battent pour leur dignité jusqu’au désespoir. Il illustre aussi le désarroi des personnes chargées d’aider ces laissés-pour-compte, placées en première ligne sans munition face à leur désespoir. La cruelle réalité d’un tel message ne peut résonner, dans une société malade, que pour ceux concernés ou ceux qui acceptent d’ouvrir leurs yeux. L’œuvre cinématographique, en elle-même, est puissante. Elle vous arrache des larmes sans que vous puissiez les retenir. Elle sait aussi vous faire rire. Elle n’oublie pas de vous faire réfléchir. Bref, elle vous fait vibrer. Les acteurs sont tous incroyables. Tous concourent à la réalisation du message principal tout en portant, en chacun d’eux, des messages subtils et une profonde humanité. Finalement, cette œuvre rend la dignité volée aux brisés d’un système économique en panne.
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Un film de sabre (Wu Xia Pian) dans la grande tradition qui s'ajoute au genre loufoque. Un bon casting (dont le fils de Jackie Chan) pour une multitude de personnages qu'il est difficile de tous suivre. En fait le scénario s'emmêle les pinceaux à courir plusieurs lièvres à la fois ; un resto en faillite, un carte au trésor, une revanche... etc... ajouté à des gags qui reposent essentiellement sur les bouffons et les clins d'oeil avec les sosies de Jackie Chan par exemple (et entre autres !). En résumé on finit par se perdre dans un scénario fourre-tout. Malgré tout un certain charme opère notamment grâce à la légèreté de l'ensemble et à la grande qualité des scènes d'action. Les scènes de combat mixte vitesse et fluidité avec panache. Les fans du genre du Wu Xia Pian burlesque seront ravi les autres risquent d'être agacé par ce scénario décousu.
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Magnifique film qui m'a fait rire et pleurer. C'est un film qui se distingue de tous les autres. L'angle est inédit. Il est original. Un coup de cœur.
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Ca commence plutôt bien, belle mise en place, beaux décors, amalric amusant et Benitio del toro mystérieux, mais hélas très vite le film devient didactique, pesant et très ennuyeux. Ca devient la psychanalyse pour les nuls. Avec des rêves grotesques et explicatifs. Le face à face ne convainc plus. Amalric irrite et Del toro s'endort.
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Vu peu de temps après la sortie de True Romance, ce film confirmait tout le talent de Gary Oldman, notamment pour ce genre de rôles. C'est un film noir, dans la tradition des années 50, avec un personnage féminin fort, Lena Olin, très bonne également, un casting de qualité, une musique jazz qui colle parfaitement à l'ambiance et une réalisation avec voix-off assez classique mais qui tient la route. On passe un bon moment. Last Seduction, sorti un peu plus tard, est de la même veine.
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Franchement ce film est une énorme daube ! Gadgets à tout va, psychologue inexistante, et surtout des personnages aux antipodes du charisme. Pierce Brosnan est mou comme y'a pas, Halle Berre inutile, sans parler des méchants nord-coréens. Surfait, un beau divertissement certes, mais pas du tout impressionnant. Mais le pire c'est qu'on est arrivé avec ce film au summum du mauvais gout : série B et house pourrie de Madonna ne peuvent faire changer le film en sa faveur. Dommage. Le film de Lee Tamahori sera eclaté de loin par le grandiose et superbe Casino Royale, relégué comme le meilleur James Bond depuis plus de trente ans, rien que ça !
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moyen métrage de la fin des années 70. Poétique et iconoclaste, cette expérience visuelle conte les errances de gérard de Nerval à l'époque contemporaine (interprété par un pierre clémenti magnifique en hippie dandyesque et mélencolique)dans un paris multiple, en pleine mutations socio-politique (beaubourg, une manif filmée avec les dérapages de fin de cortége). Accompagné de la présence physique de NICo ainsi que de l'un de ses thémes mélodiques envoûtants et oniriques. Bref, une expérience filmique singulière, déroutante mais unique à vivre!!!
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L’exécution d’animaux "pour de vraie" va à l'encontre de ce qui signifie la notion même de cinéma. Ce procédé que je ne tolère pas, que je condamne même vivement, se retrouve dans l'oeuvre italienne "La montagne du Dieu cannibale". J'avais eu l'occasion de faire une critique équivalente à ce film, "Cannibale Holocauste" qui est à mon sens bien meilleur puisque plus brute et plus expérimental que cette pâle copie qui fait grise mine. En effet, la plupart du temps, on ne fait que voyager dans la jungle avec un panel de personnages qui ne sont guère intéressants, se trouvant dans des situations les plus ridicules et les plus incohérentes qu'il soit. L'ennui pointe alors rapidement le bout de son nez jusqu'à finalement être réveillé par la cruauté des hommes sur les animaux (effet plutôt négatif en tant que spectateur). La présence d'Ursula Andress ne change rien tant son jeu d'acteur est d'un ridicule sans nom. Finalement, pas grand chose à sauver sur ce film ! Très insuffisant !
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"Après nous avoir raconté les conséquences d’Avengers sur ses personnages déjà connus, le Marvel Cinematic Universe (MCU) décide d’innover un peu en nous présentant de nouveaux personnages : Les Gardiens de la Galaxie. L’histoire de ce film est très classique : un puissant personnage menace de détruire l’univers à l’aide d’une arme très puissante, plusieurs personnages issus de milieux différents vont se réunir pour empêcher le méchant de mettre la main sur cette arme et de parvenir à ses fins. Il n’y a pas beaucoup d’innovation de ce côté-là. Mais cela n’empêche pas l’histoire d’être très intéressante. Elle nous permet de découvrir de nouveau personnage, de nouveaux lieux, on en découvre plus sur l’univers cosmique du MCU, et surtout, on en apprend un peu plus sur Thanos (présenté très brièvement dans la scène post-générique d’Avengers) et les pierres d’infinité. L’histoire est rythmée par plusieurs rebondissements plus ou moins inattendus. On pourra seulement déplorer quelques facilités scénaristiques." A suivre ici :
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Voici un film qui divisera sûrement les spectateurs en deux catégories: ceux qui adorent et ceux qui détestent. Film charnière dans la filmographie de son auteur, film de la rupture, "Week-end" est sûrement, en effet, l'un des films les plus expérimentaux et les plus radicaux de Godard qui affirme ici toute sa liberté de créateur. C'est pour moi un chef d'oeuvre, bien que je n'accroche pas toujours forcément aux films de Godard dont l'hermétisme, la froideur, et l'incessant flot de paroles qui noient certains d'entre eux ont le dont de m'agacer. Réalisé à la veille de mai 68, "Week-end" est une violente fresque anticapitaliste, une caricature cynique de la société moderne, apogée de la consommation à outrance et de l'individualisme. Discours qui n'a rien de nouveau chez Godard mais qui est ici traité avec une folie totale(aussi bien dans le fond que sur la forme). Chef d'oeuvre surréaliste exposant la fin absurde de notre civilisation, le film brille d'abord pour son audace et sa virtuosité formelle (travellings interminables, panoramique à 360° de la ferme). On y trouvera notamment le travelling "le plus long de l'histoire du cinéma". "Week-end" est sûrement aussi le film le plus violent de Godard qui y cultive une esthétique de l'horrible à l'immoralité sadienne (nombreuses citations et références à "Histoire de l'oeil" de Bataille et "Les chants de Maldoror" de Lautréamont). Le film, de part sa totale absurdité, n'est pas pour autant dépourvu d'humour. Un humour certes grinçant, mais l'on rit beaucoup à la vision du film. Bref, malgré certaines scènes pénibles, une omniprésence épuisante du son, des torrents de paroles interminables, "Week-end" reste à mon sens un chef d'oeuvre, sans compromis, dont la folie et l'extravagance, évitant tout didactisme, sert à merveille le propos. A vous d'en juger.
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magnifique film de steve buscemi sur le désespoir et le désœuvrement. si le thème est grave, le scenario ménage des moments de légèreté et d'ironie douce amère. les comédiens sont fabuleux de naturel...
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"Survivre" est un film désarçonnant qui cache bien son jeu sous les oripeaux d'une mise en scène simple et d'une narration ultra-classique. Seulement voilà, le film est une bombe à retardement. Il faut en attendre la finalité pour capter toute l'émotion qui se cache sous le personnage un peu benêt de Gulli, et la puissance qui se trouve dans ce qu'il lui arrive. "Survivre" ne fait pas que dépeindre l'exploit d'unsuite sur Plog Magazine, les Critiques des Ours (lien ci dessous)
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j'aime Michael
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Le John Dahl qui avait livré quelques bonnes série noires s'etait un peu égaré dans des films approximatifs à l'image du "Grand raid" petit film de guerre sans trop de consistance empilant les clichés à la chaine.Non pas que la guerre du Pacifique ne mérite pas d'être illustré mais le film répond a peu près à tous les clichés possibles vu ces 20 dernières années dans n'importe quel film de guerre. Heureusement il reste des scènes d'actions plutôt divertissantes ou pendant ce temps là, on n'a pas à supporter un casting particulièrement mauvais ou Joseph Fiennes rivalise de nullité avec Benjamin Bratt.
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Cet excellent film met en valeur la pureté et la noblesse d'esprit du Sergent Rutledge ainsi que de son ardent défenseur; c'est passionnant et admirablement tourné. A quand le DVD???
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