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Quelle vulgarité ! Pauvres femmes représentées par des actrices en roue libre, jouant des clichés sans nuance et tact. Mauvais sketchs et mise en scène absente. La palme à la pauvre Laetitia Casta en pétomane et Isabelle Adjani qui tente son énième retour en ménoposée... Pathétique.
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Que c'est beau, quel casting! Un chef d'oeuvre absolu à tout point de vue. Référence moderne du film de gangster. "Le Parrain" français, rien de moins. Bémol sur Monica Bellucci : on ne comprend rien à son accent
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si sur le papier le scénario tiré d'une histoire vraie semblait alléchant, force est de constater que le résultat est pour le moins laborieux et sans âme. Le face à face promis entre le journaliste et l'assassin qui a usurpé son identité est plat, la dramaturgie n'évolue pas, et on se demande si l'aspect elliptique est volontaire ou s'il dissimule tout simplement une vacuité dans la rencontre elle-même. Même les acteurs de par leurs personnages sont ternes et mono-expressifs. Le résultat est un ennui profond et le sentiment amer d'avoir perdu une heure et demi lorsque le générique apparait enfin.
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Film biographique sur la personne de Ned Hanlan, champion du monde d'aviron, The Boy in Blue est ce qu'on appelle généralement un mauvais film, mais qu'il faut néanmoins saluer pour la belle prestation d'un Nicolas Cage encore jeune et en plein devenir. Le métrage reste en effet beaucoup trop simpliste et pas assez élaboré pour être pleinement apprécié, donnant davantage des allures de téléfilm à sa photographie et à ses dialogues. Le final, trop prévisible, est accentué au ridicule et donne l'impression d'un travail inabouti de la part des scénaristes, tant on trouve ça bâclé. Dommage.
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Ma critique porte sur les 30 premières minutes de Lantana car je n'ai pu visionner le film au-délà en raison du profond ennui que m'a provoqué ce faux polar. De plus je ne suis pas parvenu à m'intéresser aux problèmes des personnages.
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Un film de plu traitant du conflit irakien à travers le regard de jeunes soldats dépassés parles événements qui vont commettre le pire. Rien d'innovant donc mais rien de décevant si l'on n'attend pas grand chose de lui.
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Un excellent film qui retrace l'histoire et avec brio et profondeur de la Sagrada Familia !! Le mystère reste entier et la bande son excellente
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Tout le monde connaît Michel Houellebecq ( au moins de réputation ). Si l'écrivain ( ou l'écrivaillon ? ) connaît un tel succès à travers la littérature, j'ai peine à penser qu'il en soit de même pour le cinéma. La possibilité d'une île est affligeant de prétention et de ringardise : prétentieux aussi bien dans son contenu que dans sa forme, le navet démarre comme une vulgaire relecture d'Ainsi parlait Zarathoustra de Nietzsche ( un premier quart d'heure grotesque qui laissera finalement place à l'ennui absolu...). Houellebecq brasse une multitude de thèmes et de clichés, utilise des musiques d'ascenseur, filme sans la moindre grâce : bref, il dénature le cinéma. Benoît Magimel s'emmerde en même tant que nous, il trouve là son rôle le plus innintéressant : un clône reconverti en pèlerin ( génial le coup du manteau noir et du bâton de berger ! ). Objectivement, c'est une daube. Alors que dire pour défendre l'auteur ? Que le livre est inadaptable ? Que l'erreur est humaine ? Pas grand chose pour alimenter mon plaidoyer, et vous ?
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On y trouve presqu'un gag à la minute. Un grand film méconnu mais saisissant des les premières minutes.
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La vie quotidienne des gens du cinéma dans l’occupation. Un film hommage bien documenté de Tavernier avec quelques bonnes scènes et une pléiade d’acteurs, mais un scénario jamais vraiment prenant, si bien qu’on lâche souvent le fil. Et puis avant, il y eut le dernier métro...
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« The Call Up » est un film qui va venir grossir la liste des longs-métrages de science-fiction qu’on va oublier aussitôt les avoir vus, et même en regrettant de les avoir regardé. L’histoire n’a pas réellement de finalité. Durant toute la durée du film, on attend une accroche qui finit par ne jamais venir. L’intrigue est futile. Le casting est défectueux. Les effets spéciaux sont épouvantables. Les clichés sont littéralement passés en revue. Bref, un film qu’on ne peut raisonnablement pas conseiller à qui que ce soit sans risque de se fâcher pour de longues années !
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Pour un des ses 1er film, Besson réunit une belle brochette d'acteurs dans ce beau polar.
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Burton and Taylor est un téléfilm sur les deux monstres du cinéma que sont Tim Burton et Elizabeth Taylor même si ce n'est pas du tout de ma génération on est obligé de les connaitre. Au casting on retrouve des acteurs confirmés en l’occurrence Helena Bonham qu'on a pu souvent voir entre autres dans des films de Tim Burton et Dominic West bien connu après son rôle dans "The Wire". Je ne remets pas en cause l’interprétation des acteurs mais pour moi ça ne fonctionne pas c'est difficile d'incarner des stars comme ça et pour moi ça ne fait pas illusion. L'histoire qui est bien sur inspirée de faits réels ne m'a pas non plus captivé j'ai trouvé ça un peu plat et quand même ennuyeux.
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L'amour au temps des Maharadja, la sensualité, les rivalités, le désir etc. Malgré toute l'ambition de Mira Nair et les moyens déployés, son film s'apparente plus à un livre d'images folkloriques baignées dans une ambiance sensuelle mais vaine. L'histoire pourrait être utilisée dans n'importe quelle bluette à l'eau de rose et paraîtrait niaise. Un fond de commerce à la fois passe-partout et folklorique qui séduira surtout les touristes.
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Il est pénible de voir le manque de distance que prennent certains lorsqu’il s’agit d’évaluer un cinéaste de grande notoriété. Le film n’aurait pas été réalisé par Kazan que les éloges n’auraient pas autant fusé. Et pour cause : le propos de Kazan ici est archi confus. Il voulait, selon lui, faire une diatribe sur la guerre du VietNam et dénoncer ses incidences néfastes sur les esprits. La démonstration est dans ce cas un échec car les effets criminogènes de la guerre du VietNam sur les jeunes visiteurs semblent être les mêmes que la guerre 39~45 sur le grand-père. Or, mettre en parallèle les deux guerres pour le besoin de la démonstration n’était pas pertinent et ne pouvait amener que confusion. Les justifications d’une entrée en guerre des Etats-Unis contre les communistes VietCongs peuvent se discuter. Pas celles de leur entrée en guerre contre Hitler. La confusion globale du film vient aussi du fait que tous les personnages semblent être troubles. Ils ont tous des motivations contradictoires. On sait, par conséquent, d’avance que la rencontre finira mal, car, en plus, tous, même le principal concerné, semblent avoir un point commun : du mépris pour Bill, le personnage central. A la désolation de regarder sans surprise se dérouler un drame annoncé, on aura subi une entrée en matière laborieuse, et une narration hyper pesante. Non, vraiment, rien dans ce film ne nous rappelle l’efficacité, la profondeur, la flamboyance de l’auteur de « America, America », « A l’Est D’Eden », « Sur Les Quais » ou « Viva Zapata » ou de « Un Tramway Nommé Désir ».
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Un western admirable d'Howard Hawks qui restera quoi qu'on en dise l'un des cinèastes amèricains les plus sensibles à la vie et aux significations mystiques de la nature! Dans "The Big Sky", les rapports de l'homme avec la nature sont prèsentès comme un jeu : la vie elle-même ne saurait être vècue qu'à la façon d'un jeu et d'un risque, et la maturitè de l'adulte rèside prècisèment dans sa capacitè d'identifier, comme l'enfant, les fins et les moyens! Qu'on aimerait vivre cette vie intrèpide des Frontier Men en traversant des paysages à couper le souffle! Et puis c'est tellement beau quand Kirk Douglas joue de l'harmonica aux côtès de la magnifique Elizabeth Threatt alias Teal Eye! Ainsi les exploits de Merriwether Lewis et William Clark, qui ouvrirent la cèlèbre piste de Santa Fe, sont èvoquès dans ce nouveau chef d'oeuvre de Hawks! Et dire qu'il n'avait pas encore rèalisè le plus beau western de l'histoire du cinèma : "Rio Bravo"...
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Je suis bluffée par le jeu d'acteur! Je suis une fan d'Elvis et en tant que fan forcément on a l'esprit critique et bien là juste chapeau! on ne voit pas le temps passer, on s'en a quel point l'acteur s'est imprégné du personnage, c'est à la gesture ou rictus près. Tout juste magnifique!
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Le début est correct Goldie Hawn dans son personnage de femme fortunée au caractère exécrable donne un petit souffle à cette comédie. Seulement cela ne dure pas le scénario devient vite ennuyeux et prévisible et les bons gags se font rares.
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Je n'aime pas ce film, il est trop banal, ce film est prévisible et mal tournée celons mon goût. Les acteurs sont moyen et l'histoire n'est pas vraiment chercher. Comme un grand nombres de film TV il est très décevent. La seul chose bien faite est l' action et simplement rien d'autres. Je vous le déconseille de le voir en famille ou entre amis.
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Un mythe du cinéma des années 1990 qui enrichit nos connaissances sur l'Afrique Envoûtant, à voir et à revoir
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Scott Adkins démontre une nouvelle fois ses qualités de combattants, il est juste monstrueux !! Les combats sont très intenses,violents, rythmés et d'une incroyable efficacité !!
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Un scénario un peu fouillis pour un film décevant. On s'attendait à mieux avec l'histoire de base et le réalisateur Tsui Hark.
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J'ai vu 1h10 du film et j'ai stoppé. Je trouvais que les conversations entre les personnages étaient banales: quand Tarantino fait parler ses gangters, il y a un décalage, de l'humour, un style, une écriture. Ici les personnages parlent entre eux autant que pour eux-mêmes: ces échanges ne les modifient pas, il récite leur point de vue, le texte les forge dans leur histoire personnelle. Donc peut-être l'intérêt est ailleurs, dans l'image, la façon de filmer, et je me disais qu'il fallait pour doper mon intérêt qui s'effritait que je me demande d'où la lumière provenait pour éclairer le cadre. Comme lorsque on "lit" un tableau, on se demande où est la source lumineuse, qui parfois structure ce qu'on voit. Mais ce qui me gêne c'est sans cesse ces plans d'ensemble: on fait face, et rien ne nous incite à rentrer dans le film, on reste en-dehors, et quand la caméra filme les personnages, c'est ce qu'ils se disent qui est creux. Ce qui est étrange c'est qu'on ose qualifier ce genre de film d'intellectuel. Rien n'est intellectuel, tout est passif par contre et demande une patience, et beaucoup de bienveillance. D'un autre côté, j'avais aimé "Uzak" et "Les climats" donc Ceylan n'est pas pour moi un mauvais cinéaste, il a pris pour ce film un mauvais sujet.
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"Men in Black III" est à coup sûr un très bon moment à passer devant le grand écran même pour un non initié que je suis ! Ce qui saute aux yeux immédiatement, c'est cette alchimie au niveau des images, des couleurs acidulées qui composent ainsi des tableaux très décalés où se côtoient l'espèce humaine et créatures extra-terrestres plutôt farfelues dans leur genre !!! On y ajoutera un humour très particulier toujours au rendez-vous à travers l'agent J et l'agent K, tellement différents et cocasses à la fois ! Ce duo qui revient dans le passé pour refaire l'histoire avec le méchant Boris, nous offre des situations on ne peut plus drôles ! Quant à la fin qui nous révèle le secret de ces deux personnages, on ne peut alors qu'être amusé, voire même touché du dénouement...
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De la science fiction très mauvaise, ratée, sans aucune originalité, d'un ennui abyssal, sans rythme, laide à voir, sans ambition. On voit très peu les extraterrestres et quand c'est le cas, c'est risible. Je suis tolérante avec les films en général mais là impossible.
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Un mélange d'anticipation , de thriller et de futurisme qui en font un bon mélange et qui nous donne ce très bon film , on peut y retrouver une petite pointe d'inception et time out . 3 acteurs principaux aussi bons les uns que les autres qui ne font que confirmer leurs talents . En plus du petit garçon (que vous aurez pu voir dans la saison 9 des frères scott) qui est épatant ! Les effets spéciaux sont très bien faits , le casting est bon et le scénario est bien ficelé et le suspens est magique ! Il n'y a pas de longueurs on reste scotché pendant toute la durée du film . Une fin imprévisible mais parfaitement crédible . Et le casting est très bon Bruce Willis toujours au top ,Joseph Gordon Levitt devient incontournable et Émilie blunt qui n'est pas trop connu commencé à se faire connaître avec looper et l'agence . L'affrontement entre Joseph et Bruce est vraiment superbe .un bon film
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"rêve de singe" est un mélange subtil entre comédie dramatique et film fantastique. Marco Ferreri explore un domaine qui était resté latent dans précédent film " la semence de l'homme" : la survie de l'espèce humaine. de par ses personnages bizarres et originaux, "rêve de singe" parle du machisme, du féminisme comme autant de barrières à une éventuelle survie de l'espèce humaine voué à être détruite par les rats. toutefois la maladie qui ronge ce new-york apocalyptique ne touche pas seulement les humains mais aussi les animaux. pour les non-initiés aux films de ferreri , vous trouverez je pense un sens de lecture un peu différent au mien mais en tout cas je vous recommande ce film mais aussi tous ceux de marco ferreri...
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CQFD...Comment démontrer aux Américains qu'il faut qu'ils arrêtent d'adapter nos films... Et bien en montrant ce film et l'original, pour rappel "La Totale". En effet, en dehors de la trame qui est la même et qui disparaît finalement bien vite, il n'en reste qu'un film sans scénario rythmé uniquement par les pétards et les explosions... D'autant qu'on ne peut pas compter sur Terminator pour relever ce film par son jeu d'acteur toujours aussi expressif...
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Bien que le film soit adapté d’une série de romans édités dans les années 60 (et par la suite adapté en série télévisée), il est tout de même important de signaler les ressemblances flagrantes entre Vic le Viking (2009) & Dragons (2010), tous deux sortis avec plus de six mois d’écarts ! En effet, les deux films mettent en scène des vikings et à chaque fois il est question du fils du village, un petit gars frêle, épais comme une planche à pain et qui fait honte à son père, le chef du village. Passées les ressemblances, les deux films se départagent aisément, le premier étant d’une stupidité sans nom alors que le deuxième (en animation) est une réussite pure et simple. Cette nouvelle version (sortie dans l’hexagone plus d'un an après sa sortie officielle) est dotée d’un scénario affligeant, des acteurs à la limite du supportable, des blagues vieilles comme le monde, bref, les moins de 10 ans risquent de n’y voir que du feu tandis que les plus vieux ont de fortes chances de s’enfuir avant le générique de fin. On pourra se consoler en profitant des magnifiques paysages (bon courage quand même).
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Second volet de la trilogie qui consacra Antonioni, "La Notte" se situe entre "L'Avventura" et "L'Eclisse" et, soyons dès ces premiers mots tout à fait clairs, est de très loin le plus abouti des trois. Oeuvre majeure de son auteur, elle emploie une métaphore classique dans les codes du cinéma d'auteur Européen des sixties. L'écrivain qu'interprète Mastroianni n'est autre que la représentation à peine voilée de l'artiste en général et par extension du cinéaste qui d'une certaine manière s'implique personnellement dans ce qui pourrait bien être son alter-ego. Survient une crise de couple posant un cruel dilemme car l'écrivain ne peut créer que lorsque sa femme est là (elle le stimule autant sexuellement qu'artistiquement) tandis que celle-ci ne parvient pas à se sentir libre lors de tels instants. Alors, à la sortie de son dernier ouvrage, elle décide de s'en aller. Déboussolé, il va tenter de la retrouver sans se douter que l'un et l'autre bien que proches physiquement vivront une nuit peu prévisible. S'enfonçant dans une soirée sans fin, le couple se cherche, se perd, se retrouve... Cette réflexion sur le sens de la relation amoureuse et la place que celui-ci peut occuper dans les activités créatrices évoque en outre la question de l'intégrité pour Antonioni dans une époque pourrie par le fric. Critiquant cyniquement la bourgeoisie, il se situe dans la vague contestataire des normes sociales alors en place. Sur la forme, il rompt avec les schémas traditionnels : l'intrigue ne comprend pas les 3 actes significatifs, la musique jazzy est décalée, le rythme ralenti à l'extrême afin d'illustrer l'errance d'hommes perdus... Les plans longs et léchés en contact direct avec la faune contemporaine servent un trio d'acteurs géniaux interprétant des protagonistes complexes et tourmentés. Profond et novateur, "La Notte" souffre néanmoins de dialogues trop explicites sortant les sentiments de leur contexte pour ensuite les renfermer dans la banalité, voire la caricature.
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Roi, Dame, Valet : le vaudeville selon Skolimowski. Beaucoup d'humour, une matière première sulfureuse ( à savoir un roman de Vladimir Nabokov, rien que ça ! ), des personnages aussi ridicules que discrètement pervers, Stanley Myers à la musique et surtout la sensation d'une comédie réjouissante, ronde, tout sauf conventionnelle. Les qualificatifs ne manquent pas : lubrique, grotesque, passionnant, surprenant, onirique... Méconnu en comparaison d'autres réalisations de Jerzy Skolimowski, Roi, Dame, Valet reste à mon sens l'une de ses réussites majeures. Les outrances du cinéaste sont encore de la partie mais elles demeurent pour une fois totalement incorporées à l'intrigue, balayant le côté " petit malin " que l'on pourrait habituellement attribuer au bonhomme. Ainsi le cinéma de Skolimowski gagne en lyrisme ce qu'il perd en démonstration, reste fidèle à sa marque de fabrique - être original à tout prix - tout en évitant l'écueil d'une mise en scène contente de ses effets. La séquence de la barque renvoie directement au chef d'oeuvre de Roman Polanski, le superbe Couteau dans L'eau ( duquel Skolimowski à d'ailleurs écrit le scénario ). Une très bonne comédie qui vieillit bien, de surcroît. A découvrir de nouveau.
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Deuxième clap pour L'Homme qui en savait trop ! Alfred Hitchcock réalise ici le remake de sa première version (datant de 1934), nous offrant cette fois-ci un James Stewart sensationnel et charismatique. Si l'original se déroulait en Suisse, cette nouvelle œuvre se déroule (en partie) en Afrique du Nord, plus précisément à Marrakech. On y découvre un Maroc différent de celui d'aujourd'hui, cinquante ans en arrière, on constate que ce pays a gardé tout son charme. Seul frenchy présent dans le film : Daniel Gélin, qui remplace son prédécesseur, un certain Pierre Fresnay. Comme toujours, on retrouve la même sensation de mystère, d'énigme et de suspens comme sait nous le rendre Alfred Hitchcock en dirigeant un tandem parfais et remarquable tout au long du film : James Stewart & Doris Day (qui, grâce à son interprétation a permis au film de remporter un Oscar de la Meilleur Chanson). Encadré comme à chaque fois par Bernard Herrmann, un compositeur étonnant et tellement agréable à l'écoute, on a d'ailleurs pu le retrouver dans plusieurs films d'Hitchcock, notamment La Mort aux trousses (1959), Psychose (1960) ou encore Pas de printemps pour Marnie (1964). Clôturant ce sublime film sur une séquence philharmonique inoubliable se déroulant au Royal Albert Hall de Londres, un moment d'anthologie qui confirme une fois de plus au bout de deux heures les talents du maître du suspens !
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Gentil film familial .... Les 2 enfants jouent très bien et Matt Damon et Scarlet Johansson sont sympathiques. Rien d'extraordinaire, pas un film inoubliable mais on a passé un bon moment en famille. Plein de bons sentiments, une volonté d'aider les animaux , ça fait du bien , ça change de tous les films de brutes et de bagarres gratuites.
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Un film poignant. Qui retrace tant de destins brisés. Un film vrai, simplement tourné et qui fait le job. Un très bon jeu d'acteur, et beau coups de messages subliminaux. J'adore !
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Très bien. Instructif et divertissant. Ce tour d'horizon des revues de presse télévisuelset radiophonisues est édifiant. La 1ere partie sur la dette éclaire considérablement sur les "intérêts" en jeu.
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C'est l'histoire d'une fille qui devient tellement intelligente qu'elle se transforme en clé USB. Du grand n'importe quoi.
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Un film quelque peu "étrange", je pense que c'est le mot qui convient le mieux. Sans prise de tête, une comédie horrifique qui fonctionne sur tous les points puisque effectivement on rigole devant tant de bêtises et d'incompréhension. Et le côté voulu et assumé renforce le tout avec brio. Niveau acteur ça ne vole évidement pas bien haut, mais on appréciera fortement les merveilleuses formes et la beauté incontestable de la merveilleuse Roxane Mesquida. Un film bien sympathique, qui ne demande aucune réflexion et qui répond parfaitement à sa mission côté divertissement.
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Un excellent film à tout point de vue, que j'ai eu la chance de voir dans une version totalement restaurée de très bonne qualité, dans le cadre du Festival Lumière 2019 de Lyon. Ce film de plus de 70 ans, a très bien vieilli quant à sa forme et à la façon de jouer des acteurs et reste d'actualité avec, en toile de fond, le thème de l'euthanasie. La réalisation est impeccable : une succession de scènes le plus souvent brèves et aux dialogues percutants ou très bien ciselés suivant le moment, une héroïne cornélienne, drappée dans sa dignité, des retournements de situations inattendus, et en accompagnement, ces tableaux de la vie sentimentale ou professionnelle des Jurés qui au final et dans une large mesure va expliquer leur verdict. Les personnages secondaires ont une véritable épaisseur et les acteurs second rôle jouent à la perfection. Et quel plaisir, de revoir, si mangnifiquement filmée, la France d'après guerre, que ce soit la ville, ses bistrots, ses taxis, ou la campagne avec ses paysans, ses gendarmes, et tous ces gens si touchants avec leurs coiffures et costumes de l'époque, sans parler de la mentalité, bourgeoises, militaire, paysanne, mais presque toujours très conservatrice qui régnait en 195 et qu'on ne peut regarder qu'avec nostalgie. Le seul petit reproche, peut-être, c'est le caractère didactique du film, sa volonté de trop démontrer ce qui aurait pu être seulement suggéré.
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Metro manila fait mouche grâce à sa simplicité, il prouve qu'il ne suffit pas d'en faire des caisses pour arriver à un excellent résultat. On y trouve autant d'espoir que de désespoir, on y trouve la vie tout simplement. Semé d'embuche et de moment de grâce. Les acteurs sont d'une justesse incroyable, les paysages sont magnifiques et l'histoire n'est que vérité. Excellent, à voir !
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Encore moins bien que l'original ! Le scénario est très mauvais et complètement prévisible! Angelina surjoue et prend la pose à chaque plan. Johnny sauve le peu qui reste à sauver...
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Un film sensible et touchant sur la difficulté d'écrire et de vivre pour une jeune femme au début du siècle dans une atmosphère envoutante de Portugal aristocratique d'avant guerre. Les acteurs, les décors les costumes tous participent à la réussite du film; A ne pas manquer
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Film pour enfants dans la lignée de Spy Kids ou autre ânerie cinématographique, Top Chronos est pathétique et terriblement anodin. Pourtant, on se surprend à le regarder jusqu'au bout. Ce n'est pas nul, simplement destiné à un public jeune, qui fermera les yeux sur l'histoire prévisible, les bons sentiments et les comédiens inexpérimentés.
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Avec Tsar, Pavel Lounguine continue d'explorer des thèmes qu'il avait abordés dans l'Ile. Outre une féroce réflexion bien actuelle sur les rapports entre la politique et les idéologies, Tsar aborde le problème du bien et du mal et de la folie du pouvoir sans morale. Au delà de la violence des images l'émotion est souvent au rendez-vous. Dieu est le personnage le plus invisible et sans doute le plus incontournable du film. Un parti pris audacieux qui donne au film une singulière originalité ce qui n'a pas privé Lounguine de quelques clins d'oeil à l'Ivan le terrible d'Eisenstein.
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Excellent film de qui tient davantage du western que de la SF proprement dite. Pour une fois, un film qui n'a rien pillé à Blade runner ni à Alien, ce qui est rare. Un scénard et des décors qui lui sont propres. Un Sean Connery en pleine forme et qui incarne super bien le héros. Aucun temps morts et une histoire, certes linéaire mais qui vous emmène. Un des rares films sci-fi que je peux voir et revoir, ils ne sont pas si nombreux ! je recommande !!
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Driven to Kill est la résultante de la rencontre improbable d'un formidable scénario et d'un jeu d'acteur au sommet supplée par des scènes d'action qui n'ont rien à envier à un Replicant ou un Double Impact de la star incontestée du genre. Ajoutez à cela une formidable bande son digne des plus grands virtuoses de la Balalaika et vous obtenez un résultat insolite qui complète le palmarès d'un Seagal on ne peut plus en forme, nous faisant redécouvrir l'art déchu du burlesque à travers son interprétation musclée d'un homme blessé dans sa conscience pure. Une pure merveille cinématographique qui aurait sa place dans le panthéon des films de potager les plus saugrenus entre "L'attaque de la Moussaka géante" et "Le retour des Tomates Tueuses". Le seul point négatif reste pour moi l'absence de bonus DvD qui aurait pu m'éclairer sur les subterfuges utilisés pour la réalisation de cascades à couper le souffle d'une loutre asthmatique.
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un excellent action thriller qui nous tient en haleine jusqu'au bout !!!
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Les Evadés est l'exemple même du chef-d'oeuvre. Ce film est un véritable bijou. Porté par un duo d'acteurs magistral (Tim Robbins et Morgan Freeman sont excellents), Les Evadés est un film sur la liberté, l'espoir, l'amitié et qui est ô combien humain. Frank Darabont nous offre un pur moment de cinéma car le film est réussi de bout en bout. Pas une seconde d'ennui, on se laisse transporter par cette histoire ô combien touchante. Il n'y a rien de plus à dire sur ce chef-d'oeuvre si ce n'est de le voir (d'urgence !!!) ou de le re-revoir. Magnifique.
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Avec Alice dans les villes et les Ailes du désir, Jusqu'au bout du monde clôt en quelque sorte l'univers "Wenders", l'univers du photographe, l'invitation au voyage et à la poésie s'achève ici au coeur de l'Australie et bien au-delà après une course à travers le monde. Esthétique, nous avons là toute la raison de vivre du photographe errant à travers le monde à la recherche de toujours plus de rêves à transmettre. Ici le scénario n'est que prétexte à un voyage initiatique entre amour, poésie et clichés instantanés. Un film méconnu sans doute de part sa longueur, et le fait qu'il fût amputé à sa sortie d"une bonne heure. Comme à son habitude la bande son et les images se succèdent parfaitement orchestré par une distribution d'acteurs remarquables. Mention spéciale pour le couple improbable Jeanne Moreau / Max Von Sydow. Deux monstres sacrés du cinéma, de l'émotion à l'état pur. Le scénario n'est pas en reste, ce film reste encore aujourd'hui, certainement le plus complexe réalisé à ce jour par Wenders. Il faut cependant rester accroché plus de 4 heures (pour la version non amputée). Un voyage initiatique en compagnie de la merveilleuse solveig Dommartin égérie de Wenders et disparue beaucoup trop tôt. Un film que l'on redécouvre à chaque nouvelle vision et sous des aspects différents à chaque fois... Tant de choses à dire... Difficile à dissocier des films précédemment cités, avec ces 3 films, la messe est dite, 3 chefs d'oeuvres du 7ème art, qui ne font qu'un au final...
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Jaume Balaguero, cela va du nul (« [Rec 2] ») au magistral (« Malveillance »). « Darkness » fait malheureusement plutôt partie de la première catégorie, même si le désastre n'est pas aussi grand. C'est un peu plus personnel que ce qu'on peut voir habituellement dans le genre, un peu plus soigné et surtout pas mal joué, l'émouvante Anna Paquin démontrant une fois de plus son grand talent. Mais quelle banalité... Clichés, situations éculées, grandiloquence, effets vus et revus, rebondissements peu excitants et surtout un aspect très creux sont au programme d'un récit terriblement faible, bien qu'il essaye de nous amener vers une histoire demaison hantée qui n'en est finalement pas vraiment une. C'est ça le pire : il y a quelques bonnes intentions, mais même celles-ci tombent à plat tant elles sont bâclées, à l'image d'un dénouementparticulièrement sombrequi aurait eu de la gueule s'il n'était pas aussi expédié, se contentant juste de ne pas terminer comme d'habitude sans chercher à aller plus loin. Résultat : sans être insoutenable, c'est plutôt nous qui plongeons dans les ténèbres devant cette œuvre se donnant de grands airs, mais ne ressemblant finalement pas à grand-chose...
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Une interprétation plate de l'oeuvre de Golding, qui elle est un véritable chef d'oeuvre. Ce film ne fait que raconter l'histoire, sans même s'attarder sur la psychologie des personnages, pourtant base du livre, ni sur les enjeux philosophiques : l'absurdité gagnant peu à peu sur la raison, à cause de l'éducation rigide et sans raisonnement qu'on eu ces enfants; la remise en cause de l'innocence de l'enfance voire la démonstration de son côté cruel; le démantèlement trop rapide d'une civilisation, peut-être par manque d'exemple puisque les adultes sont eux-mêmes en guerre, nucléaire qui plus est. La musique, doucereuse et répétitive, casse le côté haletant et sombre de l'histoire. En bref, l'esprit de l'oeuvre a été en grande partie omis. Toutefois, les prises de vues sont intéressantes, car elles mettent en avant le jeu naturel des acteurs.
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Tout d'abord, il est vrai de dire que ce Hunger-Games comporte moins d'action que les deux précédents. MAIS, il ne faut cependant pas non plus exagérer en disant qu'il ne se passe rien, que c'est long et ennuyeux, qu'il y a trop de blabla et patati patata ... Car c'est absolument faux. Certes, l'action est moins présente mais bien là (je peux citer beaucoup de passages), il y a aussi plus de parlotte mais une fois encore, ce n'est pas inintéressant et ceux qui affirment le contraire n'ont rien compris et sont justes là à regarder une image qui est tout simplement magnifique et tellement bien joué. Le dialogue (pour les moins futés qui ne l'ont toujours pas compris) est là pour instaurer les bases de la rébellion contre le Capitole. À tous les gens qui vont voir Hunger Games dans le seul but de voir des morts, des explosions, des armes tirant de tous côté et des camions sautant d'un pont et qui, par la suite, déçus de ce qu'ils voient (car les dialogues c'est pas leur truc) vont aller mettre une note de 0,5/5 ou 1/5 tout en justifiant leur note par le pathétique "il ne se passe rien dans ce film", allez plutôt voir the raid ou expendables... Hunger Games n'est pas un film d'action avant tout. Sachez le. Car malgré ces mauvaises critiques, cet opus est tout aussi passionnant que les deux premiers. En plus, cet Hunger Games, comparé aux deux premiers, nous permet de découvrir un peu l'univers de certains districts. Pour les VÉRITABLES fans, allez le voir sans aucune hésitation, vous ne serez pas déçus.
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Ach, la guerre, gross malheur...Si vous avez un peu de temps à perdre ou si vous êtes à la quête du navet absolu, cette comèdie / èrotique est pour vous! En fait, "Le Diable rose", en Normandie, est une maison de rendez-vous galants et coquins! On y trouve des dècors pauvres sous l'Occupation et une distribution calamiteuse, avec notamment Roger Carel, Brigitte Lahaie, Pierre Doris ou Jeanne Herviale...rien que du beau monde en somme! Acteurs mauvais, dialogues à l'emporte-pièce ne remontent guère le niveau de ce film fauchè et ratè! A fuir d'urgence car le show exigè par le tâcheron Pierre B. Reinhard, qui ne semble guère s'être investi dans cette nullitè, est terrible parfois, même en tant de guerre...
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On ne sait pas trop si il s'agit d'un film de science-fiction où d'une berceuse tellement on s’endort. A part la scène avec la voiture allemande, il n'y a rien de bon.
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Avec âpreté et énergie, Bruno Barreto s’inspire de faits réels pour suivre le destin tragique d’un jeune délinquant des favelas. Misère des bouges de Rio, drogue, violence, prostitution, guerre des gangs, école du crime pour enfants déshérités sans repères, le tout à quelques encablures des beaux quartiers de Copacabana, ce regard sans concession sur les inégalités féroces de la société brésilienne agit comme un coup de poing. Si le sujet n’est pas nouveau, il est traité avec sincérité et réalisme, servi par un jeune interprète inoubliable dans son expression de la haine, de la révolte et de l’impuissance.
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Il ne sentait pas bon, ce film : alors que la presse A-DO-RE habituellement ce genre de productions, voilà qu'elle était ici franchement mitigée, ce qui, par l'absurde, aurait pu être bon signe, mais pas au vu des arguments et encore moins de la bande-annonce si vous avez eu la « chance » de la voir précédemment. Je veux bien reconnaître quelques qualités : il y a un minimum de personnalité, d'enjeux, la présence étrange de Marion Cotillard ainsi que quelques scènes (notamment dans la dernière partie) permettant à « Gueule d'ange » d'avoir ses moments et de ne pas sombrer totalement. Mais bon... ça sent quand même le titre bien prétentieux pour pas grand-chose, se donnant de grands airs alors que quasiment rien ne le justifie. Partant d'une idée de départ relativement audacieuse, Vanessa Filho ne sait finalement pas quoi en faire et se perd dans de nombreux plans poseurs et un scénario brassant beaucoup de vide, aux choix parfois assez incompréhensibles, si bien que l'ennui s'est vite emparé de moi pour ne me relâcher qu'à de rares passages, en partie grâce au personnage d'Alban Lenoir, que ce dernier incarne avec une vraie présence : le (seul) vrai point fort, c'est lui. Si je lui trouve, donc, quelques circonstances atténuantes, cela ne m'empêche pas de trouver ce genre de cinéma exclusivement réservé à une (toute) petite chapelle qui vous expliquera sa remarquable réussite (et encore, elle devrait être encore plus réduite que d'habitude), où toutes les personnes un minimum lucides ayant envie de passer un bon moment au cinéma ne s'y tromperont pas : désolé Marion, mais là, ce projet avait vraiment tout du traquenard...
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Un naufrage total. Rien à sauver. Affligeant de médiocrité.
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Très impatiente de le voir en salle, « A cure for life » fut mon premier choix sur les sorties de la semaine. Il remplit à merveille ses conditions de thriller : l'histoire est très prenante, parsemée de mystères et de rebondissements. On ne s'ennuie pas sur les 2h30 de film, l'ambiance est remplie de noirceur accompagnée de scènes de « tortures » malsaines mais superbes à la fois. Niveau esthétique, c'est magnifique : des couleurs fades et grisonnantes tout le long, ce qui représente bien cet endroit sinistre. Quelle est cette mystérieuse cure ? Quels sont les réels traitements et expériences que l'on pratique sur les patients ? Lockhart va peu à peu mener son enquête et va prendre le risque de perdre pied, quitte à lui même devenir peut-être fou... Dane De Haan est superbe dans son rôle, et je suis ravie de le voir enfin porter un premier rôle sur grand écran. On assemble donc en même temps que lui les pièces du puzzle. Cependant, je trouve qu'il y a des pistes que, nous spectateurs, on trouve limite dès la première demi-heure, tandis que Lockhart est long à la détente... (SPOILER :Pourquoi tu continues à boire cette eau ??) Quand au dénouement final, il m'a un peu déçu, sans doute aurais-je préféré quelque chose de moins... « fantastique », disons. C'est pourquoi je ne peux pas lui mettre 5/5. Dans l'ensemble, « A cure for life » est tout de même un thriller superbe visuellement et qui tient en haleine le spectateur jusqu'à la fin en le mettant dans la peau du héros principal, c'est ce que je recherche et c'est ce que j'aime, malgré une fin moins soutenue qui le pénalise.
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Je comprends pourquoi ce film est devenu culte même si je trouve celà exagérer ! Mais je n aime pas les comédies musicales et un film completement kitsh mais pas ds le bon sens n'y changera rien . Eviter si possible
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Du pur divertissement, on ne s'ennuie pas une seconde !!! Le duo Gibson/Glover reste magique et toujours aussi complémentaire !! Le retour de Joe Pesci et l'arrivée de René Russo apporte un réel plus à cette suite !! Les scènes d'actions et courses poursuites sont virevoltantes, sans temps mort, spectaculaire, avec une BO d'enfer !!! L'humour dans ce volet est omniprésent, on rigole beaucoup notamment la scène d'intro qui est d'anthologie !!
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Vieux et complètement dépassé. Tout tient d'une autre époque.
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Ca vous donne envie de faire du Hockey sur glace ! Ca cogne dur pendant les matchs mais c'est tendre en sortant du terrain. C'est a peu près toute l'histoire de ce film avec la participation encore exceptionnelle de Patrick Swayze.
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Mary à tout prix est tout simplement l'une des comédies U.S. contemporaines les plus réussies que je connaisse. Ce film est devenu culte (et ce mot n'est même pas exagéré), empilant avec un rythme endiablé des scènes d'une hilarité mortelle (la scène de l'interrogatoire, du combat entre Ben Stiller et le chien, de la braguette...). Les frères Farrelly ont effectué un travail vraiment remarquable, et c'est d'ailleurs ce film qui leur a véritablement donné de la notoriété, c'est leur plus grande comédie. Ils sont devenus des piliers dans le registre de la comédie U.S. Après, on est en droit de ne pas apprécier leur humour gras et vulgaire, mais sincèrement, il me semble tout simplement impossible de ne pas piquer un seul fou rire durant le visionnage de ce divertissement. Ben Stiller est désopilant, et exhibe au spectateur tout son talent en un seul film; il parvient même à s'avérer assez touchant dans certaines situations. Il demeure selon moi aux côtés de Jim Carrey un des acteurs américains les plus drôles de notre époque. Matt Dillon, quant à lui, s'avère également hilarant, interprétant brillamment le type lourdingue et "méchant". Je trouve même qu'il a quelques airs de Jim Carrey ! Cameron Diaz est amusante, jolie, et juste, bien ancrée dans son personnage. Le scénario est réussi, pas aussi banal qu'il ne le laisse entendre, et l'on ne s'ennuie pas une seule seconde; en fait, à la fin des 2h10 de film (ce qui est très long dans le genre de la comédie), je me disais même que c'était trop court, et que j'en voulais encore ! Mary A Tout Prix a parfaitement réussi à respecter le registre de la comédie: il est hilarant, et je mets au défi quiconque de ne pas éclater de rire devant cette oeuvre qui multiplie les séquences d'une drôlerie insensée.
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Un navet. Un navet. De chez les navets, c'est le navet de l'histoire du cinéma. On s'ennuis dès le générique d'intro jusqu'à la fin du générique de fin, des acteurs pitoyables et des effets spéciaux à pleurer de honte.
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J'ai vu hier le film à l'Espace Saint Michel à Paris. Cela m'a emporté: un témoignage sur la déraison humaine traitée de telle façon que le réalisateur paraît lui aussi dérangé! J'adore cette auto-dérision et le film m'a paru apporter tellement de fraîcheur dans le quotidien cinématographique! Vive une telle liberté de ton et merci à Luc Moullet pour cette loupe portée sur l'être humain.
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Certes ce film est érotique avec une actrice devenue hyper connue mais il faut replacer dans le contexte de l'époque. PLV : l'insouciance des années 70.
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vision sympathique de la colonisation algérienne malgré les scènes d'attentats. pour autant l'histoire est bien conduite sur la base du ressort psychologique. très belle interprétation de Jacques Gamblin et Catherine Sola. Film fort et qui nous amène à repenser les rapports humains.
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"Il sole nero" se pousse lui-même à la création d'un tout nouveau style de cinéma dont il est pour l'instant le seul représentant : le nanar de luxe catégorie poids lourd. Dans ce thriller érotique (soigneusement classé dans "comédie dramatique", car il y a bel et bien des accents comiques - involontaires - et une propension à la médiocrité qui vire au drame humain), Valeria Golino se promène nue de A à Z, avec un mari tout aussi impudique, tous deux s'enlacant en tenue d'Adam sur un balcon qui domine la ville. Déjà, faut le vouloir. Puis un homme observe (pourquoi s'en priver après tout?), sort un fusil-sniper, tire sur un chat noir (qu'il est méchant), même que le bruitage ressemble à celui d'un pistolet à billes. Après l'avoir bien observé, on se dit que c'est Chuck Norris. Piège : physiquement, il n'en a que la coupe et la barbe mal rasée, professionnellement parlant, il n'a que ses défauts. Et alors que les deux amoureux continuent à se caresser comme des gamins de 13 ans (version poussée de l'amour : je ne peux pas me passer de toi, toi non plus, faisons des enfants, nous sommes les plus beaux, tu es un ange et blablabla), le mari meurt, car Chuck, cette fois, n'a pas tirer sur un chat noir. Il faut environ 20 minutes à la pauvre et enlaidie Valeria Golino pour comprendre que l'ange est parti au ciel ; elle croit qu'il dort au soleil (rires). Puis après s'en être rendu compte, elle s'évanouit au sol, puis se réveille, et n'a toujours pas compris qu'il était mort. Depuis, la police a envahit les lieux, dont un vieil inspecteur Colombo ridé et courbé, qui semble revenu d'une mauvaise carrière de téléfilms. Puis la femme cherche le meurtrier (qui bat son frère mais probable qu'il s'agisse plutôt de son fils tant la non-ressemblance est troublante), ne le trouve pas, puis le trouve, et puis la police mène l'enquête parallèlement. L'image est abominable, calamiteuse, ressemble à un téléfilm Eros éducatif pour pré-pubères, bref c'est dire à quel point la sensualité
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Un film excellent, bon acteurs, bonne bo, un scenar classique, mais tout est dans le jeu des acteurs, le petage de plomb est simplement enorme .
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scenario interressant au debut et le film se transforme en un film long très long mal joué et soporiphique.à eviter.
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Avec Le Bossu de Notre-Dame, Disney nous plonge dans une très belle histoire dans le Paris du 15ème siècle. On va y vivre une aventure sombre et assez violente pour un dessin animé mais qui sert un propos sur la tolérance et la différence. Malgré cette noirceurs, il y a beaucoup de chansons (peut-être un peu trop) mais elles sont vraiment bien. Le dessin est très jolie que ce soit Paris, Notre-Dame et les personnages, sur ce plan la c'est une grande réussite. En effet les personnages sont géniaux avec Quasimodo qui est touchant, Esmeralda un des personnages féminin les plus réussi du studio aux grandes oreilles, Frollo un méchant vraiment terrifiant et fou, les gargouilles et la biquette qui apporte le côté rigolo et Phoebus qui même si c'est un personnage sympa manque d'un petit quelque chose. L'émotion est présente et le message véhiculer est beau tout comme la fin qui est une réussite. Vous l'aurez compris, ce 34ème classique d'animation des studios Disney est à voir absolument que vous soyez petit ou grand.
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Un film d'action pas trop loupe, mais pas tres ambitieux non plus.
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Un film que se laisse regarder sans toutefois rentrer dans les annales du cinéma.
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Un film ennuyeux, avec un scénario quasi inexistant, intégralement tourné sur le physique de Brigitte Bardot qu'on ne voit même pas nue, à part allongée et de côté pendant quelques secondes. Pourtant ce film a fait scandale lors de sa sortie. Elle joue le rôle d'une salope doublée d'une connasse sans scrupule qui rend fou les hommes.
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Film remarquable par sa finesse et par l'étude des sentiments qu'il affronte. Les deux actrices sont excellentes. Aucune longueur à déplorer, un vrai suspens sentimental. Si vous avez aimé "Viejos gatos" à coup sûr vous apprécierez ce film.
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Chef d’œuvre ! Film d'animation présentant une League de justice au prise avec son alter-ego démoniaque d'une dimension parallèle. Une réalisation toujours aussi impeccable, un choix de casting vocal parfait, avec des très bon dialogues qui donnent à réflexion, des supers combats et une mise en scène spectaculaire avec un rythme toujours soutenu. Rien à redire. 20/20
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Encore un grand film venu d'Asie! Sobre et esthétique dans sa réalisation Kim Jee-woon réussi encore un coup de maître, aidé par le jeu d'acteur de Lee Byung-Hun d'une parfaite justesse.
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Un film poignant qui vous prend aux tripes dés l'embarquement pour jouer avec vos nerfs jusqu’à la scène finale. Nous reconnaissons le style de Greengrass (caméra à l'épaule) qui permet encore une fois de vivre les événements encore plus intensément. Pendant ces 1h45, vous serez l'un de ces passagers de ce vol tragique, et vous n'en ressortirez pas indemne, croyez moi !
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Film d'horreur médiocre qui a le cul entre 2 chaises, datant de 1990 Shakma n'a déjà plus vraiment le style des années 80 mais n'a pas encore celui des années 90. Shakma n'a tout simplement pas d'ambiance, c'est platement réalisé, la photographie est vilaine, les acteurs moyens (seul Roddy McDowall surnage), ce film trop long pour ce qu'il raconte et n'ayant rien à nous offrir ennuie rapidement. Dans le même genre (singe fou) on préférera de loin Incidents de parcours de George A. Romero.
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Incroyable Gaby Morlay.
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Grosse déception. Malgré un début prometteur le film se révèle ennuyant sans aucun rythme ou tension pouvant retenir l'attention. Vraiment lassant. Une œuvre qui a sans doute mal vieillie.
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Ce film est un chef d'œuvre ! De l'humour, de l'amitié, de l'émotion ! Excellent ! La musique est magique !
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C'est difficile de ne pas être touché par l'histoire de Paul qui suite à une déception amoureuse va sombrer dans la folie, une descente aux enfers aussi violente pour lui que pour ses proches qui vont par la suite l'interner. Un film qui commence bien, l'histoire est touchante, la BO est sublime, mais petit à petit, le film ne propose plus grand chose et devient même assez ennuyeux, le traitement est trop facile voir superficiel puis surtout l'intrigue traîne en longueur ce qui est dommage néanmoins, c'est un film qui mérite le coup d’œil.
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Il s'agit sûrement d'une des 3 pires comédies musicales de l'histoire du ciméma avec Fame et Blues Brothers 2000. Le scénario est banal, les 2/3 des chorégraphies sont consternantes, je ne parle même pas des décors kitchissimes en carton pâte. Les personnages sont tous niais et horripilants, seul le colporteur m'a un peu amusé. Les dialogues catastrophiques n'arrangent rien. Heureusement que la moitié des chansons rattrappent un peu le coup. Le plus affreux dans tout ça c'est que le spectateur s'ennuie ferme du début à la fin. Voyez ce machin une fois dans votre vie(mais rien qu'une SEULE foi) pour vous rendre compte par vous même de la pitrerie de cette affligente mascarade. Je me demande si le réalisateur ne l'a pas fait exprès tellement c'est grotesque.
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Jolies images mais scénario et dialogues médiocrissimes.
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je ne comprends pas l'engouement de certains autour de ce navet...
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Probablement un des plus grands films de SF, même si le genre aura plus été marqué par "2001" et "Solaris" que par ce film. Echec lors de sa sortie, adaptation moyennement convaincante du roman mythique de Herbert. Mais le roman étant inadaptable (Jodorowsky, en 1975, essuiera les plâtres d'une tentative avortée d'adaptation, qui continue de faire saliver les amateurs, et qui ne verra jamais le jour, hélas), le résultat n'en est que plus beau et puissant. Une brochette d'acteurs époustouflants (McLachlan, Sting, Prochnow, Von Sydow, Young, Annis), une musique géniale de Toto et Brian Eno, des scènes cultes (le duel Paul Atreides/Feyd Rautha...les vers...), pour un film prodigieux. J'adore le personnage de Feyd Rautha (joué par Sting), pourtant peu présent et totalement immonde. La version de presque 3 heures du film (présente sur le DVD) est immanquable. A voir en VO (ce qui est obligatoire pour la version longue) !
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Network, c’est un peu La Source vive d’Ayn Rand qui rencontrerait l’univers ultra-cynique de la télévision et de ses appuis financiers. Sans Howard Roark, donc, puisque l’individu ne fait plus le poids face à un système qui n’a plus ni principes ni idéologie et peut avaler tout type de contestation avant de le recracher en un format divertissant. La démonstration est magistrale, appuyée sur un scénario implacable, qui ne résiste pas toujours à enchaîner les morceaux de bravoure et d’hystérie (le plus mémorable restera l’incroyable tirade de Ned Beatty) ni à la tentation de la surenchère finale (trop de noirceur tue la vraisemblance à mon avis), mais qui a le mérite de donner à ses personnages de la chair, indépendamment de la charge satirique qu’ils sont censés porter. Le tout parfaitement filmé, interprété, monté et restauré en édition blu-ray.
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Le cinéaste indien Satyajit Ray adapte son propre roman dans un film policier particulièrement divertissant, qui réserve de nombreux moments très drôles, portés par un trio de détectives de choc emmené par un certain Faluda (Soumitra Chatterjee). Complexité des rapports familiaux, corruption, vente par des marchands sans scrupule de trésors nationaux à des étrangers, prêcheur-arnaqueur... le cinéaste choisit malgré tout d'ancrer un film léger dans le contexte d'une société loin d'être dénuée de violence.
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L'exemple même du polar français à une époque ou ils étaient bons; celui-ci, particulièrement réussi & pré-tarantino, se joue des figures de styles imposés et nous entraîne dans une multitude de scènes insolites se déroulant un peu partout, ou les éléments isolés et/ou solitaires sont, d'autre part, + forts que le reste dans une lutte sans mercis: 1 "must".
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Les dessins sont sympa mais l'histoire est ennuyeuse , lente et super molle , ça tourne en rond et surtout trop de chansons , c'est d'ailleurs le plus gros point négatif du film . L'ambiance fait beaucoup pensé a un film de Burton ce qui est pas mal et qui je pense ravira les fans . A voir pour les fans de Burton les autres peuvent passer leur chemin .
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Bien que le schéma du film soit un peu conventionnel il n'en reste pas moins que Memphis Belle est un très beau film. On s'attache facilement aux personnages et la scène du bombardement au-dessus de l'Allemagne est très intense comme les attaques aériennes qu'ils subissent de leur bombardier. Il fallait avoir beaucoup de tripes pour monter dans ses appareils et réussir sa mission.
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J'aime les polars des années 70 mais là je cale devant ce film car **Le Mataf** est une mollesse pas possible même *Michel Constantin* qui est un acteur que j'apprécie est amorphe (il est vrai qu'à la base ce n'est pas un comédien et qu'il a toujours manqué d'expression mais il compensait cela par une certaine présence à l'écran). Donc voilà un film de casse ou la nervosité et le suspense sont totalement absents, tous les poncifs du genre nous sont ressortis sans aucune imagination et dès les premières minutes on s'embarque dans un film ennuyeux qui le restera jusqu'au final.
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Le réal de D-Tox (2002) et d'IKWYDLS (1997) réapparaît dans un teen survivor moins Battle Royale que Red Dawn (1984). Conditionné comme dans le film de John Millius, des ados, cette fois-ci, fils de millionnaires, doivent se défendre face à l'envahisseur. On aurait souhaitez une version plus noire de la part de Jim Gillespie, mais après une carrière assez terne, et du pur horror Movie tel que Venom(2005), celui-ci fait un pas en arrière pour proposer un film plus aventure à la Hunger Games, plus midinette. Ça manque de ressorts scénaristiques et d'un casting à la hauteur d'un Sebastien Koch, mais ça se matte en faisant du repassage.
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Au cours d’un règlement de compte entre malfrats, l’ami de l’inspecteur Favenin (Michel Bouquet) est tué. Favenin veut le venger et emploie pour ce faire tous les moyens. La dénonciation est cette fois celle d’une police qui par souci d’efficacité se croit au-dessus des lois. On a donc affaire au policier faisant justice lui-même, thème trivial, mais développé dans un registre bien différent de celui des films de Jacques Deray où opère Belmondo. Le climat tendu et le réalisme de la violence brossent une toile prenante, angoissante, sur laquelle chaque acteur peint une prestation sans faute, les plus remarquables étant Rufus, en gauchiste tendre, fidèle en amitié, ainsi bien sûr que Bouquet, dans un rôle majeur de policier glaçant, méthodique, pratiquant le chantage sans vergogne, tuant sans état d’âme, mû par une pulsion unique. Un individu qui fait froid dans le dos rien qu’à le voir apparaître ; un remarquable numéro d’acteur. Ce qui a l’époque a choqué le milieu des forces de l’ordre, c’est que la hiérarchie d’un tel homme le couvre, on a même cherché à censurer la scène le montrant (celle du stand de tir). Boisset réalise ici un excellent polar, au scénario linéaire à la fois crédible et lisible, doublé comme toujours chez lui, d’un film a thèse, mais la thèse n’est heureusement cette fois ni omniprésente ni trop pesante, n’amidonnant pas l’action. A voir ou à revoir.
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Fringant mystificateur que François Ozon, qui depuis quelques films - disons "Dans la Maison" - semble avoir trouvé une forme de recette miracle ; une bonne dose de provocation, en y regardant de plus près toujours plus sage et factice, nimbant des récits qui peinent à quitter des sentiers trop balisés pour d'autres horizons, réellement sulfureux et porteurs enfin de malaise profond, d'ambiguité touffue. Rien de tout cela ( encore ) pour cette "Nouvelle Amie", où, derrière un message prônant la liberté des âmes et l'exaltation des corps, l'on devine une condescendance des plus glaçantes ( il suffit d'entendre Duris, métamorphosé, pour comprendre, et la scène dans le bar à travelos est assez gênante ). Jamais Ozon n'ose questionner les motivations de David/Virginia, faisant avaler mille couleuvres au gré de ses changements émotionnels/d'envies dignes d'une girouette, jusqu'à un dernier acte grotesque, sans queue ( quoique ) ni tête. Et la scène finale, risible, révèle à son corps défendant toute l'absence de relief, de questionnements, de courage, de justesse et de hauteur de point de vue du cinéma de François Ozon aujourd'hui.
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Je connaissais le requin à 2 têtes. Ici, on arrive à faire mieux. Le film, en lui-même, s'appuie sur la base habituelle : bateau cool, beaux gosses, intrigue minimale, musique fade. Le suspense n'est pas là et les effets spéciaux restent décevants. Par contre, on retrouve quelques visages typiques : le très efficace Danny Trejo (celui d'El Paso), le boxeur Rob Van Dam, ainsi que la mystérieuse Karrueche Tran.
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Un excellent wu xia pian/kung fu movie de la part de John Woo . Le film possède un scénario réussi et prenant (chose rare dans ce genre de film) et l'on n'y retrouve déjà les thèmes de ses futurs films : l'amitié, la loyauté ou encore la trahison. Les combats sont spectaculaires, violent et vraiment bien chorégraphies avec notamment la présence de combattants vraiment particulier comme "le dormeur" . Bref, On sent déjà la patte du maître
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Bon debut puis trop d'incoherences trop peu de credibilite ds le scenario qui devient difficile a suivre avec un final grotesque. De plus je trouve que les scenes gores st irrealistes et qu'il y a un manque d'inspiration dans le casting
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Alors ok, le mec sait faire de belles images... Ok, il sait également créer une atmosphère de tension très malsaine... Mais rester plus 2 heures en compagnie de barjots sous champis n'a aucun sens.... Tout comme les 4 idiots qui restent en leur compagnie sans se douter de rien....
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Ce Risi méconnu (1977) n'est certainement pas un de ses meilleurs films. Risi s'éloigne des comédies grinçantes, pour se lancer dans le drame quasi fantastique (on peut penser à Cérémonie secrète de Losey, à Rebecca de Hitchcok, ou même Ne vous retournez pas de Nicolas Roeg, Le cercle infernal aussi°). Malgré la présence lumineuse de Catherine Deneuve, le film ne décolle pas vraiment, peu aidé par le cabotinage de Vitorio Gassman. Ces films sur les grandes demeures mystérieuses pleine de secrets inavouables doivent être réalisés par des spécialistes du genre, pour que l'angoisse s'empare peu à peu du spectateur; le modèle indépassable demeure Les innocents de Jack Clayton. Dino Risi patauge un peu, se répète à plusieurs reprises et le spectateur lâche prise. A souligner néanmoins: la présence de Anicée Alvina, sublime muse de Alain Robbe Grillet, qui justifiait à elle seule la vision de Glissements progressifs du plaisir !
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