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Que dire d' un film où il ne se passe strictement RIEN, sinon la vue des fesses de "l'héroïne"qui par ailleurs joue terriblement mal -elle récite sans conviction un texte par tout à fait creux; ce fut son premier et dernier film.... Que dire d' un film saoulant par son bavardage et son scénario décousu (le réalisateur est vraiment en mal d' inspiration...); que dire d' un film nous présentant complaisamment tout ce milieu puant des riches oisifs et des demi-mondaines dans lequel surnagent nos "héros". Bref, un film sans intérêt, sans idées, sans queue ni tête, sans aucun talent: un gros navet!.
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Ecrit et rèalisè par Dario Argento, "La Sindrome di Stendhal" est un voyage angoissant dans un monde de terreur indicible où les tableaux et les oeuvres d'art influent sur nous! Les grandes oeuvres surtout!Saviez-vous qu'en 1817, Stendhal vint à Florence! Alors qu'il admirait les oeuvres de l'èglise Santa Croce, il fut pris d'un èmoi violent! Cela avait dèjà dû arriver à d'autres, mais il fut le premier à le dècrire! C'est pour cela qu'on le nomme le syndrome de Stendhal! il y a une part de bien-être dans cette sensation forte de Stendhal! Et, malgrè tout, il ne chercha qu'à oublier!Avec cette sensation si profonde qui confine à la pitiè, Asia Argento en brune / blonde, en victime / bourreau, livre une performance hallucinante! Parmi les symptômes de sa prestation :sueur froide, nausèe, anxiètè, hallucinations, profonde dèpression et modification de la personnalitè!il est cependant regrettable qu'elle hurle pendant tout le film au point de battre en dècibel une certaine Isabelle Adjani dans "Possession". Reste du gore (parfois numèrique) bien teigneux, des effets envoûtants, un baiser de poisson monstre fascinant, un environnement glauque, malsain! Ce n'est pas une cinècure que ce « syndrome de Stendhal » qui s’effiloche au fur et à mesure que l'histoire (vertigineuse dans ses meilleurs moments) avance mais c'est assurèment un Argento à revoir! Musique composèe par Ennio Morricone en personne...
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Ah notre Gégé, toujours plus gros, toujours plus grand ! Je me suis aussi un peu perdu dans ce film mais c'est beau, pesant, d'un lent rythme cauchemardesque. Il existe sans doute plusieurs façons d'interpréter cette histoire, chacun pourra y trouver son explication. La solitude, la vieillesse, le cauchemar et la mort, nos peurs aussi sont dans cette œuvre puissante merveilleusement jouée par un Depardieu au naturel, brut et humain. Swann Arlaud et Audrey Bonnet dans Leurs apparitions ajoutent beaucoup de fantastique et d'étrange dans cette forêt hostile dans laquelle se perd le personnage principal.
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Billy Elliot fut pendant longtemps mon film préféré. L'histoire se déroule dans une angleterre profonde des années 80. Ici, survivre c'est travailler, surtout quand on est fils d'ouvrier. L'expression culturelle de ce milieu se résume d'ailleurs aux match de foot entre amis. Et dans ce beau petit monde, on trouve Billy Eliiot, un enfant pur et innocent, une sorte d'Happy Feet anglais qui aime danser. Sauf que le danse, c'est réservé aux filles et Billy, jusqu'à preuve du contraire, n'en est pas un. Billy va donc évoluer dans le milieu et devoir choisir entre l'honneur de sa famille et son plaisir personnel. Jamie Bell réalise ici une prestation exceptionnelle, aidé par Stephen Daldry. Ce film naturaliste (avec une Emile Zola's touch) est à la fois touchant et réaliste et critique de manière forte la société anglaise notamment avec la scène des émeutes sur fond de The Clash qui est probablement l'une des plus réussies de l'histoire du cinéma. 5/5
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Film superbe tant par la réalisation que par le jeu des acteurs et la thématique. Vraiment une très grande réussite ; à voir absolument. Je ne comprends pas que de tels films ne sortent pas en France.
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5/5 Chef d'oeuvre. Un film transportant qui réussi à adapter l'inadaptable: le parcours d'un couple sex-addict en proie à la difficulté grandissante de jouir. Un groupe se forme ayant découvert une nouvelle voie, celle d'accéder au plaisir ultime par un comportement proche du suicide. Le sexe par la violence, l'altération du corps, la voiture devenant un objet nécessaire au déclenchement des pulsions sexuelles. Ces pulsions se répéteront tout au long du film, avec pour enjeu d'en trouver les limites. La direction des acteurs est bluffante, rien ne sonne faux, a tel point que le sujet du film (qui paraissait inconcevable) devient crédible, voire excitant. Un film qui traite remarquablement bien de cette acte intime reliant les êtres, oubliez la poésie. Ordalisme, masochisme, fétichisme, comment rester indifférent? Bien sûr il est tout à fait compréhensible que les non-avertis n'y voient qu'une histoire vide avec des détraqués.
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Je pense que c'est le film à voir en premier pour tenter de comprendre l'univers de ce cinéaste japonais considéré par les siens à l'égal de Mizoguchi. En effet, l'année suivante trouvant que son chef opérateur est prêt, Ozu affrontera le parlant dont il se serait bien passé. Dans ''une auberge à Tokyo'' les non-dits ne se remarquent pas et pour cause, personne ne les attend. Pourtant lorsque l'on ne connait pas Ozu, on peut se poser la question tant ils sont nombreux. La réponse est simple, Ozu ne montre que ce qui l'intéresse, il ne s'occupe jamais des spectateurs. Ainsi, il continuera ses plans fixes sa vie durant car les dessinant avant de les filmer, il demandera juste à ses acteurs d'y évoluer. Acteurs auxquels d'ailleurs il exige un maximum, enfants ou adultes, tant les prises se multiplient jusqu'à ce que qu'elles correspondent au millimètre prés à ce qu'il désire. L'ambiance au Japon en 1935 s'ajoutant à une mentalité que nous ne partageons pas font que ce film, tout magnifique qu'il soit sur le plan visuel, est extrêmement rude pour nos ressentis sentimentaux. Kihachi qui choisira de sacrifier ses enfants et son amie Otsune pour une inconnue ne nous est pas compréhensible, surtout dans cette ambiance d'extrême pauvreté. Je me demande d'ailleurs si le carton final à la fois banal et bien pensant , traduit la pensée japonaise. Quoi qu'il en soit, tout Ozu se trouve dans ''une auberge à Tokyo'': il suggère plus qu'il ne montre, il fait preuve à la fois d'amour et de compassion, son humilité est constante et son film baigne dans la méditation. C'est dire si tout cela est facile à vivre même au cinéma. Comme d'habitude, j'en sors admiratif mais pas heureux. C'est comme le tableau de Géricault, le radeau de la méduse, il est fascinant à chaque vision mais je n'aurais pas voulu m'y trouver. J'ajouterais que j'aurais préféré un film sans musique tant celle entendue ne correspond pas à ce drame social.
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je n'ai vraiment pas été decue. On ne peut pas vraiment s'identifier au personnage car il y a beaucoup trop de coincidences, ce qui n'empeche aucunement de rendre ce film absolument genialissime. Il y a des effets de camera interressant avec des contres plongées. Vraiment très bon film et je pense que c'est un imcontournable!! De plus la musique du génerique est géniale
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Un évènement d'ordre personnel : Laurent Gerra m'a fait rire! Eh oui! A partir de là libre à vous de vous aventurer dans ce n'importe quoi qui va crescendo sans se laisser décourager par la longue mise en place des meilleurs gags.
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Un film superbe, à découvrir de toute urgence. Les acteurs sont très bon, l'image est d'une beauté rare et la bande son vous envoûte. Ajoutez à cela un scénario très bien mené et vous obtenez un film à ne pas louper.
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a enfin la version intégrale du tres bon jackie chan de la grande époque.meme si je prefere le 1 avec les trois freres(jackie,sammo,yuen)
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deja parce que j'adore le cinema asiatique et ensuite parce que ce film est tres bien fait et en phase avec l'air du temps ou le technologique prime sur l'analogique et le virtuel sur le vecu.
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Sorte de sous-Babel longuet, morne, inabouti. Je ne vois pas ce qu'on trouve de bien à ce film qui n'arrive nulle part, si ce n'est pour dire "vous voyez, tout ce petit monde est en fait indirectement connecté". Du quasi déjà vu. Tout au long du film, potentiellement soporifique (même pas fatigué, j'ai failli m'endormir), on espère s'attendre à une belle évolution, et voilà que tombe cette fin minable. C'est un portrait patchwork d'individus qui pourraient être heureux mais qui ne le sont pas, rongés de l'intérieur par leurs diverses failles. Ca ne donne pas envie d'aller à Milan. En outre? Réalisation classieuse; ce n'est même pas un giallo (thriller): lenteur, faible tension, très peu d'émotion ou de surprise (deux ou trois moments maxi); en plus j'ai deviné ce qui allait se passer. Globalement fade et déprimant.
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Oh punaise c'est vraiment pas bon! Un film bien discount!
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Rien à voir avec PLEIN SOLEIL, largement meilleur.
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Un film de timbré, le 3 est vraiment tres vulgaire tant par les mots que par les actes, certes il est gore mais tous les propos du film sont quand meme abérants. Mais fort heureusement que ce n'est qu'un film!
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Tobe ! Mais où as-tu la tête ! Je suis conscient qu'un réalisateur ne peut pas forcément nous faire que du bon... Mais là ! C'est renversant quand on pense que le réalisateur du génialissime "Massacre à la tronçonneuse ait pu nous faire un tel navet ! Je le déconseille !
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Troisième volet des aventures de la poupée la plus connue de l’histoire du cinéma. Après un premier opus timide mais original et une suite assez sanglante, on était en attente d’une certaine continuité pour ce n°3, espérant un vrai festival de blagues cyniques et de scènes chocs bien gores. Et bien loupé, merci d’être venu et vous repasserez. Une fois la nouvelle résurrection de notre cher Chucky venue (au passage très médiocre : la société créatrice des « Brave Gars », qui avait failli mettre clé sous la porte après l’affaire d’Andy il y a huit ans, s’est remise sur les rails et décide enfin de relancer la production de ses poupées…bien entendu en utilisant la matière plastique qu’ils ont gardé depuis tout ce temps, mais bien sûr, et qui contenait quelques gouttes de sang de notre ami psychopathe, allez abracadabra et le tour est joué !!), on assiste a une pauvre partie de cache sans intérêt entre la poupée et notre sempiternel Andy, qui se retrouve dans une école militaire avec plein d’autres jeunes. Pourtant il y avait là un joli décor pour un véritable jeu de massacre dans les règles de l’art…et bien non, rien, peu de morts et en plus une violence totalement aseptisée pendant presque tout le film (il faut attendre 1h20 de film sur 1h26 pour enfin voir une scène juste potable, rien de transcendant…un comble !!). Il n’y a vraiment rien à sauver dans ce troisième chapitre, vide d’intérêt, même pas angoissant une seule seconde…il se pourrait bien qu’il s’agisse là du dernier, la mort annoncé de cette jeune franchise pourtant prometteuse, et c’est bien dommage.
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Un peu à la "very bad things" où tout part en vrille des le départ , avec des acteurs qui donnent une force au comique , exeptionnelle.Un grand film de malades!Génial!
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Bon.... je confirme ; c'est une horrible serie B qui a fini à la poubelle dès la 4ième minute... Avis au amateurs qui se reconnaitront...
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Très bon documentaire sur un groupe et un leader désormais mythique qui ont su surfer sur les modes et les époques sans jamais perdre de vue leur cap originel : U2.
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J ai passé un très bon moment très bon film d action Excellent casting Basé sur des faits réels le plus souvent inconnues très interessant
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Certes ce n'est pas le film de l'année et il ne faut pas s'attendre à un chef-d'oeuvre ou a une grande histoire et du suspense, mais il respecte les films du genre. Si vous avez aimé les premiers, vous aimerez celui-ci aussi car il se laisse regarder tout aussi facilement. Un bon petit film à voir lorsqu'on a rien de mieux à faire de sa soirée ou que l'on a pas envie de se prendre la tête ou pour les fans du genre.
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On peut classer ce film dans la catégorie "navets ultimes". N'y allez pas c'est une merde ! Oh que oui ! Après avoir payé 10€ pour ce foutage de gueule intégral, vous aurez la haine pour ce ****** de Baffie.
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Scénario quasi-inexistant, pauvreté des dialogues, niaiserie des chansons, costumes et décors nazes (on sent l'économie) et... en prime, les acteurs jouent mal! En bref, un film pseudo intello pour les bobos de mauvais goût! Navrant
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Terriblement ennuyeux, un scénario peu intéressant ! Le pire film que j'ai vu avec Al Pacino.
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La réalité de la vie, belle histoire d'amour, les sketches mon beaucoup plus, aucun instant de répit captivant du début jusqu’a la fin, j'ai adoré la performance du casting humour professionnalisme et générosité était au rendez-vous, pour conclure avoir absolument de préférence en Version original. Grazie mille Giovanni VERONESI a quando il prossimo.
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Bien que l'ensemble des acteurs se débrouillent plutôt bien, il n'y a pas grand chose à tirer de ce film sur un sujet grave, mal exploité faute à un scénario trop facile et une mise en scène bien trop molle. Pourquoi engager cette aide soignante qui vient de commettre une faute grave et abandonne soudainement son travail? Pourquoi s'offre-t'elle au frère de la condamnée alors que tout les oppose? Bref, beaucoup de passages pas crédibles pour un sou et une fin des plus décevantes qui laisse pantois...
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A regarder en VO bien entendu! J'ai bien ri a certains moments, les acteurs sont attachants! belle comédie!!
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Karine silla devrai arrêter de faire du cinéma , pour ceux qui veulent dormir , c le meilleur film de l année
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Erreur dans le synopsis : Phoebe reste à Tucson et monte son entreprise de fret. Peut-être un peu long, mais un western assez atypique si l'on excepte les Indiens, le drapeau américain, l'évocation de la guerre. Un rôle de femme forte et déterminée, entreprenante et courageuse porté avec brio par Jean Arthur. Les hommes sont relégués aux rôles secondaires sans jamais de manichéisme outrancier. Le synopsis est simple mais voir l'émergence d'une ville, d'un État (un peu caricaturé cependant) traité par l'industrie cinématographique sous un format inhabituel est ben agréable. Au total, un rôle sur mesure pour JA, un W. Holden qui s'amuse et un film assez audacieux par le choix d'un rôle féminin très fort, sans être celui d'une légende du Far-West américain.
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Chucky c'est ma saga préféré :p C'est un fou ce pti mec ! Tilly est magnifique je l'adore =) Par contre sa fait 6 ans que j'attend le 6eme volet Oo
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un scenario ni fait ni a faire,pompeux dans les dialogues (mais ca c'est peut etre la VF) et baclé dans l'adaptation. Plutot que de faire des choix francs et de supprimer une partie des elements du livre le film survole tout. Rien n'est jamais traité jusqu'au bout si bien que les tenant et les aboutissants ne sont jamais vraiment expliqué. Je suis allée voir le film avec un ami qui n'a pas lu le livre et qui est passé à coté de la moitié des elements importants... Tout en voyant arriver le "twist" final à 2 km. Je ne suis pas contre les adaptations de livres... mais celle là est mal faite. Pas parce qu'elle n'est pas fidele au livre, mais parce que le film est superficiel et vide.
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une mise en scène pas génial pour ne pas dire moche une grosse claque dans la gueule et pas de celle qui fait plaisir. romane bohringer une performance a en pleurer et son personnage est jeune, passionné excusable presque mais lui ... quel con. le mec dans la trentaine qui ne prévient même pas une gamine qu'il est atteint du sida et il se décide après mainte et mainte rapport à lui avoué et il dit qu'il l'aime ? la scène du do-mac avec la mère de laura prouve bien a quel point c'est un gamin attardé, je dit pas qu'il doit renié ou chialé sur ce qu'il lui arrive il a raison et c'est admirable de vivre sa vie a fond mais pas de mettre en danger la vie d'autres personnes enfin la c'est surtout la question de sa bisexualité ou il nargue totalement par pure provocation la mère alors que elle ne veut que le bien de son enfant et encore elle est plutôt laxiste sur les bords puisqu'elle la laisse faire ce qu'elle veut. un petit con de bourgeois prétentieux pensent tout connaitre mieux que tout le monde il essaye de démontré sa supériorité sur les autres voila se que je voit chez se type narcissique et égocentrique, bien évidemment je compatis avec ce qu'il lui arrive sa doit être dure du jour au lendemain d'apprendre une telle nouvelle mais je comprends pas son raisonnement. ce qu'il lui est arrivé est bien triste paix a son âme mais le fait même dans faire un film aussi intéressant soit-il quel est le massage ? il y a une utilité oui, une certaine beauté également mais le point de vue de cyril collard est assez révoltant. j'ai eu une boule au ventre tout le long de cette histoire sa ma touché au fond de moi-même une grosse claque dans la gueule et celle-la j'aime beaucoup.
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Le premier long-métrage d'Alexandre Arcady,pied-noir exilé en France,fut largement autobiographique.En suivant une famille algérienne,qui suite à la Guerre d'Algérie,est obligé de partir en France pour survivre,il raconte sa propre histoire."le coup de sirocco"(1979)s'organise autour du couple formé de l'affable Roger Hanin,de la gratinée Marthe Villalonga,et de leur fils,le tout jeune Patrick Bruel(19 ans!!).La première partie au pays,qui ressemble au temps des cerises,de l'insouciance.Puis une seconde se déroulant à Paris:des Pieds-Noirs déboussolés,mal acceptés,sans le sou,mais unis toujours.Arcady en met grosse louche sur les clichés juifs:la communauté prime sur l'individu,les repas gargantuesques à base de couscous sont un passage obligé...Et sa faute de goût ultime,c'est cette voix-off niaiseuse(la sienne)qui explique de façon didactique et puérile les ravages de quitter sa Terre natale pour une Terre d'adoption,très hostile.De plus,les circonstances et les conséquences de la Guerre d'Algérie sont complètement expédiées,au profit d'une chronique pittoresque,certes sincère et juste,mais vraiment trop anecdotique.Dommage.
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Autant le dire, on a ici une vraie petite perle du cinéma indépendant. L'histoire est touchante, cette relation si complexe est captivante. Fantastique !
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Splendide mise en scène de cette histoire tragique qui pourrait se résumer ainsi : jeune femme mûre s'ennuyant en province aimant jeune Parisien mystérieux mais aux sentiments velléitaires... Il se peut que Jacquot ne prenne pas de "risques" dans son adaptation, qui est davantage une illustration de l'ouvrage de Constant, mais que cela est bien fait, que cela est esthétiquement réussi, et passionnément poignant... Et entre nous, Adjani se révèle définitivement mon actrice préférée...
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Amour, beautè, jeunesse bourgeoise et architecture! Les films de Denys Arcand ne sont pas des films à gros budgets! Le metteur en scène quèbècois ne peut donc pas travailler avec des stars! Du coup, Arcand doit bosser avec des acteurs « ordinaires » qui ne demandent pas des millions, avec cette idèe (bien à lui) de famille, d 'amour et de confort. "Le règne de la beautè" ne dèroge pas à la règle et s'inscrit (comme chacune de ses oeuvres) dans une grandeur presque anthropologique! Ici, Arcand s'intèresse davantage aux trentenaires en tournant avec une nouvelle gènèration d'acteurs! Mais aussi avec deux sujets fondamentaux dans la dramaturgie de l'histoire du monde : la mort ("Les invasions barbares") et le sexe ("Le règne de la beautè"). Et si le mèlo romantique sans vie et superficiel n'a jamais engendrè de bons films, "Le règne de la beautè" en est une preuve supplèmentaire même avec une louable intention de scènario! Dommage car les acteurs sont convaincants et les paysages canadiens de toute beautè...
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Et oui, les films sur la guerre en Irak sont encore d’actualités. Surtout quand il s’agit de réunir le duo qui a rivalisé avec les films d’espionnages : Paul Greegrass et Matt Damon. Car en menant une enquête sur la recherche d’armes cachées en Irak, un sergent de l’armée découvre que cette mission a surtout pour but de capturer le dictateur. Avec des scènes de combats proches de la réalité, on a une démonstration d’un grand de guerre sous fond politique.
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Brian de Palma, réalise ici un film qui est dans la lignée directe d’Hitchcock. L'intrigue est vraiment bien ficelée. Je suis impatiente de voir "Blow Up". Certaines scènes sont vraiment très bien réalisées. (La première scène, la prise du son au début du film avant l’accident, la "poursuite" en voiture...) Mais c'est un film qui est original par sa fin. Une fin qu'Hollywood n'a pas l'habitude de nous servir. Les acteurs sont très bons surtout Travolta et Nancy Allen. La B.O. est assez entrainante et le suspens est constant.
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Troisième volet de la trilogie allemande, Le Secret de Veronika Voss est une variation supplémentaire dans l’œuvre de Fassbinder sur les thèmes de la domination et du pouvoir. C’est un film d’une virtuosité extraordinaire, avec des noirs et blancs d’école et une fois de plus une utilisation romantique et tout en contrepoint de la musique. Comme souvent, le film est référencé à une icône du cinéma allemand, ici Fritz Lang avec bien sûr son Docteur Mabuse auquel on pense irrésistiblement (non seulement par le thème mais aussi par la redondance des plans où le blanc domine) mais aussi Les Trois Lumières, cité à maintes reprises. C’est encore et évidemment, dans le sillage du maître, une charge contre le nazisme qui s’inscrit en creux dans cette histoire passionnante où un journaliste essaie en vain de briser la machine à broyer les âmes constituée par l’implacable médecin au pouvoir hypnotique extrême et dangereux, avatar féminin de Mabuse. Un grand film d’un grand auteur du cinéma contemporain.
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Un film a petit budget mais a gros nichon l actrice principale cour tous le temps bien quelle ne cour pas tres bien durant le film elle bouge c est roploplo plutôt sympa d ailleurs , si vous voulez allez pissez allez y vous ne raterez pas grand chose . Bref en gros sa se laisse regardez mais une fois pas plus!!!!!! B?!? Ccggcxffvkbvcccc!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
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La première séquence mettant en scène les derniers instants d’un couple sur le point de se séparer nous conquis sur le champ. Nous sommes le matin, tout s’est dit durant la nuit, lourds silences, le son et le va-et-vient du ventilateur prend toute la place. Pour Vittoria, il ne reste plus qu’à poser le geste fatal : partir. Belle femme aux traits uniques que lui prête Monica Vitti. Mystérieuse, incomprise, désemparée, rêveuse. La caméra tente de la percer, mais sa beauté créée comme une sorte d’écran qui nous empêche de voir. On a l’impression parfois que la comédienne pose, mais comment pourrait-il en être autrement quand la caméra vous scrute et que le réalisateur est en pâmoison devant vous. Cela n’enlève rien à la force du film. Antonioni bâtit ses personnages sur des contradictions, des passions qui les rendent fragiles, souvent déchirés quand ce n’est pas sur le bord du gouffre. Aux côtés de la muse, Alain Delon est à la fois d’une intensité et d’une vérité étonnante. À l’image, le film est extrêmement soigné. Les cadrages sont minutieusement construits et l’action qui s’y passe également. Les longues séquences se déroulant sur les planchers de la Bourse sont époustouflantes. De voir tout ce beau monde s’agiter dans l’hystérie à l’idée de s’enrichir ou de s’appauvrir est terriblement dérangeant. Ce l’est encore plus pour Vittoria qui souffre du manque d’attention de sa mère noyée dans ses préoccupations financières. Comment pourrait-elle s’abandonner dans les bras d’un courtier. Une seule avenue possible : s’éclipser.
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Voici un film qui nous retrempe dans les événements important de l'Histoire. Guerre du Viet-Nam, Grèce des généraux, 11 septembre et Khomeini grâce à la fougue d'Oriana Fallaci journaliste intrépide et grande amoureuse. L'actrice est très belle, ce qui ne gâte rien. L''ensemble se laisse voir sans le moindre ennui et pourtant le film est long. Bravo, une fois de plus, au nouveau cinéma italien.
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Rocky II est tout aussi bon que le 1er, l'effet de surprise en moins. Grand fan de la saga des Rocky, je ne peux que vous conseiller ce film. Stallone nous livre ici une véritable leçon de vie, pleine d'humilité, de tendresse et d'émotion. Comme à chaque fois, le combat de boxe final résume le film et offre une métaphore exceptionnelle à la morale du film, qui est de poursuivre jusqu'au bout ses rêves. On suite l'évolution de Rocky avec un plaisir coupable tant on s'identifie à ce personnage attachant car très simple mais conscient de ses limites (là encore une belle preuve d'humilité de Stallone). Rocky 2 est un grand film, on ne peut pas s'arrêter au 1er épisode de la saga, celui-ci est tout aussi indispensable!
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J'ai trouvé l'histoire interressante, on retrouve bien Peter Jackson derrière. La fin aurait pu être un peu plus interressante à mon gout, mais ça reste un très bon film.
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Un amour de comédie d’un Lubitsch au sommet de son art. Avec ses dialogues et ses sous-entendus virtuoses, le film obéit à la lettre à l’axiome fantaisiste et libertin qui régit la vie de Belinski (remarquablement interprété par Charles Boyer) : quand tout le monde offre des noisettes aux écureuils, pourquoi ne pas offrir des écureuils aux noisettes ? A ne pas manquer non plus pour Jennifer Jones, la plombière la plus délicieuse de l’histoire du cinéma.
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Il y a là une idée de départ originale : celle d'un libraire qui vient de fermer boutique qui propose à son ami fleuriste à mi-temps de faire le gigolo, idée qu'il a eu en parlant avec sa dermato. Parce que les deux amis en question sont joués par John Turturro (également scénariste et réalisateur du film) et par Woody Allen (irrésistible en mac improvisé), on y croit. Les deux acteurs sont bons et mettent toute la bonne volonté du monde dans le film mais l'idée ne tient pas sur la durée. Pourquoi ? C'est assez difficile à dire. Peut-être à cause du personnage principal un peu trop hermétique, peut-être à cause du fait que je n'ai pas compris grand chose aux coutumes de la communauté juive présente dans le film, peut-être à cause du scénario qui manque de rythme. Malgré de bonnes idées et des situations sympathiques, la sauce ne prend pas. On sent pourtant une dose de romantisme et d'humanité qui ne demande qu'à prendre son envol mais ça ne vient pas et "Apprenti Gigolo" s'oublie aussi vite qu'il se voit.
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Pour faire un film policier aujourd’hui il faut être inconscient ou inconscient. Ce que le réalisateur espagnol accumule avec maestria dans ce renouvellement du genre qui sans casser la baraque nous met face à face avec un meurtrier de vieilles dames confronté lui-même à deux flics totalement improbables. Mais à sa manière de casser les codes Sorogoyen profile parfaitement ses enquêteurs au-delà du raisonnable pour mieux les enfoncer dans une histoire qui de plus en plus leur ressemble. Car côté vie privée ce n’est pas la joie dans notre binôme tout aussi mal perçu au sein du commissariat. La formulation parait ainsi classique, mais le mode opératoire ne l’est pas. Le réalisateur pervertit les codes et frustre le spectateur quand il le rapproche du criminel pour mieux écarter les soupçons. Et quand on connaît l’assassin, l’histoire ne s’arrête pas… Magnifique ! Pour en savoir plus : lheuredelasortie.com
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Loin de l vérité sur ce magnifique, héros, trop de câble, trop d'effets spéciaux comme toujours, même moule depuis une bonne décennie, (péplum et autre) même style, j'aurais préféré un vrai rôle, une histoire comme une vraie reconstitution. C'est pas pire que Wong fei hong, mais si il revenait, il n'aurait pas la côte. Un c^toé plus réaliste me manque dans les films d'aujourd'hui.(son hallebarde faisait plus de 40 kgs, et il ne la maniait certainement pas comme un kung fu shaolin moderne.
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très bon film, bonne mise en scène, acteurs très justes surtout le jeune qui interprète le rôle de constantin très bon cascadeur à vélo ( Jimmy Baudrand)
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Un des fleurons du genre, à partir d'une intrigue complexe du grand James Cain, dans lequel l'immense Bob Mitchum croise le jeune Kirk Douglas, la vénéneuse Jane Greer et l'épatante Rhonda Fleming. La photographie est à la hauteur, jouant admirablement des clairs-obsurs, aussi à l'aise dans les beaux décors naturels du lac Tahoe et de ses environs. La mise en scène de Jacques Tourneur, nerveuse, maintient le spectateur en éveil, égalant les plus belles réalisations de Dassin et de Siegel. La scène du premier baiser sur la plage au Mexique est aussi belle que brève et hantera longtemps tous les amateurs de films noirs.
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Un film intéressant de par le fait qu'il est une vision ancienne d'un monde encore plus ancien, moyennant quoi l'ambiance est à l'exotisme aussi bien spatial que temporel. Et malgré les énormes incohérences dans la manière de filmer les décollages et les combats d'avions, il est clair qu'il y a du travail dans cette aviation cinématographique. La recette des personnages est universelle et marchera toujours. Chose bizarre, l'intrigue sous-jacente semble n'être qu'un prétexte à la mise en scène d'avions et s'éteint très vite...comme bon nombre d'éléments du film. Il se veut sérieux mais, se faisant, il s'accroche en fait tant bien que mal aux classiques et à ses quelques qualités pour tenter d'être à la hauteur.
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Attention , film presente comme une comedie mais qui n'est pas drole. Pas de rire dans la salle, bon j'etais seul...mauvais presage. Theme pas vraiment rigolo , le cancer , film en noir et blanc , personnages au physique atypique. Certes traite de maniere personnelle mais qui ne mene a rien et la fin est tres loin d'etre drole.
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On peine à trouver à qui s'adresse Cars 3... On connaît sa raison d'être (les ventes de produits estampillés Flash MacQueen), mais la thématique de ce film (la fin de carrière et le passage de flambeau) laissera de marbre les enfants en âge de comprendre. Or c'est à eux seuls que pourrait s'adresser ce long film de voiture sans finesse et sans originalité. Pixar, comme souvent désormais, rate une suite. Vivement le prochain film original.
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Chaudement recommandé par un grand journal, En route m'a barbée, ennuyé, assommée. J'étais pourtant la plus jeune de la séance : prudents, les petits n'étaient pas venus. Malgré son nom, ce dessin animé ne démarre jamais. C'est l'invasion de la Terre par des extra-terrestes : les uns sont gentils, les autres sont méchants, et le tout est très barbant.
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Un chef d'œuvre. L'un des meilleurs films avec le légendaire Clint Eastwood. Un très bon polar qui se passe dans la belle ville de New York City. Un très beau film policier. Susan Clark joue une rousse pulpeuse amoureuse du shérif.
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Patrick Mille,acteur de comédie française,souvent dans des seconds rôles,adapte le roman de sa compagne Justine Lévy. Celui-ci était semi-autobiographique,et parlait de transmission ratée,de culpabilité et joie mêlée. Une affaire de famille donc. Une affaire dont on se contrefiche à vrai dire,tant on ne se sent pas concerné par les personnages,romanesques,mais sans sentiments réels. Le propos est assez obscur. Faut-il se retourner sur ses erreurs ou son passé? Faut-il foncer sans se poser de questions? "Mauvaise fille" ne clarifie rien,use du flash-back et des ruptures de ton,ennuie pour finir. Izia Higuelin,rockeuse au très fort tempérament,est attachante mais son jeu reste très brouillon. Finalement,seule Carole Bouquet reste complètement digne en mère condamnée mais souriante,qui veut faire amende honorable auprès d'une fille qu'elle n'a jamais vraiment élevée. Un bon gâchis.
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Une comédie sans grand interet que ce sois au niveau du scénario ou de l interprétation. Un acteur principal sans talent comique ,une succession de gag ridicule,un défile d acteurs oublié qui sorte du grenier. En gros une comédie sans saveur qui plaira sans doute a un public plus jeune (moins de 12 ans). Allez une étoile pour l apparition de Screech et je suis sympa pour une fois
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Réalisé dans le milieu des années 1950, ce western de Lesley Selander se distingue malheureusement par une réalisation bien terne et une histoire particulièrement banale. Mais fort heureusement il y a la présence d'une belle photographie et surtout d'un sympathique casting, où l'on retrouve notamment Randolph Scott et Dorothy Malone, ce qui nous aide à ne pas nous ennuyer totalement.
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Franchement, j'en ai vu des navets, mais celui ci est d'une médiocrité affligeante! tout est fake! on a même le sentiment que c'est un canular! le scénario est banal de chez banal, les comédiens cabotinent tous, les dialogues dignes d'un écolier niveau CE2, les effets spéciaux sont trop cheap et kitch, le décor entre rambo I et "les entrechats", la réalisation détestable. c'est l’apotheose du fake, du cheap et du kitch! il aurait dû détruire la bobine du film au même moment qu'ils détruisaient la ville! ...........;
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C’est sans doute en jouant dans le film de George Clooney que Ryan Gosling s’est convaincu qu’un acteur est légitime à un poste de réalisateur et a alors franchi le pas pour signer un délire arty. Mais n’ayant aucun expérience en termes de réalisation et uniquement une vague histoire issue de ses souvenirs d’enfance (celle d’une légende sur une ville engloutie sous un lac artificiel), Gosling n’a fait que reproduire le style de quelques-uns de ses modèles, à commencer par son ami Nicolas Winding Refn dont il reproduit (avec l’aide de Benoît Debie, le chef opérateur de Gaspard Noé) les lumières hyper-saturées et à qui il emprunte le compositeur Johnny Jewel qui signe pour l’occasion une musique envoutante. Certains choix de mise en scène rappellent beaucoup les films de Terrence Mallick (les travellings sur le décor) ou Dario Argento (les scènes gores grand-guignolesques). Dans cet univers visuel et musical qui n’a rien de personnel, le réalisateur a imaginé un scénario dont le non-sens est directement issu du cinéma de David Lynch. Certaines scènes semblent même des redites des films de ce dernier, en particulier celle où Ben Mendelsohn se met à chanter qui rappelle fortement Blue Velvet. Mais le talent lyrique de Lynch n’est pas au rendez-vous et le résultat n’esn ait que plus brouillon et négligeable, ce qui se ressent surtout dans la fadeur des personnages que les acteurs n’arrivent pas à rendre attachants (on pense surtout à Reda Kated qui se voit octroyer un rôle parfaitement inutile). Privé de diffusion en salles aux Etats-Unis, Lost River ne doit son capital sympathie qu’à la renommée de son réalisateur, sans laquelle on n’aurait pas pardonné un tel manque de créativité.
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Excellent film!On suit le cheminement de cette histoire(simple)avec délice.Les acteurs complètement dans leur rôle,sans fausse note,plus vrais que nature,nous font passer un super moment.Beaucoup d'humour,de tendresse,de violence parfois,mais surtout,beaucoup d'humanité.A ne pas rater.
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J'ai aimé les « Triplettes » de Chomet et j'ai toujours apprécié l'univers de Tati dont s'inspire ce film, du coup je me suis dit : « Chouette ! C'est tout bénef pour bibi ! » Et c'est vrai que, lors des premières minutes, le plaisir est là. Le style visuel de l'ami Chomet est quand même très riche et fort séduisant. Difficile de résister aussi à ce burlesque par le geste et la caricature, humour universel s'il en est. Mais bon... Oui, c'est tendre... Oui, c'est mignon... Mais c'est moooooooooooooooou... Roh le calvaire ! Très vite le film devient répétitif, stagnant dans son univers et dans son récit. Le manque d'inventivité et de renouvellement le rend très fade, l'émotion s'émousse, l'ennui la remplace. Au fil des minutes, mon sourire attendri s'est transformé en grimace crispée : celle de l'amertume ressenti face à ce que j'ai fini par percevoir comme un simple exercice de style. Alors du coup, dommage, car c'était bien joli et bien gentil, mais au final le seul souvenir que j'ai gardé de ce film un beau mal de crâne et un léger torticolis provoqué par une somnolence qui a définitivement plombé le spectacle. Attendre tout ce temps pour revoir un Chomet si frileux : quel gâchis...
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Un des premiers films de O'Ressel pour un long métrage étonnant, offrant des effets de mise en scène inattendus et rares, osés et couillues, "Les rois du désert" est un film engagé et humaniste, parfois simple, mais qui ne délaisse pas le côté artistique ni politique.
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Présence impressionnante de Lino Ventura. On suit son périple à travers la ville avec appréhension et angoisse. La question est , va-t-il réussir ? Film maîtrisé de bout en bout, impeccable et implacable...... Le héros méritait-il cette fin ? Je pense que non.......saloperies de circonstances.....
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Le genre de film dont on attends peu et qui s'avère être une vraie bonne surprise. Le sujet traité est déjà rare et grave: l'alcoolisme chez les jeunes. Et il est traité avec une précision, une subtilité et une sensibilité admirable ! Dans "Smashed", pas de mièvrerie, pas de grands sentiments, de grandes engueulades ou de grands discours pour tirer les larmes ou entrer dans quelque chose de moralisateur éducateur du spectateur. Non, juste une relation simple, belle, qui est gangrénée par cet alcoolisme festif que beaucoup de gens ont connu. Les déboires de ses personnages, les rires, les pleurs, la déchance, les prises de consciences, tout est juste. Aaron Paul est génial dans Breaking Bad, il l'est également dans ce film dans un rôle qui présente des similitudes. Et que dire de l'actrice principale... Je ne la connaissais pas, c'est une vraie révélation: sa prestation est remarquable en tout point, elle a suscité en moi une émotion qui me vient pas facilement. Mary Elizabeth Winstead: un nom à retenir.
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The Other side est le genre de cinéma qui ne laisse pas indifférent. Le film de Roberto Minervini nous bouleverse. Néanmoins certaines scènes nous héritent profondément, mais on sort de là ému par ce qu'on a vu. On est également abattu, et on se pose quantités de questions. Je n'ai pas trop combien compris si les 2 personnages principaux du film, Mark Kelly et Lisa Allen, ont été payé pour leur prestation ? Car le moins que l'on puisse dire et qu'ils se livrent entièrement devant la caméra. Et de me demander si Roberto Minervini ne profite pas trop de leur état de dépendance vis à vis de la drogue ? Ne tirent-il pas parti aussi de leur condition misérable ? Ne les exploite-t-ils pas d'une certaine manière ? Mark Kelly et Lisa Allen sont cash. Ils n'ont aucune inhibition. Ils ont aussi une grande tendresse entre eux. Leurs propos peuvent parfois déranger, mais ils ont aussi du bon sens. On dénote hélas le racisme et des aprioris stupides dans cette société de marginaux. Le réalisateur a le don du cadrage. La scène érotique est d'une grande beauté esthétique avec la forme et la courbe des corps. Ce qui extraordinaire dans cette scène est que Roberto Minervini réussit à rendre beaux ces 2 laissés-pour-compte qui n'ont pas des physiques avantageux. Les scènes de drogue sont très dérangeantes. La déambulation bucolique de Mark Kelly nous amène à Jean-Jacques Rousseau. Il communie avec la nature. Cette évocation bucolique est d'une grande poésie. La seconde partie du film est consacrée à une classe sociale plus privilégiée : les Rednecks et leurs amours des armes à feu. Ce qui intéressant de voir avec ces "cow-boys" est que cette société présentée comme souvent réactionnaire et conservatrice, apparaît très libre et désinhibée dans le film. Pour peu ils se conduisent comme de hippies des années 60. Ils sont chauds les Rednecks, et on a bien envie de partager une bière avec eux, et de profiter de la fête. Le film va donc à l'encontre des idées reçues.
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Du pur nawak (censure oblige) indé auto satisfait de la rebelle en carton qui a trop fréquenté les nightclubs de Californie en croyant appartenir à l'élite tout en consommant certaines substances tectoniques pour augmenter sa perception du réel! Du pur bullshit technopop arty à deux balles d'un nihilisme effroyable à fuir comme la peste!
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Je ne vois pas trop ce que le réalisateur a voulu faire. Pour un film d'horreur c'est totalement raté et comme conte de noël à l'humour noir ce n'est pas fameux non plus. Il ne se passe vraiment pas grand chose d'intéressant dans ce film.
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Rupert Sanders repasse derrière la caméra (après un Blanche Neige et le Chasseur plutôt distrayant sorti en 2012, qui rencontrait un franc succès dans les salles), il réalise son second blockbuster qui est une adaptation d'un célèbre manga nommé Ghost in The Shell. Avec ce film, on est plus dans l'aspect technologique de la science-fiction plutôt que dans le fantastique ! Alors il est vrai que le public en prend plein les yeux et c'est très convaincant car visuellement, Ghost in The Shell a peu de défauts mais le problème vient d'un scénario basique et monotone... Il passe à côté de son propos, cela manque de profondeur, de spiritualité et surtout d'une âme parce que le film n'a pas de personnalité, ni de charme et s'oublie vite...Après une introduction sur les origines de la protagoniste dans un laboratoire, le film nous plonge (pourtant) dans l'action, sur un conflit entre une compagnie robotique et un pirate informatique.Major (Scarlett Johansson) aura la mission deretrouver le détracteur et ainsi le détruire.Et constatera que ceux qui l'ont créée lui ont menti sur son passé. Et, on échappe pas aux clichés du genre sur le passé du Major... L'actrice Scarlett Johansson - une habituée des films d'action - s'efforce d'avoir une âme torturée à son personnage mais cela n'est pas très crédible. Le Danois Pilou Asbæk incarne un allié attachant ! Ghost in the Shell nous offre un univers original qui n'est pas complètement étranger aux classiques du genre à savoir Total Recall et certains gros plans sont assez intelligents. Comme son nom l'indique, Ghost in The Shell possède une jolie coquille mais ça manque de contenu pour confirmer cette apparence. L'expérience a été laborieuse et décevante...
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Véritable fresque d'une société qui sera brisée par le nucléaire, ce film constitue à mes yeux un immanquable.
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"... je trouve cela un peu trop complaisant, le scénario est mince et la thématique douteuse." Citation même du film Dear White People. Une autocritique ?
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Enfin un film de guerre qui me parle , j'ai beaucoup apprécié cette forme de mise en abyme de l'oeuvre de RUIZ dans ces multiples références /connivences à ce qui me plait le plus chez l'incontrolable réalisateur, sa poésie ironique et décalée ,plus que ces outrances( cf Autres critiques) MERCI à la réalisatrice et compagne de cette oeuvre en résonance avec les Mystères de Lisbonne
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Documentaire sur la "vie sentimentale" des animaux. Un très beau film où il n'y a aucun effet, les images sont prises telles quelles. Ce film ne se limite pas à une certaine espèces mais au contraire à de multiples espèces, des plus petites aux plus grandes. De spendides images, le tout accompagné d'une bande son finement réalisée. On sourit même parfois (ce qui est rare dans un documentaire animalier!). Une très belle réussite!
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Lent, long et ennuyeux ! Rien de bon dans ce pseudo thriller qui en a que le nom. Si l'on ajoute des interprétations assez moyennes, un scénario à l'emporte pièce avec toutes les ficelles faciles et attendues, on ne peut qu'être déçu. Bref, à éviter ! 1.5/5 !!!
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Amateurs de morts vivants et de films apocalyptiques passez votre chemin, « Battle of the damned » ne provoquera dans votre salon que bâillements et soupirs agacés ! Une nouvelle fois, j'ai laissé libre court à ma curiosité naturelle alors que j'avais de sérieux doutes quant aux qualités intrinsèques de ce supposé chef-d’œuvre ! Et une nouvelle fois je me suis fait avoir... La faute à quelques critiques élogieuses qui le présentaient comme une expérience intéressante (sorti directement en DVD, faut pas prendre les producteurs pour des imbéciles !). Enfin bref, me voilà plongé en plein cœur de ce scénario affligeant : Une grande ville envahie de zombies idiots qui courent dans tous les sens pourchassés par des commandos armés jusqu'aux dents qui veulent secourir une jeune fille innocente ! Bref, rien à sauver dans ce mauvais film ; Les nombreuses scènes de fusillades sont ennuyeuses à mourir, les effets spéciaux sont nuls et le suspense totalement inexistant. Je ne parle même pas des qualités professionnelles de Dolph Lundgren (le géant de Rocky 4) qui n'apporte pas la moindre légèreté à ce monument de lourdeur cinématographique.
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Film sympathique bien servi par des acteurs convaincants. Au delà de l'homosexualité, le thème abordé est la manière dont l'individu se structure, son besoin de règles ou de libertés. La psychanalyse en prend pour son grade, accusée d'entretenir les névroses.
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Certains l'auront trouvé nullissime mais d'autres, comme moi, l'ont adoré. Certes, il a un tantinet vieilli mais j'y retrouve toujours le même engouement à chaque visionnage. Il faut aimer ce petit côté décalé et kitch du film mais ce mélange d'humour et d'une jolie histoire d'amour fait que l'on s'y attache. Il faut également souligner le casting assez imposant. Je verrais bien un remake (comme c'est la mode actuellement) de l'œuvre avec les moyens d'aujourd'hui mais en gardant au maximum l'histoire originale. A visionner avec un œil passionné !
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Vu pour la 3ème fois, Bons Baisers de Bruges me fascine toujours autant, un film inclassable entre la comédie noire, le polar et le drame. Des personnages qu’on a l’impression d’avoir déjà vu 100 fois et qui pourtant se révèlent uniques et originaux, interprétés superbement par des acteurs habitués aux grosses productions qui se montrent extrêmement à l’aise dans se petit budget. Le scénario aussi se démarque par son originalité et sa simplicité efficace et que je l’ai déjà dit mélange subtilement les genres. Mais ce film doit évidemment beaucoup à son 4ème personnage : la ville de Bruges. Magnifiquement dépeinte, médiévale et gothique, la ville de Bruges dégage tout une ambiance, une atmosphère qui rendent ce film si particulier et donne au film un ton surréaliste bien exploité. Les dialogues parfois drôles, parfois plus profonds semblent incroyablement vrais et créent une drôle de balance avec les scènes d’actions. L’autre ingrédient important du film est la musique du compositeur Carter Burwell plutôt discret quand il bosse pour les frères Coen, il se lâche ici et réussi parfaitement son coup car la musique amène une dimension supplémentaire au film- Inutile de préciser qu’il faut voir ce film qui se bonifie à chaque visionnage.
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Un Film Mythique. Le Réalisateur Chuck Russell livre ici une Adaptation de Comics Loufoque et Délirant qui vous fera chauffez vos zygomatiques du début a la fin. Grace a une Réalisation trés efficace qui est servi par une BO entraînante qui apporte une énergie débordante au long métrage. Ensuite le Scénario est Originale en étant mener a un Rythme d'enfer sans aucun temps morts,ajouter a cela une multitude de Scenes devenues Cultissimes avec entre autre un Humour totalement Irrésistible qui est rempli de Dialogues savoureuse ainsi que des Effets Spéciaux trés Inventifs mais surtout tres Impressionnante pour l'époque. Enfin Le Casting s’avère exceptionnelle qui permit de révéler au monde entier le talent fou du comédien Jim Carrey qui atteint des sommets en prêtant ses traits au personnage emblématique du Mask qui est un personnage totalement déchaîner tout droit sorti de l'univers de Tex Avery avec ces Supers Pouvoirs phénoménales, a ses cotés on découvre la radieuse Cameron Diaz qui livre une tres belle prestation pour son premier grand rôle au cinéma en incarnant une ravissante chanteuse de cabaret en passant par le rare mais excellent Peter Greene qui excelle en Gangster Sadique et ambitieux. En Conclusion,The Mask est une délicieuse Comédie Fantastique en étant a la fois Irrésistible,Cartoonesque,Burlesque et Dynamique qui entre au panthéon des meilleures Comédies Américaines des années 90 a voir et a revoir sans hésitation.
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Du gros n’importe quoi ! Histoire bricolée, mais vu la qualité du scénario , rien ne tient debout.Cela avait pourtant bien commencé.
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Alors la , JE VEUX FUMER LA MÊME HERBE QUE GORDON YANG !! c'est une pure daube, mais qui se regarde à l'aide de drogues très dures ...^^ Il y a une scène , le contrôle d'une femme au volant par un policier, franchement faut la voir, svp faites le pour moi !! Et la scène vers la fin ou une femme sort de nul part en moto, en débardeur , normal , alors qu'il y a une tornade en métal .... Bref Je comprends pas, comment c'est possible d'avoir un scénario, des effets spéciaux et des acteur en cellophane ... J'ai pené qu'il faille aller jusqu'au bout du film, mais lenvie de me pendre à été plus forte ! Cependant ayant des mal de dos, j'ai demandé à la prod le fournisseur officiel de la substance illicite qu'on du prendre l'équipe du film.....
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Je m'attendais à un truc de gamin rempli de bon sentiment avec un histoire toute mignonne toute belle et finalement The Kings Of Summer est bien plus que ça, une histoire d'amitié ultra bien maîtrisé avec des acteurs formidables, des décors envoûtant et une superbe bande son, cela dit le film devrait plutôt être qualifié de comédie dramatique et non pas de comédie tout court, appart cela voir ce film en fera rêver plus d'un.
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Attention à tous les cinéphiles: "GM, a different sory" n'est pas un film. L'absence de maîtrise dans la narration et la réalisation est navrante (moins réussi qu'un documentaire réalisé par le dernier des tacherons de MTV). "Georges" présente à tous son ego démeusuré (mais s'en défend) et ses grands drames personnels et l'on en conclut qu'un documentaire sur Georges Duchemin trippier rue Montorgeuil serait tout aussi intéressant. Bref ce film est, de loin, le film le plus ennuyeux et le plus inintéressant qu'il m'est été donné de voir depuis au moins un an. Reste les corégraphies de l'époque Wham! et leurs costumes: drôle pour quelqu'un qui, comme moi n'a pas connu cette période.
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Complément décale, scénario débile, sa peut me plaire des fois, mais la avec leurs j'y arrive pas, il faut vraiment aimée leurs humour pour regarder, sinon sa pourra pas le faire
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Nul mais alors super nul !! les mecs ils tirent partout en criant comme des mongols on s endors !! le scénar est vraiment bidon !!! les acteurs . . sans commentaire avec des répliques super comme c est un mechant . . . bref une cata ce truc !!!
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Je suis très déçu car ce film me faisait vraiment de l’œil et je me suis mis devant, confiant et excité mais à ma plus grande surprise je n'ai pas du tout accroché ! La faute à des personnages trop froids, à une histoire brouillonne et inintéressante et malgré de beaux moments de musique, je me suis profondément ennuyé ! Une désillusion...
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Ce film est terriblement drole. Sans pretention, mais juste rafraichissant. Et tout ce passe a Tahiti, ce qui ne gache rien.
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Excellent Fast & Furious l'un des meilleurs de la saga, un très bon scénario et de bonnes scènes d'actions.
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Cette comédie se révèle être bien plate malgré une bonne idée de scénario et des acteurs connus dont un chanteur (Jimmy Cliff) et une mannequin (Twiggy).
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Film vu dans le cadre d'une diffusion organisée par l'association Echo citoyen. Excellent film qui montre qu'avec la volonté citoyenne, on peut encore faire bouger les choses, ça fait du bien ! Asso au top et Alexandre et Jonathan super disponibles. Superbe réal et montage.
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Le titre peut faire craindre un "gentil" film, à l'image de "la vache" sorti il y a quelques mois. C'est une œuvre beaucoup plus intéressante, qui oscille entre comédie décalée, récit initiatique et document social sur l'Egypte d'aujourd'hui. Une bonne surprise, à voir.
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Si le film garde une certaine fraîcheur par rapport à sa date de réalisation on n'est pas vraiment embarqué par l'histoire et les acteurs.
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J’avais un peu peur que le personnage de Loulou prenne trop de place dans le film, bien que Louise Brooks soit absolument fascinante et lumineuse, et en fait pas tant que ça, les seconds rôles restent des éléments moteurs pour enclencher une trame assez intéressante, satirique envers de la société allemande, souvent immorale et pernicieuse, un processus de destruction d’une femme libre et épanouie, concours de circonstances d’une vie, la dramaturgie pèse et la fin est déchirante. Après niveau réalisation ce n’est pas parfait, même pour l’époque, j’ai trouvé certaines séquences inexplicablement longues, enfin dans la durée des plans fixes, surtout dans la première partie, ce qui fait donc que la fluidité n’est pas toujours au rendez-vous, mais rien de nocif non plus, surtout que la seconde est bien plus engageante. Et le mystère vient de la photographie, je ne sais pas si elle est intrinsèquement réussie où si c’est Louise Brooks qui l’attire aussi bien, parce qu’à certains moments il y a quelque chose de magique qui s’opère, et c’est bouleversant de pureté.
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Dans ce film TV, Alexandra Paul (ex-babes Baywatch) se fait kidnapper avec sa fille. Un thriller-informatique avec des incohérences et des acteurs bien trop minime.
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Un tres bpn film, sur le dopage, avec des acteurs justes, un scenario dure, mais avec une fin auquel on s'y attendait. On passe un bon moment, avec de bons acteurs, mais un scenario, qui a parfois plusieurs longueurs. C'est le seul hic.
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rès réussi en terme de dessin et d’animation Blame! devrait sans problème séduire tous les fans du manga qui attendaient depuis longtemps cette adaptation. En revanche, si vous n’avez jamais lu cet oeuvre, le long métrage manque clairement d’explication sur l’univers dans lequel se déroule cette histoire pour vraiment tout comprendre. Le scénario n’est pas si compliquée en lui-même mais c’est juste que cet univers paraît tellement riche que le film en devient frustrant de ne pas nous en montrer plus. Espérons qu’une suite viendra rapidement compléter cette intrigue.
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Les tribulations d’un quarteron de jeunes dans little Italy à New-York : l’un voudrait ressembler aux ainés mafiosi et vit une histoire d’amour tumultueuse, l’autre emprunte et ne rembourse pas. Dès le début, on souhaite qu’il se passe quelque chose, mais cette attente se poursuit jusqu’à la fin sans résultats, de bagarres en souleries, de fêtes pseudo-italiennes en scènes de ménage, si bien que le film paraît de grande longueur malgré son format standard. On peine à s’intéresser à ces petites frappes au cerveau rétréci, on se lasse de l’étalage des stéréotypes de la culture italo-américaine. Les acteurs sont certes excellents, la musique un agréable mélange de succès des années soixante-dix, quelques scènes réveillent l’attention, mais cela ne suffit pas. Scorsese et Robert de Niro ont heureusement fait beaucoup mieux dans les années suivantes.
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cette deuxieme suite a une atmosphere mélangeant le premier opus au second par le fait qu'il soit a la fois stressant,gore et divertissant ,quelques aspects comme la survie entre chaque prisonniers qui sont tous solitaires montrent a la fois une dimension horrifique car tout le monde est pret a tout pour garder le butin trouvé dans la camionette et pret a tout pour survivre pour le meilleur et pour le pire ,dans ce film l'aspect stressant est le fait que pendant le visionnage on n'arrive pas a deviner qui il restera et qui survivra
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