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On ne sait plus quoi inventer pour garder le gros fillon. Cette suite de "Chérie, j'ai rétréci les gosses" n'a pas lieu d'être sauf pour des connsidérations commerciales. Aucune saveur dans le scénario, zéro humour, zéro action. Pour les moins de dix ans à la rigueur.
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Une comédie extrêmement classique, à la morale bien ricaine (ne jamais oublier d'où l'on vient, rien ne vaut la famille et bla bla bla) mais l'ensemble se laisse gentiment regarder grâce à quelques gags et dialogues bien gras mais bien sympa (les 2 chiens notamment) et à l'energie du casting (quel plaisir de retrouver Michael Clarke Duncan, même dans un petit rôle !). Mais bon, si vous avez plus important à faire, faites-le.
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Nolan, terrible génie cinématographe, a une fois de plus révélé son talent. Après Memento, Insomnia ou encore le premier volet de la trilogie Batman, à savoir Batman Begins, Nolan se consacre ici à un film d'auteur. En effet, le Prestige est un roman de Christopher Priest, datant de 1995. Qui de mieux que son homonyme pour adapter ce livre en film ? Et on reconnait encore le génie de Nolan. Tout d'abord par le casting, un duo Marvel/DC (Hugh Jackman et Christian Bale) mais aussi un Michael Caine épatant, Scarlett Johansson et un époustouflant David Bowie. Ce casting riche ne pouvait qu'attirer notre attention sur ce film. Peut-être lent, ce film regorge tout de même de nombreux rebondissements. Si bien ficelé que le spectateur se prend au jeu, et cherche à connaître la réalité. Réalité ? Ou illusion ? Car ce film nous berce dans cette frontière si fine qu'on cherche à savoir si tout n'est pas fiction. Mais ce n'est pas là le seul thème abordé : il y a la recherche de nouveauté, toujours allé plus loin au niveau technologique (ce qui, malheureusement, est le cas de notre société). Ici, Nolan le transpose dans le contexte historique : à l'aube d'une nouvelle ère ou la découverte de l'électricité et du cinéma peut changer la donne. Au niveau psychologique, c'est la quête identitaire qui prime. Entre les rivaux Alfred Borden (Bale) et Robert Angier (Jackman), on se cherche, on se découvre et on se perd. Devenir un autre pour surpasser son ennemi, et la durée de ce film repose souvent sous cet aspect d'identité. Complémentarité ou totalement opposés, nos protagonistes ne jouent des tours qu'à eux-mêmes. Pur chef d'oeuvre rassemblant tous les éléments du puzzle, ce film est sans doute le Prestige de Nolan, le plus grand magicien de ce XXIe siècle.
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acune
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Un film sur l'affaire Francis Heaulme, le routard du crime interprété par un excellent Thierry Frémont .
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Une fois de plus le cinéma bollywood ne m'aura pas déçu. En effet, comment ne pas être ému par cette histoire familliale qui est magnifiquement réalisé par Karan Johar. Les séquences de danses et de chants sont superbes et l'excellent casting ( mention spécial à Shah Rukh Khan, Kajol ou encore Amitabh Bachchan ) nous rempli d'émotions sur un grand nombre de scènes. Evidemment, la photographie est magnifique, tout comme les décors, ce qui nous entraînent pendant 3H30 dans un subtil mélange comme seul le cinéma indien est capable de nous offrir.
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Le gènèrique qui ne tue pas et qui ne sauve pas le film du ridicule! Quand un producteur rèussit à rèunir autant de noms inconnus dans une sèrie Z, c'est qu'il a gènèralement dans ses tiroirs un script invraisemblable et inexistant. "Mega Piranha" ressemble à un vaste appel d'offres pour comèdiens en quête de rôles nanardesques dont le super viril Paul Logan! Tel un vulgaire faiseur de films Z, Eric Forsberg subit en toute logique les reprèsailles d'une cinèmatographie mal exportèe, la mèfiance d'une audience qui, niveau horreur, ne jure plus que sur les films de requins! En surfant à bas prix sur le box-office, ce sont plutôt les piranhas gèants gènètiquement modifiès qui se jettent sur tout ce qui bouge! Des piranhas 3D mais en plus crètins, avec un metteur en scène qui se la joue à l'esbroufe où tous les deux minutes chaque plan nous signale son nom et sa fonction! Et il en faut pour noyer toutes ses scènes sous des filtres de couleurs dorèes! En fait, "Mega Piranha", c'est un peu "Piranha 3D"...sans la 3D, mais vu à travers un flacon d'analyse d'urine! Dans le nanar animalier, Forsberg a fait fort puisque le piranha gèant mange un bateau de guerre, se jette dans les maisons en explosant, attrape un hèlicoptère en plein vol et dèvaste Miami! A mourir de rire, avec plans syncopès, stock-shots et overdose d'images de synthèse! Tout ça à cause d'une expèrience scientifique qui a mal tournèe...
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Je ne comprend pas du tout l'engouement que ce film a suscité. Bégaudau m'exaspère. Il n'y a rien de neuf dans le projet de l'autoportrait qui avait déjà été traité dans le film "Ecrire pour exister". Un film moyen mais qui décrivait une démarche sincère d'ouverture à l'autre. Ici, même les élèves ne sont pas dupes."Je ne pense pas que ça vous interesse vraiment" dit une élève à Bégaudau. Elle a bien raison de se méfier c'est le sentiment que j'ai eu durant tout le film. Heureusement à 30 ans Bégaudau n'est déjà plus prof. Lorsque les élèves dénoncent des propos tenus sur Souleymann, qui serait d'après leur prof principal "scolairement limité", l'adulte choqué réplique en traitant les deux délégués de pétasses. Je ne savais plus trop si je devais rire ou pleurer, tellement c'était lamentable. Comment instaurer la discipline sans respect? J'imagine la difficulté qu'est enseigner à des jeunes qui ne parviennent pas à se sentir investit et dont la plupart n'ont pas de saisi l'importance de l'apprentissage. Mais en l'absence de référent crédible comment peut-il en être autrement ?J'admire infiniment les vrai profs qui avec force, conviction et motivation essaye tant bien que mal à mener leur classe contre vents et marées. ça existe! Ce n'est pas le cas de ce prof qui n'a pas les épaules. Un de ses collègues l'accuse lors d'un conseil de classe d'"acheter la paix sociale". C'est vrai. Il se contente de se mettre en scène dans des situations qu'ils ne comprend pas. Lorsque le jeune gothique se lève pour demander qu'on respecte ses choix vestimentaires, Bégaudau se fout de sa gueule avec le reste de la classe. Si il n'y a qu'une chose à sauver de ce naufrage ce serait les élèves, qui, à l'inverse, sont tous très crédibles. J'avais lu le livre, je l'avais trouvé mal écrit et vide de sens. La palme d'or m'a poussé à regarder le film. J'en ressort inquiète et attérée. Et L'education nationale veut en faire un film de référence et le diffuser dans les écoles..AuSecours!
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Le film a bien vieilli mais cela n'excuse pas le coté surjoué de certains 'acteurs', passé tout ça, mais c'est dur..., on obtient un divertissement sympa surtout quand on sait que c'est tiré d'une histoire vraie
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Un documentaire important, surtout pour ceux qui pensent que les altermondialistes et l'extrême gauche ne proposent rien. une nouvelle façon de voir les choses. renversement des valeurs assuré!
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Incroyable. Epoustouflant. Surprenant. Inattendu. James Wong a réussi l'exploit de faire pire que ce que la bande-annonce montrait. Mais le pire, c'est que ce film n'est pas un joli nanar comme Mortal Kombat II, non... C'est juste un immense navet. Que dire de l'incroyable jeu des acteurs, alala... Film à ne surtout JAMAIS regarder.
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Un thriller certes originale dans son sujet mais qui a oublié d'installer une vraie tension. 10/20
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Une bonne intrigue pour un film pas assez dynamique en revanche pour nous tenir en haleine à 100 % malgré le charme des acteurs, la chute reste un peu décevante.
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Film disponible en dvd depuis 2010!! plongé dans l'univers de Tekken, des scènes de combats magnifiques! à voir pour tout les fan de tekken (même si l'histoire est modifiée. On peut toute fois regretter le doublage français (apparemment il ne savent pas prononcé les noms des protagonistes !!! ) vivement la suite ;)
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Tous les acteurs sont justes sauf l'acteur principal, c'est ballot. Brialy n'était clairement pas fait pour jouer les jeunes premiers, manquant d'un soupçon de virilité. Quant à son personnage il est détestable : un jeune bobo avant l'heure donneur de leçons qui reviens dans le village de son enfance comme au zoo. Le scénario ne rime pas à grand chose. Même les images de la France profonde des années 50 ne retiennent que le coté glauque.
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Film comique et émouvant. Je conseille vraiment à tous d'aller le voir dès le 24/2. Il vous touchera tellement que vous irez le revoir.
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Les Amants Passagers est un film que je ne conseille pas du tout. Je croyais qu’on avait atteint le sommet de la nullité avec Die Hard : Belle Journée pour Mourir, mais il faut croire que cette année on aura de l’excellence et du nullissime. Pedro Almodovar est un réalisateur talentueux, mais son dernier film ne possède aucune saveur. Il ne fait jamais rire à cause d’un scénario creux et sans intérêt. La mise en scène est sans saveur et n’essaye jamais d’innover ou de mettre un peu de rythme dans ce film qui en manque. Car en plus de ça, on a un montage qui est plat et une bande sonore qui n’existe pas puisqu’on retrouve en tout et pour tout trois morceaux dans le film. On retiendra seulement la performance de Lola Duenas, actrice qui réussi à nous décocher quelques sourires.
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Magnifique. Un film Bollywoodien d'une grande beauté, qui passe un message sincère et touchant. Un œuvre tres humaine et réaliste, qui expose avec objectivité des problèmes rééls tres importants. Les acteurs sont parfait, et notamment le tandem central Shah Rukh Khan/Gayatri Joshi... Un film tres émouvant et tres bien écrit, ca se laisse voir avec grand plaisir sans jamais ennuyer, et les chansons sont plaisantes et pas trop répétitives. Un tres beau film.
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Clostrophobes abstenez-vous !!!! j'ai eu la chance de voir le film dans sa version longue (quasiment 5 heures !), bon c'est sur qu'il faut avoir le temps, mais ça vaut vraiment le coup ! l'ambiance et le stress sont parfaitement bien rendues, peu d'effets spéciaux au final mais la musique et le jeu des acteurs sont exceptionnels. On recommence à respirer uniquement lorsque le générique de fin déroule. De plus il s'agit d'un équipage allemand, ce qui est suffisamment rare pour être précisé ! cela montre bien les difficultés des soldats embarqués à cette époque et on se focalise plus sur ces difficultés que sur le conflit qui n'a finalement que peu d'importance dans le film. C'est vraiment un huis clos de 5 heures ou l'on découvre le véritable enfer de U-Boot. Avis aux amateurs du genre car le film reste très long et ne passionera pas forcément tous les publiques.
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Film de transition pour Kieslowski, entre la Pologne et la France. (...) Un tourbillon pour les sens, le cœur, une ode à la vie, à l'espoir.
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La chambre bleue propose une mise en scène remarquable. Le sujet était ardu à réaliser et l'auteur y parvient avec finesse et brio. Jusqu'au bout, le doute et le mystère subsistent. Du grand art.
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Ce film est tellement ballot que je n'ai pu le regarder jusqu'au bout. En plus de véhiculer la totale des clichés de l'époque, on est en plein dans tout ce qu'on peut détester naturellement et qui fait le première pierre de pensée de ce cancer français. Un film débile, ennuyeux, prévisible et répugnant.
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Le film de la série mythique ken le survivant de 1986 n'est pas a la hauteur de ce que j'attendais, certes les dessins sont bien faits mais le scenario n'est autre que celui des épisodes déjà vus préalablement avant. j'aurais aimais un autre scenario une intrigue accrocheur que de reprendre toute les scenes phares de la série.. une impression de déjà vus mais version film en moins de 2 heures... j'aimais beaucoup cette série et le film ne donne rien de nouveau. Dommage. • Effets Spéciaux: 5/ 10 • Scénario : 2 /10 • Crédibilité des Acteurs: 4 /10 • Bluraythèque: Non
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Sorti direct en vidéo et on n'est pas étonné quand on visionne la chose. Le scénario est classique mais ça n'empêche pas d'autres réalisateurs de faire avec. Ca$h lui s'embourbe dans des situations surréalistes: comment peut on faire plus d'une dizaine de braquage dans la même ville et à visage découvert sans jamais être inquiété par la police...Il faut dire que les acteurs ne sont pas non plus au top: Bean joue le tueur implacable et froid sans conviction et Hemworth a autant de charisme q'un poulpe. Même en quatrième partie de soirée, ça ne passe pas.
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Richard Anconina, beaucoup trop rare sur nos écrans, revient enfin à l'affiche d'un nouveau film. Après l'insipide Alive, il fallait absolument qu'il se remette en selle. Et, malheureusement, il tombe encore plus bas, au point que le spectateur a mal pour lui. En effet, ce film est une catastrophe cinématographique à tous les niveaux : la réalisation est aggressive, le scénario sans intérêt et les personnages sont juste effleurés au point qu'on ne s'attache pas à eux. Quand à Richard Anconina, il est bien loin de ses capacités et est même ridicule par moment (voir la scène de la pom-pom girl tout simplement affligeante). Ceci est donc un appel aux réalisateurs : en grande admiratrice de Mr Anconina, je vous en prie, proposez-lui des films intéressants.
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Bon il est vrai effets spéciaux un peu dépassés mais une très bonne intrigue et très bien interprétée Bref a voir
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Film d'un grande sensibilité, les dialogues sont concis, voire rares. Rien d'ostentatoire et de voyeurisme. A découvrir
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Il y a de l'idée, des effets spéciaux, de la réflexion, en bref le cocktail aurait pu être explosif. Malheureusement, ce n'est pas le cas, à commencer par le doublage en Français, une horreur. Cela décrédibilise totalement le jeu des acteurs qui ont du mal à faire passer quelques pilules très indigestes.
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Après avoir lu toutes ces critiques disant que "Profession :Reporter" un chef d'oeuvre, je ne peux que me demander si j'ai vu le meme film ! Je me suis ennuyé du début a la fin (pas jusqu'à la fin au fait, j'ai arrêté de regarder 30minutes avant, mais j'ai quand meme gâché 1h30 de ma vie que j'aurais surement passé à ne rien faire ) Jack Nicholson est excellent dans ce film, les images sont réussies, mais a part ça , rien... J'envie ceux qui ont aimé ce film, j'aimerais bien avoir la meme perception qu'eux ! Mais heureusement les gouts changent selon les personnes !
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Non, les Italiens n'ont pas le monopole du cinéma bis. Les Philippins sont également passés maîtres en la matière quoique dans la cas d'Apocalypse Warriors, on parle plus de navet que de nanar. Cet énième ersatz de Mad Max 2 ne décolle à aucun moment, la faute à un scénario paresseux et à une réalisation mollassone. Le film se résume à une séries de fusillades interminables jamais mises en valeur et même le ridicule des rares dialogues (renforcé par un doublage français catastrophique) n’est pas parvenu à sortir de la torpeur l'amateur de mauvais films que je suis.
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Une évocation de la vie de l'auteur de "Dominique nique-nique." qui devient vite ennuyeuse passé la première demie-heure malgré la belle présence de Cécile de France.
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Aucun doute que Mel Brooks connaît infiniment mieux l'Histoire de l'URSS que moi, et qu'en conséquent beaucoup de détails « sympathiques » ont dû m'échapper. Reste qu'il est difficile de se satisfaire du résultat. Alors c'est vrai : le réalisateur des « Producteurs » a pour une fois décidé de laisser au placard son humour scatologique, et je lui suis fort reconnaissant de nous avoir épargné le moindre pet ou rot pendant 90 minutes. De plus, les acteurs sont très bons, et si on imagine ce qu'aurait fait Gene Wilder de Vorobyaninov, Ron Moody s'en tire plus qu'honorablement, tout comme Frank Langella et Dom DeLuise dans un invraisemblable numéro. Hélas, si j'ai quand même souri à plusieurs reprises et que le scénario livre ses bons moments, je ne me suis pas non plus éclaté. Autant je reproche habituellement à Brooks d'aller trop loin, autant je trouve que pour le coup ce dernier ne s'est vraiment pas assez lâché. Manque de rythme, de folie, d'idées... Tous ces éléments font du « Mystère des douze chaises » une comédie honnête, mais bizarrement très sage, insuffisamment méchante et aux répliques beaucoup moins incisives que prévu. Reste la curieuse relation unissant l'aristocrate déchu et Bender, même si là encore le réalisateur aurait pu creuser plus profondément. Même la fin, pourtant plutôt réussie, apparaît curieusement fade, signe des étonnantes difficultés de Mel Brooks pour être ici aussi drôle que méchant. Pas un scandale donc, mais un spectacle qui ne fera vraiment pas date : finalement, on préférerait presque le camarade Mel hystérique et grossier...
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Que de plaisir de constater les attentes recherchées par Disney, si impressionnantes ! C'est une ouverture au monde pour Toy Story. Nos héros, confronté en plus à leur discrétion face son créateur, devront faire face à une tout autre puissance autonome de la même provenance : la ville. Rempli d'action, d'humour et références majestueuses, ce second volet a tout pour plaire. On rassemble et met sur table les pièces manquantes de deux puzzles. L'un concernera certains jouets qui n'auront pas fini d'être surpris, et l'autre concernera ce que vos oreilles admettront de vous même ! Tentez une nouvelle expérience de Toy Story dans notre monde, vu différemment par des personnages à l'instinct proche de celle d'une enfant. L'envoutement est total, similaire à une berceuse menant au rajeunissement, au souvenir ou au désir !
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Il y avait peut-être matière à un bon conte en court ou moyen métrage. Sur deux heures ça devient gratuit, branché, bien léché... et long.
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Ce qu'il y a de plus beau, dans (500) Days of Summer, c'est sa vraisemblance. L'histoire, emmenée par les charmants comédiens que sont Zooey Deschanel et Joseph Gordon-Levitt, est racontée avec intelligence. L'attachement amoureux dans sa complicité et l'effondrement de la relation, métaphorisés par les saisons, sont révélés avec originalité et finesse grâce à la narration non chronologique. Cela ne fige jamais l'action et ôte la mièvre illusion du moment présent. C'est inattendu, et empêche le film de tomber dans de la comédie romantique gentillette. Les déferlantes de joie et de tristesse nous rappellent les moments vécus de la rencontre à la séparation amoureuse, et les sensations qui l'accompagnent. La scène de la soirée, superposant réalité et imaginaire de Tom, en est la plus marquante. Et même si "ce n'est pas une histoire d'amour", (500) Days of Summer en demeure quand même une, dans nos cœurs.
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On prend les mêmes et on recommence en baissant toutefois le niveau pour ceux et celles qui auraient pu être dépassés par le premier.
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Comme un rêve d'enfant qui se réalise. Un film sur l'un des jouets les plus mythique avait énormément de pression sur les épaules. Mais dès les premières minutes, l'inquiétude se désagrège dans un humour enfantin et totalement barré et une maîtrise de l'histoire. Ensuite, le film démarre sur des bases simples et bon enfant emmené à un rythme fou. L'arrivé de Batman donne un sur-plus d'humour grâce à une superbe écriture dans lequel il ne vole jamais la vedette et sur lequel ils ne capitalisent pas. L'humour geek, les références pop, tout est là pour rappeler l'enfant qui est en nous. Bien sûr, tout cela n'est pas anodin et le film réserve une surprise de taille qui clôture un film génial où le duo P. Lord et C. Miller ne quitte jamais l'esprit Lego. Nostalgique pour les adultes, fun pour les enfants et dans l'air du temps, voici l'un des chefs d’œuvre de l'animation le plus fou depuis belle lurette.
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Du second degré oui, mais là...on touche le fond de la médiocrité. Non seulement ce n'est pas drôle, comme les précédents opus, mais en plus cette fois, ce film n'a de "taxi" que son titre: on ne voit presque pas de courses effrénées dans le taxi fou. Le réalisateur a donc judicieusement choisi de se passer de son seul atout.
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Affligeant. Ce film n'est pas digne d'un disney!! L'histoire est cucul comme c'est pas permis, les dialogues sont très simplet, même pour un enfants. Faire parler des chiens c'est bien jolie, mais on a déjà vu sa dans plein d'autre films! Il serait temps d'innover un peu au lieu de sortir des bouses dans le genre.
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Un film émouvant qui nous replonge dans le vrai Amérique raciste, avec une Whoopi Goldberg magnifique.
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Comme d'habitude chez Bollywood, une bonne demi-heure pour rentrer dans le film et puis, petit à petit, on se laisse gagner. Pas le meilleur du genre, mais c'est bon quand même !
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Adaptation non avouée du roman "Quo vadis ?", qui aura aussi le droit à un mauvais film de Mervyn LeRoy qui n'est sauvé d'un désastre presque aussi grand que l'Incendie de Rome que par l'interprétation inspirée de Peter Ustinov, "Le Signe de la croix" est un catalogue des méthodes les plus élaborées pour trucider son prochain avec une certaine délectation. En fait sous une enveloppe hypocrite de républicain puritain bien-pensant chrétien et sous prétexte de faire un film qui répond à cette idéologie, Cecil B. DeMille joue à fond les cartes du sadisme et de l'érotisme, les actrices étant généralement très peu vêtues si ce n'est pas du tout avec une Claudette Colbert, qui joue avec une joie contagieuse la très vicieuse Poppée, se baignant dans un bain de lait d’ânesse et dont on devine très facilement les formes. Au passage, le couple que l'actrice forme avec un Charles Laughton égal à lui-même en Néron, c'est-à-dire génial, écrase totalement celui interprété par Fredric March et Elissa Landi. On peut signaler que cette œuvre, dont ce serait un euphémisme de dire qu'elle est très pré-code, regorge aussi d'éclairs de puissance et bénéficie, Cecil B. DeMille à la réalisation oblige, d'une mise en scène grandiose. Le tout dernier plan est une petite merveille technique.
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Qui dit nouveau volet dit encore plus d'action ! Tom Cruise revient toujours en pleine forme et prêt à accepter sa nouvelle mission. C'est une grande claque de divertissement : les scènes d'action sont toujours aussi impressionnantes, que ce soit un saut en parachute, une poursuite en moto, un crash d'avion... Et avec en prime paysages, ruelles, ciel, on voyage littéralement. Le scénario se suit face au film précédent, de bonne qualité et parsemé de rebondissements en tout genre, accompagné de légères touches d'humour fort appréciables. Le casting est au top et l'arrivée d'Henry Cavill est une réelle valeur ajoutée au film. Mission Impossible ne se présente plus : grand film d'action, spectaculaire, intelligent et stressant, 2h28 à un rythme effréné. Si vous avez la possibilité, allez le voir en 4DX. Cela en vaut le détour. cinephile-critique.over-blog.com
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Un film qui n'avance pas. Ce qui se veut intriguant et déluré se révèle juste long et ennuyeux : dialogues, acteurs, musique et même la réalisation. La folie, omniprésente, y est très mal représentée et le mauvais coté théâtrale du jeu fait qu'on décroche très vite. Zylberstein ainsi que son personnage sont particulièrement agaçants. Très décevant ! Un moment pénible.
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Film pseudo érotique qui tourne autour d'un beau mâle, certes plaisant à regarder, mais aussi mauvais acteur que les autres, le tout enrobé dans un scénario plat, aussi plat que la fin... à éviter!
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"Deepwater" est un très bon film mêlant habilement action et drame. Après plusieurs tentatives récentes (et ratées) de différents studios, le film réussi ce pari haut la main. C'est là le principal atout du film pour ma part car après de trop grandes déceptions sur des adaptations d'histoires vraies, en voilà enfin une qui sort clairement du lot. La réalisation de Peter Berg est top, c'est un réel plaisir de voir sa mise en scène. Les premiers quart d'heure du film exposent bien le film et nous permet de nous repérer pour les situations catastrophes qui vont suivre. Ces minutes ne sont pas longues (pourtant j'en avais peur) et ne s'éternisent pas pour rien, elles expliquent et posent le film très correctement. Les personnages sont très bien écrits et les interprétations de chacun sont excellentes. Mark Wahlberg et Kurt Russell sont parfaits dans leur rôle et sont très charismatiques, et le reste du casting assure. Concernant les scènes d'action, quand c'est lancé, ça ne s'arrête plus et j'en ai eu des frissons plus d'une fois. La façon dont c'était exposé et filmé était très réaliste et nous permet de plonger dans le film. Les effets spéciaux sont de qualité même si un peu plus de précision aurait été le bienvenue. Le final est excellent et les vraies images rendent le récit encore plus réaliste. Le maquillage des acteurs était vraiment très bon, surtout sur Dylan O'Brien c'était vraiment bien fait. C'est un très bel hommage aux personnes décédées sur cette plateforme pétrolière. J'ai beaucoup apprécié, je vous le conseille. 8,5/10
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Un film explosant agréablement toutes les règles; au principe rarement vu et témoignant d'autre part de la liberté de ton de l'époque : Entre autre témoignage... ( Musique à ne pas rater. )
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Une vraie merveille. Les personnages sont touchant, les musiques poétiques, les dessins superbes. J'ai voyagé. Je recommande à tout le monde. Magique
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Bien sûr Oppression ne va pas révolutionner le genre: le huis-clos dans une grande maison perdue au milieu de nulle part dans la neige; les jumps scare et diférents effets permettant de faire peur; une femme (seule) qui ne comprend pas ce qui se passe; les retournements de situation...ça a été déjà été vu et revu dans d'autres films...Mais c'est suffisamment bien fait pour être prenant et finalement j'ai passé un (très) bon moment en voyant ce film...
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Un dialogue entre un "prédicateur" et un nihiliste correspondant bien au manichéisme américain, les acteurs sont bons seulement les dialogues finissent par devenir soûlant et il n'y a pas de chute.
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Dès le début la mise en scène mièvreuse nous prévient de l'ennui à venir .
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Il faut être réellement porté par la foi ou un amour inconsidéré pour Martin Scorsese pour trouver le moindre intérêt à Silence. Certes les images de paysages sont très belles mais c’est à peut être tout ce qu’on retiendra du film qui semble répéter inlassablement les mêmes scènes pendant près de trois heures. Il y aurait certainement été facile de tailler dans le gras pour faire un film un peu plus rythmé mais cela n’aurait pas forcement empêcher la faiblesse d’un scénario qui n’arrivera jamais à nous émouvoir. [lire la critique complète sur le site]
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Scénario totalement décousu. Intrigue pâlotte. Séquences touristiques horriblement longues. Musique qui fait penser à un James Bond et qui est trop présente. Un mauvais Gabin.
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Pas de quoi s'enflammer. C'est mignon, c'est gentil, c'est bêta. Ou comment un gentil toutou (Skip) change la vie d'un garçon timide et tête de turc. Grâce à Skip, le gamin comprend les règles du foot, drague une belle fille et devient un ado sûr de lui. Pas très crédible, et très enfantin dans la narration. A part Kevin Bacon plutôt pas mal, les acteurs sont dans la caricature, surtout le gamin Muniz, pas naturel pour deux sous. Mais bon, je vais pas casser ce film destiné aux enfants, parce que c'est pas violent, ça les prend pas trop pour des poires, et que j'ai tout simplement dépassé la tranche d'âge pour le voir sans trouver ça chiant.
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Très beau film, à la fois fort et plein d'humilité. Par son rythme, il donne aux spectateurs le temps de l'empathie et de réfléchir aux sentiments profonds des protagonistes. Très beau jeu d'acteurs également. J'ai découvert Jay Duplass dans ce film et... waw !! Je le recommande vivement aux personnes qui n'on pas forcément besoin d'un rythme soutenu pour apprécier un film.
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Malgré ce que peut dire le narrateur au début : "Si vous croyez connaitre cette histoire vous vous trompez" ce film n'apporte rien de neuf à l'affaire qu'on appelle "Les meurtres de Rettendon". Il s'agit encore d'un film sur les événements qui ont conduit aux meurtres de 3 trafiquants de drogue dans leur Range Rover. J'avais déjà vu "L'ascension d'un homme de main" qui raconte la même histoire mais d'un angle différent il me semble en tout cas je m'en suis directement rappelé en voyant la scène du meurtre. En connaissant l'histoire ce film ne m'a pas forcement intéressé puis je trouve qu'il est pas bien fait, il n'y a pas de rythme, il y a beaucoup de scènes inutiles avec des dialogues parfois bien niais mais le pire c'est la voix off qui raconte l'histoire sa VF est insupportable le gars se prend pour une racaille ou je sais pas il en fait des tonnes c'est pas possible.
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Fantasme adolescent, saupoudré d'existentialisme pour troisième âge, "Mister Lonely" nage en plein dans la grande récréation philosophique, dans laquelle Harmony Korine, cinéaste desaxé s'il en est, questionne les notions d'identité et de miracle. On ne sait ce qui lui a pris (ou ce qu'il a pris) , pour 'faire' 'ça' . D'un côté, le récit est dépourvu de tout élément pouvant éventuellement en former un, donc il n'y en a pas, et de l'autre, ses bêtises enfantines et sectaires concernant Dieu et l'amour pâtaugent dans un grand n'importe quoi dénué de sens, ni même absurde ou non-sensesque, juste dénué de direction. Mais l'improvisation est si fausse, si artificielle dans ses mécanismes de n'importe quoi, si creux dans sa quête fraternelle et si ovniesque dans ses propositions pseudo-métaphysiques que, du début à la fin, d'un Michael Jackson faisant danser des papys d'une maison de retraîte à la pendaison de Marylin Monroe (en passant par le miracle des bonnes soeurs, sous-intrigue dont on ne peut comprendre le sens symbolique), "Mister Lonely" s'essaye à l'originalité, lamentablement d'ailleurs, il essaye d'être drôle et émouvant, voire larmoyant, fantastique, psychologique, mais au final il n'aboutit qu'à l'hystérie et la perversion la plus poisseuse. Il faut voir un sosie de Madonna écarter les jambes en dansant, Samantha Morton en Monroe draguant le mâle, Buckwheat interprété par un enfant noir que le réalisateur a obligé à parler de poitrines de femmes et de poulets, dans un élan zoophile, il faut aussi voir Diego Luna tenter d'imiter Michael Jackson, il faut voir le Pape dormir avec la Reine d'Angleterre, il faut voir une bonne soeur se jeter d'un avion en vélo et s'écraser sur terre sans aucune blessure. Il faut voir cet homme sur une mini-moto dans un circuit de course, filmé au ralenti (comme les trois quarts du film d'ailleurs), plan d'ouverture et de clôture, symbole obscur, pesant et en même temps incompréhensible, il faut entendre une voix-off débattre seul
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super comédie! je ne suis pas fan de dubosc mais là je dois dire qu'il est au top! lambert et foresti sont géniaux aussi. ca donne envie de partir en vacances :)
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Très mauvais film au scénario insipide et des dialogues affligeants. Très mal tourné, sans moyens et surtout très mal interprété par un Tino Rossi aussi raide qu'une statue stalinienne. Portant le film est entièrement fait à sa gloire et pour caressé son image de marque dans le sens du poil. Aujourd'hui on appelle cela une opération marketing et c'est rarement mieux.
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C'est pour moi un tres bon film,c'est mon premier louis de funes,encore mieux que le gendarme en balade,louis de funes et encore plus degente que jamais,dans ce film,et encore plus gendarme que jamais,la tantation vous fait a le voire et le revoire.
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D'une simple histoire d'amour sur fond de Seconde Guerre mondiale, Carol Reed réussit mettre en scène un chef-d'œuvre. Sous sa direction, le scénario prend une toute autre épaisseur et une dimension psychologique qui n'est pas sans rappeler les œuvres d'Hemingway et son "Adieu aux armes". Le couple William Holden, Sophia Loren, placé sous le feu de sa caméra, est tout simplement éblouissant. Et que dire de la prestation de Trevor Howard campant un capitaine de remorqueur plus vrai que nature. Le résultat est saisissant et cette "Clé" n'est pas prête de refermer derrière elle les portes de l'oubli... Tout simplement magnifique.
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Bon deja y'en a un qui est a la masse -_- pc4ssd, ce film n'est pas celui sur hitsugaya(qui est d'ailleur bidon par rapport a celui ci !!!!) C'est celui sur l'histoire de Senna Bon je n'ai qu'une chose a dire a par ça : C'EST LE MEILLEURS OAV JAMAIS VU !!!! TOUT MANGA CONFONDU !!! C'EST UNE TUERIE : SCéNARIO GéNIAL HISTOIRE PRENANTE !!! un oav au top !!!! le meilleur de tout les temps !!! bien meilleurs que tout les dragon ball Z réuni :bave:
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Un jeu de chat et de souris entre allemands et anglais. Une sorte de grande vadrouille en moins drôle. Rajoutez au film des héros et une histoire d'amour. Un cocktail moyennement intéressant à défaut d'être utile en son temps, pour remotiver les troupes.
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"Suspiria" est le film d'Argento le plus singulier que j'ai vu. De loin. La bande-son boîte à musique Rock-progressif délicieusement entêtante et angoissante, l'esthétique délirante avec ses décors aux couleurs acidulées et son architecture surréaliste, l'histoire mystique abordant sciences occultes et magie vaudou, mise en scène mêlant astucieusement peur suggérée et horreur frontale avec des meurtres explicites et chiadés, galerie de personnages ambigus et inquiétants (le domestique rappelant le monstre de Franckeinstein, la vieille directrice d'école intransigeante, la musicien aveugle, sans oublier les divers animaux possédés) tout est là pour nous donner une ambiance génialement travaillée digne des plus grands films du genre. Le maître italien s'inspire donc avec tout ça de nos subconscients et de toutes nos peurs les plus intimes pour nous signer là une merveille d'épouvante et sans doute sa meilleure réalisation à ce jour. Un délire onirique, sensoriel et fiévreux qui confine presque au chef-d'oeuvre et dont Argento tire ingénieusement les ficelles à travers les souffrances de la mignonne Jessica Harper.
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Je comprends totalement l’engouement que les trentenaires ont pour John Hughes. Dans les années 80, l’Américain a su parler à ses compatriotes avec d’excellents films comme The Breakfast Club ou Vacation. Cependant, vers 1986, le type stagne. En effet, après l’excellent The Breakfast Club et European Vacation, il réalise Weird Science qui est un film plus irritant que drôle et livre un scénario semblable à Seize Bougies Pour Sam à Howard Deutch, Pretty in Pink. On y retrouve donc Molly Ringwald comme d’habitude, mais pas d’Anthony Michael Hall, qui voulait faire autre chose. Bien lui en a pris, tant Pretty in Pink ressemble comme deux gouttes d’eau à ce que Hughes a fait auparavant, mais en moins bien. Le scénario du film est cousu de fil blanc et va totalement à l’encontre de ce que le natif de Lansing a tenté de nous démontrer au cours de sa carrière et se trouve être même détestable dans son dernier acte. Sans concept à la Breakfast Club, le film passe par tous les poncifs du genre, réalisé sans génie par un yes man qui n’a jamais brillé par son talent derrière la caméra et joué par des acteurs qui ne semblent pas concernés. Molly Ringwald et James Spader sont médiocres, Jon Cryer est particulièrement irritant, comme d’habitude, et Harry Dean Stanton apparaît trop peu à l’écran. Pour ce qui est d’Andrew McCarthy, pourtant dans un rôle charnière, il est tellement insignifiant qu’on l’oublie, ce qui est un comble pour un tel rôle. Pretty in Pink n’est pas un si mauvais film que ça, certaines scènes sont très réussies et Andrew Dice Clay a plusieurs bonnes scènes en videur d’un bar branché. Mais quand on prend en compte les talents en place, c’est un vrai gâchis, aussi inutile que trop long.
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L'ensemble de ce film semble avoir été fait dans la vague d'enthousiasme d'avoir Sigourney Weaver au casting. C'est vrai que ça claque, une première ligne du générique annonçant Gérard Depardieu et Sigourney Weaver. Mais quant à ce qu'elle vient faire dans la campagne française, outre se mal doubler et bousculer du cochon – ça la change des aliens –, c'est un mystère. L'histoire n'a ni queue ni tête et tout est source d'affliction ; on dirait que le scénario est propulsé par une pile à énergie de Murphy proclamant gaiment sur son étiquette : « tout ce qui peut arriver arrivera » sans un regard sur la cohérence. Entre un professionnalisme archéologique au rabais que monsieur le consultant Yves Coppens ne relève absolument pas de sa chute constante et les rebondissements emberlificotés dont Depardieu se sort avec dignité mais sans briller, l'œuvre est trop pressée pour être symbolique, et trop brouillon pour être un bon Vaudeville. Elle réussit à passer à côté du style comique, du crossover américano-français marrant, du film à fondement scientifique et du drame tout à la fois, résolvant beaucoup trop vite les bribes intéressantes qu'elle fait surgir de cette collaboration, et renouvelant ainsi les genres par maladresse et non par créativité. Une Femme ou deux, c'est une gamelle cinématographique qui nous fait nous exprimer d'une surprise peu empreinte de pitié, car elle est aussi peu signifiante qu'elle est impressionnante ; exactement comme la ligne du générique annonçant Depardieu et Weaver ensemble. septiemeartetdemi.com
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Sur la même thématique, presque, de Bayley Street, avec la même force, un film au scénario, image, jeu, son impeccables. Un film pleinement maîtrisé qui mélange humour art vocation société histoire et beaucoup d'autre... inratable.
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Une pure merveille ! On pleure, on rit. C'est à la fois léger et avec des sujets très lourds. Un vrai bijou à voir.
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Un mars et ça repart....non un Bounty plutôt ! Film d'aventures historique bien menée, on traverse des décors, des peuplades, des coutumes, un casting haut en couleurs, et en prime j'ai repéré le commandant smith du Titanic de Cameron ! Un film comme on n'en fait plus à part peut être Master & commander.
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Un très bon documentaire, sur un des plus grand réalisateurs. Images d'archives, narrateur, extraits de films, images en famille, un documentaire vraiment complet pour redécouvrir la vie de ce génie. Je le conseille vivement!
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Comme j'avais adoré Gomorra, je me suis précipité alors que ça ne sentait pas déjà bon... C'est un ratage total. On est loin de Ginger et Fred... Même le savoureux dialecte napolitain devient caricatural, grotesque. Quant au prix à Cannes, merci les potes, la combinazione. A ne pas voir à fin de ne pas encourager ce type de pratique.
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Avec ses effets spéciaux impressionnants, son rythme sans temps mort, ses acteurs au top sachant aussi bien manier l’humour que faire face aux situations extrêmes, sa photographie et sa BO de qualité, c’est pour moi LE film catastrophe de référence. En fait, le personnage principal du film, c’est la NASA avec ses prouesses techniques. C’est d’ailleurs ce qui m’a intéressé car cela donne à ce film de SF une touche de réalisme assez rare. Le patriotisme exacerbé souvent présent chez le réalisateur ne m'a pas gêné ici. Allez savoir pourquoi...
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Un remake sympathique d'un thriller des 50's, mis en scène d'une façon très clippesque et qui a prit un sérieux coup de vieux (la musique au synthé est tout simplement atroce) mais dont a envie de connaître le fin mot de l'histoire.
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Archétype de la comédie Apatow, "40 ans toujours puceau" fait sourire sans toutefois parvenir à nous amener au nirvana humoristique. Les passages mythiques, comme l'essayage des différents préservatifs, sont malheureusement trop rares et surtout dilués dans 2h10 de film. C'est un peu rageant, le thème étant propice à des blagues potaches de tout genre. Avec ce premier long métrage, Judd Apatow n'exploite donc pas pleinement le potentiel comique qu'il avait entre les mains. Le film n'en reste pas moins très agréable à regarder. Le spectacle n'est paradoxalement pas assuré par Steve Carell mais plutôt par les personnages secondaires, et en premier lieu par Seth Rogen véritable mascotte de Judd Apatow depuis quelques années. Bien évidemment, le succès qu'un tel film a pu obtenir aux States laisse songeur sur le QI moyen des Américains...
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Un film qui ne rime à rien le genre qui tue le cinéma français, des longues scènes insipides, des réactions improbables...
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J'avais adoré "A l'interieur", j'attendais avec impatience de voir celui ci et quelle deception ! Le film pourrait a la rigueur commencer bien mais la suite n'est qu'une succession de scènes toute les plus improbables que les autres. NUL !
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Infiniment bien documenté, ce film plein d'ambition consacré à la conquête de lune période 1969 est tout à fait exhaustif et rappelle des temps + prospères sinon bien entendu scientifiques; inestimable.
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Un excellent film avec un excellent acteur... A voir accompagné de sa boite de mouchoirs bien sûr... 😢
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0/20 : STAG NIGHT n’a rien d’innovant et d’inattendu : les personnages les plus stupides meurent en premier (Michelle, la blonde écervelée et Carl, le Don Juan – fallait s’en douter), Joe, le personnage le plus effacé est le prochain sur la liste (il fallait également s’en douter), Tony (le frère du héros version «Bad») se sacrifie pour avoir bonne conscience (c’est le seul acte héroïque de sa vie qu’il aura accompli) et les personnages principaux Mike (le frère de Tony version «Perfect») et Brita (la brune, prudente et combattante) sont bien évidemment les derniers à passer à la casserole. Les acteurs ne sont guère convaincants. Même Vinessa Shaw (bonne actrice à son habitude et que l’on a pu découvrir dans le remake de «La colline a des yeux» ou encore «Two lovers») est ici décevante et semble détachée de tous ces évènements comme son co-équipier, interprété par Kip Pardue (oui, nous n’allons pas vous en vouloir si ce nom vous est inconnu au bataillon), le héros sans charisme ainsi que le reste de l’équipe. Etre blasé ou prendre des airs faussement angoissés devant des meurtres particulièrement éprouvants, ne sont pas les ingrédients pour être bon acteur. La mise en scène et l’histoire de ce film sont pitoyables. Les assassins aux dreadlocks façon Bob Marley et à l’allure de clochards affamés sont tout bonnement ridicules : ils passent leur temps à grogner et à grimacer comme des arriérés. STAG NIGHT ne captive et n’effraie à aucun moment. Ici, le ringard est à son plus haut niveau. Fuyez ! (non pas les fous mais le film) !
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Faisant suite aux quelques épisodes diffusés sur Canal en 2003, nos amis belges reviennent en un format long cette fois. On apprécie toujours l'absurde des scènes, la folie des dialogues et la qualité décalée des doublages. Petit cinéma bricolé mais fort d'une inventivité débridée. C'est fou, c'est intelligent et ampli de bonnes idées "scénographiques". On est constamment dans un cinéma de l'absurde avec un humour très connoté qui ne séduira pas la majorité mais pour qui se laisse avoir à ce petit jeu des intonations tordantes des personnages-jouets, est un vrai plaisir. On ne rit certes pas tout du long mais le sourire est toujours constant même si sous jacent ne laissant de place à l’ennui.
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Pour ma part, je l'ai mieux apprécié que la version de Kubrick, un film plus beau, des acteurs qui jouent mieux, avec plus de personnalité (mis à part Jack Nicholson qui par son visage transmet déjà beaucoup de folie). Ce film comporte de superbes effets spéciaux et des scènes qui font frissonner. Si la longueur vous fait peur, ne vous inquiétez pas vous ne verrez pas le temps passer!
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04 / 20 une copie conforme de the descent ! En bien pire bien sur ! UN DTV mauvais ! Et inutile et pour etre honete j'ai accroché au début ! Mais apres ça devient lourd , long , ennuyeux , lamentable au finnal donc c'est terriblement mauvais on dirait qu'il a été réalisé Seulement pour faire patienté le spectateur en accumulant des scenes de navet indescriptible DONT la fin .... A évité !
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Un film à découvrir de toute urgence. Pour moi c'est le meilleur film de To. La fameuse scène de gun-fight dans le centre commercial (entre autres) est une sacrée leçon de cinéma !!!... Un moment d'anthologie, intense, viril et d'un sang froid professionnel hallucinant !!!... (nul doute que tous les Chefs d'Etat du Monde rêveraient d'avoir des gardes du corps comme eux!...) Rien à voir avec tout le cirque que peuvent nous faire les "héros américains" dans leurs films pour sauver le Monde (pour ne pas dire "LEUR MONDE"...). Enfin, j'imagine la tête de certains réalisateurs U.S. entrain de "sourire jaune" (ben ouais, quoi!...) devant ce Chef-d'oeuvre "coup de poing" en se disant: "MERDE !!!... Pourquoi on n'a pas eu l'idée de faire, les premiers, cette fameuse scène d'anthologie du 7ème Art!!!...".
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Comédie burlesque. Un personnage, à moitié fou, est pris pour le nouveau directeur d'une association de bénévole. Mais ici, c'est tout le monde qui est dingue. Ce directeur est accepté, alors il va s'occuper de l'association. Avec une idée de départ originale, Mocky signe là un film très mauvais. Pas de scénario cohérent, des dialogues banals et inconsistants, les acteurs font ce qu'ils peuvent, (Serrault en fait trop). Le récit ne progresse pas, pas d'intrigue, on fait du sur-place et on s'ennuie ferme devant un film qui devrait être drôle. C'est bâclé (comme d'habitude) et la réalisation est plate. A oublier.
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"Scarlet Diva" ne brille pas par son montage ni ses plans en caméra porté. Le scénario ressemble parfois à un mauvais film x : Anna enchaîne les rencontres et cela finit toujours soit par une scène de sexe, soit une tentative de viol. Dans toutes les scènes, elle fume ou se drogue même enceinte. Le métier de réalisatrice ne semble pas mettre en valeur Asia Argento.
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"The Descendants" est un film profondément humain ! Tout fonctionne surtout au niveau des rapports père/filles, et aussi dans une moindre mesure, des rapports parents/grands-parents et... de quelle manière !!! Ce qui est passionnant, c'est l'étude des comportements et d'observer au fur et à mesure comment chacun réajuste ses sentiments, se repositionne vis à vis de l'autre ! C'est d'une justesse qui fait mouche et qui émeut énormément... Cette mécanique des sentiments est très bien huilée et nous transporte littéralement ! Que de scènes fortes et touchantes, de gestes et de regards lourds de sens !!! Quelques moments, en particulier, sont terriblement intelligents et justes comme lorsque Matt a une discussion avec Sid en pleine nuit pour découvrir chez lui une grande douleur, lorsque le père et ses deux filles observent en silence, le grand-père par la porte entrebâillée, qui caresse délicatement sa fille ! Bien qu'étant dramatique sur le fond, cette histoire réussit toutefois le pari d'être drôle le plus souvent, ce qui équilibre et allège bien le tout. Bien sûr, George Clooney fait un sans faute. Ses yeux, ses expressions en disent long sur son ressenti... Les deux actrices qui interprètent ses filles sont parfaites également, la plus âgée donne petit à petit beaucoup d'épaisseur à son personnage ! Du cinéma américain qui sort du stéréotype habituel et de ses clichés un peu faciles... Un très beau et très bon film !
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Le dernier grand succès du cinéma Serbe. Le film relate l'histoire vraie de la création de l'équipe nationale Yougoslave qui souhaite participer à la toute première coupe du monde organisée à Montevideo, Uruguay en 1930. Montrant toute la fierté et l'esprit de cohésion des Serbes, le film est émouvant et relativement fidèle à la réalité. Mention particulière à Milos Bikovic qui jour "Tirke", absolument excellent.
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Eh bien ma foi je ne me range pas à la majorité des critiques (médiocres)... Ce film est bien mené et le rôle des actrices (principalement) n'est pas des plus faciles et pourtant très bien interprété... Le sujet est rondement mené et on en vient assez rapidement à faire la corrélation entre ce monde "invisible" des prostituées et la réalité "hypocrite" de la journaliste... La fin est explicite! Deux mondes qui se touchent... et qui se méconnaissent. Troublant. Intéressant...
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déçue. pourtant de bons acteurs et un theme concernant la protection maladie aux usa qui merite d'etre traité. mais les textes et scènes sont stupides et ridicules
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Bon pour une fois on évite l’écueil du concours de danse pour lequel il faut monter un crew, Dance for it joue lui la carte de la fille issue d’un milieu modeste et qui va s’en sortir par la danse. A coté de ça quelques intrigues secondaires comme la meilleure copine victime de maltraitances, les altercations avec la famille ou encore la dispute avec le boyfriend difficile de faire plus cliché ! Reste ensuite les scènes de danse avec des chorégraphies vraiment quelconques et puis chose plus étonnant ; une héroïne que l’on ne voit pas beaucoup en action. C’est assez désespérant de voir des films comme ça et il vous faudra vraiment être affamé du genre pour en tirer un brin de plaisir.
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Le meilleur nanard de tout les temps, rien de plus. À voir absolument. -"philippe! Je sais où tu te cache. Viens ici que je te bute enculé!" -"ta gueule! Viens ici sale enculé!" -"salaud!" LOL^1000
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Je m'attendais à mieux avec ce film. Un couple en panne de voiture se retrouve dans un hôtel à la décoration sinistre avec un autre couple, lui aussi en panne. La propriétaire et ses deux fils entrent en scène et à leur seule vue, les 4 visiteurs devraient se barrer. La situation se corse ensuite et finit dans une histoire aussi imcompréhensible qu'invraisemblable. Le final nous surprend à peine tant on a déjà décroché de l'histoire.
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L'histoire de The Eye est pas mal de plus l'héroïne est mignonne mais dès le premier quart-d'heure on est agacé par un style plutôt mièvre d'ailleurs la B.O. médiocre accentue ce point et ne servira jamais le climat qui se veut inquiétant. Autre problème ce sont les séquences ou la jeune fille voit les morts qui sont mal faites avec des effets vaseux ; The Eye n'est pas un mauvais film mais il est clairement raté.
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Ce remake de Shaft n'est pas plus emballant que l'original. Seul intérêt de ce polar la prestation de Christian Bale en odieux personnage ; il vole quasiment la vedette à Samuel L. Jackson qui incarne pourtant le héros Shaft.
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Beau, poignant, excellemment bien interprété, la Fille du Rer m'a enchanté. Ce film, empreint d'une poésie particulière est à voir absolument. Perso j'ai adoré. Musique, ambiance, acteurs tout est poussé au maximum . Bravo
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Un film d'une incroyable modernité. Audacieux, comme sut l'être en son temps l'Orange mécanique de Kubrick, le Blow Up partage d'ailleurs avec celui-ci son aspect "kitch" et son montage nerveux. La part importante prise également par la musique rapproche un peu plus ce Blow Up de l'œuvre de Kubrick. Cependant, la comparaison s'arrête là. Quand Antonioni parvient à faire douter son personnage principal par le biais d'un meurtre, celui de Kubrick ne cille jamais d'un cil. Antonioni aime les humains, mais ne supporte pas la médiocrité. Son photographe "révélateur" lui ressemble comme deux gouttes d'eau. Il pousse le mimétisme jusqu'à évoquer dans la scène final son amour du cinéma. La vie n'est qu'une simple illusion, une balle invisible que chacun se renvoie de peur de se brûler les yeux.
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Avec Le cadet d’eau douce (1928), on retrouve un Buster Keaton survolté, survitaminé, en plein cœur du Mississippi, il doit choisir entre rester avec son père colérique où être avec celle qu’il aime. Alors qu’au même moment un cyclone dévastateur surgit de nul part, il doit tout faire pour sauver sa peau ainsi que celle de ceux qu’il aime. Prouesse technique et visuelle pour ce film en noir et blanc et muet, où à l’aide de maquettes et diverses reconstitutions, Charles Reisner donne vie à un cyclone crédible et impressionnant. Keaton égal à lui même nous sidère, quelque soient les plans du film, il est excellent, acrobaties, cascades, rien ne l’arrête, ce film est l’un des ses meilleurs avec le cultissime & chef d’oeuvre Le Mécano de la General (1927).
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Une femme infidèle est un téléfilm moyen de Harry Winer. Le scénario n’a rien d’original et malgré une histoire bien ficelée, le long-métrage reste très prévisible. La mise en scène du réalisateur reste académique et les acteurs comme Kim Delaney, Kyle Secor ou encore Cristian de la Fuente ne sont pas exceptionnels dans leurs interprétation. Néanmoins, le téléfilm est plutôt divertissant.
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Comme le nom du réalisateur le laisse supposer……il s’agit d’un film sur la communauté russophone…..à Milwaukee !!!! Drôle de film, chaleureux, bordélique, où l’on nous emmène de galère en galère, dans une énergie débordante... On suit, l’itinéraire de Vic qui est censé transporter les personnes handicapées de Milwaukee et respecter les horaires et les directives qui lui sont données…. Mais voilà !!! Vic ne sait rien refuser à son grand-père, victime d’Alzheimer, ni à ses amis de la communauté russe, qui doivent se rendre à un enterrement, ni à Tracy, la si jolie malade de Lou Gehrig. (maladie de Charcot), ni à personne d’ailleurs et voilà désigné le coeur de ses problèmes… Personnes handicapées, filmées au plus près, toujours avec un regard bienveillant! Entre communauté russe et communauté noire, un univers de personnes défavorisées qui aiment la Vie…et les U.S.A. Un film humaniste et généreux, d’où on ressort meilleur ???
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Enorme déception. Les films catégorisés "Comédie Sportive" ne font pas légion en France (particulièrment sur le Baseball) alors quand l'occasion se présente, ça fait plaisir d'en regarder un. Mais là, ça m'est passé complétement à coté. L'humour est trop vulgaire pour être regardé par des enfants et trop "raz des paquerettes" pour etre apprécié par des adultes. Je n'ai pas tenu jusqu'au bout du film. L'action est quasi-innexistante et on fini par s'ennuyer ferme. Finalement, après avoir vu ce film, c'est bon de se regarder "Les Indians". (d'accord ça date, mais sur le baseball, c'est quand meme une référence !)
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