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Un film qui dénonce très bien les méfaits de l'alcool et de la drogue ! Sandra Bullock illumine l'écran à travers une prestation exemplaire ! Elle est rejointe par Viggo Moertensen (Aragorn dans LSDA ) ! Des moments d'humour, de pleurs...du pur cinéma d'émotions mais on aime tellement ça !!!
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House IV va encore plus loin que ses prédécesseurs dans le n’importe quoi. C’est tellement grotesque et mal fait que ça en devient presque hypnotique par moment. Notamment la scène du meurtre de la pizza et celle dans l’usine de produit chimique qui sont de vrai perles de nanardise.
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Super. J'ai adorée. Mais par contre,il y a peu de mystère,on peut deviner se qui va se passer.
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Attention chef d’œuvre ! Un scénario de folie parfaitement bien maîtrisé, un suspense angoissant qui va crescendo jusqu'à la dernière scène. Deux jolies actrices et surtout Craig Wasson très efficace dans le rôle principal (c'est son unique film important). Les images sont très belles et le film se veut un hommage à Alfred Hitchcock. Il y a du kitch et de l'érotisme mais ce n'est ni un film kitch, ni un film érotique d'où sans doute ce qui a peut provoquer une certaine incompréhension. De plus De Palma a eu la malice de faire de son personnage principal un joyeux et décomplexé obsédé sexuel, ce qui lui est reproché vertement par le détective privé qui le traite de pervers incarnant par là la réaction du spectateur américain moyen (à une époque où la révolution sexuelle des années 70 était déjà du passé). C'est en fait un film baroque qui à l’instar de son scénario s’ingénie à brouiller les pistes. A remarquer deux curiosités, le sous-titreur se plante totalement quand Mélanie Griffith fait la liste de ses tabous sexuels, et lorsqu'elle parle de watersport, il traduit littéralement par "sport nautique" (amusant). Quant aux sombres crétins, des Razzie Awards qui ont récidivé (ils nous avaient déjà fait le coup avec Pulsions) en nominant De Palma comme le plus mauvais réalisateur, cela ne fait que démontrer leur fatuité.
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N'écoutez pas les critiques qui ont aimé ce film ! Vu au Festival Premiers Plans en janvier, je peux vous dire que "Oh boy" c'est autre chose. Ici, il ne se passe rien, rien de très passionnant. On ne rit pas, on n'est pas ému, on s'ennuie ! C'est l'histoire d'un couple qui fète le nouvel an et d'une rupture. Point. De ce film, j'ai surtout retenu l'ennui qu'il a suscité et l'inintérêt que je lui ai porté.
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Franchement on aura beau dire mais un film avec titre pareil, si ça sent pas forcément très bon, ça peut être génial ! Parce que voir pendant 1h30 Lincoln tabasser du vampire avec une superbe réalisation qui le tout fun, jouissif et avec juste ce qu'il faut d'auto dérision, on peut faire un chef d'oeuvre de gore kitch. Sauf que non, c'est réalisé par le type qui a commis Wanted, à partir de là tout est dit, il n'y a plus rien à faire... Le projet est perdu. On n'aura pas droit à des scènes d'action classe, mais à une débauche d'effets visuels d'un autre temps, celui de Méliès, celui du début du cinéma ou on s'amusait avec des ralentis... Sauf que bien entendu il ne sait pas s'en servir pour faire quelque chose, ce n'est ni Peckinpah, ni Woo. Du coup forcément... ça craint... l'intérêt du film n'est même pas là. Pire ça se prend énormément au sérieux ! Mais qui veut sérieusement voir un film petit film d'une idiotie rare sur l'Amérique, les vampires, Lincoln et les vivants, le tout sans une once de second degré ? On a typiquement le genre de film qui s'est perdu en chemin qui n'a pas compris ce qu'il devait être. Dire que Burton a produit ça... il me déçoit encore plus que lorsqu'il réalise Alice au pays des merveilles... Il n'y a rien à sauver ! Pas même Mary Elizabeth Winstead que j'adore, mais qui met sa carrière en l'air avec ce genre de navets finis ! Il faut qu'elle retourne avec un réal qui comme pour Scott Pilgrim montre à quel point elle est charmante, belle, pétillante !!! Cependant, j'espère qu'après la fin des temps, une fois que l'humanité aura disparu, ou du moins notre civilisation, un jour on trouvera comme seul vestige de l'existence et de la vie de Lincoln ce film et on pourra ainsi avoir une histoire de l'humanité plutôt sympa !
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sympathique mais pas plus
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La famille, sujet fétiche de Wes Anderson qui nous emmène cette fois à la découverte de l'Inde avec ces 3 frères (tous très bien interprété) en quête d'un renouveau familial suite au décès de leur père. L'univers léger et coloré sert ici une réalisation scintillante et apaisante. Un voyage initiatique aux allures de drame sur les rails de 3 clowns tristes à la recherche de ce qui a put/peut/pourrait les unir. Ce qui fascine chez Anderson, c'est sa manière de porter un œil à la fois délicat et acerbe sur la difficulté à entretenir une relation là où finalement elle se doit d'exister. L'ensemble des détails, ces petites actions à priori insignifiantes qui nous reviennent tout au long de ce voyage finissent par nous figer un sourire au bord des lèvres jusqu'à un final trop attendu mais en apothéose sur une musique bien choisie. Approuvé.
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Et le miroir se brisa... Mirrors 2 n'est pas la suite du long-métrage de Aja. Il est juste un second volet qui reprend exactement la base de son précédent, tout comme Kiefer Sutherland l'acteur Nick Stahl (Terminator 3), joue lui aussi un gardien de nuit et le centre commercial porte le même nom, le Mayflower. Inutile volet, il y à qu'un seul passage qui miroite, celui dans une salle de bain avec une nanaprenant sa douche et elle en perdra sa tête
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J'ai tout simplement adoré ce film bourré d'émotions avec une histoire crédible et qu'on a envie de vivre.
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Un très bon film policier avec beaucoup d'humour avec Will Smith et Martin Lawrence, Tchéky Karyo, Téa Leoni.
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Pour les personnes qui aime les films d'horeur ils se diront dommage il y a pas de sang ou sa fait pas peur mais regarder se film il y a une véritable histoire qui raconte quelque chose pour une fois !
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Non pas que le film soit mauvais, l'esprit de Strip-tease est respecté et la juge fait bien son travail. Mais je reproche qu'il ne soit question que de délinquants maghrébins et africains., pas un seul Belge de souche. Seraient-ils donc tous si parfaits, les petits blancs que nous sommes. Certes, certaines thématiques sont très bien vues, comme ce jeune homme né en Belgique qui se targue d'être d'une autre culture et qui est parfaitement remis à sa place par la magistrate. Mais trop de profils similaires confère à une véritable stigmatisation d'une certaine population et cela en devient gênant.
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« Le tour d’écrou » D’Henry James est un grand récit troublant, et pré-freudien, inspiré par la perversité enfantine. C’est peu de dire que l’adaptation de M. Winner le malmène. Le film est du début des années 70, Brando est alors un emblème de sensualité subversive, dans le contexte du récit il sert à personnifier la révolte contre le puritanisme victorien. Mais « Le corrupteur » est marqué par une vision terriblement simpliste de la perversion, on oscille constamment entre la fadeur, le ridicule et le désuet, surtout dans les scènes d’évocation sexuelle. Les personnages, leur comportement n’ont pas de crédibilité. Et ca se termine en histoire d’enfants maléfiques sans effroi…
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L'italien Andrea Segre fait partie de ces cinéastes qui inlassablement questionnent notre monde, montrant les failles et les dysfonctionnements d'un système où les pays les plus riches s'unissent face à la peur de l'envahissement par les citoyens des plus pauvres. Reconnu pour ses documentaires, il a tourné 4 fictions dont les thématiques rejoignent ses préoccupations, notamment le magnifique La petite Venise et La prima neve, inédit sur nos écrans. L'ordre des choses, qui raconte comment les autorités européennes tentent de juguler les flux migratoires à partir de la Libye, quitte à s'allier avec des trafiquants, n'a fait qu'anticiper une situation désormais avérée. Cet impérialisme de la vieille Europe et ce cynisme sans états d'âme est incarné dans L'ordre des choses par un policier consciencieux qui devra faire des choix d'un froid réalisme dans le respect de son intégrité même si au détriment de son éthique. Un beau personnage dont le scénario nous montre les différentes facettes, y compris à travers sa vie de famille, interprété par un Paolo Pierobon impeccable, aussi remarquable qu'aurait pu l'être un Toni Servillo. Avec patience et minutie, le film démonte des mécanismes complexes, ne surchargeant jamais son message politique, l'imprégnant d'humanisme avec une rare subtilité. L'ordre des choses se mérite, il n'a rien de spectaculaire mais en dit beaucoup sur un monde qui va bien mal, obnubilé par le maintien d'un statu quo dans un équilibre précaire qui ne tient pas compte des évolutions de fond et se sert de la détresse d'une partie de la planète pour imposer la loi du plus fort. Mais jusqu'à quand ?
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Instructif et sans artifices...
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Ce film est le plus nul que je n'ai jamais vu, aucun scénario, l'histoire est sans aucun intérêt, les personnages sont plutot torturés et malsain. Nommé pour l'interprétation des acteurs ok, mais ce film ne vaut vraiment pas le coup d'être vu. A part le mec qui veut récupérer sa voiture il ne se passe que sa ! La fin est ridicule tout comme le début et tout le film d'ailleurs..!
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Triste, parfois un peu dur pour les plus jeune, mais à voir néamoins, pour sa splendeur et la force qui s'en dégage !
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Une seconde qui dure une heure, c'est évidemment impossible, n'est-ce pas ? Et bien si ! On a aujourd'hui trouvé la recette de cette improbabilité avec Bad Trip ! Les secondes de ce minable film donnent l'impression d'un enchaînement d’innombrables heures ! Il est impensable que l'on puisse produire, réaliser et mettre en scène un truc aussi débile ! Le scénario est d'un grotesque hors du commun, plus le temps passe plus l'on se demande comment quelqu'un a pu avoir l'idée d'un truc pareil et surtout, avoir le crans de le proposer. Tout est presque incompréhensible jusqu'au bout, pour finalement se rendre compte du degré de bêtise que ce film représente. Scénario catastrophique, photographie minable, des acteurs qui ont rarement été aussi nazes, vides et anti-pro, des images catastrophiques, une ambiance et des décors qui le sont tout autant... Un énorme 0 pointé pour cette débilité Néo-Zélandaise, qui a la particularité de faire ressentir au moins une chose : un agacement profond qui oblige le spectateur à griffer son canapé d'agacement, sans parler des yeux qui finssent finalement par plisser sans qu'on leur demande. Bad Trip : c'est un Scary Movie à tous niveaux mais !... qui se prend au sérieux et il faut dire sans rechigner qu'un téléfilm tout simple aurait l'apparence d'un blockbuster. Affligeant !
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Nous sommes ici dans du haut de gamme, du travaillé, du surprenant, du déroutant et du novateur. Que peut-on encore évoquer sur les fantômes qui n'est été encore fait ? (je parle de bons films) Et bien avec "La maison des ombres" ("The Awakening" en anglais : le fait de se révéler, d'être en veille et/ou de sortir du sommeil. Un subtil "multi-terme" complémentaire pour ceux qui verront le film.) on visite (et non revisite) des méandres autres, différents et assez audacieux. Aucun clichés n'est utilisé pour tramer un script somptueux. D'ailleurs, ces clichés sont volontairement omis pour se focaliser sur l'histoire. Bien sur, l'environnement et "l'énigme" plantent le décor (les seules choses classiques ou habituelles) mais l'inventivité et la mise en scène lancent un vrai film typé polar avec ses pointes de thriller et un coté dramatique dominant. Rebecca Hall (The town", "red ridding", "Le prestige", "Frost / Nixon" et autres) nous subjugue dans l’accaparement de cette femme "moderne" (pour l'époque), enviée et en même temps dénoncée (de par ses connaissances). Des twist, et surtout celui du final, sont magistraux mais c'est tout le film qui supplante bons nombres de films s'y étant attaqués. Avec "6ème sens" et "Les autres", il entre dans le cercle très fermé des meilleurs du genre pour le thème. Un film à revisionner pour découvrir tous les petits détails utiles tellement le scénario est poussé. Bref, si ce n'est (à mon goût) juste qu'un léger manque de suspens qui peut décevoir légèrement, on tombe dans la perfection qu'un Nick Murphy à sut nous livrer. Un pur bonheur à savourer. 5/5 sans problèmes !
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Eh bien Stella qu'est ce que c'est que ça??? Je ne vais donner qu'une étoile à ce film parce que je me suis vraiment ennuyé. Il ne se passe strictement rien et on filme pendant 1h40 la vie d'une petite fille de 12-13ans, comme toutes les filles de son age, la vie consiste à aller en cours et supporter ses parents et bien c'est ce que ce film nous montre bien. Elle s'ennuie dans sa vie, nous en regardant ce film. Malgré tout il faut quand même noter l'interpretation de Léora Barbara qui est parfaite du début à la fin et qui, en un regard vous fait comprendre tout ce que vous voulez. Aussi, la Bande Originale est de très bonne qualité, mais c'est deux points ne suffisent pas pour rattraper un film qui manque terriblement de rythme et qui à mon avis n'apporte rien de foncièrement important. Stella retourne dans ta chambre donc, et non le DVD c'est vraiment pas indispensable !
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je tire un grand cou de gueule ! pour les journalistes et les spectacteurs ! pour tous les films que vous verrez prochainement arrêtez de faire les enfants gâtés ! vous seriez capable de faire mieux posez vous la question ! et dieux sait que je suis cinéphile dans l’âme depuis plus de vingt ans ! vous êtes trop dures dans vos critiques ! pas du tous objectifs ! alors fermez là un petit peu ! je pense que vous êtes blasés et que vous ne savez plus apprécier ! bande d'enfants gâtés ! je sais c'est la faute des parents ! qui probablement ni connaissait rien en matière de cinéma ! PS / JE CONSULTE A CHAQUE FOIS LES CRITIQUES ALLO CINE A CHAQUE FOIS QUE JE REGARDE UN FILM QUELQUE GENRE QU'IL SOIT ! ET VOUS ETES TROP DUR DANS VOS JUGEMENTS ! je le répéte vous n'êtes pas juste dans vos jugements ! TROP blazé mais pour tous ! à bonne entendeur SALUT !
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Quand Tarantino sort un nouveau film, c'est toujours un évènement. Son dernier, Django Unchained, était une pure merveille qui avait été plébiscitée par Noir Amer. Ce nouveau film se passe quelques années après, une fois la guerre de sécession terminée. L'ambiance est donc tapissée d'un relan de racisme et d'aigreur de la part des protagonistes sudistes. Or, des sudistes, il y en a parmi ces 8 salopards. Tout commence dans une calèche traversant un paysage recouvert de neige et où le froid semble faire son office. A l'intérieur, on trouve Kurt Russel, chasseur de prime connu pour être sans pitié, et sa proie du moment, Daisy Domergue, une femme à qui on a retiré absolument tout charme et qui fait tout pour éviter l'empathie à son égard. Et puis, un troisième, suivi d'un quatrième personnage font leur apparence au milieu du froid et vont intégrer la calèche, dont un autre chasseur de prime, interprété par le chouchou de Tarantino, Samuel L Jackson, et celui qui s’auto-proclame comme le nouveau Shérif de la ville de destination. Puis, on passe d'un huis-clos à un autre quand tout se petit monde débarque dans une auberge pour passer la nuit, la tempête devenant trop forte. Là, on assiste à une montée en puissance jusqu'à la fin sanglante et tonitruante que l'on attend depuis le début. Le film est très bavard, comme d'habitude, mais avec moins d'action, ce qui n'est pas forcément une mauvaise chose, mais il y a quand même des longueurs, dont le flash-back dans l'auberge, absolument inutile selon moi. Ce film est une œuvre mineure du réalisateur, mais n'est pas dénuée d'intérêt, et je jubile personnellement toujours autant quand j'assiste aux tirades imagées des protagonistes, dont ici Jackson qui compte à un vétéran sudistes comment il a mis fin aux jours de son fils.
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Un chef d'œuvre qui marque les esprits à jamais. Très bonne interprétation de Joan Severance (une actrice excellente qui devrait se faire mieux remarquer), qui étonnamment a repris le rôle de Linda Fiorentino dans la peau de Bridget Gregory, sans doute merveilleusement. Cette fois-ci, la femme est beaucoup plus fatale, déterminée à rester au-dessus de tout soupçon et prête à tuer de ses propres mains. Surtout, elle est très sexy et plus charismatique, c'est ce qui la rend diabolique. Pour cela, elle se laisse séduire par un gérant de ligne téléphonique véreux. Ce dernier maltraite son personnel, d'ailleurs je n'ai pas eu de compassion pour son sort final. Une fin assez similaire au premier épisode, où malgré ses abominations cruelles elle ne se laisse pas punir si facilement. Un thriller psychologique meilleur que le premier, et qui met en avant les capacités intellectuelles d'une femme arriviste et dont le caractère soulève énormément de questions, notamment par rapport à son enfance. À quand une suite pour un dénouement que le spectateur attend depuis longtemps ?
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Difficile de parler de Louis Daquin, cinèaste sincère et gènèreux qui, de 1941 à sa mort, demeura fidèle à son parti, nègociant sans faillir les virages les plus dèlicats! Et sa carrière, limitèe certes, regorge de quelques petites rèussites même si Daquin dût souvent exècuter des ouvrages alimentaires, d'autre part parce qu'on lui fit des ennuis lorsqu'il tournait selon son coeur des films aux accents politiques! Assistant d'Abel Gance, Jean Grèmillon, Julien Duvivier et d'autres, son premier film, c'est "Nous les gosses" qui sèduisit en 1941 par une certaine fraîcheur dans la peinture du monde enfantin! Même si l’histoire peut paraître aujourd'hui quelque peu èventèe, elle n'en demeure pas moins excellente! Avec des gosses qui essaient de gagner l'argent nècessaire à la rèparation d'une verrière qu'ils ont cassèe! Les jeunes comèdiens sont remarquables et nous font presque oublier les acteurs de composition les plus populaires de l'èpoque tels que Pierre Larquey, Louis Seigner, Raymond Bussières ou Marcel Pèrès! Un esprit de solidaritè souffle donc sur ce très beau film français sous l'Occupation qui mèrite d'être redècouvert aujourd'hui...
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Film vraiment inutile.... C'est mal joué et vraiment ne mérite pas 3 étoiles ( spectateurs ) Axel Lafont devrait arrêter de faire des films ( pauvre cinéma Français) ah oui j'oubliais.... Regardez juste les critiques 5 étoiles spectateurs avec comme par hasard 1 seule critique de film pour la plupart des notes.... C'est étrange.... ( des amis de l'équipe du film, tous ça pour remonter la note.... C'est d'un triste ) ce genre de pratique devrait être interdites.... Honteux.
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Une comédie méconnue de Frank Capra, précédant de peu ses grands succès mais d’une qualité pratiquement égale à ces derniers. Un journaliste (personnage récurrent chez l’auteur) devient un « Cinderella Man » en épousant une mondaine dont il s’est entiché. Après de multiples rebondissements, chacun reprendra sa place. On apprécie le rythme nerveux de cette comédie endiablée du début à la fin. Les deux actrices rivales sont des plastiques très différentes et on ne peut que constater combien les critères de la beauté féminine ont évolué depuis quatre-vingt ans. De nos jours, les charmes arrondis et amollis de Jean Harlow n’auraient guère de succès face à ceux nettement plus acidulés et modernes avant l’heure de Loretta Young. Au rayon interprétation, signalons une révélation, celle de Robert Williams, mort quelques mois après la fin du tournage d’une mauvaise infection (dans une époque sans antibiotiques, cela pardonnait rarement !). Dans le rôle du petit journaliste aux réparties acérées qui mange bientôt dans la main de sa femme avant de se reprendre de justesse au dernier round, il est tout bonnement fantastique. On peut même avancer qu’il se montre l’égal des Clark Gable, Gary Cooper ou James Stewart tout en possédant un genre de comédien original et qui ne sera jamais remplacé. Pour finir dans ce chapitre, distinguons Hallewell Hobbes, fameux dans le rôle du Butler … Une bonne satire sociale et une super comédie américaine !
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j'ai tout juste tenu une demi heure tellement ce film est nul , mal joué meme pas drole ....voila ma critique pour les premieres 30mn ...
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Documentaire ennuyant et sans intérêt !!!
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LE JOUR LE PLUS LONG. Pourtant tout ne dure que 1H30. Mais voir des acteurs inexpressifs et peu concernés, une réalisation pauvre et médiocre avec des clichés et des caricatures, c'est extrement ennuyant.
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bon film, peu connu du public et on ne comprends pas pourquoi car la scénario est bon et il y a des bons acteurs avec principalement Helena Bonham Carter qui déchire tout
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Ce film n’est pas reconnu comme un des chefs d’œuvre de Nicholas Ray tant il est vrai que les nombreux raccourcis parfois brutaux de la narration sont un frein à la fluidité du récit. Malgré tout, la franche transition opérée par Nicholas Ray au tiers du film provoque une rupture de ton tout à fait audacieuse qui transpose le héros d’un milieu ultra urbain au milieu rural, démontrant que la violence est partout présente. Robert Ryan le héros marmoréen de Ray qui a ses repères dans les bouges de la grande cité est décontenancé par la brutalité immédiate de cette chasse à l’homme organisée sans aucun début de preuve. On bascule tout à coup en plein western et il n’est sans doute pas anodin que Ray ait choisi Ryan un habitué du genre . Le dépaysement soudain et la vision de cette femme aveugle perdue au milieu de nulle part cherchant à protéger son frère mentalement dérangé restitue d’un coup à Ryan sa part d’humanité et lui montre une approche de la justice moins manichéenne. Une fois de plus Ida Lupino, pourtant imposée à Ray, fait passer ce mélange qui lui est propre d’extrême fragilité et de farouche détermination. La musique de Bernard Herrmann sert admirablement le propos de Ray par une partition envoûtante avec des sonorités très en avance sur son temps. Du grand cinéma pas toujours maîtrisé mais fortement impliqué dans son sujet.
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Mais que cela manque donc de rigueur et de colhérence ! Il y avait pourtant tous les ingrédients pour faire une grand film. Mais l'ensemble est trop brouillon et mal fini. Dommage. Une prochaine fois peut-être ?
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Bruno Calcagni, 29 ans, rentre des Etats-Unis où il vient de purger une peine de 5 ans de prison pour traffic de drogue. De retour chez son père, contremaitre du bâtiment, les choses ont bien changé ; sa mère s’est donné la mort en son absence et son père le considère comme responsable. Bruno va essayer de recréer le lien avec son père tout en tentant de s’insérer à nouveau dans une forme de vie sociale. Il va tomber amoureux et travailler chez un libraire très humaniste. Claude Sautet, taxé de faire des films sur les bobos pour les bobos, prend un virage en mettant au cœur du film le milieu populaire. Il reste toujours aussi convaincant et précis lorsqu’il s’agit de s’intéresser aux gens, à leurs états d’âmes, leurs tourments, leurs quotidiens et leurs quelques moments de joie. Son étude de personnages tourmentés par la vie essayant tant bien que mal de tracer leurs sillons sonne toujours très juste. Dans ce film simple, il aborde aussi de nombreux thèmes de société à travers des seconds rôles bien écrits : les liens familiaux (relation père-fils-maitresse du père), la drogue avec Brigitte Fossey, l’immigration avec son collègue de chantier, l’homosexualité à travers le libraire joué par l’excellent Jacques Dufliho. Ce dernier obtiendra un César bien mérité avec ce rôle profond et solaire de seul personnage totalement positif du film. Le reste du casting est aussi à la hauteur avec un très bon Yves Robert et surtout et encore une fois un Patrick Deweare magistral en marginal cherchant la rédemption. Composition encore bouleversante pour un comédien qui ne devait en fait pas tant composer que çà. Cà reste un petit film mis en scène sans personnalité, mais agréable à suivre pour les comédiens qui animent l’histoire
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Une comédie romantique qui ne fonctionne pas , seul le charme du casting arrive à nous faire passer la pilule .
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Réalisé par Archie Mayo, "The Petrified Forest" a donné un formidable élan à la carrière cinématographique de Humphrey Bogart en lui procurant un rôle de gangster à la mesure de son talent. Le scénario est tiré d'une pièce de théâtre de Robert E. Sherwood du même nom et a été adapté par Delmer Daves (un autre grand réalisateur américain) et Charles Kenyon. C'est l'un des films préférés de Bogart et c'est celui qui l'a vraiment lancé. L'intrigue se concentre quasiment en un seul lieu (comme au théâtre) dans une station-service, où la fille du gérant, Gabrielle Maple, interprétée par la grande Bette Davis, tombe sous le charme de l'écrivain voyageur Alan Squier incarné par le non moins talentueux Leslie Howard. Toute l'histoire repose essentiellement sur ces trois grands noms du cinéma américain de l'époque. Charles Grapewin mérite une mention spéciale pour le rôle de Papy Maple et ses répliques amusantes. Certes, le film a vieilli mais conserve toute son intensité. Bogart accomplit une performance en donnant une profondeur à son personnage, à la fois inquiétant et empathique. Leslie Howard apparaît comme un être rêveur qui n'a plus sa place dans le monde existant. Bette Davis, toute aussi rêveuse, voudrait s'échapper de ce trou perdu dans le désert de la forêt pétrifiée. Archie Mayo, qui compte quelques bons films à son actifs (La Légion noire, Les Aventures de Marco Polo, La Péniche de l'amour, Requins d'acier …) réalise l'un de ses meilleurs pellicules.
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Pour un "direct to DVD" c'est plutôt correct avec des effets spéciaux acceptable. Ce n'est pas un grand film mais il a le mérite de nous faire passer un bon moment en pouvant de temps en temps faire autre chose en même temps. J'ai vu bien pire, et j'ai vu aussi bien meilleur...
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les paysages sont beaux en Islande, mais les ciels sont gris….le film est agréable à suivre, il est bien filmé, le personnage central est une femme qui vient de perdre son mari...les soucis sont économiques (elle a des dettes), elle doit se battre contre une coopérative…c'est un petit film original, mais qui laisse une empreinte par son souci d'intimité, de sociabilité aussi, et qui comme certains films islandais montre que sur cette ile la solidarité n'est pas un vain mot, et que la vie est un combat….Je conseille, le film est beau et simple, rugueux mais chaleureux….
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Mettre en image six chansons de Dalida en les enrobant d'un film au scénario farfelu, pourquoi pas ? Sauf que là c'est complètement raté, l'histoire n'est pas farfelue, elle est idiote mais à la limite on pouvait faire avec si on n'y avait pas inclue une romance complètement gnangnan qui ne sert à rien et joué par un acteur mauvais comme ça ne devrait pas être permis. Les fans de la jolie chanteuse se contenteront donc de ses chansons, les autres constaterons qu'en la matière le meilleur (Les gitans, le petit bikini) côtoie le pire (il faut voir comment elle massacre "parlez-moi d'amour" !)
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Très étonnement disponible directement en Vidéo A la Demande en France, ce film intelligent et majestueux dans sa morale altruiste aurait largement mérité sa place sur nos grands écrans. L'histoire émouvante et humaine de cette collaboration difficile entre un jeune prodige indien des mathématiques et un respectable professeur anglais, pour l'avancée des formules les plus complexes, est à la fois drôle et pleine d'amitié chaleureuse. La différence des cultures et le regard des dominants anglais sur les dominés indiens empêchent les deux hommes de s'apprécier à leur juste valeur, mais les barrières culturelles vont tomber peu à peu, pour un final riche en émotions et poignant dans l'hommage qui est rendu à cette incroyable histoire vraie. Que vous soyez un crack des mathématiques ou une bille, peu importe, le film est bien moins intéressé par les formules supérieures que par le partage humain et inédit historiquement qui se déroule. Dev Patel, comme à son habitude, survole l'exercice par son talent (jeu minimaliste mais rudement efficace !) et Jeremy Irons nous fait le plaisir de revenir de ses planches de théâtre (où il s'illustre depuis de nombreuses années) pour faire partager son jeu impeccable au plus grand nombre. Un film plein de tolérance, d'amitié au-delà des cultures et des croyances, qui nous en apprend beaucoup d'un point de vue historique et rend aux deux mathématiciens un magnifique hommage.
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Huitième et dernier film du cycle Poe de Roger Corman, "La Tombe de Ligeia" s'avère une déception un brin ennuyeuse. Le début annonçait pourtant quelque chose de bon. Le réalisateur y délaisse notamment ses décors gothiques de studio pour profiter de beaux extérieurs anglais donc visuellement on est gâté. La séquence de l'enterrement qui ouvre le film est suffisamment intrigante pour qu'on est envie de connaître la suite. Bien évidemment, c'est toujours un plaisir de voir le grand Vincent Price mais contre toute attente le plaisir est intensifié niveau interprétation car on sent qu'il va se faire voler la vedette par la blême Elizabeth Shepherd. Les bases sont bien posées mais le reste ne sera pas à la hauteur. Car Corman nous réalise pour la 300ème fois une séquence de cauchemar, ici franchement inutile, abuse du symbolisme du "chat noir" pour bien nous montrer dans le cas où on ne l'aurait pas compris qu'on est dans l'univers de Poe, et nous réutilise pour la je-ne-sais-combientième-fois les images de la scène d'incendie tournées dans un premier temps pour "La Chute de la maison Usher". Pendant ce temps-là, on ne peut pas dire que les promesses du début soient tenues. L'attention se relâche, l'ennui pointe souvent son nez....
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4/5 Cette relecture contemporaine de Frankenstein étonne par ses parti-pris audacieux où excès de gore et poésie viennent ponctuer cette cruelle quête initiatique dans les profondeurs de la nature humaine.
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Excellent film, même type que captain phillips, un cargo russe transportant du gaz est pris en otage par des pirates Somalien, apparemment c'est aussi basé sur une histoire vraie, les somaliens sont bcp plus, au moins 45 a monté a bord sauf que les russes ont un destroyeur de guerre qui naviguait au large de la Somalie : et eux ne rigole même pas ! Non j'ai trouvé que le film est vraiment simpa. De l'action bien comme il faut. Cordialement.
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Petite coïncidence pleine d'émotion quand un insert " Je Suis Charlie " envahit l'écran juste avant la projection de ce film-hommage à un autre Charlie ( Chaplin, celui-là) et nouveau téléscopage émotif quand, vers la fin, l'avocat s'écrie " Nous sommes tous des Charlot ", que le spectateur troublé entend différemment. Entre ses deux instants particuliers, une comédie sympathique qui commence comme une chronique sociale douce-amère et finit comme un conte de fées, parsemée de clins d'oeil au cinéma muet et aux films de Charlot que le spectateur s'amusera à reconnaître, portée par tous ses interprètes - dont Dolores Chaplin - et magnifiée par la partition de Michel Legrand. Sans doute pas le film du siècle...mais peut-être LE film à voir ces jours-ci.
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Un excellent film qui retrace avec simplicité la vie de bernadette. De plus, ce film montre clairement que pour un film soit bien, on n'a pas besoin d'être un grand réalisateur ou d'avoir un immense budget. Ce film est le plus simple de tous les films sur Bernadette et le meilleur.
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Certes, il faudra reconnaitre à Rohmer encore un remarquable travail quant à l'éclairage et à la photo sur cette "Marquise d'O." Mais la question se pose autrement : est-ce prétexte à 105 minutes d'ennui pour le spectateur? Certes, son travail de mise en scène, mais un spectateur vient t'il pour admirer des décors évoquant des tableaux? Car on a du mal à comprendre la pertinence du choix de Rohmer, qui donne à l'ensemble un aspect très empathique, pour ne pas dire lourd, pesant, à une nouvelle brillant au contraire par sa légèreté et son humour. Ce qui est d'autant plus incroyable, c'est alors que les dialogues sont exactement les mêmes que dans la nouvelle, ces dernières résonnent de manière très grave, ce qui n'était en rien le cas dans le livre. De plus, les comédiens n'ont pas une présence d'une grande portée, si bien qu'en défintive, cette adaptation se révèle comme un franc ratage, sans grande pertinence et surtout très ennuyeuse. Un gâchis.
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SUPERBE ... j'ai eu la chance de pouvoir le voir 2 fois dejà et j'avoue que je ne m'en lasserais pas. probablement l'un des plus beau film réalisé sur l'état d'Israel et sa jeunesse ... l'histoire est émouvante, les peripéties de ce jeune catholique africain receuilli falatieusement par la nation d'Israel ne peuvent pas laisser indiférent ... à voir absoluement
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Le jeu vidéo était mieux, déjà il faisait plus flipper et on avait une vraie confrontation entre ces 2 monstres sacrés de l'horreur. De plus, l'histoire est un peu tirée par les cheveux, enfin si les effets spéciaux sont potables (parce qu'ils ont quand même pas mal vieillis), ça reste trop sombre et sans assez d'action. De toutes façons l'idée de départ est naze car le Predator est bien plus balaise, il explose tout le monde donc pas photo et pas de film normalement, ou un court métrage...
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Petite comédie sympathique mais pas exceptionnelle malgré la présence de très bons acteurs...
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Lisa et le diable est une oeuvre assez mystérieuse (comme son nom le laisse présager). Avec des atouts et des défauts, cette oeuvre 100% européenne (coopération Italiano-espagnole) souhaite décrire la position du diable caché parmi les humains. Si cette idée peut être alléchante sur le papier, force est de constater que son aboutissement est médiocre. On enchaîne les incohérences, les facilités scénaristiques et les trames narratives aléatoires. Alors que l'enjeu durant les premières minutes captivaient, celui-ci s'essoufle vite malgré la personnification du Diable sous les traits d'un mystérieux homme au chapeau noir. Néanmoins, on ne peut que se réjouir de certains plans franchement sympathiques et inquiétants. Cela reste tout de même une oeuvre mineure de Mario Bava.
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j'ai vu des milliers de films et pourtant je me souviens encore d'avoir vu Crying Freeman sur grand écran ET à sa sortie...moqué à l'époque par Ruquier à la radio, je cite: "encore un film d'action je crois"...tant de travail massacré en quelques secondes...pourtant j'avais a-do-ré. J'ai beaucoup appris à ce moment là sur le cinéma et la critique et le système. J'essaye donc de tout voir sans a-priori. Tous les genres (à part l'extrême horreur/torture etc.). Depuis ce film. Voir pour juger. Car je serais passer à côté d'une épiphanie. J'étais subjugué par des images exceptionnelles: et pour moi, "exceptionnelles" n'est pas un cliché car pas trop ma tasse de thé en principe à l'époque, j'ai été transporté. Total reconnaissance à Christophe Gans, un vrai passionné et amoureux du cinéma. Crying Freeman est film d'action à montrer même à ceux qui pensent ne pas aimer le genre.
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Bouleversant. Poignant. Questionnant. Vivre/mourir... Peut-être faut-il vieillir pour appréhender toute l'exactitude, le prix de ce qui a été et qui doit être.
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"Station terminus", sorti la même annèe que l'admirable "Umberto D", est cependant très diffèrent de ce film de Vittorio De Sica! Le nèo-rèalisme semble progressivement cèder la place au mèlodrame intimiste filmè en temps rèel! Certes, la sociètè, la ville, la rèalitè du monde sont prèsents dans ce très beau film mais l'aspect social y est moins èvident! Ici le temps s'ècroule inexorablement pour les amants Jennifer Jones et Montgomery Clift - tout deux magnifiques dont la prèsence illumine l'ècran - que la passion emporte encore, mais que la raison brise! On s'amusera à reconnaitre dans les seconds rôles la prèsence de deux grands comèdiens d'antan: Gino Cervi en commissaire et Paolo Stoppa en commis-voyageur! Un De Sica mèconnu à dècouvrir absolument...
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Encore un film sentimentalement trop convenu. Je me demande bien où se trouve la cerise sur le gâteau, en même temps elle a été avalée très vite. Bref pas mon genre du tout
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Mélange parfait entre little miss sunshine et into the wild. Comédiens epatants, attachante.On peut dire " c'est un joli film". Et c'est rare. J'ai adoré . Et bravo aux stylistes.
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Loin de son baroque habituel, Raoul Ruiz signe cette étrange « comédie de l’innocence » qui surprend d’abord par la ligne claire de son récit : la chronique d’un déni de maternité. Assez hitchcockien dans sa première partie (on pense à une substitution d’enfant), le film se charge peu à peu d’une troublante ambivalence : personne ne réagit vraiment comme la logique le voudrait. La « fausse » mère et la « vraie » sympathisent, semblent signer un pacte faustien, le seul personnage « rationnel » (le frère médecin) est traité comme un psychopathe et l’enfant se fait de plus en plus inquiétant. Difficile de savoir qui manipule qui… Le film se charge ainsi d’un mystère sourd, qui ouvre un troublant questionnement sur la maternité, l’enfance et l’identité. Mine de rien, le film, qui garde une sorte de simplicité narrative (rare chez Ruiz), ouvre sur un abîme, tout en fausses pistes. A la fois ludique et trouble, ce film qui ne ressemble à aucun autre questionne notre rationalité et nous plonge dans une ambivalence revigorante. Ou comment doucement sortir le spectateur de sa passivité habituelle. Un film qui ne se donne pas facilement (il joue la carte du flottement, de l’irrésolu) mais, si on y entre, ne laisse pas de fasciner. Sans compter qu’Isabelle Huppert y trouve un de ses meilleurs rôles.
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Un très bon film d'aventure, d'action et de science fiction mêlant différents thèmes. Un monde totalement nouveau est décrit avec beaucoup de subtilité, d'imagination et de puissance. Des longueurs et des incompréhensions peuvent laisser dubitatif au début mais au fil du temps, tout devient clair et ça monte en puissance merveilleusement. La fin est renversante. Les effets spéciaux sont superbes.
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à voir tous les avis, je m’aperçois combien il est difficile pour certain de croire que l'on puisse vivre heureux avec presque rien. plus nous possédons plus nous avons peur de perdre et plus nous sommes envieux de ce que l'autre possède. les jarawas ont compris cela et ne veulent pas de notre monde. il est vrai que je me suis posé des questions notamment sur l'age des personnes filmés ou sur leur vie quand il pleut. je me suis également demandé comment l'équipe du film avait fait pour les rencontrer. he bien j'ai cherché et j'ai trouvé les réponses en regardant des interviews du réalisateur ou articles sur le net. Alexandre Dereims à voulu nous montrer la beauté de ce peuple et nous faire prendre conscience que si on les expulsaient de ce petit paradis ils n'y surviraient pas. .Pas de chef, aucune religions, ils ont compris comment vivre heureux. Ce peuple est magnifique et le réalisateur à voulu nous montrer cette beauté de vivre. Merci M. Dereims
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Une œuvre étonnante, dont la tension reste constante du début à la fin, grâce notamment à l'utilisation d'une musique inquiétante. Un certain romantisme caractérise l'anti-héros, issu d'un milieu misérable,dont le chemin de croix se terminera mal. Un an avant "Taxi driver", Lino Brocka choisissait d'adapter un roman populaire, non sans recourir à un mélo parfois appuyé, avec une puissance visuelle et une sensualité qui n'ont rien perdu avec le temps.
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Un excellent film coréen, qui nous rassemble des personnages peu recommandables avec leurs victimes, et qui laisse ce petit monde se débrouiller tout seul. Le film aurait pu passer pour un simple thriller genre poursuite en pleine nature (Hunted while she was out, les proies...). Mais ce n'est pas ce qui intéresse le réalisateur. Ce dernier cherche à décortiquer et à mettre au jour l'essence de la relation qui existe entre un bizuteur et sa victime. Et de ce côté là, le réalisateur surprend vraiment, en montrant une relation de complicité entre ces êtres que la violence devrait éloigner. Une sorte de sadomasochisme, qui sonne incroyablement mieux que la plupart des clichés de bizutages que nous sommes habitués à voir. Une sacrée bonne surprise donc, et un sens de la tension sans grosse effusion de sang particulièrement efficace. Recommandable, mais violent.
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Le procès imaginaire d'un criminel de guerre nazi (ayant en tout cas tous les caractères de cette catégorie, même si le personnage est plus indéterminé, transposé et fictionnel). Un film anti-spectaculaire, déconstruit (avec par exemple une non synchronisation des personnages parlant avec leurs propos lus) un peu à la manière de Godard (qui a d'ailleurs aidé à la réalisation), mais en plus sobre et glacé, comme le sujet l'exige. C'est dans son style une bonne illustration de la formule d'Arendt sur la banalité du mal, c'est peut-être aussi le meilleur argument contre Lanzmann, quand il affirme l'impossibilité de la représentation fictionnelle de la Shoah.
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Le léopard a malheureusement atrocement vieilli. Je me suis senti submerger par l'ennui dès le début du film. L'interprétation est, de plus, convenue, les acteurs n'y croient pas une seule seconde. La musique est en dessous du niveau de la merde et est très kitsch... Et le scénario me direz-vous et bah, il y a pas grand chose à dire, vous accrochez à cette histoire ou non, pour ma part, c'est le désinteressement total. Et le générique de début n'est pas desplus encourageant. Et le générique de début?
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Voilà de la science-fiction pas franchement novatrice mais empreint d'un suspense tout au long avec quelques passages franchement angoissants, M. Night Shyamalan jouant parfaitement sur la lumière pour créer une atmosphère lourde et prenante. Comme une version intimiste de "La guerre des mondes". Un film qui base plus son intrigue sur la psychologie des personnages que sur des rebondissements scénaristiques. Mel Gibson s'avère très bon dans un registre que je lui avais peu vu, Joaquin Phoenix est, par contre, un peu effacé et les deux enfants, Rory Culkin et Abigail Breslin, jouent très juste. Un très bon film de science-fiction même si le final est un peu décevant.
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Que dire ? Qu'est-ce-qu'on se sent petit face à une telle oeuvre, une oeuvre d'une telle profondeur ! Forcément grandiose ! Bon blague à part le film est plus une blague qu'autre chose et jouit étonnamment d'une assez bonne réputation alors qu'en fait c'est juste naze. Alors oui, le concept est rigolo, mais ce n'est qu'un prétexte plus qu'un véritable ressort narratif qui serait marrant, jouissif que sais-je. Alors certes certaines situations sont plutôt poilantes, genre la fille qui rentre chez elle et voit sa mère (?) se faire lécher le minou... L'Amérique, un pays normal ! Le son est quant à lui assez ignoble, alors je ne sais pas si c'est ma copie du film, mais la musique d'ascenseur jazzy couvre quasiment toutes les dialogues... Mais notons néanmoins une musique bien sympa qui dit que pour faire une gorge profonde il faut relaxer ses muscles ! De la vraie chanson à texte engagée et profonde ! C'est bien mieux que 99% de la production musicale actuelle. Je dois avouer que je m'attendais à un truc qui ressemble plus à teeth (où elle a un vagin denté) avec des scènes explicites, mais en fait, c'est vraiment un porno, sans grand intérêt au niveau de l'histoire. Et c'est dommage, parce qu'avec un concept pareil ! On peut en faire des trucs... Bon ça reste à voir pour la blague, pour mettre dans son CV, pour frimer dans la cour de récré, ou pour adopter des résolutions à l'ONU, parce que si toutes les femmes étaient comme Linda Lovelace, il n'y aurait plus de guerres ! Mais bon, faut qu'elles donnent de leur personne !
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Quel ennui ! Moi qui ne suis pourtant pas un adepte des films d'action, j'ai eu du mal à ne pas m'endormir. Keats était certainement un grand poète, mais de sa vie il n'y avait apparemment pas grand-chose à dire. Le film se base sur son histoire d'amour avec une jeune fille assez ordinaire. Absolument aucun rebondissement : au début, ils se méprisent un peu parce que l'un est artiste et l'autre terre à terre (mais on voit venir leur amour à 100 km), puis ils s'aiment mais Keats n'a pas de succès et donc pas d'argent pour demander sa main, puis ils s'aiment encore et il n'a toujours pas de succès ni d'argent, puis ils s'aiment toujours mais il est éternellement fauché. Rideau. C'est donc extrêmement maigrichon, à moins d'être suffisamment midinette pour se pâmer devant de touchantes lettres d'amour et les émois de la séparation. Le film est à l'image d'un médiocre poème sur l'amour : de belles phrases, des sentiments déchirants, des sanglots, mais du fond on cherche encore la trace. Je n'ai jamais lu Keats ; grâce ou à cause de J. Campion, je sais à présent que je ne le lirai jamais.
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ca fait partie du programme pedagogique enseigné au maroe je le trouve magnefique
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Vraiment bon et drôle ! On s'ennuie pas ! 1H30 de bonheur !
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Je ne garde pas un très bon souvenir de ce film. Plutôt celui d'un "action movie" assez banal, doté de quelques bons moments mais souffrant gravement d'un scénario et de personnages particulièrement faibles. Regardable, mais cela ne va pas beaucoup plus loin.
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Côté réalisation et acteurs c est relativement mieux que bcp de film de ce style mais malheureusement on ne voit presque jamais les fameux serpents donc ça devient longuet c est d autant plus dommage qu ils sont assez bien fait...
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Une grosse daube et pourtant j'adore Wahlberg et Beckinsale (qui joue à la potiche dans ce film). Et y a plusieurs autres acteurs réputés en plus. Mais c'est pas vraiment un film de cinéma, c'est plus du DTV. Je ne me souviens même plus de l'histoire alors que j'ai vu le film hier. C'était juste un thriller soporifique (nouveau genre) où il ne se passe pas grand chose : à partir de la demi-heure, les scènes défilent sans être aucunement intéressantes... jusqu'à la fin ! On était à deux avec un pote alors on a regardé jusqu'au bout mais on roupillait à moitié, rien ne nous sortait de notre torpeur. C'est le genre de film où c'est pas si tôt vu, si tôt oublié mais si tôt la scène terminée, si tôt la scène oubliée. Le néant. Seul j'aurai arrêté large avant la fin. Il est vraiment sorti au ciné ce film ? Il a dû rester une petite semaine à l'affiche... J'arrive pas à croire que Wahlberg a joué dedans... en plus c'est de 2011, juste après "Fighter"... ouaow 8-o...
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Moi qui avais aimé le Samuel Benchetrit très classe de "J'ai toujours rêvé d'être un gangster" et le Samuel Benchetrit sympathique de "Chez Gino", me voilà complètement pris de cours devant ce nouveau long-métrage du réalisateur. Certes, il a sujet et pas n'importe lequel. Mais pourquoi prendre une heure et demie de notre temps pour raconter ce qu'il aurait pu faire en un court-métrage de vingt minutes ? Pourquoi doit-il nous malmener avec sa caméra qui ne cesse de bouger et sa photographie dégueulasse ? Pour être au plus proche de son sujet et de ses acteurs ? On aurait cru Benchetrit plus intelligent que ça. Il n'y a pas besoin de gros plans et d'une photographie sans artifices pour nous faire rentrer dans une histoire, au contraire. Dès le début, ça sent le mauvais cinéma d'auteur et on ne peut s'empêcher de se dire que ça va passer, que ça va devenir bien. Mais à part Anna Mouglalis et quelques scènes, ça ne devient jamais bien. Ça devient chiant et c'est vraiment dommage car on aurait voulu que ce soit bien plus.
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"La loi de Julien" (2017) France 3 le 05.09.2017 Pour cette émission de rentrée de 2017 d'après vacances, France 3 m'a épaté ! Non seulement la série "La loi de ..." est une des meilleures actuellement avec le capitaine Marleau, mais cet épisode est un des plus réussis ! Le scénario concocté par Céline et Martin Guyot est une petite merveille du genre : pourtant, pas facile d'innover dans un synopsis si étroit. Quant au casting, c'est un chef d'oeuvre de bon choix : chaque comédien est à sa place et Darroussin crève l'écran ! Contrairement à Jugnot qui avait loupé, lui son interprétation : il était franchement mauvais...Ce cru est excellent : on en redemande ! willycopresto
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Film magique et inmanquable qui résout magistralement une équation réputée insoluble : faire rire aux larmes, bouleverser les âmes et interpeller les consciences. Casting miraculeux : vrai, juste et touchant. Une première réalisation audacieuse, rythmée et maîtrisée. Kheiron, en état de grâce, atteint le spectateur en plein coeur. Une claque monumentale comme on s'en prend rarement au cinéma.
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N'importe quel individu qui en touche un peu en jeux vidéos a déjà entendu parlé de Final Fantasy , ce fameux RPG qui a eu 12 suites sans qu'aucun d'entre eux n'ait le moindre rapport scénaristiquement parlant.Et donc , comme on ne change pas les bonnes habitudes ,ce film porte le nom de la célèbre saga mais ne ressemble à aucun de ces jeux.Ce qui n'empêche pas le pitch d'être à la fois original , fascinant et plein de ressources , le scénario est mal expliqué par moment mais dans l'ensemble on finit par s'y retrouver et pleinement apprécier ce spectacle visuel.Car oui la force de ce film c'est l'animation qui est vraiment magnifique et qui ,aujourd'hui encore, continue d'impressionner.Il y a également une belle série de scènes d'actions très réussies et très réalistes , aprés niveau personnages et dialogues par contre c'est un peu classique mais ne boudons pas notre plaisir devant une des très rares adaptations de jeux vidéos qui ne soit pas torchée.
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J'ai eu un mal fou à tenir et ne pas m'en dormir avant la fin du film. La mise en scène assez médiocre, sans compter le travail d'acteur du protagoniste. Une série de fantasmes d'un homme au crépuscule de sa vie de solitude.
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Ce film m’a vraiment bouleversé. L’histoire de cette suite est juste fabuleuse, les scénarios sont également très bien faits. Je recommande
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Une accumulation de pittoresque misérabiliste et de romantisme glauque qui sonne faux, avec un esthétisme de ciné-vidéo vérité. La réalisatrice réussit dans quelques scènes à nous faire pressentir un formidable sujet de fiction filmée dans les coulisses du peep-show, son spectacle au degré élémentaire, ses jeux de fantasmes et de vérité, de miroirs et de multi-vidéo, surtout avec un point de vue féminin. V. Candas a un savoir faire esthétique qui ressort souvent dans les scènes de strip-tease et les effets de reflets, mais elle est loin de l’inspiration, de la subtilité, du sens de la fiction, qui mettraient sa réalisation à la hauteur.
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Excellente comédie bien gore et bourrée de heavy metal, l'histoire n'est pas très recherchée mais l'humour est présent.
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Dans l'Italie des 30's, un homme obsédé par l'idée de devenir "normal" rejoint une police secrète fasciste, et se voit chargé d'abattre son ancien professeur devenu activiste politique. "Il Conformista" est un film ambitieux, qui mêle avec aisance d'une part une critique du régime fasciste, violent et intolérant, et d'autre part la psychologie d'un homme étrange, rongé par une culpabilité qui le pousse à se "conformer" à la norme jusqu'à mettre ses idées au placard. Jean-Louis Trintignant incarne ce personnage tout en retenue et en subtilité, que ce soit dans la froideur meurtrière ou la passion amoureuse. Mais le film captive surtout par sa forme. La photographie de Vittorio Storaro est magnifique, et donne lieu à de superbes images (décors hivernaux ou nocturnes, jeux d'ombres, etc.). Tandis que la réalisation de Bertolucci est fluide et soignée, livrant plusieurs clins d'oeil à l'Antiquité, offrant de très beaux plans, et exploitant à merveille l'architecture de l'époque. En somme, ce mélange de film noir et de thriller est à retenir.
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C'étais quoi que cette merde ??? Ce film n'a aucun intérêt. Le film s'appelle "Godzilla's Revenge" et l'histoire ne s'avère pas être celle de la revanche de Godzilla, mais d'un gosse qui rêve d'être sur l'île aux monstres ! Donc on assiste à des combats de kaiju sans aucune tensions ni suspense puisque tout ceci n'est qu'un rêve, on ne peut pas avoir peur pour ces personnages ! Et à côté on a quoi ? Une intrigue toute pourrie, absurde et totalement inutile sur deux cambrioleurs en cavale... super !!!
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Pas de doute : la personnalité de Robert Siodmak se fait rapidement ressentir quant à l'aspect sombre et assez pessimiste régnant tout du long sur l'œuvre, avec des personnages bien dessinés et ayant un rôle essentiel à jouer, à l'image de ce séduisant quatuor aussi différent que complémentaire. Sous l'apparence souvent tranquille se cache ainsi quelque chose d'assez malsain, voire pervers, que le réalisateur rend particulièrement troublant quant à la relation entretenue par George Sanders et la très belle Geraldine Fitzgerald. Le cinéaste a le sens de la mise en scène, du récit pour passer d'un registre à un autre, de la légèreté à la gravité avec beaucoup de maîtrise et d'allant. Reste cette dernière partie : je la trouve franchement audacieuse et assez remarquablement menée, avec là encore ce qu'il faut de noirceur et de complexité, maismis à mal par un dénouement en totale contradiction avec tout ce qui avait pu être développé jusque-là (la censure avait, hélas, encore frappée!). Cela empêche de rester sur une impression très positive, mais il serait regrettable de passer à côté de ce beau Film noir, subtilement vénéneux dans la peinture qu'il dresse pour emporter (en grande partie) l'adhésion. Séduisant.
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Ce film, adapté du roman homonyme de Suzanne Collins, dont on a énormément entendu parler est un film qui à la hauteur de mes attentes, c'est à dire, un film qui n'est pas niais, où il n'y a pas tant que ça de pleurnicheries, un scénario très original etc et il sait très bien allier amour, violence et action dans un bon rythme, ce qui fait qu'on ne s'ennuie pas une seconde durant les deux heures de film. Il y bien sûr les décors qui sont magnifiques comme par exemple, la ville, le train et la forêt qui est superbe mais aussi les costumes très futuristes et originaux. Au niveau du scénario, il est très original même s'il est adapté d'un livre mais je ne peux pas comparer les deux vu que je n'ai pas lu le livre. Pour les acteurs maintenant, ils jouent très bien et on s'attachent vraiment à eux et on stress aussi pour eux. "Hunger Games" est donc un film qui a mériter toute la publicité qu'on en a fait et qui est bien sûr à voir absolument pour ceux qui ne l'on pas encore vu.
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Grand fan des géniaux frères Coen, c'est peut-être celui ci mon préféré. Bien sûr, comme d'habitude un gars dérape un tout petit peu et ça part en sucette. Mais c'est un tel régal cette mise en scène. Et puis j'adore ce cinéma à contre courant, avec ce type qui fume cigarette sur cigarette pied de nez j'imagine au courant anti fumeur limite fascho des US, ce cinéma des gens moyens, loin de ces bimbos insipides. Dans tout les "bons" films, la petite Scarlett serait devenue une méga star de la musique, et bien non, elle est juste moyenne, et en plus elle s'en fout! Le frères Coen sont au cinéma ce que Mozart est à la musique.
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3 étoiles malgré que le film soit quelque peu gaché par des scènes ou le jeu des acteurs est assez ridicule, dommage car par ailleurs le film est d'une grande rigueur. Le sujet, la corruption a haut niveau est courageux, en France un tel sujet n'a pas du être abordé avant les années 70.
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Un bon délire du cinéma français des années 60, on passe un agréable moment de rire franchouillard avec des acteurs qui en valent le détour (mention spéciale à Darry Cowl), et l'intrigue n'est pas si inintéressante qu'elle en a l'air!
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Quelques belles images en noire et blanc jouant avec les reflets. Pour le reste, dialogue inexistant, et je ne pense pas qu'un scénario existe non plus. Pourtant, j'aime les réalisations de Lars Von trier, de David Lynch, de Giraudeau et de Herzog, qui font des films longs, pas forcément simple (un euphémisme pour certain d'entre-eux), mais là... J'ai été me coucher au bout de 3/4 d'heure. Film vide et creux à mon sens !
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le plus beau et émouvant film que j'ai vu de ma vie et je ne suis pas tout jeune dommage que jean Rouch ne puisse pas le voire
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Il ne faut surtout pas s'attendre a un Prison break, Le chateau ou meme Evasion. Se que je retiendrais, me faire "découvrir" Maze, la Vf et l'Ost
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Rien n'est bon dans ce film, j'ai vraiment eu l'impression de payer une place de cinéma à fond perdu! c'est lent, mou, l'intrigue est alambiquée, si encore le jeu des comédiens était remarquable, mais mème pas. Si vous avez une soirée à tuer, un bon conseil n'allez pas voir ce navet !
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Un nanard comme on en fait plus dans la ligné de ce que nous a offert le réalisateur depuis Batman et Robin. Absolument pas crédible que sa en devient risible une fin tiré par les cheveux ( enfin pas tout à fait ;)). Bref un très bon nanard mais rien de plus.
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Je sors juste de la projection de "A Travers la forêt" j'avais déjà vu l'avant première à "Paris Cinéma" en juillet. Le revoir trois mois après me confirme dans la bonne opinion que j'ai déjà exprimée dans le forum. C'est dire que j'apprécie ce film. Je ne peux que féliciter à nouveau Civeyrac et sa talentueuse troupe d'acteurs : Camille Berthomier dont on ne répètera jamais assez combien elle vivante et incarnée, dans le role d'Armelle, mais aussi tous les autres dont la présence discrète ne doit pas faire oublier le nom : Valérie Crunchant, Aurelien Deseez, Alice Dubuisson, Morgane Hainaux, Aurélien Wiik, (J'espère que je n'oublie personne). J'aimerais beaucoup partager mon enthousiasme pour "A Travers la forêt", il est diffusé à partir d'aujourd'hui dans un nombre limité de salles, mais il me semble que c'est LE film de la semaine à ne pas manquer. Il confirme l'impression favorable que m'avait déjà donné Civeyrac dans "Toutes ces belles promesses" notamment dans les scènes de la jeune Ghislaine (Valérie Crunchant). J'aimerais beaucoup partager mon enthousiasme et vous inciter à aller le voir.
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Histoire très prévisible, et une certaine longueur ne sont pas compensés par le bon jeu des acteurs. Dommage l'intrigue aurait pus etre plus ficelé. Le personnage principal manque sérieusement de profondeur. On ne connait d'elle que son agression.Et se doute rapidement que le personnage défiguré a un lien avec l'agresseuse. Le film s'oubliera très vite
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j'adore j'adore tres bon film ras on peut y allé les yeux fermer
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En tete d affiche il y a Danny Trejo le chicanos de Machette quand meme et quand on regarde le film il y est quoi 10min dans le film à tout peter lol. En plus de ça c est tres mal jouer on dirait un film amateur !! La sequence avec les militaires elle sert vraiment à rien c etait vraiment pour combler les 1h30 . En gros oublier ce film ...vraiment tres nul !!!
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"L’impératrice Yang Kwei Fei" est une merveille d’une splendeur absolue, une incarnation du Beau au cinéma, à l’instar d’autres films du cinéaste, comme "Les contes de la lune vague après la pluie", "Contes des chrysanthèmes tardifs", et tant d’autres… "Kwei Fei" est l’une des dernières œuvres de Mizoguchi, et l’on peut y voir un condensé de nombre des thématiques chères au cinéaste. Le film est d’abord l’histoire d’un amour, un amour pur construit sur la sincérité et la vérité, et qui ne peut de ce fait que rentrer en confrontation avec le monde de pouvoirs, d’ambitions, de mensonges, et de manipulations politiques dans lequel il éclot. Cette pureté est, comme toujours chez Mizoguchi, portée par le personnage d’une femme, incarnation des valeurs essentielles de la vie. Le sacrifice de celle-ci souligne toute l’absurdité de cette société rigide, prisonnière de ses propres codes, en même tant qu’il révèle toute la grandeur d’âme de l'impératrice, la hissant en une véritable figure légendaire. Cela donne lieu au passage à une scène proprement splendide, d'une beauté à en pleurer, qui se passe de commentaires: contentez-vous simplement d’admirer cette nouvelle illustration de l’art si raffiné de la mise en scène de Mizoguchi. Le cinéaste assène une nouvelle charge féroce à la vanité du pouvoir et des richesses qui ne procurent qu’une satisfaction éphémère et un bonheur paradoxal. Ce n’est que dans sa condition modeste que l’homme peut accéder à la liberté, dans sa faculté et sa capacité à jouir des plaisirs les plus simples de la vie, comme la contemplation de pruniers en fleurs, ou dans la création artistique (ici la musique), et bien sûr dans l’amour, ainsi que dans la relation non marchande avec les autres. "Kwei Fei" est par ailleurs un chef d’œuvre visuel de chaque instant, indiscutablement l’un des plus beaux films en couleurs de toute l’histoire du cinéma, porté par un travail musical remarquable. Mizoguchi atteint ici, une fois de plus, la perfection.
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Difficile de trouver un sens à cette succession de court-métrage parisiens, malgré la qualité des réalisateurs. Plutôt ennuyeux et sans réel intérêt, rares sont ceux à retenir... A ce niveau là, on a vu bien mieux.
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(...) Cette pagaille paraît pourtant volontaire, Pieter Van Hees tente de créer un puzzle pour tenir les spectateurs en haleine. Mais les pièces s’emboîtent mal et on peine à trouver une cohérence au scénario. Malgré ce désordre, l’histoire devient prévisible et la fin s’impose rapidement comme une évidence. Sans suspense pour donner envie de continuer, il est difficile de rester intéressé par le film jusqu’au générique. Ces faiblesses scénaristiques auraient pu être comblées par un héros attachant, qui nous aurait donné envie de le suivre, mais Léo ne l’est pas du tout, malgré les efforts de Jérémie Reiner. On éprouve au mieux de la sympathie au pire de l’agacement devant son comportement. La mise en scène n’améliore pas ce ressenti. Le film est structuré comme un livre, avec des chapitres correspondants à l’évolution de la grossesse de Kathleen. Si ce parti pris est attrayant, il est maladroitement exécuté. Même au sein des chapitres, on passe d’une scène à l’autre, d’un moment à un autre, sans vraiment de cohésion. Ces coupures ralentissent le rythme du film. La dichotomie entre le fond, une histoire et la forme diminue l’intensité des moments clés du film et au bout d’un moment… on s’ennuie (... L'intégralité de notre critique, sur Le Blog du Cinéma
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ronde de nuit n’est pas un très bon film de Jean-Claude Messiaen. La mise en scène du réalisateur est impersonnelle, Gérard Lanvin est convaincants, mais ce n’est pas le cas des acteurs comme Eddy Mitchell et Françoise Arnoul. De plus le scénario n’est pas très travaillé et le film n’a aucun intérêt. Bref ça ne vaut pas plus d’une étoile.
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Un film à charge contre le machisme ordinaire, dont le minimalisme de la mise en scène augmente encore l'effet dramatique. A noter les paroles finales du voisin : "Il y a quelques années, ma femme aussi m'a quitté. Comme vous je croyais qu'elle était folle, et puis je l'ai revu ensuite, et j'ai vu qu'elle ne l'était pas. Alors j'ai compris que c'était moi qui l'avait aliénée." Belle leçon d'humanisme et de retour sur soi, qu'on aimerait entendre plus souvent. Alexandra's Project est un film fort, magnifique et nécessaire.
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Mais comment j'ai pu ignorer aussi longtemps ce film mythique ?! en un mot juste épique ! ça c'est une très bonne comédie made in France comme on les aime, un film comique simple, avec une intrigue sans prise de tête et des personnages justes à mourir de rire ! Jean Dujardin est juste inoubliable dans le rôle de Brice, il l'interprète vraiment avec classe. et qui ne manque pas de nous faire rire; ce film c'est juste 1H40 de rire non stop avec en plus un très bon casting qui réuni plusieurs perles de la comédie Française comme Clovis Cornillac, Alexandra Lamy et Bruno Salomone. En plus ce film rend un assez bel hommage à la philosophie du surf. Un très bon film Français comme on aimerait en voir plus souvent rien que pour rigoler un bon coup. Hâte de revoir Jean Dujardin dans "Brice 3, je casse le 2" .
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