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Perso j'ai passer un bon moment devant ce film. On savait pas quoi regarder avec ma chérie, elle plutôt film d'horreur et moi d'action, on a vu la bande annonce de celui ci, et on a louer celui ci. On n'attendais rien de ce film, mais très vite on s'est plongé dedans, l'ambiance, le décor principal et l'acteur nous emporte naturellement dans cette intrigue. On sent les inspirations, parfois un peu trop même, mais les ficelles sont efficaces. Rarement j'ai retrouvé ma chérie aussi souvent en PLS dans mes bras, et après tout c'est le but premier. La fin, est original, surtout pour ce genre de film. La photo, malgrès le coté "found footage" est assez décente, le montage très efficace, alternant les plans fixes des cameras intra diégitique et les plans séquences en POV de l'acteur principal. Bref techniquement vraiment pas mal, surtout au vu du générique, ça fonctionne, et on ressent bien le coté artisanal sans pour autant que ce soit dérangeant. Bref un bon film, en attendant la suite ;)
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Je me suis beaucoup ennuyé, comment un réalisateur qui a si peu à dire, qui dirige si mal ses acteurs peut il avoir ces moyens de production ? Scénario avec des incohérences, pas de propos et des jeunes acteurs avec un jeu outré. A éviter à mon avis.
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Ce film est une quète du bonheur mené par des jeunes vivant dans un pays d'europe de l'est ( je dis ça parce qu'il boivent beaucoup de vodka et qu'ils ont des gueules de là bas), malgré la dureté de la vie, les problèmes financiers, et des conflits de générations, les vieux ne comprennent pas les jeunes à cause d'une évolution très rapide, trop rapide même, du monde et de tout ce qui l'accompagne en général. C'est simple, les acteurs même s'ils ne sont pas connus sont très bons, très vrai dans leurs rôles respectifs, comme le film en lui même.
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un film qui fait grincer des dents et qui nous fait comprendre pourquoi certains adolescents petent les plombs..A ne pas louper
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Un peu trop classique, reste un naturel dans le jeu qui donne une certaine fraicheur au film.
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Quand je sors d'une séance de cinéma, j'aime avoir la sensation qu'on m'a raconté une histoire qui tient debout et que, éventuellement, je l'ai comprise, cette histoire. Ce n'est absolument pas le cas ici. Je n'ai pas compris l'histoire, pour autant qu'il y en ait une... Et puis c'est long et lent comme un jour sans pain. Un mot sur Fanny Ardant qui, blonde ou pas, a toujours bien du mal à ne pas donner l'impression qu'elle récite maladroitement son texte comme un compliment de fête des mères. Sa diction est même parfois incompréhensible. Je serai beaucoup plus indulgent avec Laurent Lafitte et Patrick Chesnay qui, eux, donnent davantage l'impression de "vivre" leur rôle. Globalement, une belle déception quand même. Moi je dis : à éviter.
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Film coup de poing sur le crime organisé dans la Russie post soviétique. Film ultra violent (mais pas plus qu'un Tarentino de base qui a les faveurs de la critique) mais positivement utilisée pour dénoncer les errements des âmes perdues des combats nationalistes. Pas un simple film de maffia, on reste séduit pas ce coté typiquement russe (et non le coté caricatural des russes vus par l'occident) qui fait alterner la tragédie et la comédie. Une grande révélation d'acteur en la personne de Sergeï Bodrov.
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Un des 2 ou 3 meilleurs films de la grande époque du cinéma italien. Sordi fabuleux ! Un film que tout cinéphile doit avoir vu au moins une fois !
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Pas terrible !! Malgré un casting plus ou moins potable et une photographie acceptable, j'ai déteste ce slasher pour plusieurs raisons : l'intrigue est mal rythmée, le twinst final m'a pas convaincu et rend le film inutile, les meurtres sont trop simples... Je me demande comment certains peuvent mettre 5/5 à ce navet, on peut apprécier mais au point de lui accorder la note maximale ?
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Un teen movie absolument pas original, qui regroupe tout les clichés et qui ne fais absolument pas sourire. Un film vraiment pas conseiller si vous voulez passer un bon moment. Tant il est risible.
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Sur une très jolie palette de comédiens et comédiennes en verve, Yorgos Lanthimos décline nos obsessions secrètes de voir le monde tourner à l’envers de la bienséance. Tout célibataire devra trouver l’âme sœur sous les 45 jours de son hébergement à l’Hôtel, sous peine d’être transformé en l’animal de son choix. Une chasse s’engage afin d’éliminer les concurrents. Ce monde est tellement loufoque, surréaliste et un brin gore, qu’il en devient drôle et amusant. J’aime beaucoup cette dérive de l’écriture d’un film qui tente envers et malgré tout de garder son semblant de sérieux. Il est dommage que le réalisateur tire un peu trop à la ligne, embarqué dans un affolement qu’il ne contrôle plus très bien. L’art de la synthèse est encore au programme. Pour en savoir plus
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Je n'ai pas compris l'intérêt de ce film. C'est une sorte de course poursuite acharnée sans être véritablement convaincante...
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John Russell, un blanc élevé parmi les Indiens, effectue un voyage en diligence avec plusieurs personnes différentes. Quand cette diligence se fait braquer, c'est lui qui va mener les survivants et affronter les bandits. Dit comme ça, "Hombre" a l'air de ressembler à n'importe quel western mais ce qui intéresse ici Martin Ritt, ce ne sont pas spécialement les situations et comment celles-ci sont amenées mais comment les personnages réagissent face à elles, se révélant peu à peu. La constatation de ce film est amère comme en témoigne la scène où les bandits laissent attachée une femme au soleil tandis que les survivants de la diligence, y compris son mari, refusent de bouger pour l'aider. Les hommes sont montrés comme lâches, avides d'argent et racistes envers les Indiens qu'ils ont massacré et mis en réserve pour bâtir ce qu'ils appellent leur pays. Au fur et à mesure que l'étau se resserre sur eux, les personnages se révèlent et ce n'est pas pour le meilleur. Martin Ritt, cinéaste accompli trop mésestimé, filme cette histoire avec talent et offre encore à Paul Newman (dont c'est leur sixième collaboration) un rôle dans lequel l'acteur se montre parfaitement à l'aise.
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Un scénario on ne peut plus simple avec une morale enfantine. Kicks n'invente rien de nouveau. On s'ennuie vraiment dans ce film sans relief.
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Un vrai film engagé. Une réalisation épurée pour un effet d'autant plus percutant sur le spectateur. Les réalisateurs ont remarquablement réussi à faire passer leur message sur un thème tristement actuel: les conditions de vie déplorables des SDF en France. Ce film politique est doublé d'une sensibilité à fleur de peau qui n'entrave en rien le caractère universel de la cause défendue. J'attend avec impatience l'acte 2.
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Sorti à la même période que le médiatique 7 ans au Tibet, Kundun lui est nettement supérieur. Les deux films relatent la prise du Tibet par la Chine communiste à la fin des années 40, mais là où le premier cité racontait l'histoire de l'alpiniste Heinrich Harrer, ce métrage de Scorsese se concentre sur la jeunesse du Dalaï lama et sur son exil forcé. La reconstitution est tout bonnement impeccable ! La société tibétaine ainsi que le Bouddhisme et la vie monastique y sont appréhendés sans clichés. L'histoire en est prenante de bout en bout. Un film intéressant pour quiconque s'intéresserait à la spiritualité.
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Oh purée ! Le un, puissance 2 ! Aucun soucis de vraisemblance, tout est fait pour en donner au spectateur pour son argent. Si le budget est toujours un peu limite, et que les démons se font attendre le temps de planter l'introduction, une fois ces derniers arrivés, ça ne s'arrête plus (à condition d'oublier la scène de première possession, qui nous fait regretter les effets spéciaux de vidéodrome). En effet, les démons mordent, griffent, se transforment, et nouveauté : leur sang acide se répand dans les appartements en s'infiltrant partout. Des tas de démons, avec des gars enfermés par toutes les portes automatiques dans l'immeuble dernier cris. N'en déplaise aux mauvaises critiques, si les interprétations des acteurs laissent un peu à désirer, Démons 2, comme son prédécesseur, ne cède jamais aux facilités genre crucifix, prêtres ect... Un chouette B movie en somme.
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Le Film E.T L’Extraterrestre de Steven Spielberg est sorti en 1982. C’est l’un des films le plus connu dans la filmographie de Steven Spielberg avec les Dents de la Mer à mon sens. Ce long métrage nous narre la rencontre et l’amitié d’un humain (interprété par Henry Thomas) avec un extraterrestre. A noter que c’est la première apparition de Drew Barrymore au cinéma qui joue la petite sœur d’Elliot. Malgré que le film sorti il y’a 30 ans déjà, cela reste un chef d’œuvre intemporelle. C’est vrai qu’E.T maintenant fait plus penser à un monstre en plastique qu’un visiteur venu d’une autre galaxie mais le message du film est toujours aussi vivace. C’est un film humaniste ou malgré les différences des uns et des autres, les personnes lient une belle histoire d’amitié. On ne peut s’empêcher lors du film de verser une petite larme dans un passage fort en émotion. Certaines scènes ou certains dialogues sont devenus cultes (E.T téléphone Maison par exemple). Je pense que ce film a marqué une génération d’enfants et que malgré son âge, il réussit encore à nous émerveiller.
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Classique signé Robert Rossen, L'Arnaqueur" n'est pourtant qu'un océan d'ennui dans seule la tête de Paul Newman semble émerger de des profondeurs abyssales où nous emmène le récit. Rappelant énormément un future "Rocky" à la sauce billard, c'est-à-dire, s'attardant plus sur le social que sur le sport en lui-même, "L'arnaqueur" souffre d'un manque de rythme cuisant qui s'avère tout aussi efficace qu'une boîte de tranquillisants pour éléphants. Effectivement, le scénario s'attarde sur la psychologie qui ronge le personnage d'Eddie et de la dépendance dont souffre sa petite amie Sarah interprétée par Piper Laurie. Bien que les deux comédiens s'illustrent à merveille dans leur rôle, la lenteur et l'absence d'une quelconque passion dans le film viendront rapidement à bout d'une qualité de forme bien maigre pour rivaliser devant tant de défaut. Car outre le script, on relèvera également une mise en scène très basique qui ne met en scène les partie que très maladroitement en comparaison du travail de Scorsese dans "La Couleur de l'argent". De son côté, la bande originale est pour ainsi dire un désastre et le suspens aux abonnés absents. En clair, difficile d'y trouver son compte.
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Sans conteste 4 étoiles! Voilà un film qui a injustement été plus ou moins descendu par les critiques, ce qui me paraît assez étrange vu les qualités intrinséques de cette oeuvre, car c'est bien d'une oeuvre dont il est question: jeu des acteurs impeccable (Torreton, juste la classe et le bicorne lui va à ravir; Roschdy Zem, comme d'habitude magnifique; Richard E Grant éblouissant; et mention très bien à Frédéric Pierrot - que l'on devrait voir plus souvent), décors splendides (quelle belle Afrique du Sud!) et last but not least, scénario qui, pour ubuesque qu'il est, n'en reste pas moins potentiellement plausible...
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aller voir un film de johnnie to, c'est être assuré par avance de passer un agréable moment, que l'on soit cinéphile ou bon bourrin de base. avec loving you, outre les composantes habituelles du style du réalisateur, un nouveau paramètre, typiquement hitchcockien, vient s'imbriquer dans la trame policière, à savoir une intrigue amoureuse passionnante, le duel entre le mari indigne en quête de rédemption et sa femme enceinte d'un autre supplantant au final celui opposant le flic et le voyou. assez mineur au regard de sa filmographie récente, ce film demeure toutefois hautement singulier dans l'oeuvre du virtuose hongkongais.
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Un film décevant, car le rythme lent et la construction du récit font vraiment vieillot. Et même si la fin donne un sens nouveau à tout ceci on ne peut pas s'empêcher de penser que Lang aurait pu faire bien mieux que cette histoire somme toute banale..
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le seul film qui a failli me faire gerber à la fin. faut l'avouer ce film est bien plus dégueulasse que toxic. mais c'est la spécialité de tromas mais je pensais pas qu'ils pouvaient aller aussi loin. ET TOUS PUBLICS. moi je mettrais - de 12 ou - de 16 car le film comporte des scène dégueulasse, des scène de sexe, et des scène de gore. enfin c'est troma. soit on aime soit on détèste
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Vu ce midi. Je me suis ennuyé ferme. Ce n'est pas du tout que je n'apprécie pas ce genre de films, mais si on y associe le jeu d'acteur incroyablement mauvais, qui frôle l'indécence, et des airs de films déjà vu et revu, un scénario plat... Franchement je serai sorti avant la fin, si je n'étais pas avec quelqu'un !
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Nul, Zéro, … J'avais bien aimé le 1, il avait une fraicheur dans les films d'horreur, un peu copié sur Massacre … et la colline … mais c'était pas mal ! Là, c'est zéro, pitoyable, les mises en scènes sont ridicules, à chaque fois la victime s'échappe et s'enfuie et bim comme par hasard le vilain la retrouve dans un terrain de jeu de 5000km2 ^^ Pitoyable ! J'ai pas eu le courage d'aller au bout, cette fausse scène où la victime se retrouve chez des redneck pour l'aider m'a achevé ! Quand on a pas d'idées, mieux vaut ne pas faire de suite ...
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J'ai accompagné une classe de CE2 voir le film. Les gosses ont beaucoup aimé. Les gosses ont ri lors des quelques "gags" téléphonés (pour l'essentiel des chutes), comme ils auraient ri au cirque. J'ai l'impression qu'ils aiment l'histoire racontée et ses rebondissements, les situations , les images. Mais pour un adulte c'est un vrai calvaire. Une longue litanie insipide de scenes décousues, un scenario abscond avec des digressions invraisemblables (l'agent numéro 13, le faux gaz non-inflammable, ...), une mise en scene bricolée, des acteurs jouant tellement mal que l'on se demande si c'est une figure de style voulue par les réalisateurs, des images qui se veulent "poétiques" sous prétexte qu'elle sont surannées. Tout est nul est mal filmé et c'est une des dix pires niaiseries que j'ai du voir dans ma vie. J'ai lutté contre le sommeil et l'ennui. Du coin de l'œil je voyais par contre que mon fils restait dedans. Le cinéma pour enfant a heureusement beaucoup évolué depuis ce film, et il est heureusement possible aujourd'hui de trouver des dizaines de films bien supérieurs dans lesquels les parents trouvent aussi leur compte : Les trois brigands, Kirikou, Nemo, Madagascar, etc... Au final un film mal fait, ennuyeux et insipide, mais correct pour les enfants.
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Un film excellent avec une idée de départ extraordinaire : faire un procès à dieu. Pourquoi ? Parce que certaines compagnies d'assurances l'utilisent comme prétexte (apparemment légal) pour ne pas payer certains dommages. Les représentants de différentes églises se trouvent alors bien embarrassés, car, soit dieu n'existe pas, soit il existe et alors ils doivent payer les dommages survenus lors d'accidents et de catastrophes naturelles... Position bien inconfortable. Le scénario tient bien debout, l'acteur principal est très bon, l'histoire est novatrice et interpelle chaque spectateur, même si on sent quelques essoufflements vers les 2/3 du film. A voir absolument !
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ce film est magnifique, il est rare qu'un film américain romantique m'émeuve, mais là chapeau bas! tout en subtilités, les messages sont profonds malgré l'apparente simplicité du scénario. Certes il y a quelques clichés, mais bien vite oubliés grâce à jeu de l'actrice principale, très convaincante, sans en faire trop. C'est un film qui donne de l'espoir.
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Très beau film british, comme on les aime, avec une belle musique, des acteurs brillants, d'ailleurs le petit à reçu un prix pour ça! Voilà, belle histoire triste, dont on ne peut se décrocher.
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Le chef d'oeuvre absolue de Rohmer, au sommet de son art...
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C'est un rôle sur mesure pour Roger Hanin.
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Les images sont sublimes, les deux personnages principaux Vassili et Angelo sont attachants non pas seulement par leur beauté mais surtout par l'amour profond que l'on sent entre eux et qui les perdra. L'un par sa noirceur et son coté protecteur pour Angelo, le second par son coté...Angelot mais aussi diabolique. L'un comme l'autre sont interprété par deux excellents acteurs qui crèvent l'écran ! Seul regret, que viens faire là le personnage de Anna ? Certes, son enfant Vassili junior fera basculer l'histoire à la fin, mais je trouve que la séquence centré sur Anna est mal faite, trop longue ou peut être pas assez intéressante tout simplement. On découvre aussi au long du film certains élément du passé de Vassili, mais Angelo reste impénétrable (trop?). Les crimes à l'arme blanche laissent tout le loisir au réalisateur de mettre en évidence le sang à l'écran. Les scènes de sexe passionnelles comme tarifées sont filmées avec réalisme sans tomber dans la pornographie. Un très beau film, qui ne devrait absolument pas se limiter au public gay !
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L'ensemble est correct mais on a vite fait le tour et le scénario tient sur une feuille de papier WC: des bourgeois sont confrontés au monde de la cité et vont vite passer de la fascination à la peur!!! En même temps: pendant le film j'ai pris plus le parti des mecs de cité tellement les bourges se la jouent... (Dans le genre "oh zi va man! Je suis trop un chaud, un mec de ouf quoi!! Je galère trop, j'ai juste un...jackouzy quoi!! Yo Yo!) Je trouve qu'ils auraient du en prendre plus dans la gueule... Vraiment! Sinon, jolies filles et violence sont au rendez vous... Mais, pas de quoi faire un film selon moi. Capiche!
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quel réalisme et quel oeuvre, j'ai adoré le traitement des rapports entre les personnages. l'acteur principal est d'une justesse incroyable. je conseil absolument !!
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Dernier jeu d’acteur pour le duo de charme, le célèbre tandem Allen / Farrow. Sa seconde muse, après Diane Keaton et avant Scarlett Johansson. En couple à l’écran comme à la ville, l’ironie du sort voudra que dans ce film, leur duo batte de l’aile, comme dans la vraie vie puisque après le tournage de celui-ci, ils divorcèrent. Avec Maris et Femmes (1992), Allen nous offre une très belle comédie dramatique sur les aléas de la vie de couple, les disfonctionnements et autres tromperies. Les travers des couples sans histoires qui au fond d’eux, nous dévoilent des secrets bien cachés, honteux de faire mauvaise figure devant les autres. Une œuvre réaliste et toujours aussi d’actualité avec les années, elle mérite d’être vue aussi pour ses interprètes, une très belle palette d’acteurs venus de divers horizons, avec bien entendu, le duo Woody Allen / Mia Farrow et autour d’eux : Sydney Pollack, Judy Davis, Liam Neeson & Juliette Lewis.
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Un très bon film, maîtrisé de part en part. Henri Verneuil a eu l'intelligence de réunir deux des plus grands monstres du cinéma français : d'un côté l'immense Jean Gabin, acteur d'expérience à la corpulence imposant le respect ; de l'autre Alain Delon, jeune premier au regard magnétique et quelque peu farouche... Mélodie en Sous-sol fait partie de ces films que le temps ne détruit pas, malgré son scénario daté et son esthétique se rapprochant plus du cinéma classique que de la Nouvelle Vague ( nous sommes en 1963 et Godard, Truffaut, Resnais et les autres sont déjà passés par là...). Si le film de Verneuil vieillit si bien, c'est parce qu'il est plein d'audaces : le cinéaste n'a pas peur de jouer sur la pénombre ou de réaliser de longues séquences non dialoguées... A ce propos, nous pouvons saluer le travail du sympathique Michel Audiard qui nous livre ici des répliques truculentes non dénuées d'humour. Bref, un polar brillant et palpitant qui n'a pas volé son statut de film culte. Un classique à voir impérativement.
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Kyôfu joshikôkô : bôkô rinchi kyôshitsu (1973) de Noribumi Suzuki est une oeuvre rare et inédite en France, de la "sexploitation" nippon au titre très évocateur : Le Pensionnat des jeunes filles perverses. Vous souhaitez voir un film sadique, avec des étudiantes maltraitant d'autres étudiantes ou faisant du chantage à leurs professeurs ? Alors ce torture-porn est fait pour vous, oscillant entre l'érotisme (ou pinku-eiga) et la violence à outrance. Comme toujours avec ce genre de film, l'interprétation laisse vraiment a désirer, 90 minutes de violence masochiste a réserver aux amateurs du genre (ici, pas de pornographie ni d'image gore), cela reste assez soft, le cinéaste aurait pu aller plus loin, il faudra se contenter du minimum syndical.
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Je sais pas trop quoi en penser, je trouve ce documentaire un peu léger ! il survole son sujet, et ne montre que le coté putassier de la chose, je doute que ce seul 'recruteur' sois le seul pillier du porno amateur et, les filles ne sont loin d'être malheureuse et, on ne les force a rien, faire du porno, être travailleur du sexe n'a rien de honteux... C'est expédié, inoffensif et, en aucun cas didactique !
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C'est bon film, particulièrement impressionnant de part le réalisme de ses scènes. Je le recommande fortement.
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De très mauvais acteur, un scénario qui n'en ai pas un, bref on se demande sur quoi on est tombé quand on commence à regarder ce film qui démarre on ne sais comment et qui est dicté par la bravoure d'un adolescent d'une quinzaine d'années réalisant on ne sait comment divers actes héroïque sans qu'aucun effets spéciaux ne viennent accentué ses derniers. A ne pas voir.
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Lente, froide, impersonnelle, cette adaptation est oubliée aussitôt son visionnage terminé. Si Jacques Gamblin est toujours impeccable, son jeune homologue Nino Jouglet est mal dirigé et les flash-back en pâtissent.
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Pleasantville c'est un film qui m'a marqué. Le genre de DVD que j'offre à des gens si je veut leur faire un beau cadeau. C'est fin, c'est poetique, drole, intéressant sur le plan de l'évolution sociale et sociatale, bien vu visuellement, avec cette ambiance 50's américaine qui est irresistible. Par dessus tout ce que j'aime c'est cette façon légère d'aborder des sujets qui touchent sans vraiment trop se prendre au sérieux, et c'est ca qui pour moi le rend plus fort qu'un film tout dramatique. Un équilibre que bien peu de réalisateurs sont capables de trouver. Un film pour tous, sauf ceux dont la sensibilité est au placard... Au final le thème du tableau illustre bien ce film, c'est ce à quoi il ressemble, un tableau de pop art mélant noir et blanc et couleurs, parodique et poétique à la fois.
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Le film dont on ne sort pas intact. Je l'ai vu dans le cadre du "Festival du film environnemental" à Poitiers, dans l'excellente salle du Dietrich (ohé, les cinéphiles, qu'attendez-vous pour fréquenter assidûment cette salle associative qui passe des films surprenants ?). Le film, britannique, co-produit et joué par l'acteur Jeremy Irons, traite des déchets de notre société de consommation. des tonnes en sont stockées chaque année dans des décharges (on voit en particulier celle de Saïda, dans la banlieue de Beyrouth) devenues un problème mondial, ou brûlées dans des incinérateurs ultra-polluants, qui déversent de la dioxine à haute dose. On se promène à travers le monde, sur terre ou dans la mer, où ils finissent par former de véritables îles (et même continents) flottantes qui tuent petits poissons et gros cétacés... Un documentaire militant et terrifiant sur notre monde soi-disant à la pointe du progrès. Si on consacrait un quart des budgets militaires au traitement des déchets... On pourrait peut-être en venir à bout. Mais ça ne rapporte rien, tandis que la guerre !!! Le film est si terrible qu'il n'est pas sorti en salle (sauf lors de festivals). Mais on peut le trouver sur internet (bande-annonce sur youtube).
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Adaptation d'une pièce de théatre, filmé par une bande de copain, on sent bien la bonne ambiance que le tournage a procurer aux divers protagonistes. Vincent Desagnat est vraiment un trop méconnu grand acteur, mais et je l'avoue c'est surtout la présence de la craquante Armelle Deutsch qui m'a convaincue de passer 1H30 dans une salle de cinéma. Pour les autres, leurs prestations est sympathique sans être extraordinaire, quelques quiproquos et situations m'a fait sourire voire rire, mais cette comédie, comme il en existe tant d'autres du même accabit, restera au fond d'un "carton" (j'pouvais pas m'empêcher d'la faire celle-là) d'ici quelques années avec des passages télé un après-midi de jour férié.
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Qui veut la peau de Rostovski, juif russe élevé en Angleterre (ce qui explique qu'il parle anglais comme...un Anglais, et permet à Tim Roth de l'incarner), puis de retour au pays, y étant devenu un oligarque flirtant d'un peu trop près avec la mafia locale ? Le FSB (ex-KGB), et /ou la CIA ? Qui manipule qui ? Côté russe, un Dujardin aussi peu crédible que possible en ex-mafieux devenu colonel des SR (envoyé très jeune en stage en France, ce Gregory Lioubov parle surtout français - ceci expliquant cela !) ; côté Oncle Sam, Alice Redmond (franco-américaine, ce qui permet de la faire parler surtout français - la Belge Cécile de France se débrouillant cependant en anglais), tradeuse en délicatesse avec la SEC, négocie son retour aux States en undercover dans une banque monégasque. Les intrigues se superposent apparemment, mais l'entrelacs est en fait un ruban de Möbius, à une et non deux faces (d'où le titre, "géométrique" !). Le canevas façon "thriller" est d'une grande pauvreté à y bien regarder (scénario du réalisateur) et la mise en scène n'accroche pas : produit fini médiocrement "français", en dépit d'ambitions anglo-saxonnes. Quant au "supplément" sentimental (romance condamnée d'avance entre Gregory et Alice), il frise en permanence le ridicule et s'y vautre lors de scènes "torrides" réitérées, avec orgasmes extatiques mais douloureux pour la jeune femme. Une étoile pour le seul Tim Roth qui tient correctement sa partie de "méchant".
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Si le scenario est sympa, la mise en scène et la réalisation sont catastrophiques. C'est vraiment dommage, l'idée est bonne mais reste à savoir l'exploiter. Tant pis.
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"jours de France "road moavie gay m'a franchement déçu. En effet je m'attendais a passer un bon moment je me suis ennuyé, le film n'est qu'une longue série de rencontre d'un homme dans la France sans intérêt et comportant de nombreuses longeurs hormis quelques séquences intéressante c'est dommage car l'idée de départ est originale.
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Turbulence à 30000 est un film comme on en faisait dans les années 90, avec ultime décision, passager 57, air force one. L'avion était utilisé pour son coté anxiogène avec l'apparition à son bord d'une menace, qui empêchait la fuite des personnages et les bloqué dans un lieu clos et exiguë, faisant naitre une tension qui se répercutait sur les spectateurs. Turbulence est parfaitement dans la veine de ce sous genre. Le film réussit à nous tenir en haleine, avec un ray liotta excellent en tueur manipulateur, face à une hôtesse incarné par Lauren Holly courageuse. Après un début d'expositions, qui présente les personnage et la situation, il n'y a quasiment plus temps morts, et le film se suit à un rythme qui ne faiblit pas, nous mettant dans la peau de l’héroïne qui doit aussi bien affronter les éléments extérieur ( tempête, avion de chasse) que la menace qui se trouve à l’intérieur de l'avion. Il n'y a pas de grande idées de mise en scène dans le film mais au moins il nous épargne des tics visuelles de mise en scènes d'aujourd'hui qui rendent la majorité des scènes d'action illisibles, il utilise aussi son décor de façon intelligente exploitant parfaitement son environnement, ce qui fait que l'on sait parfaitement ou se trouve chacun des personnages. Le scénario reste conventionnel mais fait preuve de cohérence et tient la route sur toute la durée du film ce qui est rare de nos jours. En conclusion turbulence est l'un des meilleurs films de suspense dans un avion et il mérite d'être redécouvert pour l'occasion.
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Ce quatrième opus nous plonge dans un asile psychatrique abandonné avec nos chers amis cannibales. Des effusions de sang tout le long du film,on a même droit a une scène ou ils déguste un homme vivant.Sinon le scénario est nul avec beaucoup d'incohérences, les acteurs jouent mal et sont peu crédible et complètement a la masse. En ce qui concèrne les cannibales, ils sont complètement débile. Encore pire que dans les épisodes précédents. La dernière scène est complètement abusée, car ne pas voir un fil barbelé et se faire couper la tête...Bref, du grand nimportequoi qui nous diverti ... un peu !
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Que ce sois le 1, le 2 ou bien le 3. nous suivons a chaque fois l'histoire " le calvaire" d'un personnage... extrêmement bien mit en scène, un univers sombre et très réaliste, qui nous dégoute du milieu de la dogue... Une trilogie grandiose !!!
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Game of Thrones version russe. Alexandre Iaroslavitch Nevski, prince de Novgorod méconnu effacé par la légende d'Alexandre le Grand. Aussi beau que Bravehart , Robin prince des voleurs. Pas de dragons , ni de monstres légendaires , mais des décors du moyen-age sont magnifiques.
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Oz remixé à la sauce années 1980 ? Ce fut le pari un peu fou entrepris par Walt Disney Pictures au milieu de la décennie, entendant ainsi prolonger le chef-d'œuvre de Victor Fleming. Cette suite officieuse, non-approuvée par la MGM, fut toutefois un échec commercial retentissant, malgré des moyens conséquents mis en œuvre (les effets spéciaux furent de grande qualité pour l'époque et n'ont pas mal vieillis). Mais, jugée trop effrayante, cette suite découragea surtout les parents qui décidèrent de ne pas y emmener leurs enfants. À l'inverse de Fleming qui avait pris quelques distances avec le roman parfois violent de Franck L. Baum, il est vrai que Disney opte pour une approche sombre, proposant de nombreux personnages inédits. On y rencontre ainsi peut-être l'ancêtre de Jack Skellington. L'échec est aussi artistique pour ce film forcément condamné à souffrir la comparaison avec son illustre prédécesseur. Loin de la féerie de celui-ci, Walter Murch réalise une suite beaucoup plus longue et ennuyeuse, aux protagonistes nettement moins attachants. La fillette joue assez mal et sa joyeuse bande n'arrive pas à la cheville de la précédente et inoubliable équipe.
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Voilà un film audacieux visuellement dont les chorégraphies, la bande-son et le casting sont franchement pour le moins étonnants et de qualité. Éh bien moi, j'ai complètement été embarqué dans cette version féérique ! Je venais de racheter la version "musical" qu'on trouve en dvd... et, comment dire, les maquillages et costumes y sont déjà absolument abominables de kitsch mauve, tout autant que ceux du film qui vient de sortir. Mais justement, c'est ce qui fait le "style " de CATS ! Ce débordement de nuances et de tons improbables, défit au bon goût ! Mais qu'est-ce que le bon goût ? Dans la rue, tout le monde se ressemble et on ne peut plus émettre la moindre opinion sans se faire clouer au piloris. Vivent les couleurs, vive l'exubérance, vive la créativité ! Vive CATS, film déjà maudit et CULTE, à peine sorti !
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Une comédie lourde et indigeste comme de la bouffe de fast-food.
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Un des nombreux films que William A. Wellman a tourné en 1931, "Safe in Hell" est le type exact de la curiosité qu'on ne peut que voir au Cinéma de Minuit. Cette curiosité a des éléments curieux donc intéressants à savoir des personnages masculins aux motivations très explicitement en-dessous de la ceinture (on était encore dans la période Pré-Code !!!), une actrice principale qui est loin d'être désagréable à regarder, une représentation des noirs très loin des poncifs raciaux de l'époque (Wellman a toujours été en avance sur ses collègues dans ce domaine !!!) et puis voilà... Autrement l'histoire est très tirée par les cheveux, certains personnages nagent totalement dans la caricature en particulier le flic de l'île et le jeu de certains acteurs est très daté.
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(...) Nolan, loin de courir après la renommée ou le profit (en atteste son refus de la 3D pourtant manne financière non négligeable des films hollywoodiens), se veut comme le successeur des Lucas, Spielberg ou autre Kubrick, metteurs en scènes ayant su au travers de leurs œuvres respectives, toucher du doigt la définition même du cinéma, à savoir divertir mais aussi faire naître le mouvement, faire voyager (...) Fort d’images émanant un doux parfum d’inconnu, de grandeur et de cosmos, le film témoigne déjà du projet le plus personnel, le plus épique et le plus ambitieux qu’il ait été permis de voir de la part de son auteur. Un projet, qui dans sa construction et son ambition sonnent comme un décalque d’Inception (...) Mais trop d’humain tue l’humain. A force de vouloir imprégner cette épopée cosmique d’un sentiment humain, terre à terre, quasi simpliste, tout en le confrontant à une vision trop complexe pour être appréhendée, Nolan en vient à perdre son spectateur, ce dernier tentant désespérément de comprendre le récit au gré de sentiments des personnages, qui s’ils sont cohérents, n’en demeurent pas moins indigents et larmoyants (...) Ne reste alors que le sentiment de voyage accompli et le soin visuel apporté à l’ensemble pour pleinement apprécier cette épopée humaine incroyable oscillant entre space-opera, film catastrophe, physique quantique et drame familial (...)
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Slash, c'est un épisode de Scoobydoo pour le grands... mais sans le chien ! Des garçons et des filles, un bus au nom de leur groupe, un monstre dans une ferme hostile... mais qui se cache donc sous le masque du grand faucheur ??? Du cinéma de toute petite envergure, avec des acteur et actrices plutôt mignons mais nuls, des effets spéciaux à deux francs six sous et un scénario déjà vu 6.789 fois !!! Les musiques sont correctes, c'est déjà ça !
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Étant un grand fan de l'anime d'origine, Full Metal Alchemist, cette suite m'a séduit. Le scénario est intéressant, bien que je ne l'ai pas vraiment trouvé dans la continuité de l'anime, une chose normale, puisqu'il fallait permettre à ceux qui découvraient FMA de comprendre en ayant vu seulement le film.. Le film est légèrement supérieur à la série au niveau graphique. Les personnages sont très bien dessinés. Comme dans la série, on a de l'action, mais aussi une véritable histoire, complexe, et profonde. Ce film donne une bonne conclusion à la série, malgré que j'aurai préféré que cela finisse différemment, mais cela n'est que mon avis personnel. Malgré quelques détails qui m'ont gênés, ce film reste très bon, et est inévitable pour tous les fans de FMA.
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« Mechani Resurrection » est la suite du « Flingueur » sorti en 2011 et largement annoncée dans sa bande-annonce (justement) comme un film d’action pur et dur. Il voit Jason Statham jouer le rôle d’un dur à cuire super-soldat et solitaire, comme sa filmographie de ces dernières années regorge. Je ne suis pas a priori contre ce type de film, qui est rarement de grande qualité, pour peu qu’il fournisse de l’action du début à la fin afin de m’étourdir visuellement et me faire oublier la médiocrité de son scénario ! Mais, là, tel n’est pas le cas et les scénaristes nous ont infligé durant la première demi-heure du film (soit quasiment un tiers de sa durée) une romance aussi grotesque qu’horripilante tout ça pour fournir un prétexte au héros pour se lancer dans des tueries et pour le réalisateur de tourner des plans sexys de la bombasse en détresse. Plante verte jouée par une Jessica Alba qui doit avoir des arriérés d’impôts pour nous interpréter un personnage féminin digne des films d’action des années 80 où la gent féminine était largement là pour le plaisir visuel des mâles point. Après les scènes d’action sont globalement bien foutues et Statham, à 50 ans, tient encore la baraque, mais le film est trop mal scénarisé pour se permettre des digressions dialoguées qui sont d’une affligeante platitude. Je passe sur le petit rôle de Tommy Lee Jones et son look bouffonesque (lui aussi court le cacheton apparemment). Bref une série B, que n’auraient pas reniée Steven Seagal ou Chuck Norris dans leurs belles années (c’est-à-dire il y a vingt ou vingt-cinq ans), mais qui en 2016 donne un spectacle digne d’un téléfilm de chaîne du câble. Une résurrection dont on aurait pu se passer en somme.
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Excellent...mêlant action et comédie ce film nous fait parcourir le monde et on ne s'ennuie pas une seconde...le duo Cruise-diaz est juste parfait. Pas mal de rebondissements, on suit leur histoire certes assez simple mais très efficace !!! A voir et a revoir
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Vraiment naze ! Ennuyant Chucky ne tue presuqe plus de personne et encore dans le 1 sa va mais la c'est abusé je lui mets 2 et encore parce que c'est un peu drole
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Le Danseur du dessus est la quatrième collaboration de Fred Astaire et Ginger Rogers, dirigés ici par Mark Sandrich. Fred Astaire, encore au début de sa carrière, est consacré par ce film dans son rôle de danseur aérien à l'élégance rare et à la joie communicatrice. Ginger Rogers incarne avec brio une belle jeune femme au charme sans pareil, réveillée en pleine nuit par le numéro de claquettes qu'improvise son voisin du dessus. Fred Astaire joue à la perfection ce virevoltant personnage qui tombe instantanément amoureux de sa voisine qu'il n'a de cesse de parvenir à séduire. Une suite de savoureux quiproquos ponctués ça et là de splendides numéros de danse nous entraîne jusqu'à Venise dont les décors stylisés à l'extrême célèbrent l'atmosphère de rêve. Ils servent de cadre au flamboyant ballet final, heureux dénouement de l'intrigue sentimentale qui nous donne une dernière occasion de nous émerveiller devant le couple mythique que forment à l'écran Ginger Rogers et Fred Astaire. La magnifique mélodie d'Irving Berlin reste gravée dans notre mémoire et les superbes chansons du film sont brillamment interprétées par les deux acteurs. On pense en particulier à « Cheek to Cheek », qui a concouru en 1935 pour l'oscar de la meilleure chanson. Les seconds rôles sont excellents ; la mise en scène et la photographie, irréprochables ; le noir et blanc donne aux acteurs un éclat éternel. Le Danseur du dessus n'est pas qu'un chef d'oeuvre de la comédie musicale, c'est un incontestable trésor du septième art.
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Et encore un remake d'un film culte japonais qui n'a aucun intérêt. On a beau en chercher, même avec la meilleure volonté du monde, le film reste un navet sans saveur, sans personnalité, sans fond ni forme.
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cette histoire d'ados basculant dans la drogue et la violence est d'une authencité rare, je suis resté scotché a la fin qui est d'une rare violence psychologique , sachant que c'est inspiré d'une histoire vraie, les frissons vous remontent dans l'échine lors du passage a l'acte, je viens de le voir et je peux dire que de savoir que L'acteur Brad Renfro est décédé ce mardi 15 janvier 2008 alors que dans le film c'est le seul condamné a la chaise electrique, sa balance un choc en plus sur le chef d'oeuvre que restera ce film.
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Un excellent policier dans lequel on se laisse prendre au jeu comme si c'est la première fois qu'on en voit un de ce style alors que le dénouement est habituel. Mais c'est donc très prenant. Le sujet est classique mais a tout de même un peu d'originalité. L'histoire a des rebondissements et des surprises avec une enquête qui procède d'une drôle de manière en restent claire et cohérent. Le scénario est impeccable et logique. La fin est donc surprenante pas grâce à son originalité mais parce qu'on est absorbé. Le dialogue est très bons. Samuel L. Jackson et Kevin Spacey dominent haut la main le reste du casting qui sont pourtant tout à fait crédibles.
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Hahaha !!! Pas besoin d'aller au ciné pour si peu d'originalité ... et puis c'est long !!!
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Je ne dis pas ça pour faire de l'emphase facile, mais je ne vois pas un film aussi mauvais tous les ans. C'est impressionnant de voir à quel point chaque scène, chaque dialogue est mal amené et sonne faux. Le jeux des actrices est déplorable. C'est le genre de film ou on se dit, à chaque nouvelle scène "mais c'est pas possible, ça continue, mais comment est ce que ça peut être aussi mauvais??!!". En plus, il y a deux façons différentes pour un film d'être nul : la première, c'est un film qu'on va regarder au second degré pour se moquer; et la deuxième c'est le film tellement insupportable qu'on a juste envie de quitter la salle. Arrêter moi appartient à la deuxième catégorie, la pire. Si on ajoute à cela la musique choisie par un DJ de salle des fêtes, les seconds rôles mauvais et les décors d'une rare pauvreté, on en conclus qu'il n'y a rien à sauver ici. Je ne m'en suis toujours pas remis : comment l'équipe du film, à chaque nouvelle scène, a t'elle pu trouver LE dialogue, LA situation qui allait encore enfoncer un film qu'on croyait déjà arrivé au plus bas à partir de 30 minutes de projection? Traumatisant...
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Ce film est… Non, désolé, j’ai vraiment pas envie là. Juste : plus jamais ça. S’il vous plait.
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La bande annonce ne m'attirait pas tellement mais je ne suis pas déçu finalement car c'est une des rares franchise à tenir le cap et à ne jamais décevoir. En effet, on trouve un nombre grandissant d'idées et de gags à chaque épisode supplémentaire, les persos sont toujours autant attachants et l'image est une fois de plus magistrale. Toujours un bon moment de détente, de rire et d'émotion.
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j'avais manqué l'avant-première ce week-end au club de l'étoile du coup je suis allé le voir ce matin à la première heure ! le film était vraiment top, poétique et naturel ! Et lorsque le film devient scientifique, il reste abordable pour tous (mon gosse en cinquième aurait pu comprendre lol !) je recommande vivement
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Caligula est un Biopic excellent retracant la vie du plus fou des fous, du plus déjanté des empereurs romains. Riche et fidèle a l'histoire du personnage,le Film est servi par le meilleur des meilleurs, l'ancien Droogie Alex, Malcolm MacDowell, le seul acteur légitime à ce film. L'amour interdit entre Caligula et Drusilla sa soeur est touchant, et l'on se lie d'amitié avec le Diable qu'est cet Empereur , grace à la magie du jeu d'acteur de Malcolm MacDowell et tout comme dans ses précédents films (If....,Orange Mécanique) Les scènes Porno-Erotiques, bien que parfois trop poussées, sont très utiles à la retranscription de l'histoire: Caligula etait fou d'orgies. Enfin, bref, un chef d'oeuvre, un monument.
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Isabelle Adjani, Michel Blanc et Clémentine Célarié, donc rien que du beau monde... et pourtant c'est incroyablement chiant. Isabelle Adjani, moins convaincante que jamais et les autres inexistants.
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Un très grand classique du cinéma qui est resté très populaire. Le film aux dix oscars!! De gros moyens ont été mis en oeuvre afin de pouvoir réaliser ce film aux décors grandioses et aux costumes splendides mis au service d'une histoire riche qui ne manque pas de rebondissements et de dramaturgie. Entre cupidité, ambitions, dès-amour et amour les personnages principaux on du mal à s'en sortir Rarement on aura vu d'aussi bons acteurs dans un film, pourtant l'exercice ne devait être facile, il faut savoir jouer avec beaucoup d'émotions, car dans ce film il se passe beaucoup de choses. Gable et Leigh sont des acteurs géniaux! Autant en emporte le vent un chef-d'oeuvre captivant du début jusqu'à la fin.
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Je ne comprends toujours pas en 5 fois et deux partie comment on peut aimer ce film pour pisseuse... J'esper que ma GF ne traîne pas sur allociné ^^
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Si vous avez aimé "Mais qui veut la peau de Roger Rabbit?", vous risquez d'être terriblement déçu : du point de vue de l'animation, c'est moche, comme la plupart des séries animées anglo-saxonnes récentes (genre Cartoon Network), quand à la réalisation en images réelles, c'est d'une pauvreté d'esprit affligente, qui réutilise toutes les grosses ficelles classiques de la comédie familiale. Conclusion : à réserver exclusivement pour les 9-12 ans.
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Coté action on reste sur sa faim, avec des scènes d'action rouillées.Je trouve l'intrigue captivante.Lundgren joue trop peu de scènes.Dur pour les non-fans de Vandamme, comme moi.
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Ce film est super ! Évidemment, pour le neuneu moyen et dont les roubignolles frétillent d’allégresse à la vue d'autres neuneux canardant allègrement de ci de là à la mitraillette çà risque d'être raté ... (bien que j'ai moi aussi (parfois) des moments 'neuneux'). Le film va d'une violence extrême, le suicide, à de la pure poésie, le calme, la contemplation, l'amour, le don de soi ... on passe par le courage et la bravoure, le simple rêve de vivre et ce qu'en font certains ... la haine, la barbarie et la couardise ... la bêtise humaine ... la culture de l'art magistrale et les bienfaits lumineux de l'éducation ... la vie et sa fragilité, la maladie et la fatalité ... et la musique est très belle, d'un bout à l'autre, un peu comme dans "Mort à Venise" ... A voir.
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Féérique, magique et énergisant que de voir cette couleur travaillée avec un plaisir certain, V. Fleming nous gratifie de magnifiques décors pour constituer son conte culte, léger et amusant. Même si la petite J. Garland semble avoir une voix énervante, son innocence, sa candeur et son charme font abstraction du son qui sort de sa bouche et nous emmène avec plaisir dans ce monde imaginaire où cette candeur enfantine est un atout tant que sa quête est juste et honnête. Même si je reconnais là un excellent film, j'ai toujours un peu de mal avec les comédies musicales et celle-ci ne déroge pas à la règle.
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Après Apichatpong Weerasethakul, Anocha Suwichakornpong est la nouvelle étoile montante du cinéma thaï. Voilà qui ne fera pas l'affaire des cinéphiles dyslexiques ! Son dernier film a écumé les festivals entouré d'une critique élogieuse. L'auteure serait arrivée à sublimer cette histoire en apparence banale d'un paraplégique buté et d'un aide-malade plein de bonne volonté. Un remake thaï d'Intouchables ? Que nenni. L'ironie comme le pathétique sont l'un comme l'autre tenus à bout de gaffe. L'originalité vient du traitement. La chronologie du récit est déconstruite. On se prend au jeu un moment à reconstituer ce puzzle désordonné. Et puis, à la fin on décroche, lorsque le film verse dans un panthéisme métaphysique tendance Malick-pour-initiés avec explosion de supernova et accouchement par césarienne ...
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Un scénario sympa au début mais on déchante vite par le manque de rebond.
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Voilà du grand et excellent cinéma français ! Un des meilleurs films de gangsters jamais réalisés ces dernières années. Ce film tant attendu, au budget pharaonique tient toutes ses promesses... C'est simple : tout est réussi. Tant sur la forme que sur le fond. La mise en scène est grandiose, puissante, haletante, rythmée, tout en étant d'une grande rigueur et d'une grande simplicité, pas une faute de timing, exactement ce que l'on attendait et exactement en adéquation avec son scénario. Celui-ci est on ne peut plus passionnant...Le récit est donc forcément âpre et la plupart des scènes sont très dures à suivre. La tension est palpable en permanence...Une très belle performance technique sur tous les plans donc. La direction d'acteurs de Richet est comme le reste : sans faille. Vincent Cassel est Mesrine. Même si la ressemblance physique n'est pas frappante (à l'instar de Coluche/Demaison), l'acteur s'efface bien vite devant son personnage hors norme. Il réussit là sans doute la performance la plus puissante et la plus intéressante de toute sa carrière. On y croit, on est bluffé. Cécile de France, méconnaissable, offre une fois de plus une composition étonnante. Elle est vraiment convaincante même si le rôle n'a pas trop important. Même Depardieu est très bien, c'est rare par les temps qui courent ! Bref un casting exceptionnel qui ne vient que renforcer l'impression de perfection de l'ensemble. Un pur film d'action. Une mise en scène spectaculaire et maîtrisée. Un casting en béton. Passionnant. On attend le second volet pour se faire une idée définitive de l'ensemble mais c'est plutôt bien partie pour rafler la mise et prétendre au titre de meilleur film de gangster français de l'histoire et au meilleur film de l'année tout court. Vivement le 19 novembre !
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Passons la VF désastreuse, je mets le film en VO. L'idée de base était très intéressante et "le souffle du démon" commence bien. On est tout de suite dedans. Mais rapidement, le bon laisse place à l'ennui. Le film ne dure pourtant que 84min mais je me suis vraiment ennuyé! A des moments, ça repart mais il paraît si long jusqu'à cette fin, pas mal mais prévisible. Et puis, cette musique répétitive et horripilante... Pénible! J'ai lu et entendu pas mal de critiques positives. Il s'agit d'un film culte d'accord mais je n'ai pas du tout accroché. Autant, je suis très fan de "Hardware" du même réalisateur, film excellent à petit budget et sans prétention mais là, pas terrible! Déception.
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Un début prenant avec l'histoire de Churchill et de Staline se partageant le Monde et décidant ainsi du sort de millions d'êtres, l'un non sans un certain dégoût, l'autre avec son cynisme terrifiant habituel, très bonne mise en bouche... Mais Arnaud Desplechin en bon ancien élève de l'IDHEC (petit défi impossible : citez-moi, mise à part Louis Malle et encore il n'a pas fait ses études jusqu'au bout, un véritable bon réalisateur sorti de l'IDHEC ou de la FEMIS !!!) au lieu de rendre un sujet étrange mais a-priori tout ce qu'il y a de plus captivant préfère l'hermétisme et perdre ainsi le spectateur. Sauf quelques bonnes interprétations et quelques petits moments, ceux directement liés à la Guerre Froide, il n'y a rien à sauver de cette oeuvre qui apparaît très vite longue et ennuyeuse.
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N'achetez pas ce dvd, on s'ennuie tout le long. La photo est bonne, le reste moins. Sans être un navet, rien ne marche. Pas de tension dramatique, pas de rythme, la reconstitution non plus, on se croirait 15 ans plus tard. Si le sujet est bon, il est également embarrassant, faut croire que le libéralisme a ses limites....pas trop envie d'y mettre le gros budget, les rois de la démocratie.
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Un film ni comique, ni trépidant, ni bourré d'effets speciaux ou rempli d'action. Le combat (inutile ?) d'un homme pour l'idéologie, pronant la loyauté et l'idéologie ou le dogme et le pouvoir sont desormais rois. Une décadence qu'incarne parfaitement Pacino, au summum de son interprétation. Le film traîne en longueur, mais l'effet est voulu : on assiste à une vie touchant à son but final : le néant.
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Que dire de ce film sans aucun interet ? Absolument rien.
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j'ai aussi eu un peu mal à la tête du fait du son bizarre, c'était trop fort et trop aigu ! la basse était quasi inexistante en effet ! côté image rien à dire à part qu'à certains moments on s'endormait un peu. ceci dit, ça n'a rien à voir avec ce qu'on a vu à Bercy ! ça aurait pu être mieux ! si cela sort en DVD je n'achèterai pas
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Excellent thriller social, Green Fish est aussi le plus beau film de Lee Chang-Dong. C'est plutôt simple, mais très beau, joliment mené, et ça ne manque jamais d'humour. Mais c'est surtout l'occasion de découvrir toute une panoplie de comédiens coréen charismatiques. Le film n'est jamais sorti au cinéma en France, et est difficile à trouver en DVD. C'est dommage, car il s'agit vraiment d'une oeuvre originale et intelligente.
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Remake de 1977, La Colline a des yeux renait au grand écran. Alexandre Aja réussi l'exploit d'un très grand film d'horreur riche en suspens, le tout en plein jour. Ce mentor du cinéma horrifique français met littéralement à mort les clichés. Il perfectionne sa réalisation à l'aide d'une base photographique irréprochable. Le désert du Nouveau Mexique nous apparait impénétrable et infini. De plus, le scénario est une pure merveille. Il s'approprie l'original signé Wes Craven, le rendant plus subversif et poignant. Immersion totale dans une panique collective où la cohésion entre les protagonistes est assez instable. Ces derniers se retrouvent accidentellement égarés au beau milieu d'un ancien site d'expérimentation nucléaire datant des années 50. Sauf que des gens vivaient là et peuplent toujours les collines. Revenus à une sorte d'état primaire quasi animal, les dégénérescences qu'ils constaterons sur les autochtones sont effroyables. Au cœur d'un paysage rocailleux et impitoyable, une lutte pour la survie est déclarée. Entre mise en alerte et confrontation, le choc sera brutal. Si le début du film est plutôt mollasson, le déroulement progressif des évènements nous entraine dans une spirale infernale, de plus en plus éprouvante. Pas d’effusion de sang si ce n'est quelques passages durement réalistes. Aja a cet incroyable don pour rendre la violence jouissive, c'est inouï. Le filtre caméra orienté western 80's est sublime. La lumière aveuglante ajoute un véritable punch à la mise en scène, et le jeu des acteurs est réellement saisissant. En claire, une référence incontestable du genre. A voir et à revoir. 4,5/5
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Beaucoup de poésie et de charme dans ce film si attachant. Bien sûr on peut trouver certains passages longs, mais n'est ce pas le rythme de cette campagne du bout du monde. N'est ce pas nous, gens pressés de la ville, qui sommes trop habitués à la technique des clips vidéo stéréotypés ? Avec de faible moyen et avec une histoire simple le film nous entraine dans un rêve et une leçon de vie rafraichissante.
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Alfred Hitchcock, cela me dit quelque chose... N'est-ce pas le génial réalisateur de « Psychose », « Sueurs froides » et autres « Rebecca » ? Ah si, c'est lui. Et bien j'aime autant vous dire que si vous êtes un fan du maître, le plus grand service que vous pourriez lui rendre est d'éviter cet insoutenable « Junon et le paon » que lui-même avait renié. Rarement j'ai eu l'occasion de m'ennuyer autant devant un film, d'autant que le sujet était pourtant intéressant. Oui mais voilà : il n'y a absolument aucun rythme, le jeu théâtral au possible des acteurs alourdit systématiquement le propos et le misérabilisme à outrance devient rapidement aussi lassant que pénible. Mais le pire, c'est la mise en scène (oui oui, nous parlons bien d'une œuvre d'Hitchcock) : incroyablement plate, celle-ci rend le spectacle encore plus insignifiant, les rares tentatives d'humour s'avérant plutôt médiocres. Seule une fin évitant la facilité permet de donner un semblant d'intérêt au résultat, ce qui n'est toutefois pas beaucoup lorsque l'on compare aux nombreuses fois où j'ai regardé ma montre tant le temps me paraissait interminable... Sir Alfred n'a pas beaucoup de boulets dans sa filmographie : « Junon et le paon » en fait assurément partie.
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Le film de Noël dans toute sa splendeur. Plus indigeste que la fameuse bûche à dix plaquettes de beurre venu vous achever en fin de repas, voilà un bel exemple de ridicule cinématographique, assez fortement inspiré par le "Christmas' Carol" de Dickens. Le tout est d'une hypocrisie sans nom, notre cher héros apprenant bien sa leçon de vie: mieux vaut être un col bleu trimant comme un chien mais avec une famille, américaine de préférence, qu'un col blanc blindé aux as mais sans personne pour vous masser les pieds quand vous rentrer à la maison.
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Avec Faute d'amour, Andreï Zviaguintsev opère une nouvelle fois sous nos yeux, à la fois ébahis, terrifiés et admiratifs, le corps plus très sain de la Russie contemporaine. Et sans anesthésie, cela va sans dire. Objet de la vivisection, cette fois-ci : le couple, comme somme de deux individualismes, et plus largement l'égocentrisme des citoyens d'un pays qui a remplacé Pouchkine par Poutine. Constat glacé que le réalisateur d'Elena illustre en s'appuyant sur un fait divers, la disparition d'un enfant, seul élément dramatique qui lui permet de tisser une narration arachnéenne qui ne laisse aucune issue, pas plus à ses deux personnages qu'au spectateur. C'est le propre des grands cinéastes (Bergman ici, puisque le projet initial de Zviaguintsev était d'adapter Scènes de la vie conjugale) que de savoir se renouveler tout en restant fidèles à leurs propres thématiques, comme autant de variations dans des tonalités voisines. Sombre est le cinéma de Zviaguintsev, clinique est sa manière, avec une utilisation sidérante de travellings avants moelleux et d'une musique (Arvo Pärt) qui semble littéralement enfoncer le clou dans ce qui pourrait rester d'espérance ou de résilience. On peut certes réfuter Faute d'amour en l'accusant de noirceur excessive et d'absence d'empathie mais on peut aussi admirer la maîtrise d'un des tous meilleurs cinéastes contemporains qui, film après film, dresse un portrait sinistre et pertinent de son pays, comme l'ont fait les grands auteurs russes au XIXe siècle. Et au-delà de certains particularismes, on peut même l'étendre à l'ensemble de notre monde occidental.
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Une super comédie de De Funès! Comme toujours! A Voir
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Nul, prévisible et d'une lenteur navrante. La musique du film est horrible et niaise (sans compter que le doublage français de la voix de Wilson ne colle pas du tout). Anne Hattaway est aussi crédible en psychologue que Chabal en ballerines. Elle joue comme un jambon et nous traine péniblement dans une pseudo-intrigue mêlée à une histoire d'amour sans saveur. Bref, à éviter sauf si on apprécie les mièvreries pathétique d'Hattaway.
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Sans être révolutionnaire, cette déclinaison japonaise de la saga Paranormal Activity se visionne avec un peu plus d'intérêt que la franchise américaine. L'histoire est un peu plus élaborée et le casting est convaincant. Par contre, la mise en scène de ce found footage ne propose malheureusement aucune originalité dans son ensemble, même s'il faut reconnaître que le dernier acte propose quelques moments bien flippants.
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Une bonne ambiance2C2C accompagnC3C3A9A9e par une trC3C3A8A8s bonne musique2C2C voilC3C3A0A0 pour le positif. Car pour le reste2C2C le film a trC3C3A8A8s mal vieilli tant dans l2727histoire que dans les dialogues ou les situations. AprC3C3A8A8s une premiC3C3A8A8re rC3C3A9A9alisation rC3C3A9A9ussie2C2C Delon a ratC3C3A9A9 la seconde.
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Mangez des Carottes Rousses en conduisant des Scooters rouillés.
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Un nouveau départ pour appuyer sur stop sur VLC !!!!!
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FX effet de choc n’est pas une très grande réussite. Le scénario est à revoir, le film n’est pas intéressant, la mise en scène de Robert Mandel est à revoir, les acteurs comme Bryan Brown, Brian Dennehy ou encore Diane Venora sont peu convaincants dans leurs rôles, le fil mest ennuyé etc… Bref je mettrais un 06 / 20.
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