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Un film de propagande americaine sur la guerre du Vietnam(où l'oncle Sam se fait encore passer pour victime), un pur navet, une serie z qui cumule tout les poncifs du genre: les bons soldats americains, les mechants Viets qui torturent les bons soldats americains, mais il y toujours une justice pour les bons soldats americains puisqu'ils réussissent à s'échapper de l'enfer des camps vietnamiens et à la fin du film un type tend le micro à notre héros US (campé par un Christian Bale pathetique)qui rentre à la base ,et lui de répondre: "je veux manger un steak"! Mon dieu, comment peut-on faire des films pareils!Sachant que les bons soldats américains ont bombardé le Nord-Vietnam avec toutes sortes de bombes (au napalm,à fracmentations, sans oublier les défoliants...) et ont tué un million se soldats Viets et quasiment quatre millions de civils innocents (vérifié sur wikipedia)! Un veritable Génocide ! Et les bourreaux se font passer pour victimes! Il ya une chose qui s'appelle la pudeur et le respect des autres que n'ont pas les Americains. | 0 |
Pour moi, le plus beau esthétiquement de tous les films d'animation en 2D!! La bande son est magnifique! L'univers n'est pas manichéen, le scénario est très réussi ! Un vrai bonheur !! A voir de toute urgence en VOST et à revoir, revoir, revoir.. | 1 |
Tourné aux Japon par le metteur en scène Kinji Fukasaku mais avec des acteurs américains, ce film de science-fiction ne rentrera pas dans les annales, à cause de ses décors en carton et à des maquettes de vaisseaux bien peu réussi, ce qui lui confère un côté kitch qui fait que l'on as plus souvent tendance à rire en le visionnant. De plus l'histoire, qui parle d'une invasion extra-terrestre dans une station spatiale, est vraiment très limité et le casting est loin d'être mémorable. On est donc devant une oeuvre qui a vraiment mal vieilli et qui ne s'oubliera pas de sitôt, mais je lui mets cependant une étoile car le film à tout de même le mérite de ne jamais être ennuyeux, ce qui est dejà pas si mal. | 0 |
"Rango" est un film d'animation bien à part parmi la production ! Plutôt déroutant dans les premières minutes, le personnage central de cette histoire parvient à nous séduire par ce côté "C'est moi qui épate la galerie" ! De plus quelles images soignées ! quelle lumière ! Et que dire de cette flopée de personnages tous plus délirants les uns que les autres ?!!! Ce western d'animation plutôt ciblé pour un public d'adultes, est un sacré événement où l'humour et l'imagination se font la part belle, d'autant plus si on ose tenter une comparaison avec, dans le même genre, le dernier film assez tristounet des frères Coen ! Un vrai régal des yeux à tous niveaux ! | 1 |
Je n'ai pas aimé... Je me suis ennuyé devant ce film, la musique est pas terrible, le scénario non plus et est assez prévisible. Ayant vu The Greatest Showman avant ce film, j'ai eu un sentiment de déjà vu... En effet, la thématique de la différence est reprise et retraitée... Je donne ma note de 1.5/5 pour la performance des acteurs et pour la séquence de la guerre : seul moment que j'ai apprécié dans ce long métrage... Execrable... | 0 |
C'est trash, de mauvais goût, intelligent (tant de conneries ça tient du génie), irrésistible, à l'image de la série. La ligue des parents puritains se lançant en guerre contre le duo comique de canadiens pétomanes, c'est à mourir de rire. Satan qui a une relation sado-maso avec saddam aussi. | 1 |
voila un film peu connue pourtant signé john Schlesinger avec sean Penn dans un de ses premiers grand rôles et le trop méconnue timothy Hutton ( vraiment bon dans le rôle). On se retrouve avec un film d'espionnage vraiment sombre et desenchanté qui n'epargne ni les americains ni les russes ( guerre froide oblige ). L'oeuvre souffre de quelque défauts mais le savoir faire du réalisateur nous permet de passer un bon moment. | 1 |
On ne peut plus malsain du début à la fin, l'interêt est faible. | 0 |
Dans le petit cercle des fanatiques de cinéma asiatique (deux soeurs de kim jee woon )(re cycle de Oxide Pang, Danny Pang) Kim Yong-gyun se livre à un exercice de style parfois vertigineux et un délire horrifique et psychédélique jusqu'au-boutiste.La relation mére fille nous offres des situations trés douloureuses a voir et promet une intrigue terriffiantet et une atmosphère trés pesante .Ce récit se concentre donc sur les personnages plutôt que sur l’horreur pur, créant une sorte de magnétisme irrésistible, soutenu par une mise en scène très personnelle .Pour ce qui est de la fin du film ,la folie et la peur prennent alors une ampleur magistrale, jusqu'à un dénouement des plus surprenant…..Il est évident que nous n’avons pas affaire ici à un énième film de fantôme (malgré des similitudes avec Ring), mais à une plongée littéralement effrayante dans la psychologie complexe des personnages. | 1 |
Ce film sent la recette de producteur et est une séquelle du Déclin, un peu de pelure d'oignons pour pleurer par ici,un peu de gaz hilarant pour rire par là, quelques phrases pompeuses métaphorisant une autre sorte de pompage fantasmé à intervalles réguliers et on met le gâteau au four en attendant les invités qui sont sûrement des barbares junkies de cinéma décadent.(nous les cinéphiles). Marie José Croze n'a aucune crédibilité d'ailleurs en junkie finie (je sais ce que c'est) Rémy Girard réussit à ne pas trop taper sur les nerfs contrairement à Curzi toujours aussi médiocre et à Micheline Lanctot qui devrait retourner enseigner à l'Université et continuer à faire ces films pourris. Je mets deux étoiles tout de même pour la très bonne critique de notre système hospitalier (au Québec) où seuls peuvent “survivre ” dignement ceux qui ont du fric. Deux étoiles aussi pour Markita Boies en infirmière, Stéphane Rousseau trouve aussi grâce à mes yeux malgré des trucs complètement incrédibles dans son rôle: le mec qui va retrouver la police pour trouver de l'héroïne et la location d'un étage d'hôpital pour papa...( si tu as autant de fric pourquoi il est pas ailleurs ton papa?) on sent qu'Arcand a fait cela pour sa femme productrice et c'est nettement en dessous de son suivant : L'Âge des Ténèbres qui est un régal ou de Jésus de Montréal qui est un chef d'oeuvre de mise en abîme avec un Lothaire Bluteau fascinant. Non ces invasions barbares n'envahiront pas longtemps mon écran et je préfèrerais aller envahir les Barbades en ce Février glacial de 2014! | 0 |
Une superbe lumière. Un excellent casting. Une ambiance étrange dans aquelle on se laisse emporter, entrainer avec plaisir et émotions... Une réalisation très propre, (chef op super et très connu), acteurs excellents...on se laisse j attends de le voir sur un grand écran au fait....préparez les mouchoirs (jaunes) le producteur a également produit les choristes ceci explique cela. | 1 |
Ce film est un pur bonheur. Je suis ressorti de la séance le cœur léger et le sourire qui n’e m’a pas quitté durant la projection et après. De l’humour, de la sensibilité. C’est le film à ne pas manquer pour adoucir le monde qui nous entoure. Il donne envie de danser et d’aimer ! | 1 |
il doit faire flipper !!!! je veux le voir lollllllllllllllllllllllllllllllllllllll | 1 |
rien de surprenant dans ce film à part la fin | 0 |
Max Pécas toujours partant pour filmer des filles complètement nues. Mais on a vu pire ! | 0 |
Très beau scenario. interprétation magistrale de Denise Newman. Mais dur. Dur. Beaucoup d'humanité, de sensibilité. Triste mais quelque part réconfortant. Pas pour un soir où on a besoin de détente et de rires. | 1 |
Le film est une fable politique assez limpide où l'ordre social est jugé préférable à un univers de consommation effrénée des plaisirs. Pas trop de surprises donc. Il faut par surcroît aimer la surcharge dans la direction d'acteurs et les comédiens enfants qui doivent jouer comme des adultes. On s'ennui au bout d'un quart d'heure . | 0 |
Attention, cet avis contient des spoilers tels que :Tom Hardy entend des voix pendant 1h30.Phone Game, Burried, Piégé etc, autant de huis clos où se jouait la vie ou et la mort du héros. Ici Ivan Locke(d) ne craint rien, assis confortablement dans sa voiture rutilante. De toute façon, il a déjà pris sa décision. Reste à découvrir comment les autres vont l'encaisser et les obstacles qui vont parsemer en temps réel le trajet de ce héros ordinaire sur les routes d'une grosse crise morale. Si l'exercice est stylistiquement réussi, il n'en reste pas grand chose quand la voiture s'arrête . L’intérêt de ce film glisse au point mort au bout du générique de fin. Moralité : quand on veut éviter tous les problèmes en même temps, on ne téléphone pas au volant. | 0 |
Du réchauffé pour un terry Gilliam qui aurait bien eu besoin d'aller faire un tour dans la machine du docteur Parnassus.L'imagination reste sur place,de plus les remplacent Heath Ledger,arrivent dans les scènes comme une moumoute dans une soupe tiède.Les effets spéciaux quand a eux sont carrément immonde.Il y a déjà un moment que Gilliam,n'est plus en phase avec son époque ni scénaristiquement et encore moins visuellement.L'auteur de brazil semble être en bout de course. | 0 |
Film plutôt mal joué (surtout par les deux hommes), manquant de structure, aux situations convenues, et auquel on ne croît pas. Un léger mieux sur la dernière demi-heure, mais l'ensemble est décevant. | 0 |
Je mets quatre étoiles car c'est un film parfait... Vraiment un de mes préférés. Bon d'accord, c'est pas le genre de trucs à regarder un samedi soir en famille... Mais c'est vraiment un film exceptionnel. Tout d'abord, la réalisation de Mel Gibson est super ! Le scénario est bien, l'histoire retrace le courage de William Wallace. Ensuite, les acteurs... Je n'ai rien à dire, une Sophie Marceau au top de sa forme, un Mel Gibson parfait ! PARFAIT ! Ils jouent tous à merveille, aucun ne fait défaut ! Les batailles... Gigantesques, grandioses ! Pour ceux qui disent "Autant voir les batailles du Seigneur des Anneaux, de Troie" ou que sais-je encore, et ien sachez-le : la plupart des films d'épopée de maintenant ont basé leurs batailles sur celles de Braveheart, qui a été vraiment LE précurseur de tous ces films. Et, désolé, mais les batailles de Braveheart, même dix ans après, égalent les batailles de films d'aujourd'hui. Ensuite, et pour finir, je parlerais de l'émotion qui sort de ce film. C'est splendide. On sent l'amour et la haine dans le regard de M.Gibson quand il veut venger Murron. Et la fin du film, n'en parlons pas, on n'a pas vu de si belle fin de film depuis longtemps. Emouvante, très. Tout le monde est forcément touché. Le courage est énorme, sans rappeller que le film est basé sur une histoire vraie. Donc voilà, enfin une bonne fin, pas aussi moralisatrice que la plupart des films d'aujourd'hui. C'est un moment intense du cinéma. Et même la toute fin du film (après sa mort) est très belle et émouvante (le coup de l'épée que Robert lance)... Aussi, je voulais ajouter que la musique du film est magique, sublime, émouvante. L'écouter sans le film me donne les larmes. Une musique parfaite, émouvante, grande, intense en émotion. Tous les hommes meurent. Mais pas tous les hommes ne vivent vraiment... Donc voilà les bonnes raisons de voir ce film : - Batailles incroyables - Emotion présente - Musique sublime - Fin totalement parfaite... | 1 |
Le problème de Undead vient surtout de son côté comique, qui est à mon avis complètement raté: les personnages sont beaucoup trop caricaturaux et surtout (hormis la héroine et le type aux flingues) fortement antipathiques, la faute notamment à leur côté "gueulard" (je ne sais pas si c'est propre à la VF mais à ce niveau çà en devient grave) sans doute censé nous faire rire...à celà s'ajoute un comique de répétition ridicule fondé sur les armes...Celà sabote en grande partie un film qui à la base ne manque pas de qualités: l'idée et l'enchainement d'actions sont plutôt bien touvés, l'association zombies/extraterrestres bien amenée...Une belle occasion ratée, c'est dommage... | 0 |
Voilà un film que l'on peut considérer comme du gâchis. Faute à un budget certainement ridicule, les acteurs sont mauvais, les effets spéciaux pitoyables et les costumes ridicules. Dommage car l'ambiance est excellente, voire poignante, du moins sur la première moitié du film. La petite ville fantôme est pesante, les personnages sont bien glauques et le climax est omniprésent. Pourtant, on ne pourra pas manquer de décrocher un bâillement devant les scènes de poursuites interminables dénuées d'intérêt sur la seconde moitié du film, ni oublier d'esquisser un sourire malsain voire un rire jubilatoire lorsque l'actrice principale balance un enchainement de kung-fu digne d'un mauvais film de Van Damme sur les monstruosités qui peuplent le film. Le ridicule ne tue pas, mais le film est bel et bien au fin fond des abysses, tout comme Dagon, ce n'est pas pour le meilleur mais bien pour le pire. | 0 |
Ron Howard s’est entouré d’un casting brûlant pour rendre hommage aux pompiers. Cependant, certains rôles auraient mérité un bien meilleur développement à l’image des personnages féminins, qui manque cruellement d’épaisseur. Je trouve également que William Baldwin est très fade alors que Robert De Niro fait le service minimum. A l’opposé, Kurt Russel, Scott Glenn et Donald Sutherland dans le court rôle d’un pyromane illuminé, sont les plus convaincants. Sujet peu exploité au cinéma, ce film se regarde néanmoins avec plaisir et reste un bon divertissement grâce aux scènes d’action et à l’intensité de ces hallucinants effets pyrotechniques. On a en effet rarement fait mieux. Du coup, «Backdraft» demeure toujours la référence du genre. | 1 |
C'est un film de filles, fait pour des filles et par des filles ! Depuis la réalisatrice (76 ans en 2015) jusqu'à la productrice en passant par la (piètre) scénariste ainsi que l'auteur du livre. Tout d'abord, je n'aime pas les flash-back, (trop simple de respecter l'ordre chronologique des choses ?) Ensuite ce film est monotone et peuplé de séquences inutiles et sans saveur :on devine que ça a dû être difficile de meubler 95mn ! Si on suit avec intérêt les premières émotions sexuelles des deux jeunes filles, à part le sexe, "où est"la tendresse,?" L'amour ne se limiterait-il qu'à une gymnastique ? On serait tenté de le croire ! Le casting est mauvais sauf Hélène Vincent et JF Stévenin qui font avec leur talent habituel ce qu'ils peuvent mais avec des textes bien peu imaginatifs, manquant de consistance et à la lumière du film : monotones eux aussi ! Heureusement, il y a parfois de belles images : c'est bien peu ! willycopresto | 0 |
Un film digne des séries B diffusées sur M6 le dimanche après midi donc....à éviter. | 0 |
Rien ne vaudra l'original même si les effets spéciaux sont OldSchool car si c'est pour ce taper cette purge! Y a rien à en tirer de ce "remake" lol. Rien, même les acteurs! Mais ce que j'ai pas compris c'est que le scénariste c'est le réalisateur de l'époque... va comprendre ce qu'il a essayé de faire Tom Holland. A moins que le nouveau réalisateur était tellement nul à comprendre ses directives, ce que je peux concevoir. Un conseil... remater le premier avec l'humour compris ;) | 0 |
un bon film indépendant qui mérite d'être vu au moins une fois..un certain portrait de l'adolescence, de la souffrance des ados et de l'incompréhension des parents! à voir | 1 |
AAAAAH qu'est ce que c'est jouissif, putain ça fait du bien. Dés lors qu'on a abandonné l'espoir de comprendre pourquoi ce film a vu le jour on se régale. Ce film signe la descente aux enfer de christophe. tout les acteurs ont l'air deseperés, sean connery est au bord de l'attaque cardiaque tout du long, michael ironside devait avoir des soucis bancaire pour accepter ça, quant au reste du casting on sent qu'ils vivent tous un cauchemar éveillés. Le scénario est hallucinant de bétise, je me demande encore qu'elle maladie mentale peut amener à écrire ça. Le fou qui a produit cette merveille est soit analphabéte et n'a pas lu le script soit inconscient. La référence kitch absolu. La crise de rire provoqué est continu, c'est inutile, imcompréhensible, on reste stupéfait rien que part l'idée de départ c'est tellement incongrus, irréél. Un film qui arrive à fixer sur le visage des plus malheureux un sourire béat de consternation, c'est magique voire même orgasmique. Vous avez perdu votre boulot, votre conjoint vous a quitter, le chien est mort? Pas de panique higlandeur le retour est fait pour vous c'est comme le synthol mais en beaucoup mieux. | 1 |
Quelle daube...Nullissime ! Des bimbos toujours maquillées et coiffées comme des prostituées, des effets spéciaux mal faits, une histoire idiote bref un gros navet ! | 0 |
Film russe qui s'enchante de mélanger le thriller, l'horreur et le drame. De l'horreur il en manque, du thriller et du drame il remplit son contrat sans prétention. Le début commence bien l'intrigue s'installe, au milieu on rame un peu et le réalisateur trainer un peu trop sa petite Julia pour heureusement donner aux téléspectateurs son petit lot de frisson. Cette fille qui d'ailleurs à le même état d'esprit que Liz dans The Hole de Nick Hamm. | 0 |
Un milieu de travail excellemment décrit, sinon en effet ce fameux "snobisme typique des domestiques" !; mis à part le fait que le film se mute ensuite en une histoire commune et/ou semble dévoué à la gloire de V.Ledoyen: Pourquoi pas ?.. | 1 |
On prend le 1 sauf qu'on enlève l'explication des retours dans le passé,qu'on prend des moins bons acteurs,des scènes moins bonne,et au final il ne reste plus qu'une étoile. | 0 |
Le film en lui-même est très lent, interminable, sans rythme. A un moment, il y a un peu de musique funk et on se dit que le film va être lancé mais non ! On reste embourbé... Les lieux sont sans âme, comme des cliniques. Et malgré de bon numéros d'acteurs, le maquillage de Steve Carell prend le dessus. Ce film fait appel à l'inconscient collectif US que n'a pas forcément le spectateur européen. DuPont (du Pont de Nemours and Cie), est un "dinosaure" géant de la chimie avec le Nylon, répandu en masse chez nous à la Libération et il est fait allusion à la bataille de Gettysburg (1863 - Pennsylvanie), tournant de la guerre de sécession,lorsque Mark quitte son frère et le Wisconsin pour rejoindre Du Pont en Pennsylvanie, 1300 km de route. | 0 |
"Snakes on a train" ou comment plagier volontairement et sans aucune crainte d'une éventuelle plainte un blockbuster hollywoodien. Voila la spécialité des studios "The Asylum" qui signent des nanars volontaire et assumé. Un excellent divertissement que de voir le scénario ridicule, les jeux d'acteurs hilarant et les effet spéciaux impressionnant de ce mockbuster ! Comment résister à un nanar pareil ? Mais je croit bien qu'en terme de film, il est meilleur que "Snakes on a plane" ! | 1 |
Une bonne petite comédie à la française, bien gentillette! Robert Lamoureux est à l'aise, comme tous les autres. Bien que la suite "papa, maman, ma femme et moi" est bien meilleure, ce premier opus est très frais, un peu léger mais on en redemande. C'est plein de bons sentiments et c'est tant mieux! Voilà du bon cinéma comique! | 1 |
Au 13 Cloches, qui n'ont jamais si bien porté leurs noms, l'adjudant Nestor-Clair a cru bon d'ajoutter une ribambelle de nouveau gugusses plus débiles les uns que les autres. Mais l'atout de ce nanar grandiose est que le "réalisateur" réuni la totalité de ces 13 Cloches (j'ai compté), dont Anconina ici pathétique. Peyrelon et Buyle sont probablement la car il avaient a payer quelques impots (esperons pour eux). Il faut aimer les nanars pour regarde ça, croyez-moi !!! Comme d'habitude pour ce genre de film... | 0 |
Une suite franchement raté, Absence de Peter Weller, Lewis qui meurt, scénario bidon...A mon avis, soit il faudrait refaire un reboot de Robocop soit alors faire un robocop 4 en reprennant Peter Weller (malgré son age...mais aves les retouches numérique ça ne posera pas de problème) et un bon réalisateur et un bon scénario. Moi, j'opterais pour ce dernier, car Même Peter Weller agé, ca ne se verra pas car Robocop est lent et son visage est masqué. | 0 |
Documentaire très intéressant sur ce qui s'est passé sur ces deux meurtres. Même si on n'arrive à aucune conclusions finales on apprend pas mal de choses . | 1 |
C'est un film romantique basé sur une histoire d'amour entre adolescents. Mais pour moi, en regardant ce film, ça a surtout été l'histoire d'une femme combattant une maladie trop peu connue du grand public et c'est surtout cette partie de l'histoire du film qui m'a touchée. J'ai l'espoir que ce genre de film permette aux gens de s'informer sur les maladies trop peu fréquentes que pour permettre la mise en place d'études qui pourraient pourtant sauver des vies. Je recommande ce film à tous ceux qui aime les histoires d'amour et qui veulent voir un film qui apporte plus que 1h30 d'amour à l'eau de rose. | 1 |
Tarzan à New York est sans conteste un grand film d'aventure avec des décors artificiels somptueux et des scènes de plongées grandioses (le saut du pont de 60 mètres).Mais selon moi, il est également remplit de sentiments(Jane-Tarzan). Enfin, les animaux agissent remarquablement bien, dont Cheeta. Donc, je pense qu'il mérite d'être qualifié de bon film. | 1 |
Donnez nous plus souvent des films français aussi originaux!! Ca relève vraiment le niveau, humour loufoque sans êtes lourd ou répétitif, histoire originale, de la tendresse, une bande d'acteurs au top ! | 1 |
C'est censé être une comédie dramatique ? Eh bien voici mon verdict : - Côté comédie, les bons gags se comptent sur les doigts d'une main. - Côté drame, ça finit par bien émouvoir, je le reconnais. Au fait, pour moi les 80 premiers pourcents du film ont été une longue traversée du désert pendant laquelle je ne fut saisi d'aucune émotion. Les 20 derniers pourcents m'ont enfin réveillé car magnifiquement mis en scène. Mais ça demeure trop peu et trop tard pour tout rattraper à mon gout. | 0 |
Le film va bien au delà de la simple idée de percer le mystère des légendaires soirées pyjamas, ce qui passionne avant tout David Robert Mitchell c'est filmer l'état amoureux - durant sa phase initiale (« à l'état naissant ») afin de cristalliser les enjeux de l'adolescence (…) En somme la découverte de l'autre, avec tout ce que cela implique de curiosité et de rêves, de plaisir et de craintes, d'élans et de déceptions (…) Une œuvre lumineuse, poétique, et empreinte d'une certaine forme de nostalgie sur le temps passé. | 1 |
Incroyable ce film ! Alors déjà la fin est absolument ringarde. Notre héros du premier Pocahontas, John Smith, devient un vrai con (c'est le cas de le dire) qui se résigne a perdre notre belle sauvageonne en deux temps trois mouvements; sans même protester un tant soit peu. A croire que toute l'aventure entre Pocahontas et le grand blond n’entait qu'une blague de Disney. De plus les personnages ont été changés physiquement (les visages semblent plus dures), et les mouvements (même si le film est plus récent) sont étrangement saccadés et peu naturels. Groooooosse déception. Tout est mauvais dans ce Disney. Il me reste encore beaucoup de critiques en tête et malheureusement aucunes louanges mais de simple paresse je vais m’arrêter la. J’espère avoir dégoûté quiconque aurait eu la curiosité de le voir. Anna Sophia | 0 |
Monumentale conclusion de la trilogie (le quatrième film ne compte pas pour moi), extrèmement violent et sombre, "Alien 3" est un pur moment de frissons et d'adrénaline. Décidément, la saga Alien n'aura fait que des grands épisodes (encore une fois, je ne compte pas le 4)... | 1 |
Un film tout bonnement fabuleux ! J'ai adoré l'histoire de cette petite famille menée par ce père de famille, joué par Viggo Mortensen extraordinaire, en pleine remise en question. Intelligent, touchant, drôle, les superlatifs ne manquent pas pour ce film qui fait tout simplement du bien. | 1 |
La meilleure comedie espagnole de tous les temps!!Culte. | 1 |
J'ai adoré ce film ! Un biopic romancé magnifiquement réalisé par Ron Howard sur la vie du mathématicien John Nash lauréat du Prix Nobel d'Economie en 1994 et atteint de schizophrénie. L'ensemble du casting livre une performance de haut vol, Russell Crowe en particulier. Le scénario est captivant jusqu'à la fin du film et la réalisation irréprochable. Il n'y a rien d'étonnant à ce que ce que le film est remporté 4 oscars en 2002. | 1 |
Les 10 dernieres minutes de ce film font perdre toute crédibilité au scénario, pourtant tout s'annoncait bien, c'est vraiment du gachi !! | 0 |
C'est un vrai bordel ce film. Trop de couleurs. Il y a pas de scenario et la mise en scène est complément ratée et les effets speciaux c'est un cauchemar. Les réalisateurs de Matrix m'ont déçu. | 0 |
Formidable film courageux et émouvant, très belle photo! très belle bande son, musique délicate un film qui ouvre le sujet complexe des sans consentements. un pur chef d'oeuvre le film le plus émouvant de l'année. À voir et revoir. Bravo! | 1 |
Joli, adj : qui est digne d'intérêt, qui mérite attention. Le film qui te prend, qui te retourne. Et te retourne. Encore. | 1 |
Très bon sénario ! Entre humour et quiproquo, ce film n'est pas le meilleur avec Hugh Grant mais reste très sympatique !A voir et à revoir Pour ce qui on vu le film, je meurt d'envie de voir Paradi Perdu ... | 1 |
Les acteurs ont beau être bons, ils ne peuvent empêcher la première partie du film de sombrer dans l'ennui. Le texte y est mauvais, il n'y a aucune concision et on prend trop son temps pour s'exprimer. On se réveille un peu avec le flash-back du faux ménage à troispour retomber ensuite dans l'inintéressant et le soporifique. | 0 |
Le grand Charles Laughton, absolument génial comme à son habitude, la belle Maureen O'Hara, en femme qu'on rêverait d'avoir aussi comme collègue de travail (et beaucoup plus d'ailleurs...!) et qui est adorable surtout quand elle a une petite larme à l'oeil, George Sanders, autre génie de l'interprétation dans un rôle un peu plus secondaire et l'excellent Walter Slezak pour une oeuvre râtée et complètement à côté de la plaque. Que les films de propagande de cette époque soient assez naïfs, c'est concevable d'autant plus qu'il était impossible d'imaginer le degré d'horreur qui règnait en Europe, mais autant d'aveuglement c'est scandaleux. D'autant plus scandaleux que c'est un français qui est derrière la caméra, qui plus est a qui l'on doit des oeuvres d'une lucidité exemplaire comme "La Grande Illusion" et "La Règle du jeu", qui aurait franchement du avoir plus de jugeote sur la situation de son pays, et dont il a co-écrit le scénario avec Dudley Nichols, à qui on devait ceux des meilleurs films de John Ford et d'Howard Hawks et qui était donc pourtant loin d'être un manchot. Il est tout à fait compréhensible que la France après la Libération est très mal accueilli le film. L'exemple le plus éloquent de ce manque total de crédibilité est la scène où un nazi fuit sous la force d'un discours exaltant la Résistance. Un film indigne de la part de Jean Renoir qui aurait mieux de s'abstenir de le réaliser. | 0 |
Pierre et Jacques, deux amis quarantenaire à la vie familiale tourmentée incarnés par Jean-Pierre Marielle et Victor Lanoux, partent en vacances dans le sud de la France avec leurs filles respectives tout juste sorties de l'adolescence (Christine Dejoux et Agnès Soral). Au cours d'une soirée arrosée, Pierre finira par coucher avec Françoise, la fille de Jacques... Simple et sans artifice, ce film de Claude Berri – qui sonde avec justesse les mutations profondes de la vie familiale à partir des années 60/70 – parvient à instaurer avec intelligence et finesse des situations de tensions parfois très fortes. Une réussite. | 1 |
Chef-d’œuvre ! Présenté lors du dernier festival de Cannes, le nouveau film du maître Kiarostami est pour moi complétement à la hauteur de sa réputation (on le compare à du Ozu, et ce n'est pas loin d'être faux). Au-delà des qualités formelles du film (magnifique photo, comédiens impeccables), il est impressionnant de voir comment un réalisateur iranien a si bien pu comprendre la culture japonaise, loin des clichés qu'on nous sert trop souvent. À voir absolument. | 1 |
"La chair, il n'y a que ça", s'exclame Renoir dans le film éponyme de Gilles Bourdos. Justement, de chair il n'y en a point dans ce téléfilm de luxe, aussi beau que stérile. Pourtant, Andrée, cette femme entre deux hommes, dernière muse du père, le peintre, et première du fils, cinéaste, aussi flamboyante que sa chevelure, aurait dû enflammer la pellicule (même en numérique). Las, malgré la pétulance et la, hum, plastique, de Christa Theret (excellente déjà dans Voie rapide et L'homme qui rit), tout est bien terne et dénué d'émotions. Bouquet (pâle) et Rottiers (fade) n'en peuvent mais, leurs rôles manquent de substance, ou de chair, si vous préférez. Qu'a voulu montrer Bourdos ? Le mystère de la création ? La symbolique de la transmission entre deux "patrons" dans leur arts respectifs ? On se perd en conjectures et puis on cesse de se poser des questions tant on s'ennuie à mourir. Un bien piètre hommage aux Renoir, en vérité. | 0 |
L'opèra fut une direction toute trouvèe pour le cinèma parlant! On avait trop parlè "d'art total" et depuis trop longtemps à son propos pour que le 7ème art s'en ècartât, mais l'opèra filmè pose des problèmes de fond dans le film d'Abel Gance et Grace Moore nous casse les pieds dès qu'elle hausse la voix! Sur le plan technique d'abord, choisir entre le son direct ou le play-back n'est guère facile, mais il est dèlicat d'obtenir une bande son correct en 1939 en mariant les deux techniques! Ensuite, l'opèra est moins bien que le cinèma! Enfin, les conceptions de mise en scène de l'opèra dans les annèes 30 et, par voie de consèquence, ce que le public s'attendait à voir n'ont rien de commun avec les recherches des grands rèalisateurs tel que Gance! Reste, d'après le cèlèbre roman musical de Gustave Charpentier, quelques scènes de fêtes festives fortes impressionnantes (dans un Sacrè Coeur reconstituè ? ) qui montrent une fois de plus la dèmesure du cinèaste de "Napolèon". Sans oublier Robert Le Vigan et Ginette Leclerc qui complètent la distribution... | 0 |
Il y a clairement tromperie sur la marchandise. On nous vend le produit avec l'étiquette "Biopic sur Charles Darwin". En réalité, il s'agit d'un film chiantissime sur la relation entre un père et sa fille. La théorie de l'évolution des espèces est expédiée en deux ou trois séquences montrant la décomposition d'animaux morts. La question religieuse se résume au pasteur très vilain qui punit la gamine pour avoir parlé de dinosaures. Bref, on n'apprend pas grand chose avec "Creation", à part le fait que porter des rouflaquettes c'est vraiment ridicule. Une perte de temps donc, sans compter que Darwin et ses incessantes hallucinations visuelles devient rapidement énervant. Si vous parvenez à tenir le coup jusqu'à la fin sans regarder votre montre, je me la coupe et je la mange. | 0 |
C'est plat...lent, les dialogues n'ont pas de sens, on ne voit pas ou ils veulent en venir... et la musique non plus ne met pas le tout en valeur. A part les jolis paysages de Bretagne, je me demande quel est l'intérêt de voir ce film ! | 0 |
Pas du tout ca à quoi je m'attendais ! Mais alors du tout ! Plus proche d'un film pour ados que d'une critique sociale à mon goût ! Pas une phrase entre les ados sans tomber dans le sexe et ses clichés et ce n'est guère mieux chez les amis d'Adrien Brody qui ne savent parler que de gonzesses ! J'ai l'impression de m'être installé devant l'ancêtre d'American pie et j'ai passé une soirée épouvantable ! Je me suis agacé tout seul devant mon écran et j'avais hête que ça se termine ! Une horreur !! | 0 |
En dépit d'un synopsis intriguant, Jeux de Rôles ressemble aux autres thrillers poussifs pour ménagères de moins de 50 ans venant d'Espagne tel que Qui a tué le Chevalier? ou dans un genre proche la nullité d'une Neuvième Porte. Pas d'intrigue digne de ce nom, des personnages à la psychologie désespérément inexistante, l'échec complet de la mise en scène à créer une ambiance tendue, sombre, ou actes terroristes dans une ville en pleine processions religieuses et jeu macabre avec le "héros". Rien de passionnant, tout devenant particulièrement grotesque et risible. En somme, le réal' a vu The Game, on est content pour lui... | 0 |
Singulier et sensible, drôle et gênant, le film traite la misère rurale avec humour mais respect. L'acteur interprète à merveille son propre rôle, et le scénario s'élargit sur un second Willy, homosexuel perdu dans cette campagne. Un autre marginalisé, une autre misère. Bande originale de très grande qualité. | 1 |
un film qui dépeint assez bien la relation homme femme et la sexualité un bon film psychologique le bémol est il est de taille un film terriblement niais a la limite de la guimauve et c'est bien dommage | 0 |
Que c'est chiant ! Que c'est mal écrit ! Que c'est mal dialogué ! Que c'est nul ! Rarement autant de sentiment négatif s'additionne dans un film, encore plus rarement lorsqu'il s'agit d'un film reconnu comme bon en général. Travail inintéressant mêlant le film policier à l'identité sexuelle, le film paraît duré deux heures de plus que sa durée réelle. Mal écrit car on croit toujours voir le bout avant qu'une pseudo nouvelle intrigue vient s'imbriquer dans l'autre sans que cela n'enrichisse le film, disons plutôt que cela l'alourdit chaque fois un peu plus. Inconsistant le film fonctionne par "semblant de" mais ne creuse jamais réellement les pistes qu'il aborde. C'est long, les personnages rivalisent de niaiserie, tout est superficiel, rien n'est vrai tout est enrobé de snobisme, c'est moche. | 0 |
Malgré la série d'acteurs aujourd'hui plus ou moins qualifiés et célèbres, le film ne prend pas. C'est un peu trop lent, il n'y a pas besoin d'en faire tout un plat. | 0 |
Ne vous trompez pas : Ce pur chef-d'oeuvre antinazi est bien davantage qu'un film de propagande Hollywoodien.Il Raconte l'exaltation de l'amour face à la barbarie, le devoir de mémoire qui toujours nous travaille. A Travers cette Allemagne de 1934, année où Hitler arriva au pouvoir, se reflète le visage d'une société déliquescente. Mais Frank Borzage croit toujours en l'Homme. Le "poète de l'amour fou", comme le surnommèrent justement les critiques de l'époque, continue son introspection des sentiments. "La Femme au corbeau", "L'Heure suprême", "City girl", ... Toutes ces odes aux sentiments sont vitales. Margaret Sullavan et James Stewart, couple anachronique dans cet univers monstrueux, sont sublimes. Il s'agit,avec "La Liste de Schindler" de Steven Spielberg, de l'oeuvre la plus bouleversante concernant les horreurs du nazisme. "The Mortal storm" forme une suite logique à "Trois camarades", toujours avec James Stewart, Margaret Sullavan et Robert Young, qui racontait l'histoire de trois amis dans l'Allemagne des années trente. Sublime. | 1 |
Une grosse daube... Ne perdez pas 1h50 a regarder ça!!! | 0 |
ennuyeux & plutôt convenu. | 0 |
Télefilm extraordinaire. Alice Sapritch dans le rôle de Folcoche lui va à merveille. Dominique de Keuchel est excellent, tout comme les autres acteurs. | 1 |
Bien que réalisé par Herbert Ross, Tombe les filles et tais-toi est un pur film de Woody Allen. On peut même considérer qu’il est extrêmement important dans la carrière de son acteur-scénariste car il marque sa première rencontre avec Diane Keaton et surtout car il représente un trait d’union entre le burlesque des films qu’il réalise à l’époque (Bananas, Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le sexe sans jamais oser le demander…) et les caractéristiques qui deviendront récurrentes de son cinéma à partir de Annie Hall (personnage d’intellectuel dépressif et déçu par l’amour, références à la psychanalyse et à l’art, humour très axé sur les dialogues…). Ce pont entre ces deux styles est parfaitement équilibré et hilarant d’un bout à l’autre. Les dialogues mémorables fusent, la magie opère au sein du couple formé par Allen et Keaton et le tout est parfaitement rythmé. Tombe les filles et tais-toi peut donc autant plaire aux amateurs des premiers films burlesques de Woody Allen qu’à ceux des films plus intellectuels de la seconde partie de sa carrière. La personnalité de son acteur-scénariste étant tellement présente, on peut donc considérer que le film d’Herbert Ross fait partie des grandes réussites de Woody Allen. | 1 |
Je ne me lasse pas de ce film de Sofia Coppola qui enchaîne scènes hilarantes et moments de grâce. Bill Murray et Scarlett Johansson forment pour moi un des plus beaux couples que le cinéma américain a pu nous proposer. Une merveille. | 1 |
Film intéressant une fois fait abstraction de la légèreté du scénario et des erreurs de la réalisation (plan sombre car de nuit, plans trop serrés...) Je ne comprends pas comment le film a passé la censure car il n’y a pas d’interdiction ni d’avertissement pourtant sont montrer des verges en érection et une fellation non simulée. L’effet nuisible du groupe et de l’alcool sont biens amenés, mais lorsque qu’on veut jouer les durs et qu’on laisse le montre (meurtrier) devenir, il faut assumer jusqu’au bout du bout ; ici comme dans « benny’s vidéo » d’Haneke le meurtrier part en couille une fois qu’il réalise son acte. . | 1 |
Trés belle histoire, personnes charismatique. Ce film casse l'image des hooligans violents pour la violences gratuites. Il fait parti de mon Top 3 de mes films préférés | 1 |
Un très beau film à costumes avec les excellentes Helena Bonham Carter et Maggie Smith . Ce film a quelque chose que les autres films à costumes n'ont pas et croyez moi c'est ce qui en fait quelque chose de magique . | 1 |
Cédric Kahn réalise un film d’une justesse absolue. Une leçon de vie qui redonne foi en l’humanité et en la religion Anthony Bajon est une révélation!!! A voir absolument en salle | 1 |
Une comédie très mineure qui est un peu drôle et verse un peu trop dans le grotesque quand Charlie tombe + amoureux du chien que de Daphnée. | 0 |
A l'image de la création cinématographique française actuelle : A la dérive... A éviter absolument. | 0 |
Thème maintes fois traité à toutes les sauces, ici, très maladroitement mis en scène sur la base primaire du sujet. Par contre, le traitement collectif, la perte de se que l'on a regagné et les quelques scènes sous tension (horrifiques) sont trop peu présentent mais plutôt efficaces. Se veut trop tout public pour donner un bon rendu, des fx d'un autre age également. La référence reste "l'exorciste" et rien, à ce jour, ne le supplante, surtout pas ce film. Quelques bons passages uniquement. 1.5/5 à éviter !!! | 0 |
Le réalisateur présent lors du festival du film asiatique de Deauville en 2012 a annoncé que son film était dépourvu de jolies filles et avait peu d’action. Cela m’a inquiété… avec raison. L’histoire relève plus du fait divers :2 frères raccompagnent au village leur mère qui sort de l’hôpital. Son écharpe s’enroule autour de la roue arrière de la moto sur laquelle elle est passagère. Elle tombe, étranglée et le 2nd fils qui conduit un motoculteur derrière la moto lui roule dessous. Choqué, il quitte son village et entame un parcours à pied dans un paysage désolé de hauts plateaux (ressemblant à ceux d’Algérie) sur la route de Lhassa, refusant l’aide de tous (camionneurs, passager d’un car, etc.). Malheureusement, le sujet, peu passionnant, est desservi par la forme ; on se demande si l’auteur (dont c’est le 1er film) était vraiment assidu aux cours de l’Académie du cinéma de Pékin : une caméra quasi immobile avec de grands plans larges où les acteurs sont à 10 m de l’objectif. Insupportable et chiant ! Sans oublier des flashbacks mal identifiés qui compliquent la vision au lieu d’éclairer le film. | 0 |
Un film très réalisme sur un lycée dans les banlieues difficiles avec des jeunes en difficulté !!! Palme d'or !!! Un excellent film qui nous plonge dans la réalité des banlieues parisiennes et des élèves d'enfants immigrés qui ont du mal à s'intégrer dans la société française !!! | 1 |
«The Stalking Moon» (USA, 1968) de Robert Mulligan est un western, réalisé en Panavision Technicolor. Production indépendante, ce film de Mulligan réunit Gregory Peck et Eva Marie Saint au cœur des landes arides du Far West. «The Stalking Moon», comme tout western, confronte la nature des Indiens à la raison des hommes. Mulligan fait prédominer, non pas la raison sur la pulsion comme chez Ford, mais l’homme blanc à l’indien. L’ouverture du film est symptomatique de cette vision. Un groupe d’indiens abandonnés sont retrouvés par une troupe de soldats colons. Parmi les indiens, une femme blonde Sarah Carver, certainement européenne d’origine. Eva Marie Saint, Sainte Marie du Mont Rushmore chez Hitchcock, devient pour Mulligan une femme hybride. Lien entre homme blanc et indien (selon le topo générique défendu par le film), le personnage de Saint est la mère d’un enfant indien. Le père du fils, grand prédateur Apache, se lance à la poursuite du soldat qui a pris sous son aile son épouse et son fils. Mulligan ne consacre aucun gros-plan à l’Apache, le réduisant à une menace informe, lui refusant le statut d’être humain. Tandis que Sam Varner (le personnage de Gregory Peck) disposant d’une véritable écriture, est discernable par son caractère singulier, le personnage de l’indien importe peu, seulement pour incarner la menace de la nature qui pèse sur la rationalité occidentale. L’équation que pose Mulligan, par mégarde ou sciemment peu importe au fond, se résume à Homme blanc > Indiens. Si l’avis de Mulligan sur le sujet ne transparaît pas à travers son film, s’il ne cautionne pas pleinement la lutte de Sam Carver avec l’Apache, son manque de regard critique, sur un sujet de western, à l’orée du Nouvel Hollywood, aurait nécessité davantage de singularités. Les années suivantes, Sidney Pollack, dans «Jeremiah Johnson» réussira à traiter de la lutte de l’homme blanc avec l’indien sous un angle plus riche d’ambigüité. | 0 |
A la fois étrange et déroutant pour un tel film, Michael Haneke nous déçoit cette fois-ci en réalisant Le Temps du loup (2003), un pseudo film d’anticipation où dans un avenir post-apocalyptique un groupe de réfugiés tente de survivre. Une famille française tout à fait banale se réfugie dans leur résidence secondaire à la suite d’une catastrophe inconnue survenue dans une grande ville. En entrant à l’intérieur, elle découvre qu’une famille d’étrangers y a élu domicile. Un coup de feu retentit, une personne est à terre et les propriétaires fuient l’habitation en pleine nuit à la recherche d’un refuge plus sur. Plus tard, ils se retrouveront aux côtés de réfugiés clandestins près d’une voie ferrée à attendre un train qui ne vient pas. Si Michael Haneke parvient à insuffler une certaine tension durant la première heure, la seconde partie ( de même durée) est redondante, ennuyeuse et assommante. A l’aide de longs plans séquences et de longs plans fixes, Haneke embrouille le spectateur car tant d’attente sans réponse, tant de mystère sans solution, on finit par capituler ! | 0 |
Le film est décevant à cause d’un scénario inconsistant : une femme de 38 ans, après un accident de voiture qui l’a obligée à arrêter son métier d’avocat (depuis 15 ans) et a entrainé une boiterie, a du mal à se réinsérer dans la vie active :elle est moins attentive (pas de d’argent pour régler le taxi), ne se rend pas à son travail sans prévenir et n’écoute pas son mari resté les pieds sur terre. A un entretien d’embauche collectif, elle retrouve une ancienne copine, très émancipée, au franc parler et avec qui elle a voyagé en Europe 20 ans auparavant. Elle est prête à tout quitter pour rejoindre son amie et repartir sur les routes. Elle déchante quand elle apprend qu’elle a trouvé un emploi en Allemagne et qu’elle ne vit pas seule.On est bien loin de « Thelma et Louise » et n’est pas Ridley Scott qui veut ! . | 0 |
Un magnifique premier film poétique et poignant sur un sujet d'actualité : la non binarité. Il ne faut pas arriver en se disant que ça va être une démonstration prédagogique, mais se laisser embarquer dans l'univers onirique du personnage... Bouleversant ! | 1 |
Un film très lent, au scénario extrêmement mince, et qui ne vaut guère que par de jolies images. Quant à l'interprétation, Derek Jacobi s'est fait la tête de Charlie Chaplin, et le petit-fils de Charlot, James Thierrée, est à son aise en l'air, mais pas sur l'écran... Seul Michael Lonsdale sait par moments être juste. Voilà en tout cas un film bien soporifique... | 0 |
Je ne vous trouve pas du tout sévère... Et vous avez raison ! Mais ne le voyez pas si vous n'aimez pas l'histoire dès le départ. Car je trouve l'adaptation relativement fidèle au livre (malgré certaines différences et incohérences, comme la mère nommée Marthe et Paule dans le roman ou Marcel Cuvelier dans son rôle de paternel émasculé et flagada... reste les enfants, qui m'ont bien moins convaincu. Dominique de Keuchel et Benjamin Boda sont trop grands/âgés pour jouer Jean et Freddy. Et les seconds rôles sont quasiment absents. Et puis la voix de De Keuchel m'insupporte ! | 1 |
Les spoof-movies (films parodiques) sont en règle générale décevants et ces dernières années, la tendance n'a fait que le confirmer. Alors que 300 (2007) de Zack Snyder avait déjà eu droit à sa parodie avec Spartatouille (2008), qui était extrêmement mauvais, trois ans plus tard, c'est une seconde parodie qui voit le jour, bêtement titré 301 : La Légende de Superplus Maximus (2010). Le film de Jeff Kanew s'attaque à d'autres productions Hollywoodiennes telles que Braveheart (1995), Gladiator (2000), Troie (2004), Alexandre (2005) et bien d'autres encore. Le résultat final est quant à lui aberrant ! Comment peut-on à notre époque pouvoir financer un tel film ? C'est un concentré de vulgarités, de crétineries, de débilités, d'obscénités durant 85 minutes, complètement affligeant et consternant d'en arriver là aujourd'hui. L'humour du film ne repose que sur des blagues ou jeux de mots graveleux, les personnages ont tous des connotations sexuelles (Eroticus, Testiculès & Vénalia sont les prénoms des principaux protagonistes). Salace du début à la fin, le film ne regorge que de cela, on se demande réellement où est-ce qu'ils sont allés chercher leurs scénaristes. La mise en scène quant à elle plagie à plusieurs reprises les films cités plus haut, quant à la profusion de CGI, ils sont tous de très mauvaises qualités, il en est de même avec les décors (le budget ne devait pas être conséquent). Encore inédit en France, on espère qu'il le restera. | 0 |
Il y a les acteurs qui a eux seuls sont capables de sauver un film, et il y a les autres. J'ignore d'où sortent tous ces gens qui ont vu un chef-d’œuvre en Nos étoiles contraires, moi j'ai vu un acteur principal arrogant et superficiel. | 0 |
C'est long .. et au final on en sort sans avoir l'impression d'avoir vu quelque-chose. Vendu sur le visage de Jesse, ce film est à éviter.. | 0 |
Alors là, on touche le fond...comment peut-on tomber aussi bas?! J'en suis encore stupéfait. Pitié, ça fait peur. Les herbes folles, c'est l'ennui, l’invraisemblance, le néant, enfin la nullité dans toute sa splendeur. Mais peut-être cette histoire d'un homme à moitié psychopathe qui s'éprend (?) d'une médecin dentiste est-elle trop subtile pour moi? Pourquoi lui crie-t-il dessus quand elle est chez lui, après avoir embrassé son amie? Quelqu'un peut-il m'expliquer le sens de la dernière réplique, sur les croquettes pour chat? | 0 |
Les trois quarts de ce film dit "d'action" sont en fait réservés aux relations archi-conventionnelles entre le noble héros plutôt rustre et sa belle et fragile épouse. Quand enfin arrive cette fameuse "action" (l'invasion des fourmis), il ne reste plus assez de temps pour lui donner toute l'ampleur qu'elle devrait nécessiter. Peut-être alors y a-t-il deux ou trois scènes assez spectaculaires, plus avec l'eau d'ailleurs qu'avec les fourmis. Mais, au final, un film qui a beaucoup vieilli et pendant lequel on s'ennuie trop. | 0 |
Ce film ne fait que de passer en boucle sur les chaines TV. Scénario qui au départ pourrait être un avenir proche mais ensuite c'est tellement tiré par les cheveux, remplit d'incompréhension et d'événements tellement improbables que ça devient lassant d'attendre la fin avec l'élément qui renversera tout. Le jeu d'acteur nest pas si bon et les effets spéciaux sont pas géniaux... peut être dû au peut de moyens ? Si seulement y avait plus de concret, de vrai ( l'astéroïde tomber à Dallas aurait dû balayer entièrement la ville voir le Texas, pas de survivant et pas possible d'aller au point du crash avant des jours, peut être même des semaines ). Bref, c'est pas terrible. Dommage ! | 0 |
Sidney Furie n’a pas hésité à compliquer sa mise en scène au maximum, si fait que certains plans trop travaillés sont excessifs mais l’ensemble est très satisfaisant. Quiconque veut découvrir le premier degré d’une réalisation ambitieuse peut s’en inspirer. En dehors de cela, l’ambiance ‘’mexicaine’’ étouffante, colorée, inquiétante avec ses bandits typiques est bien présente, le duel ‘’mains de fer’’ avec les scorpions de Durango en constituant le sommet. Toute la technique utilisée tient dans l’ouverture et la suite ne décevra pas. Brando est conforme à sa légende, ce western lui convenant à merveille. Le méchant est convaincant ce qui est essentiel comme la plupart du temps. Le cheval ‘’appaloosa’’ est plus qu’un prétexte, le titre original aurait du être conservé en France. On peut dire que c’est un beau western et que l’on passe un grand moment de dépaysement total, loin de notre époque et loin de chez nous. Seuls la recherche forcenée de plans originaux et quelques situations outrées peuvent lui être reprochés. | 1 |
Dans ce film d’action complètement stupide, Steven Seagal va avoir maille à partir avec des dealers rastas voodoos. Un authentique nanar dans lequel il n’y a rien à sauver : Steven Seagal est risible avec sa mono-expression, c’est mou et paresseux, violent et malsain. | 0 |
Malgre un scenario assez confus j'ai trouve ce film franchement tres bien meme si je n ai pas tout saisi , faut s accrocher , sans doute besoin d une seconde lecture pour le comprendre et saisir toutes suptilites de ce scenario | 1 |
"Ombline" fait partie de ces films ayant pour sujet le milieu carcéral tel l'excellent "Le prophète" d'Audiard... Dans cette nouvelle et très bonne réalisation, c'est faire naitre et élever son enfant en prison qui sera l'enjeu du scénario. Mélanie Thierry est époustouflante dans son jeu de jeune maman perdue, prise au piège au sens propre comme au figuré ! Son parcours semé de nombreuses embuches inévitables et emboitées sera effroyable ! Sa transformation personnelle due à l'amour qu'elle porte au petit Lucas est très émouvante et trés belle jusqu'au bout... Cette histoire remuante, désespérante et à la fois pleine d'espoir atteint le spectateur de plein fouet en ne lui laissant aucun répit ! Les seconds rôles sont tous parfaits sans exception aucune et renforcent la noirceur de ce milieu impitoyable qui ne peut que broyer ! Une vraie réussite qui secoue au plus profond ! | 1 |
Un énième seagal qui n'améliorera guère sa filmographie mais qui plaira sûrement aux fans.11/20 | 0 |
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