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L'adaptation de Jeanne d'arc au cinéma par Besson est calamiteuse,les chevaliers tout d'abord ont un langage urbain vincent Cassel en tête de liste,c'est tout juste si ceux ci ne lancent pas des je kiffes trop dans leurs phrases. Faye Dunaway est son lifting d’époque sont eux aussi très peu dans la véracité historique. Milla Jovovich est elle hystérique et n'a aucune intensité ni réelle présence face à une caméra. Dès lors il ne reste pas grand chose de positif dans ce film,son image et Dustin Hoffman,mais c'est bien tout. Le reste est vraiment balourd | 0 |
Catastrophique sur tout les plans.. La demie étoile étant pour la beauté de Tessie Santiago... | 0 |
J'ai vu ce film en 1986 à Paris, au Centre culturel Allemand de l'Université Internationale. Ce fut un choc: quelle beauté, quelle maîtrise de l'art cinématographique! Les athlètes sont magnifiés au service de la noblesse du sport. Quand on voit aujourd'hui la décadence... LL | 1 |
Attention après 'Une vie qui commence' voici mon autre gros coup de coeur de cette année !! 'Les êtres chers' vous prennent aux tripes et vous remuent comme aucun autre film. Le thème du deuil y est abordé avec beaucoup d'intelligence et de pudeur et franchement on ne peut rester insensible à un tel scénario. C'est beau, c'est triste, c'est émouvant et moi j'ai pleuré toutes les larmes de mon corps en voyant la fin du film. Mon compagnon était tellement bouleversé que j'ai cru m'évanouir tellement la douleur était brutale ! Un vrai beau et grand film comme savent si bien les faire nos amis québécois ! | 1 |
relecture de liaison fatal au lycée l'idée aurait pu etre genial mais il n'en est rien .si l'on enleve la prestation du heros et quelques trucs interessant il n'y a rien a sauver de ce film bien trop sage pour etre d'une quelconque utilité | 0 |
Voilà donc une resucée de "Destination finale" mais avec un pitch de base sur un jeu maléfique avec malheur aux perdants..........idée sympa mais plutôt mal exploitée (à part la 1ére mort vraiment sympa). En plus le film est pas vraiment aidée par son casting, est trop sombre au niveau de ses images pour marquer les rétines et les esprits....Dommage, juste bon à meubler une soirée d'hiver bien froide!!!!!!!!! | 0 |
Un film long ou il faut se forcer ou se préparer pour le visionner jusqu'au bout pourtant le thème est intéressant mais de nombreuses longueurs en plus d'un visuel pauvre poussent au découragement. Le film reste plutôt sympathique si on arrive à s'y accrocher!! | 0 |
Intéressant par son aspect historique, ce film se voit pour les prestations de Noel Roquevert et Louis de Funés. Malheureusement il y a la star de l'époque Fernand Raynaud et il est crispant......... | 0 |
Avec Serbis, le philippin Brillante Mendoza ne confirme pas vraiment les espoirs placés en lui au vu de l'excellent John John. Le quotidien d'un cinéma porno, aussi bien lieu de vie familial que repaire pour la prostitution, n'est pas dénué d'intérêt mais le cinéaste a une fâcheuse tendance à souligner le côté sordide et glauque de l'affaire. Sans scénario structuré, le film part à vau l'eau et il est difficile de s'attacher à un personnage dans ce portrait de groupe (croupes ?). Malgré la déception, Mendoza reste un metteur en scène à suivre dans un cinéma philippin parmi les plus créatifs d'Asie. | 0 |
Excellent téléfilm !! Marthe Keller est terriblement juste et émouvante !! L'intrigue est très prenant et bouleversante !! Le must du film TV !! A voir absolument ! | 1 |
Très joli film en hommange au "Ballon rouge" de 56, où les belles séquences se mêlent avec une jolie Bande Son . Le réalisme saisissant du film qui nous laisse apprécier un regard Taïwannais sur Paris dans le poétique quartier des gobelins est trè intéressant... A noter les acteurs improvisent les dialogues!L'audace et le risque qu'a pris la directrice de casting de choisir que des acteurs amateurs bénévoles comme la soeur de Simon (Louise).Evidemment belle performance de Juliette BINOCHE. | 1 |
Le cinéma hispanique en principe exploite parfaitement ces genres de thrillers avec les dosages nécessaires pour leur donner un certain intérêt quasiment toujours surprenant. Malheureusement ici, en presque demie teinte, mêlant une bonne mise en place, quelques petites tensions et ... pas grand chose ! Un film sans grand enthousiasme, loin des réussites de ces compatriotes, Toledo, pour un premier essai ne fait pas un coup de maître ! (Très lent, prestations inégales, scénario assez creux, mise en scène pas au rendez-vous. Juste une bande son à des moments alléchante ...). A éviter ! 1.5/5 !!! | 0 |
Si il y'a un film dans toute l'histoire du cinéma qui mérite le succès public et critique qu'il a obtenu c'est bien le "Titanic" de l'excellent James Cameron. Une reconstitution palpitante de l'unique voyage du "Rms Titanic" à travers une histoire d'amour qui peut paraître un peu cucul mais que personnellement j'ai trouvé touchante (le couple Dicaprio/Winslet est très bon) . Billy Zane dans la peau du salaud de service est lui aussi énorme et rajoute du piment au film. En bref, James Cameron s'est appliqué pour nous offrir l'un des meilleurs films de tous les temps (pour pas dire le meilleur) . Je peux vous dire que je suis fier d'avoir vu ce chef d'oeuvre au cinéma étant enfant et revu au cinéma en version 3D en 2012 ! En bref, le chef d'oeuvre de James Cameron a marqué à jamais l'histoire du 7eme art ! | 1 |
Une comédie décapante et survoltée alignant les gags et punchlines efficaces à un rythme ultra-soutenu. Tour à tour référentielle, potache ou fine à base de clins d’oeil inspirés, Les Millers avec son casting au top et ses personnages jubilatoires, est une réussite, sans conteste l’une des meilleures comédie de l’année. | 1 |
cette bande d amis qui a un secret pour protéger un ami pas vu depuis 5 ans je trouve ça magnifique et mais la question est elle que feriez vous si cela vous arrivez ??Est ce que si j appelle un amis en pleine nuit il viendrait et qui serait mes vrais amis voilà ce que je me posais qd j ai le film et Bravo aux comédiens | 1 |
Ce film documentaire reflète avec justesse la réalité de la situation de la femme ici comme au Maghreb, la réalité de l'intégrisme au Maroc et... en France. Il démontre le courage de femmes qui se battent pour que d'autres est une reconnaissance minimum, de leurs droits d'être humain. Réalisé avec l'oeil pragmatique et objectif d'un homme oui oui, il est accessible à tous et à toutes et n'est pas du tout ultra féministe. Vraiment le courage de ces femmes m'a redonné la pêche et l'envie de faire. | 1 |
Un film mou, lent, ennuyeux. Je ne voit pas ce qu'il y a de captivant à voir des gens manger une pomme pendant cinq longues minutes, discuter de choses banales, il n'y a rien de vraiment intéressant pour tenir pendant 90 minutes que dure ce long métrage. Cependant, j'admet que le point de départ est plutôt bon et intéressant, le naturel des acteurs et leurs interprétations assez bonnes.. mais l'ensemble se rapproche plus d'un téléfilm sans grand intérêt. | 0 |
Je sais que ce genre de film a pas mal d'adeptes mais je n'en suis pas. Faut bien avouer que ce long-métrage est une catastrophe, tout y est très mauvais des dialogues jusqu'aux jeux d'acteurs. A plusieurs reprises j'ai rigolé tellement c'était ridicule (c'est peut-être fait volontairement par le réalisateur ?). Deux ou trois séquences sont corrects mais la plupart du temps Jess Franco est nullisime derrière la caméra et son scénario est incroyablement vide et répétitif. | 0 |
De l'ombre à la lumière: Russell Crowe, Renée Zellweger, Paul Giamatti, Craig Bierko, Paddy Considine dans un film au scénario, à l'ambiance, aux décors, à la musique, aux costumes, au casting, à la réalisation et à la mise en scène parfaite ! Que dire de plus si ce n'est Bravo ! | 1 |
Très bon film à voirabsolument. | 1 |
"La femme des sables" est une oeuvre atypique, à la fois originale pour l'époque tout s'inscrivant dans ce renouveau du cinéma japonais, plus iconoclaste, libre et audacieux. Son réalisateur et ses scénaristes partent d'un concept loufoque et tissent, à partir de celui-ci, une intrigue aux accents de thriller qui flirte même avec le genre horrifique avec sa musique angoissante et ses passages oppressants. L'ambiance qui s'installe est palpable et donne une bonne partie de sa saveur à ce huis clos. On pourrait la qualifier d'hypnotisante, d'envoûtante et rend ce long métrage japonais passionnant même si l'on ne comprend pas toutes les subtilités de l'histoire et ses aspects symboliques. Intelligemment mis en scène, le film soulève beaucoup d'interrogations et peut générer de nombreuses interprétations mais nulle doute que l'Homme est au centre de celles-ci. Une curiosité cinématographique qui prend aux tripes. | 1 |
Il s'agit de la dernière oeuvre de Djibril Diop Mambety, metteur en scène sénégalais qui avait inscrit ce film dans une trilogie (inachevée) sur les petites gens. Le réalisateur narre l'histoire d'une jeune fille à mobilité réduite qui, pour survivre et ne plus faire la manche, cherche un travail et fini par vendre des journaux. Pas la moindre petite trace d'apitoiement de la part de DDM. Il s'agit plutôt d'une leçon de courage, à mi chemin entre le conte réaliste et le constat social. Comme dans ses précedents films, la mise en scène est très théâtrale ainsi que le jeu d'acteur (Hyènes était une libre adaptation de la pièce allemande La Visite de la Vieille Dame). DDM est "mort sur scène" ; il est décédé avant la fin du montage de ce dernier film. | 1 |
Fréquence interdite : Un thriller fantastique original qui maitrise avec brio son sujet et son enquête assez original. Car, on a le droit enfaite à une enquête policier assez novateur puisque c’est un père de famille qui va communiquer avec son fils du futur qui est policier. Et son fils du futur va devoir lui dire des infos sur les meurtres qui ne sont pas encore commis dans le passé ou il y a le père. Donc, ça va lui permettre de empêché les meurtres et de retrouvé le coupable pour que il puisse aussi l’arrêté dans le futur. Donc voila, le jeu de communication entre le passé et le futur et l’interaction et les conséquences que ça peut avoir. Et bien tout ça, c’est vraiment bien fabriqué et intéressant pour le spectateur. Et on est prit dans cette enquête des plus palpitant avec un bon suspense et pas mal de rebondissement. Avec un final des plus tendu et une fin vraiment sympathique comme tous (le père qui part sur sa moto avec fils… vraiment, ça clôture bien le film). De plus, la relation entre père du passé et fils du futur est vraiment bien travaillé et les personnages sont donc attachants. Donc voila le gros point fort du film : son scénario (un peu a la Minority report « de très loin » mais c’est pour le faite qu’il prédise et change le futur). Ensuite, les acteurs sont tout ce qui a de plus convaincante et juste. Ils donnent vraiment une âme a leur personnage est ça c’est bien. Sinon, la réalisation est vraiment bonne : soigné et travaille donc rien à redire. Voila, un film qui ma agréablement surprit par sa structure et son scénario. Vraiment, c’est un excellent thriller qui surprend par son originalité. | 1 |
Assez pitoyable. ALors que le sujet semblait passionnant et fort, ce film est en réalité d'une médiocrité sans nom, ou l'on s'ennuie ferme, et ou l'émotion n'est pas présente, ce qui est un comble pour un sujet pareil. Bref, sans intérêt, même si Sam Neill et Meryl Streep surnage dans cet océan de médiocrité. | 0 |
Le nouveau code de la famille, adopté au Maroc en 2004, a quelque peu chamboulé les fondements d'une société patriarcale. La réalisatrice de Number one prend le prétexte de cette récolution pour attaquer le machisme ambiant et le conservatisme du pays. Censé être une comédie légère et grand public (gros succès au Maroc), le film s'essaie gentiment à la provocation. Il souffre d'une baisse de rythme à sa moitié, quand le héros viril devient doux comme un agneau. La chronique sociale à l'italienne s'évapore alors vers une fable consensuelle et innofensive, digne d'un feuilleton à l'eau de la rose. Number one ne franchit pas la ligne jaune mais la censure marocaine l'aurait-elle permis ? | 0 |
un film très audacieux car tourné en huit-clot, cependant le défis de capter le spectateur pendant une heure sur un dialogue est moyennement réussit. Bien que le film comporte de bon point, il s'adresse à un public fan de japanime qui n'as pas peur des films statiques. | 0 |
A voir absolument ce film aurait mérité une meilleure audience tous les ingrédients d un bon film le seul problème pas de pub | 1 |
Film fade et sans relief (mise a part ceux de la Savoix). A éviter ! Et alors en tant que somnifère | 0 |
Les dialogues tiennent sur une page de carnet de notes.Le splans sont longs, tres longs. Les ebats, soft, la lumiere, travaillée. Les deux jeunes hommes, bien de leur personne... Mais ça n'en fait pas pour autant un film, plutôt une banale et, au final, pretienteuse histoire de premier amour malheureux, version homo. | 0 |
quelle ambiance dans ce film, c'est vraiment angoissant, avec des moments très lumineux et légers, ce qui rend le reste encore plus étouffant - superbe film! | 1 |
Pas de héros ni de patriotes ici, juste des gens comme tout le monde qui fuient devant des tableaux de destruction dantesques et effrayants. En utilisant des peurs universelles, Steven Spielberg signe à la fois un blockbuster spectaculaire et un film à la sensibilité rare. | 1 |
Oh ouiiii ! J'ai adoré Boy. C'est triste parce que quand même, c'est la naissance du sida. Mais ils sont tellement beaux, ces jeunes gens. Et moi ça m'a fait pleurer, c'est beau !Le jeune homme qui meurt, et qui est toujours soutenu par son ami. Il ne le quitte pas, c'est magnifique. Et il faut pas oublier ! Moi je crois qu'il faut voir ce film pour pas oublier que le sida est toujours là et fait des morts, toujours. | 1 |
Par moment d égarement j ai regarder ce film qui m'a déçu par l'intrigue ,les personnage un peu superficiel à mon goût et clicher ,et j'ai détester car à la fin il m 'adonner l'impression d'être pas finie bâcler .Et surtout la bande annonce est finalement meilleur que le film lui meme . | 0 |
Pour ceux qui veulent voir un film d'horreur,c'est raté.Vous aimez les maisons hantées alors,allez plutot regarder"hantise".Kénavo. | 0 |
Tsui Hark a encore fait très fort. Zu compile tous les ingrédients du cinéma fantastique traditionnel asiatique : des magiciens, des monstres, des épées volantes, des héros acrobates et des combats improbables. Les fans seront comblés d'autant que c'est ultra-rythmé (le montage est peut-être même un peu trop haché) et très drôle avec notamment une part d'autodérision dans les dialogues. On ne comprend pas toujours tout (il faut l'avouer, ça part en vrilles à la fin) mais qu'est-ce qu'on s'amuse ! | 1 |
Le film le plus touchant et réussi de cette année. Un vrai chef-d’œuvre, je le conseille vivement !! | 1 |
Godard aura été l'homme d'un grand film, Pierrot le fou, (Le Mépris ne devant sa bonne réputation que grace aux plans érotiques que le producteur a fait ajouter), sinon tout ce qu'il afait depuis ne sont que balbutiement et impostures. Godars est devenu dans ce film le roi du stabylo, il note des "belles" phrases un peu partout et veut les faire partager par ses fans. Comme disait mon chapelier devant un chapeau écrabouillé, ça n'a pas de fond, ça n'a pas de forme. C'est soulant, ininteressant et pas mal snobinard | 0 |
Pas mauvais mais pas convaincant, Ralph Bakshi est un créateur de plusieurs films d'animation rarement destiné à la jeunesse c'est encore le cas avec Les Sorciers de la guerre qui se veut un film d'héroic-fantasy sombre et adulte mais non dénué d'humour. Le mélange est raté car Les Sorciers de la guerre oscille constamment entre les deux et ne parvient pas à mixer la noirceur et l'humour pour en faire un bon compromis malgré tout on retient quelques scènes qui sont vraiment extra par contre les héros ne sont pas forcément attachant. A signaler une jolie musique sinon de Bakshi Tygra est meilleur. | 0 |
Un film qui a été assez controversé, mais adoré par son public local (5 nominations aux Oscars) et par le jury du festival de Cannes qui lui décerna la palme. Quand on voit le palmarès de la Palme d’or au fil des années, c’est à se demander si quelqu’un s’y connaît en cinéma... Je ne m’y connais pas davantage, mais je sais quand même reconnaître un film intéressant. L’affiche est originale, et trahit l’orientation du film, à savoir une comédie satirique. Du sang ? On en a. Du rire ? Si on considère que l’humour à deux balles sorti tout droit d’une cour d’école maternelle est un bon humour, alors oui on a du rire, du rire digne d’un épisode des Charlots, "Les bidasses en Corée". Du cul ? On en a aussi, et j’ajoute même que c’est à l’image de l’humour défini ci-dessus : c’est assez pipi caca. Certes l’idée de tourner un film sur les hôpitaux de fortune pour dédramatiser la guerre paraissait être une bonne idée, mais… l’approche faite par Robert Altman ne fonctionne pas. De plus, la bande son aux tonalités aigrelettes a mal vieilli. Alors je n’ai pu qu’attendre d’être lobotomisé à coups de ce cocktail détonnant offert par ces blagues graveleuses, un scénario résumé à sa plus simple expression, une bande son qui casse plus ou moins les oreilles, et le côté ridicule des situations créées par des personnages grotesques… c’est fatigant et usant… A la fin, je me suis senti encore plus vieux que le film ! Reste que les acteurs rendent une prestation correcte, seul point positif que je trouve à ce film, qui remporta pourtant l’Oscar 1971 pour le meilleur scénario adapté. Eh oui, le film s’est inspiré du roman de Richard Hooker. Je ne sais pas pourquoi mais je parierai presque que le roman doit être plus intéressant que le film… Non ? En attendant, je suis désolé si je n’ai pas "mâché" mes mots… (oui je sais, elle est facile, mais je n’ai pas pu m’en empêcher). | 0 |
Je ne peux pas lui mettre plus que ... nan, en fait, je ne peux pas lui mettre d'étoile, par respect, mais alors quel moment ! L'une des plus grosses barres que j'ai eu devant un film. Incohérent, stupide, joué par des incapables. Ce film a tout .. TOUT ! | 0 |
Jackie au pays d'Indiana Jones et de La Momie... Un des best Jackie, tout y est, action, cascade, aventure, qui nous emmène jusqu'au Sahara pour y trouver un ancien trésor Nazi, et c'est celui ou je me suis fendu le plus la poire. L'humour y est si présent, grâce aussi avec le trio féminin au coté de Jackie, l'actrice Carol Cheng qui n'arrête pas et parfois complètement fo folle et crie Jackie comme Evelyn (Rachel Weisz) pour O'Connell, Shôko Ikeda et l'actrice espagnole Eva Cobo, les trois craquante. De la scène dans l'hotel avec la douche à pompe et j'en passe, et un final tout bonnement excellentissime dans une sous base militaire sous le sable. Dans cette base ou Jackie se déchire encore une fois physiquement, comme notamment les passages ou il se bat sur des plates-formes mouvante, c'est plus un film c'est un jeu vidéo, Jackie fait son Mario Bros, il est Mac gyver, et plus fou que fou, il nous concocte un passage dans une soufflerie de la base, l'hélice géante qui souffle dans un sens et de l'autre, tout en se battant et sans trucage, il fait aussi son superman (comme quasi d'habitude un générique des ratées, du bêtiser est à la fin), faut le voir à tout prix. En regardant Opération Condor, vous retrouverez le vrai cinéma, celui qui me manque actuellement, le bon ciné des années 80 comme Indy. La momie peut aller se coucher face à ce film. Jackie Chan est définitivement un des acteurs les plus burlesque du cinéma avec Buster Keaton et Charlie Chaplin. | 1 |
Un joli court-métrage, aux belles images et à la chorégraphie amusante. L'ambiance décalé, les couleurs et le mise en scène apporte une touche de sensibilité dans ce petit monde. Dommage que cela soit aussi répétitf, tant au niveau des plans que de la musique. | 0 |
Une bande annonce intrigante et une belle affiche...ne font pas forcément un grand film... Tout était pourtant réuni pour faire quelque chose d’intéressant, à défaut de passionnant. Une histoire déroutante, mais pas nouvelle, à la mort de son mari une femme découvre qu'il lui a menti pendant des années, une actrice convaincante, le jeux des hasards et des coïncidences de la vie... Pour son premier film, le réalisateur allemand Jan Schomburg passe, à mon avis, à côté de son sujet. Cela commence pourtant très bien. Jusqu'à la mort du mari... La suite sur : http://lecinedefred2.over-blog.fr/article-l-amour-et-rien-d-autre-103852043.html | 0 |
Thriller technologique sans grande imagination mais plutôt efficace, « Antitrust » est ce genre de films qui ont beau ne pas laisser un souvenir mémorable, il n'en demeure pas moins amusant et même pas si bête lorsqu'il dénonce certains dangers de l'informatique, et ce même si cela n'est évidemment pas très subtil... Reste la présence d'un excellent Tim Robbins en magnat de l'industrie, compensant en partie des acteurs principaux honnêtes mais un peu fades. Rien de bien marquant donc, mais un bon film pop-corn pour une soirée agréable et sans prise de tête : il faut parfois savoir se contenter de peu. | 0 |
Prévisible et anti-novateur. Luketic fait un film avec Heigl dans le rôle de la néo-bankable, Heigl et sa famille à la production. En gros, une ode à la petite blonde de Grey's Anatomy. Le film ? La rencontre d'une productrice monomaniaque en manque d'amour et d'un chroniqueur macho désabusé. Inventez une histoire d'amour lambda et servez le tout à 8 euros l'entrée. | 0 |
On ne peut pas dire que ce documentaire soit beau, ni bon ! La voix off est agaçante par son manque d'articulation, la réalisation ne peut même pas être qualifié de correct car la caméra n'est pas bonne : elle ne filme pas tout ce qu'il faudrait développer et filme parfois ce qui est inutile, et aucune émotion ne parvient jusqu'à nous alors qu'il y avait tellement à partager. Un documentaire raté ! | 0 |
Après ce film, il faut vraiment placer John Ford, narrateur et psychologue née, parmi les plus grands metteurs en scènes contemporains. Mais ce dont on devrait parler longtemps, c'est le style avec lequel Ford a rendu tout cela. Ford est revenu à la forme ancienne, au muet, mais à un muet qui contient toute la richesse des autres expériences, y compris la bande son. Cette dernière, dans la chevauchée fantastique, joue un rôle admirable : le motif qui revient avec la vision de la diligence, les cris du cocher et toutes les autres sons et voix sont d'une précision absolue; la précision, d'ailleurs, signifie surtout politique, choix concis des éléments de la narration et de l'enchaînement rythmique. | 1 |
Seul le gag du tigre avec JCVD a réussi à me faire rire, sinon le reste de cette comédie est vraiment de piètre qualité. Certes, le film se veut caricatural, mais ça n’est franchement pas drôle, quelques sourires par ci par là. A oublier rapidement. | 0 |
comment cette bouse qui est sensée être un film peux elle avoir autant de 5 étoiles, bizarre vous avez dit bizarre, j'ai pas aimé du tout, je trouve ça surjoué, infantile et totalement prévisible. | 0 |
Ah la complexité humaine! Il en faut du talent pour la donner à voir, chatoyante, parfois désespérante... et c'est ce que fait la fine Catherine Corsini dans la réalisation de ce film, où l'amour et pourtant... la cruauté, font leur oeuvre sur les êtres. Un pervers narcissique et 3 victimes: une femme amoureuse et tenace, sa fille, qui subit, jusqu'au pire, et l'amour, qui de prometteur, devient impossible. L'histoire est servie par une interprétation magnifique des acteurs. Virginie Efira, tellement juste et fébrile, vulnérable et forte, nous donne à sentir ce que Rachel va vivre depuis le bonheur d'aimer passionnément jusqu'aux déconvenues extrêmes distillées par Philippe, son amour... S'il est un acteur qui maîtrise le jeu de la complexité de la psyché humaine, c'est le beau et talentueux Niels Schneider. Tout en finesse et en subtilité, il nous séduit d'abord, nous attache au personnage, pour ensuite nous faire subir les chocs qu'il inflige à Rachel, avec une simplicité et une désinvolture inouïes. Quant aux trois actrices qui ont joué Chantal, leur fille, toutes crédibles, quelle fraîcheur de jeu, quel talent! Bravo! | 1 |
Inspirée de faits réels, c’est l’histoire d’un jeune couvreur (Andrew Garfield) qui vit avec son fils et sa mère [Laura Dern, connue, notamment pour avoir joué Lula dans « Sailor et Lula » de David Lynch en 1990] et qui est expulsé de sa maison en Floride (pour non remboursement du crédit). Pour la récupérer, il accepte de travailler pour le promoteur immobilier (Michael Shannon) à l’origine de la saisie de sa maison par la banque. Ce dernier est d’un terrible cynismeet n’hésite pas à déprécier les biens saisis pour ensuite les rééquiper avec le matériel qu’il a volé et qu’il facture au prix fort. Un film d’une redoutable efficacité (expulsion d’une grande violence psychologique filmée en un long plan séquence au début du film, montage serré) sur le système économique et judiciaire des Etats-Unis, nation où tout est fait pour les gagnants ; ces derniers ne représentent que 1 % de la population. Tant pis pour les 99 autres (d’où le titre). Le scénario est bien construit et interroge sur le devenir de la victime qui devient à son tour bourreau. . | 1 |
Trop académique pour moi. Trop lisse, trop carte postale. Ceci dit ça se regarde quand même mais sans plus... | 0 |
Avec ses autorités corrompus, son cercle de vieux cons et sa milice privée, un excellent thriller comme on ose plus en faire dans la lignée de "Magnum Force". D'autant plus que l'énigme de fin et le sujet sur la propagande médiatique et unique font de ce film plus qu'un simple polar... | 1 |
Un scenario annonciateur d'un bid,le film s'en avere un!La musique est correcte,mais tout le reste est surefait!Les acteurs jouent sans conviction reelle et on s'emmerde! | 0 |
Énervant tellement les acteurs sont mauvais. J'ai arrêté de regarder au bout de 20 minutes en comprenant que ce n'étais pas un porno, ce que le début laisse pourtant à croire, tellement il est bourré de sous-entendus. | 0 |
Ce film est la palme d'or avortée de Cannes. Résolument désespéré et désespérant, ce film est magnifiquement mené. Jamais lourds, les symboles traversent ce film à la lumière et la photographie juste sublimes. | 1 |
La suite de l itinéraire de Xavier, se trouve être encore plus réussie que l auberge espagnole. Klapisch dresse un joli portrait d une génération de trentenaire sentimentalement paumée car trop nombriliste. Pris dans un monde en perpétuel changement ou les repères ont volé en éclat on assiste au tribulations de personnages cherchant une forme d idéal et ne le reconnaissant pas quand il s offre à eux. La bande d acteur est excellente avec notamment la rayonnante Kelly Reilly, magnifique en romantique paumée. | 1 |
Un film qui répond complètement aux attentes et qui fait bien mieux que remplir son contrat. Un cocktail explosif d'action et d'humour qui respecte bien la série en lui donnant un bon coup de jeune ! Le casting est impeccable et le spectateur passe un excellent moment. Le divertissement par excellence ! | 1 |
Un très bon film. Très proche de la pièce d'orgine. Fidèle, mais aussi très bien mis en images et adapté au grand écran. Comme la pièce, le film est un peu long dans la première moitié, mais la dernière demi-heure lui donne tout son sens. L'histoire est complexe, tortueuse, non sans être passionnante, admirablement traitée par Sydney Lumet. Les acteurs sont excellents, le film est techniquement presque irréprochable. Notons aussi des procédés filmiques et stylistiques judicieux et bien faits que l'on ne peut que saluer. Même si le propos est dur, ce film est d'une grande qualité, il faut le voir. | 1 |
L'univers créé par Argento (et son directeur de la photo) est absolument magnifique. La musique entêtante rajoute au sentiment de malaise que l'on éprouve à la vision de Suspiria. On pourra dans un premier temps presque regretter l'absence d'un scénario plus touffu, regret vite balayé par le trouble que procure la mise en scène inspirée d'Argento en génial compositeur visuel de l'épouvante. | 1 |
Film interessant pour ses acteurs et la musique... Particulièrement monotone pour tout le reste : aucun rythme, on s'endort dès les premières minutes. | 0 |
Très déçu par ce film, car la "thématique" gay ne fait pas un bon scénario. Ce n'est que très rarement drôle, on s’ennuie ferme, à éviter. | 0 |
C'est mou, sans queue ni tête, et comble du comble, on nous laisse entrevoir qu'il y aura peut être du sexy pour nous faire tenir. Les minutes s'enchainent et les ronflements s'intensifient. | 0 |
Encore un petit bijou des studios Dreamworks. La route d'Eldorado c'est un film d'animation bourré de défauts mais dont le charme nous les fait oublier, et aurait même tendance à nous faire considérer l'ensemble comme un chef-d'œuvre, qui nous plonge dans un monde légendaire et coloré à travers une aventure adulte mais qui fait rêver: la conquête de la cité d'or par deux espagnoles! | 1 |
A la fois film d'anticipation, de SF, un drame et une fresque romanesque, ce film nous raconte l'histoire de ce vieil homme nous racontant sa vie ou plutôt ses plusieurs vies qu'il aurait ou qu'il aurait pu vivre, car c'est bien le sujet du film : le choix, qu'est ce qui ce serait passé si j'avais fais tel ou tel choix. Le problème c'est qu'on a l'impression que le réalisateur a vu trop grand par rapport a son talent, car dans le genre du film puzzle il faut avoir un grand savoir faire dans la narration, le montage et surtout raconter quelque chose qui vaille le coup, car au milieu de tous ces genres abordés le réalisateur s'embourbe et on ne retient que la lourdeur de la fresque romanesque qui est profondément chante, et il faut dire aussi qu'on se perd très vite au milieu de toutes ces vies racontées, car l'ensemble est très décousu. Malgré tout cela le film est visuellement très joli, et tous les acteurs sont excellents notamment Jared Leto trop rare au cinéma. | 0 |
l'adaptation d'une nouvelle et la narration par les protagonistes de deux familles : une blanche et une noire, en pleine période de ségrégation dans le milieu rural des états-unis. des thèmes forts y sont évoqués : la propriété, le sens de la famille, le racisme, les stigmates de ceux qui ont vécu la guerre... le film est terriblement long, dans la description plus que dans l'action, souvent ennuyeux et finalement seules les 30 dernières minutes sont intenses et émouvantes. niveau casting, G. Hedlund est peut être le plus marquant, avec la surprise de découvrir M. J. Blige actrice. (2/5) | 0 |
Un Daniel Auteuil convaincant dans un film qui l'est beaucoup moins. | 0 |
Sparkle est un chef d'oeuvre d'authenticité. Les musiques dedans sont superbes, l'actrice qui joue Sister est vraiment belle. Un très beau dernier film pour Whitney. | 1 |
Quand il ne fait pas des films à grand spectacle, Steven Spielberg aime s'attaquer à des sujets sensible de l'Histoire. Après l'invasion de la Chine par le Japon dans "L'Empire du soleil" et la déportation des Juifs dans "La liste de Schindler", il prend ici comme sujet l'affaire de l'Amistad où, en 1839, des esclaves se sont mutinés sur un navire espagnol et se sont retrouvés aux États-Unis en procès afin que la justice décide de les déclarer libres ou non. Si le sujet est un peu lourd et que Spielberg le prend énormément à cœur quitte à faire quelques maladresses, il faut avouer qu'il nous plonge dans les procès avec une telle ferveur qu'il est impossible de ne pas le suivre. Mettant à nu les failles d'un pays qui ne veut pas se plonger dans une guerre civile et dont la réélection d'un Président compte plus que la vie d'une quarantaine d'hommes, il brosse un portrait peu reluisant des États-Unis et encore plus de l'Espagne, qui pratiquait la traite des noirs sans vergogne. Comme toujours chez le réalisateur, la reconstitution est brillante et les acteurs sont ici extrêmement convaincants que ce soit Djimon Hounsou qui a dû apprendre le Mendé pour son rôle difficile, Anthony Hopkins qui disparaît sous les traits de son personnage plus âgé que lui ou encore Matthew McConaughey qui compose un avocat improvisé de la cause qu'il défend. | 1 |
Un must dans l'histoire des films d'action pour moi, on dirait un alien en puissance alors qu'au début, on s'attends à une prise d'otage ! L'action est omniprésente et la belle famke janssen et l'humour américain comblent les derniers trous pour en faire un film spectaculairement génial. | 1 |
Ce film sonne juste. Cette tranche de vie d'un jeune garçon pas épargné par la vie comme il y en a tant est filmée de manière crue, sans fioriture. Les acteurs sont excellents et touchants. Ce film n'est pas divertissant mais marquant, marquant de vérité. | 1 |
Une comédie au scénario sans grande imagination mais qui aurait quand même pu donner un résultat assez sympa, un peu potache ou burlesque surtout servi par un casting relativement haut de gamme. Le résultat est un navet ennuyeux mal filmé, pas marrant du tout , avec des dialogues insipides ou ultra pauvres et surtout sur joué. Quel ennui, quel gâchis. | 0 |
Attention : note globale décalée à cause de mon avis global trop décalé du à l'âge du film et le faible budget. L'équivalent du film Duel de Spelberg pour Bryan Singer : un quasi premier film (juste avant Usual Suspect) très prometteur pour son furur réalisateur star mais c'est pas plus passionnant que ça... | 0 |
On ne peut être que déçu devant cette production d'Irwin Allen dont on attendait beaucoup (pensant à "L'aventure du Poseidon" ou "La tour infernale". Pourtant Irwin Allen avait prévu de gros moyens. Seulement voilà, à l'époque le film catastrophe avait terminé son apogée, que confirmèrent les échecs successifs de "L'inévitable catastrophe" (du même Irwin Allen), du "Météor" (avec Sean Connery, réalisé par Ronald Neame, celui de "L'aventure du Poseidon") et de "Avalanche" (d'un certain Correy Allen, sans savoir s'il y a un lien de parenté, avec Rock Hudson et Mia Farrow). Donc pressentant le "casse-pipe", Irwin Allen eût donc, on le comprend, réduit le budget du film (essentiellement prévu pour les effets spéciaux) afin de mieux assurer les finances d'un parc d'attraction dont il avait la gestion. Que reste t'il donc de ce film dans nos mémoires : le volcan n'est qu'un vulgaire feu de Bengale servant de décor d'arrière plan à une succession de scènes mélodramatiques aussi agaçantes qu'ennuyeuses. Enfin la séquence de la traversée d'une coulée de lave sur un pont transformé en cable de finanbule, est plus risible que palpitante tant qu'elle est poussive (croyez-vous que l'on peut jouer à l'équilibriste au dessus d'une chaleur d'au moins 800°)et qu'on en comprend vite le dénouement heureux. Dommage pour les acteurs, mais au moins Irwin Allen aura eu la sagesse de limiter les dégâts. | 0 |
une ode a la superficialite et a la societe de consomation. Si vous avez envie que votre fille devienne anorexique ,complexe et qu'elle suive la mode pour ressemble a tout le monde, amenez la voir ce superbe dessin anime dont le but est le formatage complet des conciences. Sinon si vous voulez pas il y a horton qui est un dessin anime d'une rare intelligence, a vous de voir!!!! | 0 |
Quelques noms du cinéma réunis dans une réalisation trop étrange pour que je l'apprécie. Le scénario aurait pu donner quelque chose de bien, comme annoncé sur le papier, mais il se passe un peu n'importe quoi, c'est brouillon. Et je comprends pourquoi il est interdit aux moins de 12 ans. A noter pour le résumé Allociné : "des étoiles de mer en provenance d'un autre monde se collent sur les visages des gens", faux, et "la sexy Kitty également" (à propos de "se transforme en monstre tentaculaire"), faux également. Les critiques de la presse devaient venir d'une autre dimension comme les bestioles pour être autant en décalage avec la majorité des spectateurs... | 0 |
Shem Bitterman semble être un fervent disciple des frères Cohen, tant par l’excellence de son humour décalé, son choix de mélanger des genres, où violence côtoie poésie, avec comme supports, des dialogues très travaillés, et de super acteurs dans des rôles très inattendus. | 1 |
C'est con comme la lune. Le scénario est un pompage maladroit des histoires habituelles sur ce thème. Les effets spéciaux sont mauvais, l'acteur principal qui joue le rôle d'un inspecteur de police est mauvais comme ça ne devrait pas être permis (et en plus son rôle est lourdingue !) Que sauver là-dedans à part les belles frimousses des actrices ? Peut-être quand même la surprise finale, mais c'est tout ! | 0 |
Une des plus célèbres – et des plus appréciées – comédies mettant en scène le tandem Lewis - Martin. Il faut souvent se forcer pour rire. Les bonnes idées ne manquent pas sur le papier mais sont sous-exploitées à l'écran. À vrai dire, nos deux lascars ont bien du mal à faire oublier des duos comme Laurel et Hardy dont l'humour n'a lui aucunement terni malgré les années: entre un Jerry Lewis d'une niaiserie à toute épreuve qui en fait toujours des tonnes sans jamais casser des briques et un Dean Martin au brushing impeccable mais au personnage un peu trop lisse, on a du mal à s'enthousiasmer. Du côté des femmes, ça ne vole pas beaucoup plus haut, Shirley McLaine n'étant guère aidée par la lourdeur pachydermique de ses numéros musicaux. | 0 |
Une inexplicable claque cinématographique, du à ce je ne sais quoi de cocktail bordélique et orchestré de registres hyper différents de ce cinoche qu'on aime.Du début à la fin on est saisi et le final est explosif.Très bon film | 1 |
C'est un thriller efficace à défaut d'être réellement original mais il est rondement mené et nous scotche à notre fauteuil jusqu'à la dernière seconde. | 1 |
Certainement pas le plus mémorable des westerns spaghettis. Le scénario c'est du vu et revu, la mise en scène est quelconque, les acteurs se contentent d'assurer le service minimum, l'action est très limitée et la fameuse scène de l'attaque du train, censée être le temps du fort du film, manque de dynamisme. Certes, ça se laisse quand même regarder mais on a vu nettement mieux dans le genre. | 0 |
Au panthéon des films noirs, Laura a de quoi faire figure de muse intemporelle. Le chef d’oeuvre d’Otto Preminger, pourtant encore à ses débuts, est en effet l’un des premiers thrillers psychologiques qu’aient su nous offrir les studios hollywoodiens, et le travail d’écriture mettant en avant la complexité des relations entre les personnages lui fait atteindre la quintessence du genre. Evidemment, son rythme et sa construction narrative peuvent aujourd’hui sembler terriblement éculés mais le simple fait d’y voir l’une des principales inspirations d’Alfred Hitchcock laisse entrevoir l’impact qu’ils ont pu avoir à l’époque. Dans la peau de Laura Hunt, Gene Tierney fait preuve d’un charme magnétique qui saura envouter autant le public que les autres personnages qui, tout au long du film, semblent ne rien faire d’autre que lui tourner autour. | 1 |
La réelle bonne surprise de cette semaine , un réalisateur à suivre ... | 1 |
On peut compter sur les doigts d’une main les films qui parviennent à traiter du lesbianisme avec justesse. Si je devais n’en choisir qu’un, ça serait « Carol ». Rarement l’attirance entre deux personnes n’a été montrée de si belle façon, tous sexes confondus. Le film est doux, élégant, tout en atmosphères cotonneuses mâtinées de gris de l’hiver New Yorkais où l’éclat de la passion orange vif fini par percer. Seule la présence des hommes rompt le charme et apporte son lot de violence ; n’oublions pas qu’être homosexuel dans les années 50 était totalement inconcevable. Avec une photographie extraordinaire et des cadrages dignes des plus grands, l’image est sublime et atteint des sommets avec les plans contenant des reflets (les portraits filmés derrière des vitres de voitures sont une leçon de cinéma à eux seuls). La reconstitution d’époque est irréprochable, le scénario tiré du livre de Patricia Highsmith est parfaitement maitrisé et les acteurs sont tous juste. Si Cate Blanchett est totalement imposante avec son aura d’actrice hollywoodienne, Rooney Mara parvient à prendre sa place en étant tout en retenue et fini par être éclatante à la manière d’Audrey Hepburn ! Elle mérite amplement sa palme d’or d’interprétation féminine.Le regard échangé à la fin du film est absolument incroyable, les deux actrices sont lumineuses et dégagent une intensité rarement vue.Voilà un bien beau chef d’œuvre pour affronter l’hiver en douceur. | 1 |
Une histoire bien ficelée, un tension continue, des comédiens au rendez-vous, une image soignée, on se doit d'apprécier le film 1,2,3 voleurs pour ce qu'il est : une bonne fiction TV bien adaptée au public de France Télévision. | 1 |
vraiment pas terrible, je m'attendais à un bon petit film et en fait c'est ennuyeux, on voit pas grand chose tellement c'est sombre, le scénario n'est pas franchement terrible, les acteurs en revanche ne sont pas trop mauvais mais la fin est à chier ! | 0 |
C'est sans doute un beau film, mais j'ai arrêté de le voir au milieu, exaspéré de ne pas discerner un dixième du dialogue. Comment se fait'il que l'on puisse négliger ainsi totalement la qualité du son, expressément pour les dialogues absolument inaudibles. C'est devenu proprement insupportable dans la plupart des films récents. Avant les années 70, aucuns problèmes, Pourquoi cette dégradation survenue justement quand les moyens modernes auraient dus encore améliorer l'audition? Et que l'on ne vienne pas me dire que je suis dur d'oreilles, J'entends sans problèmes les films anciens et la télévision en général. | 0 |
Le film s'ouvre sur un générique qui met déjà dans une certaine ambiance ; on peut affirmer que ce film risque d'être le plus haï des vegans et consorts ! Le film impose sa patte, un polar noir qui confronte la ville à la campagne, le chapeau-costard aux tiags-stetson, jusqu'à insinuer que les gangsters et autres tueurs des villes ne s'abaissent pas à la perversité et aux déviances dégénérées des rednecks du midwest. Le film aurait pu être encore meilleur sans cette fin un peu timoré, qui ne correspond pas au reste du film, en tous cas qui n'assume pas jusqu'au bout. En effet, on aurait aimé une fin plus pessimiste, plus cynique, moins happy end. Néanmoins, entre le caïd (Hackman) et sa horde de rednecks, les charmes de Poppy (Spacek), l'homme de main désabusé et impitoyable, les scènes marquantes et cette atmosphère digne d'un petit monde en autarcie le film est un polar assez unique qui mérite le détour. Site : Selenie | 1 |
L'inutilité du film repose sur l'imbécilité du scénario, du vide de la mise en scène et de l'absence d'ambition des personnages. Pathétique. | 0 |
J'ai été franchement déçu par ce film. Après en avoir tellement entendu parler comme étant un grand film d'horreur je me suis laissé tenter. Le film prend un départ assez intéressant mais est très vite gâché par l'utilisation abusive de flash-back, ainsi dès qu'on essaye de rentrer dans l'histoire on est tout de suite interrompu. Un meilleur découpage de l'histoire aurait été plus efficace. Mais ce n'est pas le seul problème de Ça. L'histoire est simplement ridicule. En fait, elle est très moyenne mais la fin bâclée vient tout gâcher. Enfin, le casting est mauvais. Bien sûr Tim Curry sauve le film de la noyade par son excellent jeu mais il est entouré d'acteurs ne savant pas donner d'âme à leurs personnages. Bref ce film restera en ce qui me concerne une grande déception car s'il apparaît effrayant aux enfants, il est très moyen une fois adulte. | 0 |
genial,drollissime,émouvant avec un Depardieu énormme au sens propre que figuré! Et un regard lucide sur notre societé contemporaine! et la musique de gaetan roussel est superbe! | 1 |
TROP dément ce film ! Autant géniale que la série ! Comédie musicale animée gore et vulgaire mais avec comme pour la série une morale. C'est de loin pour moi un chef d’œuvre je le reconnaît. | 1 |
Si vous avez aimé "Paris Nord Sud", vous pouvez le trouver sur la site de Vod cine4me : http://www.cine4me.com/videos/long-metrage/paris-nord-sud/. Il est vrai que comme beaucoup de films indépendants il n'est pas facile de les trouver donc peut-être que ça pourra en contenter certains ! | 1 |
Un incroyable film sur la Chine ! On en rêvait ! | 1 |
Un film excellent qui mérite d'être vu à tout prix. | 1 |
Un film sans véritable âme, sans rythme ni identité marquée, teinté de paranormal soft, de maison hantée, fantôme, secret familial et drame de l'enfance mais le tout sans force, sans grand intérêt ni cohérence et avec des personnages qui débarquent et disparaissent sans véritable utilité comme le personnage de Zoé Saldana, seule véritable tête d'affiche de ce tout petit film, pour un rôle sans grand intérêt. Difficile de trouver beaucoup de qualités et d'intérêt à cette production inutile. | 0 |
Bien que l'on n'évite pas quelques facilités scénaristiques et que le message, certes intéressant sur les conséquences du changement climatique manque d'impact, c'est plutôt bien écrit. De plus, pour une fois chez Emmerich, le patriotisme à la sauce américaine n'est pas trop présent. Les effets spéciaux sont impressionnants et d'un réalisme inquiétant dont une cataclysmique vague submergeant les rues de Manhattan. Dans le genre catastrophe, ce "jour d'après" est au-dessus de la moyenne, de quoi nous faire passer un agréable moment. | 1 |
J'ai assisté à l'avant-première de ce film : même les romans-photos de l'époque de "Nous-Deux" étaient mieux écrits. Alors si vous ne voulez pas perdre de l'argent ni votre temps, surtout ne vous déplacez pas. Nul de chez nul... | 0 |
Autant Mitchell Leisen avait réalisé des très bons voir même des excellents films dans les années 40, autant les années 50 ne l'ont pas franchement gâté. Et "Boulevards de Paris" en est malheureusement un bon exemple. Il est très difficile, voir même impossible, d'être un seul instant convaincu que Steve Forrest soit crédible en homme se destinant à la prêtrise. Je sais que "L'habit ne fait pas le moine" mais quand même, ce qui ne fait qu'ajouter à un scénario à l'intrigue policière très conventionnelle et donc très prévisible. Le film étant tourné à Paris, on n'hésite pas à trouver des prétextes pour nous montrer des lieux célèbres donnant l'impression d'avoir plus affaire à un film touristique qu'à une oeuvre de fiction. Inutile de préciser que pratiquement tous les poncifs sur les français sont passés à la moulinette. Seule la charmante Anne Baxter arrive un peu à émouvoir avec son personnage. C'est la seule chose qu'on lui puisse sauver de ce film très mauvais. | 0 |
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