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Bon polar de série B de 2ème partie de soirée le dimanche soir sur TF1. Rien de bien palpitant, de bien surprenant, de bien tout court.
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Ca parle ch'ti tout le long. Ca va 5 minutes les grosses ficelles. De plus on s'ennuie car l'histoire n'est pas passionnante.
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Après avoir réalisé le sublime et touchant "A Silent Voice", Naoko Yamada signe ici son second film en tant que réalisatrice "Liz et l'oiseau Bleu" animé par le studio Kyoto animation. "Liz et l'oiseau Bleu" est l'histoire de deux amis lycéennes, musiciennes et faisant partie du même club d'orchestre, s'identifiant à une histoire de conte la fameuse Liz, ces deux amis vont bientôt devoir se séparer mais l'une d'elles ne l'acceptent pas. Ce qui semble être une histoire banale de Lycéenne et de romance, elle se révèle plus profonde et touchante, on s'implique vite dans leur histoire et l'histoire raconter en paralléle via le conte est d'une beauté d'animation qui vaut la peine de le voir au cinéma. Oui mais est ce que c'est bien? Bien sûr que ça l'est, ce film comporte des message touchant sur l'amitié, l'adolescence et les doutes que l'ont peut se faire, ne s'adressant pas qu'au jeunes, sublimé par une qualité d'animation digne du studio et d'une musique mélancolique. Même si ce film est sur certains passage assez lent car l'intégralité de l'action se fait dans un lycée, mis a part l'histoire du conte, on se rend compte que ce choix d'être rester au lycée rend le final encore plus grandiose pour ma part. En bref, tout fan d'animation se doit de voir ce film, mais pas que, les messages qu'il porte s'adresse a n'importe qui. L'animation est sublime (ça fait plaisir de voir ce genre au cinéma) et la musique ne vous laissera pas de marbre.Il n'est pas a la hauteur de " Silent Voice" mais il vaut quand même le coup d'oeil ; Foncez, et n'oubliez pas d'aller au cinéma ^^
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Ce film est dans l'ensemble très décevant. On arrive avec de l'espoir, on repart sans avoir été vraiment touché. Quelques très belles scènes, notamment la première apparition du clown où son doigt joue avec une pomme dans de magnifiques couleurs. La musique est elle très bien distillée et agréable, présente au coeur de l'histoire sans jamais être envahissante. La première partie du film est bien montée quoiqu'un peu longue ( mais ce n'est rien par rapport à la suite ) et laisse envisager, malheureusement à tort, une suite intéressante. Or, c'est tout le contraire qui se passe. La seconde partie est d'un vide absolu. Une mention spéciale à toute la partie théâtrale, qui est intéressante dans l'idée, mais beaucoup trop longue et ennuyeuse dans la réalisation. Quelques flammes ne suffisent pas à rallumer la passion, ou à réveiller le spectateur. Dommage, car le potentiel était important.
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Quand Jim Jarmusch s'attaque à un genre, il ne l'aborde pas comme tout le monde. Et "Dead Man" ne fait certainement pas exception à la règle. Western rempli de poésie et de lyrisme dans lequel William Blake, jeune comptable venu trouver du travail dans la ville de Machine, se retrouve blessé et soigné par un indien qui le considère comme son homonyme peintre et poète, le film n'emprunte jamais les chemins par lesquels on l'attend. Jarmusch a beau réunir certaines figures du genre, son western ne ressemble à aucun autre. Balade mortelle sublimée par la musique de Neil Young, le film est captivant de bout en bout, notamment grâce à son rythme hypnotisant et la façon dont son univers est rempli de personnages hauts en couleur, tous incarnés par une pléiade de bons acteurs. En effet, outre Johnny Depp, excellent dans ce rôle assez statique, on peut retrouver dans le film John Hurt, Lance Henriksen (irrésistible en tueur cannibale), Alfred Molina, Iggy Pop, Billy Bob Thornton et Robert Mitchum dans son dernier rôle. Lent et parfois répétitif (la musique, les fondus au noir), "Dead Man" n'en reste pas moins un superbe film, le meilleur de Jarmusch à ce jour.
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Histoire qui a un gout de déjà-vu, scénario banal, mais les acteurs sont bons.
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Encore un très bon film déjanté réalisé par le grand Álex de la Iglesia, c'est cette fin que j'ai trouvé très a mon gout qui m'a fait monter de 3,5 a un beau 4 qu'il mérite finnalement!
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« Là où il y a des frites » Ancien membre des Charlots, Luis Rego a plus d'une corde à son arc : musicien du chanteur Antoine, homme de radio, acteur, scènariste et dèsormais rèalisateur, avec ce "Poule et frites" qui raconte les amours balnèaires d'un marchand de frites! Fidèle à son goût de la rigolade, Rego (dont le T-shirt rappelle le maillot blanc à pois rouges du meilleur grimpeur du Tour de France) signe là un nanar truffè de quiproquos et de joyeux calembours, dans la plus pure tradition du vaudeville français avec la prèsence de Claire Nadeau qui peint des nains en cèramique et de sa maîtresse, Anèmone, en marchande de glace! Max Pècas n'a qu'à bien se tenir! Victor Fleming aussi...
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Difficile de croire que le Budd Boetticher de Sept Hommes à Abattre, La Chevauchée de la Vengeance, Comanche Station et autres petits chefs-d'œuvre de l'âge d'or du western soit responsable d'un film aussi médiocre. Bavard, lourdingue, incroyablement poussif et encombré d'un humour sous-fordien des plus malvenus (les séquences avec le juge Roy Bean sont insupportables), ce nanar poussiéreux et languissant souffre en outre du cruel manque de charisme de son acteur principal, un jeune "nobody" niais et falot dont les mésaventures nous en touchent une sans faire bouger l'autre, comme dirait Chirac. Même la maestria du génial directeur de la photo Lucien Ballard brille ici par son absence tant le produit final ressemble à un vulgaire téléfilm de l'époque avec ses décors très pauvres, ses plans statiques et sa mauvaise lumière. Seuls le caméo d'Audie Murphy, qui effectuait là sa dernière apparition au cinéma dans le rôle de Jesse James, et un final à contre-courant du ton bon enfant de l'ensemble confèrent un vague intérêt à ce piètre western.
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Petit téléfilm américain sans grande prétention, le petit budget du Prix de la trahison se fait assez rapidement sentir malgré une réalisation somme toute correcte. Cependant, le vrai problème du film se situe au niveau de son casting où mis à part le (peu) connu Christian Slater, les autres n’ont pas encore percé dans le milieu et il est fort peu probable qu’ils y arrivent un jour. Pas d’émotions, pas d’intensité, le spectateur ne ressent rien de ces acteurs donc autant dire que cela dessert grandement le film qui pèche par manque d’originalité et de rythme. En résumé, ce (télé)film n’atteint pas des sommets et l’ennui, lui, est bien abordé.
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En s'attachant d'abord à conter l'histoire de ces candidats, Bess Kargman a réussi le montage de son documentaire qui maintient une intense émotion et un supense permanent sur les réussites et les inévitables déceptions. Formidable de justesse sur les techniques, les entrainements contre-nature et surtout les responsabilités des familles et éducateurs de cet univers ultra sélectif, "Un concours de danse" s'ancre dans la compétition à l'américaine mais déborde d'authenticité et d'une aspiration à l'excellence d'une jeunesse trés internationale.
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Un très beau film. Une belle leçon de vie, qui nous montre à quel point la nature, les animaux sont fragiles. Il montre l'horreur des humains, prêts à payer des fortunes pour abattre des lions.
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Un beau film, troublant, déroutant par bien des aspects. un bon scenario, osé, sans pour autant être gratuitement provocateur.
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Une excellente surprise que cette production archi-fauchée mais des plus sympathiques. Malgre la présence de dinosaures- mais, après tout, Conan Doyle n'est-il pas aussi l'auteur de "Le monde perdu" ?- les personnages et l'atmosphère du canon sont respectés; la mise en scène, compte tenu des conditions de tournage( trois semaines avec un budget qui doit être équivalent au salaire du balayeur de plateau sur les films de Ritchie) est honorable; les effets spéciaux volent plus haut que dans les habituelles productions Asylum: le scénario, bien que parsemé de quelques invraissemblances (pourquoi utiliser un dinosaure afin de voler une pompe à eau ? Quel intérêt d'accrocher Watson à une falaise pour voir une épave de loin ? Comment la balle que Holmes senior a extrait de sa colonne vertébrale est-elle encore complète, avec la douille et tout le toutim ?) est assez inventif et même assez novateur (l'intervention d'éléments empruntés au Steampunk représente à mes yeux une tentative de "dépoussièrage" plus intelligente et moins répétitive que les multiples bastons dont Ritchie saupoudre ses deux opus)... alors, certes, c'est une série Z, avec les défauts inhérents à ce type de production, mais une série Z repectueuse et qui se voit sans ennui. Et, en tant qu'holmésien de longue date, il m'a plu bien davantage que certaines monstruosités sans nom produites dans le passé ("The crucifer of blood", avec Charlton Heston, téléfilm ridicule de bout en bout est autrement plus insultant, de par sa médiocrité et malgre des grands noms à son générique, envers la mémoire de Conan Doyle que cet agréable divertissement à prendre pour ce qu'il est).
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Je ne comprends pas la moyenne générale de 3,2/5 accordée par les spectateurs au moment où j'écris ces mots, pourtant sur 52 notes (mais seulement 6 critiques, sans compter la mienne). L'histoire débute sans aucune explication, on est amené à comprendre la majorité de ce qu'on voit tout seul alors qu'il s'agit d'un monde futuriste (donc il aurait été bien pensé de nous expliquer les choses) et le personnage principal - une jeune fille - ne montre littéralement aucune émotion malgré tout ce qu'elle traverse, à part dans les toutes dernières secondes. Ce n'est pas mal joué, mais ses longueurs, l'absence de détails sur l'arrière-plan de l'intrigue, intrigue qui plus relativement limitée, tout cela compose un film plus proche du "médiocre" que du "bon". Hésitant entre 1,5 et 2, vu cette moyenne anormalement haute, je fais ce que je dois faire.
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Projection particulièrement éprouvante. Formellement impeccable mais alors pour le reste, c'est de l'ennui...
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le top, une tuerie, une suite qui est vraiment différent du premier mais avec plus d'action, toujours des scènes qui font sursauter des idées excellent qui présage une suite encore plus folle (les seuls choses qui m'ont gèné dans ce film c'est l'un des 3 keuf qui gueule tout le temps, quelque dialogue vraiment nase et un cliché très mal exploité qui ma chamboule)
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Le film en lui même est pas mal mais par contre je trouves que l'interprétation des acteurs n'est pas top notamment celle de clovis cornillac qui est loin d'être bon dans un rôle dramatique.
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Deux histoires d'amour douces-amères organisées en deux parties distinctes, tant d'un point de vue narratif que formel: voici à quoi ressemble très brièvement le superbe "Chungking Express" de Wong Kar-Wai. Deux histoires qui possèdent toutefois des points communs puisqu'elles donnent des rôles féminins forts et nourrissent les hommes d'une mélancolie et d'une poésie inspirées du cinéma de Godard et de Carax. Le cinéaste hongkongais filme les relations amoureuses en rapport direct avec les thèmes de l'incommunicabilité et de la cruauté. Matricules 223 et 663 sont malheureux en amour et tentent pourtant de trouver, en la femme à la perruque blonde ou en Faye, celle qui les comprendra et qui les comblera. Dans "Chungking Express", on se regarde, on se parle, mais on finit par s'éviter, soit pour refuser une nouvelle désillusion sentimentale ou pour rêver à un ailleurs, comme le souligne magnifiquement la chanson "California Dreamin". Un film magnifique aux rares longueurs et surtout aux expérimentations formelles aussi déstabilisantes que prodigieuses.
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Film original ayant pour sujet l'escrime, Par L'épée est un film pourtant trés méconnue. Le film est dominé par l'affrontement entre eric Roberts et f murray Abrahams tous deux parfaits dans leurs rôles et qui portent vraiement le film . C'est un film à découvrir
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ADJANI EST MONUMENTALE...
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Emouvant, merveilleux, entraînant, joviale, vivifiant, mémorable, exquis, bref, ce ne sont pas les adjectifs qui manquent pour décrire cette œuvre hors du commun, humaine et musicale. Un voyage dans le temps, à l’époque Cubaine, bercée par la musique que l’on se transmet de génération en génération, en y apportant une légère touche de modernisme ou de perfection, tout dépend du musicien. Wim Wenders dresse le portrait d’un groupe époustouflant, connu et reconnu dans le monde, le Buena Vista Social Club (1999) nous offre de pures moments, où l’on ne pense qu’à une seule et unique chose, pouvoir bouger et danser sur les rythmes de leurs musiques endiablées et chaleureuses. Plein de charmes et de rêves, de rencontres et de connaissances, Wenders nous transporte du début à la fin, pas assez assurément, car nous ne sommes toujours pas rassasiés une fois que le générique de fin vient interrompre cette splendide odyssée !
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L'ayant vu plusieurs fois enfant (diffusé 2 jours de suite en prime (par erreur?) sur m6), j'en avais gardé le souvenir erroné d'un film avec de l'action et des histoires de cœurs, différent donc de ceux du genre qui retentissent tels de véritables jérémiades éternelles. Mais en le revisionnant hier j'ai vu que la 1ère moitié de ce long film au scénario romancé et peu crédible, n'est en résumé que "des horreurs en veux tu en voilà, ils ont déjà des violons ramène juste des kleenex!", auxquelles on a scotché grossièrement quelques scènes à l'eau de rose. Par contre dans la 2ème partie il y a un peu plus d'entrain, du suspens et de l'action pour finir avec une très belle scène finale qui rattrape un peu le coup(excepté que 200 figurants moins 500 qui meurent ça fait 100 figurants survivants)et excepté aussi que ça fait plus très héroïque d'apprendre avant le générique à travers des euphémismes que certains de ces rescapés vivraient sur des terres qu'ils ont spoliés en massacrant des palestiniens
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J'en avais entendu parler comme d'un des Teen Movie à avoir vu et ce n'est pas lui qui me fera aimer le genre. En fait cet ancêtre d'American Pie m'a fait penser que le libidineux Stifler et le maladroit Jim étaient plus drôle que cela. En fait American Pie humanisait ses personnages pour mieux s'en moquer, dans Porky's la bande de lycéen est dépeinte d'entrée comme des imbéciles du coup on a presque pas envie de s'en amuser parce que c'est trop facile. Et c'est le reproche que je ferais à ce film, tout est trop facile, trop simpliste, potache dans le mauvais sens du terme. Ca ressemble à une heure et demie coincé avec des enfants en plein âge bête ou encore pire avec Cyril Hanouna et sa bande, bref ça en devient un moment pénible.
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Horreur, on pense y voir la fin mais on s'arrete avant le milieu, mais que fait Nicolas Cage dans ce film plat comme la mer morte.
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Après les petites épisodes du célèbre Mr Bean qui ne dit pas un seul mot, on le retrouve dans une comédie ridicule mais assez marrant de temps en temps. Rowan Atkinson est toujours aussi délirant que dans ses épisodes et le reste du casting peut aller. Des scènes très drôles comme au moment où il tire la chasse d'eau et se fait mouiller l'entre-jambe, d'autres sont ridicules comme au moment où il fait son speech à la fin du film. Le désaccord entre l’accompagnateur et sa femme met un peu de vivacité pour rester éveillé de l'ambiance qui va se dérouler. Des décors à l'américaine et des costumes simples. Un film sympa à voir au début mais au fil de la lecture, cela devient un peu lourd.
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Un bon thriller simple mais efficace restant toujours dans l'optique de nous faire passer un bon moment sans jamais se prendre pour plus haut que ce qu'il n'est.
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Une oeuvre franchement ratée, si l'on considère la cible visée par Disney...J'avais 7 ans quand je l'ai vu et je me rappelle comme si c'était hier de l'ambiance ultra-glauque, des décors gris et délabrés, des couleurs sombres, de la gamine qui crie tout le temps, de la reine sans tête (et de toutes les siennes qui se réveillent dans les vitrines où elles sont soigneusement rangées), des punks à roulettes hystériques... bref de tous les trucs absolument EPOUVANTABLES qui m'amènent à considérer ce film davantage comme un conte horrifique que féérique... plus jamais ça !
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Jackie retrace les heures et jours qui suivent le meurtre du président Kennedy et des 1ères réactions et conséquences de la femme de celui-ci, Jackie Kennedy. Cet femme, d'une force énorme devant les épreuves de la vie qu'elle traverse, montrera différent aspects de son caractère. Ce biopic est extrêmement bien reproduit au niveau des décors et Nathalie Portman est vraiment convaincante. Le souci vient surtout de la mise en scène qui lasse très vite. Honnêtement on s'ennuie durant ce film et nous n'apprenons pas grand chose devant ce crime si célèbre. Bref : un biopic qui laisse perplexe.
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Un des plus beaux Disney, vraiment très émouvant et jamais dans le fleur bleue...et pourtant je ne suis pas une fan de Disney, mais il faut avouer que la VHS a été vue et revue en boucle dans ma jeunesse, et il suffit qu'il repasse à la télévision encore aujourd'hui pour que je bloque dessus. L'ambiance naturelle dans ce qu'elle a de plus majestueux, le respect de la faune et l'apprentissage de l'amitié justement par l'inimitié, le fonds est déjà une réussite. Si en plus l'on ajoute la BO signée Phil Collins (chanteur que j'ai toujours adoré), qui est très inspiré autant en français qu'en anglais, il ne nous reste plus qu'à sortir les mouchoirs, car la fin a un potentiel émotions impressionnant. Sans tomber dans le côté abusif de certaines productions animées, l'émotion vient avec une véritable raison qui est soudée à l'intrigue, et l'on termine le film en sachant que l'on a vécu un très beau moment. Pour compenser le penchant émotionnel (qui rafle davantage les adultes que les enfants), le film se pare de délicieux moments de drôleries : les élans Truc et Muche (doublés par les truculents Kad et O !) qui sont intenables pour notre plus grand plaisir, mais aussi plusieurs seconds rôles comme les béliers têtus (Omar et Fred), Goliath (David Douillet) et même une apparition (vocale) d'Anny Cordy ! La relation entre les deux ours a évité d'être trop simple et linéaire, et l'on se demande vraiment jusqu'à la fin comment cela va se terminer. Entre régal des yeux par les magnifiques paysages, régal des oreilles grâce à ce cher Phil Collins, gags amusants et fin touchante, Frère des Ours accumule les excellentes idées qui en font un petit bijou à savourer encore et encore.
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Dans une vision d'un film qui se veut avant tout un prequel au lancement du jeu vidéo Final fantasy 15, le bilan est très positif. En effet, le film en images de synthèses peut se targuer d'être le plus aboutit à ce jour, les animations sont bluffantes parfois. Les personnages ont de la gueule même si ils auraient pu être mieux travaillé, certains s'effacent trop vite et la frustration de ne pas en savoir plus sur eux est là. Parlons de l'histoire, plus précisément du scénario qui pour ma part est à double tranchant: premièrement si on prend en compte le fait que c'est un film introduisant le jeu alors il faudra attendre de faire le jeu pour juger de la vraie valeur du film, si on ne prend que le long métrage alors on peut passer un bon moment mais on est frustré par la fin qui n'en ai pas une mais une ouverture au jeu donc meme si on veut y faire abstraction le film souffre de son lien avec le jeu video mais en fout pleins les yeux.
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J'ai eu la chance de voit ce très beau film en avant-première aux Halles. C'est très touchant d'entendre les réflexions des enfants qui philosophent et de les voir progresser tout au long de l'année scolaire. Les instituteurs sont très bien aussi. Il y avit dans la salle une institutrice qui avait suivi la formation et qui témoignait sur tout ce que la philosophie avait apporté de positif aux élèves.
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Je suis friand de vieux films d'animation en volume tel que King Kong et le Monde perdu, vraiment très impressionnant pour l'époque, le film dégage un coter mystérieux que j'apprécie beaucoup.
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'Happy Campers' en anglais, 'American Campers' en français. Beau casting, belles images, mais un scénario très adolescent. - plus fin quand même que American Pie, mais à mi-chemin de Walt Disney. Les pré-ados - et les ados qui leur servent de moniteurs - se posent mille questions sur leur sexualité, leur orientation, l'amour - mais aucune trahison réelle. Un fois le chef de camp, Monsieur grosfacho-qui-aime-les-couvre-feu-et pas-le-désordre, neutralisé par la foudre, le camp s'en donne à coeur joie - oui les coeurs sont ouverts, et on les lit, à pleines jambes.
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Matthew t'es un bon et les autres je ne préfère pas parler
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Très bien filmer, une des meilleurs réalisations de Woody Allen. Diane Keaton est pétillante, des bonnes idées visuelles, ainsi qu'un grand nombre de répliques cultes. La fin est un peu plus chaotique mais cela reste chouette.
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J'ai pas tout bien vu tellement je n'ai pas aimé dès le début. Un humour vraiment lourd, c'est le genre de film que je n'aime pas.
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MACHIAVELIQUE! IMMORAL! Surpasse à mes yeux The chaser et memory of murders. Je le trouve aussi bon que la sixième victime, c'est dire. A recommender chaudement.
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CE FILM EST PASSIONNANT, ALORS QUE J'Y CONNAISSAIS ABSOLUMENT RIEN EN COURSES DE MOTOS. LES IMAGES SONT SUPERBES.
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Disons qu'il faut aimer le genre... ho non je rassure les lecteurs de ma critique, j'ai parfaitement compris... ce qu'il y avait à comprendre. Néanmoins, je ne sais pas si c'est le beau temps ou la chaleur ambiante, mais je me suis endormis à 30-40 minutes du film, et n'ai en aucune façon l'envie de le remettre. Le débile de service de la seconde histoire avec ses IaaaaIaaaaIaaaaa m'avait vraiment tapé sur le système. Sans nul doute ce film est destiné à une clientèle versé dans les arts... ne l'étant pas, forcément il n'a pas fait mouche. Je retourne de ce pas regarder les films à la porté de mon petit cerveau de moineau, qui en l'occurence satisfait pleinement mes besoins :P
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Une bonne mise en bouche, un scénario bien senti mais on est vite lassé par les dialogues ridicules et les soit-disant gags qui tombent à plat. Une photographie colorée et une narration enjouée, mais ce film est une vraie galère.
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Qu'est-ce que je viens de regarder?? Des moutons tueurs en train de poursuivre deux jeunes gens. Je croyais avoir tout vu mais là, ça va quand même très loin! C'est con con et con, on délire bien vingt minutes mais après on s'ennuie... Bref, entre potes et surtout un peu bourré, c'est marrant...
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Premier film de Coppola qui a certes une très bonne intrigue et qui est bien filmé. Le suspense est au rendez vous dans ce film aux allures de "Psychose". Mais c'est un film qui possède de nombreux défauts, perche du micro apparente par moment, très mauvaise photographie ou maquillage (On a de temps en temps beaucoup de mal a discerner le contour des visages). Une première œuvre qui cependant mérite d'être vue.
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Un film absolument magnifique et définitivement intelligent. Godard a inventé un style qui lui est peopre. Un style où la poésie se marie avec les interrogations philosophiques de premier ordre.
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Deçu deçu deçu....Non traumatisé, j'ai perdu tout ce que je comptais d'émerveillement concernant "le bébé"... Non pas que ce soit choquant, pas du tout, rien de particulièrement sanglant... Mais naïvement je considérait la naissance comme un moment intime, magnifique et malheureusement le film est à des années-lumières de ça ( pour ça le film "bébés" est super ). Là on a plus le droit à des commentaires assez bizarres sur les cycles de la lune et compagnie avec de pauvres femmes brulées aux UV qui qui se font filmer en train d'accoucher avec de ( pauvres ) dauphins ( à qui on a rien demandé et qui finiront par crever dans leur piscine ) ou qui accouchent sans assistance médicale malgré tous les risques que celà comporte et de pauvres "indigènes" du fin fond du desert ou de l'amazonie qu'on vient embêter.... Dommage que le film verse plus dans le voyeurisme malsain que dans le réel documentaire... snif
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Décevant histoire bas de gamme malgrè une bonne réalisation, un bon casting et de bon effets. Peu mieux faire !
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Sur le papier, cela donnait envie : un casting 4 étoiles, une histoire intéressante et un divertissement bon et costaud. Du solide, quoi. Mais, non. Le film est un remake de pêle-mêle Cypher, James Bond, Mission Impossible et Antitrust. Jamais prenant, on se demandera jusqu'au bout où veux nous emmener le réalisateur, sans avoir de réponse, sinon faire du surplace pendant 1h30 à 80 Millions de dollars. Le réal' arrive même à laisser tomber le twists final pour un happy end crétin, où comble du moralisme bien pensant américain, le héros a aidé une gentille organisation terroriste qui tue uniquement des méchants terroristes s'en prenant aux intérêts américains à l'instar d'un Dexter. Maintenant je vais dormir tranquille, car je sais que mon pire ennemi veille sur moi. On en rit après coup, tellement c'est c**!
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Un "vrai" film d'actualité, sur une société dominée par le pouvoir des grands patrons. Comme des lions montre la force de la lutte collective, la force des travailleurs qui est la seule dignité salutaire à retrouver pour ne pas se laisser broyer par la machine capitaliste. Les questions menées au fur et à mesure par les grévistes, grâce aux méthodes démocratiques du comité de grève prouvent qu'il est possible de s'organiser pour défendre des intérêts communs, que l'on soit politisé, syndiqué ou non. La puissance des prises de vues de Françoise Davisse donne vie à ces ouvriers qui paraissent à l'écran bien plus dignes, plus humains, solidaires et moins faux jetons que ces représentants de la bourgeoisie que sont les Montebourg, Hollande, Segala, pdg et actionnaires crasseux de Peugeot. Un film à voir absolument.
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Tiré de faits réels (le massacre d'Oradour-sur-Glane), "Le Vieux Fusil" est un film dénonçant la barbarie de la guerre, et la manière dont peuvent ressurgir la sauvagerie et l'animalité chez l'Homme. Philippe Noiret est excellent en médecin tranquille utilisant les passages secrets du château familial pour tuer les soldats ayant massacré sa femme et sa fille. Ceci nous amènera un lot de séquences particulièrement violentes pour l'époque : la fameuse scène du lance-flamme marque encore aujourd'hui les esprits. Mais Enrico évite la surenchère pour s'attacher à son personnage via des flash-backs, et maîtrise parfaitement ce subtil mélange de poésie et de cruauté. "Le Vieux fusil" est donc à juste titre un grand classique du cinéma français, et une vision sans concession de la fin de la guerre.
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Priez pour nous, pauvres pécheurs ! Fassbinder signe le portrait acerbe d'une intelligentsia débarrassée de toute morale, montrant une petite poignée de personnages particulièrement insensibles à la vertu et à la religion. Film excessif au propos ambigu - quand ce dernier n'est pas franchement détestable - Le Rôti de Satan est une assez grosse déception doublée d'une vulgarité et d'un mauvais goût permanent. R.W. Fassbinder ne nuance pratiquement jamais son propos, cherchant probablement à composer une satire féroce de la condition humaine à grand renfort d'outrances dramatiques... Et si quelques chefs d'oeuvre du Septième Art ont parfois usé pertinemment d'effets grotesques pour déranger le petit bourgeois de tout un chacun ( Orange Mécanique, Le Tambour de Schlöndorff, le cinéma de Lynch...) le résultat n'est plus le même ici : trop caricatural, moins choquant intellectuellement que dégoûtant graphiquement Le Rôti de Satan propose pourtant de belles pistes politico-fictives... mais visiblement traitées par-dessus la jambe par le réalisateur ! Même l'aspect maître / esclave n'est pas développé en profondeur, s'avérant trop schématique voire stéréotypé. Sur un sujet voisin Fassbinder fit bien mieux avec Le Droit du Plus Fort... Grosse déception, donc.
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Je dois avouer que j'ai été agréablement surpris par ce film. On nous conte l'histoire d'un Jean Moulin Norvégien de manière assez agréable et habile mis à part quelques petites longueurs principalement dues à l'éternelle romance impossible. Les scènes d'action sont réussies, la photographie est bonne, les acteurs crédible et le fil narratif tiens la route... Pour un budget de 50 million de couronnes (ne vous enflammez pas ça fait un peu plus de 6M d'euros ^^) le film s'en sort très honorablement et je dois dire que j'ai vraiment été surpris car le film ne laisse en aucun cas transparaitre ce manque, relatif, de moyen. En tout cas ce fût une bonne surprise pour moi!
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Chef d'oeuvre absolu, poétique, onirique même, surtout lors de la fameuse "valse" et lors de la baignade en mer, BO magnétisante... On apprend beaucoup sur une des pages sombres de l'histoire du Liban. Le genre de film aux multiples ouvertures : les horreurs de la guerre, le parallèle avec la Shoah et, surtout, la mémoire collective qu'il faut entretenir. Un film à montrer à tous !
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Inédit en France,à sa première sortie aux States ce péplum d'après un récit biblique à recueillit que seulement 4,3 millions de recette sur un budget de 20 millions de dollars,deux jours plus tard celui ci sera retiré dans les salles,pour ma part ce n'est pas le plus mauvais péplum. Ce film retrace réellement le parcours d'une jeune juive qui deviendra la reine Esther en devenant la favorite du roi de Perse Xerxès,elle sera choisit pour devenir sa nouvelle épouse .Malgré quelques passages romancés ce récit biblique est à 90 % fidèle aux Saintes Ecriture de l'Ancien Testament.Le choix du casting est hasardeux aucun des acteurs principaux est vraiment connu du grand publique à part les second rôles comme Omar Sharif qui retrouve pour la troisième son grand ami le grand Peter O'Tool après Lawrence d'Arabie et La nuit des Généraux,et l'excellent John Rice David qui part sa présence apporte la touche d'un acteur d’expérience,c'est tout de même lui qui sauvera le film,car aucun passages avec l'acteur dans le rôle de Mardoché n'a étaient ôtés du véritable récit de la Bible.On peut reproché dans ce film plusieurs choses comme les bavardages inutiles et le trop d’émotions envers les acteurs principaux.Certaines scènes sont très numériques malgré un très bon montage, car quelques unes sont très bien réalisées et d'autres sont très médiocres.Les 30 dernières minutes du film sont les plus réussit,je pense que ce film est trop long et que celui ci abuse trop d'ameublements scénaristique inutiles pour un récit biblique de l'Ancien Testament très court. Certains cinéphiles préféreront la version de Mario Bava et Raoul Walsh de 1960 ,"Esther et le roi" avec Joan Collins dans le rôle titre de la reine Esther et Richard Egan dans celui du Roi Xerxès malgrè que celui ci était assez romancé également.
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c'est marrant mais un peu trop mauvais pour avoir la moyenne. Ce film a été réaliser dans l'empressement probablement a cause de l'engouement populaire pour les gremlins de Joe Dante. La raison principale pour laquelle on regarde ce film est probablement parce que on a envie de voir les ghoulies à l'oeuvre. Et c'est justement la que réside le problème, mis a par le fait que les effets spécieux sont mauvais, on ne voit presque pas les bestioles... Elles sont plus utilisées comme une accroche, comme un faire valoir. ça part quand même d'une bonne idée et le second volet redresse le tire, celui la est a voir
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Seul un acteur comme Brad Pitt est capable de rendre une prestation aussi propre que celle qu'il joue dans son film et qui est pour moi sa meilleure de tous les films que j'ai vu de lui. L'acteur est magnifique, le rôle est fait pour lui et les paysages lui rendent bien. L'histoire, simple, est pleine de bons sentiments, amplifiés par la bande son de qualité de Mark Isham. Un chef d'oeuvre.
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Ce film est un pur chef-d'oeuvre. J'ai été complètement soufflé. Dans la veine de Requiem for a Dream, où le réalisateur parvient par touches, par des sons, par une subjectivité totale et formidablement égocentrique, à nous plonger dans un état d'empathie envers les personnages, et surtout celui de Haïm. Comment ne pas aussi être bouleversé par la similitude avec les attentats de Paris (si on y a été confronté), car la manière de traiter les réactions humaines autour fait complètement écho à quelque chose que nous avons vécu dans notre chair. La mise an abîme est parfaitement menée et nous laisse pantelants, la tension et la douleur de chaque personnage est palpable et bouleversante. Le montage est parfait, une distorsion de la réalité qui est pour moi l'essence même de l'art, même classique. Je n'ai plus de mots pour dire à quel point j'ai aimé ce film, et je regrette qu'il ne soit pas plus connu autour de moi, je vais faire passer le mot.
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quel réalisateur gigantesque que Mikhalkov ! peut etre faudrait il se rendre bien compte que La Parentele , que je considére comme lun de ses meilleurs films , a plus de 40 ans !.Quelle modernité dans la réalisation , dans la mise en scene a son sens litteral . Une jeunesse , un entrain , une technique descriptive qui envoie bien profond , bien loin de soit disant chefs-d'oeuvre de ceux que l'on nomme , avec le recul , "maitres" ...Il devance Kusturica , et bien d'autres , par sa jeunesse d'esprit , sa tres personnelle façon d'utiliser , même pour les thémes les p)lus graves , un cinéma de gaité et d' Amour .." La Parentele est un réel film de Festival , qui aurait du etre auréolé de Palmes , de Lions et Cie ....mais bien sur les acteurs n'ont pas le look des tapis rouges . Et la diffusion a sans doute été coincée .
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Très beau film, Josiane est dans un rôle magnifique, les autres acteurs aussi, Gérard, Patrick et Denis.
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Le film montre un scénario un peu intrigant, mais pas très originale comme il ressemble un peu à un téléfilm, mais beaucoup de films basés sur le kidnapping se ressemblent et on aurait préféré une nouvelle ouverture plus intriguant. Les actions sont peu nombreuses et ils se concentrent quasiment que sur un seul lieu et on se lasse un peu comme c'est pas assez détaillé.
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Très bonnes compositions de Clark Gable et de Spencer Tracy. Bons effets spéciaux pour l'époque. Avec son histoire d'amour au début, il fait penser à "Titanic" de James Cameron. Il rappelle également "L'aventure du Poséidon" avec ses deux secousses intermittentes.
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A l'occasion des fiançailles de sa soeur, Nassim retrouve la ville, la famille et l'histoire qu'il a voulu fuir. Ce film parle avec finesse d'identité, de racines et de république, avec nuance, sans porter de jugement mais en observant les aspirations de chacun et les difficultés à se comprendre. Un scénario intelligent mais un film trop court (1h07). Les seconds rôles auraient mérité un meilleur traitement pour donner plus de corps au récit.
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Une bonne mise en bouche pour ce film qui nous laisse dans le doute de ce qui va arriver mais malgré un impeccable Alec Guinness la fin de l'intrigue apparait bien décevante.
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Misérabiliste au possible, avec quasiment tout les malheurs du monde s'abbatant sur la petite et son voisinage. Faut pas en faire trop non plus Mr Rufus.. J'aime beaucoup Tim Roth, mais là il ne sert pas à grand chose et le film tourne en rond autour de la relation père/fille.. le pire restant la scène de l'église. Une horreur..
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Un bon film que j'ai vu en avant-première dans notre petite région du Sud !! A voir et à revoir ! Ce sont des films comme ceux-là qu'il faut faire connaître !
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Très bon film d'animation, Tous en scène est à la fois un film et une sorte de medley musical (mélange qui s'enchaîne à toute vitesse) qui compte environ 60 chansons et morceaux de musique. Il y en a pour tous les goûts ! De Frank Sinatra à Katy Perry en passant par Stevie Wonder et Elthon John (mes préférés, je l'avoue), tout le monde aimera au moins un titre. Quelques tout petits défauts auraient pu être gommés pour rendre le tout parfait : les méchants russes font un peu cliché dans un film où on ne cesse de nous surprendre, de même que la fin un peu prévisible pour étonner littéralement. Des valeurs morales toujours bonnes à prendre : croire en soi-même, oser pour réussir mais ne pas oublier qui on est... Le personnage de Johnny (gorille, tiraillé entre sa famille et son rêve d'être chanteur) est mon favori, de peu car tous les autres personnages sont vraiment attachants. Le nom du koala Buster Moon est bien trouvé (il me fait penser à Buster Keaton, comme lui un homme d'art "à l'ancienne"), on sent que le sujet est su. Un très bon moment de divertissement musical, pour petits et grands.
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On l’attendait avec une réelle impatience cette adaptation du roman homonyme de Jean Teulé (publié en 2007). Après plus de quarante ans derrière la caméra, Patrice Leconte a décidé de se lancer dans l’animation et on n’avait qu’une hâte, voir ce que pouvait rendre ce roman sur grand écran. Si l’esthétisme visuel est particulièrement réussit (comme à son habitude, l’animation "made in France" fait des merveilles), il en sera tout autre concernant le scénario. Voulu comme une comédie noire qui plus est musicale, Patrice Leconte se prend les pieds dans le tapis en nous restituant un film macabre oscillant entre Tim Burton & La Famille Adams. 85 minutes durant lesquelles le rire se fait constamment attendre et où les personnages usent de notre patience lorsqu’ils poussent la chansonnette (d’une part les chansons et les textes sont horribles et d’une autre, elles sont répétitives !). Pourtant, on y croyait vraiment et on aurait voulu prendre un malin plaisir à voir les clients au sein de la fameuse boutique, hésiter entre une corde pour se pendre, du poison, un sabre pour se faire hara-kiri, une lame de rasoir (finement aiguisée ou rouillée) ou tout simplement une arme à feu. Mais il n’en est rien, c’est à croire que le scénario était vide dès le départ. Les séquences se suivent et se ressemblent, on ne ressent absolument rien pour les protagonistes, pire on s’ennuie ferme ! Mais ce qui nous surprendra le plus, c’est de constater que ce film n’est nullement interdit aux enfants, pourtant une interdiction aux moins de 10 ou 12ans aurait été favorable (voir le père de famille conseiller, si ce n'est pas insister, pour que son jeune fils fume et refume sans discontinue, sans oublier la fameuse scène lascive de la danse orientale ou encore quelques suicides susceptibles de choquer un public jeune). Au final, s’il ne dure que 85 minutes, il nous apparaît sans la moindre hésitation, à la fois interminable et décevant (tant dans le fond que dans la forme), un beau gâchis.
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Le premier qui l'a dit Une comédie où l'on rit de situations tragiques. Basé sur des secrets de famille, de l'émotion et rires sur fond de tolérance font mouche dans ce Vaudeville familial et amoureux. Il y a bien longtemps que je n'avais pas ressenti une bonne émotion à l'italienne
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Les Films de l'Ange m'ont écrit fin 2015 pour que je puisse voir ce film et pouvoir en parler. C'est particulièrement difficile d'écrire sur un film qu'on rêverait de pouvoir soutenir... Malheureusement ce fût 1h40 d'un véritable calvaire où on est plus proche d'une longue pub autopromotionnel pour une future série de téléréalité que d'un film. On va faire court, malheureusement ce film est sans nul doute l'un des plus mauvais que j'ai vu depuis longtemps...
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Bernadette en Amérique....affublée d'un prénom très franças pas très glamour notre belle Sophie part sur un coup de tête aux USA pour travailler et y rencontrer l'amour. Le film passe évidemment par tous les gros clichés. On dirait un Bagdad Café du pauvre (mais alors du très pauvre, loin de moi de vouloir faire offence à ce chef d'oeuvre). Bref, à voir pour rigoler...mais involontairement.
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ça se regarde si on a rien d'autre à faire et si on a pas vu "kingdom of heaven", dont ce film n'est qu'une pâle copie sans âme. Il y a carrément des scènes copiée collée, c'est assez bien filmé, y'a de beaux paysages et décors mais aucune histoire ou presque, lent, ennuyeux pendant une bonne heure, pas réaliste, aucune profondeur , trop simplet. bref rien à voir ou presque
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à regarder par curiosité , très mauvaise bande son , pas de suspense , scénario médiocre ...
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Un excellent film d'animation qui retranscrit parfaitement le roman de Jules Verne et qui le fera découvrir aux enfants et aux ados. Les dessins sont très soignés, les personnages bien doublés. En ce qui concerne l'histoire, elle est certes résumée mais l'on retrouve bien tous les moments clés du roman de Jules Verne, du pari fatidique, aux péripéties du voyage en passant par l'imprévisible fin... enfin prévisible mais pas tant que ça. Le seul bémol du film sera la musique, très simpliste mais qui nous accompagnera quand meme le long du voyage..... A voir absolument, et en tout cas une bien meilleure adaptation que celle de Jackie Chan ou celle du Renard etc.....
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On ne compte plus les « Lake Placid » dans une saga qui compte faire mieux que Jason Vorhees! Le crocodile est toujours aussi balèze et affamè même si le monstre n'apparaît ici que de temps à autre! Les victimes, elles, ne changent pas : toujours au mauvais endroit et au mauvais moment! De jeunes explorateurs, dèfiant l'autoritè, se mettent à la recherche d'un territoire perdu! Autant dire qu'ils vont vite regretter d'avoir accostè dans un dècor de carte postale! Malheureusement, l'île abrite un prèdateur qui a la dalle! Seul intèrêt de cet ènième volet spècialement conçu pour la tèlèvision : un joli travail sur l'image, en particulier quand une des protagonistes emprunte les conduits d'aèration avec une fusèe de dètresse! Sinon rien à signaler dans le cast hormis la prèsence de Joe Pantoliano qui a crèè sur mesure un crocodile mangeur d'homme, une espèce èteinte du Miocène qui vivait donc il y a huit millions d'annèes environ! Tout un programme...
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Quel gâchis! Ca pouvait faire une bonne comédie sauf que les acteurs semblent livrés à eux même, les bons arrivent à s'en sortir à peu près, pour les autres c'est la cata. Ensuite à force de vouloir faire des dialogues et des scènes décalés les deux arrivent effectivement en déphasage et cela devient du n'importe quoi.
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Un film documentaire à voir absolument. Sorti à Paris le 4/4/12. Fils de juifs hongrois, je connais personnellement deux femmes qui ont été sauvées par le Train de Reszö Kasztner. Un véritable thriller politique particulièrement efficace pour montrer la politique d'Israel dans les années 50.
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C'est un documentaire romancé sur les pratiques dangereuses de certaines compagnies aériennes, d'autant plus intéressantes qu'on en connaît les conséquences dramatiques dès le début. Si on passe sur les nombreux retours en arrière un peu déroutants et sur l'intrigue sentimentale maladroite, ce film est très bien fait avec des prises de vue depuis la cabine de pilotage magnifiques. Les acteurs sont excellents et ce serait dommage de ne pas le voir malgré le petit nombre de salles dans lesquelles il est projeté.
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Drôle et chaleureux Hatari déroule un sympathique esprit de famille loin des rivalités des usines et des bureaux au contact d’une faune animalière dangereuse ou coopérative selon les approches. Chapoté par un Duke en pleine forme les composants cosmopolites de cette petite sédentarité domestique applique en douceur prestations de brousse et rivalités amoureuses dans une générosité ne mettant jamais en péril l’union d’un groupe de travail en constante découvertes d’affinités. Hatari est une pépite, un esprit d’équipe magistral aux basques d’un animal capturé mais non chassé. Les petits sketchs avec les éléphanteaux et les autruches sont délicieux et soutirent presque des larmes devant de tels jeux innocents et spontanés. L’espace offert délivre une superficie ou l’homme et l’animal trouve enfin de quoi s’ébattre sans s’entretuer. Tous les personnages après les méfiances d’usages s’apprécient pour leurs valeurs sur le terrain principale sélection d’une amitié virile potentiellement reconduite dans de futures aventures. L’intrigue sentimentale est simpliste presque un peu déplacée par l’obstination d’une jeune fille à séduire un vétéran (ce concept sera d’ailleurs reconduit dans Charade avec Audrey Hepburn et Cary Grant) mais peu importe cette "anomalie" se dissipe rapidement devant l’accumulation de scènes désopilantes garnissant ce film plein de tendresse.
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Enfin une production Arté qui tient la route . On suit ces minots de Marseille avec plaisir . Bonne réalisation et photographie .
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"Parlez-moi d'amour", ou "Life after sex", ou la plus grosse niaiserie qui ait touché autant de générations. Mon père adore ce film, ma grand-mère adore ce film ; j'ai dû faire une overdose, car moi, je ne peux pas supporter ce genre de film. Alors d'accord, le mari est marrant, le curé attachant, la femme atypique... mais mince, le "héros" est d'un niais ! D'un vide ! C'est un personnage ridicule, passe-partout, inutile ; j'ai honte de le voir en statue à chaque fois que je passe devant l'hôtel de Cornavin. Bref, l'histoire cucul au possible n'arrange rien : la belge a une voix d'adolescent prépubère, évolue dans des univers toujours aussi aseptisés et vit des aventures toujours aussi plates. 2 points en plus pour la jaquette, pleine de tendresse entre les deux personnages qui m'a vraiment touché.
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Typiquement le genre de nanar qui montre que la Cannon n'a rien inventé en termes de mauvais films. Elle a seulement repris les codes et les acteurs. Ici tout est à côté de la plaque, des dialogues à l'histoire en passant par les comédiens.
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On ne peut en vouloir à Jim Carrey qui encore une fois est impérial dans un rôle où on ne l'avez encore jamais vu. Sombre, sur la corde raide, le détective est à faire peur et on est loin des grimaces hilarante du clown. Non, c'est encore et toujours Jojo Shumi qui non content d'avoir des histoire en or se permet de tout massacrer avec une réalisation pesante et ennuyeuse. Si au moins il y avait quelque chose à en tirer? Même pas. Dès les première minutes, ça sent la lourdeur du réalisateur... Quel gâchis!
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C’est vraiment pas brillant ! Niveau scénario Michèle Laroque réussit même à faire moins bien que les pires épisodes de « sous le soleil ». C’est triste de voir de si bons acteurs englués dans cette caricature de comédie à l’américaine.
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Statham fait du Statham et c'est pour ça qu'on regarde ce genre de film. De l'action de l'adrénaline bref tout ce qui fait un bon film d'action.
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Christine vit à Sacramento. Elle préfère qu’on la nomme « Ladybird ». En 2003 elle entame son année de Terminale dans une école de soeurs catholiques. Prise dans une relation compliquée avec sa mère et complice avec son père, elle fait face aux doutes des jeunes de son âge : comment gérer sa vie amoureuse, comment construire son avenir après le lycée ? Ce teen age movie, sage, doux amer et souvent drôle, est réalisé avec un regard rempli de tendresse pour tous ses personnages. Quelques très bons moments (par exemple pour tout ce qu’entreprend « Ladybird » pour ses 18 ans). Saoirse Ronan est vraiment l’actrice qu’il fallait, à la fois touchante, fantasque, un rien insolente. J’ai bien aimé. Parmi les films récents sur l’adolescence j’ai trouvé « Jamais contente » d’Emilie Deleuze plus malicieux et audacieux ou « Sing Street » plus fiévreux et passionné. Mais « Ladybird » est en partie autobiographique, ce qui le rend très intéressant pour qui comme moi aime énormément Greta Gerwig. Mon blog : larroseurarrose.com
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Une bande de braqueurs déjantés et pas très malins partent à la recherche d'un receleur. Un ersatz de Tarantino mal réalisé. Les flashbacks sont mal utilisés et le film ne propose pas beaucoup de surprises. En plus tout laisse supposer que le budget du film ne devait pas être énorme juste de quoi se payer quelques scènes avec Forest Whitaker pour le mettre sur l'affiche.
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Chef d'oeuvre absolu du genre, le meilleur moment restant bien entendu quand les loups rencontrent...leur maître.
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L'on ne m'aurait pas dit que ce film datait de 2017 je l'aurais volontiers daté des années 80/90. Tout dans le choix esthétique donne cette impression : L'image, les effets spéciaux en "dur" avec marionnettes et maquillage comme autrefois (pas d'images de synthèse), et même le physique des acteurs. Outre ça, les dits acteurs jouent très bien, une attention toute particulière est portée aux dialogues et la mise en scène est d'une originalité qui fait plaisir à voir. Ici pas de clichés et de codes rébarbatifs du genre horrifique, la vision du réalisateur est pour le coup propre à lui, unique, et classe ce film dans les OVNIs du cinéma. Mention très spéciale à l'interprétation du personnage principal qui est juste excellent. En bref : Une petite perle artistique (oui ce film c'est de l'Art : on l'apprécie ou non, mais il n'a pas son pareil) qui mérite à être connue.
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J'avais oublié de dire à quel point j'avais trouvé ce film beau, excellent, sensible, touchant ... bref merveilleux (la musique joue aussi beaucoup). Pas pour rien que ce film (de 2002 quand même !) a une une petite rimbambelle de prix .. en 2002 .. et 2003 ! Un ami israelien m'a même envoyé le DVD en VO + ST français : ce jour là, j'étais un homme heureux !
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Gros succès populaire(4 millions d'entrées)pour cette comédie cartoonesque de Claude Zidi,propulsée par un Coluche irrésistible de gaucherie,de maladresse."Banzaï"(1982)est un divertissement promenant le spectateur aux 4 coins du globe.Coluche joue un expert d'assurances aux voyages à l'étranger,ayant une peur panique de l'avion,et des voyages en général.Alors,quand il se voit obligé d'aller secourir des clients en Afrique,à New York ou à Hong Kong,l'aventure commençe,et la partie de rigolade aussi!Dans la veine des comédies du début des années 80,l'intrigue est ultra-light,ce quu est toujours désolant,alors que les gags s'enchaînent sans temps mort,parfois poilants(le moustique,le chien Rex),d'autres fois juste lourdaux.On est à la fois dans le terrain du quiproquo mené comme un running gag(l'assureur et sa fiancée hôtesse de l'air se mentent mutuellement)que dans la farce ethnique,usant des ficelles sur la représentation basique de l'étranger.C'est parfois d'un gôut douteux,mais l'on ne peut nier le capital rire,favorisé par des gags visuels et un rythme tambour battant.Du cinéma à papa.
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Se laisse regarder, l'idée est bonne, mais on reste sur notre faim ...
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ce n'est pas par son originalité que brille cette comédie (réalisé par le réalisateur de Scooby-Doo, on ne pouvait pas en attendre plus!) ! Cependant, elle deveint vite attachante et plaisante à suivre, notamment grâce au talent de Dennis Quaid et de Renée Russo ! Les décors sont très sympathiques et il règne quand même une ambiance bon enfant dont on aimerait finalement faire parti ! Une comédie pas si jubilatoire mais plutôt convaincante et c'est déjà plus que ce qu'on pouvait espérer !
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Scénario totalement insipide et vide d'un quelconque intérêt. Digne d'une sortie DTV si le film n'avait pas été réalisé par le fils de... et s'il n'avait pas bénéficié d'une telle tête d'affiche en la personne d'Elle Fanning. Bon... après on ne va pas se mentir bien longtemps, le seul et unique intérêt du film c'était Elle Fanning qui, clairement, a rarement été aussi bien mis en valeur après The Neon Demon de Nicolas Winding Refn. Et on comprend rapidement pour qu'elle raison elle est aussi bien mis en avant, tout simplement parce que Max Minghella (le réal) n'est autre que son compagnon. Images léchées à grand renforts de lens flare, avec de très beaux plans d'E.F. lorsqu'elle chante, ok... mais ça reste un peu vide tout de même... Intrigue à la guimauve et personnes secondaires inexistants. En dehors de captiver les ados férus de The Voice et autres daubes télévisuelles, y a vraiment rien à en retirer. Car en dehors de se rincer l'oeil sur E.F. (et il y a de quoi ^^), très franchement on a largement le temps de s'ennuyer ferme et de se perdre dans son joli regard... http://bit.ly/CinephileNostalGeek
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Belle découverte ! Ce film séduit par son originalité et sa narration entre la fiction et le documentaire, une belle lumière et de belles idées artistiques pour l'ensemble des décors. La question de l'Art et son Sujet est brillamment évoqué, porté par de bons comédiens. Bravo !
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C'est simple je suis un grand fan de zombie et je me suis laisser séduire par ce film et espérer une intrigue , du gore et de l'action et cerise sur le champignon ont les as mais pas trop vite car ce film est juste une belle daube alors déjà l'intrigue deux gang miteux ce font la guerre dans un seul endroit alors qu'une horde dont les zombies feront pas le poids face a même une série encore du même niveau que le film (Z Nation) sont a deux doigt de faire festin. Des survivants pas farouche je sais pas entre la femme qui ce fait dévorer méchamment sans l'aide de son petit amis qui fera que boire du Wiskey pour déprimer au lieu de trouver un plan. Le chefs des Latinos question de complicité il fait fort a même de vouloir abandonné un de ses potes mais le pire c'est le nombre incalculable de clichés morbides car comme tout méchant de film soit l'un des seuls a mourir comme une M..deSurtout que la comme par hasard le méchant meurt la demis tête arracherensuite comme dans tout film de Zombies raté toujours les femmes Sensible/Forte qui survis pendant que le deuxième survivant de l'histoire meurt en héro tout est rater dans ce film surtout que dans la même lignée ont a le film Land Of The Dead qui est un très bon film de Romero mais pas cette daube infâme !
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Film relativement moyen et où il manque de grande scènes de combat, l'interprétation n'est pas excellente non plus malgré de grands noms au générique, voila un film d'aventure vraiment assez mediocre que je ne vous conseille pas trop.
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Avis aux fans d'Anaïs Demoustier : passez votre chemin. On doit la voir tout juste 10 minutes (arnaque !) dans ce film sans rythme, sans dialogues, prévisible et surtout très vain. Reste quelques belles images mais c'est bien tout.
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Finir ce documentaire en musical plein d'espoir est une superbe idée. Et effectivement, le combat qu'ont mené ces salariés n'est pas vain même s'il n'a pu aboutir. Ils se sont tenus debout, ont travaillé et se sont organisé. Tous ensemble. C'est un exemple. Un beau. Merci à eux tous.
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Remarquable évocation de l'odyssée. Moby Dick est l'un des rares classiques littéraires que je n'aie lu et je me rendais a la séance en me demandant si nous aurions droit a une adaptation du roman de Melville ou a un historique de cette traque au cachalot tel que la bande-annonce le laissait supposer. Et c'est bien la seconde option dont il s'agit. Nous suivons en effet le périple du baleinier Essex et de son équipage dont la mission première de récupérer de l'huile de baleine va être bouleversée par un cachalot engageant une véritable lutte avec le second de l'Essex qui ne va pas hésiter a transgresser bon nombre de codes de conduite maritime pour arriver a ses fins. Le prix en sera assez lourd. Je mentionnais le mot odyssée: par le passé, Petersen avec son somptueux "das Boot" avait déjà retranscrit une épopée maritime sous fond de guerre. Ici, nous sommes au milieu du XIXème siècle mais les paradoxes avec l'œuvre d'Homere sont innombrables, ce qui explique le rythme lent permanent, si l'on excepte les scènes avec le cachalot spectaculaires (et d'autant plus en IMAX). Niveau casting, si Hemsworth a du mal a nous faire oublier son personnage de Thor, la palme revient a Brendan Gleesson et Tom Holland dans le même rôle. La photographie est également magnifique et la musique rappellera fortement Horner. A recommander...
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Bon bah voila j etais a l avant premiere hier...... J ai 35 ans loin d etre un geeks mais dbz jsuis fan de la premiere heure et broly mon perso prefere. Je vais donc etre direct, ce film est dans l esprit db super avec sa touche a laquelle j adhere pas du tout. En effet moi faire de vegeta freezer ou autre mec fiere et imposant de dbz des gars capable de pleurnicher ou de se ridiculiser par des attitudes de barbie desole mais je ne peux pas. Concernant le dessin du film, c est moi ou les dessins etaient bien plus beau il y a 20 ans ?? Serieusement le manque cruel de details est affligeant et on passe de dessin presque baclees a quelques rares scenes en images de syntheses..... Pkoi faire autant le grand ecart ???? Concernant le combat, la encore ils ont tout faut, ça hurle a tout va on a du mal a suivre, broly en 2minutes 30 comblent un ecart de niveau que goku et vegeta ont mis des annees a atteindre, et l explication est..... Limite. Egalement ce manque de dramaturgie dans les combats qui est propre a dbs ou goku a le QI d une huitre et ou les scene d "humour" prennent place alors qu il ne devrait ps y avoir lieu. Et puis Broly, hormis etre a la limite de l animal il n a aucun charisme, pas du tout imposant dans le style auquel il nous habitué Bref vous l aurez compris je suis pas fan du tout de cette opus, surtout si on le compare aux broly 1 et 2. Si vous etes un fan de dbz et dbs vous laisse de glace, passez votre chemin vous serez decus et aurez l impression que mr toriyama a fait cet opus pour regler un rappel des impots....
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Réaliser une suite à Mondwest (1973) de Michael Crichton était-elle nécessaire ? Vraisemblablement non, d'ailleurs les producteurs n'ont pas tardés à vouloir surfer sur le succès du premier film, puisque la réalisation du second opus s'est fait très rapidement. C'est ainsi que l'on retrouve à la réalisation Richard T. Heffron aux commandes de Mondwest 2 - Les Rescapés du futur (1976), qui est la suite directe du premier opus. Après les déconvenues rencontrées précédemment (la fameuse révolte des robots), Delos ré-ouvre au public et pour prouver qu'il règne un climat de paix dans ce lieu de villégiature, deux journalistes influents sont invités à se rendre sur place, mais l'un deux reste sceptique et va mener son enquête. Pour être franc, on aurait très bien pu se passer de cette suite tant elle n'arrive pas à la cheville de son prédécesseur. Cependant, l'intrigue fini rapidement par nous tenir en haleine, en très grande partie grâce à son casting qui réunit entre autre Peter Fonda & Blythe Danner dans les principaux rôles. A noter aussi la courte apparition de Yul Brynner (bien trop furtive, dommage).
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