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Bien qu'évitant le grotesque on peut se demander comment un réalisateur tel que John Sturges ait pu tourner un tel film ; ce comico-western n'a rien d'amusant. Rapidement insipide et comportant de nombreuses scènes de blabla inutiles et ce n'est pas ses acteurs de prestige qui sauveront Sur la piste de la grande caravane. Mauvais film sans grand intérêt durant de surcroît 2h20 alors que 1h30 aurait été largement suffisant (sus était 50 minutes d'ennui en moins).
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Entre comédie et science fiction mais ne trouvant pas sa place... Seule la prestation d'Eddie Murphy est intéressante mais l'ensemble est ennuyeux...
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On dit de Delvaux qu'il sait marier le réel et le fantastique. Ici il superpose plutôt l'ennui et l'abscons. Pourtant le début est intéressant, les personnages bien campés, la Belgique évoquée avec réalisme, les errances dans la ville délicieusement oppressantes. Puis le professeur Mathias prend le train, et la confusion s'installe. On se demande si l'on a bien suivi, puis ce que l'auteur veut dire, puis comment cela va finir, et enfin QUAND cela va se terminer. Le film dure heureusement moins d'un heure trente. Dommage pour Montand et Anouk Aimée; ils étaient excellents et habitaient bien leurs personnages.
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"Les Évadés" est la troisième adaptation d'un roman de Stephen King que je regarde après "Shining" du génie Stanley Kubrick et le mémorable "La ligne vert" réalisé par Frank Darabont qui avait déjà réalisé ce film-ci en 1995. "Même à Shawshank on n'enferme pas l'espoir", telle est la phrase sur la photo du film, et le personnage d'Andy Dufresne nous le prouve à travers ce drame dure mais narrant l'amitié entre deux prisonniers, Andy et Red, interprété par un duo d'acteur magistrale : Tim Robbins, et le grand Morgan Freeman qui est clairement mon acteur "senior" préféré, son regard et son interprétation était touchante et juste, la relation de complicité qui naîtra entre eux est magnifique et aidera Andy Dufresne à survivre dans l'enfer de la prison la plus stricte des Etats-Unis. En dehors de ces deux là, on peut aussi saluer l'interprétation de Clancy Brown et Bob Gunton dans le rôle du capitaine Byron et du directeur Samuel Norton, que l'on ne peut que haïr tellement ils sont brutales et profiteurs, on a souvent envie de plaindre les prisonniers dans le filmle massacre d'un bleu était aussi violent qu'insupportable et m'avait fait rager à mort. Pour faire rapide du côté VF : on retrouve Benoit Allemane dont la voix était bouleversante pour doubler Morgan Freeman, et Olivier Cuvillier qui est aussi connu pour avoir prêté sa voix à des personnages de dessins animés dont mon animé japonais favoris (One Piece), rien à redire pour les autres non plus. Ce drame est touchant, très humain et intelligent, bouleversant, traitant de l'injustice judiciaire et des conditions d'emprisonnement ou un banquier se fera une placeavant de la mettre bien profond au directeur et au capitaine Byron en faisant preuve de patience et de résistance. Réalisation superbe, histoire poignant, jeu d'acteur grandiose et une belle fin, ce film est un vrai bijou des années 90.
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Belle surprise ! J'y suis allée avec mes enfants, nous en sommes tout ressortis comblé.e.s. Le film est très bien rythmé, très drôle et super beau. J'appréhendais pour les scènes de course poursuite, qu'elles soient trop effrayant.e.s pour ma petite (5 ans), mais non pas du tout. Je conseille
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L'alliance originale de deux genres à part - le thriller scientifique et le polar fantastique - donnant à cet inedit un air d'epouvante diffus rejoint de fait par le drame social et la tragédie, on est saisi dés les premieres bobines par l'inquietude legitime pour l'avenir du jeune fils auquel est finalement confié ce qui reste une bien curieuse alternative et enfin precedant la defiance de la société pour tout progrès absolu; à ne pas voir la nuit et surtout pour ses sequences de Bête traquée aux abois.
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Un film doux, beau, magique et nostalgique, qui aborde le mythe de Peter Pan. L'esthétique est magnifique et les acteurs sont au top. Une poignante ode à l'enfance !
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Téléfilm usa de 1H27 paru sur C8 en 2018. L'histoire se déroule dans un quartier, avec familles de croyants américains. Mais une famille usa est particulière, surtout le mari. Je le classerai dans les genres "drame psycho", et "suspens". La 2ème partie du film est la justice américaine. Je lui donne 5 étoiles.
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Pourquoi? Pourquoi faire passer le film pour ce qu'il n'est pas? N'importe qui lisant le synopsis ou voyant la bande annonce du film croirait à un film fantastique alors qu'il n'en est rien. J'avoue que le message du film est intéressant mais on a la désagréable impression de se faire duper tout le long. Je veux dire, quel est l'intérêt du film? Il ne se passe pas grand chose tout le long et le scénario repose sur des ficelles trop épaisses. Bref, j'ai du mal à retranscrire mon ressenti mais je peux vous dire que ce n'est pas avec ce métrage que Night Shyamalan m'a donné envie d'en savoir plus sur son cinéma.
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pauvre, peu drôle, le rôle de la mère-ado est caricatural et forcé.la scène de supermarché est ridicule. lambert wilson rehausse à peine le film. à déconseiller.
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Le meilleur film d'animation de l'année pour moi vraiment super drôle, l'histoire est superbe et mieux que le 1
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Un métrage enfantin qui aurait pu être divertissant, mais qui se contente d'engloutir une cible de spectateurs d'ores et déjà conquise.
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Un film magnifique et très touchant ! Encore un film de Lioret (avec Je vais bien, ne t'en fais) où beaucoup d'émotions sont transmises au spectateur. Vincent Lindon signe là une interprétation magistrale, tout en pudeur. Son personnage qui, au départ, pense surtout à reconquérir sa femme, va peu à peu se lier d'amitié avec le jeune Bilal (très bien joué également) et tout faire pour l'aider à partir en Angleterre retrouver sa bien-aimée. Il veut aider un autre à faire ce que lui n'a pas réussi à faire. Scénario excellent, plein d'humanité, de solidarité, de compassion, d'entraide et qui fait vraiment du bien dans le climat actuel qui règne dans la société française... Un film qu'il serait bon de mettre entre les mains de Guéant !
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Adaptation réussie et sans parti pris de la vie de Jacques Mesrine qui alterne entre dureté des actes du gangster et une certaine sympathie développée à son égard, ce qui peut s'avérer déconcertant quand on sait le parcours sanglant de cet homme effrayant à bien des égards. Vincent Cassel est bien sûr absolument magistral, son interprétation étant l'une des clés du succès de cette biographie. La mise en scène est captivante, sans trop de temps mort. Une œuvre qui m'a beaucoup plu, sans consensualisme.
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Un très bon drame . Une très bonne adaptation de la pièce de théâtre de David Hare. Un bon film sur la dépendance amoureuse et alcoolique.
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Bruce Tout-Puissant, ce film est complètement dingue ! Jim Carrey est plus drôle que jamais dans son rôle (ok, il a l'habitude de se lâcher dans une comédie mais là... le summum). Morgan Freeman et Jennifer Aniston sont eux aussi marrants et convaincants. Bref, un très bon casting pour une très bonne comédie ! C'est en effet une comédie et la première fois que je l'ai vu, j'étais mort de rire ; il y a tellement de répliques et de situations hilarantes. Il y a également pas mal de références à d'autre long-métrages (comiques ou pas). Le scénario a le mérite d'être original ! Pour ce qui est des musiques, elle sont bien fun ! Pour moi cette comédie un peu fantastique est CULTE !
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TimeBomb (1991) est une piètre Série Z prévisible dont on n'attend rien de particulier. Mais étant donné que le Festival d'Avoriaz a décerné le film du Prix du Public, on était en droit de s'attendre à un film fantastique original et digne de ce nom, mais c'est tout autre ! Dans la lignée de Un Crime dans la tête (2004) mais en beaucoup moins professionnel et avec beaucoup moins de moyens, Avi Nesher réalise ici un banal téléfilm d'action, au casting vraiment loin d'être alléchant (Michael Biehn & Patsy Kensit), le tout, agrémenté d'un scénario grotesque. Au final, il ne fallait vraiment pas espérer quelque chose de potable de la part de ce film !
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Neil Marshall s'améliore de film en film et avec Centurion c'est un super spectacle barbare, dans les combats le sang gicle magnifiquement (on peut par contre regretter que le film ne comporte qu'une seule scène de bataille). Après une demi-heure de rude affrontement on suit une traque sauvage dont Neil Marshall sait nous faire partager la tension des pourchassés. Un film injustement passé inaperçu à sa sortie au cinéma.
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un vrai petit chef d'oeuvre ce film ce film , histoire de bandes rivales à coup d'épées de bois de lance pierre et d'arrachages de boutons , un film bourré d'idées , quand tu vois les deux autres merde de version des années 2000 c'est un véritable plaisir de revoir et revoir ce film qu'ils prennent de la graine les jeuens d'aujourd'hui avec leur statut d'enfant roi leur iphone de merde et leur génération gatée pourrie
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"Le Secret de Moonacre" est un joli conte qui plaira aux tous petits mais pour les plus grand l'adaptation cinématographique sera une erreur. Après la mort de son père Maria Merryweather est hébergée par son oncle, elle va découvrir que le nouvel endroit où elle habite renferme un univers mystérieux... Quelques bonnes idées mais le scénario repose sur un évènement central trop bancale, ajouté à cela les très mauvaises performances des acteurs "Le Secret de Moonacre" est un film fantastique très vite oublié.
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Un biopic passionnant d'un français qui as su s'imposer au pays du Muay Thaï. Dommage que le rythme ne soit pas au rendez-vous par moment.
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Film ultra politisé rouge , c'est normal c'est le sujet du film . L'ennuie vient , on aimerait passer un peu au bleu , changer de ton mais rien y fait .
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En allant voir ce film dont je n'avais pas du tout entendu parlé, je m'attendais à voir une fiction avec des acteurs, un scénario etc... Et pendant toute la projection je me disais que décidément c'était très bien fait et que cela faisait très documentaire.Normal puisque cela en est un et que j'en ai eu la confirmation une fois sortie de la salle. Ce film est tout bonnement incroyable. Il est terrifiant de penser qu'un journaliste a pu s'introduire dans ce milieu et obtenir autant de confidences de la part d'un parrain de Manchester comme cela. Car l'homme ne cache vraiment rien, que ce soir sur ces activités illicites ou sa vie privée : il est gay, divorcé, père de famille et chef de clan ! Tout cela fait un peu froid dans le dos, surtout quand on voit le nombre de jeunes gens et souvent mineurs qui gravitent autour de lui.On dit souvent que la réalité dépasse la fiction mais ici l'expression est tout à fait justifiée. On se dit que c'est tellement énorme que cela ne peut être que du cinéma, mais non ! Ce documentaire pourrait être la synthèse des films de Scorsese, Tarantino et Ken Loach réunis. Le réalisateur ici ne juge jamais son personnage qui ne fait que de l'auto-promotion avec une grande auto-suffisance. On le suit juste dans son quotidien, de la famille aux courts de justices. Les enfants sont très présents tout au long du récit comme pour essayer de donner un contre-poids à toute cette noirceur mais force est de constater très vite que ils sont nés dans ce système et en font partie intégrante. Aucun espoir ne semble possible pour eux. Si le début du film semble long et ennuyeux cela passe assez vite. On est alors pris à suivre le destin de cet homme hors normes, paradoxalement assez fascinant. Le montage est un peu chaotique et donne même un peu la nausée au début,la musique parfois un peu trop forte, l'image pas forcément très belle mais tout cela fait partie de l'ambiance et donne une vision d'ensemble vraiment très réaliste.Un documentaire saisissant.
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Un film d'horreur extrêmement médiocre, c'est vraiment sans intérêt. Ceux qui ont aimé ce succédanée d'épouvante ne doivent pas connaître beaucoup de films d'horreur. Ce type de film est du réchauffé, passez votre chemin Messieurs, Dames il n'y a rien à voir.
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Comment peut on en 2016 sortir un film qui donne encore au requin cette image de barbare des mers... Une pure fumisterie qui n'a rien à faire dans un cinéma et qui n'aide vraiment pas à améliorer l'image de cet animal. Animal que l'homme tue par dizaine de millions chaque année alors qu'on ne recense pas plus de dix "accidents" par an... Au dela de ça, cela reste regardable.
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Ce film est une pure merveille. Un ovni concentré juste d'imagination, de délicatesse, de finesse, de drôlerie, d'illusions et de désillusions. Le réalisateur nous montre au travers des deux protagonistes à la recherche d'un but a donné à leur vie, combien l'imagination et le rêve n'ont pas de limite. Et d'une rencontre farfelue à l'autre, un motard fantôme, un ours en peluche vivant, une grande-mère trop présente, nous percevons le monde comme une vaste blague, quelques choses de simple et coloré, innondé de sons, de rires et d'amour, tant et si bien qu'on y croit nous aussi, ne serait ce que pour quelques minutes. Et ces quelques minutes de sourires, vous avez envie de les partager. Alors je conseille tout le monde de voir ce film, de s'installer confortablement dans leur canapé pour une heure et demi de rêveries.
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Une atmosphère toujours pesante dans ce village éloigné de tout. Il y a là des paysages superbes de montagnes aux vallées étroites souvent noyées dans la brume de leurs forêts tropicales. Tout se passera dans ce petit bourg d”une parfaite unité architecturale de l'ère maoïste. “Cette maison a bien 100 ans” dit la copine de RunWei. Pour une jeune fille de la ville, tatouée et aux ongles manucurés à la dernière mode, ce doit être sa manière de dire très vieux, plus vieux que la mère qu'elle n'a pas connue. Elle ne réalise pas que c'était moderne il n'y a pas si longtemps. L'oncle de RunWei, maire du village, lui trouve du travail au planning familial. Mais ce travail n'est semble-t-il pas tellement éloigné, en plus sordide, de celui de voyous citadins qu'il a sans doute déjà fait. Alors quand on va mal, on se tourne indifféremment vers un Mao déifié, un shaman traditionnel, ou un jeune pasteur protestant. Des chinois en pleine confusion, confus sur leur histoire, confus sur leur société, confus sur leurs croyances, et toujours soumis au pouvoir menaçant d'un Mao mort depuis 40 ans ou d'un pouvoir central lointain, quasiment abstrait: c'est le constat désabusé et infiniment triste que nous présente Zhao Dayong. Décidément, de nos jours, quand on est chinois, il n'y a que des billets perdants à la loterie et l'un des villageois ivre-mort peut bien tituber et hurler “je suis si seul”. Le propos est glaçant même si la forme du film de genre, mi-policier, mi-fantastique permet paradoxalement de le rendre plus léger et en tout cas jamais pontifiant. Il reste tout de même que la montagne est bien belle quand la brume l'envahit.
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S’il ne s’agit pas du film d’Hitchcock bénéficiant du scénario le plus abouti, à cause de ses incohérences flagrantes, c’est incontestablement le plus dérangeant, et ce du fait de son pied posé intentionnellement dans le domaine du fantastique. En effet, le pitch classique de la filature d’une femme par un détective (respectivement Kim Novak et James Stewart, tous deux admirables) prend vite un tournant irrationnel, aux limites du surnaturel, les interrogations mystiques commençant alors à se multiplier en même temps que les effets visuels donnant à cette intrigue une symbolique métaphysique (on en vient à douter de la santé mentale de Scotie et donc de la réalité des faits). Malgré ses quelques longueurs narratives, cette œuvre onirique est devenue, grâce à sa construction anticonventionnelle et ses rebondissements devenus cultes, une référence intemporelle du cinéma hollywoodien.
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Un excellent film de tribunal si je puis dire !!! Je l'ai revu dernièrement et je l'aime toujours autant de par l'humour de Tom Cruise qui ne se prenait pas encore trop au sérieux et le colosse Jack Nicholson (en salaud) en face à face , Quel panard !!! c'était jouissif! un superbe casting comme on en voit rarement
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"Duel au sommet" s’impose comme une remarquable rèfèrence dans le genre relatant une tentative d’escalade de la face nord de l’Eiger (sommet impressionnant des Alpes situè entièrement en Suisse dans le massif des Alpes bernoises) durant l’ètè 1936! Adaptè d'une histoire vraie, le rèalisateur Philipp Stölzl qui, tout en rendant hommage au courage et à l’audace, n’en èpingle pas moins l’entêtement, l’arrogance et l’imprudence! Le film est passionnant avec une tension palpable parce que le temps presse et que la montagne se montre de plus en plus menaçante! L' acteur principal n'est pas très connu mais fait ici une prestation de première ordre! Un film à dècouvrir absolument en version originale afin d'apprècier la confrontation des diffèrents dialectes et accents germaniques (allemand, suisse-allemand et autrichien)! Quand authenticitè se mêle comme ici, à cru, on n'est pas loin d'une forme de bonheur cinèmatographique...
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Aller, j'assume... j'adore ce film! c'est ma parodie de film préféré. C'est débile, incohérent, pas forcément bien joué... mais je sais pas il reprend un paquet de teenage movie romantiques des années 80-90-2000 que j'affectionnent particulierement et franchement la scène de colle/retenu reprise du Breakfast Club est énorme, ou encore la tentative ratée de séduction en chanson 'Jenny à un revolver' me font rire à chaque fois, sans oublier les nombreuses scènes pipi-caca qui marchent bien, bref c'est le scary movie des comédies romantiques, et probablement le meilleur que j'ai pu voir.
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Un film immense. Ce film traite de la recherche de Soi,avec un très beau chassé croisé amoureux. Vraiment un film qui nous emporte dans l'univers de la positivité,et cela n'a pas de prix,et la BO est éblouissante,et les personnages très attachants. Bref un film qui n'est pas basé sur un monde imaginaire comme aurais put faire un hayao miyazaki,mais comme ce dernier garde une magie malgré un scénario simple. Et c'est là la force de Yoshifumi Kondo,car beaucoup de réalisateur n'aurait pas réussie avec un tel scénario à faire un tel film.
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Quel beau documentaire ! Une vision à la fois concrète et réelle de la tâche (on devrait écrire : vocation) d'enseigner à ces jeunes qu'il faut tout à la fois cadrer et instruire. A des km des discours aseptisés et des fictions plus ou moins larmoyantes, les images - superbes - révèlent un quotidien banal mais profondément émouvant : l'amour tenace de ces enseignantes aussi bien pour leurs élèves que pour ce qu'elles enseignent - et la mesure de l'énergie et de la solidité qu'il faut avoir pour main-tenir... Si ce film pouvait ne pas rester confidentiel et disparaitre des écrans au profit de ceux qui agitent le cerveau de nos collégiens... nous aurions fait un progrès.
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Je ne suis pourtant pas un grand fana de cyclisme et bien j'ai adoré ce film !!! J'ai même été subjugué par l'histoire de cette championne piégée dans l'engrenage du dopage, de l'ambition, de la performance et de l'argent...c'est très bien ficelé et on sent bien la pression, la peur et la tristesse qu'elle éprouve !! On valse entre répulsion et compassion et je n'ai pas vu le temps passer !!! Je le recommande à tous !!
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Si le but de ce film était de perturber, je peux vous dire que c'est plus que réussi. Je rédige cette critique à 2h40 du matin et j'entends pleins de bruits étranges autours de chez moi (la folie me guette je crois) et je peux vous garantir que regarder ce film en pleine nuit procure un sacré effet. A part la performance des acteurs qui vivent leur rôle, la réalisation est juste impeccable ! On sent une progression tout au long du film et plus on progresse plus on se sent oppressé et cette sensation est juste fantatique ! Contrairement à ce que l'on peut penser, ce film ne s'adresse pas qu'aux fans de complots où on au contraire à ceux qui appellent ces complots des "théories", non ce film s'adresse à tous. Il a pour but, non pas de nous faire croire qu'il y a des complots partout, mais plutôt de nous faire ouvrir les yeux sur le monde qui nous entoure. Bien sûr, il ne s'agit que d'un film, il y a parfois des choses un peu surfaites mais il faut comprendre une chose : ce qui est montré dans le film existe. Le Tarsus Club est en réalité le club Bilderberg. Je ne sais pas si on peut parler de société secrète mais personne ne sait ce qu'il se passe lors des réunions de ce groupe. Bref on peut dire que le film est très bien fait et il prouve une fois de plus que les found footage peuvent être très bons s'ils sont réalisés par les bonnes personnes. PS : Ma critique n'est peut être pas objective. Je crois à certaines "théories" du complot comme j'en rejette d'autres. Je pense qu'il ne faut pas prendre en compte tout ce que les médias racontent comme il ne faut pas prendre en compte tout ce que l'on peut lire sur internet. Il faut se faire ses propres opinions en analysant nous-mêmes l'information, c'est-à-dire en utilisant notre cerveau.
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Un film à l'image de son réalisateur : incroyablement prétentieux. Dommage pour Suzanne Clément qui illumine le film (quand la musique ne vient pas nous bombarder les oreilles). Melvil Poupaud patauge, il essaye tant bien que mal d'imiter le petit Dolan qui s'agite derrière sa caméra. Des belles envolées lyriques par ci par là, mais sur 2h40 ça semble peu. Comme le personnage de Fred qui essaye de résonner Laurence, c'est à Xavier Dolan qu'on a envie de crier :"Redescends sur terre !"
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Exellent film qui a bercé ma jeunesse. Les graphiques font le cherme de ce film. Ce film est bien meilleur de sa suite.
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Le sujet c'est l'histoire d'un naufragé conquistador espagnol chez les Indiens d'Amérique (le mexique actuel) : naufrage, survie dans les tribus. Le début est excellent (digne d'Aguirre) La suite, plus classique, ne manque pas d'intérêt, malgré quelques longueurs dans les rites et coutumes des tribus : magie, sorcellerie, miracle... Mais cela reste bien filmé. Une bonne partie du film est néanmoins consacré aux pratiques magiques, ce qui atténue la force du film. Le personnage principal semble s'accoutumer aux moeurs des autochtones et s'opposer à ses compatriotes espagnols. Une remise en question des conquêtes espagnoles ? Beaux accompagnements musicaux.
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Digne du four crèmatoire, le navet dans toute sa splendeur! D'après la pièce de Paul Claudel et rèalisè pourtant par un grand acteur Alain Cuny à l'âge de quatre-vingt trois ans, "L'Annonce faite à Marie" est un film austère et laid! L'oeuvre abonde en plans insolites, en cadrages bizarres, digne du cinèma expèrimental le plus èculè, le plus ennuyeux, le moins à même d'inspirer le moindre des sentiments dont regorge ce premier long-mètrage nausèabond! La seule petite compensation, c'est que le film sort en 1991 et triomphe au festival de Berlin, avant de recevoir le Prix Georges Sadoul! A fuir comme la peste...
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Le film est bon, les scènes sont violentes,difficiles, choquantes, dommage seulement que le rôle d'Hélène soit si peu crédible et mal joué.
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Copland est un film policier, signé par le talentueux James Mangold (Walk the Line, 3h10 pour Yuma), sorti en 1997. Y figure un casting en or composé de Robert De Niro, Ray Liotta, Harvey Keitel, Robert Patrick et surtout Sylvester Stallone à l'époque en pleine chute libre. Garrison surnommée "Copland" est donc une ville de flics dont certains, ripoux, complotent avec la Mafia et blanchissent de l'argent. Quant au shérif Freddy Heflin (Stallone) en raison de sa surdité n'a droit qu'au menu fretin : accidents de la circulation, conflits de voisinages...Il faut saluer la prestation de Sly bien loin de ses films testostéronés auquels il nous avait habitué dans les années 80. Il joue ici le rôle d'un flic avec des kilos, cassant ici son image, malentendant, un peu benêt ne sachant pas s'il doit fermer les yeux sur les agissements de ses collègues ou au contraire se comporter comme un flic intègre. Point d'explosions toutes les 30 secondes ou de fusillades, Mangold privilégie l'enquête minutieuse et les états d'âme d'un homme qui n'a pas pu faire le métier qu'il souhaitait ni épouser la femme qu'il aimait. La fin est filmé à la manière d'un western, au ralenti, avec la surdité de Freddy, genre que le réalisateur revendique pour qualifier Copland. On aurait aimé peut-être que le personnage de De Niro soit un peu plus développé, avec plus de scènes entre lui et Stallone par exemple mais ce dernier effectue une réelle performance d'acteur et aurait amplement mérité l'oscar qui lui a été refusé. Le film fit injustement un four au box-office précipitant un peu plus Stallone dans une traversée du désert qui durera jusqu'à Rocky Balboa en 2006.
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En 1984, Alain Corneau (« Police Python 357 ») nous plonge au cœur du Sahara pour y découvrir l'état de nos relations diplomatiques avec cette lointaine colonie, à l'aube de la grande guerre. On suit donc les aventures d'un jeune Lieutenant de l'armée française, totalement impliqué auprès des tribus locales et qui tente, avec plus ou moins de bonheur, de conserver une paix fragile entre les différents « chefs de guerre ». Les paysages sont évidemment splendides mais le réalisateur parvient encore à les magnifier en filmant le désert avec un évident respect pour les gens qui y vivent, leur histoire et leurs traditions. Cerise sur le gâteau, cette superbe saga est soutenue par une distribution qui ferait rêver n'importe quel cinéaste... Gérard Depardieu, encore jeune et vigoureux, se confronte à toute une génération d'acteurs charismatiques qui lui donnent la réplique avec tout autant de talent et de sens artistique. Ainsi, Philippe Noiret, Catherine Deneuve et la toute jeune Sophie Marceau inscrivent leur nom sur l'affiche de cette belle fresque historique qu'il faut redécouvrir de toute urgence.
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Si l’on associe le nom de Bernard Rose à ses films Candyman, Ludwig Von B. ou encore Anna Karenine, peu de spectateurs ont pu profiter de sa toute première réalisation, Paperhouse, qui pourtant est un long-métrage bien plus abouti qui s’annonçait comme un fer de lance des fables fantastiques et des voyages oniriques qui allaient fleurir dans les années suivantes. L’universalité de ce récit qui joue avec les peurs nocturnes enfantines pour interroger sur la limite entre rêve et réalité doit beaucoup à la sobriété de l’univers visuel de cette maison imaginaire qui, si elle avait été plus artificielle, n’aurait pas eu un tel impact. La part horrifique est elle aussi parfaitement réussie grâce au soin méticuleux que le réalisateur donne à chacune de ses scènes. Les deux jeunes acteurs, que l’on ne reverra malheureusement plus à l’écran, permettent de rendre d'autant plus émouvant ce conte lyrique méconnu et pourtant dépourvu de défaut.
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Si Oliver Srone nous revient un peu plus en forme que pour son "World Trade Center", l'aura de cet excellente réalisateur jadis semble s'être néanmoins quelque peu dissipé tant ce "W." parait quelque peu fade par rapport à ce qu'il avait pu nous offrir à une époque. Pourtant, tout semblait réuni pour le bon film, notamment un nouveau "biopic" sur un président américain, ce qu'il a déja fait deux fois avec succès. Et pourtant... Le problème avec le film, c'est qu'on est sytématiquement baladé d'un sentiment à un autre, entre plaisir et ennui réel, entre moments instructifs et passages connus et rabachés... Il semblerait qu'il aurait sans doute fallu plus s'attarder sur certains moments que d'autres... Car si la jeune de Bush et ses relations un peu chaotiques s'avèrent plutôt intelligentes et pertinentes, il n'en va pas de même sur les éternelles discussions entre le Président et les différents membres du Parti, alourdissant incroyablement le récit et lui faisant perdre beaucoup de sa force. De plus, les seconds rôles sont la plupart du temps sacrifiés et il semble vraiment manquer de la matière à l'ensemble. Et que dire des maquillages bien peu convaincants et de certains acteurs à la limite de la caricature, ou seuls échappent Toby Jones, Elizabeth Banks, James Cromwell et surtout Josh Brolin qui, malgré qon manque de ressemblance, s'avère plutôt convaincant. Bref, pas franchement raté mais pas franchement réussi non plus, Stone semble ne pas vraiment réussir à se dépêtrer de son délicat personnage. Il saura en revanche éviter un manchéisme primaire pour nous montrer un Bush plus complexe et victime que d'habitude, ce qui est tout à son honneur. Hélas, cela semble aussi se retourner un peu contre lui, tant on aurait préférer un Bush tout de même un peu plus sombre. Sentiments extrêmement mitigées donc, pour deux étoiles... généreuses.
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Faire rire avec ce que certaines personnes appellent avec dédain "les ploucs" n'est pas chose aisée. Les Deschiens y arrivaient avec talent dans un format court tout les soirs sur Canal à une époque pas si lointaine. Le problème, c'est que ni Jean-Paul Rouve et encore moins Isabelle Nanty (qui offre ici une minable caricature et en aucun cas un travail d'actrice) n'ont le talent comique nécessaire pour faire sortir ce film du stade de la minable bouffonnerie. Ah oui j'oubliais, c'est Olivier Baroux qui a réalisé ce film: je sais ça explique tout !
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Malgré toutes les qualités que l'on peut relever, jeu d'acteurs, mise en scène, etc, le film est parfaitement ennuyeux et je ne suis jamais rentré dedans. Moi qui avait tant aimé Vincere, La Belle endormie est une immense déception.
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Western urbain dont on ne comprend pas bien le titre et qui a pour thème la vengeance. Je n'apprécie pas particulièrement ces paysages espagnols qu'on trouvait déjà dans les westerns spaghettis de Sergio Léone.Il faut dire qu'il les connaît bien, Clint, et que ça coûte moins cher qu'en Amérique.Parmi les bassesses humaines, la lâcheté est ici la plus évidente.
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Cheval De Guerre est un beau film. Le réalisateur nous offre une maîtrise totale et parfaite de la caméra avec un réalisme prenant. La durée est bien géré où l'on ne ressentira pas de longueurs car l'on a droit à une assez belle histoire sous fond de Première Guerre Mondiale. Avec de belles scènes superbement maîtrisé jusqu'au bout qui nous offre le réalisme qu'on attend de ce genre et aussi doté d'une bonne reconstitution, le métrage nous porte d'une belle façon. Le casting est très bon où tous nous livrent de belles performances. La B.O colle parfaitement au sujet et à l'ambiance bien que même si elle est de qualité, elle ne reste pas forcément en tête et n'est donc pas une B.O mémorable de M. John Williams. De plus ceux qui adorent les chevaux apprécierons encore plus l'histoire qui nous est contée. Un film à voir impérativement. Ma note : 8.5/10 !
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Du grand Hideaki Anno, fort et intimiste, expérimental et bien senti. Il est probablement le seul réalisateur contemporain à pouvoir parler de sujet si sensibles de façon aussi touchante et sans mélodrame de bas étage. A classer au sommet du cinéma expérimental japonais avec Visitor Q, Tetsuo ou encore Mind Game. Un film grandiose.
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Wanted, sorte de film de gang US, laissait craindre le pire par son scénario et rien que par l'affiche. Et bien, en vain, c'est pire que pire: un véritable cataclysme cinématographique, avec un réalisateur tout bonnement immonde: impossible de filmer plus maladroitement, même un amateur aurait fait mieux que lui... En effet, par un jeu d'esbrouffes absolument calamiteux, le réalisateur s'emmêle les pinceaux, n'hésitant à faire des scènes toutes plus grotesques les unes que les autres. C'est incroyable de faire un film d'une si mauvaise qualité, avec des acteurs qui jouent tous comme des pieds, une musique et un son horribles, une histoire de gans totalement bidon, sans parler de la fin, vraiment ridicule. Un des films les plus moisis qui puissent exister; une insulte au 7ème art, qui n'a qu'une seule place où aller: aux chiottes...
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Très bon documentaire qui raconte bien la vie de Kubrick. Je n'ai pas mis 5 car un documentaire ne peut pas être un chef d'oeuvre, et car je trouve qu'il n'y a pas beaucoup de critique négative, de temps en temps ils parlent des point faibles de certain films ou ce que les gens reprochaient, mais même pour sont premier film il ne disaient que du bien alors que Kubrick lui même le trouvait nul !
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Un excellent film à suspens, tiré de la célèbre série des années 60, où Richard Kimble se verra injustement accusé du meurtre de sa femme et où ce dernier mettra tout en oeuvre pour à la fois échapper à la police mais aussi pour retrouver l'assassin de sa chère et tendre. Dans le film la Justice se présente sous les traits implacable de l'excellent Tommy Lee Jones qui décrochera un Oscar du Meilleur acteur dans un second rôle pour sa magistrale interprétation du Marshall Samuel Gerard (ce qui permettra à ce dernier de se confirmer tardivement en tant que star internationalement reconnue). Quant à Harrison Ford, qui interprète Richard Kimble, rien à dire si ce n'est qu'il est parfait dans le rôle. Certes sa sobriété le rend moins remarquable que son confrère à l'écran; mais il demeure convainquant et on croit en son personnage et c'est là tout l'essentiel. La réalisation en revanche est typique des années 90. Elle est loin d'être honteuse, bien au contraire, mais finalement elle est très classique. Après ça reste efficace et finalement là est l'essentiel. On notera une très bonne BO de James Newton Howard. Pour conclure nous sommes ici devant un classique des 90's au suspens maitrisé et à l'interprétation sans faille de ses comédiens. Un film qu'il m'est toujours plaisant de revoir.
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Dégringolade, humiliation mais pas déshonneur. La petite belge tient tête contre l’acharnement du système C’est truffé d’humour de phrases brillantes: « Dire que j’avais été assez sotte pour faire des études supérieures alors que ma cervelle s’épanouissait dans la stupidité répétitrice » mais c’est aussi un constat amer. Amélie Nothomb disait qu’elle avait eu tant de joie à revenir chez elle mais l’acceptation est-elle possible dans ce milieu dur et aussi hiérarchisé. Le film est excellent avec une ST parfaite dans le rôle.
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Rien à voir avec le premier de la série "Tibbs", ce polar est beaucoup plus lent, l'enquête est complètement laissée de côté, la réalisation est très moyenne, l'histoire n'en parlons pas et surtout il fait très vieillot. J'ai quand même mis une étoile pour le duo Poitier-Landau qui tient la route.
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L'histoire peut faire penser à celle du film "L'homme aux poings de fer" puisqu'ici aussi, un homme voit sa main être remplacée par une en fer seulement le personnage de Godefroy a réellement existé, il était surnommé "Main de fer". Ce téléfilm se défend plutôt bien dans un premier temps avec un peu d'action, une bonne reproduction d'époque et une histoire qui semblait prometteuse, mais au moment du siège, ça commence à vraiment tourner en rond et à devenir ennuyeux. Le problème, c'est que ça dure jusqu'à la fin et l'on n'a pas droit à un final épique qui aurait pu nous faire oublier ces quelques ratés.
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Hommage au peuple Amérindien Bonne surprise qu'un film français s'attaque à ce douloureux sujet: la situation des Natifs aux t justifier l'anéantissement d'une civilisation, du "vrai" peuple Américain:on en parle si peu et peu semblent trouver cette situation révoltante! Je dirai que l'Amérique aura fait son mea culpa lorsque ce sera un Améririndien qui sera élu président des USA; mais çà, çà n'arrivera jamais....Jamais les Américains ne consentiront à reconnaître ce génocide que le monde tait aussi...Pourquoi?
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Vive la pâte à modeler, ce sera mon cri du cœur.....Cette petite famille de moutons est adorable, tout comme leurs aventures à London (je suppose d'après certains détails).....Le début du film commence avec un rythme soutenu et foule de détails, succession de plans comme une suite de diapositives pour montrer la vie à la ferme avec ses habitants.....Personnellement c'est la partie que j'ai préféré, car nous vivons dans une société tellement urbanisée que ce qui se passe en ville après est réellement sans surprise (la séance de coiffure, la visite à la fourrière, entre autres,)......d'ailleurs la force du film repose sur ces petits animaux dans de nombreux clins ou personnages secondaires (le chien, le coq, le loup , le poisson rouge et quelques autres)......Rythme efficace autant au niveau des dialogues que de l'animation visuelle, le film a fait rire beaucoup de petits bouts dans la salle.....C'est à la fois agréable pour l'imagination et pour les yeux, avec un scénario simple et attractif, c'est original au niveau formel (encore une fois vive la pâte à modeler), il faut donc avertir les enfants : il serait dommage de rater ce long métrage.......
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a voir à titre de curiosité car tout sonne faux. un film usé jusqu'à la corde, des acteurs has been et sur le déclin, des situations grotesques. de nos jours il est rare de voir de tels films d'aventure. et fort heureusement.
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Le pire film que je n'ai jamais vu, je n'appelle même pas ça un film... on prends le public pour un bouffon avec ça... bref fuyez plutôt que de le regarder !
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Je n'ai pas réussi à accrocher, ce film est loin d'égaler des bonnes comédies musicales telles que Steppin ou Sexy dance.
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Jeepers Creepers, le chant du diable : Un film d’horreur/épouvante qui monte crescendo. Vraiment, j’ai beaucoup apprécié ce film qui est assez original avec son tueur vraiment bien foutu : un peu mystérieux qu’on découvre petit à petit jusqu'à la fin ou il révèle son vrai visage et c’est assez terrifiant. D’ailleurs, le final est riche en suspense mais la fin est vraiment dépriment, c’est assez horrible et inattendu pour un film du genre mais on ne peut pas tout avoir et au moins... Bon, le film a aussi son coté classique avec l’utilisation des mécanismes de la peurs : des réactions de certains personnages un peu bizarre mais c’est normal, sinon le film se terminerait vite. Mais a des moments, le film ce moque et joue avec ces codes, comme un peu Scream, ça c’est pas mal car il y a une pointe d’humour des fois, je ne sais pas si c’est voulu mais bon. Sinon, la réalisation est bonne car il y a une sacrée bonne ambiance dans ce film. Ambiance assez dégelasse et noir qui fait vraiment halloween. Sinon, les acteurs sont plutôt bons et jouent bien la comédie même si des fois, c’est un peu sur joué mais ça doit être voulu. Donc voila, un petit bijou car ce film ma surprit et prit aux trips : bonne pioche.
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Voilà un film qui sonne faux dès le début, qui nous présente une histoire sans aucun intérêt, avec des personnages mal "typés". Parmi eux, il y en a un qui devient ministre de la famille, on se demande bien pourquoi ! Bon, d'accord, de telles nominations abracadabrantesques arrivent de plus en plus souvent dans la vraie vie. En tout cas, si on se fie au film, le travail de ministre est bien loin d'être épuisant. Si on réfléchit bien, le seul intérêt du film est de nous permettre de revoir Brigitte Auber, 91 ans, qui a fait sa première apparition au cinéma en 1946, qui n'avait pas tourné depuis 1998, une des seules actrices françaises à avoir tourné avec Hitchcock.
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Leger et emouvant, magnifique duo d'acteurs . Un film qui donne à réfléchir...
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Un grand film d'aventures à l'ancienne qui n'évite pas certains dialogues moralistes et bien-pensants mais qui dégage un grand souffle d'exotisme de plus Aux frontières des Indes comporte une certaine dose de violence pour l'époque. On pénètre rapidement dans ce magnifique film qui débute par des scènes de batailles assez impressionnantes mais l'essentiel de Aux frontières des Indes c'est une traversée en train de territoires hostiles avec une séquence sur le pont toujours aussi vertigineuse de nos jours. La faiblesse du film vient peut-être des personnages qui ne sont sans doute pas assez décrit dans leur sentiment mais les acteurs sont tous très bons. Il y a aussi une belle BO qui va en tout point avec l'ambiance du film ; Aux frontières des Indes est bien la preuve que la carrière de Jack Lee Thompson ne doit pas se limiter à sa catastrophique décennie des années 80.
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Ce film traite de la sexualité chez les ados aussi bien que les autres films qui nous ont été offerts jusqu'à aujourd'hui comme "Kids" de Larry Clark ou encore "Thirteen" de Catherine Hardwicke. "Du poil sous les roses" est honnête et très léger, loin de garder une certaine pudeur gnan-gnan. Le genre de film à montrer à l'école...
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Techniquement c'est fluide, c'est beau (surtout les couleurs!). L'histoire nous fait retomber en enfance et on passe un très bon moment!
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Grâce à un montage nerveux, Ozon va de suite à l'essentiel, il n'est pas un cinéaste littéraire mais un cinéaste pictural, et à l'instar des grands peintres ses films sont là pour montrer ce qu'il l'intéresse de montrer et uniquement cela. Le sujet n'est pas tant le travestissement que la fascination qu'exerce ce milieu (y compris chez les femmes, puisque c'est cet aspect qui est au centre du film). Le pari était risqué, il fallait éviter la caricature mais ne pas non plus tomber dans le politiquement correct, exercice d'équilibriste qu'Ozon réussit à merveille. Les deux acteurs sont excellemment dirigés avec un Romain Duris bluffant en travesti et une Anaïs Demoustier extraordinaire de charme et de sensibilité. Il y a de l'émotion (juste ce qu'il faut), une touche d'humour, une teinte d'érotisme et surtout beaucoup de tact. La scène de cabaret est grandiose. La réalisation est parfaite. On est donc passé très près du chef d'œuvre, hélas, il y a cette scène à l'hôpital, inutilement longue et lourde dont on ne comprend qu'après coup qu'il s'agit d'un clin d'œil à "la belle au bois dormant". Du grand Ozon cependant !
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Lorsqu'on se balade dans la ville flamande de Gand, on ne manque pas d'être surpris de rencontrer des tramways indiquant Moscow comme terminus. Il parait que la dénomination de ce quartier de la banlieue de Gand est dûe à l'arrivée dans cette ville de nombreux russes après la révolution de 1917. En tout cas, avec "Moscow, Belgium", la filière belge frappe de nouveau, et c'est de nouveau pour le plus grand plaisir du spectateur. Premier long métrage de Christophe de Rompaye, présenté à la Semaine de la Critique cannoise de 2008, ce film raconte la rencontre et ses suites de Matty, une femme de 41 ans, que son mari vient de quitter pour plus jeune qu'elle, et de Johnny, un camionneur que ... sa femme a quitté. Sur cette trame particulièrement usée, Christophe de Rompaye nous tricote un film très attachant auquel il ne manque qu'un soupçon d'étincelle pour être un très, très bon film.
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Sous pretexte de réunir le couple français le plus glamour, le film est bâclé et c'est bien dommage.
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Désolée mais malgré les acteurs le scénario est nul. Pas de surprise pas de dénouement. Ça se termine en cul de sac. Mais quel intérêt de faire de genre de film ?! On apprend rien. Aucune moralité. Très déçue
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Autant dire tout de suite. Ce film n'en ai pas vraiment un: c'est juste le pilote de la saison de power rangers turbo avec le casting de la série mighty morphin' (où presque). Donc on sait à quoi s'attendre
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Un faux western, qui s'avère être en fait un long mélo un peu daté, ou Spencer Tracy ne desserre jamais la mâchoire, tandis que le personnage de Katerine Hepburn semble sortir du film Lelouch "Partir revenir" ,revenir - partir ....et cela plusieurs fois durant le récit, tout en abandonnant ses enfants parce qu’elle s'ennuie ??? Bref un Tracy/Hepburn et un Kazan mineur !
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Film sur la rédemption, sur la solitude de deux êtres, sur les choix de vie, sur la vie gâchée, sur le don de soi, sur les regrets... Le film est en 2 parties, l'une sur Kang-Jae avant sa "rencontre" avec Failan et l'autre sur la prise de conscience, la réflexion. C'est cette 2nde partie qui est intense en émotion, où chacun peut s'y retrouver. La 1ère partie est longue, lente voire ennuyeuse et ne prend toute sa valeur que grâce à cette 2nde partie. Aucune prouesse technique ni visuelle, mais un jeu d'acteur époustouflant et une bande son parfaite...
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Un film qui se suicide par sa bande annonce, quelle tragédie pour un film de suicidé ! Il n'y aura pas ici de parallèle entre Houellebecq-homme et Houellebecq-personnage, la chose a été faite mainte fois, parce qu'on ne le connais pas : il a une vie qu'il gomme – contrairement à un Luchini qui sacrifie le peu qu'il a à l'art. Un film suicidé, donc : parce qu'il aurait dû s'en tenir à un format de court. Pourtant rien n'y est simple et des kilomètres de pellicule n'épuiseraient pas son sujet. Il s'agit de Paul, un suicidé en puissance à la recherche de sa mort et qui pense, un peu. Il nous parle de l'enfance et de la vie des gens du siècle mais très peu de lui : il veut mourir, et c'est tout. Il part Paul, sur un vélo qu'il n'a pas voulu, dans un accoutrement aussi peu saillant que désiré, à la recherche, via la solitude, de sa mort, une mort, la mort. Mais il nous faudra attendre qu'il la rencontre, là est tout le problème, on attend tout ce que l'on sait déjà (la mort, les scènes données par la bande-annonce, ...). En fait on attend trop. Par ailleurs, la passivité de l'attente ne s'inscrit pas dans une association à la recherche de la mort par Paul ; on ne devient pas lui. On va même jusqu'à s'y ennuyer, de par la vanité de beaucoup (trop) de scènes : elles ne portent rien. Et pourtant il y a un éclat [...] Suite sur Pours Cinephilie.
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Film ultra référencé, qui évoque Araki mais aussi et surtout Lynch, Knives and skin est un objet filmique assez fascinant qui mêle teen movie, fantastique et drame dans une ambiance qui évoque autant les séries tv de type soap que le cinéma expérimental. Le sous-texte féministe est assez pertinent et offre quelques scènes amusantes tandis que certaines séquences, notamment musicales, sont d'une splendeur visuelle et émotionnelle à couper le souffle. Alors que les personnages paraissent froids et désincarnés, quelques scènes d'une grande poésie viennent leur conférer une grande profondeur. Knives ans skin est un exercice d'équilibriste, un film qui, à tout moment, prend le risque de plier sous le poids des références qu'il invoque, mais qui arrive, sans réellement les dépasser, à magistralement les incarner. Alors oui peut-être que le travail d'écriture, notamment de certains personnages, aurait mérité plus de travail et que certaines scènes fonctionnent moins bien mais pour un premier c'est plus que prometteur !
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Remarquable film de guerre, moins structuré mais bien plus authentique que le “Stalingrad� de J.-J. Annaud. Mais y a-t-il beaucoup de structure dans la guerre ? Surtout celle-là ! Certains épisodes – les égouts de Stalingrad ou la bataille chars contre infanterie – sont des morceaux d’anthologie. Plus fort que Spielberg, c’est vous dire ! L’idée d’avoir situé l’histoire au niveau de soldats standards qui ne comprennent rien à cette horreur donne un caractère hautement humain et réaliste mais cela est parfois gâché par certains traits caricaturaux : la capitaine sadique et ressemblant à Himmler, le lieutenant suicidaire et bienveillant. Mais revoir ce film – je l’avais vu à sa sortie – 75 ans jour pour jour après cette titanesque bataille donne une réalité et une émotion incontestables.
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Tout d'abord ce film est totalement incompréhensible, inaccessible et hermétique.Des plans d'une longueur sans nom, des acteurs qui murmurent quelques mots comme :"ca va....", et qui ont le charisme d'une huitre des décors répétitifs(champs, vaches, ferme...) et puis surtout une histoire sans histoire et ne comprend pas le rôle de ce marginal.Voulait-on nous montrer le diable qui tue à coups de Pierre une pauvre biche ou qui viole une fille qui écume des lèvres.....Ou voulait-on nous montrer un saint qui sauve une pauvre fille possèdée.En tout c'est raté.
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Pour ce film, privilégiez la touche "Marche rapide". Encore un film qui vient s'inscrire dans les moins crédibles de l'histoire.
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Bien sûr, un film sur les enfants attire et a toujours un à priori favorable, surtout qu'ici ils jouent bien, naturellement, mais c'est le seul point positif de ce navet ! A-t-on voulu créer une histoire sur le sexe des anges ? Une chose est certaine,si dans cette aventure, la réalisatrice ne brille pas par ses qualités dans ce domaine, elle est encore plus mauvaise comme pseudo-scénariste. Le fait qu'elle ait remporté une médaille en chocolat n'y change rien ! Ce film a été bâclé en 20 jours et ça se sent ! Enfin, on est parfois à la limite de l'exhibitionnisme inutile : les enfants ne sont-ils pas protégés ? Heureusement, la sanction du public a été sans appel : 300 000 spectateurs en salles : le bide ! willycopresto
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à part les prises de vues qui sont sublimes des vrais tableaux le film est super nul d'un ennui mortel. d'une platitude à vous faire quitter la salle. bon courages pour les futurs spectateurs
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un found footage de plus, ici basé sur des enlèvements extraterrestres. première partie du film soporifique (aucune action, filmer style documentaire ), deuxième partie plus prenante car on vie les derniers instants de ces braves jeunes... il faut mettre de côté les multiples incohérences de ce film si on veut tenir jusqu'au bout car ce film ne se démarque pas des autres founf footage car il est malheureusement très banal et n'apporte rien à ce type de film...
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Film bien sympa! Il n'est pas mieux que le remake "mi-temps au mitard" mais il reste une réference dans le domaine des films traitant du football americain. Burt Reynolds joue bien son rôle et on se laisse prendre par l'histoire originale, tournée dans la prison d'état de géorgie aux états unis! Bref.. Je vous le conseille.
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Pas drole, histoire nulle...
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J'imagine que pour les tout petits ce doit etre bien tres bien meme mais moi j'ai eu beaucoup de mal a m'immerger et je n'ai pratiquement bien suivi surtout a cause du dessin et de l'ambiance
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Nul. Hormis quelques belles prises de vues, ce film est raté. Le script est un scandale. Le jeu frise l'indécence... Bref, une belle merde.
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Je suis fan absolu de Tarkovski que je considère vraiment comme l'un des plus grands réalisateurs de tout les temps et je me décide enfin à donner mes impressions sur ses oeuvres et quoi de mieux de les aborder dans l'ordre chronologique. La trentaine à peine passée, un court-métrage repéré, un film abandonné et une moitié de budget suffiront à lancer ce génie dans ce 1er long métrage sur un sujet sérieux et difficile, cher à la culture russe suite à la 2ème guerre mondiale: les enfants soldats. On sent le manque de moyens vu le peu de personnages et le peu de décors mais c'est incroyable ce qu'il a pu en tirer avec son équipe. Il s'entoure d'acteurs extraordinaires révélant le tout jeune et prodigieux Nicolai Bourliaiev d'une maturité déconcertante. Il cadre sans complexe un bout d'avion par ci, un bout de marais par là avec quelques pétards et un gros travail sur la lumière pour nous simuler la guerre. Mais le plus incroyable, c'est son imagination dans le camp où se déroule la plus grande partie de l'histoire et l'illustrations des visions du petit éclaireur. Il y a peu de réalisateurs capable d'une telle créativité et ayant vu l'ensemble de son oeuvre, je peux dire qu'il a absolument tout mis dans ce 1er chef d'oeuvre. Je ne saurai que recommandé à quiconque s'intéressant vraiment au cinéma de se lancer les yeux grands ouvert sur ces merveilles du 7ème art car on risque d'attendre longtemps voir ne plus jamais découvrir un tel talent...
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Un superbe film trop peu connu ,a la fois drôle et émouvant
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... Hum... Que dire, j'étais jeune à l'époque de sa sortie en salle, j'aimais les jeux vidéos "Dieu me le pardonne", j'en ai vu un qui sortait au cinéma, j'y suis allé et j'ai compris, l'appât du gain ne justifie pas tout. Ce film est honteux, odieux, infamant, vil, repoussant, déshonorant, épouvantable, abject, ignoble, détestable, dégradant, puant, naze, con comme un balais, épouvantable, dépourvu de scénario, fatal pour Bob Hoskins et Denis Hopper (Dieu merci les autres acteurs sont retournés à l'anonymat), dépourvu de tout rapport avec le jeu vidéo...ect... J'imagine les producteurs de chez... Hein ?! Quatre producteurs et ils ont tous fait faillite il y a plus de dix ans ? Peu importe imaginons donc ces visionnaires en train de se dire : " Voilà un Jeu vidéo qui cartonne, ça parle de deux plombiers Italo-américains qui saute sur la tête de Goombas (peu importe ce que c'est) et de tortues en balançant des boules de feu depuis leur nez et qui fonce tout droit en glissant dans des tuyaux pour aller sauver la princesse des champignons en esquivant un dragon dans son château... Ça à l'air cool faisons un film !" Résultat un film encore plus débile que le synopsis du Jeu. Ça parle d'une sorte de dimension parallèle des dinosaures où vit le roi Koopa (son nom c'est Bowser, bande de poulpes!) et où se masse toute sorte de gags merdique et autre péripéties ignominieuses. C'est comme si la tripotée de scénaristes et de réalisateurs fous qui se sont succédés sur cette immondice putride avaient tout fait pour que le film soit le plus éloigné du jeu que l'on connaissait. Pour ma part, ce film que j'ai vu dans ma prime jeunesse me servit de leçon, plus jamais je n'irais voir un film basé sur un jeu vidéo et saurait pour des siècles et des siècles que les films sur les jeux vidéos ne sont que des merdes absurdes; Cf : Street Fighter, House of dead, Mortal Kombat, Mortal Kombat Annihilation, Postal, Hitman, Resident Evil Ad lib, Blood Rayne, Alone in the Dark, DOA, Doom...
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Il est tous simplement exellent ! On a un Jack Nicholson un peu drageur un peu bete , mais le personnage est très attachant ! Les autres actrices qui jouent les " sorcieres " jouent tres bien ! Film que je recommande a tous le monde 5/5
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S'il lance parfois quelques blagues à la sauce américaine parfumée à l'eau de rose, ce film a la particularité de divertir. On est mêlé au voyage de nos quatre personnages et à leurs mésaventures de leur vie de tous les genres et on n'a qu'une envie, c'est de prendre part à leur voyage.
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Au secours !!!! Les dialogues sont d'une nullité indescriptible, les échanges entre l'humain habité et son hôte frisent le ridicule, la mise en scène est d'une mollesse exaspérante, le montage est laborieux, les acteurs sont mauvais et le doublage catastrophique n'arrange rien... on voit même un comédien parler sans que le doublage n'ai été enregistré. Enfin, les effets spéciaux ne sauvent même pas l'ensemble. L'idée et le roman dont est tiré ce film insipide étaient pourtant bons à ce qu'il paraît. Moi, J'ai agonisé durant 2 heures. La seule raison pour laquelle je ne me suis pas levé de mon fauteuil ? ne pas laisser tomber l'ami que j'accompagnais pour ne pas "plomber" la sortie ciné organisée... ami qui m'a avoué s'être retenu de quitter la salle pour les mêmes raisons que moi. En comparaison, La saga twilight est le chef d'œuvre du siècle alors c'est pour dire... En bref, Les âmes vagabondes est un des pires film qu'il m'ait été donné de voir, Une daube d'une bêtise incroyable. à fuir !
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Tiens ! Un film de zombies post-apocalyptique champêtre ! En Écosse en plus, ce n'est pas comme si c'était courant ! Bah, non, mais quand on voit un film pareil, on comprend pourquoi: un scénario plat comme une contredanse sur un pare-brise parisien, un script aussi bétifiant qu'un dimanche arpès-midi avec Drucker et les siens, des acteurs digne de participer au prochain film d'Uwe Bole, mais surtout un rythme qui fait passer la dérive des continent pour la finale du super bowl... Bref, vous l'aurez compris, on s'ennuie ferme dans cet espèce de huis clos entre 2 rombières et un moribond avec leurs vagues états d'âme ! Pas une trépanation, pas une evisceration, pas une course poursuite desepérée avec des mangeurs de cervelles... Pour conclure ausi sommairement que ce film filera dans le néant du cinéma : c'est nul et insipide.
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ne excellente surprise!! J'ai beaucoup aimé cette revisitation du conte. Sigourney Weaver est juste ultime! C'est elle qui fait de ce film un film si agréable à regarder. L'histoire est bateau,on a enlevé les nains pour les rajouter par des beaux gosses en sueur torse nu. Beaucoup de scènes sont prévisible, bien sûr, c'est loin d'être un chef d'oeuvre. Mais honnêtement Sigourney Weaver en vieille reine aigrie est superbe. J'ai aussi adoré l'aspect psychologique du film, qui explique la méchanceté de la reine. et pour une fois je suis de son côté!
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ces textes dits (ou plutôt récités!) dans l'époque contemporaine ne collent pas, cela sonne faux. de plus, tout est théâtral, figé, la réalisation et les postures manquent de rythme, de souffle épique. essai raté, même en choisissant des acteurs de renom!
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Un petit bijoux avec des acteurs attachants.L'hsitoire est toute simple mais fonctione.Un vrai moment de bonheur.
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De très loin pour l'instant le meilleur film que j'ai vu de Don Siegel qui se permet d'aller au-dessus du rang de Série B pour livrer une réflexion ambigüe sur les périls engendrés par la Guerre Froide qui arrive à critiquer le maccarthysme tout en y mêlant une pointe d'anti-communisme. L'ensemble est donc profond, intelligent et réussit l'exploit avec très peu de moyens et beaucoup de suggestion à faire frémir. Tout juste peut-on déplorer un côté trop explicatif et un peu à l'emporte-pièce lors de la scène où on découvre comment les extraterrestres naissent. Mais cela n'empêche pas que ce film est un des meilleurs représentants du genre de son époque et qu'il est difficile d'y rester insensible surtout qu'on parvient sans mal à s'indentifier au personnage remarquablement interprété par Kevin McCarthy. Un grand film.
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« And here’s to you, Mrs. Robinson, Jesus loves you more than you will know...wo wo wo...» De très loin le meilleur film de Mike Nichols! Une oeuvre consacrèe aux plaisirs de la jeune gènèration des sixties! La jeunesse amèricaine, souvent frustrèe sur le plan sexuel, trouva dans "The Graduate" un souffle d'air pur de bienvenue et un encouragement à s'exprimer! Devant les « sages » images du film de Nichols, quelle serait la rèaction des jeunes d'aujourd'hui ? L'argument,Pour fêter le retour de Benjamin Braddock, qui vient de terminer ses ètudes, ses parents organisent une rèception au cours de laquelle il fait la connaissance de Mrs Robinson (inoubliable chanson de Simon & Garfunkel). Quelques jours plus tard, dans un hôtel de la ville, Mrs Robinson s'emploiera avec une extraordinaire habiletè à remèdier à l'inexpèrience amoureuse du jeune universitaire! A son tour, celui-ci pourra servir d'initiateur à la fille de Mrs Robinson, Elaine alias la belle Katharie Ross, etc.Formidable Dustin Hoffman dans le rôle de l'ètudiant Benjamin Braddock sèduit par sa belle-mère, magnifique Anne Bancroft, qui rèvèle l'acteur au public! Dans une scène cèlèbre, Bancroft a l'air dèçue par les rèsultats de l'examen qu'elle vient de faire passer au « laurèat » . Hoffman est visiblement prêt à redoubler! Comprenne qui peut [...] L'un de mes films de chevet et l'un des Oscars les plus mèritès qui soit au niveau de la mise en scène, d'un Nichols qui nous règale en trouvant des angles impossibles dont il a le secret! De plus, la bande son est vraiment gèniale et la scène où Hoffman kidnappe sa fiancèe est un grand moment de cinèma...
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À mourir de rire!!! J'ai adoré! Moi je me suis acheté le DVD en allemand. Le doublage allemand et bien meilleur. Le film est super simple au niveau du scénario, mais super efficace. Il y a toute une brochette d'acteurs célèbre qui joue super bien leur rôles, de la mécanique et pas des moindre avec de très belle voiture, de la bagarre, de l'humour comme on n'en fait plus de peur d'être traité de raciste ou d'ennemi de la cause animale, bref tout marche nickel. Un bon vieux film qui nous ramène avec nostalgie à une époque où tout était plus simple, plus léger, plus rigolo, moins prise de tête. À voir et à revoir sans modération!
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même si le film est assez bien joué, il n'y a pas de grand interet à le voir. Que ca soit le type de film qui avec des classique comme le pont de la rivière Kwai n'ont rien d'original. Mais surtout vis à vis du thème. La rivalité entre les cultures japonaise et occidental. Plein de début de réflexion, mais sans grand résultat.
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Filmé tourné exclusivement en intérieur (sauf peut-être la 1ère scène), en plans serrés, quasiment sans dialogue, ce film intimiste se penche résolument sur le for intérieur. Pas de mots pour exprimer la lente descente vers la mort de ce roi prestigieux qui garde jusqu'au bout, au moins dans ce film, sa noblesse, sa prestance, sa classe. Jean-Pierre Léaud semble parfait dans ce rôle d'expression de l'intériorisation des sentiments, tout en stoïcité malgré la connaissance d'une fin inéluctable. Et comment ne pas souligner la qualité picturale du film où les gros plans et les clairs-obscurs nous emportent dans la peinture de Georges de La Tour où celle de Rembrandt : les visages sont burinés, marqués, expressifs et les couleurs sont chaudes, rouge carmin, ocre, pourpre...
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