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10min sur 1h20 de bien sale un bon navet !pas d'histoire ! lent | 0 |
Je suis tout à fait d'accord avec la critique de cinecath. Certains passages m'ont fait beaucoup rire, d'autres sont un peu lourds; mais je reste une inconditionnelle des frères Podalydès. Ce film reste une comédie très sympa où on ne s'ennuie pas. De plus, je connais très bien Versailles et c'est toujours un plaisir de m'y balader au travers d'un film | 1 |
Même si on fini par vaguement être pris par l'histoire, le film est tout de même horriblement long et se perd dans énormément de détails, ce qui fait que ce long métrage dure une plombe pour rien... | 0 |
Très petit Lumet. manque flagrant de rythme, problème de scénarion. Le film veut dénoncer l'omniprésence de la surveillance en montrant les nombreuses caméras et micros mais cette dénonciation et l'histoire du casse ne s'imbrique jamais véritablement. | 0 |
tres bon telefilm ave de bon acteur je m'attendait par contre a un meilleur début de film une meilleur entame mais au final simpa avec un bon sénario bien écrit sa donne envie une suite meme si je pense il y en aura pas | 1 |
Un très beau biopic à défaut d'être original, mais qui a le mérite de mettre en avant un très grand champion sur et en dehors des terrains de baseball. "42" s'attarde en particulier sur les années 46-47, années charnières pour l'entrée en scène du premier joueur de baseball noir de l'histoire des Etats-Unis. Le fait de centrer l'histoire sur deux années évite au film de se disperser et de vouloir trop en montrer. On imagine que Jackie Robinson a dû souffrir encore plus que ce que ne le montre le film, à une époque où il ne faisait pas bon être noir dans les états du Sud. Les acteurs sont tous très bons, on a affaire à un biopic propre faisant appel aux ficelles habituelles mais aux qualités indéniables. | 1 |
Un giallo qui frise la parodie. Fulci a visiblement un goût très prononcé pour le zoom et au vingtième zoom avant sur les yeux de l'héroïne, on finit par fatiguer un peu. L'enquête en elle-même est trop statique et avance à coups d'indices tous plus invraisemblables les uns que les autres. Finalement, seule une scène sort du lot, par sa tension et son utilisation de l'espace (une maison, puis une église), renouant avec ce que le giallo sait faire de mieux. Pour le reste, c'est franchement laid et ennuyeux. | 0 |
Vittorio Mezzogiorno doublé par Depardieu : il fallait oser ! | 0 |
Vingt-quatre heures dans le lieu confiné d'une maternité, le réalisateur ne cherchant pas un seul instant à atténuer la gravité des événements que peuvent subir celles qui y sont amenées un jour à y être patientes, la vie dans ce qu'elle a de plus belle et la mort dans ce qu'elle a de plus terrible pouvant se côtoyer facilement ; et pourtant on a un des films les plus lumineux, subtils et prenants de la carrière d'Ingmar Bergman. Ce dernier se servait de l'excellent prétexte de son sujet pour montrer encore une fois qu'il était un directeur d'actrices particulièrement brillant à travers trois cas suffisamment différents, donc trois superbes performances d'actrices, en particulier Bibi Andersson rayonnante comme jamais, dans le domaine pour qu'on différencie bien les protagonistes et pour ne pas se montrer répétitif : un avortement raté, une fausse couche et un bébé ardemment désiré. De plus l'ensemble est saupoudré de détails secondaires qui réussissent à lui donner encore plus de vie et de réalisme. Un très bon, et très beau, cru bergmanien. | 1 |
C'est très sympa comme idée de départ mais hélas ça ne va pas très loin. On sourit de temps en temps mais je n'ai pas ri une seule fois. Dommage les acteurs sont géniaux ! | 0 |
Hum hum.. j'ai lu la description dans mon guide horaire, je pensais que ça allait être marrant en fait. grossière erreur. j'ai trouvé ce film terriblement ridicule. une VRAIE jeune fille ? pardon mais je ne considère pas vraiment cela réaliste ni.. poétique.Je n'ai pas pu m'empêcher de rire dans la scène ou elle se prommène avec une plume dans le derrière. Un homme serait sensé trouver cela excitant? j'ai des doutes. Enfin bref.. perte de temps. | 0 |
Drôle, intelligent, un autre monde en effet, des vies qui valent le coup d'être connues | 1 |
En bref : scénario zéro, même pas le moindre suspens. Image : correcte. Avantage : Il y a à peine 2 gouttes de sang...même les ultra sensibles peuvent y aller! Donc : RAS. C'est juste bon à pour meubler 2 heures à rien faire. | 0 |
Ce film est nul! Faudrait vraiment qu'on fasse comme pour le réalisateur Uwe Boll (si tu connais pas c'est pas grave!). Qu'on fasse signer une pétition international via le web pour que Mark Steven Johnson, arrête de réaliser des films tellement il est mauvais! Déjà "Daredevil", il nous l'a massacré mais maintenant "Gost Rider"... ca devient vraiment navrant! | 0 |
Etonnant cette presse qui s'excite sur ces gardiens... On est quand même dans une sorte de compile entre téléfilm raté, derrick et un peu des nanards des années 80 style "rue barbare" ou "l'addition". Le nombre d'incohérence se mélange à la zéro crédibilité des personnages. L'image et la ringardise des plans est terrifiante. | 0 |
Déçu, déçu! Sur le papier Nine dead a tout du choc SAW ou Usual suspect! Cependant le film déçoit: Scénario prévisible, mise en scène plate... A très vite oublié! | 0 |
Oh le joli navet! Par où commencer? Par l'histoire qui, bien que débutant de manière assez classique, vire vite au grand n'importe quoi? Les personnages dont les comportements sont aussi peu crédibles que le jeu des acteurs qui les interprètent ? Par la musique naze et qui reste bien dans votre crâne deux jours après (oui, oui)? Les effets spéciaux tout pourris? L'absence de mise en scène et de tout effort stylistique? Les dialogues moisis? Ce film d'Umberto Lenzi ravira sans doute les amateurs de séries z italiennes d'horreur. Les autres se demanderont pourquoi ils s'ingligent un tel visionnage. | 0 |
Ce drame américain est vraiment extra. J'ai beaucoup aimé et j'ai passé un très bon moment. Le film, malgré son côté dramatique, a une ambiance ultra cool avec certaines scènes et certaines répliques savoureuses. Le rôle principal de ce film est vraiment super, j'ai adoré son jeu. Vraiment ce film est punchy et sympa. | 1 |
Allez y, c'est vraiment que du bonheur. Les acteurs sont excellents. Une mention spéciale pour Bruno Solo. Une comédie sensible et émouvante à ne pas rater. Vraiment dommage que la critique professionnelle se montre si réticente. | 1 |
Une excelente surprise, ne connaissant absolument pas la poésie moderne, j'ai trouvé incroyable la manière avec laquelle le réalisateur parvient à faire parler les artistes, il arrive à créer avec eux un véritable climat de confiance et les ammène a se livrer à la caméra d'une manière autenthique, simple et profonde. Les differents styles poetique présentés se succèdent dans un joyeux rithme qui font de ce film, au dela d'un documentaire culturel, un véritable divertissement et c'est peut être la la plus grande réussite. | 1 |
Génial, enfin des français d’orIgine asiatique sans clichés ! Rire assuré. A voir sans hésitation. | 1 |
Un premier film en forme de souvenir d'enfance auto-biographique. Marco Carmel retrace l'histoire de sa famille telle qu'elle s'est réellement déroulée en introduisant quelques éléments de fiction. La mise en scène si elle reste très sage et très classique, parvient à faire vivre un scénario sympathique qui a vraiment l'air d'être venu du coeur. Tout le film est bercé d'une belle nostalgie, douce-amère, plein de tendresse. L'ambiance des années 70 est retransmise juste par quelques détails (journaux, films, costumes, coiffures) mais qui suffisent amplement à remettre dans le contexte et dans l'époque. Les acteurs, bien impliqués dans leurs rôles sont tous très bien, même si Gad Elmaleh a un peu l'air de forcer un peu trop son personnage. Peut être plus loin que ce qu'il fait d'habitude et qui pourrait révéler certaines limites. Celle qui illumine le film par sa présence et son immense talent c'est Yaël Abécassis. Comme dans Sans moi, elle tout simplement parfaite. Non seulement d'être belle, elle arrive à faire passer une quantité de sentiments, d'une façon très naturelle avec force et douceur à la fois. Une belle, discrète et grande actrice. Les jeunes enfants Corentin Daumas et surtout Jules-Angelo Bigarnet sont très natures et très convaincants. Un beau premier film donc, comédie familiale douce-amère, fraîche et tendre. Un très bon moment. | 1 |
Une comédie britannique avec un début drôle et prometteur, mais qui s'enlise par la suite. Les acteurs sont bons mais l'histoire ne décolle pas et on a du mal à comprendre le but de cette virée indienne pour ces retraités anglais. Les innombrables clichés, les bons sentiments dégoulinants et la longueur du film finissent par nous plonger dans la torpeur et l'ennui ! | 0 |
Si tu es un enfant de 5 ans, tu ne verras peut-être pas que les effets spéciaux sont vraiment, mais alors vraiment mauvais. Tu ne verras peut-être pas non plus que le jeu des acteurs est au même niveau... Mais si tu n'as pas cinq ans, tu verras tout ça, sans oublier le fait que le scénario est complètement bidon. Bref, vraiment mauvais... | 0 |
Un film de propagande révolutionnaire sans aucun intérêt. Notons seulement une certaine réalisation bien menée qui en rajoute au sujet. La république à la chance, de ce coté là d'etre bien servie. | 0 |
Un film à regarder sans y chercher un lien avec le couple historique Barack et Michelle Obama. On se laisse porter par la légèreté du film, c'est une romance bien tenu. On ne s'ennuie pas, de quoi passer une agréable soirée. | 1 |
Mise en scène magnifique qui nous plonge a travers l'actrice dans le non renoncement, le dénie de la folie , l'angoisse de tout perdre....magistral | 1 |
Body Count ou Camping del Terror, réalisé en 1986 par l'inégal Ruggero Deodato (réalisateur du mythique Cannibal Holocaust), est une production italo-américaine. Le cinéaste transalpin, maître du bis, sort de productions décevantes (Amazonia en 1985, Les Prédateurs du Futur en 1983) et semble se diriger avec body Count dans du cinéma horrifique plus classique. Et l'impression se change en certitude après visionnage de ce slasher qui reprend un à un les codes d'un genre à l'époque, déjà moribond. Deodato paraît être un élève qui veut plaire à ses professeurs (ici les producteurs américains), il évite une violence graphique trop visuelle façon film de jungle (mais certaines séquences sont tout de même assez brutales) et ne se focalise jamais sur elle. Il use d'ailleurs de quelques hors champs loin d'être troublants. Body Count est donc un slasher stéréotypé et vraiment aseptisé. Enfin, connaissant le marché US, il offre quelques plans de poitrines féminines histoire de nourrir un spectateur nécessairement obsédé. Un meurtre odieux a eu lieu il y a 15 ans dans un camping. De nos jours, une bande de djeuns s'offre 2 jours de break et devinez quoi, ils ont choisi ce camping. Le lieu abrite une légende sur un Indien chaman meurtrier et ils ne vont pas tarder à y être confronté... Le bon slasher est une denrée rare et Ruggero Deodato s'y essaie ici avec une certaine application (il essaie de donner corps à une légende, son montage permet une montée 'en puissance' et sa mise en scène est convenable) mais le film déçoit. Dialogues débiles, comportements singuliers et un des boogeymen les moins charismatiques que j'ai vus. On frôle presque le ridicule. Body Count ne restera pas dans ma mémoire. 2/5 | 0 |
Sorcier diabolique à côtè de la plaque, maison pleine d'horreurs, groupe de fêtards très cons...et toutes ces sortes de choses avec des dèmons pètomanes anèantis par une barrique de vin, une femme araignèe ou un monstre malèfique aux yeux rouges fluorescents! Dans le genre, "Spookies" est une purge accablante qui atteint des sommets de nullitè! Mal rèalisè, mal interprètè, poussif y compris dans les scènes gores très bricolèes et les maquillages gluants, ce film d'horreur, qui a fait les beaux jours des vidèoclubs durant les 80's, a pourtant ètè primè « meilleur film du festival international de Paris 1986 » . C'en est même devenu totalement incroyable quand on redècouvre le film aujourd'hui! Les sèquences s'assimilent plus à une comèdie qu'à un simple film d'horreur, y compris dans le jeu catastrophique des acteurs qui meublent avec du n'importe quoi! Ne soyez donc pas la prochaine victime du navet malèfique! C'est du nèant, de l'outrance et de l'excès à foison, qui brasse de la pellicule dans une histoire de rèsurrection d’un amour dèfunt sans queue ni tête... | 0 |
Ce film est tout simplement navrant. L'histoire est convenue et Clavier est tout simplement insupportable. En plus, c'est bien connu, les femmes sont toutes des croqueuses de diamants. Un film tout droit sorti des salles des années 50. | 0 |
Un film très intéressant porté par un très bon Kevin Costner et une pléiade d'acteurs reconnus tels que Tommy Lee Jones, Joe Pesci, Kevin Bacon, Donald Sutherland ... Grâce à une documentation et à un touché d'expert, Oliver Stone tente de nous convaincre que l'assassinat de J.F.K. est un complot, il ne laisse aucune place au doute et c'est d'ailleurs le seul point négatif que j'ai trouvé à ce film, avec peut être sa longueur. La dernière heure est passionnante, un classique ! | 1 |
j'ai vraiment adoré ce film, une belle histoire bien pensée et bien réalisé. Les acteurs (même les enfants) joue très bien leurs rôle. A regarder en famille, car il convient autant aux petits qu'aux grand. | 1 |
Comme quoi, avec un scénario pathétique, des situations grotesques, et des acteurs sans talent...on peut faire un mauvais film!! Si vous aimez les "y a t'il un flic", l'humour des robins des bois, des nuls ou de Kad et Olivier; si vous aimez rire...allez voir un autre film ou lancez un bon vieux Dvd. | 0 |
Tragédie sobre à déconseiller aux enfants, le château des singes bascule d'un tout au point du merveilleux vers la tristesse. Des singes aux comportements humains qui nous rappellent la Planètes des singes et les mystérieuses Cités d'Or. | 1 |
Un documentaire tout sauf objectif. Pendant près de 2h, Serreau effectue un quasi lavage de cerveau du spectateur. Les intervenants sont au départs intéressants, mais les nombreuses coupures visibles lors des interviews sous-entendent un montage qui a délibérément amplifié voire déformé leurs propos. D'autant plus que le film passe son temps à cracher sur l'industrie agro-alimentaire sans donner de source, et surtout sans faire intervenir des acteurs de ce milieu (il est toujours facile de critiquer dans le dos !). Finalement, il y a beaucoup de répétitions, et l’extrémisme de certaines personnes interrogées rend difficilement crédible l'ensemble. Dans le même genre, préférez largement "We feed the world", plus abouti et plus objectif. | 0 |
Un film magnifique avec d'excellents acteurs et une bande originale sublime. Dommage qu'il soit si peu connu. | 1 |
Un film navrant et peu emballant, malgré son casting. | 0 |
Si vous voulez du réalisme vous allez être servis !! On ne peut pas plus être immergés à la campagne que dans ce film !! Et quand on adhère c'est le pied total !! C'est prenant, émouvant parfois agaçant et choquant et franchement j'ai passé une superbe soirée !! En plus voir Bruno Lochet m'a fait extrêmement plaisir et je ne regrette pas d'avoir tenté ce film qui ne paye pas de mine !! | 1 |
Franchement à part le combat titanesque entre Superman et Doomsday, je me suis fait chier. Déja que j'étais pas un super fan de super moule couille, alors là je peut toujours attendre Man of Steel, qui devrait etre un mélange du style Nolan et Snyder. En plus j'imagine que s'il font un troisiéme Man of steel, il prendront à mon avis se méchant pour combattre. | 0 |
C'est tellement pathétique que c'en est drôle !! Bon j'aime bien Vince Vaughn et Ben Stiller mais là leurs personnages sont vraiment des loosers. De plus, l'histoire est plutôt légère, manichéenne sur les bords et cousue de fil blanc. Ca fait passer le temps ! | 0 |
Ce film fait vivre le destin si peu ordinaire du petit SAROO délaissé et livré à la misère du monde. Par une interprétation parfaite, SUNNY PAWAR parvient à toucher le spectateur de mille manières différentes en sublimant l’innocence, le courage et la bravoure du jeune SAROO. Quels que soient les reproches que l’on peut faire au réalisateur (une deuxième partie un peu moins dynamique que la première, une fin trop larmoyante, une pub pour google earth…), le film parvient à nous faire vivre une multitude d’émotions, et c’est bien là l’essentiel. Une belle leçon d’humilité. | 1 |
Cette comédie romantique est un navet : pas du tout émouvante ni drôle à aucun moment. Très fade, une réalisation très mauvaise avec des plans parfois ridicules tellement ils sont inintéressants et l'histoire n'est pas du tout inspirée à l'image des dialogues ternes. Je me suis fermement ennuyé du début à la fin en espérant qu'une seule chose : que cela se finisse. | 0 |
Imaginez "La Nuit Américaine" et remixez-le à la sauce Ferrara... Cela vous donne "Snake Eyes", long-métrage intriguant à ne surtout pas confondre avec le film éponyme et bien plus convenu de Brian De Palma. Mis en scène un an après "Bad Lieutenant" mais surtout la même année que "Body Snatchers" (production de genre aux confins du blockbuster), cet essai relativement déjanté s'apparente très vite à un règlement de comptes de son auteur avec un milieu manifestement détesté et toujours dénigré, celui des strass et des paillettes sans cervelle. Dans un premier temps, le cinéaste nous expose sa façon de travailler, la manière dont il conçoit le cinéma, l'aborde. Evidemment, cette description indépendante parmi les indépendants pourra élever quelques sourires du côté des détracteurs de Ferrara tant celle-ci est marquée, prononcée dans son style, excessive bien qu'assumée et même revendiquée. Jusqu'où peut-on aller avec la caméra, à quel moment s'arrête le jeu ? A.F., sans s'être assagi démontre une lucidité supérieure à celle exprimée d'habitude : il se regarde dans un miroir, s'autopsie, lui, son oeuvre, sa pensée, sa personnalité, quitte à bousculer et se remettre en question. Puis l'introspection dévie vers l'auto-critique, jusqu'à tenter de se placer du point de vue de ceux qui le méprisent pour essayer de les comprendre. S'il ne partage pas leurs arguments, c'est parce qu'il les remet nez-à-nez avec leur idée du bonheur et pointe du doigt une vie matérialiste absurde. Conclusion : Abel ne vit que pour les sensations fortes qu'il retranscrit dans son cinéma, son seul moyen d'expression. Ca plaît ou non, il a ses défauts, n'est pas un modèle, en est conscient mais on ne peut pas lui reprocher son intégrité et ses prises de position conscientes bien qu'extrêmes. "Snake Eyes" ressemble de temps à autres à une autobiographie où la fiction et la vie réelle s'entrechoquent allègrement pour mieux nous troubler et nous mettre à l'épreuve face à nos vices les plus refoulés. | 1 |
On veut une 406 et non une 407 et SURTOUT samy naceri et toute la bande !!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Déjà la photo me fait vomir pourquoi avoir changé les acteurs ? Je ne dis pas qu'ils sont mauvais mais quand on fait une suite (bon même si certains ne sont plus très jeunes) ont garde les mêmes !!!!!!! Honte à toi Luc Besson ! | 0 |
"The Astronaut Farmer" nous raconte une belle petite histoire d'un homme qui souhaite envers et contre tous réaliser son rêve: aller dans l'espace. Le problème vient du fait que cette histoire nous est servi avec une grosse dose de clichés et de passages mièvres, niais et souvent peu crédibles. Et même en en faisant des tonnes (ou justement pour ça...), "The Astronaut Farmer" arrive à se faire émouvant par moments. Si ce long métrage n'est pas trés convaincant, il se laisse regarder sans difficultés. | 0 |
filmé de manière très/trop documentaire, l'histoire, qui aurait pu être émouvante (et accessoirement intéressante) passe à la trappe. on a plus droit à la visite du musée, avec leçons d'histoire de l'art, qu'à un quelconque développement de l'histoire de cette femme canadienne qui vient jusqu'en Autriche pour être au chevet de sa cousine, dans le coma à l'hôpital. dommage, parce que l'actrice est juste et naturelle. ça aurait pu faire un bon petit film d'auteur. mais non, c'est juste un petit film brouillon et ennuyeux. | 0 |
Glenn Ford reste l'un de mes acteurs préférés, notamment dans le genre western, mais là je n'accroche pas, mais il me faut une seconde pour comprendre que Jerry Thorpe, bien qu'il soit le fils de l'illustre Richard Thrope, n'est qu'un réalisateur TV de seconde zone. Il ne faut donc pas attendre des miracles de western de catégorie B. Basé sur un piètre scénario, ce récit ne donne même pas l'envie d'aller jusqu'au bout. Ennuyeux, poussif, ce film sans ambition est nettement décevant. Dommage car cette histoire méritait mieux. A 52 ans, Glenn Ford est au bout du rouleau et Arthur Kennedy n'apporte absolument rien au scénario. Il faut attendre une heure pour trouver un quelconque intérêt avec l'arrivée de nos deux compères dans un village occupé par des soldats déserteurs. Et encore assiste t'on à un match de pingpong, un coup je réussis à échapper aux soldats, un coup je me fais reprendre et ainsi, plusieurs fois de suite, des scènes rédhibitoires en quelque sorte. Bref, au final un épisode indécrottable. | 0 |
parfaite illustration de cinéma petit bourgeois américain. Que dieu nous protège de pareils cons. Bref une parfaite bouze | 0 |
Vincent Downs, policier sous couverture à Las Vegas, se retrouve pris dans une toile faite d'agents corrompus et d'auxiliaires de bandits contrôlant des casinos. Un cambriolage tourne mal, et une équipe de dangereux criminels enlèvent son jeune fils. La police des polices se mettant à enquêter sur Vincent Down se retrouvera mêlé à cette affaire et par la même occasion lui compliquera la tache de récupérer son fils. Pour ma part je conseille ce film , il est très divertissant et nous met en constant état de stress pour le personnage principal "Arrivera-t-il à se sortir de cette galère?" . On est tenu en haleine durant toute la séance , et on ne voit pas le temps passer ! Une bonne surprise. | 1 |
Un Chabrol sobre sauf pour la fin. Isabelle Huppert fait du Huppert, par contre François Cluzet était déjà très bien dans les années 80. Une histoire et scénario qui appuie ou ça fait mal. | 1 |
Avec un peu plus de tension dramatique, de pleins et de déliés, cela aurait pu être un chef-d’œuvre. Quoi qu’il en soit, cette évocation poétique habitée par ses interprètes – dont la lumineuse Björk – distille un charme puissant. | 1 |
De bons dialogues et de bons acteurs : tels ont toujours été les atouts maîtres du cinéma de Marcel Pagnol, avec plus ou moins de réussite à chaque fois... « Topaze » n'échappe vraiment pas à la règle, et il faut d'ailleurs avoir l'oeil particulièrement vif pour remarquer ne serait-ce que qu'un mouvement de caméra de la part de l'ami Marcel. Pourtant, même si je dois avouer avoir été rapidement lassé par cette indigence formelle et même m'être pas mal ennuyé devant un spectacle aussi platement filmé (c'est bien gentil d'adapter de bonnes pièces de théâtre, mais si c'est pour les laisser presque telles quelles...), la pilule n'a tout de même pas été trop dure à passer grâce à quelques répliques vraiment bien senties et un discours plutôt malin sur le pouvoir, le talent des acteurs faisant le reste... L'essentiel est ainsi sauvé, mais il n'y a vraiment pas de quoi jubiler pour autant. Passable. | 0 |
Rabaté filme la province avec tendresse et bienveillance. Il rend au mot "populaire" ses lettres de noblesse, lui retirant la parure "beauf" dont il est malheureusement si souvent affublé. Il en ressort un film plaisant, coloré, joyeux sans être démago. Dans la veine de son premier opus "Les petits ruisseaux". | 1 |
Un film superbe qui ne cesse de bouger et de nous faire passer par de nombreuses émotions. On rit, on a envie de pleurer, on a envie d'être à la place d'Ed et puis finalement non, notre vie normale et nulle est bien mieux. C'est franchement bien fait et ça fait réfléchir sur toutes les idioties que l'on peut regarder à la télé. Magnifique!! | 1 |
Le conflit israélo-palestinien traité sur le mode de la comédie à travers les yeux de personnages archétipaux, pour ne pas dire caricaturaux, de la famille juive. De bons mots, de l'énergie, des comédiens convaincants, un scénario original. Petit reproche : l'enfermement du film dans un petit appartement avec très peu de plans extérieurs; Ca ressemble parfois à du théâtre filmé (un jeu jaoui-bacriesque)mais y'en a qui aiment! | 1 |
Les révoltés du bounty est un film culte de Lewis Milestone. Ce film est pour moi la meilleure adaptation de la célèbre légende. Le scénario est travaillé, recherché et me semble rester fidèle à l’esprit de la véritable Histoire. Il y a de bons dialogues, les personnages sont correctement développés et leurs relations sont approfondies. De plus, l’histoire est intéressante et la mise en scène du réalisateur est irréprochable. Il nous plonge immédiatement dans l’ambiance. Je suis resté littéralement scotché à mon écran du début à la fin. A noter également que les acteurs comme le grand Marlon Brando, mais aussi Trevor Howard ou encore Richard Harris sont parfaits dans leurs rôles. Bref, c’est à voir… | 1 |
Moyen, correct, bof bof. Les Hauts Murs se ressent un peu comme un film ni fait ni à faire. Il y a un peu des Choristes, un peu du Grand Meaulne, un peu de téléfilm aussi dans tout ça et on ne peut s'empêcher d'y penser. L'histoire est un peu simple et surtout les enchaînements un peu brouillon. Les acteurs sont inégaux. Parmi les têtes d'affiches, d'abord, on peine à se laisser entraîner par Catherine Jacob et Michel Jonasz, assez peu développés. Quant à Carole Bouquet, vendue comme la star du film, mieux vaut l'oublier sous peine d'être frustré car elle n'apparaît que 2 minutes. Dommage, car elle est toujours excellente. Du côté des jeunes acteurs, les piliers du film, il y a là aussi de tout. Blondeau est plutôt convaincant, Molina est plutôt too much. Reste Emile Berling dans le rôle de Yves Tréguier, le "héros". On peut se laisser entraîner par son visage à la fois innocent et dur, à condition d'oublier qu'il est encore jeune pour faire passer toutes les émotions, et qu'il est fils de... | 0 |
Cette version américaine m'a ecoeuré, dégouté, j'avais préféré la version thaî, qui jouait avec des sons horrible (vu que la fille est aveugle, donc cela est de toute logique), mais ce réamisateur amérloc à pas du le comprendre, ou pas trouver cela important, alors que c'est quand même la base du film, mais bon...Avec une médiocre et insuportable Jessica Alba. Fuyez pauvres fous! et regarder plutôt la version thaî. | 0 |
Ce film qui a inspiré Clint Eastwood pour "Mémoires de nos Pères" est très émouvant et les scènes de batailles bien reconstituées. A noter la présence d'images d'archives dans le montage donnant plus de réalisme au récit. | 0 |
Ca ne sentait pas très bon avant, et ca ne sent pas bien meilleur après, tel pourrait être le résumé succinct de ce « Fanfan la Tulipe » au final pas déshonorant mais totalement inutile. On le savait d'emblée que Vincent Pérez n'avait aucune chance ne serait-ce que d'approcher la fraicheur et le naturel de Gérard Philipe : cela se confirme, malgré la bonne volonté évidente de l'acteur suisse. Alors oui, Penelope Cruz est belle (quel scoop!!) et oui les décors sont assez soignés, mais quel manque de folie, de souffle épique! Malgré un travail (heureusement me direz-vous) beaucoup plus sérieux que sur ces « Taxi » ou « L'Auberge rouge » (encore un remake tout à fait essentiel),Gérard Krawczyk échoue totalement à donner une dimension passionnée et passionnante à son oeuvre, celle-ci n'apportant à aucun moment quoi que ce soit à celle de Christian-jaque, les dialogues poussifs et peu cocasses ainsi que les personnages dessinés bien trop grossièrement (Didier Bourdon est à peu près le seul à échapper à ce constat) n'aidant pas l'affaire... Reste un final assez enlevé et bien mené et un divertissement « à la française » tout de même un peu supérieur aux productions Besson habituelles, mais c'est toutefois bien insuffisant pour nous convaincre totalement. Pas mauvais, juste inutile. | 0 |
Le Pilote caché de 'plus belle la vie' chez les bobos. | 0 |
Un excellent western réalisé par Clint Eastwood, qui n'a pas à rougir de la concurence et qui se montre être un film dénué d'action sans que cela ne pose de réels soucis. C'est avec grand intérêt que l'on suit ce film jusqu'à son point de dénouement, qui finit en boucherie à la Punisher. | 1 |
J'ai plutôt passé un bon moment, c'est un film super sympa à regarder après j'ai trouvé pas mal d'incohérences et la fin n'est pas dutout logique mais à part ça, c'était un film plutôt agreable. | 1 |
Bah une idée pas forcement mauvaise mais avec un scénario pas terrible et ça décolle pas. Beaucoup de scènes stupides et de niaiseries. Même si les acteurs ne sont pas mauvais et rehaussent le niveau, certains personnages restent quand même un peu cucu. C'est pas un must et je suis généreux, mais disons que si on est pas difficile ce film peut faire l'affaire un soir où on a rien d'autres à se mettre sous la dent et où comme d'hab y'a rien à la télé. | 0 |
On sent un manque de dynamisme et un manque de credibilité de la part des acteurs. Seulement deux trois passages sont vraiment marrants | 0 |
Dilili, la petite Canaque (métis en fait) au teint trop clair parmi les siens, trop foncé en Métropole, qui a eu Mme Michel (sic), Louise de son prénom bien entendu, comme institutrice. Le ton général de ce film est ainsi donné. La tolérance, la différence avec un fond dans le contexte des années 1900 mais pour aujourd'hui en fait. Et ça ira crescendo puisque les petites filles qui disparaissent, thème de l’intrigue, deviennent des« moins que zéro » contraintes par leurs ravisseurs (une secte) de « marcher à quatre pattes» sans relever la tête et en veillant bien à recouvrir tout leur corps de noir. Y compris les mains « avec les chaussures » (sic) idoines. Le spectateur adulte comprendra donc rapidement quel est le sens profond du propos et saura faire le parallèle avec des situations existant ou ayant existé, selon la formule consacrée. Sur le plan graphique, ce film d’animation est d’une pure beauté qui fait penser à la « ligne claire » d’Hergé. La mise en scène de personnages célèbres de l’époque (soit dans des dialogues, soit seulement à l’image pour le plus grand plaisir de reconnaître leurs traits) ajoute de l’originalité. Comme c’est une histoire pour la jeunesse, peut-être les jeunes spectateurs seront-ils un peu comme Dilili : il y a des moments, dit-elle, où elle ne comprend rien des graves sujets qu’évoquent les adultes autour d’elle mais elle est convaincue que ça viendra (évocation de l’affaire Dreyfus notamment). Oui assurément, pour faire totale œuvre pédagogique, il faudra sans doute expliquer davantage le contexte à des enfants ne pouvant pas avoir encore les repères nécessaires. Et quel plaisir ce sera pour des professeurs des écoles de se saisir d’un tel scénario pour le mettre en perspective. | 1 |
Histoire qui pourrait être transposée dans toutes nos sociétes occidentales, A diffuser largement ! | 1 |
Terreur sur le Britanic est loin d'être une référence dans le domaine du film catastrophe. Les dialogues sont vraiments très très simplistes et les acteurs font vraiment le minimum du minimun, pourtant ce film avait de réels arguments pour convaincre et en mettre plein la vue. Du gâchis. | 0 |
Quand on voit la bande annonce, on comprend que l'on va voir un film dramatique et triste. C'est tout à fait le cas. C'est un film absolument magnifique et remarquable qui m'a énormément plu. C'est un drame intimiste familial captivant et de toute beauté. Cela parle d'une famille, le père, la mère et leur fils de 14 ans, sur quelques mois, aux Etats Unis, pendant l'année 1960. Les parents sont mariés depuis longtemps, la lassitude s'est installée mais ils tiennent bon. Le gros bouleversement familial va venir suite au licenciement du père, son éloignement provisoire pour un autre nouveau travail et aussi le travail de la mère qu'elle va prendre pour boucler les fins de mois car elle va y rencontrer un autre homme. Leur fils adolescent va subir tout cela, être témoin de l'éclatement familial. On se met bien à la place de toute la famille, on comprend le père, on comprend la mère et bien évidemment le fils. J'ai été très touchée par cette histoire familiale et les souffrances des trois protagonistes. Le film est particulièrement bien réalisé et interprété, c'est profond, sincère, sensible et bouleversant. Aussi c'est très délicat et lent et les environs géographiques sont très beaux. Vous aurez compris que cette histoire m'a énormément plu, touchée et émue. | 1 |
Un authentique film d'horreur. un vrai de vrai. Subversif, transgressif, pur jus, non formaté. Le cinéaste insiste sur les détails sanglants de la mise à mort du peintre maudit avec violence et voyeurisme... C'est dire si les italiens y croyaient à l'époque au cinéma d'horreur! Ici, on assiste à l'émergence du monde de l'Au-delà avec son cortège d'accidents mortels, de zombies monstrueux qui s'attaquent aux vivants dans une atmopshère poisseuse avec autant d'éccoeurement que de fascination. Si la trâme est un tant soit peu décousue, le seul fait qu'elle rappelle l'étrange incohérence des rêves suffit à nous impressionner, un cauchemar qui ne se termine jamais à nous glacer d'effroi. La chute finale où l'on découvre que l'on arrive dans un tableau est à la fois énigmatique et absolument géniale! A peu près le seul film de zombies où les morts-vivants sont pris pour ce qu'ils sont: "Des morts qui reviennent du monde des morts!" | 1 |
Dans la lignée de tous ses grands succès.Vraiment très drôle!Si vous pensiez les avoir tous vus et découvrez celui-ci , sachez d'avance que vous allez éclater de rire!Du pur Ben Stiller! | 1 |
Très bon film, un mélange d'humour sur le sexe, et les femmes... une musique était vraiment marrante avec le 'Oh yeah', cependant le casting est excellent et le Marty Macfly de retour vers le futur est bien joué aussi, on se marre vraiment bien. Je dirais un petit 4,5/5. Un film qui devrait passer plus souvent à la télé à mon avis. À voir au moins une fois si vous aimez le délire. | 1 |
Les intrigues à la cour du roi Henry VIII,on a déja donné.D'innombrables adaptations,pièces de théâtre et plus récemment la série acclamée "Les Tudors".A côté,"Deux soeurs pour un roi" fait tâche.Un téléfilm à gros moyens et distribution prestigieuse tout au plus.La lumière blafarde et la fadeur des face à face n'arrange rien.On y relate donc le destin tragique des soeurs Boleyn,ensorcelants le roi,poussées par des parents ambitieux,et rivales au final.Le duel entre Natalie Portman et Scarlett Johansson tourne fatalement à l'avantage de la première nommée,mieux servie il est vrai par un rôle actif et dénué de nuances.Eric Bana n'est là qu'en tant qu'arbitre inutile d'un crêpage de chignons en règle.Signalons aussi que la véracité historique n'est pas respectée,délaissée(alors qu'il s'agit d'une période charnière de l'Histoire: la séparation de l'Angleterre avec l'Eglise et la fondation de la nouvelle religion anglicane).Les décors et costumes sont trop immaculés,alors que l'hygiène déplorable de l'époque est de notoriété publique.Bref,beaucoup de disfonctionnements pour ce soap royal.Un beau gâchis. | 0 |
Ce dernier volet apporte pas grand chose vu qu'il ne constitue rien de plus qu'une ellipse dans la tête de notre Shrek. Pourtant la perspective d'un monde parallèle type "Si tout s'était mal passé à Fort Fort Lointain" est plutôt excellente et aurait du être mieux exploitée que ça. Au lieu de ça, les "nouvelles" relations entre les personnages sont bien trop faciles, le soucis de cohérence avec la chronologie établie dans les 3 précédents est minime, et l'humour n'est plus très efficace. Y'avait quelques bonnes idées et dans l'ensemble c'est pas dégoutant à regarder mais ça sonne d'avantage comme 1h30 de péripéties inutiles ajoutées "en plus" pour amuser la galerie, et pour conclure la saga quasiment là où l'épisode 3 en était resté. Cela dit cette tête à claque de nain Tracassin a un côté assez fun en méchant. | 0 |
Une des plus belles blagues que j'ai pu voir au cinéma. Les gens qui notent 5 étoiles se rendent-ils compte que ce film ne rend pas hommage à Timothy Threadwell, mais qu'il salit son image ? Utilisant des sentiments à l'eau de rose, interviewant des personnages plus attardés les uns que les autres (mentions spéciale au médecin légiste, à pisser de rire devant ses grimaces outrancières quand il mime la mort de Timothy), filmant la vie d'un autiste vivant reclu au fond des bois disant qu'il aime les animaux, qui va tripoter le caca des ours, qui insulte les gardes des réserves et qui a peur des touristes (la scène hallucinante où il voit dans un smiley une menace), qui d'ailleurs n'est pas Timothy Treadwell (c'est un acteur qui lui ressemble et qui camoufle toujours ses yeux derrière des lunettes de soleil pour faire illusion), et dynamisé par la voie soporifique de Werner qui se présente comme un grand penseur de notre temps, Grizzly Man est d'une connerie nanarde si criante qu'il en devient difficile de rester sérieux pendant une projection. Et pourtant, on continue de crier au génie pour 2 raisons : parce que c'est Herzog qui l'a fait (pour le pognon, il a tourné ce docu uniquement pour financer son Bad Lieutenant), et parce qu'on ose pas rire d'un autiste qui a dédié sa vie à une cause qu'il ne comprend pas (ce mec ne fait pas de l'écologie, c'est un simplet qui se prend pour un ours et qui a fini becté par l'un d'entre eux). | 0 |
Une amusante aventure de Félix le chat qui en creusant un trou se retrouve de l'autre côté de la Terre chez les Chinois. | 1 |
À voir tout simplement, novice ou grand pratiquant. Une team de choc pour des exploits à couper le souffle. Le premier épisode avait été monstrueux, celui ci ne déroge en rien a la règle. Du très bon ! | 1 |
Pendant longtemps les producteurs ont voulu faire de cette histoire une simple série B horrifique avec un gros chien montrant ses crocs (blancs), alors que cette dénonciation du conditionnement raciste - tirée du génial bouquin de Romain Gary ("Chien Blanc", à lire absolument) - est bien plus profonde. "Le racisme est-il une maladie mentale incurable ou un comportement acquis, susceptible d'être soigné ?" C'est sur la base de ce questionnement philosophique que s'articule le film, censuré à l'époque par des mal-comprenants, qui jugèrent avant de voir et de savoir. Fuller envoya promener les associations qui voulaient surveiller le tournage pour voir si le film n'était pas raciste. "White Dog" connut hélas la censure à cause de sa mauvaise réputation non fondée. C'est bien au contraire un film émouvant et humaniste fustigeant la haine et le besoin de corrompre l'innocence, un film bouleversant - avec ses défauts et sa sincérité - qu'il est temps de redécouvrir. | 1 |
Excellent!! Voila un des films de mon enfance. Les mésaventures de se pauvre cassier loser, transcendé par la tchatche de tuck Pendelton m'ont souvent fait tordre de rire. L'idée est originale et on a la chance de voir Meg Ryan (à l'époque ou elle était encore mignonne) et Dennis Quaid en début de carrière. A l'époque j'avais osé espérer une suite mais rien. Tant pis, l'important c'est qu'on ne se lasse pas de se super film. Jack Putter à la rescousse !!! | 1 |
L'image est le maître élément de ce fantastique documentaire. Un voyage autour du monde ; des superbes paysages à la civilisation. Des tribus africaines à la surconsommation. Un voyage sur Terre, avec un discours pro-écologique en filigranes. Ensuite, il y a le son, notamment la voix de Lisa Gerard (Dead Can Dance). Le tout est juste beau. A voir. | 1 |
Excellent rôle de Méryl Streep! On assiste à un terrible duel entre les deux héros du film! La prestation des acteurs est vraiment à la hauteur, tout est joué avec beaucoup de force... et de subtilité. Et le doute nous envahit nous aussi! | 1 |
C'est enorme | 1 |
Ce film réussi le challenge de paraître long, long, long et en même temps de nous promener d'étonnement en étonnement. Comme si le seul but du réalisateur était justement de nous étonner. C'est un peu juste pour en faire un film car l'histoire tient sur un post-it. Bizarrement, le film n'est pas interdit aux moins de 18 ans. Attention, car certaines sont vraiment très crues, [spoiler]comme par exemple, celle du viol. | 0 |
Farrell a bien maigri dans ce film au combien long, plat et sans saveurs. Le sujet est intéressant mais mieux traité dans d'autres oeuvres. | 0 |
Après avoir abordè des thèmes comme l'inceste dans "L'ombre du doute", la rèalisatrice Aline Issermann aborde ici un registre plus lèger en rompant avec la gravitè de ses prècèdents films et signe une sorte de farce villageoise! L'intrigue du "Don Juan" de Molière lui sert de libre inspiration pour confronter le sèducteur Richard Bohringer à une bande de gamins rèsolus à l'empêcher de conquèrir leur mère, interprètèe par Lio! Tous les moyens seront bons pour sauvegarder l'honneur de leur père Francis Huster, mèdecin dèbordè qui nèglige son èpouse! Une comèdie laborieuse, creuse et tout juste regardable... | 0 |
Dire que deux sociétés de production se sont hasardées à donner vie à ce navet ! Dire qu'ils ont dû se mettre à deux scénaristes pour écrire cette lamentable autant qu'incroyable aventure : on dirait que chacun d'eux a rédigé un texte de son côté et qu'au dernier moment on s'est demandé comment les réunir le plus vite possible. Car on se perd dans les dédales de cet imbroglio policier qui semble n'avoir ni queue ni tête. C'est compliqué au possible, et je n'ai certainement pas tout saisi. On se demande même si les acteurs ont bien compris ce que l'on attendait d'eux. Un film alimentaire ? De plus, ce thème de la Raison d'Etat a déjà été traité, mais de manière bien plus subtile et plus finement joué. En résumé, c'est mauvais, mauvais ! Et ennuyeux au possible... et un mauvais souvenir ! willycopresto | 0 |
De bonnes acteurs. L'intrigue a l'air intéressant jusqu'à la trentième minute puis commence à patiner, puis se noie finalement dans des incohérences, des incompréhensions comme si on cherchait à surprendre à tout prix pour sortir des sentiers battus. Du coup ça ne marche plus. Scénario mal mené et malmené in fine. | 0 |
Un veritable chef d oeuvre du cinema francais, une parfaite adaptation de la vie de Moliere, tres bien dosee entre realite et fiction !Je ne trouve pas ce film trop long, on ne peut pas faire un film sur Moliere en 1h30... Pour resume, c'est un petit bijoux que personelement je ne me lasse pas de voir...et de revoir ! | 1 |
La réalisation n'a pas trop mal vieilli mais ça reste relativement poussif, un Capra aurait certainement donnait une autre dimension à la deuxième partie. | 0 |
Très beau film de western, bon rôle, beau graphismes et A VOIR si vous pouvez bien sur, il est quand même sortie en 1950. | 1 |
jaime tlm se film la je fais partie de la meiveulleuse equipe maintenant et je conte bien et rester jusqua la fin de mes jours ses sur qui a aussi un livre mais les 2 sont vrm bon | 1 |
Une grosse production américaine sur le génocide arménien. Le scénario est bien construit, la réalisation est excellente, les personnages sont très bien dessinés. Oscar Isaac (X-Men : Apocalypse, Star Wars-le réveil de la Force, Drive, Conspiration, Mensonge d'Etat), est excellent dans le rôle d'un jeune Arménien étudiant en médecine qui veut sauver sa famille de la barbarie turque, Christian Bale est très convaincant en journaliste américain qui va sur le terrain au péril de sa vie pour relater les atrocités du génocide, et Charlotte Le Bon, en amoureuse de deux hommes et qui se consacre à une cause humanitaire, est éblouissante. Le film a longuement été applaudi au 43ème festival du cinéma américain de Deauville le 4 septembre 2017. | 1 |
Honnêtement ça n’a quasiment aucun intérêt, le film tente d’allier plusieurs albums de Lucky Luke (sans succès) sans rien ne leur apporter si ce n’est un peu de lourdeur. Seuls les voix de la Vf apportent un petit supplément d’âme que l’on ne retrouve pas dans l’animation ou l’écriture. L’amateur du cow boy qui tire plus vite que son ombre que je suis a été franchement déçu. | 0 |
François Ozon porte vraiment bien son nom, parce que ça, il fallait vraiment oser : faire un film qui ressemble à une pièce de théâtre complètement kitsch, avec des actrices qui surjouent et des morceaux chantés! Il est peut-être dingue ce gars, mais moi j'ai aimé son concept, avec cette "intrigue policière" en ligne rouge qui est vraiment très bien ficelée : la preuve en est que je n'aurais pu deviner la fin. Ce film est une réussite. | 1 |
Cela devait faire bien trois ans que j'avais acheté le DVD du film de Laurent Cantet. Disons que durant cette période, j'ai jamais eu l'idée de sortir le film du cellophane pour le regarder à sa juste valeur. Et puis d'un coup, en fouinant dans ma caverne d'Ali Baba, je retombe nez à nez avec ce film. L'occasion était trop belle. Enfin, j'ai regardé cet "Entre les murs", fiction filmé façon documentaire et Palme d'or du Festival de Cannes 2008. Le verdict est simple: Laurent Cantet signe une formidable chronique, terriblement réaliste, qui plonge le spectateur au milieu d'une salle de classe d'un collège difficile. A cela, comptez entendre des joutes verbales entre le professeur (François Bégaudeau, ancien prof justement et auteur du livre éponyme au film) et ses élèves. Dans "Entre les murs", l'on rit, l'on pleure mais, le plus important est de se retrouver scotché à l'écran et de réagir vivement face à ces nombreuses altercations entre prof et élèves. Que le quotidien d'un professeur n'est pas aisé. C'est ce que prouve ce film qui, ultra-réaliste dans ses propos, montre à quel point la bêtise humaine peut se mêler à l'innocence et à la joie, tout comme à la violence et à l'effronterie. Laurent Cantet sait filmer, à tel point que sa caméra, et son montage (souvent des plans séquence puis des transitions d'un plan à un autre assez rythmé, et ce sans aucune musique) nous donnent l'illusion de réellement faire partie de la classe et de se retrouver à la place du professeur (ou des élèves, c'est selon...). "Entre les murs" est un film criant de vérité. Une petite pépite du cinéma français comme on en fait de moins en moins. Une œuvre réalisée avec le cœur et, rien à redire, ça fait un bien fou de voir des longs-métrages comme ça. | 1 |
Oui, bon, d'accord : visuellement c'est plutôt beau et John Moore parvient à créer une atmosphère plutôt soignée... Mais après ? C'est là le gros problème de ce "Max Payne" qui n'a rien à exprimer. Marc Wahlberg est finalement l'acteur rêvé pour incarner cette icône de l'inexpression. Beaucoup de dialogues... mais pour ne rien dire. Des scènes longues... mais qui n'influent que rarement sur l'intrigue. Et puis ce scénario... qui au fond ne parle de rien. Alors - adaptation d'un jeu de shoot oblige - on aurait espéré se rattraper sur des grands moments de fusillades, mais ils sont rares, et surtout tombent tellement comme un cheveu sur la soupe, qu'ils plongent ce film dans le ridicule. Bref, un mot pour tout résumer : le rien. Autant donc se déplacer au cinéma pour quelque chose : laissons Max Payne dans son métro... | 0 |
Dommage, le film se présentait plutôt bien, avec une ambiance post-apocalyptique bien rendue, mais les scènes d'action ridicules (mention spécial au passage en surf...) et les personnages stéréotypés et kitsch pourrissent carrément le film. | 0 |
Long, pénible, sans véritable mise en scène, Pasolini cinéaste surclassé utilise du Bach sur son drame social qui s'étire. C'est très ennuyeux et très affligeant. | 0 |
Il est sidérant de voir que ce genre de nanar puisse sortir au ciné. La télé aurait été déjà bien généreux ! Si le pitch est intéressant / prometteur / mystérieux, la concrétisation est une catastrophe. Le jeu des "acteurs" est au global mauvais, les dialogues et réactions peu crédibles. Les personnages sont peu attachants. | 0 |
Cool, je suis le premier à écrire la critique de ces mythes urbains... Série télé en deux dvds très sympathiques basée sur des histoires déjà entendues ça et là...ou pas, ça dépend...réunissant une floppée de comédiens plus ou moins connus. Loin des séries conventionnelles, "Les mythes urbains" étale sa vingtaine d'épisodes sur des formats de cinq minutes. Très bon point. Comment s'ennuyer en cinq minutes même si l'épisode est pourri? Bref, je recommande chaudement cette série plus dérengeante qu'il n'y paraît grâce à ses multiples "bad ends". A regarder de temps en temps (la série était diffusée à raison de deux épisodes par jour sur 13eme rue si je ne dis pas de bêtise) entre amis pour se remémorer les histoires d'horreur que l'on se racontait autour du feu, lampe de poche sur le visage. Une petite série qui se rapproche humblement des masters of horror. 3 étoiles sur 4 parce que certains épisodes auraient pu aller beaucoup plus loin au lieu de traiter leurs thêmes uniquement en surface. | 1 |
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