text
string
label
int64
Petit film TV très sympathique !!! L'intrigue est intéressante, le suspens est au rendez-vous et la fin est plutôt pas mal fichue !! Pour un téléfilm on a vu bien pire ! Bonne surprise.
1
Préparez-vous à un film complètement barré commençant avec des jeunes qui vont passer la nuit dans un bungalow au fond des bois pendant l'hiver. Puis tout à coup,un lapin tueur obsédé sexuel fait son apparition, autrement dit un homme dans un costume en peluche faisant tournoyer son sexe démesuré en hurlant " PUSSY ! " Il violera et assassinera ainsi plusieurs personnes jusqu'à un final de dingue. Certes c'est mal joué, cheap au possible et le scénario tient sur un confetti mais c'est du jamais vu et tellement hallucinant que ça mérite d'être visionné pour le croire ! Mais de là à lui mettre la moyenne, peut-être pas même si depuis "Père Noël Origines", les finlandais ne cessent de nous impressionner par leur inventivité dans le grand n'importe quoi !
0
Ce film nous fait suivre l'entrainement pour intégrer le SAS. Enfin l'entrainement... Que la partie physique, le tactique est laissé pour compte sauf pour le final très mauvais mais on verra plus tard. C'est tellement filmé d'une manière impersonnelle qu'on ne s'attache vraiment pas au héros, et son histoire très classique et à son pote.D'ailleurs, je crois que ce sont les deux parmi les postulants à avoir un nom. Bref on se fait bien suer devant ce film et le final en apothéose avec coupure écran noir plein de fois (j'ai arrêté de compter) qui casse le rythme. Vu comment la "bataille" est mise en scène, c'est peut être pas plus mal que le réal a filmé le reste à 200 m de l'action.
0
Le film est mou,ne decollle pas,j'ai hesiter a y aller,j'aurait du m 'abstenir.C'etait ringard.
0
Ce film est slasher, genre peu imaginatif en soi puisque, faut-il le rappeler, il consiste à faire massacrer tout au long du film un groupe de personnes (souvent jeunes) par un ou des tueurs dans un endroit isolé ou à huis-clos. De plus, ici, le réalisateur a utilisé la technique de réalisation préférée des films en manque de budget ou (le plus souvent) en manque de scénario : le found-footage. Résultat la majorité du film se passe devant des images abîmées, sombres, qui sautent ou/et ont un son dégueulasse. Quand “Le projet Blair witch” est sorti c'était une trouvaille maligne, aujourd'hui c'est juste une escroquerie pénible à regarder, même quand le film, comme ici, trouve un parti-pris scénaristique malin pour le justifier. Côté scénario, bon ben..., pas grand-chose à signaler un groupe de jeunes fêtards se fait massacrer, la police tente alors de trouver le coupable en retraçant les événements à partir des vidéos tournées par le groupe. Là aussi, même si le scénario trouve une justification pas trop bête, mais il faudra un jour m’expliquer comment justifier que des gens qui sont poursuivis par un tueur, voire sur le point de mourir trouvent encore le temps de filmer... Ça défit le bon sens. Niveau interprétation les acteurs font ce qu'ils peuvent, mais le genre ne se prête pas trop à des prestations de haut niveau ; palme de plomb quand même à Stephen Moyer (un des vampires de “True blood”, ici dans second rôles malgré ce que montre l'affiche) qui est absolument transparent pour ne pas dire inexistant durant toutes ses scènes ! Le film se termine en outre sur un twist tellement tiré par les cheveux qu’il n’est pas loin d'être grotesque. Bref, un slasher sans originalité, rendu moche par l'utilisation du found-footage et interprété par des acteurs peu inspirés. À l’“Evidence” totalement dispensable.
0
Bien qu'il y ait quelques longueurs, on a pas le temps de s'attacher aux personnages et donc on ne se sent pas vraiment tenus par l'intrigue. Le réel talent des acteurs ne permet pourtant pas de réhausser le niveau de ce film. Dommage.
0
J'ai été déçu, j'étais content de retrouver Robert Englund. Mais le film est ridicule, on y croit pas et les personnages ne sont pas attachants. Un autre gros problème il n'y a pas énormément de surprises (à part le final). Bref pas un film indispensable à voir.
0
Que dire ? Nul ! Les acteurs sont mauvais, le scénario est horriblement médiocre, la réalisation est navrante et le monstre, de la rigolade ! On s'ennuie du début à la fin !
0
À du mal à démarrer au début mais même si c'est vu et revu, qu'est ce qu'on kiff!!! Et mehdi nebbou!!!! Un fantasme sur patte même avec ses fesses tombantes!!!
1
Un duo inoubliable et une autre belle occasion pour Bourvil de nous prouver tout son talent, pas seulement comique. Passage éclair pour L. De Funès inoubliable. Un classique du cinéma français !
1
Tout aussi magnifique que le premier. Ce film est poignant, émouvant et d'une grande sensibilité. À voir absolument.
1
Oh Mon Dieu… Oh Mon Dieu… Quelle daube, quelle daube… horrible… mais mon dieu… je m'en remettrai pas d'aussi tôt je pense… Rien de plus prévisible, rien de plus niais, rien de plus mal joué… puant de bon sentiments gnan gnan, suivit d'une réalisation fade et d'un choix de musiques très très très pénible, qui donne limite envie de vomir… tout est cliché…
0
Je n'oserais certainement pas prétendre que ce film est sans intérêt. Mais autant de contemplativité me laisse de marbre.
0
Décidément le fils Audiard ne déçoit pas. Son quatrième film est encore une réussite. L’itinéraire de ce jeune homme à la croisée des chemins quoique invraisemblable est pertinent et très porté par Romain Duris qui aura malgré tout besoin de domestiquer son talent pour ne pas tomber dans la caricature de lui-même. L’univers de ces semi-maffieux de l’immobilier est pour le moins sordide. Les rapports avec le père incarné par le toujours génial Niels Arestrup sont très bien vus et empreints d’une tendresse refoulée de part et d’autre. Tous les seconds rôles sont à la mesure de l’ouvrage que ce soit Emmanuel Devos ou Aure Attika. Vraiment ce fils de… a vraiment une patte qui lui est propre. Cela se confirme dans les bonus où l’on voit qu’il maîtrise vraiment son art au-delà d’une timidité maladive.
1
Si je devais définir ce film comme un langage, je dirais que c'est du " charabia ". La réalisatrice semble avoir utilisé un bric à brac de situations sans lien entre elles et, peu crédibles, afin de permettre à certains de ses acteurs de nous livrer leurs performances. Virginie E sait faire autre chose que des comédies, elle sait se mettre à poil ( au sens plein du terme ), elle sait avoir un air profond ou triste. Adèle E sait jouer la paumée, elle sait pleurer et se mettre très en colère! Gaspar U peut chanter comme un crooner italien! Des personnages fantômes, tel le mari ou les enfants de l'héroïne, se trouvent là par hasard, comme des éléments extérieurs à l' " histoire ". La deuxième partie du film bascule dans un grand n'importe quoi où l'héroïne, ėcrivaine- psychanalyste ou psychanalyste- écrivaine, à partir d'une relation, dont on ne parvient pas à savoir ce qu'elle est, se transforme en doublure dans un film, puis de metteur en scène! Et là, on touche, vraiment, au grotesque! Outre l'ennui qui nous habite durant la projection, on se demande à quoi se référe la critique, lorsqu'elle parle de profondeur, d'intelligence et d'inconscient!
0
Une petite histoire sympa pour finir la saga! Un peu moins bien que les deux premiers mais c'est toujours sympa! A voir en 3D!
1
1995, l'age d'or des Inconnus. Un de leur premier long métrage d'ailleurs, et leur passage de la scène au grand écran se veut on ne peut plus remarquable. Si celui ci reste indémodable, la raison en est évidente. Cette cohésion entre le trio d'acteurs est extraordinaire. Trois personnalités radicalement différentes, de milieux différents, mais tout à fait égaux dans la misère. Du moins, c'est ce que nous évoquent ces trois frères dissociés par la vie, mais brutalement rapprochés par un gros héritage laissé par leur mère. Si celui ci fini par leur passer sous le nez, la descente au enfers sera pour leur pomme, et il s'en donnent à cœur joie pour nous titiller les zygomatiques. On connait tous ces répliques cultes (100 patates!! ou c'est la caca tastrophe!) et ce comique de situation hilarant. Le raffinement se lie sans cesse à une forme d'humour presque pathétique, mais irrésistible. L'écriture scénaristique est aiguisée, et n'hésite pas à s'en prendre aux huissiers sans cœur ou aux publicitaires naïfs. Une véritable déferlante de crétinerie nous absorbe dans la marginalité et la déchéance sous la forme d'un édifiant art de vivre. Même le sérieux finit par tourner en dérision. Un vrai délice, avec ou sans patates. 4/5
1
ce film a beaucoup d'aspects positifs outre son aspect historique...Il nous montre aussi un peuple avec ses caractères et sa tendresse, sa philosophie et j'ai envie de dire son amour....Ce qui m'a marqué dans ce film ce sont les longues avancées dans la foule (caméra sur l'épaule où en quelques minutes vous allez rencontrer un milier de personnes...Les visages se croisent sans angoisse, presqu'amicaux, heureux d'être là ensemble...Il y a aussi de très beaux "monologues" tantot politiques, tantot poétiques sur l'égypte et cette main qu'il tend au futur.... Ambiance décontractée mais vindicative (avec ses instants de violence dont on sent la nécessité) ce reportage photographie parfaitement l'humain qui se cache derrière la révolution...Je conseille vraiment...
1
Une nouvelle adaptation d'un des livres de Chris Van Allsburg, qui est l'auteur de Jumanji et Le Pôle Express. Jon Favreau signe un bon divertissement qui mélange aventure et science-fiction. Une sorte de suite à Jumanji dans le même style mais dans l'espace. L'histoire est sympa à suivre. Les effets spéciaux sont réussis et le casting se débrouille bien : Jonah Bobo, Josh Hutcherson, Dax Shepard, Kristen Stewart et Tim Robbins.
1
L’ascension est un feel good movie qui tient sa promesse : rires et émotion. Et c’est déjà plus qu’honorable dans le genre souvent sinistré de la comédie française. LA SUITE :
1
Ayant grandi avec pokemon (j'ai 24 ans) ce film est pour moi une pure merveille. J'avoue avoir eu très peur du jeu d'acteur les 5 premières minutes, mais tout va bien au final. Les pokemon rendent vraiment bien a l'écran, et pikachu est vraiment adorable Le scénario suit globalement celui du jeu pour ceux qui y ont joué, mais y ajoute une fin. La dernière partie du film est pour moi la meilleure Ce film ravira autant les enfants que les jeunes adultes ayant grandi avec pokemon On aura bien rigolé avec les blagues de pikachu Au total je conseille a ceux qui aiment l'univers pokemon et qui ont peur d'être déçu, foncez !
1
Oh my god ! Nous avons affaire à un véritable nanar immonde et ridicule. Le navet dans toute sa splendeur. Ce film, outre son scénario inimaginable d'espionne à la poitrine bovine version 2.0, car dotée d'un appareil photo ; ne trouve aucune, mais alors strictement aucune qualité cinématographique. Un festival de laideur s'offre à vous chez "Supernichons contre mafia". Ce condensé d’incompétences, surpassant même la notion d'amateurisme, que ce soit la mise en scène, le scénario, le jeu d’acteurs, les dialogues, le cadrage, les plans, le son, le montage, les cascades, les effet-spéciaux..tout, de A à Z, est une vraie calamité. Il est inconcevable de réunir une telle bande de bras cassés...cela ne peut être que le projet d’un seul homme. Un nanar collector !
0
Un thème séduisant, un casting séduisant, une BOF sympa, mais un résultat tellement décevant ! Des longueurs interminables, quelques sourires quand même, mais le sentiment d'avoir été allumé par la bande annonce d'un film qui ne tient pas ses promesses ! Si vraiment vous êtes tenté, attendez le passage télé un après midi de pluie.... ça ne vaut guère plus.
0
Je le considère comme étant le meilleur de la trilogie. Pourquoi ? Tout simplement parce Sam Raimi nous offre un vrai spectacle. Les personnages sont beaucoup plus approfondis que dans le premier et largement moins "ridicule" que dans le troisième. Doute de l'indentation (Peter Parker/Spiderman), tragédie et manipulation (Dock Ock et ses bras mécaniques), le choix de la vengeance (Harry Osborn), et j'en passe. On ne décroche pas du film une seconde. Le réalisateur y a fait son meilleur film Spiderman. A voir absolument !
1
Goal 3 a un scenario qui fait peur ! C’est vraiment pourri. Ensuite c’est quasi pas du foot. Et finalement y pas le personnage dont nous avons suivies les aventures sur les 2 premiers. Autrement dit grosse bouse. Ce qui le remonte juste un peu est le côté émotionnel à la fin qui est pas trop mal. Malheureusement pour avoir quelques minutes bonnes à la fin, il faut rester 1h à se faire chier.
0
Ne quittez pas résonne dans ce cas-ci comme une imploration à ne pas quitter précipitamment la salle ou son écran tellement le film parait indigeste.
0
Pas intéressant pour un sous, l'actrice principale est la pire actrice que j'ai pu voir, aucun talent, Yves Rénier, on se demande qu'est-ce qu'il a pu aller foutre dans cette galère mais depuis la fin de Moulin il est sur la piste descendante, les dialogues sont pitoyables, la réalisation plus que moyenne, s'inspirer des autres, c'est bien mais a condition d'en tirer quelque chose de propre, quand est-ce que TF1 arrêtera avec ses téléfilms bidon? puis qui prendera de vrais acteurs ? En tous cas trés mauvais, a ne pas renouveler!
0
Loin d'être un chef d'oeuvre (très loin même), ce film est à réserver aux fans des Charlots qui reverront d'un oeil attendris Gérard Rinaldi et sa bande ainsi que quelques 2nd rôles symp (Jacques Seiler en Rochefort, Bernard Ménez, Daniel Ceccaldi, Paul Préboist, Bernard Haller, Jacques Dynam...) Dispensable surtout qu'il y a une suite (A nous 4 cardinal !)
0
L'idée étéit prometteuse : lever enfin le voile sur ces fameuses soirées pyjama organisées par les ados et sur ce que font les garçons pendant ce temps-là. Or, nous voilà devant un film ennuyeux et insipide. Si certains ados jouent pas trop mal, les autres sont effacés ou tout simplement clichés. Il ne se passe pas grand chose et de nombreuses scènes sont purement iréalistes pour le scénario (l'histoire du gars qui pénètre dans une immense soirée pyjama et aucune fille ne relève, les ados qui n'embrassent pas, etc.) Bref, on s'ennuie ferme et on se demande pourquoi le jury de Deauville a récompensé ce film-là. On est très, mais alors vraiment très loin du travail d'un Gus Van Sant, par exemple.
0
En 1846 une jeune anglaise orpheline obtient un poste de préceptrice pour les quatre enfants d’une noble famille française entre Paris et Melun. Son bon sens, sa générosité et sa sincère affection lui valent immédiatement la joie, l’attachement et la gratitude des enfants, et transforme en quelques temps le pervers cadre aristocratique du duc, qui découvre soudain paix, compassion, tendresse, puis amour. Evidemment son épouse de duchesse, avec qui les relations étaient déjà tendues, se sent agressée et suppléée, ce qui provoquera le début d’une progressive et infernale ambiance domestique. Tiré de la véritable histoire meurtrière qui défraya la chronique sous le règne du dernier roi de France, ce passionnant drame de 1940, en avance sur son époque, dénonce avec la maestria de Bette Davis et Charles Boyer les justices ajustées selon les castes sociales, dans un monde d’insupportable tartufferie chrétienne, d’arrogance bourgeoise, de rumeurs assassines, de médias complices et de tragique hypocrisie, qui restent décidément le triste apanage des sociétés de pouvoirs.
1
Voilà un film fait à partir d'un rêve... franchement le mec il aurait mieux fait de ne pas s'en rappeler. Heureusement que la présence de Depardieu valorise les prises... Je pense que c'est un des films les plus nuls qu'il m'est été donné de voir ces dernières années.
0
Avec si peu de moyens,si peu d'effets,exprimer autant,avec autant de force et de beauté,voilà qui suffit amplement à nous ramener dans ces salles obscures trop souvent envahies,et à quel prix,d'histoires impossibles et finalement sans intérêt,vite oubliées.Ce n'est pas le cas ici,et l'on garde longtemps en mémoire le magnifique visage de ce vieillard,traumatisé par une guerre imposée,plaquée sur un pays qui a bien d'autres choses à faire! Ici le scenario est réduit à l'essentiel,mais en peu de temps et avec peu de mots bien des choses sont dites et de problèmes soulevés.Ici le film n'a pas dû coûter bien cher,et pourtant....
1
trés émouvant et intense, les comédiens se déchirent, la dramaturgie est plus présente que dans le film de Pagnol, et celle qui joue Fanny est magnifique. Quant à la scéne avec Marie Anne Chazel et Ariane Ascaride, elles m'ont bien fait rigoler !
1
C'est le premier film de David Duchovny et il est plutôt bien réussi. Très émouvant, ce film, qui raconte la vie d'un adolescent qui fuit vers la France, vaut surtout pour la superbe prestation de Robin Williams en attardé mental. A voir.
1
On a un superbe péblum avec des acteurs dignes de playmobil, des effets spéciaux faits avec paint et une histoire composée par des enfants de trois ans... Ahhh, et on appelle ca un film?
0
En voilà un qui aurait pu être un sympathique pop-corn movie pour rendre distrayant un dimanche pluvieux. Le pitch mélangeant deux genres complètement distincts, chose assez rare pour être soulignée, avait l'air alléchant. Seulement voilà, "Cowboys and aliens" ne convainc jamais assez pour nous embraquer dans sa grande chevauchée fantastique. Déjà, il fait l'erreur gravissime de se prendre au sérieux, et de ne jamais jouer sur la corde (sensible) du second degré et de l'ironie, chose qui aurait pu être jouissive si cela avait été fait. Ensuite, il fait l'erreur monumental de ne pas être doté d'un scénario digne de ce nom. Le gros budget semble avoir été englouti dans des décors certes proéminents, et dans des effets spéciaux néanmoins monstrueux, mais les scénaristes, qui sont donc pourtant plusieurs sur le coup, n'ont du bénéficier que des restes pour construire un semblant d'histoire, reléguée du coup au second plan (voire au troisième). Tout est ultra-prévisible, ultra-répétitif, et ultra-déjà vu. Des dialogues tellement clichés qu'ils en deviennent pathétiques (surtout dès qu'un des protagonistes prononcent ses derniers mots avant de rendre l'âme), et des séquences qui virent au risible (celle du personnage d'Olivia Wilde lors du bûcher chez les indiens vaut son pesant d'or !). De plus, aucun des deux genres, que ce soit la partie western ou la partie SF, n'est bien traité, et on en vient à se demander pourquoi de si beaux seconds rôles comme Sam Rockwell et Paul Dano sont allés se perdre dans tel désert. Enfin bref, et ça devient un pléonasme de dire cela, mais voici un nouveau bon gros blockbuster hollywoodien sans idée ni relief, produit dans l'unique ambition de braquer au Colt la diligence de spectateurs trop naïfs pour croire encore qu'ils trouveront ne serait-ce qu'un peu d'or dans ce genre de mine-là... Retrouvez mes critiques avec photos et anecdotes sur mon blog cinéma : http://soldatguignol.blogs.allocine.fr/ Merci !
0
Rien, rien, rien ! Le néant total. On a beau se creses la tête, c'est mission impossible de trouver des qualités à se film. Commançons par la nullité la plus évidente : l'inteprétation. Jacques Weber doit avoir une trés haute estime de lui-même pour se confier le rôle de Don Juan. Et son entourage ne voulait sans doute pas le froisse en lui disant ce qu'il pensait de se choix. Et se qui devait arriver arriva : Weber est l'homme le plus ridicule du monde pendant 1h40 de film (et c'est trés long), ou il tente de nous faire croire qu'il est le plus grand seducteur du monde ! Le reste du casting essaie bien de sauver le film du naufrage mais rien à faire, Weber est trop fort pour eux. Passons à la suite : le scénario. Changer l'ordre des scénes de la piéce de Moliére n'est pas forcément une mauvaise idée mais encore faut-il le faire correctement. Ls choix artistiques sont discutables. Transformer le pauvre en enfant est tout sauf une bonne idée. Et ne parlons pas de la fin, complétement ridicule et qui change totalement le message de la piéce. Et n'oublions pas Weber qui, dans cette scéne, est aussi crédible qu'un hippopotame qui se prend pour une gazelle. Et enfin, comment passer à côté des derniers défauts : la musique, inapropriée, et la photographie, franchement laide. Amateurs de navets, se film est pour vous.
0
La claque du siècle ! Un chef d'oeuvre ! Rien d'autre à dire ! L'histoire vous prend aux tripes, les acteurs sont remarquables, les voix off vous donnent le frisson tant c'est beau et terrifiant et moi je dois dire que je suis passé par toutes les émotions. J'ai frémi, j'ai pleuré, j'ai vibré... un florilège de sentiments pas croyable. J'ai rarement ressenti ça devant un film. A voir absolument pour comprendre l'horreur du deuil d'un enfant. Sublime !
1
Ce film a une majorité de 5 étoiles, c'est étrange ! Ce film est mal joué, mal réalisé du debut jusqu'à la fin, on se tape des petites "aventures" très clichés à chacun des personnages, tellement hors réalité que l'on reste en dehors du film. les acteurs sont mauvais, Arié Elmaleh confirme bien qu'il n'est pas un bon acteur et qu'il doit sa présence au cinéma (et ailleurs) par son frère qui n'a pas beaucoup plus de talent (du moins au cinéma), Jenifer Yaël Dadouche a le mérite d'être régulière dans le mauvais, elle n'a aucun talent mais à toutes les portes ouvertes (chanson, télé, cinéma), ce qui est devenu une habitude dans le milieu du showbiz, la presence dans la presse, la radio et télé est rarement proportionnel au talent pour beaucoup. Ce film est aussi très tendance dans le politiquement correct jusqu'a l'overdose, mariage gay oblige. Le rapport homme/femme n'a aucune crédibilité dans ce film, cela donne l'impression que ce film a était réalisé et écris par une ados de 14 ans sans talent. Je ne parle pas de la tendance communautaire qui plane dans ce film, impossible de le dire à notre époque sans être traité de raciste.
0
C'est l'hommage d'un fils à son père décédé suite à des expositions à l'amiante au travers de son journal et de tranches de vie d'autres personnes exposées. On ne rentre pas dans un documentaire technique, ce qui permet de ne pas être lourd.
1
OK, alors tout d'abord trois "petits détails" : Shamim Sarif, Lisa Ray et Sheetal Sheth. Cela devrait suffire! j'ai adoré ce film, je connaissait déjà le travail de Shamin Sherif et ce film a comblé toutes mes attendes, ce film traite avec tellement de finesse et de beauté le thème de l'homosexualité et apartheid... je ne peux que le conseiller!
1
Après le road-movie cathartique d'ELDORADO, Bouli Lanners poursuit sur le même registre, avec cette fois un trio de jeunes garçons adolescents, toujours dans les Ardennes. D'emblée, le film s'avère insupportable. Aux flots d'insultes succèdent inanité des situations, téléphone portable, vulgarité, alcool, drogue et larcins... Les deux têtes à claques, rejointes par un troisième idiot, se morfondent autant que s'ennuie le spectateur! Un bout de Wallonie n'est ni l'Ohio ni le Mississipi. Le film prétend faire du «Stand By Me», du «Tom Sawyer», du conte type «Trois Petits cochons» avec bonne fée et loup des bois, une métaphore de sortie de l'adolescence le long de la rivière: or non seulement tout cela est très prétentieux mais de plus complètement raté! Seule la discrète BO peut s'apprécier. Ennuyeux, irritant, bref inintéressant, ce film chiant et horripilant est à fuir!
0
Jubilatoire et déconcertant ! VOST obligatoire !! Rien de simple ni de manichéen dans cette toile. LIE, c'est déjà, en anglais, mentir. Et on se ment beaucoup, à soi-même, aux autres. Et pourtant on s'attache aux acteurs, même à ceux que l'on trouve salauds au début. Excellent Paul Dano (Howie), fragile, sensible, sans être ingénu, toujours un coquard à l'œil, qui s'éveille à la sensualité sans trop savoir où il en est. Ce film, c'est son émancipation, de son passé, de son deuil. Les dialogues entre ados sont très crus, souvent tordants ; tout ce petit monde n'a qu'une obsession : le sexe, et peut importe comment. Gary, en petite frappe et petite pute à la fois, sur qui tout le monde serait passé le long de la L.I.E. joue à merveille son personnage. Et puis, il y a les adultes, pas très reluisants. La mère absente et idéalisée, le père corrompu, violent, grossier à l'extrême et surtout Big John, personnage ambigu amateur de chair fraîche, excellent Brian Cox. Sans doute le personnage qui évolue le plus. Du prédateur coupable (on est dans le pudibonde Amérique), pédophile déclaré qui use et abuse de ses victimes, mais qui, par l'intermédiaire d'Howie, se métamorphose en père et mère à la fois, permet à Howie de renouer les fils avec son géniteur. Le personnage reste ambigu, complexe, mais loin du cliché du pervers. Seul bémol, la conclusion... je me demande si ce n'est pas une concession de l'auteur à la bien-pensance...Mais peut-être est-ce aussi que Big John a oublié la souffrance et la solitude qu'il laisse derrière lui. En résumé, pas un film à thèse, ni à grand spectacle, mais une touche très personnelle, très naturaliste, une peinture de l'adolescence et de ses tourments.
1
Eiji Okuda, célèbre acteur au Pays du Soleil Levant, signe un passage réussit derrière la caméra avec son premier long-métrage : "Une adolescente". Cela ne l'empêche pas de camper un des rôles principaux dans cette histoire romantique et érotique entre une jeune fille de 15 ans et un policier adulte. Ce sujet scabreux qui pouvait tourner à la malsanité est ici traité avec beaucoup de tendresse, d'humanité et de poésie. On se laisse facilement porter par le rythme lent de cette belle intrigue et par les prestations des acteurs, les premiers comme les seconds rôles. Une magnifique et délicate surprise que nous offre Eiji Okuda.
1
Histoire absolument pas développée par rapport au livres, donc inintéressant au possible. Sans intérêt, film pour jeunes adolescentes, lisez les livres. PS: Ça ce n'est pas du BDSM, c'est juste du sexe avec un TOUT PETIT peu de folies.
0
Un film d'animation banal qui réussira à ravir les fans du genre et uniquement ces derniers. Pour les autres, Astro Boy paraîtra le plus souvent long et ennuyeux.
0
A part l'idée rien n'est bien . Les acteurs jouent terriblement mal ce qui est loin d'être convaincant et est pénible . Ben cross ne sort pas son épingle du jeu . C'est pas super bien filmé Les décors et cerbère sont mal fait tout comme les combats . L'histoire est previsible Le scénario est complètement nul A ne pas voir !
0
Pour ceux qui comme moi possèdent la trilogie des chaînes Fx/Polar/Action c'est souvent l'occasion de découvrir des films totalement oubliés (pas toujours avec la meilleure image) ne passant plus sur les autres chaînes dont ce Le Voyage d'hiver avec en vedette le beau-frère de Brigitte Bardot Patrick Bauchau, un film d'espionnage se passant en Belgique. Franchement la mollesse de la mise en scène a du mal à attirer notre attention reste si on parvient à être attentif une histoire à suivre pas mauvaise et surtout un final sombre assez surprenant. Mais Le Voyage d'hiver est un film oublié qui n'a pas vraiment de véritables atouts pour sortir de son oubli.
0
Un nanar de première . Dialogues au raz des pâquerettes . Pour bulbo rachidien desséché .
0
Sombre, oppressant, parfois ennuyant, "Seventh moon" nous livre du déjà vu sous un angle différent... si vous tenez jusqu'à la fin.
0
Les animaux de toutes espèces ont la dent dure (au sens plus propre que figuré) dans ce survival un brin vieillot et languissant, qui est loin d'atteindre des sommets malgré une séduisante idée de départ. La beauté du cadre et quelques attaques adroitement filmées ne suffisent pas à faire oublier l'ennui que nous inspire l'ensemble, d'autant que les personnages sans relief et le cabotinage insupportable de Leslie Nielsen n'arrangent rien.
0
wilder est un film série b de bas étage. pas grand chose à retenir si ce n est un scénario correct, les dialogues sont pas terrible, le jeu des acteurs laisse franchement à désirer. Le casting est sans plus bref pas grand chose à se mettre sous la dent avec ce film. 1/5
0
ça sent un peu le baclé, dommage, à certains moments le film louche un peu du côté du burlesque, genre tati, pierre étaix ou charlot, avec ce personnage qui essaie tant bien que mal de se fondre dans le décor
0
Magnifique plongée dans l'Italie des années 30. Emmenné par un G.M.Volonte au sommet de son art, le voyage, pourtant si long, laisse briller la maîtrise émotionelle du réalisateur qui laisse son acteur fetiche s'immiscer peu à peu parmi ces gens à priori si étrangers. L'expérience est d'une beauté frappante.
1
Ce drame historique relatant la lutte contre le ségrégationnisme repose sur un récit pédagogique, émouvant, passionnant et tellement actuel, une fidèle reconstitution des décors et costumes, et sur la brillante prestation de David Oyelowo. Une œuvre nécessaire.
1
Portrait au scalpel d'une jeunesse déboussolée et désillusionnée, dans une société vouée toute entière au culte de l'argent. Un film radical qui reste une oeuvre maîtresse dans l'oeuvre d'Oshima.
1
Une éblouissante comédie musicale dont le fabuleux technicolor a permis à réalisateur Vincente Minelli de montrer son immense pour ce qui de l'utilisation des couleurs notamment dans la fabuleuse séquence du carnaval qui est sans conteste un sommet du genre. L'ensemble du film baigne dans un climat surréaliste, à l'image de son Pérou de studio et de son scénario à la limite de l'onirisme et du fantastique, et fait de cette oeuvre musicale une des plus originales du genre. Quand à Fred Astaire, c'est avec classe et distinction qu'il incarne un aigrefin charmeur face à une Lucille Bremer adorable de naïveté qui se révèle être une partenaire à sa hauteur. Les bonnes interprétations de Frank Morgan et de Leon Ames achèvent de rendre l'ensemble plaisant. Une excellente comédie musicale.
1
Film de niche pour homme blanc, français, misogyne, homophobe et raciste. Une succession de scène homophobe censée être acceptable au nom de l’humour, fuyez !
0
Entre Vienne et Paris, un couple se sépare. En cause ? Victor, le mari, trop près de la drogue et de l’alcool que de sa femme et de leur fille. 11 ans plus tard, il retrouve sa fille Pamela, celle qu’il a tant aimée. A seulement 26 ans et un curriculum vitae déjà impressionnant (actrice et journaliste pour Les Cahiers du Cinéma), Mia Hansen-Love se lance dans la réalisation où pour son premier film, elle s’intéresse de près à des thèmes tels que la relation de couple, la hantise de l’échec et la détresse. Elle nous dresse le portrait d’un père de famille à l’abandon et qui perd tout ce qu’il aime. Puis on le redécouvre, lorsque sa fille refait surface et où ils doivent tout reprendre à zéro, s’apprivoiser, se découvrir, … . Elle arrive à nous séduire avec son drame passionnel, grâce aux interprètes qui sont tous très convaincants, voir même brillants, où l’on retrouve dans les rôles titres, Paul Blain, Marie-Christine Friedrich et la magnifique Constance Rousseau (débutante et prometteuse).
1
Excellent ! On savait que la boxe inspirait traditionnellement les cinéastes américains (Rocky, Raging bull, Million dollar baby, Gentleman Jim, Nous avons gagné ce soir, Fat city), et cette fois-ci c'est très réussi. Le film n'est pas d'une subtilité extrême mais il est parfaitement efficace. Tout y est solide, à commencer par la prestation époustouflante de Christian Bale. Mark Wahlberg (en Matt Damon version luxe) est également très bien dans un rôle aussi introverti que celui de Bale est extraverti. Le casting féminin est à la hauteur aussi : mère, soeurs (ah les soeurs !) et petite amie sont parfaites. Le scénario, "based on a true story" (on voit lors du générique de fin les véritables protagonistes), est classiquement celui d'une ascension / rédemption à la Rocky, enrichie ici par un background social particulièrement expressif et une interaction complexe entre les différents acteurs qui gravitent autour du boxeur. La mise en scène, explosive et étonnante lors des 5 premières minutes, s'assagit ensuite, tout en restant très propre. Fighter est donc un divertissement populaire de haute tenue et une réussite artistique. La figure de Micky est à la fois insaisissable et attachante, pivot un peu mystérieux mais très puissant d'une histoire qui convoque beaucoup d'archétypes américains (success story, importance de la famille, victoire sur les addictions) sans donner l'impression de radoter. La boxe se révèle une fois de plus très cinégénique. A la fois danse, torture, jeu d'échec, confrontation ultime avec la peur et la douleur, lutte de deux volontés pures, le noble art peut répugner ou séduire mais dans tous les cas il fascine. Si vous n'essuyez pas une petite larme à la fin, c'est que vous n'avez pas coeur. D'autres critiques sur Christoblog : http://chris666.blogs.allocine.fr/
1
Presque rien à redire la fin est magique, de magnifique paysages à couper le souffle et une eau bleu tout aussi belle ... un très beau film
1
Film particulier, pour les uns : pure chef d’œuvre, pour d'autres : énorme échec cinématographique. Plus qu'une question de gout je pense que l'on assiste à un véritable clivage des mentalités, chaque spectateur à déjà une vision intrinsèque de la banlieue qui colle ou non avec celle du film. Je ne veux pas tomber dans le cliché bateau des bobos qui se répugnent du tableau dresser par cette œuvre ou des caïras qui se reconnaissent dans la cruauté des événements qu'il relate. Pour ma part j’écris cette critique en écoutant le titre d'IAM présent dans le film, et si il y a bien une chose sur laquelle nous pouvons nous accorder, après tout, c'est sur le remous, l’émoi, la fièvre, le bouillonnement, l'agitation, l’anxiété. Autant d’émotions qu'il nous est inutile de nier avoir ressenti et, tandis que chaque note de piano raisonnent encore en moi, si c'est ainsi que l'on doit raisonner alors ce film est un incontestable succès.
1
Petit film d'aventre comique dans la continuité de la filmo Spencer-Hill... Rien de bien folichon, rien d'original mais toujours le plaisir de revoir nos deux compères toujours autant en forme. L'alternance bastons interminables à coup de baffes monumentales et les gags à deux balles fonctionnen et charment toujours...Si on est un minimum fan ! C'est simple et bête mais ça donn toujours le sourire sans donner mal à la tête.
0
Une histoire vraie exemplaire! Et un hèros anonyme qui mèritait bien un film! Actrice mèdiocre, Angelina Jolie est en revanche une très bonne rèalisatrice! Cette dernière retrace admirablement l'existence du coureur olympique Louie Zamperini, amèricain et fils d'immigrès italiens, devenu athlète de haut niveau dans les annèes 30! Incroyable destin que celui qui avait des ailes aux pieds au point qu'on le surnommait « la tornade de Torrance » .Soldat dans la guerre du Pacifique, son avion est malheureusement abattu! il survit à 45 jours de mer (la faim, la soif, les requins...) et à plusieurs mois de camp dans des conditions effroyables! Jack O'Connell, avec son entêtement et son mental d'acier, est un bouleversant Zamperini! La guerre brisera ses rêves de gloire mais ne le brisera pas lui!Avec le talent immense de ce jeune acteur britannique, cela pourrait faire une oeuvre à part entière! Dèbarque Miyavi dans la seconde partie, tortionnaire japonais ignoble et lâche à tailler au couteau! Cela pourrait aussi faire un film à part entière! « Un instant de douleur peut mener à une vie de gloire ! » Certes, mais Angelina Jolie fait de nous les complices de cette descente aux enfers où le statut de Zamperini est forcèment « condamnèe » face à la montèe de la cruautè (Mutsuhiro Watanabe dit « l'oiseau »). L'impossibilitè des prisonniers à se rebeller ou à fuir rend, èvidemment, encore plus terribles la dèrision et l'indiffèrence des japonais qui organisent cette terreur proche du cauchemar! Film dur, "Unbroken" prend l'allure d'une course folle, lorgnant dans ses meilleurs moments vers le "Furyo" de Nagisa Oshima! Zamperini a consacrè sa vie à tirer les leçons de tout ce qu'il a vècu en les transformant par la suite en message pour les jeunes gènèrations! On ne peut que saluer le courage de ce grand monsieur qui a tout vu et tout connu : la gloire et l'enfer...
1
Pourtant ouvert à toute forme de cinéma et ayant une grande tendresse pour les films de K. Loach, ces moyens métrages sont sans intérêts. De belles photos n&b de l'Ecosse miséreuse d'après guerre que l'on verrait avec plaisir exposées dans une galerie. La mise en scène est celle d'un appareil photo sur trépied. Le gamin n'offre qu'une seule pose famélique et boudeuse. Plate succession de situations pathétiques ne suscitant aucune émotion.
0
Franchement, ce n'est pas terrible. Le précédent film de la saga avait déjà ouvert la brèche du mobilier hanté, avec l'horloge possédée, mais il avait le mérite d'être divertissant et un brin inquiétant. Cette fois, c'est plutôt l'ennui qui prédomine, alors que l'effroi demeure assez prévisible. Malgré les "efforts" ( si on peut dire ça comme ça ) du film pour créer un lien avec Amityville, je trouve le résultat raté. L'ambiance habituelle de ces films n'est pas présente. Pourtant, la réalisation en elle-même est plus soignée que dans le précédent film, mais le résultat global est moins convaincant, le plaisir du divertissement est presque absent et il y a peu de chance que vous regardiez ce septième film jusqu'à la fin... Bien que je ne sois pas fan du tout premier film qui est considéré comme un grand classique et qui a tout de même vieilli, je vous conseillerais plutôt de le (re)voir au lieu de perdre du temps avec celui-ci. Et le sixième film était sympa aussi, même si on ne se trouvait déjà plus dans la fameuse maison. Mais là, on a typiquement l'exemple qu'à force de trop vouloir tirer sur la corde, on n'en tire rien de bon... D'ailleurs, le cinquième film était une vraie purge lui aussi, mais il dégageait une ambiance plus "fidèle" que ce septième film, c'est dire !
0
Sans une once d'espoir, ce film qui pourrait très bien être l'oeuvre de frères Dardenne hongrois, la sensualité (même étrange et trouble) en plus. C'est filmé (et monté) au couteau, hyper tendu et oppressant. Seuls éléments de vie, l'enfant et les (très beaux) corps des actrices. Mais le premier est bien mal né, et les seconds sont malmenés. Un film vénéneux, troublant et totalement désespéré.
1
Magnifique film sur la musique qui est l'expression de la culture d'un peuple. Une énergie intacte. Une passion qui unit les générations.
1
Authentique, frais et source d'espoir au sujet de l'action citoyenne. Ce documentaire nous emmène au coeur de problèmes rencontrés dans notre société, et nous démontre bien qu'en agissant en faveur de convictions fortes, l'Homme peut faire de grandes choses. Comme dit un grand Monsieur "Ce n'est pas parce que le destin nous refuse quelque chose à un certain moment qu'il faut considérer ce refus comme définitif"- Anthony Robbins. YES WE GRAINE. Amélie B.
1
Ca mérite le déplacement... Le titre résume à lui tout seul le thème du film, par l'étude des sentiments, et la découverte de la nature. Très belle prestation de V. Efira et B. Lavernhe. Ce film, peut aussi nous faire réfléchir : Dans notre société, devons-nous obligatoirement être tous identiques, ou pouvons-nous être différents ?
1
«Le sorgho rouge» (1987) est le premier long métrage de Zhang Yimou, le premier d'une série évoquant l'histoire récente de la Chine et qui culminera avec le génial «Épouses et concubines» en 1991 pour conclure en 1995 avec «Shanghaï Triad». Ce premier film, qui évoque la vie de paysans pauvres ainsi que l'invasion japonaise dans la Chine des années 30, est tout à fait remarquable. La mise en scène, plutôt traditionnelle, est fort simple, mais colle merveilleusement à la simplicité et à la rudesse de l'existence de ces viticulteurs, producteurs de vin de sorgho rouge. Les images, en particulier, sont somptueuses et jouent sur une opposition très rude des couleurs: le rouge, couleur dominante (elle le restera dans les films ultérieurs du réalisateur, au moins jusqu'à Shanghaï Triad), couleur du vin, de la viande et du sang, le bleu, couleur du ciel omniprésent et l'or, couleur des champs de sorgho et de la lumière solaire, qui écrase et brûle les corps. À défaut d'être révolutionnaire sur le plan de la réalisation, ce film est d'une beauté rafraîchissante, d'une beauté neuve qui a quelque chose de brut, de primordial, d'archaïque... Il donne à voir la splendeur de la nature dans sa simplicité native et encore dépourvue de la sophistication de la culture. Un film d'une grande sincérité et authenticité, qui a révélé le réalisateur chinois mais aussi sa muse et épouse, Gong Li. À découvrir absolument...
1
J'ai passé un très bon moment devant ce film! Natalie Portman est parfaite dans ce rôle de femme forte qui prend les choses en main pour se protéger face à des bandits.
1
Peut être un des seuls à sauver dans cette saga, le scénario est assez concret, et certaines scène assez gore. Même si le film en lui même est un peu hors contexte, il parvient a s'en sortir mieux que ses prédécesseures.
0
Le réalisateur israélien Amos Gitai porte un regard singulier sur la Shoah. Il évite l'écueil de la représentation figurative au profit d'une lecture personnelle et poétique. Des fulgurances formelles bouleversantes émaillent ce film qui ne ressemble à aucun autre
1
Couronné par quatre statuettes lors de la dernière cérémonie des Oscar où personne ne l'attendait vraiment, Le discours d'un Roi s'est ainsi fait sa place sur le trône des révélations ciné de cette année 2011. Cinéaste novice, Tom Hooper a flairé le bon coup en mettant en lumière le parcours méconnu du père de la Reine Elizabeth II, le bien nommé Albert "Bertie" George VI. Réflexion sur la naissance de l'influence de la communication dans le monde politique, et leçon de courage d'un bègue aux cicatrices béantes appelé à devenir un Grand de ce Monde, son biopic, bien que souffrant d'un académisme un tantinet latent, recèle nombre de qualités intrinsèques. En témoigne une mise en scène épurée au service d'une ambiance de l'Angleterre d'entre-deux guerres de premier ordre, un casting royal en très grande forme, et un scénario savoureux, riche en anecdotes, pour une œuvre loin de n'être qu'anecdotique. Retrouvez ma critique complète sur "Le discours d'un Roi", accompagnée de photos et d'anecdotes, sur mon blog : http://soldatguignol.blogs.allocine.fr/ Merci !
1
Quelle bonne surprise que ce film belge ! Grand prix du festival de Gerardmer (c'est déjà par ce titre que j'ai découvert ce film), Thomas est amoureux est une oeuvre originale par bien des aspects. Filmé intégralement par l'intermédiaire d'un visiophone, le métrage raconte l'histoire d'un agoraphobe enfermé chez lui depuis 8 ans, qui n'a de contact avec les gens que par l'intermédiaire d'un écran. Bien interprété et prenant de bout en bout, le film étonne par sa justesse sur les rapports humains et touche par son personnage principal (dont on n'entend que la voix) mais qui devient au fur et à mesure attachant. Film atypique et confidentiel, Thomas est amoureux est la preuve que le cinéma belge est à l'origine de bien jolies découvertes. Et tant mieux !
1
Comment écrire une critique sur une oeuvre aussi dure et poignante que Shoah? Pour cela reste le plus grand témoignage du XXe siècle sur le génocide des juifs lors de la 2e guerre mondiale, un témoignage très long (9h de film quand même!!) sur l'horreur PURE et inoubliable, les survivants sont vraiment poignants. Comme disait Hegel "ne me parler plus jamais d'humanité", ce qu'on a envie de dire après avoir vu ce travail titanesque de Claude Lanzmann, bravo surtout à lui !! Bouleversant, mais reversé à un public très averti car je trouve ça trop facile de critiquer ce documentaire avec sa mise en scène aléatoire et brouillant, et ses dialogues peu constructifs. C'est surtout : pourquoi cela a existé ? Comment peut-on vivre après avoir vécu ça ? Il faut vraiment prendre du recul sur cet oeuvre. Bref Shoah est un trésor inestimable, un travail de mémoire comme il en existe peu dans le monde, on voit bien que le travail de journalisme est réellement essentiel dans certains cas ! je suis désolé mais ceux qui mettent en dessous de 2 étoiles ne voient vraiment pas le véritable objectif du film, ce genre de documentaire doit exister pour honorer la mémoire des victimes de la shoah.
1
Le produit est formaté pour ratisser large : pro et anti-mariage, libertins et fidèles, homo et hétéros et comme le film ne souhaite pas être classé comique, on y ajoute une séquence lacrymale bien épaisse. Le pitch final est basé sur une invraisemblance assez colossale : Comment se fait-il qu'une libertine doive attendre le mariage pour s'apercevoir que son partenaire est un mauvais choix ? Ce film est en fait faussement subversif, on se moque (un peu) de la religion, mais elle est omniprésente. Et puis il y a l'argent dont tous ces gens semblent blindés, mais au fait qu'est-ce qu'ils font dans la vie ? Et pourquoi la nana qui partage platoniquement l'appartement de Grant recherche-elle du travail ? C'est donc un film de producteur (dans producteur il y a produit) non pas fait pour exprimer quelque chose mais pour se faire des sous.
0
Ce film est magnifique , que ce soit pour l'histoire ou pour les images. Apparemment , l'histoire a été énormément modifiée par rapport au livre , mais je pense que c'est largement mieux comme ça ! Les personnages sont très attachants, les images sont bien filmées....rien à dire , à part que c'est très bon, et qu'on a pas forcément besoin d'avoir moins de 10 ans pour apprécier !
1
Bon j'avoue que j'ai été surprise parce que le film ne tombe à aucun moment dans la vulgarité ou le degré le plus haut des blagues scatologiques ! Bon il y a certaines blagues limites mais bon ça passe dans l'ambiance générale du film. Enfin, c'est quand même un film qui sert à rien selon moi !
0
Il y a 5 ans, la Caméra d'Or cannoise avait été attribuée à un film qui ne m'avait pas plu du tout, "mon trésor", le premier film de l'israélienne Keren Yedaya. Par contre, ce film avait rencontré un franc succès critique et le public français l'avait apprécié. 5 ans, après, la même réalisatrice présentait son second film, "Jaffa", en sélection officielle du Festival de Cannes 2009, hors compétition. Un film très différent et, à mon avis, beaucoup plus intéressant. Un film qui, à travers les rapports entre une famille israélienne qui tient un petit garage et leurs deux ouvriers arabes, montre les rapports difficiles qu'entretiennent entre eux, dans l'état d'Israël, les juifs et les arabes de nationalité israélienne. Les rapports difficiles mais aussi les relations amoureuses qui peuvent se nouer, comme ici entre Mali, la juive, et Toufik, l'arabe. En fait, tout irait bien sans la bêtise crasse de Meir, le frère de Mali, dont le racisme et le poil dans la main n'arrêtent pas de mettre de l'huile sur le feu. Alors qu'on croyait assister à une nouvelle resucée de "Romeo et Juliette", un événement dramatique fait bifurquer le film vers une toute autre direction. De son propre aveu, Keren Yedaya s'est beaucoup inspirée des mélos en provenance d'Egypte. Elle excelle dans sa façon de scruter les visages et elle arrive à émouvoir sans trop verser dans le pathos. Dans le rôle du père juif, on retrouve Moni Moshonov, qu'on a pu voir récemment dans les 2 derniers films de James Gray ("Two lovers" et "la nuit nous appartient") ainsi que dans "Kedma" et "mariage tardif". On retrouve aussi la grande Ronit Elkabetz dans un rôle qui ne lui convient pas très bien, celui d'une mère juive à la limite de l'hystérie. On l'a connue meilleure ! Elle retrouve sa fille de "mon trésor", Dana Ivgy, excellente. Quant à Mahmud Shalaby qui joue Toufik, c'est son premier rôle au cinéma et il crève l'écran. Roy Assaf, dans le rôle de Meir, est également très convaincant.
1
Une préquelle de Transmorphers qui s'inspire (difficile d'y voir un rapprochement), de Transformers 2. A oublier net, j'ai eu un meilleur intérêt de regarder le premier Asylum-Transmorphers qui se passe dans un monde bien plus apocalyptique.
0
Excellent film à la narration enchevêtrée fort ludique. Un long métrage qui prête à réfléchir et ouvre les yeux sur un sujet complexe, révoltant mais qui nous interroge au plus profond de nous-même sur le rapport à l'argent. N'oublions pas le poids de l'évasion et de l'optimisation fiscale sur les finances publiques ( évalué à 100mds d'euros, soit de l'ordre de 30% du budget de l'Etat une fois soustraite la participation à l'UE) et leurs conséquences sur le financement de nos services et la protection de nos biens communs.
1
Clichés en pagaille, prévisibilitéde la narration , lourdeur de l humour et platitude de la mise en scène en font un navet à éviter.
0
L'idée de base se tient : faire un "portrait" (acide) d'un "tycoon" français de fiction (mais dont les sources d'inspiration - collective, dans tous les sens du terme, pas de scénariste ou dialoguiste crédité - sont transparentes) sous forme de reportage, avec aux manettes un journaliste extrême-gauchisant, sorte de Michael Moore du (très) pauvre (Joseph - comme Staline ? - Klein, alias Laurent Laffite, barbu). Mais au développement, tout se gâte, dès les premiers plans. Le côté improvisation donne des échanges verbaux médiocres, le budget sans doute très étriqué fait que rien n'est crédible (ainsi, entre cent exemples, un mauvais poster présenté comme un Bosch sorti du Louvre, ou une réception d'anniversaire avec un "gratin" assuré par une poignée de figurants habillés au décrochez-moi-ça - même l'usine en grève fait "cheap" !), la dramaturgie (entre la finance pour les Nuls - avec petits films explicatifs en fil rouge - et les pages "people") est poussive à souhait, et SURTOUT, les interprètes sont absolument lamentables (Alain Doutey mis à part, en représentant roublard des "200 Familles"), telle Laurence Arné (l'épouse "artiste"), une sous Alice Taglioni, et évidemment F-X Demaison, alias "Michel Ganiant" - il fallait oser (casté sans doute parce qu'ancien "trader" aux "States" - en fait grouillot pour salle de marchés probable - pour la touche "authentique" - hélas, hélas...). LA-MEN-TABLE ! Ni "brûlot", ni drôle, ni informatif.... Divertir en moralisant (la lointaine ambition de Stéphane Kazakdjian, eu égard au sujet abordé et à son traitement), rien de plus difficile, qui ne tolère aucune médiocrité...
0
Dès les première minutes, on ne peut s'empêcher de penser au (très décevant) Légion - L'Armée des anges (2010), mais cela n'a rien d'étonnant puisqu'il s'agit du même réalisateur, qui pour son second film nous livre un western post-apocalyptique où les anges ont été remplacé par des prêtres et des vampires ! Priest (2011) est adapté de la bande dessinée éponyme créée par Min-Woo Hyung. Le résultat final est tout bonnement indigeste, un énième film d'action décérébré, sur fond de catholicisme, l'ensemble étant dénué d'intérêt, on s'ennuie inlassablement au grès d'une histoire tiré par les cheveux et au combien inintéressante. Bien évidemment, une fois de plus, la 3D relief n'apporte strictement rien au spectateur, ce qui n'est pas le cas des producteurs qui se feront un plaisir de récolter quelques dollars supplémentaires.
0
Pour moi « cucul » est le terme le plus approprié pour qualifier ce film sirupeux, niais sur le fond(le contenu des cours de maths est à hurler de rire ! l’ambition professionnelle), médiocre sur la réalisation, majoritairement mauvais sur l’interprétation. Il n’est sauvé ni par la bonne prestation personnelle de Swara Baskar ni par celle du jeune doué en maths. Une seule scène poignante est à la hauteur du propos structurant de ce premier long métrage qui , par ailleurs, dessert plutôt le message voulu: l’éducation = levier de la promotion sociale (des femmes en particulier) ; la volonté = levier de l’apprentissage.
0
Arte aime les films pour bobos allumés. Surtout grecs ? Surtout grecs et très malsains ? Après "Strella", qui avait l'ambition de faire du Almodovar à l'athénienne, "Canine". Voulant flirter sans doute avec une étrangeté à la Haneke, pour banlieue athénienne. Nouveau ratage. Lanthimos n'est pas plus inspiré que Koutras. Car il ne suffit évidemment pas de poser une situation improbable pour personnages à destins plus improbables encore, pour que la mécanique fonctionne. Y compris en filmant avec les pieds - pour faire "auteur". Le spectateur, même a priori bienveillant (ce que je m'efforce d'être), a d'emblée l'impression d'assister à un foutage de gueule majuscule. Et plus on "avance", plus cela se confirme, avec une surcharge de scènes complaisantes, et un bafouillage constant en guise de "style". Le vide abyssal qui se dégage de tout cela (bref, heureusement) permet - seul "avantage" - à chacun de peupler à sa convenance, et de trouver du sens à ce qui en manque cruellement - si du moins bonne volonté. Ce qui ne fut pas mon cas !
0
très bon film, les images et le jeux des comédiens, esthétisant mais bien fait, un bon scenario également.
1
Un film très très très long qui réunit pourtant 2 monstres sacrés du ciné (le jeune Brad Pitt et le vieillissant Harrison Ford) mais qui souffre d'un scénario trop léger et prévisible, d'une mise en scène lourde et d'un manque d'efficacité évident! Dommage
0
Le roman de Sébastien Japrisot m’avait assez plu, sa mise en images par Jean-Pierre Jeunet le rend meilleur, le génial réalisateur lui apportant son style singulier et son talent. « Un Long Dimanche de Fiançailles » est un festival technique qui sert magnifiquement cette minutieuse enquête à la reconstitution flamboyante et au casting de ouf. Une grande fresque non dénuée de quelques longueurs toutefois.
1
Si certaines scènes (notamment celles avec Hilary Swank) ne sont pas dénuées d'intérêt, l'ensemble reste toutefois confus à l'image des dialogues. Ces derniers agacent plus qu'ils ne captivent. La réalisation opte elle pour un parti pris original mais cela ne suffit pas à faire d'Hollywood People un bon film. La bande son quant à elle n'est guère efficace. De bonnes idées finalement mais mal exploitées !
0
Malgré une histoire délirante on touche quand même le fond de la série Z, c'est pittoresque, on rigole tellement que c'est ridicule... Je sais que pour certain ce film est culte, je me demande comment ! Je regarderais probablement son remake, j'ai hâte de voir l'évolution du projet, juste par curiosité ! Je lui accorde une très généreuse étoile car on se marre bien et que l'idée de base est "intéressante" (il fallait le faire)...
0
Une très belle surprise. Je le recommande chaudement et vous invite à laisser une chance a ce film qui degage véritablement quelque chose selon moi.
1
Bon ,allez je l'avoue, j'ai hésité longtemps à mettre 3 étoiles, parce que je ne suis pas un grand fan de film avec des revenants. Mais en fait, malgré ce détail tout à fait personnel, il n'en reste pas moins que ce film est bon. L'histoire tient la route, dérange en jouant avec les tabous, et fiche la trouille (Vive ma couette !) ! Bref, au dernier moment j'ai mis 4 étoiles. Car l'histoire de cette famille modèle qui avait tout pour être heureuse, et qui se retrouve confronté à l'horreur du présent du passé est bonne. Bref, un film à voir
1
Tellement contemplatif que ça en devient étouffant.. Je ne dois pas être fait pour le cinéma de Nuri Bilge..
0
Rarement vu une histoire aussi originale : un colon qui tombe amoureux d'une indigène, fallait y penser ! Et surtout quelle morale : "L'amour est plus fort que les conventions, renonce à tout si tu aimes", ça c'est quelque chose d'inédit. Ah non, vraiment, un des plus grands films d'amour comme j'en ai pas vu depuis longtemps, entre merde et clichés.
0
Terrible comme film ! Richard Pryor est excellent. On rigole du début à la fin même si le scénario est un peu "tarte à la crème". A voir absolument.
1
En 1930, en passant du muet au sonore, Fritz Lang réussit un film qui marque toujours l’histoire du cinéma. Une technique méticuleuse, une mise en scène qui compose avec le montage à venir. D'où ces nombreuses séquences merveilleuses, comme l’interrogatoire fabuleux des clients d’un bordel, le réquisitoire de l'ivrogne. La direction d’acteurs sans reproche permet à Peter Lorre d’endosser l’un de ses plus grands rôles, sur un scénario qui compte plus sur la psychologie des faits, que sur les faits eux-mêmes. Le coupable est connu d’entrée de jeu, la meute va s’acharner … Chef d'oeuvre ! S’il pressent à travers cette histoire de meurtriers d’enfants et de vindicte populaire la montée du nazisme, Fritz Lang réussit surtout une peinture universelle de l’humanité, qu’elle soit d’hier ou d’aujourd’hui. Il énonce aussi les principes judiciaires d’une autre vérité sur la maladie mentale, qui aujourd’hui tapissent encore les prétoires. Pour en savoir plus
1
N'ayant pas lu le livre de Houellebecq, je ne peux apprécier l'opportunité, voire l'excellence, de l'adaptation qu'en fait ici Harel (c'est déjà lui le scénariste). Pour autant, cette "Extension du domaine de la lutte" filmique est, en elle-même, jubilatoire. La "Struggle for Life" darwinienne appliquée à l'"Homo oeconomicus" du 20e siècle (le film date de 1999). Lutte pour exister (en société, au travail..), et surtout (on reconnaît une des thématiques favorites de MH) pour copuler (là, quelques passages un poil surlignés). PH colle au plus près le verbe houellebecquien, incisif et drolatique : la voix de "notre héros" (qui soliloque) et celle du récitant se répondent, se surprennent, se doublent, se confondent. Le "héros" qui vit seul, et sans vie sociale (ou quasiment), a le douloureux avantage (il en a le temps, n'étant pas distrait par une vie sentimentale, familiale...) de disséquer sa condition avec une parfaite lucidité : de l'amertume ordinaire à la tentation de la folie - "extension" du domaine de la lutte... Saisissant. Philippe Harel, interprète pour le réalisateur PH, fait un double très convaincant de Houellebecq - jusque dans la gestuelle de la cigarette. C'est le "clown blanc", sérieux et digne (jusqu'au jour où..). José Garcia, son principal commensal, est de son côté un convaincant "Auguste", loufoque et pathétique. La vie est une pantomime.
1