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Incroyable voyage au coeur de la culture et du peuple maori. Les images des magnifiques paysages semblent destinées à adoucir la rudesse et la force de ce long-métrage... Une véritable critique de la violence et de traditions pour le moins discutables... Un film absolument bouleversant et mémorable...
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Coucou les gens ;) Franchement, j'en ai vu des navets, mais là, fort ! Sa fille ? on se demande...la fille du père, la fille de la fille...reste deux heures, pourquoi ? mystère, scénario sans queue ni tête, si c'est pour interroger sur le destin ou le hasard, pfff, tordu...quelques scènes gores pour ceux qui aiment le genre mais pas de quoi s'extasier (toujours pour ceux-là), pour finir, dire qu'il y en a qui trouve de l'argent pour faire ce genre de m.....consternant...un conseil...passez votre chemin, ma note : archi nul !!!!
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Un Buñuel qui ne serait pas subversif ne peut pas être un véritable Buñuel, et "Viridiana" est très loin d'être l'exception qui confirme la règle. C'est même une des oeuvres du cinéaste qui la confirme le plus tout court. Et comme le réalisateur a eu la possibilité de tourner dans l'Espagne franquiste, et comme l'Eglise n'a pas été la dernière à aider cette dictature a s'instaurer, il n'est pas difficile de deviner qui c'est qui va s'en prendre plein la gueule. Bon, ici ce n'est pas la religion en elle-même qui passe sous le scalpel féroce de Buñuel mais plutôt le fait qu'elle permet à certains de légitimer leur hypocrisie et de servir leur cupidité. Là ce sont des mendiants mais ça aurait pu aussi bien être des bourgeois, qui étaient loin d'être la dernière cible du réalisateur. Et s'il y a quelques personnes qui pratiquent sincérement la religion dans le but de servir son prochain, il le paye chèrement à l'instar du personnage don quichottesque féminin qui donne son prénom au film. On ne peut qu'accuser encore une fois Buñuel d'être lucide sur la nature humaine. Un grand cru du cinéaste.
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Comédie potache dont quelques gags passablement graveleux font toutefois mouche! Ça finit en romance cucul, tant pis...
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Construit comme un fascisant puzzle, ce thriller mental su la quête d’identité signé Atom Egoyan est une vrai réussite, jouissant d'une construction narrative originale et terriblement efficace.
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La force du film est qu'il donne des réponses aux questions existentielles: vivre est une philosophie, c'est au-delà de la simple activité du corps, c'est trouver sa voie. Ici c'est "le malheur (qui) révèle à l'homme sa vérité." Cet homme en effet, après s'être jeté dans le tourbillon de la vie, croyant ainsi faire partie du monde et "goûter la vie de toutes ses forces" comme le mythe de Faust, trouve autour de lui mépris et incompréhension avant de choisir un projet comme but ultime de sa vie. Superbe film dont la construction est somptueuse. Mais cruelle destinée pour cet homme simple qui devient le modèle de tous avant l'effondrement final d'un idéalisme trop cher. Superbe
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La Fièvre Au Corps est un très bon film. Une œuvre pour les hommes qui aiment les femmes (et inversement), où l’on est vite récompensé par la romance sulfureuse qui anime le film. Au-delà de ça (petits coquins que nous sommes^^), il s’agit d’un film noir envoûtant et un hommage à l’âge d’or du genre. Dans la touffeur suffocante d'un été en Floride, une femme fatale convainc son amant de fraîche date de tuer son riche et encombrant mari, avec l'espoir de récupérer une partie de sa fortune. Ce thriller envoûtant s'impose d'abord par sa mise en scène stylée, digne des grands films noirs des années 1940, auxquels il rend superbement hommage. Dans la touffeur suffocante d'un été en Floride, la sensualité torride des corps incandescents et peaux moites engloutit tout sur son passage tel un cyclone tropical. Mais si les codes du genre sont respectés, le réalisateur ne s'en autorise pas moins des audaces libertaires, comme ce clown qui traverse soudain le film au volant d'une décapotable^^. La bande son signé par le maestro John Barry est plutôt très bonne mais un peu trop dans un style jazzy notamment au début qui ne m’a pas totalement plu étant un peu réfractaire du style, mais par la suite ça s’améliore et elle se fond très bien à l’ambiance. Le réalisateur Lawrence Kasdan signe ici son premier long métrage et aussi ma première découverte de son cinéma, une vraie belle réussite avec une superbe réalisation souvent plongé dans la pénombre. Le casting fait des merveilles où tous y sont extra notamment le duo incandescent William Hurt et la alors (car plus trop aujourd’hui) sublime Kathleen Turner. Sans oublier aussi Richard Crenna, Ted Danson, Mickey Rourke très bons. Un film qui donne la fièvre au corps. Ma note : 8/10 !
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Costa-Gavras dénonce les dérives du journalisme dans un drame êxtremement bien construit. Le réalisateur francais pointe en effet du doigt les abus de journalistes prêts à tout pour le sensationel et dénicher un scoop, au détriment du respect des hommes concernés par les situations qu'ils ont pour tâche d'exposer au yeux du grand public. Morale : la télévision peut tuer. Et le cinéma, permet bel et bien quant à lui, de dénoncer.
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Les extérieurs hongkongais sont superbes, la technique (photo, cadrages, etc... !!!) est elle aussi superbe et met très bien en valeur les premiers. Si le film n'avait tenu que sur le plan du visuel, il aurait été excellent. Mais voilà pour faire un film excellent, il faut aussi un très bon scénario, un très bon rythme, des acteurs au sommet... Clark Gable est un monstre de charisme mais se contente de faire le minimum syndical, Susan Hayward est un véritable régal visuel (tiens encore du visuel !!!) mais se contente elle aussi de faire le minimum syndical. Si on ajoute à cela un manque flagrant de rebondissements excitants mise à part la poursuite finale, ce qui est un peu nul pour un film d'aventures, un rythme qui prouve qu'à Hong-Kong on fait dans le trafic de lexomil, ce qui fait nul pareillement... Bref les yeux admirent, le reste s'emmerde pas mal...
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Voici un bon teen movie à la sauce aigre-douce ;). Si vous avez aimé American Pie, il y a de fortes chances pour que vous apprécié ce film.
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je m'attendais a un film rempli de spiritualitée, de profondeur et de belles images de décor, mais je me suis retrouvé devant un film mou, ou les longueurs sont non seulement nombreuses mais inutiles : la politique prend énormement de place et le film ne traite que très peu de confucius mais plus du contexte politique ou ce dernier fut connu.très décevant.il y avait tant a dire.
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le seul à mon gout au minimum potable je trouve que le film est trop long et sans grand intérêt pour les vrais fans de la saga de capcom il n'y a aucun rapport , les personnages du jeux , il y en a aucun et je vois pas se que alice fou dans le film étant donné que dans le jeu , elle n'existe pas du tout dans resident evil les jeux , on se demande toujours comment le héros va se débrouiller avec 2 balles dans le flingue , ici pas de soucis , un coup de pied et le zombie est ko en plus , j'en ai marre de voir milla se foutre tout le temps à poil dans les films c'est blasant à la force
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Je n'avais pas ete convaincu par le 1er opus et jattendais beaucoup de ce second volet. Pour resumer, acteur bidon sans aucun talent, effet speciaux fait en carton et encore je suis gentil, scenario previsible et peu convainquant, bref je ne comprend lengoument pour ce film qui est plus qu'etrange...
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Bee movie - drôle d'abeille est un fantastique film d'animation des studios DreamWorks. Des images étonnantes, un casting d'enfer, une mise en scène bien choisi et détaillé. Des décors somptueux. Un film au images de synthése époustouflantes. Un film que je trouve très satisfaisant et bien faits. 4,5/5
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Après avoir subit la censure dans son pays d’origine, Lou Ye s’expatrie et réalise en France l’adaptation du roman de Jie Liu-Falin ("Fleur") en s’intéressant à la relation passionnelle qui déchire deux jeunes gens. Lui est musulman, au franc parlé et qui cache de multiples secrets, quant à elle, étudiante chinoise fraîchement débarquée à Paris, est très refermée sur elle-même. Leur rencontre anodine sera le point de départ de cette love story brutale et (très) sexuelle, sans cesse tiraillée, s’engueulant et se tapant dessus, finalement, ce ne sera qu’à travers le sexe qu’ils parviendront à se réconcilier. 105 minutes de jambes en l’air, de violence verbale et physique, extrêmement mal filmé (quant on ne sait pas filmer, on privilégie la steadycam), au final, l’ennui est palpable du début à la fin.
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Film très mauvais avec un scénario plus que mauvais et un humour mauvais.
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Sorte de film d'anticipation et de faux documentaire, "Threads" est hallucinant. J'ai rarement vu un film aussi noir, pessimiste et autant réaliste! Quasiment 30 ans après sa sortie, je ne trouve pas qu'il ait tant vieilli que cela. A voir et à revoir!
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Je vais dire la meme chose. Enfin un film qui n'est pas PRO américain et anti-Russe, sa fait du bien! On explique une vérité caché par l'occident sur la Kosovo, Super film.
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Absolument génial, mais pas accessible au premier venu. Double message politique, dialogues truculents, si vous êtes venu voir Expendables 3 vous serez décu. Réservé aux plus cyniques d'entre nous :-)
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Un de mes films favoris. Je ne vois pas pourquoi il n'a qu'une étoile et demi U_u
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Le film s'en sort plutôt bien je m'attendais à pire, les scènes extérieurs sont ratées mais le reste est bon au vue du budget. C'est un STV qui se laisse regarder.
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Excellent documentaire. Retrace intelligemment comment la course à pied est devenue un sport de masse. Donne envie de se mettre ou remettre à courir.
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Sans conteste le rôle comique le plus mémorable de la longue et florissante carrière de Jean Gabin, Archimède le clochard est un personnage marginal qui pose un regard aiguisé sur notre société, mitraille des répliques chocs rédigées par Michel Audiard, nous offre des mimiques guignolesques et quelques pas de danse incongrus. Autour de cet attachant vagabond, gravite d’autres personnages, caricaturaux et moins percutants, mais interprétés par des acteurs tout aussi impressionnants (Darry Cowl en SDF timide, Bernard Blier en patron de bar teigneux ou encore Jacqueline Maillan dans un de ses tous premiers rôles). Un excellent casting, au service d’une histoire touchante dont beaucoup de scènes sont hilarantes malgré la gravité de la détresse sociale qu’elle dépeint. , le résultat est une comédie fort divertissante mais, cependant assez peu connue du grand public, peut-être justement à cause de la sincérité de la façon dont menée cette réflexion sur le lien entre la condition sociale et la quête du bonheur.
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Du 1er au 5ème, j'adore ! Du déjà vu certainement, mais ils permettent de passer un bon moment sanglant. Les critiques sont très sévères parfois mais personnellement je ne me lasse pas de ces tarés !
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Summer School sous le titre français Prof d'enfer pour un été avec Mark Harmon (NCIS), petite apparition au début du réalisateur en personne. Un groupe de jeunes qui sont au bout du compte attachant, mais pas mal de scènes assez plate et parfois inutile. En matière de comédie Carle Reiner à fait bien meilleur.
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On prend les mêmes acteurs, on en rajoute d'aussi bons, et on recommence! Forcément c'est réussi, même si d'un point de vue général ce second épisode est légèrement en deça du premier. L'accent à été mis sur la comédie et la scène avec le sort "Freeze!!" est à se tordre de rire, rien que pour elle le film vaut la peine d'être vu. L'esthétique du film est irréprochable même si elle est forcément moins poétique que celle du premier opus. Pas grave, ça reste du très bon et on en redemande : 4 étoiles.
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Une parodie lourde de chez lourde à regarder uniquement un jour de grande forme...Un humour pipi caca qui, il faut le dire m'a déja fait rire plus d'une fois. Le rythme est soutenu, les gags s'enchainent correctement. Si nous sommes dans l'ambiance nous passons un très bon moment . Malpoli, mais tres bien tourné, Scary Movie nous offre de nombreuses réfèrences à d'autres films comme : scream, souviens toi l'été dernier ou encore Matrix.
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Etrange, sans le moindre rythme un polar quelque peu vieilli sinon risible qui n'a que l'excuse de son age. Prétend dénoncer mais ne fait qu'ébruiter. Avec Marc Porel; l'acteur avec le moins d'aura au monde.
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Gros nanar qui semble résonner comme le chant du cygne de la Blaxploitation, Les démolisseurs dispose d’un scénario complètement démentiel, d’une totale incongruité, mais qui est pourtant réalisé sans aucun second degré. Le tout ne semble qu’un prétexte pour réunir les trois plus grandes stars black du genre. D’ailleurs, il faut signaler que l’on ne s’ennuie jamais dans ce film qui regorge d’action, de cascades et de fusillades. Jim Kelly se bat également selon les règles du kung-fu, comme Bruce Lee, mais en n’ayant pas ses capacités physiques. Bref, le film est un fourre-tout improbable. De ces nanars indéfendables, mais qui peuvent procurer un certain plaisir pour peu qu’on laisse son cerveau en mode pause pendant toute la durée de la projection. Nul, mais sympa en quelque sorte.
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La bande annonce est excellente ! Elle nous laisse croire que ce film doit être vu, qu'il y a de l'action, de la passion, du suspense. C'EST DU MENSONGE ! Ce film est totalement prévisible. Il n'y a AUCUNE action ; on en ressort sans aucune émotion. Pas de frayeur, pas de surprise, pas de tristesse : RIEN ! Des acteurs bas de gamme, un décor pris des dégâts existants et les effets spéciaux seraient une merveille si on était en 1860 ! Des monstres ridicules absolument pas crédible, une histoire qui ne tient pas debout, sans début ni fin. C'est VRAIMENT à éviter si vous n'avez pas une carte de ciné et rien d'autre à faire !
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Dommage d'avoir choisi le noir et blanc pour exhorter le spectateur à la croyance en sa diégèse. La couleur des plans de l'époque contemporaine est très réussie avec des tonalités rompues contrecarrant l'aspect élitaire du noir et blanc. Hubert Viel s'inspire d'un ouvrage historique de Régine Pernoud et compose une sorte de medley en choisissant des personnages imaginaires et réels (Hildegarde de Bingen, Jeanne d'arc), incarnées par des fillettes. L'âge d'or du Moyen-Age se révèle être féministe et la démonstration pédagogique escomptée manque d'approfondissement. On se demande quel est le public visé, écoliers, souverainistes bobos...Le film ne manque pas de charme, mais peut-être de finitude.
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Un scénario original, quelques scènes marrantes, mais cela s'arrête là puisque les acteurs sont limites et il n'y a pas de rythme.
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Un vrai chef d'oeuvre, un film qui peut vous faire réfléchir sur l'actualité mais aussi sur les conditions humaines dans lesquels certaines population sont confrontés. Je n'ai ressentu aucun ennui durant ce film, il sort de tout les sentier battuent et vous surprend tout au long du visionnage, jusqu'à la fin. Je le recommande vivement, un film qui permet une ouverture d'esprit. En bref, je recommande ce film au plus grand nombre de personne, ouverte d'esprit.
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trés bonne comédie comme on savait en faire dans les années 50, comédie à la limite du drame, mais tout est bien qui finit bien. Certes le scénario est assez courant dans le cinéma de ces années là, mais on y retrouve avec joie un michel simon au meilleur de sa forme et qui anime le film a lui tout seul. Louis de Funes y a un rôle secondaire mais qui lui va bien. A voir pour la culture cinématographique et pour passer un bon moment.
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On ne peut pas dire que le film soit exceptionnel et c'est sur que ceux qui n'ont pas apprécié le premier n'aimeront pas celui la non plus, mais quel bon moment. Et surtout qu'elle belle preuve d'humilité et folie de la part de Jean Dujardin qui même après avoir atteint les sommets revient à ses amours d'en temps et n'oublie pas d'où il vient.
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Déçu... J'adore ce genre de film d'habitude et la je n'ai pas était très emballé. Ben Affleck n'est pas fait pour un rôle comme celui la. Il est trop gentil, pas assez charismatique, banale, n'a pas de classe... Je l'ai trouvé mauvais. De plus le scénario part un peu dans tout les sens, les abréviations sur certains passages semble intéressantes et auraient mérité plus d'attentions je pense. Arrivé en milieu de film j'ai commencé à décroché, l'histoire tourne un peu en rond, ont ne sait pas ou ecce que cela nous mène et en fin de compte nul part. Les doublages VF sont inadaptés, je pense notamment à celles des personnages cubains... Des plans intéressants parfois. J'ai adoré les fusillades. Mais sans plus, le film ne m'a pas convaincu, je ressort de la salle de cinéma déçu malheureusement.
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Des longueurs intempestives, un scénario aussi plat qu'une planche à repasser, un doublage Français dégueulasse, des personnages sans saveur, une ambiance inexistante, ce "Night of the Living Dead 3D: Re-Animation" ne présente absolument aucun intérêt. Mis à part 2/3 scènes "Gores" aux rabais, l'apparition au générique de 2 pointures de séries B Horrifiques des années 80/90 alias "Andrew Divoff" ("La Créature du Cimetière" et "Wishmaster 1 et 2") et "Jeffrey Combs" ("Re-Animator 1 et 2", "Aux Portes de L'Au-Delà" et "Fantômes Contre Fantômes"), il faut bien reconnaitre que cette mauvaise suite de "Night of the Living Dead 3D" (Sortit en 2006) qui bénéficie à l'évidence d'un budget fantôme, ne risque absolument pas de faire de l'ombre aux derniers ténors du genre. Tout juste à la hauteur d'un "Nanar Direct to Vidéo" Made In "SyFy", et encore...
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Oreste Nardi (interprété par Mastroianni) va voir sa vie prendre un tout autre tournant lorsqu'il va rencontrer cette charmante fleuriste: Adélaïde (Monica Vitti). Nardi est un maçon et semble vraiment ne pas être heureux en ménage, car il est marié à une véritable mégère qui se fiche complètement de lui. Cette relation extra-conjugale va permettre à notre brave Oreste de vivre une vie beaucoup plus enviable, du moins jusqu'à l'arrivée de Nello qui est pizzaiolo. Comment Adelaïde va t'elle réagir face à l'apparition de cet amoureux potentiel? Drame de la Jalousie expose un problème de taille: jusqu'ou un homme est il capable d'aller ou surtout qu'est il capable de faire par amour pour une femme qui semble avoir tout de même quelques tendances libertines. Et surtout comment l'homme répond t'il à la jalousie qui peut l'envahir? C'est à cette question que répond Ettore Scola. Un film typique du cinéma italien des années 70 qui est vraiment à découvrir pour ceux qui ne l'auraient pas encore vu.
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Gus Van Sant signe un chef-d'œuvre de plus avec ce film ! 'Drugstore Cowboy' exploite des thèmes tabous, et n'hésite pas à dénoncer. Sinon, la réalisation est typique du réalisateur (on reconnait bien son style), elle est donc soignée et esthétiquement belle. A voir !
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C'est une histoire mais néanmoins juste on y voit le responsable des tigres tenter de survivre face à l'armée anglaise. Une belle épopée épique avec des belles reconstitutions historiques et une belle décoration, par il y a parfois des moments lents.
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Des très belles scènes originales reprenant le rythme du cirque: rapide, burlesque, folles. Un scénario déjanté, un peu à la Tarantino. Une fin fabuleuse, forte, la plus humaine de tout le film. Bref un bon moment à passer et des images qui restent en tête, comme un bon vin.
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Au vu des critiques, j'ai hesité à aller le voir... Et bien je ne regrette pas d'y être allée! Un film qui vous plonge dans la peau du personnage et vous fait stresser (presque) autant que lui. Pour ce qui est du parti pris, j'ai trouvé le film tres juste, pointant les fautes des 2 cotes sans detour. Attention : apres avoir vu ce film, vous deviendrez passioné par l'affaire Kerviel.
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Dure moment a passer... quand l'espoir de voir la fin arrivée est plus forte que l'envie de manger sa main droite... Un film long et qui ne captive personne en prenant plus d'une heure et quart à élever notre intérêt à un niveau nous permettant d'oublié le temps passé .......un scénarios mal ficellé, malgré le jeu excellent des acteurs. Plusieurs difficultés dans la cohérence interne de l'histoire.Une fin a l eau de rose et une bande son inexistance .... Un film espagnol vite oublié .....
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Belle fresque historique et biographique. Film mêlant la grande Histoire et la petite. Helmut Berger est carrément possédé par son personnage (en fait trop parfois !). Les dernières scènes sont vraiment très prenantes et tristes. Les lumières et la photo sont proches du style de Barry Lyndon ou plutôt le contraire le chef-d'oeuvre de Kubrick ressemble a Ludwig
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Ce film restera mon dessin animé préféré toute ma vie je crois... Je me souviens l'avoir vu, vu et revu des tonnes de fois durant mon enfance... Et je le revois encore aujourd'hui avec plaisir et le même émerveillement... Histoire touchante d'un enfant long cou qui tente de retrouver les siens après en avoir été séparé... Des pertes tragiques, et de belles rencontres...La mort de la mère!! Mon dieu!! Et quand il croit que c'est sa maman mais que c'est seulement son ombre!! J'en ai les larmes aux yeux!Tous les personnages sont attachants, et ont leurs particularités, leur force et leur faiblesse... Qu'est ce que j'ai pu pleurer avec ce dessin animé! Bon pas que hein! Il a marqué mon enfance, j'ai encore la cassette, d'ailleurs je crois qu'il y a une histoire de nouveau doublage au niveau du DVD... La musique est magnifique... Signé James Horner, et la zik finale est interprétée par Diana RossMerci.., j'étais petit pourtant, encore une fois, mais je n'ai jamais oublié cette chanson... Bref, je le recommande aux parents dont les enfants sont fans de dinosaures, et qui en ont marre des dessins animés actuels, où tout est beau tout est con, et également à tous les amoureux des beaux dessins animés, et en fait je le recommande à tous, tout simplement... J'ai énormément de souvenirs liés à ce film, et je ne les oublierais jamais... J'ai voli...?
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Scénario vieillot, empilant les clichés et sans aucune originalité. Des acteurs qui font ce qu’ils peuvent malgré tout, avec un Patrick Chesnais qui sort du lot comme d’habitude. J’ai regardé jusqu’au bout donc le film n’est pas si mauvais mais il n’a aucun intérêt
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J'ai l'impression de revoir Basic Instinct avec zéro suspens, quelques scènes érotiques beaucoup moins fortes que celles avec Sharon Stone. Et un procès qui manque terriblement d'entrain et couvre vaguement qu'il s'agit davantage d'un film érotique où Madonna s’exhibe que d'un véritable thriller. Plagiat ?
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Premier film intéressant signé par Jean-Jacques Annaud, qui montre ici un réel esprit critique par rapport à la médiocrité de certains francais durant la période coloniale. La critique se fit parfois acide, mais surtout amer, avec des dialogues assez réalistes. De plus, la composition de Jean Carmet et Jacques Dufilho confortent cette idée. Sans être forcément enthousiasmant, ce film mettait en valeur les qualités d'un cinéaste doué et intelligent. Le moins que l'on puisse dire, c'est que Jean-Jacques Annaud le confirmera par la suite...
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A part pour les quelques réalisateurs qui ont su percer lors des années 2000, lls ne sortent plus vraiment en France les films sud-coréens. Ce sera sûrement le cas de ce "Gifted Hands", produit en 2013, sur lequel je suis tombé totalement par hasard. J’avoue avoir toujours un petit plaisir à retrouver cette réalisation sophistiquée et très esthétisante, tout dans la maîtrise, propre aux canons des grosses productions de Corée du Sud. Seulement voilà, encore faut-il que l’intrigue et le travail d’atmosphère suivent derrière. Alors je ne renie pas non plus, j’avoue qu’au départ j’étais assez saisi par cette histoire de tags qui laissent des indices aux policiers pour peu qu’ils apprennent à les voir. Mais bon, dès que le film se met à basculer dans le fantastique pour expliquer ces tags, on sombre rapidement dans une pâle copie coréenne d’ "Heroes" où le héros peut rentrer en transe pour dessiner l’avenir. Et franchement, à partir de là, le film rentre dans une logique de thriller fantastique un peu ridicule et aux effets la plupart du temps ratés. Dommage, parce que c’était propre au départ, et la qualité relative de la réalisation pouvait permettre le développement d’un truc sympa. J’espère juste en tout cas que ce "Gifted Hands" n’est pas le fleuron de ce qui se fait en ce moment en Corée, sinon ça pourrait effectivement expliquer que la distribution en Europe des films du pays du matin calme se soit tarie...
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La Jeune fille est loin d'être le plus connu des films de Luis Buñuel, et pourtant il est à maints égards remarquables, car il prouve la capacité de l'auteur à fondre ses idées et ses thèmes de prédilection dans n'importe quel genre. Il s'agit ici d'un croisement entre le film d'aventures et le western (la chanson du générique se rapproche fortement de la musique country des westerns hollywoodiens), avec des personnages typiquement buñueliens : la jeune fille innocente, le pasteur craintif et dépassé par les événements, les racistes, le noir accusé de viol sur qui fond tout le malheur du monde... Le personnage principal (si on le considère comme tel) est un individu répugnant dans toutes ses actions, traitant tout le monde de haut, frappant, violant et insultant à tout va. Luis Buñuel fait preuve d'une certaine cruauté en ne montrant pas ce qu'il advient de ses personnages, pris dans une situation si délicate. Et son héroïne demeure un mystère comme la Mouchette de Bresson : est-elle tellement innocente que cela ? Dans la dernière scène, lorsqu'on la voit marcher en chaussures à talons, on se dit qu'elle est adulte et qu'elle ne souffre pas des horreurs de l'histoire. Mais non, elle commence à sauter à cloche-pied, et Buñuel montre par cela combien elle est la victime de l'histoire, n'étant encore qu'une simple enfant.
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Un magnifique film à voir avec ses enfants !!! un vrai coup de cœur ! Les graphismes sont différents sur chaque histoires
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C'est vrai que c'est un film très spécial ! Mais dans l'ensemble j'ai bien apprécié, c'est original comme sujet de film. Par contre, ce que j'ai détesté c'est l'ambiance, les décors, tout est bien moche.
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Un film de science fiction made in Japan... Ben j'ai été agréablement surpris. On retrouve les ingrédients habituelles des films du genre. Le film est captivant et le scénario bon. Le film manque peut être un petit peu de force et tombe dans la facilité par moment.
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Insérez le DVD dans votre lecteur et préparez-vous à être surpris(e). Kitsch, humour improbable, musiques risbles, scénario bizarre, effets spéciaux à deux balles... C'est complètement déroutant et tous les points négatifs sont, on dirait, voulus ! Mais c'est ça en fait. La surprise c'est qu'on pense tellement que tout ça va être nul, qu'on est étonné que cette nullité soit si bien emballée, si travaillée. Cette petite étoile, les D.E.B.S. ne la méritent vraiment pas en fait. C'est absurde de leur en donner une ! Et comme c'est à l'image du film c'est pourquoi je le fais ! Déroutant hein?
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Vu la force de l' histoire vraie , ce film aurait pu être un chef-d'oeuvre , au lieu de cela c'est plutôt un bide et je suis sorti très déçu de la salle....Tout dans ce film est surjoué , théatral....à la limite du grotesque parfois . Toutes les scènes sont prévisibles et accrochent tous les clichés . Le nazi chef du camp est maquillé à outrance , le visage blanchi tel Dracula......La scène de combat à l'intérieur du camp tourne au ridicule et à l'outrance....Perez est ensanglanté , pratiquement mort , avec une surenchère de violence exagérée et lassante , et soudain en un éclair il ressuscite et allonge son adversaire en un éclair.....Bref , toute les scènes sont de cet acabit , la mise en scène ennuyeuse....quant au "jeu"d'Asloum , heureusement qu'il y a les scènes de boxe pour le sauver ....le reste est insipide , ses expressions sont toutes figées . Quel dommage............
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Cette suite des 3 Mousquetaires (à l'origine le film devait être un long métrage de 3 heures mais il a été coupé en deux, les acteurs ne furent pas satisfaits car ils ont été payé pour un film non 2) est tout réussi aussi que le 1er, plein de panache, d'humour et de rebondissements avec toujours son formidable casting.
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Pour l'époque en tout cas et pour un film français, l'histoire de 3615 Code Père Noël est pas mal du tout, un gamin avec son papy dans un château vont devoir faire face avec un tueur sous le déguisement d'un père noël. Le gamin va prendre courage et se débrouiller à stopper ce fou, d'ailleurs il y à un soupçon du film Maman j'ai raté l'avion avant l'heure mais sous forme de thriller. Cependant le malaise est qu'avec le temps qui passe, la réalisation commence à prendre un sacré coup, c'est brouillon bien que l'ambiance est bien maitriser je trouve, grâce à la composition de Jean-Félix Lalanne le frère de Francis Lalanne, et je souligne que Francis est producteur délégué de ce film. Sympathique de voir l'actrice Brigitte Fossey qui joue la mère du petit.
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Juste un pur chef d'oeuvre du cinéma dans la même lignée que Furyo.
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Signoret- Noiret- Granier Defferre voila un trio bien efficace. Ce film est un petit bijou, une perle du cinema francais, hèlas fort meconnue du grand public. Regardez le!! et parlez en autour de vous. Le jeu de Noiret y est excellent, tres subtile et particulierement humain, son personnage est tres attachant (doux reveur et aventurier qui possede une face tres obscure...) et la relation avec le perso de Signoret est traitée avec finesse dans des scenes faussement anodines du quotidien (specifiques du bon cinema francais). Simone Signoret campe a merveille cette vieille bonne femme dure,et dirigeant sa pension de famille d'une poigne de fer. Celle ci verra debarquer un original passionné de l'Egypte et de l'orient (Noiret)qui l'aidera a repousser les limites de son petit univers etriqué et etouffant. Granier Defferre est sans doute l'un des metteurs en scene les plus sous estimés de sa génération, il savait pourtant faire des films populaires de tres bonne qualité.
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Avec ce "Police spéciale", Samuel Fuller démontrait qu'il savait faire autre chose que des films de guerre ou des films noirs. Ici, le réalisateur du "Port de la drogue" et des "Maraudeurs attaquent" traitent du sujet difficile de la pédophilie. Il permet à Constance Towers de jouer là le rôle de sa vie, dans la peau d'une ancienne call-girl reconvertie en garde-malade pour enfants handicapés. Fuller ne lâche jamais son sujet et imprime à tout le film une sorte de tension qui permet à l'intrigue de se nouer peu à peu autour d'un étrange triangle amoureux. Un très bon film magnifiquement interprété.
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Britannia hospital est à mon sens le film le plus facile d'accès de lindsay anderson, le cinéaste qui en gardant sa marque de fabrique, sa dénonciation, son message en fin de compte réalise plus facile d'accès car plus d'humour etc. Quant on regarde ce film on ne peut pas oublier les interprétations incroyables des acteurs. Le scénario est implacable et fracasse tout sur son passage (la religion, les pauvres, les riches etc...) Soutenu par une photographie remarquable, britannia hospital est le second meilleur film de son auteur derriere if...
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Mathilde Seigner, de l'herbe et des chevaux. A priori, le film- bébé de la réalisatrice de Mariages! (qui prend d'ailleurs plaisir à s'auto citer!)- n'avait pas grand chose pour séduire. Au lieu d'assister à une pâle copie (version terroir) du film de Redford, Danse avec lui est un film personnel et bourré de bonnes intentions. Mathilde Seigner accablée par tous les malheurs du monde (cocufiée, veuve et accidentée dans la même journée!) incarne une "murmureuse" à l'oreille des chevaux avec conviction et passion. Le point fort du film: la manière dont Valérie Guignabodet filme la nature et les chevaux. Elle capte toute leur beauté, leur prestance, leurs expressions. Pourtant, malgré tout, le film finit par ennuyer à cause d'une absence totale de rythme et d'un étirement excessif de scènes inutiles. On a du mal à adhérer à la déferlante de grandes phrases convenues sur la vie qui frise parfois le ridicule et aux sous entendus sexuels présents toutes les trois minutes (mais pourquoi tous ces parallèles et symbolismes grossiers?). Ainsi, dans un élan de subtilité, on apprendra que Mathilde s'en ira après « avoir monté l'étalon » (si, si !), et que, de toute manière, l'important n'est pas le but mais le chemin. Voilà peut être pourquoi on n'entendra jamais la réponse au leitmotiv interrogatif de Sami Frey. Mais, si l'on exclut les pointes d'humour gras mal placées, les trous vides dans le scénario et l'accumulation de clichés, Danse avec lui -métaphore sur le rapport amoureux à travers la relation homme/femme/cheval- peut toucher par sa sincérité.
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Mal joué, mal réalisé, mal scénarisé, mal vendu... enfin bref tout est mal fait dans ce film tiré d'un comics qui n'a décidément pas de chance quant à ses adaptations au cinéma.
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Laid, sans intérêt et réalisé sans conviction. Raptor ne mérite même pas d'être qualifier de nanard. Une mauvaise série Z.
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En 2012, Frédéric Forestier et Thomas Langmann avaient eu la bonne idée de surfer sur cette vague de nostalgie et sur le succès de la tournée "Stars 80" pour en faire un film sur la création de cette grosse machine. Ce premier film était une réussite, un divertissement populaire et agréable qui faisait passer un bon moment en mettant en scène ces anciennes stars et leurs célèbres chansons. Six années plus tard, Thomas Langmann continue seul à la tête du projet, mais retrouve la même bande ainsi que quelques nouveaux. Si l'histoire du premier était toute trouvée, ce n'était pas le cas ici donc il a fallu en inventer en l'occurrence une histoire d'escroquerie qui oblige Vincent et Antoine à organiser le plus gros concert de leur vie pour sauver la boite. Un immense prétexte en somme et cela va être comme ça pendant tout le film. Les personnages vont de déconvenue en déconvenue ce qui les oblige à chaque fois user d'inventivité (faut le dire vite puisqu'ils exploitent seulement les artistes) pour trouver de l'argent et s'en sortir. C'est très superficiel et encore plus rapidement lassant, car c'est toujours la même chose et complètement exagéré. Les différentes péripéties sont sans intérêt à l'image de cette histoire, de ce film. La bande-originale est sans plus, on ne retrouve pas ce plaisir de réécouter certaines choses. Les acteurs ne jouent pas très bien, mais bon, ils sont dans leur rôle quoi comme Jean-Marc Généreux qui est exaspérant. La seule chose que je ne peux pas reprocher, c'est le naturel que dégage ce film. C'est évident qu'ils se sont amusés à tourner le film seulement, cette bonne humeur n'est pas communicative donc l'on ne s'amuse pas avec eux... Ce film est très décevant, il est largement en dessous du premier. Juste un film à sketchs et à prétextes qui est pénible et ennuyeux.
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En lisant certaines critiques je me dis que je suis surement passé à côté de quelque chose... Ou alors il faut tout simplement avoir une ambition différente de la mienne en aller au cinéma: Aucune émotion, aucun scénario, que de l'ennuie et un peu de gène... Si le film durait un quart d'heure de plus je sortais de la salle. Je n'ai pas particulièrement apprécié le jeu des acteurs, pas plus les scènes pseudo-grand-réalisateur (un mec qu'on voit pisser pendant 3 minutes...) que j'ai trouvé surfaites ou hors sujet. Je n'ai juste pas du comprendre. Un seul point positif: le contenu est en rapport avec le titre. C'est une honte, selon moi, de faire payer des gens pour voir ce film...
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Le Prestige est un plat de spaghettis pour tout amateur d'art, à la hauteur des plus grands chef d'oeuvre de l'histoire du cinéma. Le film n'est pas spécialement agréable à regarder, mais il reste brillant en tous points, avec sa fin saisissante à la hauteur du Sixième Sens, et son casting qui crève l'écran. Christopher Nolan fait encore démonstration de son talent insolent. Accrochez-vous et ne lâchez pas en chemin. Vous rateriez la grandeur !
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Troublant, séduisant et viscéral, la bête aveugle est un joyau du cinéma asiatique. Rarement, l’univers du tactile n’a jamais été magnifiquement exploité sur pellicule. L’idée de transposer une histoire sur un aveugle sensible au monde de l’art, en particulier à la sculpture, un des seuls arts plastiques permettant le toucher, est fantastique. Par la virulence des répliques, de la mise en scène et de la gestuelle des interprètes, le film nous fait oublier l’oppressante mise en scène, en huis clos. Emotionnellement marquant et souvent sidérant par les situations assez improbables, un superbe film…
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un film d ados assez convenu dans les stéréotypes déjà vu dans les teen movies. la seule scène qui sauve un peu le film est la dernière lors d l oral de philo avec Ramzy Badia excellent en prof désabusé...
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A mon avis c'est un film sous-estimé par la critique, et culte à juste titre. D'une part les scènes où Travolta enflamme le dance-floor sont incroyables, d'autre part le scénario est plus complexe, moins hollywoodien et moins attendu que prévu : on n'est très loin du happy end, et le film ne verse pas du tout dans le bons sentiments, au contraire.
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Ce devait être hilarant, moi j'ai trouvé ça déprimant ! Est-ce un film à message ? Mais alors quel message ? Nous dire que l'intégration c'est pas simple ? Oh pardon n'était pas simple en 1971 ! Et d'abord pourquoi situer l'action en 1971 ? La situation aurait-elle changée ? La galerie de portraits est désespérante et rien n'est fait pour susciter l'empathie, entre le père psychorigide, la mère battue, soumise et contente de l'être, les mômes versatiles dans leur relation avec leur père, on se demande à qui se raccrocher, éventuellement le rôle du petit Sajid apporte un peu de lumière dans cette famille Groseille. Si la direction d'acteurs n'est pas mauvaise, la réalisation est très moyenne à l'image de la scène d'introduction incompréhensible si on a jamais vu le film. Bref tout cela n'est pas terrible. Autant regarder "Dracula au Pakistan" c'est plus marrant !.
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Ce film est excellent. Une leçon de vie, je le conseille à tous ceux qui recherchent un film sentimatalement profond
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Bon film, mais beaucoup plus sombre que le livre, notamment par l'introduction de la problématique de la traite des noirs ect... Je déplore le changement opéré sur le personnage de Fanny Price, plus affirmée et volontaire que celle du roman, mais je crois que c'est un parti pris de la part de la réalisatrice qui a voulu en faire une seconde Jane Austen... Néanmoins, les petites infidélités et les coupes ne gênent en rien le plaisir du film et la jubilation des fans du genre.
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Vice-versa a clairement été une claque pour moi. Rarement, je n'avais vu un dessin animé aussi mâture et philosophe sur la vie. L'idée de base est absolument, et permet la découverte de tout un univers (les îles correspondant à des centres d'intérêt, le train de la pensée, les souvenirs). La vision de l'adolescence est très bien analysée et surtout de manière très belle (une transition entre l'enfance où les sensations sont mono-colore à l'âge adulte où elles sont plus riches en émotions). Quelques passages sont très émouvants (le sacrifice de Bing Bong, la fin). D'une manière générale, ce film peut se regarder avec émerveillement de la part d'un enfant, mais les adultes risquent d'être sensibles à une deuxième lecture du film, beaucoup plus belle. Les gags sont excellents, les personnages de Peur, Colère, Dégoût, du père et de la mère sont hilarants. Le doublage est excellente, avec des voix très appropriées (Mélanie Laurent, Gilles Lellouch, Charlotte Le Bon, Marilou Berry et Pierre Niney). L'animation est irréprochable également. Bravo Disney pour ce petit bijou !
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J'ai voulu voir ce film, car le synopsis m'a intrigué ... mais au final je n'aurai peut-être pas dû! Certes on peut y voir une jeune fille perdue qui pour s'en sortir cumule les jobs, va même jusqu'à se vendre; qui cherche aussi à savoir ce qu'elle vit lorsqu'elle est endormie, ce que ces hommes lui font. Certes, on peut y voir des hommes arrivés au bout de leur vie qui sont à la recherche d'un peu de réconfort en cette jeune femme. Mais au final, je suis déçue car je n'ai retenue de ce film qu'une succession de scènes déroutantes et parfois vulgaires. L'interdiction aux moins de 16 ans est largement compréhensible : certaines scènes de nu peuvent choquer; n'en déplaise à certains. Certains y voient un chef d'œuvre, d'autres un navet ... en ce qui me concerne, je crois que je n'ai pas saisi l'intérêt du film, je pense ne pas l'avoir compris!
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Ce film passé relativement inaperçu lors de sa sortie en salles s’avère être très prenant, grâce à son actrice principale, Linda El Arabi, captivante, sincère et authentique. « Noces » s’achève sur un final redoutable, qui ne juge personne dans ses actes mais donne sérieusement à réfléchir sur l’assimilation et l’impact des religions sur nos vies. Étourdissant !
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Adaptation du célèbre roman de Harper Lee, "Du silence et des ombres" ne démérite pas sa place aux panthéons des grands films hollywoodiens. Description d'une époque où les gens de couleur noire étaient accusés pour un rien et où les enfants pouvaient sortir dans la rue la nuit sans craindre quoi que ce soit (ou presque), le film est d'une forte résonance même aujourd'hui et ce aussi bien grâce à Gregory Peck dont le personnage est un avocat au grand cœur, bon père de famille et fervent défenseur des causes qui en valent la peine (son plaidoyer est magnifique) que grâce aux deux jeunes acteurs qui jouent ses enfants, tous deux d'une justesse incroyable dans l'expression des sentiments. Robert Mulligan filme cette histoire humaniste avec un noir et blanc d'une beauté époustouflante et dont la précision de la mise en scène alliée à la puissance de l'histoire ne faiblissent jamais.
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Mais c'est quoi ce film.. vu et revu.. ridicule du début à la fin. Pourquoi suis-je allé le voir au cinéma?
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Un film magnifique qui présente des points communs avec the relevant mais dans un style plutôt cinema d'auteur... S'il y a un choix à faire entre les deux films, ne le faites pas et allez voir les deux. Et l'acteur du concert, celui qui jouait le chef d'orchestre, est tout simplement prodigieux !
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A l'époque cinéaste des plus prometteur, Peter Hyams orchestrait ce thriller passionant et d'une efficacité redoutable, pointant du doigt les failles du système pénal américain ainsi que les dangers d'une justice expéditive.
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Deuxième film de Terrence Malick, cinq ans après le déjà très bien réussie "La Balade Sauvage" et plus de 20 ans avant son troisième film "La Ligne Rouge", "Les moissons du ciel" s'avère une des plus grande réussite de l'auteur Américain. L'histoire tourne autour d'un trio amoureux, où un couple se faisant passer pour frère et soeur et cette dernière épousera un riche fermier condamné à mourir. Tout en finesse, simplicité et douceur, il étudiera la dure réalité sociale d'une partie des USA lors du début du siècle mais aussi à une étude profonde et sombre mais simple de la nature humaine. La voix-off permet de prendre du recul sur les propos du film, et il ajoute une dimension philosophique qui n'est jamais lourde. Les enjeux dramatiques sont présent et intense. Sa mise en scène est virtuose, on est immergé dans ces champs, sa maitrise technique est exceptionnel, que ce soit au niveau des plans, cadrages ou mouvement de caméra. La photographie est magnifique et les images sublimes, que ce soit durant le film ou l'introduction. La musique est bien choisi et utilisé, en même temps, c'est Ennio Morricone qui s'en occupe et elle ne fait qu'augmenter l'envoutement de l’atmosphère. Richard Gere trouve là son plus beau rôle, il est charismatique à souhait et les autres interprétations sont impeccable. C'est un grand et magnifique film que nous livre Terrence Malick, brillant, envoutant, poétique, nostalgique...superbe.
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Rush Hour 2 ne trahit pas les fondements de la franchise et parvient à convaincre tout le long de cette aventure déjantée.
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Percutant et intelligent, ce "Douce France" sait se faire rapidement d'un grand intérêt pour nous, intérêt qu'il perdra simplement un peu dans ses vingt dernières minutes. Simple et bien documenté, construit classiquement mais abordant de manière dense et sincère un problème plus que jamais d'actualité aujourd'hui, l'ensemble ne sombre jamais dans la caricature, laissant au contraire la possibilité à chacun de s'exprimer. Ce qui aurait ainsi pu tourner au plaidoyer lourdingue se transforme en discours sincère et poignant, réussissant à faire revivre de manière fort convaincante ces événements datant désormais de plus de 20 ans. En somme, voila un documentaire fort recommandable à bien des égards : n'hésitez donc pas à vous y aventurer, qui plus est dans une période aussi difficile que celle que nous vivons en ce moment. Intense.
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Encore un film dont ont entend pas parlé ... Ce film est vraiment bon, un scénario original et de bon jeux d'acteur.
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Contrairement au commentaire précédant, je trouve ce film de 1953 plutôt réussi. Je partais avec un préjugé négatif sur ce film, mais j'ai été agréablement surpris par ce film. La mise en scène est rythmée (alors que beaucoup de films de cette époque traînent des longueurs insupportables), les scènes de mers plutôt réussies. Il faut vraiment se replacer dans le contexte de l'époque et surtout ne pas comparer se film avec une narration tel que nous la connaissons aujourd'hui. Il ne s'agit certes que d'un film d'aventure, mais il n'en est pas moins efficace pour une réalisation de cette époque.
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Mais quelle déception ! Mais qu'est-ce que c'est plat ! Dialogues sans valeur.Scénario sans saveur.Mais qu'est-ce que c'est que ça ?
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sur un rythme apathique, un scénario léger et assez improbable tel qu'il nous l'est proposé. et puis cette histoire d'amour sonne faux, on n'y croit pas un instant! enfin, l'interprétation est monotone, que vient faire l'inutile R. Arquette ici?! au final, rien à garder dans ce film bancal, raté.
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Un film qui se déroule dans le milieu des pompiers, c'est assez rare que déjà cela suffit à susciter l'intérêt, la présence de l'excellent et charismatique dans le rôle principal, ce n'est pas négligeable aussi, et enfin les séquences d'incendie malgré quelques transparences visibles sont assez réussies. On ne pourrait pas en dire autant du reste qui prend jamais le risque de sortir des sentiers battus ; l'amnésie du personnage joué par Widmark aurait pu être mieux utilisé sur le plan de la dramaturgie qui cette dernière dans l'ensemble apparaît totalement vaine quels que soient ses ressorts, l'épouse qui a l'air d'être livrée directement avec l'aspirateur ne sert à rien si ce n'est s'inquiéter et à servir les rafraîchissements, et pour rebondir sur les ressorts les rebondissements sont prévisibles et peu crédibles. A voir pour les fans de Richard Widmark, sinon à la place allez faire une balade en forêt en espérant ne pas tomber sur un incendie.
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Etonnant ! Ce film est éblouissant par son scénario, bien moins prévisible que celui de "La Party", le rythme est constant, les acteurs excellents, les situations à mourir de rire, et le tout ouvre une réflexion sur l'absurdité, au sens propre, de la guerre. Etonnant disais-je, car méconnu, peu diffusé en TV et surtout pas disponible en DVD. Alors à quand la fin de ce paradoxe ?
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"Karaté kid" mais version 21 ème siècle. Donc avec du bling bling, de la frime, des endives sans charisme pour minettes pré-pubères, des biatch partout, de la caméra à l'épaule pour filmer des chorégraphies molles et des combattants qui savent pas se battre. Je préfère encore "blood sport" avec JCVD qui ne vole pas haut en terme d'action mais qui est toujours plus honnête et regardable.
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Quelque soit son sujet, le huit-clos sous-marin ferait indiscutablement toujours son petit effet.
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J'aime beaucoup les dessins animés depuis toujours, en particulier quand cela parle des chiens. J'ai beaucoup apprécié celui-ci. C'est un dessin animé sympathique, amusant, très divertissant. Il est à la fois tout simple et efficace.
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Un film d'horreur de facture classique, avec des morts mystérieuses dans un champs de mais depuis que le fermier y a installé un épouvantail...Il est évident que le film n'a pas de grande surprise à proposer mais je l'ai trouvé plutôt bien mené, avec de bons acteur, un joli décor et une ambiance très "agricole", très MiddleWest qui n'est pas pour me déplaire. Le tout avec juste ce qu''il faut d'hémoglobine et d'humour pour en faire un bon divertissement. Le seul reproche que je ferais cependant à ce film est son titre, car il ne m'a pas paru correspondre à une préquel du film "Les messagers", sans doute était-ce l'intention initiale mais le réalisateur s'en est nettement éloigné.
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totalement jubilatoire, ce petit film australien offre une variation totalement barrée sur le thème très à la mode des zombies ,entre gore et humour, sans jamais laisser retomber le rythme. Un film décoiffant pour les amateurs du genre, renvoyant ainsi à ses copies le désormais devenu soporifique TWD, qui tourne de plus en plus en rond. Ne pas bouder son plaisir donc, avec cette petite pépite pleine de revenants agressifs et d'un professeur fou. quelques idées empruntées à la série "Z nation". Ou l'inverse, je ne sais pas. En tout cas...J'adore !
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J’y suis allé pour les acteurs, peu connus mais que j’apprécie particulièrement. J’ai essayé de trouver, en vain, quelques qualités au film mais franchement, après quelques jours, mon avis n’a pas évolué. Je n’ai pas du tout adhéré. D’entrée, le personnage m’a agacé et cela n’a fait que se dégrader. Je ne suis donc jamais entrer dedans. Et puis ça vire très vite au grand n’importe quoi. Des scènes grotesques voir ridicules ou même hystériques, pas drôles et sans aucune émotion. La mise en scène et le scénario de Ilan Klipper (premier long métrage de fonction) laissent perplexe. Et rendent Laurent Poitrenaux horripilant alors que c’est un excellent acteur qui trouve ici seulement, à cinquante ans, son premier premier rôle. Dommage que ce soit dans ce film. On retrouve aussi les excellentes et toujours impeccables Maryline Canto, Michèle Moretti et Camille Chamoux. Mais qui ne sauvent rien. Le film n’a finalement qu’une seule qualité : sa durée 1h17. Bref, je n’ai pas du tout aimé.
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Ce vibrant hommage rendu par le cinéma hollywoodien en plein âge d’or aux vétérans de cette guerre mondiale qui s’achevait à peine a le mérite de rester encore d’actualité. L’intemporalité de son propos, traité avec un réalisme émotionnel poignant mais aucunement pathos, n’est pas la seule qualité qui fait de Les plus beaux jours de notre vie un grand classique, puisque sa réalisation et son scénario sont des petites perles tout aussi indémodables. En nous faisant suivre le parcours parallèle de trois anciens soldats de retour dans leur ville de Boone City, le film nous éclaire sur les difficultés de réinsertion que peuvent rencontrer ces personnages, aussi bien sur un plan professionnel qu’affectif, mais aussi sur la situation de la société américaine en cette heure de gloire, les personnages secondaires pouvant faire preuve de prétention nationaliste ou de doutes idéologiques. Ce drame humain est sublimé par la photographie en noir et blanc du chef opérateur Gregg Toland (qui nous avait déjà prouvé sa maitrise des profondeurs dans son travail remarquable sur Citizen Kane) et la mise en scène très soigné de William Wyler. Parmi les excellents interprètes, il est important de remarquer la performance d’Harold Russell, acteur amateur manchot recruté pour l’occasion et qui, en sachant jouer de son handicap, a amplement mérité son double oscar.
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Un sujet traité avec beaucoup de simplicité, de pudeur et de sensibilité, comme toujours, d'ailleurs, dans les films de Claude Berri. Les acteurs y sont impeccables, mention spéciale à Agnès Soral.
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J'ai vu Cosmos hier, le jour de sa sortie. Salle comble. Ce film est une merveille artistique : beauté de la photographie, musique sublîme et acteurs remarquables (Balmer, Azema, et deux grandes révélations au cinéma : Victoria Guerra future star et Jonathan Genet, au jeu puissant et charismatique). Quant à la réalisation (primée à Locarno) elle est un tel concentré d'intelligence et de génie - au milieu de la tiédeur des films du moment - qu'elle nous rappelle tout ce qu'il est possible de faire avec de la pellicule lorsque l'on a du talent. Le style fulgurant de Zulawski fait exploser tous les codes narratifs servis courrament à la sauce ketchup : Zulawski revisite les codes du langage, emploie des valeurs de plan originales, des axes de vue, perspectives... quitte à y perdre en route un peu des habitués du "prêt à penser". Nulle part ailleurs dans sa filmographie, on trouve autant de comédie. Car on rit beaucoup dans ce film. La profondeur en plus. Le génie de Gombrowicz rencontre celui de Zulawski dans une dentelle d'horlogerie, une oeuvre d'orfèvre toute en évocations, symboles, métaphores, paraboles. Quant aux mauvaises critiques du film elles font penser à cette sentence confucéenne : "quand le sage montre la lune, l'idiot, lui, regarde le doigt". Grand merci, Mr Zulawski, pour ce Cosmos plein de lunes, de stars et de soleils. On ressort de ce film l'âme gonflée d'un trésor impalpable, et s'en est là, il me semble, l'un des privilèges de l'art.
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carrément nul!dialogues nul!si on pourrait noter comme on veut je n'hésiterait pas a mettre 0!les personnages ne sont pas les memes que dans les premiers!l'histoire est carrément différente!j'ai arreté le film dès la 6ème minutes tellement c'tait nul!
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Certes le film de Jacques Demy a pris un petit coup de vieux et on dirait aujourd'hui que certaines scènes sont "cucu" mais cela n'enlève rien à la joie de vivre qui ressort de cette œuvre et au charme que dégagent Catherine Deneuve et Françoise Dorleac. Une belle comédie musicale à voir une fois dans sa vie.
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