text
string
label
int64
Ce qui est étonnant dans ce film c'est le contraste saisissant entre l'ennui qui plane tout au long de la séance et la tension dramatique des dernières minutes, totalement inattendue.
0
Pour son dernier film, Sam Peckinpah s’attaque pour la première fois au thriller paranoïaque, un sous-genre très en vogue quinze ans plus tôt, alors qu’il redonnait un second souffle au western, mais un peu passé de mode au début des années 80, mais il réussit à insuffler à l’approche de l’espionnage une démonstration de l’influence néfaste des médias de masse, et réussit en cela à signer une œuvre parfaitement dans l’air du temps. Avec un casting auréolé, faisant graviter autour de Rutger Hauer, notamment John Hurt et Dennis Hopper, l’intrigue en huis-clos réussit à cristalliser les tensions entre ses quatre vieux amis mais surtout à nous faire assister à un astucieux jeu de manipulation qui, à défaut de maintenir un suspense tendu du début à la fin, permet des retournements de situations surprenants et souvent (surtout dans la dernière partie, au grand dam de ceux qui n’attendaient que ça) accompagnés de scènes d’action dans lesquelles Peckinpah rappelle qu’il n’avait pas son pareil pour filmer la violence humaine.
1
Traitement ô combien médiocre de ce haut fait d'armes du mouvement altermondialiste. Au-delà de la linéarité du scénario, on retiendra surtout la mièvrerie qui s'empare trop souvent du réalisateur, et ce au point de troubler le message initial. On s'ennuie profondément, on n'apprend pas grand sur l'OMC et ses travers, bref on perd royalement son temps.
0
Ce film haut en couleur d'une atmosphère envoûtante n'en est pas moins trop lent.
0
Un veritable conte de fée comme on les aime ! Colin Firth , Angela Lansburry et surtout Emma Thompson sont epatants !
1
Une comédie décevante, dont on se lasse rapidement, malgré quelques gags sympas. Il ne se passe pas grand chose et Jim Carrey est médiocre.
0
Un excellent biopic sur les trois génies de l'informatique : Steve Jobs, Bill Gates et Paul Allen. D'excellents acteurs plus convaincants qu' Ashton Kutcher dans le biopic Jobs. Une bonne intrigue, un bon suspens. Un petit bijou sur la vie de trois hommes déchirés à cause de la technologie numérique.
1
On se retrouvea nouveau plongé dans le meme univers que le précédent,avec un brin de simplicité suplémentaire au niveau de l'histoire,Alors certes on pourrait dire que c'est réchauffer,mais c'ets tellement bon que pourquoi sans priver?
1
Un film à sketches très moyen malgré la présence d'acteurs de renom, l'histoire sur la plante et celle sur le vaudou sont totalement ratées ; la meilleure est sans aucun doute celle sur la main vengeresse ou Christopher Lee nous livre une excellente prestation en critique d'art arrogant et imbu de sa personnage. Les séquences entre chaque sketches sont pas mal notamment l'introduction mais l'ensemble reste malgré tout décevant.
0
Super film! Salman Khan et les autres protagonistes du film sont excellents!
1
Un très bon film, mené par des acteurs qui nous prouvent ce qu'ils ont dans le ventre, mais sans exagération. A voir, revoir et rerevoir, Mystérieuse mère porteuse (malgré son titre moyennement accrocheur) nous emporte dans un tourbillon de suspense et de peur. On a pu voir que la sublime Amy Scott s'est donnée à fond pour endosser un rôle qui était pourtant complexe, et l'endosse très bien. On y croit, l'histoire n'est pas banale, mais si on a une reproche à lui faire, c'est qu'on peut facilement deviner la fin évidente, on aurait aimé une chute plus "admirable"... En bref, film vivement conseillé.
1
Encore un de ces films français prétentieux, stéréotypé, bâclé et long à la fois... Il n'y a pas de scénario, il n'y a pas de réalisation et pourtant les médias bobos crient au génie à chaque fois qu'il s'agit de Chabrol. On s'emmerde pendant ses films. Une étoile pour Benoît Magimel, qui s'en sort toujours, dans toutes les circonstances.
0
Au printemps 1981, la Pologne est en plein mouvement contestataire, après les grèves et la naissance de Solidarnosc l'année précédente. Quatre lycéens, qui ont monté un groupe de punk, rêvent de participer à un festival. Le chanteur, Janek, partage sa vie entre son groupe et Basia, la fille d'un ouvrier gréviste. Lorsqu'ils sont acceptés par les organisateurs [...] Lire la suite sur: http://jul.over-blog.com/article-all-that-i-love-73184827.html
1
Beaucoup moins bon que le précédent. La magie s'est estompée pour faire place au luxe et au malaise des randonneurs dont les finances ne permettent pas à tous autant d'excès et de restau à plus de 1000€ la note ! Décevant au niveau de l'humour, bien que le coup de l'échelle a déjà donné lieu à un film :)
0
Hiam Abbas réalise son premier long-métrage en traitant de thèmes déjà tant de fois utilisés dans le cinéma israélo-palestinien, à savoir le mixage interculturel et le drame familial face à la situation géopolitique. Il n’y a rien d’innovant non plus dans la mise en scène, sinon cette scène d’explosion suggérée en plein mariage, un pivot scénaristique malheureusement inexploité. Le nombre de personnages permet une multiplication, peut-être parfois confuse, des pistes narratives, dressant, à travers ces relations de familles ambigües, un portail vaste de cette société déchirée par une interminable guerre, au risque de maladresses en matière d’intensité émotionnelle et de maintien du rythme. Un coup d’essai peu probant donc, mais la grande actrice qu’est Hiam Abbas mérite amplement une seconde chance.
0
Portrait de femmes. Réussi d'ailleurs.
1
Film féérique, "oz, un monde extraordianire" est une suite très digne du magicien d'oz même si il ne l'égale pas ce qui est quasiment impossible. Effets spéciaux fort réussis pour l'époque (1985), histoire ennivrante et personnages fort réussis (aussi bien les bons que les méchants), ce film n'a pas rencontré à l'époque de sa sortie le succès qu'il mérite en raison probablement de certaines scènes assez effrayantes pour un film pour enfants. Il n'empêche que j'en garde un souvenir magnifique ayant eu la chance de le voir lors de sa sortie alors que j'étais tout jeune (aille aille aille que les années passent vite). Juste pour info ce film est sorti en france le mercredi 23 octobre 1985.
1
Un joli moment de cinèma! Assez proche de l'existentialisme, "Une si jolie petite plage" met en scène un Yves Allègret au mieux de sa forme! Cependant le metteur en scène de "Dèdèe d'Anvers" a su donner au poème dèsespèrè de Jacques Sigurd un ton qui dèpasse l'anecdote: si dèplaisants, si abjects qu'ils soient et cernès de surcroît d'un èpais trait noir, les personnages nègatifs de son film deviennent parfois pitoyables! En opposition, les autres donnent l'impression de subir, passifs, leur destin, pour ne trouver l'issue que dans l'acceptation de leur commune misère et pour finir dans la mort! Remarquable directeurs d'acteurs, Allègret rèussit la prouesse de faire oublier ses "vedettes": Jean Servais, Madeleine Robinson, Jane Marken et même Gèrard Philipe sous les traits du hèros, qui signe sa plus belle prestation au cinèma! Misèrable, vulnèrable, partagè entre la haine et la pitiè, il est, sous la pluie et dans la mort, cet enfant de l'Assistance qui a vieilli sans comprendre! Semblable discrètion permet à ce très grand classique du cinèma français de se garder des rides...
1
Une suite venue de nul part tant le 1e opus n'en avait pas besoin, et qui ne soutient aucunement la comparaison. Le scénario est très creux, les personnages simplistes, le scénariste n'a visiblement rien compris aux thèmes abordés dans le 1er film (opposition entre les générations, place des femmes dans la société, le respect, la discipline, le conflit intérieur de chaque protagoniste engendré par leurs sentiments, etc...) et s'est contenté de pondre une histoire aussi convenue que possible:le méchant veut l'épée, le méchant a l'épée, allons tuer le méchant. Quelles sont ses motivations? Ben, il veut l'épée parce qu'elle est cool. C'est tout. Ha, ils ont quand même tenté de développer un peu les héros, mais leur background est tellement ridicule et cliché que c'est le facepalm obligatoire. La poésie, l'esthétique irréprochable du 1er opus, on n'a rien de tout ça ici. Ce n'est qu'un petit film d'action très banal qui s'oublie aussitôt vu.
0
C'est sous le signe du thriller que Cindy Crawford a dècidè de placer sa première apparition cinèmatographique! En avocate aux formes sculpturales, le top-model court, sue, fait l'amour dans un van et doit èchapper à des gangsters qui manipulent aussi bien les ordinateurs que les gros calibres! Pour son unique incursion au cinèma, autant ne pas faire durer le suspense plus longtemps sa prestation est catastrophique! Flic intrèpide, William Baldwin fait ce qu'il peut pour sauver les meubles en assurant sa protection très rapprochèe! "Fair Game" va crescendo sur les traces du couple en tirant parti des dernières trouvailles technologiques et des paysages de Floride! A part quelques sèquences spectaculaires ce thriller ne restera pas dans les anales du genre...
0
Pas grand chose à dire sur ce film, c'est vulgaire mais sans même avoir le courage d'y aller franchement, mal fichu, fauché, jamais drôle, c'est absolument nul.
0
Je m'attendais à quelque chose d'un peu débile et drôle, franchement je ne me suis pas trompé. J'ai passé un excellent moment devant se film. De bon acteurs avec une magnifique Jennyfer Morrison que je ne connaissais pas vraiment. A voir!
1
Une perle du cinéma français à l'époque où l'on savait faire des films. Des acteurs inoubliables et magnifiques sur des dialogues de Prévert. Que dire de plus! L'un des meilleurs fims français.
1
Un Chaplin sans grand intérêt du point de vue humoristique. Les gags sont d'une lourdeur qui n'a d'égal que le jeu théâtralisé des uns et des autres, Chaplin en tête. En clair, on s'ennuie. "Un roi à New York" souffre en outre d'un problème de rythme évident, la fin arrive de façon bien trop abrupte. L'aspect symbolique s'avère autrement plus intéressant. Chaplin règle ses comptes avec la société américaine dans son ensemble, ce qui ne manque de pas saveur. Là encore, les ficelles sont toutefois trop grosses et le martellement du message anti-américain peut finir par lasser.
0
Harry Potter et la chambre des secrets est un volet beaucoup un poil un peu plus sombre que son prédécesseur et tant mieux car Chris Columbus réussit parfaitement à rendre ce film encore plus passionnant pour les adultes, même si les enfants aimeront tout autant. Les acteurs sont tous de retour et toujours aussi bons, on a même droit à Kenneth Branagh absolument hilarant. L'aventure de ce deuxième épisode est comme je le disais toujours aussi passionnante et riche. Côté effets spéciaux,décors et costumes, c'est impeccable. La musique est toujours aussi envoûtante et incroyable. Les fans du premier seront ravis. 20/20
1
Un univers post-apocalyptique et cyber punk très ancré dans les années 80. Le début du film est très marquant, le trait de crayon formidable, mais la fin laisse un peu dubitatif, notamment la transformation de Tetsuo et le rôle des enfants/vieillards. Il n'en reste pas moins un classique de l'animation japonaise à l'univers très inventif.
1
une tres tres bonne comedie et un grand adam sandler .A voir
1
Malgré la faible note ce film est fantastique intriguant et plein de masters. Le monde réelle et imaginaire d'une époque à l'autre n'est possible que par la porte ou le gardien dois remplir des fonctions. Film Russe bien fait bonne ambiance on ne voie pas le temps passé, espérons qu'il fassent un deuxième opus.
1
Encore un film raté pour Jackie Chan qui restent toujours dans le même domaine malheureusement. Dialogues, scènes d'actions, histoire ... Il n'y a pas grand chose de cohérent et utile.
0
Maintenant, vous le savez, ce n'est plus un secret, je suis un très grand fan de Will Ferrell. C'est pour moi l'homme le plus drôle du monde. Quoiqu'il fasse, il me tord de rire sur chaque scène de chaque film où il apparaît. Je n'avais pas encore vu ce Kicking & Screaming. Quelle déception ce fut! En effet, bien que le film soit orienté famille, ce que le sieur Ferrell ne fait pas souvent, malheureusement, le scénario n'essaie pas d'éviter les clichés, mais nous sert quand même un mix de tous les clichés existants dans les films sportifs pour familles, rendu meilleur par un Ferrell en forme mais détruit lorsque le cabotin Robert Duvall entre en scène. Tout cela serait quand même appréciable, surtout quand on fait une découverte aussi sympathique que le jeune Elliott Cho, à tomber de rire, si le réalisateur n'avait été ce tâcheron de Jesse Dylan, qui inonda par trois fois déjà de sa médiocrité, la comédie américaine. Ce n'est pas parce que ton père est un homme connu et reconnu qu'il faut s'évertuer dans un chemin qui n'est pas le tien, Jesse. Dispensable.
0
Malgré un fond semblable à l'Echine du Diable et un léger rapel de L'Orphelinat, ce film dépasse les deux grâce à une excellente morale et un jeu d'acteur impeccable! Bref, un très beau film "réaliste"!
1
Parfois je me demande ce qui me pousse à regarder un Mocky car ça fait longtemps qu'il n'a pas réalisé un véritable bon film pourtant force est de constater que je me suis plutôt attaché à son univers. Les Araignées de la nuit est encore un de ses films fauchés joués de façon pas très professionnel et dont le rythme manque grandement de tonus cependant Les Araignées de la nuit n'est pas réellement un mauvais film et on se laisse prendre par cette dénonciation de l'avidité politique de plus il y a toujours de l'humour (comme le nom des candidats et leurs slogans) par contre on regrette des scènes parfois ridiculesla tentative d'assassinat du flic joué par Mocky; ce n'est pas du tout du grand cinéma mais pour un Mocky ça se mate sans problème.
0
Bonne comédie ! Situations et personnages pas si caricaturaux que ça ! Chaque acteur campe bien son personnage (des répliques bien trouvées) et le rire est au rendez-vous... On aurait juste gagné à avoir un trait un peu moins forcé mais c'est trop souvent et malheureusement le cas ici et... ailleurs.
1
Un superbe film, avec de magnifiques décors, une excellente réalisation et de bons acteurs surtout celui qui joue le rôle de Grenouille. C'est tellement bien réalisé qu'on a l'impression de sentir les odeurs. Sans parler de l'excellente musique littéralement envoûtante. L'histoire est une vraie tragédie mais je la trouve magnifique. L'histoire d'un être à part qui n'aura jamais pu trouver sa place sur terre. Né dans dans une odeur abominable, il quitte ce monde en réalisant le plus grand des parfums. Je recommande ce film aux amateurs de grand cinéma. Un film qui vous transporte dans un autre monde pendant deux heures, magique !
1
Long long long ... des scènes improbables Des reconstitutions un peu carton pâte Bref pas terrible me suis ennuyée
0
Quand on voit ce film on a l'impression de voir plusieurs films en même temps. Un film d'horreur qui ne restera pas dans les mémoires.
0
Certes l'originalité de ce petit film indépendant n'en fera pas sa force mais l'interprétation et le traitement le rendent unique. Découverte du Triangle d'Or quartier du Queens à la facette hélas unique de par sa pauvreté, le réalisateur nous ouvre à ce que peut être la vie de ce ghetto. On s'éloigne très vite de ce propos pour en parler plus légèrement et par ricochet à travers la vie et les yeux d'un enfant et de sa soeur confrontés à cette vie de quartier. Compilé de petits morceaux de vie qui transpirent l'humanité, on évite le pathos et la facilité pour laisser le spectateur juger de lui même et comprendre ce qui se déroule devant ces yeux...Juste, vrai et intelligent, cela compense énormément le manque "d'originalité" dans le système film indépendant US...
1
Break Street 84 (1984) a beau être le précurseur en ce qui concerne les films mettant en avant le break dance ou le hip-hop, le film n’en reste pas moins mauvais et il a extrêmement mal vieillit. Dans la droite lignée de toutes les autres daubes auxquelles on a déjà eu droit ces dernières années, je fais bien évidemment référence à Sexy Dance (2006/2008/2010/2012) ou Street Dancers (2010/2012). Seul et unique intérêt du film, c’est d’y retrouver à la production les célèbres patrons de la Cannon à savoir Yoram Globus & Menahem Golan, à qui l’on doit notamment, pas mal de Séries B cultes mettant en scènes des gros durs à cuire tels que Michael Dudikoff, Chuck Norris, Chuck Norris, Dolph Lundgren ou encore Jean-Claude Van Damme. D’ailleurs, pour la petite anecdote, JCVD fait une apparition (moins de 20 secondes) au tout début du film, c’était d’ailleurs l’une des toutes premières apparitions au cinéma pour l’acteur belge. Il avait lui-même réussit à convaincre Globus & Golan de l’engager dans ce qui deviendra plus tard, l’un de ses plus importants films, à savoir Bloodsport (1988). Voilà à peu près tout ce qu’il y avait à retenir de ce film, qui visiblement supporte mal le poids des années. Ce retour vintage (de 80 minutes) aura été pour nous l’occasion de nous remémorer quelques souvenirs pour le moins fâcheux, entre les tenues fluo immondes et des protagonistes qui apparemment se sont tous donnés le même message (faire "gay " face caméra est-il censé les crédibiliser dans leurs rôles de danseurs ?). Musique au synthé (aïe les oreilles), couleurs mauve/fuchsia, vêtements moulants (moule-burnes et jogging qui vous rentre dans la raie des fesses de rigueur !), on est bien content que cette mode soit passée car là, c’était vraiment ridicule. Pour la petite anecdote, une suite a vu le jour, intitulée Breakin' 2 (1985) et réalisée par Sam Firstenberg.
0
Une très bonne interprétation de James McAvoy pour un personnage complexe et multiple. Un bon thriller psychologique bien réalisé avec cette ambiance volontairement sombre. A voir.
1
La sensibilité de James Ivory émane à tous les plans du film. Fresque captivante, à la mise en scène soignée. Le tout est très beau esthétiquement parlant. James Ivory a un regard acerbe sur cette société victorienne. Il ne juge cependant jamais ses personnages. Ici, il n'est pas question de donner une morale à l'affaire. Il ne plombe jamais non plus son film en tombant dans un côté mélo etc etc. Car Maurice c'est finalement un film plein d'espoir, mais jamais idéalisé. N'ayant pas lu le livre, j'en attendais rien de spécial, mais j'ai vraiment été charmé.
1
Le black métal est un mouvement né de la folie et du génie de quelques adolescents norvégiens fin 80's/début 90's. Le génie car ils ont inventé une musique rapide, violente, aboutie musicalement (à titre d'exemple les compositions d'Emperor, chaque morceau joué par Hellhammer, l'homme-orchestre Varg Vikernes), mais surtout diabolique et malsaine comme jamais. La folie, car la déconnexion avec la réalité s'est traduite par un suicide, des meurtres et incendies d'églises. Sans cette folie, pas de génie. Le black métal est mort en même temps qu'Euronymous et lui ont succédé une infinité de groupes qui feignent cette folie et tentent le génie. Ce reportage trouve sa splendeur non pas en documentant la création d'un genre et de ses dérives (pour cela lisez "Lords Of Chaos"), mais en suivant quelques rares et authentiques fondateurs du Black Metal, rescapés d'une époque unique, qui traversent le monde comme de simples anonymes, sans chercher à s'attribuer une gloire qu'ils méritent: avoir donné naissance à un style qui brasse aujourd'hui des millions d'euros. Le titre n'aurait pu être mieux choisi: caché dans l'ombre ils sont les derniers représentants du mouvement qu'ils ont créé et restant fidèles à leurs idéaux/folie du début, ils emporteront dans la lumière avec eux, le monstre qu'ils ont créé.
1
Oh là là que c'est mauvais!!! Le film est interminable, mal filmé, sans fil conducteur, avec un rythme au ras de pâquerettes et des acteurs insipides, y compris Charlotte Gainsbourg. Sans queue ni tête, et surtout, sans aucun intérêt.
0
Copie made in China de la Tour Infernale...pas terrible, vraiment. Effets spéciaux de seconde main, psychologie des personnages super convenue pour autant qu'il y en ait, ralentit pompier (c'est le cas de le dire) à la gloire des héros soldats du feu (alors qu'un sujet pareil se suffit à lui-même pour leur rendre hommage)... Regret également que les deux très belles tours gigantesques aperçues au début du film n'aient pas été choisie comme lieu de dramaturgie.
0
Malgré le concert de louanges déversé par la presse, j’ai trouvé ce nouveau film de Nadav Lapid – dont j’avais beaucoup aimé Le Policier – très décevant. L’auteur a beau dire que ceci raconte son histoire, il n’arrive jamais à rendre le tout crédible. Il a notamment choisi un gamin inexpressif au possible qui ne semble rien comprendre de ce qu’il raconte. Les poèmes en question ne sont aucunement ravissants, et surtout le personnage de l’institutrice correspond peut-être à ce que l’on attend d’elle en Israël, mais son comportement est juste odieux. Il y a visiblement un fossé éducatif entre nos deux pays et il n’est guère étonnant de faire une politique aussi violente quand on apprend des chants aussi patriotiques et nationalistes dès le plus jeune âge. L’ensemble est assez mal filmé, et surtout dépourvu du moindre rythme. Bref, un film idéologiquement douteux et peu recommandable.
0
Film vraiment chiant à mourrir. Tout y est nul : la brochette d'acteur lamentable, les répliques, l'histoire, la musique... tout y est exagéré, la trame les personnages, les anecdotes bidons et surtout le dressage des chevaux qui sentent le jeu télécommandé à 100km. A jeter à la poubelle.
0
L'exemple même d'un scénario transcendé qui devient un chef d'œuvre. Soulignons d'abord ce qui est le plus frappant : la direction et le jeu d'acteurs qui atteint un niveau de "naturel" assez bluffant, Scarlett Johansson crevant littéralement l'écran. Ensuite le sujet est parfaitement maîtrisé, avec une montée en puissance qui va transformer la romance en thriller en faisant de Jonathan Rhys Meyers un personnage ambitieux complexe mais néanmoins sympathique, à ce point qu'on ne peut s'empêcher de s'identifier à lui, jusqu'à ce que cela ne soit plus possible. Que le film soit immoral est une évidence, mais c'était le but recherché, nous sommes bien dans une thématique de Woody Allen, rechercher le sens de la vie et la réponse qu'il nous propose est finalement désespérément réaliste. Un pur chef d'œuvre !
1
Difficile de voir Daniel Radcliffe autrement que dans Harry Potter, c'est d'ailleurs pour ça que je voulais voir ce film. Malheureusement, il se retrouve dans un environnement "similaire" avec des vieilles maisons, des grands escaliers, des bruits inquiétants, de la brume, des trains etc... On s'attend à chaque fois à voir surgir un mange-mort ou un serpentard mal avisé. C'est assez déroutant. Cepedant, il jour plutôt bien son rôle, mais le film n'offre vraiment rien de neuf et bien peu de surprise. Pas mauvais mais, si Radcliffe veut sortir de l'image de Harry Potter, il va falloir faire mieux que ça et changer de décorum!
0
Le porno tendance pédophilie typique à notre cher Larry Clark. Ah ça, il suffit de prétendre que c'est de l'art, pour que le film le plus trash, le plus limite, le plus carrément à boycotter, devienne un chef-d'oeuvre aux yeux d'une élite intellectuelle qui se gave de caviar et de manzana glacée. Les mêmes scènes dans un porno bien gras seraient "du porno bien gras limite pédophile", mais là c'est de l'art, mettre un doigt dans le cul d'une ado c'est de l'art si c'est filmé par Larry Clark. Vaut mieux ne pas voir ce "chef d'oeuvre" si on n'a pas envie de se rincer l'oeil sur des ados à poil en train d'éjaculer.
0
C'est bien simple ce réalisateur ne sait pas raconter une histoire, on n'y comprend rien, et si on croit en comprendre néanmoins les grandes lignes on se rend compte au deux tiers du film que quelque chose nous a échappé. Dommage les deux actrices sont bien jolies.
0
bonjour les gens voila une nouveauté trés bien si vous recherchez quelque chose d'horrible et qui déchire et bien vous venez de trouver ce film est excellent le jeux des acteurs et les effets sont extra , un film d'horreur qu ne ressemble pas aux autre film d'horreur il a ce petit plus qui fait le difference a voir ..
1
Encore un film adapté d'un comics qui a été donné a une équipe qui n'a absolument rien compris a l'esprit de la bd,ni a wolverine.Wolverine est certainement l'un des x-men les plus charismatique de chez marvel,donc comment laisser a n'importe qui la réalisation d'un tel film,sachant que les fans vont être impitoyable avec résultat que l'on va leur montrer.Car le film est complètement raté,l'histoire est inexistante et surtout l'âme et l'esprit de wolverine n'est pas présente,et pour un film basé uniquement sur wolverine,c'est très gênant.C'est complément sans intérêt et incroyablement banal pour un super héros et surtout pour wolverine.Le film est nul et si il ne marche pas ce ne sera pas a cause de sa mise en ligne avant la sorti mais bien parce que on ne retrouve rien de ce que peut être le charismatique wolverine.
0
La première moitié du film est amusante et complètement décalée. La deuxième moitié ennuyeuse à mourir. Quant à la fin, comment on dit déjà...? Harakiri?
0
Un chic type (2010) est une sympathique comédie norvégienne (ou plutôt scandinave car si le réalisateur est norvégien, le scénariste est danois et l'acteur principal est suédois !) qui certes, n'a absolument rien d'original, mais les mésaventures vécues par cet ex-taulard donnent le sourire et ce, quelque soit la situation. Il faut dire que Stellan Skarsgard porte le film sur ses épaules, il incarne la misère humaine, on en vient même à le plaindre lorsque sa logeuse lui force le pas pour une "petite sauterie" (alors qu'elle n'en donne vraiment pas envie). Situations cocasses, où le rire est au rendez-vous grâce à quelques personnages bien écrit et un humour noir bien présent.
0
nul , raté , déjà vu et aucun interêt .
0
Le film débute bien, sur un rythme nerveux, avec une histoire de vengeance prometteuse. Arrivé à sa moitié, il s’engage ensuite sur une autre piste, comme si un second scénariste avait pris la suite du premier. On se perd alors dans une histoire d’amour invraisemblable dont la fin est grotesque. Gary Cooper a l’air embarrassé dans ce personnage mal défini dont il ne sait - à juste titre - que faire. Patricia Neal est, comme à son habitude, très limitée dans un registre d’actrice médiocre et sans éclat. La seule raison de l’étoile attribuée est la présence irradiante de Lauren Bacall, oasis de bonté, de beauté et de raison, la seule âme du film. Un gros raté de Michael Curtiz, réalisateur certes loin d’être génial mais qui a tout de même fait beaucoup mieux (sans parler de Casablanca, qui est hors normes). À oublier au plus vite.
0
Un alibi parfait n’est pas une grande réussite de Kevin Meyer. La mise en scène reste très académique, le scénario aurait mérité d’être amélioré sur de nombreux points, l’histoire n’est pas très intéressante et le film est très prévisible. Et enfin, pour finir, les acteurs comme Teri Garr, Hector Elizondo et Rex Linn ne m’ont pas convaincu dans leurs interprétations.
0
Allemagne de l'Est, 1980. Barbara, médecin à Berlin, est soupçonnée de vouloir passer à l'Ouest. Elle est exilée dans un hôpital de province, et surveillée par la Stasi. Alors qu'elle prépare effectivement son départ, André, le chirurgien qui l'accueille dans son nouvel hôpital semble tomber amoureux d'elle... Dans ce film de Christian Petzold, jeune prodige du cinéma allemand, rien ne dépasse. Tout est programmé pour faire "auteur" : une certaine lenteur, un jeu assez hermétique de l'actrice principale, de jolis cadres, une ambiance un peu curieuse qui fait ressembler cette ville du passé à celle de la série Le prisonnier. Du coup, je me suis passablement ennuyé, d'autant plus que le film ne réserve aucune surprise (mais c'est peut-être là que réside sa force, me direz-vous) : le gentil est très gentil, le méchant est méchant, les malades sont très malades, la malheureuse jeune fille est très malheureuse, les Trabants roulent comme des Trabants, etc...Tout est assez convenu, prévisible, et parfois un peu lourd, voire hasardeux (les raccords de la balade à vélo, lors de laquelle le vent violent s'arrête brusquement au changement de plan). Il y a une application scolaire dans la mise en scène qui empêche d'adhérer complètement au propos du film, qui ne captive pas, mais n'est pas non plus à fuir. Beaucoup d'autres critiques ici : http://www.christoblog.net/
0
Ennuyant à mourir, pas drôle, du déjà vu! Ne gaspillez pas 10 euros pour ça.
0
L'intention de départ est bonne. Voilà un film qui fait tout pour sortir du moule comédie romantique ordinaire à l'américaine...Pour y plonger directement. Tous les lieux communs et tous les clichés y passent. La mise en scène n'a rien d’extraordinaire. Ce n'est pas quelques séquences animées "poétiques" qui changent quelque chose. L'histoire est cousue de fil blanc, l'humour tombe à plat. Les acteurs font ce qu'ils peuvent, mais Daniel Radcliffe est bien plus convaincant dans le récent Horns, tout comme Zoe Kazan dans Elle s'appelle Ruby. Bref, pour ma part, je ne vois là aucun renouveau de la romcom. Je me suis juste ennuyé en attendant une fin que l'on devine dès le début...Décevant.
0
Très pale remake du film de Sidney Lumet du même nom. Malgré un casting exceptionnel, on a l'impression d'un pièce de théâtre filmée. On devine dans tous les plans le projo hors-champ qui fait une vilaine ombre sur des décors ridicules avec des tableaux de contrôles informatisés (dans les années 50 !!!). A éviter et regardez l'original dix fois meilleur !
0
Un réalisateur quasiment oublié, un film méconnu et trois comédiens parfaitement en phase avec ce thriller d’après-guerre (Jeff Bridges, John Heard, Lisa Eichhorn), l’Amérique recèle donc encore quelques pépites du genre Cimino ( « Voyage au bout de l’enfer ») . Ivan Passer possède une personnalité forte et particulière qui met en scène un duo de copains dont l’amitié permanente est mise à rude épreuve par les souvenirs et les obsessions. 35 ans après « Cutter’s way » s’inscrit indéniablement dans la mouvance du cinéma underground et contestataire, page de l’Histoire du septième art à consulter de toute urgence. Pour en savoir plus
1
une réalisation plate, un montage sans rythme, un casting qui surjoue...mais une écriture interessante dans les dialogues. mais ca ne suffit pas pour faire un bon film, même si l'ensemble reste attachant.
0
Brad Anderson réalise un film intéressant avec des décors magnifiques et un scénario original qui tient en haleine du début jusqu'à la fin. Les acteurs sont corrects dans l'ensemble mais sans plus.
1
Un amour de pluie est un des films de Romy Schneider que je préfère. Parce que c'est une bouffée d'air frais dans la seconde période de sa filmographie. Entre tous ces drames complexes et exigeants, un amour de pluie peut faire pâle figure et être considéré comme une bluette sans intérêt. Il n'en est rien. C'est un film doux, pleins de grâce et de justesse, de tendresse pour ses personnages. Romy Schneider interprète une femme mariée qui part en vacances avec sa fille et qui tombe sous le charme d'un bel italien incarné par le séduisant et charismatique Nino Castelnuovo. Sa fille connaîtra elle aussi une histoire d'amour, sa première. Jean-Claude Brialy signe un film léger et c'est totalement délibéré de sa part. C'est de cette façon qu'il faut aborder ce film touchant qui nous offre une nouvelle fois une Romy Schneider magnifique et lumineuse et un Nino Castelnuovo séducteur à souhait.
1
On ne pouvait pas faire une suite bien sans Robert Rodriguez, George Clooney, Harvey keitel Quentin tarantino ! Ce film est une belle « daube » très mal réaliser effets spéciaux sans esthétique , vous allez me dire c'est sur il date de 1999 ce qui n'est pas une raison car une nuit en enfer date de 1996 est bien mieux fait que ca ! Ce film très mauvais n'arrive pas a la cheville de premier opus qui lui était un grand film !
0
C'est long, pas très beau, pas passionnant, mais en le prenant au second degrés on peut passer un bon moment derrière.
0
Un mois après « Pour une poignée de dollars » de Sergio Leone, sortait « La strada per forte Alamo » (« Arizona Bill » en français) de Mario Bava (John Old). La date de sortie est le seul fait mémorable de ce navet patenté. Mal scripté à partir d’un synopsis pourtant intéressant, mal réalisé et mal interprété avec des dialogues creux et répétitifs. A l’ombre des grands réalisateurs du genre, Leone, Corbucci et Solima, le western spaghetti offrait souvent ce genre de nullité, où tout sonne faux, excepté la musique. Ici ce n’est même pas le cas.
0
Ce film n'a aucun rapport avec le très bon teaser où un corse raconte le pitch de Gravity. C'est une comédie dramatique convenue dont le déroulement est très prévisible. Bref, pour public peu exigeant qui se satisfait de clichés ensoleillés,
0
le film est pas terrible, le serpent n'apparait pas beaucoup et les acteurs jouent pas très biens
0
Tout simplement le meilleur thriller psychologique de tous les temps avec "Psychose". Jonathan Demme nous offre une réalisation millimétrée, où chacun des plans est pensé à l'avance, mûri pour empoisonner l'esprit. Mais ce film c'est surtout l'histoire d'une confrontation entre une jeune stagiaire du FBI voulant faire ses preuves et un tueur en série cannibale doté d'un grande intelligence. Une confrontation entre l'immense Jodie Foster et le terrifiant Anthony Hopkins, littéralement habité par son personnage qui reste un des plus grands méchants du cinéma. Loin des effusions sanguinaires de certains films du genre, "Le silence des agneaux" est tout en suggestions, en manipulations, laissant au spectateur libre court à ses interprétations les plus folles. Mais quand la violence éclate, elle est crue, directe, franche, inexorable. La musique participe grandement au sentiment de malaise éprouvé au fur et à mesure que l'enquête progresse. Les seconds rôles sont eux aussi au diapason : Scott Glenn en mentor paternaliste, Ted Levine en tueur psychotique. Jonathan Demme n'a eu besoin que d'un seul film pour démontrer toute sa maîtrise et son talent en réussissant à dérouler son intrigue de manière limpide et intelligente tout en orchestrant un des plus fascinants duel de l'Histoire du cinéma.
1
vu sous le titre de "L'attaque des fourmis géantes" , ce nanard est sidérant de bêtise... Plus marrant (involontairement ?) qu'horrifique , c'est une perte de temps , ou à regarder au Z-ième degré ...
0
J'ai regardé ce film parce qu'il y avait la Dushku au générique. Le film traite des pbs de sexe de 2 couples, 1 jeune tout love love et 1 autre plus mature. Il tente de mettre du piment dans leur vie sexuelle en s'essayant à l'échangisme. La grande déception du film c'est qu'il n'y a que du sexe suggestif. Ca empêche le spectateur de se concentrer sur les dialogues (on ne veut qu'une chose c'est voir le superbe corps de la Dushku). Il n'y a pas vraiment de fin et on a tout juste droit à un petit baiser entre la Dushku et l'autre fille (qui a une tête toute bizarre je trouve) A oublier donc (surtout que l'on ne sait même pas à quoi ça sert vraiment dans leur couple l'échangisme) PS: Dushku montre un peu ses seins dans The Alphabet Killer (je fait de la pub car le film ne sortira probablement jamais en France)
0
Un chef d'œuvre absolu qui n'a pas pris une ride. En avance sur son temps ou atemporel, il fait mouche à tous les coups et sur tout le monde.
1
Un chef d'oeuvre de suspense et d'émotion soutenu par une interprétation brillante et surprenante d'Angelina Jolie et de John Malkovitch. la réalisation est classique mais sublime, et on ne peut même pas traiter le film de manichéisme car tirée d'une histoire vraie. 20/20
1
Lorsque l'on regarde ou plutôt mate un film comme The Baytown Outlaws on sait à quoi s'attendre et on est moins exigeant qu'à l'ordinaire mais on n'est pas à l'abri d'un mauvais film pour autant et cette série B surfant sur un certain cinéma américain des années 70 réactualisé à la sauce Tarantino ou Rodriguez est un bel ratage. De suite le trio de frères qui sont des cons agace mais ce qui aurait du être un film plein de punch, de délire et d'action est un truc faussement cool sans aucune originalité sans rythme avec quelques gunfight peu explosifs. Sans grand intérêt.
0
Waouh ! Que ce film est émouvant ! Le personnage de Monique m'a bouleversé et franchement la première demie heure est vraiment très dure à supporter tant le thème du deuil est bien retranscrit. C'est intense, c'est triste, c'est glauque et moi j'ai adoré comme jamais. Le manque de reconnaissance des enfants, la solitude, le manque... tout est si réaliste et si parfaitement réalisé que c'en est presque insoutenable. Un vrai chef d'oeuvre de sincérité et d'émotions avec une très grande actrice principale ! Mille fois bravo !
1
Voici un film qui joue tout sur son charme, mais qui le fait avec brio. On est séduit par le charme des images aux colorations oniriques ; on est séduit aussi par une bande-son envoûtante ; enfin, on est charmé par la seule Shu Qi, rayonnante de beauté et de délicatesse. En somme, une histoire qui peut sembler banale mais qui prend tout son relief grâce à cette réalisation subtile qui nous accroche tout le long du film. Une perle.
1
Encore une comédie française qui surfe sur l'air du temps et à cette occasion plus particulièrement sur le phénomène des Coachs. Dommage pour nous, que les scénaristes de cette comédie n'est pas été coachés eux aussi.
0
Encore un film "culte" des années 80 qui se révèle être en fait un véritable nanard. Pas de scenario, pas de combats...Bref, tout est bidon et en plus ça dure deux heures...
0
avec S.Frears le cinéma s'élève et devient de l'Art avec un grand A. Encore un BEAU film que ce "Madame Henderson présente", qui éblouit même si l'on est pas intéressé par le sujet.
1
Film classique d'évasion dans lequel les prisonniers fuient ensemble, mais au cours de leur périple à l'extérieur, ils n'ont de cesse de se quereller et de s'entretuer. La recherche d'une valise pleine de billets étant leur but commun. Ici, le méchant est vraiment méchant : il tue le médecin qui lui a sauvé la vie ! Les rencontres avec les femmes sont banales, et même un peu mièvre. La réalisation est sans grand défaut, mais reste du niveau d'un téléfilm. La fin dans la neige dépare un peu de l'ensemble et vire à la tragédie. Acceptable, sans plus.
0
Cette fois-ci, ce ne sont plus les bébés qui parlent entre eux, mais les chiens... C'est dire si ça vole bas une fois de pus, mais en ces périodes de fin d'année, on est forcément plus indulgent pour ce film destiné avant tout aux plus jeunes.
0
Il y a quelque chose de particulier qui me gagne quand j'ai regardé la première fois ce film. Pourtant c'est un film de guerre. Une scène horrible lors du massacre des villageois par les allemands (cette scène m'a beaucoup marqué). Comme je disais c'est la guerre, il y a du sang des morts et du sang, et voilà qu'apparaît ce petit garçon: Angelo, un jeune italien de 9 ans. Innocent et pur, il se trouve embarqué dans ce voyage avec une escouade américaine. C'est pour ça que je pense alors qu'il y a de la magie dans ce film, grâce a ce jeune garçon (sa prestation et son jeu d'acteur est remarquable). Un chef d'oeuvre du genre. Bravo Spike lee
1
Un film à la fois très simple et très beau, sans afféteries inutiles, avec un vrai sens de la mise en scène, et un sens très délicat et élégant du hors-champ ! Signé par l'immense et regretté réalisateur burkinabé Idrissa Ouédraogo.
1
On devient Christophe Colomb, on découvre avec lui, on souffre avec lui... Un grand film ! Tant pis pour les lenteurs des épisodes se déroulant en Espagne.
1
Madonna m'a bluffé! Je suis allé voir ce film avec quelques appréhensions en lisant les critiques... Après un début quelque peu déroutant... On apprécie le travail de Madonna sur ce film! Très réussi, les deux histoires s'entremêlent parfaitement. Je vous conseille franchement d'aller voir ce très beau film! En tout cas, on peut encore dire, une nouvelle fois que la presse a voulu descendre Madonna... Mais j'ai découvert ce côté de Madonna qui m'était alors inconnu et je ne regrette franchement pas.... Dommage qu'il ait été descendu par la critique!
1
Haletant, tendu et très gore. Marie, une jeune femme assez perdue émotionnellement parlant, va venir dormir dans la maison de campagne de son amie Alexia. La nuit venue, un énorme gaillard ténébreux entre dans la maison et massacre tour à tour son père, sa mère et son petit frère avant d'enlever Alexia. Marie, qui a réussi à lui échapper, semble bien décidée à délivrer son amie des griffes de ce psychopathe.. "Haute tension" qui porte très bien son nom rend hommage aux slashers horrifiques des années 70 (Wes Craven, Tobe Hooper, ...) en montrant des victimes innocentes proies à un tueur impitoyable (campé ici par un imposant Philippe Nahon aux allures de Terminator) et surtout du gore à foison. Mais dans ce film le sang a un sens, c'est une véritable métaphore sexuelle :le twist de fin nous révèle que le tueur était une construction mentale de Marie qui ne supportait pas d'aimer une femme hétérosexuelle. Le film est vraiment sans pitié au niveau des images, et cette violence est parfois filmée de la manière la plus belle qui soit pour nous prendre aux tripes et nous mettre mal à l'aise. On accroche à l'histoire pour son côté horrifique et réaliste et on se laisse surprendre par le sens de toute cette violence apparemment psychopathe.. Un Shock horror français entraînant et perturbant, une vraie pépite !
1
Pour réussir a trouver ce film bien,il faut impérativement être de la famille du réalisateur.Et encore,ils sont du se retrouver vachement emmerder quand a la fin de projection,il a posé l'ultime question,alors ça vous a plu?Ben.....heu....ben...les effets spéciaux sont pourris,et rendent le film ridicule,la lumière est ignoble,le scènar est vide,la mise en scène et le montage sont calamiteux,et les acteurs jouent aussi bien que mon cul.Alors oui a part ça c'était vraiment super.
0
C'était de la daube en boîte. Film misogyne, pas drôle ( ah, les rires gras de la salle aux moment les plus pitoyables !), les acteurs ne sont pas foncièrement nuls mais surtout énervants. La seule scène presque amusante serait celle du dîner mais complètement gâchée par la réaction de la salle ne cessant de s'esclaffer. Un film pour bourgeois.
0
Une seconde partie de Batman: The Dark Knight Returns vraiment excellente, on a un univers encore plus sombre que dans la première partie, avec un Joker assez flipant. Même si on ne comprend pas se que Superman vient foutre la au début, on se met vite dans l'histoire. Le combat final entre Superman et Batman est vraiment très bien, avec beaucoup d'émotion. Seul point négatif, et la raison pour laquelle je n'ai ps mis 5/5, c'est qu'on ne comprend pas pourquoi les membres restants du clans des mutants ( je ne parle pas de ceux qui se sont ralié a Batman ) se mettent a aider les gens et a effectué un mouvements de solidarités a Gotham.
1
Même après l'avoir revu pour la énième fois, je suis toujours fasciné par ce film ^^. Tout y est parfait les acteurs, l'histoire et son développement, les costumes, la bande son... Un pur chef d'oeuvre signé par le très grand Woody Allen ! Définitivement un de mes films préférés et de loin ^^. J'ai rarement ressentit sa pour un film, et même si je l'ai vu plein de fois il me fait toujours rire, il me donne toujours des frissons : je le redécouvre et c'est toujours magique. Certaines scènes sont vraiment cultes (la scène de Picasso avec le brillant Adrien Brody, les scènes avec Hemingway (excellent Corey Stoll)...) et l'ensemble est juste extraordinaire !! A voir et à revoir sans modération !!!
1
La façon dont Katsuhiro Ôtomo (le réalisateur d’Akira, ici au scénario) et Rintaro (le créateur d’Albator) adoptent le manga d’Osamu Tezuka, lui-même directement inspiré du chef d’œuvre de Fritz Lang, offre au cinéma d’animation japonaise une de ses plus belles perles. L’incrustation de personnages aux traits assez enfantins dans des décors aux designs soignés peut, dans un premier temps, déconcerter mais l’ampleur du scénario, véritable renouveau du style cyberpunk, prend vite le dessus sur cette esthétique hybride. L’intrigue se montre bien moins manichéenne qu’il n’y parait dès l’instant où chacun des camps des humains dévoile ses secrets, puisque le vil personnage de Rogue n’est poussé que par un amour qu’il porte à son père adoptif et que, alors que l’on adhère aux motivations des révolutionnaires, ils abattent froidement le gentil robot-policier. Ce sont donc, et c’est en cela que Metropolis utilise bien les interrogations fondamentales du genre, les robots qui, du fait de leur absence d’émotions, s’avèrent les plus attachants. La mise en scène nous réserve des passages d’une incroyable beauté, notamment dans l’explosion finale.
1
Je m'attendais à mieux d'un film avec Heath Ledger, mais bon, faut bien débuter dans les 1er rôles. Et justement, 1er rôle, c'est qui ? On suit un héros à l'université US, jusque là pas de soucis, sauf que le gars semble avoir 12 ans, sa copine 18, Heath 22, sa copine 17 alors que c'est la grande sœur de l'autre. Mais si on passe les ages fantaisistes des acteurs, l'autre souci c'est qu'on suit le marmot, donc ce devrait être lui le héros, mais on est sur l'histoire d'amour que vit Heath L. alors qui a le 1er rôle ? Si c'est de moindre importance, l'autre problème de ce film d'ado très moyen, car ne brillant par son originalité et surtout pas pour la fin, c'est qu'on passe d'un couple à l'autre et d'une histoire à l'autre d'un coup. Hormis que ce soit moins facile à suivre c'est surtout saoulant. A part ça rien, non rien de spécial, ah si, le jeu d'acteur : Heath fait bien l'ado théâtral par moments mais c'est peu souvent, quand aux autres c'est surjoué ou pas assez, chiant bien sur à force... En bref, rien de spécial dans ce film, au contraire pas mal de déceptions et aucun intérêt. Au passage le titre n'a rien à voir avec le film, les traductions littérales ont parfois du bon...
0
J'adore les vieux films de guerre ! Ce grain, ses anachronismes, ses acteurs détonant ! Je l'avais pas vu celui-la ! Mais alors la vache quelle daube ! Les personnages sont absolument détestables, l’ambiance au sein du commando est si délétère qu'on a presque envie qu'il s’entre-tue pour égayer le tout ... Passons ça le scénario est à mourir de rire, la missiondevient rapidement sans aucun intérêt puisque leur objectif est fictif, ils décident donc de détruire le vrai dépôt ! Oui super idée, mais quelqu'un peu me dire comment ils ont su ou il était ? Sans parler de la fin, ils devaient être à cours d'idées... ou de tunes....Bref je sais pourquoi je ne l'avais jamais vu ! Préférez lui 10000 fois les 12 salopards !
0
"The Two Faces of January", adaptation du roman éponyme de Patricia Highsmith, m'a fortement impressionné et principalement à cause de cette manipulation extrêmement bien mise en exergue, entre nos deux personnages principaux, très charismatiques et excellents, l'un comme l'autre ! Leur jeu juste et très sobre, est tel qu'on rentre à fond dans la personnalité de chacun; personnalité à la fois différente et en même temps semblable dans l'esprit ! À partir du simple voyage d'un couple de riches Américains à Athènes, puis de leur rencontre avec ce guide charmeur et plutôt roublard sur les bords, c'est toute une intrigue qui va ainsi se nouer pour prendre des directions insoupçonnées, mais captivantes ! Et à travers, cette histoire elle-même, on retiendra en priorité la transformation et le dévoilement de la véritable face de Chester/Viggo Mortensen qui va vivre une descente vertigineuse et de moins en moins contrôlée, pour ne pas en dire plus, alors que Rydal/Oscar Isaac lui, en contrepartie, va s'affirmer complètement dans ce jeu de pouvoir diablement efficace ! Colette/Kristen Dunst, parmi ce trio, a bien sûr un rôle plus attendu et conforme mais indispensable à la construction du scénario assez redoutable en soi... C'est bien donc cette confrontation, presque sous forme de sac de nœuds qui va nous tenir en haleine jusqu'au bout avec des rebondissements que n'auraient pas renié certains maîtres du genre, notamment et surtout, Hitchcock lui-même ! De plus, ce film nous fait voyager et nous plonge dans des décors superbes aux ambiances magiques tels que les rues, les hôtels, les bus, les taxis,... Sans oublier cette fameuse scène de gare incroyablement filmée... Alors sans aucun doute, une franche réussite que ce thriller signé Hossein Amini, qui a le don de nous séduire sans prévenir et ainsi, à ne pas manquer si possible !
1
Faudrait que je revoie Rocky pour comprendre l'engouement général autour de ce film ; quoique j'en comprends l'exclusivité. Pourtant le chemin de Fighter n'est pas obstrué par le culte de Stallone. Au centre de tous les combats de boxe, finalement pas si nombreux que ça, une histoire familiale vraiment poignante, et c'est sans doute là que le film est efficace. Si l'interprétation globale des acteurs est satisfaisante et si Mark Wahlberg arrive à donner vie à son personnage, c'est Christian Bale qui fait tout péter, méconnaissable en illustre Dicky Eklund, ex boxeur bousillé par la drogue et par le temps, et simplement touchant. Les combats sont pas aussi immersifs que dans le récent "Warrior" (toutefois ils sont tout autant redoutables), mais l'histoire est tellement plus intéressante ! Un film de boxe solide qui arrive à tenir sur tout son parcours, grâce à des rapports psychologiques réussis et à une bonne écriture des personnages. Comme quoi les meilleurs moments ne sont pas que sur le ring.
1
Je vais être franc, je n'avais jamais entendu parler de ce film. C'est donc vierge de tout a priori que je l'ai regardé. Apparemment le film est l'adaptation d'un roman et inspiré, également, d'un fait divers ayant eut lieu à Chicago dans les années 20. Je ne sais pas ce qui reste de tout cela dans le film, mais personnellement l'intrigue ne pas tellement impressionné. Pour être clair ces deux ados homicides ont des comportements assez incompréhensibles. De plus le meurtre n'est plus que mentionné de façon allusive et ne semble plus avoir vraiment de répercussions claires sur le film. Ce dernier semble interroger les meurtres gratuits et “la banalité du mal” avec un parallèle d'ailleurs instauré avec l'œuvre d'Hannah Arendt. Malheureusement c'est fait de façon si lourde que cela en devient un peu prétentieux, en effet comme mettre en parallèle ce petit meurtre avec les crimes d'Adolf Eichmann... En parallèle, on suit une jeune femme qui soupçonne les deux garçons du crime et dont les péripéties sont particulièrement inintéressantes. Pour être franc ce récit à côté du récit principal n'a pas grand intérêt, pour ne pas dire qu'il concourt à rendre le film ennuyeux. Plus le film avance plus on se demande ce que le réalisateur veut vraiment dire et pour être franc l'attitude ambigüe et infantile des deux ados finit par lasser (les rendre antipathiques) et surtout tourner un peu à vide. Honnêtement le film repose sur une intrigue un peu nébuleuse et pour être franc un peu creuse et verbeuse pour ne pas dire, par certains côtés, prétentieuse. Pas vraiment intéressant et pour tout dire évitable sans regret.
0
En pleine période de ruée vers l'or, les hommes changent et la confiance n'est pas de mise. Pourtant, un certain Glyn McLyntock, ancien bandit, promet d'escorter un convoi de pionniers dans l'Oregon, un voyage qui devrait lui permettre d'acquérir une humanité et de tourner définitivement une page de sa vie. Mais il va devoir composer avec des alliés dont on ne sait s'ils seront solidaires jusqu'au bout; ainsi, le trio masculin composé de James Stewart, d'Arthur Kennedy et de Rock Hudson est toujours mouvant et les combinaisons entre leurs personnages varient selon les intérêts de ces derniers. En faisant évoluer les associations et les oppositions, Anthony Mann crée un suspense efficace, en particulier dans un dernier tiers haletant où la traversée d'une rivière devient autant un enjeu de survie qu'un moment de cristallisation morale. La réussite du film tient dans ce mélange de classicisme de motifs d'action et sentimentaux (l’attaque des indiens, une bagarre dans un saloon, une rivalité amoureuse) et de modernité se faisant à travers une densité psychologique et certains choix de décors singuliers (l'obstination de Glyn, qui marche seul dans une montagne enneigée à la poursuite des ennemis qui l'ont trahi). En plus de bénéficier d'un rythme impeccable et d'une mise en scène limpide, "Bend of the river" nous fait ressentir l'état d'un monde nostalgique, ébranlé par ses changements et incertain de son avenir.
1
"Dépression et des potes" donne l'impression d'avoir déjà vu ce film des dizaines de fois ! Aucun scénario, aucune originalité, des ficelles tellement utilisées que l'ensemble patine très très vite ! On sourit certes une ou deux fois mais l'ennui prend vite le dessus... Les situations sont lourdes et répétitives, les comédiens en font des tonnes... Mais quelles étaient donc les intentions du réalisateur ?
0
D' une nullité déconcertante! Je vous invite tout de meme et juste par curiosité à voir la fin pour son jeu d' acteurs d' une rare crédibilité et ses effets spéciaux à faire pâlir mister Spielberg !! une perle du nanar .
0