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super film, super acteurs, super histoire, super mise en scène. un très beau film qui change de toutes ses comédies honteuses et débilitantes !
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Un film vraiment bien, plus sombre, plus mature, quand on le regarde on a un petit côté nostalgique, c'est bientôt la fin des aventures de notre sorcier préféré... La tension qui règne dans l'univers d'Harry Potter à ce moment est bien retranscrite (va-t-il arriver à retrouver tous les horcruxes, Voldemort va-t-il le trouver et le tuer?) De plus, les décors sont très réussis et très beaux, les personnages (même les méchants) sont attachants aussi, on n'a pas envie de les quitter. Une très bonne suite, qui donne envie de voir la deuxième partie!
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Très grand film qui est honteusement méconnu ou du moins, j'en ai jamais entendu parler avant de le voir par hasard. Dreyfuss est tout simplement exceptionnel. Et quel scénario !!! Un homme dont la musique est sa vie a un enfant sourd. Que d'émotion dans tout le film. Et la scène où la maman hurle de désespoir car elle ne peut pas se faire comprendre de son fils et réciproquement est extrêmement touchante. Super film réalisé par un Herek (Critters) en grande forme. Et encore un bravo pour Dreyfuss.
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Renoir est considéré par de nombreux cinéphiles comme le plus grand réalisateur français. C'est loin d'être mon cas,je préfère de loin Grémillon, Duvivier ou Demy et encore bien d'autres avant lui. « Le fleuve » par exemple m'ennuie profondément,le fameux « déjeuner sur l'herbe » ne vaut que par Catherine Rouvel,Je n'ai guère envie de revoir ses grands classiques. J'adore par contre « le testament du docteur Cordelier » et « la bête humaine »,Tout cela pour dire que je suis sûrement peu objectif et que j'ai des a priori négatifs à son égard ce qui peut expliquer que je ne considère « Tire-au -flanc » que comme un brouillon de sa future filmographie. C'est lourd,pataud,conventionnel et nullissime par rapports aux chefs d'oeuvres du muet de l'époque. De plus,ce sujet de Vaudeville militaire est très malvenu seulement 10 ans après Verdun. Il n'y a rien à sauver et la vie qui y grouille,accentuée par les 24 images seconde ne peut justifier la moindre étoile. Ce film muet ne me parle pas et je ne le conseillerais qu'aux amateurs de Renoir qui souhaitent en connaître le maximum sur leur idole.
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Que de temps perdu.... les acteurs jouent bien, mais le scénario est vide ! Effets spéciaux moyens, parfois très mauvais, pas mal d'abérations. Il y a bien quelques bonnes idées mais ça ne suffit à nous tenir éveillés, heureusement la place était à 5 euros...
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Une comédie inspirée de faits réels, qui plus est sur un braquage, je voyais déjà ce pari dans le mur. Et pourtant non, chaque personnage joue son rôle à la perfection. Un pur moment de plaisir.
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Etre ou paraître...En tout cas un mal-être continu pendant toute la durée du film et surtout, pour ma part, une incompréhension totale. Pourquoi un garçon veut-il à tout prix devenir une fille ? Pour devenir une ballerine étoilée en danse classique ? Il y a des hommes qui sont d'excellents danseurs (Benjamin Millepied par ex.), et surtout s'infliger des cours de danse très difficiles encore plus particulièrement quand on doit danser comme une jeune fille. A 15 ans, vivre autant de difficultés, ne pas vraiment profiter pleinement de son adolescence, être un poisson entre deux rives et surtout subir des opérations plus que douloureuses et enfin attendre le bon moment pour le faire, avoir la patience...(ce que Lara n'a pas), j'avoue ne pas bien comprendre. Bien interprété ce film comporte quand même beaucoup de temps morts et des longueurs dans le scénario (qui, certes est original). Mais surtout je suis sortie de la salle en me demandant le pourquoi du comment ?
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super nul mais super bien, gore monstrueux musique genial. tellement nul que bien
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Film qui donnait super envie sur le papier mais alors quel calvaire devant l'écran !! Rarement vu un film si lent, si inintéressant et si pénible !! Adapter un fait divers sanglant et terrifiant ne suffit pas pour faire un bon film ! On ne comprend pas la psychologie des personnages, l'acteur principal est aussi expressif qu'une huître et vraiment j'ai eu beaucoup de mal à ne pas m'endormir !! Un film que j'aimerais oublier...
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Une petite comédie qui ne mérite pas particulièrement d'être vue.
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Uniquement pour les amateur de films de vaisseaux spaciaux des année 1990, guerres des étoiles en série B
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Un petit film de série B comme on en a déjà vu quelques uns mais toutefois il s'en sort avec les honneurs sans originalité, sans fioritures. Le suspens n'est pas le plus important, l'histoire non plus mais les acteurs s'en sortent et certaines scènes d'horreur sont bien gérées.
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Série Z nullissime, mais finalement si nulle qu'elle est à mourir de rire au 4ème degré, et qu'on peut presque passer un bon moment devant !
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Dans les décors désertiques de la Vallée de la Mort, ne reste que la chair, au plus près de l'os, de la relation entre deux anciens amants qui n'ont jamais cessé de s'aimer. D'ailleurs, "Isabelle" souligne que si on se met à détester quelqu'un que l'on a aimé, c'est qu'on ne l'a jamais vraiment aimé. Depardieu, conforme à son image, peut passer d'une remarque de beauf à une hypersensibilité qui bouleverse instantanément. Quant à Huppert, elle est - comme toujours - impériale. Le cinéaste, qui livre un vrai film fantastique, ne cherche pas à surexploiter l'aura de ses deux acteurs, ils les laissent exister devant la caméra et c'est déjà énorme. La voix, reconnaissable entre toutes, est au centre du film, comme leur corps, sec et parsemé de taches de rousseur (les "baisers du soleil") pour l'une, un corps lourd et épuisé, qui semble porter le poids du monde, pour l'autre. Un grand film qui, comme la musique envoûtante (The unanswered question de Charles Ives), garde son pouvoir de fascination bien longtemps après le générique. LA SUITE :
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N'ayant pas la prétention de révolutionner le genre, Total western est juste une série B dopé à la testostérone qui se suit avec plaisir en alignant les bons moments et les répliques à l'Americaine. Je ne me souviens plus quel journalistes avait évoqué un parallèle avec le cinoche de Shane Black mais il avait raison, les "punchlines" hilarante sont bien là avec un Jean Pierre Kalfon savoureux qui campe un méchant incroyable. Face à lui , Samuel LeBihan est plus fade mais pour une fois il s'en tire plutôt bien avec un vrai look de taulard. Au milieux de ça,il faudra supporter 2-3 clichés habituels sur la banlieue . Enfin l'énergie de l'ensemble en fait un divertissement sympathique qui a le mérite d'exister.
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J'ai vraiment apprécié ce film !! Pour sa complexité, son twist ending, ses acteurs, ses décors, les flashbacks, tout ! Il est parfois un peu dur à comprendre, mais il suffit de le regarder une deuxième fois, voire une troisième, et après tout devient très clair !
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Film à la fois touchant et drole avec le personnage de Charlot le vagabond qui aide une jeune fille aveugle.
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La mise ne bouche est intéressante, l'intrigue tient en haleine (heureusement), un rythme lent mais ne correspond pas à l'ambiance, des acteurs tous en retenus. On reste sur sa faim aussi bien au sens propre qu'au sens figuré ! 2/5 !!! (pas plus)
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La classe intégrale, ce 2éme film est encore un cran au dessus du premier. Un scénario génial qui est une grosse compile de science fiction, on retrouve beaucoup de clin d'oeil à de nombreux films. Cette fois si les scénariste nous entraîne dans une aventure avec une sorte de pieuvre géante qui prend possession des êtres humains. C'est frais, c'est drôle enfin bref c'est du Futurama pure jus! Une petite merveille.
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Excellent film, qui reste un film et non un documentaire. On ne peut éprouver que de la sympathie et de la peine pour ces pauvres jeunes, qui sont des victimes dans leur trop courte existence. On voit bien comment les fanatiques recrutent grâce à la misère, les drames personnels, le manque total de perspective et d'espoir d'individus, qui ne sont pas forcément des êtres faibles et influençables. Pour eux le lavage de cerveau, dont ils sont victimes ne représente plus qu’une planche de salut.
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Le tout premier mèlodrame familial rèalisè par Douglas Sirk! On n'a du mal à reconnaitre la patte du cinèaste dans ce mèlo bavard et thèâtral ou la prèsence de la grande Barbara Stanwick ne parvient pas à sauver "All I Desire"! Stanwick y incarne une actrice entre deux âges revenant dans sa ville natale du Wisconsin à Riverside, y retrouvant sa fille, son mari et son ancien amant, ainsi que toute l'opprobe larvèe d'une certaine sociètè! Les dècors et les costumes sont particulièrement soignès et c'est malheureusement la seule chose positive avec le jeu subtil de l'actrice principale qui rendent le film regardable! Une oeuvre ètrangement froide et dèsincarnèe de la part de Douglas Sirk avec une fin expèditive! Plutôt moyen...
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Un film qui a mal vieilli dont le seul intérêt est l'excellente prestation d'acteur de Laurence Fisburne.
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Elle avait l'air très conne Marylin même si j'adore ce genre de femme pulpeuse Monroe est l'icone de la femme pulpeuse sexy , malheureusement entouré de vautour qui ne lui disait pas la vérité quand elle était à chier. Michelle Williams est vraiment naze , elle n'incarne pas du tout la légende Monroe elle est grossière de visage avec sa bouche canard wc et y a même la mongolienne de harry plotteur . On dirait un téléfilm pour ABC c’est très mal et mise en scène raté
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Une comédie française sympa avec une belle bande d'acteurs! Un peu spéciale des fois mais c'est un bon divertissement!
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"First man" prend le parti de raconter la conquête de la Lune au plus près de l'expérience de Neil Armstrong. Et ce, sur deux plans. Le premier associe vie professionnelle et vie familiale, en se fondant sur un fréquent montage parallèle entre les missions et l'épouse inquiète. Le second consiste en une immersion dans les sensations de vitesse, d'étouffement, de stridence sonore, etc que l'astronaute ressent à chacune de ses expéditions. Cette expérience phénoménologique est sans doute ce qu'il y a de plus intéressant dans le film. La dimension familiale fonctionne souvent assez bien également grâce à la qualité des comédiens. Mais on peut regretter que les malheurs familiaux de Neil Armstrong se retrouvent embarqués sur la Lune d'une façon aussi littérale... La qualité de la mise en scène et la précision du scénario font de ce film une plongée hyper-réaliste dans l'aventure lunaire ; on saisit d'autant mieux l'exploit exceptionnel fait à l'époque. Et force est de constater que le lent panoramique à 360° proposé par le réalisateur pour nous montrer ce paysage totalement désertique et poussiéreux nous laisse penser un instant : "Tout ça pour se retrouver au milieu de nulle part, seul, sur un astre sans intérêt"... Mais bon, c'est un peu l'aventure pour l'aventure, et pourquoi pas ?
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Raconter la même histoire (Simon Werner disparaît de son lycèe) du point de vue de chaque protagoniste n'est vraiment pas nouveau au cinèma puisque le cinèaste Gus Van Sant avait signè en 2003 un coup de maître avec l'èblouissant "Elephant". Malgrè cela, la mise en scène fait la diffèrence en assumant totalement ses influences mais sert malheureusement un rècit pas très captivant où la vision de chaque personnage ne sert pas à grand chose puisqu'ils ne sont en aucun cas rèellement creusè! Un support qu'on aurait souhaitè idèal à de jeunes talents tels que Ana Girardot, rèvèlation de ce film qui sent le rèchauffè avec une fin bâclèe...
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Alors franchement là on a du lourd car en terme de merde cinématographique je pense que ce film fait partie des plus nuls. Au début on rigole bien des plans débiles et des réflexions hyper censées des personnages mais à la fin le temps devient long et on a un peu hâte que cela se termine. En gros je préfère Uwe Boll.
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J'aime bien Annie Girardot toujours convaincante, même ici, mais j'aime pas ce genre de film socio-psycho-socialo-dramatique qu'on tente de nous faire avaler : ça me file la nausée. Son côté clairement féministe n'est pas en cause (avortez et travaillez tant que vous voulez) mais cette peinture des moeurs post-soixante-huitardes est très ennuyeuse et n'éveille pas le moindre intérêt tant elle apparaît désuète et superfétatoire. Sans doute le film a-t-il mal vieilli et dépassé depuis longtemps sa date limite (ça se conserve mal) ; à moins que ce ne soit cette mise en scène collante de feuilleton minable ou ce mélange de dialogues Télé7jours-Marie-Claire ; ou bien que l'effet ne soit celui d'une longue publicité anti-tabac ? doucement avec les Gitanes sans filtre, quand même !
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Mal joué, mal tourné, interminable. Une banlieue caricaturée jusqu'au bout du ridicule. Bref, l'amateurisme devient un parti-pris, la malhonnêteté intellectuelle une prise de position et le mauvais un choix esthétique. Mon fils pourtant friand des films d'art et d'essai tchèques a tenu 45 secondes. Mon épouse 2 minutes. Moi, j'ai dû subir la chose jusqu'au bout: je surveillais les élèves. Heureusement je n'ai pas eu à payer. Ah si! Bravo pour le conformisme béât des critiques.
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Et encore un chef d'oeuvre pour Bertrand Blier. Une fois de plus le réalisateur s'associe a Gerard Depardieu, lequel tient le rôle central de ce film exceptionnel, un rôle qu'il tient bien sur parfaitement, a travers un jeu sublime, d'une grande justesse, de façon tres touchante, tres sincère... Un des films les plus musicaux du cinéaste, de manière quasi-permanente on est bercé par Franz Schubert du début a la fin, et de plusieurs façons différentes, il est tantôt agréable, tantôt menaçant, tantôt triste.. Les personnage vivent au rythme de la musique, et la musique prend tout son sens en fonction de l'humeur des personnages, un travail fascinant et un exemple mémorable d'introduction de musique classique au cinéma ! Un film sur l'amour, qui analyse et décortique les relations, le mariage, la tromperie, et c'est fait de façon tres "Woody Allenienne" sans jamais que le style cinématographique de Blier ne se perde ! Une merveille !
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Une adaptation fidèle et réussie du jeu vidéo au succès planétaire Angry Birds. C'est bien rythmé et drôle, avec quelques petits passages émouvants, et c'est très coloré. Le scénario reste classique puisqu'il se base sur le jeu où les méchants cochons volent les œufs des oiseaux qui vont leurs reprendre en cassant tout... mais le scénario a été travaillé pour aller au delà de cette histoire classique notamment avec l'histoire de Red, l'oiseau trop colérique... On retrouve les oiseaux du jeux avec leur pouvoir, le lance-pierre, le roi cochon, les véhicules des cochons, la TNT des cochons etc... Les doublages français sont réussis.
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Subtil et touchant, le film de Tom Hooper présente Colin Firth et Geoffrey Rush sous des jours inédits et percutants. Le long métrage raconte les problèmes d’élocution du roi George VI, atteint de bégayement, attrait négatif quand il s’agit de diriger un pays. Ainsi le roi George va prendre des cours d’orthophonie avec le personnage de Geoffrey Rush. Un long métrage de qualité, créant une alchimie salvateur et calme entre les deux protagonistes.
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Film de et avec Warren Beatty, ne pas s'embrouiller avec Le ciel peut attendre de Lubitsch qui n'a rien voir, c'est en revanche le remake du Défunt récalcitrant. L'histoire est un des nuages comme Always (qui m'insupporte...) ou bien encore Ghost (que j'adore). Ok ! Hé bien j'y serais rester au ciel et bien volontiers plutôt que d'avoir regarder cette mise en scène trompeuse. Dès que le personnage de Beatty est au ciel et qu'il prend temporairement le corps d'un autre homme, mon esprit se sent au plus mal, explication, spirituellement son physique change pas, mais auprès des autres ils verront le corps de l'homme en question. Le pire dans cette audace est que Beatty joue tellement à un bas niveau qu'aucun charisme n'en ressort. Le passage de son personnage d'origine vers celui de son autre reste inchangé, l'attitude est identique... Plan-plan n'est-ce pas ? du best monotone quoi. Très mauvais pour ne pas dire nul. Par grande sympathie envers l'acteur je lui épargnerai cela.
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Un film raté, bancal, peu drôle, sans véritable scénario, au montage affreux.
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Odile Vuillemin est bouleversante dans ce rôle de maman brisée par la violence de l'inceste. Elle ne doute pas de sa fille Claire, au fond d'elle, dans son coeur, dans ses tripes, elle sait... que son homme parfait est monstrueux. Sa profondeur et sa justesse font d'elle cette actrice engagée et criante de vérité.
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Risqué mais maîtrisé, "Une femme fantastique" est un long métrage touchant sur un thème important abordé avec beaucoup de délicatesse. Le film touche directement à travers des scènes très impactantes et formidablement bien mises en scène. Sebastián Lelio équilibre son film pour le rendre émouvant mais sans jamais sombrer dans la facilité et en restant toujours digne. Le film peche un peu dans son scenario qui manque de consitance et de maitrise. La narration du film est prévisible mais l'inventivité de la mise en scène et la puissance du sujet rattrape ce défaut. Le film abandonné aussi soudainement des sous intrigues abordés au début du long métrage qui perd alors un peu en cohérence. Mais au delà de ces détails, "Une femme fantastique" est un très bon film, beau et émouvant qui a en plus le mérite de s'intéresser à un sujet d'actualité complexe qu'il traite avec beaucoup de justesse, bref un film à voir.
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D'une médiocrité incommensurable, encore une nouvelle pseudo-aventure netflix dans laquelle l'amateurisme crispe intensément.Le vide total.
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un petit film de gangster francais. le gang des postiche nous transporte de banque en banque avec une sous histoire d'amour. bref rien d'extraordinaire.banal. les dialogues sont ratés . un film bourré de clichés.
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Ce film vaut de l'or. Rien que pour voir évoluer Christopher Lloyd et Jeff Bridges dans un monde un rien loufoque. On se paye quelques éclats de rire en plus, ce qui est bon signe pour une comédie !
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les paysages ne font pas un film! si encore lorsque les personnages parlent c'était intéressant !! mais même pas aucune émotion aucune empathie ! Pourquoi emmener un chien pour le laisser se noyer??? peut etre pour combler des moments vides de sens!!!! a éviter si vous ne voulez pas perdre du temps ou bien a voir si vous voulez expérimenter l'ennui au ciné
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Mouais.... "The Cured" n'a rien de bien palpitant à proposer. Pas que le film soit mal réalisé ou mal interprété mais le scénario brasse beaucoup de vent. L'intrigue, cousue de fil blanc, est aussi plate que les émotions qu'elle tente vainement de véhiculer. La seule véritable curiosité est la présence d'Ellen Page au casting mais cette dernoère commence à être une habituée des série B voire Z. Inutile de vous attarder devant ce long métrage.
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Peut-être pas culte, mais 1 bon symbole de cette période ou le grunge & la techno ont remplaçé The Cure et Dead Can Dance, et de toute façon moins aseptisé que les Simpsons: "one-track mind 4 ever".
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Niveau décors, costumes et scènes avec énormément de figurants (qui donnent lieues sans conteste et de loin aux meilleures séquences du film!!!), il n'y a absolument rien à envier aux meilleures superproductions hollywoodiennes. Il a le mérite de montrer que le futur réalisateur de chefs d'oeuvre de comédies intimistes était très à l'aise dans le gigantisme. Mais autrement je peux déboucher une bonne bouteille de Dom Perignon car je suis enfin tombé sur un mauvais film du géant Lubistch, ouaaaiiiis... Dire que l'histoire est très décousue tient de l'euphémisme mais le sommet vient sans conteste du casting pas franchement remarquable des masses à l'image d'Emil Jannings, loin de la subtilité et de l'intensité qu'il donnera à certaines de ses autres interprétations comme celle du professeur Rath dans "L'Ange bleu", qui un coup est aussi expressif que le Sphinx (sauf que lui a un nez quand même!!!), un coup aussi expressif qu'un Barbapapa ayant fumé la moquette. Et c'est lui qui est le meilleur du casting, hum... Bon ben vivement le prochain Lubistch en espérant quand même que le prochain sera meilleur car l'abus de champagne n'est jamais bon pour la santé.
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Le manque de budget est criant, le scénario emprunte à beaucoup d'autres films catastrophe. Pourtant le film n'est pas aussi nul que j'ai pu le lire. Il suffirait de peu pour rendre plausible l'histoire et le casting s'en sort pas trop mal !
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Pour un premier film, Theodore Melfi a réalisé une réelle performance. Réalisé pour la télévision cette comédie très réussie remplirait à coups sur de nombreuses salles obscures. Le casting est fascinant : Le jeu d'acteur de Bill Murray, dans le rôle de Vince, est tout simplement grandiose. Il est très bien secondé par la délicieuse et excellente Melissa McCarthy qui joue Maggie, et Naomi Watts dans le rôle de Daka, la femme de nuit. Époustouflante également, la prestation de Jaeden Lieberher dans le personnage d'Oliver le fils vertueux de Maggie. Vince a des ennuis ; il est dans le rouge à la banque. Ce vieux grincheux irascible vit seul dans une maison plus que modeste dans la banlieue de New York. Maggie, sa nouvelle voisine vient d'emménager ; en instance de divorce, elle vit avec Oliver, son fils de douze ans.Vince va jouer le rôle de baby-sitter qui va s'occuper d'Oliver après l'école. Les deux personnages vont se découvrir...Une très belle histoire pleine d émotions, triste, émouvante et morale. A ne manquer sous aucun prétexte
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J'ai été particulièrement sensible aux émotions transmises par les acteurs chanteurs. C'est certes pas un chef d'oeuvre du cinéma mais on se laisse facilement emporter par l'histoire et les personnages touchants. Il y a beaucoup d'humour et le thème du libre arbitre est très présent dans ce film bon public.
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un série B qui tient la route, les scènes d'action manque de panache mais Dolph Lundgren assure comme il faut !!!
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Voilà un film qui démarre avec une idée magnifique mais qui se révèle, faute d'un scénario et d'un jeu d'acteur aboutis, désolant. En effet, le scénario tourne autour d'un homme qui a le don de pouvoir revivre les 2 dernières minutes de sa vie et donc de changer à volonté ce qu'il se passe. Malheureusement, tout ne se passera comme prévu lorsque le FBI tentera d'enrôler Nicolas Cage pour débusquer des terroristes. Nicolas Cage est catastrophique dans ce film. On n'y croit pas du tout et plus le film avance plus c'est incohérent. Dommage pour la fin du film qui aurait pu être franchement réussi... Bref : un seul mot : next !!
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Eh oui !! On fait encore des films "d"horreur" de cette acalmie. Ne laissant place à aucune tension et/ou intrigue tangible ce "Terreur Point Com" ne cesse d'enchainer fautes scénaristiques et visuelles au sein de clichés dépassés et même pas mis en valeur. Bref, déplorable, pire !! Dépassé !!
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Dès l'introduction du film et les premières notes du thème de Sarde, on est transporté dans cette vision (terrifiante) d'une banlieue urbaine déprimée et typiquement contemporaine. Il n'y a que la vérité qui blesse et ce film blesse car il dit la vérité sur notre modernité.
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Alors voila si vous avez plus de 8ans passé votre chemin, car il n'y a rien a voir, certes c'est joli et l'animation et plutôt bonne, mais l'humour a deux balle n'est pas une réussite. Personnellement j'ai décrocher au bout de 30 min c'est dire...
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La définition du film de scénario vous échappe? Allez voir Simon Werner, il vous fera une joie de vous l'expliquer... Mais comme je veux vous épargner de ce catastrophique nanar, je vais vous le conter. C'est l'histoire d'un film de lycée français qui aurait vu la tape sur les fesses de Elephant et aurais décidé d'en faire un film, non pardon, un scénario. Et on ne peut même pas dire qu'il y ait des tics d'écriture car le film n'est que ça. Soit quatre fois la même histoire de points de vue différents, en s'appuyant de la manière la plus didactique possible sur un personnage à la fois (avec le nom écrit et tout), l'un éclairant l'autre et ainsi de suite jusqu'au dénouement, prétendu désamorçage de sa construction factice, ébauchant, une vague idée de discours ou de message, sans trop y toucher. Sauf que le film a oublié d'en être un et au désamorçage de devenir un pitoyable dégonflement. Mais que s'est-il passé pour en arriver là? Rien justement, le réalisateur a priori très fier de son scénar a décidé d'absolument ne jamais en décoller, et ça se ressent partout. Ou rien ne se ressent. La mise en scène n'existe pas, elle n'est qu'une mise en image d'une laideur constante et d'une fainéantise ahurissante à peine au niveau de n'importe quel téléfilm moisave france télévision. Les personnages restent aussi fins et restreints que le papier sur lequel ils ont été écrits, notamment à cause d'une direction d'acteurs catastrophique qui rend chaque ligne de dialogue plus fausse et fabriquée que la précédente. C'est simple le film n'existe que pour son scénario qui devient une structure étouffante sacrifiant toute recherche de vérité, de réel à la roublardise de ses mécanismes. Film mort donc qui tourne à vide et parvient au mieux à être ridicule.
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ce film reste vraiment pas mal avec ses scenes d horreur et ses effets de surprise a voir
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Peu fier de son ascendance, le Docteur Frederick Frankenstein accepte pourtant de retourner sur les terres de ses ancêtres. Rattrapé par la folie familiale, il décide de suivre les traces de son aïeul et de créer à son tour une créature à partir de cadavres, avec l'aide de son fidèle serviteur Igor. Malheureusement, chargé de trouver le cerveau d'un génie, ce dernier se trompe et rapporte à Frankenstein un cerveau anormal... Mel Brooks parodie les Frankenstein de James Whale avec Boris Karloff et nous offre une comédie formidable avec des gags géniaux à vous épuiser les zygomatiques et une esthétiquetrès soignée avec un noir et blanc superbe et des décors très réussis. Les acteurs sont formidables, que ce soit Gene Wilder en petit-fils de Frankenstein ou le formidable Marty Feldman (que l'on retrouve dans le Silent Movie du même Mel Brooks). Petit bijou de comédie, Frankenstein Junior revisite avec humour et beaucoup de brio le mythe de Frankenstein (la relecture de la scène de la petite fille est formidable, la scène du mendiant avec Gene Hackman est très drôle aussi) et vous garantit un excellent moment de bonne humeur.
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Le film nous bouleverse, la nouvelle génération est en marche après Spike Lee. Lee Daniels, ce jeune réalisateur afro-américain nous offre un regard nouveau sur la violence urbaine et les épreuves de la réinsertion après une peine de prison. Il suit Oscar, quasi en gros plan, durant 24h. Le comédien est magnifique et dégage une multitude d'émotions : amour, joie, gentillesse, naïveté et pour finir la peur. Un réveillon, une bousculade, un ancien détenu agressif, des flics sur les nerfs dont un d'une grande violence et tout bascule pour Oscar. Dans ce film rien de communautaire, sauf peut-être dans la prière. C'est juste le constat d'un destin qui s'acharne. On veut garder ce film en mémoire en hommage au si beau sourire d'oscar. Merci à ce tout jeune réalisateur pour nous avoir ouvert les yeux autrement.
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Une curiosité,uniquement pour avoir le plaisir de regarder jouer Eric Von stroheim.Le film est mou,mou ,il se traine et s'il n'y avait pas de fort jolies femmes,je crois que je me serais ennuyé car la mise en scène est inexistante.Elle n'est pas affreuse,non tout simplement il n'y en a pas et peut-être à ce titre le film est-il utile?C'est un bon exemple pour expliquer comment il faut placer une camera pour rendre intéressant le déroulement d'un scénario.Film passionnel bien peu passionnant ,de la faute du réalisateur.
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Ah l'adolescence, période essentielle dans la vie d'un homme et d'une femme, premier baiser, premier calin , premier chagrin, ce film vous donne simplement envi soit d'écrire un livre sur sa propre expérience soit de tourner un film sur sa propre vie. Pour ceux qui ont critiqué le film , ils n'ont pas été assez objectifs, il faut être toujours en recul par rapport au scénario et se mettre à la place du jeune Hervé. Ainsi à travers ce film, le réalisateur a mis en avant certains problèmes de la société qui malheureusement se poursuit avec l'age adulte comme les problèmes de normalité(beau , mince et riche), origine ethnique et place dans la société suivant la catégorie socio-professionnelle des parents. A quand un film sur les problèmes d'obésité d'un adulte qui a réussit malgré un parcours atypique comme le mien...
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Prenez un réalisateur voulant suivre le travail de Yoshitoshi Abe sur Serial Experiments Lain ajouté à cela le scénariste de Satoshi Kon et vous obtenez une nouvelle arnaque artistique pseudo-intellectualiste-experimentaliste-prenant-les-gens-pour-des-c***. Les spectateurs dénués de goût et de sens critique seront comblés de retrouver une esthétique d'une rare laideur, digne d'être inscrite au livre des records, une musique horrible à écouter, un scénario inexistant dissimulé par une mise en scène soit-disante avant-gardiste et dénue de toute forme tangible de talent. Cette série est certainement ce que l'on peut faire de pire dans le genre fantastique, frisson et thriller. Une bonne grosse série qui donne la gerbe. La série parle d'elle-même, il suffit d'en voir un extrait
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Plutôt déçu par ce film où il m'a manqué des émotions et du rythme, pour que je puisse totalement adhérer. Le scénario est assez brouillon et a du mal à se marquer pour qu'un développement se fasse correctement . Décevant.
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Alors oui, les paysages sont beaux, il y a de l'action,... Mais comment dire... On se croirait en train de regarder un destination final! Pour ne prendre que le plus flagrant,un mousqueton à vis a une résistance allant jusqu'à 30kN (soit 3 tonnes) et la, il se tord puis se casse sous le poids de deux femmes ?Non merci... C'en est presque une insulte vis à vis du poids de ces magnifiques actrices ;)
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Film plat,long ,si vous avez vu la bande annonce vous avez tout vu. Je qualifie ce film d'arnaque ....
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Cette libre adpatation du roman de Jules Renard par Richard Bohringer ravira les enfants et les pré-ados. Ce concentré d'amitié et de franches rigolades entrecoupé par des messages de haine sont les seuls atouts de ce téléfilm. Le casting alléchant (Bohringer et Cottençon en tête) joue pas mal, et parfois a le ton juste. Même si l'interprétation d'Antoine Nguyen force à l'admiration, l'ensemble se digère facilement. Agrémenté de quelques trouvailles (les bons mots), l'idée du racisme n'est pas assez poussée et l'on sent balayer du regard ce "Poil de carotte". Avec un final connu de tous, Richard Bohringer aurait pu donner un peu plus de niac côté scénario (qu'on croirait inabouti) et ficeler ce drame familial avec plus de justesse et d'équilibre. Pas d'ennui profond, mais ce téléfilm voudrait atteindre la cour des grands, ce qui a pour vocation de provoquer une nervosité certaine selon le tempérament de certaines personnes(je pense). Spectateurs/spectatrices, prenez gare : ce n'est ni un navet ni un chef-d'oeuvre. Un simple divertissement...
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ce film m'a touché très émouvant un peu lent certes bravo à la prestation de ce danseur-acteur qui nous embarque on y voit l'Afrique , la pauvreté , le système D ,
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bon petit téléfilm les actrices son très convaincante l'histoire est bien ficelés jais bien aimer a regardé une fois
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bof pas vraiment séduite dans ce film invraisemblable ni drôle ni émouvant...je suis déçue autant par les dialogues que par le casting féminin
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Comment réussir avec un film du même nom ? C’était gagné d’avance avec un quatuor de comiques comme on n’en voit plus guère de nos jours. Et les rôles féminins n’ont rien à envier et permettent à l’énigmatique Stéphane Audran et à la provocante Jane Birkin de montrer tout leur talent, voire leurs charmes. Bien sûr, le scénario n’est aucunement crédible, et c’est tant mieux puisque ce film est avant tout destiné à nous faire rire. Un des deux derniers films de Michel Audiard avant qu’il ne s’éteigne à l’âge de 65 ans.Mais ce chant du cygne n’a curieusement pas fait un des meilleurs scores du réalisateur.Pourtant, quelle superbe brochette d’artistes ! On ne s'ennuie pas du début à la fin.willycopresto
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Nulissime ! Nanard à fuir. Pire que "Vercingetorix" de Jacques Dorfmann avec Christophe Lambert, "Attila le hun de Dick Lowry sonde l'âme humaine encore plus en profondeur, dans les méandre insoupçonnés de la débilitée ! Ce film ne vous apprendra rien sur Attila. PIRE encore, il vous donnera une image faussé du personnage historique. Pleins d'anachronismes, avec des acteurs si peu doués, une mise en scène si pauvre, qu'est ce qu'on peut encore donné de bon ? RIEN. Ce film est à oublié; et dire qu'il à la chance d'être édité en dvd......A fuir, si vous ne voulez pas de mauvaise surprises !
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Pourquoi "Crime d'amour"? Dans ce film, il n'y a pas l'ombre d'un amour, mais que de la haine et de la manipulation. Le film est d'une telle lenteur que j'ai eu du mal à garder les yeux ouverts malgré l'intrique. Evidemment la faute en incombe au réalisateur qui pouvait faire mieux. Les actrices malgré leur bonne volonté ne peuvent pas sauver le film. Quand je parle d'intrigue, existe-t-elle vraiment ? Tout le monde sait que l'accumulation des preuves ne mène pas forcément vers le coupable.
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Bon film, bon drame, bonne histoire, un tantinet d'humour qui empêche le film d'être trop gnagnan, le tout au service d'une réalisation d'artiste et d'un premier rôle vraiment sympathique.
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N'ayant pas revu ce film depuis pas mal de temps et ayant la palpitante série qui en a découlé, je me suis fais surprendre avoir lors de la première apparition de Jack O'Neil en m'attandant inconsciemment à Richard Dean Anderson. Heureusement (même si ce dernier est crédible dans Stagate SG-1) la réalité est que je retrouve ce très bon et trop rare acteur Kurt Russell. Les nombreuses influences du réalisateur, fervent admirateur du cinéma de Spielberg, "Star wars" ou "Lawrence d'Arabie", son savoir-faire et sa passion pour l'égyptologie tissent un scénario original digne des grandes épopées (avec un regard nouveau dût à la direction scénaristique que prend la série). Roland Emmerich s'entoure de personnes de talent, du producteur Mario Kassar, de l'inspiré Français Patrick Tatopoulos pour la concéption des créatures et de David Arnold compositeur d'une somptueuse bande originale, pour nous offrir un des meilleurs long-métrages de science-fiction des années 90.
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Pas assez connu dommage
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un film bien filmé, bien joué, mais quel ennui! je déteste ce genre de film ou l'on se dit cela va démarrer la , non, ...la peut être non. bref , le talent du réalisateur est bien présent , celui des acteurs aussi , les paysages somptueux mais c'est du temps de perdu....
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C'est un très mauvais signal envoyé aux salariés. Si vous venez de vous faire virer et que vous estimez que c'est injustifié, on peut passer tout le personnel dirigeant de l'entreprise par les armes. Et la justice ne dira même rien. Le virus ne tue pas. Il pousse les gens à le faire. Une nuance toute en ironie pointée en voix-off. J'adore. Mayhem est conçu comme un jeu vidéo. Il faut des armes trouvées dans le décor pour la mission (agrafeuse, tournevis). Puis des pass pour ouvrir des portes. Portes qui conduisent à des boss qui font systématiquement montre de leur couardise en proposant des arrangements truqués les conduisant irrémédiablement à leur perte. On appréciera donc cette critique du patronat où tout le monde est interchangeable, où chaque salarié n'est qu'un pion au sein d'un échiquier, un point sur une courbe, un chiffre sur un graphique, qu'on peut sacrifier au prix de la rentabilité. Même si le paquet est mis sur la violence, le sang, la barbaque sanguinolente, rien n'est insoutenable non plus d'autant que cet employé de bureau flanqué d'une jolie blondinette qui elle aussi à des comptes à demander à l'entreprise ont l'air de beaucoup s'amuser. Et si certains s'offusquent d'un tel message, un autre plus consensuel insiste sur la nécessité d'écrire soi-même sa vie, de ne pas attendre qu'il soit trop tard. Dans un film où avant tout chacun est prêt à tuer son prochain pour grimper dans la hiérarchie, c'est une note positive inattendue tempérant l'hystérie de cette boîte transformée durant quelques heures en American Nightmare.
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Belle galerie de personnages loufoques qui nous sert un Pâté avec une ENORME tranche d'humour absurde et une tranche du fromage! Hilarant!
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2 étoiles, pour la réalisation qui est bonne malgré le budget et l'apparition de JCVD. sinon passer votre chemin
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Pourquoi ce film qui reçut la palme d'Or en 1975 n'est toujours pas sorti en DVD??? Comment faire pour le voir???
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Le vétéran est un homme particulièrement torturé, et si on apprend qu'il est vétéran on apprend aussi un autre traumatisme pour bien insister sur le fait que cet homme est brisé, psychologiquement plus fragile que pourrait le laisser supposer un physique bestial. A la manière d'un drame trop larmoyant en usant de facilités, Ramsay appuie un peu trop via ses flash-backs. Lynne Ramsay signe un thriller sombre et violent où un homme qui l'est tout autant se perd dans une quête de rédemption qu'il ne voit même pas venir. Le film est puissant et efficace, avec un Joaquin Phoenix dément. Site : Selenie
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Premier long métrage du chilien Alejandro Fernandez Almendras, ce film faisait partie de la sélection de la Semaine de la Critique de Cannes 2009. Malheureusement pas toujours bien reçu par les spectateurs, ce film était pourtant, à mon avis, un des meilleurs films présentés cette année sur l'ensemble des sélections cannoises. On y assiste à la journée d'une famille assez pauvre de "paysans" chiliens, originaires de la région du Bio-Bio, près de Chillian. On les voit prendre ensemble leur petit déjeuner. Soudain, c'est la panne de courant. On apprendra plus tard la raison de cette coupure. De même, on assistera aux problèmes rencontrés par la grand-mère pour vendre ses fromages au bord de la grande route face à des clients qui prétendent trouver les mêmes, moins chers, dans les super-marchés de la ville. Il y a aussi la mère, qui travaille comme bonne et qui aimerait s'acheter une robe neuve, le fils qui ne s'intéresse qu'aux jeux vidéo et le grand-père qui sent chaque jour davantage le poids de la vieillesse. On est donc tout à fait dans le quotidien avec l'arrivée de la "mondialisation" dans cette région du Chili profond et tous les problèmes que cela engendre. On sent une tension dès le début du film et on ne cesse de s'intéresser aux divers personnages. La caméra, très fluide, les suit de façon parfaite et, chose rare et estimable, tous les plans ont la bonne longueur. Un grand "petit film" !
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Excellent film, avec un Aleksei Guskov magistral dans son rôle ! Un vrai régal pour les yeux et pour l'esprit du spectateur.
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Une Véritable Bombe. Allan Mauduit signe un véritable ovni cinématographique entre Kill Bill,Les Tontons Flingueurs et Fargo dont on en ressort totalement conquis. Pour Commencer la Mise en Scène est maitriser de A a Z en disposant de quelques plans séquences parfaitement travailler et qui est seconder par une BO dynamique de Ludovic Bource qui apporte du peps au long métrage. Ensuite le Scénario est Prenant de bout en bout en parvenant a réserver son lot de Rebondissements incessants dont le rythme endiablé ne faiblit jamais pendant 1h27, Ajouter a cela une succession de Séquences deja cultes grâce notamment a son Humour Grinçant et Mordant ponctué de Répliques percutantes ainsi que de mise en situations improbables et farfelues ainsi que son lot de Séquences d'Actions magnifiquement filmé qui n'ont rien a envier aux productions américaines sans oublier une bonne dose de Violence qui peut troubler les plus sensibles. Enfin les Personnages sont attachants et déjanter a souhait avec en prime un Trio D'Actrices au top composer de Audrey Lamy,Cécile de France et Yolande Moreau qui campent trois femmes Déterminée et Bad Ass qui sont rejointe par quelques Seconds Couteaux impeccables comme l'excellent Simon Abkarian,Patrick Ridremont et Samuel Jouy qui viennent apporter leur édifice au film. En Conclusion, Rebelles est une véritable claque a la fois Jubilatoire,Hilarant,Trash et Détonant dont on redemande volontiers tout en apportant un sacré vent de fraicheur au Cinéma Français qui pourrait dans un avenir proche être destiné a devenir un futur classique en la matière dans l'histoire du cinéma Français et qui est a voir impérativement.
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Idée de base intéressante, malheureusement ce film est une masturbation du cerveau, dont on perd vite le rythme au point de s'y perdre totalement.
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Ouille ! Quel début abominable ! Franchement, pendant près d’une heure, j’ai pris ce film pour une blague. La caricature années 70 est juste épouvantable, et l’apparition de chacune des stars avec ses tartines de maquillage, perruques et tics de langage n’arrangeait rien à la crédibilité de l’affaire. Que ce fut dur pour moi d’y croire ! Que ce fut dur de ne pas simplement voir des comédiens se contenter de cabotiner outrageusement ! Il faut dire que les partis-pris de Daniel O. Russell sont, à mon sens, plus que discutables et n’aident pas à l’immersion. Il entend reprendre tous les codes de ces fresques des seventies et ceci jusqu'à l'outrance : photo saturée, narration en voix-off à gogo (on atteint ici des records), bande-son composée des morceaux les plus entendus sur Chéri FM... Trop c’est trop... Trop d’artifice tue l’immersion et franchement, pendant toute la première heure, je pensais sincèrement que j’allais partir avant la fin... Et pourtant je suis resté. Pourquoi ? Parce que, certes, le film est long à se lancer, certes il enfile des perles déjà vues mille fois ailleurs, mais bon... Au bout d’une heure, voire 1h20, il a enfin lancé suffisamment de pistes et d’intrigues pour que l’ensemble ait de la densité et capte alors mon intention. Dès lors la caricature devient plus un jeu, presque induit par l’histoire qui nous est raconté, et dans lequel chaque star parvient plus ou moins à tirer ses marrons du feu (surtout les mecs je trouve, le rôle des filles était trop mal écrits. Même avec Jennifer Lawrence qui subit vraiment un rôle trop « gros sabots »). Alors certes, au final, j’ai eu mes quelques sourires et je me disais « mouarf, après tout ça a passé le temps », mais je pense sincèrement que ce film va très vite s’effacer de ma mémoire... Beaucoup de moyens mis à disposition de pas grand-chose finalement...
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Les films français mêlant animation et prise de vues réelles sont encore bien trop rares et il est agréable de retrouver des productions poétiques et touchantes comme Ma Famille et le Loup. Loin des comédies sociales et parfois trop lourdes que le cinéma Français nous propose, Ma Famille et le Loup plonge le spectateur dans une histoire familiale tendre et émouvante qui clôture à merveille les vacances d'été en famille. La grand-mère espiègle, la créativité des petits enfants, les séquences d'animation... tout ceci émeut et émerveille à la fois.
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Brillant film sur la seconde guerre mondiale dont l'action se situe exclusivement du coté allemand, jetant ainsi un peu de lumière sur une facette méconnue du conflit, celle d'un pays au bord de la rupture, sur les fronts et au sein d'une société en lambeaux. Réalisation de grande ampleur, finesse d'analyse, richesse des situations : A time to Love and a time to Die fait partie de ces œuvres de haute volée qui brassent et marient plusieurs thèmes avec une grande homogénéité. La fraîcheur de Liselotte Pulver et le jeu nuancé de John Gavin y sont pour beaucoup, leur charisme respectif permettant de créer une romance des plus touchantes, qui tranche terriblement avec les décors apocalyptiques et autres drames humains, fugaces moments de bonheur dans un océan d'horreur. Il s'agit tout simplement d'une des plus belles histoires d'amour que le 7e art ait offerte. Un excellent film, sans concessions ni fausse note.
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Une horreur totale : mal filmé, scénario en carton, de mauvais acteurs, ce film a l'air d'avoir été tourné par des amateurs du dimanche. Une demi étoile justement parce que c'est un petit film amateur qui a fait ce qu'il a pu...
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Les amateurs de Vivian Maier préfèreront largement le documentaire de la BBC "Who took Nanny's pictures?". Le documentaire est disponible en streaming sur les sites affiliés de la BBC. On y apprend énormément de détails sur la vie de Vivian Maier, mais "Who took Nanny's pictures?" lève le voile sur le business de John Maloof, dans un monde où l'art est devenu un placement financier des plus lucratifs. John Maloof prétend garder la main-mise sur l'œuvre de Vivian Maier, plutôt que de la confier à des musées ou des institutions culturelles... D'ailleurs John MAl
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Ce téléfilm redécoupé en 16/9 ne vaut pas le détour. Même si le scénario n'est pas inintéressant, le montage, le doublage, les dialogues et le jeu des acteurs gâchent le film. Le film est mou et la tension ne prend pas. Il a été diffusé plusieurs fois sur Téva et W9.
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Parler de "New territories" c'est avant tout parler de sa forme originale. Cette fiction aux allures de documentaire se compose d'une narration monopolisée par une voix off, celle du personnage principal qui raconte son histoire. C'est la seule voix (ou presque) que l'on entend, enlevant ainsi toute possibilité de dialogues. Cette manière de faire est inhabituelle mais pourquoi pas? Du côté du visuel, le film est entièrement faite à partir d'une caméra à l'épaule. Ce procédé possède bien sûr ses qualités et ses défauts. Dans le cas présent, il est utilisé souvent de manière assez maladroite, rendant l'image brouillon. Cette originalité représente également sa principale faiblesse. Elle impose une distance entre l'histoire et le spectateur qui aura bien du mal à rentrer dedans. Ensuite, une lassitude s'installe notamment vers la fin et cela à cause des nombreuses répétitions (volontaires !!!) scénaristiques. Ce long métrage peut toutefois trouver son public et c'est, dans tous les cas, une bizarrerie cinématographique qu'il faut expérimenter.
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Il n'y a qu'une seule chose que je n'aime pas dans ce film : le titre. Car selon moi le miracle n'en est pas un, mais juste le fruit d'un travail d'éducation. Le film vit grâce à un beau corps à corps entre les deux protagonistes. Je le conseille à tous les futurs éducateurs, instits, profs, etc.
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Un film désespéré,très violent et tragique.Au fur et à mesure que je revois les filmS du grand Fukasaku,je me rend compte de sa modernité et de son sens du cadrage et de l'esthétique.La réalisation du film est totalement maitrisé,meme si la caméra rend parfois l'ensemble un peu brouillon,mais cela est fait de manière à montrer le chaos qui règne.Comme je le disais,le cadre est maitrisé,souvent rempli,soit par les personnages du film,soit par ces personnages et des objets du décor ou le décor lui meme.Le film utilise aussi souvent les arrières-plans et avant-plans avec succès.Comme d'habitude,on a droit à une musique proche du jazz,du jazz tout simplement pour ce film,et des airs d'harmonica façon western.Les acteurs sont tous impeccables,scénario qui fait la part belle aux scènes violente,ce Fukasaku est d'ailleurs peut-etre le plus violent que j'ai vu,en tous cas la violence est ici montré d'une manière très crue et réaliste,et si le film n'est pas dépourvu d'un certain cynisme comme d'habitude avec Fukasaku,le film manque ne possède pas ou peu d'humour noir.La fin est tragique,mais on n'oublie pas ce film de sitot.Une perle rare.
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La bande annonce est parfaitement conforme à ce que l'on voit au final. On est prévenus d'avance de ce qu'on va voir et on y va en connaissance de cause. Une comédie estivale familiale à la fois fun et touchante. Beaucoup de quiproquos amusants et Clavier a un rôle qui lui correspond parfaitement. Ce qui est marrant surtout c'est que son personnage ne veut que du calme et de la tranquillité et il est obligés de subir des vacances à Ibiza pour faire plaisir à sa compagne et surtout aux enfants de celle-ci. Dépaysement et décalage générationnel et de caractères garantis !
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Ah ce film, grandiose à mes yeux. Le dessin à son charme même si il n'est pas haut niveau. A voir!
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Menace pour un visionnage qui nous emmène dans le mortelle. N'en attendez absolument rien de bien stimulant. Enième piètre histoire de bébé sous instinct de jalousie et possession.
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Quoique dénonçant le manque de sens et l'absurdité de nos sociétés, ce film se cantonne à exposer le dégoût de l'homme pour l'homme, et n'offre aucune perspective ni espoir. C'est pourquoi ce film est particulièrement déplaisant par son excès de gore et de trash, sans limites sous prétextes qu'ils dénoncent, et ne servant finalement qu'a nourrir nos cerveaux toxicos et avides de toujours plus.
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L'idée d'adapter Blanche neige dans un contexte contemporain et de détourner le conte de Perrault est excellente. Hélas, malgré un casting de premier ordre, le résultat est catastrophique. Les dialogues sont en particulier affligeants et les comédiens donnent parfois l'impression de réciter leurs - très mauvais - textes dans une pièce de fête des parents d'élèves. Seule Fanny Ardant parvient à tirer un peu son épingle du jeu, mais ni Blanche Neige ni son prince n'ont le moindre charme. Il aurait fallu franchement situer l'histoire dans un milieu moderne, par exemple des familles de grands bourgeois, mais le scénariste et le réalisateur sont restés au milieu du guet avec ces rois et ces reines complètement ridicules. On est à des années lumières du Petit Poucet dont l'adaptation sulfureuse et subversive a été parfaitement réussie par Marina de Van dans la même collection de films produits pour Arte. Dommage...
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Un film remarquable où l'on sent la marque d'Olivier Marchal. Une superbe histoire notamment grâce à un casting très soigné (Lanvin excellent) et à un scénario très bien rythmé.
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le film perd un peu de son intérêt dans la seconde partie, la petite yuki est adorable, sinon moyen...
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Tout commence et finit par des images d'archives qui nous abreuvent de chiffres, procédé pour faire passer le film pour une transcription fidèle. Pas grand chose à redire d'un point de vue formel : ça ne manque pas de moyens, la réalisation est de bonne facture et la photographie aux tons sépia confèrent au film un côté obscur, exotique et vieilli. Le problème est le fond. D'entrée le commentaire solennel du narrateur ne laisse place à aucune équivoque quant à la teneur d'un message des plus manichéens. Les GENTILS sont les bons GI, au ton doux comme un Nounours qui viendrait coucher Nicolas et Pimprenelle, et défenseurs de valeurs comme l'honneur, la liberté, le courage, la solidarité. Même en désaccord, ils en viennent à se confondre en excuses. Du coup on se demande pourquoi ils tiennent des fusils et non des bouquets de roses et est-ce que ça ne va pas se finir dans une effusion de galoches ? Non car c'est oublier les MECHANTS Japonais, sournois et sanguinaires, qui usent de méthodes expéditives avec un certain plaisir, en maltraitant tout ce qui bouge : prisonniers, femmes, malades et prêtres ! Les Philippins, eux, sont soit des VICTIMES soit des résistants, pour qui on ne peut avoir que de la compassion car on n'a pas le choix. Les moments les plus poignants sont d'ailleurs appuyés par des flash-backs, des ralentis et une BO d'où s'échappent des choeurs dignes des plus belles musiques écclesiastiques. Certes, on ne peut ignorer les atrocités commises par Hirohito mais était-ce utile de sortir un tel film à la gloire de l'armée US quand on sait que celle-ci n'est pas non plus en reste dans ce domaine, avec pour exemple Hiroshima ou Guantanamo aujourd'hui ? C'est pourquoi il conviendra de l'éviter, à moins de se balader avec un chapeau de cow-boy et des colts, et de porter sa main sur le coeur chaque fois que retentit le Star-spangled banner !
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Une réalisation terne et une intrigue policière un brin tarabiscotée pour cette série B mineure à cause de cela. En plus, l'histoire est assez longue à se mettre en place prenant même toute la première moitié pour cela. Heureusement que la seconde s'avère beaucoup plus soutenue et donc intéressante. Mais "L'Amazone aux yeux verts" mérite le détour pour trois choses : John Wayne bien sûr, mais aussi le fait qu'on est le droit à une enquête policière (même si celle-ci est trop compliquée !!!) dans un contexte westernien, et qu'il y ait un personnage de femme forte, interprétée par la superbe Ella Raines, qui arrive même à effrayer le "Duke" lors d'une séquence savoureuse. Dans les mains d'un grand metteur en scène, ça aurait même pu être très bon. A voir pour celui qui aime les intrigues policières peu claires, pour celui qui aime les femmes de caractère (idéal pour François Hollande donc !!!) et pour les fans de John Wayne.
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C’est l’ultime plan qui révèle tout l’arcane de «Yôkihi» (Japon, 1955) de Kenji Mizoguchi. Dans un décor de débris, vestiges du grand Empire chinois, retentissent le dialogue et les rires d’outre-tombe de deux amants qui, eux-seuls, survivront à la marche du temps. Bien avant cette heureuse révélation, c’est un long couloir de colonnes sur lequel s’entame le film. Au bout, un vieillard, l’ancien Empereur de Chine Huan-Tsung, contemple l’horizon du haut de sa fenêtre. Sommé à quitter l’endroit, il y répugne pour mieux se plonger une dernière fois dans le souvenir de sa seconde épouse, Yang Kwei-Fei. Dès lors émerge le souvenir, flash-back introduit par le travelling sur un voile léger qui nous emporte au-delà du temps. Blessé par le deuil de sa femme, le même Empereur Huan-Tsung se voit sollicité par de nouvelles prétendantes. Or sa musique seule peut apaiser ses maux. En parallèle, Mizoguchi développe l’histoire de Yang Kwei-Fei, cousine cuisinière de la famille des Yang. Sa beauté décelée, elle deviendra l’instrument de sa famille pour accéder au pouvoir. «Je serais toujours votre jouet» constate-t-elle. Au-delà de l’usage opportuniste dont est victime Yang Kwei-Fei, elle réussit de son seul chef à séduire l’Empereur. Cette façon dont le personnage, initialement outil de pouvoir, réussit à fleurir le cœur d’un homme dénote du féminisme poétique qui abonde le cinéma de Mizoguchi. La musique du générique, une douce mélodie, apparaît fréquemment et limbe le film de mélancolie. Quant au mouvement de caméra, ce ne sont jamais des fadaises stériles qui complaisent un besoin de ne pas stagner, ils incarnent toujours la présence perpétuel du cinéma qui enveloppe ici l’intrigue comme une estampe baigne les paysages. De ce bref portrait du Féminin, c’est la scène de mise à mort de Yang Kwei-Fei qui captive. Par l’unique glissé d’une robe dans le coin d’un plan, c’est le sublime qui prend forme, c’est les femmes toutes entières qui se sacrifient pour leur souvenir glorieux.
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