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Je me suis ennuyée du début à la fin ! C'est (très) mal joué. On accroche pas à cette histoire invraisemblable. Ce n'est pas drôle. Dialogues sans intérêt... Bref, ce film est un navet à éviter !!
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Au vu du pitch du dernier film de Denis Villeneuve, on pouvait trouver cela simpliste, mais c’était sans compter sur le talent du réalisateur canadien qui nous sort un film entre « Traffic » pour le sujet abordé et « Apocalypse now » pour l’impression de cauchemar éveillé. Dès le début, le spectateur est complètement immergé dans l’horreur d’un pavillon résidentiel de Phoenix. Puis cela continue de plus belle lors d’une exfiltration délicate à Juarez, là même où les cartels de la drogue font la loi, pour se poursuivre dans des tunnels clandestins avec le recours aux caméras thermiques, pour finir dans la villa fortifiée d’un baron de la drogue. Tout est clairement fait de façon à varier les univers visuels et les enjeux scénaristiques, le tout de façon cohérente et avec une superbe photographie. Certes le script n’est pas hyper original avec cette histoire de l’apprentissage de la vie dure d’un agent du FBI sur fond de vengeance déguisée, mais tous les acteurs sont superbes, Benicio Del Toro au rôle ambigu, en tête. Villeneuve a donc réussi-là à nous faire un film crépusculaire entre les univers de Coppola et Michael Mann, il y a pire comme références !
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Pas grand-chose d'exceptionnel dans ce film à la mise en scène très classique. Le combat d'un homme seul face à la mafia fait aussi office de déjà-vu même si cet homme est incarné par le grand Lino Ventura, l'acteur ne fait pas grand chose à part s'énerver contre la mafia. Aussitôt vu, aussitôt oublié.
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A la lecture du synopsis le semblait film prometteur, au final il est relativement décevant : le jeu des acteurs est plutôt bon mais la trame de l'histoire est trop approximative. Du début à la fin, trop d'évènements (disparitions des êtres vivants, apparition de bandes de voyous aux comportements inexplicables, ...) demeurent sans réponse, ajouter en plus un rythme globalement trop lent et cela produit un film bien médiocre.
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Grosse daube qui a voulu imiter les grands films coréens de ces dernières années sans forcément en avoir compris les raisons. Mieux aurait-il valu continuer à faire du cinéma d'arts martiaux qui ne fait pas autant bailler que ce très mauvais film noir, peu crédible et tellement plat... Malheureusement je n'ai pas réussi à m'endormir.
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Tale of Tales est une vraie bouffée d'air frais dans le cinéma moderne ! Prenant à contre-pied l'esthétique des blockbusters qui adaptent des contes au cinéma, Matteo Garrone privilégie les décors réels et les créatures en animatronic, un parti-pris loin d'être anodin et auquel j'adhère complètement. Le film nous montre 3 contes différents (qui finissent par se rejoindre à la toute fin), mais reliés par certaines de leur thématiques et/ou personnages. Le découpage n'est pas vraiment gênant, je trouve qu'on passe d'un conte à l'autre sans vraiment que cela nuise au rythme du film. D'ailleurs, celui-ci est dans une lenteur contemplative constante, le réalisateur n'hésitant pas à user de longs fondus au noir (encore une fois quelque chose que l'on voit rarement dans les films modernes). Utiliser des décors réels est un parti pris qui s'avère bénéfique, l'esthétique du film étant vraiment fabuleuse. La composition du cadre est incroyable et c'est là qu'on voit que Matteo Garrone est à la base un peintre. Quant à l'écriture, elle est assez étonnante : on passe de l'humour assez simplistes aux grandes métaphores sur le désir, la vieillesse... Le film brasse beaucoup de thématiques contient plusieurs degrés de lecture et, si au premier visionnage il est difficile d'en saisir toutes les subtilités, cela lui donne d'autant plus d'intérêt à être revisionné. Quant à la musique, qui a souvent une place importante dans les contes, elle est tout bonnement excellente, présente sans être envahissante. Le casting international, qui semble au départ un peu fouillis, fonctionne finalement assez bien. Si je devais lui reprocher quelque chose, c'est de ne pas aller au bout de sa démarche de conte "pour adulte", on sent que le réalisateur hésite parfois à rendre le film subversif et a trop tendance à suggérer des choses qui auraient eu plus d'impact en étant montrées. A part ça, je recommande vivement le film, qui en vaut la chandelle.
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Océans est un film magnifique.
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Un film incroyable. Les acteurs sont merveilleux, les images sont superbes. Un chef d'oeuvre que je vous conseille vivement !
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On pourrait se demander à la vision de ce pur joyau du cinéma italien des années 50 comment Sophia Loren encore débutante n'a pas ruinée sa carrière en acceptant ce rôle inénarrable de Cléopâtre. La beauté n'excuse pas tout...
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Le cinèaste finlandais Aki Kaurismäki suit ici de New York au Mexique la belle balade en Cadillac de rockers soviètiques calamiteux au look irrèsistible, affublè d'impressionnantes bananes et de longues chaussures pointues! Un trajet riche en mèsaventures bouffones au cours duquel les musiciens croisent Jim Jarmush en vendeur de voitures! Kaurismäki a voulu faire de "Leningrad Cowboys Go America " un road movie surrèaliste tout en improvisation! il signe avec cette èquipèe burlesque de rockers russes à la dècouverte des Etats-Unis, un rècit parodique sur le show-business! Une petite rèussite de la fin des annèes 80 pour un courant d'humour absurde et dèrisoire! Un voyage musical culte...
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Je ne sais pas pourquoi j'attendais quelque chose de ce film. Peut être était ce la rumeur selon laquelle Glenn Close y est formidable. Alors certes cela est vrai, elle l'est et en vérité lors de sa première scène j'ai même cru un instant que le film allait valoir son coût. Amère déception. Hormis les quelques instants de sa présence à l'écran accompagnés d'une musique plutôt correcte, le film manifeste bien trop tôt son penchant scénaristique pour le vide abyssal, soit une absence totale d'histoire, d'action, d'engagement du spectateur... Voila, le problème de ce film c'est que rien ne s'y passe, il est néant. Et pour l'art du mouvement, c'est un cas assez problématique.
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Midnight express nous plonge dans la descente aux enfers que vit cet homme et nous la fait vivre avec lui.
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Exactement comme le premier (je ne parle pas de copier coller mais je parle de qualité) le film est vraiment très bon ce 2 eme épisode de la trilogie a comme le premier très bien vieilli et est surement le meilleur de la trilogie pour ma part. Un film a voir a tout prix
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Attention, la bande annonce laisse présager d'un film nerveux, d'une descente aux enfers rythmée qui va tout emmener sur son passage... Et bien, vous aurez une bien drôle de surprise. Le film est d'une lenteur assommante et abandonne assez rapidement l'enquête pour se concentrer sur la psychologie d'un seul personnage, qui se retrouve très vite esseulé... Du coup, les séquences s'étirent sans réel justification, et on attend, on espère quelque chose qui jamais ne viendra. Les personnages secondaires (la femme, les amis, les parents, les flics), tous rapidement résignés et inactifs, n'aident en rien. D'ailleurs, ils disparaissent tous à la moitié du film... Quand il reste encore plus d'une heure sur les 2h30 que fait le film... Bon courage à vous !
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Un très bon film visionné en avant-première: Nastasjia y est touchante, directe, rappelant ce qu'est la spontanéité d'une enfant. Elle semble réellement animée par sa passion quoi qu'en réelle réflexion sur ses ambitions, et les acteurs qui lui content leurs expériences sont authentiques, sincères. Une occasion de les voir au quotidien, sans interprétation, et de leur laisser la parole dans un film où se mêlent précision du scénario et hasards du tournage. Une ode à l'amour d'un père pour sa fille, une immersion au sein d'une famille, l'histoire d'une vie de tous les jours. A voir absolument !
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Le film n'est pas drôle du tout ! Melissa McCarthy est énervante dans ce film au scénario à chier ! Déçu !
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Entre le passé et le présent le narrateur ne sais pas choisir. Il préfère un "effet" qu'il croit intéressante à un récit plus classique mais plus agréable. L'idée parait bonne mais en fait c'est pénible à regarder. C'est typiquement une fausse bonne idée. Dommage !
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Il y avait de l'idée dans ce film décalé, l'ennui c'est qu'on arrive pas à rentrer dedans, un problème de rythme et d'acteurs aussi peut être.
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Premier long-métrage pour John Byrum qui réalise une satire sur l’univers d’Hollywood en mettant en scène les mésaventures d’un cinéaste sur le déclin dans les années 30. Pour subvenir à ses besoins, il se retrouve obligé d’accepter de tourner des films pornographiques, non pas destinés au circuit des salles de cinéma mais plutôt aux bordels (ce qui est bien évidemment bien moins glamour que ce que pourrait espérer n’importe quel cinéaste). Et histoire d’enfoncer encore plus le clou, le cinéaste est alcoolique et souffre d’impuissance (un comble pour un réalisateur de films reconvertit dans la pornographie !). Bizarrement le film n’a rien de glauque, Gros Plan (1975) est essentiellement une comédie dans laquelle excelle Richard Dreyfuss (Les dents de la mer - 1975) dans le rôle-titre, aux côtés de Bob Hoskins et de la ravissante Jessica Harper (l'héroïne de Suspiria - 1977). A signaler aussi une formidable VF (découvert en 35mm), offrant ainsi au film un plus non négligeable.
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Malgré une idée de départ plutôt sympa et un casting intéressant, Un monde meilleur ne restera pas comme un grand film. Un scénario un peu lourd, où les personnages tous plus torturés les uns que les autres doivent se sauver mutuellement. Sans surprise donc, excepté pour la fin (oui, je m'attendais à un happy end) mais qui aurait pu être mieux amenée. L'essentiel intérêt du film réside dans le message qu'il porte: utopiste au possible, ce qui n'est pas un problème en soi, il souffre d'être mis en oeuvre par une réalisation moyenne.
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Téléfilm plutôt médiocre aux cascades ratés et au scénario simpliste.
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Pas mal.
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Western… à l’est, du côté du Kurdistan, ce film joint les caractéristiques d’une romance, d’un documentaire sociologique et parfois d’un film d’auteur : romance car l’histoire d’amour est charmante et subtile bien que prévisible dès le début, documentaire car la description des us et coutumes paraît très réaliste et les décors digne d’une émission de National Geography et enfin film d’auteur par le soin, le style et l’originalité apportés par le réalisateur. Les références au western sont constantes jusqu’à la physionomie du héros qui rappelle celle de Gian Maria Volonte ! Et l’humour, parfois burlesque, est d’autant plus appréciable que l’ambiance est aussi plombé que le ciel ! Enfin régalons-nous du jeu des acteurs, tous performants, professionnels et amateurs, en admirant tout particulièrement la belle et tragique Golshifteh Faharani.
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pathétique, rien à en tiré c'est mal fait l'histoire est bidon vraiment rien à en tirer !
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Mignon tout plein. Certainement pas un chef d'oeuvre mais une petite comédie qui a conservé cette capacité à coller un sourire sur les visages pour la demi-journée qui suit le visionnage.
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Super! Très beau film. Les acteurs et l'histoire MAGNIFIQUE ! Une suite serait la bienvenue. Attendons donc une éventuelle suite.
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Troisième long métrage du réalisateur portugais Ivo Ferreira, "Lettres de la guerre", présenté à la Berlinade 2016, est inspiré du livre homonyme d’António Lobo Antunes, écrivain et psychiatre portugais. Ces lettres d’amour envoyées à sa femme, António Lobo Antunes les a écrites alors que, jeune médecin, il était soldat pendant la guerre coloniale en Angola entre 1971 et 1972. D’un tel sujet, on pouvait craindre le pire : crainte totalement démentie par la beauté et la force de la réalisation. Les images (splendide noir et blanc !) que montre "Lettres de la guerre" sont principalement celles du quotidien de ce jeune médecin militaire, avec son évolution politique, les combats, les blessés, les actes chirurgicaux pratiqués dans des conditions sommaires, les séances de maniement d’armes, les repas, les exécutions expéditives, les chiens abattus parce qu’il y en a trop et qu’ils sont malades, les parties d’échec, la frustration sexuelle des soldats, etc.. De temps en temps, pour de courtes scènes, l’épouse aimée apparaît à l’écran. De temps en temps, les scènes que l’on voit sont dialoguées, mais, le plus souvent, on entend la lecture de lettres envoyées par António Lobo Antunes, des lettres dans lesquelles il accompagne les images en racontant ce quotidien et dans lesquelles, par ailleurs, se manifeste l’amour profond qu’il voue à sa femme et à sa fille qui va naître, puis à sa fille qui est née. Dans une de ces lettres, António Lobo Antunes va jusqu’à comparer les soldats qu’il côtoie à des insectes pour qui ne compte que la survie. "Lettres de la guerre" est un film d’une grande beauté formelle et qui traite à la fois de l’intime, la relation amoureuse du couple, et de l’universel, les sales guerres coloniales.
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Le cinéma expressionniste n'est pas encore mort ! Guy Maddin nous le prouve avec ce boulet "gothique" adapté du roman de Bram Stoker. Le travail des images est remarquable et époustouflant. On a du mal à croire que ce film est fait au début du XXIe siècle. On y retrouve les décors de Robert Wiene dans le cabinet du docteur Caligari et le rythme de Friedrich Wilhelm Murnau dans Nosferatu. Seul reproche, mais seulement fondé sur un goût personnel, les chorégraphies de danse sont peut-être un peu trop classiques et gratuites dans certaines scènes dites d'amour. Par contre, les scènes de "combat" sont vraiment très très réussies. On y trouve une certaine poésie des mouvements, qui s'allient tout à fait avec le mythe du vampire, et un jeu du montage tout à fait extraordinaire. C'est un formidable hommage au cinéma (noir et blanc) muet du début du XXe siècle que l'on nous présente ici. Un film à voir, pour le bien de sa culture personnelle.
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Mais qu'est-ce qui a pu passer par le tête des producteurs de "Sabata" pour choisir Lee Van Cleef comme tête d'affiche d'un western spaghetti humoristique? Le résultat est inévitablement un échec, avec un humour lourd et raté, qui tente sans succès de se reposer sur les médiocres gadgets et astuces dont le personnage principal use avec excès tout au long du film. "Sabata" aurait au moins pu être sauvé par ses nombreuses scènes d'action et fusillades mais, même là, on finit rapidement par s'ennuyer. Il faut dire qu'avec un scénario qui n'a rien à dire et ce contente d’enchaîner les apparitions de nouveaux ennemis qui à peine arrivés se font dégommer illico presto par Sabata, on a du mal à s'enthousiasmer pour des affrontements où l'on ne ressent ni enjeux ni tension. Bref, un ratage complet dont il n'y a pas grand chose à sauver mis à part une bande-son correcte.
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Aïe,aïe,aïe... Ce film est une grosse déception. Rarement drole, parfois assez lourd, avec des personnages assez peu intéressants et un scénario sans relief. On était habitué a voir Karin Viard dans de meilleurs et Thierry Lhermitte semble en perdition, même si il reste un bon acteur. Sans grand intérêt donc, même si ca n'est tout de même pas honteux.
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Et encore un nanar de Asylum. Mais franchement celui la ne m'a pas fait rire a part quelques scènes. Un nanar même pas drôle ! Asylum nous a habituer a mieux dans le genre. Sinon bien sur tout est mauvais pas besoin de tout dire.
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Cinq ans après le premier opus de la comédie Afro-Américaine de F. Gary Gray : Friday (1995) avec Ice Cube & Chris Tucker, c’est Steve Carr qui nous en remet une couche avec la suite directe du premier volet (donc si vous ne l‘avez pas vu, vous ne comprendrez strictement rien !). Next Friday (2000), deuxième du nom et sans grande surprise car si on a la chance de ne plus avoir Chris Tucker au générique, on retrouve toujours le rappeur Ice Cube (à qui l’on doit le scénario du film !), dans une nouvelle aventure toujours aussi inutile et aux dialogues savoureusement scato (comme avec le précédent). Une comédie pour ados ou attardés, à vous de choisir ! Bref, c’est ridicule et nuisible, on craint le chapitre final : Friday After Next (2002).
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Un bon film de guerre sans cliché qui mériterait de faire parti des grands classiques.
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Anvers, juin 2004, un homme "windman", une fête qui se prépare...une tranche de vie empruntée a un groupe d'amis. Ils sont attachants, ils nous ressemble l'image est belle, on se croirait parfois dans un clip... il ne reste plus qu'a se laisser porter...
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Nul, nul nul.... Si vous avez deux heures à perdre pour essayer de comprendre ce film qui pour moi n'a ni queue ni tête, allez y. Moi c'est fait...
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Comment Minnelli a-t-il pu se fourvoyer dans cette adaptation édulcorée (plus d'opération du pied bot, plus de fiacre, plus d'ironie, etc) où tout le paquet est mis dans une décoration et des costumes extravagants. La Normandie made in Hollywood c'est quelque chose! Anachronismes à la pelle, acteurs à côté de la plaque (van Heflin, Jourdan, ..les acteurs pour Lheureux et Léon) Et Jennifer Jones encombrée dans des crinolines hors sujet et des tenues pour "Autant en emporte le vent" . Son arrivée au bal du château habillée dans une immense meringue !!
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Une parodie de Cartouche. Si c'était un western on dirait qu'il s'agit d'une mauvaise série B
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On m'avait déconseillé le film, mais en fan de Klapisch, je ne pouvais pas le laisser passer. Je n'ai pas été déçu. Après l'Auberge et les Poupées, où Klapisch dépeignait respectivement les "vingtenaires" puis les trentenaires, le voici à la quarantaine, et c'est vrai que ça pétille moins de fraîcheur, mais ce n'en est pas moins juste. Les acteurs sont très bon: Binoche m'a ravi et mention spéciale pour une Karin Viard désopilante.
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Un film ultra... NUL!!!! Mais c'est ce qui le rend intéressant! Une sorte de parodie de film (typique) de championnat universitaire americain, un coach vache, des joueurs loin d'être des flèches... Fan d'humour décallé au douzième degré? Allez-y! ;)
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Film decevant. Film tres longà demarrer, "un héros sort de l'eau? ", oui au bout d'une heure de film, seul les 20 dernieres minutes sont droles.Et je n'ai pas entendu beaucoup d'enfants rires... peut etre 2 à 3 fois. Mieux vaut rester sur les episodes passant a la télé!
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Tres belle presentation historique, visuel, en forme de road movie. accompagné d'une bonne BO, a voir sincerement.
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Le Dogme avec ses scènes sans artifices, en lumière et décors naturels, c'est parfait pour l'histoire de ce film car la vie de ces gens ressemble bigrement à notre vie à tous. Parmi les 3 histoires d'Amour que l'on voit débuter et évoluer sous nos yeux, j'ai personnellement un petit faible pour celle entre le réceptionniste timide et la jeune italienne qui est merveilleuse de naturel. Par ailleurs, j'ai beaucoup aimé certaines scènes toutes simples mais tellement belles à regarder: l'homme qui vient se faire laver et relaver les cheveux, une scène toute en sensualité, ou alors la déclaration d'Amour entre deux personnes ne parlant pas la même langue.Quoi de plus beau qu'une histoire d'Amour ? 3 histoires d'Amour, comme ici !
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Cette première adaptation du Dracula de Bram Stoker a été faite de manière clandestine en Allemagne. Ainsi, tous les noms des personnages ont été changés : Dracula devient Orlok, Jonathan Harker Thomas Hutter, Renfield Knock, Mina Murray Ellen Hutter et Van Helsing le professeur Bulwer. Cependant, et même si l'intrigue est très réduite (au point que l'on ne comprend pas l'utilité du professeur Bulwer) et que la fin est différente, il est très difficile de ne pas reconnaitre le roman de Stoker tellement l'histoire du film de Murnau en est un plagiat. Cela causa un procès par la femme de l'écrivain qui obtenu la destruction des copies du film. Heureusement, cette condamnation ne fut jamais réellement appliquée et, peu après la mort de Florence Stoker, des copies cachées sont réapparues (où pour les copies françaises les noms d'origine ont été rétablis). Nous avons ainsi évité la disparition d'un classique de l'expressionnisme cinématographique. En effet, si le film n'effraie plus aujourd'hui comme à l'époque, il possède tout de même de nombreux moments mémorables avec des plans gravés dans toutes mémoires de cinéphiles. Il faut noter aussi que c'est dans ce film qu'est apparu l'idée, reprise dans presque tous les Dracula suivants, que le soleil est mortel pour un vampire. Si Nosferatu le vampire reste moins attractif que le Dracula de Coppola, par exemple, pour le spectateur moyen, il est une étape nécessaire pour tout cinéphile avide de cette période importante qu'est le cinéma expressionniste.
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C est une histoire très touchante et qui apporte un peu d espoir dans ce context actuel , la tolérance au final pourrait être la solution a tout ce qui nous divisent ...
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Dès qu'il s'agit de réaliser un film d'action qui secoue et qui prend aux tripes,Paul Greengrass n'a absolument aucun équivalent.Il maîtrise si bien sa caméra à l'épaule,que l'on est projeté instantanément au coeur de la 2ème Guerre d'Irak en 2003,dans une explosion de balles sifflantes,de fureur,de chaos.Celle où le Pentagone affirme avoir déniché des ADM(Armes de Destruction Massive)sans preuves tangibles.Le sous-officier Roy Miller n'est pas dupe.Il soupçonne les ambitions affutées des pontes de Washington,leurs manigances et va dès lors tout faire pour désamorcer la situation dans un Bagdad à feu et à sang.Diablement efficace,"Green Zone" alterne les phases d'adrénaline maximale,et les piques à l'encontre d'un gouvernement américain manipulateur,arrogant et inconscient.La vérité,la vraie,on la connaît.Elle est sordide.L'installation de la démocratie en Irak est censé être l'affaire d'un peuple irakien,pris en otage,sur de fausses accusations.Matt Damon,le good guy,seul contre tous,soldat crédible,habile l'arme à la main,dernier rempart contre l'ignominie.Décidément,après les 2 derniers Bourne,sa collaboration avec Greengrass poursuit sa veine fructueuse.Un Greengrass dont le style rageur emporte tout,dans un réalisme documentaire forçant l'excitation en même temps que la réflexion.Très brillant.
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Moins audacieux que "Days Of Future Past" mais plus spectaculaire nottament dans un final titanesque. On regrettera certaines incohérences avec le film précédent et la sous exploitation de l'excellent Michael Fassbender. Bref, je ne comprends pas l'acharnement qui plane sur ce film que je trouve personnellement plutôt bon.
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l'histoire demmare bien mais au fur et à mesure le scenario part en sucette........
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Un exellent drame français ! Je vous le recommande mais attention aux âmes sensibles, moi personnellement, il m'a choqué et effrayé. Samir est un superbe acteur.
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Dans "Ministry of Fear", l'idée très langienne est celle d'un homme présumé coupable, pourtant innocent, qui va devoir percer le mystère de l'affaire à laquelle il a été mêlé sans le vouloir pour être libre. Une histoire d'espionnage qui commence par une banale histoire de gâteau mais qui, lentement, va dévoiler une succession d'indices jusqu'à un final réussi qui se conclut par une révélation aussi surprenante que jubilatoire. Toujours sous tension, le film est totalement maîtrisé, capable d'inscrire dans un rythme globalement soutenu des scènes où le temps semble se dilater, dans ces moments où les gestes deviennent plus lents et les regards plus concentrés. Lang, toujours moins intéressé par les mouvements de caméra que par un sens aigu du cadrage, capte alors la complexité des enjeux dans un raccord de plan moyen qui devient gros plan et dans une lumière qui semblait anecdotique et qui illumine alors les visages de personnages faisant tomber leur masque. Formidablement interprété et doté d'un scénario abouti et malin, "Ministry of Fear" est aussi un superbe film de lutte contre le régime nazi.
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Bonjour la compagnie créole, que dire de ce chef d'oeuvre tellement complet ............en médiocrité. Même sa pub est plus amusante (lcl) . Tellement de nullité réside dans ce film que le projectionniste doit avoir des envie suicidaire pendant la projection de ce film.Film est en bien grand mots je dirait plutôt une chanson de kenn'v ci vous voyer ce que je veux dire ..Au revoir mais n'amour en gelé je vous fait des bisou dans votre petit cou ...COCORICO est mon dernier motsJean bon beurre
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C'est vraiment très mauvais (les scénario, le visuel du long-métrage, le casting, ect) ! Après ça reste un téléfilm allemand avec de mauvais effets-spéciaux, une intrigue bas-de-gamme, et de mauvais acteurs. Si ça repasse à la télé, ne perdez pas de temps avec cette production.
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Un film d un cynisme et d un réalisme. Rare à travers l histoire de ce marchand de mort, on trouve une image du capitalisme à outrance. Tout est non tout est acceptable à partir du moment ou cela rapporte. Nicholas Cage alterne entre sourire désarmant et désillusion, parfaitement conscient des tenants et aboutissants des actes de ce personnage.
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PERIODE PEPLUM. On attaque la période péplum de Sergio Leone dont suivra Sodomme et Gomorrhe. De loin, la moins bien matrisé. Heureusement, la suite sera beaucoup plus passionnante.
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Un film très intéressant qui prend comme sujet principal un conflit que peu de personnes connaissent: l'invasion par les japonais sur le territoire chinois. L'histoire est touchante et on prend plaisir à suivre le récit des aventures de ce jeune journaliste anglais prenant conscience de la dureté de la guerre. Les acteurs sont très crédibles dans leur rôle respectif et malgré quelques clichés le film ne se perd pas et reste fidèle à lui-même du début à la fin. Les orphelins de Huang Shi est un très bon divertissement.
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J'ai vraiment beaucoup ce film, qui tourne autour du racisme avec un fabuleux acteur qui n'est autre que Samuel L. Jackson.
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miévrerie navrante, chansons incompréhensibles et dialogues réalisés par un traducteur automatique mal programmé, le sommeil vous parviendra tot ou tard. film interdit aux plus de six ans et aux non-anglophones. des borgborismes ,j'en ai perdu mes locutions latrines.Un supplice pour adultes.
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Your Name est un super beau film avec une histoire a suivre du début jusqu'à la fin ! Les dessins sont magnifique, l'histoire est énormément bien imaginé et il y a plein d'autre points positifs ! Dès le début du film on est dans l'histoire malgré que lorsque l'on commence juste le film on comprend pas vraiment ce qu'il se passe. Plus on avance dans l'histoire plus on comprend le sens. C'est ce qui fais de ce film un chef d'oeuvre ! Personnellement je le note 5/5 car cela fais longtemps que je n'avais pas eu autant d'émotion pour un film.
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Remix de la tour infernale et des autres films d' Irwin Allen, le Jour de la fin du monde n’atteint pas le niveau de ses aînées. A forces de surenchères , on a un film brouillon qui manque d'envergure, des scènes d'actions déjà vues mais en moins biens maîtrisées et des acteurs peu impliqués. Le film sombre vite dans le ridicule et l’invraisemblable. James Goldstone nous offre un pur navet qui n'a même pas le niveau d'un nanar.le Jour de la fin du monde c'est un film à la con qui parle d'une petite éruption volcanique dans une île perdue au milieu de nul part.
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Une bonne comédie , on l' on rit de bon coeur ... Le trio Dombasle/Smain/De Caune fonctionne à merveille !.
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Celons moi ce film un gros navet, j'ai "rigolé" une seul fois et je me souviens même plus de quoi c'était...
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Huis clos à flashs back totalement bidon ,dialogues du genre , whaou super génial , tu fais quoi ? je joue à la console,doublage en français catastrophique voire énervant , une chose est certaine avec ce navet aquatique on a touché le fond
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Jeux d'acteurs intéressants, Tupac toujours aussi beau :) mais pour le reste, on s'attend à tout ce qui va se passer...banal, vu et revu...
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NUL !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
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Une PETITE comédie, plutôt regardable avec la magnifique Katherine Heigl (dieu quelle est belle!!!), drôle (si on peu dire), mais dénuée d'aucune originalité, avec une fin dont on devine rien qu'en regardant la bande annonce!! En gros on s'ennuye dès les 20 premieres minutes, puisqu'on sait déjà comment ca va se finir, et on attend donc la fin avec impatience pour sortir vite fait de la salle!! Aller les comédies romantiques holywoodiennes sa va 5 minutes, mais maintenant il faut passer à autre chose et à revoir surtout le vocabulaire du VRAI cinéma, et de nous faire la prochaine fois une bonne comédie bourrée d'originalité, dont on a envie de savourer du début à la fin!! Inutile!!!!! Et le casting est à revoir, un acteur sans charme qui est censé jouer une magnifique patron, un acteur bourré de charme qui est censé lui jouer un gars dont personne de remarque, mouais on en est qu'à moitier convaincu!!
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Premier gros succès de Spielberg, "Les dents de la mer" est non seulement un film culte doublé d'un grand classique mais aussi la référence en la matière de film d'horreur sur l'eau. Le scénario est habilement construit, situant la menace dès le début mais prenant son temps pour la distiller encore plus critiquant au passage les gens qui ferment les yeux sur le danger pour le profit. On a suffisamment parlé de la célèbre partition de John Williams accompagné par des plans subjectifs du requin mais on soulignera aussi que la créature est toujours aussi saisissante de réalisme même après tant d'années, nous glaçant d'effroi dès qu'elle apparaît. La deuxième partie du film où les trois héros sont en mer est une vraie leçon de suspense et bénéficie d'un très beau moment où Richard Dreyfuss et Robert Shaw comparent leurs cicatrices avant que ce dernier se met à parler d'une terrifiante expérience qu'il a eu avec les requins en 1945. La mise en scène de Spielberg fait déjà preuve d'une incroyable maîtrise et témoigne de son talent qui ne cessera de se démentir. Après ce film, vous n’oserez plus vous baignez avant un bon bout de temps.
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Doté d'une histoire assez loufoque ( un voleur travesti kidnappe une fille dans le but de s'approprier un diamant, et il devra alors faire face à un detective ), ce long métrage de Kinji Fukasaku qui mélange l'enquete policière et la comédie, n'est pas toujours très réjouissante à visionner. La faute à une mise en en scène en manque d'inspiration, ceci malgré quelques séquences techniquement réussi, et à des décors qui ont assez mal vieilli ( le film date de 1968 ). Ce qui est dommage, car l'interprétation, qui est le point fort de ce film japonais, est vraiment à la hauteur des personnages. En clair, il s'agit d'une oeuvre en demi-teinte et assez bizzare dans son style, mais qui pourrait éventuellement plus plaire à certains fans du cinéma asiatique.
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Ce film est aussi raté que le maquillage des 2 acteurs principaux.
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Voyons, voyons... Où en étions-nous restés ? Ah ! Oui ! Naïvement, j'estimais que le comble de l'aberration avait été atteint à la fin de « Nymphomaniac vol.1 », lorsque le matois Lars Von Trier invitait dans sa foire à la débauche la plus pure et la plus céleste des musiques, celle de Jean-Sébastien Bach ! C'était méconnaître les ressources de notre cher Danois, car pour ce qui concerne l'incongruité son imagination est sans limite ! Mieux que le cantor de Leipzig, voici donc le conflit des Eglises d'Orient et d'Occident, l'une étant céleste et l'autre doloriste. Et pour couronner le tout, on fera même appel à la flagellation du Christ. Tout ce fatras ne parviendrait même pas à choquer le Pape en personne, tant il est stupide et résolument ridicule ! Pour le reste, il n'y a dans ce volume 2 de « Nymphomaniac » qu'une suite de scènes tantôt pédantes et grotesques tantôt abjectes et répugnantes. Certains prétendent même y trouver de l'humour ! Ah ! Fichtre, oui ! L'humour le plus glauque et le plus sinistre qui soit ! De quoi vomir ! Et le bon et placide Seligman, me direz-vous, que devient-il, cet abrutissant discoureur, ce donneur d'absolutions ? Que cache-t-il donc sous ses airs débonnaires ? Mais chut ! Il ne faut rien dire, non pas parce que je dévoilerais la scène finale de cet indigeste pensum « von trieresque », mais parce que ce serait accabler encore ce déplorable film d'un autre sommet d'incongruité ! 0/10
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nullissime ! bourré de clichés et avec des interprétations de très mauvaise qualité. a fuir !
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Pitoyable suite, petit film se prenant pour un grand en essayant de jouer la carte psychologique mais le faux rythme agaçant et la lenteur des images endorme rapidement tout spectateur même motivé.
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Concept et scénario excellents ! Le visuel et la déco sont très bien rendus. L'occupation et les différences à bord du vaisseau vide, idem. L'accroche a été immédiate, pour moi. Nous n'avons pas le temps de tourner en rond. Les actions du personnages sont cohérentes et nous découvrons le vaisseau à mesure de l'intrigue et du choix des personnages. J'aime beaucoup l'utilisation de la robotique, surtout le rôle du barman et sa logique.Idem pour la révélation du réveil d'Aurora, bien jouée et bien amenée
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La livraison de cet hiver s’articule une fois encore autour d’un trio formé par un professeur et deux étudiants, une fille et un garçon. Le présent opus, de quatre-vingts minutes est divisé en quatre parties, jouées par les mêmes acteurs interprétant dans des temporalités différentes des rôles pas tout à fait similaires - la nuance souvent infime fait toute la saveur du dispositif. S’il y est pas mal question de cinéma – le jeune homme est un apprenti réalisateur dont les courts-métrages sont montrés lors d’un festival – c’est avant tout la complication des relations amoureuses qui est ici abordée. Oki’s Movie, qui est le prénom de la jeune étudiante qui cristallise les attentions de son collègue et de son professeur et qui est aussi le titre de la quatrième partie, est plein de charme et de drôlerie et on suit les différentes péripéties avec beaucoup de plaisir sans qu’il soit nécessaire d’en comprendre tous les tenants et aboutissants. Le film d’Oki, mettant en parallèle ses relations à un an d’intervalle avec le professeur, puis l’étudiant, est un petit bijou de construction et de montage, qui suffit à résumer la situation épineuse et ambigüe dans laquelle la jeune fille se trouve. Hong Sang-soo renforce avec Oki’s Movie l’œuvre qu’il s’entend à échafauder depuis une quinzaine d’années avec constance. Mais il serait erroné d’y voir toujours le même film. Ce sont les subtiles variations, l’évolution lente mais inexorable vers plus de sérénité qui, guidant les personnages du réalisateur, représentants d’une jeunesse cultivée, mais égarée à la recherche de repères, indiquent que rien n’est figé chez ce dernier, qui prouve sans ostentation qu’il est aussi capable d’imprimer un tournant davantage radical, voire expérimental, à son cinéma.
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Alors ça c'est le genre d'oeuvre qui me fait détester le cinéma français. la mise en scène est digne d'un téléfilm (et encore, ça ferait plus ambitieux à la télé)et on nous refile encore les pires clichés du ciné hexagonal, ex: les gamins qui font des bêtises, qui engueulent les adultes mais qui sont adorables à la fin parce que ce sont des enfants (enfin moi j'appelle ça des pestes, mais chacun ses expressions hein). L'histoire qui aurait pu être sympa n'est pas terrible, mais ça reste agréable à suivre. Et après tout ça, j'ai pas encore compris l'intérêt du film. Très bof
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"Le Decameron" se compose de dix sketches ayant pour liens un contexte médiéval et ses thèmes paillards. Ces éléments seront repris pour les deux autres films de la trilogie de la vie que sont les "Contes de Canterbury" et les "Mille et Une Nuits". Cet humour grivois, omniprésent, manque de subtilité et tombe carrément dans le beauf et le mauvais goût. A cela s'ajoute un montage laborieux et de mauvais acteurs. Les petites histoire paraissent bâclées, nous laissent sur notre faim.
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Enfin un film touchant, poétique et courageux qui revient sur 1968 en évitant l'autocélébration et la naphtaline.
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Cet été tous les gros films sortis ont déçus, de gros scènes d'actions et du spectacles énormes n'ont fait qu'ennuyer, et c'est un petit film avec un concept simple, deux snipers qui s'affrontent dans le désert irakien qui sort du lot comme l'un des meilleurs film de cet été. Malheureusement à la différence des autres baudruche il est passé inaperçu, et c'est bien dommage. The Wall offre du suspense dans un huis clos à ciel ouvert, deux snipers un américain et un irakien s'affrontent, l'avantage allant à ce dernier, l'américain ne devant sa survie qu'au mur du titre du film. Du début à la fin nous adoptons le point de vue du soldat américain, et jamais nous le quitterons, le sniper irakien restant une voix dans un talkie-walkie et c'est tant mieux tant il nous apparait redoutable, intelligent et surtout cruel. Il joue avec le soldat américain comme un chat avec une sourie et par là même avec nos nerfs de spectateurs. L'une des grandes idée de ce film c'est de ne pas faire appel à un patriotisme et une glorification des soldats américains, d’ailleurs il faut voir le sort réservé au soldat interprété par John Cena, représentation ultime du soldat américain (qui ironiquement à été le héros d'un film appelé" the marine"). Le soldat américain n'est pas un héros, il cherche à survivre face à un ennemi qui a toujours une longueur d'avance, et c'est ce qui nous fait accrocher au film. Le dialogue entre les deux snipers pourrait paraitre ennuyeux pour les moins attentifs alors que c'est une partie d’échecs qui s’établit entre les deux protagonistes, à celui qui tuera le premier. Le personnage du sniper irakien est un méchant des plus réussi rappelant celui de Phone Game mais en moins théâtrale, il n'apparait jamais à l’écran mais reste une menace redoutable, montrant que l'on peut avoir autre chose qu'un méchant de pacotille comme dans les blockbuster de cet été.
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La grande force du film est son scénario, adapté d'un roman, une histoire tout sauf politiquement correcte. Les adultères du film collent à la réalité de l'époque : le départ à la guerre ou la capture en camp de concentration des maris ont permis à certaines femmes de changer d'homme opportunément. Ces hommes et ces femmes qui ne partaient pas en guerre et qui en profitaient pour batifoler n'étaient ainsi pas très « solidaires » avec ceux qui défendaient leur pays au péril de leur vie. Malheureusement, ce n'est pas que du Cinéma. Le film, bien qu'intéressant, est un peu trop lent et long et sa qualité globale en souffre. De plus, on ne voit pas assez, à mon goût, les paysages de Toscane dans le film et ce qui aurait pu être un cadre idyllique et idéal du film est sous-exploité. La réalisation, qui privilégie les scènes nocturnes et d'intérieur, n'est pas des plus accrocheuses non plus. En somme, une bonne histoire ne suffit pas à faire un bon film. Le film bénéficie en outre d'un titre français trompeur : le titre original « l'amore ritrovato », que l'on peut traduire en français par « l'amour retrouvé », colle mieux à l'histoire tant cette histoire d'amour compliquée n'est pas à proprement parler une « romance » dans le sens classique du terme.
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Tout simplement culte ! Je suis fan. Un Francois Damien exceptionnel ! A voir et à revoir entre potes
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Ce film est vraiment d'utilité publique ! Il devrait être vu par tout le monde ! Je vais essayer d'être brève : ce film est une pépite ! Tous les détails ont été pensés ! J'ai ri énormément pendant sa diffusion et j'ai vraiment adoré ce film tellement réaliste de notre société ACTUELLE ! Ce film montre également bien les mentalité (lisez bien aussi les critiques négatives, pour ma part je vois principalement des HOMMES et quelques femmes qui me rappelle celles de la TRIBUNE, aucune surprise et je m'attendais vu le sujet à ce genre réaction). J'ai reconnu beaucoup de situation également (malheureusement). Ce film prouve que l'ÉGALITÉ est toujours d'actualité (et pas atteinte vous vous en doutez bien... loin de là d'ailleurs), c'est un sujet qui nous concerne TOUS & TOUTES. Ce film montre vraiment la réalité du patriarcat et surtout ce que ça ferai si c'était l'INVERSE : le MATRIARCAT. Ce film veut juste montrer le RIDICULE de notre société actuelle et il le fait très bien ! Comme le dit si bien Eléonore Pourriat « Mon but était de démontrer l’absurdité et l’agressivité de ces comportements, quel que soit le sexe qui les subit » et c'est RÉUSSI ! Merci à elle ! (n'hésitez pas à jeter un coup d'oeil à son court-métrage -Majorité opprimée- et à voir aussi -Martin, sexe faible- de studio 4) Eléonore Pourriat : « J’aimerais que cette comédie fasse rire mais aussi réfléchir tout autant les hommes que les femmes ».
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Les films Français comme j'aime en voir. "Un long dimanche de fiançailles", est une réussite scénaristique et visuelle. Les effets spéciaux sont merveilleusement exploités et permettent de se faire une idée assez réaliste de ce qu'ont vécu les poilus dans les tranchées et de ce que fut leur retour à la maison. Dans une ou deux décennies, les truquages auront vieilli, mais le film restera un classique. l'histoire interprétée avec sensibilité dans de magnifiques décors. La ténacité payante de l’héroïne et son humour pour surpasser les obstacles, donne un charme sympathique à l'ensemble, contre-poids nécessaire aux scènes meurtrières de la guerre. Ce chef-d’œuvre est une fresque sans faille sur la première guerre mondiale et ses conséquences. Du grand cinéma ...
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J'aime beaucoup ce film, très beau, magnifique. C'est plus qu'un film, du reste, mais comment le qualifier ?… On passe un excellent moment, pur, on se sent grandi (quand tant de films sont dégradants !), comme élevé dans les airs avec les héroïnes ! On y voit le travail des corps, des gymnastes. Il n'y a rien à ajouter, c'est une petite perle à découvrir par soi-même !
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J'ai beaucoup aimé ce film Netflix, l'histoire d'une mère qui fait un burnoute familiale et qui décide de tout lâcher et de faire un voyage L'histoire est belle et toute simple! Les acteurs sont excellent et le scénario est plutôt bon! Et que dire des paysages... Bref c'est bon et j'ai passer un bon moment!
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j'ai adoré. c'est frais, c'est drôle, que du bonheur
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Le film charge l'ensemble du système américain plus qu'il ne charge Donald Trump. Un film forcément très orienté et subjectif qui divisera, mais qui est plombé par le côté "m'as-tu-vu" de M. Moore, bien trop enclin à se mettre en scène dans ses réalisations.
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Le genre de film qui a un gros potentiel à la base, qui pourrait être original et prenant mais malheureusement il ne se passe tellement rien que la mayonnaise ne prend pas et cela finit par tout bonnement barber ! 1h30 de vide et de longueurs et c'est rageant car cela aurait pu être vraiment fascinant ! Le loupé et pis c'est tout !
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Entre ennui, désarroi, rire et chanson … Mais le rire s’accompagne des chansons tant par le ridicule des paroles ou des situations. Et pourtant, les premières donnent plutôt bonne impression. Bon oui, je veux bien c’est une comédie musicale mais quand même, à la fin on sature. On a qu’une hâte que cela se finisse. Ce n’est pas non plus une torture, mais je pense que la comédie musicale sur Broadway est dix fois mieux. Les acteurs ont limites l’air idiot en chantant surtout Cameron Diaz. Sa première chanson est l’élément déclencheur qui fait qu’on se demande pourquoi on est là. Mais en dehors de l’aspect musical, le film n’est pas mauvais. On s’attache à Annie, cette jeune fille qui cherche sans répit ses parents. Gros point négatif, les chansons sont traduites. Du coup, on ne peut juger que la performance vocale des doubleurs et non celle des acteurs. C’est bien dommage, et de plus, cela rend les chansons encore moins crédibles que si elles étaient dans la langue d’origine. Le casting aurait pu être pire comme il aurait pu être mieux. Dans l’ensemble, ils jouent plutôt bien.
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Avec un navet tel qu'"Envoyés très spéciaux", il est clair que ce n'est pas pour demain que les "comédies" françaises seront à l'honneur au cinéma. Jugnot et Lanvin campent un duo exécrable dont la prestation est plus que pitoyable. Regarder ce film relève davantage du supplice que du divertissement. A titre d'exemple, il suffit de regarder le "sketch" des baffes dans les geôles irakiennes pour ce faire une idée (et ce passage est à la fin du film). Qui a dit que les blagues les plus longues ne sont pas les meilleures ??? Pour conclure, le comique de répétition du niveau "plus bas que terre" ce n'est vraiment pas mon genre. Ce film est nul et Lanvin incurable !
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Après avoir vu "Le Caïman" et l'avoir apprécié, je me précipite avec enthousiasme voir cet autre film de Nanni Moretti. Et pourtant, après un début sympathique, on sombre vite, comme dans pas mal de films des débuts de Woody Allen, dans un scenario qui n'est là que prétexter les quelques situations comiques... Comme la fixation que fait le compagnon du personnage de Moretti, qui est pathétique et ennuyeuse. Les quelques scènettes drôles n'arrivent pas à sauver le film, qu'on ne sait comment regarder ... Drôle? Triste? Comique? Enfin il est possible que le film ait mal vieillit.
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Je sors à l'instant du cinéma, et je viens de me prendre une grosse claque!... Attiré par l'accroche sur l'affiche (oui, j'aime les femmes), je me suis laissé prendre par les destins que l'on suit dans le film et qui m'ont tous frappé, fait réfléchir, passionné... Ce n'est pas le film que j'irais voir d'habitude le vendredi, et là, attiré par je ne sais quoi (l'affiche? La bande annonce?) je me suis laissé tenter. Voilà un sujet essentiel, abordé de façon extrêmement novatrice et intéressante, et où la justesse est parfaite! Ce film ose, permet, s'introduit dans l'intime de chacun, et je suis sûr, de chacune! La salle était fascinée par ces destins de femmes, tandis que chaque histoire résonnait un peu avec le réel et la vraie vie. La réalisatrice a su capter l'essence des femmes, du désir, de la vie... Un film juste, pour tous publics (à recommander vivement aux jeunes), qui donne espoir dans l'écoute et le respect de la vie... Remarquable!
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J'ai aimé ce film parce pour sa nostalgie; R.Hanin recrée son enfance comme un paradis perdu et montre la dureté innocente des enfants. S.Loren joue la plupart du temps par des silence, ce qui est assez convaincant. Cependant, la scène où elle étend le linge est très ridicule: elle aurait du apprendre à étendre les chemises... cet instant ménager décrédibilise son rôle d'autant plus que juste à côté de ce qu'elle fait le linge est correctement tendu. On apprend plusieurs faits sur la deuxième guerre mondiale: manœuvres des juifs riches pour abriter leurs biens matériels, les lois antijuives (exclusion du fonctionnariat; numerus clausus dans les lycée), entrée des américains, prémices du front de libération de l'Algérie, montée des communistes. L'image et la narration sont idéalisés: c'est précisément cela qui est vraiment émouvant. Le bain des chevaux est magnifique, les femmes sont belles, la cohabitation juif/ arabe est amicale. J'ai compris cette idéalisation comme un paradis perdu ou qui aurait du exister. J'ignore s'il s'agit d'un chef-d'oeuvre cinématographiquement mais c'est le rêve d'un homme, finalement ce qui l'aura soutenu et été important durant sa vie.
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Le rèalisateur britannique Ian Sharp s'inspire ici d'un fait authentique: une prise d'otages à l'ambassade d'Iran à Londres en 1980! Soixante hommes du 22ème règiment SAS ont libèrè et sauvè 18 des 19 otages maintenus prisonniers par six terroristes, dont cinq ont ètè tuès et un capturè, sans dècès dans leurs rangs! Diffèrences avec la rèalitè: c'est l'ambassade des Etats-Unis qui est attaquèe et les terroristes sont infiltrès au sein d'une organisation pacifiste! Parmi eux, Judy Davis s'oppose à l'immense Richard Widmark en ministre! C'est efficace mais le film reste plutôt moyen...
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Une magnifique chevauchée travers l'Ouest Américain ... L'interprétation de Gene Hackman et James Coburn est remarquable...
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j aimerait revoir ce filmes m est je c est pas comment le voir il y a t'ils une possibilité vue que en DVD il n y a pas alors si il y a une personne qui peux me le dire ce serait trop cool et tre généreux car sa me soul je veux vraiment le revoir merci a tousse
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Une histoire intéressante au départ, qui aurait pu aboutir à un huis-clos efficace. Mais là ce n'est pas du tout le cas, ce film d'action manque de moyens, les effets speciaux sont pauvres. Par exemple, il n'y a quasiment aucune effusion de sang malgré le nombre de coups de feux et de morts. En plus, le réalisateur Albert Pyun s'est contenté de transposer des séquences de ces précédents films (LES SEIGNEURS DU GHETTO et CORRUPT). Même la présence de Ice T, en policier aux méthodes expéditives, ne parvient pas à sauver ce mauvais film. Dommage...
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La banlieue "douce" de Paris, avec ces jeunes qui ne veulent pas travailler et qui cherchent les ennuis. Le malaise des banlieues, Jacques Fansten, le réalisateur aurait pu appuyer davantage la dessus, dommage. Pour le reste, c'est une réussite, la réussite que cherchait Marcel, le jeune Marcel qui avait du mal à se faire une petite place dans la ville, et qui côtoyait ces jeunes, qui au début étaient plutôt aimables avec lui. Difficile de prévoir l'avenir avec si peu de moyens, et pourtant, il y arrivera avec une volonté débordante. Le commissaire sera là pour lui, mais au vu de sa situation actuelle et de ses fréquentations, il ne pourra pas lui accorder une totale confiance. Bref, un film qui porte sur pas mal de réflexions, des acteurs à la hauteur, comme Isabelle Huppert, qui débutait au cinéma et qui a continué sur sa lancée, ainsi que l'acteur principal, Jacques Spiesser qui a été tout du long dans la peau de son personnage.
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Un bon film de guerre. C'est notamment la première partie du film qui impressionne. Bien loin d'être sympathique, les différents personnages sont tout de même très intéréssants, car très variés et originaux. Leur entrainement est un grand moment. Mais la deuxième partie, bien que très efficace, est moins intéréssante, et l'ensemble semble même parfois assez primaire. Dommage, car la mise en scène d'Aldrich était particulièrement efficace, et l'interprétation de très haut niveau, avec entre autres Lee Marvin, Ernest Borgnine, John Cassavetes ou encore Donald Sutherland. Ca reste tout de même pas mal du tout.
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1 étoile et demi et c'est tout. J'ai vu ce film la nuit dernière et je suis vraiment déçu. Ayant une fille de 10 ans, je me suis vite mis dans la peau de Richard Berry et je me suis dis que ce film allais vite m'arracher la larme mais non, il n'en n'est rien. Quand j'ai lu le synopsis, j'ai tout de suite penser à "l'arbre de Noël", sublime film. Mais, en fin de compte après 1h46, point de larmes, juste une grosse déception. Ce film a été complètement bâclé, pourquoi ne pas avoir été plus loin ? Bref une déception totale. Un conseil pour celles et ceux qui ne l'ont pas vu : Préférez "l'arbre de Noël" http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=26160.html plutôt que ce film.
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Un film avec une réalisation de Téléfilm qui ne marquera pas les esprits. Reste une très bonne mise en scène au service d'un scénario sans surprises.
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Il a fallu deux ans à Guisela Moro pour trouver des distributeurs durant lesquels elle a fait quelques modifications en donnant une autre direction à son film qui s'appelait "Haunting in Hollow Creek". Le début du film fait penser à un film d'horreur avec 2/3 apparitions de fantômes puis plus rien. C'est un peu le problème de ce film, on passe d'une chose à une autre sans qu'il y ait réellement un rapport, on a parfois l'impression de voir une succession de scènes plus qu'un vrai film. L'autre gros problème vient de la durée, le film est beaucoup trop long, il y a facile trente minutes de plus ce qui donne de longues séquences où il ne se passe rien surtout qu'il n'y a pas vraiment qu'enquête... L'histoire est très classique et prévisible, mais ça a la limite, on peut faire avec surtout qu'on est très proche d'un simple téléfilm, mais avec tout ce que j'ai cité avant, c'est difficile de vraiment prendre du plaisir, c'est surtout l'ennui qui l'emporte.
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"Qu'est ce que t'as contre les nichons ? ...Vive les nichons !" Grand film qui déroge à toutes les règles habituelle du film noir. Cassavettes s'intèresse surtout à l'atmosphère dans ce night-club tenu par un Ben gazzara amusé et désabusé. fluide, une facon de filmer les corps, les silhouette originale, par de longs plans désaxés, les moments du film ou il se trouve parmi ses danseuses sont formidables de décontraction. L'histoire est assez cruelle, mais pour cassavettes, le spectacle doit continuer, à l'image du dernier plan...
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