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Tout est plat, lisse, faible .... Acteur, mise en scène, intrigue, et suspense.... Une tentative a la chabrol...et flop! C'est un téléfilm de dimanche après-midi ! Et il vaut mieux aller se promener! Respirer! | 0 |
Médiocre film d’aventure où défilent des kilomètres de stock-shot animaliers pour combler le vide et masquer les longueurs. Ajouter à cela un ton paternaliste/colonialiste qui prête plutôt à rire de nos jours. Richard Thorpe était bien plus à l’aise dans le domaine de la chevalerie. | 0 |
Pathétique, sans aucun intérêt, ce film frappe fort. Une B.O. nul, des acteurs catastrophiques et un scénario nulissime.Un vieu carton coloré flottant pour qu'on croît à un crocodile? Les rares scènes d'actions sont ennuyeuses à un point. Tellement mal fait que l'on en rigole. Des scènes pathétiques qui se veulent raconter la petite part du scénario que l'ont préfère regarder le film en avance raipide. 1 étoile car ce film peut, je dis bien peut, être assez marrant, gentillet quand on le voit à plusieurs, car on ne pourra pas s'empécher de le critiquer. | 0 |
Je rejoins les autres mauvaises critiques. Ce film est ennuyeux, sans grand intérêt et l'héroïne est relativement agaçante (elle se la coule douce sans travailler pendant que son père subvient à tous ses besoins, elle passe son temps à sortir, n'est pas stable sentimentalement, est désagréable avec son entourage et comme par hasard elle aurait réussi à écrire et publier un roman...)... Jeunesse parisienne dorée et privilégiée représentée par un femme de 25 ans prétentieuse et pas très responsable. | 0 |
Mauvais mauvais et mauvais que dire d'autre pour ce navet?Je n'ai même ps réussi à regarder jusque la fin.... | 0 |
Magnifique film avec une très belle musique. Rien à redire aux acteurs principaux, très beau couple. | 1 |
Don Siegel, Clint Eastwood, Patrick McCogaan : attention ! De quoi faire péter l'écran et l'écran pète. Tout le film est fantastique, l'ambiance, l'histoire, les acteurs et la construction. Pas une minute de suspens ne manque et rien ne cloche, ni dans la mise en scène ni dans le jeu des monstres sacrés. Une idée ou deux sont d'ailleurs passées de "l'évadé d'Alcatraz" à "La ligne verte" qui est aussi un très bon film. | 1 |
Ce qui est le plus interessant dans ce film, c'est en effet que Michael Douglas est à la fois le gentil et le méchant, mais surtout que de toutes les personnes qu'il rencontre sur son chemin, c'est lui en fin de compte qui est le moins fou ... | 1 |
Je ne comprends pas les éloges presque unanimes. Certes les sujets abordés sont intéressants, mais leur traitement laisse songeur . Entre la lenteur générale, les invraisemblances, l'absence d'intrigue, les caricatures que sont la plupart des personnages (un dealer auquel on voudrait confier ses propres enfants, sa jeune épouse tellement belle et si accueillante, ...)... . bref à moins d avoir deux heures à perdre mieux vaut passer son chemin. | 0 |
Vu les critiques dithyrambiques, je m'attendais vraiment à autre chose. Au final, il s'agit d'un film assez peu original et beaucoup trop bavard. Si j'avais su, j'aurais regardé une rediffusion de Derrick, j'aurais moins perdu mon temps ... | 0 |
Balle d'argent pour un lycanthrope inoubliable nè de l'imagination de ce diable de Stephen King! Ne tournons pas autour du pot, "Silver Bullet" (dèplorons la stupiditè du titre français) est une rèussite, un must du film fantastique qui a obtenu tout de même le Prix spècial du Jury au festival d'Avoriaz 1985! Dans le rôle du rèvèrend, Everett McGill est parfait comme à son habitude et certaines idèes scènaristiques sont vraiment excellentes! De plus, la mise en scène de Daniel Attias est nerveuse et la bande son glaçante, se mariant parfaitement avec l'ambiance du mètrage! Les bons films de loups-garous sont rares, "Silver Bullett" peut se ranger d'emblèe dans la catègorie des classiques du genre tels que "An American Werewolf in London" de John Landis! C'est dire la qualitè de "Silver Bullet" dont l'atmosphère ne cesse de monter crescendo dans la terreur! Frissons garantis... | 1 |
trés bon film. Le destin s'empare des personnages et ne les lâche plus. Le héros aurait pu être comme son collègue tranquille mais non sa rage le fera tenter d'avoir un destin. Magnifique | 1 |
Bien que ce film ait le mérite d'être très fidèle au réalisme social de la banlieue de Belgrade, il est nettement moins persuasif du côté de l'histoire... On est en cesse balancé entre 3 types de scène redondantes (Le domicile familiale, la fête, les rapports sexuels) sans jamais que cela ne transcende le spectateur. On aimerait s'attacher au personnage principal mais la sauce ne prend pas et l'ennui s'installe. Contrairement au film "Nuit#1" qui est assez similaire d'un point de vu rythme et environnement restreint, le charme n'opère pas du tout. | 0 |
Deux quarantaines en une nuit! Dur à croire! Et pourtant le rèalisateur John Pogue l'a fait! Cette suite (un peu meilleure) de "Quarantine" prèsente peut-être quelque intèrêt pour l'inconditionnel du genre, mais ne mèrite pas non plus d'audience plus vaste! Rien de bien original à bord de cet avion et de ce terminal mais celui qui recherche du rythme, des scènes violentes (l’injection dans l’oeil) et des possèdès qui hurlent à tout va sera malgrè tout servi! Nous avons droit cette fois à une sorte de rage, une rage humaine! Humaine ? La rage se rèpand par morsures! La rage met des semaines à se dèclarer, pour aller au cerveau! Dans "Quarantine 2: Terminal", c'est plutôt quelques minutes! Bref, c'est du dèjà vu tout juste efficace mais qui n'altère pas cependant l'ensemble du film qui comprend des petits moments de frayeur avec, notamment, ce gros type qui vomit, court comme un dèratè et croque comme un mort de faim de l'hôtesse! Dans ce genre de situation, le kit mèdical n'est pas nècessaire puisque que vous êtes dèjà contaminè... | 0 |
Premier Godard que je vois et bien bien déçu, appart la réalisation et les décors y'a strictement rien à sauver, l'histoire est foutrement inutile et inintéressante, ennuyeuse à souhait, niveau casting c'est bof, Bardot que je vois pour la première fois est affreuse, elle récite son texte sans jouer, sans rien y'a aucun jeu. Pour ce qui est de la bande son bah c'est juste insupportable, on entend pendant 1h40 la même musique qui tourne en boucle, un vrai calvaire. En bref un film chiant au possible que je ne conseille à personne. | 0 |
Touchant témoignage sur ce "poète industriel"... dont tout le monde connait les mots sans savoir qui les a écrits | 1 |
Matt Ross a frappé fort avec Captain Fantastic, et nous offre un des meilleurs films de l'année, mais aussi un des plus réfléchis et intelligents. On ne voit pas le temps passé tant l'aventure de cette famille endeuillée est fabuleusement captivante et émouvante. La prestation de Viggo Mortensen, brillante du début à la fin, est quasiment dépassée par celle de tous les enfants, qui sont absolument exceptionnels et attachants. Le scénario, innovant et très "intéressant" (mot tabou d'après ce film), permet de remettre en question nos habitudes de vie, tout en dénonçant habilement et efficacement la société, notamment américaine. Bouleversant, honnête et fort, ce drame familial vaut le coup d'être vu mille fois. C'est pas souvent qu'un film, au moment de nous présenter le générique de fin, donne une envie débordante de danser avec un long sourire jusqu'aux oreilles ! | 1 |
Le film est bourré de bonnes intentions qui finissent par tomber à plat.En effet Carole Laure multiplient les effets qui encombrent un sujet brulant. | 0 |
Moi qui aime bien tout ce qui a trait aux Templiers, j'avouais penser passer un bon moment avec ce téléfilm. Mais on tombe vite de haut en voyant le résultat: le film est un naufrage. Les acteurs sont inégaux, l'interprète de David a zéro charisme, sa copine n'est guère plus encourageante. Le scénario est un ramassis de crétineries farfelues et d'invraisemblances, tel les combats sont d'un ridicule, et d'autre part absolument pas crédible (le coup du fight à l'épée caché sous le manteau ,pour notre époque c'est pas terrible), d'autant qu'ils sont le plus souvent mal orchestré. Pourtant l'idée de départ est séduisante (l'orphelin connaissant rien de ses parents et qui se retrouve au cœur de la guerre entre les Templiers et le Prieuré de Sion). De plus, les acteurs jouant le rôle de ses parents sont assez bons et convaincants ( les seuls du film alors) mais les points positifs se résument à peu près à cela uniquement. Au final, tout ça ne suffit pas rattraper l'étalage de kitch, encore que le coté invraisemblable arrive à faire passer le film pour un nanar. | 0 |
Pendant plus d’un an, le documentariste Jérémie Battaglia a suivi l’équipe canadienne de natation synchronisée dans la phase préparatoire des Jeux olympiques de Rio. J’ai adoré ce documentaire sorti en catimini dans quelques trop rares salles. Pour trois raisons. D’abord pour ses étonnantes images. Jérôme Battaglia vient de la photographie et réussit, comme le montre l’affiche, des plans sous-marins ou aériens d’une étonnante sophistication. Ensuite pour son euphorisant suspense. Comme tous les films de sport, « Parfaites » est construit autour d’un enjeu simple. Gagnera ? Gagnera pas ? On prend fait et cause pour la sympathique équipe canadienne. On partage son stress, ses joies, ses déceptions. On admire sa quête sans cesse recommencée d’une perfection absolue. On découvre aussi un sport d’une étonnante exigence, nécessitant les talents de nageuse, de gymnaste et de danseuse. Un sport qui souffre d’être trop souvent réduit à l’image caricaturale qu’il donne : jolies poupées en bikini, trop maquillées, au sourire artificiel. Enfin pour sa dimension géopolitique. Le Canada est en effet un outsider dans le monde de la natation synchronisée. Il est écrasé par la Russie ou par la Chine qui sélectionnent au berceau les nageuses sur des critères purement physiques. Pour améliorer leur synchronicité, ils identifient des jeunes filles quasi identiques, des « jumelles ». Le Canada n’a pas ce luxe. De cet handicap, il veut faire une force, souhaitant renvoyer l’image d’une équipe nationale diverse et métissée. Courez voir « Parfaites » pour savoir si ce pari hétérodoxe portera ses fruits. | 1 |
Très, trop caricaturale... On sourit à quelques " blagues ". Les acteurs aussi sont horriblement caricaturaux. Ary Abittan fait du bon gros Abittan alors qu'on l'a vu plus mesuré dans certains films, les autres acteurs sont trop tout. Il n'y a que pour Elmosnino, Lametrie et Guybet que le casting est tombé dans le mille ! | 0 |
William Wyler signe avec "La Loi du Seigneur" un beau film classique, dans le sens noble du terme. La famille et la non-violence sont les deux grands thèmes de ce film léger qui sait basculer dans le drame avec aisance tout en parvenant à en ressortir avec la même habileté grâce à une pleine maîtrise du rythme et de la narration (même si certaines transitions doivent à quelques grosses ficelles scénaristiques). Wyler sera surtout parvenu à rendre intéressants et attachants tous les personnages, y compris l'oie Samantha, et à questionner de façon frontale la non-violence, sujet inévitable puisque c'est une famille quaker qui est ici mise en scène. Le problème est discuté à travers des dialogues d'une grande profondeur et un scénario non sans failles mais qui n'évite pas la difficulté. Une belle Palme d'Or à la réalisation élégante en accord avec la tonalité du récit, servie par des comédiens d'exception. | 1 |
Comédie très drôle mais derrière les rires, le film fait parfois froid dans le dos. Petit à petit, il se dessine en effet pour le spectateur le spectre de l'exclusion, du chômage, de l'endettement, de la rupture... Bref, une descente aux enfers traitée sur un ton comique, et qui se finit bien. Mention spéciale à Daniel Prévost qui est parfait dans son rôle d'agent immobilier véreux. | 1 |
« Approchez mesdames et messieurs...à vos risques et pèrils ! » Voilà ce que prècise le slogan de cette très mauvaise sèrie B horrifique produite par le regrettè Wes Craven! Non et non on n'attendait pas le papa de "A Nightmare on Elm Street" et de "Scream" en producteur d'un film aussi nul! Comment cacher sa dèception et son ennui devant ces images faussement hallucinatoires et terrifiantes! Rêves ??? cauchemars ??? L'aficionado du genre ne distingue plus très bien le vrai du faux! Bref, on n'y comprend pas grand chose à cette histoire de vengeance! Un killer clown aussi moche que repoussant qui ne fait pas dans la dentelle, offrant ainsi plusieurs scènes ratèes dans un carnaval! Ce « carnaval des âmes » , indigne d'une production Wes Craven, est à fuir à grandes enjambèes! Heureusement messieurs-dames le film dure moins de 90 min! Quant au titre français, il est stupide! Seul intèrêt de cette histoire particulièrement embrouillèe : les yeux fascinants de la jeune Raquel Beaudene! Autant revoir l'excellent classique de Herk Harvey... | 0 |
l'ascension est un film qui vous fait quitter la salle de cinéma tout "guilleret",un film qui véhicule des valeurs simples mais oh combien utiles en ces jours pas très réjouissants ! ahmed sylla est excellent et apporte son capital de sympathie au rôle,tous les autres sont au niveau ,les personnages du 93 ou les sherpas,les paysages de montagne sont bien sûr sublimes ,une vraie réussite! | 1 |
J'ai adoré !!! Un très très bon polar typiquement mafieux mais très efficace. Tom Hardy est excellent dans son double rôle. Les dialogues en version originale valent le détour. | 1 |
Ce Fright Night n'est ni drôle (à l’exception de la risible prestation de Colin Farrell) ni effrayant.Un vrai problème pour une comédie horrifique! | 0 |
Tout simplement génial!!! Connaissant l'univers d'Ankama, j'ai adoré ce film. Mais pas besoin de connaître leur univers pour aimé : J'y suis aller avec 2 amis n'ayant jamais joué à Dofus ou vue Wakfu , et ils ont tout autant adoré ce film! Un chef d'oeuvre! Pour une fois qu'on a un si bon film d'animation made in France! Bravo Ankama !!! :D | 1 |
Un film sobre, puissant et bouleversant. J'ai adoré la pudeur du film, la subtilité du jeu des acteurs et la maitrise du récit. Un très bon film. | 1 |
Il faudrait discerner de la manière la plus objective qui soit la nécessité de voir un tel film, le besoin que l'on a d'être choqué par des images si édifiantes du monde et son évidente sincérité, à sa médiocrité. C'est chose faite. Il faut bien sûr admettre, car il n'en est pas autrement, qu'il y a derrière ce clip écolo une conviction colossale et un effort considérable ; images splendides (avec abus de travellings) tournées aux quatres coins du globe terrestre, centaines d'heures de montage au rendez-vous... on ne remet pas en cause la genèse de ce projet convaincant quand il s'agit de nous affoler et de nous faire prendre conscience de ce qui ne va plus (à ce sujet, la séquence du découpage des cochons en usine paraît essentielle même s'il est dur de la regarder en face). Les cinéastes, certainement des professionnels dans le domaine de la photographie, cadrent à merveille chaque décor, chaque mouvement, quitte parfois à forcer sur l'accélération. Le travail sur les perspectives et les effets de décuplement dans le cadre (milliers de pneus, milliers de poules, milliers de fleurs, milliers de vaches) ainsi que les choix judicieux des angles pour créer un effet optique remarquable sont l'essence même du graphisme élaboré de ce documentaire qui joue de la frontalité des images pour nous scotcher, nous montrer la mécanisation du monde par l'économie et le profit. Les images de ces travailleurs à la chaîne, filmés comme des prisonniers sans âmes, restent longtemps fixées en nous. Malheureusement, "Nous resterons sur Terre" loupe l'effet voulu ; la beauté choc des images se transforme en esthétisme. La question unique se pose alors ; peut-on rendre plus belle la Nature qu'elle ne l'est déjà? Si l'on comprend bien les intentions des cinéastes, qui veulent marquer à tout prix les spectateurs quitte à faire de leur travail de recherche un défilé de belles images, un catalogue de photos sur papier glacé, on se demande pourquoi avoir fixé durant 1h30 non-stop une musique | 0 |
Lilian Gish est sublime comme toujours dans ce film muet que je regarde avec plaisir, un film de cette époque où le cinéma était sentiments, émotions dans un regard dans un geste et dans la musique, dans la beauté des images... | 1 |
Je n'ai jamais mis un zéro pointé à un film mais là, c'est la gougoutte d'eau qui fait déborder l'auge. C'est la fin du cinéma avec un tel truc. Mais qu'a-t-on voulu montrer. Rien ? Le néant ? alors... zéro pointé... et carnet de correspondance ! | 0 |
Malgré des bons acteurs le film a mal vieilli particulièrement pour les scènes d'actions en plus ça reste assez édulcoré. | 0 |
Voilà un film très (trop) lent, qui raconte l'histoire improbable d'une mère qui vient d'enterrer son fils et qui refuse d'avouer la mort de celui-ci à la petite amie de son fils. Les réactions des deux personnages principaux ne sont pas crédibles. Le film ne vaut que par le jeu de Juliette Binoche, une fois de plus magnifique, et celui de Lou de Laage, tout en finesse. | 0 |
On y apprend que la vache qui donne la viande soit disant si bonne pour nous la produit uniquement...en mangeant de l'herbe. Donc devenons végétarien et mangeons de l'herbe. Bon j'arrête là. C'est le niveau de ce documentaire bidonnant à classer dans la section documentaire humoristique à moins que ce ne soit documentaire fiction... Tout dans ce documentaire pue la propagande. Voir à la production un culturiste carnivore dopé et un tennisman faussement végétarien en dit également long... | 0 |
L’heroic fantasy ne se résume pas à un dragon et une poignée de chevaliers en armure. Ce genre dérivé du fantastique a été massacré sous toutes les coutures par de piètres séries B de bas étage. Quand on voit l’improbable Castaldi en moine beuglant dès l’ouverture, on comprend très vite ce à quoi on a affaire. C'est-à-dire un casting de premier choix, dans une tambouille aussi fade que ridicule. Ce mélange de genres est plus grotesque que divertissant. On se retrouve devant un beau bordel d’invraisemblances et d’humour niais, avec en prime un dragon plus vilain tu meurs. Avant d’être mal réalisé, Dragon Sword n’assume pas d’un iota son envergure humoristique, et du coup, l’effet escompté tombe à l’eau en un flop intergalactique. On se réjouissait pourtant de voir les regrettés Michael Clarke Duncan et Patrick Swayze, mais pour couronner le tout, la VF est un pur carnage qui dénature et démystifie immédiatement les personnages. Tout le monde sur le banc de touche, surtout le réalisateur !! Cet esprit gentillet et naïf avec la musique qui va bien en fond de tache nous achève dans un tourbillon de nullités à peine dignes d’un fond de tiroir. Bref, un bon nanar avec sa mollesse épique et son lot de clichés ringards. A éviter. 2/5 | 0 |
Du Pagnol fort qui met en lumière le genre humain et tout ce qui le caractérise, sans tomber dans la caricature: amour, amitié, égoïsme, morale, devoir. Il est des films intemporels, sans hésitation, celui-ci en fait partie et doit être rangé dans les meilleurs. | 1 |
Décevant, pas vraiment drôle, et même un peu "neuneu". A réserver aux inconditionnels de Dany Boon, qui ne se renouvelle pas beaucoup... | 0 |
Encore un bon western de Anthony Mann mais cette fois si avec Gary Cooper et non James Stewart. Pour commencer certe l'homme de l'ouest n'est pas le meilleur film d'Anthony Mann mais reste trés bon. Déja les liens entre ce gangs sont plutot bien mis en scène et avec une rare violence mais ces liens vont etre le centre du film car ils sont le grand interet du film car l'intrigue est completement superficiel et c'est ce qui fait l'originalité du film. | 1 |
Titre plus adapté : Adventureland : un film à éviter... | 0 |
Désolé, je double post, mais j'ai noté après avoir publié ma critique; je devais encore être sous le choc à l'idée d'avoir perdu 1h20 de ma vie pour cela. Ne vous inquiétez pas : je suis en contact avec mon avocat pour demander dommages et intérêts à GW pour ce crime! | 0 |
J'avais mis 3 étoiles au premier, 2 au deuxième, 1,5 au troisième, et voilà que la chute de Kickboxer est achevée avec ce quatrième film. Je me joins aux personnes qui ont pris la peine d'écrire une critique sur Allociné et qui sont unanimes sur sa qualité. Je souligne que c'est grâce à ces personnes qu'on connait le véritable niveau de cette production, car au moment où je poste cette critique, elle est à 2 étoiles. Pourtant, sur 33 notes, seules 13 personnes se sont données la peine d'expliquer leur choix (pour une moyenne probable de 0,6/5), les 20 autres sont coupables d'avoir haussé la moyenne sans avoir osé expliquer leur bonne note. Qu'on se le dise : tout est raté dans Kickboxer 4. Tong Po n'est plus joué par le même acteur, et en plus d'être devenu un tueur dans le 2e volet, ici, il s'est reconverti dans le trafic de drogue (c'est ce qu'on apprend au début), les enlèvements, la séquestration et les viols. Le pauvre Sasha Mitchell, que je ne trouvais déjà pas exceptionnel dans les précédents opus, n'a limite plus le rôle de personnage principal. Comme les autres acteurs - avec leurs rôles inintéressants - il ne joue pas bien. On a droit à des scènes de sexe qui n'ont pas du tout leur place ici et qui sont tellement caricaturales qu'on dirait que le réalisateur a voulu faire une tentative pour voir ce qu'il valait dans le X. Les 1h26 sont assez moche visuellement et l'intrigue devient du n'importe quoi : la finavec notamment Tong Po qui s'en va lâchement, ce qui laisse ENCORE la possibilité de rererereexploiter ce personnageillustre complètement ce point, où les "héros" semblent aussi perdus et sans âme que ce film. Je sentais que la saga allait mal finir, et j'ai peur de ce que je vais voir dans Kickboxer 5... | 0 |
incroyable film de louis malle sortie en 1982, et montrant deux vieux amis en train de discuter au restaurant. Ecrit par shawn et Gregory, les deux acteurs, c'est une réflexion sur l'existence, la société de consommation, l'ethnologie, la foi... Alors que tout semble indiquer que Malle a posé sa caméra et s'est contenter de faire du champ/contre-champ, en réalité tout a été travaillé au millimètre et le tournage a duré plusieurs semaines. Ce film n'a pas d'équivalent (à ma connaissance) dans l'histoire du cinéma et je peux garantir qu'on ne s'y ennuie absolument pas! | 1 |
Un film que j'ai trouvé sans aucun intérêt, qui ne faisait que tourner en rond pour n'aboutir à rien. Je n'ai pas du tout aimé ce film, je me suis ennuyée pendant toute la séance, je n'ai pas du tout accroché à l'histoire. | 0 |
Très bon film français, très émouvant. Marina Foïs est vraiment surprenante dans ce rôle. | 1 |
Un casting plutôt alléchant, doté de deux excellentes actrices du nom d'Uma Thurman et d’Evan Rachel Wood et d'une histoire à l'apparence étrange mais attirante... La Vie devant ses yeux éveillait donc une certaine curiosité excitante. Au final, il n'en est rien et il n'en reste finalement pas grand chose. Hormis la jeune et talentueuse Evan Rachel Wood, qui excelle comme à son habitude, on regrettera au contraire l'énorme passivité d'Uma Thurman et ce scénario complètement décousu, bordélique, au montage juste horrible, ainsi que des répétions multiples et agaçantes (en passant) de scènes similaires. De plus, l'alternance permanente des plans entre la jeunesse du personnage et son âge plus avancé est tout aussi incessante, entraînant une confusion totale de l'histoire et de son but final ainsi qu'un mal de tête non négligeable. Dommage, l'histoire (rappelant quelque peu les films tels Elephant ou le documentaire Bowling for Columbine) était assez originale et inventive, s'intéressant au cas d'une victime d'une fusillade en lycée ainsi que les répercutions provoquées sur sa vie future. L’idée de fin n'est finalement pas si mauvaise non plus mais le tout reste fortement bancal et extrêmement mal géré, mal filmé et mal écrit. Le spectateur reste complètement perplexe une fois le film terminé, étant obligé de se triturer le cerveau pour comprendre le fin mot d'une histoire qui aurait pu être finalement bien meilleure avec moins de complexité inutile et plus de simplicité. Evan Rachel Wood reste la seule à sauver un minimum ce qu'il y a à sauver par une interprétation extrêmement touchante, essentiellement dans la scène finale, très émouvante. Malheureusement, La Vie devant ses yeux reste majoritairement et tristement raté... | 0 |
Un dessin animé superbe ! L'histoire est mignone, ponctuée de chansons ! Le charme des vieux dessins de Disney y est très bien représenté. | 1 |
Prix du scénario à Cannes cette année. En revenant sur la sélection officielle, on se demande si c'était bien mérité, bref. L’histoire est pourtant sympathique passant de l’humour un peu loufoque au drame, de la comédie à la philosophie. Tout cela peut paraitre un peu fermé pour un non juif (un peu comme l’avait été pour moi A serious man des frères Coen). Balancé entre philologie et rapports père/fils, on rit tout de même souvent... La suite sur : http://lecinedefred2.over-blog.fr/ | 0 |
jamais un film n'aura aussi bien porté son nom, c'est une vraie daube. on cumule les clichés : hawai, la plage, les filles en bikinis, la vie facile... plein d'incohérences et de non-sens, ce film est à oublier malgré des acteurs qui nous laissaient espérer mieux. | 0 |
Glauque certes, mais très bon polar. Assez classique dans la narration, il évoque des thèmes peu abordés dans le genre (la littérature, sexualité des poteurs de handicap). Les acteurs sont très bons, et s'ils peuvent paraître caricaturaux, c'est à mon avis au bénéfice de l'intrigue. J'ai pris du plaisir à tenté de deviner la vérité. | 1 |
Une daube infâme. Un scénario digne d'une rédaction d'un gamin de 13 ans. L'histoire, si on peut l'appeler ainsi n'a ni queue ni tête, la fin, j'en parle même pas, on s'ennuie ferme, absolument pas angoissant. La 1ère scène est mal jouée, heureusement ça s'améliore ensuite mais difficile de faire bien avec des dialogues au ras des pâquerettes. Seule la musique est pas mal mais le film ne s'y prête absolument pas donc... | 0 |
Un film efficace épaulé par de brillants acteurs (John Travolta et Denzel Washington), un scénario à rebondissements, l'ambiance du MTA (metro transit authority), métro de New York, les images de Big Apple, le film vaut aussi par le côté grande gueule de Travolta qui fournit quelques dialogues croustillants...Il y a de l'action, du suspense par moments et le film nous fait comprendre qu'à New York tout est possible, le pire comme le meilleur...Si vous aimez Tony Scott, n'hésitez pas, moi qui suis plutot indifférent à son cinéma j'ai passé un bon moment. | 1 |
Super nul. J'appréciais les deux 1ers volets, avec une nette préférence pour le 1er mais là... Qu'avons-nous ? Des acteurs qui jouent très mal, sans style ni personnalité, pas une émotionmême quand leur pote meurt, ils posent trop et font trop caricaturaux tant ils se la pètent. L’histoire et la trame sont aussi simples que classiques, sans surprises, beaucoup d’incohérences, du rap nippon trop fort en guise de musique sur fond de crissements de pneus incessants, les dialogues semblent avoir été écrits par des ados (Vo comme VF), le rythme se tient malgré d’innombrables longueurs, la majorité des actions se déroule dans l’obscurité, sans raison, donc on ne voit pas les décors mais surtout on distingue moins les FX ratés, car ceux-ci sont mauvais : on voit que ce sont des images faites par ordinateur sur les drifts (les gens sont mal faits) et comme il y en a beaucoup… Les seuls bons points sont que cela ramènera une touche nipponne aux suites (et accessoirement on perce ainsi le marché asiatique), qu’il y a quand même de belles voitures et que les cascades peuvent aller, pour le reste attendez vous à voir des dérapages (oui drift ça sonne mieux pour le marketing) à tout bout de champ, même en ligne droite, et oui c’est ridicule, comme le film. | 0 |
J'ai vu sur ce site que le film "Aviators" avait reçu 750 critiques d'internautes, dont 600 étaient favorables ou très favorables. "Aviator" est cette superproduction américaine aux acteurs sans odeur ni saveur, aux décors hideux réalisés par ordinateurs, filmée par un réalisateur qui a du apprendre le cinéma en faisant de la publicité ou du porno. Comme 99% de ce qui sort en salle. Avec ce texte, le brillant film de Jean Michel Carré totalisera 2 critiques d'internautes. Voilà. Le cinéma d'aujourd'hui élève les bœufs en batterie. L'entreprise de décervelage des masses se poursuit. Ce film, et quelques autres, sont de véritables antidotes, des potions d'humanitude qu'il faudrait administrer de force aux troupeaux imbéciles qui viennent se baffrer dans l'auge holywoodienne. | 1 |
Nullissime !!! A l'arrivée Utoya ressemble à tous ces films d'horreur pour ados. Avec en plus un manque de recul évident sur l'événement, et une certaine complaisance dans l'agonie sans fin des victimes ... | 0 |
Pardonnons au grand Michael Caine il nous a tellement donné !!!! | 0 |
accablant ,laid et mal joué ,quel fiasco !!!!!! | 0 |
Mais qu'est-ce que j'ai rit ! Impertinent à souhait, ok dans un humour générationnel, mais avec une foultitude de personnages bien campés, ça colle à la réalité des clubs de pilates : une comédie bien réjouissante et sans velours sur l'autogestion citoyenne, ses jeux de pouvoirs et au final, on veut bien vivre ensemble mais pour quoi et puis comment dis-moi Charlie, c'est bête et drôle et ça se tient, du début jusqu'à la fin. Merci Monsieur Eric Tudor ! J'en veux encore ! | 1 |
Très mauvais, il se passe rien à part raconter la vie des personnes ce qu'ils ont vécu auparavant, les nécromorph y sont ou dans l'histoire ? Nul part. | 0 |
De la merde à l'état pur Film à conseiller à vos ennemis On meurt d'ennui, on attend l' action qui en fait n'existe pas Film qui devrait etre retiré des bacs | 0 |
Un bon film de science-fiction grec sur une vague de chaleur dans un pays aride. Une belle fable d'anticipation . | 1 |
Il y'en a eu des comédies burlesques,y compris en France où Jacques Tati et Pierre Etaix étaient les maîtres incontestés. Les Charlots,avec Gérard Rinaldi à leur tête,évoluent sur un tout autre registre. Le but est de faire rire grassement avec des gags visuels plus incohérents et débiles les uns que les autres. Oubliez la moindre notion poétique et contestataire(même si l'on prend place dans le phénomène nouveau alors des supermarchés de banlieue). Les Charlots se contentent de faire les zouaves avec leurs têtes d'ahuris finis. Même si l'on sourit à quelques uns de leurs pathétiques gags,on a surtout cette tenace impression de carton-pâte que n'aident pas des bruitages exagérés. "Le Grand Bazar"(1973)conserve de la dignité grâce à Michel Serrault en propriétaire de supermarché et Michel Galabru en épicier colérique. Mais c'est tout. | 0 |
Un casting tres allechant mais un film rate. Quelques sourires mais pas de rires pour une comedie , un scenario poussif et au final un film assez ennuyeux. | 0 |
ouhlala ! 3euros99 dans la boutique d occassion, je me dis d apres le realisateur de massacre a la tronçonneuse et autres .. alors une bonne soirée dvd et la je regarde, je regarde.... au bout de 30 minutes je regarde a nouveau la jaquette oui c est bien epouvante ! au fur et a mesure enfin des trucs incomprehensible et je souhaite que ça se termine et enfin une heure apres ça se termine, zombies, homme difforme, drole de truc que j ai pas encore compris ce que c est , unis pour terroriser nos amis (le seul coté bien c est la ptite serveuse que je trouve charmante mais sans plus) manque finalement une soucoupe volante pour mettre encore plus de terreur et d incomprehension, reste a trouver un ami que je n aime pas pour lui preter ce film et oublier de lui redemander, Finalement la seule horreur que j ai eu dans cette soirée c est celle de Nicolas Sarkosy sur tf1 qui a declaré sur le jt qu il se presentait a nouveau president et la ça fait PEEUUUURRR | 0 |
Ennuyeux, loin de l'esprit original de la série si convaincante, le film procure somnolence et ennui. Qu'est-ce que les acteurs de la série sont venus faire dans pareille ineptie ? | 0 |
A peine arrivé sur la scène cinématographique,le réalisateur Alan Parker s'engageait dans un projet ambitieux,ardu et presque suicidaire.Il voulait relançer le genre alors moribond de la comédie musicale à la Broadway,en opérant une reconstitution de l'Amérique de la Prohibition des années 20.Jusque là,rien d'extraordinaire.Sauf que Parker choisit de n'engager que des bambins de 12 ou 14 ans!On imagine d'office le tournage s'orientant vers une récréation ingérable!Le procédé est assez déconcertant,puisque les enfants jouent des rôles d'adultes(mafiosos et vamps)et poussent la chansonnette en play-back sur des titres pré-enregistrés en studio par des voix adultes.Les morceaux sont d'ailleurs assez entraînants,dans une sorte de jazz languissant."Bugsy Malone"(1976)joue ainsi à fond la carte du pastiche.Les Rolls deviennent des voiturettes à pédales,les mitraillettes des pétoires lançant de la tarte à la crème...C'est tout ce côté exagérément naïf et puéril qui m'a dégoûté.On a la désagréable impression d'assister à un sketch de 90 minutes,sans aucun intérêt autre que son idée de départ.A noter,la prestation déja très mature de Jodie Foster,12 ans au compteur à l'époque. | 0 |
D’une imbécilité avancée, sans autre but que de faire rire (raté car c’est carrément nul au niveau des gags) cette balourdise donne raison à la critique américaine qui comprend mal ce que nous trouvons à Jerry Lewis. Loin des réalisations souvent brillantes de Lewis et même de Norman Taurog. A éviter. | 0 |
un film genial une tre bonne comedie noir bien british com j'aime molina et parfait en timide qui ose pas avouer sai sentiment | 1 |
je savais, avant d'aller voir ce film, que le sujet en était la période du génocide arménien, et sachant ce dont il s'agissait, j'y suis allée quand même ! Comme le film rend bien le calme des arméniens, gens paisibles, pas du tout les activistes pro-russes que les turcs croyaient voir ! Magnifiquement joué, bien réalisé, ce film est à proposer à un public averti ; si vous n'aivmez que les comédies, si vous détestez l'histoire, la vérité, et si vous refusez de savoir et de comprendre ce qui s'est réellement passé, n'y allez pas ! Par contre, si votre recherche de la vérité vous porte, si vous voulez comprendre pourquoi un peuple a quasiment disparu, si vous avez une attirance déjà (avant le film) pour les arméniens... comme moi (depuis le film de Guédiguian, l'an passé), vous serez emballé(e), surpris(e), bouleversé(e) et horrifié(e) ! Et l'envie de rencontrer ce peuple, de visiter la partie arménienne libre de cet ancien territoire (qui était très grand et comportait le mont Ararat, la montagne sacrée des arméniens)... vous envahira ! Et comme moi, vous rêverez de vous y rendre, de concrétiser ce rêve ! LIANOU | 1 |
Une suite à la hauteur du premier volet ! C'est intelligent, drôle et surtout terrorisant. | 1 |
"First Kill" est l'oeuvre d'un certain Steven C. Miller, spécialiste des sorties directes en DVD. Cela peut se comprendre à en juger cette histoire ô combien banale, reprenant la plupart des clichés du cinéma de genre américain. Tout y passe ; la relation père-fils, la campagne, la chasse et les flics véreux. S'il y a bien deux qualificatifs qui s'imposent ici ce sont ceux-là : petite forme et grosse paresse, surtout en ce qui concerne l'interprétation. On ne savait plus ce qu'était devenu Hayden Christensen depuis "Star Wars", eh bien il possède toujours aussi peu de charisme. Quant à Bruce Willis, on ne l'a rarement vu aussi fatigué, aussi inexpressif, aussi monolithique, que dans ce film. | 0 |
Thème dérangeant, je saute le pas et je visionne. Un décalage très mal traité coté population (le laissé faire, cela ne perturbe pas, course à pied dans la ville sans déranger ...), limite un huis clos dans la chasse à l'homme (petits groupes), scènes irréelles et improbables dans l'esprit de survie. Des interprétations acceptables toutefois. Au final pas terrible du tout ! 1/5 !!! | 0 |
Un peu nul ce film : le scénario ne vole pas haut, les plantes carnivores sont pourries, j'aurais pu mettre zero mais ils ont osés mettre une scène assez dure, et rien que pour ça c'est une bonne chose. La fin est classique, rien de bien innovant. | 0 |
les décors sortent de l'ordinaire mais le scénario inintéressant et les scènes gore "à couper le souffle" laissent un goût amer. | 0 |
Je me suis forcée à regarder le film jusqu'au bout espérant un dénouement, une explication mais rien... J'ai envie de dire "tout ça pour ça!"...bref 2 heures de perdues ! | 0 |
Si le sujet et les deux acteurs principaux sont grandioses, la réalisation passée est d'une cruauté implacable. Même si ce film jouit encore d'une aura, il est malheureusement difficilement regardable aujourd'hui. Pour moi, la découverte en 2015 de cette œuvre a été très difficile. | 0 |
Vous enlevez le prénom du personnage principal du titre et vous avez un mot qui qualifie parfaitement ce film... L'histoire n'est déjà pas intéressante, mais alors la façon dont elle est mise en scène fait vraiment peine à voir. Avant l'élément déclencheur, on assiste à 45 minutes d'une tristesse absolue où il ne se passe strictement rien. C'est vide, terne et tout simplement affligeant, on dirait qu'ils ont pris un réalisateur au pif tellement c'est mal foutu. J'ai tenu le coup en espérant voir une deuxième partie rythmée et divertissante avec beaucoup d'action et de violence comme il en est question dans le synopsis seulement la suite ne vaut pas mieux que le début, il ne se passe toujours rien et l'histoire est toujours sans intérêt. Ça faisait longtemps que je n'avais pas vu un film aussi vide sur le fond et surtout sur la forme. Chacun se fera son avis, mais pour ma part, j'ai trouvé ça vraiment très mauvais et extrêmement ennuyeux. | 0 |
Excellentissime, voila ce que je pourrais dire de déjà vu, que ce soit dans le scénario qui et en béton armé ou l'interprétation qui et magistral, la mise en scène est parfaite tous comme les scènes de suspense qui sont incroyablement bien dosé et remplis à merveille le rôle, soit nous prendre a tripes, une fois le film partit, on ne peu plus s'arrêter avant d'avoir vu la fin, en conclusion voila une perle rare, comme j'aimerais en voir plus souvent. | 1 |
Un incroyable chef d'oeuvre qui s'inscrit dans la lignée des films qui ont parfaitement réussi leur transition du livre au grand écran. | 1 |
Eh bien! Si tout les réalisateurs français mettaient autant du leur que Jean-Paul Lilienfeld dans sa « Journée de la jupe », nul doute qu'il serait légèrement plus excitant, notre cinéma hexagonal, surtout lorsque l'on sait qu'au départ cette oeuvre est un téléfilm. Intense, brutal et n'hésitant pas à appuyer là ou ça fait mal, l'e film sait rapidement et intelligemment montrer une société à la dérive et ne semblant pas faire grand chose pour s'en sortir, si ce n'est ne jamais se remettre en cause pour arriver au pire des scénarii qui soient... Mais attention, ne vous attendez pas pour autant à une bonne grosse leçon de morale lourdingue, car s'il y a quelque chose que Jean-Paul Lilienfeld sait aussi bien mettre en valeur que ses interrogations sur notre système, c'est manifestement son impressionnant sens du rythme. Pourtant presque en huit-clos total, le film ne tourne jamais à la pièce de théâtre filmée platement, apparaissant au contraire souvent audacieux et original, sorte d' « Entre les murs » version violente et poussée à l'extrême, mais toujours crédible. On pourra alors regretter une fin assez appuyée, peu aidée par une musique très « Nouvelle Star », mais on ne pourra en définitive qu'être admiratif de ce remarquable équilibre entre thriller et drame social, le tout porté par une Isabelle Adjani hallucinante et sensationnelle, manifestement l'une des plus belles prestations de ces dernières années. Une réussite, une vraie. | 1 |
Émouvant ,une belle histoire basée sur des faits réels, de terrible faits qui malheureusement se reproduiront et il y aura d'autres mères qui pleureront devant le cadavre de la chair de leur chair, gageons juste que la prochaine fois nous serons mieux préparés. Ce film nous montre également que certains choix sont impossibles à faire et que ceux ci nous hantent à tout jamais. | 1 |
Seulement quelques années après la crise des subprimes de 2007, et le marasme économique qu'elle a engendré, les cinéastes américains s'emparent donc déjà de ce sujet brûlant. Adapté du livre éponyme de Michael Lewis, The Big Short décrit comment quelques financiers plus malins que les autres avaient réussi à anticiper l'éclatement de la bulle des crédits immobiliers. Le réalisateur, Adam McKay, a réussi à constituer un casting en or (Brad Pitt, Steve Carell, Ryan Gosling et Christian Bale) autour de cette adaptation cinématographique. Steve Carell et Christian Bale sont de très loin au-dessus de leurs petits camarades, et livrent des prestations bluffantes. Ce dernier interprète Michael Burry, l'homme qui le premier a compris que le marché des crédits immobiliers américain allait droit dans le mur. Il arrive à donner une excentricité et une personnalité remarquable à son personnage. Et on peut lister les mêmes qualités pour Steve Carell, encore meilleur dans un rôle ardu de capitaliste tourmenté. Le scénario n'élude pas les concepts financiers abscons (tout en essayant de les expliquer de manière humoristique) et est donc souvent complexe. En effet, il faut souvent s'accrocher pour ne pas perdre le fil du récit, très rythmé et fourmillants de notions économico-financières pointues. The Big Short est donc à conseiller tout particulièrement à ceux ayant des connaissances de base en économie. Dans le cas contraire, le récit devient vite incompréhensible. Mais ce que l’on retient surtout, c’est la formidable énergie que dégage le film, des acteurs totalement impliqués et brillants, et surtout ce démontage en règle du monde cynique et pervers de la finance et des banques. | 1 |
Ils osent comparer ça à Autant en emporte le vent ? Laissez moi rire. Retour à Cold Moutain est un film bien trop conventionnel, dénué d'intérêt. Ce n'est même pas romantique, vu qu'on ne croit pas du tout à l'histoire d'amour centrale du film. Qu'est ce qui est potable dans ce film ? Pas grand chose. Peut être les costumes. Et encore. Vraiment à éviter, à part si vous voulez bien dormir devant votre télé. | 0 |
Michael Cimino, auteur de « L'Année du dragon » et de l'inoubliable « Porte du paradis », avait décidait parfois de la jouer plus consensuelle. C'est notamment le cas pour cette « Maison des otages », remake d'un film déjà mineur de William Wyler. Attention, n'allez pas croire que le résultat est mauvais : les décors sont bien exploités, la mécanique correctement huilée et globalement on ne s'ennuie pas. Reste que l'oeuvre ne brille pas par son originalité, d'autant que le « style Cimino » est donc quasiment absent : peu d'explosions de violence, peu de plans marquants ni de scènes à vous couper le souffle... On a plus l'impression de voir un artisan appliqué qu'autre chose. D'autant que côté casting, si les prestations sont propres, elles ne créent pas non plus d'étincelles, à l'image d'un Mickey Rourke que l'on a connu nettement plus impressionnant... Bref, pas un mauvais film, simplement une impression de déjà vu et d'un réalisateur très en-dessous de ses moyens : passable. | 0 |
Que c'est long et sans interêt. Il faut attendre 1h15 pour qu'il se passe quelque chose et ce n'est pas non plus la révolution. | 0 |
Extraordinaire opèrateur dont tous les cinèastes français ont dit le plus grand bien, Pierre-William Glenn se veut ègalement rèalisateur! Tout le film ici repose sur la personnalitè de Fanny Ardant! Pas dans le personnage de Jessica Melrose mais dans ce qu'elle pouvait symboliser à un moment donnè! L'idèe d'être agressèe, pas comprise, d'être prise pour quelqu'un d'autre, d'avoir des ètiquettes, l'idèe de la solitude aussi! Ce gâchis des rapports humains...ça oui c'est du Fanny Ardant dont il faut saluer sa lutte contre les pulsions de mort! Avec le jeu (trop) exacerbè de François Cluzet et de la "sale gueule" Jean-Roger Milo en marginaux très enragès! Le film l'est beaucoup moins avec une lumière et une mise en scène qui font froid dans le dos que ça en devient limite embarrassant! Un souci aussi de rèalisme (mais très minime) chez les loubards qui nous vaut une ou deux scènes dignes du grand-guignol... | 0 |
Drame magnifique et particulièrement rèussi pour un premier film! De jolis moments et des qualitès, qui font ècho à la cavale inoubliable de Martin Sheen et Sissy Spacek dans le premier long de Malick, remplacè ici par le couple Guillaume Depardieu-Florence Loiret-Caille! La rèalisatrice Sarah Leonor s'ètait dèjà fait remarquer avec ses courts et ses moyens-mètrages sous le nom de Sarah Petit! Dans "Au voleur", elle raconte l'histoire de Bruno, spècialisè dans le cambriolage, qui fait un jour la rencontre d'Isabelle, prof d'allemand dans un lycèe de banlieue! il n'y a rien de bien glorieux dans la vie de ces deux là et pourtant les voilà attirè l'un vers l'autre! Les alèas de leur vie vont bientôt les amener à rompre les amarres et à trouver refuge en pleine forêt loin des bruits de la ville! Dès lors, on peut voir au dèpart comme un film noir, devient une oeuvre au charme ètrange dans laquelle la nature devient un personnage à part entière qui va totalement influer sur le couple en fuite! Appuyè par une très belle bande son, cette seconde partie permet ègalement à ses deux interprètes de se livrer à une vèritable performance car à côtè du regrettè Guillaume Depardieu, cassè et taciturne avec une grande prèsence physique, il y a l'ènergique et superbe Florence Loiret-Caille, moins connue certes, mais au charme prenant et au talent tout aussi intense! Et à eux deux, ils arrivent à camper l'un des plus beaux couples que le cinèma français nous ait donné à voir dans les annèes 2000! A Guillaume, à ceux qui l'on aimè, dans son avant dernier rôle au cinèma... | 1 |
Une comédie made in USA dans toute sa splendeur réalisée par Andy Fickman. Le scénario à l'américaine nous offre, avec un naturel on ne peut plus sophistiqué, une suite de gags potaches pour adolescentes. Si vous n'avez pas vu cette comédie, ne regrettez rien. Vous pouvez éviter cette histoire aussi pathétique que prévisible. | 0 |
Nul. Vraiment. Très ennuyeux, creux, prétentieux, un peu sectaire sur le plan de la sexualité. Le film semble aussi avoir beaucoup manqué de moyens financiers pour qu'on puisse croire à son univers fantastique. | 0 |
Bon, les nanars c'est sympa, ça fait passer le temps et c'est marrant d'en regarder de temps en temps. Mais là aussi, on se rend compte que, même faire un nanar, c'est tout un art. Parce que le nanar a, quand même, pour but de divertir et il ne se prend pas au sérieux. "Shark Week" ne se prend effectivement pas au sérieux, loin de là, mais il ne divertit absolument pas ! Ça aurait pu être marrant comme idée, c'est encore du requin bien vendeur avec derrière une idée farfelue complètement incohérente, c'est ce qui fait la "beauté" d'un nanar. Sauf que, merde, c'est super chiant comme final. J'ai tenu 45 minutes, je n'ai pas réussi à m'accrocher plus longtemps. Entre la musique en continu qui tape sur le système (j'ai d'ailleurs encore un mal de crâne), la réalisation et le montage épileptique avec des plans qui ne durent jamais plus de deux secondes, et la photographie blanchâtre et noirâtre qui accompagne chaque seconde, c'est profondément chiant à regarder. C'est même insupportable, j'ai rarement ressenti autant de dégoût pour un film. Je passe les acteurs incompétents et les effets spéciaux pitoyables parce que ça fait parti du décor, et ce n'est pas déplaisant quand on est dans l'optique de regarder un nanar. Mais merde, le reste peut-être un minimum soigné, c'est pas trop demandé. La musique en continu, c'est la première fois de ma vie dans un film, que je vois ça. Et pourtant, j'en ai regardé quelques centaines, mais là c'est juste pas possible c'est le minimum pour avoir un film convenable à regarder. Je ne demandais pas grand chose. Le truc a dû être bouclé en trois jours, montre en main. J'espère au moins que personne n'a été payé, et surtout pas le producteur ou le réalisateur, parce que ça serait un gros scandale. Ces gens doivent être interdit d'entrer sur un tournage après avoir pondu un truc pareil. | 0 |
Camera d’or au dernier festival de Cannes (meilleur premier film), Les acacias est un de ces films qui font du bien. C’est un film tout simple, aussi bien dans la mise en scène, minimaliste, que dans le scénario. Le film est comme ses deux personnages, discret, peu bavard, plein de tendresse et d’espoir. Enfin Jacinta est comme ça, pleine d’espoir, elle quitte son pays pour une vie meilleure dans un autre pays. Rubén lui n’attend plus rien de la vie que de conduire son camion. Mais le contact avec cette femme et son bébé viendra-t-il lui redonner cette petite flamme qui manquait à sa vie ? Tout part mal. Même pour nous, les premières minutes sont très ennuyeuses. Les images sont magnifiques mais j’ai failli m’endormir. Et puis petit à petit, on prend place avec eux dans le camion... La suite sur : http://lecinedefred2.over-blog.fr/article-les-acacias-96334621.html | 1 |
Trop mauvais pour mériter une critique. Le professeur Choron aurait déclaré (de son vivant): "qu'ils crèvent" dans le but de les racheter. Heureusement, il n'est plus là. | 0 |
Vous avez vu la bande annonce ? Vous avez vu le film... Mais sérieusement ce film à dut être tourné à une après midi barbecue avec un peu trop de bière à mon gout. Si on vous l'offre en cadeau, c'est que l'on ne vous aime pas xD | 0 |
J'aurais pensé ce film plus intéressant, suite à un scénario assez original ! Mais ce ne fut pas à la hauteur de ses propres attentes. L'environnement hostile est peu exploité et je trouve ça vraiment trop dommage ! Le suspense n'est pas assez fort, mais les moments et situations sont bien choisis. Pour l'intrigue, c'est trop long et très farfelu vers la fin ! On a pas droit à une seule course poursuite par la fuite, mais on a du "personne ne bouge, ça va passer" ! Donc vraiment pas terrible ! | 0 |
Plaisant au tout début, le film devient vite très répétitif. La bande-annonce m'avait fait espérer un polar comique, mais on sourit à peine. | 0 |
Aussi fade et insipide que son actrice principale, ce film traitant de l'obsession et de la curiosité a gagné un pari : nous donner envie de le voir et le regretter ensuite... Aucun changement de rythme, des dialogue d'une mièvrie totale, une mise en scéne inconstante qui dénature le principe de base du film se voulant limite film d'auteur... Bref un véritable suplice à regarder pour une inutilité complète !! | 0 |
Horrible. Encore un film que l'on doit au système des "commissions" (CNC, Régions, Fondations, Emergence, etc...). Prix du scénario et tout et tout, par la grâce du plus petit commun dénominateur. Or c'est affreux. Le scénario, parlons-en : on a toujours une bonne longueur d'avance sur lui. Ennui mortel. Dialogues de téléfilm, ou de série façon "Ainsi soient-ils", ampoulés et prévisibles. Vincent Lindon, charisme d'enclume avec son rictus crispé des mauvais jours, fait la gueule d'un bout à l'autre, aussi crédible en Charcot que ma grand-mère en James Bond girl. Soko fait ce qu'elle peut, mais il n'y a rien à sauver, sauf une jolie scène avec une femelle singe. Emphatique et répétitif, ce film poussiéreux d'accessoiriste besogneux et de chef opérateur maniaque du filtre qui floute les hautes lumières - pour pas faire trop télé, justement, ne ménage aucune surprise, tourne en rond dans l'artificiel, le rebattu, le creux, et s'achève sur les accords du sempiternel "Cantus" d'Arvo Pärt (on aurait pu prévenir la réalisatrice que cette œuvre - certes splendide - est singulièrement galvaudée au cinéma, cf "Les amants du Pont Neuf", entre autres...), après une scène d'amour ridicule (le fameux "debout contre un mur et que je t'enfile en deux coups de cuillère à pot"). Nul. | 0 |
Anselmo Duarte s’est vu attribuer la Palme d’Or lors du 15ème Festival de Cannes en 1962. Il adapte avec La Parole Donnée, la pièce de théâtre O Pagador de Promessas, du poète et écrivain Brésilien Dias Gomes. S’il existe des Palmes d’Or auxquelles on adhère, il y en a d’autres (fort heureusement, chose rare) auxquelles on a du mal à comprendre comment une telle distinction peut être remise pour un film à la base si « pauvre ». L’histoire en elle même est archi simpliste, son dénouement se fait attendre et une fois qu’il a lieu, on est étonné de sa sobriété. Reste finalement les acteurs, attachants et crédibles. Mais de là à lui avoir attribuer la récompense suprême !?! | 0 |
Un film absolument unique, bouleversant, totalement exceptionnel et incontournable !!! | 1 |
Le premier film à succès de Christopher Nolan se nomme Memento. Il a bluffé nombre de spectateurs se par sa mise en scène excellente, son casting de qualité et son scénario novateur. Il faut dire ce qui est, la narration a du génie et nous permet de voir ce long-métrage comme jamais on n'en aura vu un seul autre. A voir plusieurs pour pleinement le comprendre et l'apprécier comme il se doit. Un nouveau chef-d'oeuvre signé Nolan. | 1 |
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