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Ce petit jeu pervers, particulièrement agaçant, entre les personnages de Cotillard et Canet a été pour moi, un supplice à regarder. Sa mise en scène très maniérée et l'omniprésente voix off de Canet ont fini par rendre ce "Jeux d'enfants" totalement insupportable à mes yeux.
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Une insertion dans la famille royale anglaise tout a fait reussie. J ai donc ete agreablement surprise par ce film dont j avais un mauvais a priori ! On comprend mieux le "choc" du deces de Lady Di en grande Bretagne ; de plus les roles sont tres bien interpretes , ce qui ne gache rien !
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Considéré comme étant une des plus belles œuvres de son auteur et pour cause car pour son premier film en couleur, Jean Renoir nous fait vivre un excellent moment de cinéma. La photographie est absolument magnifique (les couleurs sont d’une extrême beauté), la mise en scène est d’une grande finesse et l’interprétation du casting s’avère généreuse sur le plan de l’émotion. Une fable exotique qui fait donc la part belle aux charmes, mais aussi à la tranquillité et à la sérénité et qui met en plus particulièrement bien en valeur les atouts de ce beau pays qu’est l’Inde, puisque le tournage a eu lieu aux environs de Calcutta.
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Un second volet vraiment trop navrant : aussi bien l'histoire que le casting vraiment peu crédible, mais aussi un scénario et une mise en scène très nulles.
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Citadel possède un bon scénario et de bon acteur mais malheureusement le rythme ne suit pas , lent a vous endormir ce film perd tout son potentiel a cause de ça et c'est bien dommage . La mise en scène est plate et le film met du temps a vraiment démarrer . Vraiment déçu au vu des nombreuses bonnes critiques je m'attendais a un bon film mais finalement ça ne tient pas debout , le scénario et les acteurs sont la mais ça ne sauve pas le film pour autant , vite vu vite oublié , a éviter .
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Encore un très bon film de nos amis sud-coréens. Assez dramatique sur la fin sans être melo-larmoyant et assez de suspense pour tenir jusqu'au bout tout en étant étonné de la fin, à voir
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Contrairement à ce que l'on pourrait croire(l'action se déroule dans un hôpital psychiatrique exclusivement féminin),"Une vie volée"(1999) n'est pas à proprement parler un film sur la folie. Il est bien trop lisse,policé et caricatural pour cela. Non,il s'agit d'un film sur les amitiés adolescentes exacerbées de jeunes filles fragiles en recherche d'approbation et d'identité. Ainsi,le personnage de Winona Ryder(très larmoyante) se retrouve là volontairement en rébellion parentale. Quant à son opposé,celui d'Angelina Jolie,il est hystérique et manipulateur,mais pas si fou que ça... Le film de James Mangold ne parvient pas à se détacher des clichés de ce genre de films,et verse trop ostensiblement dans le mélodrame pour être pris au sérieux.
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Depuis quelques années , le cinéma allemand nous livre de petites perles , Tout ira bien , n'échappe pas à la règle.. Une belle histoire , entre un père paumé , en proie aux difficultés d'insertion des ex-allemands de l'est après la réunification , et son fils , pleine d'innocence mais de justesse , dans un Berlin aux teite délabrées et la morosité persistante.
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J'ai eu la chance de voir ce film en avant première que je conseille pour le talent des 2 comédiens principaux, pour le thème du film, la réalisation ... ce film est interdit au - de 16ans à cause des 10 premières minutes. Il aurait fallu faire 2 versions de ce film. 1 avec ce début et 1 avec un début qui ne montre pas car ce film est sur la prévention et une rencontre amoureuse. Pour ces 2 points, ce film mérite ses prix et d'être vu par un maximum de personnes. J'espère que ce sera le cas. Bonnes projections à tous.
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Lamentable ce film ! Une honte ! HOMOPHOBIE ORDINAIRE quand tu nous tiens ! Un succession de cliché, d'humour lourd, de malaise.. qui remet bien dans leur case les homos... je ne comprend pas qu'un film pareil puisse sortir en 2017 quand on connait les souffrances que tout ces stéréotypes procure envers une communauté largement stigmatiser voir torturé à l'échelle mondiale !
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Un polar excellent de par son scénario vraiment finement ciselé : le mélange idéal entre l'enquête "temps réel" de Charlize THERON sur son terrible passé (sa famille décimée alors qu'elle était une petite fille) et des flash backs qui nous mettent sur la piste de la vérité.. et des acteurs qui sont tous excellents : premiers comme seconds rôles.. et une finqui réconcilie avec les polars déprimants que l'on nous sort depuis plus de 10 ans..Courez le voir, le meilleur film avec Charlize THERON depuis Monsters !
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Quel navet ce téléfilm ! Je m'attendais à du suspens et c'est surtout risible de par les multiples invraisemblances du scénario. Etait-ce le but recherché ? Je ne crois pas.
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De ce que j'avais vu de Paul Thomas Anderson, c'est à dire Boogie Night et There will be blood, j'avais apprécié, mais il me manquait ce petit truc qui me transcendait, et je l'ai enfin eu avec Magnolia. Le film s'inspire fortement de Short Cuts, énormément d'éléments sont semblables, mais j'ai largement préféré le film d'Anderson. Comme à son habitude, c'est très bien filmé, avec des plans-séquences de folie, et le casting 5 étoiles est juste parfait. Les personnages ont tous quelque chose de désespéré en eux, en plus d'être intéressants, ils sont de ce fait extrêmement attachants, et l'émotion sait se faire ressentir. Le propos sur le hasard de la vie est très vrai, on y croit toujours malgré le fait que le film ne se pose aucune limite, et les niveaux de lectures sont nombreux. J'ai pas grand chose d'autre à dire, c'est le genre de films qui me touchent au fond de moi, le genre qui me transporte durant ses trois heures (qui passent comme une lettre à la poste), le genre qui m'émeut, la perfection cinématographique, en tout cas c'est comme ça que je l'envisage.
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LOURDES. As tu senti parfois que rien ne finissait? 1 heure peut paraître une éternité pour d'autres le temps n'existe pas. Walt Disney explore la fontaine de jouvence et s'engage dans l'exploitation de la source. Rien ne jaillit. Allez moi je bois.
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Il semblerait que les trois parties de film convergent et que finalement ce soit le frère de l'architecte qui assure la continuité du scénario....(le synopsis du soldat ne représente qu'un pour cent du film ( à peine deux minutes).... Ce point étant dit, il y a une magie constante du film, dans le dépaysement, dans la sobriété des dialogues, dans le cadrage et la lumière..... Un architecte part à la recherche de son frère....Valse hésitation entre Mumbai la mégapole et de merveilleuses forêts, le film ressource le spectateur dans un voyage prolifique en émotions.... Une scène m'a particulièrement enthousiasmé, celle de l'intérieur d'un taxi, où l'on voit le chauffeur et son assistant en gros plan et la ville devant le pare-brise come si le spectateur dans le cinéma était à l'arrière du taxi, du grand art et une leçon de cadrage.... Ce cinéma a un style et un message qui m'a fait penser un peu au cinéma thailandais tel qu'on l'a vu ces dernières années (je n'ai pas de réalisateur en tête)... Si vous cherchez un évident dépaysement, et une pudeur dans le style, précipitez vous.....
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Je suis un fan des films d'action,mais la c'est vraiment débile c'est un nanard luxueux a 80 millions de dollars avec un casting prestigieux.Un film a la limite du ridicule avec sa dose de patriotisme et le héroïsme américain le scenario n'est pas crédible une seul seconde un président qui se prend pour Bruce Willis et Steven Seagal.Imaginé Obama ou Bush faire la même chose en vraie.Même les scènes d'actions ne sont pas jouissifs.L'histoire est un mélange entre Die Hard et Piège en haute mer du pauvre.Je crois que je n'ai jamais autant ri devant un film, les situations sont tellement cocasses irréaliste que l'on peut s'empêcher de se rouler par terre.Avoir pour son coté gros nanard.
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Film très bien construit. J'aime ce principe du docu fiction. Il est très intéressant pour s'interroger sur nos habitudes relationnelles.
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J'ai mis 0,5 parce que je suis obligé de mettre une note sinon j'aurai mis zéro pauvre James Franco autant de talent d'écriture réduit à néant par une non réalisatrice
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Il y a l'aspect "folklorique" qui donne un petit attrait au film mais on ne sait pas trop ce que cherchait le réalisateur. Si c'est une comédie elle s'avère rarement drôle, si cela avait plus d'ambition c'est bien trop mal réalisé pour attirer l'attention plus d'une demi heure.
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Comme pour le fameux tableau, il faut commencer par "ceci n'est pas un documentaire" même s'il est classé dans cette catégorie. Mais inversement "Rome ville ouverte" ou "Le voleur de bicyclette", pour citer des réalisateurs auxquels des critiques l'on comparé étaient-ils des fictions ou des terribles mises en situation de la misère dans l'Italie d'après guerre ? On suit l'aventure, le road movie de Kabwita, qui abat un arbre pour en faire du charbon de bois (c'est la première fois que je voyais enfin comment on procédait) et le transporte , énorme chargement, sur une bicyclette.Pour gagner quelques sous et faire vivre sa famille au village pudiquement montré...car ce ci n'est pas un docu...! Magnifique épopée, avec un suspense constant sur le danger qui l'entoure, entre autres ces énormes camions qui le frôlent et illustrent par leur puissance mécanique le contraste terrifiant entre les deux faces de l'Afrique. La musique au violoncelle accompagne avec force et douceur a dramaturgie des images d'une manière parfaite, images au demeurant splendides. Et pour la pauvreté africaine son propos est de nous amener à réfléchir, comme pour le néo-réalisme déjà évoqué. Il ne démontre rien, il invite à comprendre. Magnifique.
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Encore une fois je reste circonspect devant l'emballement critique pour un film terriblement racoleur, explorant plusieurs pistes pour mieux les abandonner, regardant avec mépris et distance affectée ses personnages rustres, brutaux et violents, qui donnent du coup une piètre et caricaturale image de la Belgique. C'est du Dumont largement inférieur sans la moindre portée métaphysique, ça lorgne du côté des réalisateurs de Drive (la scène finale) et Shame (le corps) et parfois ça ressemble à l'esrhétique toc de Delicatessen - sans doute en rapport avec la nourriture. Largement surestimé.
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J'ai regardé 45 mns et quand j'ai vu qu'il me restait encore une heure à tenir, ça a été au-dessus de mes forces, j'ai arrêté direct.
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'Les Révoltés' n'est sans doute pas le genre de film qui restera dans les annales mais pour moi une seule chose lui permet de sortir du lot : Paul Bartel !!! Ce jeune homme est génial... touchant, sensible et pétri de talent (et charmant qui plus est !!) et vraiment il porte le film sur ses épaules à lui tout seul et je me suis régalé grâce à sa prestation formidable !! Un coup de coeur et une belle révélation !!
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Je note rarement des films mais celui-ci que je suis allé voir hier soir était super ! J'ai rarement autant ris devant un film d'animation que celui-ci ! Une histoire qui tient debout, des personnages dégantés et un lapin complètement fou. Un film juste superbe ! Je le recommande ! Allez le voir.
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Le souffle de la création s'est éteint. Le regard de Rodin - Lindon s'anime un peu pour baiser gouluement la bouche de la gourmande Camille. Rodin est réduit à un petit fonctionnaire du modelage qui s'échine aborieusement à coller des morceaux de glaise sur de pales imitations sans âme des explosions de vie de Rodin.
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Longuet et ennuyeux, ce long-métrage de Blake Edwards déçoît du début à la fin. De plus, pour une soi-disant comédie, on rit bien peu! Inutile de préciser qu'on s'attendait à bien mieux de la part du réalisateur des excellents "The party" ou "La panthère rose"...
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Bon moment avec ce film qui sort de l'ordinaire, l'idée n'est pas nouvelle mais les acteurs, la mise en scène etc... font le reste, excellent moment, on vit complètement avec l'actrice jusqu'au dénouement final, bref un pur moment de plaisir, a voir absolument pour ceux qui aiment les films qui sortent des sentiers battus.
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Le cinéma ne pourra jamais rien faire de plus ennuyant que "Dancing". A tel point que je me demande encore comment un tel film a pu être tourné. Comment des producteurs ont pu accepter qu'il soit diffusé ? Comment des spectateurs ont pu le plébisciter ? Et comment la presse fait pour ne pas le descendre en flèche ? Avec ses dialogues exclusivement bateaux ("Qu‘est ce que tu fais ? Tu veux du café ? Ou vas tu ? Je vais faire des courses" ; le jeu des acteurs absolument horribles, même un collégien en classe de théâtre jouerait mieux ; l'histoire qui ne démarre jamais ; et puis l'ennui omniprésent... au moins je concède aux acteurs d'être arriver à nous communiquer l'ennui qui les rongeait pendant le tournage du film. Bref, au nom de votre bien être, au nom de la soirée que vous allez gâcher, n'aller pas voir "Dancing".
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« Permanent Green Light » n’est pas un film facile. Suite à une chute à vélo, Roman semble avoir perdu une partie de lui. Ses amis ont d’ailleurs du mal à le reconnaître. A peine majeur, le jeune homme n’a qu’une idée en tête, se faire exploser littéralement. Sous les mots poétique du romancier Dennis Cooper et la mise en scène froide de l’artiste Zac Farley « Permanent Green Light » aborde la période si complexe de l’adolescence. Entre dépressions et envies suicidaires, Roman est pourtant lucide et stable. Mais cette inexpressivité dans les jeux et l’atmosphère nous déroute suffisamment pour nous remettre en questions sur les ambitions réelles de cette œuvre apathique. D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44 et notre site cinephiles44.com
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film de tres grande qualité artistique et musicale res emouvant à voir absolument merci à tous les artistes qui ont participé aux chanteurs chanteuses et danseurs magnifiques rien à voir avec la daube musicale à 3 accords de lalaland
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Je me demande encore comment j'ai pu le regarder jusqu'au bout...
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Hors des Etats-Unis promouvoir un film qui parle de country s’avère un pari quasi perdu d’avance et les résultats de « Country strong », plus de 20 millions de dollars aux USA et à peine plus de 300 mille dans le reste du monde (dont à peine plus de 2500 entrés en France), montrent avec éloquence la difficulté de ce projet et ce même avec une star comme Gwyneth Paltrow en tête d’affiche. Malgré tout le film ne s’avère pas mauvais et pour ceux qui comme moi ne connaissent pas grand-chose à la country et ne goûtent pas vraiment le peu qu’ils connaissent, la B.O. s’avère vraiment bonne, et pour tout dire donne presque envie d’écouter plus de ce genre musical. Le scénario mets en lumière les dérives du star-système sur des personnalités fragiles, comme Kelly chanteuse country qui au faîte d’une brillante carrière se retrouve en désintox pour alcoolisme et qui sous la pression de son mari et manager reprend la route avec dans ses bagages un jeunes auteur compositeur et amant et une jeune reine de beauté qui se verrait bien à sa place. Le drame n’est pas super innovant, mais ne verse pas dans le pathos ni dans les effets faciles et les personnages sont suffisamment creusés dans leur psychologie pour qu’on s’intéresse à eux et qu’ils paraissent convaincants dans leurs péripéties. Le trio d’acteurs qui interprète ces chanteurs de country ( Paltrow, Garrett Hedlund et Leighton Meester) assure en plus de la comédie, les parties chantées ce qui donne au film un petit plus de sincérité pas négligeable. Gwyneth Paltrow, pourtant plutôt bourgeoise new-yorkaise, offre une prestation convaincante et émouvante en trentenaire minée par une dépression qu’elle « soigne » en levant le coude et qui tente à la fois de sauver sa carrière et son mariage. Un film au sujet peu fédérateur pour le public hors U.S.A., mais qui pourtant mérite d’être vu ne serait-ce, et c’est là toute l’ironie, pour la beauté de ces parties musicales country !
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Un bon début, palpitant,puis ça rame,des incohérences dans le scénario,au début du film les gens regardent la catastrophe qui arrive dans d autres pays sans être affectée par lenvie de suicide,puis d un coup un des rescapés ce suicide en visionnant une caméra de surveillance ??,on ne saurait jamais le pourquoidu comment que pourquoi certains peuvent garder les yeux ouverts et sont les"méchants"une fin de film qui tourne en eau de boudin où l on reste sur sa faim,on attend une réponse qui ne viendra pas!dans une suite peut être???
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Un film qui vous happe dès les 1ères minutes, ce à quoi on reconnaît les grands films, et pourtant celui-ci est modeste mais dense, sombre par son sujet : une ville qui se meurt vidée de ses habitants, mais touché par la grâce de ses acteurs, chaleureux, fraternels (une pensée émue à Yasmine/Samir disparu accidentellement), sur la superbe musique du trio Joubran...Pas d'intrigue, la vie qui passe, rythmée par les quelques fidèles de cette cité ouvrière au milieu de nulle part, dont Francis, excellent Bacri, père tendre et bourru qui continue d'entretenir "sa" machine dans l'usine désaffectée . A ses côtés, D.Reymond, juste et sobre, veille sur un jeune fils, qui muet, attend désespérément le retour de son père, lequel a pour lui les traits de son idole Gary Cooper : Un film plein de sensibilité qui sait installer une atmosphère, et dans lequel on a envie d'entrer et de rester...
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Je ne critique pas le film même si le rythme est lent l'évolution du personnage a travers le temps manque légèrement de moyen , non je critique l'idéologie qui est derrière qui est beaucoup plus insidieuse et dangereuse . Le film montre explicitement qu'on peut tuer juste pour avoir une idéologie qui va l'encontre de la doxa démocrate , dans la possibilité hypothétique d'un acte terroriste . Les victimes sont blanches tué par une métisse ( qui semble vouloir représenter le future , et la sagesse même mortifère d'une morale absolue ), et pourchassé par un policier blanc qui rejéte tout c'est problème de vie sur elle ( le policier est hysterisé , sale sans avenir jusqu' au twist final où il retrouve l'espoire et reprend goût à la vie en acceptant la moral ).
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Et pourtant tout partait si bien. Une femme employée en tant qu'opératrice du 911 doit guider les personnes appelant les urgences. Elle est alors témoin d'un kidnapping à distance. L'idée paraissait excellente sur le papier mais même si le suspense est présent et que les angles de vue sont bien réalisés, on n'arrive pas à accrocher. Tout d'abord, les personnages. Si on comprend seulement à la fin pourquoi cet homme agit de la sorte, on aurait aimé rentrer un peu plus dans sa vie - avec des flashbacks ou autres -, ceci aurait permis de rajouter une profondeur essentielle à ce genre d'histoire car, oui, on ne peut pas mettre en scène des psychotiques sans évoquer leur passé et leur histoire sinon on n'accroche pas. De plus, et c'est certainement le point essentiel : on peut tout anticiper à la seconde près. Effectivement, il n'y a aucun effet de surprise. Ce film est un simple récital des clichés du genre. Au final, on a l'impression d'être devant un bon téléfilm du dimanche après-midi mais un très mauvais film de cinéma.
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Ce making of est très intéressant et se laisse assez facilement regarder. Pourtant je ne pense pas qu'il mérite la prétention d'etre un film plutôt qu'un simple making of qui irait en bonus sur un DVD. Le "film," manque également d'un fil rouge et d'une conclusion. Le long-métrage semble etre une synthèse aléatoire de séquences prises sur le tournage. Heureusement, le tout n'est pas extrêmement long
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Félix le chat, non cette fois le Félix en question est un Lynx. Sachant que depuis quelques temps le cinéma espagnol prend une ampleur assez conséquente d'aisance et de qualité, maintenant faut bien tenter le domaine de l'animation. Félix & Cie est en tout cas pas le meilleur exemple de réussite, sortie discrète donc qui s'offre quand même l'amabilité de l'acteur Antonio Banderas sur l'affiche pour donner un peu de poids et de de faire connaître ce long métrage qui plaira bien comme il se doit les enfants. Par contre la musique est pas brillante.
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Chabrol offre à Jean Yanne un rôle d'ordure qui lui collera longtemps à la peau. D'ailleurs de nombreux réalisateurs lui offriront ce genre de rôle par la suite. Cette histoire de vengeance est un des 2 meilleurs films du réalisateur(selon moi), avec celui qu'il réalisera un an plus tard où il donnera toujours à Jean Yanne le rôle très ambiguë d'un boucher amoureux tueur en série.
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Émincez les clichés, versez du jus de chaussette, ajouter du jeu d'acteur à 2 balles, saupoudrez d’effets spéciaux vieillots et versez le tout dans un scénario d'une ligne, vous obtiendrez LE navet de 2013.
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Indigne d'un film des années 2000 (sans compter la traduction française ridicule). Seule l'interprétation du duo d'acteurs fait plaisir à voir.
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Quel plaisir de retrouver le grand Takahata, réalisateur du film d'animation le plus bouleversant du monde, le sublime "tombeau des lucioles". Le monsieur continue ici son exploration de l'animation, dans la lignée de "Mes voisins les Yamada", offrant un spectacle visuel sans précédent, d'une beauté renversante, tout en aquarelle et lignes ouvertes. Et comme toujours chez le réalisateur, c'est par l'animation que vient le plaisir, tant les mouvements des personnages sont soignés, leur conférant la vie, et faisant presque oublier qu'il s'agit d'animation. On est du coup extrêmement touché par ce conte, jamais ennuyeux malgré la longueur, plein de légèreté, de poésie et surtout d'humour, mais qui manque malheureusement sur la fin d'un peu de consistance. Mais si on fait l'impasse sur cette conclusion vraiment étrange qui gâche un peu la plaisir (quoique certains y trouveront surement leur compte
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CAPPRICIO ALL’ITALIANA fait partie de ces nombreuses comédies à sketchs prisés en France comme en Italie dans les années 60. Faisant exception de Dino Risi avec ses monstres, ces films offrent peu de choses intéressantes. Ici cinq réalisateurs présentent six sketches avec plus ou moins de bonheur, sur le thème de l’ironie et du paradoxe. Les trois sketchs courts (« La Bambinaia » de Mario Monicelli, « Perché » de Mauro Bolognini et « Viaggio di Lavoro » de Pino Zac et Franco Rossi) tous interprétés par Silvana Mangano ne présentent ni intérêt, ni surprise. Le deuxième (le premier des trois sketchs longs) « Il Mostro della domenica » (Le monstre du dimanche) de Steno permet à Toto de s’essayer dans un nombre impressionnant de déguisement allant du professeur à la prostituée, le tout plutôt fatiguant, rétrograde et lassant. Heureusement Pasolini d’abord avec « Che cosa sono le nuvole?� Que sont les nuages?) où un théâtre de marionnettes revisite « Othello » avec Toto dans le rôle du méchant Iago, pour déboucher sur un réel d’abord hilarant, et enfin poétique. Et enfin, sixième et dernier, Mauro Bolognini avec « La Gelosia� (La jalouse) permet à Ira de Furstenberg un joli numéro d’épouse jalouse et possessive sous des apparences de permissivité et d’ouverture. La finesse et l’élégance du cinéaste s’accordent parfaitement à ce dernier sketch, qui, avec celui de Pasolini sauve les meubles. En résumé 3 étoiles pour Pasolini et le dernier sketch de Bolognini, une étoile pour chacun des quatre autres.
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Ce film n'est finalement qu'un succédané du "Candyman" auquel il n'arrive pas à la cheville. Tout cela sonne comme du déjà-vu maintes fois dans les productions horrifiques de ce genre et commence à tourner en rond dès le milieu du métrage. C'est dommage car l'idée était bonne mais elle se trouve carrément mal exploitée à l'écran. Par ailleurs, le croquemitaine au look sympathique n'est que très peu visible, tout comme son canidé très mal fait, au même titre que l'ensemble des CGI, assez médiocres il faut bien l'avouer. Je m'en vais de ce pas visionner "Jeepers creepers", autrement plus flippant et moins prévisible !
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"Camping-Car"(2005)n'est qu'une comédie familiale typiquement américaine,qui avec ses gros sabots,tente à la fois de faire dans le consensuel(le rapprochement d'un père et de ses enfants)et dans le transgressif(péripéties en rafale).Robin Williams démontre encore un bel abattage,mais il se fait voler la vedette par Jeff Daniels en bouseux pot de colle.Les gags sont vraiment old school,faisant penser à du Chris Columbus des années 90.
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j'ai bien ce genre de film alors pour moi je veut voir la suite. Peut être que plein de personnes sont d'accord avec moi et d'autre pas mais l'histoire est bien, bon il manque peut être un peut plus de tristesse et d'amour mais c'est une très belle histoire même si je ne suis pas sur que cela soie une histoire vrais. comprenez que ces histoire la ne sont pas dure a comprendre ou trop nul pour certain mais c'est comme pour les livre croyez vous qu'un auteur va pour suivre une série de livre si les lecteur le trouve mauvais alors que d'autre aime et veulent voir une suite et ben sa marche pareil avec les film. je connais une série de film qui était censé en sortir 4 mais il en non sortie que 2 car il ne sais pas bien vendu alors que l'histoire était génial alors pourquoi ne pas tentez votre chances pour le second film ...!!!!
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Suite du décalé et irrévérencieux (et culte ?) Deand Snow, il pousse encore le vice, si on peut dire, pour être à la fois drôle, gore, immoral ou amoral (au choix), originale, blasphématoire et imaginatif. Sur un rythme digne d'un slapstick, la production arrive à trouver un processus scénaristique novateur tout en rendant hommage aux anciens film comme Evil Dead. Une énorme réussite dans le genre. Rien ne nous est épargné, ni les viscères, ni des batailles de zombies titanesques, à ne conseiller, donc, qu'aux amateurs du genre.
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Michael Fassbender interprète un centurion avec talent. Les comédiens sont très bons et l'histoire prenante. Le scénario est à défaut d'être original, bien écrit. Les combats sont bien orchestrés et les décors et costumes fidèles à l'époque.
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Il n'est pas nécesaire de comparer Péril en mer à La Poursuite d'Octobre Rouge ou à USS Alabama pour se rendre compte que ce film de sous-marin est peu paplitant, rapidement désintéressant et ce n'est pas la présence d'acteurs chevronnés qui vont sauver ce film raté qui ne comporte pas la tension nerveuse des 2 films que j'ai cité au début. L'ambiance est celle d'un mauvais téléfilm.
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Un film navrant sur toute la ligne.Un slasher gay...il ne manquait plus que ca!Si seulement c'etait bien réalisé, avec un vrai scenario et de vrais personnages.....malheuresement, on est a mille lieues de tout cela! Les heros ne pensent qu'a glousser comme des dindes et a montrer leur fesses.C'est vraiment la gaypride au milieu de laquelle un vague tueur sans aucun motif se serait glissé. Des films comme "cruising " ou recemment "hard" faisaient bien meilleur usage de l'homosexualité dans une histoire sombre et effrayante. Ici, rien ne fait peur, si ce n'est la caricature des personnages. C'est ennuyeux, baclé, inutile.
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Film perdu dont quelques fragments ont été retrouvés dans les archives de la Fox. Ses 54 minutes préservées sont complétées par des photos et des cartons explicatifs qui donnent plus qu'une idée du lyrisme fou qui imprégnait ce film mythique de Borzage.
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Avant qu'il ait une suite sur grand écran, deux téléfilms ont repris le film de Roland Emmerich là où il l’avait laissé. Est-ce que c'était une bonne idée ? Bien sûr que non ! Devenus fugitifs, Luc Devreaux et Veronica Roberts tentent d'échapper aux forces de la CIA. Ils retrouveront et ranimeront le frère de Luc, Eric, qui a été cryogénisé, et découvriront que la nouvelle génération de ces soldats morts-vivants est dirigée par Otto Mazur, qui espère les vendre en tant que mercenaires... La réalisation n'est pas brillante: le cadrage n'est pas bon, la mise en scène n'est pas crédible, la profondeur de champ est absente, les prises de vues sont ratées et les mouvements trop plats. Le scénario est très lent, on a le temps de s'ennuyer un bon nombre de fois, le rythme est assommant, les rebondissements sont ratés, les scènes d'actions sont nulles, c'est très bourrin sans logique et vraiment ennuyeux. On retrouve tous les clichés des films d'action et le climax laisse à désirer. Les personnages sont creux et absolument pas intéressants. Les acteurs jouent très mal, ils sont ridicules et pas crédibles. Les dialogues sont vraiment ratés, ils ont dépassé le stade de la crétinerie. La photographie n'est pas mieux; la lumière est bonne mais très répétitive et les couleurs sont désagréables. Le montage est très lent; il n'offre rien de vraiment original ou de palpitant. Les décors sont moches, les costumes ridicules et la musique absente. "Universal Soldier 2 : frères d'armes" est le film de série Z des films de série Z.
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film d'auteur très bien. j'ai apprécié aussi bien leçon son des images et surtout ce fond documentaire. si vous ne l'avez pas encore vu après c'est vous de le faire!!!
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Il faut faire la part des choses, si on est bien loin du chef d'œuvre, ce film ne mérite tout de même pas le mépris affiché par certains (Georges Sadoul par exemple ne le cite pas dans son dictionnaire des films !). Dans le premier tiers du film, on est quand même emporté par l'inventivité de l'histoire, par les décors, les chansons. Le problème c'est qu'après ça ne se renouvelle pas trop (ou pas trop bien) et que la mièvrerie (le film aurait sans doute pu s'appeler "Bienvenue à la sucrerie") pour ne pas dire la nunucherie prend le dessus. Remarquons au passage que dans le magicien d'Oz on tue les méchantes sorcières… dans la Grande Vadrouille, personne ne tue personne… en voilà un sujet de réflexion qu'il est original !
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Mon Dieu que c'est nul. Je ne comprends vraiment pas pourquoi le cinéma français essaye de rivaliser les américains sur les films d'actions surtout qu'on on sait qu'on est mauvais à souhaité. Le scénario est d'une médiocrité totale et je vous passe les détails sur la mise en scène sans aucune originalé. Tomer est vraiment un piètre comédien et je suis gentil. La fin est attendue et on sait d'avance qui sont les assassins du père de Largo. On sait qu'ils sont coupables depuis l'espace. Je préfère arrêté là sinon demain s'y serais encore.
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Autant j'adore Kristen BELL, Veronica Mars etait excellent.Cependant la grosse déception, film à fuir, je me suis ennuyée du début à la fin. Rares sont les films que je déconseille mais la, pas le choix!
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Les dialogues foireux, plats, vides, dénués d'intérêt, ou encore des morceaux musicaux qui ne collent pas au thème du film n'empêchent en rien Just Heroes d'exister en tant que superbe divertissement. On prendra plaisir à voir, à l'écran, Danny Lee ou Simon Yam, des acteurs que Woo emploiera plusieurs fois (comme il le fera avec ses acteurs américains) mais aussi de voir l'hilarant Stephen Chow dans un rôle de seconde zone. Les gunfights sont évidemment, comme à l'accoutumée chez Woo, impeccable, hélas parfois génées par un pseudo-comique sans doute imposé par le studio. Les ralentis, les effets spéciaux, les cascades sont calibrés comme il le faut ; cela pour servir une intrigue intéressante, bien construite. Certes, Just Heroes n'est pas le meilleur John Woo, il est bourré d'erreurs en tout genre, que le réalisateur parviendra à corriger tout au long de sa carrière : un long-métrage d'auteur pas totalement expérimenté mais ayant déjà une certaine vision des choses, qui fera son succès avec le temps.
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C'est pauvre tant dans le scenario ultra conventionnel que dans les gags quasi inexistants. Deux ou trois idées visuels,mais tout ça n'a aucun intérêt. Même si will Ferrell joue en espagnol,ça n'apporte absolument rien.
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Tout n'est pas tout rose mais tout n'est pas tout noir non plus dans "cette grande dame qu'on appelle St-Denis". Apres Patient, qui me parlait déjà beaucoup en tant que soignant, j'ai beaucoup aimé La vie scolaire qui reflète bien le quartier où j'ai grandit.
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Premier opus ? Pas mal. Second opus ? Pas terrible. Et ce troisième alors ? Catastrophique. Franchement, cet épisode est le pire de cette trilogie. Premièrement, parce que ce film était censé apporter des réponses aux deux premiers long-métrages, et ce dernier ne fait que soulever plus de questions. En effet, cette fois-ci, on voit l'extérieur du cube, mais...pas totalement. C'est à dire que les personnes que l'on voit diriger sont en quelque sorte également piégées. Les acteurs sont mauvais, ce qui est principalement du à une écriture des personnages plus que médiocres (ce qui est le plus gros défaut des trois volets je pense). Cette fois ci, on ne fait même pas l'effort d'inventer des nouveaux pièges, comme le deuxième film avait tenté. Nul sur tous les points. Au final, on ne sait rien de plus, on ne pas le pourquoi du comment, et franchement je pense que ce n'est pas plus mal. Une série de films qui aurait du se limiter au premier.
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Le gars obligé de faire équipe avec son rival pour s'en sortir, ça sent le réchauffé, comme la quasi totalité du film d'ailleurs! Son point fort reste que malgré tout les courses sont bien filmées
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Une animation pourrie au service d'un scénario qui aurait pu être sacrément formidable ! En l'état, c'est une curiosité qui propose quelques éléments interessant et explore partiellement les possibilités énormes du concept de Batman Beyond.
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Il y a une vingtaine d’années, j’ai vu « L’Odeur de la papaye verte ». C’était mon premier film vietnamien. En ce temps-là, les cinémas du monde peinaient à trouver un chemin jusqu’à nos écrans. Je me souviens de mon émerveillement devant des films aussi exotiques que le malien « Yeelen » ou le finlandais « Ariel ». Je me souviens aussi que j’avais somnolé la moitié du temps devant un film esthétiquement envoûtant… mais mortellement ennuyeux. C’est un peu le même sentiment – et la même somnolence – qui s’est emparé de moi devant « Mékong stories ». Sauf que, hélas, vingt années de cinéphilie et la considérable ouverture du paysage audiovisuel aux filmographies les plus exotiques ont annihilé la curiosité que m’avait inspirée à l’époque « L’Odeur de la papaye verte ». L’intrigue de « Mékong stories » – traduction en français (sic) de « Cha và con và » qui signifie littéralement « Père et fils et » – est passablement complexe. On suit mollement une bande de jeunes Vietnamiens dans la moiteur de Saïgon et de la campagne environnante. Vu photographie ; Thang deale ; Van danse. Vu est amoureux de Thang ; Thang couche avec Van ; Van n’aime personne sinon elle-même. Vous n’avez rien compris ? Moi non plus ! Rendormez-vous !
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Les ravages de la guerre irakienne n'ont jamais été montrés de façon aussi puissante et déchirante que "Dans la vallée d'Elah".Un brûlot anti-Bush implacable,indispensable,mais aussi incroyablement révélateur.Rendons à César:Tommy Lee Jones est gigantesque de sobriété,de certitudes brisés,de vulnérabilité rentrée.Son visage dessine le grand canyon.Son corps titubant illustre toute la douleur du monde.Son regard exprime une détresse indéfinissable,détresse représentée par ce drapeau américain inversé.Paul Haggis,élève de Clint Eastwood,s'inspire du maître dans sa mise en scène:économie de mots,de gestes,l'émotion épurée,la plus dévastatrice.Il n'élude aucunement les traumatismes subis par les GI de retour au pays,qui amènent à des actes effroyables.Le gouvernement les instrumente.Il envoie ses gamins à la guerre,libres de tuer ou torturer tout autochtone.Comment voulez-vous qu'ils s'en sortent indemnes psychologiquement? Ce n'est pas possible.L'humain ne peut supporter de telles horreurs.Aidé par une policière solitaire et à fort caractère(Charlize Theron,étonnante de sérénité dans son jeu),cet ex-militaire va perdre toutes ses convictions patriotiques et républicaines devant les cachotteries de l'armée et l'hypocrisie des hautes sphères.Et faire son deuil...Epoustouflant de contrôle,cette vallée d'Elah vous prendra aux tripes,tout en force émotionnelle.Bouleversant.
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un gros nanar de serie B incomprehensible, deux scènes gore et encore, bourré de flashback, un sous jason qui ne sortira heureusement qu' en dvd
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Le début est nul. Certaines scène sont un peu génantes. C'est à partir du moment où Gulliver arrive dans l'île des Lilipuths que le film devient assez intéréssant. Il quelques bons gags. Le moment avec les bateaux est trop court. C'est dommage. Ce film n'est pas génial.
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un film exelent un des meilleur de van damme un coup de poig tre violent par moment van damme et parfait
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Mes filles de 6 et 9 ans ont été vaguement intéressées. Certes il y a un petit côté archéologie cinématographique, mais sans plus. La musique est épouvantable. L'image est très mauvaise à l'heure où l'on sait pourtant refaire les films. Les scènettes sont glauques à souhait. Et puis il n'y a rien a faire un cloon c'est triste et ça fait peur.
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Un très beau film, on passe un bon moment, à la fois drôle et émouvant. Gérard Depardieu est excellent dans le rôle du père à la fois sympa et émouvant, Marie Gillain est attachante dans le rôle de sa fille, menteuse et culottée sans oublier le reste du casting qui est vraiment bon : Patrick Mille ou encore Catherine Jacob. On ne s’ennuie pas une seconde. A voir !!
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Ce film montre comment l’on peut être tiraillé entre deux cultures, deux religions, pour être amené finalement à trouver le chemin d'un engagement au prix de sacrifices personnels. Un magnifique portrait de femme porté avec émotion par Ava Gardner et oublié pendant trop longtemps des écrans. C'est admirablement filmé en scope par le grand George Cukor qui signe ici une de ses plus grandes réussites.
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Ah ah ah ah ah ! A mourir de rire ! Parmi tous les nanars de kung-fu asiatiques, je crois que c'est le plus ridicule qu'il m'ait été donné de voir. Allez, un petit best of : le coup du mec coupé en deux mais qui vit encore et agite son sabre de l'unique bras qu'il lui reste, la natte qu'on enflamme et qu'on propulse au sabre pour servir de mèche, la technique dite du lapin qui permet aux combattants d'avancer en faisant des bonds de 10 mètres (ridicule mais super efficace), prendre appuie sur une tente en toile pour rebondir (c'est bien connu, la toile c'est super rigide), les inombrables têtes coupées (notamment cinq soldats, étrangement alignés, et qui bien sûr ne réagissent pas), le jeu du saute-têtes bien plus fun que le classique saute-moutons (enfin, pas très fun pour les mecs qui sont en dessous), ... et j'en passe et des meilleurs. Non, franchement les gars, c'est portnawak. Par dessus ce beau merdier, rajouter une musique mièvre digne de "Hélène et les garçons", quelques moments d'émotions douteux tel celui où le mec bouffe sa petite friandise juste avant de claquer, et enfin d'inoubliables coupes de cheveux qui feraient peur à n'importe qui même Tony Vairelles (c'est dire). Un film à voir entre potes, quand on a un peu (voire beaucoup) picolé.
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Rowland n’est pas un spécialiste des westerns mais il doit beaucoup les aimer car il en a fait plusieurs. Celui-ci est excellent, un beau scenario agrémenté de trahisons et de passion, de bons acteurs bien que Joel McCrea, héros du film, en est l’éclat suffisant. Une bien belle femme, filmée comme une icône, qui a dû fasciner Rowland au point de faire pièce rapportée. Nous sommes en plein dans le thème du convoi avec ses péripéties habituelles (passage de rivière, attaques d’indiens, attaque de voleurs, danses folkloriques au campement). Mais, la présence d’un tueur sans scrupules au milieu de tous ces hommes, il faut voir comme il assassine un très jeune soldat nordique, donne un piment particulier à cette histoire. Il y a dans ce western une énorme quantité de poneys et de mules qui servent de toile de fond et deux séquences originales basées sur le chantage. Dans la première le chef indien mène sa négociation en 3 temps et s’en sort bien ce qui ne sera pas le cas du lieutenant de Quantrill beaucoup moins habile. Nous attendons tous la nouvelle venue d’Appotamox qui mettra à nue les cachoteries. Ce n’est pas un chef d’œuvre de genre mais Rowland s’est vraiment appliqué dans sa mise en scène, il a su en restituer l’ambiance.
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UN tres bon petit film avec une vraie histoirre bravo !
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Quelle prestation de Michael Douglas en vieille folle excentrique ! Un biopic réussi qui me réconcilie avec le cinéma de Sodenbergh. Âmes pudibondes s'abstenir.
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A la fois fable sur la libertè et merveilleux èloge de la paresse, "Alexandre le bienheureux" est une très grande rèussite dans l'oeuvre d'Yves Robert tournèe dans la magnifique campagne autour du village d'Alluyes dans l'Eure-et-Loir! Filmè avec amour et dèlicatesse, cette èloge de l'oisivetè fut vècu comme une bouffèe d'oxygène par ses contemporains qui lui ont fait un triomphe avec deux millions d'entrèes, soit l'une des meilleures frèquentations de l'annèe 68! Le plaisir tranquille en quelque sorte, hèlas plus vraiment d'actualitè dans notre temps de crise èconomique! Le truculent Philippe Noiret en doux rêveur trouve l'un de ses plus beaux rôles! il est accompagnè par des seconds rôles croustillants tels que Paul Le Person, Jean Carmet et Pierre Richard (son vèritable premier rôle au cinéma)! Côtè fèminin on retrouve Françoise Brion en peau de vache et le joli minois de Marlène Jobert! On n'oubliera pas de citer le fidèle compagnon d'Alexandre: "Le chien", attachant toutou qui vole presque la vedette! Un petit bijou drôle, ironique, toujours plaisant et agrèable à regarder avec la très belle musique de Vladimir Cosma! Inoubliable...
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Un film de cape et d'épée datant de 1954 signé par le cinéaste talentueux Rudolph Maté !! J'ai vu quelques films dans différents genres de ce metteur en scène mais ces oeuvres étaient intéressantes à suivre c'est le cas avec "Le chevalier du roi". Sur un scériario énigmatique, on y suit les aventures de Miles, fermier poursuivi par un comte pour avoir malmené ses hommes, il trouve refuge dans un chateau grace à une bague et une lettre de son père défunt auquel le chef des lieux ordonne à ses hommes de lui donner la meilleur formation possible pour devenir chevalier, pourquoi, le héros et le spectateur se pose la question. Une oeuvre passionnante a suivre aves les lumières en couleurs comme souvent chez Rudolph Maté, un brin de romantisme, des duels de chevalerie ou d'épée et un couple de vedettes du film qui le seront dans la vie entre le jeune premier très athlétique Tony Curtis et la belle Janet Leigh, pour la petite histoire, ils auront une fille qui s'appellera Jamie Lee Curtis. Un long métrage méconnu que j'invite a découvrir.
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ce film est une bombe c'est un film bien meme tres bien est je pense que personne a osé faire un film de ce genre je vous jure je l'ai vu une disaine de fois et je rigole toujours autant
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Dans ce téléfilm érotique, Mélanie Coste interprète une jeune architecte qui, après avoir eu un accident, est devenu amnésique. Son personnage va alors évidemment tout faire pour se souvenir de son passé et elle pourrait bien y parvenir grâce aux étranges rêves érotiques qu'elle fait la nuit... Le synopsis de départ n'est pas trop mal, mais il est néanmoins dommage que le déroulement de l'intrigue soit sans réel surprise, si ce n'est la révélation finale qui étonne quelque peu. La mise en scène est évidemment très sommaire, mais il y a tout de même quelques scènes érotiques assez bien filmées et qui offre une bonne dose de romantisme. A ce titre, la scène lesbienne entre ces deux très belles femmes que sont Mélanie Coste et Chloris est bien agréable à visionner. Dans son ensemble, les comédiens font d'ailleurs une prestation que je qualifierai de médiocre, mais c'est une habitude dans ce genre de production. Bref, ce téléfilm n'a rien d'indispensable, mais il n'est pas non plus franchement catastrophique.
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un film plein d'action et d'effets spéciaux. une histoire bien menée et pleine de surprises grâce à une héroïne parfaitement incarnée par Chloe Grace. une suite peut se profiler et serait la bien venue ...
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Un chef d'oeuvre absolu! Wilder signe ici l'un de ses plus grands films. Tout est absolument remarquable ici, que ce soit le contexte de la guerre, ou encore les différentes relations entre les soldats, qui sont particulièrement captivantes. L'ambiguité régnant durant tout le film est elle aussi particulièrement bien rendu, et il est vrai que Wilder, à travers la personnalité de quelques personnages, nous offre un immense moment de cinéma. De plus, William Holden est absolument formidable dans le rôle principal. C'est ce qui s'appelle un GRAND film!
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Film qui se laisse voir. On n'a pas l'habitude de voir Villeret dans le role d'un "méchant"! Le scénario est un peu trop gros certaines fois.... mais on se laisse aller par l'histoire. Un petit moment de détente.
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Le film est absolument fantastique ! Scénario et acteurs sont remarquables. Les situations ne sont jamais bancales, toujours tres crédibles et parfaitement jouées. Forcément, c'est une histoire vraie! Le film est a la fois une enquête policière et une très belle histoire d'amour. Du très très grand cinéma.
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Fresque monumentale de Cecil B.DeMille, dans laquelle Cléopatre nous prouve que, dans l'Antiquité même, il fallait coucher pour réussir. Chef-d'oeuvre.
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film inintéressant pour moi 1h 35 qui paresse 4h film qui n a aucun intérêt pour moi. le voyage d un goeland dans le monde et qui veux se dépasser... Passsiiiooonnnnaaannntttt
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Un film génial et une bande-son inégalable. Sur un bateau des années 1960, de joyeux junkies diffusent de la musique rock, illégale sur le sol britannique. Les citoyens lambda jouissent en cachette de cette manne diffusée par les joyeux DJ fêtards qui leur font aussi part des détails croustillants de leur vie torride. L'Etat réac manoeuvre pour interdire puis saborder le navire indiscipliné - lequel coule en héros et martyre de la musique rock. Le ministre est puni par la Reine, qui ne demandait pas un tel zèle destructeur. Si vous voulez savoir si les naufragés survivent, achetez le DVD. Sinon, volez-le. Vive le rock !
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Plusieurs atouts qui devraient à priori séduire les amateurs de contre-culture : Nancy Sinatra (qui prouve qu'elle est une piètre comédienne), de la musique "hot rod" de qualité, un sens du montage très vif. Au final, un film plutôt abject, où les drapeaux nazis servent d'emblème à une bande de motards plus crétins les uns que les autres, où le viol est pratiqué en groupe, tout comme la violence gratuite... Bref, à des années-lumière de l'emblématique "L'équipée sauvage" ou du surestimé (mais attachant) "Easy rider". Manque aussi, hélas, l'humour d'un Russ Meyer ("Faster Pussycat"...).
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Il serait vain d'essayer de décrire par des mots ce film d'Andrei Tarkovski. Il atteint là une pureté cinématographique unique, où sons et images se suffisent à eux-mêmes pour nous faire ressentir l'intensité des sentiments et des souvenirs d'un homme au terme de sa vie. A l'aide d'une narration disloquée, Tarkovski nous fait entrer dans cette oeuvre non par l'intellect, mais par les sens, exacerbés par la richesse des éléments portés à l'écran et la distortion du temps. Film bouleversant, «Le Miroir» demeure difficile d'accès et demande certainement de nombreux visionnages, mais dès la première fois il marque durablement tellement il conjugue (comme ça a précédemment été dit) personnel et universel. Le talent du cinéaste russe laisse sans voix, et je préfère donc me taire, finissant juste sur une invitation à regarder ce chef-d'oeuvre qui reste l'une des oeuvres d'Art les plus fascinantes du XXe siècle. [4/4] http://artetpoiesis.blogspot.fr/
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Malgré les bonnes actrices j’ai été vraiment très déçu par ce film. Il y a 2 ou 3 scènes drôle, je m’attendais à tellement mieux.
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Ce téléfilm lambda n’a pas beaucoup d’intérêt. Outre sa faiblesse scénaristique, le long-métrage est beaucoup trop longuet et l’histoire reste très prévisible. La mise en scène de Steven Robman est classique et les acteurs comme Scott Wolf, Amanda Detmer et Eddie McClintock sont juste corrects dans leurs rôles.
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Elmossimo fait ce qu' il peut dans un film qui devient ennuyeux petit a petit.
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La scène d’ouverture est bouleversante et annonce immédiatement le sujet du nouveau film de Denys Arcand. Une rupture ordinaire entre Pierre-Paul et Linda, jeune couple désespéré de ne plus s’aimer, de ne plus pouvoir aimer – surtout lui – parce que trop oppressé, trop opprimé par l’absurdité de cette Amérique, corrompue et obsédée par le pouvoir de l’argent.... Puis ce qu’on croyait être qu’un simple drame social se transforme bientôt en polar façon Tarantino avec un braquage raté et violent, dont Pierre-Paul va tenter de profiter et de faire profiter.... Commence alors un chassé-croisé avec les inspecteurs chargés de l’enquête et les acolytes de Pierre-Paul, un ancien détenu et une escorte-girl dont il tombe vite amoureux... Le polar se teinte alors de comédie sentimentale, et avec les péripéties de cette bande de receleurs malgré eux, on n’est parfois pas très loin des comédies des frères Cohen... Mais Denys Arcand garde le cap de la satire politique et dresse avec une mécanique bien huilée et des dialogues savoureux, un réquisitoire implacable sur le pouvoir et la toxicité de la finance et ce capitalisme débridé qui laissent littéralement sur le trottoir les éclopés et les exclus du système (qu’il montre sans fard pour conclure son propos.) C’est corrosif, décapant, révoltant, mais vraiment réjouissant.
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Je ne sais pas si le Diable s'habille en Prada, mais à coup sûr l'ennui s'habille en Tom Ford. C'est à périr d'ennui dès les 5 premières minutes. On là quelque chose comme le croisement entre un clip gay chic non assumé qui n'en finit pas et un livre de la collection Harlequin (ou un roman de Marc Lévy, ce qui revient en gros au même). Ni touchant ni sensuel, c'est un somnifère maladroit, lent, plat, abyssalement vide, qui réussit le tour de force d'être esthétique sans être beau. Julianne Moore est certes excellente malgré sa vilaine robe et son épouvantable choucroute, mais son unique grande scène n'a exactement aucun intérêt, comme le reste. Quant à Colin Firth, je suis sûr que c'est parce qu'il regrette d'avoir signé pour être dans un tel navet qu'il le traverse avec un tel désespoir. Oui, il est bien, mais je ne suis pas certain que sa prestation mérite un prix d'interprétation. Que Tom Ford retourne vite à ses défilés et laisse le cinéma en paix, par pitié.
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Un trip movie pas d'une grande utilité c'est ni drôle ni divertissant en faite on assiste à un show constant de la part de Melissa McCarthy qui a co-écrit le film et qui se met dans des situations toujours plus absurdes mais ce n'est jamais drôle puis franchement Melissa McCarthy doit avoir un bon sens de l'humour et de second degrés parce que accepter de jouer une grosse qui pense qu'a bouffer je trouve ça limite et c'est tellement un cliché facile que je trouve ça limite.
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Trop gore, trop flippant pour moi... Je mets 3 etoiles, car je n'ai pas pu le regarder jusqu'à la fin, mais pour les amateurs de films d'horreur, allez-Y.
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Otto Preminger à la réalisation, Graham Greene au scénario, adapté de George Bernard Shaw, la sublime Jean Seberg, Richard Widmark, Anton Walbrook, John Gielgud devant la caméra, ou comment "Sainte Jeanne" est un très bon exemple qu'une combinaison de grands talents peut donner quelque chose de très mauvais... Techniquement, bon le film est irréprochable. Excepté les transparences nazes dans "Rivière sans retour", il n'y a jamais eu rien à reprocher de ce côté-là au réalisateur de "Laura" ; ce "biopic" sur le "Pucelle d'Orléans" n'est pas l'exception à la règle. Par contre, je ne crois pas qu'il faut être un grand spécialiste en Histoire pour comprendre que l'histoire ou plutôt sa manière de raconter la vie de Jeanne d'Arc n'est absolument pas crédible un seul instant. Les personnages sont traités comme des caricatures fantaisistes, sans la moindre nuance. On a l'impression d'assister à une parodie d'imagerie d’Épinal complètement ratée.
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« El Cortez » est un polar où flics et voyous jouent tous dans la zone grise entre légalité et l’illégalité. Manfred juste sorti de prison se voit proposer la moitié d’une mine d’or par un des clients de l’hôtel où il travaille, contre son aide, mais son attirance pour la petite-amie d’un dealer et la présence du flic qui l’a arrêté vont compliquer cette occasion en or. Le film joue sur une ambiance noire typique du polar et sur l’ambiguïté des personnages dont on ne sait jamais qui dit la vérité et qui ment et où se situe la manipulation dont on sent que le héros est la victime. L’intrigue n’est pas inintéressante, mais elle met longtemps à se mettre en place et on se laisse rapidement gagner par l’ennui. D’autre part les situations sont inégales et certaines tirent vraiment vers le bâclé de même que les dialogues parfois un peu limite. Si la prestation de Lou Diamond Philips est vraiment bonne, la condition d’autiste de son personnage est difficilement compréhensible dans le film tout au plus saisi-t-on qu’il souffre d’un déficit intellectuel. Les autres personnages sont parfois trop caricaturaux pour être crédible comme la Chimène de Manfred dont le côté paumé/séductrice est presque stéréotypé. De plus la faiblesse du budget se voit un peu à l’écran et offre une esthétique un peu pauvre notamment au niveau des costumes sorties tout droit d’un film des années 80. Au final un petit polar au souffle court qui n’arrive jamais à solidifier une intrigue qui se dilue tout le long du film et qui se précipite dans les dernières vingt minutes du film, trop tard et trop peu pour satisfaire un spectateur un peu endormi qui n’y trouve pas son compte. Plein de bonnes intentions mais trop faible dans son intrigue pour être bon.
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Un thriller captivant et efficace dans le monde de la politique. Sean Penn est impressionnant.
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Au vue de la presse dithyrambique de ce film je suis allée le voir au MK2 Beaubourg cet aprem. Séance de 15h40. Salle bondée. Public conquis!! Comment ne pas penser à Genet, Fassbinder ou Visconti.. je suis coi devant tant de beauté, d'esthétisme et d'intelligence .. les corps sont filmés avec tant de sensualité et de bienveillance que j'en ai été troublée, un film qui vous reste à corps et à coeur.. un chef d'oeuvre inoubliable, une virée dans les mers troubles du désir.. pour moi l'un des meilleurs films de l'année avec "Moonlight" et "LalaLand".
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Magnifique! Un casting sublime au service d'une histoire forte. Une mise en scène magnifique ( la séance de surf) , une magnifique partition d'Alexandre désplat qui magnifie la scène du funiculaire, bref un grand moment!
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Le moins que l'on puisse dire c'est que la belle Monica Vitti imposa en 1970 un nouveau personnage de comèdie dans ce nouveau chef d'oeuvre d'Ettore Scola! Avec le trop mèconnu "Ninì Tirabusciò: la donna che inventò la mossa" de Marcello Fondato, "Dramma della gelosia" constitue l'apogèe du come-back de Vitti! D'une lumineuse beautè, elle y joue le rôle inoubliable d'une fleuriste nèvrotique où l'on voit à travers Adelaïde / Vitti s'esquisser un nouveau type fèminin! On peut se fèliciter que que la star absolue de l'incommunicabilitè chère à Antonioni ait eu des partenaires qui s'appelaient Giancarlo Giannini et surtout Marcello Mastroainni, pauvre maçon extènuè par son travail qui doit partager la vie d'un mènage à trois avec la femme dont il est amoureux et l'amant de celle-ci! Les deux acteurs sont justes excellents et nous le rendent bien (Mastroianni recevant même un Prix d'interprètation à Cannes). Utopie libertaire (mais pessimiste) entre Fellini et Kusturica, "Dramma della gelosia" est une tragi-comèdie sur un trio perdu dans un monde de drôlerie et d'èmotion, d'ironie et de poèsie, qui ne trouve leur raison d'être que dans le drame de la jalousie, où les magnifiques images de dècharge publique sont accompagnèes d'une superbe B.O d'Armando Trovaioli! Ce dernier signe là l'une des plus belles partitions du cinèma italien...
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