text string | label int64 |
|---|---|
A fuir ! , pour ma part je n'ai tenu que 3 quarts d'heure . | 0 |
J'ai décidé de poster une critique alors qu'en général je m'en fous mais quand je vois des critiques comme celle de "lhomme-grenouille" je suis consternée. J'ai décidé de poster une critique alors qu'en général je m'en fous mais quand je vois des critiques comme celle de "lhomme-grenouille" je suis consternée. Je lui demanderai si tout d'abord il a des enfants ? puis après une vie sociale ? Certes il poste 1 175 critiques de film mais avec une telle condescendance, qu'on sent plus son plaisir à montrer qu'il consomme du film au km comme un alcoolique pourrait boire au comptoir sans toutefois pouvoir savourer, observer, douter, réfléchir.... Des propos haineux vis à vis de "parents bobo" et de la "culture russe", ou bien d'un réalisateur russe ayant travailler des années sur un projet et couronné d'une palme d'or pour son travail antérieur….ou bien même d'une morale dans le film…Quoi répondre tellement ces propos sont le manifeste que le film s'efforce de combattre. Ca veut dire quoi "des parents bobos" ? Des parents qui essayent de montrer autre chose que "star academy" , "nouvelle star" ou "harry Potter" à leurs enfants ? Est-ce un mal ? Croit-il qu'il n'y a non moins de morale dans les films de Walt Disney ? Dans les films d'Hollywood ? Dans les films français actuels ? La morale est présente dans la structure de tous types d'écrits, de récits de cultures, depuis des siècles ! Pour ma part, même si j'apprécie "Chicken Run", son récit très américain fait de "gags" et "courses poursuites" sans intérêt ont elles plus d'intérêt ? Son esthétique très lisse et luisante sont elles du meilleur goût ? Les goûts et les couleurs peuvent se discuter…mais le cinéma doit rester un plaisir, un art pour certains, mais ne doit être en rien à crachoir à frustration gratuit. | 1 |
Tout d'abord il faut prendre ce film au second degré et bah pour ma poire même au second degré ce film est une vrai daube , le scénario a ni queue ni tête , aucun réalisme , ennuyant et d'un gniais tout comme les acteurs , même Jordana Brewster qui se débrouiller à merveille dans fast and furious ne suffit pas à remonter le niveau du film , 0 étoile amplement mérité , on se croirait dans KD2A , heureusement qu'il ai passé inaperçu . | 0 |
Je l'avais déjà vu avant le remake américain et j'en avais gardé un meilleur souvenir. En effet, la version originale allemande est beaucoup plus réussie. Le concept de base est fort alléchant, à savoir : un groupe d'une vingtaine de personnes séparées en gardiens et prisonniers va devoir évoluer dans un univers cacéral durant 2 semaines en se prêtant au jeu des rôles attribués. Et cette idée est très bien exploitée dans le film. La tension, l'ambiance oppressante a été parfaitement retranscrite par le réalisateur. L'atmosphère est lourde. On observe les relations qui évoluent tout au long de cette expérience, jusqu'à ce que celle-ci dégénère totalement. À travers cette mise en situation, on veut montrer que l'Homme ne reste qu'un animal et que celui-ci peut vite retrouver ses instincts primaires dans un espace isolé du monde extérieur. C'est dur, psychologiquement pesant et parfois violent. Le film fait preuve de beaucoup de réalisme. Le seul reproche que je peux faire est peut être le changement de comportement très, voire trop rapide, de certaines personnages. Sinon, il s'agit un très bon film de huis clos, qui profite de jolies performances de ses acteurs. | 1 |
Un grand film hilarant qui démonte l'académie française dans une littérature de son niveau (dialogues extras!) | 1 |
Très bonne surprise de la part de ce film, bien rythmé, acteur crédible, seul hic: la voix de Michael Caine n'est pas la même que d'habitude... Je n'ai pas aimé cette voix qui doit être la doublure d'un jeune et non d'une personne âgée... | 1 |
Les douleurs d'un couple qui a perdu un enfant, conjugué à la fin de vie d'un vieil homme pétri de regrets. Un sujet on ne peut plus lourd amené tout aussi lourdement à travers une batterie de scènes démonstratives ou allégoriques (la fin !). Florence Loiret-Caille est un peu trop excessive dans son interprétation de la douleur sourde qui explose régulièrement. Michel Bouquet est le seul à s'en sortir vraiment, d'une part parce que son personnage est le moins caricatural, et d'autre part parce que c'est tout simplement un grand acteur. Pourquoi avoir mélanger le deuil impossible à la situation des personnes âgées dépendantes ? Pour signifier le lien qui se crée entre une mère et un vieux monsieur, la façon dont elle compense sa douleur et ses sentiments ? ça fait beaucoup pour un seul film. | 0 |
Je ne dois pas être sensible à ce cinéma, si j'aime bien le montage, la musique, la réalisation et que je trouve l'actrice jolie, ça ne suffit pas à me faire rentrer dans ce film qui ne m'a pas intéressé à un point assez inimaginable, je garderai un ou deux scènes dont la fin en mémoire entre deux roupillons. | 0 |
Avant tout une délicieuse comédie, pleine de malentendus, de charme et avec un petit coté désuet vraiment agréable. Joan Fontaine est resplendissante de beauté et la légèreté constante de Fred Astaire suffisent à notre bonheur. Les numéros musicaux dansés ou chantés,comme la célèbre chanson dans le brouillard, parsèment ce film de moments de grâce. Ils n'ont rien à voir avec ceux des grandes comédies musicales. C'est un film un peu à part avec Gracie Allen qui danse aussi bien qu'elle fait l'idiote et Reginald Gardiner en ténor et maître chanteur aux deux sens du terme. Un très bon moment de cinéma, des sourires, de la bonne humeur avec plein de clins d'yeux au temps du muet; l'épisode de la fête foraine en étant un exemple parfait. Bien sur, il y a quelques défauts mais ils ne gâtent en rien ce spectacle et sans eux peut-être le film aurait perdu en audaces. Le titre ne veut évidemment rien dire, la détresse n'ayant rien à y faire. | 1 |
Après un excellent "36 Quai des Orfèvres", Olivier MArchal se prend les pieds dans le tapis à croire que le succès l'a complètement déconnecté de la réalité. Ce film qui se veut inspiré de faits réels (c'est précisé au début) est justement invraisemblable au possible. Entre un flic alccolique au bout du rouleau mais qui résout quand même des énigmes (lourde l'énigme, même le spectateur il a deviné avant le flic...enfin c'est vrai que le flic est un peu embrumé par l'alcool), des scènes rocambolesques sous une pluie battante constante (à Marseille!). Tout il est noir et moche, le cadre, les décors (exagérés d'ailleurs), les personnages, l'affreux serial killer... et attention, surtout pas un poil d'humour, c'est un film de mec dur, ça rigole pas, la vie c'est pas drôle. Sans compter la fin, l'apothéose... de la connerie. Je reconnais cependant la qualité de l'image, un vrai travail de pro. Sinon, à éviter. | 0 |
Franchement pas terrible. Y suis allé avec mes enfants de presque 4 ans et 7ans. Ils n'ont pas trop aimé, ils ont meme voulu partir et une des épreuves du jeu du MIEL les a relancés dans le film... Les dessins ne sont pas spécialement très jolis mais plutot basiques. | 0 |
Le film est composé de deux histoires dont la complémentarité me parait assez vague. chacun de ces scénarios donne lieu à des bonnes scènes mais il y a trop de passages de remplissage assez moyens. | 0 |
Impressionnant, il semblerait que je sois seul au monde, seul à avoir noté ce film avec 5 étoiles (Apparemment obligé de poster dans "critique" pour que cela soit compté -_-) Peut être car je suis aussi le seul ayant ressenti ce que Marcius à ressenti avec autant d'intensité si ce n'est plus. C'est triste de voir que le peuple à détesté, mais quel bonheur de pouvoir et savoir être le seul ayant apprécié, j'ai l'impression que ce film ne concerne que moi au final, mon D*** je pouvais pas être plus flatté et ravie que ça. Excellentissime ! | 1 |
pas d'histoire, pas drole même pas distrayant une seule question : Pourquoi? | 0 |
Ok je serai plus prudent que Highlander qui a également critiqué le film... A prendre en considération : je suis née après la sortie de ce film. Donc, on ne s'éclate pas de rire' sur ce film en 2007, loin de la (à moins d'avoir pris queq chose avant) mais c'est un excellent documentaire. Oui, ce film plaira aux personnes désireuses d'en savoir plus sur les navets d'anthologie. Concernant le thème, on dirait que la liberation sexuelle était a l'ordre du jour à cette époque. Les bonnes choses : Guy Marchand et Anemone sont bons et ca fait toujours autant plaisir de les voir. Daniel Auteuil, un chouilla en dessous...il en fait trop parfois (mais est ce bien de sa faute ??) J'ai surtout vu ce film pour Michel Blanc (il joue le role d'un flic pendant 2 minutes.. incroyablement jeune et avec des cheveux) Claude Brasseur, qui tient le role principal, joue le role d'un metteur en scene forcé de faire un film porno, mons de charisme que les autres...desolé Claude. Réservé aux nostalgiques des années 80 et autres collectionneurs. | 1 |
Des acteurs qui ne trichent pas, qui posent leurs tripes et qui vous submergent d’emotions....sans effets spéciaux. C’est ça la performance. Merci pour ce moment. | 1 |
Nominé aux Oscars, My Blind Date With Life, s'inspire de l'histoire vraie de Saliya (Kostja Ullman), jeune homme brillant devenu presque aveugle dans son adolescence. En gardant cette cécité secrète, Saliya décroche un stage dans l'un des plus prestigieux hôtels de Munich. Mais toute sa stratégie mise en place menace de s’effondrer lorsqu'il tombe amoureux de Laura. Ce film nous montre que des personnes pourvu d'un handicap, même sommes toute discret, léger. Mais les incommodants dans les gestes, et les habitudes quotidiennes, peuvent avec détermination, passion, ferveur, parvenir à réussir, voir même l’obtention d'un diplôme. Ce film m'a ému, touché, et j'ai beaucoup apprécié Kostja Ullmann dans le rôle de Saliya. Je vous le conseille, il est excellent ! | 1 |
Vendu comme un thriller, Koma est plutôt un drame psychologique prenant ses racines dans la relation conflictuelle de ces 2 personnages féminin assez intéressante contrairement à l'intrigue "thriller" pourtant tiré d'une histoire vraie qui est absolument raté dans toute sa largeur et absolument pas crédible. Alors on peut se demander quel est l'intérêt de faire un film comme celui là en prenant une intrigue de thriller pour le négliger de la sorte à part peut être le vendre en Europe vu que le genre est très à la mode. | 0 |
Quel animation ,pas du tout célébre mais qui est grandiose,je me demande pour quoi elle n'est pas reconnue,les decor sont magnifique,et les personnages sont drole et attachant,regarder une vrai animation 3D,vraiment super! | 1 |
Alan Jensen passe un deal avec Andrew Bandolini , le père de sa copine Cindy, parrain de la mafia, pour truquer un match de basket-ball. Mon Dieu que c'est mauvais! Rien que le synopsis, j'ai essayé de le résumer au plus possible mais on est très loin du synopsis entier du film. Je ne parle pas des deux agents du FBI, accros au sexe (comme tous les personnages d'ailleurs), ou même du LSD, que le personnage d'Adrian Grenier finit par consommer et qui nous offre 30 minutes totalement hors sujet de divagations et de déformations de visage (à tel point qu'Eric Stoltz ressemble à Michael J. Fox). Passable au début, où les scènes de basket-ball (filmées par un myopathe, je ne comprends pas comment Ray Allen, pourtant excellent dans le film ait pu accepter de tourner des scènes aussi laides) s'enchaînent avec des dialogues hautement philosophiques (insupportables et prétentieux) qui sont dit lors d'une partie de ping-pong vocal, fatiguant du fait que les acteurs parlent vite et ne s'arrêtent jamais, entre Adrian Grenier (la cata, il arrive à être moins crédible que Zac Efron en basketteur) et Joey Lauren Adams (finalement, bonne actrice). Mais quand le film donne de l'importance à Sarah Michelle Gellar... C'est pire que mauvais, c'est exécrable, insupportable, prétentieux (à mort) et surtout futile à souhait. Déjà nul, le film n'est pas aidé par Rebecca Gayheart, par la musique signé Bach (souvent mélangé avec du rock ou du rap de très mauvaise qualité) avec chansons de Stomy Bugsy (sic), et donc la demi-heure de la honte. Au moins, le film se relève un peu à la fin avec John Neville mais bon, ça reste assez mauvais. N'oublions pas les faux raccords volontaires, pour finir de consacrer James Toback comme un des réalisateurs les plus prétentieux de sa génération (parce qu'en plus, quand il se décide de filmer correctement, ça va pas mal...). La fin moraliste à souhait finit de nous achever. | 0 |
Le casting de malade ! Même pour des rôles secondaires voire accessoires. La pression monte tout au long du film, on découvre, on apprend ce qui se passe et pourquoi, les réponses sont là, jusqu'à ce final incroyable qui reste aujourd'hui encore la fin de film la plus marquante à laquelle j'ai été exposé. 25 ans que je n'avais pas revu ce film, une image me restait en tête, celle de la fin ! Un film incroyable bien supérieur à la version originale de Siegel ou le remake de Ferrara plus tard. Un grand classique | 1 |
Je m'attendais peut-être à encore meiux, mais c'est tout de même un très bon film que la nuit américaine. Truffaut nous montre ici avec beaucoup d'intelligence et de sincérité la difficulté du monde du cinéma. On est peut-être plus apte à comprendre après ce film comme ce métier est difficile. Toutefois, il n'en oublie pas pour autant son scénario et ses personnages, tant sans faux. La galerie d'acteurs donne beaucoup d'allure à ce film, et il est vrai que les différentes relations se nouant durant le tournage sont tout de même fortes. C'est donc un film important, à l'interprétation inégale, même si on pourra apprécier tout particulièrement la belle prestation de Jean-Pierre Aumont, et la beauté de Jacqueline Bisset. A voir. | 1 |
Starship troopers avec Paul Verhoeven, j'ai adoré, mais cette suite en images de synthèse ça le fait pas, en tous cas pas comment ça était fait. Je préfère encore voir de vrais acteurs avec de vraies personnalités et non des semi-dessins animés ou des semi-films, c'est comme vous voudrez. 2/5 pas mieux. | 0 |
Il manque un bon coup de pep's au film pour décoller réellement. Les interludes "Deneuve" casse le rythme à peine retrouvé à chaque apparition. Et puis, c'est peut-être personnel mais T. Hill, je ne remet pas ses talents d'acteurs en question. Mais je n'arrive pas à le prendre au sérieux. Trop de duo avec B. Spencer ? J'imagine bien chaque scènes où il apparait se terminer en avalanche de claques dans la tronche... Ceci dit le film mérite une vision pour se faire sa propre idée. | 0 |
Je m'attendais à une bonne version d'American Pie, mais je me trompais, vraiment nul et pas marrant du tout. A éviter. | 0 |
Martin Scorsese semble avoir été frappé du même syndrome que Spielberg et "La liste de Schindler". Ils ont porté leurs films durant de trop nombreuses années et, du coup, le ratent complètement. Sans tomber dans le racolage comme son confrère, Scorsese aurait gagné à ramasser le montage de son film dont la même scène semble être reprise ad nauseam sans qu'il soit, une seule fois, proposé ne serait ce qu'une esquisse d'explication du rejet du christianisme au pays du Soleil Levant. Même si la mise en scène est grandiose, les décors splendides, la résonance du sujet si vive à notre époque, le film ne pose pas suffisamment de questions et ne semble illustrer qu'un scénario binaire, répétitif et quelques scènes un peu trop signifiantes. | 0 |
Un très beau western, ode à la nature tournée dans des paysages somptueux, et au propos pro-indien, mais aussi un poil conservateur et libertarien sur les bords. Il dénonce la colonisation des terres indiennes pour trouver de l'or à travers les persos campés par Walter Mathau et Lon Chaney Jr, très à leur aise chacun dans le registre du parfait salaud, un peu lourdaud en ce qui concerne celui de Chaney Jr. De Toth est à l'aise dans sa mise en scène, bien aidé par une très belle photo, avec une belle musique de Franz Waxman, et le rythme est suffisamment bien maîtrisé pour ne pas ennuyer durant les 85 petites minutes affichées par "The Indian fighter". Le scénario, co-signé par le légendaire Ben Hecht et l'excellent Frank Davis, est dense, riche et bien troussé. L'action est également présente, avec notamment une attaque de fort par les Sioux particulièrement longue et prenante. De Toth signe en outre quelques jolis mouvements d'appareil, avec des travellings et des panoramiques de toute beauté. Kirk Douglasest par ailleurs très bon, moins over the top qu'à l'accoutumée, avec de belles nuances dans son jeu, et il se donne à fond dans les cascades (il se cassera d'ailleurs le nez lors d'une pirouette à cheval). Très bon western, très bonne série B, un divertissement agréable. D'autres critiques sur thisismymovies.overblog.com | 1 |
Très beau western, servi par d'excellents acteurs. Le scénario est bien ficelé, la musique est devenue culte. Les touches comiques sont vraiment drôles et dosées juste comme il le faut. La scène finale est anthologique avec les yeux des personnages bougeant dans tout les sens, même si son issue est un peu prévisible. Le spectateur non averti pourra trouver certaines séquences un peu longues, surtout dans la première partie du film. A l'inverse, la seconde moitié est nickel. Un vrai bon film, avec des scènes brutales mais jamais truandes! [3/4] | 1 |
Un film qui sent beaucoup le premier film et qui a des airs par moments de téléfilm. Voilà pour la qualité! Le film en lui même s'inspire de l'esprit "Les chiens de paille" car ici tout y passe: passage à tabac, viol, vengeance sordide. On retrouve la campagne anglaise qui abrite un groupe d'hommes aux moeurs plus que détestables. Les victimes vont se venger mais d'une manière à la limite du soutenable: SAW est passé par là et la violence a atteint de nouveaux niveaux. Bizarre de retrouve Gillian "X FILES" Anderson dans un rôle particulier qui se met nue, se fait violenter, et se venge avec rage. un film qui en fera zapper quelques uns et qui rateront le final déjanté. je ne conseille pas forcément ce film mais il est à voir comme une oeuvre sur la violence contemporaine filmé en presque live. | 1 |
Excellente réalisation de John Malkovich. D'entrée de jeu, le ton est intimiste, les dialogues pertinents mettent l'intrigue bien en place. Les scènes courtes s'enchainent rapidement, donnant un bon rythme à l'histoire. Le casting est de haut niveau avec un jeu d'acteur de Javier Bardem extrêmement efficace tout comme celui de Laura Morante , très délicate dans le rôle de Yolanda, le professeur de danse. Beaucoup de sensibilité dans la mise en scène de ce drame à la fois strict et émouvant. Le Pitch : Dans un pays d'Amérique du Sud, les actes terroristes se multiplient. Agustin Rejas, policier intègre, mène les enquêtes et recherche le mystérieux Ezekiel chef occulte de la révolution en marche. | 1 |
On ne peut que s'enthousiasmer à l'annonce de concepts aussi prometteurs que ceux énoncés par des films comme cette « méthode ». Encore faut-il être capable de tenir la route tout le long du film ce qui est loin d'être chose facile. Mais cette « Méthode » s'en sort à merveille : l'atmosphère sait se faire de plus en plus pesante, de plus en plus malsaine, jusqu'à ce que, de ce huis clos démoniaque, éclose un portrait très perspicace d'une société qui est en train de vendre son âme. Tout simplement brillant. | 1 |
"After Alice" était surement un bon film, il y a 15 ans, mais avec la multiplication des séries policières qui sont souvent de qualités ce film ne fait plus illusion même s'il y a une touche d'originalité puisqu'il y a un peu de paranormal. L'histoire est le principal problème du film, le scénario n'est pas très bien écrit, c'est très prévisible, on a l'impression que le scénariste ne cherche même pas à cacher l'identité du tueur donc pour le suspens, on repassera. Il y a quand même des choses intéressantes comme l'ambiance et bien sûr Kiefer Sutherland, mais c'est loin d'être suffisant pour sauver le film. | 0 |
Des acteurs que j'adore, pour un scénario délirant certes mais qui tombe malheureusement à plat. | 0 |
Une excellente surprise qui casse tous les codes des comédies Disney, vraiment plaisante à regarder et surtout écouter ! Parfois arrogante, anti-sociétale, voulant briser tous les murs des lois abusives et injustes, la comédie musicale Lemonade Mouth trouve un nouveau public qui n'est plus seulement des enfants et adolescents, mais quelques adultes en recherche de fraîcheur, de nouveauté et de bons sons. Car, on l'avoue bien, les musiques sont particulièrement entraînantes et diversifiées pour plaire à tout le monde : rock, slam, techno, pop...tout y passe pour le plus grand plaisir des auditeurs qui ne se lassent jamais d'un trop plein de musiques identiques, ici toute chanson est différente de la précédente et de la prochaine. Les airs sont entêtants, les paroles très belles, et les voix des acteurs s'accordent parfaitement. Une fin qui en surprendra plus d'un, s'éloignant des "happy-end faciles" comme on avait l'habitude d'en voir... Une très bonne surprise, avec des acteurs au top et des leçons d'éthique et de morale toujours bonnes à prendre tant pour les jeunes que les "moins jeunes" (le personnage que j'ai préféré a été la jeune fille rock au look de garçon manqué qui se fait traiter comme tel alors qu'elle ne fait qu'assumer sa personnalité, un message fort qui passe sans grand discours). Les recalés de la vie sont les bienvenus dans ce film qui nous donne le sourire et l'envie de danser, jouissif et (enfin !) subversif. | 1 |
Histoire peu travaillée, acteurs peu convainquants, histoire brouillon. | 0 |
"Blood Snow" est le type même du film trompeur. Je m'explique: en lisant le synopsis vous vous dites "chouette une bonne histoire de jeunes qui louent une baraque dans un trou perdu en pleine montagne et qui sont attaqués par les esprits de personnes mortes à cet endroit des dizaines d'années auparavant, ça va nous donner un survival bien gore et bien flippant. L'impression est confirmée par la jaquette sur laquelle nous pouvons voir nos amis zombies marcher dans la neige le regard glacial (sans mauvais jeu de mot). Passons maintenant à la réalité c'est à dire le film proprement dit et bien là Paf la baffe dans la figure! Les acteurs débitent leurs rôles sans envie et ne cache par leur ennui, le scénario nous montre des jeunes dans un chalet qui s'engueulent, se remémorent le bon vieux temps (je vous rappelle que ce film est censé être un film d'horreur) et basta. Oui mais nos amis les zombies me direz vous. Et bien on ne les voit quasi jamais et quand on les voit ils ne font rien du tout à part faire quelques gestes, en plus le maquillage est tellement mal fait qu'on à l'impression que les malheureux acteurs ont pris de la tarte à la crème dans la figure pour ressembler à des zombies. Pathétique!!!! | 0 |
comédie très simple avec de la bonne humeur pendant tout le film...instructif et drôle sur le métier de huissier de justice....de bon acteurs | 0 |
Ce premier long métrage de Ramzi Ben Sliman est un film extraordinaire avec de jeunes acteurs qui inspirent la joie de vivre dont l'aventure est une histoire d'amour entremêlée à un événement historique : la révolution de Jasmin. | 1 |
Gros navet, l'actrice principale n'est pas du tout convaincante, et tout le reste non plus, mise en scène ennuyeuse, film fade. Passez votre chemin sans regret. | 0 |
Et un film français de plus qui ne peut pas remonter le niveau ! Décidément. Mise à part peut-être Karin Viard, le casting ne casse pas des briques et donne une impression de surjeu constant. Insipide et vite oublié. | 0 |
Un très bon Chabrol porté par la prestation de Philippe Noiret dont le talent explose surtout lors de la scène finale. Le scénario est très bien écrit et l'on ne voit pas le temps passer (première fois que ça m'arrive en regardant un Chabrol). Par contre, la musique est franchement en décalage avec le film et très chiante. | 1 |
Ceux qui aimaient Ben Stiller pour ses comédies familiales comme "Mon beau-père et moi" ou bien pour ses trips un petit peu plus déjantés comme "Zoolander" risquent d'être amèrement déçus par cette "Nuit au Musée" bien soporifique. Au programme une histoire usinée très bonne famille avec un humour qui va rarement au-delà du pipi-caca ou du boum-bada-boum En somme, voilà une horrible guimauve que seuls les moins de 10 ans sauront apprécier. Les vrais amoureux de cinéma devront eux passer leur chemin. | 0 |
A l'epoque du Moyen Age des missions s'organisent dans le but de reduire à néant les heretiques ou tout ce qui est supposé tel, et en utilisant les autorités religieuses: au contraire d'autres versions manichéennes de drames historiques semblables les auteurs montrent en ce cas présent la banalisation edifiante de cette pensée née dans l'esprit de personnes qui ne sont même pas des barbares, avec des chefs spirituels révélant des egos hypertrophiés sous l'apparente humilité. | 1 |
Remake d'un savoureux film des années 80 (« Vampire, vous avez dit vampire ? », pour ceux que ça intéresse) « Fright Night » est donc... un remake. Plutôt moins drôle, moins bien réalisé et du coup forcément moins convaincant. Cela dit, si l'on ne connaît pas la version de Tom Holland ou que l'on est très fan du genre, cela peut passer. Il y a beau ne pas avoir beaucoup de nouvelles idées (ce qui ne veut pas non plus dire qu'il y en a aucune), l'ensemble est plutôt dynamique, offre quelques bonnes scènes d'action, a le mérite de ne pas se prendre trop au sérieux façon « Twilight » (je vous jure que j'essaye de faire une critique de film sur les vampires sans citer la « fameuse » saga, mais je n'y arrive pas, désolé) et d'être plutôt bien joué par Anton Yelchin, David Tennant et surtout Colin Farrell, savoureux en succube pas franchement pacifique. On s'étonnera en revanche de l'inconsistance du rôle de Toni Collette, la talentueuse actrice de « Muriel » méritait mieux. Divertissant donc, à défaut d'être mémorable. | 0 |
Bon casting et scénario, un film peu connu, mais qui mérite d'être vu. Dommage que la réalisation soit moins réussi... | 1 |
Le cinéaste Douglas Sirk est plutôt connu pour avoir fait des chefs d'oeuvres dans le genre mélodrame, il a aussi fait des polars de qualités comme "Des filles disparaissent" sortit en 1947 !! Comme le titre l'indique, "Des filles disparaissent" suite à des petites annonces paru dans les journaux quotidiens à Londres auquel y figure une amie du personnage principale dont cette dernière aide la police malgré le danger de trouver le coupable et beaucoup de suspects comme possible criminels. J'ai beaucoup aimé ce film en noir et blanc qui vieillit bien et se laisse regarder avec le temps. Il possède un scénario malin qui ménage quelques surprises, les décors, comme souvent chez Douglas Sirk avec quelques scènes à l'extérieur, sont très bien reconstitués. Ce long métrage a de très bons comédiens comme Lucille Ball entouré par beaucoup d'hommes pour citer ceux qui sont en haut de l'affiche George Sanders, Charles Coburn ou Boris Carloff tous excellents. Un bon polar a découvrir. | 1 |
Comme tous les films de Baz Lurhmann on aime ou on deteste. Moi j'adore et je pense que ce sont ces réalisateurs (à l'instar d'un Tarantino ou d'un Tim Burton) qui de part leur originalité et leurs prises de risques donnent un réel intéret au cinéma. A voir seulement si on à l'esprit ouvert... | 1 |
Edward Norton déclare son amour aux films noirs et à la ville de New York dans ce chef-d'œuvre de fin d'année. Également devant sa propre caméra, il interprète avec un talent fou un personnage atteint du syndrome Gilles de la Tourette. L'ambiance jazz et l'image somptueuse de la ville permettent au spectateur de savourer paisiblement ce polar palpitant. | 1 |
Difficile de mettre en mot un tel chef d'oeuvre. Mustang est non seulement une claque nous donnant envie de nous lever contre l'injustice, l'archaïsme et le poids de la tradition, un florilège d'émotions, un bouquet d'images somptueuses (et pas uniquement par la beauté lunaire des jeunes filles) et un (quasi-)thriller. Inoubliable ! | 1 |
Pff! 9 heures et demie! Pouah! Je croyais que, après le visionnage de cet incroyable documentaire, je ne serais pas prêt de revoir une seul film avant longtemps. Ce qui est drôle, c'est que j'ai revu le film! Et l'expérience reste la même que lors du premier visionnage. Malgré sa longueur, Lanzmann sait nous captiver par ses interviews directes et en nous donnant une vision encore plus horrible et puissante sur l'holocauste. C'est bien évidemment long, et beaucoup ne sont pas restés jusqu'à la fin parce qu'ils considéraient le film comme étant ennuyeux, et, je le reconnais, moi aussi j'aurais trouvé un film de 9 heures (un documentaire qui plus est) difficile à terminer. Cependant, pour moi en tout cas, le visionnage de ce documentaire c'est fait tout seul (en y mettant un peu du mien aussi...) et je crois aujourd'hui que j'en suis sorti grandi. | 1 |
Avec "Nightbreed", Clive Barker mettait en scène sans totale latitude sa propre adaptation de son quatrième roman, "Cabal" (paru en 1988 et publié en France en 1990 sous le titre "Cabale"). Le scénario aborde sous un angle inhabituel les monstres, faisant d'eux les victimes d'une cruelle persécution génocidaire. A Midian, sous un cimetière, le Peuple de la Nuit se terre, se protégeant de ses ennemis. Ça peut paraître bizarre à dire mais on retrouve un peu le schéma de la série "Fraggle Rock", avec un "Doc" qui cherche à détruire les craintifs habitants d'un monde souterrain. Rêvant régulièrement de ce lieu mythique et inquiétant, Aaron Boone se décide à s'y rendre lorsque sous l'influence de son psychanalyste il se convainc d'être le meurtrier qui sévit dans la région. Dès les dix premières minutes on avait en effet assisté à une séquence de massacre particulièrement efficace. Sans grande prestance, Craig Sheffer ne m'a pas enthousiasmé. Concernant la distribution, j'ai davantage compris le choix d'Anne Bobby pour jouer sa petite amie Lori. C'est une surprise que de retrouver David Cronenberg tenant l'un des premiers rôles. Son interprétation assez froide du personnage du docteur Decker ne jure pas, mais on le préfèrera toujours derrière la caméra où, là, il excelle. J'avais remarqué avant d'en trouver la confirmation sur le Net que le nom Philip K. Decker était une référence à l'auteur de science-fiction Philip K. Dick. Si l'histoire retient rapidement notre attention, le film ne décolle jamais et toute la dernière partie déçoit beaucoup. Décors qui sonnent parfois faux (ça a été tourné en studio en Angleterre) et maquillages inventifs mais à la limite de l'outrancier renforcent ce constat de demi-échec. L'abondance voire la surenchère de créatures difformes nous donnait pourtant l'impression d'une version live du "Gandahar" de René Laloux ! Malheureusement il n'a pas vraiment été tiré parti de cette galerie entrecroisant horreur esthétique et aspiration à la paix | 0 |
Probablement un des tous meilleurs Corneau, avec un Yves Montand épatant, et une belle brochette d'acteurs/trices excellents, comme la belle Carole Laure, et le toujours ambigu Jean-François Balmer...Excellent ! | 1 |
Moi qui adore Lang comme réalisateur j'avais toujours entendu dire que ses westerns n'étaient pas fameux et je l'avais constaté en partie avec Les Anges des maudits mais maintenant avec Les Pionniers de la Western Union ça se confirme car voici un vieux western des plus classiques qui ne se distingue pas réellement des autres et dont on peine à reconnaître la patte de Lang. Etrange que le metteur en scène de Metropolis réalise un film des plus consensuels et si Les Pionniers de la Western Union avait été réalisé par un autre j'aurais sans doute été plus indulgent mais d'un tel cinéaste on s'attend à un western qui se détache du lot. | 0 |
Film lent , statique, où il ne se passe pas grand chose, et où on ne voit pas grand chose non plus de la guerre, le film se passant quasiment dans son intégralite à l'abri celle-ci, dans une maison... Sinon les acteurs se défendent bien. | 0 |
Film emblématique et incontournable, près de 75 ans nous sépare de ce chef d’oeuvre ultime, 40 ans après l’ouverture du cinéma au grand public par les frères Lumière, Ernest B. Schoedsack & Merian C. Cooper font déjà preuve de beaucoup d’ingéniosité pour avoir donné vie à un pareil film. L’histoire incroyable de Kong, une créature légendaire vivant sur Skull Island. Son histoire, tout le monde la connaît, King Kong a eu droit à d’innombrable suites (dont trois suites, deux remakes et pas moins de sept dérivés). Là où la version de 1933 reste un summum dans l’Histoire, c’est qu’à l’époque, nous avions encore rarement vu un tel film. Notamment au niveau des prouesses techniques, le fait que le film soit en quasi totalité réalisé en « transparence » afin de faire apparaître Kong en arrière plan face aux aventuriers ou en plein New York. La pratique du « stop motion » a été très utilisé dans ce film, puisque aucun technicien n’a enfilé de costume de singe, il a donc fallut recréer les mouvements du grand singe image par image. Et puis, ingrédient essentiel de cette œuvre, son histoire, à la fois bouleversante et captivante, cette relation ambiguë entre Kong et Ann Darrow (l’actrice blonde qui se retrouve piégée). Une œuvre cultissime, indémodable même avec les avancées techniques en matière de trucages et autre motion capture. Voir et revoir ce joyaux est un pur plaisir. Fort heureusement, bien que les autres suites aient été de piètres exemples, on saluera l’excellent remake signé Peter Jackson, qui en 2005, nous offrit un impressionnant King Kong, tout en numérique ! | 1 |
Pas très palpitant, on y voit comme un remake de pulp fiction et si quelqu'un a compris la finle mec qui sort de sa voiture, les coups de feu et la nana qui surgit s'il peut m'expliquer car là??? | 0 |
J'attendais certainement trop de ce film. Je l'ai trouvé long et sans grand intérêt. J'espérais plus de suspens, là on entre dans l'histoire très rapidement et cela n'aboutit nulle part dans la mesure où ce sujet sensible reste un mystère, chacun ayant sa propre histoire et restant sur ses positions. Un navet ! | 0 |
Bien plus mature que l’Alice au pays des merveilles auquel il est fréquemment comparé, Le voyage de Chihiro brille par l’intelligence de son univers visuel fantasmatique. La force symbolique de tous les éléments qui composent cette fable et le lyrisme de son scénario ont largement de quoi convaincre même le public le plus réticent à l’immersion dans les films d’animation. Comme à son habitude, Hayao Miyazaki parvient à ôter tout le manichéisme qui caractérise habituellement les contes pour enfants et à transformer cette aventure faite de magie et d’imagerie mythologique en un apprentissage des dures réalités de la vie pour cette petite Chihiro. Chaque personnage et chaque scène recèlent de la beauté et des puissances évocatrices suffisantes pour le rendre inoubliable. Toute cette subtilité fait définitivement de cette œuvre une référence incontournable de la japanimation. | 1 |
Scénario bas de gamme, le reste du même acabit. 1 demi-étoile. | 0 |
Un film qui flirte du début à la fin avec la niaiserie mais qui se rattrape chaque fois in extremis. Les images de synthèse ont fait bien des progrès, même en 6 mètres sur 3 ! Surtout pour enfants en fait, sans les grosses ficelles morales des films Disney et avec quelques bons moments humoristiques. | 0 |
Tout simplement magnifique, complètement délirant et déjanté. Impressionnant pour l'époque. Je me demande même si maintenant on pourrait encore faire un film comme ça... | 1 |
Chabrol excelle à suggérer le malaises derrière les contenances, la fausse jovialité des fêtes ou les habitudes bourgeoise. « Les bonnes femmes » donne le sentiment d’être radicalement construit autour de ce principe de vanité, de démystification : jusqu‘à la tragédie finale. Le réalisateur adopte le point de vue de ses personnages féminins, et du coup réussi à croquer des comportements masculins au vitriol (mention spéciale pour le patron de la boutique, irrésistible de suffisance paternaliste, et pour les deux sinistres rigolos dragueurs). C’est presque plus impressionnant que les portraits de femmes. C’est du cinéma au fil des successions de scènes, qui restitue le sentiment de la durée réelle (jusqu’à la limite de l’ennui), et l‘improvisation des actions au quotidien. On a du mal à comprendre ce qui a pu motiver l’interdiction aux mineurs. Le film devait être ressenti au moment de sa sortie comme porteur d’un mauvais esprit beaucoup plus condamnable que la violence ou le sexe explicitement montrés. | 1 |
Prétentieux et vain, intello-barbant, du cinéma toc pourtant adoubé par une certaine critique bien-pensante. | 0 |
Un film décousu qui semble écrit et réalisé dans l'urgence. Les émotions ne passent pas et le fond n'est pas travaillé. Déception. | 0 |
Un film facile sur un homme endetté qui entre dans le grand banditisme à travers une arnaque à l'Etat. Il commet toutes les bourdes du genre en parlant de film comme Scarface mais en oubliant de citer "Les affranchis" dans lequel il est évident que rouler en Porsche attire l'oeil... Et que c'est évidemment "faire profil bas" qu'il faut faire. Aune surprise ni aucun plaisir à regarder ce navet avec des personnages tous plus détestables les uns que les autres (En dehors, il faut le dire, de Michael Youn qui est parfait dans un rôle dramatique et sérieux... Comme un nouvel acteur prometteur pourrait l'être, bravo à lui !). Très déçu également par la fausse morale qui veut qu'entrer dans le grand banditisme pour sauver 35 familles d'employésLe PDG passe quand même d'un dépôt de bilan à la création d'une boîte de traders dont tous les dirigeants sont présents depuis moins 3 mois et roulent tous en voitures de luxe. Sans compter que la boîte semblait avoir fait faillite ! Elle se remet à tourner toute seule ?Beaucoup d'incohérences et des manières de voyou de bas étages sans compter le vocabulaires de racailles... Moi qui croyait que le fisc et le beau-père suivait de près "Antoine Roca" dont la dette s"élevait à 1 million d'euros... Aucune crédibilité ! | 0 |
Transformer un récit de quelques pages en un long métrage, c'est sûr il va falloir meubler tout ce temps! Corman a maintenant l'habitude d'adapter Poe -en prenant bien soin de ne jamais faire transparaitre la noirceur de l'auteur et ainsi transformer des sombres et poétiques récits en une soupe commerciale d'une banalité à pleurer- Il s'attaque ici à une angoisse macabre de l'auteur: la claustrophobie. Une jeune femme vient rendre visite à une ancienne connaissance dans le but de l'épouser. Mais elle découvre que l'homme en question (Ray Milland, toujours très droit et classieux, limite monolithique, remplace Price; et malheureusement l'épouvante c'est pas son job à l'ex-bellâtre!) est hanté par une peur obsessionnelle: celle de se faire enterrer vivant! Ok donc notre ami a peur, ça s'est fait; comment combler l'heure de métrage qu'il reste? en nous servant des dialogues lancinants et en nous présentant des personnages plus ou moins utiles à l'intrigue... L'intrigue en question venons-y: elle est effectivement intéressante et le twist est habile; le seul problème est qu'il faut attendre une bonne heure avant qu'elle n'apparaisse et que tout soit réglé en cinq minutes chrono! Un mauvais film. | 0 |
je suis allée voir le film hier aux halles!! déjà la bande annonce est très efficace mais le dénouement final est extraordinaire , je ne m'attendais pas à une telle révélation.. tout est en subtilité, une très belle mise en scène maitrisée.. je pensais pas non plus que nous étions qu'a quelques heures de NY, étant moi-même férue de road-trip ! ça donne vraiment envie d'aller faire un tour dans la forêt.. une mention spéciale a l'excellent et non moins très joli alex pettyfer ;) qui explose dans ce rôle de "frère"/ "ami"/ "protecteur"/ ténébreux ! pour un 1er film.. chapeau les artistes | 1 |
Quand même déçu du film. Je m'attendais à bien mieux... | 0 |
Dommage que la réalisation ait si peu de relief car l'intrigue est loin d'être mauvaise, seul Michael Caine apporte de la saveur à ce film. | 0 |
Une certitude, le réalisateur s'est fait plaisir en tournant ce film. Il n'est cependant pas sûr que ce plaisir soit partagé par les spectateurs, car raconter laborieusement quelques anecdotes sur un mode essentiellement contemplatif ne risque pas de retenir l'intérêt du plus grand nombre. Mais le pire dans ce film est la peinture désastreuse qui est faite des habitants de Calabre, région réputée pour ses enlèvements avec demande de rançon et l'omniprésence de la mafia locale, la N'drangheta (crimes et délits en tous genres). La population locale y est présentée - à tort ou à raison - comme une tribu d'attardés mentaux, aux superstitions innombrables et aux distractions infantiles. Point n'était besoin de cela pour la déconsidérer aux yeux des Italiens du Nord et des nations européennes en général... | 0 |
un film pour le soutien de l'effort de guerre qui ne propose pas grand chose d'original avec un résultat assez peu palpitant. | 0 |
Truculente à souhait, cette farce vaudevillesque enchaîne les coups de théâtre avec une virtuosité que Germi n'a jamais égalée. Culte! | 1 |
Le thème, qui voudrait être avant-gardiste ou prémonitoire est en fait totalement aberrant. L'ensemble n'est pas sauvé par des dialogues insipides, des scènes à la limite du sordide et une bande son agaçante (surtout par son thème musical omniprésent). | 0 |
Vous êtes sur que c'est un film du XXIème siècle ? Car je trouve que les graphisme sont merdique et même Pixar en 2001 avait fait beaucoup mieux pour Toy Story. Même si le scenario est drôle et l'histoire recherché, on n'arrive pas à suivre ce film en entier. Bref je le déconseille vivement. | 0 |
Vu en avant première en présence de Mylène au Grand Rex, et ce film est vraiment bien mais attention mieux vaut être prévenu il est TRES TRES violent ! Finalement plus violent que flippant ! Si vous avez vu Martyr du même réalisateur, c'est quasiment le même niveau de violence, trash et extreme ! | 1 |
Unique! Poésie et Action! Perfection même. Un film d'animation totalement réussi. Le merveilleux et fantastique sont habilement mélangés pour former un long-métrage génial muni d'un scénario très intéressant plein de sagesse et de philosophie. Des décors fabuleux pour un film d'animation excellent! Je vous le recommande en tant que fan de Miyazaki! | 1 |
Une fois de plus on ne pas reprocher à Benoit Jacquot d’avoir rendue sa reconstitution historique particulièrement belle à voir, essentiellement grâce aux splendides costumes d’époque que portent ses acteurs. Mais comme trop souvent chez le réalisateur, la magnificence du contexte peine à nous faire oublier la pauvreté de son propos. Le marquis de Sade n’apparait pas comme le manipulateur cruel qu’il fut mais plutôt comme un philosophe édoniste, certes mais alors qu’est ce que cette histoire a à nous apprendre à propos du plus célèbre des libertins de France ? Si peu de choses en somme, sinon replacer sa sulfureuse réputation au cœur d’une période de profonds bouleversements, et encore même la partie leçon d’histoire est confuse dans sa construction. Daniel Auteuil non plus n’offre pas une prestation mémorable, ne faisant que réciter des paroles déclamatoires, tandis que le directeur photo s’efforce constamment à diviser son visage entre l’ombre et la lumière au risque de faux-raccord lumières hasardeux. Face à lui, seule l’élégance innocente d’Isild Le Besco donne du charme à ce récit sans rythme ni suspense. | 0 |
4,5/5. Hallucinant!! Cette version du célèbre roman de Tolstoï est surprenante et complètement déjantée. Joe Wright n'a pas manqué d'inspiration ni d'inventivité en nous livrant ce somptueux spectacle qui m'a fait penser à une sorte d'opéra flamboyant ( à la Verdi) dépoussiérant avec virtuosité la plus classique des histoires d'amour de la littérature. Toute la mise en scène tourne autour d'un vieux théâtre baroque où les acteurs s'animent dans un ballet complexe, à l'image de l'incroyable scène du bal. J'ai adoré ce film! | 1 |
Luciano Tovoli a été le chef opérateur des plus grands cinéastes italiens avant de réaliser Le général de l'armée morte (1983), une farce macabre sur un général chargé de rapatrier les morts de la dernière guerre en Italie. La platitude de la mise en scène ne compense pas l'originalité du sujet. | 0 |
Ce film a bercé ma jeunesse, j'ai grandi avec Personne. Personnage sans égal. Western spaghetti hors-norme, drôle et touchant. BO parfaite et inoubliable. Rôle en or pour Terence Hill, meilleur que jamais. Rôle hommage pour Henry Fonda quant à lui. Pour moi "Mon Nom est Personne" est culte, un chef-d'œuvre, le film qui fait partie de la famille tant on l'a regardé et aimé. Je ne peux m'empêcher de me dire qu'il faut que je le revoie chaque fois que je vois des photos ou que j'écoute la musique d'Ennio Morricone. Un amour fou et une nostalgie s'emparent de moi rien qu'en y pensant. | 1 |
Critique au cahier du cinèma, Eric Rohmer fut portè à ses dèbuts avec ce "Signe du lion" par la nouvelle vague, annonçant dèjà l'intèrêt extrême, que portera le cinèaste aux lieux et aux temps où il situe ses intrigues! Film superbe sur l'indiffèrence et la solitude, on est frappè pour son premier long-mètrage par la retenue du ton et la noirceur du propos! Son rythme assez lent recrèe parfaitement l'atmosphère insolite de ce Paris dèsertè par les vacances, traduisant l'angoisse sourde qui monte de ses rues vides! Dans son plus beau rôle (loin des rôles secondaires), Jess Hahn en peintre bohème est remarquable de bout en bout avec la courte apparition de Jean-Luc Godard en Sisyphe de l'èlectrophone! Un chef d'oeuvre et une photographie en noir et blanc splendide de Nicolas Hayer... | 1 |
Enfin un film qui parle d'autre chose que toujours nous nous nous les hommes ! Et si on était un peu plus simple ? Et si on appréciait le monde merveilleux qui nous entoure fait de courage et de vie ? Nos petits empereurs sont plein d'amour et vous nous le transmettez si bien par une image d'une qualité superbe ! Une histoire décrite sans chichi sans trop de mots et sans phrase inutile... la réalisation est un chef d'oeuvre ! Et Émilie Simon merci pour cette BO somptueuse... | 1 |
Ce film du réalisateur portugais Joao Pedro Rodrigues est assez particulier. Il commence quasiment comme un documentaire sur la faune, on suit un ornithologue observant des oiseaux, et se poursuit par une aventure chargée de références mystiques. Ce film nécessite quelques connaissances religieuses pour saisir quelque peu sa trame et ses symboles. Toutefois, il ne faudra pas s’offusquer par son aspect assez provocateur en mêlant sexualité et religion. Bref, un ovni dans la production cinématographique. Si l’image est belle, cela reste cependant assez ennuyeux. | 0 |
Lorsqu’un film est bon, on peut le déceler à son générique. La vacuité de cette énorme navet pouvait se révéler à son introduction faite de quelques plans tape-à-l’œil et vains, et à l’usage d’une chanson culte, « I put a spell on you », non pas chantée par le mythique Screamin Jay Hawkins, mais par un mièvre imitateur. Avant même le générique, le titre est révélateur de l’ampleur de l’esbroufe miteuse que Sergei Bodrov, sert à son public. Le coït furtif (signification d’un « quickie »), n’est pas si furtif que ça. En outre, il est purement anecdotique, et est insignifiant dans le film du point de vue dramatique. Quand aux acteurs, leur performance est d'autant plus pitoyable, qu'ils ne peuvent s'accrocher à rien pour donner le meilleur d'eux-mêmes. Ce qu'ils font habituellement. Sauf qu'ici, les dialogues sont éculés et désespérant de banalité, et la psychologie des personnages ciselée à la truelle et au marteau. Du coup Jason-Leigh choisit de conserver dans tout le film une moue passe partout lui donnant l'air d'un canard ridicule, et Mashkov, lui croit heureux de se répandre en épuisants exercices de cabotinage. Que certains spectateurs aient pu trouver ce film intéressant est plus que surprenant, vu sa lenteur assommante, son scénario improbable, et ses ressorts dramatiques incroyablement cliché. En revanche, que certains critiques, donc théoriquement habitués à l'excellence, y aient décelé une originalité ou une profondeur quelconque, relève de l'incompétence professionnelle aggravée de bêtise congénitale. Après Nomads, Mongols, et ce Quickie,on pourrait ainsi résumer la filmographie du Russe: "Bodrov, ou l'art d'un potache à transformer des projets qui, au départ, ne semblaient pas dénué d'intérêt, en daubes interminables. | 0 |
Si vous faite une retrospective B. Singer, je vous conseil d'attaquer par "The usual suspects" et laisser tomber celui-ci... Vous ne raterez rien. On arrive vraiment difficilement à la fin et quand on y est, on se dit que ça n'a servit à rien ! | 0 |
Film important puisqu'il s'agit d'un film particulièrement ambitieux, que ce soit en terme de durée (1h10) ou en terme artistique, l'Inferno étant l'adaptation, plutôt fidèle, de l'oeuvre de Dante. Premier long-métrage de l'histoire (a priori), il ne s'y passe malheureuseument pas grand chose, l'intrigue se résumant à une visite guidée des enfers que le poète Virgile offre à Dante. Le film est donc une succession de tableaux, qui peuvent s'avèrer surprenants pour l'époque, que ce soit en terme de violence ou de nudité à l'écran. | 0 |
On aurait dû intituler ce film "Hold the Crap". Un scénario incompréhensible, une direction d'acteurs indigeste et un tas de cadavres à la fin d'une torture cinématographique dont on aurait espéré qu'elle dure beaucoup moins longtemps. Film à éviter. | 0 |
Voici le premier film qui inaugura une saga magistrale, lyrique, époustouflante... Le film, qui a maintenant 13 ans, n'a pas pris une ride, les décors sont juste somptueux, les acteurs excellents, touchants, une mise en scène virtuose et surtout une quête pour l'anneau qui dura 3 films, grands chef d'oeuvres. Des dialogues mémorables. Un chef d'oeuvre de l'Heroic Fantasy/Fantastique/Aventure. Bref, le commencement d'une saga culte qui reste et restera dans les mémoires de tous. | 1 |
Bien que d'une d'apparente facture classique, tant dans l'histoire présentée (la quête d'identité d'un jeune orphelin) que dans son traitement (péripétie diverses, aventures, mystères et dénouement final) et malgré un graphisme et une animation simple et sobre, le film de Jean-François Laguionie n'en reste pas moins une oeuvre attachante où l'émotion reste toujours présente sans jamais être péremptoire, où le charme opère malgré soi, par petites touches, sans que l'on s'en aperçoive vraiment. Une oeuvre fonctionnant comme un doux sortilège où le spectateur est une victime docile mais néanmoins lucide. Bien des thèmes de ce film (l'amitié, la filiation, l'amour, l'héroïsme) sont empreints d'une mélancolie et d'une bien belle singularité. Un film qui s'inscrit bien dans le renouveau de l'animation française (Kirikou, La prophétie des grenouilles, Les triplettes de Belleville...) et à mille lieues de ce qui se fait de l'autre côté de l'Atlantique ou en Asie. Sans pour autant renier ce qui ce fait ailleurs (ce n'est pas la question d'ailleurs) Un auteur à suivre, assurément ! | 1 |
Vu en avant première, ce film commence par un accident de la route où l'on peut voir les premiers secours portés au jeune conducteur. Ensuite, Susanne Wolff nous offre une "Route du Rhum" où elle manoeuvre seule à travers l'Atlantique. C'est d'un ennui abyssal (sauf peut-être pour les marins) et cela semble interminable. La rencontre avec le jeune migrant donne un peu de peps à l'histoire mais l'ensemble reste superficiel, sans dialogues quasiment, mais délivre un message positif quand même au sein d'un long-métrage sans saveur. Ennuyant. | 0 |
donc c'est un gars qui se film en rain de jouer avec des ordures, super narcissique, sans aucune information, aucun chiffre, aucune interview....rien, on y apprend donc rien du tout, pendant 70 minutes on voit ce gars dans la decharge c'est tout, c'est du vide. par contre on voit beaucoup le mec en train de se filmer lui meme... a la BHL aucun interet. | 0 |
J'ai mis beaucoup de temps avant de venir rédiger cette critique. Le temps de digérer les 3h20 de film, le temps de me le remémorer et de l'analyser dans ma tête. Car "The Irishman" est, comme on pouvait s'y attendre, un film très consistant et au passage une claque monumentale. De la part d'un des meilleurs cinéastes de sa génération et sûrement de tout les temps s'attendaient t'on vraiment qu'il en soit autrement ? Bon bien sûr il faut accrocher à ce genre de film, je conçoit tout à fait que pas mal de gens n'y adhèrent pas. Mais dans le cas inverse vous allez, je pense, vraiment apprécier le spectacle. L'itinéraire de ce "Frank Sheeran" dans le rouage mafieux et son improbable amitié avec le sanguin "Jimmy Hoffa" . L'ensemble est vraiment passionnant malgré, à mon goût, quelques petites longueurs. Mais pour une durée de 3h20 je pardonne volontiers. Le tout porté par un trio d'acteurs au sommet de leur art (j'ai une petite préférence pour l'interprétation d'Al Pacino tout de même. Mais Robert Deniro et Joe Pesci sont aussi très bon). Un film réussi qui, en plus d'être un remarquable film de gangsters, est une belle leçon sur la vie, sur les regrets, sur l'amitié, sur les choix qu'on peut faire, leurs conséquences et évidemment sur le temps qui passe... Et ces dégâts. Bref, si "Once Upon A Time in... Hollywood" de Quentin Tarantino à clairement relancé l'intérêt général sur l'affaire Sharon Tate, "The Irishman" de Martin Scorsese va certainement relancer le buzz sur la disparition de Jimmy Hoffa. Preuve que le film est réussi. Mon seul regret est de ne pas avoir vu ce monument dans une salle de cinéma. | 1 |
J' ai beaucoup aimé ce film et je le trouve criant de vérité . | 1 |
Pourquoi faire la fine bouche quand on est en face d'un très bon polar avec de très bons acteurs ? Ok certains vont me rétorquer que le scénario est le même que dans beaucoup de polars, les bons flics contre les ripoux. Et alors ? J'avais étrangement loupé ce film à sa sortie et je viens de me rattraper en passant un excellent moment et c'est tout ce qui compte pour moi. Et puis bon, Forest Whitaker reste un des plus grands acteurs de sa génération, toujours fidèle à lui-même, ce qui rend ce film encore plus appréciable. | 1 |
Un film touchant et drole, les dialogues sont fins, les acteurs géniaux, et la réflexion sous-jacente sur la peur de grandir est très bien amenée et profonde. Josh Radnor prouve qu'il est un réalisateur et un scénariste talentueux. | 1 |
Une oeuvre courte et magnifique où le cinéaste s'attache aux faits historiques, loin de toute dramatisation. Jeanne est admirablement interprétée par Florence Delay. Les décors, minimalistes, ajoutent au sentiment d'oppression ressenti par l'héroïne, tout comme les cris de la foule, que jamais l'on nous montre. | 1 |
Le grand Mauro Bolognini s'appuie presque toujours sur des bases littèraires extrêmement solides! Dans cette oeuvre faste et intelligente, adaptè du roman de Gaetano (Carlo Chelli) "L'eredità Ferramonti" qu'avait grandement louè Pasolini, Bolognini transcende de nouveau le portrait psychologique et la chronique familiale pour saisir les mutations subies par la bourgeoisie dans la jeune Italie de la fin du XIXe siècle! De fait, "L'hèritage" montre l'installation d'une centralisation bureaucratique qui colonise l'èconomie règionale et modifie même le mode de vie et les mentalitès des gens! Seul ètranger à la famille romaine des Ferramonti, le gendre venu du Nord se fait en fait injurier dans la première scène qui rèunit le vieux père et ses trois enfants! L'instrument de la ruine s'appelle ici Irène, nouvelle Messaline à face d'ange incarnèe par une sublime Dominique Sanda, romaine elle aussi, qui s'introduit dans la famille pour capter la fortune en se servant des attributs de sa fèminitè! Peu à peu, tous les personnages se rèvèlent rèservant quelques bonnes surprises! Un grand film, minutieusement reconstituè (la Rome umbertienne est à tomber), bènèficiant d'une interprètation brillante (Anthony Quinn, Fabio Testi et Dominique Sanda qui reçut au Festival de Cannes 1976 un Prix d'interprètation fèminine mèritè)... | 1 |
Même si la cuillère n existe pas, on remet le couvert dans ce nouvel épisode de Matrix. Moins philosophique que le premier, cette suite priviligie l action grâce à une débauche d effets spéciaux et des moyens financiers colossaux. La surprise du premier épisode est passée mais quelques scènes arrivent encore à nouveau surprendre et certaines séquences sont grandioses. Le film reste néanmoins moins bon que le premier et se complexifie énormément voir trop parfois pour finir par ne vouloir plus rien dire... Mais ne boudons pas notre plaisir, on adore ces personnages, cet univers et encore une fois la musique est super. Plus qu un épisode avant la fin ! | 1 |
Une excellente suite, l'on retrouve les côtes attachants des monstres, l'esprit de famille, de multiples petits détails qui nous plongent dans ce monde magique..et l'histoire..à savoir ce que deviens le petit.. Monstre ou humain.. A vous de le découvrir..mais vivement le Dvd.. | 1 |
personnellement j'ai trouvé que c'etais un gros navet.je suis assez preneur en general de ce genre de film mais la je dois dire que l'humour est super lourd,l'histoire est vraiment tres moyenne,les acteurs ne sont pas terrible mise a part de niro qui sort un peu du lot et encore.j'ai reussi a regarder difficilement 1 heure du film et la derniere demi heure je l'ai regarder en avance rapide c'etais un vrai suplice .un film a vite oublier . | 0 |
Subsets and Splits
No community queries yet
The top public SQL queries from the community will appear here once available.