text
string
label
int64
Asia Argento est une actrice-réalisatrice ne laissant dans l'ensemble pas indifférent. D'aucuns la jugent prétentieuse au point d'en être insupportable, d'autres comme moi préfèrent se concentrer sur la qualité de ses prestations devant et ici derrière la caméra. Pour son second long-métrage en tant que tel, elle décide de s'attaquer à une enfance déchirée qui est en quelque sorte une manière d'amener différemment le film-trash avec sex, drug and violence puisque cet univers est ici dépeint par les yeux d'un enfant. La miss Argento n'a pas l'air de vivre dans le même monde que nous, c'est en tout cas l'impression qu'elle donne à travers ses créations. Complètement déjanté, son film est avant tout une descente aux enfers inédite à l'impact fort, tantôt émouvant, tantôt assez délirant. J'ai par ailleurs plus qu'apprécié la façon dont il détournait largement les codes aussi bien narratifs que visuels. Narratifs tout d'abord car on ne sait jamais bien où se situent les frontières d'une histoire aux apparences linéaires trompeuses, mélangeant aspirations et réel sans que l'on puisse déterminer précisément de quoi résultent plusieurs scènes troublantes. Les points de vue des personnages ont en outre tendance à quelquefois se confondre en nous déroutant (sans nous larguer) un peu plus. Visuels ensuite parce que si énormément d'effets de style sont utilisés, on ne tombe jamais dans la bêtise "clip" : Argento use avec brio des techniques à sa disposition pour brillamment s'imposer avec une réalisation vive et inventive. L'interprétation est excellente, à commencer par la réalisatrice elle-même qui parvient à jouer avec excès une prostituée-junkie sombrant dans la folie sans jamais rien montrer. Explicite dans les idées, "Le Livre de Jérémie" ne l'est en revanche pas dans ses images et évite la vulgarité lui tendant les bras. Cru c'est certain mais également touchant, ne nous laissant à aucun moment reprendre notre respiration, le tout avec un sens de l'humour dévastateur.
1
Très beau film, drôle , émouvant , super joli visuellement , je recommande vivement ! Et surtout à voir sur grand écran
1
la jaquette du film est trompeuse, film à voir si vous avez épuisé toutes vos réserves.
0
Un grand classique , film presque culte dans les années 80, mais un peu oublié depuis. Et pourtant cela reste un grand film par le choix et l'écriture de ce scénario très original et très astucieusement traité. La destinée, le choix de son avenir, les couloirs de la mort, tous ces thèmes ont rarement été traités avec autant de finesse. Une approche iconoclaste, ni religieuse , ni matérailiste. C'est intéressant , amusant et amène à se poser de bonnes questions. Quelle est notre destinée,? peut-on changer son destin? Tout cela est traité sur le mode de la comédie, et sur fond de football américain, il faut apprécier et comprendre les enjeux, pas facile dans la culture française, mais on s'y fait vite. Warren Beatty est très bon , jouant très juste et prouve ainsi qu'il n'a pas fait la carrière qu'il aurait pu faire. Mason est formidable dans ce second rôle en " Dieu", ou D.R.H. de l'antichambre de la costumes et les coiffures des actrices sont un peu datées ( les bouclettes et les permanentes de Julie Christie ), mais cela rajoute au côté comédie louffoque. Beaucoup d'émotion aussi, et au final notre héros est à la recherche des sentiments vrais, en opposition déjà à la mondialisation et la rentabilité à tout prix. Rien n'a vraiment changé. Une belle suprise , un film qui reste un marqueur du cinéma.
1
Un film machiavélique porté par un scénario magnifiquement ficelé et horrible quant à son dénouement. Le duo de flics en Elève / MAitre fonctionne à la perfection et nous donne envie de voir ce couple fonctionner. Des flics de la rue, liés par un mensonge et une conception différente de la loi. L'oeil du MAgicien.....
1
Toujours en manque de créativité, les studios Hollywoodiens se sont décidés à « révisiter » les célèbres contes fantastique. Après le massacre de l’histoire de Frankenstein, avec I Frankenstein; cette fois, c’est le mythe Dracula qui va être mal mené. Vu, sur le papier, Dracula Untold semble apporter un peu de renouveau à l’histoire vu et revu de Dracula. En effet, Dracula Untold, met en scène l’histoire de Vlad l’empaleur avant la naissance du mythe du vampire. Seulement, Dracula Untold tombe dans la dérive et massacre la vraie vie de Vlad l’empaleur. Car, oui Dracula Untold réinvite l’histoire du terrible Vlad l’empaleur, en gentil père de famille prêt à tout pour sauver les siens. Le vrai Vlad a de quoi se retourner dans sa tombe !Fort heureusement pour notre Vlad 2.0 de Dracula Untold; il tombe sur une caverne secrète où se trouve un vampire qui va lui donner des pouvoirs magique pour combattre son ennemi. Mais il apprendra que ses pouvoirs vont entraîner bon nombre de sacrifices! Au final, c’est un beau massacre du mythe de Dracula doublé d’une trame scénaristique vu et revu au cinéma des milliers de fois, pas de place pour le suspense ! Ce n’est plus un secret ,Dracula Untold est mauvais, avec un scénario et une mise en scène digne des studios Asylum, producteurs de Sharknado (et bien d’autres films Z). Heureusement que les effets spéciaux coûteux viennent le différencier des autres nanars Asylum. Pour le reste, Dracula Untold se prend au sérieux et prend des airs pompeux, surtout avec son épilogue de fin et son clin d’oeil navrant, immonde au chef de F.F Coppola : Dracula (1992). Bref, Dracula Untold aurait mieux fait de jamais voir le jour. Encore un massacre d’un conte fantastique dont le seul intérêt est d’ameuter les foules d’ados au cinéma ; pour l’intérêt cinematographique, on repassera.
0
Voici le film d'une époque révolue celle ou Disney savait faire de bon dessins animés. L'’historie des 101 dalmatiens et tout à la fois,drôle,attachante,haletante,est crée un formidable divertissement familial,sans chansons niaises. L'animation est très belle,même s'il est possible de voir les traits de crayons elle à un chien fou. Quand l'histoire est bonne et surtout bien conté elle reste intemporel. Disney à beau faire des trucs en 3d bourré de chansons insupportables,la firme à perdue en son âmes et ses conteurs.
1
Petite merveille qui a obtenu l’Oscar du film étranger en 65 mais dont je n’avais jamais entendu parler. J’ai rarement vu une représentation aussi forte et bouleversante de la déportation. Pas de pathos excessif, pas de grande leçon de morale, juste le point de vue d’un homme simple, qui comprend un peu tard ce qui se passe autour de lui et y fait face comme il peut. Les personnages ont une vraie épaisseur, la musique apporte une atmosphère très particulière, la réalisation est magnifique et le film s’offre même le luxe d’être drôle sans être indécent. A découvrir!
1
"La Dame de Shanghai" est le sixième film de Orson Welles sorti en 1947. L'histoire, Michael O'Hara (Orson Welles) sauve d'une agression Elsa Bannister (Rita Hayworth), qui pour le remercier l'engage sur le bateau de son mari. Lors d'une escale, George Grisby (Glenn Anders), l'avocat de Bannister, propose à O'Hara de le tuer lors d'une grande manipulation visant a toucher l'argent de l'assurance en Californie, il accepte. Mais tout ne va pas se passer comme prévu ... Un vrai polar noir hollywoodien, avec une réalisation remarquable et avant-gardiste, un scénario bien ficelé et une interprétation excellente. Rita Heyworth en blonde platine est glaçante dans ce rôle de femme fatale, d'une beauté incomparable; j'ai aussi beaucoup aimé la prestation de Everett Sloane dans le rôle de son mari Arthur Bannister, rien que pour le monologue génial du tribunal. Deux scènes m'ont marqué en particulier, visuellement parlant, celle de l'aquarium, magnifique de reflets et de fluidité, représentant habilement le monde de requins dans lequel il est plongé, et celle, hypnotique et très impressionnante, du palais des glaces. Cependant, malgré que ce film soit un objet cinématographique très maîtrisé, je le trouve assez inégal dans le rythme, par exemple la séquence du bateau et de l'escale ne m'a pas particulièrement intéressé, pour moi le film ne commence vraiment que dans le bureau de Grisby, où l'histoire prend vraiment une tournure captivante, et les dernières 20 minutes sont vraiment excellentes, le dénouement est aussi inattendu et brillamment filmé qu'on termine le film avec un ressenti forcément très positif. "La Dame de Shanghai" est un superbe film, qui nous montre tout le talent de Orson Welles, une œuvre impressionnante de maitrise technique et de tension scénaristique.
1
J'ai rarement vu de truc (je sais même pas si on peut appeler ça un film) aussi nul... Scénario nul, limite incompréhensible... Personnages creux... Dialogue limite débile à certains moment... Une fin qui n'en est même pas une... Passer votre chemin
0
Cette comédie de la fin des années 1970 ne joue hélas pas dans la finesse. En effet les gags sont convenus, répétitifs et assez lourds. Par conséquent, ce film sur l'éternel Dracula voulant lui inventer une histoire saugrenue "Dracula! Père, Fils !" se révèle être un véritable navet.
0
Belle CONCLUSION de la saga Star Wars, tous le monde s'en souviendra !!!!!! P.S : je suis content qui on mit l'acteur du jeune Skywalker dans la version remasteriser à la fin, que le vieux acteur qui faisait Dark Vador, sa faisait moyen je trouve >
1
Vous aimez l'Amérique ? Après avoir vu ce film vous détesterez l'Amérique, le plus riche pays au monde mais également le plus corrompu, le plus injuste et le plus méchant.
1
L’histoire n’est pas nulle mais aurait été plus attractive sans les passages chantés.
0
Pour moi qui n'ai jamais aimé Jerry Lewis, il ne m'a jamais fait rire, ce film est un supplice. Loin d'etre un bon nanar, c'est à mon avis personel un navet intersidéral. Il a la note qu'il mérite, nul (certains aimerons ce film sans doute, pourquoi pas ?).
0
Désaxé (2012) aurait pu être un très bon film d’horreur. Cette histoire d’un père de famille qui se retrouve du jour au lendemain licencié par son employeur et qui, suite à une crise de nerf décide de passer à tabac son patron ainsi que toute sa famille. Il y avait véritablement de quoi nous offrir un bon petit film d’épouvante bien trash comme savent le faire les britanniques. Mais très rapidement, nos espoirs s’essoufflent à la vue des piètres performances des acteurs. L’absence flagrante de direction artistique et des comédiens incapables d’enchaîner des situations et des répliques tout en ayant l’air crédible viennent renforcer cette impression de film bâclé. La mise en scène amorphe, les invraisemblances, les personnages peu crédible et ce manque évident de suspens ne font que confirmer nos craintes, Désaxé (2012) est une pure perte de temps avec des acteurs exécrables.
0
Les scènes d'action lors des 30 dernières minutes maintiennent le spectateur devant son écran. Pour les reste, plus rien ne sort, les acteurs sonnent faux, le scénario indigent et les images kitch ont mal vieilli. On n'est pas loin du nanar, probablement un des plus mauvais films de Jean Marais.
0
Une histoire légère et complètement farfelue. On se serait bien passé du rôle assez lourd (c'est le cas de le dire) de Madame Gras, mais sinon cette galerie de jeunes filles décontractées qui font la fête, qui lèvent la jambe, qui fument et qui boivent fait plaisir à voir. Arletty se détache du lot avec ses tenues excentriques parmi lesquelles du très moulant et du transparent (on lui voit même un sein nu, un très court instant). La mise en scène est inventive. Une charmante surprise !
1
N'étant pas un fan de Dubosc (loin de là) et de Yann Moix, c'est avec prudence et peu d'attente que j'ai regardé Cinéman. Un constat s'impose quand je lis les critiques; la comédie française s'est enlisé dans un tel bourbier de médiocrité que l'on ne sait plus reconnaître un bijoux lorsqu'on en a un sous les yeux. Car oui, cinéman est un vrai bijoux. Je n'ai plus pris autant de plaisir et n'ai plus ri à ce point devant une comédie française depuis des lustres. Dubosc sait s'effacer et y va molo avec ses clowneries habituelles, Pef est excellent également, une bonne réalisation, de bons effets. J'ai franchement adoré et je ne peux que conseiller les "Dubosc-sceptiques" (dontje fais partie) à s'y risquer.
1
NUL. Ils ont voulu faire un film policier comme les grands mais il y a encore du boulot.
0
Ne cherchez pas un lien quelconque avec l’oeuvre très riche de Gustave Flaubert, il n'y en a pas! Film chinois ètrangement triste, "I Am Not Madame Bovary" l'est à plus d'un titre! Bien curieux titre que cette fresque ironique et malicieuse de plus de 2h où le spectateur doit se reporter au titre original, "Wo bu shi Pan Jin Lian", pour commencer à en percevoir le sens! La mise en scène de Xiaogang est d'une invention et d'une intelligence remarquables! Plus ètonnant encore : le format miniature du film, fascinant et chavirant parfois la rètine, ce qui en intensifie l'atmosphère contemplative! Fan Bing-Bing se montre parfaitement à la hauteur en èpouse dèbauchèe qui se bat seule contre une administration chinoise sans scrupules! La sociètè est terrible pour elle! Femme infidèle et indigne, point final! Au grè de ses dèsilusions, au fur et à mesure des coups qu'elle prend, Li Xuelian devient un personnage mythologique qui a conspirèe avec son amant pour assassiner son mari! En somme, une belle expèrience cinèmatographique qui n'exclut pas les lenteurs et les proverbes! Et encore moins le bon temps et la balade dans la capitale chinoise! Mais la photo, si belle, cache les zones d'ombres de l'hèroïne injustement accusèe par son ex-mari d'être une dèpravèe et une conspiratrice! La mise en scène n'est dèlicate que pour mieux rèvèler, dans son final, le chagrin et la cruautè...
1
Un film d'une facture très moderne, néo-réaliste avant l'heure, le dernier muet de Duvivier et une réussite incontestable, due à l'utilisation minutieuse des décors qui soulignent le déclin moral et physique du marchand et de sa famille, et à un montage au cordeau qui crée un suspens parfois haletant. Dita Parlo, femme-enfant, est étonnante de vérité.
1
Ce petit film fantastique nous vient d'Autriche. S'il présente quelques originalités (le cadre montagnard plutôt bien filmé) et intrigue dans un premier temps, ses rouages se grippent progressivement. D'une part ce n'est pas franchement flippant, et surtout un sentiment de n'importe quoi s'installe dans la dernière demi-heure (une jeune femme qui sort de nulle part, une fin totalement ratée). C'est un peu dommage car entre une réalisation solide, des trucages plutôt bien fichus et une interprétation correcte, "The Station" avait quelques arguments à faire valoir.
0
Argg... Bon je ne suis pas fan de Dragon Ball, j'ai jamais regardé l'animé étant plus jeune (mes parents ont eu l'intelligence de me protéger de ce genre de trucs), j'ai juste joué à un jeu de baston pas trop mal (euphémisme) sur la Wii et un pote m'avait passé les mangas (je me suis aussi passé GT en accéléré par moments) pour comprendre l'histoire du jeu. Mais là c'est pire qu'un film Pokémon. C'est d'une connerie abyssale. Bon j'ai eu du mal à capter certains trucs au début, sans doute car je ne savais pas que c'était la suite de Dragon Ball Battle of Gods... Je ne sais pas si je le verrai... Parce que vu la qualité de ce truc là, ça ne donne pas envie. On passe tout le film à attendre et ça se finit sur un deus ex machina. Génial non ? On a droit à une bande son juste horripilante avec une sorte de metalcore dégueulasse lorsque Freezer ressuscite... lorsque Goku se bat... il leur fallait peut-être ça pour dynamiser le film qui est d'une mollesse, c'est bien simple, on passe le film à attendre. Attendre que Goku arrive, attendre que Goku se transforme, attendre que ça finisse, ou démarre au choix. Les combats sont peu impressionnants, peu intéressants à suivre. Alors je salue l'idée de le refaire en 2D et de ne pas céder aux sirènes de la 3D, mais bon si c'est pour le faire aussi mal animé que dans la série animée, c'est pas la peine... tout pue le manque total d'ambition formelle. Je n'ai même pas envie de revenir sur l'histoire, mais c'est quoi ce truc comme quoi Gohan ne peut plus être Gohan ultime ? C'est pas très intéressant... on sait que les gentils vont gagner, mais ce qu'on veut c'est sans doute un combat un temps soit peu épique, mais c'est tellement rien, il se passe rien, ça parle, ça parle... Mais battez-vous, faites un truc... Qu'il se passe quelque chose !
0
Le film est à la fois un thriller ainsi qu'un film historique (dont l'action se déroule au Moyen-Age) d'aventure, de cape et d'épée. Mais il surprend (avec réussite) par le fait qu'il ressemble à une enquête de police scientifique. Les décors et les costumes sont vraiment réussis. La mise en scène et l'intrigue tiennent aussi la route. En revanche, le jeu des acteurs est un peu artificiel. Au final, c'est un film qui se laisse bien regarder.
1
Un reportage magnifique ! Une succesion d'images et de témoignages émouvants, réalistes et porteurs d'espoir. Bravo !
1
Je me demande pourquoi avoir fait King Kong 2, il valait mieux se stopper après les premiers. Je ne sais pas si c'est l'époque ou le manque de moyen, mais que ce soit les décors ou les effets-spéciaux, ça laisse a désirer, on est devant le film série B par excellence. Les prestations des acteurs ne sont pas au top non plus et les King Kong sans plus. 1.5/5
0
Un film plein d’emotion D’humour sur les clichés asiatique.un magnifique second degrés .Je vous le recommande fortement si vous voulez vous detendre et rigoler devant un bon film
1
Ronit Elkabetz est en train de se tailler une jolie réputation en France, film après film, prix après prix... Il y a 3 ans, elle mettait en scène avec son frère Shlomi cette histoire de couple en crise mêlé qui plus est au poids des traditions. A priori rien de bien original, ce qui ne signifie pas pour autant peu alléchant dans la mesure où des cinéastes complètement différents ont tout au long de ce sicèle cinématographique excellé dans des sujets semblables... Tout cela s'annonce relativement bien, d'autant plus qu'Elkabetz possède d'indéniables qualités d'actrices (cf entre autres "Mon Trésor") qu'elle ne se gêne ici pas d'exposer, occupant le rôle principal, omniprésent. Un premier plan tremblant, hésitant, superbe ouvre le film : durant quelques minutes, nous verrons le visage de l'actrice droit dans les yeux, l'évolution de l'émotion dans son regard en réaction à la pression immense que lui imposent ses frères, tous situés autour d'elle. Par cette ouverture, le scénario est annoncé, les personnages remarquablement introduits, le style apparaissant quant à lui accompli. Et puis ça se gâte : la réalisation part dans tous les sens (le rythme tient du n'importe quoi, pas de choix esthétiques, beaucoup d'improvisation malheureuse), peinant à trouver un sens dans un huis-clos mal délimité, pas convaincant dans son esthétique. L'intrigue a pour seul intérêt une romance de ménagères, les protagonistes respirent le cliché, le déjà-vu, la stigmatisation à l'extrême. Le propos est très lisse, mal développé, pas argumenté, laissé en surface de façon à donner un prétexte à ce long-métrage interminable. Et puis Elkabetz jusque-là très sobre se met à s'exciter partout sans raisons : elle hurle ses sentiments en tentant de matraquer le ressenti au spectateur d'une façon assez primaire. N'est pas Bergman qui veut et ce n'est pas "Prendre Femme", lourd et manichéen qui prouvera le contraire. Une belle déception au vu du potentiel inexploité.
0
C'est un bon divertissement, si on le prend au second degré, en oubliant l'aspect invraisemblable du scénario. A partir de ça, on passe un agréable moment, l'histoire est bien ficelée, les effets spéciaux très réussis pour finalement aboutir à un très bon film catastrophe.
1
C'est certain que ce n'est pas un classique de Clint Eastwood mais "American Outlaws" reste neanmoins un western divertisssant,un peu tiré par les cheveux mais agreable tout de même ,un peu dans la continuité de "Young Guns". Ce film est le premier de Colin Farrell aprés sa revelation dans "Tigerland" , bizarre qu'il ai choisi de joué au cow-boy pour ce retour important ...il y paraît toujours aussi speed et charismatique par contre Timothy Dalton a l'air bien fatigué...Bref c'est un film bien familial qui se laisse voir avec plaisir
1
Rèalisateur sensible et obstinè, Michel Drach signe avec "Les violons du bal" l'un de ses films les plus personnels puisqu'il èvoque son enfance! Souvenirs douloureux pour un titre, beau et si nostalgique à la fois, qui conte le rècit des souffrances vècues pendant la guerre par une famille juive! La charmante Marie-Josè Nat et son fils David sont les interprètes parfaits de cette belle et bouleversante histoire! Une rèussite exemplaire que porte à bout de bras Marie-Josè Nat qui reçut le prestigieux prix d'interprètation fèminine au festival de Cannes en 1974! Et ce n'est que justice, tant la comèdienne y est dèlicate et poignante dans son personnage de la mère...
1
tres bons moments de rigolade!
1
Une merveilleuse histoire d'amitié qui donne prétexte à ce road movie original et émouvant. Le duo Geena Davis-Susan sarandon est l'un des meilleurs de l'histoire du cinéma. Elles sont extraordinaires. Déjà un classique.
1
Petit film tchèque qui raconte une histoire toute simple : deux anciens amis se rencontrent pour un concert. Mais l'un est un musicien "de la ville", l'autre "de la campagne". C'est donc la vie toute simple des gens de la campagne que Passer a choisi de filmer, sans autre prétention que de montrer la vie simple et heureuse d'une famille. Il y a beaucoup d'humour, c'est filmé comme un documentaire car en fait il n'y a pas d'histoire, on montre aussi l'importance de la présence de la musique dans les pays de l'Est, pour les différents évènements de la vie. Bien que le film soit court, il y a quelques longueurs, mais c'est un film agréable à regarder, sur un monde disparu... (sans doute)
1
Je l'ai vu étant jeune et sachant que ce genre de film est destiné à un jeune public il est plutôt réussi. Je me souviens avoir été très ému par ce film. Pour une fois que c'est pas trop cucu.
1
Contrairement à son confrère Tarantino, fort peu inspiré pour son "Death Proof" dans lequel il s’enlise dans un style qu’il a plus que rebattu, Rodriguez parvient de son côté à se transcender de mille feux au travers de ce projet totalement dingue qu’est "Grindhouse". Il joue à la perfection du gore et du mauvais goût jusqu’à l’écoeurement, mais toujours avec un souci esthétique remarquablement rigoureux. Le vice est poussé jusqu’à la composition de la musique dont les accents Carpenteriens font vibrer de plaisir. C’est bien simple, là où on voyait chez Tarantino qu’accumulation mal venue d’effets de style déjà connus, Rodriguez se lâche dans un trip sans filet absolument jouissif. Du spectacle comme on les aime !
1
"Colossal" est une bonne petite surprise. Si on au départ on attend pas grand chose de ce film, il s'avère efficace et original. Un bon moment de cinéma!
1
Pas vu les Parisiens. Premier entrée dans l'univers de Lelouch. Ce film m'a touché au coeur, grâce à son scénario qui, malgré parfois quelques extravagances, est je trouve très original et captivant, emmené par des acteurs vraiment bien (coup de coeur spécial pour Mathilde Seigner et Michel Leeb). En plus d'être en quelque sorte un hymne à l'amour, c'est aussi un film très plaisant, avec beaucoup de légèreté et d'humour. La bande originale est vraiment super, elle participe grandement au succès (en tout cas pour moi) du film.
1
Un grand délire cinématographique qui ne se prend pas au sérieux. Un humour rafraichissant malgré quelques passages inégaux (les fuck bombers ne sont pas toujours passionnant) le film devient vite une grosse rigolade grâce à des scènes totalement dingues et des acteurs qui crèvent l'écran (notamment les 2 patrons yakuza Shinichi Tsutsumi et Jun Kunimura).
1
Ong-Bak et le début de l'émergence d'un nouvel acteur quelle est la très lourd de tâches de succéder entre guillemets à Bruce Lee honnêtement Tony Jaa et époustouflant et parfait dans les scènes de combat qu'il fait il faut savoir qu'il fait ses combats et ces scènes sans trucage chose que très peu d'acteurs font en tout cas je suis d'accord pour dire que le nouveau dragon est né
1
Un scénario plutôt complexe. Un homme, qu'on croit coupable d'un meurtre, s'invite dans un château où sont déjà réunis un groupe d'hommes. En prenant momentanément la place d'un moine, il réussira à faire se confesser la maîtresse de la maison et ainsi fera découvrir la vérité sur un meurtre qui eut lieu il y a plusieurs années et dont on l'accusait. Décor presque unique. Le thème de la recherche de la vérité, par le truchement d'un déguisement en moine. On comprend mal cette histoire. Cela semble long et ennuyeux. Intérêt cinématographique assez faible, film de Murnau décevant à cause d'une mise en scène assez plate.
0
Je présume que comme Fritz Lang en quittant leur pays d'origine Billy Wilder (apparemment les 2 n'ont pas aimé la mode de porter des chemises brunes) a fait une halte en France et laissé au pays un petit souvenir avant de s'installer aux pays des hamburgers et où toutes les choses sont plus grandes qu'ailleurs mais contrairement à Lang Mauvaise graine est aussi le tout premier film de Wilder (en fait une co-réalisation). C'est une curiosité à découvrir notamment pour les fans du réalisateur car on ne peur pas dire que Mauvaise graine soit un grand film pourtant le scénario n'est pas déplaisant et la fin a même une pointe de drame mais le style de Mauvaise graine est très datée mais déjà à l'époque on volait les voitures.
0
L'art de faire passer un sujet ingrat au rang de personnage attachant et envoutant. Les réparties sont de hautes volées et on passe un bon moment devant ce film, ce qui est le principal objectif d'un long métrage.
1
Magnifique satire prenant notamment pour cible l'hypothétique "American dream", rêvé des immigrants du monde entier... Drôle et touchant, ce long-métrage gagne encore en valeur grâce à sa fin particulièrement abrupte mais réaliste...
1
J'ai pas réussi à rentrer dans l'histoire j'ai vraiment pas accroché, déjà c'est très long à se lancer et au final ça ne se lance jamais, pas beaucoup de moment fort pas de frayeur pour ma part.
0
L'immense Christopher Lee et le benêt Bernard Menez chez Edouard Molinaro ? Non, ce n'est pas un rêve! Mais plutôt une parodie des films de Dracula totalement farfelue qu'il faut voir au 36e degrè! D'ailleurs le titre et le casting sont suffisamment èloquents pour comprendre que cette comèdie ne casse pas beaucoup de dents au prince des tènèbres! Dans les seventies (nous sommes ici en 1976), le mythe vampirique, bousculè dans ses derniers retranchements, en prend un sèrieux coup et les rèalisateurs ne savent plus trop quoi faire pour redorer son blason! Être fascinant et terrifiant à la fois, le vampire chez Molinaro ne s'oublie pas aussi facilement! Dotè de gags dèlirants (la poupèe gonflable, la scène de la boucherie...), "Dracula père et fils" fait pourtant dans le navet en tentant sans grand succès d'accommoder le mythe Dracula à la sauce humoristique! C'est anecdotique mais Christopher Lee s'opposa même à la Gaumont pour que le film de Molinaro ne porte pas le nom de Dracula dans son titre! Figuration de Gèrard Jugnot, Raymond Bussières, Marthe Villalonga, Jean-François Dèrec...et musique de Vladimir Cosma...
0
Que dire?
1
Au sommet de son talent, M. Night Shyamalan signe une fable utopiste à l’ambiance angoissante et au rythme lent. Tout comme la musique et la photographie, le casting est purement exceptionnel et contribue pour beaucoup à l’essence de cette œuvre ambitieuse et résolument moderne qui traite d’un sujet universel, la peur. Un vent de fraicheur souffle sur le cinéma américain… Comme d’habitude avec ce réalisateur, plusieurs visions du village s’imposent pour découvrir, comprendre puis contempler la beauté et l’audace de cette œuvre.
1
Un premier film ambitieux rendu aveugle par la prétention de son réalisateur. Car quand je vois le film je ne vois rien. Quelques images très inspirées (je ne citerai pas Wong Kar Wai) mais sans subtilité ni justesse, des comédiens vides et inhabités, une bande son pauvre et mal menée*. Le découpage ne mène nulle part, les idées sont vides de sens, les traits de caractère des personnages sont injustifiés, l'écriture est naïve et arrogante. Les deux personnages intéressants, qui se trouvent être les deux blacks du film, n'existent pas et donnent l'impression que ce premier film s'est trompé sur toute la ligne. - *Ceci dit, à la décharge du réalisateur, les salles diffusant le film ne permettent pas de se faire une réelle idée de la bande son étant donné leurs équipements honteux (Orient Express et 5 Caumartins). - Pour résumer, la bande-annonce engageante suffisait. Mais pourquoi, pourquoi avoir utilisé "Charlie Winston" dans la bande annonce si c'est pour le voir se ridiculiser quelques secondes dans le film ?
0
Touchant ... vraiment touchant! Oui, c'est lent, oui c'est vrai ça ne parle pas beaucoup, oui c'est vrai la romance est particulière mais qu'est ce que c'est touchant! La scène de la photo m'a littéralement brisé le coeur; c'était ...waouh!!!! Je comprends que des gens ne puissent pas aimé le film vu qu'il est assez lent mais c'est un très beau film et puis c'est l'univers de Hur Jin Ho, c'est comme ça. Un beau film, un classique!
1
qui aurait cru qu'on pouvait faire pire que le premier? car la on touche vraiment le fond !
0
Le film que j'ai vu le plus avec Chuck. J'ai trouvé ça super.Toujours un peu gros bras ces américains mais j'aime ça. Pour les actionphiles...
1
Depuis l'échec de "Lancelot", on était sans nouvelle de D. Zucker. Il revenait donc à son genre de prédilection. Casting en or, pitch excitant, il était dans son univers. Le déroulement du film est très cartoonesque, bien rythmé même si les acteurs hurlent beaucoup (très cartoon) et les chutes sont sans gravité pour les protagonistes. Très drôle par moments, avec des "méchants" hilarants qui parient sur tout et n'importe quoi, des héros impayables joués par des acteurs qui s'en donnent à cœur joie (comme J. Lovitz, R. Atkinson, W. Goldberg). Reste que le dénouement traîne trop en longueur et perd du rythme inutilement, poussant le bouchon de l'excentricité trop loin pour un spectateur adulte pour finir dans une morale de guimauve soulante. Sympa, bien fait mais le final gâche un peu tout. D'autres critiques sur
1
Des phénomènes surnaturels (liés aux "patrimoines chimiques" des plantes et/ou du vent et/ou des groupes humains incompatibles entre eux) sèment la terreur au Nord-Est des Etats-Unis. Mark Wahlberg (à peu près normal) et sa petite famille (un peu bizarre) tentent d'y échapper. Fort heureusement pour eux, le ridicule, lui, ne tue pas.
0
En deux parties, Luc Béraud et Michel Ciment se donnent pour enjeu de nous dévoiler tout sur Joseph L. Mankiewicz dans «All about Mankiewicz» (France, 1983). Cela s’avère au final une interview d’1h40 entre Michel Ciment et le réalisateur d’«All about Eve». Entre Berlin et New York, Mankiewicz se livre à Ciment dans une mise en scène digne d’une image d’Epinal. Les promenades idéalistes entre Ciment (critique à Positif) et Mankiewicz dans les rues froides de Berlin sont nourris du désir de voir réunis deux hommes a priori ennemis dans le système culturel du cinéma. Cette réunion permet en même temps à Mankiewicz de se livrer à la caméra, de se dévoiler au spectateur. De ce long entretien n’en ressortira que quelques anecdotes intéressantes sur les aléas de l’âge d’or d’Hollywood. Certaines des légendes qui hantent le personnage de Mankiewicz proviennent de ce film. Sa rancœur pour les producteurs et leur inculture moyenne donnent droit à quelques répliques cinglantes, aussi cyniques que ses films. Hormis cet aspect anodin, Ciment offre l’occasion à Mankiewicz de conserver une trace fugace de sa pensée. Naturellement, ses films en disent bien davantage sur lui. Mieux que le documentaire de Béraud, si l’on a faim de connaissance à propos du cinéaste, le livre «Mankiewicz» de NT Binh (autre critique à Positif) édité chez Rivages Cinéma saura bien mieux étancher votre soif. Le film n’est toutefois pas sans poser une question essentielle sur un genre rare au cinéma mais qui tombe toujours dans le même écueil. Comme genre, il s’agit du documentaire centré sur un réalisateur. Peter Bogdanovitch s’est également essayé à l’expérience en réalisant «Directed by John Ford». Le parallèle des œuvres permet de mettre en évidence le problème du genre. Très souvent peu de choses sont dites sur le cinéaste en question. Rien n’est révélé de l’art de l’auteur au profit d’une superficialité. On préfère aux questions de fond, des interrogations quelconques.
0
Hou Hsiao-Hsien rend là un bel hommage formel à Ozu. Non seulement on retrouve l'art du maître, mais également ses thèmes de prédilections : l'incommunicabilité familiale et sociale. Derrière l'errance urbaine et humaine de Yoko, dans ce Tokyo bien plus agité que ne l'était le Tokyo d'Ozu, HHH distille avec une grande économie de moyen une part de l'immuabilité de la vie. Magique.
1
Comme je suis un peu passionné par les vampires (surtout ceux de Buffy et de Trueblood..), j’ai trouvé amusant de rester jusqu’à minuit passé aux séances nocturnes de Cannes pour faire une petite soirée Dracula 3D. Je me suis assis à l'orchestre de la Salle Lumière près d’une femme qui me révéla qu’elle était « absolument fan » de Dario Argento, même si « il faisait du mauvais cinéma ». Puis elle s’est empressée d’aller lui demander un autographe avant que la séance ne commence. Je restai perplexe, n’ayant pas osé lui avouer que je n’avais jamais entendu parler de ce réalisateur… je me trouvais bête. Une heure trente après, je ne regrettais absolument pas de ne pas avoir vu d’autres films de ce personnage. Son Dracula est tout simplement raté. Scénario plat, sans originalité, massacre de Bram Stoker sans rien apporter à la place, 3D agressive, images violentes, hémoglobine gratuite… un navet absolu. On en sort en regrettant Hollywood !
0
Si on peut tordre le nez devant le manque de respect des studios hollywoodiens qui aiment malmener l'Histoire de France, on peut en revanche s'intéresser à cette version de 1993 particulièrement dynamique et très divertissante du classique de Dumas, dont l'adaptation est très libre. Produit par Disney, le film s'adresse à un public jeune, il faut donc lui offrir des péripéties nombreuses, beaucoup d'action qui consiste en des duels bien réglés et plaisants, et une franche dose d'humour véhiculée par Kiefer Sutherland, Oliver Platt et Charlie Sheen incarnant des mousquetaires à l'image plus moderne et plus atypique que celle plus classique véhiculée par Gene Kelly dans la version 1948, ou par celles de certaines versions françaises. Le portrait rendu des mousquetaires est donc sympa, mais O'Donnell n'est pas crédible et trop emprunté en D'Artagnan, c'est dommage. Le reste du casting est très bon : Tim Curry excelle en Richelieu mielleux et retors, même s'il charge un peu trop le personnage ; Rebecca de Mornay est une Milady très sexy, tandis que Michael Wincott est un parfait Rochefort. Au final, c'est une aventure très plaisante, un peu moins adulte que certaines autres versions, mais fort réjouissante et soignée.
1
C'est le Kubrick que j'aime le moins, mais c'est tout de même pas mal du tout. Le contexte est très intéréssant et ce film profondément dénonciateur est d'une grande intelligence, avec une réflexion très profonde. Mais les personnages nous semblent trop éloignés, du fait qu'ils sont fous ou dangereus, ou même les deux parfois. C'est dommage car si ils avaient été plus intéréssants, le film aurait surement gagné en intensité. A noter tout de même de grands numéros d'acteurs, avec la présence de George C. Scott, Sterling Hayden et surtout Peter Sellers, absolument ahurissant dans un triple rôle. C'est tout de même bien.
1
Personnellement je n'ai pas vraiment apprécié. Je ne sais pas si c'est le surjeu du personnage principal ou l'absence d'intérêt pour les processions religieuses. En tout cas je n'ai pas beaucoup ris et je me suis franchement ennuyé.
0
Touchant, beau, drôle, instructif, ingénieux, mélancolique, triste, il existe une centaine de mot pour décrire ce film qui traite tout les sujets : de la politique à l'amour d'une mère ! Des larmes seront versées par les plus sensibles, mais ce film est à la fois très émouvant, drôle et culturel. Il montre un côté de la réunification peu abordé dans le cinéma : la découverte du capitalisme par les communistes. L'histoire est sympathique, plutôt recherchée et ce film prend parfois aux tripes, tant les émotions des personnages sont perceptibles ! Un film culte, à voir absolument pour toutes personnes aimant le bon cinéma !
1
Première réalisation cinématographique pour Luc Jacquet, après quelques documentaires animaliers, il se lance dans une entreprise d’envergure pour le compte de la Buena Vista (Disney Pictures) et réalise ainsi l’un des plus gros succès de l’année, une réussite inattendue qui cartonna dans le monde entier. La Marche de l'empereur (2005) est avant tout une aventure incroyable, défiant tout ce que l’on pouvait imaginer sur les manchots, à savoir leur cycle de reproduction unique au monde et leur survie sur les terres les plus inhospitalières de la planète au coeur de l'Antarctique (où les températures peuvent atteindre les -30°C). Luc Jacquet nous raconte leur histoire, leur lourd devoir afin de pouvoir fonder une famille. Aux travers de somptueux décors isolés de tout, les empereurs défient la nature si dure et si cruelle. On y voit tout, de l’impressionnante parade nuptiale à la longue attente endurée par la naissance et le retour des mères. Sans parler du parcours du combattant lorsque la mère passe l’œuf au père, alors que le gèle rôde et peut en quelques secondes mettre un terme à la vie de l’œuf, la tension se fait sentir ! Une mise en scène où la narration nous est comptée par Romane Bohringer & Charles Berling, tous deux interprétant un couple de manchot, l’idée est originale, le résultat est parfait. Sans oublier la superbe B.O électro/pop composée par Emilie Simon. Suite à son succès aux Etats-Unis (il a dépassé le score historique du Cinquième Elément & d’Amélie Poulain, devenant ainsi LE plus gros succès français de l'Histoire), les américains n’ont eu d’autre idée que d’en faire un remake (une sale habitude qu’ils ne sont pas près de perdre) en réalisant ainsi le film d’animation Farce of the Penguins (2006) ! Cet excellent documentaire s’est par ailleurs vu remettre la plus haute distinction sur le sol américain, à savoir l’Oscar 2006 du Meilleur Film Documentaire, une récompense amplement méritée ! Un documentaire comme on en a rarement vu !!
1
Très joli film,attachant et intéressant! Nous oscillons entre Dakar,Turin et New York,sans jamais trop savoir où l'on se trouve,les meilleurs moment se situant(à mon avis)à Dakar.
1
J'ai beaucoup aimé ce film qui se détache peu à peu du drame psychologique pour nous emmener dans une exploration poétique de l'âme de son héroïne filmée avec une grâce et une intransigeance qui par moment m'a subjugué. L'adolescent aussi est admirablement campé. Un film puissant et délicat, vibrant d'amour pour le cinéma.
1
Comme tout les autres commentaires le disent , ce film tant à être largement plus connu ! Et si vous êtes fan des films à la Inception, alors ce film est fait pour vous !
1
Voilà un film dont le titre ne me donnait pas vraiment envie de le regarder, mais j’ai cédé pour le casting. Car en plus d’Orlando Bloom et de Kirsten Dunst qui se partagent le haut de l’affiche, on y trouve Susan Sarandon, excellente dans le rôle de la veuve qui se découvre une nouvelle vie, mais aussi Alec Baldwin et Bruce McGill. Reposant sur un scénario philosophique sur la réussite, l’échec, la grandeur, la vie, l’amour, et tout ce qui va avec, le constat est cuisant : je me suis ennuyé ferme durant 1h30. Je suis assez partagé sur la prestation d’Orlando Bloom. Dans un premier constat, je ne l’ai pas senti à l’aise dans son personnage, et j’ai même cru qu’il se demandait ce qu’il foutait là. Le fait est que son personnage se cherche, ne sait trop où se situer, et Orlando Bloom (fait exprès ou pur hasard), retranscrit très bien cet état d’esprit. Par contre, Kirsten Dunst se démène comme elle peut pour mettre un peu de rythme en cherchant à bousculer (dans tous les sens du terme) le beau jeune homme un peu perdu rencontré lors d’une de ses dernières missions d’hôtesse de l’air. En regard de ce que j’ai dit plus haut, ma mention spéciale revient à Susan Sarandon, elle qui amène la scène la plus intéressante du film. Et quand je dis intéressante, je vous assure qu’elle l’est. Cette scène, et tout ce qui s’ensuit lors du voyage initiatique, suffit à sortir le spectateur des tentacules de l’ennui, mais ne réussit pas à sauver le film du naufrage sur la dernière demie heure. La bande originale regorgeant de tubes, est bonne, très bonne même. L’idée première du scénario est plutôt pas mal, mais elle met trop de temps à se décanter et jamais je n’ai été convaincu, pas même ressenti les sentiments qui animent les personnages principaux. Pendant longtemps, trop longtemps, on ne sait pas où on va, et ce manque de saveur fait qu’on puisse se désintéresser de l’histoire pour piquer un petit roupillon réparateur.
0
Exists est un film qui met en scène le Big Foot. L'idée est plutôt bonne et le concept du Found Footage accompagne plutôt bien le tout. Il y a de la tension pendant une bonne partie du film, notamment avec les caméras nocturnes et les nombreuses scènes où les personnages doivent se cacher du monstre. Le scénario est bien mis en place même s'il n'est pas vraiment recherché :On se perd dans la forêt après avoir vu un monstre, et c'est la catastrophe : plus de réseau, la voiture est vandalisée.... D'un autre côté, le début est excellent (j'ai trouvée la BO très bonne) et la fin assez surprenante même si elle est quelque peu décevante avec du recul. Pour ce qui est des frissons, comme déjà dit il y a beaucoup de tensions, quelques screamers assez bons pour certains (les feux d'artifices) et Big Foot est graphiquement bien soigné, du coup ça rend bien.
1
On ne peut nier une certaine poésie à La Femme-enfant voire une certaine beauté notamment au début avec ce village filmé au petit matin mais rapidement La Femme-enfant lasse car le film tourne en rond et la relation entre la jeune fille et le simplet joué par Klaus Kinski ne dégage aucune émotion.
0
dommage que ce film n'ait pas marché (une semaine à l'orient express et puis s'en va), parce que j'ai beaucoup aimé. une belle histoire, centrée sur un entraîneur de basket israélien, mais allemand de naissance, ayant fuit l'Allemagne nazie, qui revient chez lui pour amener à la victoire l'équipe nationale (enfin, je crois qu'elle est nationale). en 1984, la presse s'interrogeait sur ses motivations : est-ce pour narguer le passé nazi du pays? est-ce pour l'amour du sport? les deux sûrement. il va aider une femme turque à retrouver son mari qui l'a abandonnée sans laisser de traces, et c'est en l'aidant qu'il va retrouver ses racines et finalement la paix intérieure (je n'en dis pas plus...). ajouté à ça une très belle photographie et des scènes de basket peu présentes (ouuuuf!), font de ce film une réussite.
1
oh que c'est dommage. Ils sont partis dans la forêt avec tout le matos nécessaire pour de belles sensations fortes, mais ils ont oublié... le scénario. Parle évidemment de l'équipe artistique qui était pourtant très bien entouré techniquement et avec de louables intentions, ou simples inspirations, et qui n'ont pas su, à l'image de I Spit On Your Grave (version 2010 presque aussi récente), rendre crédible la deuxième moitié du film. Les personnages sont survolés, les séquences sont toutes pour la plupart incohérentes quand elles sont pas inutiles au dénouement. La violence aux États-Unis est certes bien présente, mais bien moins que dans leur cinéma, si maladroitement provocateur. Séditieux mais pas comme le genre doit l'être, ce film est inconsistant.
0
Un film intense et extrêmement bien réalisé au regard du sujet. Un angle innovant pour ce documentaire où l'on se retrouve en immersion dans ce que vit Pierre. Bravo à Scop Z'Images Production !
1
une pâle imitation de cars dans tous les domaines comme le vieil avion ancienne gloire identique a la vieille voiture vainqueur de 3 piston cup. pas de scénario, un dessin animé que l'on va vite oublier.
0
Dans son genre c'est un veritable chef d'oeuvre! Sujet extremement traité bien que fortement risqué, un scénario, apparemment simpliste, qui masque bien son jeu tant on constate, a posteriori, le nombre et la valeur des messages qui passent! ENFIN un vrai film sincère, équilibré et surtout équitable! Mieux que la tolérance...La réconciliation? A voir et à revoir!
1
Un film documentaire a découvrir impérativement. Il participe a nous montrer que nos anciens, grand parents, parents, peuvent nous apporter encore énormément... Profitons d'eux pendant qu'il est encore temps!!
1
De bons acteurs, certes. Mais pour tout vous dire je ne suis pas parvenu à rentrer dans l'histoire, j'ai pourtant l'habitude de ce genre de film. Le film est long, on se demande où le réalisateur veux nous emmener, on attend en vins un rebondissement (qui celui ci arrive bien trop tard), et les personnages sont loin d'être attachant (excepté Anne qui semble touchante). Je me suis ennuyé et je ne m'attendais pas du tout à ça. L'histoire n'a pour moi aucun intérêt. Un "je t'aime moi non plus" interminable...
0
Excellent téléfilm, les acteurs sont convaincants et l'histoire émouvante .. On en redemande !
1
Une histoire banale (mais narrée par Angelica HUSTON) : Gina (Lindsay BURGE), 36 ans, hôtesse de l’air américaine et dont le compagnon, Paul, vient de se suicider, couche, à l’occasion d’une escale (arrosée) à Paris, avec Jérôme (Damien BONNARD), barman au cabaret « Green Inn ».Pourquoi lui ? Parce qu’il avait un œil rouge (conjonctivite), signe confirmant le bon choix d’un partenaire par la voyante consultée par Gina (à l’initiative de ses collègues la voyant déprimer). Follement amoureuse, Gina va utiliser tous les stratagèmes (souvent à ses dépens) pour rester dans la vie de Jérôme, encore fêtard à 40 ans, et dont l’ex petite amie (Esther GARREL) débarque après une tournée de concerts. Rien de bien nouveau sur un sujet maintes fois traité au cinéma, d’autant qu’aucun personnage n’est vraiment sympathique : Gina est nunuche, Jérôme égoïste, son patron (Jacques NOLOT) cupide et son amie égotique. Sans oublier la surabondance de gros plans, une caméra parfois instable et des dialogues creux. .
0
Et c'est reparti ! Après le Ciel, les oiseaux et ta mère Bensalah nous inflige un nouveau film estampillé "Banlieue céfran" avec son cortège de clichés et d'angélisme. Alors on vous passe les gentils arabes accueillants contre les méchant "françaouis" bouffeurs de choucroute et racistes (évidemment)... Au delà de çà, les dialogues donnent l'impression d'être improvisés, sont souvent incompréhensibles pour qui ne vient pas de la cité ou ne connait pas la culture maghrébine et le potentiel comique de Julien Courbey est à peu près aussi grand que Francis Perrin à la grande époque - A fuir à moins d'être un bobo parisien ;)
0
sado maso bobo! Qu'est ce qu'on transgresse quand il n'y a plus de censure? C'est laid, mal joué, d'un ennui mortel...c'est du cinéma contemporain comme on dit art contemporain. Cela se veut dérangeant mais ça ne dérange plus personne. De l'anticonformisme majoritaire!
0
Une question reste en suspens jusqu'au bout d'Après la nuit, premier long-métrage du roumain Marius Olteanu : d'où vient donc l'odeur de rôti qui flotte autour de l'appartement du couple "vedette" du film. Plus sérieusement, hormis cette énigme accessoire, le film se caractérise par une prétention formelle (format carré, division en 3 segments chapitrés) que contredit un scénario d'un intérêt très limité. D'une certaine manière, Après la nuit pourrait être une satire du cinéma roumain, quand on s'attarde sur certaines de ses constantes, mais encore eût-il fallu qu'il possède un minimum d'humour, ce qui est loin d'être le cas. Son interminable première partie, constituée d'un dialogue entre une jeune femme à moitié hagarde et un chauffeur de taxi à demi compatissant, donne le ton avec ses dialogues anodins et ses lenteurs exagérées. Rien ne viendra ensuite provoquer le moindre émoi autour du vague thème du vivre ensemble sous la pression sociale. Les deux personnages principaux, qui ne sont pas à plaindre, étant donné leur niveau de vie, ne suscitent aucune sympathie et leurs problèmes existentiels ne méritaient assurément pas qu'on leur consacre un scénario.
0
Le cinéma U.S.s'est tés peu inspiré des guerres en ex-Yougoslavie hormis le calamiteux "En térritoire ennemi" mais on pouvait compter sur Oliver Stone pour rattrapper le tout et ce "savior" en dépit d'un budget modéré reste un film de guerre qui ose aller assez loin dans l'horreur. Suivant la redemption d'un sniper en Bosnie, le film est une dénonciation de la guerre, il n'y a ni bon camps ni mauvais camps juste des massacres et rarement un film americain sera allé aussi loin, on voit quand même son héros abattre des innocents de sang-froid allant même jusqu'à tuer un gamin. Le film manque parfois d'ampleur mais son scénario reste son meilleur allié tandis que Dennis Quaid est quand même étonnant et ose prendre des risques.
1
Une dobe interstellaire , pourtant precious m'a foutu une claque phenomenale,Kidman faut qu'elle arrête le botox non mais sérieux elle ressemble à rien en péroxydée maquillé pouffiasse , Efron s'en tire pas mal ,Mccaugney on se demande qu'est ce qu'il fou là et le black qui l'accompagne en fait trop arrogant et prétentieux ,par contre Marcy Gray assure et le scénario le real l'a trouvé dans un kinder avec sa mise en scéne démago et pompeuse et des filtres sepia pour faire réseaux sociaux , une grosse merde quoi ce film
0
Bourvil et Morgan réunis pour la deuxième fois, forment ici un couple crédible malgré leurs différences physiques. Il faut dire que dans ce film Madame Morgan, dans la plénitude de la proche quarantaine, a rarement été aussi jolie à l'écran. Cette bluette est charmante à souhait avec une fin pathétique qui correspond à la réalité probable de cette histoire dont on veut croire qu’elle eût été possible en tant de guerre car un autre contexte rendrait peu probable cette idylle entre une femme de chirurgien célèbre et l’idiot du village. Le propre des comédies romantiques réussies est de nous faire croire à l’impossible. Ici le pari est réussi. On remarquera la présence du jeune Frédéric Mitterrand qui déjà affiche cette moue boudeuse qui ne le quittera pas.
1
Très beau, très profond, très sensible. Du grand cinéma italien. Une leçon de littérature et en même temps de sagesse vécue : le corps torturé pèse peu à côté des vibrations de l'âme et de l'envol de la Poésie ! Dit comme ça, c'est pompeux mais, réellement, j'ai vibré pendant les deux bonnes heures de projection qui passent à toute allure. De la mise en scène à l'interprétation, de la photographie à la musique, tout ici est superlatif. Et la langue italienne est tellement musicale !
1
Freddy Prinze Jr et Claire Forlani interprétent leurs rôles avec beaucoup de justesse. Ce film plaira aux amteurs de comédies romantiques.
1
Moins bon que le premier, prévoyez du café pour ne pas vous endormir...
0
On va dire, qu'il s'agit d'un téléfilm... (pour faire passer un peu mieux la pilule^^). Mais l'ensemble n'est guère convaincant. Pour un "film" (MDR) sortie en 2001, je pense que niveau réalisation, effets spéciaux... ont aurait pu certainement mieux faire (enfin quant on voit qu'il s'agit du réalisateur de "Shark", d'un coté nous ne sommes pas trop étonné^^. L'histoire et vu et revu, et ne présente d'ailleurs aucune surprise ou rebondissement que l'on n'ait pas deja vu autre part. Et coté casting, le tout n'est pas très glorieux... Sauf peut être l'hotesse de l'air, qui relève très légèrement l'ensemble (mais là notoriété de celle-ci (Terminator 3) a du sans doute aider. Mais pourquoi est elle venu s'empétrer là dedans?^^. Les effets spéciaux sont donc dés plus limité (on va dire qu'il s'agit de la faut au budget...). Et le twist final n'a rien de nouveau également, et ne présente lui non plus ; pas grand chose d'interessant. Trop vu et revu sous différentes formes (acteurs, on change un peu l'histoire.. Mais le principe est exactement le même) bien sur ; mais le réalisateur n'a su innover dans rien du coup (même pas pour la séquence finale, ou l'on s dit ; qu'il va quand même avoir fait un effort). Bref, rien d'interessant dans l'ensemblr. Il y a beau n'y avoir que quelques temps mort ; on s'ennuit quand même ; faute d'avoir vu cela des dizaines de fois (téléfilms confondu). Bref, à éviter; et mettre en bruit de fond pendant que l'on fait le ménage si il n'y a rien d'autre^^
0
Ennuyant à souhait.
0
Vu en avant-première le 11 août à l'UGC des Halles en présence de Patrick Chesnais, du producteur Emmanuel Agneray et du réalisateur Hany Tamba, qui ont expliqué les difficultés rencontrées pour tourner ce film au Liban et les retards dûs à la guerre en 2006. Le film a finalement vu le jour. C'est un joli moment plein de charme et de nostalgie. Si les personnages ne sont pas trop fouillés, ils sont assez attachants et en tout cas pittoresques. Patrick Chesnais est très drôle en chanteur has-been qui ne contrôle pas ce qui lui arrive, une sorte de cousin germain de Gilles Gabriel. César le faucheur (Gabriel Yammine) vaut à lui seul le détour. La mise en scène est sympathique. Elle nous offre de jolies vues ensoleillées du Liban au contraire du récent Falafel où tout se déroulait de nuit. Un premier film qui, s'il ne restera pas dans les mémoires, est agréable à suivre comme une belle carte postale que l'on reçoit l'été. Mais on peut qaund même éviter, et comme le disait le producteur avant le film, la concurrence va être rude mercredi !
0
J'ai rarement vu un film porter aussi mal son titre. "Passion", si il y a de la passion là-dedans alors "Derrick" est le pendant outre-Rhin de "24 Heures chrono", "Tropiques", il y a bien quelques extérieurs mais la plupart du temps c'est du studio de pacotille avec des mexicains de pacotille le tout avec une photographie en couleurs qui a l'air d'être passé à la machine à laver après avoir été écrasé par un rouleau-compresseur. Quand au scénario, il se résume ainsi : Robert Mitchum et la belle Linda Darnell se contente de rien foutre, parfois un peu de danser, Jack Palance suit bien derrière en sortant de temps en temps son flingue mais sans l'utiliser. Le dernier mot prononcé dans le film est "catastrophe", ça résume ce qu'est ce nanar.
0
Vraiment pas le meilleur des Charlots. Parodie délirante des James Bons, quelques gags burlesques, BO sympa mais bon sa vole pas haut du tout.
0
je suis sortie au bout de 30 mn et ça faisait bien longtemps que ça ne m'était pas arrivée,c'était d'un ennui...Et sans intérêt, enfin au bout de 30mn, je n'ai pas eu le courage d'attendre....alors j'ai peut être raté quelque chose mais je ne crois pas....
0
J'ai trouvé ce film vraiment décevant, il ne s'agissait QUE d'histoires à l'eau de rose, mais il est vrai que je m'attendais à une comédie réaliste genre "La boum"... Pas très distrayant...
0
Dans une Italie encore soumise au régime fasciste, De Sica a le courage d'affronter, non sans quelques ambiguïté, le thème de l'adultère dans une famille de la moyenne bourgeoisie romaine, pilier du régime ! Très bien filmé (lumières, prises de vue), musiques de Renzo Rossellini, avec un superbe mais discutable final (l'enfant condamne la mère par sa trahison) le film est un bouleversant et merveilleux mélodrame qui annonce les grands chefs-d'œuvre à venir du Maestro, Vittorio De Sica.
1
Au départ, l'idée semblait intéressante et quelques éléments sont bons à retenir : l'appropriation au prix du sang des terres des uns au profit d'autres, au sein d'une même population, la problématique des "hôpitaux de brousse" qui tiennent le coup grâce à la débrouille et le don de soi, mis à mal par la résignation et l'impuissance, la difficulté de retrouver ses racines, la femme de foi en pleine remise en question. Mais à part ça, Corinne Masiero en Don Camillo du Sahel, 50% Sœur Emmanuelle tabaco-alcoolo/50 % Inspecteur Harry à voilette, Soeur Marie-Thérèse des Batignoles déshydratée, c'est d'une caricature des plus indigestes… Prions Seigneur pour que cela ne devienne surtout pas le pilote d'une nouvelle série faussement originale, dégoulinante de bons sentiments (façon "Joséphine …") et prétendument impertinente. C'est du contreplaqué sur un baobab rongé par les termites. Du pur sirop façon TF1...
0
"The Country Girl" ètait certainement une excellente pièce qui avait remportè un grand succès à Broadway mais finalement un mauvais film! Grace Kelly y compose le personnage le plus èloignè d'elle, s'enlaidissant (à côtè Charlize Theron est un canon de beautè dans "Monster") et jouant dans un registre dramatique qu'elle n'avait pas encore explorè! Ce film de George Seaton occupe une place à part dans la mesure où la comèdienne sera injustement rècompensèe par la profession en recevant l'Oscar de la meilleure actrice en 1955! On se demande encore aujourd'hui pourquoi le jury n'a pas votè pour la prestation très èmouvante de Judy Garland pour "A Star is Born". Certes Grace va puiser en elle toute son ènergie et sa combativitè pour dècrocher ce rôle, mais de là à dire que c'est la plus grande performance de l'annèe, il y a tout de même prescription! De plus la mise en scène de Seaton est conventionnelle et William Holden peine à convaincre! Curieusement c'est le personnage Frank Elgin , admirablement incarnè par Bing Crosby, qui se montre excellent! Vous l'aurez compris, "The Country Girl" est un film dècevant et je pèse mes mots...
0
Malgré les jolies paysages du Brésil et la présence des deux magnifiques actrices que sont Jacqueline Bisset et Carré Otis, je me suis pas mal ennuyer en visionnant ce drame érotique. La mise en scène manque quand même cruellement de saveur, l’histoire est franchement quelconque et en plus Mickey Rourke fait une prestation bien peu palpitante dans le rôle d’un millionnaire marginal qui va entraîner Carré Otis dans des jeux érotiques qui manquent tout de même de romantisme. Une œuvre donc qui n’a rien de bien torride et qui laisse le spectateur sur sa faim.
0
le roi du nanar, vous êtes prévenus... mais c'est tellement bon. la prestation de spider-man est très particulière. ce film a réuni un tas de personnes sans aucun talent... indispensable!
1
Pari réussi pour She's the man : on se marre du début à la fin. C'est l'une des très rares comédies que je peux voir et revoir sans me lasser et en riant autant ! Certain disent que le scénario est invraisemblable : et alors...? Cette question de la vraisemblance est réccurente, tant en cinéma qu'en littérature. Mais là, j'ai envie de dire : on s'en fout, on rit ! De plus le film est une adaptation (très libre) de la Nuit des Rois de Shakespeare, alors si ça c'est pas en béton... Amanda Bynes est vraiment hilarante et certaines scènes resteront cultes pour moi. Du rire du rire et encore du rire, on en redemande ! C'est drôle, alors pourquoi se prendre la tête ?
1