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Nanar très mauvais incomparable et à vite oublier... | 0 |
Mao Mao ! Godard se fout de la gueule de ces gauchistes, fils de bourgeois, révolutionnaires de salon, qui cherchent du sens dans le Petit livre rouge comme dans une Evangile. Les deux persos les plus sains d'esprit sont deux PCF totalement opposés au groupe, le PCF qui allait être tué par le mai 68 de ces rebelles qui tirent sur l'impérialisme à l'arc à ventouse. Il épousait le maoisme mais ayant un passé anarchiste, ça se voit qu'il n'y croit pas du tout en fait. Très bon film. | 1 |
Ben-Hur c'est ce genre de classique du septième art qu'il faut voir, que tout cinéphile doit voir, mais qu'on appréhende quand-même un peu et pour cause : ce film est énormément long. Et bien finalement je trouve ce film très réussi : la réalisation sait magnifier les costumes et les décors qui sont grandioses, les acteurs s'en sortent vraiment bien, et le film est rempli de scène géniales telles que la course de char, la bataille navale ou la première apparition de Jésus. Les trois premières heures j'étais vraiment dedans. Puis après la course de char j'ai commencé à trouver le temps long, car la fin traîne en longueur, et que je n'étais pas particulièrement fan du côté assez gentillet de cette fin (mais bon, qui dit Ben-Hur pense forcément à la religion catholique donc je suis prêt à lui pardonner). Un péplum grandiose, dommage que la fin soit un peu longuette. | 1 |
Bresson c'est pas un rigolo et il le montre encore une fois, j'ai l'impression que c'est lorsqu'il parle de femmes qu'il est le meilleur, au hasard balthazar, jeanne d'arc et ce mouchette (pas que les autres ne soient pas bons). Il arrive à capter une sorte de détresse avec sa caméra, le jeu épuré de ses acteurs, et les quelques pauvres lignes de dialogues qui viennent ponctuer les longs silences de Mouchette. C'est d'autant plus dérangeant que les acteurs semblent tous froids, et c'est là la force du cinéma de Bresson, ne pas tomber dans le mélodrame malgré que l'histoire en elle même est plutôt chargée. Bresson ne prétend pas être dans la tête de Mouchette et donc la poser en victime de ce monde extérieur si hostile, non il montre cette jeune évoluer dans ce paysage campagnard que le noir et blanc rend superbement. C'est vraiment un film très pur, très beau, aucun artifice ne vient perturber la progression du film, sobriété partout, tout le temps, et c'est ça qui est réellement touchant. Très grand film. | 1 |
Le début est franchement moyen en plus d'être mal joué puis les situations et les scènes de plus en ridicules se suivent (c'est parfois pire qu'une série Z italienne de la même époque), Le Retour des morts-vivants 3 est un mauvais film. Brian Yuzna déçoit et ne semble pas mettre beaucoup de sérieux et de volonté dans sa réalisation, il se rattrape un peu dans la dernière demi-heure. | 0 |
Il y a les films de boxe qui n’ont pas changé de formule narrative depuis Rocky et il y a ceux qui font totalement l’inverse. De A à Z, le film se révèle d’une grande justesse. Tout fonctionne à merveille : entre la mise en scène intelligente qui met en avant la sensibilité de son personnage et le scénario surprenant inspiré d’une histoire vraie, le réalisateur Juho Kuosmanen crée la sensation. | 1 |
Un film de guerre pas banal, qui ne se perd pas dans la caricature hollywoodienne type Soldat Ryan. The Front Line transpire l'humanité en développant plus les émotions qu'il n'est coutume dans le genre. Il offre une vision bien plus violente de la guerre au travers des nombreux soldats personnellement affectés, maladresse, folie, espoir, mort de l'âme, frissons garantis. | 1 |
Drame épicurien de cette californie façon bret easton Ellis, we are your friends, nous livre une partition à nue de cette jeunesse américaine désabusée au carrefour de son existence et devant faire des choix douloureux à assumer ensuite toute la vie. Mention spéciale à Zac effron qui joue très justement et très subtilement sans verser dans la mièvrerie absurde façon ado boutonneux ! | 1 |
Propagande on savait... mais quelle platitude.... passé 80% du film sur le smartphone. C'est navrant vu le budget qu'ils ont dû allouer. | 0 |
"Le Samouraï"(1967)est l'oeuvre culte d'Alain Delon.Celle où il crée son image de tueur à l'imperméable et au chapeau,avec son regard minéral et méfiant.Un homme paranoïaque(avec raison)honorant froidement ses contats,n'ayant plus rien pour le raccrocher à la vie hormis un oiseau en cage.Il vit seul dans sa chambre d'hôtel miteuse et ne laisse rien au hasard.Melville concocte un film de gangsters dont le minimalisme à l'écran est à l'exact opposé de la perfection de la mise en scène.Très peu de bavardages,une action comptée et des scènes qui s'étirent.Pourtant,on crie au génie.Comment? C'est justement tout l'art de Melville,magnétique,énigmatique et envoûtant.Du grand cinéma formellement,maintes et maintes fois copié.Ainsi un jeu de dupes s'engage entre un inspecteur de police méticuleux et Jeff Costello,que ce soit lors de l'interrogatoire ou dans le métro de Paris.Les femmes y sont plutôt soumises.On sent que la libération sexuelle n'a pas encore éclatée.Une BO en immersion.Une maîtrise technique jamais égalée en France 40 ans après.Delon est ce samouraï intemporel,solitaire et finalement vulnérable comme tout le monde.Subjugué. | 1 |
The Raid 2, c'est un peu "Infernal Affairs" avec des bastons de fous furieux. Un concentré d'action, d'adrénaline et d'hémoglobine. Dans le genre, c'est un chef d'œuvre ! Ultra stylisé et ultra violent, ce film nous donne à voir les meilleures scènes de combat jamais filmées (depuis "The Raid" du moins !). | 1 |
Rendons un salut respectueux au sublime "Amarcord" de Federico Fellini, chronique nostalgique d'un passè vu à travers les yeux d'un adolescent à l'aube de sa vie sentimentale et politique où le cinèaste èvoque avec prècision l'èveil de la sexualitè du jeune homme qu'il fut, d'abord auprès d'une prestigieuse courtisane, absolument inaccessible, ensuite auprès d'une èpicière dont la poitrine tenait du miracle! Une oeuvre qui dèpasse la comèdie - nonobstant les gags et situations cocasses grâce auxquels Fellini mêle le doux à l'amer depuis "Le notti di Cabiria". Mais rappeler que l'univers fellinien rèunit fantaisie, humour, tendresse et amertume en une recette dont cet auteur avait le secret ne suffit bien sûr pas à rendre compte de ce qui fait de chacune de ses oeuvres un chef d'oeuvre! il suffit de voir "Amarcord" pour constater que l'èpoque des music-halls de province appartient dans ce pays qu'est l'Italie à une tradition pas si èloignèe que ça! Le temps des souvenirs pour le cinèaste de "La dolce vita" et "Otto e mezzo", au bord de l'Adriatique, les films de Gary Cooper, le passage du paquebot...vous donnera le frisson comme jamais! Sans oublier la partition inoubliable de Nino Rota! Un immense moment de cinèma en somme... | 1 |
Une peinture sociale et un hymne à la tolérance émouvant, porté par un jeune acteur impeccable, mais qui n'évite pas toujours le mélodrame un peu trop appuyé. Heureusement ce n'est ni cucul ni moralisateur. | 1 |
Rien d'original sous les sunlights d'Hollywood avec des effets èculès à la pelle! Halle Berry (actrice au jeu toujours aussi moyen) incarne ici une femme opèratrice dans un centre d'appel d'urgence du 911 et la jeune Abigail Breslin passe une longue partie du film dans un coffre de voiture! Entre les deux, un tueur en sèrie assoiffè de crimes en sèrie...et un tèlèphone mobile! Tels sont les ingrèdients de "The Call", un souci de rèalisme dans la première partie où les èvènements se succèdent sans rèpit...mais qui nous vaut quelques scènes dignes du grand-guignol dans la seconde! Là, on devine tout de suite que le tueur en question a un grain dans la caboche et la sophistication de la mise en scène ne sauve pas grand chose! Qui plus est, le final, nausèabond et en dessous de tout dans la trappe, part vite en cacahuète! Certes, c'est très efficace (toute la partie dans le coffre de la voiture) mais ça s'arrête là! Les ricains sont quand même très fort quand il s'agit de transformer une simple opèratrice en enquêtrice de la police digne de Clarice Starling... | 0 |
Ce film policier de Denys de La Patellière est réussi. La mise en scène du réalisateur reste simple, mais ça fonctionne. Le scénario est travaillé, l’intrigue est efficace et le film est divertissant tout le long. On reste scotché du début à la fin. A noter également que les acteurs comme Jean Gabin, George Raft et Gert Fröbe sont convaincants dans leurs rôles. | 1 |
Comme pour 40 ans, toujours puceau, le titre peut faire peur. En plus, on retrouve Seth Rogen, un des collaborateurs de Judd Apatow. Je savais que j'allais passer un bon moment de rigolade et j'ai été servi. Que voulez-vous ? J'adore cette humour gras américain. C'est parfois répugnant, grossier le plus souvent, en dessous de la ceinture, scato mais c'est dit par les acteurs avec un tel aplomb, un tel naturel, que ça fait rire. Et c'est pour ça que ça marche. Ça ne tombe jamais à plat. Et ça dit des choses sur l'époque actuelle. Prenons l'explosion d'internet. Elle a donné des sites pornographiques qui désormais fleurissent n'importe où et accessibles en deux clics de souris. N'importe qui peut désormais prendre une caméra, c'est ce qu'ils font, pour tourner un petit film et le mettre sur le net. Avec des conséquences fâcheuses, ça ils l'oublient. Ce qui compte pour eux, c'est de renflouer leur compte en banque et surtout de bien s'amuser. Eux, c'est en tournant une vidéo qu'ils s'amusent. Et pourquoi pas ? Avec une bande d'amis tous aussi déjantés, ils se marrent. Ils se sont tous découverts un but ensemble. Et ils vont mettre les bouchées doubles pour y arriver tournant à l'arrache avec le peu de matériel qu'ils ont à disposition, un local tout pourri, un scénario de bric et de broc improvisé au fur et à mesure. Je m'y attendais un peu mais les petits malins qui espéraient voir Elizabeth Banks en tenue d'Eve en seront pour leurs frais. De ce point de vue-là, Zack et Miri suggèrent plus qu'ils ne montrent vraiment. Je dis pas ça parce que je suis frustré mais ils auraient pu jouer le jeu jusqu'au bout. Au lieu de ça, et c'est très bien aussi, on a des dialogues en rafale, des titres de films pornos très drôles parodiant Star Wars voire même des parodies de films X tout court. Avant une dernière ligne droite très romantique. Comme quoi, le porno n'est pas néfaste. Il peut révéler les sentiments enfouis en chacun de nous. Plus de scrupules pour en mater. | 1 |
Film que je viens de découvrir lors de la rétrospective Lattuada à la Cinémathèque. C'est une très belle découverte. Le résumé et le tout début du film pourraient laisser croire à une tragédie villageoise avec drame de la jalousie et crime passionnel. Ce n'est pas du tout ça : c'est moins une histoire de rivalité mère-fille que celle d'une femme qui s'est prise de passion (peut-être éphémère, vu qu'elle semble avoir eu d'autres amants) pour un homme et qui sent celui -ci lui échapper. Le film , de plus, est (stylistiquement parlant), une oeuvre néo-réaliste, tourné en décors naturels (on peut penser que les figurants et peut-être quelques petits rôles sont des non-professionnels recrutés sur place), retraçant la vie dans ce village, et non exempte de considérations sociales (notamment à propos de la manufacture de tabac où travaillent, au départ, la mère et la fille). Les interprètes, peu connus à part Ettore Manni et May Britt, sont excellents NB On retrouvera les trois interprètes principaux dans Duel en Sicile, un film de Gallone sorti la même année, et tiré aussi d'une nouvelle de Giovanni Verga . Les deux nouvelles sont situées en Sicile vers 1900. Le film de Gallone respecte ce cadre, celui de Lattuada déplace l'action au milieu du XXème siècle, et ne situe pas précisément le film. Le titre original ne parle pas de la Calabre, le film a été tourné à Matera dans les Pouilles (région voisine) , facilement identifiable (la vue générale sur le village, certaines ruelles, et la maison troglodyte où vit le personnage principal). Mais cela n'a que peu d'importance pour l'intrigue. Il est possible que quelques dialogues situent le film en Calabre (par exemple en citant un nom de lieu), mais je n'en suis pas sûre. Par contre, Ste Agathe (qu'on célèbre au début du film) est une sainte sicilienne, mais sans doute célébrée ailleurs en Italie. | 1 |
C’est à croire que multiplier depuis une quinzaine les nanars les plus indigestes sans pour autant vaciller de son statut de référence inébranlable du fantastique italien est un exercice qui amuse tout particulièrement ce cher Dario Argento. Toujours est-il qu’avec son adaptation du roman de Bram Stocker, il a peut-être poussé le bouchon un peu trop loin. Parce que le roman en question est lui aussi une institution sacrée bien sûr mais aussi et surtout parce que son envie de renouer avec un style ultra kitsch mêlé à des images 3D n’a débouché que sur une soupe infecte faite de scènes toutes aussi laides les unes que les autres. Même il y a trente ans, les effets spéciaux auraient été dépassés mais se sont surtout les prestations des interprètes, la fille Argento en tête, postsynchronisés en anglais qui sont d’une atrocité sans limite. Le récit de Dracula, quand à lui, ne reprend que les grandes lignes du roman, faisant de ce conte culte une histoire des plus grotesques. Un suicide artistique pour un réalisateur dont on croyait le talent immortel, ne serait-ce pas ça finalement la vraie métaphore au vampire à tirer de cette série Z indigne d’une quelconque diffusion ? | 0 |
A United Kingdom est une love story entre une blanche et un noir durant les années quarante. Rien de bien neuf dans le genre, mais ce pamphlet contre les inégalités ne fait jamais de mal à voir. Celui de couleur, c’est le jeune roi des Bamangwato en Afrique. Elle, c’est une employée de bureau londonienne. Ils vont tomber éperdument amoureux mais leur union va susciter de vives oppositions dans les deux pays, y compris leurs familles. La réalisatrice développe son récit sur le fond historique des questions raciales de l’époque, mais le charisme du couple écrase un peu le cœur du sujet et le film finit par n’être qu’un film à l’eau de rose sur l’amour impossible à la Roméo et Juliette. D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44 et notre site cinephiles44.com | 0 |
Un classique fondé sur une these peu connue; l'intrigue suit un developpement hors norme tout en poursuivant des choix inquiétants, et puis ces petits bureaucrates aux prétentions intellectuelles plus que déplaçées sont particulièrement bien représentés. | 1 |
Je m'attendais à une fin plus subtile et meilleur,elle est beaucoup trop décevante. | 0 |
My Beautiful Boy est un film fort et juste sur la drogue et les sombres moments de notre adolescence et/ou de notre vie de jeune adulte.Ce film prends le point de vue du père mais aussi celle du fils.Il est tiré de l’autobiographie de David Sheff(le père) mais intègre des parties de l’autobiographie de Nick Sheff(le fils).C’est pourquoi il sonne juste et qu’on s’identifie aussi bien à la place du père qu’à celle du fils.Ce film n’est pas moralisateur.Il n’y a pas de jugement,de bons,de méchants.Il y a juste des personnes imparfaites à la recherche du bonheur.My Beautiful Boy vous embarque dans l’émotion et explique la complexité des addictions des points de vue d’un père et de son fils.On ressort de ce film avec un regard différent sur les personnes ayant des soucis d’addiction .En effet, ces personnes on ne les voit plus comme des drogués ,des êtres différents de nous mais comme des personnes malades en quête d’identité,d’êtres humains à la recherche du bonheur. | 1 |
un film apparemment ambitieux avec quelques belles images, merci papa, mais si on gratte un peu il n'y a pas grand chose derrière surtout quand le héros tourne son film d'auteur consistant à se filmer en train de "philosopher" sur sa vie de mer***. Pas terrible donc surtout que Jeremy Davies n'est pas vraiment charismatique, plus plaisant tout de même quand la réalité se mêle à la fiction avec la présence d'Angéla Lindvall qui illumine un peu le film. Ps: Gégé est passé prendre son chèque. | 0 |
Sorti au tout début des années 2000, "Le plus beau des combats" contait la véritable histoire d'une équipe de football entrainée par un noir sous l'Amérique de Nixon. Un sujet qui paraissait alléchant mais pourtant mon impression se trouve nettement en dessous de la moyenne générale. En effet le plaidoyer est admirable mais ne sort pas des sentiers battus. L'oeuvre se laisse regarder sans ennui mais tout cela n'est que du déjà dit, du remué ; un pur pathos surjouant l'émotion sans la moindre subtilité. Le scénario est quant à lui assez mal écrit (il n'évite même pas les clichés !!) et tend vers le discours d'amphithéatre moralisateur et gnangnan. On se consolera sur la prestation impeccable de Denzel Washington qui arrive à donner une densité incroyable à une scène à première vue banale. Un film divertissant dont le message lancé force le respect mais ce n'est pas du grand cinéma. | 0 |
Je tiens à vous préciser que j’ai d’abord vu le film de Johnathan Hensleigh (que j’ai bizarrement bien apprécié) puis celui de Lexi Alexander (qui m’a paru bien moyen…) et enfin, j’ai eu la curiosité de voir le premier film qui a été fait sur le célèbre Punisher, héros de Marvel. Je suis vraiment déçu je m’attendais a un film qui bouge bien plus, avec de meilleurs dialogues et aussi à ce qu’il n’ait pas autant vieilli. Ce n’est qu’un détail le mot vieillir car oui certains rigoleront avec les bruitages affreux lors des scènes de « combats » (je fais allusion aux coups de poings et aux tirs) mais la plupart des films des années 80 sont comme ça. Et puis nous avons les acteurs…Je ne sais pas si le doublage français est mal fait mais les acteurs ne m’ont pas convaincus du tout. J’ai découvert l’acteur principal Dolph Lundgren que très récemment dans The Expendables et je suis assez insatisfait de son jeu d’acteur. D’ailleurs tous les acteurs du film on pourrait dire…Tout est cliché le méchant est un gros méchant, la grosse méchante est une grosse méchante…Je tue de ce côté-ci de ce côté-là, jusqu’à l’affrontement final avec le « héros ». Et tout le monde sait comment ça finit donc l’histoire est très très cliché. Les plans utilisés sont assez flagrants dans le sens où certains sont réutilisés, même un amateur le verrait. Quelque chose d’autre me dérange, c’est qu’ils n’expliquent pas forcément très bien le pourquoi du comment du film, la vengeance de Frank Castle, les méchants etc…Dans le film de Hensleigh là scène du massacre de sa famille est très bien réalisée là au moins on sait d’où le héros sort sa rage contre les criminels et les meurtriers. Là non, c’est vaguement montré en flash back je suis assez déçu sur ce point. Honnêtement je n’ai pas trouvé vraiment de points positifs, je me suis assez ennuyé malgré la courte (mais suffisante) durée du film. Pour ceux qui ont de la curiosité comme moi je vous déconseille cette adaptation là, libre à vous de le voir. | 0 |
Un film d'une grande originalité. Tout au début, on suit des évènements sans lien les uns avec les autres, dans la ville de Naples, un veuf, un passeur d'enfants pour les USA, un cocu, un voleur, une starlette, un procès, etc. Cela paraît un peu surréaliste, il y a de belles séquences presque felliniennes, d'autres tirant sur la comédie et le burlesque, dans une ville où l'orage est prêt à éclater. Un casting très hétéroclite, mais non sans qualité, une réalisation très honnête, mais ici une photographie médiocre qui tire vers un gris triste. Il y a beaucoup d'humour, des dialogues de qualité (Zavatini). Un film très moderne dans son style de narration, à rapprocher du cinéaste suédois Roy Andersson. Un film à surévaluer par son style, sa philosophie et son sens du spectacle. Un film plus profond qu'il ne paraît. | 1 |
Superbe! Que les cinéphiles qui ne connaissent pas les yeux d’Hedy Lamarr se précipitent, ils comprendront pourquoi cette actrice d’origine autrichienne, à la carrière modeste, à pu être tant jalousée par les autres femmes et sacralisée par les hommes. Sa vie réelle est plus passionnante que sa vie professionnelle (elle co-signa l’invention d’un radio guidage de lance torpille durant la guerre de 39/45). Seuls les westerns des années 50 pouvaient se permettre d’introduire de telles femmes dans leurs scénarios tout en restant passionnants et crédibles pour les amoureux de ce pur genre cinématographique. Qui adore le cinéma et les femmes ne peut pas ne pas aimer les beaux westerns. Celui ci en fait partie, il a réuni tous les codes du genre, repris un fond d’histoire ressassé mais dont on ne peut se lasser, transformé Ray Milland en sorte de dandy sorti de ‘’on ne sait où’’, trouvé des méchants sacrement méchants et ajouté l’idée géniale de donner un rôle important à Hedy Lamarr qui n’était déjà plus que ‘’Dalila’’. Le technnicolor est particulièrement flamboyant, quasiment irréel et la mise en scène de Farrow très inspirée surtout lors des scènes de mouvement. La course de chevaux poursuivant Carter et l’assaut final de la fonderie du cuivre sont de haute qualité. Rares sont les grandes vedettes féminines américaines à ne pas avoir épinglé un ou plusieurs westerns à leurs filmographies. Ce fut l’unique d’Hedy Lamarr, il est heureux qu’il existe. | 1 |
Un bijou ! Ce film est frais, vivifiant et stimulant. Pourtant il traite d'un thème délicat (un enfant né sous X fugue en quête de sa mère). J'ai trouvé le jeu de l'ensemble des comédiens convaincant et juste, le ton approprié. J'ai ressenti parfois une écriture un brin trop peaufinée (quand ça "sent" le dialogue recherché qui veut faire mouche), mais cette impression est brève et elle est largement compensée par la réussite de l'ensemble, jusqu'à la fin qui m'a un peu cueilli. En effet, je pensais beaucoup qu'on aurait droit à des scènes déchirantes à grand renfort de cars de police et d'assistantes sociales inflexibles. Rien de tout cela : beaucoup d'humanité et une histoire qui nous fait rêver. Autant de délicatesse et d'originalité, ça inspire le respect. Alors bravo ! en tout premier lieu à Clotilde Hesme et Florian Lemaire – un jeune comédien qui n'a rien d'une tête à claques – mais les autres ne sont pas en reste. Et quel plaisir de revoir le trop rare Peter Coyote ! | 1 |
Bien en dessous du premier opus Silent Hill , on pourrait croire au début que le film allait etre vraiment bon sauf qu'une fois la barre des 35 minutes passé on déchante vite . C'est lent mou ennuyeux comme pas possible , l'actrice qui a un Charisme d'huitre , des passages plus que niais . Aucune tension , pas d'intensité , c'est vide , fade etc ... Bref un navet . | 0 |
Complétement insipide et un récit assez burlesque. Zane est toujours aussi mauvais et ce film n'arrive jamais à imprégner un rythme suffisant pour captiver. | 0 |
Malgré quelques bons passages et des trouvailles visuelles pas inintéressantes, ce Casse-tête chinois ne parvient jamais à séduire. Redondant dans la forme et le fond, il se présente plus comme une suite de scènes que comme un vrai film cohérent. Dommage… | 0 |
Comédie pas très drôle, qui détourne le thème sociale des mariages blancs pour enfiler... Un collier de clichés. C'est la caricature clownesque d'hétérosexuels qui caricaturent l'idée qu'ils se font des homosexuels, une mise en abîme faussement naïve parsemée de personnages secondaires plutôt faibles. L'OFPRA appréciera... À éviter !!! | 0 |
Petit téléfilm d'action à peine divertissant dont le seul intérêt est la présence de Pierce Brosnan. | 0 |
Chef-d'oeuvre type des bégaiements de l'histoire. De néo-réaliste à misérabiliste il n'y a qu'un pas en 2014 où l'on peut toujours dégainer de rassurants slogans "il y a toujours eu des riches et des pauvres ", "c'est là une minorité" ou mieux encore, "ils l'ont bien voulu" ! Au démarrage, des retraites versées en retard, une manifestation dispersée par une presque voiture-bélier des forces de l'ordre ! Dégradation des moeurs, radicalisation des comportements, le retour maître-esclave comme allant de soi. Peu d'individus encore sains, tous à profils bas, très lucides au bord de l'asphyxie. Les pires représentations de l'imaginaire collectif à l'honneur. Il faut être de marbre pour s'abstenir de parallèles contemporains plus le film se déploie. Avec une économie de mots, des gros plans expressifs comme au sortir du cinéma muet, Vittorio de Sica martèle, "voilà les politiques austères" ! Italie des années Cinquante en noir et blanc hier, Grèce et autres cibles potentielles d'aujourd'hui. Attention au vide et aux trains ! Un film qui fait adorer les petits chiens, surtout ceux de race imprécise. | 1 |
La cabane au fond du maquis ! Tout n'est pas négatif, au contraire il y a une très bonne base pour faire un court métrage très intéressant et de très bonne qualité, notamment dans la mise en scène. La photographie est également très belle et certains des plans sont envoûtants tels des tableaux du maquis. Mais le rythme est bien trop lent, le scénario tient sur quelques lignes, c'est étiré et bien trop long. Sans parler du fait que l'on se questionne sur la raison de la scène finale. Pour en savoir plus, lisez notre critique complète NoPopCorn ! | 0 |
Soleil levant : Une très bonne enquête policier au coté pays de soleil levant de Los Angeles, ça change de voir un film avec en fond la culture japonaise… Vraiment, on a le droit à une enquête policier maitrisé et bien mené avec un bon rythme mais il manque un petit quelque chose pour que ce film soit vraiment excellent et c’est vraiment dommage. Car, il manque un peu de peps, un peu de moment fort et intense. Car la, il y a un bon rythme, c’est jamais chiant malgré quelque longueur car le film du plus de 2H. On suit toujours avec intérêt l’enquête mais c’est assez plat comme rythme, il y a jamais de secousse et c’est assez dérangeant. En vraiment, c’est ce que pèche dans ce film, il y a jamais de monté, c’est toujours plat malgré que le rythme et l’intérêt soit la. Et c’est dommage mais ça n’empêche pas qu’on soit captivé et prit par le film. Surtout que l’enquête est intéressante et prenante. Car il y a pas mal de rebondissement du au fausse piste que le film nous propose. Sert, certains rebondissement sont prévisible mais ça fonction plutôt bien dans l’ensemble. Le duo qu’on nous propose (Sean Connery et Wesley Snipes) est plutôt sympa a suivre même si il manque a eux aussi un petit quelque chose. On dirait qu’ils y a une barrière entre eux (duo) qui ne permette pas de ce lâche. Il aurait peut être apporté plus d’humour entre les personnages pour que cela passe mieux. Mais le duo reste quand même bon, surtout grâce a charisme a l’humour et l’aisance tout épreuve de Sir Sean Connery. Mais le duo aurait mérité plus de soigne. Donc voila, histoire intéressant et captivant mais sans surprise, tout comme le duo de personnage mais ça reste maitrisé dans l’ensemble. Sinon, coté réalisation, rien d’exceptionnelle, c’est bien réalisé, la mise en scène est classique mais bonne. Voila, un polar intéressant et captivant a regarder, pas exemple de défaut mais le tout ce vaut très agréable et divertissent à voir : une bonne pioche. | 1 |
Très bon polar assez sombre mais profondément humain. Un peu comme une toile qui dévoile le mal-être de 2 destins sans étoiles. | 1 |
Oh je n'y crois pas, ils l'ont fait… ce film est énorme. Un pur nanar. De très grande qualité. Le potentiel de comique involontaire de ce film est énorme. Pour ceux qui n'arrivent pas à apprécier ce genre d'humour il ne restera rien… navrant. La fin est monstrueuse… jamais vu une fin aussi pathétique. | 0 |
Meg Ryan et Matthew Broderick ont parfaitement bien rempli leur rôle dans ce film à la fin prévisible, car revu et revu, mais qui fait néanmoins passer un bon moment. | 1 |
Fantaisiste. Le film propose de faire un pas de coté pour regarder les difficultés du quotidien qu'il aborde de manière métaphorique et donc poétique. Cela permet un ton plus léger. C'est l"histoire de deux (anti)-héros qui tentent de se réapproprier leurs vies qui les amènera à un voyage initiatique dans les décors pyrénéens. Excellences des interprétations de Denis Podalydes et de Mathieu Demy, le contraire aurait été surprenant. | 1 |
Cet episode de Superman a assez vieilli mais se regarde toujours avec autant de plaisir. Le côté humour est ici poussé à son paroxisme avec Richard Pryor, excellent dans son rôle de looser - génie. Robert Vaughn est lui aussi bien dans l'esprit des méchants de Superman. | 1 |
Avec la femme infidèle Claude Chabrol aborde avec sensibilté et beaucoup de soin certains de ses thèmes favoris, les tourments du couple, la passion, la bourgeoisie, la folie meurtrière. Tout l'intérêt et l'originalité du film, entre drame intimiste et policier, réside dans le portrait d'un homme amoureux, qui en dépit des trahisons de sa femme persistera à l'aimer: car la trahison ne suscite curieusement chez lui ni rejet ni dégout. Il persiste à aimer. Il n'a rien d'un meurtrier et pourtant il tue: magnifique longue scène à la fois étrange et truculente durant laquelle le mari trompé et l'amant se rencontre. Très belle interprétation de Michel Bouquet. Claude Chabrol accorde un soin infime à la photographie (gros plans répétés sur le beau visage de stéphane Audran), aux cadrages (travelling lent, avant et arrière). Le scénario manque somme toute d'originalité et la prestation de Stéphane Audran (fort peu sympathique bourgeoise) est quelque peu inégale. La femme infidèle conserve quarante ans après sa sortie tout son intérêt et son charme et mérite encore toute l'attention des cinéphiles. | 1 |
Excellent film sur une femme au parcours extraordinaire, un film qui relie la spiritualité, la nature et l'amour sous toutes ses formes! Certes, certains spectateurs ne seront pas prêts pour voir ce film, mais à voir la queue devant le cinéma, il intéresse beaucoup de monde... Et tant mieux! Merci à Fabienne Berthaud la réalisatrice pour son remarquable travail, merci Cécile de France pour son talent et surtout Corine Sombrun de nous avoir raconté sa très émouvante histoire. Un film qui, à mes yeux, mériterai une récompense mondiale!!! | 1 |
Au départ, une bonne idée de scénario, avec l'allusion au tarot de Marseille, un superbe casting et finalement, beaucoup d'effets inutiles et fatigants pour ne rien amener de nouveau sur la quête de l'identité, l'amour, le deuil et l'angoisse de la mort... il n'en reste que Malick filme très bien la nature : la preuve avec cette interminable succession de plans style écran de veille. | 0 |
Bien que ressemblant à "Good Will Hunting", "A la rencontre de Forrester" est un très beau film. | 1 |
L'idée de départ pouvait laisser pensé a un sérial-killer qui pense plus a fauché qu'autre chose. Et bien non ! Le film montre la mort d'une autre manière caché dans l'ombre et dont a aucun moment on peut vraiment la battre. C'est donc une tension qui s'installe sur ce teen-movie qui ne fait vraiment rien comme les autres. Les morts sont plutôt original et nous change des vulgaire scène de boucherie a coup de poignard, là non même si certaine scène peuvent paraître gore. Les acteurs sont plutôt bon et notamment le héros principale qui parfois peut arriver à nous faire flipper. La musique qui reste classique et bien utilisé. Pour finir je dirais que Destination Final est un bon Teen-Movie-Horror bien meilleur que des films à la Scream 3. | 1 |
Un film passe partout dont le traitement est totalement superficiel. Les acteurs font ce qu'ils peuvent pour sauver leurs personnages mais malheureusement, ils n'y arrivent pas. La fin est bâclée. Ce semi huit-clos ne mérite aucun intérêt. C'est dommage car il commençait bien. | 0 |
Sentiment mitigé. L'idée de départ était ingénieuse et originale, mais le film de Barry Levinson s'avère finalement assez décévant. La charge reste trop superficielle et gentillette, alors qu'il aurait fallu un humour beaucoup plus cynique, dévastateur. C'est donc un film moyen, auquel il faut tout de même reconnaitre des qualités, notamment par rapport à la qualité des acteurs et à l'inventivité de certaines scènes. Honorable, donc, mais pas totalement convaincant. | 0 |
Même si ce film a mal vieilli je le regarde encore avec plaisir. C'est ,je pense une reference en matiere de science fiction, un film qui m'a amené à me poser pas mal de questions... | 1 |
Qui n'a jamais souhaiter de modéliser la femme de ses rêves, Viktor Taransky (Al Pacino), va pouvoir se délecter de cela. Il reçoit un paquet ou un programme s'y trouve et il peut y faire tout je dis bien tout ce qu'il lui tombe à l'esprit pour modeler sa muse virtuel. Al Pacino qui joue un réalisateur dont son dernier film est un véritable ratage veut donner et prouver qu'il peut revenir au plus haut de sa forme grâce à une actrice virtuel, jouer par la belle Rachel Roberts.Simone traite le perfectionnisme, l'attachement et la tristesse. Chaque plan ou elle apparait, l'effet est immédiat, on ressent vraiment une sensibilité accrue. C'est pas mal (faut toujours compter sur Andrew Niccol...), par contre la fin est pas un jolie programme, limite ça "delete" tout le film. | 0 |
Alors pendant la moitié du film, il ne se passe littéralement rien. Ils racontent des souvenirs et c'est à peu près tout. J'avoue j'ai été attirée par ce film parce que 2 des acteurs de la Casa de Papel et Elite jouaient dans le film. Mais déception quant au scénario. L'acteur qui joue Eze est clairement mauvais comparé aux autres. ça part en règlement de compte entre colocs et franchement aucun intérêt. Grosse perte de temps. On comprend pas pourquoi, ils pètent tous un câble pour la dernière soirée ensemble. Bref, pas très crédible. Tout le monde chiale, et on comprend toujours pas comment ça a pu tourner mal à ce point. | 0 |
ce documentaire m'a émue aux larmes ! je le recommande vivement à tous ceux qui aime le cinéma ! à ne surtout pas manquer. merci à la réalisatrice et aux monteurs pour cet hommage et ces moments de plaisir de cette vie, d'esthète, d'érudit, prolifique, visionnaire de grand(s) talent(s) dont l'empreinte fut marquante ! ce long métrage a-t-il été projeté au festival de marrakech ? | 1 |
Je ne sais pas quel film est sorti en premier, si c'est celui-ci qui est en deux parties ou celui de Brian Helgeland, mais que c'est dur de passer après le charismatique Tom Hardy... J'ai aimé "Legend", mais en grande partie pour la grande performance de Hardy, car sinon, c'est quand même une simple et banale histoire de gangsters et malheureusement, on s'en rend compte ici quand il ne reste que ça. Les frères Kray ont eu une vie bien riche donc faire un film en deux parties pouvait permettre d'approfondir certains éléments seulement à part des longueurs, je n'ai rien remarqué de plus que ce qui a déjà été fait. Avec des acteurs moins impressionnants, l'histoire est encore plus terne et moins passionnante puis la mise en scène est très pauvre ce qui donne un film sans grand intérêt encore plus si on a déjà vu "Legend" | 0 |
Certaines critiques disent qu'il s'agit du Blade de trop, mais moi personnellement, je le trouve excellent, d'un poil moins bon que les deux premiers, mais au moins réussit. Wesley Snipes est toujours aussi bon dans son rôle de Blade, mais je le trouve un peu prétentieux dans cet opus, Ryan Reynolds est pas mal dans son rôle, mais par contre Jessica Biel joue moyennement bien son rôle, Les effets spéciaux sont réussit comme d'habitude, ça bouge, il y a des combats... Un excellent opus, même si quelques scènes d'actions sont ratées, donc pour cela je lui met 4.5 d'étoiles. 4.5/5. | 1 |
Un bien chouette film, bien écrit, bien joué, ben pensé, bien rythmé Qui sous des dehors de comédie bon enfant, se veut éveileur de conscience citoyenne et et y réussit à merveille en dénonçant intelligemment et en riant ce qui commence enfin à se savoir : l'étendue des abus de pouvoir et pots de vin à gogo(s) Et passe un message on ne peut plus important ces derniers temps : réapproprions nous nos vies, la politique donc la démocratie. Courageux film indépendant et citoyen, tourné à 8 mains, avec 10 comédiens pro, 190 amateurs bénévoles (tous au top, notamment un excellent Oumar Diaw qui a un étonnant air de ressemblance avec Omar Sy), 30 000€ récoltés en crowdfunding, qui a partie sur les routes pendant 2 ans de ville en ville grâce à l'enthousiasme du bouche à oreille, a fait salle comble partout, et a enfin obtenu un visa d'exploitation après avoir été couronné par le prix "Coup de cœur" de l'Académie Française. A voir vraiment ! | 1 |
Inutile ! sans surprise ! ou plutot surpris par un scénario inexistant et connu d'avance. Le genre de film qui me donne envie d'aller faire la vaiselle avec plaisir et passion. | 0 |
Une toute petite histoire en carton-pâte façon "tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil" version les Juifs et les Musulmans sont faits pour s'entendre (enfin, les Juifs et un (e) Musulman (e)). La "puissance" comique de cette "Folle histoire" reposant dans son entier sur les talents de transformiste de Medhi Dehbi, on pourrait risquer une demi-étoile pour la noter de ce seul chef. | 0 |
Ce film était vraiment super bien. Niveau film de noël j’adore. Les acteurs joueraient leur rôle à la perfection | 1 |
une comédie pas drole. le ton est trop cynique pour les enfants et trop "gentillé" pour un public adulte. De plus, Robin williams et son personnage n'est pas exceptionnel dans ce film qu'on oubliera très vite. | 0 |
il n'y a que moi qui ai passé un bon moment devant ce film ? le scénario est plutôt original, les acteurs convaicants, juste à la fin l'effet spécial pour le monstre dans le puis est mal fait... mais les zombies sont pas mal. | 1 |
Même si ça n'atteignait pas des sommets d'intelligence le 1 proposait au moins un spectacle divertissant. Je m'attendait donc à passer un moment agréable devant un film, certes un peu bêta mais divertissant. Déception, c'est tout simplement irregardable. On ne pas peut profiter des scènes d'action vu que c'est horriblement mal filmé, la caméra virevolte, les plans sont trop serrés, en bref on ne peut rien voir de ce qui se passe et vu que c'est le seul intérêt de ce type de film c'est justement les scènes d'actions autant dire qu'il ne reste plus rien à regarder. Je n'irai donc pas plus loin. | 0 |
Un très bon film d'horreur, à la même sauce que 'La Colline a des Yeux', il nous transporte dans un rythme infernal où tout est possible. D'habitude on devine toujours ce qui va se passer dans les films d'horreur, tout est prévisible... Mais là, on reste bouche bée du début à la fin... De plus, les acteurs sont géniaux dans leurs rôles... Un film en deux segments: le début avec Mari et Paige en victime et la deuxième partie avec les parents de Mari confrontés aux mêmes truands... C'est assez malin parce que sa permet pas mal de surprises dans le scénario... Le message du film est assez juste. "Jusqu'où irez-vous pour venger l'un de vos proches?' Dans le film, on s'identifie aux victimes et on se rend compte qu'on serait capable de beaucoup de choses, voire pire que dans le film pour défendre un de nos proche.... On passe de la rage au dégout, à l'envie de vengeance et au plaisir de voir les méchants se faire zigouiller. | 1 |
Un film pas si extraordinaire mais qui vaut le coup d'oeil ne serait-ce que pour Natalie Portman qui nous prouve que "l'autre femme" peut aussi avoir des sentiments . | 1 |
On a voulu nous faire plaisir en nous projetant en avant première française "la vie d'adèle" (hors Cannes). Merci pour le geste, il y avait un coté privilège grisant. Ce qui ouvrait la projection sous les meilleurs auspices. Le film commence sur Adèle Exarchopoulos qui va tenir le film avec Léa Seydoux. Au début c'est bien, c'est simple, c'est assez authentique dans les dialogues (Impro?). Puis commence le grand ballet du n'importe quoi. La réalisation et certains choix de scénario tombent vite dans des clichés ridicules sur l'homosexualité féminine, des parents qui sont une franche tranche de stéréotypes, on se croirait dans une comédie bas de gamme. Puis arrive ces scènes de sexe dont on a tant parlé. 5 bonnes minutes, ressenti 10 qui ne sont qu'un amoncellement de plans mis les uns derrière les autres. Ca ne racontent rien, on voit des gros plans de frottements inter-vulve, des seins léchés, des fesses en très gros plan. Car oui, c'est aussi cru que ca. Authentique? Non, juste une vision onanique (néologisme) d'un réalisateur qui semble frustré sexuellement et qui a fait tourner ces filles pendant des heures sans aucun choix de réalisation afin de se faire plaisir au montage. Difficile de regarder l'oeuvre finale et de ne pas repenser aux conditions éprouvantes du tournage. Kechiche s'était défendu comme étant un artiste, qu'il avait besoin de ressentir les choses. Après avoir vu le film, on peut affirmer une chose. Ce n'est pas un chef d'oeuvre. Donc rien n'excuse ses caprices. Au revoir Mr Kechiche, redescendez sur Terre et retournez apprendre à réaliser correctement et avec un peu d'humilité et d'amour du cinéma. Pour information, la palme d'or est une ÉNORME blague! | 0 |
Un film plein d'humour et d'humanité! Essentiel à voir pour avancer tous ensemble vers plus de partage... L'enthousiasme et l'émotion étaient palpables à la projection d'hier soir au Louxor... nous avons envie de vivre et de consommer différemment: La Louve qui va ouvrir dans quelques jours à Paris et toutes les initiatives du même ordre qui essaiment un peu partout sont la preuve qu'une autre manière de consommer et d'être ensemble est possible...La révolution est en marche! Bravo!!! | 1 |
Un film d'une grande simplicité peut aussi être d'une immense profondeur. Un chef-d'oeuvre. | 1 |
j'ai vraiment adorer ce film ! je viens juste d'aller le voir et j'en est pris pleins les yeux je vous le conseil vraiment ! juste un truc que je trouve révoltant c'est qu'ils ont décidé qu'ils soient frère et soeur mais bon.. j'ai trop envie de voir la suite j'espère vraiment qu'ils vont en faire un deuxième !! | 1 |
C'est noir, violent et dégueulasse mais qu'est-ce que c'est bon ! On comprend pourquoi le jury du festival de Cannes a donné la palme de l'interprétation à Marcello Fonte. Il joue à merveille un coiffeur pour chien dans un quartier deshérité d'une ville italienne. Qui est l'homme ? Qui est le chien ? Sa quête d'amour l'amène à accepter la domination violente de son ami Simone, une petite frappe qui va de larcin en larcin. C'est dur et cru. Un film pour fans des romans d'Enrico Brizzi, Sylvia Ballestra ou Nicolo Ammaniti. | 1 |
Mou, mal réalisé, inintéressant, soporifique, ennuyeux et bavard, acteurs secondaires nazes, petite fille tête à claques. | 0 |
Gaspar Noé a une vraie signature visuelle et une façon bien à lui de raconter une histoire. C'est déjà beaucoup. Il ne nous impose rien (il n'a pas fait murer les portes de sorties). Même si le film est d'un rare pessismisme il donne à voir et à réfléchir, c'est ce qu'on attend d'un bon film. 4/5 | 1 |
Les sujets touchant ne manquent pas, magnifiés par une Emma Thompson ravagée et un Brendan Gleeson désespéré. Visuellement, les environnements de Görlitz, à la frontière allemande et polonaise, témoignent d’un passé perdu, d’un Berlin magnifique mais détruit. La bande-son tout aussi bien traitée, soutient une intrigue ne présentant aucune fausse note. Sans sombrer dans le mélodrame, elle nous permet de découvrir un point de vue trop souvent oublié par les vainqueurs… | 1 |
C'est toujours plaisant de retrouver l'univers du Chevalier Noir, mais là, le film est clairement destiné aux enfants. Que ça soit dans l'histoire, les dialogues ou dans l'attitude des personnages. | 0 |
Ce film ne me laissera pas un grand souvenir, vraiment pas, j'ai trouvé le jeu d'acteur très moyen, ils parlent une fois tout les mille ans, pas attachant pour un sous. Bon a par le beau James Marsden qui est très bon acteur, mais voila, seul lui sauve le film. L'histoire est quand même bien originale, mais ce film est mal tourné et le scénario un peu mal exploité. Je m'attendais a mieux... | 0 |
Bien qu'il ne rentrera pas dans mon top films d'horreur, je lui met 4 étoiles pour la mise en scène, l'ambiance, la musique, le jeu d'acteurs et les effets. La tension est présente du début à la fin, le film est angoissant, violent et sanglant. Il a donc tous les atouts d'un excellent film d'horreur qui fait la part belle à l'histoire, importante et bouleversante. Une des meilleurs surprises de cette année. | 1 |
Peu d'action, peu d'humour, peu d'ambition. Pas désagréable, certes, mais soporifique. | 0 |
A la fin de l'année, lorsque je ferais le bilan des films vus en salles en 2011, je sais déjà lequel je pourrais affubler du qualificatif de "grosse bouse à éviter" : "L'oeil invisible". N'imaginez pas que vous avez affaire au fonctionnement d'un collège conservateur durant la chute du régime dictatorial en Argentine en 1983, par le biais d'une surveillante frustrée. Que nenni ! En fait, vous avez affaire à un film sur les toilettes des garçons dans ledit collège, avec des scènes passionnantes comme : la surveillante en train de faire pipi, la surveillante en train d'observer les garçons en train de faire pipi, la surveillante se touchant dans les toilettes des garçons, la surveillante riant avec son supérieur pendant qu'un garçon fait la grosse commission dans la cabine d'à côté, la surveillante se faisant violer par le supérieur, la surveillante poignardant le supérieur. Eh oui, tout se passe aux chiottes, et c'est d'ailleurs là qu'aurait dû rester ce machin. La dernière fois que j'ai été aussi navré par un film, c'était un Catherine Breillat, et je crois même me rappeler que c'était légèrement moins merdique... | 0 |
L'histoire : une fille de président en a marre d'être surveillée et de la popularité de son père. Elle rêve d'une autre vie et de liberté totale. Seulement son père protecteur n'est pas du même avis elle et n'a pas dit son dernier mot... Elle va rencontrer un homme avec qui elle va enfin pouvoir s'évader mais celui-ci a omis de lui dire qu'il est sous les ordres de son père... Pour les personnes frustrées dès qu'elle voit des personnes heureuses ou si vous n'êtes pas sentimental ou encore vide d'esprit, passez votre chemin. Ce film est une véritable comédie romantique. Le film n'est pas pompeux, il est dynamique et très agréable. Ces acteurs ne sont pas connus mais ils sont très efficaces. | 1 |
Fillez-y sans modération. Très belle rencontre. Un.scenorio d'une grande humanité et d'une immence tendresse. Une équipe entraînante et pleine de bonnes intentions. Et un grand message à travers des images et la voix d un homme poignant et talentueux. | 1 |
A la manière des magazines qu'on feuillète sans conviction chez le dentiste, en attendant que cet escroc veuille bien nous alléger de quelques dizaines d'euros, "Mes amis mes amours" se regarde du coin de l'œil et ne laisse pas un souvenir impérissable. C'est pas bien drôle, ce qui est un peu paradoxal pour un film qui se pare du titre de "comédie". Les allusions homosexuelles font sourire au début, mais quand on assiste pour la 15e fois au même gag ça devient lourd. Si l'aspect humoristique de "Mes amis mes amours" est aux abonnés absents, le coté sentimental est lui en revanche bien là, mais sous sa forme la plus niaise qui soit. C'est presque digne d'un "Juliette je t'aime", c'est dire. Bon, OK, c'est mauvais, mais le cadre londonien est sympathique vous allez me dire. Ben même pas. A part les voitures roulant à droite, un bobby égaré qui vient faire la circulation et quelques maisons en brique, on se croirait en France. Logique, s'agissant d'un quartier français de Londres, certes, mais du coup ce qui aurait pu être une touche originale n'est est finalement pas une. | 0 |
Suite des autres, nanar assumé au possible, Sharkanado est une série de films tous plus nuls les uns que les autres, avec des effets degueulasses et un jeu d'acteur absent. Pourquoi je les ai tous regardés? cela reste un mystère, même pour moi...Peut être pour les barres de rires qui me vient de temps en temps. Bref, la série à le génie de faire pire à chaque suite, ici la fin est d'une inventivité folle et mérite à elle seule d'apparaître au panthéon des scénes cultes. Un navet intergalactique.... | 0 |
Excellente surprise que ce nouvel opus de Pat et Mat. Des gags à gogo et des fous rires à n'en plus finir. Les réalisateurs ne se sont pas loupés et je me suis régalé. | 1 |
Quelle mouche est-elle allée piquer Neil Jordan lorsque celui-ci s’est mis dans la tête de faire le remake du Bob Le Flambeur de Melville ? En faisant appel à Nick Nolte, et quelques valeurs sûres françaises, le cinéaste américain croyait pouvoir « emballer » son public. Mais, même complaisant, aucun spectateur ne peut supporter une heure trente d’un scénario retricotté de fil bien blanc, de « patchs » dramatiques archi prévisibles, et de répliques sensées donner dans le branchouille, alors qu’elles n’ont ni la verve ni le style enlevé des dialogues de Melville. Réveillé par les ronflements de ma voisine, je me suis extirpé de la salle après trente minutes de’un visionnage comateux. Faute de réussir une carrière de cinéaste, Neil Jordan semble avoir trouvé une reconversion en réalisateur de produits de substitution au valium. | 0 |
Ce film était vraiment excellent. Les tours de magie sont vraiment bien réalisés, on voit qu'il y au énormément de travail. Les acteurs sont très bons, la musique, les décors... Vraiment, j'applaudis le travail effectué pour la réalisation de ce film. Bravo ! | 1 |
Film sur l'art, la liberté, l'amour à partir d'un budjet très mince. Ce qui frappe dans un premier temps, c'est cette pure économie de moyens : faire du cinéma et même du grand cinéma avec peu d'argent. Le résultat est très bon, ce qui venant d'un metteur en scène comme Jean Luc Godard n'a rien de surprenant. La mise en scène est tout d'abord appréciable. Le jeu d'acteurs est intéressant, Karina se libère peu à peu au fur et à mesure du film jusqu'à livrer une prestation satisfaisante. Les plans sont esthétiquement bien établis et la gestion du mouvement semble être l'un des principaux atouts du film. Cette gestion du mouvement vient accompagner une rupture totale des liens sensori moteur: image perception, image affection, image action. L'exemple phare de cette rupture est cette étrange scène où Anna Karina danse d'une manière assez frivole, dans la salle possèdant la table de billard, accompagnée d'une musique simple. Honorable également dans ce film, la musique. De qualité certes, mais surtout très bien utilisée dès le générique de début. Concernant le scénario, on ne pourra qu'apprécier l'ode à la liberté que signe Godard à travers ce film. Pouvoir disposer librement de soi même dans la phrase de Montaigne qui apparait au début du film "Il faut se prêtrer aux autres mais ne se donner qu'à soi même". Qu'elles sont les conditions qui font de nous des êtres capables de nous prêter aux autres sans pour autant nous donner ? Comment nous donner à nous mêmes ? Tant de questions essentielles qui animent le film. Cette jeune femme est-t-elle finalement libre ou victime de son manque de réflexion? Les dialogues également sont de grande qualité. Sommes nous réellement assez libres pour pouvoir vivre nos vies ? "Vivre sa vie" apparait également comme le tableau représentant la passion de Godard pour son actrice et sa femme: Anna Karina. Dans sa complexité, ce film ne pourra ravir que le public capable d'ouvrir ses sens et son esprit. | 1 |
A travers sa trajectoire familiale, Steve Faigenbaum nous convie à l'histoire d'un mythe fondateur du capitalisme américain: le matérialisme comme valeur suprême du bonheur individuel. Detroit s'impose ainsi comme la ville emblématique d'un rêve qui en près d'un siècle a tourné au cauchemar. On est frappés par la qualité et la diversité des archives qui illustrent le propos du film et complètent les propos des protagonistes. Emouvant et passionnant. | 1 |
Un très bon film, malgré la non-présence de Jason Statham, le film a su combler un vide par une très bonne histoire, de très bon acteurs et une suffisance parfaite d'action et de style. | 1 |
Encore un film juste pour surfer sur la franchise du premier opus mais vraiment décevant Il y a de l'action mais une histoire sans intérêt, des enchaînements pas top Enfin, un film a regardé si on attend rien si ce n'est de l'action. | 0 |
Un Chabrol d'une grande perfection comme d'habitude. Une histoire toute simple interprétée admirablement, et mis en scène avec un talent immuable!!! | 1 |
C'est mou, lent et un peu pataud. Le sujet est original même si c'est truffé d'incohérences grossières et on sent une envie de bien faire avec des décors, des costumes et des effets spéciaux pas degueulasses (on passera outre les fausses pluies, les rambardes en fonte du XX e siècle et les chorégraphies du puy du fou!), mais flingué par un rythme et une interprétation inégale, une musique omniprésente même si elle n'est pas mauvaise et une mise en scène lourdingue (gros plan en surabondance et ralentis inutiles n'aidant pas le rythme du film déjà laborieux!).... Et Dieu que c'est long! Ça aurait pu être plié en moins de 2h!! | 0 |
c'est énorme, il y a 20 ans de différence entre jurassic park et jurassic attack, pourtant, au vu des effets spéciaux, je dirais que jurassic park à plutôt une vingtaine d'année d'avance sur ce navet. en même temps, Jurassic park à coûté 63 000 000 $. Et pour celui ci,on doit etre un peu plus près des 100 000 $. enfin, c'est comme ça. Bien sur, je ne le conseille pas... | 0 |
Il faut compter pas mal de sieste avant d'en venir à bout mais à la fin, t'es content. | 1 |
J'ai découvert Hitoshi Matsumoto avec "Saya Zamurai" et c'est avec une certaine curiosité que je me suis penché sur son premier long métrage : Big Man Japan. Ce dernier se présente comme une sorte de documentaire sur un homme capable d'augmenter considérablement sa taille afin d'affronter des monstres géants. Cette parodie de Kaiju Eiga débute plutôt bien mais s'enlise dans un rythme mou et un scénario qui peine à se renouveler. On s'amuse des effets spéciaux ultra-kitsch et de l'humour nippon. Le cinéma japonais est coutumier de ce grand n'importe quoi mais, mal maitrisé, peu devenir lourd et lassant. C'est le cas au fur et à mesure de l'avancée de l'intrigue. | 0 |
MEEUUUHHHH!!!!!Comment ai je pue regarder un film comme ca!! RIDICULE!!Ce film ne merite meme pas de sortir en salle .Ils auraient du le mettre sur le cable un dimanche apres midi comme serie B.Mais ce qu il me tue c est de voir l Ecran Fantastique et Score leur mettre 3 etoiles c est incomprehensible ils nuise a leur reputation.Parce que pour realiser un film d horreur en 2005 est que la base du film soit centrer sur des vaches mutantes c est de vraiment prendre les gens pour des mister bean c est grave ils auraient pue deborder d imagination on nous mettant un animal qui tient la route en plus la vache est affreusement mal faite on dirait meme que l equipe du film c est amusaient a acheter une vache en peluche est cest amusaient a la tuné pour quelle face soi disant peur ce film est eviter a tout pris c est une perte de temps!!!!! | 0 |
Autant aller voir "the expandables" qui est un bon film dans le genre que ce "Fast And Furious" qui s'égare et oublie presque sont rapport à l'automobile. L'automobile qui passe clairement en second plan dans ce film au profit de l'action et de scènes de plus en plus grosses a mesure qu'avance le film... Les personnages sautent de 8 mètres sur le "toit" d'une bagnole sans se casser un ongle, les pistes d'atterrissage font 40 km de long et une BMW M5 et un 4x4 de 4 tonnes tiennent tête à une F1/Kart avec un moteur de proto TDI des 24 heures du Man... C'est du grand art... | 0 |
Film très interessant de Dario Argento avec Asia Argento qui est très brillante! On reprochera quand même la fin qui est un peu trop bâclée... | 1 |
Après le Sud étant un premier film, je vais essayer de ne pas être trop méchant. Vous savez en plus que je suis plutôt d'un naturel bienveillant, qui ne me pousse pas habituellement à déverser des torrents de bile sur les films que je n'apprécie pas. Que raconte le film ? La journée de 4 personnages : une caissière de supermarché, sa mère obèse, son copain, et un retraité (ex leader syndical ?!). La trame temporelle du film est un peu compliquée, même s'il ne s'agit finalement que d'une énième variation autour de l'effet Rashomon, consistant à revisionner les mêmes scènes plusieurs fois dans le film suivant le point de vue des différents personnages. Le problème est qu'on ne s'intéresse pas du tout à ce que l'on voit. Voilà. C'est aussi simple que ça. Merci de votre attention. D'autres critiques sur Christoblog : http://chris666blogsallocinefr.over-blog.com/ | 0 |
un petit chef d oeuvre vraiment un best on est tenu en haleine du debut a la fin un grand film | 1 |
Revue, la pièce de Shakespeare reste magique...Tout y est beau et poétique et l’interprétation des acteurs est remarquable | 1 |
Sur fond de véritables faits historiques, Bertrand Tavernier brosse une fascinante peinture de la régence avant l'accession au trône de Louis XV. Une reconstitution impressionnante de costumes et de décors, des intrigues politiques et conspirationnistes faciles à suivre dans une ambiance de débauche, d'orgies et de luxure. Une mise en scène grandiose, une oeuvre superbe, avec un casting qui réunit ces monstres sacrés du cinéma français que sont Jean-Pierre Marielle, Jean Rochefort et Philippe Noiret, tous les trois absolument fantastiques, secondés par des acteurs encore quasi inconnus à l'époque comme Jugnot, Lhermitte, Michel Blanc. Un chef d'oeuvre qui en impose par son opulente richesse. | 1 |
Très bonne comédie avec un excellent Patrick Bruel (qui est vraiment un très bon acteur). | 1 |
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