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Comédie horrifique néo-zélandaise pas franchement drôle, j'ai ri une fois, souri quelques fois. Dans le genre, Peter Jackson était bien meilleur. | 0 |
Une histoire d'amour sur fond de crise sociale. Tout ce dont le cinéma français avait besoin, c'est vrai que c'est le genre de thèmes qui sont peu traités.. Un film qui joue sur plusieurs tableaux, le réalisateur ne sait pas quelle direction prendre entre les deux thèmes donc il alterne les deux sans que ça donne un réel sens, les scènes s’enchaînent, mais c'est vide, il ne se passe rien de probant, il n'y a qu'à voir comment ça se termine. Je n'ai vraiment pas aimé, j'ai trouvé ça ennuyeux et je trouve que le mélange des genres ne fonctionne pas du tout heureusement que les deux jeunes acteurs tiennent la distance, mais c'est loin d'être suffisant. | 0 |
Après l'explosion sur la scène hollywoodienne de "The Deer Hunter" et la catastrophe industrielle de "Heaven's Gate", Michael Cimino rentre dans une espèce de purgatoire! Avec "Year of the Dragon" (une sorte de deuxième chance), Cimino rèalise l'adaptation d'un roman de Robert Daley, ècrit par le Oliver Stone d'avant "Platoon". Des problèmes avec la critique, Cimino n'en a cure même si on l'accuse injustement de racisme pour la façon dont il traite la communautè asiatique! Un film puissant, dense, complexe où Stanley White, le capitaine du 5e district, dèclare la guerre à Chinatown qui n'est ni le Bronx ni Brooklyn! White, cet inspecteur new-yorkais têtu est sans doute le personnage qui reflète le mieux et le plus justement ce combat qui fait rage au coeur des oeuvres de Cimino! White ne fait pas que règner la loi ou la suretè à l'intèrieur du quartier de Chinatown!il se trouve dans une « croisade » pour purifier et remettre de l'ordre dans cette espèce de gigantesque bordel!Flic hallucinant et dèsabusè, entre l'image et la vraie Amèrique, Mickey Rourke trouve dans ce film le plus beau rôle de sa prestigieuse carrière! Derrière les convenances de l'insaisissable John Lone en jeune et pragmatique parrain, la loi du crime! Certains passages dans "Year of the Dragon" èclatent avec une violence choc et inouïe dont le spectateur ne s'attend pas! Au final ? Un nouveau chef d'oeuvre du grand Cimino dont le film tèmoigne - plus de trente ans après - d'une extraordinaire sincèritè... | 1 |
Si vous n'aimez pas les comédies musicales, ce film est fait pour vous. ça ressemble à un film amateur et pourtant... L'amateurisme y confère un humour supplémentaire complètement décalé (les indiens sont joués par des japonais?!) L'humour de south park y est présent, à prendre au troisième degré bien sûr. Sortez des sentiers battus! | 1 |
Je n'ai pas appris grand chose. Rien de bien nouveau par rapport à tout ce qu'aborde la référence qu'est CITIZENFOUR de Laura Poitras. C'est juste des messages d'avertissement sans nous dire comment réagir. Le film lui -même dénonce en outre de nombreux mensonges racontés dans les interviews, mais le distributeur du film fait preuve de tromperie en annonçant dans les salles (et dans la seule salle de Paris qui le projette encore) que c'est une VO sous titré, alors que j'ai vu un film sans aucun sous-titres et qu'il est doublé par une voix off française extrêmement pénible, comme dans les documentaires TV. Le responsable de la salle, en réponse à ma remarque, a osé me dire que c'était un film Français. Sans commentaires. | 0 |
Un come-back des plus mitigés pour Mel Gibson. L'acteur n'a rien perdu de son charisme ni de sa crédibilité mais c'est au niveau de la réalisation et du scénario que le film pêche grandement. Dommage. | 0 |
Superbe comédie pleine d'humour et de rebondissements, les acteurs y sont excellents, Lloyd et Keaton sont vraiment tordants tout comme les dialogues. L'intrigue est amusante et on suit sans jamais déplaisir cette bande de fous, loufoques et attachants, dans leurs péripéties délirantes. Un bon film, drôle et touchant qui aurait encore gagné à être plus court, à voir et à revoir. | 1 |
"Des gens qui s'embrassent" mérite-t-il seulement qu'on en parle ? C'est en effet une véritable catastrophe que Danièle Thompson nous propose là avec cette comédie si on peut décemment l'appeler ainsi ! Est-ce possible d'en arriver à ce point ? "Le code a changé" qui n'était pas désagréable était à côté un chef-d'œuvre... Certes, on peut aimer regarder des films légers qui ne prennent pas la tête mais encore faut-il qu'ils soient drôles, bien réalisés et un minimum intelligents pour y trouver un soupçon de plaisir et que ce soit ainsi du cinéma à véritablement parler ! Ici, on aura du mal à citer tous les défauts car il n'y a que cela à commencer par un scénario indigent et téléphoné à l'avance qui nous baigne dans un luxe tape à l'œil parmi des ambiances kitschissimes dont on n'a rien à faire... Les situations sont lourdes et grossières pleines de clichés bien gras en veux-tu en voilà, avec des répliques stupides sorties de la bouche de comédiens bien mal inspirés (mais bien... payés !) se ridiculisant eux-mêmes et se demandant ce qu'ils font là tout comme les pigeons de spectateurs qui sont tout simplement arnaqués malgré eux comme ce n'est pas permis ! Inintéressant, pathétique et d'un mauvais goût rarement égalé ! Difficile de faire pire ! | 0 |
Ouille... Voici le cri qu'a poussé mon intelligence lorsqu'elle a compris l'arnaque. D'un point de départ intéressant et bien orchestré, on part vers une accumulation de poncifs et de clichés (sur aussi peu de personnages, ça tient de l'exploit), sans aucune surprise, sans tension véritable, et bien sûr sans explication au final. On a visiblement essayé de nous pondre une parabole métaphysico-religieuse (ou tout qualificatif qui vous semblera approprié). Si ce n'est pas trop mal joué (les pauvres acteurs font ce qu'ils peuvent avec ce qu'on leur donne), le film apparaît vain et ridicule. Tout ça pour ça... | 0 |
Un documentaire à voir absolument qui ouvre les portes de l'inconscient sur la domination masculine au quotidien, sa reproduction de générations en génération, ses conséquences : violences conjugales etc...et permet aussi une initiation au mouvement du masculinisme encore peu connu en France. Un documentaire que j'ai pu regarder encore une deuxième fois car très instructif. | 1 |
Un ouvrier modèle chinois se met en tête de retrouver un tueur de jeunes femmes. Ce film chinois est décevant malgré la qualité de la réalisation qui fait se déchaîner les éléments pour amener de la noirceur à l'intrigue. Mais, c'est du côté de cette même intrigue que le bât blesse : c'est extrêmement confus, à la limite du risible parfois. Bref, malgré quelques belles séquences, c'est un film qui en mélangeant les genres, perd de sa puissance et c'est avec plaisir que j'ai vu cette pluie cesser. | 0 |
Magistrale, une des plus grande comédie américaine, c'est vrai que les américains en prennent pour leurs grade, mais le soldat SS, Christopher Lee n'est pas plus malin, et que penser des soldats japonais qui veulent s'attaquer à la "ville à John Wayne". Les acteurs, qui débutaient pour beaucoup leurs carrières, sont exceptionnels, tel un John Belushi, complètement barré tous le long du film, un colonel Robert Stack s'ocupant plus de Dumbo que de la guerre, ou encore un Ned Beatty en père de famille paranoïaque. N'oublions pas les grands Dan Aykroyd et John Candy qui s'en donne à leurs joies, et vous avez un film politiquement incorrect servie par le maître des réalisateurs. Steven s'il te plait refait nous un film burlesque sur la guerre du golf, les attentats du 11 septembre, ou une des guerres en Irak, ça serait beau... | 1 |
L'Anomalie, ou comment gâcher un scénario prometteur... L'idée de départ est clairement emballante, mais elle est traitée de manière grossière : scénario confus, comportant de trop nombreuses approximations, réalisation insupportable, Bande son à faire saigner les tympans, et enfin, acteurs carglass... Le tout, vous l'aurez compris, est totalement indigeste. 1,5/5 | 0 |
il est cler que c'est ultra mal fait et que même la base est en carton mais j'ai trouvé le scenario correct et assez prenant, pourtant certaines scènes sont affligeantes | 0 |
Ce thriller est complètement nul !! Pas d'autres mots...Scénario bidon, zéro suspense, mauvais acteurs (à part Dequenne évidemment et je me demande même comment elle a pu se laisser embarquer dans cette galère !!) et vraiment je me suis ennuyé à mourir...mais cela m'a au moins permis de prendre une décision importante : je vais arrêter les remakes de la mère Higgins Clark !!! | 0 |
"Day of Violence" est une sorte de Polar sanglant à très petit budget. Le film a pour qualités ses scènes gores plutôt réussies et son scenario pas franchement recherché mais pas désagréable à suivre. En revanche le reste ne suit pas , le casting est assez mauvais avec ses acteurs à la ramasse nuisant à la crédibilité d'un film peu aidé par un image trahissant son aspect "low budget". Néanmoins je dois avouer que je m'attendais à pire , "Day of Violence" reste malgré tout relativement divertissant et on sent que le film a été fait avec passion. | 0 |
Superbe. Wolkowitch prend les rennes de ce film cape et d'épée avec brio. On ne le voit pas assez cet acteur. En tout cas ici il est génial. Quand on aime ce cinéma et même si l'on est nostalgique des années 60 où en France ce genre était à la mode, on voit avec plaisir l'action se dérouler et la vengeance en marche | 1 |
Certes, il y a quelques maladresses mais le talent des acteurs, la qualité des images, le rythme du scénario et l'omniprésence de la musique font de ce film arménien dans l'âme une oeuvre séduisante, marquante et attachante. | 1 |
L’époque où les films de guerre étaient centrés sur les erreurs de celle-ci. Malgré un scénario correct, une mise en scène impeccable comble les défauts des films même. L’intérêt du film réside dans l’affrontement entre Tom Cruise t Jack Nicholson. Un bon film. | 1 |
Et Vadim... Créa le vide ! Conseil, soit vous prenez un oreiller ou soit vous zappez, y à t-il un réalisateur ? difficile de dire, en tout cas ce film nous rassure d'une chose et pas des moindres, Brigitte Bardot est craquante à souhait, filmer sur toute les coutures et c'est ici certainement que Vadim se laisse piéger, il en oublie tout le reste. Un réalisateur comme Wong Kar-Wai par exemple, lui quand il est hypnotiser par les femmes, il délaisse pas pour autant les à côté, bref passons. Et Dieu... créa la femme c'est aussi des p'tites bastons nanardesque pour le coeur d'une femme, Et Dieu créa la femme c'est Vadim m'endort... Bardot bien, mais c'est pas suffisant le film laissera perplexe plus d'un spectateurs. | 0 |
On n'a ce à quoi on devait s'attendre avec un tâcheron comme Caputo. J'ai commencé à m'inquiéter quand j'ai vu que "la folle au caddy" qui joue comme un pied, de "Arrête de ramer..." était au casting, et aussi ce malade de Pierre Woodman-Casting XXX. Des dialogues affligeant ("tu montes ou j'te descends"), des flics d'opérettes, des médecins d'opérettes, des kidnappeurs d'opérettes. Les deux seuls acteurs crédibles étant Michel Modo et plus ou moins Brigitte Lahaie (et encore pas vraiment). Un scénario dans le domaine de prédilection que connaît si bien le réalisateur qui réussit l'exploit de quatre films "normaux" et quatre navets. Mais comme je dis toujours, il en faut pour tous les gouts...:) | 0 |
Si on replonge sa mémoire, avec douleur, dans les épisodes précédents de "Beethoven", on relativisera avec le cinquième opus, qui possède quelques atouts par rapport à ses condisciples. Tout d'abord, les décors et la situation originale à Quicksilver font de Beethoven 5 une comédie animalière regardable. Ensuite, l'humour répétitif a été abandonné. Toutefois, on regrettera un peu les doublages grotesques des enfants (avec un décalage parfois très flagrant). Une comédie, sans plus. | 0 |
Rien de très original que sa soit la mise en scène ou le scénario. | 0 |
Enfin une série et un film complètement NULS. Les personnages ne jouent extrêmement pas bien leurs rôle. Je regardais cette série quand j'avais 8 ans et j'ai vu le film quand j'avais 9 ans et cela m'a traumatisé tellement c'est NUL. On voit bien que les personnages sont la en train de réciter un texte appris par coeur pendant 10 ans. | 0 |
Le scénario est très intéressant, touchant et bien construit. La mise en scène est sobre, intimiste. Le rythme est un peu trop lent peut-être, surtout au démarrage. Mais même dans ce minimalisme, on s'attache aux personnages et on est pris par l'histoire, juchée de rebondissements. Un joli film, sensible. | 1 |
Ce péplum est sans aucun doute, le meilleur que j'ai vu, il y a de l'actions, les scènes de batailles sont biens faites, et la musique de Hans Zimmer qui est l'un de mes compositeurs préférés est magnifique. Ce film est de loin le meilleur film de Ridley Scott, Russell Crowe est parfait dans son rôle de Maximus, je dirais même que c'est son plus beau rôle. Un Chef d'Oeuvre, et un de mes films préférés, 5/5. | 1 |
Fabuleux. Un très très beau film. Un peu triste, mais avec une superbe fin et une magnifique romance. | 1 |
Bizarre que ce film ne soit pas assez commenté ni même noté, alors qu'il est un des meilleurs : scénario bien ficelé quoique un peu déroutant, réalisation convaincante, bon jeu d'acteurs dans des décors et des scènes des plus improbables, ajouté à cela une fin imprévue qui couronne le tout. | 1 |
j'ai vu ce film il y aun moment et franchement, il me tarde de le revoir, c'est une comédie simple et délirante, on ne s'ennuie pas et on se fend la poire. C'est bien cela qu'on attend d'une comédie. | 1 |
A most violent year fait partie de ces films dont on attends rien mais qui savent séduire le spectateur. Sans être un immense film, Chandor réalise un très bon film doté d'une belle esthétique. Grace à des plans intéressants, un scénario bien mené et un casting judicieux, Chandor réalise un thriller captivant et s'impose comme l'un des réalisateurs les plus prometteurs de sa génération. | 1 |
Superbe film. Très touchant et poignant. Les acteurs sont magnifiques dans leurs rôles. A voir. Je vous le recommande vraiment. | 1 |
C'est très amateur et ça tourne en rond sur des clichés qui font rire au mieux une fois... | 0 |
Première réalisation pour Claus Drexel qui, avec trop d’ambition, a raté une occasion, celle de réussir son film. Si le scénario alambiqué déroute dans un premier temps, on commence à y voir clair après un bon bout de temps (!). L’idée est loin d’être originale mais elle parvient à tenir en haleine. En effet, on a affaire à plusieurs points de vue au sein d’une seule et même famille, assez déroutant et drôle, mais le pire reste à venir. Si la réalisation n’accuse aucun style en particulier, le pire est sans aucun doute le jeu des acteurs. Bien que le casting soit riche en têtes d’affiches ou en acteurs connus (André Dussollier, Miou-Miou, Hande Kodja, Julien Courbey & Eric Caravaca), tous sont au final très décevants et ne parviennent pas à sauver le film tant ils jouent mal face caméra. | 0 |
Pas une daube en soi,mais rien ne distingue ce film des autres comédies sentimentales qui sortent par wagons d'Hollywood depuis quelques années.... Vite oublié,malgré la prestation plutot covaincante de la sublime Ji-lo. | 0 |
Un téléfilm élégant et touchant à l'image de son exceptionnelle actrice principale : Halle Berry ! Signant ici l'un de ses plus beaux rôles ! Une histoire justement retracée, un destin bouleversant qui captive... Des acteurs justes, un scénario efficace... And the winner is ... Halle Berry ! | 1 |
"El abrazo partido" c'est "l'accolade partagée", peut-être pour signifier qu'Ariel , le héros, voudrait quitter le monde familier de cette galerie marchande argentine pour "embrasser" le monde extérieur, mais qu'il ne peut se décider à choisir . On ne peut comprendre parfaitement ce film si l'on oublie qu'il s'agit ici d'une famille juive dont les grands-parents sont arrivés de Pologne pour fuir la persécution nazie. La petite histoire rejoint la grande Histoire, le destin d'un peuple se mêle au destin individuel après la tragédie de la Shoah dont l'ombre est présente dans une scène. Ces commerçants argentins d'origine polonaise voient leur gagne-pain menacé par la grave crise économique argentine. Le fils à la recherche de ses racines écoute avec recueillement sa grand-mère chanter en yiddisch d'une voix délicieusement haut placée. La demande de nationalité polonaise pour quitter le pays sert de prétexte à une intrigue familiale. Le héros du film naît il y a un peu plus de 30 ans aux alentours du moment où son père, en octobre 1973, part pour la guerre du Kippour, et la date exacte du départ du père donne lieu à une enquête policière du jeune homme au sujet de ses origines et à la découverte d'un secret familial. Les interprètes, peu connus, sont très bien choisis, le jeune homme balade sa séduisante nonchalance et la mère ses virevoltes primesautières tandis que le père est mystérieux à souhait. Tout cela pour cacher une réelle angoisse. Les magasins argentins surprennent par leur aspect esthétique et suranné rappelant la France d'autrefois. On n'y vend rien mais avec solidarité et bonne humeur! J'ai réussi à m'attacher aux personnages et à ce destin familial même si la fin m'a un peu laissée sur ma faim. | 1 |
Un bon film de Bergman, avec en prime de très belles images du port, une ambiance sombre réussie et les divers critiques qu'il sème à travers ce film. Le film n'a pas pris une ride, et faire ce genre de critiques en 48, c'est courageux! | 1 |
Le pire film de tous les temps. Ni un bon film d’action ni un bon film tout court. La moitié de la salle est partie avant la fin. À fuir ! | 0 |
D'une facture très (trop) classique ... du déjà vu. Bref rien de très original dans ce scénario ... quand à la mise en scène très (trop) plate !!! | 0 |
Le film est très court et comporte seulement 10 minutes qui sont réussis (à partir du moment où les chiens sont lachés jusqu'à la scène de la chute dans la cascade), les décors sont très beaux mais le début est trop long et la fin un peu vite expédiée. Si l'idée est excellente (une chasse à l'Homme) je trouve personnellement que la mise en scène ne dégage aucun suspense, aucun mystère et ne parvient pas à rendre l'atmosphère inquiétante, seul le personnage du Comte Zaroff est intéressant. A son époque Les Chasses du Comte Zaroff devait faire son effet, de nos jours malheureusement le film a mal vieilli bien qu'il y ait quelques très belles séquences. | 0 |
Les premiers films du DC Cinematic Universe n’ont pas tous été bien accueillis. C’est même quasiment un sur deux qui sont vivement critiqués. Là où Man of Steel (2013) avait fait un démarrage correct et Wonder Woman (2017) s’est est très bien sorti, les premières réunions de héros (en 2016 et 2017) n’ont pas été exempt de défauts. Pour son Origin Story, Aquaman s’en sort presque aussi bien que la guerrière Amazone. Toujours très bien incarné par un Jason Momoa au charisme indéniable, Aquaman nous plonge dans un monde aquatique impressionnant, nous livre des batailles dantesques et n’hésite pas à offrir une petite dose de sarcasme quand il le faut. Dès la scène d’entrée, c’est classe ! Le personnage, pas exploité auparavant, est plutôt intéressant et bien construit. Le seul défaut du film est finalement dans sa construction, c’est une Origin Story au déroulement très classique, le scénario est donc hautement prévisible. Dommage, mais on lui pardonne facilement, on passe un excellent moment, c’est un plat terre et mer savoureux et visuellement dépaysant, de quoi ouvrir de nouveau l’appétit pour la suite du menu DC ! | 1 |
Rien a voir avec les Mad Max. N'importe quoi, ridicule, grotesque, aucun scénario. 2 heures pour filmer un improbable aller retour en "camion guerre". A éviter absolument. Trop tard pour moi... | 0 |
Film émouvant et poignant hommage indirect à tous ceux qui se sont battus pour la liberté, avec la mort au rendez vous dans les camps nazis après les camps français, pour certains. L'émotion liée au rythme lent du film, à la modestie et la simplicité de la mise en image en est que plus forte. Quant au rapport avec Sangatte et avec notre époque il s'impose, quand le choix de la liberté et de la vie implique l'exil, pour tous ceux qui sont chassés par le danger. Suscite la réflexion... | 1 |
Dommage que ce film ne soit pas plus connu car il en vaut la peine. David Calder est tout simplement sublime à fond dans son rôle. Il peut lui être reproché cependant un final pas à la hauteur et un manque d'émotivité générale. Tous les acteurs ne sont pas du même niveau. | 1 |
Ce film est très intéréssant. Bien sûr on connait un bon nombre d'adaptation de ce roman mais celle ci retranscrit parfaitement leur souffrance et surtout leurs interminables journées de silence. Cet adaptation privilégie la représentation des sentiments et c'est ce qui fait toute la différence. Je vous engage vivement à le visionner mais surtout à lire le vrai journal d' Anne Franck. | 1 |
Encore aujourd'hui, on ne peut que souligner l'audace des studios Walt Disney lorsqu'ils produisirent ce film surprenant dont l'idée de créer des images pour illustrer une musique préexistante était (et même aujourd'hui sous cette forme) révolutionnaire. Divisé en 8 parties, séparé par un entracte et quasiment sans dialogues (uniquement pour les passages entre les séquences animés où l'on voit l'orchestre), c'est une œuvre ambitieuse et expérimentales et les dessins-animés sont tout aussi ambitieux, drôle, charmant et poétique. Au programme avec Fantasia, Mickey Mousse plus charmant que jamais en apprenti sorcier essayant en vain d'interrompre la multiplication des balais qu'il a invoqué pour faire le ménage à sa place, une danse de champignons Chinois, des hippopotames en tutu s'ébattant délicatement avec des Alligators ou encore la naissance de la terre et de la vie, le tout sous une merveilleuse musique classique, avec Leopold Stokowki qui dirige le Philadelphia Orchestra. Rarement l'image n'a aussi bien servi la musique. Bien évidemment il faut laisser place à son imagination et à ses rêves pour se laisser transporter dans cet œuvre unique, merveilleuse et magnifique pleine de charmes et de poésie. | 1 |
Les moissons du ciel, deuxième film de Terrence Malick et vingt ans avant le prochain, est une pure splendeur, du même niveau que The Tree of life. On retient en premier la beauté picturale sans égale de la photographie tant de la faune, thème récurrent du réalisateur, (les poules dérangées ou sauvées par l'homme - voir la belette-, les tranquilles grenouilles, les sauterelles destructrices jusqu'au chien enjambant le mur de flammes) que de la flore et des éléments naturels (neige, vent ondulant les blés, l'eau épousant le visage mort de Richard Gere...). La beauté des images est le résultat de la volonté du cinéaste de filmer à l’aube et au crépuscule, pari gagné et proche de Kubrick qui, dans Barry Lyndon éclairait ses scènes à la lumière des bougies. La mise en intéraction de l'homme et de la nature, le panthéisme malickien, Dieu est à chaque endroit, a une visée personnelle et humaniste, jamais moralisatrice. Les personnages existent, pris dans leurs contradictions et leur ambiguïté. Saluons les performances de Richard Gere et de la très sexy Brooke Adams dans son meilleur rôle avec The dead zone. Utilisé à contre emploi, Ennio Morricone livre une de ses plus belles compositions musicales. On n’oubliera pas non plus la belle voix off (même en VF) de la petite sœur. Terrence Malick à la fois contemplatif et humaniste apporte un regard sans compromission sur l’homme. Les moissons du ciel est un très grand film dont la courte et inhabituelle durée (1h35) sied parfaitement au propos. | 1 |
Relecture hypnotique du Fight Club de David Fincher, De la Guerre s'impose comme une oeuvre singulière, fondamentalement troublante et d'une complexité salutaire. Film hanté par des questions existentielles passionnantes, cette OVNI n'en finit pas de surprendre son public. Mathieu Amalric, acteur idéal pour jouer l'alter ego de Bertrand Bonello, est tout simplement habité par ce personnage étranger au monde qui l'entoure. L'ensemble du casting tient d'ailleurs du prestige : Guillaume Depardieu, Asia Argento ou encore le génial Laurent Lucas sont remarquables. De la Guerre peut rebuter par son aspect volontairement théorique... Toutefois, l'invitation au plaisir - qui est le sujet du film - nous amène à dépasser nos préjugés pour mieux redonner confiance en notre personne et nous immerger dans un monde purement sensitif. Il y a donc une adéquation parfaite entre la passion et la raison, entre l'affect et l'entendement. De la Guerre, fable philosophique au charme ineffable, est une ode à la Nature humaine. Qu'il est difficile d'être simple, de se laisser aller, de jouir... D'être là, en somme. Mais quand le survivant meurt dans son cercueil, le vivant se réveille pour mieux savoir l'extase. Magnifique, et parfois même... Sublime. | 1 |
Une désespérante attente d'un coup d'éclat tout au long de la projection de ce film pour chasser l'ennui qui vous gagne pendant la séance . Longueurs, manque de nervosité, un scénario peu étoffé qui aurait dû être mieux travaillé pour servir cette histoire. En résumé, un moment de la relation plus ou moins tendue "entre 2 sœurs" . L'intrigue peut-être peu banale mais en fin de compte pas enthousiasmante. Dommage! | 0 |
Extrêmement déçue par ces "Saveurs du palais" dont j'espérai beaucoup. Seule Catherine Frot sauve cet opus sur l'épicurisme en version abrégée (culinaire seulement) de l'ennui total - je suis du genre inconditionnel la concernant. Le scénario est vraiment sans relief (un comble, vu le sujet), et ce n'est pas le pauvre "rebondissement" sur Crozet voulant aboutir sur une sorte de morale qui réussit à renouveler l'intérêt du récit, lequel fait très vite du sur-place, une fois la présentation des cuisines élyséennes bouclée (amusant et instructif un bref instant). On salive évidemment à la vue de tant de préparations appétissantes, mais après ? Rien, hélas : Christian Vincent passe à côté d'une étude (qui aurait pu être saisissante) du Palais, en restant (sans imagination) au niveau du palais. Tout est dans la bande-annonce ! | 0 |
Le fameux film d'animation Disney qui a "apparemment" inspiré l'autre film d'animation concurrent (et accessoirement une autre bouse) : Madagascar de Dreamworks. Quelques rares gags réussis mais sans plus, une histoire peu palpitante et sans réelle surprise, et les morales habituelles pour ce genre de film. Techniquement on sent que ce n'était pas encore maîtrisé, le choix des couleurs est un peu trop austère aussi. Je retiens surtout la phrase prise de tête "running gag" du film : "je suis si mignon je t'adore!" | 0 |
Film que je n'ai pu voir lors de sa sortie en salles en 2016, n'étant pas programmé dans ma salle, le cinéma coréen n'ayant plus la côte auprès du gérant...Autant le dire c'est une belle surprise et l'achat du dvd a comblé une lacune à ma culture puisque je suis de près ce réalisateur coréen…..Le film raconte comment un pécheur coréen passe du Nord au Sud, avec des interrogatoires musclés...Il va aller de désillusions en désillusions….Le film est très intéressant et comme le souligne le réalisateur, ne cherche pas à faire de différence entre philosophie et politique, J'ajouterais entre réalité et idéal… C'est plutôt passionnant, et l'on découvre Séoul sous un bel angle, ainsi que la dureté des opinions politiques en Corée, le sort peu enviable des espions qu'il soir d'un bord ou de l'autre...Film pointu, exégèse complète d'une absurdité aussi morale que politique, le fait divers transcende la philosophie...Le réalisateur sait intéresser le spectateur sur un sujet délicat, et je ne doute pas du retentissement que son film dut avoir en Corée du Sud, comme le dit l'acteur principal, "arrêtez de vous amuser avec nos vies", Tout est dit, la politique parfois se moque du peuple, joue avec lui, ce film le prouve brillamment...A voir | 1 |
Alors à la télé c'est quand, jamais revu depuis la sortie | 1 |
Après un premier volet sympathique, la découverte de cette deuxième étoile est particulièrement décevante. On sent qu'on est en plein dans l'exploitation d'un film qui n'amenait à aucun suite, il n'y a aucune finesse, les quelques gags tombent à plat. On tombe dans les clichés faciles avec le couple de méchants blancs racistes et leur petite filles menteuse qui l'est tout autant. Fichtre, j'espèrais vraiment quelques chose de plus abouti et de plus construit, puisque l'univers était déjà posé. Je donne un étoile car ce film aurait du s'arrêter à "la première étoile" | 0 |
Blagues « Michel-Lebbiennes » sur les Chinois, scènes dignes de « Taxi 2 » en terme de subtilité, intrigue tirée par les cheveux – et surtout – usée par les deux films précédents… Non décidemment non, je ne vois rien à sauver de cette « Vérité si je mens 3 » qui a atteint le niveau 12 sur l’échelle de la comédie potache avec Jean Lefebvre… Consternant ! …Enfin, français quoi. | 0 |
J'ai raté quelque chose ? Si vous l'avez compris, vous pourriez m'expliquer ? D'après moi, ce film surréaliste n'a pas d'histoire ni l'intérêt. Ces sujets sont traités d'une façon peu profonde. | 0 |
« Si vous avez compris ce que je viens de dire, c’est que je me suis mal exprimé ! « Cette remarque facétieuse de Alan GREENSPAN, alors président de la Réserve Fédérale américaine, aurait parfaitement servi d’épigraphe à cette désastreuse réalisation de GODARD. Toutefois, l’humour de celui-ci n’atteignant pas – et de loin - celui du financier américain, il s’est contenté de se payer la tête des spectateurs, lesquels ont, eux, payé pour voir le film. Celui-ci, rassemblant une belle brochette d’acteurs réputés, illustre n’importe comment un scénario parfaitement inconsistant, à rendre jaloux Alfred JARRY et son Ubu roi. Les acteurs eux-mêmes sont méprisés ou ridicules (Emmanuelle SEIGNER exhibant sa poitrine tel un robot détraqué ou Alain CUNY déclamant comme s’il interprétait Sophocle, etc…). On se demande si cela va encore durer longtemps et, ouf, cela finit tout de même par s’arrêter, et on l’a déjà oublié. | 0 |
Un énorme succès coté US... Et un direct to DVd par chez nous... JE me demande bien ce qu'on pu trouver les américains d'appréciable dans ce film (enfin faut dire qu'ils ont toujours des gouts très spéciaux^^). Si le film serait passé par la case cinéma, le bide aurait été de mise ; a 100%! Outre l'histoire, certe originale mais pas spécialement intriguante ou interessante. Will aux commandes, on se laisse tenter pensant que le tout va être à mourir de rire (apres chacun aura son avis sur ce réalisateur, qui pour ma part ; ne m'a jamais réellement convaincu dans le domaine de la comédie). Niveau casting, seul "Borat" retiendra un peu notre attention et relèvera (le mot est bien grand) l'ensemble. Mais pour le reste, on frôle le ridicule (je crois même que l'on est en plein dedans). Aucune surprise ou rebondissement, avec une fin dés plus prévisible. Bon apres tout, on se doute que cela ne sera pas le film qui nous fera réfléchir et nous offrira quelques choses d'innatendu ; mais l'on s'attend quand même à quelques surprises. Mais c'est le néant le plus complet. LA faute à un réalisateur qui a seulement voulu miser sur l'humour (mettant de coté le scénario qui n'est absolument pas approfondi, ni travaillé) en s'attaquant aux français et aux Américains (chacun en prenant pour son grade^^). Mais l'humour ne passe pas vraiment. Une ou deux répliques feront peut être mouches pour certains, et encore ; il faut se forcer un peu. Voir même beaucoup, pour rester jusqu'au bout. Bref, je me suis ennuyé du début à la fin (et le tout sans le moindre sourire) ; et heureusement que je suis tomber dessus par hazard. Mais je ne suis pas pres de revisionner ce navet qui est plat d'un bout à l'autre. Car l'humour est bien plus que potache. Il est même indéfinissable. LE film à éviter a tout prix! Même en cadeau! Vendez le au plus vite sur un vide grenier! | 0 |
Trop de mise en abyme projette tout le monde dans l'abîme. Du théatre mal filmé dans un décors grotesque. Chaque réplique est répétée 3 fois sur le même ton par au moins 3 personnes. Il ne manque que le sous-titrage pour les mal entendants. C'est lourd, pesant et à éviter. | 0 |
Jubilatoire de se faire balader par Isabelle Broué. Je suis venue voir une histoire d'amour, les pirouettes, l'explosion de 4ème mur et la délicatesse du questionnement m'ont emporté, jusqu'à la dernière minute. C'est drôle, décalé, tant sur le fond que sur la forme. Vous ne serez jamais totalement sur de ce que vous aurez vu. Et quelque part, c'est ça aussi qui rend ce film unique. | 1 |
Parce qu’il n’est pas suffisamment mauvais pour intriguer, parce qu’il s’efforce, tel un animal en cage, de sortir des références qui le fondent à grand renfort de musique tonitruante et de scènes clipesques, Les Maîtres de l’illusion se voit et s’oublie aussitôt, ne trouvant de valeur que dans le kaléidoscope des grosses productions américaines ainsi plagiées. Alors il y a du Christopher Nolan, assurément, et du Steven Soderbergh, sans aucun doute ; enveloppez l’ensemble d’un emballage Insaisissables aux accents X-Men prononcés, et voilà le produit fini, prêt à être écoulé sur les rayonnages des grandes surfaces. Nul cinéma là-dedans, seulement une compilation de reflets dont la charge imagogène se désamorce par un phénomène de sur-réverbération visuelle ; l’œil est sans cesse mobilisé et voit son champ de vision saturé d’artifices numériques, à la manière d’une application qui stimulerait l’organe visuel par des jets constants de lumière plus ou moins colorée. Produit épuisant mais confectionné avec talent – le talent d’une contrefaçon soignée –, Les Maîtres de l’illusion atteste la propension d’un État (en l’occurrence, la Russie) à prendre part à l’industrie du blockbuster contemporain avec les seules armes de la copie conforme jetée dans un mixeur. | 0 |
A croire que c'est la simple mode du poker qui a inspiré l'ami Curtis Hanson pour ce "Lucky You" car le tout sonne quand même assez creux. L'intrigue est plutôt fade, la réalisation très classique, et l'intrusion du poker dans cette histoire semble plus relever du gadget que du fondamental. Autant dire donc qu'on s'ennuiera facilement pendant les deux tiers du film, mais qu'on restera néanmoins jusqu'au bout grâce à quelques moments entre Eric Bana et Robert Duvall quand même assez charmeurs, mais aussi et surtout grâce un final très plaisant, qui sait jouer avec délice de la caricature. Un film évitable donc, mais qui peut néanmoins s'avérer plaisant pour les spectateurs peu regardants | 0 |
Un film sensible sur le monde vu par les yeux d'une petite fille (ses peurs, ses joies, ses aventures grandes et petites.) J'ai été très touchée par le jeu de la jeune actrice.Une révélation. L'univers à la fois menacant et familier, parfois même fantastique de ce film m'a rappellé ces sensations enfantines où tout peut arriver (le soleil peut s'éteindre, et un fou plus vulnérable que terrfiant peut se cacher derrière la cabane à vélo.) Le personnage doux et brusque de Yolande Moreau m'a ébloui. Quand aux parents, ils sont très justes chacun dans leur rôle et dans leur conflit. Enfin un très beau moment de cinéma à aller voir en famille car sous des dehors limpides ce film parle de la réalité complexe des relations familialles et sutout du glissement progressif et subtil d'une petite fille vers l'adolesence. | 1 |
Vu en avant-première il y a quelques temps, j'en étais sorti un peu dubitatif. Ce sentiment de l'été est très clairement le genre de film qui fait son effet avec le temps. Il parle de la mort et du deuil avec une douceur et une délicatesse comme on en voit rarement, loin des poncifs habituels du genre. La mise en scène de Mikhaël Hers est simple tout en étant maitrisée, précise et d'une grande pudeur. Même remarque pour le scénario. Trois ans, trois étés, trois villes. On suit sur ce rythme (un peu lancinant, peut être ce qui m'a gêné pendant la projection) Lawrence (Anders Danielson Lie du formidable Oslo, 31 août) et Zoé (Judith Chemla vue entre autres dans Je suis un no man's land ou Camille redouble) suite à la disparition brutale respectivement de leur petite amie et de leur sœur, et leur parcours pour s'en sortir. Paris, Berlin et New York sont magnifiquement mises en images. L'ambiance de chaque ville est parfaitement rendue (enfin pour ce que je me souviens pour les deux dernières). C'est un sentiment de mélancolie qui me vient quand je repense au film, tout autant qu'un sentiment d'espoir. Ce sentiment de l'été porte donc bien son nom. Voilà un film lumineux et solaire, joliment écrit, parfaitement interprété et réalisé avec une certaine grâce, qui parle finalement plus de vie que de mort. Rétroactivement, une belle surprise et un joli plaisir. | 1 |
De la couleur, de la poésie, des sentiments qui souvent se télescopent, mais sans jamais faire de bruit. Et ça c'est rare et donc magique. Un moment précieux de pur bonheur. Si je devais résumer (ou tenter), je dirai : comment sans prendre plein la ... et garder le sourire. Et même un brin de philosophie en sus. Cela nous semble être une pure fiction, une BD, une caricature de personnages. Et pourtant, le fameux panneau évoquant toute ressemblance involontaire et fortuite, ne peut apparaître ici. Soit un traitement adolescent …d'une vraie vie d'adultes pourtant. Une belle leçon surtout. Un réalisateur manifestement bourré de talent. Pourvu qu’il continue ainsi. | 1 |
agréable surprise, on se laisse très vite envouter par ce film. | 1 |
Au premier niveau ce film d'action est une grosse daube : A EVITER !! | 0 |
Le film contient un scénario répétitif et pas assez bouleversant, une combinaison entre le réel et internet pas assez compatible, les dialogues sont mous. Hideo Nakata aurait du mieux interpréter cette idée en la rendant plus intéressante. On ne voit pas trop un William qui pousse les autres à commettre l'irréparable. | 0 |
Le mystère de l'étoile ne brille pas par un scénario soutenu. D'ailleur je lui mets zéro étoile... | 0 |
"Will Hunting" est un très grand film avec une histoire passionnante et un jeu d'acteurs époustouflant ! Le duo Robin Williams/Matt Damon est magnifique, et Ben Affleck est vraiment très bon. La bande originale est somptueuse, et les dialogues sont excellents et apportent beaucoup au film. Un de mes films préférés tout simplement magnifique, émouvant et plein de sentiments. | 1 |
Si l'on passe outre les premiers instants de ce film qui nous surprennent car on se rend compte assez vite que le réalisateur choisit de nous donner le ton en accordant beaucoup plus d'importance aux silences qu'aux mots, on se dit que cela donne l'occasion au spectateur de mettre en place assez rapidement le puzzle de la vie tranquille de cette famille de province et du cyclone latent qui va tout bouleverser. Emmanuelle Devos nous agace et nous émeut dans son rôle d'épouse modèle prête à tout pour sauver son mariage, on la croit faible mais qu'est-ce qu'elle est forte...Quant à Clovis Cornillac dans celui du gros dur qui devient fou d'amour pour cette belle-soeur et en perdra la tête on le déteste mais on le plaint, dommage que Laura Smet n'ai pas eu plus de présence à l'écran car qu'est ce qu'elle est jolie et joue bien! Un vrai mélo d'amour sur les moeurs d'une époque où la femme n'avait pas tellement de possibilités ni de droit pour s'exprimer et choisissait parfois des solutions plus sages comme celle-ci sachant qu'aujourd'hui cela nous révolterait. | 1 |
La cause de "Okja" est noble : dénoncer le massacre des animaux dans les usines et l'hypocrisie des lobbies pour étouffer ce qui s'y passe. Mais la manière de la traiter est très ambigüe. Les gros clichés bien lourds sont présents de bout en long. La jeune actrice qui joue Mija, Seo-Hyun Ahn, a une expressivité incroyable. Mija éclate de rire :-l. Mija pleure :-l. Mija réflechit :-l. Mija pète un boulon :-l. Mija pète :-l. Quel charisme! Pour garder un certain équilibre, Joon-Ho Bong n'a pas trouvé mieux que de demander aux autres acteurs d'en faire des tonnes. Qu'est-il arrivé aux excellents Gyllenhaal et Esposito ? Le pire dans tout ça, c'est de se coltiner cet immense cochon mutant fan des vieux Disney. Qui plus est, doté de réactions beaucoup trop humaines et d'un aspect visuel aussi naturel que du pâté industriel. Ca rime en . On passera outre sur les quelques lamentables scènes pipi-caca, ou comment prendre les spectateurs pour des débiles profonds ? Le final est niais, mais alors niais comme pas possible. Ca ne laisse pas le choix. Il faut se contenter de ce qui est réussi. Comme la qualité de la réalisation et de l'image. Les paysages des montagnes Sud-Coréennes et de Séoul sont magnifiques. Les scènes d'action sont bien envoyées. En positivant un max, "Okja" est un divertissement familial de base. En restant réaliste, on se demande si ce film est du lard ou du cochon. | 0 |
Dans ce 4eme opus, Rocky affronte cet fois ci un géant russe, interprété par Dolph Lundgren, pour venger la mort de son ami Apollo Creed téracé par ce meme russe lors d'un match. Un 4eme film à la hauteur des précédent c'est à dire excelent. | 1 |
Bon voilà le film se résume au titre : les Muppets chez le Magicien d’Oz. Sauf qu’ici Dorothée, c’est Ashenti, sa mère, Queen Latifah, et que Dorothée court voir le Magicien d’Oz en quête de célébrité. J’aime bien les Muppets, mais la seule raison pour laquelle j’ai regardé ce film c’était pour voir ce qu’y foutait Tarantino, et d’ailleurs je me demande toujours ce qu’il fout là dedans : on l’y voit dans son propre rôle dans une petite apparition totalement hors sujet par rapport au film. Si comme moi vous voulez voir ce film juste pour lui, zappez directement à la 45 minutes je crois que c’est par là qu’on peut le trouver. Ah, Jim Henson tu nous manque! | 0 |
LES LOUPS DE HAUTE-MER est un film de commandos chargés de s'occuper de terroristes ayant pris en otage un navire et deux plate-formes pétrolières en pleine Mer du Nord. Roger Moore et son air débonnaire avec ses grands yeux qui m'ont toujours fait pensé :"Hé ! c'est quoi cette situation à la con ? Je n'y crois pas plus que vous ! C'est du cinéma ! Mais pas de souci, je suis un mec cool, je vais régler ça !" incarne le maître à penser et à agir du commando en question. Il a tourné ça tranquille pépére entre 2 James Bond et sans doute empoché un joli chèque. Dur avec ses hommes, misogyne à la limite de la caricature, ami des animaux et adepte du point de croix (sic !!!!), Ffolkes (c'est son nom bizarre) gère sa petite prise d'otages en bon père de famille malgré un bad guy retors et cruel (Anthony Perkins qui restera à jamais l'acteur d'un seul film....) qui peine à convaincre. La réalisation est assez format tv et guère originale. Heureusement que ça ne dure pas longtemps et que c'est assez resserré pour éviter un profond sentiment d'ennui. Sympa aussi pour vois comment on s'habillait début 1980 (hihihihi....) et les quelques bagnoles d'époque.... | 0 |
Film plat, fade, sans aucun rebondissement ni intérêt. Dialogues creux, toujours teintés de vulgarité histoire de marquer la virilité des personnages peut-être ("putain de van/planque/GPS" etc est répété un nombre de fois incalculable). Accumulation de clichés et d'effets sans surprises. Mise en scène basique. Performance des acteurs nullissime (mention spéciale à Fabrizio Santino dans le rôle de "j'en fais des casses et je surjoue toute ma gamme d'expressions faciales). Zombies mal interprétés (agiter les bras de bas en haut n'est pas convaincant) et pourtant il faut le vouloir pour rater l'interprétation d'un zombie. Fin en queue de poisson : bref, une perte de temps, on a l'impression de regarder un film amateur tourné par des ados. Je le conseille à tous ceux qui veulent rigoler. | 0 |
mesures exceptionnelles reprend les clichés du film médicale simpliste !!! Brendan Fraser n'est pas de taille face à Harrison Ford !!! vraiment pas terrible !!! | 0 |
Le rythme des comédies Apatow, franchement, j'y arrive pas. Je ne comprends pas pourquoi tout le monde les encense mais bon, je vais pas rabacher ça à chaque fois. Ca se regarde, on rit parfois, les guest sont bien placés. | 0 |
J' ai littéralement été subjugué par ce magistral film d'action, le plus réussi que j'aie jamais vu. Tout est là et pourtant tout est différent, rarement un metteur en scène aura su conjuguer art du graphique et art de la parole, art de la fureur et art du silence, spectaculaire et finesse, artifices et poésie. Une vraie perle qui redonne ses lettres de noblesse à un genre bien souvent lassant de médiocrité. Un film vraiment énorme. | 1 |
Vraiment terrible ^^ trop drôle epouvante non ...bien fait quand même pour un film irlandais ^^ un super moment devant une pinte bien sûr ^^ | 1 |
Un film déjanté bourré d'humour et d'idées folles. Il est bien dommage de ne plus avoir d'artistes comme Terry Jones ou Terry Gilliam (Même si ils ne sont pas morts, ils ne tournent plus ensemble) à notre époque. Sinon, la troupe des Monthy Python est vraiment excellente. Le plus incroyable est que ce film a été tourné pour un budget dérisoire et c'est ce qui prouve que ces films ont été réalisé par des génies. | 1 |
Très déçu, on a le droit de s'attendre à un minimum de spectacle, ou alors à une sorte de reportage animalier, et bon non... cela ressemble plus à une contrefaçon dont l’on n’arrive même pas à discerné le but... | 0 |
Etant un amateur du genre, je n'ai qu'une chose a dire "fuyez ce navet", le pire du genre. autant l'armée des morts était un vrai remake réussi de zombi de Romero, mais là........, tout est mauvais, même l'histoire (enfin si on peu appeler ca un scenario) n'a rien a voir. Bref entre les vilains qui se decomposent pour passer d'humain en zombi en 2 secondes chrono pour devenir une espece de mixte entre spiderman et une créature de resident evil, le fatidique labo ultra sofistiqué et secret sorti de nul part et construit la où tous les jeunes vont flirtés mais sans que personne ne se soit appercu de rien, des militaires qui viennent contenir une infection les mains dans les poches et la clope au bec, des zombis décerebrés mais qui deviennent intelligents, limite tacticiens quand ca peut aider une scene, bref les incoherences et absurdités sont tellement légions que toutes les énumérer serait resumer le film. Limite on pourrait croire a une production azylum (pour ceux qui connaissent). | 0 |
Ca commence par une scène de pipe célèste, ça se poursuit par des meutres, des scènes de fesse horribles. C'est absolument insupportable. La réalisation est d'une platitude totale, les longueurs nous laissent hébétés. Au mieux, ça pouvait faire un court-métrage, au festival des fans de Catherine Breillat. Enfin, paraît-il, le réalisateur a des prétentions intellectuelles. Oh grands dieux...bref, pour le ramener à sa juste place, ce film est une m.... | 0 |
Un conte japonais tout en finesse et en poesie, raconté à l'aide de sublimes décors a l'aquarelle et de personnages au dessin épuré. Une merveille pour les yeux de tout âge. | 1 |
Non, non et non, où est donc l'aventure promise? On est loin des Indiana Johns et autres Allan Quaterman ! La réalisation, déjà, n'est pas convaincante, les personnages semblent "guidés", on ne ressent pas l'aventure même quand nos deux compères sont censés voler jusqu'en Afghanistan voir plus loin encore . Pas de détail sur les préparatifs, on décolle et 5 mn après, hop, ils sont au bout du monde ... enfin d'après le générique de fin , plutôt en Angleterre et en Yougoslavie ! Un bout du monde de deux pays, seulement, où des scènes de guerre sont assez médiocre, dirigées, pas crédibles.. Je n'ai pas eu l’impression d'avoir suivi une grande aventure, plutôt 1h45 de perdue. | 0 |
Pour son premier grand rôle, Pranav Mohanlal qui est le fils de Mohanlal incarne un jeu musicien avec de grands rêves qui va voir sa vie basculer le jour où il est accusé du meurtre d'un puissant homme d'affaires. Aadhi n'a alors pas d'autre choix que de s'enfuir pour se cacher et tenter de s'innocenter. Jeethu Joseph qui avait écrit le scénario de l'excellent "Drishyam" ne parvient pas à nous proposer une histoire aussi haletante et efficace. Ce que j'avais aimé dans ce dernier, c'est toute la tension et le suspens qui se dégageaient de l'intrigue et que l'on ne retrouve malheureusement pas ici. Il y avait également beaucoup de rebondissements alors que dans ce film, l'intrigue est trop linéaire et assez prévisible. De plus, l'histoire manque cruellement d'originalité en plus de souffrir d'une construction poussive. Sans être un mauvais film, "Aadhi" est un film très moyen qui n'a rien pour sortir du lot et qui finit par être ennuyeux. Pranav Mohanlal est l'une des rares satisfactions de ce film en étant convaincant dans son rôle notamment lors des scènes d'action. | 0 |
Excellent petit western signé par un R. Walsh toujours aussi efficace dans sa narration. SOn credo ? 15 minutes d'intro et après, action, action et action. Cela ne veut pas pour autant dire qu'il renonce à développer la psychologie de ses personnages, bien au contraire. Se casant dans le cadre d'un récit rythmé, qui multiplie les vignettes sur les épisodes de la vie d'un hors la loi beaucoup moins respectable dans la réalité, le film nous offre quelques beaux moments, notamment grâce à un duo de vedettes à l'aise. R. Hudson est excellent, livrant une prestation complète et parfois assez intense quand J. Adams profite d'un personnage féminin particulièrement bien écrit pour signer une grosse prestation, déployant par instants ses charmes envoûtant mais aussi un réel talent. Au niveau mise en scène, Walsh assure comme un grand du genre, signant des plans magnifiques mais aussi emballant quelques séquences mouvementées de haute volée; Et son choix, dicté par la volonté du studio Universal, de limité les inserts foireux de son acteur pour des gros plans inutiles lui permet de signer des séquences dynamiques et immersives dans la scène de la course des chevaux notamment. Le tout forme un biopic qui viole l'histoire certes, mais diablement prenant, nanti d'une certaine profondeur et particulièrement passionnant. Du grand cinoche de série B. D'autres critiques sur thisismymovies.over-blog.com | 1 |
la bibliothèque "Arlequin" adaptée au cinéma ! d'un ennui mortel, même pas émouvant | 0 |
Ce chef d'oeuvre fait preuve d'une créativité rare et puissante. | 1 |
Je crois que ce film se passe de commentaire. J'ai eu l'impression de remplonger en enfance lorque je regardais l'homme qui valit 3 milliards avec Lee Major ... Le scenario est d'un plat ... Ce qui est sur, c'est que cela m'a fait sourire ! | 0 |
Je ne connais pas le premier avec Wesley Snipes et Ving Rhames. Vous savez, ça paraît complètement louf, mais il existe de bons films où ça bastonne sec. Tout comme il en existe des nuls à gerber. Et ce "Un seul deviendra invincible 2" en fait incontestablement partie. Au programme ? De la baston, de la baston et encore de la baston. Est-ce là le cœur du problème ? Non du tout. Le problème est que les scènes de combats sont mal foutues. En gros, le mec derrière la caméra foire le seul truc qu'il ne devait pas foirer. Comment être indulgent dans ce cas...? | 0 |
Je ne m'attendais pas à autant apprécier Thor : Ragnarok, il faut dire que Marvel ou plutôt le réalisateur, à tout miser dans l'humour et dans de bons effets spéciaux : On peut facilement dire que l'on rit une bonne quinzaine de fois que ce soit bon enfant ou potache, visuellement tout est beau, le passage qui m'a le plus ébloui était celui avec les valkyries vs la déesse de la mort. Pour ma part, je trouve que c'est toujours trop facile de mettre Hulk, le plus fort des Avengers, dans toutes les sauces car cela amène forcément du spectaculaire et du démesuré... Alors que le but premier aurait dû être celui de savoir comment Thor allait faire pour combattre sans son marteau... Je suis un peu déçu par la rapidité du combat finalet surtout que ce ne soit pas Thor qui l'anéantisse. Puis l'arrivée sur Terre, j'aurai voulu que l'on voit la découverte de la Norvège et la reconstruction d'Asgard sur les terres originelles, mais non cela n'a pas lieu. Donc du très beau et quelques points qui auraient mérité d'être soulevé, un très bon moment de cinéma que l'on oubliera certainement car cela reste du spectacle et du spectaculaire. A voir. | 1 |
sans fautes | 1 |
Un extraordinaire film noir,foisonnant,palpitant, captivant,qui restitue à merveille la complexité et l'ambiance du roman de James Ellroy."L.A Confidential" se hisse au niveau de "Chinatown" ou "Les Incorruptibles",autres films de gangsters d'époque.Dénonçant l'immoralité de la police des années 50,le pouvoir des malfrats touchant à la drogue et aux putes,la corruption de la presse.Une enquête a priori limpide au départ,débouche sur de multiples ramifications,impliquant politiciens comme représentants de l'ordre.Passionnante plongée dans un Los Angeles suranné,aux tons bruns-chocolat,dans des 50's vrombissantes et cyniques,au carrefour des illusions.3 flics aux méthodes diamétralement opposées tentent chacun de leur côté de faire la lumière sur un carnage trouble dans un bar.Ed Exley(Guy Pearce,intelligemment crispé et rusé)n'agit que par intérêt,pour l'honneur des médailles et pour grimper dans la hiérarchie.Bud White(Russell Crowe,rageur et déterminé)ne se pose pas tant de questions.Il ne tolère pas l'injustice et les hommes frappant leur femme.Quant à Jack Vincennes(Kevin Spacey,délicieusement crapuleux et opportuniste),lieutenant moderne,il monte ses combines avec l'appui des médias.Ce qu'ils vont découvrir en dit long sur la décadence de la Cité des Anges.Décors impeccables,seconds rôles à leur meilleur(Kim Basinger),voire époustouflants(James Cromwell),et le scénario le plus riche depuis des lustres.Une oeuvre majeure des années 90. | 1 |
The First Time fait partie de ces ( trop ) rares films qui surprennent de bout en bout. On regarde la bande-annonce en croyant à tort que le film va être un de ces teens-movies bien sympatoche mais pas original pour un sou. Et c'est là que le film fait fort, et le public, d'ailleurs, ne s'y trompe pas : 4.3 sur Allocine pour un film du genre, c'est du domaine de l'exceptionnel. Il faut dire qu'il regorge de qualité : on ne fait pas ici dans le potache, le débile, parce ce n'est pas une comédie - même si quelques passages sont assez drôles - mais bien une romance. Une romance réussie, ce qui est bien trop rare lorsque l'on met en scène deux ados. L'alchimie entre Dylan O'Brien et Britt Robertson est vraiment palpable, leur histoire est crédible, douce mais forte. Amateurs de clichés, passez votre chemin, ici, les personnages sont des adolescents comme les autres, avec leurs doutes et leurs angoisses, et ils font avec, point final. On nous sert pas des hommes sportifs super forts et beau gosses et des gamines qui pleure parce que Brian l'a largué le jour du Bal de Promo pour sortir avec Brenda, et pour une fois, ça fait du bien. Ici, nos deux protagonistes s'écoutent, se livrent, et pour une fois dans un teen-movie, ça sonne juste, ça sonne vrai. Bref, avec des trés bons dialogues, des acteurs principaux comme secondaires ( on pense notamment à James Frecheville ou Craig Roberts ) et une romance sublime, The First Time est, je n'hésite pas à le dire un chef d'oeuvre. Sûrement un des seuls films montrant qu'on peut faire une histoire d'amour trés belle en mettant en scène des ados, sans tomber dans le clichés ou la vulgarité. Merci, et chapeau ! | 1 |
Offrant à Mickey Rourke un incroyable come-back (sans compter Sin City), "The Wrestler" de Darren Aronofsky s'avère une bien belle réussite. Il nous raconte l'histoire de ce catcheur has-been, en déclin et menant une vie misérable, pris entre ses problèmes de santés, sa fille avec qui il ne parle jamais, sa relation avec une prostituée vieillissante et enfin lui, ce qu'il aime et ce pourquoi il est fait. Il le fait de manière assez classique mais très efficace, la mise en scène est impeccable, sa façon de filmé, la caméra à l'épaule rajoute une intensité et une profondeur pour le personnage principal, et le scénario est bien construit et intéressant. C'est le personnage du catcheur qu'il arrive à rendre passionnant, bien écrit, on est vite pris d'affection pour lui et ses combats réguliers, contre la vie ou sur le ring. Certaines scènes sont cru et saignante et les luttes sont toujours remarquablement filmé. Les interprétations sont impeccables, mais c'est bien évidemment Mickey Rourke qui casse la baraque, loin de ses rôles avec sa belle gueule dans les années 80 chez Coppola, Parker ou Cimino. Un très bon film, captivant, touchant, bien joué et très bien réalisé. | 1 |
Ce n'est pas la première fois que les studios Disney ont recours aux prises de vues réelles au sein d'un film d'animation, mais Mélodie du Sud (1946) ne passe pas inaperçu car c'est le premier film à utiliser autant d'images en prises de vues réelles (sur une oeuvre de 90 minutes). Pour ce film, Disney a adapté certains opus des Contes de l'Oncle Rémus (Tales of Uncle Remus) de Joel Chandler Harris (parus entre 1880 et 1905) et en a restitué une oeuvre qui fit beaucoup de bruit lors de sa sortie, notamment lié à l'image des Afro-américains renvoyée par le film, sans compter les images et les propos racistes qu'il véhicule. C'est d'ailleurs pour ces raisons que le film (un des seuls films de Disney) à ne toujours pas avoir connu d'exploitation sur support DVD (quant à l'exploitation VHS, il n'y en a pas eu beaucoup). A l'heure d'aujourd'hui, la firme aux grandes oreilles se refuse d'éditer le film sur support ou de le ressortir en salles ou tout simplement de le diffuser lors de certains festivals, espèrent-ils le faire oublier de tous ? Quoi qu'il en soit, on ne peut pas vraiment dire que l'on a affaire à une oeuvre raciste, rien de très flagrant lorsque l'on voit de quoi le film est accusé. Le film dans son ensemble n'a de toute façon rien de marquant, son scénario et sa mise en scène nous assomment petit à petit, trop mièvre dans son discours moralisateur et bon enfant. | 0 |
sous titre possible : comment prouver qu'avec 6 acteurs (dont 2 chats), un appartement avec balcon et au 8ème étage (dont l'ascenceur est en panne), on peut monter un vrai film avec une vraie histoire, des personnages subtilement décrits et même un authentique suspens faisant naître une profonde émotion. | 1 |
Humm, mouai, bof, bof. Beaucoup de pertes de temps, pour une fin incompréhensible ? Et la voix off, qui lit le dessus des livres, ou encore le cordon de sécurité de la police. Petit production, certes encore avec deux acteurs connus. Mais leur personnage, leur rôle dans tout ça, risible. La seule dont le rôle m'a paru intéressant c'est Jess Weixler dans le rôle de Sylvia. En fin de compte elle tire bien son épingle du jeu.... La grande gagnante... Et la plus futé ! | 0 |
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