text string | label int64 |
|---|---|
Sans doute l'un des meilleurs films de Clint Eastwood en tant qu'acteur. Mais quel est le meilleur ? Qu'il soit acteur, ou réalisateur, je ne connais pas de navets le concernant. En tout cas, cette superbe réalisation signée Don Siegel, un spécialiste du polar, reste un film mythique qui retrace bien l'ambiance des prisons américaines de l'époque. Clint Eastwood donne à son personnage une authenticité impressionnante. La tension est palpable à chaque instant et les relations entre les différents prisonniers sont bien rendues : friction, méfiance, complicité, violence, amitié... Bref, un grand moment de cinéma. | 1 |
Loin d'être un genre que j'apprécie et encore moins l'acteur principal il me faut avoure que "Predator" est sacrément bien fait. Le "survival" est à son habitude très classique mais l'action ne nous laisse aucun répit et surtout, surtout un certain suspense et quelques bons frissons se font sentir. Le "predator" nous change des zombies et autres métamorphoses habtuels. Schwarzy est agaçant en surhomme que rien ne touche à part ça très très bon film. | 1 |
Molière, Chaplin et bien d'autres l'on très bien compris, la comédie est un moyen idéal pour glisser des messages et surtout pour les faire accepter. "Sourire exprime un consentement" disait Victor Hugo. Cette comédie est particulièrement réussi car elle respecte ses personnages et les religions mais elle critique l'interprétation trop littéraire qu'on peut en tirer et le manichéisme qui en découle... La religion à l'esprit mais pas à la lettre. A part le discours, coté cinéma, c'est plein de rebondissements, de situations vaudevillesques, Felix Moati porte très bien la djellabah et Camélia Jordana s'efface avec talent derrière son rôle de soeur des cités. Un film courageux, sensible et drôle. | 1 |
Super ce film!!!!! | 1 |
4/5 Gladiateurs de Rome est a la fois hilarant et rythmé bon petit film d'animation. | 1 |
A la Recherche de se court métrage depuis des années svp si quelqu’un a des possibilités de le retouve merci d’avance.!!!! | 0 |
Faire un bon western est une tâche amplement difficile que même peu de cinéaste (bon ou mauvais) ose se mesuré. Ron Howard s'est lancé sans corde de sécurité d'une telle hauteur qu'il s'est vautré sans pouvoir se relevé. La seule étoile est pour les décors sauvages magnifiques. | 0 |
Poignant, haletant...et très émouvant. Un film déjà culte ! A voir, vraiment ! Les actrices jouent merveilleusement, l'ambiance malsaine et poétique nous porte tout le long de l'histoire, dont le twist vient tout chambouler et surtout créer le trouble chez le spectateur. Impossible d'en ressortir indemne... Bravo ! | 1 |
303, avec son titre peu commercial, sa maigre exposition au milieu de l'été, ses acteurs inconnus et son réalisateur autrichien, Hans Wenigartner, qui n'évoquera que des souvenirs à ceux qui ont vu The Edukators, voire Free Rainer, va passer totalement inaperçu et c'est fort triste car il s'agit de l'un des films les plus charmants de l'année et pas dans le sens de mièvre mais plutôt de jubilatoire. Encore faut-il aimer les conversations à deux où l'on s'interroge sur le sens de la vie, l'évolution de l'espèce ou la notion de fidélité dans le couple. Entre autres discussions qui rythment ce road trip de Berlin à Porto, en passant par la Belgique, la France et l'Espagne. Un film qui n'a besoin que de deux personnages, disons 3 avec ce bon vieux camping-car Mercedes, modèle 303, on ne peut plus vintage. Oui, le film est très bavard mais on y entend, une fois n'est pas coutume, des choses intelligentes, drôles, philosophiques, scientifiques et surtout contradictoires car c'est dans l'opposition des voyageurs que se construit leur amitié et plus si affinités. Comme le dit Weingartner, 303 est l'anti-Tinder, le récit d'une relation bâtie à force de phrases, de regards, de sensations et d'odeurs. Cette comédie romantrip traverse une Europe paisible, prétexte à quelques clins d'oeil touristiques (Noirlac, la Loire, Altamira) et gastronomiques (Saint-Jacques au chorizo) mais sans excès, au même titre qu'une B.O douce et point trop envahissante. Weigartner a mis 4 ans à trouver ses deux interprètes et cela se comprend car ils sont tout de même presque constamment à l'écran pendant près de 150 minutes. Ces acteurs inconnus sont euh charmants mais sans être des gravures de mode, permettant une identification immédiate. Dernier bon point : le film ne se termine pas sur une fin totalement ouverte. Cela fait du bien car c'est devenu plutôt rare. | 1 |
Aussi relevé qu'un couscous sans épices.L'histoire est lente, la maladie du héro donnerait presque envie qu'il fasse un malaise pour qu'il se passe un truc... L'histoire d'amour du film, à savoir a relation de Ben, le héro, avec Karima est ridicule. Tout comme la rencontre père / fils, qui alignent les tajines au poulet comme les gros poncifs ridicules. On peut toutefois souligner un réel souci esthétique. L'histoire aurait pu se passer dans une banlieue moche mais non, heureusement, les paysages du Maroc sauvent le film. | 0 |
Attention spoiler : Vraiment pas terrible ! Une comédie horrifique qui fait assez peine à voir, on rigole jamais, c'est très malsain dans le mauvais sens (avec de la violence envers un chat, une personnage âgé, un bébé, ect). Les acteurs sont vraiment peu convaincants, la mise en scène est passable... Le seul avantage reste Katheryn Winnick et l'idée de base, j'ai apprécié le réalisme du film, c'est tout à fait possible dans la vie (sauf que des gamins aussi bête que celui du film, c'est rare !!), j'en dirais pas plus pour pas trop spoiler. En bref "Au service de Satan" est une mauvaise série B à éviter ! | 0 |
Une oeuvre grandiose, drôle, touchante, et forcément attachante. Plus qu'un film de science-fiction, c'est une réalisation riche en émotion et en magie ! | 1 |
Drug War semble au premier coup d'oeil un énième film sur la mafia et le trafic de drogue le tout a la sauce asiatique, alors oui le scénario n'est pas super original, ça a deja été vu beaucoup de fois surtout dans le cinéma Asiatique mais pourtant comme pour "New World" c'est une excellente surprise . Un trafiquant de drogue va se faire choper par les flics et pour éviter la peine de mort il va négocier avec eux pour faire tomber les gros réseaux . Peu a peu les tensions montent dans un plan incroyablement minutieux installé par les policiers pour arrêter les gros caïds . Le sujet est maitrisé mais surtout il est dévoilé de façon intelligente et subtil, il y'a bien deux scènes d'action dynamique et puissante mais là n'est pas le propos principal du film, on se concentre avant tout sur les tensions entre le trafiquant et le chef de la police et sur le plan pour attraper les autres trafiquants d'amphétamines . La photographie est très sobre, c'est filmé avec brio sans le moindre défaut et un des autres points positif ce sont bien évidemment les interprétations . Le chef de police qui se révèle d'une froideur incroyable mais qui d'une seconde a une autre peu jouer le faux gangster joyeux pour tromper les autres, et un trafiquant effrayé a l'idée de la mort qui n'hésitera pas a tout donner pour s'en sortir . Deux personnages froids et déterminés qui sont prêt a tout pour arriver a leurs fins . Drug War ne puise en aucun cas dans l'originalité mais reste captivant et prenant grâce a un traitement intelligent et maitrisé de bout en bout et qui nous envoi final explosif vraiment puissant Johnnie To signe donc une bonne surprise qui ravira les fans du genre . | 1 |
Phantasm est une véritable perle noire. Du jamais-vu filmique. C'est un film labyrinthe qui peut facilement nous perdre en chemin. Je me suis perdu de mon coté avec un vrai plaisir, à la fois intrigué et dérouté, des images fulgurantes, vertigineuses, à jamais gravé dans ma tête. | 1 |
Ce Shaw Brothers est une grosse déception Death duel est réalisé par Yuen Chor à qui l'on doit les excellents Le Sabre infernal et La Guerre des clans mais ici que ce soit l'histoire trop dispersée ou les scènes de combats (souvent courtes en plus) peu spectaculaires et parfois filmées dans une pénombre trop prononcée l'ensemble de Death duel est peu passionnant. Un Wu Xia Pian qui se veut sombre et dramatique mais qui est trop bavard par moment et c'est tout simplement ennuyeux, c'est vraiment dommage car d'habitude je me régale avec ce genre de films Hong-Kongais. | 0 |
Mati Diop signe ici un premier long-métrage touchant, à la frontière entre la réalité et le fantastique. Une histoire de revenants moderne à ne pas manquer, une proposition de cinéma forte et inspirante. La musique de Fatima Al Qadiri accompagne et hante ce Grand Prix mérité du dernier festival de Cannes. Foncez le voir ! | 1 |
Si on pardonne les invraisemblances et les grosses ficelles du premier film, c'est beaucoup plus compliqué ici. Tout est poussé plus loin, trop loin. Si bien que l'on y croit plus, et qu'on attend juste de savoir où cette surenchère constante va s'arrêter. | 0 |
Coriol-anus est un film vraiment pathétique, pourquoi adapter cette pièce de Shakespeare à l’époque actuelle ce n'est pas crédible, mais le problème n'est pas vraiment là, cela aurait pu passer. Mais en réalité cette pièce est tout simplement nulle, les dialogues sont les plus stupides qui soient, on peut faire les plus belles rimes, des sonnet des alexandrins...si ce que l'on dit est de la merde cela ne change pas grand chose. L'honneur, hahaha lol le mec massacre des milliers de personnes et parle d'honneur toutes ces phrases peut être poétiques mais sans aucun sens cela est pitoyable j’emmerde Shakespeare un béotien de plus celui là. | 0 |
La réalisation, l'ambiance et l'histoire qui essaie de trouver de nouvelles voies dans les films de vampires ne sont pas mauvais, mais le scénario souffre d'incohérences multiples, ce qui fait de "Perfect creature" un film fantastique que l'on peut aisément éviter. | 0 |
Le plus mauvais de la trilogie de Patrick Lussier; autant les deux autres volets étaient de petit films de vampires sans prétention et assumant fièrement leur statut de série b, autant celui ci parait n'avoir aucune qualité, que ce soit le jeu d'acteur déplorable ou le scénario inexistant. | 0 |
Pouah c'est quoi ce film ? Bon ok ca fait plaisir de voir Kane en tueur au hameçon mais merde quoi c'est rempli de clichés... Des petasses, des camés, des blacks, une gothique, un flic, une vieille, une batisse abandonée... Sans déconner heureusement que le black meure pas en premier haha. Sinon je met une étoile car certains moments c'est très bien filmé (surtout la scène finale). Apres la nana qui crache sur le méchant c'est juste hilarant, autant que la scène d'après génerique... En plus c'est téléphoné... enfin bon j'ai rigolé au moins... | 0 |
Anja Kofmel suit les traces du journaliste suisse Christian Würtenberg qui n'est autre que son cousin. Parti en ex-Yougoslavie pour rendre compte de la guerre civile en cours, Chris y trouvera mystérieusement la mort le 7 janvier 1992 à Vukovar. Dans ce premier film, Kofmel se place sur les traces de Chris et mène une enquête personnelle narrée en voix off pour tenter d’éclaircir les circonstances de son décès. Son documentaire mêle prises de vue réelles, images d’archives et séquences animées. Ce cinéma d’animation réalisé en noir et blanc fait immédiatement penser à celui de Valse avec Bachir (Ari Folman, 2008) et apporte une part d’onirisme à Chris the Swiss. Étayée par quelques témoignages, l’enquête n’éclaire guère les conditions du décès d’un journaliste n’ayant visiblement pas tenu son rôle de simple observateur neutre. Plombé par un aspect trop personnel, Chris the Swiss esquisse à peine une réflexion sur le journalisme de guerre et les processus menant un non belligérant à le devenir. | 0 |
Ce film que je qualifierais de petite pépite cinématographique, méritait amplement une reconnaissance autre qu'une simple sortie en DVD. J'ai adoré ce film. En fait, on se pose des questions pendant une bonne partie du film, qui est ce type, qu'est ce qu'il cherche, et cela dès le début du film, quand il vient frappé à la porte de cette femme en gagnant sa confiance petit à petit. Le rôle de Dan Stevens, parfait dans son interprétation de ce personnage plein de mystère, pour le plus grand plaisir du spectateur, nous tiens en haleine du début à la fin. A souligné la mise en scène parfaite d'Adam Wingard et d'une photographie subtile à l'ambiance 80's. L'une des scènes particulièrement jouissive que j'ai beaucoup apprécié, c'est quand il est dans un bar et qu'il fracasse la tête à une bande de voyous l'ayant provoqué, et ceci avec un calme et un aplomb qui en ferait pâlir plus d'un. A voir | 1 |
Ce film est celui d'un personnage, Alain Guyard, qui donne à la pensée philosophique ses lettres de noblesse populaire, en la faisant circuler dans un tissu social inhabituel: rural, étudiant, pénitentiaire, touristique... Ses talents d'orateur servent un discours provocateur, vivant, éveillant chez ses auditeurs la conscience de leur vie, de leur gestuelle professionnelle, de leur situation, leur chemin, éclairant finalement leur quotidien. Une démarche de partage, une action originale, une parole libérée qui trouve un écho réjouissant dans le public. Un drôle de "zèbre", Alain! | 1 |
Film pas du tout accrocheur, les acteurs sont très mauvais, l'acteur principal n'est pas du tout crédible, sa tête à elle seule n'est pas crédible. C'est une histoire d'amour à deux balles super mollassone. | 0 |
Allez hop, une étoile pour Jackie Chan, mais il faut dire que ce film qui doit être un de ses premiers n'est pas vraiment abouti. Les scènes de combat sont assez bien faites, mais on est à des années lumière des films postérieurs du célebre acteur chinois. Egalement l'humour est beaucoup trop absent. Dommage, mais ce film ne vaut vraiment pas la peine. | 0 |
Le Canadien Atom Egoyan est un habitué de Cannes, il était presque évident qu’on allait le retrouver dans la sélection de cette année avec Captives, son dernier film, un thriller qui parle d’enlèvement d’enfants. Cela vous rappelle-t-il quelque chose ? Oui, bien évidemment, cela rappelle Prisoners de Denis Villeneuve, cet excellent film sorti en fin d’année dernière. Clairement, Captives souffre de la comparaison avec ce film-là, tant par la qualité de son interprétation que par la différence de mise en scène et de scénario entre les deux. Globalement, les deux films racontent la même histoire : un père veut retrouver sa fille et se retrouve à devoir agir lui-même plutôt que de laisser ça à la police. On ne connaît que trop bien ce genre de scénario et même avec toute la sympathie qu’on peut avoir pour Ryan Reynolds ou Scott Speedman, ils sont bien moins performants que Hugh Jackman et Jake Gyllenhaal. Ce qui pose réellement problème, ici, c’est aussi la bêtise absolue des rebondissements qui interviennent au fur et à mesure que le film avance : il ne faut rien dévoiler, mais c’est aussi illogique et débile qu’un thriller lambda qui passerait sur TF1 un dimanche à 22h40. La construction du film pose un réel problème, avec ces satanés flashbacks très mal placés et le tout n’est réellement pas fin, en témoigne le personnage de Kevin Durand, très mal servi ici. Ajoutez-y une musique réellement pénible et un rythme anémique, qui rend le film absolument interminable, Captives est un des plus mauvais films de la compétition. Dommage. | 0 |
Les images sont belles mêmes si certains personnages gardent un physique un peu caricatural à mon sens... mais le scénario est très obscur, confus, on suggère vaguement des choses sans les expliquer clairement et on s'y perd. Le tout dans une ambiance un peu molle mais typique des films japonais. Personnellement je me suis ennuyé. Et le film est aussitôt oublié. Je suis de la génération des années 80 mais encore un peu trop jeune pour avoir bien connu le dessin animé originel de Récréa 2, ce qui explique peut-être mon incompréhension du scénario et des personnages. A noter un quasi plan nichons du principal personnage féminin en apesanteur sous la douche, le plan dure quelques secondes mais ne sert strictement à rien, rien, rien de rien ! On se demande même ce que ça fout là, en plein milieu du film, on aurait dit une pub des années 80 pour un gel douche... Je n'ai rien contre les plans nichons mais là, sincèrement, ça fait carrément fan service ! | 0 |
Non, franchement pas terrible...si dans le premier il y avait de bonnes tranches de rigolade, ici on oublie...sauf si vois quelqu'un se cogner dans un meuble vous contente. Il est pas drôle et très social, trop axé sur les relations torturés des personnages qui eux ne pas assez "contextualisé" à mon goût. Après la majorité des gens on l'air d'adorer donc bon...pourtant j'avais aimé "les petits mouchoirs" et j'adore la bande à Canet ! Le jeu de Cluzet par contre, est magistral. A voir si vous aimez les films lents, pleins de non dits, d'engueulades et de pleurs. | 0 |
Un très beau film sur le ghetto de Varvosie. Robin Williams incarne un juif . Un très beau rôle dramatique qui l'éloigne en sobriété de ses nombreux rôles comiques. | 1 |
Le film est véritablement racoleur et donne à voir une succession de situations des plus glauques. Bizarres ces critiques élogieuses. Certes les acteurs sont tous excellents et l'on ne s'ennuie pas car les scènes intenses s'enchaînent. Mais le film se résume justement à une succession de scènes plus ou moins fortes sans véritable structure narrative. On suit d'ailleurs une quantité astronomique de personnages (jusqu'à l'overdose) qui ne vont nul part. Extrêmement décevant! Ça ne fait clairement pas un film. | 0 |
Des aventures à la Conan le barbare transposées durant l'Antiquité vraiment bof bof. Avec ma sœur, on a certes bien rigolé, mais c'est surtout de par le coté nanar du film, dont je suis grand amateur. En effet, les combats sont d'un ridicule, tout comme les costumes. Les effets spéciaux sont poilants pour certains, surtout ceux de la scène du combat finaleoù le méchant meurt dans une grande explosion.Au delà il y a pas mal d'invraisemblance dans le scénario, du genre "on a de la poudre à canon à notre époque", très cohérant historiquement mais on peut aussi faire l'impasse dessus. Quant aux personnages, tout est hyper stéréotypé: le héros dont on connait par avance son destin et son dénouement, la princesse est une grosse pintade qui nous énerve dès le début, les sidekick du héros sont idiots et leurs gags involontaires sont absolument pas drôles, le méchant reste un méchant de base, voulant asservir tout les gentils, sans trait de caractère qui le démarquerait des autres vilains. Le seul à arriver un peu à sortir du lot reste le guerrier qui aide notre héros dans les combats. De plus, le film reste riche en choses absolument pas réalistes, du genre"je me prends une flèche dans le dos, profondément qui plus est, mais j'arrive encore à prendre mon arc, à riposter juste (en tirant les lèvres au passage, comique!) et à survivre, tout cela en étant re-Ok 5 minutes après avoir mis sa raclée au méchant (peut-être l'effet du bisou magique de la pintade de princesseThe Rock aurait mieux fait de se cantonner à son rôle de méchant homme scorpion dans "Le Retour de la Momie" car cette production n'est absolument pas crédible, et lui non plus dans son rôle de super guerrier ultra musclé en quête de vengeance. Allez, je mets 2/5 parce que je me suis bien marré mais si c'était sérieux ça les vaudrait absolument pas! | 0 |
Unbon Schwarzy qui bénéficie d'une bonne réalisation au d'un scénario assez basique mais efficace !! Le duo Danko/Rizzy au caractère opposé fonctionne très bien !! L'humour de James Belushi constraste avec la force et le sérieux du personnage incarné par Schwarzenegger , offrant du coup des séquences sympa .... | 1 |
Je me suis vraiment ennuyer devant ce film. A éviter. | 0 |
Un film qui joue sur deux tableaux comme les deux faces d'une même monnaie : le « lamento » intime et l'effroi de l'Histoire, les noirs secrets de famille et le burlesque ivre de l'amitié, les cadres imperturbablement fixes et les chutes qui guettent à tout bout de champ, la gêne timide, le laconisme, et la sentimentalité, les coups de vent... « El Cantor » a deux cordes à son arc, une très tendue, l'autre très sensible. C'est ce qui en fait un film très précis (dans sa visée), et très vibrant (dans son chant). Révérence à trois comédiens rares et magnifiques : Lou Castel, Luis Rego, Françoise Michaud. Sans oublier (mais comment l'oublier jamais ?) Rosette. Quand le cinéma français se souvient bien des comédies hollywoodiennes, cela produit, tout sobrement, ce genre d'étincelles. On ne peut pas avoir tout oublié. | 1 |
Production low-cost pour cette Série B coproduite par la Grande-Bretagne, l’Allemagne, la Roumanie et les Etats-Unis. Finies les histoires de loups-garous contre les vampires (la saga Blade - 1998/2002/2004), cette fois-ci, c’est avec les humains que les lycanthropes doivent mener bataille. Etant de moins en moins nombreux, ils essaient de rester discrets parmi les humains afin de prendre le moins de risques possible. Mais tout va basculer le jour où l’une des leurs va s’éprendre d’un humain. Jalousie et volonté de protéger la meute, les lycanthropes voient d’un très mauvais œil cette amourette pleine de clichés dans la capitale Roumaine. Après une courte visite de la ville (stéréotypé et digne d’un clip de tour-opérateur) les loups-garous sont bien décidés d’en finir avec le bellâtre. Le Goût du sang (2007), adapté du livre Blood and Chocolate d'Annette Curtis Klause est sorti discrètement en DTV dans l’hexagone. Plutôt logique, étant donné qu’il s’avère sans surprise et d’une inutilité déconcertante, sauf pour les amoureux des Pays de l’Est et ceux qui envisagent de partir prochainement en Roumanie (on ne pouvait pas espérer mieux comme film de propagande pour attirer les touristes !). Niveau distribution, on sera surpris de retrouver le frenchy Olivier Martinez (une prestation que l’on aurait préféré ne jamais voir !). | 0 |
Après quelques films expérimentaux, Scanners est pour moi le premier – et peut peut-être le plus grand – chef d’œuvre de la carrière de David Cronenberg. C’est à la fois tellement sec, malsain et pénétrant. Je me doute que certains ressentiront un rejet mais moi, j’adore sentir qu’on triture ce lien étrange et déroutant qui existe entre le corps et l’esprit. Pour ça, « Scanners » est un chef d’œuvre. | 1 |
Film tout à fait outrageant, le réalisateur est atteint de patriotite très très aigüe, c'est assez indigeste! A recommander à ceux qui vouent un culte aux grands et magnifiques et super-géniaux USA et autres God bless America... si c'est pas le cas, fuyez, détruisez ce film et invitez tout le monde possible à s'en détourner, c'est super dangereux pour votre santé mentale!! | 0 |
Une comédie cultissime, cinéphilique et inspirée, portée par le duo John Belushi - Dan Aykroyd... The Blues Brothers, c'est un peu de La Nuit du Chasseur, un soupçon de ringardise, des dialogues désopilants, énormément de rythme et de musique... Divertissement populaire, décalé, endiablé, le film de John Landis est également l'occasion de retrouver James Brown, Aretha Franklin et même Ray Charles dans leur propre rôle. Des scènes anthologiques ( on pense parfois aux films de Laurel et Hardy, dans cette manière de traiter le duo comique ), des longueurs un tantinet abusives ( la poursuite en bagnoles du dernier quart d'heure, excessive mais jubilatoire ) ainsi qu'une bande originale incontournable ( le fameux Everybody Needs Somebody, l'excellent Gimme some Lovin')... Tout ceci participe à la réussite d'une comédie familiale euphorisante, à peine démodée - car tellement décomplexée que le ridicule y est de rigueur - et surtout emblématique de toute une génération musicale. Un classique à voir et à revoir... | 1 |
Harcelés est un film géniale , un bon scénario , très bonne réalisation , un très bon casting (surtout Samuel L Jackson), seule la fin est surprenante (effet de surprise) !!! | 1 |
Numéro uno a sa carrière en bois de pipeau, les termites le ronge jusqu'à l'os spongieux, patatra la machine chambon alias numérobis le retrouve et le conseilleur n'est pas le payeur... car numéro 1 n'a de béton que son chéquier. Vendu comme un polar, sans laisser de traces est tout juste une farce. Il n'y a qu'à voir le faciès du limier pour s'en convaincre, c'est file dans ta chambre qui répond au 22. Xavier Demaison est une calamité, sa défenestration in extremis une chance. Cette histoire de félonie si elle avait pris la tangente du buddy movie massacreur assumé aurait pu révéler un auteur. Hélas, cela ressemble à une bouteille frelatée où les répliques sont égales au coefficient d'efficace de « plus belle la vie ». Faire moderne pour Vigneron, c'est gros comme une maison, ce sont des crédos assénés doctement : 5 fruits et légumes par jour, créer une boite green parce que le marché est porteur, la fac c'est caca surtout si papa est hors d'usage, la grève quelle galère ! La bourse ou la vie, oui mais on est pas dans un western. Le plus risible est quand il s'essaye à la James Bond touch. A vos marques... montage alterné, Chambon a les menottes, Meunier la BM, bloqué par les embouteillages, puis bloqué par le camion de livraison, vite le temps presse, suspense : Chambon va cafarder, marche arrière à fond la caisse, bim c'était moins une, badaboom plus de pneu, Meunier tu dors ? Non, sprint final, son corps s'entrechoque contre un riverain. Trop tard..., Et Léà S. dans tout ça ? Un isolant thermique, dirigée par un homme sans talent, aucun. Il faut définitivement être gogo pour oser produire sans vouloir laisser de traces. | 0 |
Le Temps des aveux est un très bon film dramatique biographique franco-belgo-cambodgien coécrit et réalisé par Régis Wargnier avec Raphaël Personnaz (excellent dans son meilleur role) qui joue François Bizot un anthropologue français, spécialiste du bouddhisme du Sud-Est asiatique qui va être arrêter avec deux de ses assistants cambodgiens par des miliciens khmers rouges et conduit dans un camp de rééducation dirigé par Kang Kek Ieu, alias Douch (joué par Kompheak Phoeung, un très bon acteur Cambodgiens) qui deviendra, entre 1975 et 1979, le directeur du centre d'interrogatoire de Tuol Sleng (S21)... A noter la presence de l'excellent acteur Olivier Gourmet dans le role du consul (Francais) Marsac..., l'absence de musique et que le roman Le portail (d’où est tiré le film) de François Bizot (publié en 2000) a reçu le prix des Deux Magots (un prix littéraire français créé en 1933)... Mais surtout que si ce film n'a pas la force de La Déchirure de Roland Joffé (une histoire presque similaire), il en est pas moins fascinant, terrible et d'un réalisme saisissant ce qui est dut a la mise en scéne très sobre du réalisateur Régis Wargnier (qui signe peut être son meilleur film) et a ses deux acteurs principaux (Raphaël Personnaz n'a jamais été aussi bon)... Un des meilleurs films Francais de l'année 2014. | 1 |
chers lecteurs et très chères lectrices, vous qui lisez ce message, je dois vous annoncer que je viens d'être victime d'un traumatisme d'une rare violence. En effet, après voir vu "rubber" ( dieu seul sait pourquoi ce film s'appelle comme ça) je ne sais pas si je vais avoir le courage de remettre les pieds dans un ciné. Résumé: une roue qui se trouve, au départ, au beau milieu d'une décharge se met à rouler toute seule et à tuer tout et n'importe quoi ( des bouteilles, des animaux et des êtres humains). Ce film était censé être un film d'horreur. Le problème est qu'il n'y a aucun suspense. les gens, avant de crever, auraient pu se défendre. Bref, qu'il se passe chose. Mais tout est prévisible. vous allez me dire: comment on fait pour se défendre contre une roue doté d'armes invisibles tel que la télépathie? Sauf que c'est le boulot du scénariste, qui a apparemment n'a pas foutu grand chose. Parmi tous les films que j'ai vu et j'en ai vu des films, jamais je ne me suis autant battu pour ne pas succomber au sommeil qui me vaincra au bout d'une heure de lutte acharnée. Je pense que seules des personnes dérangées peuvent aimer ce film. D'ailleurs, si vous allez le voir et qu'effectivement vous trouvez que c'est bon film je vous conseille de consulter un psy. Pour ma part, je vais suivre une psychothérapie comportementale afin de me remettre de cette catastrophe cinématographique. | 0 |
C'est du Boileau-Narcejac, donc il faut pas s'attendre à du "lisse", mais de là à dire que ça n'a rien de crédible, n'oublions pas qu'on est au cinéma, et que si le scénario pousse le bouchon un peu loin ce n'est pas si grave ! Il y a une ambiance, une tension, du suspense, des fausses pistes et des retournements de situations qui nous clouent sur notre fauteuil et ce jusqu'au dernier plan, La photographie et parfaitement maîtrisée ainsi que les mouvements de caméra, la direction d'acteurs est bonne même si Danielle Darrieux à l'air fatiguée, Jean Servais est toujours aussi élégant, Michel Auclair fait le boulot, et on a le plaisir de retrouver Bernard Musso en valet de chambre et Jacqueline Danno en belle arriviste. A noter quelques belles séquences oniriques. Evidemment on peut rêver de ce qu'aurait fait Clouzot ou Hitchcock d'un tel scénario, mais le résultat est plus qu'honorable | 1 |
Eddie Murphy est toujours aussi foufou, et le scénario est simpa mais traine lourdement pour une intrigue relativement basique et incomplète. A découvrir tout de meme si l'on aime Murphy et ses sacrés numéros qui nous permettent de passer un moment agréable. | 0 |
Dommage ! Le réalisateur, en voulant trop prouver, arrive au contraire de ce qu'il recherchait. Il n'y a aucune émotion, on n'adhère pas au propos. Quel gachis. Tout le contraire de Moolaade ! | 0 |
Heuuuu Je crois qu'ils ont abusé sur la fin du film. Je sais pas, j'ai du louper quelque chose ou alors les Américains sont très forts pour embrouiller. Pendant les 10 - 15 dernières minutes, le film part en "live", c vraiment du nimporte quoi ! Autre remarque : La "musique", ou plutot les sons traditionnels des films à suspens est en trop car la musique fait effet, on est attentif et, on s'attend à quelque chose et puis......RIEN ! | 0 |
Un documentaire à voir absolument: des paysages magnifiques, une histoire palpitante, une famille d'ours très attachante. Bravo !! | 1 |
Sixième film de Takeshi Kitano, "Kids Return" (succès au Japon mais mal distribuè en France) est une chronique sombre qui suit le parcours de deux adolescents refusant les règles du système nippon! C'est un film qui regarde avec un sourire un peu triste les ratès, les crapules, tous les exclus volontaires de la sociètè qui, plus encore au Japon qu'ailleurs, n'ont pas vraiment leur place! Une oeuvre fulgurante et mèlancolique , par la mise en scène èpurèe et bouleversante, par l'un des plus grands rèalisateurs japonais d'aujourd'hui! Très belle musique de Joe Hisaishi... | 1 |
Magique tout simplement... Un sommet dans la carrière de Chaplin, quelle fin ! Qui ne connaît pas l'histoire de la fleuriste aveugle et du vagabond ? Tout se joue dans le regard des acteurs qui en disent plus long que certains dialogues. C'est ça le vrai cinéma, presque 75 ans après, le film reste émouvant, hilarant, on passe du rire aux larmes : Chaplin tu es un génie. | 1 |
"L'ombre et la proie" est un bon souvenir des années 90. V.Kilmer et M.Douglas au coeur de l'afrique sauvage. Une traque de qualité aux paysages magnifiques, une aventure inspirée de faits réels. Une production équilibrée à tous les niveaux, S.Hopkins signe un agréable divertissement et le meilleur film de sa carrière. | 1 |
Un macadam-western qui ne vole pas bien haut et qui n'a pas de véritable but. Les scènes d'action ne sont pas toujours bien faites non plus. | 0 |
Une farce sur un arriviste bouffon qui s'embrouille avec toute l'aristocratie européenne de la moitié du XIXe siècle. Malcolm Mc Dowell est parfait pour le rôle (il joue les faux-jeton comme personne). Du grotesque et des répliques idiotes mais qui font sourire. | 1 |
je rejoins le pack de 1664, ce film de guerre part carrément en vrille. heureusement les acteurs sont là pour combler ce grand n'importe quoi. dire qu'on doit ce film au génial pollack. une étoile parce que j'ai une passion pour les beaux châteaux. | 0 |
Un film franchement fade et en manque d’intérêt. A travers cette famille hors-normes ou justement dans les normes, Ivul nous contes cette fâcheuse histoire de disputes qui fini mal. L’Histoire n’est pas racontée de façon limpide et a du mal à convaincre. L’idée originale que formait le scénario aurait pu être exploitée de façon plus captivante et moins somnolente. Le jeu d’acteur irrégulier et la réalisation bancale font de Ivul une œuvre a vite oublier. | 0 |
un western très particulier car en effet, il plane l'ombre du maitre du suspense dans ce long métrage ou robert Mitchum et Dean martin ont les beau rôles comme à leurs habitudes. | 1 |
Avec "71 fragments d'une chronologie du hasard", Michael Haneke clôt une trilogie que les critiques de son pays ont nommée "emotionale Vergletscherung" entamée avec "Le Septième Continent" (1989) et dont le paroxysme a été atteint avec "Benny's Video" (1992). Très différent dans la forme (le film de Haneke est compose de 71 séquences durant d'une trentaine de secondes à quelques minutes dont beaucoup sont tournées en un seul plan), le fond trouvera écho neuf ans plus tard chez Gus Van Sant et son "Elephant" : démontrer qu'un fait divers (une tuerie sans justification apparente - dans une banque chez Haneke, dans un lycée chez Van Sant - suivi d'un suicide) ne peut trouver d'explication satisfaisante tant le nombre de personnes impliquées (de près comme de loin) et de paramètres (le hasard) est grand. Comme les aveugles palpant un éléphant, nous ne pouvons saisir que des fragments de l'histoire. Certains sont très beaux, très cinématographiques (les fragments initiaux et finaux entre autres), d'autres déconcertants, à la limite de l'expérimentation (comme cet interminable plan-séquence fixe de plus de cinq minutes ou un pongiste s'entraine avec une machine à envoyer des balles). Le cinéaste ponctue les parties de son film avec des images puisées dans les JT, poursuivant ainsi sa réflexion de l'impact des médias de masse dans notre société, où les catastrophes géopolitiques (Liban, Balkans) côtoient le fait divers voyeuriste (la pédophilie de Michael Jackson). Moins prenant que le précédent opus, moins percutant que le suivant ("Funny Games", 1997), ce film atypique a le grand avantage d'interpeler. | 1 |
Désastreux! Je reste abasourdi par une telle avalanche de bêtise crasse et d'humour frelaté, moi qui avait sincèrement apprécié le premier volet. Cette suite opportuniste est totalement bâclée, tout ce qui faisait le charme potache et décalé du premier opus étant dévalué et surexploité sans la moindre décence. "Scary movie 2" (2001) est à vomir, pour rester dans un domaine que les auteurs semblent vénérer, à savoir l'humour scato. En résumé : des acteurs nullissimes, des effets spéciaux ridicules, et même les films parodiés sont pour la plupart sans intérêt... | 0 |
Comédie sans intérêt. On ne passe même pas un bon moment... | 0 |
Non pas qu'il soit froncièrement mauvais, ce "Dollars". On sent en effet bien la volonté de Richard Brooks d'insuffler un soufle, un rythme trépidant à l'oeuvre tout en essayant de ne pas se prendre au sérieux et d'éviter l'aspect quelque peu convenu d'un genre qui en a vu d'autres. Hélas, force est de reconnaître que l'entreprise est quelque peu ratée. Numéro d'acteurs tombant régulièrement à plat, scénario tellement indéchiffrable qu'il en devient à la longue pénible, motivations des personnages tout aussi mystérieuses... Brooks nous perd rapidement dans un mini-déluge d'incompréhensions fatal au film dont ne ressorte en définitive que quelques passages bien menés (notamment à la fin) mais trop rare pour capter notre attention. Ainsi ce qui se présentait comme une comédie policière rondement menée s'avère finalement être un spectacle poussif d'un intérêt fort mineur... On dit que l'erreur est humaine et c'est pourquoi on pardonnera sans trop de problèmes à l'un des réalisateurs les plus intelligents de l'Histoire du cinéma ce petit faux pas dans une carrière exemplaire, mais nul doute que la déception n'en demeure pas moins réelle et même légèrement difficile à avaler. Dispensable. | 0 |
Ratage: L'essentiel de l'intrigue se réduit à un étalage bien complaisant de "carosseries" + ou - rutilantes, et un amalgame plutôt douteux est fait entre vrais pilotes & simples frimeurs - décevant. - | 1 |
Certainement pas le film le plus connu de Werner Herzog, "Woyzeck" offre néanmoins des retrouvailles avec le plus flippant des acteurs Allemands, j'ai nommé Klaus Kinski. Réalisé en 1979, il met en scène un fait divers (ou plutôt, si je ne m'abuse, une invention de fait divers) situé chez nos cousins les Germains voici un bon siècle. Soldat au bout du rouleau, Woyzeck (d'où le titre du long-métrage) vit dans un entourage au climat peu sain et rassurant : son enfant est illégitime, né de la grossesse d'une fille de joie comme on disait à l'époque dont les frasques (et ce malgré une indéniable bonté intérieure) ne vont pas tarder à lui faire franchir la ligne rouge ; son médecin pratique sur lui des expériences psychologiques traumatisantes ; la pression sociale est omniprésente, le tout sur un léger fond d'antisémitisme et de détestation des peuples Tziganes (allusions légères mais sans équivoques)... Bref, rien de bien joyeux ! De ce petit monde appartenant au passé, Herzog a tiré une reconstitution effrayante bien que théâtrale et peu convaincante dans l'utilisation des décors comme de l'espace à disposition. Le travail sur le champ et l'usage du cadre qui va avec semblent distants à l'excès, jusqu'à devenir statiques et froids. Le chemin vers la folie est convenu, les dialogues trop explicatifs ; bref, cet essai peut légitimement nous sembler relativement caricatural malgré un intérêt certain aussi bien pour la dramaturgie de l'intrigue que pour l'élaboration des caractères des différents protagonistes, dans l'ensemble fouillés. "Woyzeck" n'est pas spécialement mauvais ; pourtant, il ne possède pas d'émotion palpable et ne semble véritablement sortir du lot que lors les séquences mettant en scène notre chère prostituée (eh oui, même si on ne voit rien et d'ailleurs c'est tant mieux, nananère !). Alors on avance tranquillement jusqu'au générique, sans s'ennuyer ni se passionner, un peu tristement, déçus probablement par un potentiel clairement sous-exploité. | 0 |
Le film est vachement intéressant, quant on découvre qui c'est qui l'auteur de tout on est pas surpris, doit dire que c'est une petite peste | 1 |
Dans ce film à gros budget, le "Molière" d'Ariane Mnouchkine est une incontestable rèussite plastique du cinèma français! La vie de Jean-Baptiste Poquelin, dit Molière, de sa jeunesse aux Halles à Paris, à sa mort sur scène en passant par les succès et les scandales! Ses comèdies sont pleines d'aveux pour qui sait les entendre! Une mise en scène claire et baroque, des dècors somptueux (Versailles, Fontainebleau, Vaux-le-Vicomte, comme vous ne les avez jamais vu à l'ècran) et la somptuositè des costumes pour une fresque majestueuse sur le plus cèlèbre des auteurs français! Dans le rôle titre, Philippe Caubère est saisissant de vèritè et trouve le plus beau rôle de sa gargantuesque carrière! Un acteur fabuleux mais un homme de thèâtre complet avant tout qu’il faut absolument voir jouer sur les planches pour comprendre ce qu’est le talent à l’ètat pur! Enfin un vrai film sur Molière pourrait-on dire qui remporta le Cèsar de la meilleure photographie et du meilleur dècor! C'est le minimum syndical pour une telle oeuvre qui fut acclamèe par le public en 1978 et dont la durèe (qui peut en rebuter plus d’un au premier abord) est essentielle... | 1 |
Ce film est un échec dans tous ses compartiments. Le scénario n'est pas en cause : il faut partir du principe que tout vaudeville possède son potentiel, sauf que là il n'est jamais exploité correctement. Coté distribution Roger Pierre et Jean-Marc Thibault sont mauvais, et Francis Blanche reste coincé dans un rôle qui ne lui convient pas. Pire les deux rôles féminins se confondent tellement qu'on ne sait plus très bien à qui on a à faire (pour un vaudeville, c'est gênant), C'est réalisé par-dessus la jambe, l'humour tombe complétement à plat et le film se termine en eau de boudin. Les petits curieux auront remarqué le petit rôle très pudiquement déshabillé d'Elizabeth Tessier qui avant de prévoir la fin du monde avait un charme certain. | 0 |
Les décors sont biens, l'aspect d'époque aussi, mais le reste est lent, déjà traité et ennuyeux... 2 H de perdue. | 0 |
Suite du film de Rob Cohen sortie quatre ans plus tard, Coeur de dragon II est comme toutes les séquelles de grands succès sorties en direct-to-video : raté. La faute bien sûr à un casting et une réalisation cheap, un scénario creux et des scènes d'action molles du genou. Pourtant, l'idée de départ n'était pas mauvaise et tout ce qui est relatif au Moyen Âge (costumes, décors) est plutôt de bonne qualité pour un budget aussi modeste. Mais la sauce ne prend définitivement pas, le long-métrage s'appuyant sur un scénario plus proche d'un épisode des "Chevaliers de Tir Na Nog" que d'une fresque épique, le dragon Drake étant finalement peu présent, laissant la place à une flopée d'acteurs méconnus baragouinant sans cesse à travers des dialogues simplistes. La présence de moines karatékas parlant l'anglais couramment rajoute une bonne once de ridicule au projet, en faisant bel et bien une série Z inadaptée. | 0 |
Une fois qu'on comprend qu'l ne s'agit pas vraiment d'une comédie et qu'on se laisse aller au tempo assourdi de cette fable fantastique, le bonheur qu'elle suscite est complet. On rit, on pleure, on réfléchit, on est surpris - du cinéma quoi ! | 1 |
Ce film nous plonge dans le quotidien de la vie de petites villes sous la charia au Mali ou en Mauritanie, puis dans la pensée "théorique" des gourous de cette vision de l'islam. Puis on passe, avec des bandes de propagande, qui sont toujours signalées à l'écran, dans les exactions, assassinats à l'aveugle de ces salafistes. Pas besoin de commentaires, le montage, les images, notre réflexion pendant la diffusion, nous font réagir sans se voiler la face en face (justement) de ces terroristes. A VOIR ABSOLUMENT | 1 |
Toute l’ambiguïté et la complexité de Sirk apparaissent au grand jour dans son film de 1956, Demain est un autre jour. Tout comme dans Mirage de la vie ou encore Tout ce que le ciel permet, il est impossible de dire si le dénouement est un "happy end" ou non. Sarah Jane revenait, en effet, mais trop tard dans Mirage de la vie, tout comme Cary dans Tout ce que le ciel permet dans le cas où Rock Hudson mourrait de ses blessures – au spectateur d’imaginer sa propre suite… C’est le cas dans Demain est un autre jour. A mon avis, Sirk, homme de lettre très cultivé (selon Jon Halliday, auteur de « Conversations avec Douglas Sirk », il devait être "l’homme le plus cultivé d’Hollywood"), n’était pas dupe de son final, tout comme le spectateur d’aujourd’hui ne l’est plus : Cliff rentre au bercail, et sa famille semble être plus attentionnée grâce aux efforts de la maîtresse Norma Vail, néanmoins rien n’affirme un bonheur futur – en tout cas, pas la mine atterrée de Fred MacMurray. La phrase finale, de la bouche d’un des enfants, ne peut laisser crédule pour peu que l’on ait un peu d’ironie : "quel beau couple, tout de même !" Les enfants, la famille, la société américaine, sont parvenus à leur fin, qui était de faire revenir Cliff Groves, inquiétant "rebelle" à la recherche d’un amour véritable, dans la norme. Sirk réitère donc une fois de plus son pari, qui est d’intégré au mieux la forme hollywoodienne pour y glisser sa critique de la société américaine. Comme d’habitude, le tout s’accompagne des terribles déchirements internes inhérents à tout mélodrame, qui révèle la complexité de nos vies, dans lesquelles on ne choisit pas toujours entre le bien et le mal, mais parfois entre le bien et le bien. Le tout est d’une incroyable subtilité : tout est dit, et pourtant on n’y a vu que du feu. Jamais le trait n’est grossier ou souligné. Alors, Demain est un autre jour, chef d’œuvre ? Non, bien des éléments empêchent le film d’accéder à ce rang. (....) | 1 |
Film de gangster classique. C'est l'histoire d'un homme qui tue par contrat uniquement pour de l'argent. Il est très intelligent et indépendant, n'appartient pas à la pègre. Il tue pour l'argent. Son dernier contrat : tuer une femme. Il échouera. Beau film de série B, de Irving Lerner. Très bien réalisé dans un beau noir et blanc, avec des dialogues nets, sans fioritures, de l'action modérément, des séquences originales dans des décors naturels, une musique d'accompagnement bienvenue. (on entend même du Bach au piano). Le scénario est un peu faible (quelques invraisemblance) mais c'est peu face à la qualité de la réalisation, à la qualité aussi de l'acteur principal. C'est un film subtil, intelligent, sans prétention mais efficace : froideur du regard, économie de la narration, humour noir, absence de jugement moral. Agréable surprise. | 1 |
Quand j'ai vu un neuneu (interprété par Zinedine Soualem) rejoindre la troupe, je me suis fait du souci et j'ai préféré arrêter. Car déjà, même si le concept est intéressant et que Darmon et Lucien Jean Baptiste sont bons, je trouve que les péripéties sont assez plates et qu'il y a des longueurs. Du coup j'avais l'impression de regarder une coquille vide avec en plus un personnage de neveu que je n'aimais pas. | 0 |
Mélange entre melodrame et film social, Wang Quan'An reussit l'accord parfait entre deux genres, la mise en scene est magnifique, (les scenes dans l'usine, dans le restaurant, sur la plage .... enfin tout) pour une reussite parfaite. | 1 |
Première réalisation pour le couturier Tom Ford qui adapte librement le roman Un Homme au singulier de l’écrivain Christopher Isherwood. Alors que le film s’était vu décerné quelques prix, la distribution et le thème nous donnais déjà envie de le voir. Simplement, au final, il ne suffit pas d’avoir de très bons acteurs et une qualité photo superbe, il faut aussi avoir du contenu ! Hélas, si la mise en scène complètement amorphe n’arrange rien, c’est parce qu’au départ, le scénario s’apparente à un vide abyssal. Un néant auquel Colin Firth tire son épingle du jeu brillamment (heureusement sinon, cela ne sert à rien de rester), car pour le reste, on s’ennuie ferme et le temps n’a plus de durée ! | 0 |
Un des meilleur film d'horreur que j'ai vu ces dernières années... jusqu'à la dernière seconde le stress est intense | 1 |
Le point de départ c’est une fille en l’occurrence Anna Mouglalis qui ressemble trait pour trait à sa mère disparue et qui tombe par hasard (mais vraiment par hasard) sur d’anciennes photographies. Débute alors une longue recherche sur le passé de cette mère et probablement du véritable père biologique, on est bien contente pour elle mais le spectateur n’y trouvera lui aucun intérêt. Déjà, il faut reconnaitre que le personnage d’Elisa attire tout sauf de la sympathie et puis que dire de la réalisation de Carlos Saboga tantôt grossière tantôt ennuyeuse. Il est évident qu’on n’a pas tous l’âme artistique et il nous le prouve ici en nous dévoilant cette Photo où la mise au point n’a pas été faite ! | 0 |
Avant le ridicule et affligeant « Poseidon », Wolfang Petersen avait réalisé « Le Bateau ». Et il n’y a pas a dire, ca n’a strictement rien a voir rien qu’au niveau de la réalisation. L’ambiance est prenante et oppressante. La tension est permanente comme elle peut l’être pour les sous-mariniers. La photographie est très réussie et ce n’était pas gagné étant donné que la narration se situe dans un endroit confiné. Tout est très réaliste. Les acteurs sont surprenants notamment Erwin Leder et Jurgen Prochonow. Une grande réussite. | 1 |
Un père de famille quitte sa femme et son fils pour aller travailler à la ville pour gagner plus d’argent. Il revient au bout de quelques années, retrouver son fils, livré à lui même suite au décès de sa mère. Il décide de reprendre le travail dans les champs en faisant les moissons et oblige son fils à le suivre. The Red Awn est un film assez simpliste en soit. Le réalisateur Cai Shangjun traite pour sujet principal la relation tendu entre un père et son fils. Mise à part cela, il ne se passe pas grand chose, mais bizarrement, on reste captivé à travers cette histoire étrange et touchante. | 0 |
Des longueurs au début, on ne sait pas trop où l'on va, et puis le suspens bat son plein, on imagine comment ça va se terminer car on connaît ce genre de thriller, on sent le truc venir, et pourtant on est surpris ! Il nous tient en haleine jusqu'à la dernière minute. Ça change de la majorité des navés sur Netflix :) enfin un film que l'on peut conseiller. | 1 |
Je suis allée voir un ange hier soir, et j’ai beaucoup aimé ce film qui parle de la perte d’identité d’un jeune homme, cycliste professionnel sur le déclin, addicte aux drogues qui le rendent meilleur sur son vélo et aussi finalement bien malade dans son intimité. Il part au Sénégal, « respirer » il y rencontre comme une apparition cette femme magnifique qui semble être la promesse d’une ère nouvelle pour lui ... Les voix off et les plans qui suivent la formation de ce « couple »nous entraînent dans une ambiance onirique, et hypnotique qui dérangent mais qui donnent une impression totale d’empathie avec ces deux personnages pleins et généreux devenus orphelins de la joie et de l’amour malgré eux. Bravo au réalisateur et aux acteurs ! | 1 |
Les contaminés se portent mal, physiquement et cinématographiquement parlant. Virus Undead, bobine allemande, traite de grippe aviaire, de virus mutant et de jeunes à la vie plus trépidante qu'une partie de Docteur Maboul. Wolf Wolff, le cinéaste, travaille ici en binôme avec Ohmuthi, et si leur métrage est plutôt filmé avec attention, l'histoire, elle, tarde à démarrer et à passionner. Un illustre professeur de médecine vient de mourir. Rip. Ses travaux sur un virus semblaient prendre une tournure inattendue. Dommage, des corbeaux vont s'occuper de son cas. Son petit-fils, Robert, se rend dans la demeure du dit défunt avec des amis pour tenter de comprendre les raisons de son trépassement. Accessoirement, il retrouve son dernier amour. Vous avez dit romance ?... Avec une séquence introductive in medias res, il semblait que Virus Undead allait donner du rythme à son récit. Semblait ! La première partie, qui expose laborieusement les personnages, le canevas et les enjeux tient simplement de l'expérience douloureuse. Stéréotypes primaires, situations un peu incongrues, dialogues faiblards et doublage imparfait, l'ennui guette ! On se rappelle par instants les séquences journalistiques de Dawn Of The Dead de Roméro mais ça reste fade. Pire, Virus Undead se refuse au spectaculaire, du moins pendant une bonne heure. On a droit à des débats, à de la bouffe chopée chez le grec, à un empoisonnement et à des morsures dont on sait quelles en seront les effets. Dur. Dans les plus, les maquillages sont pas mal et une certaine noirceur finale de bon ton. C'est peu et même si le film est tourné en scope, la caméra numérique fait parfois trop amateur. Virus Undead tue le spectateur fatalement. 2/5 | 0 |
Un sous Jurassic Park. Qui a très mal vieillit pour un film des années 2000. Des effets spéciaux plutôt mauvais quand on voit les films actuels. | 0 |
Une adaptation de l'Odyssée décevante: les costumes, décors, acteurs,... ne collent pas vraiment au récit d'Homère, et les événements ne sont pas toujours d'une grande fidélité. Recommandé surtout pour ceux qui apprécient les vieux peplums. | 0 |
Un film à sketches des 60's se moquant du 'Big is Beautiful' & de la lasssitude cachée derrière la normalité de rigueur dans les couples à l'époque - certains évacuant leurs frustrations dans une vie fantasmatique -; le meilleur restant toutefois le dernier avec cette sorcière interprètée par s.Mangano avec son dégoût des tâches "féminines" même si le jeu d'Eastwood reste très approximatif: Presque crédible. | 1 |
Décalé et délirant, ce conte fait preuve d'un comique burlesque indéniable et d'un univers que l'on apprécie découvrir. Si le rire est au rendez-vous, je n'ai malheureusement pas été ému par la fin de ce film qui mérite, de par son originalité, le détour. | 0 |
Interstellar est une véritable claque. Un film monumental, qu'il est indispensable de voir sur grand écran tant le spectacle est impressionnant. Un mélange d'émotion et de tension traverse ce film du début à la fin. Christopher Nolan maîtrise son sujet de A à Z, en nous proposant l'un de ses film les plus aboutit. Matthew McConaughey interprète avec beaucoup de justesse son rôle. J'attendais beaucoup de ce film. Résultat je n'ai pas été déçu. | 1 |
The Watcher est un thriller qui aurait du méritait plus avec un meilleur réalisateur. Au final sa reste un film très moyen,mais c'est assez marrant de voir Keanu Reeves en méchant. Bref 2 étoiles et encore je suis gentil. | 0 |
Un film qui rappel de bons souvenirs, à regarder en famille avec des enfants c’est le top. Le scénario, les acteurs, la musique... tout y est. Le chien Benji est adorable !! | 1 |
(...) Comment en est-on arrivé là ? Nous n’aurons pas les réponses. Terminal Sud est en apesanteur, les repères sont volontairement brouillés. Même évocateurs entre l’Algérie et la France, ni les lieux, ni les dates ne correspondent à des faits historiques précis. On voyage autour de la Méditerranée. Les situations par contre sont connues car ce sont ce qu’ont vécu ou vivent encore des hommes et des femmes, un peu partout sur la planète, ce qui nous attend tous si l’on n’y prend garde. Cette indétermination fait de Terminal Sud un film alerte. (...) Cela n’a rien d’intellectuel : ce film déploie au contraire les sensations. Et nous amène ainsi à percevoir avec une acuité nouvelle combien notre monde est à nouveau menacé par les forces obscures. | 1 |
Si aborder un sujet aussi grave qu'est l'explosion de la cellule familiale aurait pu être touchant et intéressant, Takahata se contente de livrer un film poussif, long et d'où aucun développement réel ne ressort. L'animation générale est peu flatteuse, le character design particulièrement laid. La musique ne rattrape pas le film, puisqu'elle est inexistante les trois premiers quart du film... L'humour passe mal (la plupart du temps on reste de marbre), on passe souvent du coq à l'âne sans comprendre où veut nous emmener le réalisateur. On se retrouvera avec des stéréotypes 'habituels' : le père est fainéant, bagarreur et drogué par le démon du jeu; la mère est totalement effacée et soumise; et la petite Kié est une adulte avant l'heure, s'occupant d'un restaurant toute seule après ses cours . On déplorera également l'histoire parallèle des chats bagarreurs et de ces testicules arrachés à l'ennemi... J'ai aisément senti que le long-métrage ne dispose d'aucune ligne directrice ou de cohérence, et n'aborde pas franchement les problèmes qui peuvent survenir au sein d'une famille. Décevant, le film n'aurait pas de succès au Japon. J'ai d'ailleurs du mal à comprendre que Takahata ait pu rejoindre le Studio Ghibli par la suite après avoir livré une oeuvre aussi consensuelle et dénuée de sens profond. | 0 |
Ce film magnifique est surtout unique par tout ce qu'il montre et dit sur le conflit israélo-palestinien qu'on ne voit et n'entend nulle part ailleurs, c'est à dire un extremisme qui passe par la société civile et que le réalisateur reprend avec malice à son compte : un film partisan et engagé dont une excellente critique est à lire sur www.peauneuve.net. Allez-y l'oeil bien ouvert ! | 1 |
Rythmé, sympa et agréable, ce film de Julie Delpy est un joli moment, plein de légèreté et de subtilité dans l'ironie. la présence d'Adam Goldberg en fiancé un peu largué mais conciliant est clairement une plus-value. Celle de Daniel Brühl en écolo-terroriste-tactile aussi. C'est quelquefois un poil long, comme toute visite touristique, mais la fin permet d'oublier ces quelques moments de tatonnement. | 1 |
Qu'est-ce que c'est que ça ? décidément le réal Terence Young est pas trop un cadeau de noël non plus. Il réuni Bronson et Ventura dans une histoire de mafieux alléchant me direz-vous. Vous emballez pas, c'est une des pires catastrophe que j'ai pu voir dans sa catégorie. Toute l'atmosphère italienne est d'une fausseté et éprouvante d'ennui, acteurs qui passent pour des pâtes en date de péremption au point que moi-même je passerai mieux à l'écran étant sicilien. Bronson et Ventura, tous deux n'arrivent pas plus à hausser le film et le duo passe pas avec le bonheur que j'en attendais. A mes yeux, ce film c'est pas la Cosa Nostra, c'est une blagua !. | 0 |
Quel film sympa !! Une comédie française comme je les aime ... Vive, enjouée, gaie,... Que du bonheur ! Les acteurs sont sympathiques, l'histoire également . Je recommande ! | 1 |
Méconnu, ce troublant film de Tornatore peut sans doute être considéré comme son travail le plus abouti grâce à une histoire magnifique et pleine de poésie, à une réalisation précieuse, mais toujours inspirée, à une musique divine composée par l’indétrônable Morricone et à l’interprétation dantesque d’un Tim Roth pourtant très sobre. Pas de grands rebondissements à attendre, ni même d’aventure sentimentale comme l’affiche pouvait le faire craindre. On reste ici collé à ce destin hors norme d’un homme qui ne descendra jamais du bateau à bord duquel il a été abandonné bébé. Pourtant, le cinéaste ne nous emprisonne jamais dans ce lieu clos et grâce à une narration éclatée mais toujours lisible, il parvient à renouveler l’intérêt du spectateur. Il trousse même quelques séquences d’anthologie comme l’affrontement au piano entre deux virtuoses. Une œuvre terriblement attachante à redécouvrir donc d’urgence. | 1 |
"Et pour quelques dollars de plus" est le second film de la fameuse trilogie du dollar de l'immense Sergio Leone. Un western spaghetti dans la plus pur lignée de son prédécesseur "Pour une poignée de dollars". On y retrouve les thèmes fort à Leone et ce soupçon d'immoralité et de violence qui lui ont tant valu de critiques négatives par la presse de l'époque. Dans les faits, si l'on reprochera qu'il est sans doute le film le moins marquant de cette fameuse trilogie, de par son statut d'entre deux étant un peu mangé par son illustre ainé et sa suite encore plus culte (le Bon, la Brute et le Truand), il n'en demeure pas moins très efficace. Encore une fois Leone prend le temps d'imposer ses personnages aux gueules qui marquent la caméra de leur empreinte. C'est dans ce film que l'on voit le grand Lee Van Cleef tenir enfin un rôle de gentil au côté d'un Eastwood toujours aussi retord dans son rôle du "Manchot". Les scènes cultes s'enchainent et le tout se conclue une nouvelle fois sur un magnifique duel sur la musique non moins magnifique, voir qui transcende la scène, de Ennio Morricone. Juste superbe. C'est un film à voir, pas le meilleur de Leone mais à voir tout de même. | 1 |
Si ce n’est l’orgueil de faire venir jouer Charles Bronson sur la côte d’azur, il est difficile de comprendre ce que René Clément à chercher à obtenir en mettant en scène cette triste histoire de chantage. Nous imposer ainsi deux heures d’un face à face sans enjeu intéressant filmé à un rythme soporifique, ne nous menant que vers une conclusion maladroitement alambiquée passant par de futiles passages mélodramatiques, était déjà un pari risqué, mais quand, en plus, les acteurs ne semblent pas motivés, le projet est voué à l'échec… Dommage l’idée de départ pouvait pourtant sembler prometteuse pour un thriller efficace. | 0 |
Ingrid Jonker est sur la vie de cette femme poêtesse sud africaine. Ce biopic montre les tourments de cette femme sur la lutte contre l'apartheid, la justice, et sa vie amoureuse qui est loin être une poésie. | 1 |
Les Cavaliers de l'Apocalypse est un film policier médiocre, voir même mauvais. L'histoire n'a pas de sens, bien trop facile et elle met beaucoup de temps à avancer. La fin est baclée, très rapide, aucune explications ou en tout cas pas assez alors qu'il y aurait du en avoir pas mal puisque c'est assez surprenant, on finit le visionnage du film en ayant pas compris le pourquoi du comment ... c'est donc du travail baclé qu'on fait les scénaristes. Je met quand même une étoile car tout n'est pas à jeter dans le film comme par exemple ses acteurs, Dennis Quaid en tête d'affiche et il fait plûtot bien son boulot malgrès qu'il ne soit pas au top de sa forme. Je déconseille, car à part Dennis Quaid il n'y a rien à sauver .. | 0 |
A acheter au rayon FNAC : Franchement Nul A Chier. | 0 |
Subsets and Splits
No community queries yet
The top public SQL queries from the community will appear here once available.