text string | label int64 |
|---|---|
Mon énorme coup de coeur de cette année !! Un pur moment de bonheur et d'émotions !! Je n'étais pourtant pas très emballé en me mettant devant, quasi persuadé de pas accrocher à l'aspect religieux du film et franchement cela a été la surprise du siècle !! J'ai adoré comme rarement j'ai adoré une romance !! Tout est au rendez-vous ! Les acteurs sont excellents, les personnages sont très réalistes (dans leurs propos, dans leurs réactions...) et surtout hyper attachants, l'histoire est émouvante, triste et belle au possible et l'amour entre Chris & RJ est tellement palpable et tellement profond !! J'en ai encore mal au ventre tellement j'ai été à fond !! De plus, le côté trilogie est vraiment très appréciable car on prend plaisir à les suivre sur plusieurs années et honnêtement je pourrais les suivre des heures et des heures tant j'aime leur histoire !! Merci encore pour cette merveilleuse trilogie !! Le plus beau film d'amour gay que j'ai vu je pense !! Youpiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii ! | 1 |
Lorsqu'on est ami, une entente n'est pas impossible [...] Dans la vie, peu d'hommes ont le pouvoir de faire preuve d'authentique hèroïsme! C'est maintenant leur chance...Peter O'Toole, David Hemmings, Donald Pleasence! Trois grandes vedettes du cinèma britannique dans un film politique-fiction plutôt dècevant où un groupe de colonels fomente un coup d'ètat! La raison ? Un ministre de l'èconomie a ètè tuè! Un crime exècutè sauvagement! Un coup d'ètat pour rien où l'hèroïsme est le grand pourvoyeur des cimetières! C'est bavard et ça manque d'action car pour qu'un bon coup d'ètat rèussisse, il faut des tanks qui en veulent même si dèclencher un branle-bas de combat en plein milieu de la nuit posera quelques petits problèmes!Ce regain d'amitiè soudain entre O'Toole et Hemmings durant la partie de cartes est pas mal, tout comme cette fin qui s'achève de la plus sèche des façons!Mais n'en demandez pas plus! Du metteur en scène canadien Martyn Burke, on lui prèfère dans un tout autre registre que le film de guerre, son "Mafia Love", avec Sly et la sublime Madeleine Stowe... | 0 |
Quel plaisir peut-on avoir à regarder un Direct to DVD dont on sait à l'avance qu'il sera mauvais ? Aucun, si ce n'est de faire plaisir à la personne qui a choisi de se faire une soirèe "Mega Cyclone" vers un naufrage que l'on sait inèvitable! Une tempête qui s'alimente avec tout ce qu'elle consomme...à moins que l'on trouve un moyen de sèparer son combustible! On n'appelle ça la destruction des particules (il faut qu'elle se nourrisse d'elle-même, comme Jupiter). On croit rêver mais non! Dommage que ce film bas de gamme ne soit pas servi par un metteur en scène et des acteurs plus inspirès car le diagnostic est sans appel: un sèrieux manque de moyens et des effets spèciaux digne d'un tèlèfilm du samedi après-midi sur TF1! Techniquement rien ne se tient car tout est prèvisible et poussif en diable où l'on n'a l'impression de revoir un mèlange de "Breakfast Club" (la colle) et de "Twister" (du pauvre) avec des ados sirupeux à souhait et des orages / magnètiques / dèvastateurs bien laids! Un abri anti-atomique en dessous de votre maison et des provisions ne sont donc pas dispensable à la vue de ce nanar qui cumule les poncifs du genre à la pelle... | 0 |
Freebird. Un titre qui évoque tout de suite le motard assorti d'une affiche attrayante... voilà tout ce que je peux retenir de positif de ce film. Les premières minutes, on se dit que le film met du temps à démarrer, puis on finit par se rendre compte que c'est le film qui est ainsi : plat et insipide. Au bout d'une demi-heure de film (sur 1h30), je n'avais déjà plus la volonté de le finir. Pourtant, avec courage et détermination, je suis allé jusqu'au bout, et je peux affirmer que le niveau reste au ras des paquerettes d'un bout à l'autre. Pour résumer le film: trois bikers s'en vont au Pays de Galle pour trouver un hippie et lui acheter de l'herbe. Seulement voilà, ils se défoncent d'un bout à l'autre du film. L'essence même du film est basé là-dessus, la défonce. Au final, on se retrouve avec le PIRE NAVET qu'il m'ait été donné de voir. Honteux... A FUIR DE TOUTE URGENCE ! | 0 |
regardez le , vous vrrez bien par vous même , mais bon courage.....franchement si vous avez autre chose à faire même anodine,un conseil faites le vous gagnerez du temps | 0 |
Qu'y a-t-il à dire sur ce 'film' ? La réalisation est médiocre, le scénario aussi improbable que douteux, un second degré lourd, et rébarbatif, une musique saoûlante, des acteurs qui peinent (mais Thierry Lhermitte, pourquoi es-tu dans cette bouse sans nom ?), de l'anti-américanisme de base, limite raciste (et donc, pas drôle ...) on ne rit pas une seule fois. Pire : on ne sourit pas une seule fois ... le film peine en longueur, et l'écriture s'envase au fur et à mesure que le montage dévoile des séries de gags aussi débiles qu'inintéressants. Reste la beauté particulière et envoutante d'Emilie Dequenne (le Pacte des Loups), mais on aurait préféré davantage de consistance à ce qui va être, et soyons en sûr, la pire bouse cinématographique française jamais réalisée. | 0 |
Film parfait entre l'évocation historique légère , tout en se promenant dans les bois , les marais , les brumes , au dessus de la cime des arbres.., Images sublimes et spectaculaires | 1 |
"Liv et Ingmar" est construit pour l'essentiel sur une longue interview de l'actrice entrecoupée d'extraits de films censés illustrer ses relations compliquées avec le metteur en scène. Le principe de l'entreprise est déjà contestable. Les extraits de films sont presque toujours isolés de leur contexte et sans mention des films d'origine, sauf au générique final où tout vient en vrac. Max von Sydow ou Erland Josephson ne sont pas des alter ego d'Ingmar Bergman, même si le cinéaste a transposé chez eux des traits de son propre personnage. Dans les propos de Liv Ullmann, on découvre un Bergman passablement machiste, imbu de sa personne, et un peu sadique à ses heures. Un article de journal illustré de quelques photos aurait pu avantageusement remplacer ce documentaire un peu indigeste. | 0 |
Un document remarquable pour bien comprendre l'importance qu'ont eu les Beatles sur leur époque, et au-delà sur l'Histoire. Raconté par des témoins de leur entourage et par des gens qui ont été transformés comme nous avons été des millions à l'être par le phénomène Beatles. Plus que l'aspect musical, déjà commenté et disséqué tant de fois, ce document s'attache à mettre en lumière la personnalité hors norme de ces quatre personnages qui ont connu une gloire inouïe et qui, confrontés tous jeunes au fardeau et aux responsabilités de cette gloire, conscients du pouvoir qu'ils auraient pu avoir, ont su rester intelligents, sincères et intègres. Une bonne suite à "Eight Days A Week", le film de Ron Howard. | 1 |
Un film plus "profond" qu'il n'y parait. Le discours de Jess Franco ici est celui-ci: Les mauvais profitent toujours des bons. C'est par ailleur matraqué sans finesse du début à la fin. La pauvre Justine, ingénue, se voit sauver tout le temps par des forces extérieures proches du Deus Ex-Machina si peu cher au scénaristes(on peut dire ici que le pitch d'Allociné est tendencieu: Justine n'est jamais abusée physiquement par qui que ce soit). La morale Chrétienne n'est sauvée que par la voix Off finale qui conclue en remarquant que de toute façon les âmes bonnes, seront récompensées au Paradis. Ce film est a voir pour la raison suivante: Jack Palance en prêtre improbable, qui, dans la version Française, entre dans un transe délirante avec pas moins de trois voix différentes(???). Pour les Fans de Kinsky: il est un peu pénible de le voir déambuler dans sa cellule du début à la fin avec une musique emportée, mais bon, il écrit sauvagement avec une chemise à jabot et une plume d'oie(ça vaut quand même un peu le détour). | 0 |
Excellente surprise ! En tant que grand admirateur du Suspiria de Dario Argento j'attendais beaucoup de ce Suspiria 2018. Guadagnino a réussi à créer une nouvelle oeuvre sans aucun copier-coller, à la fois très proche et très éloignée de l'originale. Nous sommes très loin du film d'horreur cliché et grossier : de la violence et de l'horreur, il y en a, mais le tout est apporté avec une finesse et une beauté impressionnantes ! J'ai particulièrement apprécié le fait que la danse occupe une place importante dans le scénario et l'esthétique globale de l'oeuvre, par rapport à l'original où elle était beaucoup plus anecdotique. Un dernier mot sur la bande son : très délicat de parvenir à s'extraire de la bande son originale par Goblin, le choix d'avoir fait appel à Thom Yorke était très judicieux car son talent a permis d'apporter une ambiance différente et vraiment cohérente avec le film ! | 1 |
Une comédie plutôt bas de gamme qui, étonnamment, bénéficie d'un sacré casting. | 0 |
Moins bon que les deux autres volets, "Les 1001 nuits" est le dernier volet de la 'trilogie de la vie'. Le dernier film de Pasolini qui sortira de son vivant. Très beau film, superbe image, mais on est en droit de préférer n'importe lequel des deux autres films de la trilogie. 4 étoiles quand même, par souci de cohérence. | 1 |
Une réalisation classe, malheureusement Christopher Lee et son brouhaha incantatoire mélangeant l'appel à Osiris, à Jésus ou à untel tantôt en latin tantôt en on ne sait quoi, le guru habillé en Superman bleu pâle et rose moche, l'absence de tout mystère.... rendent ce film absolument soporifique. Une traque au Mal super kitchos, jamais effrayante, allant tout droit, dans une intrigue simplissime, vers du déjà vu mille fois. Une étoile pour les effets spéciaux super ratés mais sympathiques. | 0 |
Ce second film est bien moins mouvementé que l'original. | 0 |
Ce film est assez bien fait dans l'ensemble, avec des personnages de qualité et un scénario intelligent et solide. Quelques scènes catastrophes sont assez réussis. C'est seulement dommage que lors de la dernière scène, le décor fasse vraiment carton-pâte. Sinon, c'est une jolie réussite dans l'ensemble. | 1 |
Mauvais film car The Restless avait une histoire loin d'être déplaisante mais l'univers du film est assez kitsch, l'action peu présente et pas très bien mise en scène (à l'exemple de la scène d'introduction). | 0 |
Cool que Swen de Pauw ai filmé ces entretiens avec le psychiatre Georges Federmann et quelques un de ses patients ! Georges Federmannest très à l'écoute des individus qu'il consulte et ses réponses sont précises, souvant avec 'humour, voire un peu de provocation mais, jamais méchantes ou malveillantes ! Paix et Amour à lui.... | 1 |
C'est franchement nullissime.devrait etre interdit au plus de 11 ans d'âge mental.d'un sujet grave on tombe dans un comique où les acteurs rament. Pas de texte pas d'histoire poncif et clichés. Eviter. Le zero existe nous l'avons trouvé avec la reum | 0 |
Ce « Duel au soleil » n'est pas tout à fait un western classique avec pan-pan les indiens, règlement de compte dans le saloon (quoique...) et attention voilà John Wayne et la cavalerie. On est également bien éloigné du genre « spaghettis » qui, de toute façon, n'est pas encore né (nous sommes en 1946). Durant les 10/15 premières minutes on se dit « la vache, ça va être chiant »... et puis pas du tout, on rentre progressivement dans une histoire de famille vraiment intéressante. La mise en scène est particulièrement soignée et chaque protagoniste creusée consciencieusement. Le duel fratricide Gregory Peck / Joseph Cotten tient en haleine jusqu'au clap final. Le réalisateur King Vidor (un mec un peu « dark ») n'oublie pas d'apposer la marque « western » en reprenant des ingrédients classiques du genre : grands espaces, chevauchées, duels, chemin de fer, droit de propriété... On regrettera simplement que la magnifique Jennifer Jones, objet de bien des convoitises, surjoue légèrement parfois. Bien bon western. | 1 |
Un film dépaysant dans ce décor glacial de l'Alaska qui est le point positif du film pour un scénario assez banal... | 0 |
Cette fiction inspirée de faits politiques sans doute réels enfonce les portes ouvertes et retrouve les pires travers du cinéma d'un Boisset des années 70 : personnages manichéens (les Palestiniens sont tous des victimes et les Israéliens des abrutis notoires), filmage à la truelle, situations explicatives et lourdes (le gros plan du personnage en train de vomir succédant à la séquence de la villa familiale aux mains de l'occupant). Aucune nuance, aucune ellipse dans ce qui se serait davantage prêté à un reportage télévisé. | 0 |
Déception concernant film de science-fiction britannique qui tente de nous plonger dans l'univers de nouvelles drogues. Sauf que nous avons le droit à une mise en scène bien laborieuse, que le scénario propose pas mal d'incohérences et qu'en plus la photographie se trouve être guère séduisante. Reste une prestation plutôt honorable de la part du casting, mais évidemment cela ne suffit pas à nous enthousiasmer devant ce bien mauvais "Narcopolis". | 0 |
Un film de procès comme il y en a des milliers. Je ne reproche rien aux acteurs. Mais le scénario, bien que peu crédible, n'a aucune originalité. La mise en scène, elle non plus, ne prend aucun risque, et pour ce qui est de la musique, elle n'a aucune personnalité. | 0 |
Sean Penn signe un film bouleversant sur l'histoire vraie de Christopher McCandless , qui à 22 ans , se lance dans une grande aventure à travers les champs de blé du Dakota jusqu'au flots déchaînés du Colorado , passant par les déserts de Californie , avec lesquels , il rencontre des personnes qui vont façonnés sa vision de la vie , loin de la socièté qu'il répugne et qui l'étouffe. Et la façon dont Sean Penn met en scène ce récit est juste brillant. Le talent d’Émile Hirsch ( l 'acteur principale du film Speed Raccer ) se concrétise et il incarne Christopher à la perfection. Authentique et exceptionnelle , le film nous transporte , il nous dépayse par la beauté de la nature brute ( L'Alaska est son univers sauvage ) et par les sujets de réflexions qu'il aborde et d'une maitrise sans failles. L'atmosphère dramatique tiens en haleine et c'est efficace. La bande son est impeccable , en accord avec le sujet. L'histoire et les personnages sont bien menés. Sean Penn signe son meilleur film. Une expérience humaine magistral , adapté de l’œuvre écrite par Jon Krakauer , bouleversant d'émotions dans un périple de liberté sans limite. Tout simplement un chef-d’œuvre. | 1 |
Ce film m'a laissé sur ma faim: si le dernier quart d'heure est du fort bon cinéma, le reste malheureusement est plutôt décevant. Cette aventure d'une jeune femme de 30 ans trop longtemps couvée par ses parents qui se libère enfin est souvent mal filmé et manque parfois de couleurs vives et de luminosité: certes il y a beaucoup de séquences nocturnes, mais on rate les occasions d'avoir des images plus claires. François Berléand qui ici a un rôle très proche de ce qu'il est à la ville est percutant mais c'est un second rôle qui ne peut pas sauver l'ensemble. | 0 |
L'histoire de Jésus filmée par Martin Scorsese, un des plus grands réalisateurs de notre époque qui s'attaque à l'une des plus grandes figures de l'histoire de l'humanité, incontestablement cela éveille la curiosité. Et elle est récompensée puisque le film possède une certaine originalité, soutenue par une bande originale relativement atypique. C'est, enfin de compte, une approche plus humaine et intime de la vie de Jésus que nous dévoile Martin Scorsese puisqu'en nous dévoilant ses peurs et ses doutes, le réalisateur tente de nous faire comprendre qui était Jésus. Le film s'écarte par moment de l'histoire "officielle" et pour s'en convaincre, il suffit de regarder la relation entre Jésus et Judas ou ce dernier n'est plus un traître mais bien un serviteur du dessein divin. Cette tendance a rendre explicite le destin du Messie, à lui donner un sens rationnel donne au film une approche plus moderne et non dénuée d’intérêt. La dernière tentation du Christ garde néanmoins l'aspect mystique de la vie Jésus lorsqu'il évoque ses tentations, son combat au frontière du Bien et du Mal traverse le film et lui donne une résonance puissante. Pour moi, un grand film. | 1 |
Le synopsis de départ était vraiment alléchant, mais au final "Girl from Rio" se trouve être une belle petite déception. La réalisation de Jess Franco n’a rien de honteuse, mais le déroulement de l’intrigue s’avère des plus ennuyeuse à visionner et ce malgré la présence de bien charmantes actrices dont une Shirley Eaton qui campe avec bien peu de conviction le rôle d’une femme qui est prête à tout pour pouvoir contrôler les hommes qui décide de venir dans sa cité futuriste. A noté aussi la présence, dans ce film bien kitsch et qui manque cruellement de saveur, de l’immense Georges Sanders qui a visiblement bien du mal à se sentir concerner par son personnage. | 0 |
Si le réalisateur parvient à instaurer un climat malsain et troublant malheureusement ce thriller manque cruellement de suspense et tourne rapidement en rond. | 0 |
un film bavard (très bavard) ou il ne se passe absolument rien. Un film qui est loin d'être universel. | 0 |
Face à Face n'est pas le meuilleur triller de cet année mais il est bon un suspens et aussi au crime aprés le scenar est trés moyen et sa reste un film bizzare c'est un peu a éviter si vous n'aimez pas les film avec des scénario bizzare 4/10 | 0 |
Un très joli souvenir qui ne me quitte jamais... ... | 1 |
Scénario improbable digne des plus mauvaises séries B, acteurs mauvais, effets spéciaux ultra kitsch, humour au ras des pâquerettes... Miss Cast Away n'a au final qu'une chose pour se vendre : le nom de Michael Jackson au générique. Seulement quand on réalise que celui-ci ne fait qu’une vague apparition de même pas 2 minutes sur tout le film et qu'il s'agit de l'argument commercial on a le droit de se sentir quelque peu arnaqué... Une escroquerie à oublier. | 0 |
Dommage que ce film ne soit pas mieux mais il manque beaucoup de scènes de possession comme le premier. Maintenant on va attendre le troisième volet alors qu'on aurait déjà pu avoir tout ça dans ce second film. | 0 |
Si certaines scènes sont amusantes, l'humour reste très gros et le film sans grand intérêt | 0 |
Vu le vague dégoût qui me saisit à chaque fois que j’en repère un, je n’ai jamais compris de quelle manière les insectes étaient parvenus à se tailler une telle place de choix dans l’imaginaire enfantin, au point de devenir un des concepts incontournables du films d’animation. On a d’ailleurs eu droit à une poignée de chefs d’oeuvre en leur compagnie, comme ‘1001 pattes’ ou “FourmiZ’, auxquels l’Europe n’a répondu jusqu’ici, en ce qui concerne les longs-métrages, que par le poétique et audacieux ‘Minuscule’ et la récente relecture enfantine de ‘Maya l’abeille’. C’est d’ailleurs à ce dernier univers qu’on peut rattacher celui de ‘Drôles de petites bêtes’ même si en terme de rythme, de qualité des décors, d’écriture des personnages ou de qualité de l’animation, le nouveau venu lui est assez nettement inférieur. Dans ‘Drôles de petites bêtes’, chaque élément est à sa juste place : les abeilles sont industrieuses, les bourdons sont gourmands, les guêpes et les frelons sont méchants et les grillons sont des espèces de clochards célestes, mais tous sont d’accord pour diffuser un message sur l’amitié, l’entraide et le respect des ressources naturelles. Il est peu probable qu’un adulte se découvre un intérêt personnel pour les mésaventures de cette petite bande d’invertébrés de jardin, qui semblent se destiner exclusivement aux enfants à partir de 4-5 ans au plus tôt. Ce ciblage constitue pourtant déjà un évolution par rapport à la collection de livres conçue par l’illustrateur Antoon Krings et qui, quant à elle, trône idéalement dans la bibliothèque des tout-petits depuis près de vingt ans. Le succès jamais démenti de ces livres Premier âge a d’ailleurs donné lieu à un important merchandising d’objets et de jouets, ce qui peut expliquer le côté ‘pelucheux’ des petits personnages à l’écran. | 0 |
Film merveilleux et quel acteur que Cuba Gooding jr ! J'ai beaucoup aimé l'aspect spirituel du film et le fait que le docteur était un grand croyant et qu'on n'ai pas eu peur de montrer à l'écran sa grande foi. . C'est devenu tellement rare de voir des films qui montrent de vrais croyants. Je recommande ce film à tous. | 1 |
Un Chef d'oeuvre de l'animation Japonaise , beau émouvant et visuellement sublime , l'histoire est belle et nous tient du début a la fin . Un excellent film a voir qu vous soyez fan ou non d'animation Japonaise ! | 1 |
Gentil limite culcul....émotions pré fabriquées.....tout se devine...la seule surprise : cornillac moins mauvais que d'habitude! | 0 |
Takashi Miike ("Visitor Q"), ou le réalisateur le plus prolifique du Japon, m'intéresse de plus en plus. Sorte de Gaspar Noé ("Love"), ou David Lynch ("Mulholland Drive") du pays du Soleil levant, il met en scène des œuvres barbares et controversées. Avec cet "Audition", il plonge le spectateur dans un thriller-horrifique happant et étouffant. Si l'histoire met du temps à démarrer, avec une première partie tournant avec le drame romantique, l'ambiance nous angoisse dès le seconde. Takashi Miike, réalise une œuvre manipulatrice sur l'obsession d'un homme. Le personnage principal, veuf, est très bien interprété. Chaque acteur maitrise sa performance. Toutefois, ceux-ci ne sont pas attachants, ce qui empêche toute émotion sentimentale. Car lors des scènes de tortures, le dégout prend principalement la place. Psychologique et redoutable, "Audition" est mit en scène brillamment. Plongée en enfer dans une histoire dure, le film est parfaitement orchestré. Les choix musicaux, la réalisation millimétrée, les plans symboliques, les transitions fluides ; tout se dont cette œuvre est composée convient à merveille. Le réalisateur maitrise son long-métrage et signe un choc, un film coup de poing majeur dans sa carrière. Malgré les longueurs scénaristiques, on se prend aux enjeux du film, et à son message. Inclassable et cruel, "Audition" est un mélange des genres réussi, à la mise en scène glauque mais fabuleuse. Moins puissant que l'on me l'avait décrit, mais toutefois surprenant et parfois éprouvant, je vous conseille de ne rien savoir sur le métrage afin de laisser Takashi Miike vous guider. | 1 |
Digne des grandes séries B, objectif : rayon dvd. | 0 |
"Le Grand Méchant Loup" est un film que je ne souhaitais pas forcément voir, comme une intuition que le thème ne me plairait pas... Sans vouloir renier mon choix d'accompagnateur (loin de là !), le film a tenu toutes ses promesses voire même plus : en plus d'être long et lourd, il porte en plus une image de la femme que je trouve assez laide. C'est d'autant plus remarquable que, dans ce film, les actrices sont très belles et les acteurs assez communs. Bref tout ça pour dire que ce film ne m'a pas plu, malgré le charme indéniable de Charlotte Le Bon, parfaite en gentille louve (mais pas grandement très méchante). A oublier... | 0 |
Curieux , mais pas désagréable , dommage que certains comédiens ne soient pas très à l'aise !. | 0 |
Je viens de voir ce film, et j'ai été assez déçu, je m'attendais à un film bourrin (j'ai été satisfait) mais j'ai été déçu car il n'y a que des combats avec des flingues et pas de corps-à-corps donc on voit presque pas les avantages de chaque categorie (vampires et loups-garous). Sinon l'ambiance est correcte (elle fait un peu penser a Blade 2). Ce film est un mélange de Matrix (les vêtements de l'héroïne), de Blade 1 et 2 (l'ambiance et le style), du film (peu connu) Vampires (bon, le nom doit dire pourquoi) et Le Loup-garou de Paris (pareil). Au bout du compte, c'est un film à aller voir pour les amateurs de films sombres ou gothiques et de film bourins et assez gores par endroits. | 1 |
Ah, enfin un film de vampires/zombies "récent" qui surprend! Le concept/scénario de ce survival horror n'est pas innovant, mais cependant l'histoire est assez intéressante. Les personnages sont attachants, les effets spéciaux très satisfaisants, et l'intrigue y est existante (rare pour ce genre de films!). L'atmosphère est assez bien représentée et donne un très bon rendu pour le spectateur. Les différents lieux visités ont une identité, et cela ne rend le film que meilleur. On pourra cependant regretter la fin un peu bâclée et décevante, la raison pour laquelle je n'ai mis "que" 4/5. En conclusion, à film qui vaut largement le coup d'oeil! | 1 |
Le nouveau film de Pedro Almodóvar commence de la meilleure des manières avec une suite de très beaux plans, et une séquence très aboutie visuellement présentant les différents maux du personnage principal incarné par Antonio Banderas. Mais la sensibilité dramatique du film prend très vite le dessus, oubliant la drôlerie et le second degré. Almodóvar a alors bien du mal à nous accrocher un tant soit peu à ce personnage dérivant, qui semble sans ressorts. Il y a pourtant bien un personnage secondaire intéressant (l'ancien acteur fâché), qui intervient dans le récit et parvient par instants à donner quelques touches détonantes au film. Mais ce personnage est par la suite totalement abandonné. La deuxième heure du film nous perd un peu avec des aller-retours incessants entre le présent et le passé, et le récit se fait trop bavard, prenant des directions opposées. Perdu dans les méandres de ce scénario alambiqué, l’ennui s’installe donc beaucoup trop facilement. Et même s'il y a heureusement deux ou trois beaux moments d'émotion par moment, Antonio Banderas ne se démord pas une seule seconde de son spleen, jusqu’au bout ou presque. Parce que oui, la scène finale est surprenante et engageante, mais elle intervient après un long pensum, pas dénué totalement d'intérêt mais un peu trop autocentré et terriblement sinistre. Au final le long-métrage offre à voir au spectateur beaucoup de douleur et bien peu de gloire. | 0 |
Hormis le début du film, notamment le passage sur le tirage au sort rappelant certains épisodes de sinistre mémoire vues dans la Pologne occupée des années 40, la réalisation s'assagit très vite et devient rapidement impersonnelle. "Déjà vu" est le concept qui nous revient sans cesse à l'esprit au fur et à mesure du déroulé de l'intrigue. Donc philosophiquement, ça n'apporte strictement rien, tout ayant déjà été dit et mieux dit que ce soit à l'écrit ou au cinéma. D'un point de vue divertissement, on regarde distraitement, ne doutant pas un instant de ce qui va se passer. Public ado visé, j'ai malheureusement passé la date de péremption depuis longtemps, donc je me suis copieusement emm***. Visuellement il y a eu un louable souci d'essayer de taper dans l'original, mais le résultat n'est pas heureux : ce film est très moche à regarder. Enfin, il parait que Jennifer Lawrence crève l'écran. Ah bon. | 0 |
Actrice et réalisatrice pourtantparticulièrement douée, Nicole Garcia semble s'être bien loupée ici. Car même si l'ensemble n'est pas catastrophique, il est tout de même bien pauvre, la faute surtout à un scénario qui tourne en rond et qui semble être assez vain, et à des personnages sans profondeur ni réel intérêt. Les dialogues sont superficiels et on s'ennuie à plusieurs reprises, restant seulement à quelques scènes un peu plus sensibles. Coté interprétation, c'est également au mieux inégal, la direction d'acteurs ayant apparemment été approximatifs (Bacri, Lindon, Pineau passables, Magimel à coté de la plaque, tout comme le jeune Ferdinanrd Martin, complètement ailleurs, le meilleur est Benoit Poelvoorde, plutot pas mal). Vous l'aurez compris, selon Charlie n'est pas catastrophique. Mais simplement raté. | 0 |
La capacité d'un grand film se retrouve aussi par cette aptitude qu'il a à vous scotché au siège et à vous laissé toujours un arrière goût savoureux après consommation. Ici tout cela est retranscrit. Niels Arestrup est formidable comme toujours dans ce rôle insidieux mêlant le mentor, le grand père mais aussi le manipulateur voulant se savoir (rendre) indispensable auprès du couple formé par Rahim et Dequenne qu'il tient littéralement sous sa coupe... Sur ce couple justement, si Tahar semble le plus effacé à cause du au fait que son personnage présente aucune aspérité, Émilie Dequenne fait bien moins figure de bloc glabre et lisse. Son interprétation de cette mère aimante, ultra anxieuse qui va sombrer progressivement dans la réclusion dans cette prison où Niels et Tahar l'ont mise avec une bienveillance mauvaise... La mise en ellipse du dénouement de ce drame étant d'une grandiose mais au combien horrible pudeur quand on voit chacun de ces enfants aimés de tous se lever les uns après les autres.... Film à voir et revoir. | 1 |
le tout premier film des charlots et c'est pour moi le dernier sur les 15 qu'ils ont fait que je viens de voir,il est assez dur de le trouver en faite,car n'existant pas en dvd.Meme la vhs est difficilement trouvable ce qui est fort dommage car on passe un bon moment surtout dans la derniere partie du film (le terrain de rugby)qui est vraiment drole,francis blanche est excellent surtout quand il est habillé en tenue de militaire allemand faisant le fuhrer,hilarant!.(voir le film la grosse pagaille ou il a un role similaire),mais le film souffre un peu dans la premiere demi heure ou il a du mal a demarré en humour,en tout cas pas assez fort quand on voit la fin ou l'humour est trés presente.un bon succes pourtant a sa sortie en france est qui fera le succes que l'on sait par la suite pour les charlots avec leur 2eme film les bidasses en folie réalisé par claude zidi,present deja dans la grande java mais comme directeur de la photographie.bref pour tout fan des charlots ce film est a voir,est c'est aussi une belle decouverte,car film rare a voir.a noter que la voix de gerard rinaldi(philipo) est un peu differente des films suivant,meme si c'est bien la sienne qu'on entends. | 1 |
SKINWALKERS ou un petit film d'horreur complètement convenu. Proche de UNDERWORLD avec la lutte entre les lycans et les vampires, SKINWALKERS se veut être un film sur la lutte des loups-garous qui se nourissent des humains et des loups-garous qui ne veulent pas faire de mal aux humains. Donc grosse recherche scénaristique! Avec des acteurs de seconde zone, le film n'arrive jamais à convaincre et à entraîner dans un tourbillon de soi-disante horreur. On n'entre jamais dans l'action, faute d'un tempo lent et d'une réalisation soporifique. Jason Behr est plus beau qu'efficace, Rhona Mitra fait ce qu'elle peut, mais rien n'y fait. Les maquillages sont grossiers, les méchants font plus rire que peur (ils adorent faire vrombir leurs motos). Et malgré un petit retournement de situation en cours de route, SKINWALKERS est digne d'un téléfilm à petit budget passable en seconde partie de soirée. | 0 |
Excellent film plein d'humour au talent magnifiquement interprété par une meryl streep absolument surprenante et tellement drôle ! elle peut tout jouer ! | 1 |
Alors là, je dis non. J'adore Edward Norton mais clairement, il n'est pas fait pour être réalisateur mais juste acteur (peut-être producteur à la limite). Ce film est d'un ennui rare. On tourne en rond pendant deux heures et demi, on s'ennuie à la mort, les monologues sont interminables, la chute est quelconque et surtout ... il ne se passe rien, aucune originalité. Alors je vois des notes dithyrambique, des avis plus que positifs et là je ne comprends pas que l'on puisse être de ce côté là en connaissant le cinéma. Nous sommes en 2019 et nous ne pouvons pas voir un film comme ça avec autant de moyens, c'est pas possible. Alors oui les acteurs ne sont pas mauvais, il y a un casting intéressant (quoique) et l'époque est remarquablement retranscrite mais pour tout le reste ... c'est non. L'ambiance jazz/blues n'arrange rien à ma douleur mais ça à la limite, c'est un "détail". J'oubliais les clichés à longueur de temps, l'abus du syndrome de la Tourette qui nous ressort les mêmes "blagues" toutes les 3 minutes, à un moment il faut dire stop. La photographie est sympa ceci dit mais honnêtement, je suis déçu à un point inimaginable. Franchement, je ne comprends plus le septième art quand je vois ça, et je n'en voyais vraiment plus le bout. Enfin bref, vous aurez compris mon avis sur "Brooklyn Affairs", pour ceux qui me suivent depuis des années dans mes crituques savent que ce n'est pas mon genre de descendre gratuitement un long métrage mais là, je ne peux pas faire mieux. A vous de voir. 7/20. | 0 |
Parce que j’aime le personnage complexe de Wonder woman je m’abstiendrais mais j’ai trouvé ce film un peu trop sombre sur le monde des hommes et pas assez aligné sur le comic par rapport à ses pouvoirs (et origines). Sinon c’était fun à regarder | 0 |
Pour son dernier passage derrière la caméra, Jacques Becker s’est lancé un pari ambitieux mais aussi sacrément risqué. Et cela, pour deux raisons. La première: réaliser un huis-clos carcéral à cette époque là, c’était vraiment osé. On ne voyait pas ce genre de film. La mode était à un autre style. La deuxième: le casting est principalement composé d’acteurs non professionnels (dont Michel Constantin). Autrement dit, Becker avait tout intérêt à ne pas rater son coup, sous peine d’être attendu au tournant par une presse qui ne lui aurait sûrement fait aucun cadeau. Vous savez quoi ? Et bien, Becker a réussi son coup, et bien comme il faut. Son film épuré, mais aussi très sec est d’un réalisme à tout épreuve. On a même parfois l’impression de regarder un documentaire tant cette préparation d’évasion des murs de la prison de la Santé est filmée dans les moindres détails. C’est même innovant en matière de réalisation. Y a pas à tordre, Becker, c’était un grand. Et puis en plus de ça, c’est très bien joué et ces taulards voulant se faire la malle dégagent beaucoup de sympathie. Voilà, pour son dernier film, le cinéaste a voulu faire fort, marquer les esprits, sortir d’un carcan et bien lui en a pris, car il a fait fort et a donc achevé sa carrière sur une véritable réussite. Merci Monsieur Becker ! | 1 |
Pire qu'un film d'épouvante, un film d'épouvante-horreur filmé comme un documentaire. Un casting merdique, une image horrible, pour un film beaucoup trop long et ennuyeux, dont le seul mérite aura était d'engendré des films comme "Cloverfield" ou "Rec". Bref, un beau gachis de pellicules. | 0 |
nan mais de qui se fout on? eh ben des Bretons !!!!!! caricature grossière,pas un mot de vrai breton, non les bretons ne sont pas des arrièrés monsieur lelouch !!!! si on avait fait un tel film sur les juifs ou arabes on aurai crié au racisme !!!! | 0 |
Ce film rare n'a pas une bonne cote et il n'y a rien d'étonnant puisque chacun ,en dehors des cinéphiles,en sort frustré. David Lean y a mis cependant tout son talent et surtout toute son honnêteté intellectuelle pour composer une magnifique reconstitution historique du plus mémorable procès de l'époque Victorienne. Il est impossible, comme lors du jugement,d'avoir une juste opinion sur les deux amants. Anne Todd est parfaite, Ivan Desny cependant un peu moins par rapport à ce que l'on sait de cette étrange histoire; il manque un peu d'ambiguïté, ce qui le charge davantage à nos yeux. Le père lui,est exceptionnel et il est a remarquer que malgré sa douleur, il paye à sa fille le meilleur avocat d' Ecosse. Bref, un grand moment d'authenticité même si la vérité reste finalement au fond de son puits. Coté cinéma ,ce n'est que du bonheur avec des portes ou des fenêtres qui en s'ouvrant sur les acteurs nous éblouissent d'un éclairage enchanteur. Oublions vite la scène sur la plage pour ne garder que celles de la rue,de la maison et l 'escalier menant au rez-de-chaussée du tribunal. Madeleine voyait toujours en premier les pieds d'Emile, ceux des magistrats lui rappelleront ses moments de bonheur interdit et plus tard ceux des autres lui donneront peut-être cette force surhumaine, à mes yeux, d'emporter un tel secret au delà de la vie. Merci à Lean d'avoir fait ce film, il est à montrer dans les lycées lorsque le cinéma y trouvera la place indiscutable qu'il est en droit d'attendre. Quant au cinéma anglais, il n'a décidément pas la place qu'il mérite chez nous. | 1 |
Une perle de la comédie avec des situations hilarantes et des comédiens survoltés. | 1 |
Ce film est une publicité géante pour le SAS, le final et la façon dont le film se termine est hilarant tellement on dirait une mauvaise pub qui pourrait passer à la télé. Le film suit le parcours de Mickey de ses épreuves d’intégrations à sa première mission, les épreuves de sélection du SAS sont d'après le film, parmi les plus difficiles au monde seulement le réalisateur n'arrive pas à nous le montrer puisqu'il nous sert le strict minium et du déjà vu avec les banales sessions d'endurance ou des épreuves psychologiques, c'est bien là le problème du film tout ce qu'on voit est vu et revu, mais surtout d'autres réalisateurs nous l'ont montré avec plus de tension, plus d'émotion et surtout avec un enjeu mieux mis en valeur. | 0 |
Excellent documentaire qui nous donne une présentation tout à fait objective des témoignages et des faits sans vouloir en imposer une interprétation. Ce documentaire a de quoi bouleverser le téléspectateur et lui donner une immense espérance. Il montre en effet que pour ceux qui vivent d'amour, la mort n'est pas un terme mais une porte vers une autre réalité qui dépasse l'entendement de chacun ici bas. | 1 |
Bizarrement, et bien que ce second opus soit inférieur à l'original, "Conan le destructeur" m'a laissé davantage de souvenir, sûrement dû à la présence d'un certain palais de glaces et d'une guerrière sauvage tout bonnement insupportable, braillant à tout va. Le scénario n'a ni queue ni tête, les scènes de combats sont d'une médiocrité absolue, rien n'est chorégraphié, tout en devient ridicule. C'est bête et frustrant, et ce le sera encore plus pour les amateurs du "barbare". | 0 |
Un drame servie par de belles performances malgre une surexageration d"Uma thurman,irritante.Cependant la BO est convenable. | 0 |
Haneke nous prouve que l'on peut créer du suspense et de l'angoisse sans artifice cinématographique et dans une sobriété la plus totale. Pas de musique, pas de sursauts, pas de tueurs derrière un rideau de douche, et encore moins de fantômes japonais qui sortent des télévisions. Avec quelques cassettes de rue désertes et deux ou trois dessins, le film nous tient en haleine pendant près de deux heures, et ce malgré les longs plans fixes ou il ne se passe souvent rien. Seul bémol qui lui vaut une demi-étoile en moins, la fin qui nous laisse un peu sur notre faim (haha). On ressort du film frustré et intrigué. | 1 |
Un petit film Tv, simple, jentillet et riche en émotion. Plus ou moins fidèle au livre, le film ne rentre tout de meme pas dans les multitudes d'histoire connue. On reste au plus proche du possible, ou l'on est vite attaché aux personnages, et ou grâce à un jeu des acteurs plus que juste. Un sentiment de tristesse à l'égard du jeune garçon, envahi vite notre personne ; alors que l'on sait pertinnement l'issu final du film =) l'happy end^^. Mais on est tout de même transporté, touché, ému... Le réalisateur a voulu faire tout en ayant construit correctement son film. La mise en scèné est également tout aussi abouti que l'histoire elle même (qui meme si elle se revele assez voir tres simpliste et surtout connu de la majorité des personnes ; se veut juste et bonne). C'est sur qu'on perd un peu le charme du livre, ou le tout ; laisser notre imagination faire sa propre interprétation... Mais l'on arrive un peu plus, à cerner la chose. LE "message" interceptera peut etre un peu plus les jeunes, que lorsqu'il s'agit de la lecture du livre. Mais pour ma part, cette adaptation m'a convaincu (simpliste soit-elle). | 1 |
Scenario pas très convaincant.. À voir si t'as envie de rester sur ta faim.. C'est bien dommage de gâcher un si bon casting ! | 0 |
Un film dur qui révèle au grand jour toute la palette du talent d'Al Pacino. Le duo qu'il forme avec Gene Hackman vaut véritablement le détour. Une lente descente aux enfers qui peint l'envers du décors de l'American way of life. Un très bon film qui obtint la Palme d'or à Cannes. | 1 |
N'ayant pas particulièrement apprécié les deux premiers IP Man, il était peu probable que je m'emballe pour ce troisième volet (tout en restant un inconditionnel du genre). Sans surprise, la mise en scène et l'écriture (entre autres) sont particulièrement déplorables, vaguement rattrapés par des combats dans la moyenne. A noter que Mike Tyson vient cachetonner et faire admirer ses piètres qualités d'acteur. Il bénéficie néanmoins d'une bonne scène face à Donnie Yen. Tsui Hark peut dormir sur ses deux oreilles ! | 0 |
un film pour faire un film , c'est à dire réunir cette pléiade d'acteurs !!! | 0 |
Comment peut-on passer un bon moment devant ce film, présenté pendant la quinzaine des réalisateurs pourtant (pourquoi ?). Le seul intérêt artistique du film pourrait être le texte de Peguy, mais il est saccagé. La diction des acteurs, le mixage et ces moments de chant affreux et interminables rendent impossible la compréhension. Dumont fait-il ça pour se moquer de Peguy, de ses acteurs et de nous ? Si oui quel intérêt artistique ? La bande son signée Igorrr est franchement repoussante. Les acteurs improvisent par dessus une mélodie en hurlant le texte sur des sons de guitares électriques, de synthé et de batterie qui semblent avoir été composés aléatoirement sur un logiciel de MAO. Au bout d'un moment, on est contraint de contempler ce qu'on voit au 4ème degré, mais est-ce qu'on rigole pour autant ? | 0 |
Waou, très bon film... Tout le monde s'est déjà demandé ce qu'il allait faire s'il se retrouvait coincé dans un acenseur et qu'il lui restait peu de temps à vivre. Et bah là, c'est ce qu'on nous décrit. 9 personnes dont un gros, qui finira "héros" de l'histoire, une journaliste et son fiancé, l'ex du fiancé enceinte, le patron de l'immeuble avec sa petite-fille et Mohammed, agent de la sécurité, qui était infirmé en Irak et pour finir un comique.N'oublions pas, la vieille avec une bombe sur le ventre. Bizarrement ce film m'a fait rire, j'avais du mal à compatir, la personne que j'ai adorée est bien évidemment le pourri comique pessimiste. Très bon jeu d'acteur, après dans l'ensemble, ce n'est pas incroyable comme histoire certes, mais je trouve que c'est bien amené. Assez gore au passage, avec du sang partout... Les quatre vérités sont dites dans cet ascenseur, au final il finit un peu réaliste ce film, non . Malgré la situation avec un aléa faible. | 1 |
Un film dramatique intense très réaliste que je conseille à tout le monde de voir | 1 |
Duo Laurence Fishburne et Stephen Baldwin avec en plus Salma Hayek, le film reprend un peu les 2 premières versions (La Caîne de 1958 et L'impossible évasion un téléfilm de 1986). La première moitié est donc assez sympa avec ces prisonniers qui ne peuvent pas s'entendre et son obligés de coopérer. Puis par la suite, ça part un peu dans tous les sens et possède plutôt des relents de téléfilms M6 et nous fait décrocher. | 0 |
Étonnamment, l'horrible King Kong contre Godzilla a eu ce "frère jumeau" où une même actrice en double deux autres (dans la VO, Julie Bennett fait la voix de Linda Miller et de Mia Hama, quand bien même la première est américaine...), où des acteurs en costumes sont filmés au ralenti pour donner l'illusion de la lourdeur liée à la taille de leur rôle, où un gorille géant peut nager du pôle Nord à Tokyo en une demi-journée. Deux navets du même genre pour le prix d'un ! Celui-ci a la différence heureuse, mais seule, de savoir un peu insister sur les liens affectifs qui donnent du coup moins l'impression que l'histoire avance le nez dans le guidon. | 0 |
Même si on sent une envie énorme d'égaler Océan Eleve, le film n'y parvient pas. Mais il réussit renouveler comme même le genre grâce a un casting de rêve et des scènes de casses exceptionnels et des décors à faire rêver. Un Très bon film. | 1 |
Un film aux propos d'actualité et a la vision politique communiste dans une Amérique des années 30 il fallait oser . C'est avant tout un film qui a compris la grande dépression et la difficulté de vivre dans cette société rongée par le chômage . Un classique trop peu connu qui mérite pourtant d’être reconnu comme un très grand film . | 1 |
Un classique du cinéma fantastique. Même si le film est un peu fauché, il ne manque néanmoins pas de charme, puisque le scénario est habile et intéréssant. De plus, il faut reconnaitre que les rapports entre les différents personnages sont bien rendues. C'est une belle réussite dans son genre, avec un Vincent Price haut de gamme. | 1 |
Une belle photographie, de l'action et beaucoup d'effets spéciaux qui viennent masquer un scénario en peau de chagrin. Au bout d'un quart d'heure, on s'ennuie ferme. La seule qui vient légèrement pimenter la sauce, c'est Angelina Jolie. Mais elle arrive après une heure de film ! | 0 |
Un habile mélange des genres reposant sur un scénario complexe est plein de rebondissement! De la comédie à la comédie romantique en passant par le polar et le drame humain! Des acteurs incroyables de charisme! | 1 |
Ce magnifique documentaire nous donne envie de voyager dans toute la Chine pour partir à la rencontre de moines bouddhistes ! J'ai aimé l'immersion très intime au sein du temple Zhenru et apprendre l'importance de la confrontation du soi au quotidien. Seul petit bémol à noter : Trop peu de cinéma le diffuse, et c'est bien dommage... | 1 |
Verneuil a fait mieux. Audiard aussi. Le film est aussi creux que son sujet: le snobisme... | 0 |
Si techniquement, ce film de Katsuhiro Ôtomo est une claque, le scénario, lui, est une catastrophe. Son manque de consistance est tant bien que mal dissimulé par des scènes psychédéliques d'un ennui mortel. | 0 |
A n'en pas douter , Martial Fougeron vient de réaliser l'un des premiers films de l'année les plus maîtrisés. En effet , l'audace et la violence de son scénario combiné à sa réalisation frontale , sèche et sans artifices donne lieu à un film assez traumatisant , une sorte de cinéma-vérité qui fait voler en éclats les non-dits. Cette puissance narrative est du à ce script particulièrement juste et intense mettant en avant la relation fusionnelle mais destructrice entre une mère et son enfant , une relation ambigu faite d'amour , de haine , de surprotection , de jalousie et d'enfermement affectif dont les limites sont constamment repoussées. C'est en se fixant sur ces limites évolutives que Martial Fougeron embarque totalement le spectateur et déclenche les moments de tensions dans n'importe qu'elle scènes et tout cela sans aucun effets appuyés de mise en scène , juste en filmant les silences , les regards , et l'échange des dialogues simples , précis et justes , ce qui donne lieu à de nombreux plan-séquences destabilisants et a l'arrivée d'une violence psychologique et physique inattendue et impressionnante. On pourrait reprocher à Fougeron que l'on sait dès le départ qu'il va se passer quelque chose , en effet le film débute par un drame dont ne sait qu'elles en sont les tenants et qui remonte en flash-back (avec une voix off) au début de l'histoire, mais cela montre qu'il ne juge pas ses personnages , qu'il laisse plutôt le soin au spectateur de comprendre le pourquoi de cette relation entre mère et fils. Du côté de la distribution , Nathalie Baye scotche , on ne l'avait jamais vu dans un rôle aussi violent (alors que la semaine d'avant elle est une mère douce dans Michou d'Auber) , elle fait vraiment partie des grandes comédiennes françaises de toutes ces dernières années. Une mention particulière à Victor Revaux également qui pour un premier rôle difficile délivre une performance bluffante."Mon fils à moi" est un premier film choc parfaitement maîtrisé. | 1 |
Ue vraie daube. Cela n'arrive pas au centième de la cheville du premier. C'est un sacrilège à l'image des vampires (où sont les vampires dedans ? j'appele ça de vrais monstres !). Comment imaginer que les tentacules qui sortent de la femme vampirisée du pasteur proviennent d'un vampire ? Les Chauves-souris sont très mal faites (images de synthèses déplorables) et les vampires ont un joli dentier qui ne ressemble à rien... Non cela ne vaudra jamais le film de Rodriguez... Un véritable massacre du mythe du vampire... Une copie sans interêt du premier, même schéma, mêmes personnages (un bar, des hors-la-loi, un pasteur, etc.). Le gars qui fait le barman dans celui-ci est le même que celui du premier film... Mais ça ne rattrapera pas ! | 0 |
Passionnant! Je viens de le voir en avant-première, c'est une réflexion profonde non seulement sur le traitement des déchets nucléaires mais surtout un soulèvement de questions sur notre société et son avenir. Comment prévenir de la dangerosité d'un tel site aux générations futures qui ne parleront peut-être pas nos langues, ne comprendront peut-être pas nos symboles, penseront qu'il s'agit d'un trésor etc etc... Vraiment passionnant mais court, trop court et un peu lent. | 1 |
bonne comédie pour enfants et toute la famille . ce film permet à Jackie Chan qu'il est capable de faire rire aussi bien qu'il fait des cascades. au côté de Jackie un casting de seconde rôle 3 étoile . et la plus grande des fille si des fois elle ne fait pas carrière elle aura quand même jouer avec Jim Carrey (Mr popper et ses pingouin) et Jackie Chan je dit respect. je penser que les cascades serait moins bien car c'est un film pour famille et enfant mais les cascades sont très bonne bravo | 1 |
Un film très amateur ... éventuellement à regarder en DVD mais il ne faut pas s'attendre à grand chose | 0 |
Autant j'ai du mal avec les films comiques de A à Z signés par les frères Coen, autant lorsqu'il s'agit de traiter d'un angle cynique un contexte profondément noir je suis toujours client. Bien plus cynique que la plupart des comédies que nous ont offert les frères Coen, ce "Fargo" est un petit bijou d'humour noir de par ses interprètes tous plus excellents les uns que les autres, de par les personnages uniques qu'ils campent et les répliques cultes à plus savoir quoi en faire, mais surtout de par son écriture fabuleuse. "Fargo" montre l'importance démesurée que peuvent prendre certains actes irréfléchis, et comment tout ça n'arrive pas qu'aux autres. Il suffit d'un point de départ malheureux et de deux scénaristes talentueux pour précipiter les acteurs de ce plan foireux dans une abîme, le tout dans un déroulement parfaitement logique. Je dois avouer quand même que j'ai mis du temps avant de comprendre l’intérêt de suivre si longtemps Marge, jusqu'à sa réplique finale en fait. Elle redonne un peu foi en l'humanité par contraste avec ces pourris qu'elle traque. Son personnage est vraiment très attachant et Frances McDormand est charmante dans ce rôle, mais tout comme le shérif de "No Country for Old Men" son intérêt dans le film n'est pleinement révélé qu'à la fin, et l'intérêt d'une ou deux scènes la concernant m’échappe encore. Le film reste une petite perle ni trop longue ni trop courte, les Coen étant décidément plus à l'aise dans le registre du polar que partout ailleurs. "No Country for Old Men" reste encore et toujours mon préféré bien que très similaire, parce qu'il explore des thèmes plus profonds et parce que le putain de Javier Bardem, mais celui-ci vaut largement le détour aussi. | 1 |
Le début du mythe qui traverse les générations et qui a certainement pas fini d'en émerveiller plus d'un !En créant son univers tout en s'inspirant de la mythologie ou d'autres films ,Lucas a su proposer quelque chose de novateur avec certes,quelques plans ayant vécus mais la richesse de l'univers et la diversité des personnages est colossale. | 1 |
C'est incroyable d'écrire aussi mal. C'est bien tout ce que je me dis en sortant de ce "Père et flic". C'est une accumulation de poncifs filmés comme un vieil épisode de série policière des années 1990. Il est évident qu'un film comme celui-ci n'est possible que parce qu'il a réussi à se mettre De Niro dans la poche. Quel malheur qu'un si grand acteur se réduise parfois à ces "jobs alimentaires"... | 0 |
Film d'action prévisible et ennuyant des les 1ères secondes. En version française c'est encore pire... Déçu que Michelle Yeo y soit associé | 0 |
Cette comédie dramatique teenager sur une ado rebelle avec des problèmes de poids avait de quoi séduire les minettes sur le papier. Seulement il y a de quoi être choqué quand on voit que la Belgique a nommé Ambre Grouwels aux Magrittes du Cinéma 2015 dans la catégorie Meilleur Espoir Féminin. En effet, l’actrice principale est quelconque. Elle a fait ce que lui réalisateur lui a demandé sans donner de souffle à son personnage. Ainsi, on ne ressent aucune empathie pour elle. Baby Balloon se veut un plaidoyer contre le mal-être juvénile, il nage plutôt dans le film de fin d’année réalisé au club vidéo du collège. D'autres critiques sur ma page Facebook : Cinéphiles 44 | 0 |
Intriguant; mystérieux; un thriller au récit d'autant + passionnant quand on découvre les multiples signifiants dissimulés tout le long... | 1 |
Excellente comédie qui reunissais 2 des plus grand comique francais de l'époque.Mais il faut l'avouer dans ce film Louis de Funes est beaucoup plus hilarantque son confrere. | 1 |
Trop marrant. Des acteurs et une faconde très décalés.Un coté très Cocteausien dans l'approche cinématographique. Un érotisme diffus. Bref du cinéma raffraichissant et original qui tranche avec tout ce qu'on voit d'habitude. Et ça n'est pas de la série Z, ni même B, c'est du dadaisme, du haut de gamme.Le jeu d'actrice de la géniale blonde perverse Brigitte Lahaye colle parfaitement au propos. Grosse grosse présence à l'écran. | 1 |
Un navet. Blier écrit comme Blier, filme comme Blier, dirige comme Blier : une ou deux répliques mordantes qu'il répète à l'infini en variant selon les situations ; de l'absurde comme un système rigide hérité d'un théâtre poussiéreux, fait de surplace et de redite ; des plans soignés en apparence mais trop fonctionnels pour dépasser le simple statut de prise de vue ; deux acteurs certes incroyables mais qui profèrent des lieux communs au-delà du radotage ; un contexte politico-subversif choc trop attendu pour intéresser et pas assez développé pour être véritablement audacieux et pertinent ; un humour décalé pour être original, parsemé de vulgarités qui ne mènent nulle part... Blier fait du Blier, balance ses provocations à gauche comme à droite pour que le spectateur en attrape une ou deux bribes au petit bonheur mais ne raconte rien, grille toutes ses cartouches en moins de dix minutes, se reposant mollement sur ses deux acteurs principaux. A mi-chemin en Samuel Beckett et Raymond Devos, ce bout de mou flasque contient une ou deux bonnes choses mais s'avère complètement tarte dans son ensemble. A voir pour l'intro caustique et le final débridé, sinon c'est zéro pointé. | 0 |
Film très puissant, il provoque, étonne et fait réfléchir. Une remise en question de notre société moderne. | 1 |
Si l'homme à la caméra m'avait laissé quelque peu septique, en effet, si j'ai apprécié comme tout le monde la technicité folle et l'inventivité de Vertov, et même sa volonté d'expérimenter pour expérimenter, je n'avais pas adoré, j'ai trouvé que ça manquait de lien, d'unité. Mais c'est sans appréhension particulière que je regarde ce Tri pesni o Lenine. Le fil est divisé en trois "chansons", enfin chansons c'est vite dit vu que ça ne chante pas des masses, une faisant l'éloge de Lénine, ce grand homme qui a mis la Russie en marche, un second sur la tristesse engendrée par sa perte pour tout un peuple (et même au delà des frontières de l'URSS), et la troisième sur l'immortalité de Lénine, et comment ses idées, ses pensées lui survivent. Et je dois dire que je suis simplement conquis. Ils en avaient des auteurs de propagandes en URSS, entre Vertov, Eisenstein, Medvedkine, il y a de quoi faire (et peut-être d'autres encore). C'est simplement brillant, si ça expérimente moins frontalement que l'homme à la caméra, ça expérimente pas mal également, mais là c'est au service de l'éloge du camarade Lénine, du coup le tout prend un sens, on est plus dans l’expérimentation un peu gratuite, ça sert à montrer la grandeur de Lénine. Si j'apprécie le procédé, la démarche est un peu l'inverse de celle de l'évangile selon saint Matthieu de Pasoloni, qui lui transformait le sacré en Lénine, ici c'est Lénine qui devient le sacré. Après je ne suis pas certain que cette glorification à outrance d'un homme soit très marxiste dans l'âme. En tous cas c'est un film sublime, avec une musique très bien choisi et qui arrive à émouvoir, dur de ne pas être touché lorsque l'on voit ce Lénine mort, et les gens pleurant autour de lui tout en entendant la marche funèbre, et ceci sans tomber dans le racolage pour tirer des larmes coûte que coûte. C'est vraiment un grand film. | 1 |
L'histoire vraie, en Angleterre à la fin du 18ieme siècle, d'une métisse qui rejoint la noblesse. Ce film est un trésor de délicatesse et de précision. On re-découvre comment les conventions empêchent la réflexion. Les acteurs et l'héroine en tête sont formidables. J'ai toujours de l'admiration pour ceux qui défendent des idées généreuses, sans tomber dans la leçon de morale. C'est un film qui s'adresse à tout le monde, enfants inclus. Une véritable réussite. | 1 |
Il y a des moments où les cabotinages d’Eddie Murphy me font rire, et il y a des moments où ça m’horripile. Là, face à l’indigence de l’histoire, des dialogues et de la réalisation, j’ai clairement dépassé mes limites avec ce « Boomerang ». | 0 |
Subsets and Splits
No community queries yet
The top public SQL queries from the community will appear here once available.