text
string
label
int64
Inspiré de la vie de l’entraineur de basket Ralph Klein, on s’attendait à entendre beaucoup de crissements de chaussures et voir quelques dunks mais que nenni ! Le sport ne joue ici qu’un rôle mineur et ça aurait pu être une équipe de cricket ou de pétanque que ça n’y aurait rien changé, le fil conducteur de Playoff c’est l’image du père. A travers 3 personnages est évoquée l’absence paternelle qui est resté un vrai traumatisme pour chacun d’entre eux. En dépit de la bonne prestation des comédiens, on est vraiment peu enthousiasmé par un scénario qui manque totalement de rebonds. Son rythme plutôt lent a toutes les chances de vous rendre la partie ennuyeuse !
0
Un beau film avec de merveilleux acteurs tout particulièrement Ana Girardot... De beaux moments de grâce 🎬
1
Dans un numéro d'autodérision brillant, John McTiernan synthétise tout un pan du cinéma d'action et s'amuse de ses codes. L'opposition entre fiction et réalité est menée avec intelligence et fait naître des scènes cultes.
1
"La mer à boire" fait plutôt figure d'une soupe assez indigeste ! Quel mélange de tout et de rien que cet amoncellement de points de vue ou d'états d'âmes de patron, d'ouvriers où personne n'est crédible pour deux sous ! Toutes les situations sont fausses et archi fabriquées ! Pourquoi encore choisir le milieu du très haut luxe avec ces bateaux exorbitants, ces villas de bord de mer, dont le quidam n'a rien à faire ? C'est décidément une maladie contagieuse que le tape à l'œil dans le monde du cinéma... De plus, Daniel Auteuil ne brille pas autant que ses bateaux et n'est vraiment pas dans son meilleur jour, son jeu est particulièrement hésitant, et loin d'être convaincant ! On retiendra malgré tout cette part de vérité très bien vue, comme tout patron, le héros est un personnage assez imbuvable qui sous des apparences humanistes ne voit au final que son intérêt avant tout ! Et jusque dans sa vie privée où il réduit même à néant l'espoir de cette guide connue en Russie, déchirant son billet d'avion devant des jeunes qui l'auraient certainement eux, très apprécié (très courant là-aussi au cinéma !)... La fin abracadabrante et brutale, où ce même patron découvre son usine vide, tombe comme un cheveu sur la soupe, terme plus qu'au goût du jour pour cette mauvaise réalisation ! Non, franchement tout sonne faux au point d'agacer au plus haut point !
0
Whoopi Goldberg toujours aussi épatante dans un petit film sas envergure. Malgré une idée plutôt original le scénario reste dans une optique inaboutie. Le tout est trop lisse et manque cruellemtn de rythme surtout en seconde partie. Sympatique mais insuffisant, on reste un peu sur notre faim.
0
C'est l'un des rares films en couleurs avec Fernand Raynaud et certes ce n'est pas de la haute philosophie n'y de la psychanalyse Freudienne, il faut le reconnaitre. Cependant les amateurs du célèbre comique y trouveront leur compte sans problème et les autres également car ce film est un véritable plaisir à regarder. Les dialogues s'ils ne sont pas de Michel Audiard n'en reste pas moins truculent et les quiproquos qui pleuvent par paquets son bien drôle eux aussi. Reste le fait que ce film à vieilli et que dans le domaine des autobus ce film peut aujourd'hui paraitre sans queux ni tête. Une fois de plus l'ivresse totale de l'humour à la française est là mais manque parfois un peu de réalité. Ce film est comme à l'accoutumé un festival Fernand Raynaud, grimaces, sourires niais, accent auvergnat, tête d'idiot du village, bref j'en passe et des meilleurs. Il est ici accompagné dans son délire le plus complet par une banque de joyeux lurons et luronne Carmet, Guiomar, Richard, Adam, Galabru, Tornade, Marin, Morel, Lumont...et la blonde très années soixante Christiane Minazolly.
1
Malgré un message intéressant, le film en prend pas. Les aspects concernant l'avortement (impossibilité pour les jeunes filles de garder le bébé, pression sociale, viols etc.) sont exprimés de manière bien trop explicite. Mais c'est surtout la deuxième partie, larmoyante et interminable que j'ai trouvée dénuée d'intérêt. Bref, ce n'est pas parce qu'il parle d'un sujet grave qu'un film est réussi.
0
Difficile de prendre au sérieux le parcours trash et rebelle de cette gamine des quartiers riches de Paris qui n'a aucune raison d'en arriver là."Hell"(2005)montre la descente aux enfers d'une post-ado trop gâtée et riche(quel malheur!)que Sara Forestier rend des plus antipathique.Le sort de son personnage nous indiffère,d'autant que les péripéties sont des plus attendues,et que le traitement n'explique pas tellement les raisons d'un tel comportement.Repoussant.
0
Un chef-d'oeuvre de comédie doublé d'une oeuvre avant-gardiste et audacieuse avec un discours féministe et des allusions explicites au sexe et à l'homosexualité très osées pour l'époque. Les situations comiques sont légion, la réalisation de Jacques Feyder très inspiré et les acteurs excellents dont la formidable Françoise Rosay qui livre une performance mémorable. Un très grand film à ne manquer sous aucun prétexte.
1
Excellent film de Sean Penn qui démontre une nouvelle fois son talent de réalisateur après The Indian Runner, Crossing Guard, The Pledge. Into The Wild est à la fois une film d'aventure et un film philosophique découpé en plusieurs chapitres échelonnant la vie qu'a choisi Christopher McCandless. Une vie qui l'a mené sur des chemins inconnus, qui l'a fait rencontré des personnes de tous univers. Un voyage presque fantastique, surtout idéaliste, qui nous plonge dans un récit initiatique quasiment hypnotisant. Un film qui fait réfléchir... c'est sûr!
1
Près de 15 ans avant Match Point (2005), Woody Allen réalisait déjà un film a proprement parler, du même type. Deux histoires bien distinctes, deux hommes que tout oppose, mais là où ils se rejoignent, c’est sur la difficulté qu’ils ont à régler leurs problèmes. L’un (Martin Landau) est ophtalmologue, marié depuis des lustres avec la même femme mais entretient aussi depuis deux ans, une relation en cachette avec une autre. Ne sachant pas quoi faire pour préserver son mariage avant que son épouse apprenne son adultère, il décide de faire assassiner sa maîtresse. Quant au second personnage (Woody Allen), c’est un réalisateur raté, tant au niveau professionnel que sentimental, si bien qu’il va tomber sous le charme d’une de ses collègues alors qu’il est lui aussi marié. Ce qui fait la force de Crimes et Délits (1990), c’est son histoire rocambolesque, mais aussi et surtout son casting, dans lequel on retrouve Anjelica Huston & Mia Farrow.
1
un classique made in Hong-Kong !!! Donnie Yen remarquable !
1
Remake du film du même nom de 1947, "Miracle sur la 34ème rue" est le film de noël par excellence, prodiguant les valeurs habituelles : famille, amour, partage, croyance,... Mais il faut reconnaitre que Richard Attenborough a "dépensé sans compter" pour nous représenté un père noël plus vrai que nature et ainsi faire vivre le doute sur ses origines. Je ne connaissais pas ce film avant son visionnage, pourtant il m'a directement replongé en enfance notamment par son casting made in 1990. Mara Wilson qui était mon idole depuis "Madame Doubtfire" et que j'ai toujours beaucoup de plaisir à retrouver. J'ai aussi beaucoup jouer au jeu, montre ton visage et je te dirai dans quelle œuvre je t'ai vu, avec le casting. Le scénario est captivant du début à la fin, même si on sait d'avance que cela se terminera par un merveilleux happy end. Ce film est un très beau conte de noël, et je pense qu'il va entrer dans mes incontournables de cette saison.
1
Mouais, rien à dire. Ce film ne va pas me laisser un souvenir impérissable... Trop caricatural. Heureusement, il y a belle-maman qui amène quelques situations comiques.
0
C'était quoi le but de ce film ? Parler de l'Afrique post-coloniale ? Ça m'en a tout l'air étant donné que le fameux Doumbé rappelle fortement Patrice Lumumba, ministre assassiné de l'ancien Congo belge. C'est de ça que le film voulait parler ? Ouais ben faudra repasser alors. Parce que cet "Etat sauvage" n'est rien d'autre qu'un horrible navet. Quel ennui. Il ne se passe absolument rien. En tout cas, rien d'intéressant. Et qu'est-ce que c'est mou bon sang, il n'y a aucun rythme. Le film est littéralement bouffé par de nombreuses scènes qui tirent en longueur ou qui n'apportent absolument rien. Passée la première demi-heure, ça tourne à la catastrophe. Et avec un tâcheron comme Francis Girod derrière la caméra... bonjour les dégâts. Et pour ne rien arranger, on trouve rien de mieux plus tard que de centrer l'histoire sur le tandem Barrault/Dutronc. Ce n'est pas pour charger gratuitement la dame mais visiblement, elle n'a pas hérité du talent de tonton. Son jeu est d'une fadeur exaspérante. Hélas, Dutronc, pour le coup n'est pas mieux. Il donne l'impression de s'ennuyer à mourir et de ne jamais y croire. Leurs échanges sont carrément assommants. Claude Brasseur est aussi perdant, pour deux raisons : la première étant qu'on ne le voit finalement pas beaucoup et la deuxième, c'est qu'il est si mal dirigé qu'il en devient mauvais. Il n'y a que Michel Piccoli qui tienne son rang. Moi, humble spectateur, je n'ai que ce conseil à vous donner : fuyez cette purge. Vous ne perdrez absolument rien.
0
Une simple tranche de vie. Trois femmes, trois cheminements sur un temps donné. Les quiproquos de la charia ou comment rendre les relations amoureuses compliquées. Des rires, des questionnements,un bon moment et aussi une jolie balade Libanaise.
1
Beaucoup aimé. Un polar exotique avec des personnages hauts en couleur ! Les décors et images sont top ! les acteurs sont tous très bons avec des visages qu'on ne voit pas chez vous. Si le film parait assez léger au départ parceque ludique, on comprends vers la fin que derrière assassinat de cette femme se cache les maux de la société turque. A voir !
1
"Film", si on peut appeler cette abomination ainsi, de zombies. Un vidéomontage plutôt mauvais. Le jeu des acteurs n'étant pas non plus bon, voir plutôt mauvais. Le maquillage des zombies étant un peu exagéré et ne ressemblant que très peu aux autres films de zombies connus. L'histoire est plutôt basique et banale: "Le LHC, l'accélérateur de particule le plus puissant au monde, devient incontrôlable, et produit des radiations détruisant ainsi le cerveau des victimes et les transforme en zombies." L'histoire est un peu téléphonée: les scènes qui sont censées être effrayantes et surprendre sont plutôt prévisibles, voir énormément prévisible. La fin, n'était, par contre, par vraiment prévisible. À là fin, lorsque l'actrice principale, Zoë Hatherell, est poursuivie par des zombies étant sortie seule des tunnels, rentre dans le bâtiment et qu'elle s'approche des escaliers, on entend les zombies briser la glace de la porte et être non loin de celle-ci, vous êtes d'accord? Or, la femme a le temps d'appeler sa camarade de classe et copine et le professeur a le temps, au bout d'environ 5 minutes, d'entrer dans la salle. Que font les zombies à ce moment là? Ont-ils disparus? Ce sont-ils perdus? Je ne crois en aucun cas à ces suppositions, je pense juste que la fin, et que le "film", en lui même, a été plutôt baclé. C'est pour toutes ces raisons, que je déconseille fortement ce film aux grands fans de zombies, qui croient voir un film qui les comblera, vous ne ferez que perdre 1h20 de votre temps. À bon entendeur, je vous souhaite un bon après-midi ou une bonne soirée. Cordialement, HappoelCritique.
0
Retour sur la tuerie du 6 décembre 1989 du lycée polytechnique de Montréal. Son sujet effroyable, son décor enneigé, son atmosphère hivernale et son esthétisme noir et blanc suggèrent la froideur. Mais la caméra de Denis Villeneuve, spontanée et bien vivante, parvient à capter l’essence des êtres. Elle est parfois un peu tremblante, et l'on sentirait presque le cœur de ses victimes qui palpite. POLYTECHNIQUE est loin de l’impression contreplaquée que suscitent la fluidité des travellings de « Elephant » ou la stabilité des longs plans fixes à la Haneke ; sous le déversement de violence dont il est l’objet, il y a une humanité que l’on ne trouve pas chez les autres. Et c’est une belle part d’humanité que de faire un film pour rendre hommage à toutes celles qui, ce jour-là, ont trouvé la mort et toutes celles dont l’âme, en tant que femme, a été blessée. On admire la parfaite sobriété du point de vue, POLYTECHNIQUE évite le film à thèse sur le féminisme ou l’élaboration subjective du portrait psychologique d’un meurtrier. Plus que cela, son scénario est subtilement divisé en dytique masculin/féminin : le point de vue d’une femme victime désignée au nom de toutes les autres d’un acte effroyable de sexisme pur, et celui d’un homme, qui voit s’abattre sur ses épaules au même moment toute la culpabilité portée par les hommes de l’époque - celle d’être un homme. Le choc qu’a suscité la tuerie en décembre 1989 se répercute vingt ans plus tard, dans un véritable choc cinématographique.
1
L'affiche était alléchante, la bande annonce plaisante. Mais dès le début c'est usant. Après, c'est tuant... Je n'ai pas réussi à rester plus d'une demi-heure dans la salle. Bref, je n'ai pas aimé.
0
Nanni Moretti choisit pour ce film, un formidable duo d'actrices. Marguerita Buy et Giulia Lazzarini, grande comédienne du Piccolo Teatro de Strehler. Le réalisateur a déclaré "Je n’ai jamais pensé interpréter moi-même ce film. Cela fait déjà quelque temps que je ne le fais plus, et j’en suis heureux. Avant, cela m’amusait ; aujourd’hui je n’ai plus cette idée fixe de vouloir construire mon personnage film après film." Il sera malgré tout un frère magnifique pour sa principale protagoniste. Avec beaucoup de finesse, d'intelligence et un incontestable brio, Nanni Moretti, coécrit le sujet avec trois femmes, Chiara Valerio, Gaia Manzini et Valia Santella. Le scénario qui s'en suit est brillant. La réalisation, le montage aussi, plongent le spectateur dans un certain questionnement. Un film dans le film. Les scènes se mêlent habilement les unes aux autres et interrogent. Des flashbacks astucieux ponctuent le récit. L'ensemble reste d'une extraordinaire limpidité. La direction d'acteurs est remarquable. La bande-son toute aussi réussie. John Tarturro apporte des moments irrésistibles de drôlerie. Je pense, entre autres, à une scène d'anniversaire. Pour des raisons qui n'entrent pas dans le cadre d'une critique je n'en dirai pas davantage sur la justesse de plusieurs passages. Ceux de l'hôpital en particulier, quand trois pas deviennent trop douloureux, par exemple. De beaucoup de répliques, de tant de regards, ceux de Marguerita et de Giovanni pour Ada. Ces deux êtres aimants, et aimés, confrontés au deuil m'ont bouleversé. Une sœur, qui fait ce qu'elle peut. Un frère, parfait en toutes occasions. Mia Madre est une totale réussite. Un film magnifique qui touche au plus profond en passant avec une incroyable dextérité du drame le plus profond à des scènes de comédie pure et bienvenues.
1
Sans doute Kirk Douglas et John Wayne sont toujours impeccables, mais on les sent un peu perdus dans ce western poussif bourré de clichés. De la bagarre de saloon au chef indien (qui s'exprime en espagnol !), ça sent la petite fabrication. Quand on pense que ce film a été tourné à l'époque des grands westerns spaghetti, on constate que le cinéma américain commercial avait du mal à se renouveler. Il a fait mieux depuis heureusement.
0
Rares sont les films de ce genre qui m'intéressent , mais là j'ai été absolument touché . Je l'ai été notamment sur la narration simple mais très belle , narrant une très forte histoire d'amitié assez hors du commun , mais aussi sur les personnages qui sont très bien construits , charismatiques et très attachants ! Les contextes historiques et politiques sont forts intéressants et renforcent ( mais relativement peu ) la trame principale . Bref , c'est un excellent film !
1
Très bon film. Change des habituels clichés Marvel (bla-bla méchant). On se retrouve face une héroïne puissante qui tape très fort avant la sortie de Avenger. Un de mes films préféré de Marvel avec Doctor Strange. Très amusant également qui change des blagues passables habituellement lourdes de la licence. Je recommande.
1
Glen or Glenda est le premier film important dans la très courte filmographie d'Edward D.Wood Jr. C'est peut être le film le plus personnel du pire réalisateur de tous les temps, en raison de son caractère quasiment autobiographique. Ed Wood y joue d'ailleurs son propre rôle, celui d'un homme qui se travestit en cachette car il n'ose pas l'avouer à sa future femme ( il faut s'avoir qu'en 1942, Ed Wood portait des dessous féminins sous son uniforme de Marines, soit onze ans avant de tourner Glen or Glenda ). Malgré une mise en scène ridicule et de nombreuses incohérences narratives, ce premier essai est amusant et touchant, et l'on se surprend à éprouver de la sympathie pour les personnages. On retrouve toute la famille de cet excentrique cinéaste qu'était Ed Wood : Timothy Farrell dans le rôle du psychiâtre, Dolores Fuller dans celui de la femme de Glen / Glenda, et surtout Bela Lugosi dans le rôle du narrateur marionnettiste parlant de dragons verts dévorant les petits garçons, les queues de chiots et les gros escargots ( Tout un programme ). Une série Z aux allures de documentaire qui mérite d'être vu, rien que pour découvrir l'univers du pire cinéaste de l'histoire du cinéma. Un film pitoyable, mais aussi très drôle.
1
Lorsque Mark Pellington, auteur du grand clip pop rock «U2 3D», décide d’œuvrer pour le cinéma indépendant américain, il en résulte «Henry Poole is here» (USA, 2008). L’éponyme Henry Poole est un homme seul, au visage sombre. Sous un climat radieux (qui ne tombera pas, même pendant les nuits éclatantes), Henry Poole intègre un modeste quartier américain, comme il en existe par centaine dans les séries américaines, et achète une maison où manque un mur. Sous les ordres de l’agent immobilier, le mur est rebâti. Sur son front, une tache. La voisine d’Henry Poole voit dans cette vulgaire tache la trace d’une présence divine. Reproduisant le miracle du saint Suaire, cette salissure anodine dessine les contours du Christ. Henry Poole, que le film révèle atteint d’une maladie mortelle, se confronte, à travers le mur, à la présence de Dieu en son foyer. Par cette métaphore aux accents grotesques, Pellington entend interroger la foi. Et comme la foi, aux Etats-Unis, pays érigé sur le principe du Capital, ne peut concevoir son élévation sans en vendre ses bienfaits, Pellington donne à son conte une allure clinquante et aguicheuse. Basé sur l’esthétique du scopitone (le film a par ailleurs proposé un concours Myspace pour élire la meilleure chanson d'après le «pitch» du film), «Henry Poole is here» fait de la foi un gadget, une trace de rien, rien moins qu’une chiure sur le mur. De là, et Pellington réussit à le faire croire à son personnage désespéré, la foi s’expose comme une révélation manifestée par un simple signe. Exit les propos de Saint Thomas d’Aquin et les films de Rossellini, Pellington croit en Dieu et, pour lui, Dieu est en s’imposant ou n’est pas. Le ton mou du film, dû en grande partie à cause de la mièvrerie des sentiments et de l’expression funeste dont Luke Wilson ne démord pas, s’adjoint à une caricature de la foi religieuse. Et tout cela baigne dans un soleil somptueux, bassin idyllique pour que surgisse, par une divulgation médiocre, la volonté de Dieu.
0
Naomi Kawase aime la nature et elle a bien raison. Elle sait divinement la filmer, les forêts notamment, nous faisant ressentir de façon viscérale ce que signifie toucher un arbre plus que centenaire. C'est évidemment un cinéma contemplatif et panthéiste mais qui ne manque pas de grâce. Tout du moins dans sa première partie, avant de se perdre comme un petit poucet qui aurait semé des cailloux un peu partout sans pour autant retrouver sa route. Les dialogues sont peu nombreux mais on s'en réjouit plutôt car c'est alors l'occasion d'énoncer des truismes et/ou de pontifier avec pour témoin une "étrangère", à savoir Juliette Binoche, qui n'en finit pas d'écarquiller les yeux, de sourire ou de pleurer (entre High Life et Voyage et Yoshino, notre Juliette nationale, toujours prête à expérimenter, semble avoir fait les mauvais choix). L'intrigue, digne d'un mauvais film de science-fiction, se perd peu à peu dans une opacité forestière inextricable avec ses personnages qui apparaissent, disparaissent et réapparaissent sans explication. On rétorquera qu'il s'agit d'un cinéma à ressentir, comme un trip à la Terrence Malick, qui a la volonté de laisser l'imagination du spectateur vagabonder. C'est tellement vrai qu'on en vient, dans les dernières minutes, à penser à toute autre chose qu'au film.
0
A voir ce film, un ado aujourd’hui non encore cinéphile le trouverait débile. C’est normal comme il fut normal de adorer à sa sortie lorsqu’on avait 13 ans. Ce cinéma 100% américain s’est ‘’modernisé’’ autant dans son esprit que par ses images et sans connaissances de l’ensemble du cinéma mondial du 20 ième siècle, il peut même ennuyer. Pourtant il y a tant de choses à voir , ne serais ce que les décors, les costumes, les prises de vues, Robert Taylor et Ava Gardner toujours tirés à 4 épingles quelque soient les situations....Nous sommes à des années lumières du pseudo réalisme actuel qui s’apparente d'ailleurs plus à du fantastique. Les gens de ma génération doivent beaucoup à Richard Thorpe et à ses 114 films qui tous respirent le cinéma de nos rêves, ils sont très inégaux mais ont chacun au moins une scène à retenir. Ici c’est indiscutablement le combat final avec la chute que l’on prévoyait mais pas l’intervention du cheval qui reste dans les mémoires. Le roman de Chretien de Troyes est bien rendu, il est juste dommage que le 6 ième siècle n’ait pas été reconstitué. Avec les progrès dans les recherches historiques, les images de synthèse, cela deviendra sans doute possible un jour car l’histoire des chevaliers de la table ronde n’est pas prête de disparaître.
1
Doté d'une intrigue bien originale, mais qui n'est pas forcément très aisé à comprendre ( en tout les cas, moi je l'ai seulement compris lors de la deuxième vision ), " Ne te retourne pas " se trouve être un drame psychologique particulièrement intense, étrange et qui se trouve doté d'une mise en scène d'une très grande élégance - grandement aidé par une photographie magnifique, surtout lors de la seconde partie se déroulant en Italie - et d'un casting bien à la hauteur de la tâche. D'ailleurs, la première fois que j'avais vu le film, si j'ai été convaincu dès le départ de la très bonne tenue de Sophie Marceau, j'avais clairement une grosse réserve concernant la performance Monica Bellucci , mais cette nouvelle vision me fait clairement changer de point de vue, car je trouve l'actrice italienne bien émouvante et touchante par rapport à son personnage. Il s'agit donc d'une oeuvre bien troublante et attachante dans son style, qui possède en plus des effets visuels assez bluffant ( les changements de visages sont vraiment étonnant ), ainsi que des décors d'une réelle beauté et l'ensemble fait que l'on passe un excellent moment de cinéma.
1
Le meilleur satirique français. Dieudonné nous a démontré qu'on peut faire un film en partant de rien.
1
Première adaptation de Scarface par Howard Hawks et il faut bien avouer qu'on atteint déjà des sommets. Film de 1h30, sur un rythme rapide, on découvre l'ascension de Tony Camonte dans la pègre de Chicago, prêt à tout pour arriver au sommet. C'est violent (malgré la censure) et Hawks arrive bien à filmer ces moments-là. Sa réalisation et sa mise en scène sont excellente, à l'image de certaines scènes particulièrement réussite (les courses poursuites, dans le bowling...). Le scénario est excellent, nous proposant de bons rebondissements et à l'image des dialogues et des personnages, il est bien écrit. Il nous offre une version pervertie du rêve Américain et la vision du Chicago de la prohibition est superbe. Coté interprétation, on retient bien évidemment Paul Muni dans le rôle de Tony, ainsi que George Raft, dans celui de Guino Rinaldo. Dans le must des films de gangsters, et à sa vision on comprend pourquoi le remake de De Palma (pourtant réussi) n'arrive pas à lui faire de l'ombre, et pour finir "The World Is Yours".
1
Une comédie classieuse et pleine de charme qui n'atteint pas la perfection de "The big Lebowski" ou de "O'brother".
1
Un thriller subtil et perspicace qui réussit à surprendre du début à la fin. On se laisse prendre au jeu (ou au piège...) dans cette libre adaptation des "Dix Petits Nègres" d'Agatha Christie: puzzle à l'engrenage machiavélique où l'on ne s'attend pas du tout à une telle fin. C'est vraiment le genre de film que j'adore, proposant une palette de personnages riche, on se laisse emporter dans ce huis clos où ils vont disparaître un à un. Mais l'intrigue ne s'arrête pas au décor du motel mais va bien au-delà pour complexifier, voire intensifier l'originalité du film qui se caractérise vraiment par son côté mystérieux à l'ambiance pluvieuse. Chaque personnage détient une ambivalence propre et çà rend le film excitant à souhait: on retient John Cusack et Amanda Peet (peu connue, surtout pour "Mon voisin le tueur") au casting. Après, c'est pas gore, c'est juste un bon film du genre, on angoisse bien et l'effet est réussi!
1
Seul intêret du film, la participation de Sophia Loren ( qui jouera plus tard Lucilla dans " la Chute de l'Empire romain " d'Anthony Mann ) dans le rôle de la sublime rousse Marisa. Pour le reste, ce premier long métrage de Mauro Bolognini ne rentrera pas dans les annales, car cette comédie musicale possède une histoire somme toute très banal, une mise en scène assez ennuyeuse et des numéros de chant sans aucune originalité. Bref, voici un film des années 50 italien très décevant et que je ne vous conseil pas.
0
une comédie peu légère dont on ne retiendra pas grand chose. PLV : espérer trouver une scène ou un mot qui distrayent.
0
"ATTENTION!Comme tous les films de cannibales,ce film peut nuire a votre santé mentale.Ne le regardez qu'entre adultes consentants."Quelle belle accroche au dos du dvd!Seul problème,l'accroche ne se situe qu'à la boîte...En effet,ne vous attendez pas à un film de cannibales qui prend aux tripes comme un Cannibal holocaust...Là,nous avons droit à un film d'aventures bas de gamme avec des personnages stéréotypés(l'aventurier mal rasé par exemple...) en panne de charisme.Si seulement ils jouaient bien...Pour les effets gores,pas grand chose à se mettre sous la dent pour le spectateur à la recherche de sensations fortes(à part l'ablation d'un coeur),ensuite,nos pseudo héros se retrouvent dans des situations parfois grand guignolesques(deux personnages qui se battent dans un cours d'eau censé être rempli de pirahnas,eh bien ils semblerait que ces derniers aient fait la grève à ce moment là.Donc pour résumer,ce film peut être néfaste pour votre santé mentale car vous déprimerez à l'idée qu'un tel navet ait pu être tourné... Je le note à une étoile car on peut être pris d'une crise de fou rire devant la piètre performance des acteurs...
0
En 1962 aux Etats-Unis, un célèbre pianiste afro-américain, raffiné, cultivé et riche, va engager un chauffeur italo-américain sans le sou, inculte et plutôt rustre, pour une tournée de deux mois dans l'Amérique profonde et raciste. Tiré de l'histoire vraie de Don Shirley et Tony Lip, ce duo improbable au départ s'avère totalement jubilatoire et délicieux au final. Les deux acteurs principaux y sont évidemment pour quelque chose, mais il faut reconnaître que ce binôme totalement en décalage s'avère à la longue surprenant, drôle et touchant. Un vrai road trip artistique attachant, intelligent et cocasse ! Vraiment excellent ! --> Site CINEMADOURG
1
ce film est une grosse daube et encore une comédie française à l'humour super lourd avec un dubosc toujours aussi débile et mauvais et le scénario est ridicule et digne d'un débutant
0
Si Thirteen sortait maintenant, je crois bien que je n'aurais pas mis 4 mais je l'ai vu a 16 ans et me suis identifiée trait pour trait a la vie de ces ados , violent, emouvant, ce film m' avait bouleversée.
1
Même si le film prétend, et non sans tort, pouvoir toucher l'universel à travers une histoire personnelle, le propos souffre néanmoins d'un nombrilisme assez pesant. C'est assez dommage aux vues de la démarche en tout point remarquable. Au final un film agréable aux qualités indéniables, mais qui pourtant ne parviendra pas forcément à convaincre pleinement tout le monde.
0
Tous les ingrédients du bon vieux films d'exploitation sont ici présents : Du gore, du sexe, et du ridicule à en rire ! Production Roger Corman à 100%. Un film de SF bien fun avec un savant fou, un mutant, deux filles super sexy, souvent dénudés et bien chaudes. Faut pas chercher le grand cinéma, simplement débrancher son cerveau et profiter du spectacle !
1
tres bon film a voir et a revoir aurais quand meme pu faire mieu
1
Ce film est une grosse déception. Une suite de joutes verbales situés dans un amphithéâtre dont ne saura jamais où il se trouve. Comme le reste du film d'ailleurs tant le réalisateur s'ingénue à ne filmer qu'en gros plan. Les deux gayprides sont réduites à une suite de plans serrés dont l'émotion est absente. Émotion, justement. On devrait être touché par le sujet. On ne l'est pas. La faute encore à une mise en scène qui privilégie le voyeurisme au détriment des sentiments. On ne sait rien des personnages. Aucune chronologie. Et puis on parle de quoi ? De rien. Et c'est là l'échec du film, au succès surprise de Cannes. Ca parle, ca parle, ca s'indigne mais de quoi ? Il aurait fallut développer le point de vue des labos pharmaceutiques pour comprendre toute l'étendue du désastre. Et non pas filmer uniquement la d'échéances de ces hommes et de femmes. Avoir un véritable dialogue. C'est un film narcissique, prétentieux et pédant. Ce sujet aurait mérité bien autre chose. Un scénario par exemple. Au lieu d'une suite de séquences répétitives.
0
cet opus envoie du lourd , du très très lourd !!! on ne s'ennuit pas 1 seconde !! les courses sont terrible, les scènes d'actions très spectaculaire , jouissif et innovant , les bastons envoie du lourd également (l'affrontement statham/johnson et statham/vin diesel tabassent !!! ) . un casting d'enfer, statham en méchant assure vraiment, !! les effets numériques pour remplacer Paul Walker sont bluffantes !! et puis la fin est très émouvante et réussi
1
mais quelle déception! réalisation impersonnelle, absence de scénario, situation improbable, personnages assez peu attachants, jeu d'acteurs parfois poussif (A. Garcia pataud), bavard, ce n'est même pas drôle... on se demande bien où cela va nous mener, au bout de 45min finalement, à l'endormissement!
0
Mauvais film. Je ne pense pas qu'on puisse ajouter grand chose. On s'ennuie ! Inexpliquablement on veut vite que le film se termine... À ne regarder que si vous n'avez vraiment rien à faire, ou si vous voulez voir des belles filles et snoop qui fume son herbe...
0
Une fois de plus, Seth Rogen me fait rire aux éclats. Je me suis presque tapé sur le ventre devant sa nouvelle comédie potache, délirante, folle, surprenante et originale, scénarisée une fois encore par son ami Evan Goldberg. Surprenante car le scénario est rempli de références comme par exempleà "L'Exorciste", originale car tous les acteurs de ce film incarnent leur propre rôle, s'autocritiquent et se critiquent les uns les autres, et ils sont très convaincants. De plus, le casting est vraiment très séduisant : Seth Rogen, Jay Baruchel, Jonah Hill, James Franco, Danny McBride et Craig Robinson pour ne citer que les principaux interprètes. Les scénaristes et réalisateurs s'amusent à les mettre dans des situations embarrassantes, il en va de même pour d'autres stars qui font des caméos, je pense particulièrement àChanning Tatum. Certaines petites incohérences sont à noter mais ce n'est vraiment pas cela qui peut gâcher notre plaisir. La réalisation du duo Goldberg/Rogen est très efficace et nous captive de bout en bout (pendant 1h40 environ). Certes, la fin du film, qui se finitavec une chanson, est un peu décevante mais s'inscrit bien dans la lignée des films de Seth Rogen. Toujours festif, prenant, drôle, parfois de mauvais goût, mais tellement "dansant", et "agité". Une très bonne comédie à voir entre amis sans se prendre la tête.
1
Il faut être fan de Mel Brooks pour goûter sa folie burlesque sans limites,et sa tendance à tout tourner en ridicule(le gag étant prioritaire sur tout le reste). Le genre de la parodie était en disparition dans les années 70,et ce film contribua à la relancer. Ce sont les westerns qui en prennent ici pour leur grade. Si tous les éléments de base sont respectées (une ville frontalière attirant les racailles,le chemin de fer en construction,les politiciens véreux...),c'est pour mieux les détourner. En effet,le shérif choisi est noir alors que tous les habitants sont racistes! S'ensuit une aventure rocambolesque qui ne se caractérise pas par sa finesse,mais plus par son inventivité débridée. Le tout nous approche de l'indigestion,surtout en multipliant les anachronismes volontaires(on y voit des nazis ou des contemporains!).Ceci étant,on sent que le film de Mel Brooks sera précurseur pour les ZAZ par exemple. Et le final qui part dans le n'importe quoi,ne peut que faire écarquiller les yeux. Une mise en abime façon poupées russes.
0
Bernard Werber, écrivain français à succès dans des oeuvres originales et étranges réalise avec Nos amis les Terriens, son tout premier long métrage qui est du même style que ces romans. On assiste ici à l'observation d'humains par des extraterrestres qui essayent de nous comprendre, malgré cette bonne idée, le film nous conduis dans un profond ennui, même pour des civilisations extraterrestres.
0
j ai adorer ce film un bon thriller les scènes son dynamique toujours des rebondissement inattendu on s ennuie pas un instant le petit j ai trouver qui joue vraiment bien c est un bon acteur il mené le rythme du film a merveille
1
Je cherche vainement à trouver les qualités de ce film. Un conseil ne perdait pas votre temps à le regarder.
0
Film qui traine en longueur. Après c'est juste de la boucherie sans raison. J'adore les films d'horreur mais là je trouve ça nul et pathétique. Le producteur doit être très perturbé mentalement. On attend la fin pour arriver à comprendre le pourquoi du comment, et quand elle arrive c'est encore pire:film incompréhensible. C'est juste de la barbarie sans aucune explication. Dommage qu'on ne puisse mettre 0!
0
Fin 2016 était sorti "Hedi, un vent de liberté", premier long métrage prometteur du réalisateur tunisien Mohamed Ben Attia. 2 ans plus tard, voici son deuxième long métrage, présenté à la Quinzaine des Réalisateurs de Cannes 2018. Comme pour le premier, on retrouve les frères Dardenne parmi les co-producteurs du film. L'histoire racontée dans "Mon cher enfant" commence à devenir assez classique au cinéma, comme elle l'est, malheureusement, dans la réalité. Le départ vers Daech du fils, Sami, un jeune homme de 19 ans, a priori tout ce qu'il y a de plus normal, d'une famille tout à fait normale. Le personnage principal du film est cette fois ci Riadh, le père, un homme de 60 ans, sur le point de prendre sa retraite de cariste du port de Tunis. Pour Sami, c'est l'année du bac, un poster de Stromae orne sa chambre, il souffre de maux de tête et de vomissements. Le stress ? En tout cas, il demande à voir un psy et il ressort en parlant de dépression, expression que le psy n'a jamais utilisé. Et le voilà qui part sans crier gare vers la Syrie, en se contentant de laisser un petit mot à ses parents qui, dans un premier temps, ont tendance à penser à une blague. Malgré le désaccord montré par son épouse, Riadh part vers la Turquie, avec l'espoir de pouvoir passer en Syrie afin d'arriver à convaincre son fils de revenir dans sa famille. Se rapprochant alors du mode thriller, le film devient truffé de maladresses, la pire étant une scène totalement ratée qui voit le père repartir avec son fils et deux autres jeunes hommes et dont on n'arrive pas à comprendre s'il s'agit d'un rêve ou de l'histoire que l'imagination du père construit et qu'il compte raconter à sa femme à son retour. En résumé, voici un deuxième film qui s'avère bien décevant par rapport au premier !
0
Ce film israelien est un chef d'oeuvre! il nous montre la misère des émigrés en "terre promise" et leurs conditions de vie déplorable, eux qui étaient partis riche et fiers! les acteurs jouent à merveille! à voir!
1
Meme si ce film est assez violent , il est superbe ! Dommage que je n'ai pas vue Battle royale 1 , mais on comprend quand meme !! bravo au réalisateur
1
Un buddy-movie 70's ultra-efficace et assez brutal avec Elliott Gould (au top chez Altman à l'époque) et Robert Blake (quand il était connu comme acteur et pas en tant que meurtrier). Excellente musique, quelques morceaux de bravoure (une poursuite/gunfight dans un marché de nuit notamment), un ton grinçant et désabusé, et un peu de sang. Outre le fait que ça soit un excellent divertissement - de loin la meilleure découverte pour les vieux films présentés en 2014 à l'Etrange Festival - ça remet en perspective tout ce que le genre a pu offrir depuis les années 80 : on a l'impression que Les casseurs de gang a tout inventé - dynamique entre les personnages, passages obligés qui se transformeront plus tard en clichés, constituant une œuvre matrice que les autres se sont contentés au mieux d'adapter, au pire de (mal) copier. A (re)découvrir d'urgence, donc, histoire de rendre à César...
1
Le réalisateur doit avoir un dédoublement de la personnalité parfois il y a des bonnes scènes et puis juste après ça part dans du grand amateurisme avec par exemple des effets vidéos ridicules venu tout droit des années 80.
0
J'ai été impressionné par le jeu de Philippe Torreton et effrayé par la mécanique judiciaire disséquée ici comme dans la lumière froide d'un laboratoire. Film éprouvant même si le dénouement connu nous semble par moment inatteignable. Le film qu'il fallait, qui dénonce sans en rajouter, et qui nous laisse à notre jugement d'homme le soin d'apprécier l'humanité de notre justice rendue par ses serviteurs qui en sont dépourvus.
1
Je n'ai pas vus l'original réalisé par Wes Craven dans les années 70, mais je dois dire que le remake m'a fait tenir en haleine du début à la fin avec l'histoire d'une famille, grands parents, enfants et petite fille, qui partent en vacances destination le Mexique , qui sur la route s'arretent chez un pompiste qui leur conseillent de prendre un raccourci dans une colline ou par surprise les attendent des cannibals rescapés d'un essai nucleaire, qui ont besoin de chairs humaines pour se nourrir. Le periple infernal commence... Meme si le film sent le deja vu dans le cinema Hollywoodien ( je penses à "Detour mortel" de Rob Schmidt sur le meme sujet), le suspense et le frisson est bien presente sous la chaleur chlostrophobe du Mexique. Alexandre Aja réussit avec brio son entrée dans les studios Hollywoodiens, dont il est co-scenariste du film avec Gregory Levasseur. On doit leur tirer un coup de chapeau car le genre horrifique Francais depassent la frontiere hexagonal!!!! Si vous etes un amateur de frisson et de gore, je vous recommandes de voir ce film.
1
film agaçant. l histoire est bonne mais le fond est fatiguant a cause d'une Gamine de 13 ans qu 9n a juste envie de claquer en lui demandant de se taire. je regrette ce choix .
0
Je ne sais pas ce que donne le remake de Clavier, mais celui-là est un petit chef-d'oeuvre... cuit aux oignons... qui n'a pas pris une ride...
1
Trop timoré, le film se veut être intellectuel, donc métaphysique dans sa réalisation. Malheureusement pour le réalisateur, son culot orgueilleux et son audace nullarde, son film ressemble plus à un catalogue d'une marque de vêtement pour la redoute qu'à un film philosophique emprunt d'une vrai personnalité.
0
Même si Cronenberg a fait des choses auxquelles je n'adhère pas toujours, il ne m'était jamais arrivé de trouver l'un de ses films mauvais. Voilà qui est fait. "Rage" n'a rien des univers troublants qui ont fait la réputation du réalisateur. Le scénario bien peu inspiré tire en longueur, la réalisation est pitoyable, et ce qui choque le plus est le niveau d'amateurisme des acteurs. Un film a effacer de la filmographie du maître.
0
Un mélo flamboyant, qui brasse avec une certaine crédibilité des thèmes traditionnels du genre (amour brisé, vengeance, union empêchée, père indigne et intéressé, aristocrate débauché…). Mais c’est surtout l’ambivalence tragique du personnage du clown qui est exploité, avec son masque comique dissimulant le drame, voire, plus moderne, l’homicide. Visuellement le film est superbe, ce qui fait passer toute l’exagération du genre. « Larmes de clown » fait partie de ces films qui savent magnifier le cirque. Les représentations des numéros dans l’arène, avec les jeux de noirs et blancs sont des merveilles. Sans oublier le génie de Lon Chaney, avec ses pantomimes ses déguisements et ses maquillages. Entre « Freaks » et Chaplin…
1
Un scénario riche et magnifique, Qui remet en cause l'état et les banlieusards... C'est un film à regarder.
1
Le film est absolument détestable dans son utilisation racoleuse d’un tragique fait divers - il fait « monter la sauce » comme n’importe quel film d’action hollywoodien et se vautre dans la complaisance esthétique (joli noir et blanc, compositions élégantes, montage à effets). Villeneuve a beau se défendre d’aborder le sujet avec le plus de tact possible (!) et de répondre aux besoins des victimes de s’exprimer, sa démarche qui ne repose sur aucun autre point de vue que l’effet facile (clouer le spectateur à son fauteuil) est totalement putassière.
0
Ma foi Johannes, si ce film était aussi ridicule, on ne lui aurait pas décerné le Grand Prix du Jury à Cannes! C'est ce qu'on appelle du cinéma austère et mystérieux, inquiétant aussi. Et ça marche bien. Alan Bates est parfait dans la peau de cet être proche du diable - on se demande d'ailleurs d'où il sort, même s'il cite un peu trop souvent les aborigènes - et face à lui, John Hurt, le futur Elephant Man, confirme sa suprême habileté à jouer les victimes. Par le grand cinéaste/comédien polonais Jerzy Skolimovski, un classique du fantastique.
1
Une étude très intéressante qui fait le parallèle entre l'éducation traditionnelle anglaise, basée sur l'écoute individuelle et le travail en équipe, et l'éducation traditionnelle française, basée sur la standardisation des compétences au détriment des individus, et qui inculque le sentiment d'appartenance à une élite ou d'échec. Elle montre par ailleurs quelques exemples d'écoles différentes de type Montessori ou Freynet, qui apprennent aux élèves le respect de l'autre et de l'environnement, et qui leur permet de se développer à leur rythme. A quand l'extension de ces méthodes dans les écoles publiques ?
1
Une suite qui a réussit à surpasser le premier.
1
Les derniers moment de l'Empereur des français. Une réalisation impeccable d'Antoine de Caunes et une bonne intrigue (Attention, il y a tout de même une grande part de fiction !). La scène d'ouverture m'a bluffé. La rencontre également entre Napoléon et le gouverneur de l'île est finement jouée et comporte d'excellentes répliques. Pour aller plus loin, je recommande "Napoléon, l'énigme du tombeau" issu de l'émission "l'ombre d'un soupçon" du 18.01.2012.
1
Une véritable merveille se film ! Les acteurs jouent tous sans exception a la perfection et même les rôles secondaires ! Du début a la fin on ne s ennuie pas une seconde, on a très souvent les larmes aux yeux et plein d émotions durant toute la séance et même des rires, a la fin du film le publique a applaudi ! Un film a ne raté sous aucun prétexte pour tout cinéphile.
1
Le type même du film proposé à bas prix sur les plate-formes de VOD .1 semaine en salles, vides dès le 2éme jour . Bien joué, une certaine tendresse pour les personnages, mais sans le moindre intérêt, surtout en 2012 . Etant de la génération du réalisateur j' ai bien connu pourtant ces militants à la foi du charbonnier, croyant vraiment aux lendemains qui chantent , mais ça ne suffit pas pour faire un film passionnant . A noter une exceptionnelle laideur des images . Pour terminer je rappelle qu' il faut toujours avoir en-tête que c' est en principe une comédie ... 1,5 étoile pour les acteurs, en particulier Josiane Balasko .
0
Pas d'histoire, violent, immoral, pas drôle. Pas pour les enfants, ceux dans la salle cet après-midi ont ri 3 fois, quand les minions pètent, tirent la langue et au moment du passage avec l'anniversaire. lamentable. On a vu des personnes quitter la salle... Chère après-midi !!!
0
Que dire, une voix extraordinaire, une artiste qui vit le blues dans ses tripes, une femme écorchée vive hors du commun... quelle tristesse que tu sois partie si tôt Janis!
1
Des décors magnifiques, et une caméra tournoyante, voilà qui était de bon augure. Puis viennent les premières répliques et comme elles sont censées être d'un humour irrésistible, tous ces braves gens n'arrêtent pas de se forcer de rire (drôle d'impression !). Le casting n'est pas terrible, Kate Beckinsale est transparente, Robert Sean Leonard dans le rôle du bellâtre de service est agaçant au possible quant à Keanu Reeves, il est ridicule. L'histoire ensuite, c'est du Shakespeare, et les mœurs ont changé depuis, c'est donc au metteur en scène de savoir faire passer ce qui est trop daté (ce n'est pas toujours évident). Et là, ça ne passe pas, la scènedu scandale pendant le mariage (la scène clé de la pièce)est ratée et on finit alors par se désintéresser de cette histoire que le réalisateur n'a pas su rendre intéressante. Emma Thompson est quand même très belle !
0
Décevant, ca rush du debut a la fin , rien a voir avec le livre , des personnage qui parle comme si il etait au collège , des scene de baiser mais le scénario vide a souhait , des scene inutile rajouter !(aquarium) , hardin parle comme un lycéen ou sont passer ses mot salace et son dialecte vulgaire ? Ca na aucun sens on vois le pere de hardin une seul fois ! Ou et le stage cher vance ?et dakota ? La fin et vraiment sortie de je ne sais ou , le debut va trop vite ! Sans conter les personnage secondaire quon vois a tout casser 6 minute de toout le film ,Bref tres decu seul point positif du film , les musiques , les prise de vue mais c’est tout , ca aurai pu etre bien mieu et les scene de sexe sont censure comme pas possible ! Déçut
0
Il s'agit d'un thriller canadien au sujet de la disparition d'une fillette. L'histoire commence 8 ans après la disparition et tout au long du film nous verrons également beaucoup de flash-backs. Ce film est passionnant, intéressant mais aussi malsain et dérangeant. En tout cas le film est bien construit et interprété et on ne s'ennuie pas.
1
Avec La harpe de Birmanie, Feux dans la plaine est l’autre chef d’œuvre de Kon Ichikawa connu des cinéphiles français. Au vu du film, on comprend pourquoi tant la vision du cinéaste du calvaire des soldats japonais durant la Seconde Guerre mondiale est puissante. Le cinéaste ose non seulement montrer les souffrances de soldats abandonnés par leur propre pays, mais aussi les exactions commises par ses concitoyens alors que le métrage n’est tourné que 15 ans après les faits. Il ose absolument tout (et va jusqu’au cannibalisme) dans cette œuvre formellement sublime, parfois dotée d’un vrai sens de la poésie, mais aussi et surtout d’un regard sans concession sur l’horreur de toute guerre. Il cherche à montrer qu’il n’y a aucun héroïsme derrière la geste guerrière, mais seulement de la souffrance, physique et psychologique. Terriblement dur et macabre, le film est encore glaçant de nos jours, preuve de sa force. A voir absolument.
1
très bon film. excellent JP.BACRI et tous les autres acteurs. belle mise en scène. très non moment : je conseille .
1
Un conte tout mignon avec de beaux paysages en prime...Un réalisation originale.
0
Une ambiance étrange avec des decors rappelant le jeu video "Silent Hill", Une femme triste et une fillette perdue rappelant le film "Silent Hill", Et si j'allais brancher ma console de jeu pour jouer a Silent Hill au lieu de perdre mon temps a matter ce navet...
0
Bien qu’étant détestés lors de leurs apparitions dans le Saturday Night Live, les Muppets avaient quand même une notoriété publique et des fans qui attendaient avec impatience leurs premières aventures au cinéma, qui sortirent en 1979. The Muppet Movie, pourtant réalisé par un yes man de la télévision de l’époque, James Frawley, se trouve être un petit bijou de film familial, une réussite sans controverse possible, tant le film est drôle, chaleureux, un poil déstructuré mais jamais complètement chaotique. Si la réalisation y est efficace sans être réellement novatrice, le scénario prouve aux gens qu’il est possible de faire des films familiaux et bon enfant sans tomber dans la mièvrerie la plus abjecte, qu’un film musical pour la famille ne veut pas dire un film pénible. De plus, il recèle de blagues toutes plus drôles les unes que les autres, avec énormément de dialogues incisifs sur le quatrième mur comme l’apparition du scénario en tant qu’objet dans le film (pour résumer l’histoire, Kermit tend une copie du scénario du film à un des personnages). Film amusant, sans grand défaut si ce n’est son apparente ringardise ultra-sympathique, The Muppet Movie est une comédie familiale très efficace, à voir sans aucun doute.
1
Au mythe de Tristan et Iseult adaptè et ressuscitè par Jean Cocteau pour cet "Eternel retour" de Jean Delannoy en 1943, a fait place aussi au couple torturè de "L'avventura", de "La notte" et de L'eclisse" du maestro Michelangelo Antonioni! Mais revenons à ce classique mythique du cinèma français du père Delannoy, interprète fidèle du grand magicien Cocteau qui avait ècrit le scènario et les dialogues, mais aussi dessinè les dècors de ce film accusè de dèfaitisme! En effet, on reprocha à l'oeuvre le caractère "aryen" (les cheveux blonds) du hèros Jean Marais et de l'hèroïne Madeleine Sologne qui firent rêver toute une gènèration, mais qu’à chaque annèe qui passe, a un peu moins de fans èperdus! il faudra quand même attendre la Libèration pour assister à une renaissance du cinèma français et à cette oeuvre poètique qui connut un ènorme succès commercial! On retrouve ègalement dans le film l'ècho inèvitable du "Tristan" de Wagner...
1
Le thème est sensible bien sur, il fait réfléchir et prendre conscience pour quelques heures sur le malheur qui peut toucher ceux que l'on croise dans la rue, en espérant que surtout ils ne vont pas nous agresser, alors que certains ne recherche qu'un peu de chaleur humaine. Mais la force de jeu des acteurs est tellement juste que je me suis surpris plusieurs fois à verser des larmes et à avoir la gorge qui brule très fort. Merci pour ce bon moment. 4,5/5 pour moi.
1
Ce film dramatique américain m'a vraiment captivé. C'est pertinent et touchant. Aucun risque de s'ennuyer tellement le rythme est soutenu. Je suis complètement rentré dans cette histoire et même à la fin, je serais bien resté encore un peu avec tous ces protagonistes.
1
Pas une grande réussite ! "Mee-Shee, le secret des profondeurs" est plus un film d'enfant qu'autre chose, c'est vraiment dommage. J'aurais aimé qu'il y ai plus de de mystère, là tout les éléments sont révélés beaucoup trop vite (après on tourne en rond à cause de ça...). J'espérais au moins une surprise ou une révélation à la fin, mais non... Par contre, je reconnais que les paysages sont très agréables, et qu'il y a de belles images.
0
Scénario simpliste(un gentil s'entraine très dur pour combattre les méchants), bruitage ridicule et faux sang fluo.
0
Voici sans doute le film le moins connu de Mickey Rourke et c'est regrettable car L'Irlandais fait partie de ses meilleurs films. Un très beau film à l'atmosphère désenchantée avec une bonne histoire ayant beaucoup d'intensité dramatique ; le style est assez proche de l'ambiance des années 70. L'Irlandais m'a tellement plu que j'ai failli lui accorder 5 étoiles mais il lui manque juste le petit truc nécessaire pour en faire un très grand film. En tout cas L'Irlandais reste à découvrir, son interprétation est excellente outre Mickey Rourke il y a aussi Liam Neeson et Alan Bates impeccable en pourriture ayant une apparence des plus respectueuse.
1
« Call me by your name » est un très beau film sur l’éveil du désir et la force du premier amour. L’histoire commence doucement, le temps que les deux principaux protagonistes s’apprivoisent. Puis elle gagne en intensité et s’achève sur un final particulièrement émouvant. Le charme de la campagne italienne et la réalisation soignée de Lucas Guadagnino créent un cadre propice à l’éclosion de cette romance. Les acteurs jouent bien, en particulier Timothée Chalamet. Révélation du film, il livre une interprétation sensible et nuancée. Sa complicité avec Armie Hammer est visible à l’écran et apporte beaucoup à l’histoire. J’ai en outre apprécié que la relation homosexuelle soit traitée sans pathos et sans caricature. Si je ne devais retenir qu’une chose du film, ce serait ceci : il faut s’ouvrir aux autres, quitte à souffrir, pour profiter pleinement des beaux moments que la vie et l’amour nous réservent.
1
comme à leur habitude les freres wayans produise encore un exellent film comique qui ne merite pas toutes les critiques ui lui ont été adressé
1
Une mise en scène des plus classiques, qui a pris un sérieux coup de vieux, assez décousue mais franchement drôle. Bourvil et surtout Louis de Funès s'en donnent à cœur joie. Des gags qui s'enchainent plutôt bien, des réparties qui fusent, une excellente comédie qui vide la tête.
1
Quand Mocky s'essaie à la comédie dramatique, cela ne vole pas bien haut. L'exemple parfait est ce film de 1989.
0
Joyeuse mélancolie, triste sourire, magnifique poésie! Voila ce qui résume comme jamais la force de ce chef d'oeuvre! Chaque image résonne dans notre tête, travaillées autant que le scénario est ciselé. Alexander Payne arrive ici à imposé son style! Tantôt corrosif, tantôt émotif! Faisant oscillé le spectateur entre rires et larmes à merveille.Jack Nicholson prouve une fois encore qu'il est une méthode d'actorat à lui seul!
1
Concernant ce film au point de vu technique et pour la reconstitution des décors, je n'ai rien à redire. Les acteurs sont très bons pour la plupart. A mon sens, Winona est le "maillon faible" mais on se rend compte qu'elle est quand même impliquée dans son rôle alors bon, on pardonne. Par contre, niveau scénario, du grand n'importe quoi. Je sais bien que le film a été écrit à partir d'un scénario de théâtre déjà existant mais les faits ne sont absolument pas respectés. Dans la "vraie vie" Abigail Williams avait 11 ans et John Proctor environ 50. Une possibilité de liaison? Ils habitaient quand même à 18 km de distance et il n'existait pas le TGV (on m'aurait menti?). Bref, très improbable. Mais je suppose que pour qu'un film marche en salle, il faut une romance, même maudite! Je vous conseille quand même de vous renseigner sur la véritable histoire des sorcières de Salem.
0
Je suis allée voir ce film en pensant passer un agréable moment... Mais c'est le plus gros navet que j'ai vu depuis longtemps. Humour lourd sans intérêts d'un autre temps.. Bien loin le Thierry Lhermite que l'on connaît tous... Je me suis vraiment ennuyée.
0
Excellente surprise que ce film "Black". Encore du cinéma Belge sortant des sentiers battus par les frères Dardenne & Co. Dommage que cela vient encore une fois du nord du pays et pas du sud (même si l'histoire se déroule à Bruxelles). A voir !
1
A voir et à revoir. Très bien interprété et une histoire incroyable mais vrai. On ne voit pas le temps passé.
1
Pas possible de faire des films pareils encore aujourd'hui alors que tant de scénaristes de talent attendent paisiblement leur tour !! Que font les producteurs français !! Olivier Baroux est bien gentil mais c'est à ce point scandaleux d'enchainer à ce point les navets qu'on ne peut pas lu jeter la pierre mais surtout aux producteurs qui font des ponts d'or à ce mec là (quoi ? tout est basé sur le "oui" de son pote ??) !! Au secours !! Vous coulez à vous seuls (producteurs, je me répète) la belle renommée de la comédie à la française... c'est ça maintenant ? Non ce n'est pas ça, lisez et innovez sur des nouveaux auteurs
0
De l’humour de l’humour Mais surtout de l’authenticité, de la sincérité, 1h30 de fraîcheur en ces jours de canicules Alors courrez vite vous rafraîchir la tête et le corps Merci Frederic Chau
1
Un film d'angoisse d'Alfred Hitchcock vraiment efficace, qui dégage une sensation oppressante, montant crescendo au fur et à mesure des minutes qui défilent. Une réalisation au visuel très soigné, qui constitue une véritable référence au niveau de la mise en scène. L'un des nombreux chefs d'oeuvre du maître du suspense !
1