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Mis à part ses SFX numériques qui ont pris un coup de vieux , BLADE premier du nom n'a rien perdu de ses qualités et suscite toujours le même enthousiasme dès sa monumentale scène d'intro. Wesley Snipes trouvait là le rôle qui fit sa renommée, et Stephen Norrington un très bon script qu'il à su faire décoller vers un excellent niveau. Gonflé et vraiment brillant !
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Réalisé en 1925 par Michael Curtiz, " Célimène, la poupée de Montmartre " est une oeuvre à découvrir chez ce metteur en scène. Certes, l'histoire ( qui parle d'une danseuse française qui décide d'épouser un Britannique et par la même occasion, d'abandonner sa carrière ) n'a rien de franchement transcendant, mais le tout se suit agréablement grâce, d'une part, à une mise en scène bien inspirée et surtout grâce à la très subtil interprétation de Lili Damita dans le rôle principal. A noter également une photographie en noir et blanc très soignée et qui a bien subit l'épreuve du temps.
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Haneke nous présente les dérives d'une éducation puritaine à travers ce film à la photographie noire et blanche splendide et à l'intrigue floue. Comme à son habitude, ce réalisateur talentueux travaille avant tout sur la violence psychologique, ici grâce aux relations entre des pères aux classes sociales différentes (un baron, un pasteur et un paysan) et leurs enfants. Nous observons également l'histoire d'amour, presque platonique, entre l'instituteur du village et la nounou du baron, qui nous prouve que l'éduction puritaine qu'a reçu la jeune fille est aussi un frein à l'amour. Malgré quelques longueurs narratives, l'intensité dramatique reste constante et les prestations des acteurs, à commencer par les enfants, nous font vivre pleinement cette intrigue faite de non-dits et d’une hypocrisie omniprésente. Et si on réfléchit un peu au devenir de ces enfants, que l'on peut déjà soupçonner d'actes ignobles, on devine qu'ils seront, 25 ans plus tard, de fidèles partisans de la cause nazie.
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Franchement il est terrible !! Basé sur la psychologie avec une Samuel L. Jackson en forme, un peu de torture, scénario bien ficelé. Vraiment à voir, on s'y prends tout au long du film ! Seul bémol, la fin que j'ai trouvé assez moyenne...
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Peu de films, si ce n'est aucun, sont allés si profondément au coeur du phénoméne de la foi. Loin d'un pamphlet politique contre la religion, Bergman scrute, questionne, doute et provoque Dieu lui-même. L'absence, le silence, l'impossibilité de croire, la nature terrible de Dieu, comme d'habitude Bergman crée une oeuvre d'une richesse extraordinaire qui ne saurait perdre de sa force avec le temps.
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Il faut être un insomniaque chronique ou un obsédé pathologique de la bombe qu’est Maureen O’Hara, pour trouver un quelconque intérêt à ce film au scénario complètement désuet, aux décors clinquants et croulant de carton pâtaud. Douglas Fairbanks et quelques autres comédiens semblent avoir reçu des consignes ridicules de ponctuer tous leurs gestes quotidiens les plus anodins, par des pirouettes ridicules. Tout cela donne l’impression de personnages ayant ingéré un repas arrosé au Guronzan, et ce, tout en sortant les répliques les plus convenues. A éviter.
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1. On peut se laisser séduire par l’aspect très rétro-kitsch de ce "HairSpray", ou bien encore se laisser emporter par ses chansons assez pêchues bien que ringardes (mais bon, en même temps c’est l’effet voulu)… Mais encore faut-il avoir un certain esprit d’abstraction pour ne pas se laisser assommer par l’esprit potache du film, le sur-jeu insupportable de chaque acteur (Mon Dieu, abattez Travolta !), ou bien encore la trame surannée de l’histoire… Personnellement, je n’ai pas pu tenir jusqu’au bout, après tout dépendra de votre seuil de tolérance. Vous voila prévenus…
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Projection débat hier soir du film sri-lankais Ini Avan en présence de son réalisateur et de Michel Lummaux, ancien ambassadeur de France à Colombo. L'occasion d'apprendre qu'on ne dit pas le Sri Lanka mais Sri Lanka. L'occasion aussi de revisiter le conflit cinghalo-tamoul qui fit en trente ans plus de 100.000 victimes et qui se solda en 2009 par l'écrasement des forces rebelles dans la presqu'île de Jaffna. Le héros est un ancien rebelle tamoul démobilisé. Il revient dans son village, en butte à l'hostilité générale pour avoir tout à la fois abandonné sa famille et survécu là où tant de ses frères d'armes ont trouvé la mort. Il aimerait commencer une nouvelle vie ; il comprend qu'il ne pourra au mieux que la reprendre là où elle s'était interrompue. Confronté à la corruption généralisée qui gangrène désormais le pays (on lui demande un pot-de-vin exorbitant pour récupérer son permis de conduire) il n'a d'autre alternative que de devenir le chauffeur d'un mafieux. Le film est étonnant, presque déroutant. Très lent, il est tout en non-dits, frisant parfois la naïveté caricaturale des films bollywoodiens (l'épouse délaissée que le héros arrache des mains de son beau-père) voire une loufoquerie kaurismäkienne (grâce à sa stature de colosse, il remplace un gringalet employé à la garde d'une bijouterie). "Ini Avan" représente une forme de cinéma exotique auquel on n'est pas habitué mais qui, passé l'effort qu'il faut faire pour le comprendre, ouvre à de nouveaux horizons.
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MAGNIFIQUE , film plein d’émotion de superbe images ,a voir et a revoir tellement il nous fait du bien jean reno toujours aussi humble ,et le garçon joue a la, perfection , MERCI MILLES FOIS , pour ce moment de bonheur
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Le film qui a fait de Eddie Murphy une star planétaire! Son rôle de flic tchatcheur Axel Foley est dans les annales du cinéma ainsi que la cultissime musique du générique. Mais le film ne serait pas aussi réussi sans le duo Taggart-Rosewood (aussi complémentaire qu'hilarant) et le chef Bogomil (parfait mélange d'autorité et d'humanité). Bien sûr, ce sont les scènes comiques et les vannes de Murphy qui seront à retenir (le gag de la banane, l'arrivée de Foley à l'hotel, la scène du hangar...) mais on peut regretter certaines scènes un peu trop sérieuses au début. c'est la raison pour laquelle le 2nd épisode (parfait de bout en bout) est supérieur!
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Première réalisation de Clint Eastwood et déjà un grand cru ! "Un Frisson dans la nuit" est doté d'un scénario original et vraiment bien écrit, Eastwood proposant un thriller vraiment efficace où la tension et le suspense monte en même temps que les minutes. La mise en scène, plutôt classique, est bonne, il arrive à créer une atmosphère particulièrement envoûtante, dans laquelle baigne un soupçon de parano, de folie, de ballade romantique et de jazz. La photographie est vraiment jolie tandis que Clint assure aussi devant la caméra, démontrant à nouveau toute sa classe, tandis que face à lui, Jessica Walter est flippante à souhait.
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Un film de guerre avec très peu d'action (et peu de moyens), où les hommes tiennent tant bien que mal.
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Mal réalisé, effets spéciaux sommaires, mal dirigé. Tous les acteurs sont à coté de leur role. Le flic fait pathétique, le "héro" est anti pathique. Dommage car l'histoire était sympa et avait quelques bonnes idées.
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Quelle horreur, si vous voulez passez une mauvaise soirée, que vous auriez envie d'éclater votre TV contre un mur ou encore de regardez un film interminable tous les ingrédients sont dans "saint-ange". Dire qu'à l'époque j'ai payé pour aller voir ce film, c'est le plus mauvais film que j'ai vu sur grand écran
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Bon on a là un film surfe sur la vague Ilsa la louve des SS, produit par eurociné. ça annonce du très lourd en terme de connerie fondamentale. Mais en fait, c'est un film qui a un beau concept de base, des filles montent dans un train pour coucher avec des soldats allemands, histoire de leur remonter le moral durant cette guerre. Seulement, le film n'en fait rien. On a une sorte d'Ilsa qui sert à garder les brebis, mais bon, ça n'a pas le charme de l'original, déjà elle est soumise à son compagnon, ce que n'était jamais Ilsa, et on ne sent pas la méchanceté sadique que pouvait avoir Ilsa. Du coup on a vraiment un truc qui n'arrive pas à imiter son modèle. Après, vers la demi heure de film on a quelques scènes de sexe qui relèvent du n'importe quoi qui sont assez marrantes pour valoir le coup d'oeil. Mais sinon, c'est un peu la misère, c'est un film qui se prend malgré tout énormément au premier degré, qui ne comprend pas qu'il fait de la merde et c'est vraiment dommage. S'il y avait eu un peu d'ironie dans tout ça. Ou bien si ça assumait son pitch débile on aurait bien pu se marrer. Mais du coup c'est plus chiant qu'autre chose passé la première heure, parce que c'est pas les rebondissements téléphonés et la mise en scène à l'ouest qui va sauver le truc. Pur instant nanar sinon c'est les mecs qui se font tuer par un simple bruit de mitraillette. (on ne voit pas de balle ni rien, on entend juste le bruit et le mec qui tombe, marrant).
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Ne parlons pas de chef d'oeuvre mais de film absolument envoutant. On pourrait aussi écrire bouleversant, émouvant... mais surtout pas larmoyant. L'actrice principale est pour beaucoup dans cette impression d'authenticité et de réalisme...
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Un polar psychologique bénéficiant d'un casting de premier ordre! C'est très intéressant d'assister à cette réelle détresse d'un avocat; son erreur de jugement lors d'un procès, représente beaucoup pour lui, voir beaucoup trop!
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Le troisième film de Barbra Streisand lui aura valu plusieurs nominations aux Oscars, mais sera reparti sans grande récompense... Et pourtant, 24 ans plus tard, l'adaptation cinématographique du grand roman du regretté Pat Conroy reste un sans faute. À ne pas bouder par tous les cinéphiles.
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Une comédie principalement destiné aux femmes... Sans plus...
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Très mauvais mais alors très mauvais. L'histoire est baffouée et tournée en ridicule et en plus avec une 3D minable. Dès les premières minutes, on sent que l'on va passer un horrible moment et ça ne loupe pas. Toute personne sensée, ayant un minimum d'intelligence ne peut pas apprécier ce film. L'humour est inexistant, l'action aussi, les dialogues sont nuls et l'interprétation est très moyenne. Passez votre chemin!!
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premier gros faux pas pour le duo Aja/Levasseur avec cette production confié à Franck Khalfoun. Le film se devait d'être ultra-sérré, dynamique avec des personnages travaillés et pourtant sans être mal réalisé, le tout souffre d'un manque totale de suspense et de tension tout en bifurquant vers le grotesque avec des passages ridicules ou digne d'une série Z. Et si le film est raté c'est aussi la faute à Wes Bentley qui incarne sans aucun doute le pire boogeyman cabotineur tout en étant incapable d'instaurer la moindre once de peur allant même jusqu'à imiter Elvis dans un grand moment de n'importe quoi. Enfin hormis le décolleté de Rachel Nichols, il n'y a vraiment rien à voir.
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Le premier trimestre d'une jeune enseignante dans un lycée d'un quartier "difficile" de New York. Mulligan respecte les figures imposées, telles que déjà abordées dans Graine de violence, et les dépasse en donnant d'emblée une forme chaotique à son film, qui ne trouve son rythme et sa signification que sur la longueur. Robert Mulligan, qui ne sait pas ce que mièvrerie et conformisme veulent dire, signe une oeuvre anguleuse et inconfortable d'une grande force, qui reste ambigüe, jusqu'au bout.
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Ce western spaghetti est sublime avec une belle musique de Luis Bacalov, on passe un très bon moment.
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Ne faites pas la même erreur que moi : ne regardez pas ce film tout de suite après avoir lu le livre, autrement vous ne l'apprécierez pas à sa juste valeur. Attendez quelques semaines voire quelques mois. Voilà... Désormais fan absolu du roman de Bret Easton Ellis, je dois dire que cette adaptation lui est extrêmement fidèle, par rapport à l'ambiance mais surtout sur le plan des dialogues, qui sont les mêmes au mot près, et l'idée toute bête de la voix off qui reprend certains passages du récit s'avère brillante. Evidemment, l'extrême violence du livre est ici atténuée, car une telle cruauté transposée à l'écran rendrait le film insupportable, et puis de toute manière c'est interdit. La réalisation est maîtrisée et l'interprétation de Christian Bale exceptionnelle. Peut-être pas aussi complexe psychologiquement que dans le livre, le personnage de Bateman demeure néanmoins fascinant, et la satire fonctionne. Il y a cependant une chose, un détail, que je ne comprends pas : cette manie insensée de la réalisatrice de changer les noms des personnages (Price en Bryce, Owen en Allen). POURQUOI ? Mais bon, comme je l'ai dit, c'est un détail. Une réussite, sous-estimée par les critiques, mais ça, on a l'habitude.
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Attendrissant mais le charme de la belle Scarlett ne suffit pas à sauver cette contine. Dommage, cela aurait révolutionner mary poppins hors concept fantastique.
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Film catastrophe plutôt potable avec un gros casting fait d'acteurs specialisés dans les séries B comme George Kennedy et Christopher Lee et de quelques légendes comme Jack Lemmon et Jimmy Stewart.
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Nul, Insupportable d'ennui. sujet et scénario minable et jeu d'acteur catastrophique je n'ai pas pu arriver au bout du film. A éviter absolument
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Co-produite par Gérard Depardieu,Cette avant-derniere réalisation du cinéaste indien Satyajit Ray,rèunit quatre génèrations de personnages pour livrer une reflexion sur l'évolution de la sociétè indienne!Une oeuvre très noire pour un film d'ombre et de pessimisme lucide,qui comporte tout de même quelques longueurs!Plutôt ennuyeux...
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un film qui aurait pu paraitre directement en dvd tant le grand écran n'apprte absolument rien. Qu'il soit tiré d'une pièe de théâtre n'a rien d'étonnant, l'unité de lieu a d'ailleurs été conservée. PLV ; profitez du premier visionnage, pas sûr que vous y retourniez
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J ai été bien déçu par ce troisième épisode de la malédiction. J attendais bien plus en imaginant ce que pouvait donner Damien devenu adulte et richissime (la critique sur le capitalisme est en fait vite expédiée). En fait on a le droit qu à une vague resucée des deux derniers épisodes avec le malaise en moins puisqu'il était bien plus intriguant de voir un enfant répondre le mal tout autour de lui. On devra donc se contenter de deux trois scènes sympas mais rien de bien original et d un film tellement loin du niveau du premier.
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mais que fout Christopher Lloyd dans une daube de ce genre.C 'est ridicule, kitsch et ennuyeux
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Une quasi clinique description d'une descente dans l'alcoolisme, plus crédible que Leaving Las Vegas et moins datée que The Lost Week-end, les deux autres classiques du genre. Lemmon et Remick sont magnifiques. Peut-être le plus grand film de Blake Edwards, le seul élément un peu raté étant le thème d'Henry Mancini. Basé sur un téléfilm américain de 1958 du même titre. Dur mais splendide, à voir absolument.
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A voir absolument, un film plein de fraicheur, d'humour et d'humanité. On passe un très bon moment grace à Marbie et tous ses comparses attachants. Prolongation à l'Actor studio...
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petit serie b de l'epoque avec le grand cuneyt arkin acteur de l'egende en turquie
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Wouahou ! Devant un tel pitch (une famille arrive dans une maison, bientôt troublée par des évènements étranges), je m’attendais à une histoire de fantôme pépère (les nombreux grincements et autres bruits, ainsi que l’apparition de fantômes en début de film m’avaient conforté dans cette idée). Puis dès que la cave est ouverte, tout bascule dans un autre registre d’horreur, puisque du noir surgit un individu commettant de meurtres d’une barbarie impressionnante. C’est donc la peur du noir qui imprègne le film, particulièrement dans les séquences terrifiantes d’yeux qui brillent. Les acteurs affichent une performance plutôt convaincante (le gosse est bluffant de crédibilité, et pour un film de Lucio Fulci, oui, les personnages sont meilleurs qu'à l'ordinaire), et l’apparition fréquentes de nouveaux éléments ne cesse de maintenir l’attention du spectateur à son maximum. Tout ça se termine par une hécatombe et une élégante conclusion comparant mômes et monstres. Du grand art.
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Il faut voir ce long-métrage, ne serait-ce que pour les splendides paysages enneigés de cette région d'Armenie... Les amateurs de satires sociales et d'humour absurde se délecteront de "Vodka Lemon", dont la blancheur du décor et l'humour parfois grotesque font facilement mouche...
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Voir sous un autre angle, découvrir ce que l'oppression capitaliste détruit, Yannis YOULOUNTAS signe un nouveau et merveilleux film, après "ne vivons plus comme des esclaves" et "je lutte donc je suis". Yannis dépeint la situation catastrophique que subit le peuple grec sacrifié aux banques et aux puissants. Et si la réalité n'était pas le fruit informel des grands médias et de nos élites..... Moi j'ai été ému par ce film par ces visages , par ces gens qui n'ont pas besoin de mentir, qui vous immerge dans leur quotidien, dans la réalité de cette opression de cette lutte, mais aussi dans cette solidarité et cette générosité. c'est une grande leçon d humanité , vous ne sortirez pas indemne et insensible de cette projection. Alors oui moi je suis sous le charme de cette lutte quine cesse pour la dignité et la justice sociale, et comme j'ai pu le découvrir dans un des nombreux et beaux message de ce film ou il est ecrit sur un mur du quartier d Exarcheia a Athènes : " nous portons des cagoules pour pouvoir nous regarder dans les yeux ! " merci Yannis
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Je n'ai pas pu croire en l'histoire de ces 2 personnes, malgré la distribution avec des acteurs qui font leur possible. L'histoire est bancale et les personnages sonnent faux. Il manque aussi un minimum d'humour pour faire prendre la sauce. Bof' bof...
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Toutes les critiques dithyrambiques sont comme par hasard écrites par des profils ultra récent (créé pour l'occaz) et avec qu'une seule critique.. Bref, ceci étant bien mis en évidence, ce film n'est pas extraordinaire (plein de clichés, des bons sentiments en voici en voila, aucune vraie profondeur), mais il n'est pas non plus nullissime... Disons que ce n'est pas un supplice, juste un film à bobos (cette expression est déposée à l'INPI !!) Pour la note j'aurais mis 2,5 si la moyenne n'avait pas été autant faussée !
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Aïe ! J'ai beau être matinal, j'ai mal de voir Didier Bourdon réaliser et jouer dans un film aussi médiocre dans lequel il entraine son collègue Bernard Campan.
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A réserver aux inconditionnels de "la folie de Mel Brooks". Personnellement, je ne suis pas fan...
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Magnifique film j'ai énormément aimé une très belle histoire avec une jolie interprétation de la vrai histoire de Bilal rien a a dir
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Superbement rèalisè par Tim Burton, "Edward Scissorhands" est un conte de fèes dècalè et l'une des oeuvres les plus ètranges et touchantes de son rèalisateur! Rarement dècors au cinèma très burtonien et très annèes 60 nous auront transportès dans un autre monde! Rèvèlè par la sèrie TV "21 Jump Street", Johnny Depp est devenu rapidement une idole des jeunes amèricains! Echevelè, le visage livide et balafrè, il campe ici un être mi-robot, mi humain, affublè de lames en guise de mains et fait passer en quelques mots les frustations d'Edward, dont le visage pâle et couturè exprime toute la douleur! Depp, qui est extraordinaire dans le rôle d'Edward, ètrange adolescent au coeur d'or, ètudia de près les films de Chaplin, observant les jeux d'expression et les mouvements de son corps, dont le dèfi ètait de rendre Edward crèdible et attachant! En taillant artistiquement les cheveux comme les haies des habitants d'une petite ville, il devient la coqueluche du patelin avant d'être jugè indèsirable! Burton double en effet cette superbe fable sur la diffèrence d'une satire du conformisme amèricain avec une musique de Danny Elfman merveilleuse et tout à fait en accord avec l'histoire et c'est aussi l'occasion de voir le grand Vincent Price dans son dernier rôle! Quelques sèquences sont fortes en èmotion et inoubliables comme le regard d'Edward dans une èmission de tèlèvision qui fixe silencieusement droit devant la camèra comme s'il regardait fixement en face Kim (Winona Ryder) ou ce vèritable ballet de neige entre Edward et Kim où l’imaginaire et le rèel ne se font plus obstacle et où temps est comme suspendu! Un chef d'oeuvre poètique et lyrique qui laisse rêveur, suffisamment simple et universel pour être racontè par le seul biais de la musique et de la danse...
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Avec nostalgie mais grand plaisir, cette belle réalisation de Jon S. Baird nous permet de retrouver Stan Laurel le Britannique et Oliver Hardy l'Américain en 1937. Stan et Ollie, les stars d'Hollywood sont alors au top. Stan, en fin de contrat, est en négociation rugueuse avec Hal Roach le producteur de leurs films. Avec un extrait du célèbre " Laurel et Hardy au farwest". On les retrouve ensuite en 1953 sur une tournée théâtrale en Grande-Bretagne où ils rejouent des séquences de leurs films. Les salles sont loin d'être pleines, concurrencées par les débuts de la télévision. Bien interprétée par le Britannique Steve Coogan (Stan), et l'Américain John C. Reilly (Ollie), cette comédie dramatique très émouvante nous plonge de façon délectable dans l'intimité du fameux duo d'artistes comiques ; dommage que la période évoquée soit si peu reluisante.
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Bon film avec un scénario déjà vu mais prenant ! Des scènes bien gore et peut être choquant pour certain mais dans l'ensemble très bien réalisé !
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➖Avis bref : Huitième classique Disney, pour un troisième volet (après Saludos Amgos et Les 3 Caballeros). Comme si ils étaient pas suffisants, il y a un troisième volume. Compilation de courts-métrages toujours aussi musical que toujours que c’est précédents. Peut-être même plus instrumental je dirai, on garde le même principe cependant on retire l’idée d’histoire principale, donc pour ce fait les nouveaux courts-métrages (toujours aussi enfantins) seront balancés comme ça.. il prennent même plus le peine j’aime l’impression. Enfin bref, c’est donc une troisième compilation que voilà.
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Bien entendu, ne parlons pas ici de film mais d'un vulgaire produit de marketing conçu expressément pour des ados boutonneux en réunissant Dubosc et je ne sais plus qui... Pas de scénario, que du blabla niveau "Hélène et les garçons" voire pire ! Moins que nul...
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La sexualité du troisième âge n'est plus un tabou et elle occupe une place de choix désormais dans la production cinématographique devenant presque un genre à part entière. Ici, Rabaté adapte sa propre bande-dessinée pour nous offrir un "semi" road movie tout à fait dans le ton du Mammuth de Delepine et Kervern, le versant absurde et trash en moins. Emile , reclus dans sa solitude après le décès de sa femme a pour seul compagnie, Edmond avec qui il partage des parties de pêche silencieuses. Emile découvre que son ami a encore une vie sexuelle très active malgré son âge dit canonique. Quand ce dernier meurt, Emile prend sa suite et décide lui aussi de vivre un peu plus intensément le temps qui lui reste. De statique, le film passe au road movie quand Emile part avec sa petite voiture sans permis sur les routes de France à la recherche de sa jeunesse. Les rencontres qu'il fait lui redonne goût à l'aventure et lui montre que l'âge ne fait rien à l'affaire si l'on souhaite prendre la vie comme elle vient. Le film de Baraté est très bucolique et rempli d'un optimisme qui nous montre la vieillesse sous un autre angle que celui de la décrépitude et de l'abandon. Bien sûr les acteurs chevronnés que sont les Nahon, Prévost , Ogier ou Vincent sont au diapason du ton voulu par Pascal Rabaté. Un souffle d'air frais qui parle en positif de ceux qui seront majoritaires dans à peine trente ans et sur qui il va bien falloir compter de gré ou de force.
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Je n'ai pas trouvé ce film formidable, les acteurs jouent bien je trouve et la musique est bien mais les histoires de couple qui se cherche ça me saoule !
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C'est mauvais, mais vraiment. On a un copié-collé sans queue ni tête des scènes les plus connues de la saga tournées au ridicule, aucun gag n'est assez gros ou vulgaire, et tous les clichés y passent. Aucun intérêt.
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Moi aussi j'ai été deçue par ce film... un scénario assez creux comme l'ont dis déjà d'autres dans leur critique, on comprend pas ce que le réalisateur veut nous transmettre...heureusement que le film n'est pas trop long.....on se dit que ce n'est qu'1h30 à tenir.....
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Film saisissant qui permet de mieux connaitre le Soudan, pays souvent dans l'actualité mais qui au final nous est tout de même lointain. A travers les témoignages des personnes que le réalisateur rencontre au fur et à mesure, on découvre de nombreuses choses, on prend conscience d'autres et on se rend compte au final que l'histoire est un éternel recommencement. Critique complète sur mon blog.
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Un film qui aurait du mettre la puce à l'oreille aux américains pour les attentats de 11 septembre, si on passe le fait du complot interne sous-jacent. Ce film mettait parfaitement en avant comment fonctionne les réseaux terroristes et leurs cellules. Ce film brasse large et n'hésite à montrer tout l'horreur d'un attentât parfait. L'explosion du car notamment surprend tout le monde car on s’attend à ce que la négociation fonctionne. Il n'en est rien comme dans la vraie vie. Les agences se tirent dans les battes et rapidement c'est le chaos. Bruce Willis est implacable dans ce film. Un film qui aurait du à l'époque de sa sortie montrer vers quoi on se dirigeait. Jusqu’à ce jour je n'ai jamais vu un autre film qui parlait de se sujet aussi bien sans bercer dans l’excès et l’ennuyeux. Un casting de rêve pour un film nerveux ou tout peut arriver...
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Film punk et rock n roll par excellence, cela commence par des bad boy qui font une fète destroy, puis ça commence à devenir comme dans un film de David Lynch, puis un evil dead puis .... La suite faut la voir pour le croire. Le film donne beaucoup de référence au film d'horreur. Tout les personnages sont très intérressantes, surtout les démons etmichelle qui est en faite lae corps qui va servir de réincarnation au diable.Les acteurs sont géniaux et chaude parfois [Taylor Cole, je rève d'elle toute les nuits ! ] . Les Butchers brothers signe un petit chef d'oeuvre.
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Un film d'horreur, au scénario de base plutôt prometteur mais au résultat décevant. Le rythme est lent, la mise en scène est fade, on ne prend pas vraiment peur, et il n'y a aucun but et conclusion à l'histoire. Une réalisation aussi mauvaise que son remake américain !
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La première force de Ma’Rosa se trouve dans son ultra réalisme. Entre le tournage dans des décors réels et la lumière crade des néons, on ressent une sensation d’immersion fascinante. Le film de Mendoza, c’est tout simplement le meilleur du documentaire mélangé avec le meilleur de la fiction.
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Très beau film sur les relations parents enfants et sur ce que chacun apporte à l'autre. très beau conte, les dessins sont superbes et l'histoire très bien ficelée !
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Un solide film d'espionnage réalisé avec savoir faire, l'intrigue se montre complexe mais reste toujours passionante bien aisé par la presence du trés flegmatique mais toujours trés bon Michael Caine qui affrontera un redoutable Pierce Brosnan en agent Russe prêt à faire sauter une bombe atomique en grande Bretagne.
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Bon, autant le dire tout de suite, je ne suis pas un acharné d’Hitchcock. En dehors de quelques exceptions, je trouve l’ensemble de son œuvre très surfaite et j’ai tendance à estimer que souvent des artifices grossiers tiennent le devant du tableau dans nombre de films, y compris de très renommés. Après ce petit préambule, passons à cet Homme qui en savait trop : j’ai longtemps cru, à la lecture de quelques critiques (émanant parfois de références incontournables du septième art comme Jean Mitry) que cette première version était meilleure que la seconde, de 1956. Comme je n’ai jamais trouvé cette deuxième mouture très enthousiasmante (avec l’insupportable Doris Day et James Stewart pas au meilleur de sa forme), je me réjouissais donc de pouvoir enfin voir l’originale… Trois fois hélas et quelle déception ! Tout ici est un ton au-dessous : la mise en scène est le plus souvent lourde, l'interprétation trop appuyée le scénario pas très bien ficelé et le fameux « suspens », cher aux admirateurs du « maître » est totalement absent... Restent quelques scènes chocs et bien filmées, mais cela est loin d’être suffisant pour faire un chef-d’œuvre…
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Un excellent Tarantino ! L'idée de base, bien que très basique (un huis clos, un meurtre, huit personnages dont le meurtier) se suffit à elle-même et laisse toute la machine tarantinesque dont on retrouve tous les codes (des dialogues fous, des effusions de sang …) faire le reste. Les personnages sont absolument dingues notamment ceux de Samuel L. Jackson, Kurt Russell, Jennifer Jason Leigh et Walton Goggins et l'humour est au rendez-vous. La résolution du crime est à l'image du film : absurde. Le casting est bluffant. Samuel L. Jackson, Kurt Russell, Jennifer Jason Leigh, Tim Roth, … sont tous géniaux. Ils cabotinent mais c'est particulièrement plaisant de les voir s'amuser dans leur rôle. Ce n'est sans doute pas le meilleur Tarantino (je reste sur Pulp Fiction), le film possèdant quelques longueurs (notamment durant la première moitié du film) et reposant davantage sur son côté Tarantino que sur le scénario, mais ça demeure un très bon film. Quel pied (sans mauvais jeux de mot faisant référence au fétichisme du réalisateur) de regarder ce genre de films !
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Ennuyeux, hermétique, musique permanente assommante. Rien est maîtrisé. Dérive inesthétique émaillée de scènes ridicules...Je ne le conseille pas.
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Pas trés intéressant, un film mou avec un scénario bas de gamme. Heureusement que les acteurs sont là pour remonter le niveau sinon on avait le droit à un big navet de plus.
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Un film qui m'a impressionné, passionné et intéressé. De très bons acteurs avec Norah Jones et Jude Law qui sont vraiment excellents et sans oublier Natalie Portman, Rachel Weisz et David Strathairn qui sont eux aussi vraiment biens. De très bonnes musiques qui collent super bien avec l'ambiance du film. Un scénario dans l'ensemble très bien et une super utilisation originale des couleurs qui correspondent vraiment bien avec le thème du film. Le rythme du film est assez lent mais j'ai bien aimé. Film touchant. J'ai adoré ce film ! Un pur chef d’œuvre !
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Je ne sais pas si le film est nul ou pas. Il est juste incompréhensible. Richard Kelly ressemble fortement à David Lynch. et pour moi c'est pas un compliment. des films incompréhensibles qu'il faut voir 20 fois pour en comprendre 50% ... je passe mon chemin. Il doit y avoir des fans
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Je n'ai absolument rien compris à ce film! On sent qu'il y a de l'action, qu'il y a des révélations mais on ne comprend rien. On regarde le film sans vraiment le suivre. Le moment qui m'a surpris c'est de voir tout à coup l'actrice Rosario Dawson partir dans la salle de bain où on entend un bruit d'épilateur et qui reviens vers James Mc avoy, toute nue avec le sexe complètement rasé ! On ne s'est pas d'ou ça sort! Mais c'est tellement absurde comme scène que ça m'a fait rire! Donc j'ai rien retenu de ce film juste ce moment qui m'a fait rire. Donc n'allez pas voir ce film sauf si vous êtes fan de Rosario Daxson car pour la voir nu vous êtes servie mes lapins!
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Je croyais que le Masque du Démon était le plus bel exemple du cinéma gothique italien. Je me trompais. Danse Macabre l'égale sans peine. Certes, le scénario est bien simple, mais c'est là son point fort. La simplicité de l'histoire fait que l'on ne perd pas notre temps à s'attarder sur des éléments inutiles au scénario. On va droit au but, directement, sans réelle longueur. L'intrigue porte à elle-meme tout le film. Elle est grandement envoûtante et rappelle beaucoup les oeuvres d'Edgar Allan Poe, lequel fait d'ailleurs une apparition dans le film. Une Barbara Steele dans l'un de ses rôles les plus mémorables, une musique de grande qualité, des décors sublimes, une poésie et une ambiance macabres que ne renierai pas Tim Burton illustrant une histoire de mort, de fantômes, de désir et d'amour (citons au passage une très jolie histoire d'amour entre Alan et Elizabeth)... Un chef-d'oeuvre à voir absolument pour les fans du cinéma d'épouvante gothique.
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En 1957, "Band of Angels" ne reprèsente pas seulement une ignorance calculèe des prèfèrences de la classe moyenne, on peut ègalement y voir le signe d'une rèvolte contre les barrières de classe! En tant que divertissement à la portèe de tout le monde, ce grand classique du cinoche amèricain vèhicule encore aujourd'hui un langage d'images et d'èmotions qui faisait fi de la sèparation des classes et offraient donc à un Raoul Walsh au sommet de son talent la possibilitè de s'adresser aussi bien à des intellectuels qu'à des ouvriers, ou à un public de classe moyenne infèrieure! Durant 125 minutes, le cinèaste restitue avec bonheur l'ambiance du Sud et de la Nouvelle-Orlèans! Un souffle d'aventure envahie donc l'ècran dans cette aventure menèe tambour battant par Walsh avec son vieux complice, l'excellent Clark Gable, et la sublime Yvonne De Carlo pour la distribution fèminine! Quant à Sidney Poitier, il reprèsente plus que jamais la bonne conscience de l'Amèrique libèrale dans une annèe où il tourne réussite sur rèussite ("Edge of the City" de Martin Ritt, "Something of Value" de Richard Brooks). Pour la partition musicale, Max Steiner renouvelle sa collaboration avec le rèalisateur dont le palmarès est èloquent! Avec ses couleurs dèlirantes, cette èvocation du Sud esclavagiste reste un film majeur de Walsh...
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Le CCS a classifié ce film pour "Tous Publics". Je les mets au défit d'aller expliquer à de jeunes enfants les nombreuses scènes inappropriées à leurs bas ages. Lorsque l'on pense que le CCS classifie à -12 ans le dernier Harry Potter et Tous public ce film. Je ne me souviens pas d'avoir vu Harry Potter se faire un moulage de sa queue (pour reprendre les expressions du film) dans la série Harry Potter ! "Baise", "Salope", "éjaculation", "enfoncer un objet dans l'anus" sont autant de dialogue du film. Les jeunes enfants apprécieront !!!!!! En tant que parent, ouvert d'esprit me semble t il, je déconseille ce film aux moins de 14 ans...... D'autres films bien plus intéressant sont diffusés en salle en ce moment....
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Avec ce film, Robert Altman passe en mode "très mineur". Une vieille dame se suicide par nostalgie de son mari, seulement dans la famille, le suicide est mal perçu alors les deux nièces de la vieille dame vont maquiller ce suicide en crime. Idée originale. Mais il y a un problème: ce film devient rapidement barbant, il ne se passe rien qui puisse attirer réellement l'attention du spectateur. Les acteurs ne sont pas du tout convaincants. Seuls Julianne Moore et Charles S. Dutton livrent une prestation correcte. Le plus mauvais reste Chris O'Donnell qui mérite le zéro pointé, il joue mal et finit de gâcher un film raté d'avance. Ça fait chier de dire ça, mais Robert Altman qui n'est pas n'importe qui, ne s'est pas montré très inspiré.
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Déçu par ce film sur ce duo mythique qui a bercé mon enfance. Tout d'abord la période choisie de leur carrière n'est pas très glamour : une tournée en Grande Bretagne désastreuse avec l'espoir de faire un film sur Robin des bois; deuxièmement un scénario très faiblard et enfin une mise en scène plate et sans rythme. Le réalisateur qui aurait pu nous faire découvrir la vraie personnalité de chacun des deux comiques passe complètement à côté. On pourrait presque dire que c'est avec leur épouses respectives, à qui il donne plus d'épaisseur, qu'il y parvient un peu. Les deux acteurs sont parfaits dans la façon de reproduire la démarche, les mimiques et les gags du duo, le maquillage est quant à lui très réussi et l'on s'y croit presque. Seul point positif : il donne envie de revoir les films originaux !
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On a beau la trouver bien sympathique, cette Demi Moore, sa filmographie n'en sera pas sauvé pour autant. Pourtant, elle démarrait plutot bien cette "Septième prophétie", une ambiance intéressante semblant s'installer, le réalisateur ayant alors l'intelligence de laisser place à quelques détails insolites. Mais c'est alors qu'au bout de vingt minutes, patatra!! Le film se transforme en sorte de trip mystique incroyablement ringard et moche. On se demande d'ailleurs si le réalisateur a simplement cherché à suggérer, ou au contraire se montrer ambitieux esthétiquement, mais qu'elle que soit la réponse, c'est raté, et pas qu'un peu!!! On s'en retrouve même navré devant tant de grossièretés au niveau du scénario, qui se révèle en définitive totalement prévisible et passablement ridicule, cette évocation biblique étant la cerise sur le gateau pour un film qui ne manquait pourtant déja pas de bêtises jusque-là. Bref, tout ceci est navrant, s'offrant en plus le luxe de se prendre très au sérieux pour un sujet qui aurait au minimum demandé ne serait-ce qu'un tout petit peu de recul. On aura beau être assez sensible à la présence inquiétante et puissante de Jurgen Prochnow : rien n'y fait, c'est à fuir...et à mourir.
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On n’avait pas vu tel émerveillement dans l’animation depuis des lustres ! Tous les derniers blockbusters du genre en date avaient tendance à faire ronronner le monde de l’animation en se reposant sur leurs lauriers et en oubliant d’innover. « Dragons 2 » met un énorme coup de pied là-dedans et nous en met plein la vue… Et plein le cœur ! On peut même dire qu’avec ce coup-là Dreamworks bat techniquement et émotionnellement son éternel rival Pixar. On mettra le côté humour à part, la saga « Moi, moche et méchant » s’en chargeant avec succès actuellement. Cette suite, si elle n’oublie cependant pas quelques traits d’humour fins et réussis, ne marche pas vraiment sur ce terrain là mais bel et bien sur celui de l’aventure, de l’attendrissement, du merveilleux et du légendaire ! Et elle gagne à tous les coups en surpassant l’original à tous niveaux. On n’avait pas vu de mondes aussi beaux et merveilleux depuis « Les Croods » mais la magie en plus et été aussi émus par des images de synthèse depuis « Toy Story 3 ». En instaurant une tragédie familiale au cœur de l’histoire, les scénaristes nous touchent en plein cœur sans pour autant être mielleux. Et en nous offrant des paysages, des scènes d’action et de courses dignes du « Seigneur des anneaux » ainsi qu’une multitude de dragons divers et variés tels des papillons, ils assouvissent tout besoin d’émerveillement nécessaire à un film d’animation ; mieux il le pulvérise et réveille notre âme d’enfant. Incontestablement un chef d’œuvre du genre !
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Après le bon petit succès de Jackass 2, la bande d'attardés mentaux adeptes des cascades les plus folles ont décidé de sortir directement en DVD tout ce qui n'a pas été retenu pour le deuxième film... et on comprend pourquoi ! En effet, les nombreuses prises sont soient un tout petit ratées, soit totalement navrantes en témoignent l'ennuyeux passage où Preston se prend pour King Kong, celui où Ehren McGhehey se met sur un tapis de fakir ou encore le classique passage de l'enclos aux prises avec un animal en furie, ici un âne s'attaquant à Wee Man. Néanmoins désireux de faire le maximum de profit, la série TV étant arrêtée, les trublions balancent quand même leurs frasques mine de rien. Hélas, l'achat est décevant vu la piètre qualité du DVD, montrant définitivement les limites du combo américain.
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Un volet décevant ! Le plus nul de la saga, et je pèse mes mots (par contre j'ai bien aimé la scène d'ouverture par rapport à celle du deux et du trois) !
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Un malaise incroyable nous étouffe pendant cet "Amy". Parce que plus que le portrait d'un talent incroyable, c'est la naufrage d'une fille fragile et incandescente qu'on propose, un naufrage dont Blake est coupable, un naufrage dont son père est coupable, un naufrage dont la maison de disque est coupable, dont sa mère est coupable mais surtout dont nous sommes tous coupables, tous, à nous renseigner fréquemment dans ces torchons qui publient les clichés de ces harceleurs "qui-ne-font-que-leur-travail" sur l'état de dépravation de la diva déchue toxico et alcoolo, à consommer la vie d'une fille tellement fragile et tellement mal entourée, exposée du mauvais côté d'un soleil qui brûle trop fort... Si Amy pouvait nous rendre plus intelligents, à travers ces morceaux de vie partagés à travers toutes ces capsules vidéos privées, alors tout ça n'aura sans doute pas été qu'un énorme gâchis.
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Cette série B constitue une excellente surprise, le mélange de western et de film de zombie fonctionnant plutôt bien avec une bonne dose de dérision et un petit peu d'humour. Il y a de très bonnes scènes, c'est parfois très gore, l'actrice principale est charmante, le double final est surprenant et on a même droit à un doigt d'anticléricalisme ! On ne s'ennuie pas une seconde, on passe un bon moment. Que demande le peuple ?
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Il y a une "langueur" surprenante de ce film, malgré l'histoire qui se fait à fortiori;...L'exode d'un mère et de son fils entre La Colombie, le Pérou et le Brésil…..Pendant cet exode, on apprend les expropriations, les violences, les avocats pourris, les inondations….La mère trouve des petits boulots pour survivre…..Voilà en gros le synopsis….Je répète donc ce n'est pas un film historique, c'est un film poétique, qu'on aurait pu appeler, "la langueur de l'exode "…Un oxymore presque, comme la construction du film, douce pour nous parler de violence….la réalisation est belle, chaque plan, chaque photographie du film est travaillée...La lumière oscille magnifiquement entre clartés et couleurs;. Quel régal pour l'œil….Et l'atmosphère du film, nous étreint petit à petit, nous convie à l'humilité magnifiquement, par son histoire intemporelle et hors du temps…..Car il est question surtout dans la mise en scène d'arrêter le temps, de le fixer par des images, des dialogues furtifs, des regards, des lumières.;. C'est beau, on ne peut se lasser, mais le discours poétique nuit presque à la véracité du scénario, l'amoindrir quelque part …Reste un premier film magnifique, militant que je conseille, car il prouve des choses non seulement poétiques, mais humanistes….
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Outre le magnétisme incontestable de Belmondo, qui commence sa carrière en fanfare, le film n’a guère d’intérêt. Les scènes de castagne et de fusillade s’enfilent comme des perles trop grosses pour un fil trop fin et trop blanc. Les malfrats qui s’opposent à La Rocca rivalisent de naïveté et d’amateurisme. Et les dialogues, d’un convenu désarmant, ne relèvent pas le niveau plutôt médiocre de la mise en scène de Jean Becker dont le scénario était constitué pourtant de quelques ressorts objectivement intéressants.
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Film de science-fiction des 50's qui doit sa reconnaissance actuelle au fait qu'il voit débuter un jeune premier nommé Steve McQueen et qu'il présente un des monstres les plus sympas du bestiaire de la SF. Pour le reste, on reste en territoire connu pour les amateurs du genre. On peut toutefois remarquer que dans cette histoire, se sont les jeunes qui sont les héros, qui découvrent le blob et qui tentent de prévenir les adultes qui, eux, ne voient rien et restent perplexes. On pourrait même parfois penser (en extrapolant pas mal) à une version SF de la Fureur de vivre. Pour les adultes, la véritable menace visible est ainsi la jeunesse.
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Manger du mac do matin, midi, et soir à s'en rendre malade pendant un mois. Mais quel message intelligible veut donc faire passer monsieur spurlock?? Quel lobby a financé ce pseudo documentaire? Subway? Class'croute?? Pourquoi tant d'acharnement contre mac do?? Pour tous ceux qui s'attende à voir un film à "la michael moore ", n'y allez surtout pas car vous risquez d'être très déçu. Non seulement le sujet est nul, mais ce n'est même pas drôle.
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mouais. bon pour un adulte lambda aucun intérêt comme on peut s'en douter. pour un enfant c'est déjà plus agréable, un peu long pour les maternels que j'ai emmené ceci dit. mais bon qui va lire cet avis ?
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Son western junior recèle bien quelques pépites mais, malgré le bagout des bambins, se révèle gentiment poussif et convenu. Si les enfants trouveront leur compte dans ce film intelligent où ils peuvent enfin directement se projeter dans la peau des héros, leurs parents ne seront pas en reste : Big City fourmille de références et de clins d’œil tout droits inspirés des westerns américains classiques tendance Lucky Luke. Mais bon cela ne suffit pas.
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Quel ennui ! On me l'a prété en DVD et durant tout le film je me suis tellement ennuyé que j'ai failli m'endormir... A fuir...
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Une tragédie puissante où les sentiments restent otages des convenances sociales. Aussi beau dans la forme que terrible dans le fond.
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Brillantissime film de Norman Jewison Steve Mc Queen en riche banquier intelligent et fin stratege. L'ambiance des annees 70 : chic et charme Un regal !
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Mad Max, le premier film de George Miller et le premier vrai gros rôle de Mel Gibson, et oui Mel a été quelqu'un d'autre avant Martin Riggs, Miller nous propose là un film plus qu'original, un film de science fiction comme on en a rarement vu, et pour un film de 1979 je trouve qu'il n'a pas vieilli, la réalisation est comment dire... personnellement j'adore ce style de réal, je ne pourrais expliquer pourquoi mais j'adore cette réal, de plus les yeux qui sortent de leur orbite juste avant la mort de certain personnage c'est juste génial, ça fait cartoon, c'est dans l'esprit du film et c'est cool. Ensuite la bande son, elle est tout simplement WOAW, elle colle pile poil avec l'esprit malsain du film, les effets spéciaux juste hallucinant pour l’époque, les costumes... les décors... les voitures, tout est impressionnant et original, les acteurs sont géniaux, le face à face Mel Gibson/Hugh Keays-Byrne est tellement tendu, tellement bien foutu. Niveau scénario, on peut trouver qu'il ne s'agit que d'une simple vengeance, et bien oui c'est exactement cela et c'est bien le but du film, la vengeance purement et simplement, et c'est la force du film. Bref je me souviendrais toujours du vengeur vêtu de cuir armé de son canon scié et de l'autre taré dans sa bagnole criant "JE SUIS L'AIGLE DE LA ROUTE"
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Midnight Express est le deuxième film d'Alan Parker et constitue l'une des plus brillantes réussites de sa filmographie. Le film relate l'histoire d'un hippie qui veut ramener quelques grammes de haschich de Turquie aux Etats-unis et qui est arrêté et jeté dans une prison turque où il va subir les pires humiliations possibles. Le film distille un scénario très bien construit et ne souffre d'aucun temps mort en introduisant de l'humour, de la violence, des scènes de tortures assez réalistes et dures et décrit à merveille l'organisation de la vie en prison. Alan Parker adapte une histoire vraie et utilise cette période pendant laquelle les Etats-Unis et la Turquie entretenaient des rapports froids et mitigés et qui explique ce qui va arriver au personnage principal. Brad Davis campe avec tout son talent le rôle de Billy Hayes après que Richard Gere et John Travolta refusent le rôle en apportant toute sa détresse, toute sa tristesse, toute sa hargne, toute sa colère. Alan Parker montre le caractère de ses co-détenus tous différents mais qui possèdent la même volonté de s'échapper de cet enfer définitivement. Le réalisateur affiche également une tendance à l'homosexualité. La musique de Giorgio Moroder est magnifique et reste gravée dans toutes les mémoires. Le film permit en son temps de provoquer un échange de prisonniers entre les Etats-Unis et la Turquie ce qui prouve combien le film a pu bouleverser les esprits! Un film dur, violent, implacable et impitoyable sur lequel le temps n'enlève rien de sa force, un véritable classique du drame carcéral!
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On dirait un mauvais téléfilm; les deux seules vannes sont dans la bande-annonce; seule circonstance atténuante: les acteurs ne sont pas des professionnels: évidemment ça se ressent. Ne perdez pas votre temps et votre argent, ce serait dommage.
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Une comédie complètement loufoque, pas drôle et surtout sans réel intérêt. Nul dans tous les sens du terme.
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Madonna devrait se contenter de rester chanteuse(même si ce rôle lui va si bien).
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Du très bon et grand spectacle pour les amateurs de super héros et de fantasy. Esthétiquement et visuellement sublime, un acteur Chris Hemsworth parfait dans le rôle titre et Natalie Portman qui apporte sa fraîcheur terrienne un peu naïve et romantique pour un ensemble qui constitue un très grand et beau divertissement Marvel.
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Les frères Coen signent ici une petite perle à la photographie absolument sublime, bourrée d'humour et d'aventures décalées. L'interprétation est excellente, George Clooney en tête. La bande originale est superbe.
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Les charlots n'ont plus rien à nous dire, on s'en était déja rendu compte dans quelques films:on est loin de leurs prestations dans les Charlots font l'Espagne ou le Grand Bazar. On est biensur content de pouvoir revoir nos charlots(même s'ils ne sont pas au complet du tout) mais passé le premier quart d'heure du film, et ben on s'ennuit beaucoup. Une tentative de retour en force des Charlots, menés par Jean Sarrus qui tombe à l'eau. Il ne reste plus qu'à oublier ce navet que nous ont fait les Charlots.
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Fellini mêle avec "La Strada" cruauté et émotion, le tout porté pas un duo d'acteurs et une mise en scène sublime.
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Un film qui a les défauts de ses qualités. Aldrich voulait rendre l'intrigue labyrinthique pour dérouter le spectateur, et il n'y arrive que trop bien : ce méli-mélo policier sans queue ni tête est tellement incompréhensible qu'il en devient vite lassant et inintéressant. Il en est de même de Mike Hammer, qui diffère du héros classique des films noirs ; le réalisateur américain en a fait un détective privé pathétique, antipathique, et même sadique sur les bords. Et au lieu de femmes fatales, les personnages féminins de l'intrigue tiennent plutôt de faire-valoir plats et inutiles. Impossible alors de s'identifier ou de s'attacher à quelque chose de concret, ce qui fait qu'on attend impatiemment la fin qui réserve pourtant la seule véritable bonne idée du script avec cette mystérieuse boîte. Entretemps, de nombreux "rebondissements" auront rendu le tout encore plus bordélique, d'autant plus qu'Aldrich ne s'embarrasse pas une seconde d'explications visant à éclaircir le spectateur ; de ce fait, les multiples protagonistes sont tous plus inutiles les uns que les autres, comme Christina Bailey, dont la présence demeure singulièrement inconnue. A oublier.
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Une bonne idée de départ, dans la réalité sociale de Naples, illustrée brillamment dans ses plus sombres aspects par Piranhas (avec la même actrice). Malheureusement ni action, ni développement pour nous sortir de la torpeur, un soir de canicule, et donner un quelconque intérêt à la confrontation entre ces deux femmes. Petits moyens apparemment, on ne retiendra peu de choses de ce téléfilm paresseux. DVD vo1 - juin 2019
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Même en fan de Dubosc je dois admettre que c'est bien une des plus mauvaises comédie française de l'histoire! Un humour lourd tout le long, rien de drôle! J'ai lutté pour ne pas quitter la salle...
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Ce film est très bien. Je le conseille à tous...ça vaut vraiment le coup de le voir.
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La première partie est plutôt sympa, mais après on tombe dans le larmoyant et le mélo-dramatique. La mère hystérique tape sur les nerfs, on a presque envie de lui mettre des baffes. La vieille alcoolique est attachante. Sandler fait office d'éponge, il passe son temps a écouter les problèmes de autres sans dévoiler les siens. Les critiques qui classent "Spanglish" dans les "films comiques" sont des imposteurs ou des abrutis, c'est un mélo de chez mélo mâtiné d'un brin d'humour.
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Je suis très déçue de ce film, j'espérais qu'avec Berangère Krief on aurait une comédie, haute en couleurs, des gags de professeurs, c'est plat, ultra caricatural, rien n'est crédible dans cette histoire et dans ces personnages, la scène dans la forêt est d'un ridicule consommé, un peu comme tous les angles choisis pour exprimer le décalage entre une famille d'intellectuels et le monde rural, il y avait des tas d'aspect à exploiter qui ont été totalement occultés pas de scènes d'enchainement entre les différents tableaux les personnages sont comme téléportés sur les scènes principales un peu comme dans un mauvais sitcom Patrick Chesnais y est excellent comme à son habitude mais c'est bien le seul
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