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Pas mieux que le premier opus, voire pire, décidément pas terrible. | 0 |
Un bon gros navet bien puant ! Sorti juste après "The descent", il fait bien pâle figure à côté de son étouffant prédecesseur ! Alors certes les scènes sous marines sont trés belles visuellement, mais cela ne fait pas un film, et voir des personnages se promener dans des galeries souterraines pendant les 3/4 du film, pour finir par se faire attaquer par des bèbètes risibles, le tout sans le moindre effet gore, n'a vraiment rien de passionnant ! Clou du spectacle, un rebondissement final tellement grotesque que l'on se demande encore comment les scénaristes ont pû se prendre au sèrieux ! Vraiment nul ! | 0 |
Le scénario est habile avec son histoire de meurtre puis d'amnésie mais si la réalisation sait parfois instaurer un climat de mystère, L'Inconnu de Strasbourg ne comporte aucun suspense ; élément pourtant nécessaire à un tel film. Vers son milieu le film suscite un peu notre intérêt mais il est trop tard car L'Inconnu de Strasbourg n'est pas prenant et sa mise en scène est peu inspirée. | 0 |
Les Femmes de ses rêves : Une comédie tout simplement hilarante et jubilatoire c’est un truck de ouf. Ça fessait longtemps que je n’avais pas autant rigolé dans une comédie drôle et trash signé par les frères roi de la comédie : Peter Farrelly et Bobby Farrelly (qui on réalisé Dumb and Dumber, Mary à tout prix, Fous d'Irène : que du lourd, que du hilarant). Et vraiment, ce film est dans la même veine que leur précédant comédie et ça c’est bon. Car leur comédie sont toujours marrant, bien délirante, ou on ne voie pas passer le temps et ou on passe le temps a rigolé. Et ce film ne déroge pas à la règle. On retrouve un Ben Stiller ou il va lui arrive encore des trucks pour notre plus grands plaisir. Car, après avoir trouvé la femme de ces rêves et qu’il va partir en lune de miel. Elle va dévoiler sa véritable face caché et va devenir un véritable cauchemarde pour ce pauvre Ben Stiller ^^ (entre excessif, ancien drogué, nymphomane sur les borts ^^ il y a de quoi devenir fou). Et il va rencontre une autre femme mais difficile de la dragué quand on a déjà une femme ^^. Enfin voila, c’est vraiment hilarant a voir tout ça : entre situation cocasse, délirante, hilarant, bien trouvé et très maline, vraiment c’est un pur bonheur. De plus, on a le droit à un super casting d’acteurs au top : Ben Stiller, Michelle Monaghan, Malin Akerman… Donc voila, une excellente comédie a mort de rire, enfin moi, c’est ce que j’ai eu, j’ai vraiment bien rigolé. Et je ne peux que vous conseillé cette comédie dans le pur délire des frères Farrelly : un régal cette comédie et un plaisir non dissimulé ^^. | 1 |
Surfant sur la vague des films tournés sous exctasy, ce film nous permet de suivre la vie trepidante...ou plutot ennuyeuse d'un homme mal dans sa peau et qui fait de la peine. Jusqu'à l'arrivée de son double diabolique qui...n'apporte pas grand chose. C'est délibérement confus, deroutant, et ferait sûrement l'affaire d'un public fan du cinéma expérimental. Pour ma part, pas convaincu | 0 |
QUEL DOMMAGE !!!! Sujet et thème qui avait tout de prometteur. Mais alors ... quel manque de rythme, de dialogue, d'intrigue, de tout en fait. On retire Omar Sy qui en devient presque moyen dans le jeu, de part le vide sidéral du scénario, il ne resterait pas grand chose. Encore une fois ... dommage | 0 |
« Bons Baisers de Bruges » est un film à l’humour noir très réussi. Les personnages sont particulièrement délicieux, et certaines scènes sont désopilantes. Le scénario est excellent déployant une histoire dont on ne sait jamais à l’avance où elle nous emmène. La performance des acteurs est à souligner. On se régale. À voir, sans hésiter ! | 1 |
Quel beau film ! Le scénario, les acteurs, la photographie... Tout est beau et ça n'est pas trop beau (je déteste la mièvrerie bien pensante gavée de bons sentiments que l'on croise trop souvent dans le cinéma français) car tout est bien équilibré et surtout la sensibilité. Je crois que c'est ça le mot qui vient tout de suite à l'esprit en synthèse : il dégage de ce film une juste et belle sensibilité, pas trop appuyée, juste bien, juste belle. Bravo au chef opérateur qui éclaire ce film avec la chaleur dont les personnages semblent avoir besoin (le passage à la maternité m'a beaucoup marqué). Bravo aux acteurs qui sont tous parfaits et dans des partitions ni évidentes ni faciles. Audrey Lamy est vraiment une actrice, c'est du bonheur total que de la voir jouer ; même si son personnage récurrent est sous-jacent, il est largement dépassé par les scènes où elle fait passer ses sentiments amoureux sur le devant du jeu. Bref courez vite voir cette petite pépite que le machine effroyable du box-office va s'empresser de reléguer au second plan dès la semaine prochaine (distribution sur seulement trois salles à Paris, ça ne laisse que peu de chance de succès à un chef-d'oeuvre). | 1 |
Une histoire qui avait pourtant du potentielle... Très décevant de tous les bords, du côté québécois comme du français. | 0 |
Bonne surprise que ce film sympathique, original et très bien mené. Les personnages, comme leurs acteurs, sont excellents. Loin des films à gros budget, il s'en sort malgré tout très bien, et arrive surtout à dégager une ambiance vraiment particulière. | 1 |
Cette virée en solitaire n’a de point positif que la seule beauté des images filmées en haute mer qui raviront les amateurs du Vendée Globe. En revanche, François Cluzet cabotine et ronchonne comme un vieux loup de mer, mais il en fait tellement que son jeu rébarbatif finit par agacer. Enfin, l’histoire du jeune passager clandestin est cousue de fil blanc et, paradoxalement, dessert le propos de Christophe Offenstein au lieu de nourrir une intrigue déjà bien faiblarde. | 0 |
Remarquable et spectaculaire niveau cascades et poursuites automobiles, mais à coté c'est le vide total... | 0 |
Une petite comédie de Noel comme il est de tradition aux USA. Ici le départ en vacances aux Caraibes va empêcher la rue de gagner le trophée pour les meilleurs décorations de Noel. Beaucoup de gags mais le film vaut surtout pour la bonne interprétation de Jamie Lee Curtis, qui est vraiment aussi à l'aise dans le drame que la comédie et Dan Acroyd que l'on a toujours plaisir à revoir. | 0 |
Quand George Romero quitte le cinéma indépendant pour Hollywood, cela donne "Incidents de parcours". Un choix pour le moins risqué pour le réalisateur mais qui se révèle finalement très bon. Fini les nombreuses fautes de raccord communes aux films du réalisateur. Fini également les petites débrouilles (certes charmantes) pour faire un film digne avec un budget microscopique. Romero réussi l’exploit de rendre son film attachant et nous livre une version beaucoup plus sombre et réaliste de "La planète des singes". Même si quelques petits points faibles viennent entacher le tableau (un acteur principal assez mauvais...), le film résume à lui seul le talent immense du réalisateur. | 1 |
Film maudit, ce 4ème volet de l'Exorciste enchaina les galères, les éxécutifs allant même jusqu'à limoger Paul Schrader jugeant son film pas assez gore alors qu'il était quasiment terminé. Ils trouvèrent un remplaçant en la personne de ce gros bourrin de Rénny Harlin qui se chargea de leur tourner leurs blockbuster gore pour adolescent. Et on peut le dire le résultat est catastrophique.Alternant les scènes destinées à faire peur et celles plus grand guignolesque,le film est une simple vulgarisation boursoufflé du premier rajoutant scènes gores et effets spéciaux pour appâter le public. Aussi sympathique que soit Harlin, sa réalisation reste d'une nullité rare tandis que les effets numériques semblent avoir été inscrustés par des stagiaires, il faut voir la scène finale pour comprendre le ridicule de la chose. | 0 |
C'est nul. Ce film est truffé d'invraisemblances et d'incohérences. Déjà, la mère qui s'emmure dans un silence total, y compris vis à vis de ses gosses, parce que son mari est parti à l'ouest, on fait semblant d'y croire. Mais qu'elle revienne aux vivants en se donnant corps et âme dans le socialisme pour oublier tout ça alors qu'on apprend ensuite qu'elle savait son mari menacé par le régime, faut qd même pas exagérer ! Les personnages sont tous, en particulier la mère et le fils, atteints de mythomanie (héréditaire ?), ce qui les rend difficilement attachants. La mère ment à ses enfants, puis les enfants mentent à leur mère, c'est vraiment magnifique ! Et pour pousser le mensonge jusqu'à nier les évidences qui s'imposent aux yeux de tous et monter des scénarios à dormir debout pour essayer de faire tenir à tout prix un bobard bancale depuis le début ("vous me cachez quelque chose - mais non maman, c'est une surprise") faut vraiment être atteint de graves troubles psychologiques. Non merci, je marche pas. La fin du film est bien entendu ratée, mais à ce stade là on en n'attend plus grand chose. C'est une grande déception et j'en garderai en souvenir qqes images d'archive sympa que j'avais pas revues depuis l'époque de la réunification et de la coupe du monde en Italie. Auf wiedersehen Goodbye Lenin ! | 0 |
Débile, affligeant, consternant, je ne suis pas surpris que l'idée vienne de Rob Schneider, piètre acteur et ami d'Adam Sandler, qui ne sort pas de la comédie enfantine à l'humour carambar et il montre brillamment avec cette 1ère réalisation que même derrière la caméra, il ne pourra que satisfaire qu'un publique américain (peu nombreux j'espère...) dépourvu de cerveau et imbibé de bière et de hamburger dégueux... | 0 |
un film simple et tres bien joué toutest juste et le tandem Signoret /Rochefort est excellent! | 1 |
Quel plaisir de pouvoir découvrir sur écran géant le travail de Franck GEHRY, l'architecte sans doute le plus talentueux de ces dernières années. Un super documentaire. | 1 |
Excellent film, noir à l'extrême, avec l'immense Bette Davis dont la performance est époustouflante. Personne n'est épargné. | 1 |
"Chanson douce" est l'adaptation du roman homonyme de Leïla Slimani, Prix Goncourt 2016. N'ayant pas lu le livre, je suis dans l'incapacité de dire si l'adaptation est ou non fidèle. Par ailleurs, dire de façon précise le défaut majeur qu'on a trouvé au film est très difficile sans le divulgâcher. Je vais donc marcher sur des œufs : pendant 1 h 20 sur 1 h 40, on a une intrigue assez ennuyeuse et qui n'évolue pas : scènes répétitives entre les parents, les gosses et Louise, la nounou. Pas assez de changements dans le comportement de cette dernière pendant ces 80 minutes. Et puis, d'un seul coup, tout se déclenche. Faut-il incrimer Karin Viard, qui joue le rôle de Louise ou bien les directives de jeu demandées par la réalisatrice ? Sinon, très bonne interprétation de Leïla Bekhti et d'Antoine Reinartz, les parents, et de Assya Da Silva, leur fille de 5 ans 1/2. | 0 |
il y a une vraie montée en puissance jusqu'au final, une atmosphère oppressante et de multiples rebondissements qui rendent l'intrigue tout sauf prévisible. C'est vraiment un excellent film, j'ai vraiment adoré l'intrigue, les acteurs, les rebondissements, c'est extrêmement prenant et très divertissant. | 1 |
Ça commence plutôt bien... mais malheureusement, le soufflet retombe rapidement. Les scènes de baston sont plutôt simplistes et tournées en accélérer pour donner plus de mouvement, du coup ça décrédibilise le jeu de Scott Adkins. C'est pénible parce qu'on sent que malgré ses galipettes répétitives, bien filmé ça aurait pu vraiment le faire... Il n'y a quasi qu'un seul endroit où l'action se passe et on a l'impression que le réalisateur a écrit son film au fur et à mesure que les idées lui venaient en filmant... Malgré un temps relativement court (1h20), ça traîne parfois en longueur. Le scénario a été écrit sur la dent d'un timbre poste, ne vous attendez pas à perdre de fil de l'histoire aucun risque (c'est peut-être le seul point positif du film). Le jeu des acteurs est évidemment on ne peut plus léger, aucun d'eux malheureusement ne pourra prétendre à un Oscar cette année mais on s'en doutait un peu. Au final, on a l'impression d'avoir regardé un épisode de Walker Texas Rangers en un peu plus gunfight tout de même mais vraiment rien de transcendant. Dommage car Scott Adkins mérite vraiment mieux. | 0 |
Ce troisième épisode des docu-fictions préhistoriques de Malaterre conte les premières sédentarisations aux premiers royaumes en évoquant divers sites représentatifs des grandes étapes sociétales (Nevali Cori, Catal Hoyuk, Culture d'Obeid, Royaume de Sumer). Au programme: sédentarisation, urbanisation, conflits, agriculture, épidémie, écriture, hiérarchie, administration. Les personnages et interractions sont fictifs, mais ils permettent à tous un chacun de mieux appréhender ces périodes confuses et ces concepts abstraits en leurs donnant une réalité palpable et vraisemblable. On pouvait difficilement faire un meilleur équilibre entre éducatif et romanesque. | 1 |
Un film qui, étant donné son histoire et les aventures invraisemblables du héros et de sa bien-aimée, semblerait destiné aux enfants, mais qui, en réalité, en raconte beaucoup plus. Il nous montre que, où qu'on aille, on trouve des gens qui s'entretuent pour des futilités, qui ont peur de tout ce qu'ils ne connaissent pas même si cela leur est bénéfique, et que partout il y a des fourbes et intrigants qui essayent de tirer la couverture à eux. De plus, les effets spéciaux sont très bien faits (surtout si l'on considère que le film a 50 ans) et les acteurs sont excellents. | 1 |
Putain, la claque que je me suis prise. Là je peut dire que je viens de voir un des meilleurs films de toute ma vie, God Bless America est tellement important, il faut le voir. Ce long-métrage dénonce une triste réalité sur la mentalité de notre génération, la connerie des américains, les émissions télé-réalité toujours plus débiles et pathétiques, etc... God Bless America est un film jouissif, décapant, intelligent et dôté d'une jolie bande son. Si une bonne partie des ignorants de cette planète pouvait au moins réfléchir, se poser des questions après avoir vu ce chef-d'oeuvre, ce serait déjà bien! | 1 |
Ça commence au bord d'une piscine et ça se termine dans une piscine, entre les deux que dalle. Et dire que sept scénaristes professionnels ont travaillé dessus, ont travaillé pour donner que dalle. Les numéros musicaux, pas terribles non plus tant qu'à faire, sont juste ici pour essayer désespérément de combler des vides, mais le problème c'est qu'il n'y a pas que des trous de vide mais juste du vide donc des choses lancées dans le vide ben... ça tombe dans le vide, c'est scientifique. On savourera aussi le jeu de Red Skelton aussi subtil et délicat que celui d'un pachyderme défoncé à l'héroïne, quant à Esther Williams, elle se contente juste de nous sortir son plus beau sourire colgate. Et pourtant, elle était capable d'avoir un jeu agréable d'après ce que j'ai vu (le seul film que j'ai vu autrement avec elle !!!) dans "La Première Sirène", biopic hyper-romancé sur Annette Kellerman, pas le film du siècle mais au moins là il y avait un scénario. Et pour bien relever le tout, malgré un beau Technicolor, une mise en scène bien kitchouille. Étonnant de la part de George Sidney, le même qui 8 ans plus tard donnera un des meilleurs et des plus réjouissants films d'aventure de tous les temps, avec en prime la scène de duel la plus longue, la plus intense, la plus enthousiasmante de toute l'Histoire du cinéma, oui carrément, avec "Scaramouche"... Et quelques autres réussites, certes plus mineures mais qui en jettent quand même à l'instar, dans le domaine de la comédie musicale, de "Show Boat". En fait, "Le Bal des sirènes", c'est la pomme d'amour de la comédie musicale. Ça a l'air appétissant comme ça avec son rouge vif, mais à l'intérieur on a le fruit le plus fade du monde et en plus la couche rouge extérieure colle désagréablement aux dents. | 0 |
Ferrara propose les coulisses d'un tournage assez violent psychologiquement. Il n'a hélas jamais réussi à capter mon attention. C'est plutôt mal filmé avec des dialogues lourdingues seul Madonna. Madonna m'a semblé intéressante dans ce film. | 0 |
Malheureusement peu projeté, ce film est un petit bijou et je me réjouis de ne pas l avoir vu à sa sortie mais seulement la semaine dernière ; les débats qui agitent notre pays sont exactement ceux qui structurent le film. Ce dernier donne à réfléchir et à répondre, mais sa force réside dans l humour décapant des mollahs. On est vraiment proche de Molière dans certaines situations. Et c est cet aspect qui en fait un objet unique mais génial. | 1 |
Mouai..ce film se joue vraiment sur les 30 dernières minutes qui rattrape ce cachet soporifique..Trop de flashbacks incessant et puis on est pas du tout attaché aux caractères joue respectivement par Eddie Redmayne ( Fantastic Beasts, The Theory of Everything 2014 Oscar du meilleur acteur) et Felicity Jones ( Rogue one et The Theory Of Everything aussi on reste entre amis)..Bref pas génial cet Amazon film sauf pour les plans de vue de la montgolfière et tout ce qui se passe dessus..les 30 dernière minutes en altitude et dans le froid glacial.. | 0 |
Film réaliste, original, excellent bien joué. Beaucoup d'émotion fait avec finesse (ce qui rend l'émotion encore plus forte). À voir absolument ! | 1 |
Fable exquise sur l'incrédulité prise pour du génie,"Bienvenue Mister Chance"(1979)montre à quel point le talent comique de Peter Sellers était immense.Avec son air hagard d'ahuri spirituel,toujours dans le registre du pince sans-rire,il fait de son personnage de Chance un sommet d'absurdité.Hal Hashby,réalisateur très estimé de la contre-culture américaine des années 70,joue de cette ambiguïté.Chance,jardinier élégant qui ne connaît le monde que par le biais de la télévision,est d'un naturel désarmant et déstabilisant pour son entourage.Son ingénuïté passe pour de la sagacité.Son laconisme pour du génie.Ses métaphores botaniques pour de brillantes prophéties.Les tenants du pouvoir en prennent pour leur grade.Sellers provoque le rire,tant par sa gestuelle unique que par ses malentendus verbaux.J'avoue avoir ri à en pleurer devant certains quiproquos,aussi improbables soient-ils.Shirley MacLaine est adorable en femme de milliardaire sentimentalement frustrée,et Melvyn Douglas est épatant en financier chaleureux,proche de la mort.Mister Chance chamboule ceux qui l'entoure.Le destin d'un homme est bien fragile,et peut être bouleversé facilement.Sellers profite de la scène finale sur le lac enneigé pour faire disparaître ce mystérieux personnage,aussi attachant qu'insondable.Une fable remarquablement écrite,et toute en demi-teinte. | 1 |
J'appréçie beaucoup Debby Ryan surtout dans sa série Jessie mais là ! Le scénario est plat, sans surprise et au comble de l'ennui!! L'héroïne est timide mais tellement que ça en devient soûlant ! Bref un film sans surprise tout juste pour se divertir ! | 0 |
J'ai beaucoup aimé ce film, qui raconte l'histoire d'un couple médecin. Vraie, touchante, nous fait sourire, on s'y identifie rapidement.. | 1 |
Un film lamentable qui prouve bien que les rappeurs devraient arretaient de penser au cinema , le scenario n est que du réchauffé , seule la morale de ce navet est interessante , pour les chanceux qui n ont pas vu cette parodie abstenez vous et regarder plutot bob l eponge , ca sera surement plus captivant | 0 |
Juste après avoir vu le film j'ai appris qu'Attack on Leningrad est une version écourtée et cela se ressent dans l'intrigue du film qui sans être incompréhensible use de raccourcis et n'est pas toujours cohérent. Attack on Leningrad débute pas une scène de bataille vraiment réussie mais c'est regrettable que la misère, la famine et autres désastres qu'ont causé ce siège de Leningrad ne soient pas pleinement montrés dans ce film par exemple c'est à peine si le cannibalisme est évoqué. Attack on Leningrad s'inscrit dans cette lignée de film de guerre réalisés ces derniers années qui privilège le spectaculaire à un scénario fort, à l'émotion, à l'humain. Pas un mauvais film mais dans les mains de quelqu'un de talentueux c'est le genre de cinéma qui peut être très marquant. | 0 |
Il y a des films comme ça, dès les premières minutes on sait à quoi s'attendre : une perte de temps considérable. Donc pour mieux amortir mon temps j'écris cette critique pendant que le film tourne. C'est affligeant de voir un si mauvais scénario avec de si mauvais acteurs. Je sais pas si les acteurs ont lu le scénario avant d'accepter ou alors s'ils étaient morts de faim mais vraiment c'est pathétique. N'achetez pas ce dvd ça n'en vaut pas le coup. Même si j'avais jusque là de la sympathie pour Paris Hilton il faudrait vraiment qu'elle s'en tienne à ses anciennes prestations (celles sans dialogues) qui resteront définitivement ses meilleures. | 0 |
Quel film ! C'est une petite perle que nous livre ici le thaïlandais Pen-ek Ratanarouang. Nous sommes loin de l'univers d'Apichatpong Weerasethakul car ici, il est plus question de sensation que de contemplation ( bien que les deux ne soient pas incompatibles dans l'absolu...). Ratanarouang filme l'attente du désir ou encore l'acte sexuel avec beaucoup de sensibilité. Tout est charnel chez le cinéaste, son film gagne en abondance au niveau des détails : un numéro de téléphone sur un papier froissé, un paquet de cigarettes écrasé, une bague de fiancailles délicatement délogée ou encore une tasse de café au lait d'une surface monolithique. Ratanarouang met nos sens en éveil dans ce film totalement inclassable, sorte de rêve non identifiable ponctué d'érotisme, de jalousie et de violence. Le huis-clos fonctionne à merveille et ne cesse de nous surprendre par ses ruptures de ton ( on bascule du drame intimiste à la comédie musicale en passant par le thriller ). Cette discontinuité illustre parfaitement le caractère onirique de Ploy. La musique, au diapason des images, nous immerge pleinement dans cet OVNI prodigieux. On souhaiterais que le film ne s'arrête jamais, que ce rêve généreux dure encore. Et quand la lumière se rallume, un soupçon de déprime s'installe...comme au réveil. | 1 |
Une comédie pas très drôle de plus, qui porte des messages oh combien originaux tels que : faut-être tolérant, perséverant, essayer de réaliser ses rêves... | 0 |
Je trouve que les deux films sont très beaux. Il y a quelques différences mais l'histoire est quasiment la même, sauf pour la fin qui est effectivement différente. Les acteurs sont tous excellents, que ce soit dans la 1ere ou la 2eme version. L'histoire est émouvante, intéressante et nous montre un peu la façon dont les enfants étaient traités dans beaucoup de pensionnats. Je tiens à souligner par contre que ce n'est pas un plagiat, comme beaucoup le disent dans leur commentaires. Plagiat: définition: Le plagiat est une faute morale et/ou commerciale consistant à copier un auteur ou créateur sans le dire, ou à fortement s'inspirer d'un modèle que l'on omet délibérément ou par négligence de désigner. Il est souvent assimilé à un vol immatériel. Hors au début du film " les Choristes" de Christophe Barratier, avec Gérard Jugnot, dans le générique, il est bien stipulé que c'est tiré du film " la cage aux Rossignols" !!!!!! Donc ce n'est pas un plagiat mais un remake; le remake étant un film adapté à partir d'un film existant précédemment. Le nouveau contenu peut être plus ou moins fidèle à l'original. Voilà, cela étant dit, n'hésitez pas, si vous le pouvez à regarder l'original, car, malgré la bande sonore que le temps a altéré, ça reste un très beau film. | 1 |
Nul pourquoi faire de la publicité à un film aussi midiocre une histoire sans relief et des zcteursvd'une médiocrité incroyable . | 0 |
Je suis dans l'ensemble bon public et assez fan des films parodiques, seulement là, nous sommes bien loin des bonnes surprises que l'on avait pu avoir lorsque les premiers films de ce genre sont arrivés sur nos écrans. Ce film au nom interminable est un film de plus à mettre à la poubelle avec son système plus qu'énervant de 1 plan 1 gag qui n'est pas sans rappeler celui utilisé par Friedberg et Aaron Seltzer. Le film est brouillon puisqu'il mélange toute sorte de films comme on s'en doute avec les références présentes dans le titre. C'est lourd, pas drôle et vraiment ennuyeux. Craig Moss est un habitué du genre puisque le réalisateur avait déjà fait "Breaking Wind", la "parodie" de "Twilight" ainsi qu'une "suite" à "40 ans, toujours puceau". Des films à l'image de celui-ci, c'est-à-dire à éviter... Finalement, seuls les films de la franchise "Bad Ass" sont corrects dans la filmographie du réalisateur qui ferait donc mieux de laisser les parodies de côté une bonne fois pour toutes. | 0 |
Un film rejouissant sur l'univers tsigane. On danse, on rit, on pleure avec ces acteurs plus vrais que nature et cette musique si particuliere. Ah, et qu'est-ce que ca donne envie de voyager aussi... | 1 |
Une affiche superbe et la présence d'Orson Welles. Il y a de quoi rêver pour une des rares adaptations du roman de Stevenson. Seulement les producteurs n'ont pas eu assez de moyens pour se payer un bon chef opérateur et un bon ingénieur du son ( qui est rendu plus qu'éxécrable par la version française tellement mal fichue, en plus des doublages immondes qu'on entend même Welles parler soudainement en version anglaise puis en version française à un moment ), un bon réalisateur qui abuse des contre-plongées et des zoom, un chef décorateur qui choisit une île ressemblant à un paysage de western ( avec quelques palmiers artificiels pour faire exotique), un compositeur au style ringard . . . En revanche une apparition de Jean Lefebvre dans un film américain avec Welles est un bon point ! mais ça ne sauve pas le film qui est un nanar à en devenir. L'Île au Trésor réalisé par Welles, ça aurait été beaucoup mieux. | 0 |
Un film sincère, dur, violent, choquant, à l'image de l'histoire qui y est relatée. Un classique du genre | 1 |
Trois femmes, trois couples et trois flashback pour tenter de savoir avec quel mari est partie la mystérieuse Addie Ross, laissée astucieusement hors-champ pendant tout le film. Mais moins que de faire deviner laquelle des trois amies a été trompée, il s'agit surtout de réaliser une étude précise du couple et tout ce qui pourrait le mener à sa fin. Entre la peur de Deborah de ne pas être à la hauteur de son mari et de ne pas s'adapter à sa nouvelle ville, le zèle de Rita auprès de sa patronne afin d'obtenir une promotion et la manipulation de Lora Mae pour attirer Porter, les trois portraits ne sont pas tendres avec les femmes et soulignent donc, à travers une écriture d'une grande finesse (une habitude chez Mankiewicz), leurs caractères exigeants, dominateurs et égoïstes. Souvent critique avec ces femmes qui tentent de comprendre leurs erreurs, le film touche par son ton grinçant, que ce soit dans sa moquerie des mœurs des classes aisées ou à travers sa tirade contre la société de consommation (Kirk Douglas en très grande forme). Pourtant, loin de charger ostensiblement ses personnages, le film leur témoigne une bienveillance et relativise du même coup leurs défauts. C’est bien ce curieux mélange de sarcasme et de douceur qui fait la singularité de « A Letter to Three Wives », savoureuse comédie au happy-end surprenant et malicieux. | 1 |
Après la série Hannah Montana, Glee se lance dans un concert 3D, même s'ils ont plus de potentiel qu'elle, leur apparition au grand écran nous donne moins envie de regarder la série due à une mise en scène inexistante et des plans de bas étage qui expulseront vite Kevin Tancharoen s'il continue dans cette lancée déplorable. La bande son est assourdissante, surtout dû à des fans hystériques qui crient sans arrêt et on comprend immédiatement qu'ils n'ont pas su gérer un tel concert. La 3D est inexistante et nous donne de la migraine tout au long du film, ils essaient d'en mettre au générique, mais c'est trop tard et ils restent inexpérimentés pour savoir manipuler correctement cette technique. Les interviews sont inutiles et essaient de tisser des liens avec le monde, mais on voit de moins en moins le rapport et le plus juste été de les placer dans un petit documentaire sur petit écran. Un concert qui fuira même les fans de Glee à cause d'un résultat massacrant et une équipe de bas étage. Seul les groupes ou chanteur qui méritent de faire un concert en 3D peuvent atteindre le summum de la gloire, mais ces étudiants devraient plutôt penser à leur avenir au lieu de se la jouer. | 0 |
Présenté en compétition Acid au Festival de Cannes 2018, « Seule à mon mariage » est porté par une actrice rom. Pamela est une jeune femme qui vit avec son bébé et sa grand-mère sous un toit dans la misère. Pas encore assez mature, elle court à droite et à gauche confiant la garde de sa fille à un ami. Un jour elle décide de s’inscrire dans une agence matrimoniale pour changer de vie et fuir le pays. C’est alors qu’elle trouve un mari qui la fait enfin quitter son pays, mais laissant sa fille en Roumanie. La spontanéité des échanges et la barrière de langage entre les deux protagonistes est hilarante et nous font souvent oublier l’irresponsabilité d’une mère. Sa découverte de l’appartement de son mari ou de ses goûts musicaux est cocasse, mais c’est surtout la rencontre avec les beaux-parents qui est mémorable. Derrière cette comédie se cache aussi la thématique de l’intégration et des préjugés que nous avons les uns des autres. « Seule à mon mariage » est une petite pépite de fraîcheur grâce à Alina Serban, une actrice qu’on espère revoir bientôt. D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44 et notre site cinephiles44.com | 1 |
Cette émission de télévison tout juste correcte, méritait_elle d'être portée sur grand écran. Sans doute que non. Ce long documentaire donne une image peu reluisante des Etats-Unis et de ses habitants. Le genre de documentaire qui donne envie de rester chez soi. | 0 |
Film merveilleux avec des acteurs excellents, une musique indienne quasi permanente et des images à vous donner l'eau à la bouche ! Difficile de résister à un film hors du commun à ne surtout pas rater !! | 1 |
Le mèconnu et mal aimè "Cat Chaser" d'Abel Ferrara est avant tout un film entièrement fait de dialogues qui pose une question : A savoir qu'est-ce qui se passe après une guerre impèrialiste amèricaine ? En effet, il y avait de quoi faire quelque chose de brillant avec une potentialitè polèmique violente et grande dans le personnage de Peter Weller, un marine qui revient sur le lieu de ses crimes au Vietnam, et dans ce couple entre l'amèricaine blanche, incarnèe par Kelly McGillis, et son mari dictateur sud-amèricain qui concentre ici tout le mal du monde! Malheureusement, Ferrara n'avait pas envie de terminer ce "Cat Chaser" et cela se ressent clairement à plusieurs moments de l'intrigue! Du matèriau qu'il a tournè, Ferrara ne pouvait que tirer le contraire de ce qui semble ses convictions profondes à lui! Bavard et souvent inattendu au niveau de l'interprètation, "Cat Chaser" est une oeuvre mineure du futur rèalisateur de "King of New York" et "Bad Lieutenant". Avec un ciel bleu d'azur, du sexe (pour McGillis, ce fut une très mauvaise expèrience surtout quand on connait son passè), des morts improbables(Forrest, Durning...)et une voix-off qui exprime le cynisme des intentions! Espèrons qu'on puisse voir un jour la fameuse Director's Cut de ce film maudit d'Abel, qui paraît il, dure près de 2h40... | 0 |
passer à côté de ce film serait une regrettable erreur. une vraie surprise. ..à mi chemin entre Gravity, 2001, Paranormal Activity, et Abyss.... A bon entendeur. .... | 1 |
Un film à mourir d'ennui. il ne se passe rien. | 0 |
Pour les enfants et jeunes adolescents. Du moins ceux qui pourront supporter autant de niaiserie. En clair, ceux qui appartiennent au club Mickey. L'histoire est capillo-tractée, l'héroine est une mère Teresa ayant passé un master de psychologie, le copain de l'héroine est un faire-valoir dénué de personnalité, les dialogues sont dignes de Pif-Gadget, ... Bref, si vous avez plus de 12 ans, que vous aimez le vrai cinéma, fuyez et allez voir ailleurs. | 0 |
Une histoire de vengeance poussive et sans véritable enjeu. L'effroi qu'elle voudrait provoquer ne se lit que sur le visage du personnage principal, ce qui est loin de suffire. Le spectateur, lui, reste totalement froid à ces querelles de famille qui voudraient rappeler les tragédies grecque,s, mais finissent pas sombrer dans le ridicule. Quand je pense que certains ont comparé ce film aux frères Coen... Pourquoi pas à Shakespeare, tant qu'ils y sont ? | 0 |
Breillat revisite un genre alors à bout de souffle en ce début des années quatre-vingt dix : alors que Navarro brille sur TF1, le policier ne se relève pas des années super fliquées où planent encore les ombres de Delon et Belmondo. Ici les flics ordinaires s'emmerdent dans leurs petites vies minables. Heureusement Lio éveille un désir indécent chez Brasseur, flic misogyne et peu loyal. Pour ce duo (duel) inattendu et pour son audace, Sale comme un ange mérite quelques étoiles. | 1 |
Un film qui m'a marqué par sa maturité et sa maitrise vu l'âge du réalisateur. Exceptionnel! Réalisation simple et très efficace, dialogues prenants, des comédiens excellents et une BO magnifique mise en valeur dans les séquences au ralenti superbes. Si on apprécie ces moments, on ne ressent pas l'aspect "long" qui peut être issu de ce film. Donc dans mon cas, superbe! Encore bravo. | 1 |
Bluette sans intérêt, qui ne fait même pas rêver... Pfff, si seulement le personnage principal masculin avait été un peu + beau ;oD | 0 |
Un film étonnant de simplicité et d'humour !!! A découvrir pour ceux qui comme moi ne suivent pas le tour de France ! Et pour les amoureux du vélo c'est une bonne comédie familiale, très agréable à regarder alors on y fonce !!! | 1 |
Pour tous les fans de la série Rome, ce documentaire s'avère un excellent complément. Il relate les événements de la saison 2, de l’assassinat de César lors des Ides de Mars à la bataille finale entre Octave et Marc-Antoine qui verra la victoire du premier et lui permettra de devenir Auguste. On regrettera toutefois que le documentaire se focalise uniquement sur Octave et Marc-Antoine, passant sous silence la destinée de Lépide qui complétait ce second triumvirat. Sur le reste, ce documentaire (tourné en latin ce qui démultiplie sa force historique) est très complet et permet de bien comprendre cette période charnière de l'Histoire que l'on peut qualifier de guerre civile Romaine qui aura pour conséquence l'enterrement de la République Romaine. Pour les amateurs, dans le même état d'esprit, je vous conseille "Au nom d'Athènes" qui relate la bataille de Marathon et de Salamine. | 1 |
Tout d'abord, film trop long, ensuite je trouve que ce film baigne trop dans le surréalisme, effectivement certaines scènes sont très drôles parce que totalement irréelles et parce qu'on pense que l'on va retourner dans la réalite ensuite. Que nenni !!! Ne vous attardez pas parce qu'ici la science fiction est plus énervante que suspense !! | 0 |
Comment échapper à ses assaillants sans froisser son costume, comment se sortir des impasses scénaristiques qu’on a soi-même créées sans renoncer à la vraisemblance, comment tenir tout un film sans un seul plan raté, un seul décor insignifiant ou une seule faute de goût... Je pourrais continuer longtemps, tant ce film est une leçon d’élégance à tous les niveaux. Je continue de penser qu’il est un peu longuet et perd progressivement en intensité. Passée la scène culte de l’avion, le dernier tiers perd en sobriété donc fatalement aussi en élégance. Pas mon Hitchcock préféré, mais l’un de ceux qui forcent le respect avec le plus d’évidence. | 1 |
L’idée du film est originale, l’emotion est present tout au long du film mais malheureusement il manque cruellement d’action. Beaucoup trop de dialogues souvent inutiles et beaucoup trop long. C’est dommage on sent le manque de moyen pour ce film, de ce fait on reste sur sa faim. | 0 |
Humour noir et suspense sont au rendez-vous, créant ainsi un savant mélange, juste ce qu'il faut pour donner à ce film le coup de pouce lui permettant de ne pas vous laisser de marbre. | 1 |
C'était les débuts de Steven Seagal : ce n'était pas génial, mais c'était moins pire. En effet, tout ceci a beau être assez banal et peu mémorable, Andrew Davis fait correctement le boulot derrière la caméra et Steven, souffrant déjà d'une certaine paralysie faciale, était au moins capable de se battre correctement. C'est à peu près tout, mais personnellement cela a suffi pour me faire passer un petit moment pas désagréable, avec en prime un petit discours pas franchement pro-CIA plutôt inattendu. Dispensable donc, mais regardable. | 0 |
on peut dire que c'est un classique j'adore cette ambiance colorée seventies au design romantico futuristique , je me suis demandé en revisionnant ce film si kubrick n'était pas bi y a pas mal de poignée virile dans ce film et de superbe femme pulpeuse aux jambes musclés où à l'époque les femmes ressemblaient à des femmes , aujourd'hui elles ne ressemblent à rien du tout. la B.O est somptueuse pour les fan du mooog et de l'arp inégalable comme son sinon le sujet traiter les délinquants par la violence original on devrait tester cette méthodes avec nos racailles . Kubrick est plus qu'un technicien du cinoche il est méticuleux on le voit bien au décor à la réalisation c'est d'une finesse | 1 |
Échec total. Hilarant tellement c'est mal joué, mal tourné et scénario bancal. On a adoré la scène où elle dit qu'il va y avoir des millions de morts et où les acteurs jouent les mecs concernés tellement mal qu'on dirait que tout le monde s'en fout. A regarder entre potes pour se marrer! Heureusement ça ne dure qu'une heure trente. | 0 |
L'un des grands films d'Anatole Litvak!, Beau à tomber, Peter O'Toole l'est assurèment mais difficile de trouver plus repoussant que le personnage du Gènèral Tanz qu'il incarne superbement ici! Gènèral nazi, il profite de la guerre pour assouvir ses instincts meurtriers et sadiques et se dèbrouille pour qu'un autre endosse ses crimes! Le rècit, qui s'ètale sur plus de vingt ans, est fort bien menè et ne lâche pour ainsi dire jamais le spectateur! De plus, face au blond Peter O'Toole, le brun Omar Sharif, son ancien partenaire dans le mythique "Lawrence d'Arabie", mène l'enquête avec probitè! L'atmosphère est intense, le suspense particulièrement bon, les acteurs remarquables...Que demandez de plus à cet excellent film criminel qui retrouve les portraits de psychopathes assassins de l'èpoque expressionniste... | 1 |
Si le sujet du film ne me choque aucunement, je dois admettre que sa mise en scène m'a particulièrement dérangé. Entre voyeurisme, insanité et tentatives désespérées de paraître drôle, le réalisateur propose un film peu ragoûtant. | 0 |
Très bon film Francais, ce n'est pas du tout un film drôle mais plutôt réaliste et triste. Beaucoup se reconnaitront dans le film, c'est un tout petit pas en avant. | 1 |
C'est un super film que je conseille, je ne regrette pas de l'avoir regardée. Franchement regardez le si vous adorez le fantastique. | 1 |
Un film de vengeance qui se laisse apprécié par ses méthodes de tortures. Le reste du déjà vu. | 0 |
Génial,j'ai eu la chance de revoir ce film a l'ambiance typiquement eighties.On passe un agréable moment devant ce film de John Landis,a conseiller a tous les nostalgiques des années 80.On avait de très bonnes idées dans ces années la.Vraiment a ne pas manquer! | 1 |
Une mère névrosée, maniaque, sombrant toujours plus dans le désespoir, inquiétant toujours plus ses 3 filles. 3 filles à la fois unies et en compétition, et pour qui la dépression de leur génitrice sera un catalyseur d'émotions, de remises en question, de doutes et de lucidité. Un film à l'esthétique parfaite et d'une profondeur intense. | 1 |
De l'humour, un duo qui fonctionne bien bien, le Paris des années 60 et la sublime Audrey HEPBURN !!! | 1 |
un thriller dramatique et psychologique où il ne passe guère grand chose jusqu'à son dénouement prévisible. de ce fait, une machination machiavélique qui ne prend pas et ne tient pas vraiment le spectateur en haleine. des dialogues sans grande conviction et un jeu d'acteurs un peu pâle, tel C. Poésy assez décevante! | 0 |
Le début de Men at work est plutôt sympa et on se laisse prendre par l'histoire mais comme le dit si bien l'un des personnages à un certain moment "La situation devient tarabiscotée" et effectivement le film part en c... ; alors que Men at Work s'annonçait comme une sympathique petite comédie cela devient surtout ridicule. | 0 |
Un film très dur et qui montre bien la folie de la dictature d'Amin Dada en Ouganda. Forest Whitaker est incroyable dans ce rôle! A voir | 1 |
Moi qui ai sillonné tous les épisodes, chapitres et les deux précédents films de One Piece, je peux vous dire que cette aventure est bien en dessous de ce que j'attendais. Un scénario enchaînant les clichés (ex : les 3 combats en 3 actes pour faire durer le suspense comme le combat contre le Baroque Works avec Crocodile), des différences étranges animé-film (ex :les épisodes spéciaux de la série arc One Pièce Z avec le combat difficile de Luffy contre Shuzo->qui s'est fait précédemment battre par Ain.Donc je me demande bien comment Luffy s'est débrouillé contre Z commeZorro a eu une facilité contre Ain, alors la différence serait plus grande (entre Luffy et Z) et Z a plus de 50 ans d'expérience et devrait avoir une harkie supérieure->vieillesse= facilitée) et l'histoire n'arrive pas à nous montrer de quoi est capable le nouveau monde à part impressionner les plus jeunes avec plus de brutes et d'actions. Des combats moins impressionnants et qui se la racontent (comme il s'est écoulé 2 ans entre le 11 et 12e film) : ceux qui n'ont pas vu saisons 15 et 16 (à partir de l'arc 2 ans après) seront impressionnés par les nouveautés, mais les plus ardus ne se laisseront pas tomber dans le piège gros comme le monde. Niveau animation, il explose pas mal d'épisodes calamiteux que j'ai pu voir depuis l'année dernière avec une assez bonne qualité visuelle, mais on ne peut pas se reposer que sur ça si on n’a aucun élément pour se démarquer des précédents films. Donc de + en + fort, mais de - en - inventif. J'espère qu'ils remonteront la pente et trouveront une histoire qui tient la route pour atteindre le One Piece cinématographique. | 0 |
Film ennuyant à mourir et d’une pauvreté déconcertante. Scénario ridicule, acteur 0. Bref ne gaspillez votre temps à regarder ce déchet cinématographique. | 0 |
Encore une absurdité du cinéma gore nippon. Quel intérêt trouve-t-on à regarder ce genre de film ? Tout y est pourri, des acteurs aux SFX en passant par le scénario et le doublage, c'est le vide total. Un ramassis de scènes débiles sans queue ni tête, mal jouées, mal foutues et d'une laideur incroyable, on ne peut même pas parler de gore ici, c'est au delà mais dans le sens le plus péjoratif du terme. En outre, ce n'est même pas amusant, je me demande encore comment j'ai pu aller au bout ... D'ailleurs je viens de perdre 5 nouvelles minutes à écrire une critique pour ce "film" inutile, c'est bien trop, next. | 0 |
Il y a des jours, comme aujourd'hui, où je m'autorise un nanar annoncé pour m'enlever le sentiment de frustration de ces blockbusters autoproclammés qui se revelent être des nanars maquillés. Donc, on se retrouve avec 2 amis puceaux avec de bonnes têtes de vainqueurs qui trouvent une sexdoll réaliste qui à la base devait échouer chez un sénateur lubrique. On tutoie les cieux avec un scénario fantastique, des acteurs tous oscarisables et une réalisation dont seul James Cameron a le secret (ironie quand tu me tiens). Bref, de la bonne daube dont seul Steven Seagal a encore et toujours la recette, il doit la preter de temps en temps. | 0 |
Un seul mot me vient à l'esprit "étrange". Dès le départ, je pensais voir un film traitant des méfaits des sectes et de tout le travail de déprogrammation. C'est le cas pendant la première partie du film, je n'appréciais pas P.J. Waters qui dès le départ part gagnant et trop confiant. Et en un quart de seconde, on part dans un délire totalement déconnecté de la réalité mais qui aide toutefois Ruth à sortir de son endoctrinement. La réalisation en elle même est intéressante, elle m'a paru tout à fait à l'image des films australiens. Quelques plans et séquences intéressants, une musique qui colle parfaitement à l'univers du film. Un scénario bien construit, même si je me suis personnellement perdue à partir du moment où Ruth commence à manipuler P.J., on ne sait plus qui joue, qui ment et qui est sérieux. Le casting est convaincant, je n'ai pas eu le sentiment qu'Harvey Keitel ou Kate Winslet nous prouvaient quoique ce soit en revanche il rajoute un bon film de plus à leur filmographie. Leur duo est très convaincant et intéressant. J'ai trouvé que les autres personnages se présentaient comme des clichés de la population australienne (peut être à tord). Quoiqu'il en soit et quoiqu'on en dise, Jane Campion d'une manière qui me semble peu orthodoxe et un peu éloigné de la réalité arrive toutefois à transmettre son message et sa morale sur les méfaits de l’endoctrinement dans une secte et les dangers à vie qu'ils peuvent susciter (on en est jamais réellement guéri). Je pense même que sa serait un très bon support pour les milieux scolaires. Si vous ne l'avez pas vu, n'hésitez pas c'est un très bon film sachez juste qu'il faut bien suivre et qu'il va aller à l'encontre de vos représentations. | 1 |
un film sur la jeunesse son insouciance ses doutes et la confrontation à la dure réalité. PLV : film simple. | 0 |
C'est bête, c'est mal écrit, c'est fourre-tout (entre les yeux verts, les disparitions de personnes, les voix, les lectures dans les pensées, la zombification des habitants et leur mutation, les soudaines inventions en tout genre...on ne sait plus où donner de la tête, si ce n'est dans son plumard), et ça n'a aucun fichu sens. L'écriture de Stephen King et cette mise en scène sont de bien piètres qualités, mais du coup, s'accorderont parfaitement pour livrer ce nanar qu'est "Les Tommyknockers". Cette adaptation de près de trois heures sera difficilement supportable, le suspense n'arrivant pas à s'installer sous cette histoire qui ne passionne guère. Et même si ces yeux verts ont su hanter quelques unes de mes nuits durant mon enfance (on se demande comment c'est possible d'ailleurs) à la manière du clown de "Ça - Il est revenu", "Les Tommyknockers" ne sera qu'un ratage complet où rien de tiendra debout. Certainement l'un des plus mauvais films d'extra-terrestres que l'on ait pu voir ! | 0 |
"Color of Night" n'a pas reçu l'accueil qu'il aurait dû recevoir par les critiques et son public car ce film est bien trop méconnu de nos jours, or il n'y a aucune raison à cela, tout se tient, le choix du casting, un bon scénario, une BO magnifique et une mise en scène plutôt bonne qui font donc de ce film un très bon thriller érotique, car il faut le dire, même si le film n'est interdit seulement qu'aux moins de 12 ans, les scènes d'érotismes du film sont vraiment limites de frôler le pornographique. Un Bruce Willis au sommet de sa forme et une Jane March énigmatique et par dessus tout séduisante. Ce couple va mener le film tambour battant jusqu'à un final à couper le souffle. Le digne successeur de "Basic Instinct". | 1 |
Le Jeu De La mort Qui Tue... David Winkler vous connaissez ? Non, pas grave, c'est un cinéaste qui exerce son 'talent' dans divers films assez limités (cf La Voleuse De Noël). Jake est un étudiant qui aime la chasse mais n'oublie pas de remercier Dame Nature en enterrant les organes des animaux qu'il a abattu. Un bon gars quoi. Il a deux amis, Conrad et Dakota qui vont l'initier à un jeu étrange, The Pathway. Dans le même temps, il fait la rencontre de Marisol, une infirmière charmante... Pseudo film d'horreur, Le Jeu Des Damnés est un dtv plus que moyen, qui joue sur le moyen et se complaît dans le...moyen. Le métrage ne dépassant jamais le stade du produit de série. La mise en scène, très fantomatique, ne joue sur aucune subtilité, elle emmène le spectateur et accessoirement son héros dans un script peu attractif. Connu de tous. Il n'y a donc aucune surprise à attendre, encore moins de twist tonitruant. L'ambiance reste figée par un faible montage et quelques raccords pourraient faire rire (cf entre la 43'50 et la 43'53 ou comment changer de vêtement en moins de temps qu'il faut pour le dire). L'enquête de Jake est des plus sommaires, elle n'apporte aucune tension et ainsi, le film se perd dans un vide sans nom. Je concède au réalisateur une louable tentative de faire vivre ses personnages grâce à une...certaine psychologie. Les maquillages sont cependant assez réussis et quelques scènes gores apportent un semblant d'épouvante visuelle. Winkler ne déçoit pas, il fait avec ce qu'il a et en fonction de ses aptitudes limitées. Le meilleur reste le casting avec Shannyn Sossamon (The Day) ou encore Dominique Swain (Lolita). 2/5 | 0 |
Ceux qui ont aimé la saga espagnol REC seront servi, on reste dans la même veine. L'histoire démarre doucement, les personnages , attachants, prennent place, ils intéressent, les filles sont sexy et tous se préparent à accueillir les enfants de la nouvelle colonie de vacances de cette année. La réalisation est très bonne et le scénario n'est pas cousu de fil blanc, de nombreuses surprises et décrochages attendent le spectateur, on voit que le scénario est travaillé. L'effort d’étonner , de surprendre est à son comble quand on approche du milieu du film, c'est génial. Les effets spéciaux et maquillage sont crédible, rien à dire, Summer camp est un bon film d'horreur du genre REC, comme les espagnols savent le faire!! | 1 |
Globalement, Ritchie va plus loin avec cette suite du Sherlock Holmes version 2009. Là où a la coutume de dire que les suites sont moins bonnes, là c'est l'inverse. Il y a plus d'action, plus de fusillades, plus de bastons. Sherlock nous emmène voyager en France, en Suisse. Robert Downey Jr est une nouvelle fois impeccable même s'il n'a pas la carrure d'un héros de film d'action. Il apporte ses propres névroses et les colle au personnage. Même si au départ, on pouvait avoir peur d'un détective pratiquant les arts martiaux. Même les ralentis omniprésents dans les scènes d'action ne m'ont pas dérangé. Le méchant est très réussi et son plan machiavélique peut se concevoir comme les prémices de la première guerre mondiale. Sherlock Holmes est un film d'action intelligent, rempli de rebondissements peut-être tout juste un peu prévisible. Quand on connaît la sagacité du héros, on sait que finalement l'enquête sera résolue et que tout finira bien avec tout au plus quelques égratignures. En tout cas, Ritchie sait comment divertir pendant deux heures. Il en faut des comme lui. Comme Sommers ou Campbell. | 1 |
On peine à croire à cette histoire ! Mais ce « road movie sur Seine » finit par captiver notre attention grâce au jeu des comédiens, d’une part, et par de belles images, d’autre part. Nocolas Duvauchelle est excellent. Vahina Giocante, très belle, on le savait déjà. Et le jeune Steve le Roi prometteur. | 0 |
Très bon film sur l'aventure du courrier postal. Les scènes dramatiques s'enchaînent au milieu d'un climat tendu et rempli de danger. La présence féminine, bien que secondaire à l'action est tout à fait bienvenue et les scènes d'aviation sont formidables. | 1 |
Une réalisation assez banale mais les acteurs et le noeud de l'intrigue sont excellents, un sommet dans l'hypocrisie. | 1 |
Documentaire bien réalisé avec des artistes géniaux ! Ils méritent d'être reconnu ! Merci à l'Atlantic ciné de Saintes de nous l'avoir projeter ! Génial ! | 1 |
Cet énième film sur l'adolescence et les crises qui l'accompagnent commençait en mettant l'accent sur un jeune groupe de rock anarchiste, se prenant pour les Sex-Pistols polonais, au milieu d'une situation politique délicate puisqu'il s'agit du coup d'état de 1981, opposant ainsi la jeunesse et l'opposition libertaires au pouvoir autoritaire au point d'installer le couvre feu. Ceci dit, ce scénario va dans sa seconde moitié s'axer sur la relation délicate entre un jeune homme fils de policier et une jolie jeune fille dont le père vient d'être mis en prison, devenant ainsi un "Roméo & Juliette" polonais plus qu'un réel pamphlet sociopolitique, qui eut été bien plus passionnant. C'est ce qui s'appelle passer à coté de son sujet! | 0 |
il y a des films qui auraient eu tout intérêt de se contenter d'être un court métrage. Crime, un temps intéressant, s'épuise très vite et devient ennuyeux et lassant. Certes, une belle qualité de photographie et une bande son oppressante donnent un certain cachet à ce film mais ce n'est pas suffisant pour le sauver de la médiocrité générée par une prétention boursouflée. Ce n'est qu'un vain exercice de style qui lorgne outrageusement vers David Lynch (voir Elephant man et surtout Erasehead, noir et blanc, son terrifiant, dialogues réduits au minimum...) Volontiers stylisé, Ostria, un ancien critique des Inrocks, s'éloigne du travail beaucoup plus élaboré d'un Cédrick Anger (Un tueur) pour délivrer un film au scénario inepte et incompréhensible, sacrifié sur l'autel de la seule mise en scène, copié sur Erasehaed qui pourtant réussissait bien mieux sans histoire cohérente. L'avorton qui naissait difforme dans le film de Lynch est ici joué par un niakoué moribond pathétique. Le talent fait ici la seule différence. | 0 |
Excellent film qui détourne les clichés que l on peut avoir sur cette Amérique profonde. Derrière cette très belle histoire se cache également une certaine dimension politique de l appartenance à une communauté et la recherche d une appartenance identitaire dans une l Amérique de Donald Trump. Beaucoup d e morions à travers ce film hebdo le recommande. | 1 |
Le seul défaut que je trouve à ce film est un petit peu de longueur au milieu, sinon il est excellent on est prit dedans !!!!! | 1 |
Un western crépusculaire, atypique et poétique. Des images tout simplement magnifiques; le réalisateur se prend pour terrence mallick: il prend son temps, filme les hautes herbes qui flottent au gré du vent... C'est magnifique, mais c'est long... | 1 |
On est loin de Hero, ou du secret des poignards volants. Humour navrant, personnages peu profonds, reste quelques scene de combat divertisante et encore... | 0 |
Fan de Bollywood ceci est pour vous , il faut reconnaître qu'ils ont encore fait très fort , du très classique avec le scénario , de beaux numéros de danse , musique parfaite ,un régal pour les yeux et les oreilles . | 1 |
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