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Divergente 2, ou comment l'auteure de la trilogie (également créditée co-productrice !) a vendu l'âme de son histoire à la machine à fric hollywoodienne... Quand on sait que le premier volet, déjà déstabilisant niveau adaptation, a généré 288 millions de dollars, forcément ! Ennuyeux, dénué de la saveur des bouquins. Bref, un gros ratage ! Ce qui m'effraie le plus c'est que le troisième volet de la trilogie sera adapté, non pas en une, mais en deux parties ! Pognon, quand tu nous tiens... | 0 |
Une réalisation sans âme ni technique, où même les idées sont absentes. Accentuer les scènes de sexe et les flash backs pourris n'arrangent rien... | 0 |
nullissime et ennuyeux ! mauvais conte ! | 0 |
Le film ne partait pas trop mal, même s'il a la fâcheuse idée de s'intéresser à tout ce qui n'est pas intéressant et de passer sous silence tout ce qui est cool. J'aurai adoré voir la partie de poker en ligne où il perd tout autrement que par la caméra qui tourne mollement avec un effet clipesque autour de Timberlake pour montrer que le temps passe. Histoire que l'on s'implique un peu. Mais bon, le réalisateur voulait parler d'autre chose. Une histoire assez lambda sur un jeune loup pris sous l'aile d'un vieux loup, mais le vieux loup est méchant et le jeune loup est quand même gentil. Blablabla. On connaît l'histoire, c'est toujours la même. Et celle-ci n'est ni traitée différemment, ne propose rien d'inédit, elle arrive à ne jamais être prenante, toujours êtres prévisible, à utiliser du jargon pour faire croire que ça a un sens… Bref un film inintéressant et complètement banal. Mais le plus navrant reste la fin, consensuelle au possible. Franchement, il fallait oser. Terrible ! On a cette impression d'avoir regardé ce film plutôt court (mais qui a l'air de durer 2h40, pas parce qu'il est dense, mais parce qu'il est vide) pour rien. Un pur produit que l'on va vendre pour son casting. Et je tiens à signaler la présence honteuse de Gemma Arterton qui a un teint dégueulasse au visage et qui a perdu tout son charme, elle fait vraiment vulgaire, la fille que l'on croise au coin de la rue qui fait un peu sa pétasse. Hollywood arrive à conformer tout le monde au même modèle jusqu'à que tous ces acteurs et actrices se ressemblent tous, s'annulent les uns les autres et ne soient plus rien. Beau projet. Un thriller donc très mou, convenu et donc à ne pas regarder. | 0 |
Agréablement surpris par la fraicheur de ce petit film fort sympatique qui a (sans que je m'y attende) éveillé des souvenirs enfouis de ma jeunesse et (j'avoue j'en ai pas honte) m'a mis la larme à l'oeil ! Certes pas un chef d'oeuvre ni un grand film mais un beau film bien interprété et bien réalisé... Il ne les vaut pas mais je lui met 5 rien que pour le coup. | 1 |
Encore un très bon film animé de DC comics, ici chaque Super-Héros membre de la Ligue des Justiciers se retrouve confronté a certains de leurs plus grand ennemi, Bane pour Batman, Metallo pour Superman, Cheetah pour Wonder Woman, Star Sapphire pour Green Lantern, le maître des miroirs pour Flash et Ma'alefa'ak pour Martian Manhunter. L'histoire est vraiment intéressante je trouve, et pour une fois les membres de la Ligue des Justiciers se retrouve dans une situation très périeuse. | 1 |
Norman Jewison, à qui l’on doit le cultissime L'affaire Thomas Crown (1968) et le mémorable Dans la chaleur de la nuit (1967) récompensé par 5 Oscars (!), offre ici un premier rôle palpitant à Al Pacino où il incarne un jeune avocat idéaliste et impulsif qui doit défendre devant la justice un juge accusé de viol. Justice pour tous (1979) est un brûlot contre le système judiciaire américain, auquel on en attendait d’avantage, peut-être trop d’ailleurs car au final, on a plus l’impression d’avoir eu affaire à un téléfilm qu’à un long-métrage de cinéma. Et ce, malgré une très belle distribution où l’on retrouve aux côtés de Al Pacino : Jack Warden, John Forsythe, Jeffrey Tambor & Craig T. Nelson. Dans la même registre mais bien plus réussit, il est recommandé de ne pas passer à côté du Verdict (1992) de Sidney Lumet avec le brillant Paul Newman. | 0 |
Profession : espionne est un film vraiment moyen et très long. | 0 |
Une Parisienne épouse un prince arabe, ce qui provoquera des amours bien tumultueuses… Voilà pour le pitch de ce film muet de Howard Hawks qui m’aura tout de même un peu déçu. L’histoire de cette Insoumise est certes osée mais malheureusement la mise en scène de Hawks est assez ennuyeuse et la photographie n’est pas de grande qualité. Reste une grosse satisfaction, celle concernant la performance de la belle Greta Nissen qui propose beaucoup d’émotions à travers son personnage de femme battante et qui est prêt à tout pour rester libre. | 0 |
Avec Eldorado, Bouli Lanners capte et exploite le potentiel burlesque des terres belges qui s’offrent à l’artiste comme un puits surréaliste infini, où les êtres errent et se croisent, où l’humain cohabite avec l’incongru. Il y a cette scène magnifique qui filme, depuis une voiture, les maisons d’une ville en contre-plongée, avec l’impression de naviguer en pleine rêverie : « Le monde est ventre à terre / Et tout pèse trop lourd » écrivait Pierre Reverdy. Nul hasard si l’un de nos compagnons de route est un toxicomane repentant : notre regard semble osciller entre son point de vue déformé sur la réalité qu’il perçoit, et celui d’Yvan, lui aussi dealer, mais d’automobiles. La modernité ne constitue qu’une contrefaçon qui fait perdre à l’homme son sens des réalités : le road movie ici proposé permet de ventiler l’espace et d’y laisser entrer l’altérité. Le travail d’Yvan, c’est l’import-export ; eh bien celui du film est similaire. Il s’agit de faire réagir entre eux des individualités traumatiques et maladives, porteuses pourtant de fragments sublimes dont Bouli Lanners se saisit avec grâce. Import-export de voitures américaines, tout comme le cinéaste importe dans ses contrées belges le genre du western, qu’il revisite ici avec brio. Eldorado repose sur un art du décalage constant, sur un tragicomique subitement dosé à l’image de cette scène intimiste où Yvan et Élie cultivent le potager de la vieille dame en larmes dans sa cuisine. Lanners ne tranche rien, ouvre son film sur l’improbable et chante ainsi l’instant comme la somme de tous les possibles : dans ce festival aux accents surréels savoureux, c’est l’homme moderne tout entier qui est célébré dans sa bizarrerie fondamentale. | 1 |
Film historique vraiment très intéressant pour ceux qui aiment l'Histoire. Le style de mise en scène est convenu mais le scénario est prenant. Les scènes de batailles dans la seconde moitié sont assez bien tournées. Oeuvre qui donne envie d'en savoir encore plus sur la création des États-Unis. | 1 |
Je recommande ce film à tous les insomniaques, mieux que n'importe quel somnifères que pourrait vous prescrire votre médecin, il y a désormais le film IO, ultra soporifique, glauque, gnangnan le sommeil vous gagnera en moins de 10 minutes après le générique du film... Je voidrais comprendre ce qui pousse les scenaristes à écrire de telles histoires sans relief, sans consistance, avec des dialogues ennuyeux au possible d'où le seul sentiment qui en ressosrt est une profonde lassitude. C'est vide, plat, étouffant... Je ne comprends pas que Netflix mette de tels navets à son provramme... | 0 |
Merci à Mesdames Garcia et Cotillard (et leur équipe) pour ce magnifique scénario, riche en rebondissements et cette interprétation magistrale. J’ai tout aimé : la façon de filmer, l’académisme de l’ensemble, dont la rigueur de réalisation et la richesse des couleurs servent une histoire passionnante. Marion Cotillard est vraiment touchante et belle. La photographie est sublime. La caméra nous mène habillement tout au long du film. Et au final, c’est une histoire « d’amours », qui ne cherche jamais à flirter avec le réalisme ennuyeux. J’ai été convaincue par les interprètes masculins : Louis Garrel et Alex Brendemühl qui sont à la hauteur du jeu de Marion Cotillard. Je reverrai ce film avec beaucoup de plaisir. | 1 |
Bien que film d'animation, et comédie, c'est un film assez noir, de par son ambiance, et de ce qui est montré. Les Triplettes de Belleville est un film qui ose comme on dit ! L'ayant vu assez jeune à sa sortie, je peux affirmer que ça ne choque pas tant que ça le public jeune, mais quand même, ce film est assez noir, et traite d'énomément de choses : l'appât du gain, l'Américanisme, la mafia... Ce film est riche, inventif, poétique, tendre et drôle, à l'image riche, élégante et raffinée, qui nous entraîne dans un univers totalement rétro et décalé mais qui est, dans l'ensemble, un peu gênant dans sa manière de montrer les choses. | 1 |
On dirait un épisode de Dallas en hd....Meme Harrelson a de la peine a sauver quelques pensais voir un ''western crépusculaire'' et au final on entends des bouseux parler de se chier dessus ,de bites molles (ce genre de phrases)et faire hhhhiiiyaaahhh!!!! Un film qui se voulait intellectuel mais qui fait penser plutot aux films cuculs avec Swayze . | 0 |
Très, trop prévisible, à la "Modern Family"... Comédie gentillette, dans laquelle Josh Duhamel assure son rôle au grand écran mais d'une bonne comédie artistique. | 0 |
Par la beauté de sa mise en scène, la qualité et la justesse de son scénario, ses dialogues courts mais profonds, ses extérieurs beaux et rares ce western un peu particulier mérite d'être dans le groupe des 100 meilleurs . Jamais je n'ai vu Rory Calhoun dans un tel premier rôle; quant à Gene Tierney j'ai trop de faiblesses envers elle pour la juger avec objectivité, mais quel régal! Ce western regorge de beaux morceaux de bravoure comme la charge du troupeau de vaches ou l'attaque des anglais poseurs de rails ainsi que de magnifiques gros plans sur des arrières plans judicieusement choisis. Il est original autant par les costumes et les coutumes que par les rapports entre les êtres humains d'une grande justesse derrière le premier degré apparent. A cet égard le chef de la police fait penser à notre Javert, la cruauté en plus. Le coté machiste est extrêmement fort mais finira par céder devant la maternité et la religion ce qui peut en faire un film moral ayant cependant évité le piège de la moralisation. C'est pour moi le meilleur western que j'ai vu de Jacques Tourneur, bien supérieur au surfait ''L'or et l'amour''. Il mériterait aussi d'être plus connu que ''Whichita''. | 1 |
L'un des meilleurs thrillers de l'histoire du cinéma. L'intrigue est absolument captivante et l'atmosphère que dégage le film est véritablement oppressante. Anthony Hopkins signe ici son plus grand rôle au cinéma. Sa prestation est tout simplement monstrueuse. Son face à face avec Jodie Foster, qui elle aussi nous livre une prestation incroyable, est une scéne cultissime. Un chef-d'œuvre tout simplement. | 1 |
Losey n'eut jamais l'habitude d'y aller avec le dos de la cueilliere. Militant communiste convaincu, son cinéma se focalisa, avec une fortune diverse (l'excellent "Accident", le légérement désuet et didactique "The Servant", le ridicule "L'Assassinat de Trotski"), sur les rapports de classe. En adaptant un roman de LP Hartley, à l'époque de cette chère Angleterre Victorienne, il y trouva matière à la critique sociale mais il lui donna surtout de la chair et de la fièvre. Film éminement sensuel, dans une veine finalement presque libertaire dans son analyse de la sexualité comme force pertubatrice des rapports de classe institués, "The Go-Between" n'oublie pas les autres éléments du roman, l'omniprésence du passé, la perte de l'innocence, l'incapacité d'un homme à échapper à l'adolescent qu'il a été. Un foisonnement d'où s'échappe la mélancolie des paysages anglais. | 1 |
Tout le probleme avec les films d'horreur, c'est que le pitch est aguicheur, mais que le reste est loin d'en valoir le coup... "The Devil's Rock", film de genre néozélandais, nous propose un huis clos fantasmagorique sur fond de D-Day avec une photographie classieuse et des acteurs qui méritent leur titre. Les moyens sont suffisants pour que l'ensemble soit réaliste, ce qui est plutot rare pour ce type de production, mais jouissant de l'appuis et du savoir faire de la boite d'effets visuels de môssieur "Le seigneur des anneaux" Jackson, c'est plutôt normal. Tout commence même assez bien, la tension entame sont ascension, l'ont attend de pouvoir plonger dans l'horreur, mais malheureusement, cela n'arrive pas. Tel un soufflet au fromage râté, l'intrigue se prend les pieds dans le tapis et révèle l'inexistence de scénario, mais surtout, d'intensité. Pour être clair, c'est ultra-convenu (l'ersatz de rebondissement, à savoir, le but de colonel nazi, ne surprend personne) et sans aucun intérêt (et un happy end qu'on voit à 2 km, un !). Regarder ce film, c'est comme tomber sur un documentaire sur la peche au brochet dans le Berry : somni (fait, ni à) faire... | 0 |
Guère mieux que le 1er épisode. Sans passion, terne, peu crédible dans le jeu des acteurs. Rater l'évocation d'une telle épopée, passer à côté de l'énergie extraordinaire de J. d'Arc, telle est la réussite du réalisateur! | 0 |
Un film qui ne se prend pas au serieux mais dont la platitude de la réalisation et la mediocrité des acteurs enfoncent littéralement pour ne laisser transparaître que quelques bonnes séquences (le caméo d'Abel Ferrara, des références à Orange Mécanique nombreuses,...) bien que le final soit aussi intriguant que raté car terriblement prétentieux (alors que le reste ne l'était pas). Martin Cognito n'a rien d'un grand certes mais son scénario comporte quelques idées diaboliquement drôles et efficaces qui sauve Exes du ratage total. | 0 |
mais quelle catastrophe !! production design absolument horrible clairement destiné aux mioches de moins de 10 ans soit tout le contraire des batman de tim burton. un val kilm inexpressif, tommy lee jones qui copie jack nicholson, jim carrey fidèle à lui même mais dans un personnage tout pourri, nicole kidman la nymphomane de service qui sert à rien, un robin metrosexuel qui aurait sa place dans le casting de watchmen. un film de studio hollywoodien destiné à plaire aux bambins quitte à faire de la merde. | 0 |
Malgré une bonne intention, un hommage à l'histoire vraie d'un homme et d'un groupe de prisonniers qui s'unissent sous un même blason, celui d'une équipe de football américain, Phil Joanou pond ce qui s'apparente le plus à un deshonneur pour ces personnes, presque ridiculisées pendant plus de deux heures. Son choix de placer l'entraineur Sean au centre du film est plus que discutable; à vrai dire, ce n'est pas le personnage Sean Porter qu'il filme avec autant d'amour, mais Dwayne Johnson qu'il semble vouloir placer en Dieu ici. En messie du "gridiron", ce dernier se fait plaisir et monopolise l'attention au point de rendre le scénario et les prisonniers presque inutiles. Tous ces personnages, au potentiel pourtant gros, ne sont du coup que très peu attachants et ce qu'ils font ou deviennent importe peu. En considérant que c'est sensé être un hommage à ces personnes, c'est quand même dommage... D'autant plus que si les acteurs secondaires ne brillent pas par leur jeu d'acteur, celui de Dwayne Johnson se rapproche du néant et ne vaut définitivement pas le détour. Une caméra incertaine le suit comme un toutou et tente de nous filer des frissons d'émotion, en s'accompagnant d'une musique presque épique. Le problème est que, si ça peut éventuellement fonctionner une ou deux fois, des séquences émotion de ce genre avec discours humaniste obligé arrivent toutes les deux minutes, et dépassent le stade de la lassitude pour plonger dangereusement vers l'agacement, voire l'énervement. Et être énervé par un film qui est censé être beau et porteur d'espoir, c'est mal. | 0 |
Très bon film qui malheureusement n'échappe pas à certains presujet. Malgré tous des jeunes et talentueuses actrices se partage l affiche de ce film qui montres la vie des jeunes dans les écoles dit difficile ou la loi et selle des plus fort et généralement ou ses comme chez les animaux faut être en mette pour pas se faire bouffer. | 1 |
Bon allez, je mets une étoile parce que j'aime bien canto et villeret mais sinon ce film ne vole pas haut avec un doublage de la voie du singe pas loin de ressemebler à la voie de Maité enrhumé! Bien triste le cinéma français ! | 0 |
C'est l'histoire de Paul, un imbécile sans personnalité (caricature notoire du binoclard) et de sa copine la Barbara (véritable cruche aux idées aussi lumineuses que l'estomac de Cthulhu) qui partent en vacance pour fêter la réussite du gus dans un domaine quelconque... Ce film est un navet, le scénario inspiré de la nouvelle "Le cauchemar d'Innsmouth" ne lui rend clairement pas hommage. Et la faute n'est pas aux moyens modestes de la production, non ! ou encore à l’enchaînement maladroit des événements, renon ! Le principal problème ici : les acteurs, beaucoup plus drôles que convaincants et les tristes dialogues que ceux ci ont été contraints de réciter... Dommage il y avait de quoi faire, les décors sont très adaptés, la bande sonore est pas dégueulasse. Mais on passe trop de temps à sourire et à se regarder mutuellement avec une expression "WTF???" pour un film qui se voudrait être une adaptation cinématographique de l'univers HORRIFIQUE (je le rappelle) de H.P. Lovecraft... Encore une fois et comme toujours avec les adaptations de cet univers, on cherche à flatter l'égo du fan de l'auteur en lui balançant des références et des scènes "Lecraftiennes" et encore une fois, le travail est fait sans conviction, sans professionnalisme et avec un profond irrespect pour l'auteur et son héritage. A éviter excepté si vous faites une soirée arrosée entre cinéphiles et que vous désirez un moment de franche rigolade.... | 0 |
Van Damme retrouve Sheldon Lettich, le réalisateur de Full Contact pour un cocktail explosif bourré de scènes d'action spectaculaire. | 1 |
Ce western des années 50 m'a énormément déçu ,pourtant celui avait une idée original qui n'a pas été suffisamment exploitées dans ce film de Hugo Fregonese,le passage des émigrants sur les terres des barons du bétail entourées de fils barbelés afin que ceux ci ne passent pas. Si certains plan sont assez réussit,le reste n'y est pas,le scènario est décousu et il part dans tout les sens,on a une histoire invraisemblable celle deShelley Winters est témoins d'un meurtre celui d'un prétendant qui ce fait abattre alors que celui ci n'a pas d'armes sur lui. Le cousin du héros pour éviter une pendaison doit se marié avec le témoin que celui ci n'aime pas,ce Story -Line est à contre sens et illogique. Le plans de la mise en scène sont voulu de la part de Fregonese,ils sont très sombres,les couleur son brunâtres et foncées . Ce n’est pas le meilleur western de Fregonese,celui que je préfère est Apaches Drums(Quand les tambours s'arrêteront) . le choix du casting est assez bizarre , Shelley Winters jouait très mal et joseph Cotten également ,seul l'acteur Lee Van Cleef s'en sort assez bien dans le rôle du bad guy. | 0 |
Une suite complètement ratée... | 0 |
bon film...................................................... | 1 |
Un western réalisé par le fils de Richard Thorpe (connu pour ces films de chevalier avec notamment Robert Taylor), qui fut assistant de Vincente Minnelli... On pourrait croire à un gage de qualité mais il reste avant tout un réalisateur sans génie, dans la moyenne. Ce western a pour originalité de placer le mari et l'amant de l'épouse main dans la main pour sauver cette dernière et les deux enfants qui sont prisonniers des apaches. A part ça le film reste classique et au final peu efficace surtout à cause de la mise en scène ; entre une poursuite des apaches après le duo râtée et un final aussi bâclé que facile le film ne réussit pas à créer un intérêt franc. Malgré de bons acteurs, dont Glenn Ford toujours impeccable, ce western qui date de 1968 à presque une génération de retard. Il se laisse regarder mais s'oublie bien vite. | 0 |
fukushima à était un drame pour tout le monde mais la faire un film sur sa en parlent de l'amour je trouve sa nul mal pensé mal réalisée il ne faut pas regarder sa | 0 |
Je mets un 0,5 pour le titre bien trouvé : un véritable calvaire à subir ce film. Long, lent et ennuyeux. Faire du dérangeant pour la provocation avec une fin aussi décevante, je doute qu'on puisse faire pire. Un peu d'action quand la psychose s'empare du méchant aubergiste... c'est pour dire le manque de rythme que l'on peut se répéter du debut à la fin ! Fuyez ! | 0 |
Très beau film. Nous voulions des images sur l'après Taliban. Elles sont édifiantes et cette jeune femme qui lutte émouvante. Très belles images. Pas vraiment une histoire telle que l'on se l'imagine. Entre le récit et le documentaire. Très intéressant. Odile & Alain | 1 |
Un de mes coup de cœur, ce film est dans le style des tarantino mais étrangement il les dépasse tous en offrant le film tarantinesque ultime; c'est bien simple ce film est un régal dont je ne me lasse pas de regarder; il est la parfaite symbiose entre humour, violence et dérision. La journée que vit le héros est une successions de rebondissement avec son lot personnages tous plus barrés les uns que les autres donnant droit à chacun d'entre eux un show mémorable; mon préféré étant la scène avec la vendeuse. La réussite de ce film doit beaucoup à Thomas Jane à l'époque peu connu, il est le personnage auquel on finit par s'identifier devant tout les emmerdes qu'il subit, les autres ne sont pas en reste, avec un Aaron Eckhart cynique mais émouvant dans ses derniers moments, un Mickey Rourke badass comme on les aime et un James Legros jouissif en sadique. J'ai un regret par contre c'est de ne pas avoir connu ce film plus tôt, il mérite vraiment d'être redécouvert. | 1 |
Forest Whitaker était un étonnant Ghost Dog, il confirme son statut du géant du cinéma avec son interprétation hallucinée et hallucinante du dictateur ougandais Idi Amin Dada, personnage tour à tour inquiétant, affectueux, monstrueux puis finalement si fragile. La performance monumentale, à l'image de l'acteur, justifie à elle seule la note du film ! | 1 |
Bien avant "Sur la route de Madison", Clint Eastwood faisait étalage de son talent dans la veine sentimentale avec simplicité et pureté... William Holden (que je connaissais surtout pour son rôle dans "la Horde Sauvage") est excellent en quinquagénaire en crise, tandis que la "petite" et fragile Kay Lenz est tout bonnement magnifique de simplicité et de naturel, quel dommage de ne l'avoir jamais revue! Après "un frisson dans la nuit" et "l'homme des hautes plaines" (à l'affiche au cinéma dans le film "Breezy"!!!), Eastwood faisait plus que réussir ses débuts. En jetant un coup d'oeil à sa carrière de réalisateur, on peut vraiment se demander comment Eastwood a pu être accusé de fasciste et réactionnaire (même si sa carrière d'acteur est plus sujette à caution, l'inspecteur Harry par exemple...) alors qu'il faisait preuve d'un humanisme et d'une grande ouverture d'esprit dés ses premiers longs métrages... Aurélien Ferenczi de "Telerama" n'a toujours pas compris. | 1 |
Un sacré gros nanar comme on en voit trop peu,les dialogues et les acteurs sont ridicule,seul jason joue bien.Des réplique mortelle qui vous feront a coup sur explosé de rire,vraiment le niveau zéro du film d'horreur | 0 |
Sur le papier, Mahamat Saleh Haroun propose une histoire différente avec des demandeurs d’asile qui travaillent et ont un toit donc on est loin de ce que l'on voit habituellement avec des personnes entassées dans des camps seulement le résultat final n'apporte rien de nouveau. L'histoire est centrée sur une famille en particulier celle d'Abbas, cet homme qui a fui la guerre avec sa famille. L'espoir d'une nouvelle vie sous couvert d'un drame familial avec le réalisateur qui s'intéresse aux conséquences de la guerre et à ce nouveau quotidien qui est une lutte pour survivre et un combat pour obtenir ses papiers. Ce sujet qui est fort et actuel est traité de façon beaucoup trop mécanique... Il n'y a aucune place pour l'empathie ou l'émotion, c'est absolument terrible. Le scénario est mal écrit avec une histoire qui se disperse trop souvent et la majorité des scènes manquent d'intérêt. De plus, l'interprétation des acteurs sonne souvent faux. Il y a trop de choses qui font que le message ne passe pas, car trop est trop forcé et manque de naturel. Ce trop-plein de bon sentiment ne suffit pas à émouvoir en tout cas, cela n'a pas marché avec moi. Au final, le réalisateur manque son coup, et ce "Une saison en France" fini par ennuyer royalement à défaut d'intéresser ou toucher. | 0 |
Le film est adapté de la nouvelle « El móvil » (« Le mobile ») qui a donné son nom à son 1er livre (recueil de nouvelles) (1987) à 25 ans de Javier CERCAS. C’est l’histoire d’�lvaro [joué par l’excellent Javier GUTIÉRREZ, déjà apprécié, notamment dans « La isla minima » (2014) d’Alberto Rodriguez)] qui est mis en congés par le directeur de l’office notarial où il travaille (à Séville) en raison de ses mauvaises relations avec ses collègues et aggravées par la séparation d’avec sa femme (qui le trompe) et écrivain à succès (de romans de gares pour certains !). Guidé (depuis 3 ans) par son professeur d’écriture (Antonio de la TORRE, lui aussi à la belle filmographie telle que, « La isla minima » (2014), « La colère d’un homme patient » (2015) de Raúl Arévalo et « Que Dios nos perdone » (2016) de Rodrigo Sorogoyen], il dispose enfin du temps pour se consacrer à sa passion, l’écriture (malgré son absence de talent et d’imagination). A la recherche de vérité, comme lui a demandé son professeur, il décide d’écrire (« Le ciment de la vie » est le titre de son livre) sur ses voisins de l’immeuble où il a emménagé :un couple mexicain avec enfants dont il enregistre les conversations (même les plus intimes) depuis sa fenêtre, la concierge (Adelfa CALVO, 55 ans, qu’il séduit, profitant de sa solitude affective malgré son mariage) et un vieux professeur (74 ans) misanthrope, réactionnaire, riche et avec qui il joue aux échecs. Il les manipule tous afin de nourrir son roman mais il est pris à son propre piège… Excellent ! De petit clerc de notaire, �lvaro se transforme peu à peu en démiurge et jouit de son destin qu’il met en scène. Le film est construit comme une mise en abyme et �lvaro fait penser à Prométhée qui a dérobé le feu aux Dieux de l’Olympe et qui sera puni. . Le film a eu 2 Goya en 2018, l’un attribué à Javier Gutiérrez (meilleur acteur dans un premier rôle) et l’autre à Adelfa Calvo (meilleure actrice dans un second rôle). | 1 |
Un vrai travail personnel d'adaptation ... un sens du narratif original avec une touche très esthète , un petit gout de chabrol et une envie de lire ou de relire Georges | 1 |
Bon, un film franchement assez nul que ce O Fantasma. Typiquement le genre de cinéma d’auteur lourdaud. Niveau jeu d’acteurs, bof. Pas de dialogue, peu de personnages, tout le film repose sur un Ricardo Meneses qui finalement ne fait pas grand-chose à part se mettre nu, faire l’amour avec des hommes (et une femme !) dans des scènes la plupart du temps fort peu démonstratives, et se balader dans la ville en tenue latex ! On ne peut guère dire qu’il y a du jeu, de l’interprétation, de la construction dans les rôles, rien n’est creusé, et Meneses est minimaliste, mais on ne peut guère lui en vouloir ! Le scénario est vide. Pas d’histoire, une pseudo-intrigue autour du personnage d’Andre Barbosa mais en fait c’est vraiment pour apporter une conclusion au film. C’est lent, c’est d’un symbolisme lourdaud (la présence continuelle des chiens !), c’est redondant, c’est démonstratif, mais il n’y a rien ! On se demande vraiment à la fin l’intérêt de voir pendant 1 heure 30 la vie complètement creuse du héros ! En dix minutes on a compris que le type avait des fantasmes bizarres et que sa vie allait être super vide, génial, ça ne méritait pas d’étirer cela sur 1 heure 30. Formellement rien de bien bon. Mise en scène d’une rare platitude, photographie bien moche (alors même que l’ambiance largement nocturne du film se prêtait à un travail soigné et prometteur), décors minimalistes, je ne sais pas si c’est voulu mais la fadeur du fond est équivalente à la fadeur de la forme, sans oublier la bande son gentiment absente ! O Fantasma est un film mou et pénible, qui ne vaut vraiment pas grand-chose. Doté d’un érotisme finalement bien peu provocant (il n’y a qu’une scène démonstrative), le métrage n’a aucun sens, aucune profondeur, aucun relief, c’est le cinéma d’auteur dans toute son inanité. 0.5 | 0 |
Biopic un peu fade et surtout très académique sur la jeunesse de John Lennon, « Nowhere Boy » fait partie de ces films que l'on ne garde clairement pas en mémoire, mais qui savent se faire plaisants et sans prétention, si bien qu'on les regarde sans passion mais sans ennui non plus. Bref, pas de grand moment de cinéma vue donc, mais une œuvre un peu plus subtile qu'elle ne paraît et pas dénuée de sensibilité : honnête. | 0 |
A fond... Dans la médiocrité, dans la fénéantise, dans le foutage de gueule. 13 euros pour Ca, c'est du vol. Saoulant, jamais drôle, mal écrit et mal joué... Voilà voilà. Allez y à fond mais à côté. Ne vous arrêtez pas ! | 0 |
Un sujet intéressant mais plutôt mal traité. Le scénario ne nous tient pas en haleine, et ce pour deux mystère n'est pas suffisamment alimenté, ou trop vite dévoilé ( à travers des scènes où seul le spectateur voit Frédéric Bourdin sous son vrai visage). Les longueurs s'enchaînent après un bon début, et le réalisateur s'attarde sur des détails dont on ne comprend décidément pas la pertinence. Malgré les bonnes prestations de Marc-André Gondrin, idéalement sombre, et de Famke Jenssen, parfaitement sobre, la réalisation alourdit le tout. Pas terrible, en somme. | 0 |
Alors qu'il y a tant de bonnes comédiennes, comment a-t-on pu choisir Adriana Karembeu ? Même si c'est une très belle femme, ce n'est pas une actrice. Son rôle n'était pas crédible. Et elle dépassait de la tête la plupart des autres acteurs. Quant au scénario, il était complètement prévisible ! Une étoile pour Etretat et ses magnifiques paysages. | 0 |
Tout dans ce film est plaisant : la musique (notamment de Michel Portal), l'histoire (fidèle adaptation d'une histoire vraie du XVIè siècle), les acteurs et l'extraordinaire reconstitution qui nous fait plonger dans des temps bien reculés. Le réalisateur a choisi de filmer comme un reportage cette histoire extraordinaire qui pose le problème des mariages arrangés ce qui accentue encore l'authenticité du propos. Bertrande de Rols (jouée par Nathalie Baye) veut un vrai mari et amant (joué par Gérard Depardieu) même s'il s'agit d'un imposteur et surtout même si elle doit en payer le prix. | 1 |
Très jolie comédie romantique sur le temps qui passe, les difficultés à faire exister la passion après plusieurs années et quand le fiston a quitté le domicile familial. Acteurs fabuleux, mise en scène sobre mais élégante, situations variées, maîtrise des ellipses, un joli film, assez touchant, bien réalisé et écrit, qui en remontre un peu à nos braves comédies existentielles hexagonales. | 1 |
film d'aventure peu rejouissif,mis a part le jeu de pat o'brien et la grande ann sheridan. le scenario est un peu inexistant , pas d'intrigue,le seul bon point cé qu'on ne s'ennuie pas,il n'ya pas de temps morts | 0 |
Un chef d'œuvre (de documentaire). Ce n'est pas seulement un doc sur Banksy | 1 |
Plus kitch, tu meurs. Comment ne pas tomber amoureux du style d' Ed Wood ? Un "film" d' une étrangeté hors du commun. Des faux raccords tellement nombreux qu'on arrête de les compter. Un bon moment. Merci Ed ! | 1 |
Un petit polar "judiciaire" qui ne vaut que pour la confrontation de deux acteurs d'exception: Gary Oldman et Kevin Bacon. | 0 |
"2 ans après le succès de son premier film, Spider-man revient pour une deuxième aventure au cinéma, en 2004, dans Spider-Man 2. Ce nouveau film nous raconte donc l’arrivée et le combat contre l’araignée de Docteur Octopus, un scientifique devenu fou suite à une expérience ratée qu’il veut à tout prix retenter et réussir. Dans le même temps, plusieurs sous-intrigues vont nous montrer les difficultés que connaît Peter Parker pour concilier sa vie de super-héros avec sa vie privée, ses relations avec ses proches (Harry Osborn, qui juge Spider-Man responsable de la mort de son père, Mary-Jane Watson dont il est amoureux, et sa tante May qui a d’importants soucis financiers), et sa vie professionnelle. L’histoire de ce film est donc assez simple, assez classique. Mais, elle se révèle très vite très intéressante car elle amène un très bon développement des personnages principaux et de leurs relations. Le film amène plusieurs réels changements pour eux. Il propose aussi de très bons questionnements sur les responsabilités d’un super-héros, sur sa façon de protéger sa vie privée et sur ses limites émotionnelles. Tous ces questionnements amènent le personnage principal, ainsi que les secondaires, dans des situations inédites par rapport au premier film. On pourra aussi saluer la présence de plusieurs bons rebondissements. En revanche, on peut encore déplorer celle de quelques facilités scénaristiques." La suite ici : | 1 |
Pourquoi tant de critique négative pour ce film? La photographie est excellente, les acteurs bons, Charles Laughton excellent même dans son role de juge. Le regard perçant du réalisateur croque parfaitement l'avant procès, l'arrière procès et le procès. Mieux encore en resserant l'intrigue il évite de tomber dans ces scènes artificielles qui parsèment beaucoup de ses oeuvres. | 1 |
Une difficile adaptation au cinéma d'une pièce bien lourde, Ludmet se contente de filmer dans un beau cadre avec un casting de choix et nous on s'ennui. | 0 |
Vu en avant-première ce vendredi à Lausanne en présence de Jean-Jacques Annaud. Et pour moi, l'occasion d'un retour en arrière de 26 ans et demi avant une projection de l'Ours où le réalisateur était également présent. Sans être aussi virtuose que son chef-d'œuvre précité, sa dernière aventure vaut la peine d'être visionnée. Adapté d'un livre inconnu en Europe mais véritable best-seller en Chine (seconde plus grosse vente derrière... le petit livre de Mao, sacré paradoxe), le dernier loup nous emmène en Mongolie (et nous y sommes réellement le film ayant été tourné sur place) avec des paysages somptueux et des scènes "canidés" spectaculaires (j'avais vu il y a quelques semaines un reportage sur TF1 consacré au dresseur des loups, à qui le réalisateur a rendu hommage en réponse à l'une des questions posées après la projection). La musique de James Horner (quel plaisir de le réentendre) est somptueuse et cette histoire charmante. On pourrait regretter certaines scènes "humaines" assez banales mais cette aventure vaut la peine d'être vécue (et en 3D fort bonne, Annaud a du reste rappelé qu'il avait consacré un film à l'aviateur Guillaumet, les ailes du courage, que j'avais personnellement vu au Futuroscope et qui m'avait marqué). PS : quel plaisir d'avoir un réalisateur qui aime le contact avec son public n'hésitant pas à entrer dans diverses anecdotes de tournage croustillantes... Un vrai régal | 1 |
Pornographie, n. f. : représentation (par écrits, dessins, peintures, photos, vidéos) de choses obscènes destinées à être communiquées au public. Un film à vous donner envie d'embrasser votre meilleure amie, juste-pour-voir. | 1 |
Principalement déçu par l'interprétation, un gros regret. Bien entendu, l'histoire vécu est assourdissante de folie d'un régime incontrôlable ! A voir mais seulement 2/5 car le jeu d'acteur de J. Jentsch n'y est pas du tout. Dommage !!! | 0 |
Si ce film était un plat, ce serait du boudin accompagné d'une purée de navet. Si ce film était une pub, ce serait une réclame pour le groupe Barrière. Si ce film était un film, ce serait une pâle copie. On ne peut pas dire que ce soit mauvais, c'est tout simplement vulgaire, au mauvais sens du terme : même pas grossier, simplement plat, convenu, sans relief, non crédible sans être délirant. A vouloir plaire à tous, il risque bien de ne plaire à personne. Frédérique Bel et Anne Girouard tirent cependant leur épingle du jeu en apportant un peu de grâce comique à cet opus triste comme un week-end d'hiver à Deauville : On a vraiment l'impression qu'elles s'amusent bien, elles. | 0 |
Le film qui a tué le concept du psychédélisme, autant par le graphisme que par la musique Jazz Rock d'Alain Goraguer. Post-surréaliste, pré-cyberpunk/manga. Avec la voix fascinante de feu Jean Topart... Chef d'oeuvre fonfateur... GLOBAL JAZZALIST sur ton moteur de recherche | 1 |
Terriblement banal, conformiste et attendu, Keep the Lights On se suit sans ennui et sans passion ; le récit, affreusement plat et linéaire, ne parvient jamais à se hisser au-dessus de son point de base et même si certains scènes relèvent le niveau général, c'est loin d'être suffisant... | 0 |
Magnifique, tout simplement. Ce film est superbement filmé, réalisé et mis en scène. Une tension palpable vous captive dès les premières minutes pour ne plus vous lâcher, grâce une orchestration magistrale des évènements. Et au dessus, bien au dessus de ça, les 2 acteurs principaux, au sommet de leur art, qui nous délivrent une performance tout simplement jouissive. Un petit bijou hautement recommandable ! | 1 |
Un film à l'ambiance gothique et "Dark", se voulant intense, sombre et prenant ... En fin de compte, c'est médiocre et tout juste regardable. La mise en scène, les jeux de lumières et les décors urbains pluvieux sont alors les seuls intérêts de ce film mal calibré, écrit et joué. Une histoire d'amour et de vengeance banale et qui ne tiens pas la route... Tout juste passable. | 0 |
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Un pur navet de notre temps. Rythme infiniment trop rapide pour qu'on suive quoi que ce soit, répliques digne analphabètes, des blagues qui tombent à l'eau. On se noie devant ce schéma classique qui ne contient absolument aucune originalité, si ce n'est le bruit, la vitesse... 0.5 pour les animaux qui sont les plus beaux acteurs que l'on puisse engager pour tourner un film. Là, on tombe dans le film série B d'un Dimanche après-midi sur TF1. A fuir, à fuir surtout pour les enfants qui grandissent avec ce genre de films qui leur développent leur débilité et leur irréflexion. | 0 |
"Journey's End" est un drame plus qu'un film de guerre puisqu'il suit des soldats britanniques lors des quelques jours qui précèdent une grande attaque de l'armée allemande. Une attaque qui va venir, ils le savent, mais ils ne peuvent rien faire à part attendre une mort quasi certaine. Saul Dibb nous place dans une situation inconfortable et pourtant il ne parvient jamais à nous le faire sentir. En adaptant la pièce de théâtre de R.C. Sherriff, le réalisateur est incapable de traduire ce sentiment de claustrophobie à l'intérieur des tranchées. Il pensait peut-être qu'un ennemi invisible auquel on ajoute un compte à rebours augmenterait ce sentiment d'angoisse, mais il n'en est rien. Malgré des thèmes forts comme l'impact d'une guerre sur ces soldats qui deviennent paranoïaques, cette histoire est bien terne et ennuyeuse. Il ne se passe rien à part de nombreux échanges rarement intéressants. J'ai l'habitude du style de Saul Dibb et de son "classicisme", mais cela ne m'avait jamais dérangé, j'avais même apprécié "Suite française", son dernier film seulement celui-ci ne m'a jamais captivé et m'a même plutôt vraiment ennuyé. Ce n'est pas un mauvais film, je n'ai juste pas du tout accroché. | 0 |
Tous les films de Philippe Garrel sont d'un ennui colossal : longues plages dialoguées, ton de zombi, personnages torturés et se complaisant dans leur pathos, plans ascétiques, film d'intellectuel dont la seule préoccupation est de tartiner de la parlote en tube. | 0 |
Voilà un film qui clairement ne mettra pas tout le monde d'accord. Alors que l'on pouvait s'attendre au vu de sa bande annonce a un film d'une violence extrème et a un rythme des plus soutenu, on a ici un film relativement lent avec certes de bonnes scènes d'actions ultra violentes, mais dont l'intrigue repose plus sur les relations entre les personnages, les longs discours et les point de vu qu'ils échangent tout au long du film. En cela, Genocidal Organ est le digne héritier des films de Mamoru Oshii en général et de son célèbre Patlabor 2 en particulier. A mes yeux ici ? Un excellent thriller politique doublé d'une excellente reflexion sur le monde qui nous entoure. Au yeux des autres ? Je vous laisse le soin de vous faire votre propre opinion ! | 1 |
Deux hommes, une jeune fille qui n’a pas froid aux yeux, un hold-up fructueux, une puissante voiture et un passage à niveau non gardè qui changera le destin de chacun...C'est de loin le meilleur mètrage de John Hough dont le bilan cinèmatographique fut une carrière en zigzag puisque Hough toucha à tous les genres! Film culte de toute une gènèration, "Dirty Mary Crazy Larry" est un film poursuite très efficace consacrè au couple traquè Peter Fonda-Susan George alias Zizi peau de fesse, et fort belle comèdienne! Sans oublier Vic Morrow (le papa de Jennifer Jason Leigh) qui pratique pendant tout le film le ratissage mèthodique! Dans le genre "poursuite automobile", c'est ce qu'on fait de mieux en cascades et carambolages spectaculaires avec quelques clins d'oeil cinèphiliques au "Thunder Road" avec Mitchum! Un incontournable des seventies qui, depuis le "Grindhouse: Death Proof" de Tarantino, a pris une valeur symbolique... | 1 |
Un film culte de chez culte que l'on a tous vu plusieurs fois et dont on ne se lasse jamais. Un grand classique. A consommer sans modération. | 1 |
j'ai vu ce film argentin il y a qq années sur canal. C'est extrement bien joué et cette histoire de ce pauvre gars licencié fait mouche. La photo est superbe. Fait partie des meilleurs films que j'ai vus. Si vous avez l'occasion regardez le pour vous faire une idée. Attention ce n'est pas un film d'action. | 1 |
Les films sur l'aviation durant la 1ère GM sont rares (d'ailleurs avec tous les as que comptaient la France il est étrange que ce sujet ne passionne pas davantage nos réalisateurs hexagonaux mais bon faut croire que les histoires de bobos dépressifs les intéressent plus) et lorsqu'il y en a un bon faut pas rater l'occasion de le voir. Le Tigre du ciel est vraiment passionnant et se veut assez réaliste il n'y a pas ici des héros mais des hommes las et usés par la guerre. Le casting est vraiment de qualité entre un McDowell en as arrogant et un sympathique aviateur interprété par Plummer, le jeune pilote est très attachant aussi. Au niveau des scènes de combats ils ne sont pas si nombreux que cela mais très réussis comme le final dont la dernière image est frappante et nous laisse une triste impression quelques minutes encore après la fin du film. | 1 |
Ce pauvre titre français tarte à la crème comme d’hab (pour The legacy ; le legs, l’héritage) est malheureusement très représentatif de ce film fantastique de 1978, avec de tout jeunes Sam Elliott et Katherine Ross, où se niche une intrigue très intéressante, mais malheureusement mis en scène dans une lourdeur et un ridicule des plus affligeant. Un couple d’Américains en voyage d’affaires en Angleterre se retrouve aspiré par toute une somme de circonstances dans une immense et luxueuse demeure aristocrate en pleine campagne. La femme réalise peu à peu la cohérence de sa place au milieu du groupe étrange de cinq autres invités résidant dans le château, tous richissimes, au passé glauque et redevables de leur fortune après de l’invisible, puissant et inquiétant maitre des lieux. J’attends avec impatience un remake qui serait tourné avec un peu plus de sérieux tant le sujet et les enjeux le mériteraient. Hélas on doit subir ici un style enfantin de série télé de dernière zone, une suite crispante et ininterrompue d’inepties, aux jeux d’acteurs plats et lents, qui échouent le sujet, déboulonnent les sentiments et désagrègent l’angoisse dans une salade fade, presque comique, et surtout frustrante étant donné le potentiel tangible. | 0 |
troisième épisode, même morale à la fin dans ce monde immoral. Qui aide-t-on vraiment? PLV : se laisse bercer par un monde parfait | 0 |
Une histoire passionnante que le réalisateur a rendu soporifique. Le récit qui n'évite pas la confusion est particulièrement mal orienté, au lieu de nous raconter le Watergate on nous raconte comment la Maison Blanche veut étouffer l'affaire et comment Felt se débrouille pour l'ébruiter, alors évidemment ça cause beaucoup et ça ne fait que ça en oubliant qu'on est au cinéma et que le cinéma c'est aussi du rythme, des rebondissements et pas que de la parlote. Si on y ajoute un Liam Neeson peu convaincant incarnant un personnage qui se voudrait monolithique, on n'a pas grand-chose à se mettre sous la main, et ne parlons pas de la dernière scène chez les hippies dont on se demande l'utilité ! | 0 |
Ce film est beaucoup critiqué et je trouve sa dommage ... personnellement ce film m’a mis une sacrée claque ! Il nous dit et nous montre toute la vérité sur la vie que nous menons tous aujourd’hui. Il y a de la joie, de la tristesse et bien sur de l’amour. J’en ai pleuré | 1 |
Avec cette sèrie noire traitèe sur le mode humoristique, Lino Ventura retrouve le tandem Georges Lautner-Michel Audiard, dèjà à l'origine des "Tontons flingueurs"! Dans ce polar burlesque, Lautner s'offre le luxe de parodier les films de James Bond et multiplie bagarres et explosions! Autour de Ventura, qui accepte de pasticher son registre habituel, Jean Lefebvre, sacrèe tête à claques, excelle dans son numèro d'escroc pleurnichard et Mireille Darc apporte une note de charme au milieu de ce règlement de comptes franco-britannique! Un classique des annèes 60 alliant avec brio l'action et l'humour noir, où les rèpliques d'Audiard font mouche: "Beau jeune homme, il doit pas être loin de ses 75 kilos! J'l'ai pas pesè! Dans ces poids-là, j'peux vous l'embaumer façon Clèopatre, le chef d'oeuvre ègyptien, inaltèrable! Mais on vous demande pas de conserver, on vous demande de dètruire"... | 1 |
tres bonne suite ..bon j ai vu le premier assez récemment et il etait bien meme si un poil "triste" en plus avec cette suite je n etais pas forcement chaud parce que la fin du 1 m avait conquis... mais bon on a lancer quand meme le film et je dois dire que j ai été agreablement surpris .. le 2 est vraiment la continuité meme si il y a une grosse difference c est qu ici le chien (toujours bailey bien sur) et bien meme si il a plusieurs vies il est la pour proteger sa famille (la famille de ethan ,cj sa petite fille) alors que dans le premier film il allait de famille en famille donc c etait assez triste chaque fois qu il s en allait ...jusqu a la fin du 1 qui je le redis etait reussie.. donc j ai trouver ce 2ieme film moins "dur" que le 1 parce qu ici son seul but c est proteger "cj petite fille d ethan"....il y a certe encore beaucoup d emotions c est sur mais je trouves que ce 2ieme film apporte un enorme plus au premier film...ce film apporte plus de " légerté" a la saga et on comprend mieux le but de la vie de bailey ..juste proteger et réconforter sa "famille" le 1 un poil plombant mais avec le 2 c est mine de rien une belle petite saga.. si on aime les animaux bien sur | 1 |
J'ai apprécié la simplicité et le message véhiculé par ce film d'animation sans prétention mais très émouvant. Un hommage à toutes les mères : certains trouveront cela nunuche mais je pense qu'il est important que cela soit dit surtout en ce qui concerne les enfants. Parfois ils ont l'impression que leurs parents ne les aiment pas et ce métrage animé leur permet de (re)découvrir qu'il n'en est rien ! Quand à la motion capture : personnellement je l'ai trouvé très réussie. Visuellement c'est très beau et les décors créés par Doug Chiang (A qui l'on doit ceux de la nouvelle trilogie Star Wars) sont tout bonnement inventifs et originaux. Le récit est fluide avec de l'action et des personnages attachants. Un échec au box-office injustifié mais on a vu des films très réussis se prendre un gadin et des navets devenir des succès. Le public n'a pas toujours raison et ce film en est la preuve vivante. A voir. | 1 |
1er tiers du film correct et immersif mais le reste c’est une catastrophe scénario digne d’un enfant de cycle 3. La fin n’a aucun rebondissement. A ne pas voir. | 0 |
une curiosité : l'actuel ministre de la culture Frederic Mitterand acteur !! ça donne quoi ?? heu il a bien fait de se recycler il était très mauvais..A sa décharge il est au niveau du film un film d'auteur pour "artistes" branchés c'est incompréhensible ennuyeux nul..Alors quand Fredo se met assis habillé sur la fameuse Roberte je suppose que c'est de l'art !!! (plutôt du lard mais bon)... | 0 |
Ultra caricatural et assez gnan-gnan, le film n'en finit pas d'étirer un scénario parfaitement inintéressant pour enfin atteindre son sujet... sujet qu'il survole avec la plus grande désinvolture. Car il y avait non seulement prétexte à rire dans ce projet, mais aussi matière à réfléchir. Aucun de ces deux verbes n'étant ici véritablement exploité, quid de l'intérêt de la chose ? Alors certes, il y a les acteurs. Un peu léger tout de même... | 0 |
Superbe, magnifique: toute mon enfance. Que les enfants d'aujourd'hui cessent de regardé les débilités qu'on leur offres et qu'ils regardent les anciens DYSNEY. | 1 |
"Le Sortilège du scorpion de Jade" est vraiment un Woody Allen pur jus.On reconnait la patte de son auteur dans l'ensemble de l'histoire.Dans le New York des années 40,deux assureurs qui se détestent cordialement sont hypnotisés par un charlatan...Un point de départ rocambolesque qui donne lieu à des échanges décalés,des bons mots sans fin qui ne font pas toujours mouche.Woody Allen continue donc ce qu'il sait faire,c'est parfois hilarant,mais parfois trop bavard.Helen Hunt lui renvoit la balle avec une évidente jubilation,moins à l'aise toutefois.Le duo fonctionne bien,et du coup on s'intéresse plus à ça qu'à l'histoire proprement dite.Un peu comme dans son récent "Scoop" d'ailleurs. Heureusement,on a vu depuis ce Sortilège que le réalisateur nombriliste avait encore de la ressource! | 0 |
Avec JUSTICE SAUVAGE, Steven Seagal déploie une énergie et une férocité extrême qu'il assume avec un talent exceptionnel. | 1 |
On se croirait dans les pires Robbe-Grillet (les premiers). On n'y comprend rien, on ne s'accroche à rien, c'est lent, inintéressant, indigeste, ennuyeux, mal filmé et ça veut péter plus haut que son derrière. Certaines scènes atteignent le sommet du ridicule comme ce repas qui se termine avant d'être commencé. Manifestement Anthony Quinn ne sait pas comment jouer, alors il joue mal (c'est rare chez lui), Michael Caine et Candice Bergen se demandent ce qu'ils font là, quant à Anna Karina, elle a l'extrême obligeance de nous montrer ses nénés ce qui mérite une demi-étoile (par gentillesse). | 0 |
C'est délicieux ! L'air du temps du début des années 60, cette atmosphère touristique insouciante d'un Paris vu par Hollywood comme on le voit dans Irma la Douce, c'est trop bon, un voyage dans des temps reculés d'un monde technicolorisé par la Paramount créé par Hal Wallis (vous souvenez-vous des documentaires touristiques de la Paramount ?) Et il y a Audrey, la femme la plus délicieuse qui ait jamais existé, on a l'impression quand on la regarde de contempler un amour de jeunesse. Quand elle embrasse William Holden, ce sentiment qu'on aimerait avoir reçu ce baiser, qu'on l'a en fait vécu par une étrange porosité des univers. Elle a été emportée par le temps... Ça donne envie de croire en la réincarnation. Un être aussi merveilleux n'a pu sombrer corps et bien dans le néant. Elle est sûrement déjà revenue, elle est parmi nous. Et cette histoire de scénariste imbibé. Triste monde actuel qui n'est pas en technicolor. Je suis scénariste et on ne me file pas 5 000 dollars par semaine (de 1963, en fait plutôt 50 000 $ today) pendant 19 semaines pour enchaîner vodka et Martinis... Triste sobre vie de l'artiste d'aujourd'hui, sans une secrétaire comme mademoiselle Simpson... Fade out to black... | 1 |
J'aime beaucoup Bertrand Tavernier, pourtant je n'ai jamais vraiment senti que cette « Princesse de Montpensier » allait me plaire : j'avais hélas raison. Non pas que le spectacle soit déshonorant, mal fait ou sans intérêt, mais l'on s'ennuie. Tout est tellement classique, sans vie, froid... J'ai beau lui trouver de réelles qualités à cette adaptation d'un roman de Madame de Lafayette (costumes, décors), je n'ai jamais réussi à m'enthousiasmer (à l'exception peut-être d'une ou deux scènes) pour ce spectacle finalement assez bourgeois, évoquant quelques pistes intéressantes mais n'allant que rarement jusqu'au bout. Reste ce discours touchant sur le destin et l'impossibilité parfois de vivre avec celui ou celle qu'on aime, ainsi que deux belles prestations d'acteurs (Lambert Wilson et Raphaël Personnaz), éclipsant celle très moyenne de Mélanie Thierry, insignifiante de Gaspard Ulliel et purement lamentable de Grégoire Leprince-Ringuet (au passage, si c'est ça la nouvelle génération d'acteurs du cinéma français, ca fait rêver!). Un spectacle honnête donc, mais sans flamme ni passion, en deux mots : une déception. | 0 |
Exceptionnelle reconstitution d'époque avec une interprétation tout en finesse et en subtilité , un véritable tableau de maître . | 1 |
Quelle déception!!Pourtant je suis un inconditionnel de Daroussin et j'adore Lanvin,mais là,non...Le film ne décolle pas,personne ne rit dans la salle,les seules vannes sympas sont dans la bande annonce,le jeu des acteurs est plat:visiblement ils s'ennuient et nous aussi. Quel gachi! | 0 |
J'ai déjà vu des daubes mais comme celle la jamais, cela dépasse l'entendement. Comment peut on gaspiller de l'argent pour réaliser de tel navet ? | 0 |
Un film familial, avec un scénario prévisible. Pas de réelles nouveautés avec Eddie Murphy dans un rôle "habituel". Oh mon dieu.. ils ont osé faire une suite.. | 0 |
Aucun scénario. Bled number zéro. | 0 |
Dans l'ambiance d'un "Dead Poets' Society", nous plongeons dans une histoire très divertissante, emmenée par des acteurs très talentueux (Kevin Kline et surtout Emile Hirsch, décidément un futur grand acteur). La réalisation est impeccable, le message encore une fois est grand. Alors bien sûr, certaines personnes disent que "le film est trop manichéen". Et bien, "Dead Poets' Society" aussi, et ça n'empêche ni l'un, ni l'autre d'être un Grand Film. On préfère tout de même le précurseur, de Peter Weir, mais ce genre de films est tellement rare que d'avoir droit à un aussi bon exemplaire est tout bonnement savoureux. | 1 |
Aussi bien ficelé que le premier épisode, un scénario toujours aussi bluffant épaulés par deux acteurs de génies : Al Pacino et Robert de Niro. Un chef d'oeuvre et l'une des meilleures suites de l'histoire du cinéma. | 1 |
Manipulations trahisons, meurtres, cynisme et vénalité au menu d'une intrigue à rebondissements. | 1 |
J'avais l'impression de regarder un film allemand ... Je n'ai pas du tout accroché à ce film, ou le rythme n'est pas suffisament soutenu, et surtout avec des acteurs vraiment de seconde, voir troisième zone. L'histoire est plutôt originale, mais souvent confuse, et manquant de profondeur. | 0 |
Valérie Kaprisky est toute nue, et elle est jolie...Barbara Nielsen est toute nue, et elle est jolie...à part ça ? Les états d'âme de bourgeois friqués bobos au possible, un bellâtre se refuse à une petite peste qui rumine sa vengeance.... Mais que sont donc allé faire les talentueux Caroline Cellier et Bernard Giraudeau dans cette galère ? Scénario frisant le ridicule , fin grotesque, y a rien à sauver dans ce nanard !!! Au secours ! | 0 |
Un petit film Gallois, sur la vendetta de jumeaux contre un entrepreneur mafieux. Trash, dénonçant la crise sociale et le désengagement de l'état frappant certaines petites localités du royaume uni, Twin Town n'est pas pour autant réussi. Les jumeaux sont antipathiques au possible, la réalisation bas de gamme et le scénario pas terrible. Seules quelques scènes relèvent légèrement le niveau. A éviter. | 0 |
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