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une petite merveille. une jeune actrice a suivre, des acteurs plus que bons, un jeune réalisateur prometteur, une histoire belle et émouvante, une musique surprenante. un vrai cadeau! | 1 |
nul ce film est nul, les dialogues sont mauvais, l'histoire et le scénario quelconque, aucun intérêt .... | 0 |
Jaffa Une histoire d'amour, un drame et surtout ce conflit entre Israël et la Palestine fait de ce film un sujet dérangeant.Un trés beau film sur La haine, le racisme et la violence... il montre que ce n'est pas le chemin qu'il faut suivre. | 1 |
Robert Redford réalise ici un film magnifique. Dans ce film on y retrouve sa passion pour la nature, les grands espaces, les chevaux bien que dans sa filmographie on retrouve d'autres films très bons loin de cette magnifique histoire. On retrouve son amour de la nature de Out of Africa qui est aussi un très beau film. Dans celui-ci tous les ingrédients sont réunis, la douleur, la tristesse, les blessures physiques et morales, mais aussi les paysages splendides, la beauté des chevaux et l'amour. L'amour pour les animaux et une belle histoire d'amour naissante... Il n'y avait pas que le cheval à soigner mais aussi la maman et la petite fille... Redford y est excellent mais il n'est pas le seul, le jeu de l'actrice Kristin Scott Thomas est excellent entre autre ainsi que les autres acteurs comme la petite fille... Un film poignant, touchant, plein d'émotions, à voir... Vous ne serez pas déçu... | 1 |
Un film absolument nul, je me suis jamais autant ennuyé ... Ca dégouline de bons sentiments, il ne se passe rien et c'est super long. Je sais pas ce qui m'a pris le jour où je sui allé voir ce film ... | 0 |
Il était temps! Temps qu'un film sur la marche de Selma soit enfin mis en scène. Et quel film!!! Plus de 20 ans après l'extraordinaire Malcolm X de Spike Lee, la réalisatrice Ava Duvernay, inconnue jusqu'aux Oscars (j'y reviendrai plus loin) nous gratifie d'un véritable plaidoyer pour les droits raciaux équitables en rendant hommage au prix Nobel de la Paix 1964 tout en égratignant une certaine politique. La réception et acceptation du prix constitue la scène d'ouverture et, sitôt cette introduction passée, on se retrouve directement dans la brutalité engendrée par la ségrégation et tout le processus menant à la marche de Selma est alors entrepris, processus tant familial, syndical que politique (cette dernière jouant un important rôle et Johnson est, après le Majordome, à nouveau mis à mal). Si l'on était pointilleux, on pourrait reprocher quelques longueurs par ci par là, mais elles sont compensées par des séquences fortes (parfois brutales sans atteindre la violence extrême de Mississippi Burning), un casting haut en couleurs (David Oyelowo exceptionnel et je ne peux comprendre sa non nomination, Tom Wilkinson brillant Johnson et Carmen Ejogo magnifique Mme King. De nombreuses autres stars font également une apparition, parfois brève) et surtout une BO 5* (notamment le générique de fin avec l'oscarisé Glory et un chant gospel qui prend aux tripes). A recommander vivement... PS : hallucinant que Selma n'ait reçu que 2 nominations. Après l'affront infligé au majordome carrément oublié l'année dernière, ça fait beaucoup... | 1 |
Un navet absolu ! Histoire tirée par les cheveux, bourrée d'invraisemblances, et dans les "péripéties", et dans la psychologie des personnages. Interprétation minable - même celle de Spiesser ! Une "Imposture" que ce machin tiré de l'oubli, pour occuper un créneau vacant sur le service public - oubli et poussière, où il aurait dû rester pour toujours. | 0 |
Modernisation du célèbre Fantastique Maître Renard de Roald Dahl. Le début du film peine vraiment à démarrer, l'utilisation de la touche de modernité est un peu lourd et inutile par moment. Quand le film démarre réellement c'est plutôt prenant. Vraiment dommage pour les fausses notes qui auraient pu être évitées. Un bon film d'animation néanmoins, avec pas mal de passages plutôt drôles dans la subtilité. L'oeuvre de Roald Dahl méritait plus de soin à mon avis, mais le résultat final est OK... | 0 |
Scary movie 3 ou le meilleur volet de la saga, un casting immense avec l'excellent Leslie Nielsen ! Une big parodie du Cercle saupoudré de plein de parodie d'autres films, le coup des extraterrestres est juste mortel et celui de matrix aussi ! Culte ! | 1 |
Une suite du "roi du kung fu" découvert quand j'avais 7 ans...ceux de ma génération doivent bien connaitre Wang Yu, acteur chinois très diffusé sur "la cinq" à l'époque qui programmait de nombreux films de kung fu, en général des "gros navets chef d'oeuvres"...si vous tombez dessus un jour, je vous conseille de regarder tant vous allez vous éclater devant ce génial navet! (le premier volet "le roi du kung fu" est encore meilleur)...nostalgie quand tu nous tiens... | 1 |
« Jusqu’à La Garde » arrive sans prévenir à nous asséner un véritable coup de massue dont on reste encore groggy longtemps après... Sans artifice, dans le plus grand dépouillement, et avec une adresse remarquable et un tact exemplaire, le cinéaste Xavier Legrand arrive à nous mettre sur les rails d’une histoire très douloureuse dont on ne voit absolument pas les véritables tenants et aboutissants avant un bon moment. Car si l’on part d’un problème de garde d’enfant à répartir entre deux parents séparés, rien ne nous permet de saisir vers quelle voie on se dirige, ni de saisir toute l’horreur et ses raisons qui se profilent à l’horizon... Le cinéaste nous laisse en effet toutes les hypothèses en main sans donner une quelconque clé pour la suite à venir. Le cheminement de ce couple qui se déchire en se disputant la garde de leurs fils Julien, va donc se dessiner, se préciser petit à petit alors que chacun des parents ne se dévoile pas encore vraiment pour tout comprendre ! C’est ici un cinéma vrai, puissant, violent, sans aucun pathos ou bon sentiment, qui va révéler des acteurs en prise directe avec leur rôle, interprété dans la plus grande sincérité, la plus grande pureté, à la limite d’un documentaire et dont le petit Thomas Gioria est ahurissant dans son interprétation on ne peut plus crédible dans la retranscription de la peur... Tout se lit sur ce visage terrorisé, dépassé par des faits concrets et irrémédiables qui le dépassent... On reste tétanisé de voir ses acteurs aussi justes, aussi sobres, dans une composition extrêmement difficile (Léa Drucker et Denis Ménochet), nous amener sur un sujet sensible et délicat, dont l’issue est quelquefois dramatique... Un film fort, sorte de témoignage glacé et terriblement authentique à l’impact évident, dont on ne peut qu’être remué, bouleversé et pour longtemps ! Bravo et encore bravo ! | 1 |
un Trio magnifique sur le fil en bord du vide . Une bande de minots qui se mesurent avec le danger de vivre . Une jeunesse aussi puissante que fragile, enfantine , tendre, finalement débordée par le réel . La partie policière est moins réussie par manque de tension élevée ,de suspens face à cette bande sans limite. Ce film lumineux est superbe capture de cette incroyable fureur de vivre universelle qui n'appartient qu'a eux. Spécial bravo à Alain De Maria et Lola Créton félins | 1 |
Une histoire intéressante mais je n'ai pas du tout accroché à ce film. C'est un peu mou. Il y a largement mieux dans le genre. | 0 |
mon 1er film de gangster, je devais avoir 12 ans environs. tous les ingrédients sont là. Les gangs, les tueurs, les poursuites, les guns-fight, la belle, le beau-gosse (scott). grand plaisirs à voir un film avec des enfants dans des rôles d'adultes. vive les voitures à pédales, les mitraillettres à petit suisse... LA SCENE FINAL .. Un grand moment de bonheur. | 1 |
Un grand classique du cinéma français. Louis Malle avec "Au revoir les enfants" montrent de manière très juste le quotidien d'un internat pendant l'occupation. Et c'est avant tout celui d'un internat en tout temps : chamailleries en élèves, bruits de dortoirs, troc au marché noir, éloignement des familles etc. L'occupation est assez tabou, on en parle pas trop. Mais face à l'innocence des enfants on est inévitablement confronté à cette guerre. C'est là que l'on découvre aussi bien la résistance que la collaboration, sans édulcoration. Un très beau film | 1 |
Dans la liste des films méconnus, je demande Les aventures de Ford Fairlane. Ici nous avons une parodie de film policiers, tout dans l'ambiance des années 80 a LA, sunset boulevard, le glam rock et les blagues en dessous de la ceintures. On aime ou pas, mais cette petite comédie est néanmoins pas désempli de charme et se laisse regarder tout seul avec des potes autour d'une pizza | 1 |
Très, très intéressante, Faustine ravissante et aussi (même?) la musique . Bravo, ou plutôt : encore ! | 1 |
Comme dans Shivers, Cronenberg exploite la contamination, ici d'un équivalent du virus de la rage. Le deuxième Long Métrage de Cronenberg un peu moins bon que son premier ou ses œuvres antérieures. La réalisation est vraiment très bonne et les acteurs ne sont pas mauvais mais pas exceptionnels. A noter néanmoins la scène tout a fait saisissante du métro est remarquablement bien jouée. A l'inverse de Shivers, le sang est bien mieux représenté. Et la musique permet de faire monter la pression. | 1 |
Boarf, comédie familiale débile avec Jim Carrey qui fait des grimaces sur des gags convenus, où il crie beaucoup. Inintéressant, non mise en scène, non écriture. C'est un peu le néant total. Le film parvient à faire une apologie dégueulasse de la famille où le beau père n'a aucune place même s'il est "gentil", on se croirait dans 2012… Avec le père qui prend conscience au travers de situations plus gênantes qu'autre chose, que la famille compte… Alors que le concept était "intelligent" à la base, on aurait pu créer des réelles situations des plus loufoques, mais non, grimaces, grimaces, le tout qui n'a aucun enjeu vu que l'on sait dès le début comment ça va se finir. Consternant, jamais drôle… une bonne idée mal exploitée avec un relent sociétal assez gerbant tant il est manichéen. | 0 |
Vu en avant-première au MK2 BNF, avec l'équipe du film. Je me suis ennuyé comme jamais : ce film est horriblement long et pénible à regarder. Je suis resté jusqu'au bout uniquement dans l'espoir d'avoir ensuite des commentaires de l'équipe ensuite, c'est toujours intéressant d'avoir leur point de vue, mais pas de bol ils ne sont pas revenu. Pourtant Macaigne avait précisé qu'il se taisait avant séance car il était préférable de le laisser aller boire un coup pour améliorer la qualité de ses propos, quelle déception de ne pas le voir revenir. L'argument du film est celui-ci :le personnage principal, rejeté par tous en tant qu'être humain, découvre qu'il est en revanche accepté en tant que chien. Voilà. C'est tout. Ce sont les seuls clous que Benchetrit avait à enfoncer, alors il donne de long et répétitifs coups de marteaux dessus. Tout est répété quinze fois dans le film.Notre héros ne subi pas seulement un divorce odieux, il est également arnaqué par un vendeur de chien, licencié sans indemnité ni préavis, interdit bancaire, son gamin se fait racketter sous ses yeux son chien se fait écraser, il erre dans une zone commerciale triste sur fond de cheminée de centrale nucléaireetc etc : la subtilité n'est pas de mise. Le tout dans un emballage misérabiliste, hou comme ces méchants sont rudes et impersonnels avec ce pauvre hère si facile à abuser : c'est une longue litanie d'humiliations pénibles et on hésite jusqu'au bout, est ce qu'on s'ennuie plus qu'on est mal à l'aise ou bien est ce qu'on est plus mal à l'aise que l'on ne s'ennuie? A fuir, et tant pis pour l'équipe d'acteur qui se sera pourtant fort bien débrouillée dans cette affaire déprimante. Fallait tout couper et ne garder qu'une seule scène de 10 minutes, par exemple le licenciement ou bien la première scène de dressage et tout aurait était dit : ca aurait fait un court métrage potable,rien n'aurait manqué. | 0 |
Une contemplation lente, hiératique et froide, presque bressonienne des hautes sphères du pouvoir et de l’argent (explicitement désignés comme étant la même chose), de sa corruption et de son cynisme ordinaires. C’est long, il n’est pas vraiment facile de garder son attention jusqu’au bout. Certaines scènes sont d’une crudité subversives assez étonnantes : celle par exemple ou une femme d’industriel s’explique dans le lit d’un ministre pour obtenir une subvention… Les femmes apparaissent à la fois comme l’ornement et le sous main actif du pouvoir. On est à l’orée des années quatre-vingt, les années de l’union de la gauche vont se transformer en celle du fric roi triomphant. Un film tristement visionnaire… | 1 |
Tout ressemble ici au cinèma d'Eric Rohmer et pourtant ce titre à rallonge est un essentiel de Chantal Akerman qui ne cesse de surprendre son public en mettant plus que jamais en valeur la diversitè de sa filmographie! Traitè avec lègèretè mais aussi avec ènergie et admirablement interprètè par deux grands comèdiens (on n'a d'yeux que pour Circè Lethem dont on ne peut apprècier que trop rarement le grand talent d'actrice), cette comèdie de moeurs de la sèrie produite par Arte "Tous les garçons et les filles de leur âge..." est une totale rèussite, introduisant l’abondant dialogue avec l’authenticitè d’une Belgique toute proche! Cette histoire prèsente, dans une atmosphère très rohmerienne, le portrait indècis d'une lycèenne et permet au spectateur de rêver d'une histoire d'amour florissante, et d'un ailleurs (la très belle ville de Bruxelles) et cela, un mois avant Mai 68! De plus, les chansons sont utilisèes de façon magistrale notamment "Suzanne" de Leonard Cohen! Arrive ensuite la fin dans ce champ de blè où le ton se veut finalement nègatif! Beaucoup aurait voulu qu'Akerman conclut son histoire sur une note plus optimiste où tous les amoureux du monde ont aussi leur place, et ce malgrè leur âge et leur diffèrence! Mais le plus important ici, c'est avant tout cette mise en scène dèlicate et attentive au service d'une interprètation d'un naturel confondant... | 1 |
Le film est indiqué à partir de 3 ans. C'est plutôt à partir de 6 ans. La scène d'attaque des chauve-souris est en particulier trop impressionnante (et en plus très longue) pour un petit. Au delà de ça, le scenario est vraiment plat, sans aucune originalité. On s'y ennuie. Les personnages pas tellement attachants. Pas grand intérêt. | 0 |
A la vue de cette série B horrifique on se demande pourquoi elle a mérité une diffusion en salle, et non pas une sortie directement en DVD tant son manque d‘originalité en fait un produit insignifiant. L’efficacité de la scène d’ouverture n’en est que plus trompeuse tandis que la suite s’englue dans un schéma de survival nanardesque tel qu’on en a déjà vu des centaines. Chaque scènes, chaque rebondissement, chaque jump-scare semblent être des redites maladroites d’autres films du genre bien plus inspirés. Hormis le premier meurtre dans l’introduction, seule la course-poursuite en forêt est filmée de façon à garantir un minimum de tension alors que la suite, pourtant censée faire monter la peur, devient de plus en plus grotesque, jusqu’à un dénouement purement ridicule. Un début de carrière peu prometteur pour Jonathan Liebesman qui nous prouvera par la suite que, s'il est doué pour une chose, c'est bien pour savoir rendre risible la mise en images de scénarios de films potentiellement spectaculaires. | 0 |
Un très beau documentaire devant lequel on sourit, on rit parfois. C'est touchant, mignon, attendrissant et on se laisse facilement emportés et émerveillés par tous ces moments à la fois beaux et naturels. En voyant ça, on se dit que la nature est belle et a beaucoup d'imagination. Sublime!! | 1 |
Grand film du retour. Tous les thèmes et les obsessions de Zulawski y sont présents, magnifiés et poussés à l'extrême. Rencontre d'un grand artiste avec son auteur de prédilection. Ovni tombé à pic ! Sortie parallèle d'un livre, le premier je crois, sur l'oeuvre du Maître "Andrzej Zulawski, sur-le-fil" lettMotif/J.d'Estais Il était temps! Zuzu revient!!!!!!! | 1 |
Film déjanté à voir absolument, "Tampopo"propose une succession de saynètes tantôt comiques, tantôt provocatrices, sur le thème de la bouffe et du sexe. Les détails techniques sur la préparation des nouilles abondent, et nombreux sont ceux qui trouveront là un excellent tutoriel pour leurs petites soirées nipponophiles. Le film souffre néanmoins de longueurs assassines ainsi que d'un côté cheap qui touchera certains mais rebutera d'autres. Que dire notamment des bruitages maladroits rendant les scènes de bastons complètement irréalistes ? Le spectateur avisé appréciera également la blancheur "émail-diamantaire" des sdf, détail qui laisse planer un sérieux doute sur les compétences professionnelles du gars chargé des maquillages. Mais ce sont aussi ces moult défauts que de nombreux cinéphiles apprécieront, en tout cas nul ne pourra prétendre posséder une culture cinématographique complète s'il n'a vu "Tampopo". | 0 |
Un film de plus pour prendre conscience de l'urgence écologique de la survie des espèces. Nous avons ici des images magnifiques et rares, l'impression d'être à des centimètres de maman ours, si près que l'on pourrait la toucher. Ce film est réellement à recommander, surtout en imax ! | 1 |
Le burlesque à outrance passe très mal, rien d'intéressant ni de bon. Très amateur en se roulant dans la stupidité. Bien loin des autres petits bijoux dans le genre. Ici, c'est l'ennui complet. A fuir ! 0/5 !!! | 0 |
Deux jeunes femmes se font enlever par un fou qui pratique des rituels, pendant ce temps une bande kidnappe des jeunes filles en attente d'une rançon, les destins vont se croiser. Rites of spring n'est pas terribles: des incohérences dès le début, des cris à gogo qui sont agaçant,du déjà-vu: course poursuite dans un champs de blé et usine désafectée, rituels, kidnapping, rançon...bref...Le monstre est bien réussi et les acteurs/personnages crédibles et se mélange un peu entre tout ça, et l'histoire du rituel est un peu floue. | 0 |
Ah Harmony Korine! Toi qui, l'année dernière, m'avais surpris avec ton "Spring Breakers", film qui m'a amené à scruter avec attention ta filmographie, voilà qu'enfin, j'attaque ton premier long-métrage, à savoir "Gummo". Contrairement à "Spring Breakers", là tu me surprends encore plus mon cher Harmony. Tu as réalisé bien plus qu'un simple ovni cinématographique. Là, il s'agit carrément d'une expérience à part entière. Aucun fil conducteur précis dans ton film, d'ailleurs, on s'en fiche. Ce qui importe le plus ici, c'est le portrait que tu dresses des rednecks de Xenia, ville qui n'arrive pas à surmonter les dégâts qui lui a apporté une tornade quelques années plus tôt. Xenia, ville fantôme. C'est ce à quoi on pense aussi en voyant les différents personnages, tous livrés à eux-même, entre des chasseurs de chats junkies à la colle de bois, des cocaïnomanes, des dégénérés mentaux et ce mystérieux garçon lapin, arpentant la ville de façon mystérieuse. Avec "Gummo", Harmony, tu as dressé un portrait franc et sincère d'individus paumés dans leur vie (et dans leur ville), en n'hésitant pas à filmer ce qu'il y avait de plus glauque, de plus malsain, au service d'expérimentations techniques forts réussies. Tu as fait de "Gummo" une oeuvre forte et réfléchie, avec une certaine empathie pour les personnages que tu filmes, et c'est ce qui fait la force majeure de ton long-métrage. Un film unique en son genre, réussi en tout points de vues, à la fois portrait réaliste et onirique de l'Amérique des années 90. Comptes sur moi Harmony pour regarder le reste de ta filmographie, car décidément, on pourrait croire que, même si il s'agit de ton dernier film en date, "Spring Breakers" n'était qu'un amuse-gueule comparé à ce que tu as déjà réalisé. | 1 |
Blomkvist manque de présence et semble trop jeune, tandis que Lisbeth Salander a une apparence trop "sage" et "classique", d'une gothique pink on arrive soudain à une simple motarde... Outre le fond dont la noirceur est arasée, la forme est tout aussi maladroite. Par exemple toute la partie "attentat" est râtée et invraisemblable. Le vrai soucis est que la production a voulu à la fois une suite et un reboot ce qui est antinomique. Moderniser le fond et à la fois assouplir la forme est juste un manque total de respect vis à vis des romans de Larsson et encore moins vis à vis de la trilogie cinéma qui en a découlé. Résultat, un film d'un académisme ennuyeux et vain. Site : Selenie | 0 |
Je l'adore ce film, avec le maître complétement barjo et sa pierre, et la servante trop mignonne, assez confus mais plaisant à regarder, je vous préviens c'est très spécial, si vous cherchez du kung fu réaliste ben c'est pas le bon film.. | 1 |
Excellent Peplum. Il n'est pas aisé de s'immerger dans le film mais une fois la première demi heure passé on passe un excellent moment en regardant ce film. Les décors n'ont pas la qualité des films actuels. Les acteurs par contre sont excellent et tout particulièrement Anthony Quinn. Un bémol toutefois à mon gout. Le film recèle quelques anachronismes comme par exemple l'utilisation de la croix comme symbole de la chrétienté (le premier symbole du Christ a été le poisson). | 1 |
film vide , scénario creux , aucun contexte historique rappelé , anachronisme flagrant et gênant , limite mettant mal à l'aise ( immeubles modernes , antennes sur les toits , velux ! chateau d'eau avec répétiteur pour téléphone portable , lampadaire à ultra moderne , etc ) aucun respect des soldats français ayant permis le rembarquement des anglais , le seul français est même jugé comme lâche voire traitre . Nolan nous fais croire que 330000 soldats ont rembarque sur 10 barques et un seul bateau de guerre même pas d'époque , 400000 hommes sont arrives à Dunkerque mais on ne voit aucun véhicule sur une plage immaculée . . un amiral anglais sans état major , sans radio ...attend seul sur une jetée pour sauver les Français : .....on est ou la ? la météo , la chronologie n'a aucun rapport avec la realite historique . je déconseillé très vivement . j'ai attendu ce film toute l'année et je suis hyper déçu .je mets une étoile pour la qualité de la photo | 0 |
Présenté en ouverture du Festival de Cannes 2015, "La tête haute" a été vu par beaucoup comme un film choc, digne des plus beaux portraits d'enfants ou d'adolescents vus ces dernières années. Il me semble pourtant qu'il y a un monde d'écart entre la subtilité et la force d'une oeuvre comme "Le gamin au vélo" et le film d'Emmanuelle Bercot, qui partage avec sa complice Maïwenn un goût du "mieux vaut trop que pas assez". Cette vision du cinéma est pour le moins discutable, surtout pour une cinéaste qui s'inscrit ouvertement dans une tradition naturaliste et cherche donc "à faire vrai". Pourquoi alors affubler Sara Forestier de la prothèse dentaire la plus dégradante possible et de la faire s'exprimer aussi élégamment que Franck Ribéry ? Parce qu'être pauvre, voyez-vous, ce n'est pas facile tous les jours, et qu'il serait bien dommage que le spectateur ne le comprenne pas (quitte à être d'une condescendance effroyable envers le personnage). Comme il serait dommage de ne pas comprendre que l'espoir subsiste pour notre jeune héros (Rod Paradot, à l'intensité parfois forcée), qui entrevoit la lumière aussi bien grâce à l'amour que par l'intermédiaire des rayons du soleil qui percent à travers les arbres, dans un plan d'une lourdeur infinie. Si toutes les scènes ne sont pas mauvaises, le film pâtit clairement d'une mise en scène maladroite, notamment à travers l'utilisation embarrassante de la musique de Schubert (celle de "Barry Lyndon", si, vraiment !), en ce qu'elle cherche trop à signifier et pas assez à regarder ses personnages. Au final, peu d'empathie pour ces derniers car trop peu de vérité émotionnelle et de justesse dans l'écriture, pour un film qui veut impressionner mais qui s'en donne les moyens les plus vulgaires : je n'espérais pas un chef-d'oeuvre mais je suis quand même déçu. | 0 |
Un film d'une nullité affligeante, il est bien regrettable qu'un acteur de l'acabit de Donald Sutherland doit jouer dans une telle merde ; désolé pour le gros mot mais il parvient parfaitement à définir ce sous-film d'un pathétisme qui pue le déjà-vu. | 0 |
Bon d'accord: c'est un peu trop "politiquement correct" pour ne pas dire aseptisé ( normal, plusieurs scènes se passent dans un hôpital), les personnages sont bien clichés: entre le meilleur ami primate/primaire au grand coeur, la petite amie pétasse, la mère (juive?) étouffante, la psy fleur bleue (que ceux qui n'ont jamais eu le fantasme de se taper leur psy - pour autant qu'elle soit comestible- au cours d'une thérapie me jettent la première pierre!), le père gâteux, et j'en passe, mais les quelques sourires et les quelques larmes que ce film provoque font passer un assez bon moment. si dans la "vraie vie" les choses pouvaient être comme çà... | 1 |
Un des pires film de vampires qui puisse exister à ce jour ? Assurément ! Un film qui fut descendu par les critiques presses et spectateurs, si bien qu’en France ce film est devenu un DTV sortit avec près de quatre ans de retard ! ! Les distributeurs avaient-ils si peur de nous le dévoiler ??? Ici le scénario est complètement bidon, une histoire prétexte à nous servir une énième histoire de femme vampire. Les chorégraphies sont grotesques et les SFX sont minables. Le casting qui se veut chic est en réalité ridicule, comment des acteurs comme Ben Kingsley, Michael Madsen & Billy Zane ont pu se retrouver là dedans ??!! A noter que dans le rôle principal, c’est Kristanna Loken qui endosse le costume de suceuse de sang, on avait pu la découvrir dans le rôle du robot T-X dans Terminator 3 (2003). Uwe Boll confirme ses talents de non réalisateur, mais le pire reste à venir avec BloodRayne 2 & 3, annoncés pour 2007 & 2010 ! | 0 |
A l'époque, je voulais voir au cinéma ce Imitation Game qui faisait tant parler de lui (surtout grâce aux oscars), mais mon cinéma ne l'a pas passé. Aujourd'hui, je l'ai enfin vu, et je n'en suis pas déçu. Le gros reproche qu'on peut faire au film, et que tout le monde lui a déjà fait, c'est que c'est un film académique fait pour les oscars, sorti juste avant la cérémonie, réalisé par un inconnu, Morten Tyldum, et produit par les Weinstein, qui ne lui ont sûrement pas laissé beaucoup de libertés artistiques... Et c'est sûr, niveau mise en scène, c'est plat et standard. Mais le film est très bon, parce que derrière il y a une histoire méconnue et très captivante, sur un personnage fascinant, qui a une façon de voir le monde absolument unique. Et le fait que tout ceci soit si captivant et se suive sans ennui malgré l'absence d'action est une sacré qualité ; comprenez-moi, seuls les cinéphiles font attention à la mise en scène, un spectateur lambda n'y verra qu'un film très intéressant, et c'est très bien, car comparé à un film comme Birdman qui n'est pas adapté à tous les publics, et où il faut vraiment aimer la mise en scène, Imitation Game est un film accessible à tous (même si un minimum de recherche de mise en scène aurait été tout de même mieux, alors que Tyldum ait été nominé à l'Oscar du meilleur réalisateur, je comprends pas). Les personnages autres que Turing sont aussi intéressants, et les acteurs sont tous excellents, surtout Benedict Cumberbatch qui nous livre une prestation formidable et émouvante, et qui confirme qu'il est un acteur montant qui pourrait aller très loin. La musique d'Alexander Desplat est aussi très sympathique. Un biopic intéressant, qui se suit sans ennui, malgré son académisme. | 1 |
Alors que la première heure de ce long-métrage se révèle comique et légère, la seconde sombre progressivement dans le drame pour n'en ressortir que difficilement. On apprécie grandement certains thèmes finement développés avec pour point de départ l'homosexualité, couplée à la religion juive et à la relation mère-enfant... Pour résumer, un film bouleversant et excellent en tous points qui ne tombe pas dans la caricature... | 1 |
Sydney Pollack met en scène son histoire avec intelligence et expérience. Sean Penn est à la hauteur comme toujours. Un trés grand film. | 1 |
Une très petite comédie française. Qu'il est loin le temps de "Tandem", de "Ridicule" ou encore de l'excellent "Le mari de la coiffeuse" pour Patrice Leconte décidemment en grosse perte de vitesse. | 0 |
Un film qui est avant tout un appel au secours d'un réalisateur interdit de faire des films, je soutiens totalement cet effort.. mais le film en lui même n'est vraiment pas passionnant, bouts de scénario lus et scènes de vie quotidienne filmé caméra épaule.. On apprend rien, on ne comprend rien.. Ceci n'est pas un film non.. | 0 |
Dommage qu'on ne puisse pas mettre 4 etoiles en negatif. Ok ce film est a prendre au deuxieme boir troisieme dregre même là ça m'est impossible. Trop nul. Les garcons l'aimeront surement mais pas pour l'histoire mais pour les filles. Sinon aucun interet, d'ailleurs je ne peux pas vous raconter la fin j'ai arrete de regarder au bout de 25 minutes ( un exploit selon moi) | 0 |
Burlesque, c’est la comédie musicale qui voulait marcher dans les traces de Moulin Rouge. Près de 10 ans après Kidman, le film retente l’aventure cabaret, poussant la contrefaçon jusqu’à aller réinterpréter l’un des tubes phares du Moulin. Malheureusement, la comparaison s’arrête là. Choisir Aguilera et Cher en tête d’affiche semblait une très bonne idée, mais la première n’a ni la carrière ni le talent d’une vraie actrice, et la seconde provoque l’hilarité lorsqu’elle lance un magnifique « This is far from over ». Rajoutons un scénario prévisible, et l’on ne retiendra alors que quelques éléments : le jeu de lumières et de cadrage, ainsi que la voix puissante de Christina. Malheureusement, cela ne suffit pas pour tenir le rythme…. | 0 |
Les adultes n'ont qu'à bien se tenir! Ces petits danseurs en herbe sont époustouflants et font des battles genialissimes! De plus, pour un film de danse, les dialogues sont plutôt sympas. Ça change! | 1 |
on se doute de la fin mais c'est un film agréable à regarder avec de jolis paysages d'Ecosse. | 0 |
Encore et toujours le meme film cul cul sympas d'animation,prenez un petit insect perdu dans son monde animal et qui a soif d'aventure.Pour combler sa soif il part voir le monde des humains impitoyable.Il se rend compte de l'injustice subit par ces congénères.Et la suite on la connait,le petit insect trop gentil va sauver tout le monde.C'est encore et toujours le meme scenario quelque soit le film d'animation,il y va de son bon sentiment et biensur de sa bonne leçon de moral,façon ricain evidement.Ce film est trop plat et sans aucune surprise.Il serait grand temps de crer de vrai histoire a ce genre de film,non pas de faire un copier collé des précendents film,car cela fait bientot 10 ans que c'est le meme scenario.Tentez autre chose et prenez des risques plutot que de vous contenter d'une formule qui a deja fait ces preuves et qui va plaire au plus grand nombre. | 0 |
C'est rigolo plein de charme mais fréquemment maladroit et un peu raté finalement comme souvent dans les films d'aventures de Douglas Faitbanks... | 0 |
The House est un bon film qui sait parfaitement mélanger les genres même si c’est clairement une comédie. Il prend le temps de poser une situation de départ originale, et des personnages crédibles. Il prend ensuite le temps de faire évoluer tout ce petit monde : ça commence comme une gentille comédie, ça se termine en grand délire en passant progressivement par des moments de plus en plus déjantés. Scénario très bien construit et géré de main de maître, malgré quelques petites faiblesses que l’on pardonne sans problème. Quelques répliques et scènes irrésistibles. Par exemple lorsque Kate mime un suicide par pendaison, la réplique de son interlocutrice, dans un registre tellement inattendu à ce moment du film, est irrésistible. Le combat des 2 femmes ennemies, pourtant un grand classique, est tourné de façon très originale et devient très drôle. Les scènes avec Franck sont presque toutes drôles. Acteurs vraiment tous excellents. Donc : pas un Grand Film mais un très bon film. | 1 |
Bla bla bla bla bla. Ouf. Bof. Ouais. Film aussi intéressant que mon commentaire. | 0 |
Comment dire... Ce film est dans la catégorie des GRANDS FILMS D'ANIMATION, point. Je ne sais pas par où commencer alors je me lance. Tout d'abord, nous y sommes allés en famille. Ma fille de 8 ans a adoré (facile me direz-vous, elle adore les chats). Le plus surprenant, c'est mon fils de 10 ans, qui, pour cause de vacances, a été "contraint" de nous accompagner. Lui qui ne jure que par la fiction ("les dessins animés, c'est plus pour moi") est sorti de la salle plus qu'enjoué. Le réalisateur a réussi, pour moi, quelque chose d'extraordinaire d'un point de vue scénaristique : faire un dessin animé pour tous les âges (enfin!). L'histoire est simple sans être simpliste, accessible, mais également bourrée de surprise. Douceur et force dans le graphisme, pour un film au rythme effréné. On passe de l'émotion au fou rire, avec des personnages tous attachants et à la personnalité forte. D'un point de vue de maman, et surtout du point de vue des enfants, ce film deviendra culte...dommage qu'il ne soit pas plus distribué car il mérite amplement que le grand public s'y intéresse. Le plus difficile est peut-être de se remettre à voir des films en dessins animés "classiques", lorsqu'on a l'habitude des géants américains, qui, bien que souvent très bien construits, se ressemblent un peu tous au final. Ce Paris rêvé est une œuvre d'art. Autre point intéressant : ce film met à la portée des enfants une certaine réflexion sur des moments pas faciles de la vie. Ils semblent considérés comme des adultes, et c'est un plaisir : on évite ainsi les blagues à ras-le-sol, en leur offrant un humour parfois beaucoup plus subtile mais à leur portée. Bref, ce n'est pas un hasard si ce film est sélectionné au festival de Berlin (merci la dame de l'accueil du cinéma pour l'info!) et est si bien noté. La grande question : va-t-on retourner le voir ou aurons-nous la patience d'attendre le DVD? | 1 |
il fallait bien que ça arrive un jour car "Anno Uno" est un mauvais film de Roberto Rossellini! Rèalisè entre "Cartesio" et "il messia", cet avant dernier film du metteur en scène de "Viaggio in Italia" est d'un ennui indescriptible! L'histoire ne vaut même pas la peine d'être racontèe tant elle fait l'effet d'un mèdiocre tèlèfilm oscillant entre mouvements politiques et dèmocratie chrètienne! Le glas sonne pour Rossellini dont les annèes 60-70 condamnent le cinèaste à se rèpèter! On peut d'ailleurs regretter que Rossellini dècida d'abandonner le cinèma pour se consacrer entièrement à la tèlèvision parce qu'il estimait en effet que les structures èconomiques de l'industrie cinèmatographique ne lui permettaient pas de mener à bien un travail sèrieux et cohèrent, et pensait que son rôle consistaot à informer et à èduquer le plus grand nombre de spectateur possible! Oeuvre mineure et particulièrement pesante, "Anno Uno" est un vrai somnifère... | 0 |
un de mes films préférés. Il faut le voir ne serait-ce que pour l'intensité de la scéne finale. | 1 |
Devant les attaques violentes et incompréhensibles de la Nouvelle Vague René Clément se défend de la plus belle des manières, en offrant un pur chef d'oeuvre. D'après Patricia Highsmith ce roman est adapté par Paul Gégauff, auteur attitré de Claude Chabrol (pourtant réalisateur de la Nouvelle Vague !). Un superbe film où Delon impose sa beauté incandescente et sa jeunesse. Beau et machiavélique, tout en nuance (Damon en 1999 sera moins subtil) Delon est un Ripley vénéneux, ange de la mort mené par la convoitise et la jalousie. Escroquerie, meurtre et autres vices au rang d'art pour un énième chef d'oeuvre de René Clément... N'en déplaise à la Nouvelle Vague... Maurice Ronet est au sommet de son art tandis que les magnifiques paysages d'Italie font un contraste saisissant avec le drame qui se joue. | 1 |
Voilà un film qui repose la question que doit ce poser tout réalisateur de documentaire : vais-je choisir de montrer sans aucun commentaire ou bien vais-je choisir d'accompagner d'un commentaire les images que je vais filmer ? Il est évident qu'il serait naïf de penser que le premier choix permet plus d'objectivité que le second : on peut, par le simple choix des images, leur faire dire ce que l'on veut ! En tout cas, après avoir quitté le monde du documentaire le temps de réaliser 2 superbes films de fiction, "My Joy" et "Dans la brume", l'ukrainien Sergei Loznitsa est revenu à ses premières amours pour filmer ce qui s'est passé à Kiev entre novembre 2013 et mars 2014. Manifestement, pour lui, le premier choix s'est imposé : il posait sa caméra, il filmait en plans fixes, en son direct, aucun commentaire, aucune interview, aucune musique d'accompagnement. On n'entend que des conversations, des annonces au micro, des chansons et des hymnes entonnés par les participants à ces manifestations. Un choix tout à fait honorable mais qui s'avère très dur pour le spectateur sur une durée de 127 minutes. Dommage, car les événements filmés étaient importants. Dommage, car ce documentaire qui, sans aucun doute, passionnera les historiens dans le futur, finit assez vite par ennuyer le spectateur lambda. | 0 |
La relation père-fils au pied des vignes, doit-on refuser son amour à son fils qui ne possède pas votre talent? Arestrup en père intransigeant est insupportablement brillant face à un Lorant Deutsch excellent. Le tout est complété par des seconds rôles du même niveau. Un bon film à ne pas manquer. | 1 |
Sans doute le film porno le plus immonde que j'ai vu de toute mon existence. Le fait qu'il ait été tourné par un metteur en scène connu ne change rien et ne lui pas un air de respectabilité et n'en fait pas un film "intellectuel". Ici, la pornographie la plus primaire se complique de cruauté gratuite, sadisme, etc... Rien n'est à sauver, même les actrices qui ont toutes des poitrines énormes. A réserver aux malades sexuels. | 0 |
Deuxième long-métrage du norvégien André Øvredal, « The Jane Doe Identity » demeure un très bon thriller horrifique. Se présentant comme un huis-clos, le film nous offrira une ambiance oppressante, stressante et redoutablement efficace. Enfin, la mise en scène est impeccable, tout comme le casting. Seul la fin du film pourra fortement décevoir ! Une belle surprise néanmoins ! Retrouvez la critique intégrale sur mon site mediashowbydk.com | 1 |
Bof j'ai mis qu'une étoile à ce film en raison du fait qu'il cumule le plus de mort jusque là visible dans un film d'horreur mais pour le reste je préfère rien dire du tout, l'histoire s'éternise sur de trop nombreuses inutiles et doter d'un faux suspense, l'humour est difficile à cerner sa se coince entre le lourdingue ou le gentillet . Les personnages sont tous des caricatures vicieuses doter d'un charisme INEXISTANT . Mais le pire de tout reste la qualité de l'image et la bande-son très peu varier bien que le film soit tourner à la fin des années 90 on dirait que sa à eut lieu au début des années 70 . Les incohérences sur les réactions des personnages sont constamment en décalage, le budget à vrai dire a absolument tout gangréner le film parce que on ne peut pas nier que sa aurai été quelque chose avec une meilleur production certains gags seraient mieux réussi et puis zut c'est dur à visionner au sens propre du terme beaucoup de plan de la caméra empêche de bien voir l'ensemble des scènes-clés et ils n'y a rien de sérieux sa donne mal à la tête et au final c'est une perte de temps c'est bien trop LENT!!!!!!!!!!!!!!!! Et quand sa commence sa s'arrête en toute honnêteté je n'arrive pas à conseiller ce film à qui que ce soit parce que c'est bien difficile de pouvoir avoir une vrai opinion là-dessus . | 0 |
Un classique du polar des années 30 avec un superbe acteur en la personne d'Edward G. Robinson, bien épaulé ici par un Douglas Fairbanks convaincant. Excellent. | 1 |
Une comédie sympathique mais qui n'a pas d'ambition particulière. Une cavale de 2 prisonniers qui ne sont ni plus ni moins que Jugnot et Lermitte. | 0 |
Un film d'action qui fonctionne a plein régime, ça saigne, ça explose, etc, et qui malgré son age, et toujours aussi étonnants(ya qu'a voire les éffets spéciaux), si on aime le genre on prend évidemment du plaisir a le voir,ou a le revoir, donc voila un bon John McTiernan quoi. | 1 |
Succès inattendu au box office donnant lieu à d’innombrables suites (1975/1976/1978/1982/1983/1993), ainsi qu’un dessin animé et même un reboot en 2004 suivit d’une suite en 2009 ! Une franchise qui n’aura pas été une franche réussite à chaque opus, mais qui aura su fidéliser un large public. Ce premier volet est tel qu’on l’attendait, avec son scénario simpliste et ses gags à foisons. Jouant uniquement sur le côté « physique » des gags en question, ils sont répétitifs et finissent pas très vite devenir lassants. Quiproquos, absurdités en tous genres, loufoqueries, humour à répétition, pour adhérer à ce genre de comédie, il faut avoir l’esprit grand ouvert et surtout, aimer voir sans cesse la même chose. Blake Edwards nous avait habitué à mieux, notamment avec Peter Sellers dans le cultissime La Party (1969). | 0 |
Avec Jean-Pierre Mocky, il faut s'attendre généralement à un truc inégal, parfois (voir même souvent pour les plus récents !!!) confus scénaristiquement, à la réalisation parfois foireuse techniquement (enfin pour les plus récents !!!), mais un ton résolument vachard contre la Société qui fait que même l'histoire la plus dramatique avec lui peut lorgner vers la comédie féroce. Dans cette optique-là et quand la rigueur est un peu plus au rendez-vous, on peut prendre son pied devant à l'instar du très jouissif "Les Compagnons de la marguerite"... Avec "Le Pactole", on a un scénario de thriller mais à la sauce Mocky c'est-à-dire à la sauce comédie féroce où la Société, ici plus particulièrement les boulots ennuyeux et parfois même dangereux, pas franchement payés des masses et la retraire qui tarde vraiment à venir, est bien égratignée. Reste que le scénario se répète et est incohérent, pour ne pas dire carrément qu'il est faible bien qu'il partait d'une très bonne idée de départ et d'une bonne mise en situation sociale, l'interprétation des seconds rôles est franchement moyenne et le personnage joué par Marie Laforêt est un peu lourd. Mais les interprètes principaux, notamment Patrick Sébastien en ripoux (oui, "Le petit bonhomme en mousse"...!!!) et la beaucoup trop tôt disparue Pauline Lafont, véritable bouffée de fraîcheur et de sensualité, rattrapent un peu l'affaire. Pas un grand Mocky, mais il réserve quelques bons moments grâce à son ton féroce et à ses acteurs principaux... | 0 |
imahe magnifique et surtout montagne digne d'un grand film . il manque une étoile car beaucoup de problème sur l'histoire .. on ne parle pas directement de l'islam su prophète ect.. mais super moral sur l esclavage... Bilal reste une grande personne pour l'islam | 1 |
Tout droit sorti des placards de Nanarland. Santa's Slay est une bonne grosse production de série z. Le scénario est inexistant et totalement bidon. Les acteurs sont mauvais comme pas deux. Les décors et les effets visuels d'une qualité catastrophique. Mais franchement, voir le père Noël mettre des tartes à tout va et vraiment hilarant. Alors oui, c'est mauvais, oui c'est moche, et oui c'est une catastrophe et très mal jouer. Mais comme on dit si bien Nanarland. "Le pire n'est jamais décevant". | 0 |
Encore un film avec un excellent " Clint Eastwood," Ce film est purement brillant , réalisée par Robert Lorenz ( Producteur de Mr.Eastwood sur de nombreux films tells que " J. Edgar " " Au-delà " " Gran Torino " ) Réalise brillamment un super beau et bon film ! Amy Adams est sublime, et porte bien son rôle comme Justin Timberlake. Suivi d'une brochettes d'acteurs de seconde rôle, John Goodman, Robert Patrick, Ed Lauter, Mattiew Lillard très convaincant , je dois admettre !! Clint Eastwood fait son Clint Eastwood , comme d'Habitude quoi !!!! Je ne sais que dire de plus sur ce film !! Brillant film , a voir et a revoir !!! | 1 |
Mais q'u est ce que c'est fade, y a rien à dire de plus sur cette histoire. | 0 |
Film prenant, surprenant, sur les relations d'amour et d'amitié, la jalousie, l'ambivalence et la rivalité fraternelle. Superbement interprété. Très émouvant, dérangeant... Pour ceux qui aiment les images simples, les rythmes lents, l'accordéon et les visages... A savourer. | 1 |
Chabrol fait encore une fois ici une critique féroce et drôle à la fois de la bourgeoisie de Province. La distribution est excellente, dominée par un Jean Poiret parfait dans son rôle de flic pince sans rire. Ce second volet est un poil moins bon que Poulet au Vinaigre mais on regarde néanmoins avec beaucoup de plaisir ce film. | 1 |
J’ai beaucoup aimé ce film qu’est loin d’être parfait, pour moi le réalisateur essaie de nous mettre face à une réalité absolument effrayante sur le rapport de l’enfant face à la violence qu’il vit au quotidien de nos jours et nous invite à réfléchir à ce qui nous attends ... | 1 |
film émouvant pour moi car l'un de mes premiers films de ma longue période étudiante ... je m'étais laissé entrainé par mes amis ... et n'avait aucune attente pour ce film ... je l'avais alors placé dans le top de mes navetsde tous les temps ... émotion factice, très mauvais jeu, hysterisation, scénario disparu on ne sait où bonne rigolade avec les amis pendant des années ... 18 ans plus tard je retrouve ce film par hasard ... je découvre qu'il était tourné par Gatlif ... 2 4 étoiles de spectateurs ... peut être que ce film aurait mérité d'être revu ? | 0 |
Ce film qui tient souvent plus de la comédie romantique sur fond de thriller que du réel polar, nous expose les difficultés d'une jeune criminelle a franchir le cap de la rédemption. Entre les sentiments qui la lie à certains de ces anciens "collègues", et la nouvelle vie totalement inédite qui s'offre à elle avec ce professeur. Malgré une certaine platitude dans le scénario et la mise en scène, le film sort néanmoins intégralement son épingle du jeu dans la prestation totalement idéale d'Asia Argento, avec ce rôle qui semble écrit pour elle. Allergique à l'actrice italienne s'abstenir donc. | 1 |
Un thriller vif et nerveux au scénario intelligent et à la réalisation énergique, le tout porté par un Matt Damon bien plus que convaincant. Plus ingénieux, plus inventif et bien meilleur que les premiers volets, ce film c'est du grand spectacle et du grand cinéma. | 1 |
J'adore ce film!! Je le regarde souvent le soir pour me donner le sourire. Juliette Binoche et Johnny Depp forme un super dio. | 1 |
Meryl Streep est fantastique dans ce film, elle porte carrément le film sur ses épaules !!! 'Out of Africa' est surement l’un des meilleurs films de Sydney Pollack. Le scénario est bien développé, et exploite de nombreux sujets. La mise en scène est soignée, et offre des paysages à couper le souffle... Une très belle œuvre, à découvrir de préférence ! | 1 |
« XXY » abordait un thème peu commun a savoir l'hermaphrodisme. « El Nino Pez » est beaucoup moins original dans son thème. Une histoire d’amour avec un A majuscule auquel s’ajoute un meurtre donc des accusations et une fuite. Le montage du début peut paraitre assez déroutant et la construction n’est de ce fait pas très judicieuse pourtant, cela ne nous empêche pas de comprendre la trame bien qu’un déroulement linéaire dans lequel les flash-back et ellipses en nombre inférieur aurait été certes moins original mais peut être tout de suite beaucoup plus attachant et plus compréhensible. On s’attache, néanmoins, facilement aux personnages. L’émotion ne manque pas surtout dans la deuxième partie du film ou tous les actes de Lala ne seront finalement qu’une preuve d’amour (la scène en prison est le summum du drame avec également la fusillade ou l’on se dit voilà c’est fini !). Mais il manque ce petit quelque chose qui permet au film de se hisser parmi les plus grands peut être est-ce ce rythme inégal ? L’actrice Ines Efron était déjà très bonne dans « XXY » mais dans « El Nino Pez » elle est excellente. Les plans souvent très serrés sont parfois un peu lourd puisque niveau qualité ce n’est pas de la Haute Définition. Mais certaines séquences sont magnifiques comme cette séquence au lac, qui est superbe. Allez Lucia Puenzo, le prochain c’est le bon. | 1 |
une comédie légère qui n'est somme toute pas très morale, puisque c'est la femme légère qui est punie et non l'homme qui a commis l'adultère. | 0 |
Un très bon film pour les enfants. Le zèbre a été doublé par Frank Muniz et par Grégory Lemarchal pour la voix française, un formibable chanteur partit trop tôt emporté par la mucoviscidose. Hayden Pattenerie interprète bien une fille intrépide. Bruce Greenwood interprète très bien le rôle du père. | 1 |
Shrek est considéré comme un des meilleurs films Dreamworks et ça se comprend!!!! Hilarant de bout en bout, les studios de Spielberg ont réussi à nous concocter un excellent divertissement. Les personnages sont vraiment originaux et ultra attachants. Leur design, surtout celui de Shrek est très imaginatif. Le scénario s'amuse à parodier avec les contes de fées et à créer des choses absolument idiotes mais donc trop bien, ex: La barbe à papa en toile d'araignée. La musique est une grande réussite avec un thème qui sera très souvent repris dans les autres films d'animation pour le générique. Les doubleurs français ont les voix qui correspondent parfaitement aux personnages. Je parle bien sûr d'Alain Chabat, Barbara Tissier et Med Hondo. Super cool!!!!!!!!!!! | 1 |
J'ai vu Vietnam Paradiso à la Cinémathèque Française. C'est un film authentique, ça se voit à travers les regards, les rires des enfants, on est dans le vrai, sur le terrain, saisi par la caméra ... et ensuite le montage : là il y a création. Dans ce film la musique (piano notamment) et les chansons sont vraiment en osmose avec ce que nous voyons à l'écran. J'aime l'alternance film / photos fixes (en couleurs et en noir&blanc). Les photos mettent de la respiration et nous offrent le temps de nous arrêter sur nos émotions / le film amène le mouvement. La touche familiale est légère mais nécessaire car elle devient universelle, elle nous renvoit à notre envie à tous de retrouver nos racines quitte à les bousculer ensuite. L'intrigue en pointillé réveille en nous des souvenirs qui vont bien au-delà du voyage. Quant à l'énergie dans ce Vietnam - énergie que j'ai croisée dans d'autres pays comme la Thaïlande, les Phillipines - c'est vraiment une vitalité qui nous happe et nous quitte de retour à Paris. Là j'en ai eu réellement conscience,un vrai réservoir de création ! Heureuse d'être venue. | 1 |
Uniquement avec ton partenaire est une comédie empruntant aux teen movies. Ce premier film d’Alfonso Cuarón n'est certainement pas celui de la maturité tant sur le fond que sur la forme. Ainsi, le réalisateur appuie les aspects humoristiques de son film sur des gags étirés à l'extrême et/ou répétitifs. L'autre pilier sur lequel repose Uniquement avec ton partenaire est celui d’un comique né de situations incongrues plutôt que sur des dialogues qui restent banals, voire indigents. Critique complète sur incineveritasblog.wordpress.com | 0 |
Danis Tanovic aura été l'homme d'un seul bon film,no man's land c'est à croire vu que cirkus Columbia n'est qu'une farce remplit de clichés très moyennement drôles. Le problème du film est son manque de consistance et le ton employé en forme de sous kusturica à l’humour navrant de niaiserie. | 0 |
Un bon film d'action même si j'ai préféré le debut , la suite étant plus classique , néanmoins on passe un bon moment | 1 |
Mouis, petit film de série B, quelques bonnes actions et de légers traits d'humour. Pas du grand art. Un film qui s'oublie très vite. | 0 |
Un régal que cette production européenne , avec des dialogues savoureux . | 1 |
Une fois de plus chez Rohmer, le thème de l'amour revient avec insistance et occupe le centre du film. "L'Ami de mon amie" tente de rendre compte de la complexité des sentiments amoureux à travers une écriture subtile, une interprétation dynamique et une mise en scène qui s'attache à inclure ou exclure un personnage du cadre, habile manière de créer des duos ou de renforcer l'idée de la solitude et du questionnement sur soi. D'abord relativement sombre avant de prendre une tournure plus optimiste, le film brille par son assurance, sa sincérité et sa modernité. Un bloc d'émotion et de vérité particulièrement intense. | 1 |
Film magistral ! D'une lenteur aussi belle qu'étouffante... | 1 |
encore une suite raté un film mauvais les acteur sont nul le scénario bidon je retiens que la scène avec les araignée bof a éviter ou vraiment pour les fana. | 0 |
Jamais vu ça , l'introduction met l'eau à la bouche et explique comment ça été réalisé et dans quel but et le live est juste grandiose . Un chef d'oeuvre sensoriel ! | 1 |
On voit rarement des films engagés et aussi politiquement incorrect. Beaucoup diront qu'il est populiste, et qu'il dénonce à la manière de "la vague" le danger d'un discours trop séduisant, donc populiste. Mais dans ce film il y a aussi une vraie critique des médias(si bien que le président de la chaîne est lui-même comparé à un Hitler en puissance dans la scène de "La Chute"), de la société de plus en plus violente et débile, sociologique aussi en déterrant la période sombre de l'Allemagne de l'inconscient des Allemands. L'acteur principal qui imite Hitler est excellent (à voir en VO) et parcours l'Allemagne "profonde" à la rencontre des habitants pour les interroger sur les questions de l'immigration et même de la race. Et le moins qu'on puisse dire c'est qu'ils se lâchent et Merkel en prend pour son grade. Ce film fait réfléchir et le spectateur attaché au politiquement correct va faire un malaise. | 1 |
C'est charmant, émouvant , envoûtant. Ce film n'a pas eu le succès qu'il méritait et pourtant c'est bel et bien une vraie perle. | 1 |
Le film avait un bon potentiel, mais l'histoire devient trop brouillon et la réalisation des scènes manque de sérieux. | 0 |
Bumblebee est tout cute le film qui parle de lui est sympathique ^^ si seulement il serait la pour nous aider | 1 |
Un film sombre sur la déroute d’une existence. Celle d’Aldo, le bel Italien que la nature a bien servi mais qui cherche sa voie. Sa rupture avec Irma est dévastatrice. Elle était à la fois sa reine et son ancrage. Il est fait cocu du village et la fuite devient la seule avenue envisageable pour panser ses plaies. Au gré de son errance à travers des paysages qui reflètent la grisaille de son âme, il croise des femmes toutes aussi meurtries par les flèches de Cupidon. Chacune contribue, bien malgré elles, à nourrir sa détresse : Elvia, son ancienne amie de cœur, chez qui il a la lâcheté de retourner huit ans après l’avoir quittée pour Irma, Virginia, la pompiste en mal d’amour qui le pousse à abandon-ner sa fille de 7 ans et Andreina, la prostituée qui lui fait réaliser qu’il a atteint les bas-fond. Sa fuite le ramène finalement à la maison avec le faux espoir que le temps aura réparé les choses. Il réalise plutôt que la terre à continuer de tourner sans lui en apercevant Irma avec un nouveau-né. C’est le coup de grâce et la seule manière de retrouver sa dulcinée sera de se jeter mortellement à ses pieds du haut d’une tour. Le film devient un long traveling sur des êtres esseulés, écorchés par l’amour, maintenus en vie par le quotidien. Les comédiens appelés à les incarner sont tous au diapason, en vérité et en nuances. Le cri est le coup d’envoi d’une filmographie majeure, celle de Michelangelo Antonioni dont les œuvres prennent souvent les allures d’un long fleuve au courant trouble et profond. Un cinéma intelligent qui s’adresse au cœur et à l’âme. | 1 |
C'est un film remarquable qui traite de l'aparthied, un jeune homme se dresse contre tous et devient le défenseur des opprimés! Un régal! la musique et les décors sont grandioses. Si le sujet vous interpèle voyez également "un monde à part de Chris Menges. | 1 |
Bon casting, j'aime l'histoire de France....mais je me suis terriblement ennuyé pendant ce film, pas de souffle épique (qu'on devrai avoir vu le sujet), tout sonne faux, une sorte de succession de scénette imposé pour illustrer les grandes dates de la révolution, j'ai regretté de ne pas être parti après 20 minutes.... | 0 |
Ce film ressemble un peu à certains frères Coen, par l’usage de l’humour noir et le type d’intrigue. Maintenant, je n’ai pas été franchement emballée. Le souci c’est surtout l’histoire. Le métrage démarre honorablement, mais très vite ça se délite, avec des situations peu crédibles, un suspens qui s’étiole (on devine le grand rebondissement sans difficulté aucune), et un côté « rajoutant en jusqu’à l’excès », qui donne un final plutôt risible. En somme, le film vivote vraiment trop passé son premier quart d’heure, et il repose entièrement sur un concept prévisible et trop soft pour porter l’intégral du métrage. Lequel d’ailleurs n’est pas assez marqué, ni en matière de sérieux, ni en matière d’humour noir. Le casting est par ailleurs inégal. D’Onofrio a tendance à en faire trop quand même, surtout dans la dernière partie, face à un Keanu Reeves un peu trop réservé pour sa part. La bonne surprise réside dans les seconds rôles (Aykroyd, très bon et inquiétant, Delroy Lindo…), tandis que Cameron Diaz n’est pas spécialement marquante. Son personnage avait de quoi avoir un gros relief, et elle intéresse vraiment dans la première partie du film. Dans la seconde elle offre peu d’intérêt. En somme, Diaz trouve un bon rôle, et ne joue pas mal, mais rien n’est mis en valeur. Quant à la forme, c’est une ambiance très frère Coen ! Ville de province, ambiance froide, couleurs grises, c’est un thriller à l’atmosphère assez inquiétante, mais qui manque tout de même beaucoup de solidité. La mise en scène n’est pas très brillante, la bande son est trop faible, et du coup le film reste là aussi, bancal. En somme, vous comprendrez que ce métrage peu connu, peu apprécié à sa sortie, ne justifie pas vraiment la découverte, hormis pour la curiosité de voir les acteurs, pour certains à leurs débuts. C’est du sous-thriller teinté d’humour noir comme il y en a eu pas mal à l’époque. 1.5 | 0 |
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