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Un des premiers films du grand maître polonais. Film qui raconte des évènements historiques, des faits de résistance qui ont eu lieu pendant et après la guerre. Il s'agit de lutter contre les allemands ou les mauvais communistes. Le film évoque des faits étranges. Le scénario est assez obscur (pas de ST français) mais la réalisation prédit déjà le grand Kawalerowicz. Un beau noir et blanc, des séquences en extérieur bien filmées (rues pavées, bâtiments délabrés...) Décors naturels de l'après-guerre en Pologne. La présence de l'occupation est toujours très prégnante dans les films polonais. De belles séquences donc (alarme dans le tram, attaque contre des porteurs de cercueils, lutte dans un train en marche...) donnent au film une qualité esthétique, mais l'enchevêtrement des récit rend parfois difficile la compréhension. | 1 |
Et nous voici avec un film américain traitant de l'apocalypse. Avec une bonne idée de scénario et des acteurs connus, on pouvait s'attendre à quelque chose de "fort" et d'intense. Pourtant, la 7ème prophétie est un film qui a mal vieillit (1988), le scénario est mis en scène de manière conventionnelle et sans le moindre génie, le film n'est à aucun moment prenant, les découvertes messianiques sont montrées sans grandes convictions. Les acteurs Michael Biehn et Demie Moore sont pas folichons et ne nous transmettent aucune émotion, on sent aisément que Biehn n'a jamais été père et que Moore n'est jamais tombé enceinte. Leurs réputations n'étant pas méritées, Biehn acteur fétiche des années 80 devient rapidement ringard, quant à Moore, après une gloire aussi rapide qu'éphémère dans la première moitié des années 90, elle se fera facilement oubliée. Un film très dispensable. | 0 |
Le Temps De L’Innocence est un chef d’œuvre. Magnifique et très beau film de drame et romance sous l’histoire d’un amour impossible au XIXème siècle à New York. Récompensé en 1994 par un Oscar amplement mérité pour le prix des meilleurs costumes. Avec pour seul défaut, sa difficulté à entrer pleinement directement dans l’œuvre à cause d’une voix off trop présente et un peu déconcertante au début. Une fois cette voix off disparue, on entre pleinement dans cette belle histoire et l’on est facilement transporter par son récit et son ambiance. La bande son est un élément magistral à la beauté de ce métrage, car les compositions subliment l’œuvre de la plus belle façon qui soit. De la musique classique évidemment en symbiose avec les images avec notamment du Johann Strauss. Une des plus belles B.O entendues. La réalisation virtuose de mains de maître de Martin Scorsese est visuellement splendide avec des plans absolument magistraux ainsi que d’une incroyable mise en scènes, décors etc. Casting réussi et fort bien choisi puisque le trio fait des étincelles, Daniel Day-Lewis y est excellentissime, et les belles Winona Ryder et Michelle Pfeiffer excellentes. Vous ne perdrez ni votre temps, ni votre innocence à contempler cette œuvre à la fois riche et sublime. Ma note : 9/10 ! | 1 |
Suite du film sorti en 2015, "14 Cameras" reprend ce qu'il y avait de moins intéressant dans le précédent. "13 Cameras" n'était pas très original, car il était sorti à une période où de nombreux films de ce genre étaient mis sur le marché, mais il était pas mal grâce à un huis clos bien géré et un méchant très convaincant. S'il n'était déjà pas très angoissant, celui-ci l'est encore moins. On retrouve Neville Archambault dans la peau du voyeur seulement, ce dernier est encore plus apathique que dans le précédent. C'est simple, il ne se passe rien jusqu'au dénouement et pourtant l'histoire n'est plus un simple huis clos comme dans le précédent. Ici, il y a plusieurs aspects de l'histoire avec la famille qui est espionnée, les filles retenues captives et un enfant qui vit avec Gerald. Si Victor Zarcoff n'est plus le réalisateur, il est toujours associé au projet en étant une nouvelle fois le scénariste de ce film. Peut-être aurait-il fallu changer toute l'équipe, car cette suite est inutile en ne proposant rien de nouveau et en n'étant jamais efficace. "15 Cameras" est déjà prévu et l'on ne peut qu'espérer qu'ils trouveront autre chose pour renouveler le concept qui est déjà bien usé. | 0 |
Grâce à de très bon effets spéciaux, il y a dans ce long métrage a peu près 20 minutes qui sont fun a suivre. Pour le reste c'est vraiment pas fameux, la faute à une histoire ennuyeuse, une mise en scène sans relief et surtout à des personnages qui sont pour la plupart particulièrement agaçants, ce qui fait que l'on peut difficilement s'attacher a eux. Bref, une belle deception que ce film catastrophe coréen. | 0 |
Il est impossible de décrire toute la richesse de ce film dans une critique. Ce film est tout simplement le meilleur film de tous les temps selon moi. Il faudra bien plus d'un visionnage pour que le film dévoile toute ses richesses et sa profondeur. La meilleur description serait de dire que "tout est dans Gladiator". Russel Crowe tient ici le rôle de sa vie, il est né pour être Maximus. Un film inégalable! | 1 |
Pas nul mais presque. | 0 |
L'histoire d'un petit tchétchène face à 12 jurés russes. Il y a désormais deux types de films, les classiques et les contemporains, où tout est désormais possible, dans le fond comme dans la forme, pour le meilleur comme pour le pire. 12 correspond à l'ancien genre, non dans la forme, le faux huis clos est très moderne dans le découpage et la mise en scène. C'est le fond qui nous ramène aux grands classiques, scénario en béton, des histoires d'hommes, des vrais, et un questionnement sur l'héroïsme ou plus exactement sur la lâcheté. En tout cas un film de plus qui me fait espérer de n'être jamais tiré au sort pour faire partie d'un jury ! Dommage quand même que quelques invraisemblances ne viennent troubler l'impression de perfection, notamment les deux armes, et que l'image de synthèse du moineau soit un peu trop aux standards russes. Bon, on ne peut pas tout avoir ! Les acteurs sont impressionnants de différences, de talents et d'énergie. C'est fort, comme un film hollywoodien en noir et blanc, mais contemporain, avec des russes. | 1 |
Un univers magique, magnifique, une histoire géniale. Une animation des plus belle. Juste merveilleux, un des plus beau film d'animation. 5/5 | 1 |
Bof. Dans le métro, on a déjà vu Creep et End of the line, et ils étaient plus marquants. Là, on a des clodos cannibales qui sautent sur tout ce qui bouge, et le final ne surprendra personne. Un goût de déjà vu, pas transcendé par des acteurs normaux et des mises à mort conventionnelles. Si vous n'avez rien d'autre à voir... | 0 |
Ce film n'est qu'une succession de scènes de sexe toutes plus sordides les unes que les autres. Il n'y a pas d'histoire et encore moins de scénario. | 0 |
Quatrième adaptation sur grand écran de Bret Easton Ellis, et la puissance de son œuvre ne saurait faiblir... THE INFORMERS, à l'instar de "Less Than Zero", "American Psycho" et "The Rules Of Attraction", est une tragédie aux apparences dorées et décomplexées, mais en réalité désenchantée dans toute sa splendeur. Avec ses personnages de papier glacé, éternellement jeunes et beaux en blond décoloré, lunettes Ray-Ban, et corps superbement sculptés, THE INFORMERS dépeint la jeunesse dorée américaine des 80's irrésistiblement entraînée dans un maelström de sexe, de drogue et de new wave. Effectivement, c'est étourdissant, et assurément, fatal. Le réalisateur Gregor Jordan nous emporte totalement dans cette fougue furieuse et débauchée, portée par les prestations impressionnantes d'un large casting, entre (ex)acteurs sur le déclin et nouvelles stars montantes. Une réussite brillante. | 1 |
Un film de Roy William Neill (1946) avec Basil Rathbone. Mou, mal fichu, inintéressant, ridicule. De plus le sous-titrage est déficient. | 0 |
Ringard dès la première seconde avec sa bande-son navrante, ses décors en carton, ses accessoires en mousse, sa photo criarde, ses dialogues niaiseux, c'est simple, même le bébé est moche. Au détour du labyrinthe, on croise Bowie en promo, pas peu fier de nous vendre sa soupe kitchos entre deux énigmes de récré. Un désastre, limite éligible à une chronique Nanarland. Au moins on peut voir les premiers travaux du grand Ron Mueck, allez, ça vaut bien une deuxième étoile. | 0 |
Quelques années après le gros succès de Top Gun sort un autre film avec des avions. A la réalisation on à John Milius (Conan le barbare). Ouverture en expliquant le modèle d'un avion qui se charge de détruire des points stratégique au sol,seulement ils n'ont pas d'armes de défenses. Une histoire pas palpitante du tout, bien entacher également par une romance insipide et la fin n'y changera rien malgré une très faible hausse d'intérêt. Ca stagne trop. Le crash se fait sentir très vite. Le casting lui aussi paye la facture, sauf un bon Danny Glover en commandant de bord du porte-avions. Petit soulignage sur toute petite apparition de David Schwimmer (Friends), en officier. Quelques plans de cadre agréable sur le tarmac du navire et au niveau du garage. | 0 |
Le film référence de Wes Craven. Un très bon film d'horreur puissant et culte. | 1 |
Mon Dieu...Quel film...Je ne me suis jamais autant ennuyé de ma vie...Une etoile quand même pour l'hysterique Isabelle Adjani, égale à elle même... | 0 |
Je viens de sortir de l'UGC les Halles: La Dune première séance, alors oui je suis fan de Niels Arestrup, (mais pas de Guy Marchand qui a enfin un grand rôle). Un super film complètement envoutant, peut être le meilleur film français depuis... Un Prophète. A voir !!! | 1 |
Un excellent Disney comme souvent! Les personnages sont très attachants! Le mythe de l'Atlantide a été très bien repris pour les enfants! | 1 |
Oliver Stone a eu une très bonne idée de faire ce film. Et rare sont les réalisateurs ayant les épaules pour réaliser ce genre de film(Stone en fait parti).Mais là,sur ce coup là, il n'a pas été très inspiré.C'est bien dommage. Le film manque un peu de rythme,et s'enfonce un peu trop parfois dans le mélo,mais bon,on peut louer le courage d'Oliver Stone pour s'être lancé dans le projet.La tâche n'était vraiment pas facile. | 0 |
Un beau drame formidablement interprété qui aurait pu être un roman de Bernard Clavel qui s'attache aux mœurs bien ancrés des paysans: la terre passe avant tout et l'amour est bien futile face au travail de la ferme. Et l'honneur des hommes qui terrorise les femmes jusqu'à ses dernières limites. La toute fin qui s'attache à la transmission est belle et bouleversante. Une histoire forte. | 1 |
Inspiré d'une histoire vraie, ce film m'a littéralement bluffé. Doté d'un modeste casting, il est passé complétement inaperçu à sa sortie. Il nous plonge dans l'adolescence d'écoliers frais et plein de bonne volonté d'un comté minier et pauvre de virginie | 1 |
bidon sur toute la ligne, suite de cell 1 avec une nana qui a des visions afin de retrouver un serial killer, scenario 0, Bo 0, interpretation cata, film sortie dvd et ...encore | 0 |
Un film d'arts martiaux très divertissant et très sympathique. | 0 |
Vraiment pas grand chose à se mettre sous la dent si ce n'est la superbe et affriolante Jennifer Garner! C'est un peu pour ça que j'ai regardé le film je dois l'avouer. Bref, passez votre chemin... | 0 |
Un nanar impardonnable.Dario Argento,à force de flirter avec,devait bien finir par en épingler un à son palmarès.Ce n'est ni un giallo,ni un film fantastique.Ou alors un mix de ces 2 genres.La jeune Jennifer Connelly,qui ne démérite pas et qui fit ensuite la carrière que l'on sait,possède dans "Phenomena"(1984)le don de parler aux insectes.Elle est aussi fréquemment en danger à cause de ses crises de somnambulisme.La menace ne demande qu'à surgir dans les prairies autour de cette pension pour jeunes filles logée dans les Alpes Suisses.Délaissant assez vite un suspense absent,Argento préfère multiplier les scènes chocs et gore aux dépens de toute logique.L'hémoglobine coule à flot jusqu'à répulsion.Les ellipses incompréhensibles se multiplient.L'interprétation des seconds rôles est pitoyable(même Donald Pleasence).Il y avait pourtant de quoi instaurer une atmosphère d'étrangeté,vite fusillée par la musique assourdissante d'Iron Maiden,complètement hors sujet.Et pour finir,cet enfant à tête d'insecte!Ridicule.Argento sombre corps et biens dans le granguignolesque.Le début de sa chute. | 0 |
Il est des films qui ont une fonction au-delà de celle de l'image et du son. Un rôle autre que celui du spectacle. Un rôle autre que celui du contentement du sérail. Quand on croise le chemin d'une œuvre aussi dense et intelligente que In my father's den, on se sent presque coupable d'avoir pénétré l'intimité de personnages, et l'on remercie ensuite l'auteur. Habile peinture de drame émotionnel et de drame social, In my father's den parvient à raconter une histoire humaine grave, constituée d'accidentés, d'une complexité essentielle, gage de sa force. Sans jamais céder à l'ostentation, à la facilité complaisante, c'est au contraire à l'intelligence et à la nuance qu'il convient de faire appel, pour apprécier encore davantage le jeu d'acteurs et d'actrices simplement parfaits, ou l'union entre les décors et les personnages. | 1 |
Une bonne surprise que ce film : pas une franche comédie loufoque comme Eric Judor nous y a habitué, mais une comédie politique travaillée qui par son sujet peut paraître gênante, d'autant plus qu'elle voit parfaitement juste malheureusement. Niveau scénario par contre c'est moins impressionnant, la catastrophe ne sert que de prétexte et la fin est un peu abrupte, mais ce n'est pas non plus ce que nous étions venu chercher après tout. Dans l'ensemble on rigole quand même même si forcément moins que dans des comédies plus franches, et son mauvais accueil vient surtout d'une ambition bienvenue qu'on devrait plutôt saluer. | 1 |
Le plus mauvais de Klapisch. C'est trop bobo, trop lent, trop prétentieux. C'est pas parce qu'on joue dans la cour des grands et qu'on a des acteurs talentueux sous notre direction qu'on peut faire du grand n'importe quoi. Quelle déception... | 0 |
Je l'ai surtout vu pour voir Gabin en ponce pilate et effectivement on le sent pas particulièrement à l'aise. Pour le film, vu la date de réalisation Duvivier s'en sort plutôt bien, au niveau des costumes, de l'ambiance et d'un christ, Robert le Vigan totalement investi de l'image mythique. Pour le scénario il est ce qu'il est. | 0 |
Mère et fils. Un conflit de générations, une incompréhension mutuelle. Qui prend une tournure dramatique quand le garçon tue un enfant sur la route. Le film de Calin Peter Netzer, très roumain dans sa conception et réalisation, ne s'attache que peu au "coupable". Tout est axé sur cette mère, exaspérante, mondaine et surprotectrice qui semble comme le symbole de la Roumanie nouvelle, avec une classe qui profite du capitalisme sans états d'âme et sans se préoccuper du sort du reste de la population. Le film est âpre, tendu, très dialogué. Il est aussi tourné comme en urgence avec une caméra qui tremble et un excès de champs/contre-champs. Il faut passer outre ce systématisme de style car Mère et fils en dit long sur la déliquescence d'une société, le cynisme de ses "élites", la corruption de ses organes de pouvoir. Ce n'est pas pour autant un réquisitoire et le film est juste en équilibre au-dessus d'un certain manichéisme. On aimera moins le final bien trop mélodramatique mais on saluera l'interprétation impressionnante de Luminata Gheorghiu qui ne quitte pratiquement jamais l'écran. | 1 |
Si vous voulez testez votre résistance,ce film est fait pour vous ! Vous serez gagné d'un ennui profond dés les premiere minutes Tout est médiocre, ahurissant et ridicule 3 ont quitté la salle, je les envies, j'ai pas eu ce courage Ceux qui ont fait ce film ont une sacrée araignée au plafond | 0 |
L'Héroïque parade est un film vraiment vieillot bien que réalisé correctement et ayant la présence de David Niven mais je ne peux pas dire que j'ai pris plaisir à regarder ce film plutôt longuet. La partie en Italie est pas trop mal mais les scènes de combats n'ont rien de spectaculaires. | 0 |
Bof. Un scénario linéaire, sans suspens ni rebondissement. A la fin, l’inévitable couplet sur la grandeur de la constitution américaine et sur la force de ses institutions. | 0 |
Home sweet home possède une intrigue qui n'a aucun intérêt, les dialogues qui auraient dû être l'atout du film sonnet tous faux et ne parlons pas de ces acteurs totalement sous employé. | 0 |
D'la pure merde quoi !! j'ai regarder a peu prés 20 mn et encore je sais pas comment j'ai tenu .. bon courage de toute façon il suffit juste de voir la bête pour comprendre mdr | 0 |
Bon film policier très année 80 j'adore les look d'époque les caisses américaines de plus l'histoire tient la route. | 1 |
Bandolero est un western très intéressant, réalisé avec beaucoup de métier par un routard dont le papa avait déjà, bien avant, étudié les canons du genre avec "pappy", un autre ! Le film commence avec une scène d'introduction très bien menée, tonique et efficace, les trois premiers quarts d'heure se déroulent avec une réelle qualité narrative, et sans temps mort. Malheureusement l'intrigue se perd ensuite dans les méandres du mélodramatique, ça sentimentalise, ça traîne et cabotine beaucoup sans qu'on voit réellement où McLaglen veut nous emmener. La fin, tragique mais très bien sentie fait remonter le niveau d'ensemble et consacre la superbe partition de James Stewart, bien entouré par Dean Martin et George Kennedy, sans oublier la délicieuse Raquel Welsh. Bandolero apparaît au final comme un western original, agréable à suivre, sur fond de course poursuite à travers le désert, faisant la part belle aux anti-héros sans toutefois froisser la morale traditionnelle. | 1 |
L’histoire n’est pas mauvaise en soi mais le réalisateur n’a pas su exploiter le suspense de cette aventure fantastique et surtout le mystère de l’île. Le 7ème Art britannique m'a habitué à du meilleur cinéma fantastique. | 0 |
Humour lourdingue, un Eddie Murphy excessif, comme toujours. Le film ne vaut que pour l'effort de maquillage (vu qu'Eddie Murphy interprète quasiment tous les rôles de la famille), et pour quelques touches d'humour (n'est ce pas ma p'tite paupiette ?). | 0 |
Le film n'est pas sorti et je pense qu'il ne sortira pas en France mais je met bien 5 étoiles. Je ne l'ai pas vu non plus mais j'ai eu l'honneur d'avoir un petit rôle dedans (tournage en Australie) et surtout de voir Malcom McDowell. Et rien que pour ça, ça les vaut!! Après je vous conseille pas d'aller le voir, ça a l'air d'être une boucherie. Enfin si vous voulez me voir vous pouvez toujours vous y risquez. | 1 |
c'est un film puant, si vous avez pas compris le sens du film et ben je vous l'explique. c'est un film carrement raciste, d'accord c'est un film d'action mais c'est un film qui ne peut se prendre au second degrés, a la fin du film le bébé blanc qui vient en afrique et qui est levé par son père c'est vraiment raciste déja faire un film sur des lions tueurs c'est ridicule et puis c'est faux, les animaux sauvages comme les lions ou les requins ne s'attaquent pas aux hommes sans raisons et puis tous les africains meurent dans le film c'est l'homme blanc qui gagne et en plus dire que les dépouilles des lions sont dans un zoo c'est carrement horrible. Je ne connais pas bien le réalisateur mais pour moi c'est un raciste pur. | 0 |
Toute la finesse de l'immense force des acteurs et du metteur en scène capable de faire d'une histoire simple, un grand conte d'amour sur la peine et la fidélité, la douleur et le pardon, l'absence au cœur de la vie de chaque jour. A voir et à revoir | 1 |
Ce film qui est le quatrième volet de la saga "Massacre à la tronçonneuse" retombe bien bas après un troisième opus qui relevait un peu le niveau. Encore une fois, on a le même problème, le début du film partait bien, quand les personnages étaient dans les bois etc. mais une fois arriver aux scènes dans la maison, elles sont non seulement inintéressante mais en plus copiées sur le premier, ce qui n'est finalement pas très étonnant sachant que le réalisateur de celui-ci était le scénariste du premier. Au niveau des acteurs, ils ne jouent pas très bien mis à part Renée Zellweger et Matthew McConaughey qui livrent une belle performance et qui ont d'ailleurs réussis à percer. En résumé, "Massacre à la tronçonneuse, la nouvelle génération" n'est pas vraiment intéressant mais il mérite d'être vu juste pour voir les débuts de deux acteurs devenus aujourd'hui assez connus. | 0 |
Ce film contient peu de scène plaisante et fait rarement rire, mais le malaise est encore bien plus grand concernant les personnages qui sont pas du tout attachant. A noter la présence et apparition rare de la belle Susan Ward dans ce film. | 0 |
Un bon thriller, bien mené, sans fausse note. Avec un petit côté hitchcokien. Les deux comédiennes sont parfaites. Seule la chute aurait peut-être pu être moins conventionnelle. Mais ça se regarde avec beaucoup de plaisir, le suspense est constant et on ne peut que regretter qu'on tourne aujourd'hui davantage de blockbusters avec effets spéciaux et interminables poursuites en voiture que de polars psychologiques de ce genre. De plus, même s'il est daté années 80, ce film n'a pas vieilli. | 1 |
Pour amateurs de mangas et autres japoniaiseries, ainsi que d'histoires vaguement axées SF, mais sans queues ni têtes. D'ailleurs, en parlant de têtes, un peu de stupre et de luxure aurait (peut-être) fait passer une pilule qui s'avère par moment aussi indigeste qu'un suppositoire buccal. Parce qu'il faut être clair: quand on est équipé d'un positroneur à bouchon de compète, d'une épée-laser de-la-force-soit-avec-toi et protégé par une capote géante en latex extra-souple, j'veux dire une combinaison que même Batman nous envierait, on envoie la purée, bordel! Pas comme un papy mou du gland sous viagra, mais comme un jeune coq qu'en a sous l'coude! Façon mitraillette de la mort qui tue, quoi. Alors que là, et vas-y que j'me tâte pour savoir si j'vais décharger (mon flingue) dans sa sale tronche de malfaisant-qui-fait-peur, ouah l'autr', et zyvas que j'regarde les vilains-monstres-méchants-pas-beaux avec des yeux exorbités en pleurant sa mère pendant des plombes sans plomber. C'est plombant, niveau ambiance! On m'dira: oui mais non, c'est comme çà la culture nippone! Pareil que le Sukiyaki à la baguette: on nem ou non. Alors bon, loin de moi l'idée de vouloir chinoiser, mais perso, malgré une curiosité naturelle pour l'exotisme, j'aime pas... | 0 |
Les trois premières minutes annonçaient une catastrophe sans nom, le reste n'a fait que confirmer l'inévitable : même dans la catégorie navet, les français arrivent à faire pire que leurs voisins. | 0 |
Princesse malgré elle : Une conte de princesse moderne par le réalisateur de Pretty Women qui a donc l’habitude des histoires un peu a la Disney (d’ailleurs, ce film est produit par ce dernier). Donc, on a le droit à une agréable comédie familiale fort synaptique et amusante avec un humour léger qui passe plutôt bien. Même si on n’évite pas les clichés de la jeune ado américain un peu mal dans sa peau et tout. Mais, c’est ce qui marche le mieux dans les contés de fées : transformées les jeunes filles transparente et princesse. Car la, c’est Mia Thermopolis qui apprend du jour au lendemain qu’elle est princesse de Génovie et donc elle doit gouverner son payé. Dur décision, surtout qu’elle na pas encore l’art et la manière d’être une princesse. Donc, on va suive son éducation et se bouleversement dans sa vie et ça de façon amusant. De plus, les personnages sont attachantes, même les secondaires comme Joe. Et il faut dire que le casting est de premier ordre : la très connu Anne Hathaway qui fait ses débutes d’actrice. Mais aussi, Julie Andrews, la fameuse Marry Poppins. Donc voila, une comédie qui casse pas trois briques mais qui est somme toute agréable car on passe un bon moment. | 1 |
même pas besoin de regarder le film. Il suffit juste de lire le synopsis et de regarder la jaquette. On se doute bien que c'est une cochonnerie (idéologiquement)... ah les dictateurs arabes! qu'ils sont méchants... tout ça pour nous faire oublier les horreurs et les exactions que commettent, tous les jours, nos chers dirigeants. | 0 |
On s'ennuie du début à la fin. Rien ne rattrape le manque de dynamisme du scénario. Si l'idée de départ était bonne, le réalisateur se disperse sans mener à bout son projet. Excellente prestation de Poelvoorde, mais qui ne rattrape pas le reste malheureusement... | 0 |
C'est l'histoire de Mickey Rourke qui a une pince de homard sur la tête et qui veut détruire le monde en libérant des titans SM grâce à un arc lance-roquettes que lui a apporté une hyène. Le tout sous l’œil de Zeus qui se balade en slip doré. Heureusement un héros l'en empêche après avoir scrupuleusement respecté les étapes du protocole du héros : être beau et huilé, avoir vu mourir un membre de sa famille sous ses yeux, ne pas croire en son destin puis l'accepter, butiner la jolie héroïne et insuffler du courage aux grosses lopettes du camp du bien. | 0 |
En plein milieu de sa grande carrière et de ses nombreux succès se glisse ce long métrage de qualité jugé trop classique pour certain. Réunion de talents tels Audiard aux dialogues et surtout Ventura dans le rôle principal, ce film de Grangier mérite que l'on s'y attarde. | 1 |
Fraicheur des images et de l'accent, le reste donne un effet amateur à l'ensemble. La base du scénario, avec de petits moyens nous laisse froid. Plutôt drame qu'autre chose. Mérite toutefois 2/5 !!! | 0 |
Film que je conseille a tous ! C'est juste énorme. Très beau et très bien joué, du grand art...On voudrait voir des films comme ça plus souvent. | 1 |
Métrage tendu, immersif, intrigue linéaire (et ce n'est pas négatif), acteurs naturels (Franck Grillo est impressionnant). "Wheelman", c'est l'anti "Fast and Furious". Foncez visionner ce film en flux-tendu ! | 1 |
Excellente version qui réécrit le scénario de manière magisrale, avec des acteurs globalement superbes, des couleurs fortes et une mise en scéne haletante (peu de temps morts). Petit problème avec la bande son (la salle ?) et des difficultés à comprendre les dialogues de Cantona et de Monica Belluci (sublime ...). En résumé à voir ! | 1 |
Si vous voulez voir un couple de bobos trentenaires s'aimer façon cucul-la-praline puis se disputer dans le pathos le plus démonstratif, courez voir cet enième film inutile pour public aseptisé. | 0 |
Une histoire de sosie, l'un gentil et très naïf, l'autre est un tueur qui vient s'échapper de prison. Vous mettez deux jolies femmes, des flics pas très malin, et vous avez Duplicate! Un bon film, j'aime bien les chansons surtout la première dans la cuisine, et celle du changement de couple. Shah Rukh Khan est génial comme d'hab', quant à Sonali Bendre et Juhi Chawla, elles sont superbes! | 1 |
Si les scènes gores sont bénéfiques pour le film, l'histoire est quant à elle bien naze, je me suis perdu tout le long, je ne m'attendais pas du tout à ça, réelle déception. | 0 |
Ce qui est dommage c'est qu'on ne voit pratiquement aucun des meurtres, c'est sans doute pour ne pas être classé -16 ans, sinon l'histoire est bien foutu, les jeunes ados tiennent leur rang et la fin en annonce un suivant, si vous voyez un jeune en bord de route, évitez le. | 0 |
"Le Voyage de Chihiro" dévoile un Miyazaki au sommet de son art. On retrouve toute sa magie à travers des personnages haut en couleurs, un scénario enchanteur et une animation ( aux dessin-couleurs réalisé à la main) magnifique. "Le voyage de Chihiro" est incontestablement un des chef d’œuvre de l'animation japonaise. | 1 |
"New York - Miami " est une des sublimes œuvres de Franck Capra. Le duo Colbert - Gable fonctionne à merveille (le film à tendance à perdre de sa fraicheur quand celui-ci n'apparait pas à l'écran), tout comme l'esprit familial, cher à son auteur, se diffuse de façon magique et naturelle. Plus en détail, Capra réussit à merveille à écarter un bon nombre de clichés. En effet, les préjugés du personnage principal, souvent approuvés dans ce genre de films, sont ici remis en question. Aussi, le personnage du père, que l'on croit radin et borné, peut aussi être compréhensif et sensible. Et si le déroulement général est prévisible, on se réjouit des péripéties inventives et savoureuses. Cet optimisme naïf donne donc un côté charmant et enthousiaste, dont on ne se lasserait pour rien au monde. | 1 |
Film d'horreur sans idées (reprise de The Ring et nombreux film de fantomes), avec finalement peu de scènes réellement effrayantes (mais c'est quoi cette séquence vers la fin? C'est gratuit et assez atroce). L'ambiance et les acteurs ne sont pas mauvais mais sinon pas grand chose à retenir. Déçu, senscritique me l'avait bien vendu. | 0 |
Que l'écran télévisuel puisse exercer une telle attractivité est stupéfiant. Nicole Kidman campe un personnage prêt à tout pourvu que son image apparaisse à l'écran. Elle veut sa place à la télévision, rien d'autre n'a d'importance. Ce qui est fantastique dans ce film, c'est que les scènes qui exacerbent le plus notre penchant voyeuriste ne sont pas montrées, elles se passent hors champ. Sexe et violence ne sont pas visibles, juste entendables. Du grand art ! L'érotisme peut être à son comble lorsque Jimmy couche pour la première fois avec Suzanne, nous ne pénétrerons pas dans la chambre, nous resterons dans l'entrebâillement de la porte à regarder la jeune fille en train de regarder la scène, nous entendons les cris de jouissance, mais n'aurons pas accès à ce qui s'y passe. C'est drôle d'apprendre que Nicole Kidman a beaucoup insisté pour obtenir le rôle. De là à dire qu'elle était "prête à tout", il n'y a qu'un pas... | 1 |
comédie sentimentale sans grande originalité. mandy moore est la seul attraction de ce film réservé aux ado. les décors pour sont jolies dans la partie ou il voyage en europe. a voir sans plus. | 0 |
"Scintilla" est un petit film avec peu de budget. Mais en plus de ne pas avoir d'argent, il manque le talent. Ce film est un mélange d'incohérences et de ridicule avec des personnages aux comportements improbables et surréalistes. Pas la peine de s'étendre davantage, "Scintilla" est un navet comme il en existe tant dans le genre. Ne pas regarder. | 0 |
Ce dernier volet avec Christopher Reeve est difficilement regardable tant les effets visuels et certains dialogues peuvent être stupides. | 0 |
Film très interessant , avec un beau jeu d'acteurs , tout en justesse, sur un sujet pas facile. Ce film mériterait une plus grande audience, notamment auprès d'un public d'adolescents qui trouveraient là un socle de réflexion et des réponses à leurs questions . Loin de la "fast consommation" on prend le temps de la réflexion dans des paysages sublimes | 1 |
une comédie énorme avec un sylvester stallone loin de son registre actuel mais qui nous épatte à chacune de ses apparition. une histoire théatrale retrancrit sur grand écran avec une certaine classe, simple, efficace qui nous fait tourné en bourique jusqu'à la fin. tous les acteurs sont s'en donne à coeur joie grace à une mise en scène millimétré. | 1 |
"l'artiste est celui qui donne à voir ...", ces 2 réalisateurs sont des artistes à part entière parcequ'ils ont réussi le tour de force de nous permettre de percevoir avec tous nos 5 sens l'univers complexe et profond d'une femme .Amer est un film d'une rare beauté qui m'a émue jusqu'aux larmes .Il ne faut pas hésiter, il faut aller le voir et le revoir | 1 |
The big hair do est une excellente caricature d’Harry Potter. Un bon humour, de belles imitations accentuées, des acteurs très convaincants, on retrouve notamment Jeremy Irons excellent dans le rôle de Rogue mais aussi Billy Connolly ou encore Emma Bunton. Bref c’est une excellente parodie et j’ai rigolé du début à la fin, 15 / 20. | 1 |
Quoi de plus simple, de plus évident qu'un journal filmé ? Caméra au poing, le réalisateur filme à la première personne, et tout ce qu'il montre est frappé du sacrosaint sceau de la vérité. Avec Rémi lange, de telles platitudes ne sont pas de mise. Comme un grand pervers qu'il est sans doute, Rémi Lange dégénère le dispositif du journal filmé en instillant, bien au-delà de l'orthodoxie actuelle de « l'authenticité », un mouvement subtil, progressif et fatalement jouissif - qui fait glisser le spectateur du vrai aux faux (journal). Au début, parce que le film est improvisé, que le non jeu des non comédiens donne un air de « naturel », on croit volontiers au vrai journal. Mais plus on avance (et surtout avec l'arrivée de l'excellente comédienne professionnelle Magali Le Naour-Saby, chienne dans un jeu de quilles), plus on réalise que tout est mis en scène. Dans un mouvement purement brechtien, le film dévoile ses artifices, il se dynamite lui-même dans un geste d'une grande modernité, ce dont le cinéma actuel, figé dans ses formes, est absolument incapable. Retour à l'artifice nécessaire pour nous dire des vérités autrement plus profondes sur les incertitudes qui touchent à la sexualité et à la famille, en abordant le thème de la pma et de la gpa. A la fois primitif (par son manque de moyens) et intellectuel dans sa forme, ce film forcément intrigue, dérange. Un bon film doit être comme un caillou dans une chaussure (Lars Von Trier). Et tant pis pour ceux qui n'aiment pas ce qui gratte. | 1 |
Nouvelle aventure pour Zorro.On reprend la formule vigoureuse du premier volet,on reconduit le couple glamourissime Banderas/Zeta-Jones et on parsème le tout d'un humour bon enfant.Vous obtenez "La légende de Zorro",suite qui multiplie les cascades,cabrioles,duels à l'épée et autres joyeusetés bondissantes.Sûr qu'il a pas le temps de s'ennuyer le bel Antonio,d'autant que Madame fait sa crise de nerfs et qu'un comte français menace l'entrée de la Californie dans les Etats-Unis.Et il doit aussi surveiller son intrépide fils de 10 ans,débrouillard comme personne.Bref,c'est un divertissement de haute tenue,pour petits et grands,qui ne s'embarasse pas de vraisemblance,mais uniquement de fun.Ca marche comme sur des roulettes.Le rôle de Zorro va comme un gant à un Antonio Banderas ravi de s'investir autant.Catherine Zeta-Jones,toute en corsets et dentelles demeure affolante.Leur duo caliente reste le principal atout d'un spectacle,peut-être moins subtil qu'avant,mais auquel on a ajouté énormément de second degré.Entre la retranscription d'une Californie hispanisée de 1850 et le héros du peuple,justicier infatiguable;le film promulgue des valeurs simples et intemporelles,et rend un bel hommage à un certain cinéma épique des années 30. | 1 |
Ce tout petit film quasi expérimental s'inspire du "Terminator" de Cameron mais n'y arrive pas à la cheville, budget étriqué oblige. Le réalisateur y a surement mis de la bonne volonté mais ennuie souvent le spectateur. Juste pour les curieux... | 0 |
Magnifique film polonais de Wajda qui bien que les cocos étaient toujours au pouvoir semble avoir bénéficié d'un instant de liberté lui permettant de réaliser un film très critique sur le pouvoir en Pologne. Une histoire édifiante et passionnante qui se suit sans un seul instant d'ennui (je rappelle que L'Homme de marbre dure près de 2h30), L'Homme de marbre est construit comme une enquête pas dénué d'un certain suspense, un film au ton moderne comme sa musique. On s'attache aussi très fort aux personnages que ce soit Agnieszka et bien sur Mateusz Birkut, un homme naïf mais bon et qui est parfait pour servir le régime ; on a de la peine pour lui qui se rend compte que ce régime est loin d'être idéaliste. Des moments forts comme celle de l'incident de la brique brûlante. L'Homme de marbre devrait être diffusé dans les écoles. | 1 |
Il faut vraiment se concentrer pour suivre le film car c'est pas particulièrement attirant plutôt endormant. Ça commence à être du déjà vu et Eddie Murphy manque. | 0 |
j'aime pas trop les western surtout avec le gros bof de Wayne ,mais un western des brothers Coen faut pas le rater , Jeff bridges en pleine forme il vieillit bien comme un bon malt , ya toujours cet humour cynique que j'adore un très bon western avec there will be blood , je me suis bien marrer super divertissement | 1 |
Un film fort, âpre, lourd. Voici les trois adjectifs qui me viennent à l'esprit après visionnage de "4 mois, 3 semaines, 2 jours". Le thème, portant sur l'avortement clandestin sous la Roumanie communiste, est traité avec intelligence, porté par l'époustoufflante interprétation d'acteurs à la hauteur de l'enjeu. La mise en scène est plus qu'épurée, soulignant cette performance d'acteurs, et permettant de ne s'en tenir qu'au thème. Difficile d'en sortir indemne. | 1 |
Quand j’etais Enfant les parents achetaient une caméra super 8 faisaient des petits films et infligeaient ça à la famille après les dîners. Là un gars achète une caméra numérique embauche dirphot acteurs and co, invente une curieuse fiction sur ses jumeaux perdus, les filme, trouve un distributeur et sort en salles un film d’une heure à ras de ses enfants. Ça n’a même pas de charme ou d’emotion. | 0 |
Dommage le début démarre vite et on pige pas entre le type à la moto et puis après les deux types qui débarquent des caisses de même à la 10iem minutes on pige pas le pourquoi des flics et de truands qui démarre. Après ça roule ! une bonne histoire un peu dans le genre des Simenon sans Maigret avec une fin amusante et qui surprend. Tous les acteurs sont excellents . Les faces à faces avec dialogues tres crédibles, je pense a Féodor Atkine et Isabelle Carré. Comme quoi avec peu de moyen et peu de temps il est possible de donner du plaisir pendant 1h35min. | 1 |
Le viol de So-Won (« Espoir »), une fillette de 8 ans, engendre un chaos émotionnel au sein d’une famille citadine modeste et battant de l’aile. Détruite, mutilée, tuméfiée, handicapée, c’est au travers de sa convalescence qu’on vit son évolution physique et psychologique, mais aussi le suivi traumatique des parents. Par de brillants et poignants dialogues sont mis en lumière les mécanismes des peurs et des complexes, qui conduisent souvent ces victimes dans un isolement et une dépression mortifère malheureusement classique, et qui nous dévoilent aussi le drame d’une mère enceinte qui culpabilise, et celui d’un père devenu un objet de dégoût de sa propre enfant. Après ces puissantes leçons de vie, le tour de force de cette émouvante fresque Coréenne consistera à en enseigner d’autres, par l’apprentissage et l’application pour chacun des plus belles qualités humaines, et de transformer ce cauchemar presque en conte de fées. Car malgré la voracité voyeuriste des médias, le chape imbécile du prêt-à-penser populaire et l’ineptie proverbiale d’une justice qui n’a rien à envier à la nôtre, les vertus de chacun, famille, voisins, profs, copains d’école, collègues, amis et anciens traumatisés, nous engagent à réorganiser la compréhension et la tendresse, à réinventer l’amour et la solidarité, trop souvent émoussés par l’indifférence de la normalité. | 1 |
Le film commence très bien : un scénario intriguant et une bonne musique, on a qu'une envie : voir la suite . Malheureusement au bout de 10 minutes, tout tombe à l'eau . Le film est lent, plat, et si seulement un bon scénario suivait derrière, mais non, il se résume à une alliance entre 4 personnes contre un monstre ... On est très très loin d'Avalon, qui lui est un très bon film . Je suis vraiment déçu. Visuellement, on aime ou on aime pas, mais moi je trouve ça très laid . A voir peut-être par curiosité et pour voir pourquoi ce film est décevant . | 0 |
Très beau titre pour mauvais film ou film plutôt raté ! En adaptant ce tristement célèbre fait divers qui voyait un gendarme tuer des jeunes filles auto-stoppeuses puis enquêter sur ses propres crimes, le réalisateur Cédric Anger avait là un sujet en or. Mais le choix de prendre le tueur comme principal protagoniste (on ne le quittera pas de tout le film, il est de tous les plans) est osé mais nous laisse au final plus que dubitatifs. Guillaume Canet qui interprète ce serial-killer n’est pas mauvais mais n’a pas vraiment la carrure et le physique de l’emploi. On a du mal à avoir peur de lui, ou tout du moins à le détester, et l’empathie qu’il provoque sporadiquement est gênante. Ensuite, le film est sans aucun rythme et pâtit d’une monotonie ambiante que ce soit dans l’enquête ou même la mise en images des meurtres. Aucune angoisse, aucun malaise ne ressort de « La prochaine fois je viserai le cœur ». Le personnage de la femme amoureuse, joué par Ana Girardot, est mal écrit et ne sert en aucun cas le film, ni la psychologie du tueur. On attend donc las et aux portes de l’ennui qu’il se fasse arrêter. Et au bout du compte on n’entre jamais vraiment dans la tête de cet illustre meurtrier avec ce long-métrage clinique et froid. | 0 |
Le dernier film de Pascal Thomas aurait plutôt du s'appelé "Le grand n'importe quoi". En effet ce film est désarmant de bêtise , de mise en scène foireuse , d'interprétation inégale , et d'humour lourdingue , d'accumulation de scènes sans lien entre elles voire inutiles. L'idée semblait au départ amusante : un couple profite d'une loi plafonnand les loyers d'immeubles anciens est menacé d'expulsion , cette trame est à peine exploitée et le réalisateur passe son temps a décrire la vie bohême et pépère de cette bande d'allumé dans leur appartement , à savoir Mathieu Amalric en réalisateur volage au look très Sartrien(incarnation de Pascal Thomas soi-disant) , Leatitia Casta , épouse énervé disant bonjour chaque matin à ses aisselles bien garnies et le meilleur pour Pierre Arditi , réalisateur-squatteur qui ramène chaque soir une nouvelle conquête qui pourrait être sa fille. Au départ ça peut faire rire , mais après ça devient ennuyeux , et Thomas brasse dans le vide. Si ce qui devait être une comédie matinée de chronique sociale n'est qu'une comédie rarement drôle et très bancale bénéficiant d'une des plus mauvaises idée de mise en scène , des apartés des comédiens s'adressant au spectateur , chose ultra prétentieuse et inutile. Une étoile pour la scène de tournage dans l'appartement , bien bordellique mais assez bien croqué pour une fois. Le reste n'est guère intéressant. Dommage. | 0 |
Film qui fait réfléchir... dans un monde où les rencontres se font à présent sur les réseaux sociaux, on nous rappelle que les plus belles rencontres sont dû au hasard ! Et ça nous fait du bien. En toute simplicité... J'aime ce film... (Et la personne qui m'a accompagné) | 1 |
Il s'agit d'un film tourné pour la télévision en 5 épisodes par Rosselini. Le film dure en tout 5h 30. L'auteur, avec peu de moyens mais beaucoup d'intelligence et d'imagination, s'attache à décrire le parcours évangélique des apôtres peu après la mort du Christ. Il s'intéresse plus particulièrement à Paul, qui fût, suite à une expérience mystique l'un des plus ardents défenseurs de la religion chrétienne. Les différents voyages, dans la Grèce savante mais ironique face à la religion, dans la Rome soumise à la décadence, sont montrés avec une simplicité de moyens confondante. Seuls les propos des personnages nous permettent de comprendre l'action, il y a très peu d'effets de mise en scène, mais au contraire l'accent est mis sur des images symboliques (les amphores symbolisent la civilisation, la mer et les oiseaux en font de même pour le voyage). Croyant ou non, le spectateur ne peut qu'être impressionné par cette faculté du réalisateur à aborder, par les plus simples procédés, des sujets tels que la justice, la pitié, la croyance, l'incrédulité, la tenacité, et bien d'autres. | 1 |
Un film historique qui prend le récit au milieu du parcours. Le titre est celui d'un chant réputé chrétien mais surtout très connu repris par un grand nombre de célébrités. Cependant c'est un film biographique sur William Wilberforce axé sur l'abolition de l'esclavage en Grande-Bretagne qui devient entre temps le Royaume-Uni. Aussi le titre est un peu usurpé dans son sens de conversion à l'évangile. Le film est à côté de cela bien conçu avec d'excellents acteurs. Dieu n'est pas omis mais a une place bien secondaire dans le récit, en fait la place que lui fait les livres d'histoire comme un filigrane d'époque. Ce n'est clairement pas un film d'inspiration chrétienne, la morale de l'abolition de l'esclavage est présenté presque intégralement sur son côté humaniste ce qui sans doute n'est pas véritablement authentique. | 1 |
un vrai chef d'oeuvre avec des acteurs généreux , une lumière, des paysages , des prises de vues, des dialogues sublimes . On vit le film et on reste subjugué par cette betise et cette cruauté qui font l'humanité .... | 1 |
Le Choc des Titans est une prouesse d'effets spéciaux. On en prend plein les yeux. C'est un énorme spectacle. Les scorpions, le Kraken... nous offrent une immense claque c'est impressionnant. Les décors rappellent bien la Mythologie. Mais, c'est tout ce qui a de positif. Trop d'action tu l'action. L'histoire est assez débile. La mise en scène est mauvaise. Les dialogues ne sont pas du tout travaillés. Les acteurs ne sont pas top non plus. A éviter. | 0 |
On touche le fond des océans avec ce truc, c'est sidérant les gens qui ce font bouffer c'est terriblement mal fait que ça en pique les yeux c'est plus un film documentaire sur les dinosaure qu'un film.... | 0 |
Contrairement au premier volet, ce film est beaucoup plus destiné aux adulescents qu'aux enfants, tout simplement car le héros Peter grandit et le prince Caspian doit reconquérir un royaume, la mort ne peut se trouver qu'au bout du tunnel... Donc ne convient pas toujours aux plus jeunes. Pour ma part, il s'agit du meilleur opus de la saga, la musique est bonne et les effets graphiques plus maîtrisés étant plus réduits. | 1 |
Suite chronologique d'Il était une fois dans l'Ouest, et est tout aussi bon. Ennio Morricone accomplit à nouveau un travail parfait. Ici, l'histoire narre les aventures de deux protagonistes prient contre leur gré dans la révolution mexicaine, et malgré quelques erreurs d'anachronismes (datte de création de l'IRA...) rod Steiger et James Coburn jouent à merveille des personnages très charismatiques ce qui rend le film plaisant à regarder.Bien que le film est souvent critiqué je le considère comme une prouesse parfaite de Sergio Leone. 5/5 | 1 |
Nous y voilà enfin. Six ans après avoir conté les Origines de singes aux capacités cérébrales surdéveloppées, et quatre années après leur premier Affrontement avec l'espèce humaine, c'est la guerre. Nous retrouvons César, le leader du peuple simiesque, aux prises avec l'armée. Et plus particulièrement avec son impitoyable Colonel. Leur combat décidera de l'avenir de la planète. Même si le résumé implique une orientation guerrière et donc plus spectaculaire, le réalisateur Matt Reeves (déjà à la barre pour l'Affrontement) ne cède pas aux sirènes de la surenchère. Le ton est certes plus rude, et la place accordée aux humains plus limitée, mais ce qui prime ici c'est encore l'émotion. Le personnage de César boucle son odyssée et cette dernière étape est décisive. Au milieu d'un conflit de plus en plus destructeur, doit-il garder de la compassion pour les hommes ou se montrer sans pitié pour assurer l'avenir de son espèce? Une nouvelle fois, sa trajectoire énonce un discours fort sur une humanité dont les Singes semblent être les derniers représentants. Le script reste peut-être classique, mais Matt Reeves excelle dans sa transposition. Suprématie est formellement le plus beau des trois opus selon moi. On est loin de l'imagerie post-apocalyptique habituelle et pourtant Reeves donne une allure dantesque à cette guerre, dont les scènes d'action sont aussi rares qu'implacables. Et les effets visuels sont une fois encore prodigieux. Dans le rôle principal, Andy Serkis est une fois de plus remarquable. Motion capture ou pas, il fallait bien le talent d'un acteur pour faire passer autant d'émotions. Et à ce jeu-là, Serkis a de quoi être fier. Face à lui, Woody Harrelson compose avec brio le redoutable Colonel. Suprématie laisse la voie à d'éventuelles suites mais conclue brillamment la trilogie initiée en 2011. Un reboot de premier ordre, qui a su intelligemment revigorer le mythe. | 1 |
chef d'œuvre . Anthony Quinn est boulversant pris dans un engrenage qui le dépasse ... tout cela parce que initialement quelqu'un convoite sa femme qui est très belle ( Virna Lisi ) . finale poignant . je l'ai vu a sa sortie et d'en parler m'émeut encore. | 1 |
Très bon variant entre la science fiction et la fantasie. Nous ne sommes pas déçu de cette histoire captivante et originale. | 1 |
Une histoire très touchante, qui fait rêver et qui fait passer un message très positif. Ce film peut parler à beaucoup de personnes. une belle leçon sur l'amour. Le jeu de Stéphan Guérin-Tillié et franchement très bon, il m'a totalement convaincu et séduis! | 1 |
"Tout l'argent du monde".... n'a jamais fait le bonheur, ni même été le garant de relations familiales harmonieuses ! Ce nouveau film du très prolifique "Sir" (baronnet depuis 15 ans) Ridley Scott en propose l'illustration grâce à la relation fiévreuse de l'enlèvement, en 1973, du petit-fils préféré de JP Getty, John Paul Getty III. Doté d'une descendance peu reluisante, le milliardaire américain ne cherche pas à faire mentir une solide réputation de "papy Picsou", et fait la sourde oreille aux demandes répétées de rançon - exorbitante. Jusqu'à ce que le kidnapping soit attribué aux bons auteurs : ce ne sont pas des "brigadistes rouges" à la manoeuvre, comme envisagé un moment (on est en plein dans les "années de plomb" en Italie), mais la "'Ndrangheta", la plus redoutable des mafias cisalpines. Avec preuve (sordide) de l'effectivité de la captivité du jeune homme (16 ans). Le tycoon se résout alors (après âpre marchandage, et astuces.... fiscales) à payer... Mise en scène somptueuse, dramaturgie sans faille, et des interprètes parfaits (si Christopher Plummer, recruté dans l'urgence, est trop âgé pour les quelques flash-backs, il est en revanche impeccable pour le temps du drame, bien mieux qu'un Spacey quinqua qui avait dû être vieilli à l'écran, on l'imagine, avant que d'être "zappé" par le cinéaste pour affaire de moeurs, inopportunément "outée" alors que le tournage était très avancé..... Michelle Williams composant pour sa part une ex belle-fille, et mère, complexe et nuancée.... on peut encore distinguer le jeune Charlie Plummer - simple homonymie avec le vétéran canadien - qui fait un JPG III bouleversant, voire le "frenchie" Duris, "casté" sans doute comme Calabrais plausible, eu égard à sa pilosité invasive, et ne déméritant pas en mafieux..). Pour moi, vraiment beaucoup mieux que le 2e volet "Alien", figurant dans la filmo scotienne de cette même année 2017 ! | 1 |
Qu'est ce que ce film est fade ! Il n y a rien mais alors rien à retenir de ce conte revisité à la sauce Burton car justement il n y a pas le talent de Burton, ce qui a pu faire le charme des long-métrages du réalisateur n'est plus, la cause ? Peut-être Disney qui a fait pression sur le réalisateur loufoque pour rendre son film grand public et accessible aux plus petits (même si je le déconseille), quoi qu'il en soit ce "Alice au Pays des Merveilles" est clairement ennuyant car pas assez de (bonnes) idées, l'univers très coloré se révèle étrange (dans le sens raté) sur certains plans et ne suffit pas à éveiller (réveiller) l'attention du spectateur, de plus le film est beaucoup trop édulcoré pour un Burton. Seul le jeu de Johnny Depp et une ou deux séquences (celle du tea time avec la rencontre du chapelier fou) sauve le reste. Alice au Pays des Merveilles est donc un mauvais Burton, l'univers a beau être fantaisiste, le reste ne suit pas, les enjeux sont quasi-inexistants, on arrive pas à rentrer dans le film et l'écriture des personnages est bien souvent mauvaises. Un long-métrage sans âme à vite oublier. | 0 |
Le titre annonce la couleur beaucoup de blabla pour un scénario bien maigre, le début laissait espérer mieux. Victoria Avril commence bien dans le ton malheureusement les autres acteurs déçoivent franchement. Sinon coté photographie il faut noter un travail intéressant sur les couleurs. | 0 |
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