text
string
label
int64
Oui c'est nul, oui ça ne fait pas peur, oui c'est mal joué et oui ça n'a pas de budget... Mais c'est une farce tellement débile et prévisible qu'on en rigole. Quelques scènes un peu hot (finalement trop peu) et 2/3 gags suffisent à en parler (mention au tricycle qu'on voit venir à des kilomètres à la ronde).
0
Alors que Marvel Studios enchaîne les cartons monumentaux à coups de "Iron Man", "Avengers" et "Thor", la Robot Communications est du genre animation indèpendante avec des effets visuels à la pelle via le studio japonais! D'après l'oeuvre culte du crèateur d'« Albator » , "Space Battleship - L'ultime espoir" est du genre attractif mais long! Des confins de l'espace se dèploient la menace extraterrestre au coeur des tènèbres! Du courage de quelques hommes renaîtra l'ultime espoir! Soyez les tèmoins (ou non) de la plus grande èpopèe spatiale selon Takashi Yamazaki! Ceci-dit; le long-mètrage reste portè sur les regards pensifs et les tragèdies manièrèes, ce qui peut ravir ou irriter selon le niveau d'investissement du rèalisateur! Un scènario sans surprise malgrè de belles images qui tiennent la route (en particulier les combats spatiaux) et des effets spèciaux qui font toutefois plus que sauver l'entreprise! Sympa sans plus, mais très prèvisible en fin de compte, avec une construction typiquement manga! A voir en V.O...
0
Téléfilm nul mais à un point , je passe beaucoup de temps dans le Morvan , il y a plein d'incohérences, il n'y a pas de cerf dans le Morvan , le Morvan n'est pas du tout mis en valeur mais donne une image vieille et pourri , les téléphones des années 60 . L'intrigue nulle , les acteurs nuls . Bref tout est nul !!!! Le pire du monde , la chute est nul !!!!! C'est nul , un drame !!!!Une abomination !!!!!! Nul Nul Nul Nul !!!!
0
Malgré une première partie assez terne, il faut regarder ce film jusqu'à la fin pour en tirer la substantifique moelle. En premier lieu, Rod Steiger incarne un vétéran de l'armée confédérée, las de la guerre, et révolté contre le pouvoir nordiste. Il se réfugie chez les sioux dont il épouse l'une des leurs. Par la suite, dans le cadre de tractations entre les tribus sioux et l'armée américaine, il devient éclaireur au profit de celle-ci. Mais les évènements vont se précipiter par la faute d'un jeune officier imbu de pouvoir. Le vétéran O'Meara devra choisir entre sa fidélité envers sa tribu d'adoption et son allégeance au drapeau américain. L'éclat de la bataille finale entre les indiens et la troupe américaine donne ses lettres de noblesse à cette belle réalisation. Le démarrage est assez soporifique et les différents acteurs manquent de conviction dans la première moitié du film. Il faut attendre le troisième tiers pour que les acteurs prennent un peu d'épaisseur et rentrent avec plus de persuasion dans la peau de leur personnage. Rod Steiger interprète son rôle avec sobriété et Charles Bronson campe un chef indien tolérant mais ferme. Samuel Fuller a eu le mérite de faire un film audacieux, prenant fait et cause pour les indiens, dans une Amérique encore plongée dans les imprécations du Maccarthysme.
1
A couper le souffle! Je pense que c'est de très loin le film docu le plus émouvant que j'ai vu depuis bien longtemps (et j'en ai vu beaucoup). Il s'agit d'une prise de conscience...Welcome Europa, c'est initialement l'eldorado tant rêvé, l'espoir d'avoir une vie meilleure, de partir a l'aventure et de penser que tout est possible. Le "European Dream" se transforme malheureusement pour beaucoup en "European Nightmare". Pourquoi je vous recommande ce film, pourquoi il faut voir ce film? Qu'on soit pour la défense des immigrés ou au contraire pour leur expulsion, qu'on soit de gauche ou de droite, ou des extremes, ce film nous plonge littéralement dans la vie de ces immigrés et nous montre la façon dont ils s'accrochent à la vie, leur courage, mais aussi leur désespoir. C'est un film important. Le film est très artistique, l'image est souvent très travaillée, le rythme est incroyablement soutenu, aucun temps mort...on est littéralement absorbé par la force des personnages. Je défie quiconque de retenir ses larmes jusqu'à la fin du film, surtout d'ailleurs à la fin du film. Mais aussi de ne pas eclater de rire à certains moment. On s'attache à ces personnes, d'un charisme fou, parceque sinceres. Et intérieurement ce que l'on souhaite le plus, c'est qu'ils s'en sortent. En fait, ils le méritent... Allez voir ce film, vous ne serez pas déçu.
1
Beaucoup de choses à dire pour cette suite, il faut donc rectifier un coup de pied. Seul la doublure de Bruce est présent en réalité. Les moments ou apparait le vrai, sont des stock-shot d'Opération Dragon, ainsi que que deux ou trois scènes reprises de La Fureur de vaincre. Il y à aussi de vrais images en noir et blanc quand il fut petit. Après le décès de Bruce, le public tenait tant à le revoir à l'écran. De cette histoire, l'éditeur prend la décision d'offrir une suite. vous l'avez compris, ce film est une arnaque, ce que l'on appelle la Bruceploitation. Tout est que doublure, montage foireux, doublages des voix scabreuses. Même si certaines scènes manquent pas de puissance, on est pas loin du ridicule, ce film est pas considérer comme une oeuvre de ou avec Bruce. L'éditeur tenait également a se faire du pognon sur son image.
0
Je n'avais jamais vu « les Blues Brothers » et je ne savais pas trop à quoi m'attendre en le découvrant. Je voyais mal comment John Landis, réalisateur du fameux « Loup garou de Londres » pouvait se recycler dans la comédie musicale.... J'avais tort ! Le film est un mutant sympathique qui mêle adroitement une comédie débridée et un show musical de grande qualité. Le scénario est agréable et drôle mais il faut reconnaître que le spectacle vaut surtout pour l'inoubliable bande son. Les morceaux d'anthologie se succèdent sans temps mort et avec une qualité vraiment sidérante. L'orchestration de ces grands classiques, revue et corrigée par l'orchestre des Blues Brothers, est parfaite et le plaisir est total... Pour peu qu'on aime la musique Américaine. L'apparition de stars comme Aretha Franklin, Ray Charles ou James Brown est la cerise sur l'énorme gâteau au chocolat que représente ce film devenu culte.
1
"T'es un Marine toi ?" Eh ! non ! Cette réplique des dialogues de ce nanar permet de poser une question et y répondre dans la foulée : y a-t-il une seule personne de l'équipe de ce film qui fut marine ? Assurément non. Il n'y a pas même eu de travail de documentation sur le méter et le statut de marine aux USA. C'est ici du n'importe quoi. Le héros est un crétin fini qui n'en finit pas de se faire taper dessus, après s'être mis lui-même en danger, les méchants des attardés mentaux qu'on ne voit que dans ce genre de spectacles, le scénario est anorexique, et la réalisation poussive : une action, un lieu unique, des emprunts un peu partout, on mélange et on ressasse pendant une heure trente. Aux oubliettes tout ça !.
0
Poursuivi par la police dans les rues de Rome, Enzo plonge dans les eaux du Tibre et entre en contact avec un baril de substance radioactive. Il se retrouve doté de pouvoirs surnaturels et décide de les mettre au service de la bonne cause. Si le pitch vous fait penser à "Toxic avenger", vous êtes dans un registre tout de même un peu différent et tout de même moins trash."On l'appelle Jeeg Robot" est un film hautement réjouissant. Blasé par la galaxie des films Marvel et DC Comics de plus en plus creux, aseptisés et inoffensifs, j'ai regardé avec bonheur ce film de super héros italien avec des personnages comme "le gitan" qui ont de "vraies gueules, des gangsters de la Camorra sans pitié et un super héros un peu bedonnant et looser sur les bords qui n'est pas vraiment pas "Captain America". Son appartement est un taudis. Même la copine "un peu perchée" du Héros, amateur de pornos à ses heures, a des seins comme des obus mais une "dentition à refaire". Le scénario se tient bien, le film excelle dans sa seconde partie avec des règlements de compte, de la violence, de l'humour, de la tendresse et un très chouette final! Gabriele Mainetti a inventé le genre du super héros spaghetti. Espérons que cela fera autant de bien au genre que le western spaghetti n'en a fait au western américain. Le casting du film est excellent: Claudio Santamaria -Jegg- (vu dans Romanzo criminale), Luca Marinelli -le Gitan-(vu dans la grande bellaza) et Ilenia Pastorelli. Ah oui, j'oubliais...Jegg s'empiffre de "danette" à la vanille...
1
Très beau film avec de bons acteur et un scénario qui nous tiens en haleine tout le long.
1
Rien de bien original dans ce thriller archi conventionnel. L'histoire ne tient pas grandement la route et on peut dès le début du film savoir comment cela finira. Bref : à voir pour la regretté Brittany Murphy peut être.
0
Mafnifique film au noir et blanc de toute beauté jouant parfaitement du clair-obscur. Les personnages sont bein écrit avec uen Gene Tierney merveilleuse et surtout un Richard Widmark au sommet de son art. Un vrai film noir, un parmi les meilleurs avec un scénario aux méandres et aux évolution millimétrés. La dernière parte, une fuite désespérée dans les bas-fons londoniens reste ce qu'il s'est fait de mieux dans le genre, mythique... Sans aucun doute le meilleur film de Jules Dassin. Chef d'oeuvre !
1
L'histoire d'un chanteur populaire ayant connu ses heures de gloire dans les années 1970 et continuant à sillonner la France, de gala en gala, pour un public nostalgique. Très bonne surprise. Le genre du film, faux documentaire et vrai pastiche, est original dans le paysage du cinéma français. Mais au-delà des bonnes intentions, la réussite est effective. Tout est crédible et juste : la caractérisation des personnages, la performance d'acteur d'Alex Lutz (énorme), son maquillage (étonnant), la composition de chansons et de clips spécialement pour le film (formidable)... Le récit trouve une tonalité singulière, d'une drôlerie touchante, jamais bouffonne ni méprisante. Et même si ça patine un peu sur la fin, il y a là une inspiration vraiment convaincante et réjouissante.
1
Long, à peine drôle, on pique un peu de la vérité si je mens pour le distiller maladroitement dans des vannes lourdes entre autres. Dommage de placer Fred Testot dans un de ces films où l'environnement n'est que celui de TRÈS gros bourgeois parisien qui a plein de problèmes. Le cœur des hommes est passé avant plus subtilement...
0
Pour faire simple, je n'ai rien aimé. Le personnage principal est à la recherche d'un tueur de filles du soir dont une bonne partie a donné ses faveurs au perso principal. Tantôt le tueur a mangé un café, puis a croqué dans un brownie... C'est chiant comme la pluie. Dans le même genre, j'ai de loin préféré "Piège en eaux troubles" avec Bruce Willis qui est une copie quasi conforme niveau scénario.
0
Parmis les daubes c'est la moins daube. pas de porno ni gore gratuit. les effets speciauw ne sont pas trop pourris mais on tombe trop rapidement dans la redif et la caricature...
0
Un polar noir magistral et efficace. Tom Hanks, qui se fait malheureusement trop rare dans ce genre de registre, est épatant en gangster/père de famille froid et austère, qui ne laisse jamais transparaitre la moindre émotion. Son affrontement avec la légende Paul Newman restera un grand moment de cinéma, mais la palme du film revient sans hésitation à Jude Law, qui excelle au plus haut point dans son rôle de photographe/assassin déjanté et impitoyable. Deuxième film de Sam Mendes après l'excellent "American beauty", il prouve que ce dernier est un réalisateur doué qui maîtrise son sujet. Sa mise en scène est recherchée, plusieurs plans et scènes sont remarquables, la photographie est soignée et stylisée. Et même si l'idée de base du scénario ne casse pas des briques et que les histoires de loyauté et de vengeance ont été usées par le cinéma, tout est ici rehaussé, sublimé, parfaitement traité, à tel point qu'on ne s'y ennui jamais, les rebondissements ne sont pas prévisibles et aucune impression de déjà-vu ne vient nous hanter. Dans le genre, c'est une très belle réussite.
1
Faux western spaghetti (les influences sont plus proches des films italiens que des classiques américains du genre). Il en a les oripeaux les plus évidents mais pas l'état d'esprit. Alan Silvestri singe avec un certain talent les B.O. de Morricone et Sam Raimi multiplie à tout va les zooms et les grands angles à la Sergio Leone avec un plaisir visible. Le cinéaste s'amuse apparemment beaucoup mais le problème est qu'il s'amuse tout seul. Il parvient néanmoins à enquiller les séquences de duel en évitant de se répéter. Le film est avant tout un pur produit calibré made in Hollywood. Le côté affreux, sales et méchants est uniquement réservé à des seconds couteaux qui disparaissent vite fait bien fait, laissant le champ libre à des protagonistes sans véritables aspérités et globalement sans intérêt. Pour prendre un exemple, les personnages s'entraident içi par principe quand, chez Leone, ils ne le font que si ils y trouvent un profit personnel. Le côté anti-héros n'est pas du tout exploité. Tout le film est donc porté par les sentiments et actes nobles des protagonistes, ce qui offre au final une histoire très commune, sans surprise et sans trangression. Et Sharon Stone en pendant féminin de Charles Bronson, on y croit pas une seconde.
0
Un tout bon Dario....Le bon "Giallo" par excelence....Scenario tres bien ficelé....On cherche,on s'interroge sur l'indice qu'on aurait laisser passer sans le voir....Du grand art....A voir.
1
Il est rare de voir un film africain exploité dans les salles françaises, ainsi quand voir qu’UGC vantait les mérites de ce film noir (au sens cinématographique du terme) réalisé en RDC pouvait chaudement attisée lacuriosité d'un public amateur de dcouvertes. Devant cette surenchère de violence gratuite et de vulgarité on peut penser pouvoir trouvé un message socio-politique, mais cette histoire dénuée d’originalité de course poursuite entre voyous vendeurs de pétrole ne mène finalement à rien de concret. Les scènes mal filmées de fusillades et de sexe s’accumulent sans intérêt artistique sinon de donner l’image la plus abjecte possible à la ville de Kinshasa (l’Office du tourisme congolais devrait porter plainte!).
0
Tout comme le précédent opus, Davy Crockett, roi des trappeurs (Davy Crockett, king of the wild frontier), ce film est en réalité la combinaison de deux épisodes de la série télévisée de Walt Disney "Davy Crockett". Le film est un "prequel" puisque le 1er film finissait sur la mort de Davy à Fort Alamo. Dans ce nouvelle opus, on retrouve donc Davy et son acolyte Georges qui vont tenter de descendre le fleuve Ohio jusqu'à la Nouvelle Orléans pour vendre leurs peaux de bêtes chassés durant l'hiver. La première partie du film (soit l'épisode "Davy Crockett's Keelboat Race") raconte comment Davy Et George vont à la suite d'un pari, faire la course sur le fleuve à bord de bateau à perche contre Mike Flint, le roi du Misissipi. Coups tordus, aventures au fil de l'eau, et chansons ponctuent le film pour démontrer au final que les justes triomphent toujours. Dans la seconde partie (soit l'épisode "Davy Crockett and the River Pirates"), Mike ramène Davy et Georges en amont du fleuve. Suite à des attaques mystérieuses de pirates indiens, les 3 compagnons décident de découvrir se qui se trament réellement derrière tout ça afin d'éviter la guerre civile. Dans la pure tradition Disney, le film est centré sur un héros blanc comme neige, fort des valeurs américaines, défendant les indiens et déjouant les pièges des méchants tout en donnant de belles leçons de morale. Le personnage de Georges E. Russell retranscrit le côté amusant et bien entendu introduit la célèbre musique de Davy Crockett en chantant sa balade à tout bout de champ. Mais c'est le personnage de Mike Flint qui reste l'élément comique principal ce qui fait que ce film tranche avec le 1er volet par son ton résolumment plus drôle. Ce 2e volet ne se contente pas d'être une succession de tableaux supposés historiques comme le 1er, proposant un scénario inédit ce qui nous donne un très agréable divertissement tout public. Un 3e opus viendra ensuite : "Davy Crockett, sur la route de l'Oregon"
1
En evitant le film de campus pos-ado, ce film au titre reducteur pose clairement la notion de la bisexualité et des sexualités en général via trois personnages attachants: amour et humour y font bon ménage . Le rythme du film, ses répliques laissent le temps d'une parenthèse enchantée et finalement remplie de nostalgie qui laisse un gout doux amer en quittant l'adolescence pour rentrer dans la monre vie adulte.Le film est totalement le miroir de la génération ado des 20-25 ans engendrée apres guerre, une génération libérée qui n'ose pas grandir trop vite.
1
Une surprise!!! Chiara Coselli est splendide de même que Jacob... Les dialogues, signés palmade, sont bons!Celui-ci d'ailleurs aurait du se contenté de ça car son jeu est loin d'être convaincant!Casting impressionnant!!!
1
Un malfaiteur rode dans un petit village sous la neige. Ambiance mystérieuse. Ajouter à ceci le retour également mystérieux d'un personnage énigmatique et un enfant malade qui ne marche plus écrivant sa lettre au père Noël. Le film plante un décor passionnant. Malgré tout il avance à tout petits pas et l'on n'échappe pas à une certaine mièvrerie typique des années 30-40. La bluette sympathique et le chant de Noël par le chœur des "enfants à la croix de bois" j'imagine, très très long en fait. On a l'impression de revivre le passé en regardant ce film. Mais ce qui est gênant c'est l'éparpillement des scènes parasites qui s'étirent et qui ne font franchement pas avancer l'action, les nombreux plans sur la jeune femme amoureuse du baron par exemple. Et tout se passe dans la dernière demi-heure. Dénouement assez décevant. Au final le film l'est aussi
0
Il faut regarder le film avec l'esprit de Superman I. Un 0 pointé ? Ok , faut vraiment être un naze de l'univers pour pouvoir dire cela =D. Ce film mérite tout de même 4 étoiles , même si il se compose de longueurs il se compose d'un moment mythique ... Clark contre Bad Superman. Quand Clark ouvre sa chemise on se voit replonger dans la nostalgie du premier opus. La musique de Ken Thorne basée sur celle de John Williams et tout simplement merveilleuse. Le petit Ricky aide à redonner à Superman son aspect d'humanité. Christopher Reeve est LE Superman. Si vous n'aimez pas les super-héros ne venez pas polluer de vos critiques en disant que le film est nase. >_< !!!! Bon film à tous. Souvenez vous que Chirstopher Reeve sera toujours un héros en tant qu'acteur mais aussi en tant qu'homme...
1
un pseudo film d'angoisse , mauvait et mal jouer , et surtout une leighton meester ridicule
0
Un très beau film, plein d'humour et d'intelligence. Plus qu'un documentaire, c'est un manifeste pour l'égalité des chances et une alerte à nos politiques. Merci Mr Keta!
1
Tous les cinéastes n'ont pas quelque chose de précis à raconter, mais le talent sauve parfois le naufrage. Ici, rien de tout ca, Danièle Thompson n'a rien à dire, et elle ne dit absolument rien. Elle revisite les clichés dans les personnages, use d'aphorismes de pacotille, peint la vie quotidienne mais l'ensemble n'est ni drôle, ni intelligent, ni subversif. Le résultat est un spectale sans intérêt et d'une banalité affligeante. Bref, on s'ennuie ferme malgré un joli casting. Comme la Bûche, son précédent navet, celui-ci m'est resté en travers de la gorge.
0
Un film simple et direct, mais charmant par sa fraicheur et sa sincérité.
1
Le récit ce de magnifique film est inspiré de la vie d'un Mystique Persan, Ebrahim Adham vivant dans le XIème siècle en Iran. Certes, ce film montre l'incontestable grandeur de la spiritualité de l'Islam qui est largement méconnu de nos jours mais malheureusement Nacer Khemir essai désespéramment de lier cette spiritualité au monde arabe (comme par ex : langue parlée:arabe) tout en court-circuitant l'Iran alors que la langue parlée du film est à 90% Persan et l'histoire se passe et est majoritairement filmée en Iran. Donc petite tentative désespéré de Nacer Khemir qui réduit largement son image à mes yeux avec tout le respect que j'ai pour la grande et riche culture arabe.
1
Aujourd'hui, pour sa dernière journée, un homme va vivre comme il n'a jamais vécu. Bourré de symboles, de silences, de sens dissimulés et malheureusement sans rythme si bien qu'il est très difficile de rentrer dedans. On comprend les intentions, et à peu près ce qui se passe, et en même temps c'est le flou artistique total qui s'invite, accompagnée d'une lenteur qui dessert totalement le film. Vraiment dommage.
0
Je suis très bon public mais ce film est affligeant de médiocrité. Le meilleur acteur ? Le singe qui joue dedans...
0
Adaptè et jouè par Jean-Pierre Mocky, d'après un roman d'Hervè Bazin, voici le premier long-mètrage de Georges Franju, l'auteur des "Yeux sans visage". D'une histoire difficile, tournèe dans les dècors naturels de l'hôpital psychiatrique d'Amiens, le rèalisateur a tirè un film impartial sur l'arbitraire et la folie, tournè comme un documentaire et photographiè brillamment par Eugène Shuftan, connu pour avoir inventè l'effet Schüfftan, une technique d'effets spèciaux qu'il mit au point lors du tournage de "Metropolis". il y a dans "La tête contre les murs" des images bouleversantes et de beaux moments de poèsie farouche! Pierre Brasseur, Charles Aznavour, Jean-Pierre Mocky, Anouk Aimèe, Edith Scob, Paul Meurisse...des acteurs exceptionnels au service d'une oeuvre rèaliste et poètique...
1
Bien que le film soit classer "thriller", il n'y a aucun suspense dans ce film de pseudo angoisse plutôt mal interprété. Un huis clos très ennuyeux et n’apportant rien de nouveau au genre. A éviter.
0
Très différent des autres opus, on ressent très bien la pâte de Hosoda, à commencer par l'animation radicalement différente. L'ambiance également est plus sombre mais plus posée, et même si le scénario n'est pas génial, l'intrigue est rondement menée. Il manque quand même une pointe d'humour au film, mais un épisode atypique à voir!
1
New York 1997, Los Angelès 2013, Fortress, Star Wars... j'en passe... Luc Besson connait ses classiques. Il nous avait déjà fait le coup le sympathique Banlieue 13 et récidive avec ce Snake Plissken (pousser jusqu'à la cigarette et une posture désinvolte) de l'espace.... On pourrait presque dire que ce Lock Out est son troisième volet. Guy Pearce en ferait un bon d'ailleurs remplaçant de Kurt Russell. Là n'est pas le problème, je dirais pourquoi pas ?! Et oui ça va vite (trop vite) tout s'enchaîne à un rythme où la cohérence à un moment n'a plus d'importance. Puis bon certains passages sont risibles comme la poursuite du début en moto, cela passerait en cinématique de jeux vidéos mais dans un film de cinéma... voilà quoi.
0
La bande-annonce annonçait un film dans la veine de Narnia, il n’en est rien. Le Secret de Térabithia n’est pas un film fantastique, mais plutôt un film qui traite les problèmes chez les jeunes et l’amitié. Deux enfants se créent un monde imaginaire pour échapper à la cruauté du monde réel. Ça n’est pas vraiment le pitch original, mais ça rend le film un peu plus crédible. L’idée est bonne, mais on ressent tout de même un sentiment de dégoût. Effectivement, on est dégoûtés de s’être fait avoir. Avoir par quoi ? Avoir par la bande-annonce et les distributeurs qui ont honteusement vendu leur film. C’est vrai que montrer des lutins et des monstres dans une bande-annonce, ça attire plus que de montrer deux mômes en train de se raconter leur vie et leurs dépressions. Lorsque je suis sorti de la salle, j’ai eu une grosse impression de m’être fait arnaquer. La bande-annonce faisait croire à un film plein d’imagination, il n’en est rien. Les seules scènes fantastiques que vous trouverez dans ce film se retrouvent dans leur intégralité dans la bande-annonce. Si vous voulez voir ce film pour rêver, passez votre chemin. Par contre, si vous recherchez un film triste et sympathique, vous pouvez alors voir Le Secret de Térabithia les yeux fermés (enfin, laissez-les ouverts, sinon vous ne comprendrez rien au film). Bref, si on enlève le dégoût de s’être fait avoir, on obtient un petit film sympathique pas toujours pour les enfants.
0
Si ce n'est le plaisir de voir Rossy de Palma, ce film frôle le ridicule. Scénario typique d'Amanda Sthers, c'est vaniteux et sans aucune subtilité. La réalisation digne d'un enfant de quatre ans. Une mise en scène amateur. Quant aux dialogues, c'est d'une banalité.... Comme ses livres, Amanda Sthers nous livre, encore une fois, une histoire que certains vont encenser pendant que ceux qui vont la critiquer vont se faire incendier.
0
Drôle et original. C'est un film-puzzle emprunt d’une vraie personnalité, avec les défauts de ses qualités : interprétation décalée, spéctateur tenu à distance de l’histoire, intrigue tortueuse du genre qu’il faut voir une deuxième fois pour recoller les morceaux. Mais troublant et audacieux, sans se prendre au serieux. Impossible de raconter l’action sans spoiler. L’épidémie en question dans le film ressemble étrangement à la l’épidémie d’Ebola : les symptomes, la facilité des premières contaminations, la vitesse de l’expansion, l’absence de vaccin, les combinaisons de protection …Sauf que dans le film, le virus s’avère une arme biologique volée à l’Armée et que sa dissémination est une sorte d’attentat terroriste sélectif.Je n’en dis pas plus. Brrr….
1
Le réalisateur rend fidèlement l'ambiance lovecraftienne. La transposition dans la campagne allemande d'avant-guerre est une réussite, ajoutant une note d'exotisme. Le noir et blanc est une idée originale pour décrire une couleur indescriptible. Seule la chute aurait mérité légèrement plus de développement (pour comprendre que le père du héros et le narrateur sont des cultistes) .
1
Une proposition de cinéma telle qu’on en n’attendait pas (plus) aujourd’hui. Magnifique et merveilleux !
1
Une super histoire...? Oui mais à quel prix : celui de l'exploitation animale. Bon j'imagine que sur 1h30 de film on va pouvoir rendre hommage à ce sacrifice animal ? Il n'en est rien, ce sera un film à la gloire de l'homme sur puissant. Alimenté par des images si choupinou de jolis plans d'agneaux tout mignons, de poules si intelligentes, de cochons si rigolos. Nous pouvons imaginer que dans ce "renouveau" nous allons voir le sort réservé à ces animaux ? Encore non, le film s'arrête à la porte arrière du camion qui les amène à abattoir. Ce qui devait de présenter comme une nouvelle façon d'agir perpétue un vieux modèle d'homme suprémaciste. Il cache ce qui devait être un lien à la nature dans un nouvel asservissement. Rien de nouveau, émerveillez-vous des jolis images, émouvez-vous de ces jolis animaux mais ne questionnez pas leur volonté de vivre : un animal est né pour être utile ou on s'en débarrasse. "La super histoire" ne l'est objectivement pas pour tous le monde. 3
0
Le film commercial type de l'époque, le départ fait illusion la suite n'est qu'une suite de scènes qui se ressemblent et sans intéret, Lino Ventura n'a qu'un role minime et pas vraiment inoubliable.
0
Spècialiste des films violents, Abel Ferrara aborde ici le thème de l'auto-dèfense dans une oeuvre rèservèe à un public très averti! Dans un New York cauchemardesque, il suit l'errance meurtrière d'une jeune femme traumatisèe par deux viols successifs! Bien loin du polar classique, "Ms. 45" s'attache à dèpeindre la folie d'un personnage aux motivations troubles! Dècors et èclairages renforcent un climat particulièrement inquiètant et lugubre, proche du fantastique! D'autant que chacun des meurtres est prèparé suivant un rituel obsessionnel! Thriller sombre, court (79 minutes seulement) mais efficace, "Ms. 45" est interprètèe par une hallucinante (et très regrettèe) Zoe Tamerlis! Aujourd'hui encore, sa performance du haut de ses 17 ans impressionne! Et sa tenue de nonne, ancrèe à jamais dans nos mèmoires! A noter l'excellente musique jazzy dans le final...
1
La note des spectateurs baissent avec le temps, à sa sortie le public avait pourtant bien comprit le délire de Aja avec toutes ses références aux films des années 70/80... à croire que certains ne savent pas analyser un minimum un film et ses objectifs !! En tout cas, 'Piranha 3d' et un excellent monster-movie !!
1
Pas vraiment un chef-d'oeuvre, mais vu le maigre budget ça le devient! et pas que! la performance des deux actrice surtout Emily Perkins, alias : "Brigitte", dans le rôle de la petite sœur, qui au début est protégé par sa grande soeur et qui devient, après l'infection de cette dernière, celle qui va la protéger. Les personnages sont intéressants et très originaux pour un film de loup-garou, l'histoire est pleine de rebondissement, le loup-garou super moche, rien à voir avec les mièvreries à l'eau de rose. Rien n'est beau, ni super-flue, on n'y croirait presque et on en redemande plus! ah! heureusement y a le deux et puis le trois! ;p bonne éclate!
1
Ma Reum reprend une base conceptuelle lorgnant du côté de « la parole libérée », dans la continuité d’une tendance médiatique actuelle. Le problème, c’est qu’au-delà du message hurlé en toute fin, le film ne comprend que trop peu son sujet et mixe de la pire manière qui soit le traitement d’un sujet grave – le harcèlement – avec une sauce grand-guignolesque. En résulte un produit bancal qui répond à l’humiliation par l’humiliation ; pire, qui banalise l’humiliation au point de le rendre amusant, drôle, fun. Or le film n’est ni vraiment amusant, ni sincèrement drôle, ni fun. Tout est lourd ici, à l’image de l’un des harceleurs d’ailleurs nommé Boutboul… Et la dissonance fondamentale se tient là : dans le traitement outrancier d’un sujet dangereusement subtil.
0
Un excellent film qui repose sur un scénario brillant mélangeant habilement les genres, on passe de la comédie au polar avec brio et l'histoire est pleine de rebondissements. Les acteurs sont incroyables de charisme et la mise en scène est irréprochable.
1
La question que tout le monde se pose est : Comment Anne Fontaine a pu passer de l'excellent thriller Entre ses mains à Mon Pire Cauchemar (bravo d'ailleurs à ce magnifique titre, tout sauf commercial), cette comédie française insignifiante ? Agathe dirige une fondation d'art contemporain alors que Patrick vit sur le dos des autres. Elle est cultivée, élégante, lui est grossier et alcoolique. Seulement voilà, leurs deux fils sont très bons copains, ce qui va les obliger à se fréquenter. Bref vous connaissez l'expression « les opposés s'attirent », ils vont finir par discuter, s'amuser puis finalement tomber amoureux. C'est vrai, nous vous dévoilons une partie de l'intrigue (et quelle intrigue !) mais c'est pour la bonne cause : celle de vous montrer en quoi ce film n'a rien inventé. On est d'accord, Mon Pire Cauchemar est bourré de clichés et les acteurs font le strict minimum. Leurs rôles sont sur mesure, où Poelvoorde et Huppert incarnent des personnages qu'on a déjà vu mille fois. Si l'on entre dans la salle en croyant que nous allons se marrer avec un bon divertissement, on va finalement en sortir déçu, frustré de ne pas voir assez rit, tous les gags majeurs étant déjà dans la bande-annonce. À travers cette comédie potache se dégage une critique de la bourgeoisie et de ses arts ronflants, pourtant bien trop fragile pour qu'on y attache de l'importance. Alors définitivement non, on ne comprend pas comment la cinéaste a pu chuter de telle manière.
0
Je ne sais pas ce que Robert Kneppel est venu faire là-dedans. Au moins, il y met du cœur vu comment il se bat. Tout commence dans un champ où un scientifique et son assistante viennent étudier le ciel. Il déboule en tant qu'agent de la CIA sans que je ne comprenne ni pourquoi ni comment il était au courant de leurs présences. Enquête de routine dira-t-il. N'allons pas chercher plus loin. Là, des éclairs géants se manifestent. Des espèces de lassos magnétiques hyper mal faits. Pour montrer que tout tremble autour d'eux, le réalisateur se contente d'agiter la caméra dans tous les sens. C'est la fin du monde soi-disant. Sauf qu'il n'y a pas de "monde". Juste Knepper, sa copine scientifique, son fils geek sachant pirater tout et n'importe quoi et quelques méchants agents gouvernementaux. Et le sort du "monde" est entre leurs mains. On n'est pas sorti de l'auberge. C'est nul du début à la fin. Mou. Aucune crédibilité scientifique. Il n'y aucune preuve de l'existence de ces trous blancs alors faire un téléfilm d'une heure trente sur du vent, c'est compliqué. Un ratage fauché, un déluge d'explications techniques à dormir debout, un téléfilm catastrophe dans la veine de ceux tournés par Paul Ziller et autres Jason Bourque. C'est la même chose. On ne voit personne. Il y a juste deux ou trois pauvres acteurs de série Z pour rétablir la situation et tout finit bien à la fin et les méchants sont punis. Ce sont juste les phénomènes dangereux qui changent. Zéro.
0
Un film qui vous prend de la première à la dernière minute, tout en gardant une réalisation pudique. On en ressort réellement boulversé.
1
Je viens de voir ce film par hasard dans un petit cinéma tout près de moi à Budapest. C'est un très bon film, je ne sais pas comment je pouvais le rater en 1998. L'histoire est intéressante, les acteurs sont crédibles, le film donne envie de visiter Istanbul et connaître un petit peu mieux les traditions turques.
1
Le sujet est original, mais la caractérisation des personnages est trop excentrique pour pleinement fonctionner. Et les nombreuses coïncidences finissent par affaiblir le script.
0
Une bonne grosse merde à la française! Quelques interventions sympas de Dieudonné
0
Un très bon Survival, assez réaliste, et surtout bien fidèle, minutieux et exhaustif par rapport au fait réel dont il s'inspire. La photographie du métrage est magnifique et les paysages sont époustouflants. Le suspense se fait assez bien retranscrire et le tout sait se révéler prenant malgré une dimension du spectaculaire sauce hollywoodienne en retrait. L'interprétation est aussi plus que convaincante et "Everest" a la particularité de mettre en exergue le caractère commercial des expéditions locales d'alpinisme. Maintenant, sur le point de la dramaturgie le film ne tient pas toutes ses promesses et reste assez prévisible et peu communicatif, un peu dommage. Ce Biopic s'extirpe toute de même un tantinet du lot.
1
Vu en avant-première à Orléans. Venu sans conviction, j'en ressort ravi. Film parfait pour s'extraire de l'ambiance morose actuelle. Ici, poésie, danse, humour, burlesque, tendresse,... alternent au rythme d'un conte moderne. Quelle joie de voir Emmanuelle Riva, aussi attachante ici qu'elle ne l'était autrefois ("les risque du métier") et Pierre Richard dans une scène merveilleuse.
1
Vraiment pitoyable, Je me suit ennuyé. C'est niait, comment peut on y croire... Les méchants Romain contre les gentils catholiques. Un peu facile.
0
Patrice Leconte a beau changer de support il n'en reste pas moins peu inspiré, car son Magasin des suicides et loin d’être original,celui-ci suit un chemin bien balisé.Il vient ponctué sa petite histoire de chansons pénibles,l'animation plutôt moche et tout comme le film elle suit un chemin ultra balisé.Le gag de la trappe et utilisé jusqu’à plus soif.
0
Un film peu connu qui mérite d'être vu en VO. Comédie sentimentale de Gene Sachs de 1969 qui n'a pas pris une ride. Walter Matthau et Ingrid Bergman sont excellents, et Goldie Hawn pour qui c'était les débuts est pétillante...bref je n'ai pas trouvé de temps mort dans ce film et je le conseille.
1
Une jolie réalisation de Bille August et une excellente interprétation mais hormis 2 séquences qui m'ont impressionné (le sauvetage sur le bateau en plein naufrage et Pelle qui court sur la glace pour fuir ses agresseurs), cette histoire se contente de nous montrer la vie d'un corps de ferme avec les difficultés de l'époque sans avoir réussi à m'émouvoir. Je m'attendais à une véritable aventure où il aurait été de bon ton de nous montrer Pelle à la découverte du monde mais on reste enfermé dans cette ferme pendant 2h30 sans percevoir ce que ce gamin va bien pouvoir conquérir...
0
Le propos du film était très pauvre. De philosophe, il n'y en a pas, tout juste pose-t-on deux ou trois questions. A bien des moments, on se dit que des idées, des concepts simples pourraient être abordés, mais ça n'est jamais le cas (sauf une fois avec Kant, pour faire style). Au final, on voit juste les enfants se perdre un peu dans leur idées ou balancer les choses telles qu'elles leur viennent (ce qui est certes très drôle...) La moitié des séquence ne parlent ni de méditation, ni de philosophie : juste des enfants qui jouent, parlent de leur vie. C'est très touchant, mais pour un film qui sort au cinéma, c'est à la limite de l'affligeant.
0
Seulement un immense coup de pub de Google, très malin.
0
Le moins qu'on puisse dire c'est que ce film porte bien son nom, plus on avance sur cette voie sans fin, plus on est perdu! L'homme est-il en train de devenir fou? La femme est-elle une manipulatrice? Pourquoi cette réincarnation? Et pourquoi ce penchant dérangeant pour la perversion, la musique nauséabonde et les scènes vides de sens? Probablement un film culte pour certains, moi je me demande encore comment j'ai fait pour le regarder jusqu'à la fin. Juste un bon point pour Patricia Arquette, vraiment inquiétante même si son rôle est incompréhensible.
0
Une chose que je retiendrais de ce film sera son épuisante et incessante prétention. Si je n'est pas été intéressé le moins du monde, c'est qu'il me semble que Debort ne tienne pas à m'intéresser et scande son texte monocorde, exprimant ainsi son avis sur tout et n'importe quoi, ne tenant absolument pas à "ménager" (comme il le dit) son spectateur. Mais voila, à la fin son babillage haineux commence à suffire, et on sature. Le "film" (entre guillement, car il est très loin de ce que l'on appelle communément un film) semble s'étirer sur un temps infini, et on n'est pas aider du tout par le fait que Debort insulte assez vite son spectateur. Maintenant, il y a le problème qui se pose à moi : ce film semble être pour plusieurs personnes très bon, mais comment ce fit-il que des gens tolère un tel concentré de monotonie? Cette question me hante alors que je réfléchis à ce que j'ai vu. A-t-on vu le même film?
0
Mélange d'enquête et de loup garou sanguinaire, on comprend pas tout, les acteurs sont risibles. Bref à déconseillé.
0
Mon dieu.... Que l'on soit clair, ce film ne délivre aucun messge sur le deuil, ou contre le clonage. Godsend se veut un thriller, sauf que franchement, si quelqu'un venait se pointer pour tuer tout le monde, on s'en fouterait complètement, et même, on en serait bien content, car ce que l'on attend le plus dans ce film, c'est la fin. Le pire reste encore le rebondissement final, qui est totalement ridicule. Le film le plus nul que j'ai pu voir avec Robert De Niro.
0
L’histoire, malgré une trop grande simplicité, m’a convaincu. L’animation, en revanche, m’a un peu rebuté. Je m’attendais à beaucoup mieux. Elle est un peu trop statique, manque de fluidité, de vie. Ça ressemble aux dessins animés produits pour la télévision durant les années 90. L’univers foisonne d’idées, mais cela on le doit à l’œuvre originale, et non pas au talent des scénaristes. L’adaptation n’est clairement pas à la hauteur. Mais j’ai été surpris, car je suis tout de même arrivé au bout du film (en 2 fois) sans trop rechigner, ce qui veut dire que l’intrigue fonctionne plutôt bien. La seconde partie du film est beaucoup mieux que la première. En effet, le début est long et ennuyeux ; le film peine à démarrer. Je ne vous conseillerais pas ce film.
0
Je ne sais pas vraiment comment résumer ce film, il est tellement parfait ! Morgan Freeman et Tim Robbins excellent dans leur rôle, tout comme les autres acteurs du film. Le scénario est vraiment bien écrit, et les 30 dernières minutes m'ont réellement surprises,on comprend enfin les agissements d'Andy et surtout le titre même du film !La bande-son est agréable, bien qu'elle ne m'ait pas forcément marquée. En bref, Les Evadés est un film culte, que l'on doit de voir au moins une fois dans sa vie !
1
Vain. Lorsqu'un film se veut être une expérience à vivre pour le spectateur, le fait qu'il vous plaise est intimement lié à votre sensibilité face à cette expérience. Four Eyed Monsters est de ceux là. Immédiatement après avoir fermé ma fenêtre de bsplayer, j'ai repensé à deux films qui m'ont bien plu. Le premier est Tarnation, film expérience, où l'on plonge dans la vie du héros à long terme. Le second est Eternal Sunshine Of The Spotless Mind, car l'histoire d'amour semée d’embûches et reposant sur une certaine incompatibilité au sein du couple qui semble vouloir perdurer malgré tout... C'est alors qu'on se demande comment il faut prendre ce film. parce k'on pourrait bien croire qu'il parle d'une histoire d'amour, ou est ce cette volonté créatrice qui uni les deux personnages qui est le propos du film. A la vue de la fin, on peut encore se demander de quoi il s'agit et c'est pour ça que j'ai bien du mal à accrocher à ce film. L'expérience qui nous est proposée est vaine à mon goût, une compilation d'image dont on a bien du mal à extraire une problématique si ce n'est celle du "do it yourself" même si vous n'avez rien à dire. Autant Tarnation nous offrait une espèce d'univers à la fois fascinant et intimiste. avec une palette émotionnelle assez large. Autant Four Eyed Monsters peine à nous transmettre un propos clair. Et pourtant vous pourrez y trouver des propos qui vous toucheront, des images plaisantes, des idées intéressantes mais reste à savoir si vous en retirerez une substance. Un film d'à peine plus d'une heure où tu arrives à trouver le temps long est déjà un signe qu'il manque quelque chose à cette expérience pour être digne de ce nom. http://www.senscritique.com/film/four-eyed-monsters/2311230393483645/critique/kenshin/
0
Maria, 17 ans, vit au pied d'un volcan. Elle a un amoureux mais est promise à un autre. Sa grossesse met en danger toute sa famille. Tourné en langue maya, le film possède une écriture et une mise en scène de tout premier ordre. Ixcanul est un film militant, certainement, mais sans pesanteur. Il ne tombe pas non plus dans le piège de l'exotisme facile même s'il est visuellement impeccable. On y décèle une multitude de sujets : place des indiens dans la société guatémaltèque, syncrétisme religieux, machisme, rêve américain, précarité dans le monde rural ... sans que le film ne ressemble à un catalogue. Malgré la noirceur de son intrigue, il y a quelque chose de lumineux et surtout d'authentique dans Ixcanul. La révélation d'un jeune cinéaste formé en France qui devrait faire parler de lui dans les années qui viennent.
1
Une incroyable performance de tous les acteurs. Blake Lively est émouvante. On arrive à ressentir les émotions des différents personnages.L'histoire est également touchante, magnifique et sincère. Probablement l'un des meilleurs films qu'il m'ait été donné de voir !!
1
On sent vraiment que le réalisateur de "La Griffe du passé" était en très bonne forme en réalisant ce film noir qui ne perd pas de temps à insuffler une atmosphère qui peu être tour à tour oppressante ou au contraire assez détendue et à présenter ses personnages sans pour autant que leur psychologie en soit négligée. Dès la première scène où apparaissent ensemble Aldo Ray et Anne Brancoft, on a envie que ce couple qui devrait être improbable fonctionne. Et par chance, c'est le cas et on pourra ajouter comme acteur mémorable dans ce film Rudy Bond dans le rôle d'un truand bête et sadique dont on ne peut avoir qu'envie d'exploser la tête dès sa première apparition. Tourneur mène efficacement l'ensemble spécialement en utilisant de façon très habile le flashback. Les dernières scènes dans la neige sont particulièrement intenses, dont une n'est pas certainement sans avoir inspiré les frères Coen pour "Fargo". Un très bon cru dans la carrière du réalisateur.
1
Ca c'est du légume de premier choix, du navet plus précisément. On ne nous épargne aucun des habituels poncifs du genre. En sus, les personnages s'avèrent des crétins finis, les bestioles par contre sont absolument surdouées. On aura deviné que ke scénariste ne s'est pas cassé la tête, qu'il a tout pompé, et qu'il s'agit d'un film alimentaire, pas seulement pour les crocos. On pourra classer cette horreur parmi les films comiques pour son côté ridicule, car ici le genre épouvante c'est silence radio, sauf le son horripilant. Ne pas acheter, ne pas regarder, courage, fuyons.
0
Partant d'une idée de départ intéressante et qui a-priori ne manquait pas de profondeur, à savoir un "Tanguy" américain, sans être le moins du monde transcendante ou même originale mais qui annonçait une comédie agréable sans prise de tête, "Playboy à saisir" n'arrive même pas à cet objectif minimal... Acteurs en total roue libre, scénario inexistant, personnages sans la moindre once de psychologie et même de crédibilité, réalisation absente, rythme qui a décidé de faire grève, gags débiles (dans le mauvais sens du terme !!!) tel est le lot qui compose de ce film au très fort goût de navet. Si le goût de navet ne règne pas totalement c'est uniquement grâce à la présence de la kiffante Zooey Deschanel qui parvient à donner deux ou trois séquences amusantes...
0
on ne peut pas passer à coté de ce film si l'on s'intéresse au cinéma asiatique.( C'est d'ailleurs le premier volet qui m'a fait m'en intéressé. ) Certes il est légèrement en dessous du premier opus car il n'y a plus cette magie entre Hsiao-tsing et Ning. Il ne reste plus que la tristesse d'un homme qui essai de retrouvé désespérément la femme qu'il a aimé dans une autre femme. Car même si le visage est le même, sans les souvenir on n'est plus ce que l'on est. Sinon l'ambiance est plus sombre, un peu plus centrée sur les monstres et l'horreur que sur l'histoire d'amour. Mais ma critique ne vaut pas grand chose car je suis une grande fan de cette série!!!
1
Une oeuvre folle, géniale, lyrique, qui parvient avec une élégance démesurée à conjuguer dans un même mouvement singularité et universalité du propos. La capacité de Joao Cesar Monteiro à dépasser son sujet s'avère tout à fait remarquable, quand bien même l'invisibilité de sa mise en scène nous empêcherait d'en témoigner. Le Dernier Plongeon parle d'amour : celui des femmes, de la passion et des images. Peu ou prou de dialogues viennent encombrer le métrage, Monteiro préférant s'attarder sur les corps et les visages de ses acteurs et actrices. Le cinéaste portugais enchaîne par ailleurs les audaces les plus étonnantes, conférant à cet ultime plongeon une succession d'harmonies sonores et visuelles. Alternant dilatations et rétrécissements des séquences, Joao Cesar Monteiro signe un film qui ne ressemble à aucun autre, dans lequel le langage cinématographique prend une forme tout à fait inédite. D'une certaine manière Monteiro fabrique comme il respire, à tel point que son mensonge passerait d'ores et déjà pour un extraordinaire naturel. Un film unique.
1
Au début, je me dis que c'est vraiment pas terrible. Puis, arrivé sur la fin, c'était à la limite du nanard. La mort de certains personnages, le "tout le monde à poil" avec les espèces de hippies. Et surtout Johnny sur son cheval, telle une loque au coucher du soleil. Waouh ! Vraiment, limite du nanard !
0
Adapté d'un roman de James Cain, ce polar signé par le vétéran Dwan vaut surtout par le face à face entre deux pétulantes rousses d'Hollywood, Arlene Dahl et Rhonda Fleming. Tout cela est mené à fond de train dans des décors luxueusement rococo où les deux sœurs sont bien décidées à faire souche définitivement. Même s'il manque à ce métrage l'intensité qui fait de "Règlement de comptes" et d'"Un si doux visage" des chefs-d’œuvre, il n'en demeure pas moins passionnant à suivre.
1
Tony Gilroy est un des scénaristes les plus doués de sa génération. C'est lui qui a signé les scénarios de la saga Jason Bourne, transformant les insipides romans de Robert Ludlum en films d'action iconiques. On lui a même confié la responsabilité de "Rogue One", un des spin-offs de la franchise "Star Wars". L'idée de "Beirut" (subtilement rebaptisé en VF "Opération Beyrouth") remonte à loin, à l'histoire vraie du responsable de l'antenne de la CIA à Beyrouth kidnappé en 1984 par le Hezbollah. Sur le papier, "Opération Beyrouth" a les atouts des "Syriana", "Mensonges d'Etat" ou "Homeland" : un film d'action, avec des personnages charismatiques (Jon Hamm et Romsaund Pike aussi sexys l'un que l'autre), une intrigue à rebondissements, un arrière-plan géopolitique compliqué. À l’écran hélas le résultat est décevant. "Opération Beyrouth" manque de rythme, dont la réalisation plan plan fait se succéder des scènes convenues. "Opération Beyrouth" manque de suspens, qui essaie sans y parvenir de nous faire trembler pour des personnages dont on suit en baillant les déboires. "Opération Beyrouth" manque de piment faute d’alchimie entre ces deux héros, excellents quand ils sont seuls, calamiteux quand ils se donnent la réplique. "Opération Beyrouth" manque d’originalité qui raconte une histoire et des situations qu’on a déjà mille fois vues filmées avec autrement de talent.
0
Dans la lignée des Big Mama et autres comédies afro-américaines pas très fines ... Se laisse voir, mais vraiment pas innoubliable! En même temps ce n'est pas le but)
0
Faire une critique sur "ça" ? Puisqu'il le faut... Déjà il faut le dire ce film est d'un ennui à réveiller les morts. Plus d'une fois j'ai voulu arrêter. La réalisation joue beaucoup là-dessus puisqu'elle horriblement molle. Le scénario est pathétique, les personnages sont horriblement mal écrits et les acteurs sont très mauvais, Eva Mendes en tête. La photographie est fade, le montage ridicule, les décors vide, la musique insipide... Ce film n'a strictement aucun intérêt. À éviter.
0
Quatrième film de cette saga qui en compte six, Peter Cushing reprend donc le costume du Baron pour les besoins de la Hammer! J'ai beaucoup aimé ce film qui commence comme un film de cape et d'épée à la Jean Marais où on assiste à l'exécution d'un bandit par la guillotine sous les yeux de son fils. Vingt ans plus tard, son fils, assistant du Baron se fera également exécuter pour un meurtre qu'il n'a pas commis! Aubaine pour Baron et sa machine à récupérer les âmes, qui prendra celle de son protégé et la mettra dans le corps sans vie de la fiancée suicidée de ce dernier. Le clou du film commence alors là avec une sorte de "Psychose", deux âme dans un corps cherchant vengeance du crime commis! Frankenstein est donc un peu en retrait dans cette aventure mais le film se suit vraiment très bien entre la première partie expérimentale en laboratoire puis la vengeance de la "nouvelle et magnifique créature". Un très bon film de la Hammer que je conseille vraiment!
1
Ca reste un téléfilm avec le budget qui avec, ils s'en sortent pas trop mal tout de même.
0
Réduite à 12 heures l'action a pour cadre les bas-fonds de Dublin. Il est néanmoins difficile de parler d'unité, tant elle se compose d'actions et réactions secondaires formant ainsi l'ensemble tragique dans lequel se débat le mouchard. Comme dans « Arrowsmith », et plus tard dans nombre des films de Ford, un individu est aux prises avec une collectivité hostile. Mais cette fois, c'est cette dernière qui se défend d'un traître. En se plaçant à ses côtés, le cinéaste choisit un cheminement objectif pour but de découvrir sa personnalité et de comprendre son geste, sans l'excuser pour autant. Le drame moral du personnage qui comprend la portée de ses actes, avec la déchéance psychologique qui s'en suit, devient donc le thème central du film. La mise en image enrichit cette analyse externe du caractère en l'intériorisant selon un procédé classique chez Ford, hérité du cinéma Allemand. Dans un décor réaliste, baigné dans un jeu d'ombre et de lumière, dans des ruelles étroites et brouillardeuses, propice à toutes les planques, les éclairages projettent des ombres qui sont le reflet de l'agitation intérieure qui submerge le personnage. La symbolique est très présente : l'argent donné à l'aveugle pour acheter sa conscience, le sentiment que tout ce qu'il approche s'enlaidit (la scène de la prostituée qui semble belle et romantique de loin et qui devient laide et vulgaire de près), etc Le cadrage resserré, au service d'une mise en scène d'une densité impressionnante, sans une seconde à enlever, sans un plan qui ne soit plein (et dire que Ford le tourna en 17 jours pour un budget de 240 000 $ !) apporte à l'ensemble une pâte étouffante et déstabilisante que souligne la partition de Max Steiner, toujours juste. The Informer, bien qu'exonéré de tout prêche moral est un film irrespirable où il est difficile d'adhérer aux actions de cette « balance » alcoolique et bas de plafond, à peine atténué par la fin selon le très catholique et très Irlandais John Ford.
1
Quelque soit la réputation méritée de ce western, quelque soit la qualité de sa réalisation et l’importance qu’il a eut à sa sortie pour dynamiser le genre...Au fil du temps, il ne tient plus aussi bien la route car pour mériter 70 ans plus tard le titre de chef d’oeuvre, il eut fallu être parfait. Or, ici Curtiz contrairement à dans ‘’Casablanca’’ ne se surpasse pas et néglige trop les détails concernant la vraisemblance. Certains ne sont pas acceptables comme la fusillade finale qui voit les méchants défiler exactement dans le sens qui convient pour réussir un tir de fête foraine. C’est quand même dommage qu’un aussi gros budget n’est pas été mieux exploité, je pense même que tout cet argent à desservi Curtiz . Pourquoi Errol Flynn au sommet de son charme et de son charisme n’est- il pas mis encore mieux en valeur ? Il l’est beaucoup plus dans ‘’Capitaine Blood’’ ou ‘’l’aigle des mers’’ et surtout dans les westerns de Walsh. Dire cela n’est pas renier les scènes d’anthologies comme la scène d’ouverture ou la bagarre entre nordistes et sudistes, c’est essayer de situer ce western en bénéficiant d’un recul et de la vision de 500 autres. Dodge city est très agréable mais son importance est plus grande dans l’histoire du genre que sa valeur. ------------
1
Une belle claque...... la réalité filmé au plus près sans concessions et avec une belle analyse des bobos étudiants friqués et drogués qui n'aident en rien et qui détériorent la situation..... un film à rebours du politiquement correct et de la bien pensance, il fut qualifié de "fasciste" par un magazine car il ne décrit pas le rêve éveillé mais la froide réalité quotidienne..... un chef d'oeuvre qui mérite son ours d'or. Wagner Moura est habité par son rôle, un grand comédien qu'on verra plus tard dans Narcos.
1
Deçu, trop de sang, violence gratuite et un rôle pas fait pour Samuel L. Jackson.
0
C’est très très drôle, et à la fois effrayant…de réaliser que ce film vu la veille en DVD pour échapper au sempiternel « Vendredi tout est permis » ne vous a laissé absolument aucun souvenir…Même pas celui de son titre ni celui d’un sourire esquissé. Pour être « in the mood » de ce plat gras et 100% US, mieux vaut le savourer devant un plateau télé pizza-coca, une batte de base-ball à la main et une casquette vissée sur la tête en mâchouillant un chewing-gum. Ou mieux, contentez-vous des 2 minutes 26 de bande annonce, car même si elle n’est qu’en VO non sous-titrée, c’est le concentré de la quintessence des moins mauvais moments de ce soit-disant choc de générations (même la traduction du titre en VF n’est pas terrible). Seul intérêt, la nostalgie de revoir un Billy Crystal vieillissant et se souvenir qu'à l'époque où il rencontrait Sally, il y a déjà bien longtemps, il était jeune et drôle...Le temps est assassin.
0
Pauvre Dennis Hopper, pauvre C. Thomas Howell, pauvre Michael Madsen! Quelle tristesse de voir des acteurs de cette trempe dans une telle horreur! Pas surprenant que ce "Hoboken Hollow" ne soit jamais sorti en salles en passant illico à la moulinette Direct-To-DVD à èviter absolument!Dans un ranch texan, la police a mis la main sur des enregistrements audio de scènes de torture perpètrèe sur un pauvre itinèrant!Inspirè de faits rèels, "Hoboken Hollow" est un grand film malade! Malade sur le fond! Malade sur la forme! Rarement aura t-on pu assister à pareil nullitè de tortures, d'humiliations au taser(et à l'urine), d'arrachage de dent en or, et autres membres arrachès que même un porc refuse de manger à son dèjeuner! Surplombe l'outrance, la mèchancetè gratuite(le viol au taser), la honte, la consternation, qu'une telle purge soit comparè au chef d'oeuvre de Tobe Hooper, "The Texas Chain Saw Massacre". Une lègende disait que quand un homme mourait maudit, un ange l'emmenait aux portes de l'enfer! On ne sait pas si c'est vrai, mais si ça l'est, l'ange de Trevor alias Jason Connery ètait camionneur...et s'appelait Dan Riley! Allez savoir pourquoi [...] Bref, vagabonds dans la vie qui ne valez rien, ne venez surtout pas, ne venez pas non plus à plusieurs ou en groupe, ne frappez pas à la porte car ils vous laisseront entrer, mais ce ne sera pas gratuit! De la sueur et du sang vous perdrez! Ni pain ni goutte d'eau à boire! C'est à Hoboken que vous perdrez espoir! A bon entendeur...
0
Pas simple à comprendre, ce film aurait mérité 1 heure de plus pour approfondir le sujet et arriver au niveau d'un JFK. Tel une pièce supplémentaire d'un puzzle, il permet néanmoins d'appréhender un peu plus l'histoire contemporaine de la politique américaine moderne. Le thème récurent de la théorie du complot y est malgré tout assez bien exploité.
1
un film tout naze vrément aucune surprise l'affiche est alléchante pourtant mais il vaut mieux en resté la, je n ai pas eu le courage de le voir jusqu'au bout tellement c'été ennuyeux...
0
Il ne se passe quasiment rien. Tout est dans l'atmosphère et les petites relations entre les personnages. Soit, c'est bien réalisé, plutôt juste (N. Cazalé/C. Hesme/L. Rovère) mais assez creux. Le personnage d'Antoine est ennuyeux. Le regard porté sur ce bout de campagne est vraiment ringardisant. Ca inspire la pitié. Au moins, y a un côté concret, rassurant, mais trop téléfilm.
0
Un film incroyable, non pas pour son scénario, mais bien pour sa réalisation. La maitrise démontrée par Robert Hussein dans la manière de placer sa caméra, et l'utilisation parfaite du noir et blanc, place ce film parmis les grands (Dreyer, Ozu, ...). Ce film montre une maitrise du médium cinéma que l'on voit rarement dans les films actuels. La perfection est presque atteinte, mais quelques faiblesses (caméra parfois mal placée, répétitions, ...) n'en font pas un grand classique. A voir par de jeunes réalisateurs qui cherche à maitriser leur travail, par contre à ne pas recommander à des scénaristes. Très bonne réalisation, scénario moyen.
1
Moi qui adore François Cluzet, je suis allée voir tout de suite de sa sortie. Quelle déception, le film est creux, fade, sans aucun intérêt. A éviter
0
topissime! vraiment sympa, drôle et leur art est génial! Allez-y
1
Une franche rigolade, même si l'époque est marquée. Malgré tout des géants au casting et un réalisateur en béton font de ce film une réussite totale avec un humour relativement léger vu le sujet traité qui aurait pu tourner aux blagues à deux balles. Un plaisir à voir et à revoir, le rugissement du "tigre des mers".
1
En cette période troublée pour notre agriculture, voici un film réjouissant à la fois drôle, tendre et même un peu paillard. On se demande si le scénario n'a pas été écrit spécialement pour Gérard DEPARDIEU et Benoit POELVOORDE tellement ils collent aux personnages.Vincent LACOSTE en chauffeur de taxi puceau et Céline SALLETTE sont également très bons.Un film à ne pas rater.
1
Je viens de finir le film et une fois de plus je tiens à faire part de mon indignation. Ce film est juste une insulte envers la mythologie grecque (pour ceux qui connaissent un peu ça sera un choc). La nouvelle vague de péplum lancée par gladiator a produit jusqu'ici peu de film, mais de très bonne qualité (notamment gladiator, kingdom of heaven et 300). 2011 met fin à cette série de réussites. Dans le seul but de faire du fric les studios ont joué sur la popularité de 300 pour faire un nouveau péplum sanglant mais bas de gamme (et encore je suis gentil) qui pourrait bien amorcer de nouveau un désintérêt pour ce genre de film.
0
Le film ne réinvente pas le genre, mais le tout est rythmé, et emmené par un Johnny Depp presque méconnaissable, encore au sommet, en mafieux froid et implacable, à voir en VO !
1
Un film qui vous scotche au fond de votre fauteuil. Le boulimique robert rodriguez nous livre ici un spectacle hallucinant, qui va à cent à l'heure et qui part dans tous les sens. Entre gore et sexy, avec des cascades et des explosions impressionnantes, des personnages géniaux (beaucoup de psychopathes, de sociopathes et autres trucs en "pathes") et une B.O sensationnelle. Une sorte de "nuit en enfer" de plein air. Accrochez-vous!
1