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On m'avait vendu ça comme un nouveau Jumanji, ce film n'en est rien. Si le pitch de départ peut avoir une petite ressemblance avec celui de Jumanji (des enfants trouvent une boîte mystérieuse), la ressemblance ne va pas plus loin. Mimzy est un film de science-fiction qui cible les plus jeunes, ceux qui s'en foutent du jeu des acteurs ou de la crédibilité de l'histoire. Du moins, c'est ce que doivent penser les studios, qui n'ont aucun scrupule à vendre une telle chose et qui doivent s'imaginer que les gosses ne verraient que du feu dans la médiocrité de leur film. Le truc, c'est que les gosses, ils sont moins cons qu'ils en ont l'air. Et puis, souvent, quand ils regardent un film, ils sont accompagnés de leurs parents, qui eux sont moins dupes aussi. L'histoire est niaise et reprend tous les clichés habituels, les acteurs sont mauvais (les enfants autant que les adultes), la morale est affligeante, ... En fait, il n'y a rien à sauver dans ce film, si ce n'est à la limite quelques effets spéciaux pas trop moches. Mais c'est quand même désolant de voir que les studios prennent autant les enfants pour des cons, comme si ceux-ci n'étaient pas capables d'apprécier un divertissement avec une histoire solide dans lequel les acteurs ne cabotinent pas. Mais non, c'est bien connu, les gosses sont tous cons et il en faut peu pour les satisfaire...
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0/5 Un gros navet !! 'Buried Alive' n'a strictement aucune qualité pour lui : les personnages sont insupportables, les acteurs sont tous plus mauvais les uns que les autres, le look de la tueuse est ridicule, les meurtres sont à mourir de rire, ainsi que les scène de "suspens"... bref, ce film est une grosse blague ! Il y a même pas une scène qui m'a séduite, même à la fin (où au moins, on ne s'ennuie pas comme dans les 3/4 du long-métrage). A éviter !
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Un acteur réputé aux commandes d'un film inspiré de faits réels , un film interpellant tous les orphelins du monde , un chef d'oeuvre , Antowne Fisher est tout celà . Si Denzel Washington est comme à son habitude excellent dans ce film , force est de constater qu'il se fait voler la vedette par un Derek Luke touchant de sincerité et brillant . L'intelligence de Denzel Washington a été de ne pas se concentrer sur son statut de star mais de faire ressortir le talentueux Luke qui campe un Antowne Fisher autant naturel que touchant . La caméra de Washington sait se montrer légère et dure à d'autres moments . TOUS les acteurs sont campés pour leur rôle du plus important au plus petit , aucun acteur n'a été choisi pour combler un vide . Les scènes dures trouvent écho dans un superbe final plus qu'émouvant . La photographie du film est parfaitement adaptée au métrage de même que la bande originale qui est de très bonne facture également . Inspiré de la vie d'Antowne Fisher , ce film a une vision universel et permet de se pencher sur les difficultés des orphelins à nouer avec leur passé et ainsi pouvoir vivre leur présent et leur avenir épanouis . Ni patriotique , ni manichéen , Antowne Fisher est une franche réussite ! . Verdict : 9,5 / 10
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Film au début prometteur, laissant le spectateur dans le doute vis à vis de certains personnages plutôt intrigants. Malheureusement l'action ne décolle jamais véritablement et l'on s'ennuie vite, jusqu'à un final prévisible, lorgnant sur "Reeker" ou encore "Farmhouse", mais en moins réussi. Mon étoile va à Josh Stewart, qui est la raison première m'ayant incité à regarder ce film.
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On se laisse très volontiers séduire par CAFE EUROPA EN UNIFORME : le charme d’Elvis Presley (son sourire, sa classe, son charisme), le sex-appeal qu’il dégage, le couple qu’il forme avec Juliet Prowse, la verve des dialogues, le climat romantique,... Servi par des acteurs tous excellents, ce marivaudage musical a tout pour plaire ! Un bel écrin pour le King, qui illumine les scènes musicales.
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Bah ! ça sent les "seventies", OK ! mais c'est quand même bien, cette irrévérence des 70's ! Bien sûr que ce n'est pas un film très novateur pour l'image, qu'avec le son, tout ça n'est pas d'une grande qualité technique, mais à côté de ça, l'histoire est si non conformiste, même 30 ans plus tard, que oui, on se les revoie, ces deux nénettes avec leur Charlie. Et Marielle qui nous vend de la cathédrale de Chartres, bécotant une mignonne tout en pleurant sa défunte à coups de rouge en caravane grand luxe, ça le vaut bien !
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Superbe moment passé avec nos enfants et les héros de leur enfance. Même nos ados ont adoré retrouver les drôles de Petites Bêtes. Nos petits ont ris et ont adoré les nouvelles Petites Bêtes (Sphinx et ses accolites). J’y retourne mercredi prochain avec mes neveux pour me replonger dans cet univers si joli, tendre, drôle et merveilleux. Et la musique ... magique !!!
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Que des jérémiades et Vikash sur quasi tous les plans, en gros, en petit, en pause image pendant 2 minutes. Je pensais qu'il avait un peu filmé la vie dans le vestiaire et des scènes de groupe, quelques vues du banc de touche et en fait non... que Vikash avec des dialogues pas très intéressants; le réalisateur, des scènes de remplissage et un couloir... On pourrait résumer le film en 1 phrase: c'est Vikash Dhorasoo qui se plaint et qui ne pense qu'à sa gueule.
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film joyeux et sans concession sur le milieu de l'art comédiens excellents ,Buenos aires envoutante et très bien filmé
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Bergman s'appropri l'oeuvre de Mozart sans y être infidèle, il l'agrémente même, lorsqu'il film les coulisses ou une action que le public à l'opéra ne verrait pas. Mais la grande force du film réside dans le fait qu'il n'est pas qu'un opéra filmé, car, souvent, pour ne pas dire toujours, l'outil cinématographique prend le relais de l'outil théatral avec toujours cette nécessité de créer l'émotion. Le plus bel exemple est la scène du médaillon dans lequel le portrait de Pamina prend vie. Les décors sont beaux, les acteurs sont beaux et leur voie est agréable. C'est vraiment un film à voir, du beau spectacle.
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Que belle surprise que ce film à suspense !!. On y suit l'enquete de l'inspecteur Malloy (Pierce Brosnan) sur la disparition d'une adolescente. Son suspect principal est un professeur de philo (Guy Pearce). Entre ces 2 hommes un jeu de chat et souris commence. Le scénario maintient le suspense jusqu'au bout. Guy Pearce est parfait dans ce rôle de professeur qui semble cacher des choses et Pierce Brosnan incarne un inspecteur aguerri qui mène son enquête avec détermination. Enfin Minnie Driver, qui joue l'épouse de Guy Pearce, est aussi excellente en ajoutant ses propres doutes à l'égard de son mari. Un vrai bon film noir que je conseille (je trouve étonnant que le film soit sorti directement en dvd. Il aurait mérité largement une sortie en salles).
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Double écho est un thriller saisissant doté d'un bon scénario.
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Je m'attendais à un nanar, je n'ai pas pu décrocher. Je n'ai quasiment jamais vu un film avec un tel rythme. 100 pour 100 action adrénaline, combats de folie chorégraphies avec maestria, mouvements de caméra audacieux, montage dynamique. Les 2 acteurs principaux sont formidables. Arts martiaux univers urbain, crasseux, de banlieue gangsterisee et gethoisee. De l'action, du mouvement permanent, une vraie claque et peu importe la cohérence, seul le spectacle compte. Élogieux Yung est superbe et campe son personnage à la merveilleuse et avec talent. Du vrai, du bon cinéma d'action et particulièrement bien joué. Impressionnant et hyper dynamique, une vraie bombe.
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Un scénario de haute volée, complexe sans être compliqué, voilà la première qualité de ce film. Le réalisateur fait en outre le choix de nous laisser dans l'ombre à certains moments, livrant les informations au compte-goutte. Le suspense, largement dispensé par le script, s'en trouve renforcé. La mise en scène est étonnante, alternant entre l'ultra-classique et la bougeotte new-age (on se rappelle alors La Mort Dans La Peau). La bande originale a elle-aussi deux visages : quelques thèmes bien choisis, mais aussi des morceaux cul-cul et d'autres bas de gamme, qui font penser à de la série B. Infernal Affairs a plus qu'inspiré Les Infiltrés, de Scorcese. Personnellement, je préfère la version de HK, et de loin.
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C'est sympat, ca se regarde. Dans tous les cas, même si le scénario n'est pas très recherché, les danseurs ont un style impressionnant, comme on en voit peu. Ils dansent tous reellement bien, c'est bien plus naturel que nombre de choregraphies de clip.
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Cette idée de "Yeux dans les bleus" version désenchantée a vraiment de quoi capter l'intérêt et le personnage de Vikash Dhorasoo, poil à gratter du monde du football, se prête parfaitement à l'expérience. Mais concrètement, le film n'a malheureusement rien à proposer : Dhorasoo ne filme que les couloirs de son hôtel et son reflet dans la glace. Rien ne se dit, rien ne se fait, rien ne se voit. S'ajoute à cela la qualité lamentable de l'image que l'on a du mal a expliquer (pourquoi ce choix presque puriste d'une caméra à pellicule s'il n'y a pas de travail sur l'image derrière ! Un caméscope numérique premier prix aurait fourni une image de bien meilleure qualité !!!) Vous l'aurez compris : pas grand-chose à se mettre sous la dent, si ce n'est cette allégorie au fond assez juste de ceux qui sont injustement mis au ban de la société. Il semblera donc plus réaliste de dire au final que même les plus grands fans de foot et de Vikash Dhorasoo perdront leur temps dans les rares salles obscures qui se sont glorieusement risquées à diffuser ce film qui, vraisemblablement, n'avait pas les moyens de son ambition.
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Un thriller de bas étage, recommandé uniquement aux admirateurs de la jolie Halle Berry.
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Cette note est là pour féliciter l'originalité et la sincérité de la mise en scène: à ma connaissance c'est le seul film qui montre que des nains. Etant curieux et sensible à tout ce qui touche aux "Freaks", beaucoup de scènes m'ont touché (celle dans la chambre à coucher, les scènes avec les 2 aveugles....). Le bémol reste l'absence de scénario et de ligne directrice car finalement Herzog a pris comme contrainte un pensionnat de nains perdu au milieu de nulle part et la rebellion des occupants et nous livre une suite de tableaux et de péripéties sans réel objectif mise à part le chaos....
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Un an après son excellent et cultissime Les Tontons flingueurs (1963), Georges Lautner réunit une seconde fois l’ensemble des acteurs principaux au sein de ce polar burlesque qu’est Les Barbouzes (1964), une comédie potache et loufoque sur fond d’espionnage et d’agents secrets. Une comédie/parodie bien franchouillarde où l’on retrouve les ingrédients qui ont fait le succès du précédent film, à savoir de l’actions, du suspens, des acteurs inoubliables, des cascades très surprenantes et des bruitages mémorables ! On se souviendra longtemps de l’assaut orchestré par une armada de Chinois au sein du château, où dans l’indifférence la plus total, Amaranthe (Mireille Darc), fait comme si de rien n’était et poursuit ses occupations l’air de rien, pendant qu’au même instant, Francis Lagneau, Boris Vassilief & Eusebio Cafarelli (Lino Ventura, Francis Blanche & Bernard Blier) s’acharnent à mettre un terme au saccage (les bruits des pistolets silencieux resteront gravés dans nos mémoires). Du grand n’importe quoi, très divertissant et surtout, bon enfant !
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une comédie colorée et indigeste pour ma part j'ai pas du tout rigolé Situations ridicules, dialogues faibles désolé
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Une superbe fresque historique pour un évènement qui changea la face du monde. Ridley Scott touche la perfection: images et couleurs superbes, musique Vangelisienne qui transporte et nous élève haut, très haut, Gérard Depardieu pour un rôle qui fera exploser sa côte de popularité à l'étranger. Il joue tout en nuances et incarne un Colomb tour à tour faible, fort, obstiné, dubitatif,.... Evidemment ça dure plus de 2 heures, en même temps difficile de faire moins, c'est qu'il en fallait du temps à l'époque pour traverser l'Atlantique. Un bijou à voir absolument.
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Film choc dans la lignée des « Serpico » ou « Contre enquête » de Lumet. Comme le grand Lumet en son temps, Padilha dénonce la corruption qui ravage la police de son pays obligeant à la création d’une milice secrète (BOPE) sorte d’escadron de la mort chargée de nettoyer les plaies trop béantes de cet indicible enchevêtrement entre le bien et le mal. Les cinéastes nord-américains ont souvent traité du sujet et il était intéressant d’avoir la vision de l’hémisphère sud du continent. Le constat est encore plus amer car selon l’auteur vouloir toucher à l’ordre qui s’est progressivement établi autour de la corruption généralisée revient faire encore pire. Le film qui est bien dans le style caméra à l’épaule des productions actuelles nous plonge au cœur des favelas qui semblent infiltrés par les jeunes fils et filles de bourgeois qui viennent s’encanailler dans les faubourgs désargentés sous prétexte d’ONG. Dans ce magma il faut choisir très vite son camp sans trop hésiter . Ce sont les tergiversations de Matias qui vont conduire à l’embasement final. Le film est admirablement construit reprenant à la marge les méthodes de narration d’Inarritu pour nous amener à bien comprendre les propos initiaux un peu confus du Capitaine Nascimento. A noter aussi le mode de recrutement de la BOPE qui n’autorise ses membres à sortir qu’après avoir choisi et formé eux-mêmes leur remplaçant. Au sujet de la formation l’auteur s’autorise une surenchère du "Full Metal Jacket" de Kubrick un peu vaine et racoleuse ; seule petite fausse note de ce très bon métrage.
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Seul le titre est bon, puis un film avec Faudel et Naceri on se doute déjà de la qualité... C'est pas devenu culte pour une certaine population ? Et dire que Julie Gayet est devenue... pfffff le talent n'est pas intéressant. Bon à part ça le sujet est véridique, relou mais jamais trop abordé, le film n'apporte rien et ne dénonce pas vraiment, il sert à quedal quoi, bon puis venez pas pour le jeu d'acteur ça ferait mal aux yeux. On zappe sans regrets ce truc affreux.
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Passage de relais vers le capitaine Picard, mise en place astucieuse. PLV : à réserver aux fans de la série.
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Ce film est un bon film de SF dans son genre. Il se regarde agréablement seul ou à plusieurs. Je le conseille pour agrémenter vos soirées films!
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Rarement totalement sensible au cinéma d'André Téchiné, force est de reconnaître que « Ma saison préférée » est l'un de ses plus beaux films. Presque entièrement focalisé sur ses personnages et leurs interrogations, leurs doutes, le réalisateur nous offre un récit d'une incroyable densité, et ce alors qu'il ne s'y passe pas tant de choses que cela. Comme quoi, lorsque vous avez des dialogues de très grande qualité, un cadre idéal et des héros inoubliables, curieusement cela aide beaucoup. Vu que nous sommes dans une œuvre remarquable, il n'y a également jamais de jugement, Téchiné faisant preuve d'une incroyable habileté pour retourner certains situations et jeter le trouble sur qui a tort ou raison, alors qu'on aurait mis notre main au feu que nous la savions la minute précédente. Autour de cela, une passionnante réflexion sur la famille, la responsabilité ou le deuil venant s'intégrer avec une aisance déconcertante, incarnée par une Marthe Villalonga que l'on a jamais vu aussi émouvante. Enfin, pour rendre la réussite totale, il fallait deux grands acteurs à la fois complémentaires et très différents : Catherine Deneuve et Daniel Auteuil sont exceptionnels d'intensité et de douleur souvent contenue, assurément l'un des plus beaux duos hexagonaux de ces vingt dernières années. Dommage seulement que Carmen Chaplin prouve que le talent n'est pas héréditaire au milieu de seconds rôles convaincants sans être marquants (à l'exception d'une déjà touchante Chiara Mastroianni), mais qu'importe : l'entreprise est tellement belle qu'elle efface sans mal ces petits regrets. Bref, un drame exemplaire et peut-être la plus grande réussite de son auteur : incontournable.
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Comment un tel film n'a pas pu bénéficier d'une sortie en salle ! Il y a des choses qui m'échappe en tout cas merci Netflix. Un film à la tension permanente jusqu'au final à la limite insoutenable qui sait jouer habilement avec nos nerfs. Entre "Harry un ami qui vous veut du bien" et "Les nerfs à vifs" nous ne pouvons que saluer le premier film en tant que réalisateur de cet accord que peu connu. Un jeu d'acteur juste, un scénario habile, une esthétique parfaite, bref c'est que du bon et nous aimerions vois plus souvent ce type d'intrigue finalement si originale...Et si rare.
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Un bon petit délire! J'ai bien aimé donc j'vais être gentil en lui offrant 3 étoiles car j'ai été agréablement surpris! Quelques scènes vraiment marrantes!
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Tout simplement, le film le plus nul que j'ai jamais vu de ma vie, je n'est même pas envie de m'etendre sur le sujet...
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Super, un très bon humour, un casting épatant, une histoire très interessante sur l'amitié.
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C'est un peu plus qu'une critique du terrorisme, un peu plus aussi que la protection nécessaire d'un village par des hommes d'église : "Des hommes et des dieux" met en scène des moines ambigus, partagés entre leur foi et leur instinct de survie. Xavier Beauvois n'excelle pas à filmer les prières ou la banalité du quotidien mais trouve l’inspiration lors des moments de confrontation; lorsque sa caméra devient mobile et s'attarde sur des visages opaques et sur des paroles contradictoires, le film trouve une intensité prenante et touche du doigt un problème passionnant : si ces moines affirment que rien ne les contraint à fuir, ils acceptent de fait une forme de suicide. Ce que la célèbre scène du dernier repas montre d'ailleurs très bien, c'est moins la comparaison de ces moines aux apôtres du Christ que ce que sous-entend la musique de Tchaikovsky, "Le lac des cygnes", à savoir le passage de la bonté au mal, une acceptation des ténèbres transgressive si l'on considère ce que représente le suicide dans la religion chrétienne. Film d'un calme trompeur tant ces moines ont en eux une fureur des plus inquiétantes, " Des hommes et des dieux" est remarquable dans sa capacité à maintenir l’ambiguïté autour de ses personnages tout en menant un cheminement très clair.
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Le collectif Anepos a organisé en 2016 un convoi de dons (jouets, couches jetables, lait en poudre, nourriture, vêtements et chaussures de seconde main, etc.) vers le quartier d’Exarcheia d’Athènes, ce quartier connu pour ses tendances anarchistes et autogestionnaires, un des seuls à s’être rebellé contre la dictature des colonels, haut lieu de lutte politique depuis des lustres, et actuellement foyer d’une solidarité active avec les migrants. Une vraie Utopie en marche. Le film nous montre l’accueil des habitants, des enfants, la chaleur de la vie qui se propage dans cette portion de la Grèce, voir tous ces militants "libertaires", tous ces cœurs purs, apporter un peu de réconfort auprès des populations sacrifiées sur l’autel du néo-libéralisme, Grecs et migrants mêlés, nous fait regretter de n’y avoir pas été. Les mass-médias grecs, qui valent bien les nôtres en férocité contre les petits, ne se montrent pas à leur avantage. Ils pestent contre les buts du convoi : non seulement apporter un soutien alimentaire, financier et amical, mais aider les gens à se battre contre la résignation, à ne plus "courber l’échine" devant la politique austéritaire qui pèse scandaleusement sur les plus démunis. Un remarquable documentaire à ne pas rater
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L idée est bonne mais trop mal exploité avec trés peu de moyens ....... Des longueurs interminable, une réalisation fauché , des comédiens pas crédible , une photographie hideuse ........ Les réalisateur mélange le drame et la comédie pour se ternimé dans du fantastique minimaliste completement raté ,avec une fin en queue de poisson ........ Un film ennuyeux qui présage rien de bon pour leur prochain film ...........
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On parle souvent des Scorsese et autres Coppola pour évoquer les grands films sur le monde de la mafia new-yorkaise, mais on oublie à mon sens trop souvent de citer ce véritable chef d’oeuvre d’Abel Feirrara. Personnellement, je ne vois rien à jeter dans ce film : il a tout des plus grands. A voir.
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L'histoire d'une SDF catholique, coupable d'un accident, qui s'incruste chez un écrivain. Ca parle de mer.., de vieux, d’hospice, c'est ennuyeux même si c'est bien joué par les acteurs. J'ai subit ce film du début à la fin.
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J'ai été vraiment touché par le film "Lourdes". Revenant du pèlerinage diocésain je voulais voir ce que deux cinéastes éloignés de l'Eglise pouvaient faire sur ce sujet. Ils ont montré ce que je pense aucun catholique n'aurait osé faire compte tenu de l'ambiance anticléricale du moment. Ils ont montré ce que toute la société cherche à cacher depuis 50 ans : des croyants, des chrétiens en prière, des infirmes, des pauvres de toutes sortes. Je comprends leur stupéfaction lors de cette découverte, ("ayant trouvé une perle d'une grande valeur..."Mat13-46), ils ont su, avec une très grande sensibilité, montrer la foi simple et sincère des pauvres, simple comme l'Evangile. Mieux qu'un documentaire : une perle d'une grande valeur! A voir absolument. Hervé
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Je conseille à tout le monde de voir ce film absolument fabuleux et émouvant, à bien des égards. Un Jean d'O comme nous le connaissons, raffiné, cultivé et hautement supérieur à la moyenne de notre société actuelle. Jean,tu nous manques, et bravo à Laurent Delahousse ! Non seulement il y'a Jean mais il nous est permis de rencontrer Dominique, la femme qui retranscrit ses manuscrits depuis 28 ans, sa fille Héloïse et sa petite fille Marie-Sarah. Un environnement familial aimant. Ce qui est également appreciable, c'est le fait que le realisateur n'intervienne jamais, il laisse Jean aller jusqu'au bout de ce qu'il à dire, livrant ainsi des informations sur son père et sur sa vie. Sa vie peut se résumer en une phrase : je dirais ,malgré tout, que cette vie fut belle.
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On a trouvé une ultime utilité à la 3D, après avoir quelque peu relancé l'industrie du cinéma et ouvert de nouveaux horizons graphiques, ça sert à justifier une ultime suite qui s'annonçait merdique, et qui du coup sera merdique en relief, bien, je sais pas si on y gagne... Bon ben comme les 2 opus précédents : c'est long; c'est chiant, c'est lourd, c'est pas marrant, c'est mal joué, c'est toujours pas crédible car toujours sans scénario, c'est pour flatter l'ego des mômes de 8 ans (comme s'ils en avaient besoin)... On ramène Stallone maintenant pour faire le buzz (merci Taxi d'avoir ouvert la brèche), tellement le film est vide ia rien d'autre à montrer, et Banderas après avoir été le "justificatif star" des 2 premiers ça fait plus le poids. Pathétique... ça vaut même pas un bon nanar, enfin avec tout ça on va avoir droit au 4è volet, super, je suis impatient, ils tentent la 4D ? L'imax ? Va falloir trouver une bonne justification pour continuer ça.
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Je me suis fait piégé par un casting alléchant et une B.A. prometteuse mais il n’y a strictement rien à sauver dans cette daube ! Si vous n’êtes pas masochistes, passer votre chemin ! Tout d'abord, la narration en voix off est insupportable mais omniprésente quand même. Les personnages, qui ne font que passer pour laisser la place à d'autres, manquent de profondeur et ne sont attachants en aucune manière. La psychanalyse et les propos pompeux et vides de sens, se disputent la vedette et les flashbacks intempestifs et inutiles qui consistent à revoir plusieurs fois les mêmes scènes tournées sous un autre angle, plombent considérablement le peu d'intérêt que suscite ce film qui réussit à se hisser sur le podium des pires navets que j'ai vus en 2018 !
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Le Miraculé est un des derniers films films de Mocky avec avoir beaucoup de succès et à avoir une sortie en salles correcte. C'est un film typique des comédies de Mocky, c'est-à-dire qui dénoncent certains aspects de la société (les tentatives de fraudes aux assurances handicapées). Comme toujours chez Mocky, les acteurs possèdent le phrasé un peu irréaliste si particulier aux films de ce réalisateur (ce qui surprend lorsqu'il se retrouve dans la bouche d'une actrice comme Jeanne Moreau). Et comme souvent chez la plus grande gueule du cinéma français, on alterne entre des gags plutôt drôles ( le confessionnal en vidéos pré-enregistrées) et d'autres très lourds (la discussion téléphonique à base de bruitage entre Michel Serrault et Sylvie Joly). Quitte à se faire traiter de "con" par le réalisateur (sûrement son expression favorite au vu de ses interviews télévisées), on peut penser qu'hélas les seconds sont beaucoup plus présents que les premiers. A réserver aux fans de Mocky.
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Consternant... Ce film qu'on peut qualifier de "parodique" est vraiment raté. Humour médiocre basé sur des choses dégueulasses donnant vraiment envie de vomir avec en plus des dialogues vulgaires et assez inutile sur les bords la plupart du temps. Pour finir le scénario est purement médiocre et incredible. Je ne vois pas comment elle arrive à s'entendre avec ce gros lourdeau obsédé et insortable, alors qu'elle ne peut pas le voir au début et qu'il la retient prisonnière... Enfin bon, je vous aurez prévenu, remarque vu la popularité, je doute que cet avertissement soit vraiment utile, mais ce film est à é-vi-ter !
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Tunisiens et fiers de notre révolution, musulmans et profondément laïcs, nous sommes très déçus par le film de Nadia El Feni. D'autant plus déçus que peu de films arabo-musulmans ont traité du sujet de la laïcité précédemment. La réalisatrice focalise tout le film sur le jeûne (ou non) du mois de Ramadan et confond ce sujet très spécifique avec les thèmes de révolution, de liberté et de laïcité. Peu intelligent, brusque, déconnecté de la réalité tunisienne, ce film est bien loin de servir la cause de la laïcité en Tunisie et ne peut que radicaliser encore plus les positions extrémistes islamistes et marginaliser le concept de laïcité malheureusement mal compris dans la société tunisienne, dans le monde arabo-musulman et sans doute par Nadia El Feni elle même!
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Une des premières grandes fresques romanesques de Minnelli, avant Comme un torrent, Celui par qui le scandale arrive ou Les Quatre Cavaliers de l’Apocalypse. Construit sur un unique flash back à partir d’une introduction en forme de point d’interrogation, Thé et sympathie propose une fascinante et pertinente étude des campus américains (et à travers eux de toute la société américaine) et de leur obsession de la virilité… ou de leur épouvante de l’homosexualité, ce qui revient souvent au même. Le personnage central (joué avec justesse par John Kerr, parfait de pudeur délicate et de rage contenue) est celui d’un jeune étudiant, montré du doigt et désigné comme un être efféminé (« Sister Boy ») uniquement parce qu’il est différent de ses condisciples abrutis de sport et de chasse aux filles. Bien qu’affublé d’un père plein de morgue et bourré de valeurs « viriles », il préfère la musique, la compagnie des femmes mûres, le théâtre ou la couture… Après quelques épreuves douloureuses, il parviendra à surmonter cette crise d’identité avec l’aide précieuse d’une femme de prof, jouée avec sa grâce habituelle par Deborah Kerr, une fois de plus lumineuse d’intelligence, qui se dresse avec courage et sensibilité face aux crétins musclés dont fait partie son mari. La mise en scène de Minnelli est d’une fluidité exemplaire, usant comme d’habitude de plans larges parsemés à chaque fois d’une multitude d’indices et s’accompagnant d’une recherche éblouissante sur les couleurs. Un très bon film d’un authentique auteur, passionné et passionnant.
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Une comédie sans intérêts si ce n'est le couple vedette qui cabotine joyeusement: Kim Basinger en inoffensive délurée, et Jeff Bridges qui roule des mécaniques en "mec" des 50's. Il ne se passe rien dans cette histoire vue et revue où intrigue policière paresseuse se mêle à une piètre tentative d'humour à la screwball comedy (un couple qui s'aime/déteste et s'inflige toutes les vacheries possibles). C'est tellement plat qu'on a envie d'appuyer sur la touche fast forward pour accélérer l'histoire archi-prévisible et enfin accéder au générique de fin. Le type même du film qui ne donne aucun plaisir à aucun niveau.
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"Careful" est un petit chef-d'oeuvre surréaliste signé du canadien Guy Maddin à qui l'on doit aussi les très bons "Tales from the Gimli Hospital" ou "The saddest music in the world". Les couleurs sont sublimes, le style est très "années 20" (On pense à Murnau). C'est très onirique et poétique. La mise en scène est très réussie. On reste absorbé par la puissance des images. Un film d'un autre temps à posséder absolument.
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PLACE DES VICTOIRES - SUBLIME ! J'ai eu la chance de voir Place des Victoires à l'occasion d'une avant-première. Le retour d'un certain cinéma, ou d'un certain regard sur le cinéma. Loin des poncifs qui ont la vie dure, Yoann Guillouzouic redonne ses lettres de noblesse aux comédies sociales et à un cinéma emprunt de réalisme, de poésie et de rires. La relation entre Guillaume de Tonguédec (tellement juste dans le rôle de cet ancien cadre en déclassement, toujours sur le fil, à la lisière de la marginalisation) et le jeune acteur Piti Puia (qui livre une prestation lumineuse et dont la présence à l'écran est bluffante) est pleine d'une humanité qui ne verse jamais dans le pathos tant elle est élevée par une direction d'acteurs qui met en avant ce souffle d'espoir et d'insouciance joyeuse de ceux qui n'ont rien à perdre. On s'attache aux aventures de ce drôle de duo et l'on se réjouit aussi du casting et notamment du rôle confié à Richard Bohringer, toujours bouleversant quand il s'agit de donner vie à des personnages portés par des contradictions et des conflits internes (entre pression sociale, contraintes financières d'une part, humanité et tendresse de l'autre). A voir ! Marc-Olivier
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A la mode à la fin des années 70 grâce à "Star Wars", la science-fiction se mêle ici habilement avec l'horreur. L'histoire est pourtant diablement simple : le vaisseau commercial Nostromo doit faire un arrêt forcé sur une planète et l'un des membres de l'équipage se voit attaqué par une forme de vie non-identifiée qui insinue alors dans son corps un alien qui ne tardera pas à sortir pour décimer tous les membres de l'équipage... Aussi simple que brillante, l'idée nous offre le plus terrifiant de tous les films de science-fiction avec un alien monstrueux qui est resté dans les mémoires de tout le monde. Si le rythme est lent (on compte une cinquantaine de minutes avant la scène culte du repas avec John Hurt), le savoir-faire de Ridley Scott est tel que l'on ne s'ennuie pas une minute. La caméra du cinéaste nous plonge dans les couloirs du vaisseau et nous fait redouter chaque petit coin d'obscurité. Il faut dire que le travail effectué sur les décors est saisissant. Tout nous semble plus vrai que nature et nous sommes rapidement plongés dans une atmosphère étouffante où aucune issue ne semble envisageable. Sigourney Weaver accède alors au statut de star pour son rôle de Ripley.
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"Denis" après quelques minutes qui font craindre le pire, est un film qui prend finalement un bon rythme doublé d'un humour bien particulier... On découvre finalement une comédie originale où le scénario peu développé n'est pas l'essentiel mais où l'intérêt repose sur cette liberté de ton, cette auto dérision totale où tout est à prendre au second degré tellement cette histoire devient loufoque plus on avance dans son déroulement... Le tout n'est pas si mal écrit et surtout sans aucune vulgarité avec des dialogues qui renforcent le côté absurde et déjanté de cette réalisation ! C'est vrai que le type d'homme, charmeur et dragueur représenté par "Denis Tiger" (excellent Jean-Paul Rouve) est une vraie énigme pour notre discret héros Vincent qui veut comprendre coûte que coûte ce qui fait la différence avec lui-même ! Et ça marche tout en étant très drôle ! Ce dernier est d'ailleurs fort bien interprété par l'étonnant Fabrice Eboué très naturel et évident dans son rôle d'amant éconduit... L'intérêt que Vincent va porter à Denis sera plein de rebondissements, plus drôles les uns que les autres sans compter ces moments de catch complètement surréalistes ! Les actrices féminines bien opposées elles aussi, sont vraiment à la hauteur pour que tout fonctionne bien... Les animaux ont même leur part belle dans ce film qui en dehors des oiseaux, nous révèle une adorable chienne Lucette... Quant à la fin digne de l'arroseur arrosé, c'est plutôt un retournement de situation qu'on ne voit pas arriver si évidemment... Au final, une comédie pleine d'humour et bien originale sur les rapports humains qui sort ainsi des sempiternels sentiers battus !
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0.5 à défaut de mettre 0. Il ne suffit pas de mettre 2 Shah Rukh Khan pour faire un bon film, c'est nul de chez nul, vraiment, c'est pas logique, ça part dans tous les sens, un bon sujet pourtant, mais rien n'y fait, une méga daube à ne jamais (re)voir. Pour ceux que ça intéresse j'en parle un peu plus sur mon blog :
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J'ai été très franchement assez agréablement surpris par ce film ,j'appréandais de le regardé mais finalement je ne regrette rien il est génial !!! Le role de Cole Hauser lui va super bien je trouve dumoin deja mieu que le role qu'il avait dans 2 fast 2 furious par exemple! En tout cas c'est un bon film qui nous montre bien toute les faces entre stars et paparazzis ...
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On retrouve certains décors amples et colorés de Flamenco. Carlos Saura est un pro mais est-ce bien la peine de le préciser. Toutes les images sont léchées. Il faut d'abord préciser que si l'on aime pas un peu le fado ou au moins les musiques du monde, on s'ennuiera vite et ferme. Partant, si l'on apprécie le fado, on se régalera les trois quart du temps. Mariza, Camane, Chico Buarque et même le petit Toni, l'hommage à Amalia Rodriguez sont évidemment sublimes mais certaines séquences sont limite. Comme si la banalité de l'interprète n'avait pas suffisamment inspiré M Saura pour qu'il se fende d'images intéressantes voire simplement jolies. Pas grave, pendant ces quelques minutes ordinaires, mettez vous en stand-by en attendant la chanson suivante. A la sortie du cinéma vous prendrez immanquablement votre billet pour Lisbone.
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Une histoire peu commune ! et ça fait du bien! Les femmes battues ont leur héroïne, un peu a l image de Lara Croft, dont on apprend la souffrance d une femme victime des coups de son mari. cela donne envie d en voir plus.. peut on espérer un 2eme volet?
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Je n'ai rien contre les histoires entre une femme âgée et un homme plus jeune, car dans la vie tout peut arriver et tout est possible, mais ce que je n'ai pas aimé dans ce film, c'est qu'il se joue dans un climat malsain. La fille est amoureuse folle d'un homme et la mère ne trouve rien de mieux que de se l'envoyer sous le propre toit de sa fille. Quant à l'homme, rien ne le dérange, il passe de l'une à l'autre sans aucun problème et chacun fait comme si de rien n'était devant la fille. Je n'ai ressentie aucune compassion pour aucun des personnages, rien ne m'a plu dans cette histoire et j'ai vécu un sentiment de malaise, même après être sortie de la séance.
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May est un chef d'oeuvre macabre et émouvant. Angela Bettis est parfaite dans le role de cette jeune femme fragile et perturbée.
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Un film pauvre en scénario. Aucun rebondissement ni suspens. Une bande originale inexistante. Pourtant le livre laissait penser à un film touchant et enivrant. Déçu
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Film captivant sur l'homosexualité et les violences liés à ce sujet d'actualité aux Bahamas ! La première partie du film est un peu décevante et un peu remplie de clichés je trouve mais à partir de l'heure de film cela devient plus profond et très émouvant et je me suis complètement laissé happé par l'histoire d'amour entre les deux jeunes hommes ! C'est beau, c'est triste et on en ressort bouleversé ! Ce film mérite d'être vu ne serait-ce que pour son contexte politique et les tensions que l'amour entre deux personnes du même sexe peut engendrer dans des pays dit plus religieux ! C'est effrayant, révoltant mais malheureusement vrai ! Un beau film pour faire avancer les choses !
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Ridicule. Tout ce qui fait peur c'est la bande son. L'histoire ne s'associe en rien aux Conjuring. Très déçu.
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Excellent film traitant des 70's durant lequel on suit les aventures d'un type recherchant les origines d'une série de meutres lié à une drogue puissante qui change les camés en tueurs psychopathes. Un attaque en règle également du disco que les punks de l'époque ont adôré, pour l'anecdote. SURTOUT: regardez les bonus et le film " The Ringer" EXCELLENTISSIME démontage de la manipulation des ados quant à leurs consos (came, musique et autres trucs...) par les industriels peut scrupuleux, génial !!!
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Pas bien drôle tout ça. L'humour du film est lourdissime. A regarder uniquement par une triste soirée d'hiver, quand il n'y a rien d'autre à la télé. On retrouve quand même avec plaisir Lee Majors, ex "L'homme qui tombe à pic", et le gay de "Sex and the city".
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Pour ce troisième opus de la saga "Die Hard" sorti en 1995, John McTiernan revient aux commandes pour notre plus grand plaisir car il est très bon ! Effectivement, j'étais au début assez septique car je trouvais le premier bon mais sans plus et le deuxième opus juste pas mal, je me demandais donc comment allait être ce troisième épisode et je n'ai franchement pas été déçu car je trouve que c'est, jusqu'à maintenant, le meilleur de la franchise. Nous retrouvons donc John McClane accompagné cette fois de Zeus, un vendeur, pour déjouer les plans d'un psychopathe qui pose des bombes un peu partout en ville. Le scénario peut paraître au début un peu banal et sans réelle originalité mais il se révèle finalement pleins de surprises et possède même plusieurs petits twists assez sympa et surtout inattendu. Pour ce qui est de la fin, on pourrais appliquer l’expression "quand y en a plus, y en a encore" car avec ce film, et comme les deux précédents d'ailleurs, quand on pense que c'est finit, il y a encore une dernière scène d'action explosive. Les scènes d'action sont d'ailleurs très bonne mais il n'y a pas que de l'action pure et dure, il y a un vrai fond que l'ont pourrait même comparer au thriller car on ne connaît vraiment pas le déroulement des choses. Du côté des acteurs, nous retrouvons Bruce Willis dans son rôle phare, qui est accompagné cette fois de Samuel L. Jackson qui joue très bien mais également de Jeremy Irons dans le rôle du méchant qui joue très bien lui aussi. "Une journée en enfer" est donc un très bon film d'action qui redore le blason de la saga.
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Hum, hum. Après deux bons I Spit on Your Grave, redescendons d'un ton. Renouons donc pour Steven R. Monroe avec le nanar monstrueux. Genre auquel il va se frotter également pour Jabberwocky. Encore une affaire de lézard volant, une vouivre cette fois-ci, prisonnier des glaces et qui va sortir de sa cachette suite au réchauffement climatique. Comme ça coûterait trop cher de voir le monstre ravager une grande ville, Monroe et Cinetel placent l'action dans une bourgade minuscule composée d'un saloon, une station radio et deux ou trois maisons. Les habitants, au nombre de cinq ou six (j'ai retenu qu'il y avait l'acteur de série télé Don S. Davis à qui il est rendu hommage à la fin) vont tenter de résister avec les moyens du bord. C'est-à-dire pas grand chose à part un fusil. Outre l'inintérêt qu'ils ont à jouer ce qu'on leur demande, ils ne serviront que de chair à pâtée au monstre. Le héros étant le camionneur, c'est bien sa relation avec la serveuse plutôt jolie (et l'explosion finale pourrie) qui m'a motivé à supporter jusqu'au bout cette série Z.
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"10 items or less", ou comment faire un excellent film avec trois fois rien. Tout repose sur les dialogues entre Freeman et la charmante Paz Vega. Rien d'exceptionnel, pas de révélation majeure sur la vie, pas de réflexion hautement philosophique, et pourtant on passe un très bon moment. La touche d'humour distillé ici et là renforce l'intérêt pour le film. La musique contribue largement au succès, nous plongeant dans un univers latino-américain fort agréable. Trop court ? Non, plus long et le plaisir n'aurait peut-être pas été le même. C'est juste parfait.
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Un début bien maladroit nous laisse augurer le pire, mais il suffit d'un gros quart d'heure et l'apparition du fantasque Luchini pour que l'attrait de ce "Molière" se dévoile enfin. Car oui, si cet énième biopic parvient bien à se démarquer c'est bien pour cette pléiade de talents qui illumine l'écran. Duris, Luchini, Baer et même la radieuse Laura Morante sont à un tel apogée de leur art qu'on ne saurait en mettre un devant l'autre. Autant dire que quand une telle osmose parvient à se créer dans un film, l'histoire peut paraître illusoire. Certes, cette dernière se contente d'adapter à ce cher Molière des procédés déjà maintes fois vu dans d'autres films du même genre, mais cependant elle n'en demeure pas moins minutieusement réglée et sait tenir son rôle. En somme, rien de véritablement original donc, mais qu'importe puisque la comédie sait se faire légère et agréable.
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Un film de zombie pas comme les autres car il n'y a presque pas de tuerie, pas de giclements de sang partout... Ce film est plutôt un road trip lent et musical. J'ai bien aimé le début du film, y'avais quelques moments marrants, on voyageais. Mais après c'est devenu ennuyant, le film aurait du s'appeler "In the car" la scène dans la voiture est vraiment trop longue et la fin est bâclée.
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L'ascenseur devait être un bon film d'horreur dans les années 80 , de nos jour il a très mal vieillit malheureusement . On retrouve un sujet pas spécialement original (de nos jours , a l'époque le sujet film devait être original) car finalement aborder pleins de fois . Beaucoup de lenteur et des effets spéciaux qui sont laid . L'histoire était prenante les 40 premières minutes , ensuite ça devient n'importe quoi . L'ascenseur est donc un film qui a souffert des années , beaucoup trop d'ailleurs et qui parait vraiment fade et vide . A éviter.
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Film dont le thème aurait pu en faire un film prenant et émouvant mais malheureusement le côté comique et un peu 'barré' gâche tout et on a plus l'impression d'être devant une mauvaise comédie américaine que devant un film qui parle de mal être adolescent ! Une vraie déception car habituellement je raffole du cinéma québécois ! Tant pis...
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Le film repose sur une série de paradoxes qui nous emmènent dans un univers inimaginable. Dans un monde qui est la quintessence de la misère, de l'incapacité, du désespoir, de la tragédie, on est stupéfait de trouver autant de personnages charismatiques débordant de gaité, d'énergie, de charisme et de candeur. Ce film aurait pu ne pas réussir, tant les risques pris et l'adversité s'accumulaient. Pendant tout le film on est fasciné, amusé, séduit et profondément ému par cet extraordinaire cocktail de situations. Un grand bravo à ces réalisateurs qui ont démontré brillamment qu'on peut faire un chef d'œuvre avec des moyens et des idées aussi improbables.
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Un film noir en référence à un age d'or hollywodien révolu , même si c'est du déja vu avec avec un fort gout de 80's,le tout avec un bon scénario et une bonne interprétation est d'une très grande sensualité , à voir .
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Même si elle a reçu des avis plus mitigés que La Momie, j'ai bien aimé Le Retour de la Momie. Les effets spéciaux sont grandioses pour l'époque, la bande originale est toujours aussi excellente mais c'est vrai, le scénario est faible ; ils ont plus misé sur l'action que sur le script alors que je pense que beaucoup de gens aurait préférés un 50/50. En parlant d'action, les scènes d'action sont grandioses (il y a de très belles séquences de combat). Les personnages sont développés et le casting composé de Brendan Fraser, Rachel Weisz, John Hannah, Oded Fehr, Arnold Vosloo, Dwayne Johnson, Freddie Boath et de Patricia Velasquez est très bon ! Il y a deux fois plus d'humour, deux fois plus de bondissements (même s'ils sont plus ou moins prévisibles), c'est plus riche en émotion et plus dynamique que son prédécesseur mais cette suite ne surpasse pas ce dernier ; pour moi les deux premiers opus sont sur un pied d'égalité.
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Incroyablement émouvant, fort, bouleversant. Je l'ai vu hier soir et je suis encore sous le choc. Allez-y!
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Des acteurs remarquables, un film dur et sensible à la fois
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C'est trés drôle. On passe un bon moment. Daniel Auteuil en méchant, ça lui va super bien.
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J'ai acheté le dvd et le titre était : STATE PROPERTY, REGLEMENTS DE COMPTE. Du coup, je ne savais pas que c'était une suite. C'est un SCARFACE black très pauvre, on se limite à des fusillades, des deals, de la prison jusqu'en Angleterre. On voit apparaître Mariah Carey dans un tout petit rôle et ceux qui aiment le style, reconnaîtront une multitude de rappeurs (Noreaga en prisonnier musulman, Ol'Dirty Bastard en cuistot,...).
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une suite qui est très loin en dessous du premier opus dommage que l'actrice principale n'y crois pas du tout du coup on n'y croit pas non plus
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Une série de court métrage vraiment sympa à regarder! Des petites histoires marrantes et touchantes montrant Paris sous toute sa splendeur!
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Le drame du barrage de Vajont,en Italie,constitue une des plus grandes catastrophes que l'Europe ait connues au siècle dernier!En 1963,la construction cèda,et l'inondation entraîna la mort de plus de 2000 personnes!Ce film retrace la mise en chantier de cet èdifice et souligne les erreurs qui furent commises par ses crèateurs,incarnès par Michel Serrault et Daniel Auteuil!La presse locale,relayèe par des scientifiques,avait pourtant très vite tirè le signal d'alarme et mis en èvidence les risques de construire un barrage dans une zone inaproprièe!Des effets spèciaux impressionnants mais un film qui contient beaucoup trop de longueurs et une histoire d'amour pas très emballante!Au final un film mal exploitè...
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Uniquement pour le plaisir de voir Steve McQueen une dernière fois à l'écran. Le personnage de "Papa" est assez intéressant, mais la mise en scène est maladroite. Par exemple, le passage où Steve McQueen est chez les culs-terreux, il finit alors par se battre avec une moissonneuse-batteuse. On voit un bâton de dynamite voler, McQueen réaliser un bond assez ridicule sur le côté, et enfin une grosse touffe d'herbe atterrir sur le coin de la gueule de McQueen. C'est tordant de rire. Et je ne parle même pas, ensuite, du fait que Steve McQueen réussisse à faire démarrer et à conduire sans problème une moissonneuse-batteuse. Soyons sérieux deux minutes les gars, arrêtez de nous prendre pour des glands. Les autres scènes d'action sont bien banales, affirmer qu'elles n'ont pas marqué l'histoire du cinéma relève du pléonasme. Le suspense n'a rien de haletant, là-aussi on ne peut être que déçu. En clair, un film qui relève de la catégorie "pour passer le temps le dimanche soir".
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Certain compare cette nouvelle version de "Dracula" à l'une des meilleurs adaptation à ce jour sur grand écran, le "Dracula" de "Francis Ford Coppola" qui reste aussi une des plus fidèle transposition du roman de "Bram Stocker". Mais cette version estampillé "Dario Argento" est loin d'être un chef d'œuvre, bien au contraire. Partant sur les grandes lignes de l'œuvre de "Bram Stocker" l'histoire n'a pourtant rien de passionnante, les protagonistes principaux sonnent creux (Mis à part "Rutger Hauer" dans le rôle du légendaire professeur "Abraham Van Helsing"), l'ambiance frôle le zéro absolu, les rares combats sont véritablement soporifiques, l'aspect romantique est complètement raté, les effets spéciaux n'ont absolument rien d'extraordinaires sans oublier "Thomas Kretschmann" sous les traits du mythique "Dracula" particulièrement insipide et véritablement sans inspiration. "Dracula [3D]" se vautre méchamment sur toute la ligne et ne restera certainement pas dans les annales du genre !
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Une des meilleurs comédie française! Devenu culte !
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Un film magnifique, très réaliste quant à la situation en Argentine, qui nous fait nous attacher à cet homme seul qui, fasciné par un enfant, va s'occuper de lui jusqu'à devenir son papa. Mais là où dans d'autres films le héros aurait été sauvé de justesse, ça ne sera pas le cas.. la fin est très déprimante, il ne faut pas aller voir ce film pour rire et se détendre.
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Un film très réussi grâce notamment à ses effets spéciaux soigné et où chaque détails est parfaitement retranscrit. Premier film d'animation de Zack Znyder (300, Watchmen) et pas le dernier, le royaume de Ga'Hoole, la légende des gardiens possède de bons effets visuels mais aussi un excellent scénario. Un film qui mélange drame, aventure, action et réalisme. À voir à n'importe quel âge (pour petits et adultes). La fin du dessin animé est assez triste et laisse présager une suite. Les voix des chouettes sont interprétés par Jim Sturgess, Helen Mirren, Geoffrey Rush, Abbie Cornish et Joël Edgerton. Les chouettes sont bien faites et les scènes où elles volent ou encore où l'on voit chaque gouttes d'eau minutieusement sont magnifique. La bataille final est époustouflante et prouve encore que Zack Znyder est un prodige du cinéma. Et pour finir, la 3D est bien utilisée. Une bonne surprise!
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Si on ne peut être qu'admiratif devant l'énergie dépensée par Jean Harlow tout au long ce film il n'en reste pas moins que ça cause de trop, que ça gesticule, que ça parle trop fort et trop vite, que les personnages se bousculent, à ce point qu'on ne sait plus qui est qui, qu'on finit par s'ennuyer à mourir et surtout qu'on se demande quand le film va commencer. Gavant.
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François Truffaut et l'éducation d'un enfant sauvage. Il va le prendre entièrement sous son aile. Cet enfant ne parle pas, il pousse des cris, il pleure, en revanche son système auditif n'a pas perdu ses fonctions, il entend. Film brillant qui ne faut pas rater. Truffaut réalise et joue, c'est un grand bonhomme pas de doute. Un effet subtil se trouve dans la réalisation, celui quand l'image se referme comme l'iris d'un oeil.
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Niais, mais néanmoins doté un univers intéressant, au travers d'un contexte de seconde guerre mondiale plutôt bien pensé.
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Ce 300 nous montre sans censure et avec un talent inoui des scènes de batailles aussi violentes que bien tournées, ponctuées de décors apocalyptiques splendides, véritable hommage graphique à la bandes-dessinées éponyme. Zack Snyder nous démontre à travers cette oeuvre spectaculaire toute sa maitrise du septième art. A voir absolument.
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De toute ma vie, je n'ai jamais vu un film aussi mal filmé. Tu ne peux pas regarder ca sens avoir le tournie. Les acteurs sont complétement nuls et le scénario est lamentable.
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Tout est déjà dans ma critique de Heimat I, puisqu'en fait il est bien absurde de séparer en deux ce continuum, je dirais cependant que la seconde partie est encore plus forte que la première.
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Film TV de secondes zones , mal filmé , doublage son nul , mauvaises qualités d'images , mauvais acteurs
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Un des plus grand film de tout les temps , si ce n'est le plus grand. Je ne comprend même pas que l'on puisse ne pas mettre 5 étoiles !!
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Ca casse pas toute une armée, à la limite du navet, bien qui reste le plaisir de voir Jane March au coté d'une bombe blonde du non de Candicé Hillebrand. L'histoire d'un Roi Viking, Thorsson part mener une ultime bataille sur une île mystérieuse, il s'y trouve une bête humaine qui doit tuer. Les maquillages de la bête humaine est un peu risible, mais bon ça passe, faut pas chercher à critiquer. Du début à la fin l'histoire à rien de sensationnel, on y trouve au fond un coté mielleux qui me déplait pas de trop. Enfin bref, Le sang des Vikings au final une fois vu, c'est vite oublier.
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L'adaptation des romans de S. King est certes pas chose simple et Lawrence Kasdan n'est pas le meilleur réalisateur du moment mais de ce film se dégage une bonne atmosphère. Pour être franc je suis très étonné de la note. J'ai adoré le petit groupe d'amis dans ce film, leur liens, leur humours, leur périphéries, j'aurai bien aimé en faire partie même mal grès les moments tragiques qui vont affronter ensemble. En ce qui concerne le scénario lui même, il es vrai qu'il peut paraître assez loufoque à première vu, mais c'est juste la couche mystérieuse d'un film au coeur très riche. SSDD.
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Cours métrages adorables pour les enfants. Ces étranges petits personnages en tissus illustrent bien la petite enfance et le monde qui la caractérise. Il sont accompagnés d'un chat à l'air placide qui a le rôle de l'adulte. Parfait pour tenir les petits tranquilles pour un cours moment.
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Dans la famille des films propagandistes soviétiques que l’évolution des techniques a rendu totalement obsolète, je voudrais le fils ! Découvert après le « Potemkine » et « La ligne générale », je dois bien avouer que cet « Octobre » a été la goutte d’eau qui a fait couler le cuirassé. La logique voudrait que je lui mette un zéro pointé à cet « Octobre » car il ne s’est pas passé une seconde où je n’ai pas souffert le martyr. Cependant, rendons à Serguei ce qui est à Serguei : mon calvaire pour ce film à largement été construit par ses frangins qui ont eu le malheur d’épuiser toute ma réserve de tolérance et de patience. Je lui mets donc 1 par souci d’équité, mais vous savez cependant que je n’en pense pas moins.
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Un bon film avec une fin excellente qui clôt à merveille les intrigues et les questions en suspens de tout le film.
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Le film/oav le plus aboutie de tous . Des ost et des thèmes mémorables une animation top donc que du bon
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On sent à chaque instant la longueur de ces 2h20 interminables, c'est len à l'encéphalogramme plat de bout en bout. L'acteur principal en fait des tonnes dans le mec naïf sans envergure. Les décors est ausi kitsh que le scénario est sans aucun sens de l'action ; action d'ailleurs quasi inexistante. On s'ennuie ferme pour une adaptation manga qui est beaucoup trop fidèle à la BD... 1 étoile justement pour cette adaptation qui ne plaira qu'aux fans inconditionnnels du manga originel. Pour les autres c'est un cinéma emmerdant aux effets spéciaux dépassés et sans suspense. La mise en scène est télévisuel, on croirait la première partie d'une saga kitsh nippone produite pour la télé.
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Pour ce deuxième volet, Damien est adolescent. Sinon, ce film est dans la lignée du premier, un poil moins captivant, mais cela reste quand même du tout bon.
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0/20 : Cinq candidats ont été sélectionnés pour participer à un jeu de télé réalité se déroulant dans une prison abandonnée. Afin de distraire le spectateur, les candidats sont de véritables stéréotypes tel : la blonde superficielle à l’intelligence minime, l’homosexuel ultra maniéré et prétentieux, le frère et la sœur aux airs faussement rebelles ou encore le noir très à l’aise dans ses baskets. En premier temps, le film nous fait part de la présentation des protagonistes où chacun se livre face à la caméra (nous retiendrons la réplique de Dixon - alias le noir : «Avant, on disait que je ressemblais à Will Smith. Maintenant, on dit que je ressemble à Obama. Franchement, moi ça me va.»). Au début, nous nous attendions à un petit slasher (de bas niveau, certes) mais qui offrirait une bonne distraction. Hors, ici, ce n’est guère le cas. Tout d’abord, THE TASK n’offre aucun moments de frayeur (à part voir déambuler de temps en temps l’esprit vengeur du directeur de la prison à l’allure semblable de « La Boule » dans Fort Boyard, il n’y a pas grand-chose à se mettre sous la dent) et devient vite répétitif voire gonflant. Les challenges réservés aux personnages sont ridicules (la blonde qui est forcée à manger de la viande cuite alors que cette dernière est végétarienne ou encore Dixon, qui tout au long du film, reste enfermé dans un trou rempli de cochonneries). Dommage, car nous aurions voulu que notre cher Dixon soit plus favorable à l’action qu’à la passivité dans une fosse ! De plus, la fin du film est totalement absurde. THE TASK est un film ringard et ennuyeux.
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Un vrai plaisir pour les amateurs de bons triller/action/vendetta, réunis dans ce petit bijou bien caché. Des scènes surprenantes et musclées, une vengeance Tarantinesque, un suspens participatif, une actrice Clint-Eastwoodienne sachant exprimées ses sentiments sans un mot et un scénario qu'on apprécie du début à la fin. Chapeau l'artiste !
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Nul un vrai navet, le scénario est nul et les acteurs encore plus.
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