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Je voulais voir un film, j'ai lancé ça au hasard, en accéléré c'est pas si mal… mais dès que la vitesse redevient normale le néant apparaît | 0 |
L'idée de base est intéressante, déjà évoquée dans de nombreux films (courses à la mort, running man...). Bien que les personnages sont ultra-caricaturés, ça passe, du moins on pouvait s'y attendre. Dommage que les 30 dernières minutes virent au n'importe quoi le grand massacre dans le camp, la survie du héros, le producteur qui devient en 5min un mec prêt à tuer son meilleur ami... et font passer le film de moyen à pas top du tout. | 0 |
Le cinèaste autrichien Michael Haneke est incontestablement un auteur! Pour son premier long-mètrage, il dècrit un univers glacè et oppressant sur une famille ordinaire qui bascule sans explication dans la folie suicidaire!Dans une sorte d'expèrience mètaphysique de laquelle on ne sort pas indemne, on suit presque en temps rèel l'agonie d'une famille, d'un système, d'une sociètè! Pour son coup d'essai, Haneke signe une terrifiante parabole sur le malaise profond de la sociètè moderne! Son regard clinique crèe une atmosphère particulièrement angoissante, dans un constat quasi clinique qui fait froid dans le dos! Brillant et choquant... | 1 |
Kim Basinger, star incontestable des années 80 & 90 est tombée bien bas, comme nous le prouve sa filmographie, après Cellular (2004) elle enchaîne diverses productions, quelques unes sortent en salles, d’autres ne passent pas le cap et se retrouvent en DTV comme c’est le cas avec le pitoyable While She Was Out (2007) où elle se retrouve pourchassée par une bande d’adulescents. L’histoire est ridicule, la pseudo embrouille donnant vie à cette chasse à l’homme est grotesque, les acteurs ne sachant pas convaincre, on ne pourra jamais se rabattre sur Kim Basinger qui s’enlise dans un rôle qui ne lui convient pas. Un thriller aux allures de téléfilm, pour sa première réalisation, Susan Montford ferait bien mieux de nous épargner ce genre de film, pour le bien de tous ! A noter aussi que le producteur exécutif n’est autre que Guillermo Del Toro, inquiétant non ? | 0 |
C'est vraiment agréable de voir un film qui nous plaît, cela a été tout à fait le cas ici. C'est bien conforme à ce qu'on s'attend à voir. J'ai vraiment aimé cette histoire très juste, bien vue, réaliste surtout que je suis entièrement d'accord avec les parents de Corentin. Bref, c'est une comédie sociale alerte, pertinente à ne pas louper. Edouard Baer est vraiment excellent. | 1 |
Bon comme tout le monde je pense, j'ai bien sur était intriguée par le titre lol!!!!! et j'ai découvert une bonne petit commédie anglaise déjantée!!! j'ai beaucoup apprécié la réalisation (la façon de faire apparaitre les titres, de tourner les images comme une page...)bon par contre, faut bien reconnaitre que le scénario ne vole pas haut, mais bon t'en qu'a faire dans le barré, j'aurais aimé qu'ils aillent plus loin!!!!! | 0 |
Bon film, drôle et attachante, une bridget jones francaise | 1 |
Ancien scénariste de l'ombre, L. Kasdan passe à la réalisation avec cet hommage au film noir qui nous rappelle "Assurance sur la mort" et "Le facteur sonne toujours 2 fois". Il révèle aussi une actrice, K. Turner qui se révèle parfaite en femme vénéneuse face à W. Hurt. Les codes sont parfaitement respectés (donc assez peu renouvelés) ce qui prouve leur universalité. Ensuite, le principal rajout de Kasdan, c'est le sexe, montré de façon frontal et la moiteur de la Floride ajoute un supplément graphique intéressant. Sa mise en scène, classique, fait montre d'une bien belle maîtrise, ce qui est assez impressionnant pour un 1er film. Les acteurs sont magistraux et la mécanique du scénario est impeccable bref, du cinéma classique mais bien fait, un hommage respectueux et pointilleux. D'autres critiques sur | 1 |
Ce film raconte si délicatement la fin de quelque chose, la fin d'un monde, la fin d'une mode de vie, la fin d'une vie d'une femme...C'est le portrait d'Hanna, pionnière convaincue, sèche et décidée, qui nous laisse ébahis et émus tout au long de ce film. Cette femme n'accepte pas de disparaitre, n'accepte pas à 80ans de ne plus faire partie de la vie, du monde, de la société. L'exigence du filmage, de la mise en scène, des dialogues, rend ce film magnifique, abouti, sans consession, comme son personnage principale. Il faut aller le voir! | 1 |
Remake du film "La Momie" de 1932 que je n'ai pas vu, réalisé par Stephen Sommers et sorti en 1999, ce film est assez étonnant dans sa manière d'aborder cette aventure et le rendue est très bon. C'est l'histoire d'une égyptologue, de son frère et d'un aventurier qui, dans les années 20, partent à la recherche du temple d'Imhotep afin d'y découvrir son trésor mais les trois personnages ouvrent malencontreusement une malédiction et ramènent Imhotep à la vie. Le scénario est digne d'un bon film d'Indiana Jones mais il se démarque par le fait qu'il aborde le thème avec des touches d'humour très sympa. Le film mêle également aventure et frissons pour donner un très bon rendue. Le film n'est pas exceptionnel en sois mais c'est un très bon divertissement et c'est son but qui est donc atteint. De plus, l'histoire, mis à part le fait qu'elle soit un peu clichée et que l'on s'attende très fortement à la fin, reste très convenable, intéressante et facile à suivre, on ne se prend pas la tête. Le casting du film est très bon, nous avons principalement Brendan Fraser, Rachel Weisz, John Hannah et Arnold Vosloo. Les acteurs ont été très bien choisis car d'une part, on vois qu'il y a une réelle alchimie entre les trois héros et ils collent très bien à la peau de leur personnage et il en est de même pour le méchant qui joue bien. Les effets spéciaux sont très bien faits, ils n'ont pas vieillis et sont réalistes mis à part peut-être à quelques endroits où la 3D n'est pas très au point mais cela ne choque pas. "La Momie" est donc un très bon divertissement qui est parfait pour une journée pluvieuse. | 1 |
Je poste rarement de critique mais ce film je l'ai vu des dizaines de fois et je l'adore alors quand je vois les autres critiques qui le descende ça me donne envie de donner mon avis. Personnellement ce film me fait toujours autant vibrer, j'adore l'histoire, les acteurs aussi, Gere et Kaprisky sont géniales tous les deux, la musique est extra, la réalisation aussi, avec je trouve une vrai identité visuel grâce aux décors et costumes. Alors voilà ça donnera peut-être envie à certain qui ne l'aurait pas vu autrement à cause des autres critiques. Je précise que je suis pas une fille (parce que ce film pourrait être considéré à tord par son romantisme comme un film "pour fille") et que j'ai été fan de cinéma pendant bien des années. Question de vibration sans doute, de sensibilité personnelle. Et puis le film de Godard j'avais bien aimé, sans plus, mais les deux films n'ont rien à voir, si ce n'est la trame de l'histoire. Perso je préfère mille fois celui-là ! Et puis quel est Belle Kaprisky les cheveux au vent sur fond de piano ! :) | 1 |
Reboot rater . combat à la ramasse. angle de caméra trop proche. Cascade rater. Tous le long du film j'ai cru à une longue pub pour Audi & Iphone ( juger pas vous même ) | 0 |
magnifique décor.... just amazing......... 👍👍👍👍👍👍👍👍👍👍👍👍👍👍👍👍👍👍👍👍👍👍👍👍👍👍👍👍👍👍👍👍👍👍👍👍👍👍 | 1 |
Un film mesquin et petit bourgeois qui va comme un gant à son interprète principal. Par contre que font Baye, Lanvin et Pailhas dans cette galère. | 0 |
Le Steppin' est une danse atlétique qui s'inspire de la Boot Dance africaine!Sylvain White rèalise un drame musical plein de bons sentiments avec des acteurs stèrèotypès,une histoire banale déjà vu des centaines de fois et finalement sans grand intérêt!Un dèbut interessant avec,il est vrai des chorègraphies effrénées et très spectaculaires puis le film sombre dans les pires clichès pour faire finalement un air de dèja vu!A voir surtout pour les scènes de hip hop... | 0 |
J'ai hésité à aller voir ce film, vu le thème je craignais un côté "pathos" , il n'en est rien, c'est au contraire un superbe hymne à la vie, l'amour, la famille avec ses joies, ses conflits et surtout un vibrant appel pour la défense du droit à "mourir debout" et en gardant toute son intégrité physique et intellectuelle. Bravo à la réalisatrice et à la sublime Marthe Vilalonga ainsi qu'à Sandrine Bonnaire qui incarne avec brio la fille que tout un chacun pourrait rêver d'avoir à ses côtés. J'ai 70 ans, et je me souhaite le moment venu, même s'il n'y a pas urgence !..., d'avoir la même lucidité et le même courage que le personnage. Allez voir ce film, car malgré le thème et dans la période troublée que nous traversons on en ressort ému mais avec un regain d'énergie.... | 1 |
scenario inexistant, effets speciaux a pleurer de rire, extremement ennuyeux j ai vraiment eut du mal a le regarder jusqu au bout a eviter a tt prix | 0 |
Un émerveillement pour les yeux. Envoûtant et encore plus ensorcelant que le déjà sublime "In the mood for love". | 1 |
Pour moi ce film est le navet de l'année , liam neeson est un bon acteur mais c'est vrai que ses dernier film sont un peut tous pareil ou on le retrouve dans la peau d'un mec qui recherche des personne pour les tuer ce film la est dans le meme esprit mais alors super nul ( pour rester poli ) film plat du debut a la fin sa en devient meme comique je vais tres regulierement au ciné ( en tout cas une fois par semaine voir plus ) mais ce film la je vais m'en souvenir un long moment nul nul et nul | 0 |
Je viens de le voir en Dvd à l'instant,c'est un tres bon film. | 1 |
je ne sais même pas si le mot ennui suffit pour ce film....j'ai dû accélérer le film pour pouvoir le voir tellement il m'a ennuyé dès le début, heureusement y'avait Zoey Deutch pour mettre une présence intéressante et de l'humour dans le film tellement il se passe rien dedans par contre félicitations ironique pour les effets spéciaux d'un bas de gamme mais monstrueux et juste horrible, vraiment pas étonnant que le film n'ai pas marché du tout tellement il est raté et le casting affreux | 0 |
Quelque soit l'homme, si DSK n'avait pas déjà été sali avec son histoire, ce film s'en charge. Pas d'éléments pour faire un film intéressant, on dirait donc qu'ils se sont basés sur des ragots. C'est assez mal filmé et ça ressemble plus à un vieux porno des pays de l'est qu'autre chose. Contrairement à ce qui est dit, on ne ressent pas une histoire qui se veut critique des "gens de pouvoir" puisque la majorité des scènes sont sans puissance. Aucun intérêt. | 0 |
Très beau film avec une belle interprétation de Murielle Robin. Matt. Pokora est également très naturel et joue à perfection ce rôle. Ce film m'a beaucoup touché et fait réfléchir à la fin de vie qui arrive si vite. | 1 |
Le réalisateur nous avait éblouis avec un "Moonlight" incisif et poétique dont la force pamphlétaire et poétique constituait un tour de maître. Cette fois, le cinéaste poursuit son travail de dénonciation du rejet que subit la communauté noire aux Etats-Unis en transposant son récit dans l'Amérique des années 60. Cela pourrait être une histoire banale, celle d'un couple qui s'aime, qui se rêve un avenir, sauf que leur destin commun est mis à mal par une dénonciation apparemment calomnieuse de viol par une jeune mexicaine à l'encontre de Fonny qui se retrouve incarcéré. La famille décide alors de mener un combat acharné contre la machinerie judiciaire, elle aussi convaincue de la culpabilité évidente du jeune-homme noir. Evidemment, il est difficile de résister à l'horreur discriminatoire que subissent les populations noires aux Etats-Unis qui se veut pourtant la nation de la réussite sociale et économique. Le sujet du film est noble et habile. Mais hélas la mise en scène se perd dans une série de dialogues longs, très longs, dans des portraits totalement manichéens de deux familles, et surtout dans des effets visuels sirupeux et inutiles. La musique accompagne d'un bout à l'autre le récit qui aurait à gagner à plus de simplicité et de dépouillement. Les ralentis alourdissent le propos qui, au lieu de provoquer la colère contre l'injustice, accroît l'ennui et l'agacement. Si la photographie particulière du cinéaste avait tout son sens dans "Moonlight", ici, elle se transforme en une sorte de bonbon indigeste superfétatoire. Bref, "Si Beale Street pouvait parler" passe à côté de son sujet. Et pourtant, il faudra encore des décennies de films pour que la tragédie de la discrimination raciale disparaisse de nos sociétés modernes. | 0 |
La collaboration entre Henri Verneuil et Jean-Paul Belmondo a été plus que prolifique.Avec des hauts et des bas.Rassurez-vous,"Peur sur ville" est un très bon policier des 70's,qui étonne par la qualité de ses dialogues et de ses scènes d'action.Belmondo dans un rôle assez nuancé,fait la tronche et débite des répliques soigneusement choisies pour leur cynisme désabusé.Homme désinvolte,mais commissaire intraitable de la brigade criminelle.Il traque jour et nuit dans Paris un criminel refoulé sexuellement et schizophrénique.Un dénommé "Minos" qui se joue de lui,et exécute des jeunes femmes aux moeurs libertines.Quelques saillies sur,au hasard la rancune des ex-soixante-huitard,ou sur la libération sexuelle,sont un focus sur la France pompidolienne de 1974.En dehors de ça,on reste bouche bée devant des cascades très inventives,réalisées par Bébel himself.Il bondit partout l'oiseau:sur les toits,sur une rame de métro,en voiture et même dans les airs.Les amateurs en ont pour leur argent.Les 3 notes d'Ennio Morricone et la dominante nocturne ne font que faire monter la menace du détraqué.Aucune fausse note,c'est limpide,et c'est ce qui se fait de mieux dans le genre.Un grand Belmondo. | 1 |
Un premier long-métrage réussi, drole et émouvant. Javier Camara et Candela Pena sont irrésistibles. Torremolinos 73 plonge le spectateur et ses personnages dans la période post-franquiste et ce par une reconstitution très réussie et minutieuse des costumes, de l'atmosphère et des couleurs ( les beaux papiers peints). C'est bien simple on jurerait que le film a bel et bien été tourné dans les années soixante-dix. Torremolinos est avant tout une histoire d'amour au final complexe et ambiguë mais où l'amour des deux personnages principaux est toujours mis en avant. Les acteurs ne se prennent pas au sérieux, la réalisation de Pablo Berger est sympa sans en faire des tonnes manque juste un petit peu de fantaisie et un peu plus de rythme pour etre totalement convaincant. Berger manie habilement le postulat de départ ainsi que le virage passant de la comédie eu drame voire au drame intimiste où l'avenir et la vie de deux personnages se jouent dans les regards à travers l'illeton de la caméra. La musique de Nacho Mastretta replace bien l'histoire dans son contexte, Berger réalise une fable plus complexe que ce que sous-entend son synopsis. A voir. | 1 |
Un film qu'on ne peut juger bien guère que dans le Marais, démagogique à 120% et faussement pernicieusement humaniste. | 0 |
Bon film | 1 |
je l'ai vu il y a 20 ans et j'en garde un souvenir flou mais positif. Introuvable! Et il ne passe jamais à la télévision, donné le nous à la place des justicier dans la ville... svp | 1 |
L'un des yakuza eiga les plus emblématiques, si ce n'est le plus connu. on reconnaît le style de fukasaku, des zoom rapides, panoramique de droite à gauches dans tout les sens et des arrêts sur image. Je recommande à tout amateur du genre. | 1 |
Parmi tout les found footage que j'ai vu. Rec est l'un des plus réussis. Bien que très court, l'histoire est simple mais efficace. La tension est palpable. Il n'y a aucun temps mort. Les acteurs sont très bons et pour une fois dans un found footage, l'image est très claire, ca ne tremble pas de tout les côtés. Cependant le film n'est pas exempt de défauts. Les zombies ne sont absolument pas originaux. Le pitch de se film c'est le pitch de tout les films de zombies c'est à dire une infection. Ensuite les personnages, plutôt qu'attendre de se faire bouffer par les zombies, auraient pu sortir tout de suite en passant par les égouts. Il y a donc une incohérence à se niveau là. Mais bon ce sont ces petits défauts qui font le charme du film. Après ce n'est pas le found footage révolutionnaire mais il reste très bon. A voir au moins une fois. | 1 |
Se basant sur une histoire vraie, le scénario d'Imitation game est solide et permet d'avoir un récit cohérent. En effet, les scènes d'actions ne sont pas forcément au rendez-vous et le rythme du film est assez lent. Cependant la réalisation maîtrisée est certains coups de théâtre permettent au spectateur de rester attentif à cette partie de notre histoire. Les cinq étoiles sont également pour l'acteur Benedict Cumberbatch qui réalise une nouvelle fois une excellent prestation. Grandiose. | 1 |
Une excelente comedie.Vraiment hilarant.La meilleur comedie de Gerard Oury à mes yeux. | 1 |
Wim Wenders ne retrouve certes pas la magie, la poésie et l'émotion de Paris, Texas mais réalise un film d'une beauté plastique intégrale qui finit de l'emporter sur le fond de l'histoire. Don't come knocking est un subtile mélange de western, d'humour et de drame. Le personnage incarné par Sam Shepard semble venu d'une autre époque et semble fuir ses contemporains à travers le désert...pour finalement faire le point sur sa vie aussi déserte d'interet que le paysage qui l'entoure. Le problème avec les personnages c'est qu'ils semblent stéréotypés, artificiels et assez creux. Le film ressemble à une succession de vignettes, certes souvent délicieuses pour les yeux et les oreilles mais qui finalement n'apportent pas vraiment grand chose. Don't come knocking est très plaisant mais on est assez frustré dans la dernière demi-heure chargée de clichés dans les scènes de Gabriel Mann et l'horripilante Fairuza Balk. Tim Roth apporte un humour bienvenu, Sarah Polley s'en sort très bien, c'est un grand plaisir de revoir Eva Marie Saint et George Kennedy mais c'est surtout Jessica Lange qui illumine ses scènes. Le rythme assez lent n'a jamais été un problème chez Wenders. Que reste t-il du film après la projection ? Le sentiment d'avoir vu un beau film avec de belles images, une belle reflexion sur le droit à une seconde chance, sur les occasions manquées, sur l'innocence de la jeunesse, sur l'amour perdu. Dommage que les scènes finales soient limites risibles par tant de clichés (le regard de Shepard, image floue sur fond de ciel bleu écoutant le discours de sa fille) et laissent un léger sentiment de regret. | 1 |
Encore un Disney adoré étant jeune et que je ne peux plus regarder une fois adulte. Alors certes, c'est super beau et certaines scènes ont encore aujourd'hui vraiment de la gueule, parce que c'est super bien rythmé, parce que c'est remarquablement animé et parce qu'il y a une bande originale qui a vraiment du coffre... Mais quel enfer de voir ces satisfactions malmenée par tout ce que Disney peut faire de plus malsain ou horripilant. Et vas-y que je te claque des chansons en permanence... Et vas-y que je te multiplie les personnages grand-guignolesques qui font des grimaces et des prouts... Et surtout, vas-y que je te ressors des tiroirs les morales les plus réactionnaires du studio. Je suis désolé pour ceux qui adorent ce film et qui voient dans ces lignes l'un des pires parjures, mais pour moi cette intrigue est tout sauf un récit initiatique classique ! Ce film valorise en permanence le fait de se plier à l'autorité absolue, soit à celle du père, soit à celle du roi. Les choses ne vont jamais aussi bien que lorsqu'on se contente d'obéir aux ordres, de reproduire le modèle indéfiniment, sans rien n'y apporter de personnel ! Désolé, mais moi, constater qu'on me martèle durant tout le film qu'il n'y a que deux alternatives dans la vie : ou la tyrannie de l'autorité illégitime, ou le despotisme éclairé des justes, moi ça me glace le sang. On a le droit de ne pas vouloir le voir, de rester sur l'image idolâtrée et innocente qu'on s'est faite de ce film étant jeune... Mais bon... Être critique à l'égard de ce qu'on a vu et adoré à un âge naïf, personnellement, c'est une posture qui ne me dérange pas du tout, et que j'ai même tendance à préférer... Voilà pourquoi je n'hésite pas à vous dire en guise de conclusion qu'on peut aisément se passer de ce "Roi Lion", surtout les plus jeunes... | 0 |
J’ ai passé un très bon moment il est réaliste et drôle , les acteurs sont vraiment très sympathiques à voir | 1 |
Pour quelqu'un qui pratique la danse à un niveau amateur comme moi, ce film est tout simplement un enchantement. Je le conseille d'ailleurs vivement à toutes mes coreligionnaires ! Contrairement à l'autre personne qui a écrit une critique, je ne regrette pas que tous les danseurs suivis aient obtenu une récompense (prix, bourse, emploi), car tous le méritaient. J'ai beaucoup aimé la diversité des situations familiales, des âges et des styles de ballets choisis pour les épreuves. Je suis ressortie emballée ! | 1 |
Un superbe film sur un sujet vibrant et porté par des comédiens exceptionnels. L'Oeil du Cyclone aborde le devenir des enfants soldats et son impact sur la société actuelle. Ce film est un exemple parfait des long métrages franco-africains : Un film qui traite d'un sujet social fort, au travers d'une réalisation haletante mais qui, par son statut de film Africain, ne peut s'offrir le retentissement qu'il méritait dans l'Hexagone. | 1 |
Inventer une suite au mythe de Peter Pan est assez osé, et il n'y avait que Steven Spielberg pour le faire !! De plus les effets spéciaux sont largement dépassés en 10 ans, et donc le film vieillit très mal !! Autre très mauvais point du film, des décors affreux, avec un pays imaginaire sortant complètement du rêve ! Restent les magnifiques interprétations des acteurs : Dustin Hoffman le premier, absolument magistral en Capitaine Crochet, Robin Williams excellent, Julia Roberts magnifique et Bob Hoskins fabuleux !! Bref, un film qui a fait rêver les enfants d'une époque, mais qui a très mal vieilli et laissera un goût de kitsch en le visionnant de nos jours !! | 0 |
Paycheck est un film plus ou moins futuriste, dans lequel nous avons droit a un joli jeu de piste. L'histoire est un peu complexe et il faut suivre pour tout comprendre mais j'aime bien ce genre d'intrigue. | 1 |
On ne va pas tortiller du cul 107 ans, c'est de la merde. Pas drôle, pas crédible, pas intéressant, ... rien ne va. A la rigueur, si Richard Berry avait adopté une approche sur-réaliste à la Bertrand Blier, le résultat aurait été pas mal, mais ce n'est absolument pas le cas. Seul intérêt du film, voir les nichons et le jolie petit cul rebondi de Cécile de France. Mais mal de mater, je sais, mais quand on n'a que ça... | 0 |
"Elizabeth, l'âge d'or"(2007)est donc une suite oblique au premier film réalisé déjà par Shekhar Kapur sur la fameuse Reine d'Angleterre,et se positionne 30 ans après son couronnement(vers 1585). A ce moment,celle-ci doit faire face aux complots visant son trône et les intrigues religieuses(elle est protestante,les Espagnols sont catholiques). Malheureusement, le potentiel historique n'est que très peu exploité ici,Kapur étant plus préoccupé par les fastes de ses décors pompeux,de ses costumes brodés à la main et de ses milliers de figurants. Si tout cela attire l'œil un temps,ça reste quand même un cache-misère étouffant,qui ne restitue en rien l'atmosphère à couper au couteau de la fin du XVIème siècle. Heureusement,Cate Blanchett est toujours là,et elle est impressionnante de charisme et de mélancolie,en jouant une reine méprisée,qui ne peut aimer,mais qui doit garder le cap envers et contre-tous. Beaucoup ont insistés sur la vision anti-catholique et les Prêtres Tueurs,mais nous ne sommes pas très loin de la réalité. | 0 |
nul rien de cohérent dommage il y a de bons acteurs qui ne sont pas dans leur registre. il faut avoir de la fantaisie ok mais là c'est du délire passé un moment bizarre | 0 |
Le film rend hommage à Eric Rohmer, un bel hommage. Entre rires et tendresse, Maestro raconte la rencontre entre un jeune acteur et un monstre du cinéma d’auteur, et ce qu’ils s’apportent film sur la transmission et sur les valeurs simples. Le duo que forme Pio Marmai et Michael Lonsdale est étonnant et attendrissant. Quelle complicité et quelle tendresse. Pio Marmai est plein d’énergie, Michael Lonsdale est espiègle. Pio Marmai interprète Henri un jeune acteur qui découvre le cinéma d’auteur et la poésie lors d’un tournage avec un célèbre réalisateur. Les scènes de tournage sont drôles, le décalage entre le film qui se tourne et la réalité est drôle, parfois ridicule et nous fait découvrir l’envers du décor. Même si parfois on regrette le changement de rythme et la réalisation un peu naïve, ce film reste une belle comédie, avec de la poésie et de la fraicheur Ce film est juste, drôle, subtil et émouvant, porté avec grâce par un excellent casting. A voir et à revoir. Pas d’excuse possible | 1 |
Non mais sérieusement, elle est où la caméra cachée ? Si ce n'était pas un pari fait un soir de beuverie avec ces amis, Michel houellebecq a définitivement perdu tout contact avec notre planète. | 0 |
Bon film d'amour, plutot bien réalisé, des chorégraphie et des décors dignes des asiatiques, tout est là pour nous concoter encore un film, qui certes n'est pas le meilleur, mais qui est agréable à regarder. | 1 |
Quel plaisir un peu tarte, un peu gnan-gnan, peut générer ce type de film ? Réponse : ce genre de plaisir dont on se sent un peu coupable, manipulé par l'art conventionnel mais si british de bien raconter une histoire. Comme dans Le discours d'un roi par exemple, ou dans We want sex equality. Si vous avez aimé ces deux films, vous adorerez My week with Marilyn. Le pitch est assez simple : un jeune anglais raconte le tournage d'un film peu connu (Le prince et la danseuse) réunissant Marilyn Monroe et Laurence Olivier en Angleterre, et qu'il a pu suivre de très près. Cela paraît un peu bancal, ou anecdotique, mais finalement se révèle être profondément dramatique (mais chuuuut, je ne peux pas en dire plus). Si le film concède quelques longueurs, il reste diablement efficace, et Michelle Williams réussit une performance exceptionnelle, parvenant à ETRE Marilyn tout en ne lui ressemblant pas tant que ça physiquement. Le reste du casting est proche de la perfection, avec un Kenneth Branagh campant un Sir Laurence Olivier absolument imbuvable. Plaisirs simples, vertige de replonger dans cet abyssal étang de noirceur qu'était Marilyn, interrogations éternelles sur le métier d'acteur : ommpfff, cela fait du bien, parfois, que quelqu'un vous raconte une belle histoire, dans le bon ordre et avec les bonnes images. D'autres critiques sur Christoblog : http://www.christoblog.net/ | 1 |
Incontestablement le meilleur film du dyptique Grindhouse mais aussi et surtout du cultissime Robert Rodriguez dans lequel il déverse généreusement des litres de sang (Planète Terreur est vraiment super gore) tout en ajoutant habilement une dose d'émotions ainsi qu'une multitude d'idées aussi folles que cultes dont lui seul a le secret (une mitraillette à la place d'une jambe, il fallait quand même y penser). Avec Planète Terreur, il rend un hommage sincère et personnel au cinéma bis à l'aide d'un scénario se suffisant à lui-même, de scènes anthologiques à la pelle, d'images vieillies d'une magnificience inouïe, d'un montage hyper précis (l'idée de la bande manquante est magistrale), d'une musique très carpenterienne et d'un casting très riche en célébrités (Rose McGowan, Freddy Rodriguez, Josh Brolin, Bruce Willis ou encore Quentin Tarantino dans une scène particulièrement crade) ou en gueules de séries B des années 80 (Michael Biehn, Jeff Fahey, Tom Savini, Michael Parks,...). Planète Terreur est le film que je rêvais de voir, maître Robert Rodriguez l'a fait avec un amour du cinéma communicatif. Un grand film ! | 1 |
Il faut saluer et applaudir ce petit bijou d'animation française. L'histoire est très belle visuellement et émotionnellement. C'est tendre, plein de poésie, avec de l'aventure, du réalisme. C'est court, bien réalisé, superbe et remarquable. J'ai notamment adoré les deux petits animaux qui accompagnent les deux enfants. | 1 |
A 100 lieues de l'émission et des films récents made in Groland, Benoit Délépine nous entraine dans les coulisses du business de l'info à l'échelle mondiale. Satyre, dénonciation, les gags tapent juste, et le film peut se vanter d'avoir un casting international, et pas des moindres (Mickey Rooney, Victoria Principal et le Grolandais Moustic entre autres!)... Légèreté, humour parfois cinglant, parfois touchant, souvent potache servent à dénoncer les travers des médias. Délépine ne se contente pas de railler le journalisme international, il lui fait carrément un bras d'honneur en faisant de son film une bonne comédie franchouillarde et populaire, comme on savait si bien les faire à l'époque... Et c'est un réel plaisir que de voir ce petit frère de Pierre Richard se mesurer aux grandes puissances de ce monde, entre deux coups de fil à sa mémé. Et même si la fin n'est pas celle qu'on attend, on reste dans le réel... | 1 |
Première critique, il faut un début à tout, pour soutenir ce très beau film que j'ai eu la chance de découvrir hier à Paris. Malgré quelques problèmes dans le scénario, les deux comédiens principaux sont d'une beauté et d'une générosité totale, Rocco est un immense comédien, Eddy est prometteur. Les cadres sont beaux, la lumières est belle (la musique est un peu trop à la mode pour moi, mais ce n'est que mon avis). Les enfants, Juliette en tête, sont très bien. Bonne route et bonne chance à ce tout petit film émouvant et sincère! | 1 |
Un excellent film d'aventure, très ambitieux pour son époque (les multiples plans truqués), et dont la générosité n'a d'égal que l'ambition. C'est dans une aventure époustouflante qu'on nous embarque, qui nous offre carrément un nouveau monde, remplis de créatures fascinantes. Les animations sont plutôt bien faites, et on constate avec surprise qu'on ne lésine pas sur les combats entre créatures, ce qui ravira l'assistance en quête d'action. Les acteurs sont plutôt bons, et le rythme ne fléchit pas jusqu'au dénouement connu et attendu. Superbe donc, King kong est présenté comme un animal intelligent, sans être particulièrement humanisé, comme c'est le cas avec Peter Jackson (ou le moins adroit John Guillermin). Une référence sur laquelle s'appuient des pléiades de cinéphiles, et qu'il faut contempler une fois dans sa vie. | 1 |
Le troisième film que je vois du réalisateur très doué Darren Aronofsky, et je ne suis pas déçu dans sa globalité. A L'image de Black Swan ce film ne demande pas spécialement au spectateur d'être admirateur de catch pour l'apprécier à sa juste valeur tout comme pour le monde de la danse avec Natalie Portman dans 'Le Cygne Noir'. Mickey Rourke dans ce film est vraiment satisfaisant et joue très bien son rôle, le film mêle l'humour comme la violence, le gore, le sexe, l'émotion et la fatalité de la vie de tous les jours. L'histoire est superbe et la mise en scène correcte, mais des trois films c'est tout de même celui que j'ai trouvé le 'moins' réussit car la surprise finale était prévisible malheureusement mais vraiment poignante, surtout avec un fond des Guns N' Roses que j'adore. La vie d'un catcheur qui bascule le jour ou il prend sa retraite pour cause de mort imminente à cause de son cœur s'il reprend des combats, jusqu'au jour ou il décide de se rallié avec sa fille et de lui offrir plus de bon temps. Une scène m'a paru un peu grande c'est quand il oublie son rendez-vous avec elle et tout ce qui a précédé, car d'un coté on est d'accord avec sa fille et de l'autre on a mal pour lui mais il a bien joué le salaud aussi non? ... Bref à part ça tout l'ensemble est superbe, on ne s'ennuie jamais et pour un film de catch c'est de très bonne qualité. Il plaira surtout aux fans de ce sport et aux autres aussi, un film au moins intelligent pas comme les autres films de catch sans âme et sans un minimum d'histoire. Je regrette cependant qu’il ne soit pas plus connu que ça car c’est de très grande qualité. | 1 |
Un très bon film à découvrir au cinéma comme moi, attention aux spoilers qui pourraient tout gâcher ! La tension est palpable tout au long du film, on entre dans l'intrigue le mystère on se met à la place de du protagoniste.... Bref une réussite ! | 1 |
Un thriller parfaitement moche sur le plan visuel. Pour ce qui est du scénario et de la mise en scène, c’est tout aussi catastrophique ; c’est incompréhensible, brouillon, ennuyeux et répétitif. Un film qui se veut certainement intellectuel et expérimental, mais qui est complètement raté ! Une perte de temps ! | 0 |
Mal joué,effet spéciaux en carton et ont à l'impression que l'ont à vu mille fois déjà ce genre de film.En bref:un navet! | 0 |
Quentin Tarantino(époustouflant dans son rôle complètement barré) et George Clooney, le duo choc de ce film culte de Robert Rodriguez(sans oublier Harvey Keitel et Juliette Lewis, bref que du beau monde)! Partant d'un scénario écrit par tarantino en personne, le film commence comme un road movie, pour déboucher ensuite sur le genre vampirique. Du coup on a droit a une main transpercée, a des têtes coupés qui volent dans tous les sens, des corps plentés sur des pieds de tables(a noté présence de Tom Savini en tant que "sex-machine"), des dialogues culte, une bo d'enfer et j'en passe! Bref c'est du délire ultra fun! | 1 |
Quasi monologue d'un parano. Chiant. | 0 |
Un film de Curtis Harrington (1965) qui reprend des scènes du film soviétique de Pavel Klushantsev La Planète des tempêtes (1962). C'est mou et assez neuneu, c'est peu intéressant (et pourtant ça aurait pu l'être, les ingrédients étaient bien là) Il y a comme ça des films dont on se dit qu'il est dommage qu'ils soient ratés. | 0 |
Un John Huston méconnu qui vaut surtout pour la qualité de sa mise en scène et de la façon dont on est immergé au cœur d'un régiment nordiste durant la guerre de Sécession. D'abord il y a l'attente, l'envie de monter au front et quand vient la bataille vient la peur, l'envie de fuir ce carnage. Le film décrit bien ça malgré un peu trop de patriotisme et la courte durée (1h10 !) empêche de rentrer comme il faut dans le film et de s'attacher aux personnages. On voit "La Charge victorieuse" comme un film intéressant mais sans en tirer plus de plaisir que ça. | 0 |
Roland Emmerich : talentueux réalisateur (10000 ; le jour d’après ; indepence day) offrait en 1995 un film de science fiction qui révolutionne le genre grâce à une histoire très bien ficelée et des effets très spéciaux ; le film est un pur bijou. Malgré des effets made in USA (la population de la plus jeux se soulève contre l’oppresseur). Le film est un des meilleurs d’Emmerich qui plus à tard a donné suite à une série a succès. | 1 |
Ce film qui fait partie du nouveau cinéma argentin traite avec conviction et talent du problème universel de la lutte sans relâche que se livrent l'éthique et le profit. Dans l'esprit, ce film fait penser au "Cauchemar de Darwin". Dans la forme nous sommes dans un véritable film avec une histoire romancée et surtout une étude psychologique très complète sur l'allégeance à l'entreprise. Où se situe, en effet, la limite entre l'obligatoire soumission à la loi de l'argent qui permet à l'entreprise et donc à ses salariés de vivre, les compromissions personnelles qui permettent de faire carrière au sein de la dite entreprise, peu morales mais faisant néanmoins encore partie de la règle du jeu et les comportements hors éthique donc répréhensibles voire, comme ici, criminels. Ce sont ces limites que montre bien ce film à travers l'exploitation romancée d'une catastrophe aérienne qui a frappé l'Argentine en 1991. | 1 |
Lamberto Bava réalise "La Maison De La Terreur" en étant très influencé sur les giallo en particulier les magistral Dario Argento. Mais sans avoir été étonné cet italien m'a decu avec ce gros navet aussi inutile que lent. Il ennuie le spectateur d'une manière efficace et le divertit seulement lors de la scène de meurtre dans la salle de bain qui reste la meilleur scène sans être exeptionnelle. Les personnages sont loin d'être interressant et s'en est de même pour l'histoire qui s'avère vraiment endormante. On n'a droit qu'à 4 meurtres sanglants mais pas originaux ni très captivant et loin d'être choquant, ainsi qu'un final completement stupide et ridicule malheureusement. Mais ce qui reste le plus agaçant dans ce film, c'est la musique qui, malgré qu'elle soit pas mal, devient vite chiante et horriblement énervante à force de l'entendre en boucle encore et encore et encore et encore..Rien à sauver dans ce film mis à part le meurtre de la salle de bain qui ne permet pas au film de se rattraper de toute ces erreurs. A eviter même pour les interressé 0.5/5 | 0 |
Un film honteusement inédit que ce « Perfect Host ». Entre thriller et comédie noire, Nick TOMNAY réalise pour son premier long une petite perle d’intelligence, de précision et d’originalité, au ton souvent mordant et cynique, là où d’autres se seraient contentés de livrer un produit convenu et académique. On est très vite scotché par ce récit imprévisible de prise d’otage à l’envers : la supposée victime/hôte se transformant rapidement en prédateur malade pour le supposé méchant qui devient la vraie victime. L’interprétation délicieusement perverse de David HYDE PIERCE y est certainement pour beaucoup. | 1 |
Pathétique et nullisime à la fois. Les dialogues sonnent creux, les acteurs archi mauvais le tout réaliser par un cadreur du dimanche et le scénariste a dû taper cette histoire un lendemain de cuite. | 0 |
Toubib malgré lui aurait pu être une très bonne comédie car il réunit plusieurs éléments en sa faveur un bon réalisateur, de bons comédiens et une bonne histoire pourtant c'est plutôt raté. Le talent comique de Richard Pryor n'est pas suffisant pour sauver cette comédie qui tourne vite en rond. Quelques situations comiques font cependant sourire, l'histoire est sympa et Wesley Snipes fait une courte apparition. A voir essentiellement pour le regretté Richard Pryor qui vient juste de nous quitter. | 0 |
Le premier film de Zhang Yimou,chef de file de la cinquième génération de réalisateurs chinois,eut un fort retentissement dans le monde entier,puisqu'il obtint l'Ours d'Or à Berlin.Les qualités plastiques du "Sorgho Rouge"(1987)sautent aux yeux,entre prédominance de la couleur rouge,utilisation de filtres chromatiques et paysages filmés en grand angle.Cette beauté classique se prolonge dans le choix de Gong Li,pour incarner une héritière de distillerie produisant le vin de sorgho.D'une beauté naturelle et intimidante avec son teint de porcelaine,elle révèle aussi sa force morale.Elle deviendra ensuite l'épouse et la muse de Yimou.Le thème central y est la persistance du féodalisme dans la Chine des années 30,et l'invasion destructrice des Japonais.Yimou revisite les valeurs simples du dur labeur,de la cohabitation avec la nature ou de la vie en communauté.Malheureusement,à l'écran,son oeuvre,peu aidée par un montage,qui ne fait qu'assembler des scènes indépendantes,verse dans la contemplation facile et assemble les lieux communs(voix-off mélancolique,musique orientale trop présente et structure très chronologique). | 0 |
Avec cette adaptation de la nouvelle désintox.inc de stephen king, le virtuose anurag kashyap réalise un film fantastique à la fois glaçant et intriguant. Un peu à la manière du grand David Lynch, Kashyap nous entrainne dans une histoire où tout est sujet à interprétation, et au final, on finit par être aspiré dans la spirale infernale qu'il construit : grandiose ! 5/5 | 1 |
Un film de gangsters remarquable qui joue sur plusieurs contrastes entre la violence de ce monde, de cette èpoque, et l'ambition effrontèe! Le livre de Matt Bondurant est une rèinterprètation romancèe de l'histoire de son grand-père et de ses frères aussi fidèle que possible! Un roman qui s'inspire des exploits des trois frères Bondurant dans les annèes 30! Pour donner vie et corps à cette histoire à l'origine du roman, John Hillcoat a puisè dans tout un tas de documents historiques qui ont servi de point de dèpart aux diffèrents protagonistes, ainsi qu'aux situations et au contexte que Matt Bondurant voulait tenter de rendre! Avec ses grognements cèlèbres, le personnage de Tom Hardy a beaucoup de mal à exprimer ses sentiments! il faut croire qu'il y a beaucoup de choses dont ces « hommes sans loi » n'aiment pas parler! Particulièrement Forrest Bondurant! Le personnage de Shia LaBoeuf rappelle plus le rêve amèricain typique! il veut avancer dans la vie! il veut avoir la voiture, la fille (la lumineuse Mia Wasikowska, avec ce visage qui mèrite d'orner une pièce de monnaie), les fringues...même l'ètiquette, avec le prix restèe sur le col de l'imper! Ça tèmoigne d'une certaine naïvetè! Hardy et LaBoeuf dans un même film, ça fait des ètincelles! Rajoutez Jessica Chastain et Guy Pearce en grosse crapule prètentieuse et raciste, et vous obtenez un casting en bèton armè! Avec un metteur en scène qui magnifie sa mise en images à travers une violence à la limite de la sauvagerie! A l'èpoque, c'ètait beaucoup plus brutal que dans le film! Ce qui en faisait la pèriode (d'une simplicitè terrifiante) la plus violente de l'histoire de la criminalitè! La prohibition, c'est sèduisant! Tout comme le danger! Naturellement, l'action se passe dans une Amèrique complexe et fascinante mais il y a dans "Lawless" quelque chose sur la fabrication des mythes! Une famille qui crèe ses propres mythes et auquel chacun croît : on est immortel... | 1 |
Le nombre de réalisateurs français qui ont évoqué au moins une fois la Guerre d'Algérie dans leur oeuvre peuvent largement se compter sur les doigts des deux mains pour ce qui est encore aujourd'hui un sujet tabou. Alors l'évoquer une seconde fois à une période où le conflit n'avait que pris fin qu'il y a deux ans, il faut bien avouer qu'Alain Cavalier avait une bonne dose d'audace. La première partie qui parle de désertion, d'OAS et de leurs méthodes pour parvenir coûte que coûte à leurs fins méritent rien que pour ces raisons qu'on s'y arrête. Mais la seconde avec la fuite traîne en longueur et s'avère beaucoup trop "déjà-vu" pour être à la hauteur du reste. | 0 |
Les chroniques de Riddick est plus mature et se veut plus réfléchi que son ainé, Ptich Black. Est-il plus réussi? Cela reste à voir. Là où le 1er s'inspirait de Alien pour mettre en scène un thriller horrifique qui s'avère assez raté, celui-ci lorgne plus du côté de l'univers de startrek et starwars pour nous conter une histoire spatiale dans un univers original. Cependant, partant d'une bonne idée, le film tombe dans le piège d'un univers créé, en multipliant les approximations, n'étant pas assez explicite. On ne comprend pas tout à l'univers, il aurait donc fallu que le film soit plus long. Mais, dans le même temps, les scènes avec les Necromanger sont ennuyeuses... Le scénario laisse donc à désirer. Reste la grande classe dégagée par Vin Diesel qui enchaine les répliques bien senties. Les moyens plus importants se font ressentir dans les scènes de combats bien mieux réalisées que le 1er. Dommage que la nyctalopie de Riddick ne soit pas autant exploitée que dans Pitch Black. C'est à peine mieux que pitch black mais il en manque toujours beaucoup pour que cela soit bon... | 0 |
Quelques fois drole et plaisant, mais dans son ensemble, film sans reelle surprise. Film romantique gentillet | 0 |
Film trop proche du reportage pour qu'on se plonge dedans. | 0 |
Ce film est juste excellent, cet science-fiction est à couper le souffle. Bravo pour l'imagination débordante du cinéaste. La mise en scène est parfait, un peu sombre par ailleurs. Les acteurs jouent très bien. Mais l'intrigue est juste incroyable ! Que de découvertes au fur et à mesure du film. Les pensées forment un vaste monde mystérieux, dans ce film et même en vrai je dirais. | 1 |
Deuxième film pour Jacques Audiard et pour moi clairement son meilleur après "Un Prophète", "Un Héros très discret" est d'ores et déjà intéressant par sa description de la Résistance d'après l'Occupation, qui ne manque pas d'ironie, et surtout pour son portrait d'un mythomane pour lequel l'empathie est totale et en conséquence auquel on ne peut que s'attacher. L'histoire, ainsi que ces nombreux rebondissements, est tellement grosse qu'elle ne peut qu'être crédible et le rythme, sur lequel est brassé de nombreuses idées de mise en scène qui parfois ne fonctionnent pas mais qui souvent si, ne laisse place à aucun temps mort qu'on est très facilement captivé du début jusqu'à la fin. Mathieu Kassovitz est parfaitement à l'aise dans le rôle trouble du protagoniste bien aidé par de très bons acteurs secondaires (surtout Anouk Grinberg, lumineuse comme tout !!!) ; de plus Jacques montre très bien qu'il est le fils de Michel en nous réservant quelques dialogues excellents. Une franche réussite. | 1 |
Un postulat sans ambition majeure coté scénario,mais sauvé par un sens de la réalisation, ici, Takashi Shimizu nous montre son savoir-faire en parvenant à nous égarer entre passé et présent,réalité et reconstitution. Mais le jeu des acteurs est trop pauvre pour relever la moyenne de ce fillm. | 0 |
Sans intérêt, personnages ultra caricaturaux, même pas drôle. Les personnages ne font que de se dire les uns les autres qu'ils ne sont pas drôles et je suis plutôt d'accord avec eux.... Ambiance pesante de disputes continuelles pour aboutir à une fin ultra prévisible. | 0 |
Un véritable bonheur que de regarder ce film. Une comédie à la fois vivante, drôle, dynamique et dotée d'un graphisme réussi et original. La fin est émouvante, le scénario bien imaginé se déroule de manière constructive et inventive, le suspense, l'action et l'humour ne manquent pas. C'est magnifique et ça ne doit pas se louper!! | 1 |
amateurs de comédies zombiesque précipitez vous!!! un bon moment de rigolade au second degré... | 1 |
Sans Val Kilmer, le film est une daube. Avec lui, il n'est plus qu'un mauvais moment à passer. | 0 |
"Bad Santa 2" n'a rien compris à l'essence du 1er "Bad Santa". Là où celui-ci utilisait la vulgarité pour montrer la détresse de son personnage principal et sa misanthropie, celui-là l'utilise comme un ressort comique incessant. Le problème, c'est que tout l'humour du film est basé sur des échanges d'insultes entre les protagonistes. Quel intérêt ? D'autant plus que le reste est une redite du premier : un casse avec un père Noël et un lutin. Même l'arrivée d'un nouveau personnage en la mère du Bad Santa n'arrive pas à soulever le moindre intérêt. Et la déception est encore plus grande lorsque l'on constate que le scénariste et le réalisateur ont réussi à embaucher Christina Hendricks et qu'ils la laissent sur le banc de touche ! Bref, une suite sans aucun intérêt. | 0 |
Impossible d'être objectif avec ce film : c'est l'un de mes grands souvenirs d'enfance au cinéma ! Pour moi, Christopher Reeve est Superman pour l'éternité. Ce deuxième épisode est le plus abouti, le plus dynamique et le plus touchant (la relation avec Lois Lane) de la série. L'esprit du film avec son humour bon enfant est très fidèle aux comics. La tâche de notre super-héros est encore plus ardue que dans dans les autres opus. Lex Luthor, plus pernicieux que jamais se joint à trois renégats aux pouvoirs terrifiants. Ils profitent d'un moment de faiblesse de Superman (ah, l'amour) pour mettre le monde à genou... Les combats avec les super-méchants sont toujours aussi impressionnants. Les effets spéciaux, soignés, font encore illusion de nos jours. Bref, c'est mon film de super-héros préféré. | 1 |
Pas mieux, voire beaucoup moins bien que la plupart de téléfilms diffusés les jours fériés. J'ai eu le même sentiments qu'en regardant BTK2008. Inutile ou réellement décalé, le fait même de sa réalisation fait du mal au ciné, si Jim Wynorski le considère comme une oeuvre cinématographique. | 0 |
Le film à voir pour tout les surfeur, c'est juste la bible du surf. Que dire d'autre, faut être fan de cette pratique pour aimer. | 1 |
C'est un téléfilm non? Rassurez-moi... J'ai arrêté la vidéo avant de me retrouver momifiée par l'ennui... Cela dit, je le conseillerais à mes ennemis. | 0 |
Très belle surprise. Un scénario construit, une tension tout le long du film. Voilà un excellent thriller français, et c'est assez rare. Plus réaliste et plus captivant que le remake américain "Les trois prochains jours", ce film nous entraîne dans une grande leçon d'amour. Seriez-vous prêt à tout pour la femme de votre vie ? Un simple couple confronté à une situation inattendue : l'incarcération de l'un d'eux. Vincent Lindon (parfait dans ce rôle) persuadé de son innocence, va tout tenter pour sortir sa femme (Diane Kruger) de prison. Va-t-il réussir ? Le désespoir, la colère, la solitude, les émotions nous envahissent sous ce suspens bien rythmé. Belle réussite pour un 1er film. | 1 |
Le duo Spencer/Hill m'amusait quand j'étais petit et si je garde toujours de la sympathie pour eux leurs films me font beaucoup moins d'effet comme Maintenant on l'appelle Plata que j'ai eu la chance de voir dans sa version longue d'origine. Pour autant cette version un peu trop longue pour ce qu'elle a à raconter car l'intrigue est limitée de plus c'est mal narré, l'histoire peu complexe en devient néanmoins confuse (notamment à cause d'ellipses peu efficaces) ; l'action n'est pas tant présente que cela et les bagarres de nos 2 compères ne sont pas nombreuses. Quelques instants sont toutefois touchants mais Maintenant on l'appelle Plata est assez fade pour un film d'aventures même à son époque on faisait bien mieux que ce film qui fait partie des plus grands succès européens de ce duo attachant. | 0 |
Pour un tiut premier film, David TARDE nous a concocté un véritable petit chef-d'oeuvre, un bijou filmé. L'intrigue est compliquée à souhait et parfois difficile à suivre mais le plus important en est l'ambiance qui s'en dégage. Les acteurs adultes comme Laurent LUCAS, Aurélien RECOING et Gabrielle LAZURE sont convaincants mais ce qu'on retient dans ce film c'est le jeu vraiment stupéfiant et percutant du jeune Jordan CHEMAMA dans le rôle d'Alexandre enfant qui pour un premier rôle à l'écran nous offre là une très belle composition tout comme celle de Pierre DE GRANDCOURT dans le rôle d'Achille, le fils pervers du châtelain. Leur opposotion est un grand moment du film. Les autres gosses, qu'il s'agisse d'Arnaud PRUSAK ( Gilles ), Titouan LAPORTE ( Tétard ) qui a 10 ans et demi a déjà près de 25 films à son actif, Théo CHAVANNES ( Marco ), Jules SADOUGHI, Adrien HARDUBAE et Nicolas BLONDET sont eux aussi extraordinaires de par leur jeu et forment un ensemble très bien rodé. Les scènes avec les serpents sont elles aussi très bien filmées et j'imagine que Jordan CHEMAMA a du avoir du courage pour tenir en main un Pituophis melanoleucus melanoleucus par forcément accomodant et bien plus long que lui. C'était en effet une idée originla de mettre toutes ces couleuvres dans le film jusqu'au générique de début où l'on voit une superbe Elaphe guttata "snow" se glisser dans la nuit. Quant à la BO de Michel DENEUVE, elle est vraiment envoûtante. Tout ça fait que nous avons en ce film de quoi nous changer les idées par raport aux autres films qui sortent ou passent à la télé et que j'ai passé un bon moment. Vraiment, n'hésitez pas à le voir et à l'enregistrer en DVD car, évidemment, sa place est dans toute bonne DVDthèque qui se respecte et vous serez sûrs de ne pas vous ennuyer tant que cette histoire vous captivera aussi sûr que 2 et 2 font 4 ! | 1 |
un film, creux, vide, nul, sans véritable histoire, aucune intrigues, pourtant le milieux s'y prétait bien, les acteurs ne sont pas convainquants, seul claude rich, comme d'habitude, s'en sort trés bien ; qu'a voulu montrer le réalisateur? en tout cas moi je n'ai rien vu d'interessant voilà comment avec des acteurs connus et une histoire singulière on peut rater un film ha que n'a-t-on pas donné cela aux américains, eux, au moins, en auraient fait un film intéressant ! | 0 |
Après le film je me suis demandé ce qu'il en restait ...Pas grand chose tant son nombrilisme est proche du néant avec ses problèmes de bourgeois névrosés (l'effet Christine Angot ?)...Une vacuité totale, des situations peu crédibles, de la masturbation psychologisante à 2 balles... Bon OK, Juliette Binoche joue très bien les filles qui rient en pleurant (et réciproquement) , mais ça ne suffit pas à vertébrer le film...Perso, j'ai vu pas mal de spectateurs bailler devant ce film survendu .... | 0 |
Des instants de grâce, de force, de splendide énergie de vie, de doute, d'errance et de désarroi aussi... Des moments dansés majestueux magnifiques et magiques Un très beau film. C'est aussi l'histoire émouvante d'un superbe chorégraphe. | 1 |
Un slasher basique mal joue et mal tourne. A oublier. Dans la lignée de la filmographie de deodato: du plagiat et peu d'idées | 0 |
Ouais, ouais un cas connue on remplie les navets de bonnes critiques, sérieusement au début j'étais prêt à mettre 1 étoiles pour Dustin Hoffman mais je pense que je vais laisser faire, car je risque de remonter ce navet! Sérieusement, aucune cridibilité que j'ai pu avoir envers ce film, je n'y croit pas au sautise comme celle qui dit que Jeanne D'arc se croyait envoyé par dieu et qu'elle a élevé toute une armée et qu'on l'a tous écoutés! Non sérieux ce film fait partie des pires navets jamais réalisé surtout que Luc Besson est le pire réalisateur de l'histoire (pour ça que je ne fût pas éttoné par la qualité du film)... alors disons que ce SUPOSÉ chef d'oeuvre n'est rien d'autre qu'une daube! En tout cas... si même ce film dit la vérité c'est quand même vraiment à chier comme film (et long surtout)! À évité! | 0 |
Une très belle méditation sur la ville et nuit. Une bande son parfaite qui viens en appui d'une superposition de plans rêveurs. Vivianne Perelmuter nous embarque dans une road movie à travers Paris et audelà. J'ai particulièrement apprécié lorsque le vertige des possibles s'embarque dans les possibles sentimentaux entre les potentiels d'un amant retrouvé mais définitivement éteint ou d'un désir qu'on préfère taire et d'anciens amours qui se ré-enflamme mais dont ne saura pas s'il survivra au petit matin... Courrez vite découvrir ce premier film ! | 1 |
Très bon documentaire qui nous permet une réflexion sur une culture et un pays bien loin de notre vision du monde occidental. | 1 |
Le film multiplie les types d'humours ce qui donne parfois des bons passages mais cela finit par être un peu lassant et répétitif faute d'un vrai scénario. | 0 |
3e épisode pour Jesse, qui est maintenant un adolescent. Cette fois il va partir en mer , pour essayer se stopper une équipe de braconniers.Et bien sûr ceux -ci veulent s'en prendre à Willy. On a l'impression d'avoir déjà vu le même film , pas grand chose de nouveau. Mais pour les jeunes qui ont aimés les deux premiers Opus ,plein de bons sentiments , cela permet d'avoir une suite. | 0 |
C'est à se demander ce qui a bien pu passer par la tête du réalisateur et des quelques interprètes dignes de ce nom (Gayet et Nacérie en tête). Le scénario est nullissime, les dénouements successifs relevant d'un indiscible bâclage. Faudel (mais quelle idée de casting!!) tire toute la distribution vers le bas : chacune de ses répliques apparait héroïque tant elle est laborieuse et hors-sujet. Ses partenaires (une petite honte pour Nacéri, une catastrophe pour le CV de Gayet!), à défaut de pouvoir décemment lui donner la réplique, décident de renoncer à toute tentative de jeu d'acteur. C'est d'autant plus dommageable que l'envie et la potentialité de filmer Alger avec tendresse et talent sont présentes. Bab el Web est un ratage cinématographique qui rend triste. | 0 |
Scorsese s'éloigne de ses sentiers thématiques habituels et signe l'un des meilleurs films sur le monde du spectacle. Le personnage de De Niro, sorte de pseudo-artiste dérangé, un rien psychotique, est absolument crédible. Des individus comme ça, il en existe des milliers. On ne sait jamais vraiment qui ils sont ni de quoi ils vivent mais ils sont là. Et face à ce personnage excentrique et culte à la fois, Scorsese lui oppose Jerry Lewis, rebaptisé Jerry Langford pour l'occasion, en star adulée, persécutée, victime de son propre succès. C'est audacieux, culotté, ambitieux, et il fallait le faire. De Niro, encore une fois, y est extraordinaire, et peut-être même un peu plus tant son personnage est difficile à composer. Et bien évidemment, au-dessus de cela, se trouve la mise en scène de Scorsese, New-York, un scénario réussit et travaillé, et bon nombre de scènes savoureuses qui jalonne cet excellent film. Du grand cinéma. | 1 |
Un véritable huis-clos du maître du genre et un brillant hommage a toutes les aides-soignantes non professionnels. Trintignant et Emmanuelle Riva prodigieux. LE film français de l'année!!! | 1 |
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