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A l'époque il tentait encore des choses à la tv, bon le résultat reste assez particulier avec des dialogues qu'on qualifiera de loufoques et des décors approximatifs mais l'idée de base était pas mal et la présence de Depardieu vaut le coup d'oeil.
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Respect : le type qui joue là-dedans est gouverneur de Californie.
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Ce film est certe le parfait OVNI, mais c'est parceque personne n'arrive a se remettre en question face a un nouveau genre... Ce film est esthetiquement parfait celon moi, et se base avant tout sur cette conception: Il y a peu de dialogues, les decors et les effets speciaux vont au dela des esperances du telespectateur, et la musique est delicieuse.. En plus je trouve qu'il n'est pas nécessaire de voir les episodes avant... Non, vraiment, c'est un trés bon film dans la categorie "Cinéma expérimental", mais evidemment, pour les benets n'ayant pas compri la subtilité du film, les notes ne reveleront meme pas à la simple etoile........
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Ce soir, j'ai redécouvert l'ennui grâce à "Godspeed". Il s'agit en effet d'un pseudo thriller sans aucun intérêt avec la prédication et la perte de foi comme point de départ. Une demi étoile néanmoins pour Courtney Halverson.
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Mon, dieu quesque c’est que ce film ?? J’ai vu que 30 minutes, je trouvais sa pathétique et je me fesait chier comme un rat mort !!! Le photographie est d’une laideur !! Le scénario est pathétique et le jeu de Clive Owen ‘pourtant très bon acteur) est a vomir !! Bref NUL, NUL et encore NUL !!!
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Un 3eme opus innovant et réussi. Une course poursuite haletante dans les rues de New York, un duo Willis/Jackson qui excelle et un grand Jérémy Irons font de cette 3ème aventure de John Mclane une grande réussite drôle et explosive.
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Le troisième volet de la série des Doctor est un interminable pensum malgré sa courte durée. Un scénario d’une ineptie totale consistant en une suite de sketches sans aucune continuité et une réalisation affligeante en sont les caractéristiques premières. Une étoile, non pas pour la présence de Dick Bogarde qui en a visiblement plus qu’assez de jouer ce rôle sans intérêt mais pour celle de la très jolie Muriel Pawlow qui aurait mérité mieux que la carrière effacée qu’elle a connue.
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Bon ba on est loin du chef d'oeuvre annoncé ici et là ... J'ai raté quelque chose ou ne suis-je pas assez sensible pour ce genre de contemplation morbide ? Plat, incolore, sans saveurs limite pretencieux, Rosselini le Godard italien ? Même la grande Ingrid Bergman qui sait porter le poids d'un film a elle seule ne peux pas grand chose ici ... Perte de temps, passez votre chemin. Certains cadrages et plans typiques de l'Italie néo-réaliste sont quand même pas mal, pour ne pas dégommer complètement ce film ...
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Un film indépendant américain comme on les aime. States of Grace est l'un de ces films venant de l'autre côté de l'Atlantique où tout est fait dans l'efficacité, jamais dans la surenchère, avec de la simplicité pour nous toucher. Et ça marche. L'histoire est originale et prenante. On s'accroche à ces gamins défavorisés et cette éducatrice qui ne veut que leur bien. Son petit-ami, l'homme le plus compréhensif et le plus amoureux qu'il soit possible, la soutien et l'aide à avancer. La réalisation, entièrement à l'épaule, déstabilise un peu. Par moment, on souhaite du répit pour souffler et se reconcentrer. A trop vouloir rendre le propos réel, quitte à se rapprocher du documentaire, on prend de la distance et c'est dommage. Les acteurs sont parfaits. Brie Larson a enfin un premier rôle et prouve que l'on peut compter sur elle dans les années à venir. Vivement son prochain film. States of Grace est un film réussi qui mérite ses prix.
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Pour satisfaire les exigences financières de son fils, un chimiste commercialise une boisson à base de cocaïne qui fait des ravages parmi ses adeptes... Voilà l'histoire de ce court-métrage de David Wark Griffith qui était d'actualité à l'époque puisqu'une marque de boisson dont le nom se termine par "Cola" et commence par "Coca" avait été contraint d'enlever par décision de justice la cocaïne de leur produit. Reste que l'ensemble est trop concis pour dégager une quelconque force alors que le potentiel de l'histoire à ce niveau-là était grand. Cela aurait été mieux si Griffith avait réalisé au moins un moyen-métrage sur ce sujet.
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Zzzzzzzzz... hmm?! ha hein c'est fini? Ha ben c'est pas trop tôt. Quel mauvais mélange d'opéra,de comédie musicale de Broadway et de cinéma à la mise en scène pompeuse comme le film en lui-même. C'est ennuyeux à mourir, des musiques qui ne valent pas mieux que céline Dion, un film prétentieux et une vision vulgarisée de l'opéra. A faire des films sur l'opéra, je préfère un film comme Amadeus qui est un peu un film opéra dans sa conception qui nous évite tous ces chants mielleux à l'eau de rose qui nous plongent dans le sommeil le plus profond. Shumacher c'est pris pour un metteur en scène de Broadway qui doit imiter un opéra, navrant...
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Fan de Neil Gaiman et de stardust, n'allez pas le voir ... je suis parti avant la fin, je ne supportais pas qu'on défigure un best-seller qui m'a laissé rêveur en pseudo-film d'action avec des répliques d'humour à 2 sous ... le problème n'est pas dans les acteurs mais dans les personnages à qui on a gommé toutes les subtilités présentes dans le livre ... je regrette vraiment d'être aller le voir et ça m'étonne que neil Gaiman ait accepté que son stardust soit adapté de la sorte.
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Film émouvant, qui me fait mal au coeur. Il révèle les douleurs causées par cette guerre au peuple vietnamien et les blessures pas encore totalement cicatrisées. Je me rends compte de la force de ce peuple, qui, après tout ce qui leur ont causé les guerres du passé, garde le sourire.
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sympathique mais sans grande posture !!!
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Aucun interet. Tout est pourri. On coupe au bout de 15 minutes. Navrant. Dommange qu'il y est pas de note en dessous de 0 car il vaut plus en dessous de 0 ce truc!!!
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« Outland » est la preuve qu'on savait déjà faire de bons films de science-fiction dans les années 1980, avant les effets numériques à tout va. Très soigné visuellement, ce film nous projette dans une exploitation minière située sur une planète éloignée et inhospitalière ; Les effets spéciaux sont sidérant pour l'époque et ils ont vraiment bien vieillis ! L'atmosphère glauque et poisseuse de cette station est parfaitement rendue (un peu à la manière du vaisseau spatial d'alien) et le résultat est tout à fait crédible. Le scénario raconte l'histoire d'un policier qui tente seul contre tous d'assurer la sécurité dans cet environnement dangereux et stressant ; Le suspense est constant dans ce huis clos étouffant et quelques scènes d'action viennent pimenter agréablement l'ensemble appuyées par quelques effets sanglants parfaitement réalisés. Et puis, il y a le plaisir de retrouver ce bon vieux S. Connery dans un rôle taillé sur mesure pour ce grand acteur. L'excellente bande annonce de Jerry Goldsmith parachève ce superbe film de SF qui a marqué ma jeunesse et que j'ai eu grand plaisir à redécouvrir.
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Ceux qui s’attendaient à un road-trip à travers la France ou l’Europe vont être déçu (sauf si vous avez pris connaissance du synopsis), en effet Mobile Home (2012), n’a absolument rien à voir avec cela, le voyage auquel se préparent les deux compères ne va pas les emmener plus loin qu’à l’autre bout de leur village ! En effet, à l’aube de la trentaine et n’ayant aucun projet concret ni d’avenir tout tracé, ils se décident sur un coup de tête de partir à l’aventure sur les routes et ce, en toute insouciance. L’ennui, c’est qu’ils vont rapidement devoir revoir leurs attentes à la baisse car pour le moment, leur voyage est… plus immobile que mouvementé. Les galères s’enchaînent et cela les obliges à rester dans leur village natal en attendant de pouvoir enfin lever l’encre. Pour son premier long-métrage, François Pirot nous entraîne dans une sympathique comédie portée par deux excellents acteurs (encore peu connu du grand public), à savoir Arthur Dupont & Guillaume Gouix. Le réalisateur dresse le portrait touchant de deux adultes (mais adulescent dans leur tête), constamment indécis, ne sachant jamais quelle direction prendre, aller de l’avant ou régresser et rester au sein de sa famille. Tel est le dilemme de cette sympathique comédie. ► http://qr.net/ivn ◄
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Scénario minimaliste pour un film peu bavard, austère, contemplatif. Nuri Bilge Ceylan capte le vide existentiel, la perte des idéaux, l'égoïsme et une forme d'incommunicabilité assez triste, sur fond de ciel gris et plombé, de paysages enneigés. Le projet n'est pas inintéressant et le film, par moments, sonne juste, à défaut d'être plaisant. Les images sont soignées. Mais il faut vraiment être motivé. Uzak signifie "lointain" en turc. Et le film nous maintient effectivement à distance, peut-être par manque d'empathie pour les personnages, par manque de dramatisation... Le réalisateur marche dans les pas d'Antonioni ou de Tarkovski. Une posture intello-artistique qui n'éveille ici qu'un morne ennui.
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Complètement ennuyeux. Avec des dialogues à n'en plus finir qui n'ont rien de drôle. Répétitif. Décousu dans la succession de scènes dont n se demande quelle trame elles servent (que viennent faire les parents ? que vient faire l'ex petite amie et sa ligne de coke d'un soir ? que viennent faire ces dialogues forts dans des restaurants chics et feutrés qu'aucun autre client ne semble d'ailleurs remarquer ? Et cette proposition improbable d'une série à Hollywood ? Bref, le réalisateur aurait été bien inspiré de se souvenir que les plus courtes sont toujours les meilleures.
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A ce jour le plus mauvais film de Guillaume Nicloux! il y a des enfants que l'on croit connaître! il y a des enfants qui naissent avec un destin insoupçonnè! Un jour, leur mèmoire enfouie depuis la nuit des temps refait surface [...] Autant on est sensible à la force du personnage fèminin dans le roman de Grangè, autant on est insensible au personnage de Monica Bellucci dans le film de Nicloux! Ici, il y a un support avec lequel Nicloux lutte comme il peut! Puis, un rècit, dans lequel on trouve des rèsonnances intèressantes pour dèvelopper quelque chose qui ne va pas aller forcèment dans le sens du livre mais pour lui donner une autre dimension...et à coup sûr une autre direction! Celle de l'extravagance la plus totale! Mais comment porter à l'ècran un roman de Grangè pour que la mise en scène soit au premier rang face à un rècit particulièrement complexe ? Difficile, pourtant, pour l'ècrire, il y a bien eu cette vision cinèmatographique qui ne pouvait être apportèe que par le rèalisateur du « Poulpe » . Nicloux aime les paris fous ("La Religieuse") mais ne les gagne pas tout le temps! Dommage...
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Jennifer Flackett et Mark Levin ont conçu le personnage de Nim en s'inspirant du livre et de leur propre fille! ils voulaient un personnage qui transcende les genres, à la fois une fille et un garçon! C'est la jeune Abigail Breslin qui joue le rôle de Nim, une petite fille qui vit avec son père (Gerard Butler) sur une île dèserte! Nim a onze ans et a pour amis un lèzard barbu, un pèlican et une otarie, une figure maternelle un peu comme une nounou, pour elle qui n'a pas de mère! Breslin semble s'être beaucoup amusèe sur le tournage en s'appropriant comme il se doit un personnage à l'ènergie dèbordante! En revanche Jodie Foster, plus à l'aise dans le drame ou dans le thriller, n'a pas su convaincre en romancière agoraphobe avec un manque d'engagement! Quant à Gèrard Butler, il joue un double rôle avec un charisme qui lui sied comme un gant quand il incarne Alex Rover, le hèros imaginaire! Destinè à un public familial, "Nim's Island" est un film d'aventures mielleux qui ne vise qu'au divertissement et ne s'en cache pas! Une suite a même vu le jour en 2013, "Return to Nim's Island", sorti directement en DVD...
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L'idée de base est phénoménale:rendre hommage aux films noirs des années 40 et à ses acteurs,grâce à un astucieux montage,qui permet de mettre face à face Humphrey Gogart et...Steve Martin.Cela fonctionne grâce à un réagencement minutieux des décors d'antan,et à une maîtrise consommée du champ/contrechamp."Les cadavres ne portent pas de costard"(1982)est donc un pastiche assumé,mais qui ne repose que sur cette unique idée.Le scénario ne rend vraiment pas justice au genre,même s'il en respecte les codes(femme fatale,héros ténébreux,trahisons et séductions)et la construction.Le ton général verse toutefois toutefois dans le loufoque total,et Steve Martin en profite pour éxécuter toute une flopée de gags en roue libre.Certains très inventifs,d'autres à côté de la plaque.Dans l'ensemble,tout ceci est superficiel et à usage unique.Bien sûr,le plaisir de voir Bogie,Bette Davis,Burt Lancaster,Ingrid Bergman ou Fred Mac Murray,peut justifier la vision du film de Carl Reiner,qui part tout de même d'une bonne intention.
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Une histoire de mercenaires et de vengeance avec un Stanley Baker peu convaincant en soldat de fortune (c'est peut-être à cause de sa drôle de coupe de cheveux). Si la 1ère heure tient bien la route avec une scène d'ouverture prenante et une suite tout à fait convenable on regrette que la dernière demi-heure soit si malhabile notamment avec cette love-story entre le mercenaire et Honor Blackman et un final rapidement expédié.
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"La révélation espagnole de ce siècle", dixit Almodovar. Et la Concha de oro obtenue au très prestigieux festival de San Sebastian. Néanmoins, La niña de fuego (Magical Girl en V.O espagnole, si, si !) n'a pas fait le poids face à La isla minima aux derniers "Goya". Le fait est que le deuxième film de Carlos Vermut peut facilement laisser sur le bas côté tant il peine à démarrer et irriter aussi par ses incongruités et coïncidences narratives. Oui, mais voilà, La niña de fuego a effectivement quelque chose de magique dans sa chimie interne, si l'on accepte l'aspect cruel et pychanalytique des contes de fées, et fascine par sa construction biseautée et machiavélique qui obéit à sa propre logique. Une allégorie du combat entre la raison et l'émotion (propre au caractère ibère, selon le film) qui se nourrit de silences, d'ellipses et de mystères. Au spectateur d'imaginer les pièces manquantes de ce puzzle autour d'une femme vénéneuse dont l'aura incandescente brûle ceux qui l'approchent (mention très bien à l'ensemble de l'interprétation). S'il est plus cérébral que charnel, le film n'en est pas moins la révélation d'un réalisateur qui, sans être celle du siècle, sera sans nul doute une des plus marquantes de l'année.
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Ce quatrième épisode souffre visiblement d'une écriture douteuse et d'un humour balourd. La saga s’essouffle, les acteurs restent pour la plupart impliqués et les gags ne sont pas aussi fins que par le passé. L'opus de trop, qui marqua d'une certaine façon la fin de la carrière de Samy Nacerri.
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On m'aurait di un jour que the rock serait un vrai acteur j'avou j'aurai rigoler, mais apres avoir vu ce film je peux affirmer qu'il est bourré de charisme et ce rôle lui colle a la peau. Bravo Mr The Rock :D Sinon le film est trés bien on s'ennuie pas une seconde. A voir d'urgence
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Je découvre le talent de ce réalisateur dans cette histoire d'amour peu banale agémentée de belles images, comme l'héroïne. On ne peut que tomber sous le charme de cette dernière.
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Faire aussi mauvais, c’est difficile. Rien n’est bien, on peut tout passer en revu, il n’y a absolument aucune séquence à sauver. Jeff Chandler est encore plus inexpressif que d’habitude et Maureen O’Hara méconnaissable, à peine crédible, totalement déshumanisée. Cela arrive trop souvent à George Sherman qui n’a comme excuse que la vitesse à laquelle il est sans doute obligé de tourner ses trop nombreux westerns (plus de 50). Je n’ai jamais vu non plus John McIntire aussi mal à l’aise, ce rôle mi chèvre/mi chou entre mec bien ou salaud ne lui convient pas du tout alors qu’il est parfait d’habitude dans les deux cas pris isolement. L’histoire n’en parlons même pas tant elle est stupide, mal racontée et mal filmée.
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Bravo à Stéphane Bern aussi crédible dans le rôle d'un lieutenant de gendarmerie et d'un papa "remplaçant"! J'ai beaucoup aimé "Meurtres en Lorraine" et j'espère qu'on retrouvera le lieutenant Muller dans d'autres aventures .
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Kad Merad ou l'art de faire des nanards. Si vous n'avez pas la clim chez vous, vous pouvez toujours aller voir ce film.
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Un film magnifique dont seul Tony Gatlif a le secret. On plonge, que dis-je nous sommes happé par la culture des gens du voyage et en l’occurrence ici de la culture gitane. On suit donc le quotidien de Nara, comme un conte, un roman, on se laisse guider par la réalisation et la direction superbe. Un scénario drôle et émouvant mais qui m'a également fortement indignée en voyant que finalement aujourd'hui dans la représentation des gens rien n'avait changé. Et le film à déjà trente-deux ans. Gérard Darmon joue merveilleusement bien, nous faisant passé par toutes les émotions possibles, on dirait que ce dernier est issu de cette culture. Muse Dalbray est également très douée, elle m'a surtout fait beaucoup rire, elle était la petite touche de fraîcheur dans les moments sensibles. Mais celle qui m'a le plus impressionnée c'est la petite fille, du haut de son jeune âge, elle avait tout d'une grande et m'a fortement bluffée. Et en prime, la présence de Tony Gatlif durant la séance, qui par ses anecdotes (notamment celle concernant la production du film et la gestion du budget), ne peut que le rendre encore plus humain et accessible. Un film que je vous recommande, comme la plupart de la filmographie de Tony Gatlif qui fait partie des meilleurs et des grands réalisateurs français (à mon avis) et qui par ses films nous fait toujours passer des messages remplis d'humanité et qui casse les frontières invisibles avec la culture des gens du voyage.
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Un épisode des aventures de James Bond à la fois divertissant et dynamique de 1997 sous l'ère Pierce Brosnan que les fans considèrent comme le meilleur opus de l'acteur, personnellement, je préfère "Goldeneye" de Martin Campbell !! Réalisé par Roger Spottiswoode, l'agent Anglais est confronté à un terroriste qui a les médias sous son emprise et un grand nombre d'hommes à sa poigne. Ce long métrage ne manque pas de rebondissements, ça castagne, ça tire à la mitraillette, il y a des explosions, des gadgets loufoques comme sait concocté l'agent Q pour notre plus grand plaisir. Sheryl Crow signe une belle chanson introductive avec le titre Anglais "Tomorrow never die". Pierce Brosnan est toujours aussi à l'aise en James Bond et dans la deuxième partie, ce qui fait sa réussite de ce long métrage, c'est la complicité entre Brosnan et la Chinoise Michelle Yeoh auquel il y a une alchimie dans les jeux d'acteurs. Jonathan Pryce est excellent dans la peau du méchant de service. Teri Hatcher est belle en James Bond girl mais son role est un peu sacrifiée. Une aventure distrayante et réussit.
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Mais non, malgré le fait que j'adore Jennifer Lawrence et que c'est rigolo de voir Chloé Grace quand elle était toute petite il n'y a pas grand chose à sauver dans ce drame où la pauvre petite Jennifer en prend plein la gueule , drogue, sexe et Basketball, heureusement qu'il reste le basket! (la séquence finale est d'ailleurs assez caricaturale dans le genre : tout va mal sauf le sport..). Allez, j'ai presque fini sa filmographie.
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Un an avant l'extra LOLITA MALGRE MOI, Lindsay Lohan débarquait avec cet espèce de navet destiné aux midinettes assoiffées. Se voulant drôle et mordant, JOURNAL INTIME D'UNE FUTURE STAR est désolant et humiliant! Humiliant de voir la p'tite Lindsay se démener dans un personnage inexistant, avec un scénario tout autant (une jeune fille, tout droit venu de New york déménage dans une ridicule ville, et repart à NY assister au concert de son groupe favori!!) Ouah! Trop d'la balle!! Nunuche, caricatural, cet espèce de faux-film (inédit en salles en France! Etonnant!!) est à oublier.
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(On ne peut pas mettre plus??) 4 étoiles pour '4 minutes' ... Ce film , pardon cette oeuvre d'art, est exceptionnelle . La caméra, ensorcelée par les notes , virevolte au rythme de la musique, nous faisant découvrir et ressentir sensations et émotions surprenantes. Les actrices principales interprètent leur rôle sans fausses notes, le scénario ne fléchit pas, les flashs back n'altèrent en rien le rythme (soutenu) du film. Surprenant, envoûtant, 4 minutes est tout simplement MAGISTRAL . Nous allons le voir 4 fois pour la peine. BraVo
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Non, il ne s'agit nullement d'une adaptation fidèle du poéme d'Edgar Allan Poe mais d'un film dont le personnage principal est un passionné de son oeuvre et qui s'en inspire pour les méthodes de torture absolument charmantes comme tout imposées à ses victimes. En fait, c'est une des nombreuses collaborations entre les deux plus grandes stars du film d'horreur de l'Âge d'or hollywoodien, Bela Lugosi et Boris Karloff. Le premier joue un cinglé ayant une allure respectable, le second un lucide mais ayant une allure de cinglé, vous suivez ??? Bon alors, le premier cabotine un peu trop dans ce rôle de cinglé alors que le second joue intelligemment la carte de la sobriété et de l'émotion. Le film dure une heure, ce qui est peu (bon, je ne dirais jamais cela d'un Antonioni!!!) donc l'évolution psychologique des personnages n'est pas ce que l'on peut appeler crédible et c'est cela qui fait qu'on est loin d'une réussite du genre (en plus du cabotinage bien sûr de Lugosi!!!). Ca va, vous avez compris ??? bon, je passe à la critique suivante. Oh, un autre film avec Bela Lugosi...
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Ce film doit être une véritable surprise pour ceux qui ne connaissent pas Jekyll et Hyde, et il a en plus l'avantage d'acteurs énergiques et sincères. Mais même si le mystère est bien conservé dans une intrigue à suspense, le scénario général peine à séduire et il n'y a pas vraiment d'art qui le sauve de sa noyade cinématographique.
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Excellent film de guerre avec notamment un Jude Law impeccable en jeune tireur d'élite soviétique porteur de tout un peuple. J'ai bien apprécié le fait que pour une fois le scénario soit concentré du côté de l'URSS et de l'armée rouge versus l'oppression allemande. Stalingrad nous offre outre mesure pas mal de scènes de batailles assez exceptionnelles ainsi qu'une reconstitution de haute volée.
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De tout les films français, celui-ci atteind un somment : celui du plus nul. Passons sur le jeu absent des acteurs ( bien que quelque-uns est bien réussi) le scénario à été ecrit en 1/2 heure avec une bd de franquin comme base (le temps de lecture de l'album est inclus dans la 1/2h)... Bref, passons notre chemin, il y a temps et temps de chose bien à voir, même pour les fans de Gaston, ce navet digne des plus mauvais Peca, ne vaut pas le cout de supporter pendant 1h et demie ce débit de niaiserie ou les plans sont mauvais (on voit d'ailleur plusieur fois la caméra...) et les décors -passons- . Quelques gags pour celui qui ne connait pas Lagaf, et pour voir les débuts de Prévot (mais qu'est ce qui vient f... ici ????), michel Boujenah,Marie-Anne Chazel... Il n'est pas sortie en dvd? je me demande pourquoi ...
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J'y suis allée par affection pour Ramzy et pour Antony Sonigo, que j'aimerai bien un jour voir dans un bon film... Doux rêve inaccessible ? Encore une comédie française lamentable. les auteurs du scénario croient donc s'adresser à des spectateurs quiont du pop corn à la place des neurones ? une comedie triste : tout ce qui fait fuir.
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j'ai rigolé que une ou 2 fois pendant le film, pendant le reste du film je m'ennuyais. les marx brothers ont fait des meilleurs films.
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En exergue du film, une voix murmure quelques mots d'un poème : « L'amour vrai ne ment jamais...l'amour vrai ne meurt jamais! De tes rayons, mon visage tu èclaires...prècieuses flammes brûlantes et claires...» Ça c'est de la poèsie! il faut croire que la terrible passion jamais ne renonce en attendant patiemment son heure [...] On n'avait perdu de vue l'actrice Kelly McGillis qui traversa discrètement les annèes 90! En 2001, on la retrouve dans un petit thriller d'èpouvante qui lorgne du côtè de "I Know What You Did Last Summer". Meurtres collectifs et tueur fou sont au programme! Veillez plus que d'habitude encore sur vos enfants, sur vos amis et vos voisins ! Mais par pitiè, ne laissez ni la suspicion, ni la panique prendre le dessus! C'est dans l'union que la communautè se sentira forte! Plus que jamais, nous devons être solidaires si nous voulons au plus vite en finir avec ses heures noires et retrouver la sècuritè qui règnait dans cette petite ville tranquille des Etats-Unis (tromperie sur la marchandise puisque le film a ètè tournè en Nouvelle Zèlande, à Auckland et ses environs). "No One Can Hear You" ne laisse pas vraiment le spectateur èpoustouflè par tant d'originalitè mais on peut aimer les suspenses qui consistent à trouver le vrai coupable...
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J'ai passé un bon moment horrifique 😉!Beaucoup de questions restent sans réponse, maisla réalisation est très soignée et le jeu des acteurs excellent.
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Nul nul nul aucun scenario acteur mauvais sauf shinji que dire de plus je ne sais pas vu la pauvreté du film
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Quelle déception ! Avoir un tel casting d'un côté et un tel navet de l'autre... Il aurait fallu se fouler un peu, il y avait largement matière, mais à partir du moment où on entre pas dedans, il peut se passer n'importe quoi après, on est totalement décroché... Aucun combat, aucune action ou aucun rebondissement ne nous fera revenir dans le Skin Trade. A oublier et très vite !
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Une dernière partie moins intense que les précédentes, mais la faute en incombe moins au réalisateur qu'au roman d'origine : moins de face-à-face, d'intrigues nouées, et plus de scènes annexes à l'histoire principale. Harry Baur joue très bien un personnage vieillissant, en fin de course, et les scènes de conspiration et d'émeutes correspondent au roman.
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Michèle (Audrey Tautou) vient d’atteindre l’âge anecdotique des 20 ans et alors que sa dernière relation amoureuse se termine sur un avortement elle pense avoir raté sa vie, complètement paumée elle décide de rechercher une certaine stabilité à travers différentes religions et croyances. Dans cette quête elle fait la rencontre François (Edouard Baer) avec qui elle commence à envisager sa vie et voyant que le sujet est épineux elle décide de s’impliquer dans le judaïsme afin de mieux comprendre celui qu’elle aime. Sur le papier, "Dieu est grand, je suis toute petite" semblait être un film sympathique libéré de toutes prétentions parasites mais cette histoire se trouve très vite gâchée par plusieurs éléments déplaisants. En premier lieux c’est la mise en scène chaotique de Pascale Bailly qui déconcerte, essayant à tout prix de s’émanciper du milieu de la télévision par des effets de styles elle réussit surtout à parasiter son propos au lieu de le mettre en valeur. Viennes ensuite une psychologie de certains personnages beaucoup sommaire, notamment celui de d’Edouard Baer dont les réactions incompréhensibles et démesurées fatiguent. Malgré un casting frais la réalisatrice n’arrive jamais à atteindre ses ambitions et son long-métrage ennui au plus haut point car extrêmement confus.
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Portrait d'une famille attachante comme il faut.. mais qui agace par ses longueurs et ses faux rythmes. Trop lent.
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Film plein d’émotion. Superbe et très juste interprétation par Gamblin de cet autiste au génie créatif que fut Joseph Cheval. Laëtitia Casta confirme son talent d’actrice. Belle mise en scène. Hommage à la beauté de la Drôme, loin des violences de la ville. A voir sans aucun doute.
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Superbe Film sur l'esprit de Noël, la famille, l'enfance, le bonheur, la magie.... Kurt est le meilleur Père Noël et les enfants jouent très bien leurs rôles n'en déplaise à certains😁. En général, je n'aime pas les films sur Noël, mais celui là, il vaut le détour 😍
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« Dernier Atout » est le premier long métrage de Jacques Becker. Collaborateur très proche de Jean Renoir, il bénéficia du montage de Marguerite Renoir et du décorateur Max Douy qui travailla sur « La règle du jeu ». Bien que réalisé en 1942, le film semble daté, se perdant dans un long dédale de dialogues et de scénettes pendant plus d’une heure sur les 104 minutes que dure le film. D’où une impression de théâtre filmé et un manque de rythme que l’excellent montage de Marguerite Renoir ne pallie pas complètement. Enfin, les scènes d’actions sont inégales, surtout vu de nos jours. Le cinéma américain de la même époque offrait une autre densité. « La main du diable » de Tourneur, sortit un an plus tard semble appartenir à une autre décennie, sans parler de la période 42-44 de Fritz Lang. Mais c’est un premier film et Becker arrive, par une direction d’acteur inspirée de Renoir, à éviter le jeu théâtral, en conférant à l’ensemble un ton ironique et bon enfant, mêlant suspens et parodie. Contre-pied parfait, Pierre Renoir interprète, avec une douceur inquiétante, un tueur implacable. Il représente la seule aspérité de ce film bien fade. Difficile d’imaginer le futur cinéaste de « Goupi Mains rouges », « Casque d’or » et « Le trou ».
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Un drame poignant, très bien réalisé et interprété. François Damiens excelle dans un rôle à contre-emploi, et les autres comédiens (Sara Forestier, bluffante!) ne sont pas en reste. Certaines scènes sont vraiment choquantes et inattendues (la mort de Maria) et l'ensemble se laisse suivre avec grand intérêt. On vit réellement avec les personnages, et ce du début jusqu'à la fin.
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C'est toujours un crève cœur de voir des sommités de la trempe de Meryl Streep et Tommy Lee Jones se fourvoyer dans des comédies romantiques sans odeur ni saveur. D'un autre côté,s'ils n'étaient pas là,"Tous les espoirs sont permis" serait d'une nullité encore plus inimaginable. Un couple de sexagénaires a perdu le feu sacré après 31 ans de mariage(le lot de tous finalement...). La femme,mère au foyer qui ne semble pas avoir quitté les années 50,décide un beau jour de pimenter une vie devenue tellement ronron l'inscrit,elle et son mari grognon à une thérapie de couple ruineuse,mais soi-disant efficace. Le public visé est évidemment celui ayant l'âge de ses acteurs,qui se reconnaîtra dans le quotidien sans flamme,les jeux sexuels gênants et les petites humiliations constantes. Mais comme on est dans le monde des Bisounours,la thérapie(menée par un Steve Carrell que l'on ne voit jamais aussi effacé)se révèlera catharsis,et tout ira bien dans le meilleur des mondes. Paresseux,répétitif et juste inexact.
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Bastille day aurait mérité une sortie qu'en dvd tant le film est mou, convenu et bâclé dans tout les sens du terme. Scénario deja vu, mauvais dialogues, des personnages mal développés, des mise en scène exterieur clichées etc... Meme le talentueux Idris Elba n'arrive pas à éviter le naufrage. Courageux ou endormis sont ceux qui ont tenus jusqu'à la fin.
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Un excellent film. Engagé, brillant, ce film est passionnant de bout en bout. Le suspense est présent du début jusqu'à la fin et la progression de l'enquête est remarquablement construite. La mise en scène de Pakula donne un relief supplémentaire à ce film. Warren Beatty trouve surement ici l'un de ses tout meilleurs rôles. Un film important.
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Un scénario très mal mis en scène à ce point que ça en devient pénible. Un casting qui fait l'erreur de mettre en vedette Roger Pierre et Jean-Marc Thibault qui mal dirigés se montrent médiocres, et ne laissant pas assez d'espace à Francis Blanche et Dary Cowl qui ne peuvent sauver le film. Seules les dernières 10 minutes qui virent au burlesque sont (éventuellement) à sauver.
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Un remake de Big avec Tom Hanks des plus pathétiques. Lourdeurs, dialogues plats, jeu d'acteurs proche du néant, rien ne vient sauver ce film de son étiquette de navet à la sauce romantique.
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dans un village reculé dans la montagne marocaine, des femmes vont faire la grève de l'amour, afin que l'eau arrive jusqu'au village et vont rompre la tradition ancestrale . c'est le seul moyen que leila a trouvé pour que les hommes se bougent. film sous forme de conte, qui a pour thème la condition des femmes musulmanes et le poids des traditions film très intelligent de bonnes actrices leila bekhti est très jolie dans ce film des moments de rigolade avec byouna
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On perd un peu le sens de la "série" avec ce troisième opus qui se concentre essentiellement sur le mythe de Bloody Mary. Rien de neuf au pays de l'horreur, on s'ennuie même
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j'ai regardé les deux films à la suite (le nouveau puis l'ancien), le tout s'enchaine tres bien. meme si celui de carpenter et beaucoup plus vieux.
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Super film ! La prestation des acteurs est énorme. Un film qui fait réfléchir et qui fait ressortir plusieurs choses auxquelles nous tenons. Les musiques sont aussi superbes. Pour moi, c'est la meilleure prestation de Tom Cruise jusqu'à présent.
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J’en reviens pas : Je viens de rencontrer la grâce. Vu enfin dans un film français ce que je ne croyais trouver que dans les cinématographies étrangères ! J’ai souvent dit ici mes emballements, mes émotions de spectatrice (Oslo 31 aout, Barbara, La Petite Venise…). Paradis perdu est de ce niveau. Incroyablement simple et délicat, un prodige de premier film !
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L'essence du comique chaplinesque réside avant tout dans son accidentalité, dans sa manière d'extirper du hasard des situations burlesques à travers la figure du fameux vagabond : véritable homme dans la foule Charlot est un gagman qui ne s'assume pas, provoquant le rire malgré lui tout en sacrifiant ses désirs pour le bonheur des gens qu'il aime... En plus de dépeindre mieux que nul autre film contemporain l'impitoyable société de spectacle Le Cirque selon Chaplin fait montre d'une technique cinématographique proprement bluffante, au gré d'une scène de miroir visuellement impressionnante et d'une séquence de funambulisme absolument magnifique, témoignant du danger auquel l'acteur-réalisateur s'est alors confronté. Bien que moins connu que d'autres longs métrages de sa filmographie Le Cirque est un petit bijou de cinéma richement modeste, tirant d'une économie de moyens une formidable croyance en la magie du spectacle et ses émotions propres : lorsque Charlot célèbre le mariage de son rival et sa bien-aimée l'ampleur s'installe avec, par et pour le personnage. Une leçon du génie burlesque.
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Excellent film fantastique, très bons acteurs et bonne réalisation. Je retire une étoile à cause de la fin: toujours le même style de fin dans ce genre de film, dommage...
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Un film très émouvant sur les questions identitaires (issues de l'immigration) comme la France n'a jamais su en faire. Petite déception sur la fin à la Cold Case qui n'était franchement pas nécessaire.
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Le genre de film sans aucun interet. Style telefilm , scenario convenu , musique sirupeuse , avec une star pour le cote commercial. Ce n'est pas le pire dans le genre mais apres la vision , il n'en restera rien et sera vite oublie.
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Une histoire simple, mais une mise en scene incroyable, une bo signe par culture club, a voir.
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C’est navrant, toujours la même histoire, dès que Steven Spielberg n ‘est plus là le film devient mauvais. On se répète sans cesse et le manque d’originalité est vraiment très fâcheux. Un très mauvais film.
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La chasse au dino / shark est ouverte [...] Enième nanar à requins sorti directement en vidèo à moins d'un euro! Celui-ci a la particularitè d'être un peu mieux foutu que les autres! Bon cette crèature prèhistorique devrait avoir disparu depuis 150 millions d'annèes! Admettons que l'espèce ait bel et bien survècu plusieurs millènaires dans la glace! Une sorte de mutation propice à des eaux chaudes qui se serait dèplacèes au sud du Mexique! Même en ètant beurrè comme un p'tit lu, on n'y croit pas! Une histoire sans grande recherche et totalement farfelue qu'il faut voir au 36e degrè! Tout y passe, et on peut reconnaitre une certaine imagination des auteurs dans le final où Eric Balfour doit jouer les Nikola Karabatic pour dèzinguer une telle crèature! Au casting rien à relever, si ce la prèsence de Roger Corman qui joue le Dr Reeves! De belles victimes sexys et apeurèes (cf. Liv Boughn), et des victimes en pagaille! A voir pour poser ses neurones...
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C’est l’histoire d’une femme qui ne sait pas où elle en est, qui ne sait pas ce qu’elle fait, qui n’aime pas les surprises et qui va, lors d’un vol en avion, bouleverser toute sa vie. Loufoque, inclassable, ROMAINE PAR MOINS 30 est une comédie dramatique hilarante, irréaliste et pourtant si proche de la vérité, surprenante et au final culte. Une pincée de QUAND HARRY RENCONTRE SALLY, une autre de BRIDGET JONES, on mélange le tout dosé d’une bonne dose de rires, de trouvailles, de merveilles, de dialogues performants, de piques géniales, d’une Sandrine Kiberlain investie, on passe 1h25 au four, et ROMAINE PAR MOINS 30 a tout de bon pour passer une excellente soirée. Le seul petit reproche (riquiqui, minuscule reproche) que l’on peut faire est cette fin un peu abrupte laissant les personnages secondaires sur la touche, sans une fin adéquate.
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J adore ce film il est trop trop bien sa me fais penser à moi et moi frère de coeur
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Très pénible à suivre, a cause du sujet même de l'histoire... Mais le plus gênant c'est la fin qui est totalement idiote car pour créer la surprise on n'hésite pas a livrer le plus improbable (ou le plus prévisible) des coupables...
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sérieusement, vous avez regarder ce film en entier !!! moi je l'ai areter au bout de 20 minutes. ce film (si on peut le qualifier ainsi) est une bouse immonde en plus d’être un honteux plagiat de Pacific Rim. 20 minute de cette abomination filmographie m'ont suffit à me faire une opinion : - jeu d'acteur pire que nul - dialogues insipides et sans intérêt - scenario digne d'un épisode des Télétubbies. - les personnages ont autant de charisme qu'un limace Ne l’acheter pas, ne le regarder pas, ne le télécharger même pas. vous ne perdrai ainsi pas 1 h 30 de votre vie. cette daube n'en vaut pas la peine Parce qu'il faut en mettre pour poster, je lui attribue une demi étoile et c'est cher payer !!!
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sublime film de Woody Allen,Paris est magnifique,les acteurs sont parfaits,Owen Wilson bouscule ses habitudes et c'est tant mieux,c'est surtout un film ou toutes personnes romantiques,melancoliques et poétiques se delecteront de l'aventure merveilleuse que vit notre heros,je l'envierais presque ...
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Un film absolument magnifique offrant une multitude de morceaux de bravoure et d'images rares qui nous scotchent littéralement devant l'écran et nous émerveillent. On peu tout juste regretter la trop grande rareté des commentaires.
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La mode, à Hollywood, lors d'adaptations de super-héros consiste à revenir à la source du personnage. C'était le cas pour le Superman Returns de Bryan Singer ou le Batman Begins de Christopher Nolan. Comme ce sont des films plutôt réussis, après tout pourquoi pas. Quoi qu'il en soit, c'est aussi valable pour Iron Man de Jon Favreau. Pour jouer l'homme de fer, Robert Downey Jr, l'ex enfant terrible du cinéma US, mêlé dans les années 90 à de nombreuses affaires de toxicomanie et d'alcoolisme. En tout cas, il paraît idéal pour incarner ce Tony Stark, cet industriel milliardaire mais immature au possible. Son enlèvement en Afghanistan lui fera prendre conscience que tirer profit des guerres n'est pas très moral. Le cahier des charges est respecté. Peu de scènes d'action. Mais celles-ci sont époustouflantes avec des effets spéciaux signés ILM. Gwyneth Paltrow assure l'atout charme du film dans le rôle de l'assistante Pepper Potts. Une bonne adaptation du comics de Stan Lee grâce à Robert Downey Jr et d'excellents effets spéciaux.
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Le réalisateur charge un peu plus une barque déjà bien chargée en nanards. Tout de meme il fait preuve ici d'une sacré imagination, en gardant une ligne de conduite homogène il y avait des possibilité pour bien nous faire rire.
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En 3 mots => c'est une Daube ! Non mais c'est pas drôle ! Ok, il y a deux, trois trucs marrants mais c'est tout
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Un troisième opus qui ne va pas en s'améliorant, reprenant les gags déjà désuets des épisodes précédents : un chien destructeur et sale, des ennemis dingos... Un film parfaitement dispensable.
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Un film noir de haute volée, avec une splendide Veronica Lake et un très bon Alan Ladd. Haletant jusqu'au bout !
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Ce chef-d’œuvre du film romantique fera pousser les hauts cris aux adeptes des mœurs actuelles (tu couches après une soirée en boite et le lendemain, tu oublies). Un homme et une femme tombent sincèrement amoureux alors que tout les sépare : les conventions sociales lourdingues des colonialistes de l'époque, un divorce interminable avec une gourde qui supporte le salaire de son mari et non sa présence et enfin le métier dangereux du héro qui peu se faire descendre dans un conflit dont il doit informer la population. Cette sincérité de leur amour est traduite par l'immense respect qu'ils éprouvent l'un pour l'autre. Ils sont pourtant attirés l'un et l'autre physiquement. Un érotisme torride est si bien développé dans une scène où William Holden allume la cigarette de Jennifer Jones sur une plage. Les paysages de la colline et les décors sont franchement inoubliables, quand au célèbre standard de Nate King Cole, titre du film également : "Love is a many splendoured thing", il compose une BO sensationnelle.
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Ce film a été réalisé en 1951. Cela faisait donc 6 ans que les japonais avait capitulé, donc quel est l'intérêt de faire un film pûrement de propagande sur cette période du juste après Pearl Harbor ? Aucun. Encore, cela passerait sans problème si le rythme n'était pas aussi mou, c'est pas qu'on s'emmerde (enfin si un peu quand même!) mais le temps est loin de passer vite. De plus, la mise en scène est loin d'être particulièrement inspirée et spectaculaire. Si on a de la bonne volonté, on peut sauver une ou deux scènes mais c'est tout. Il y a quand même le couple John Wayne-Patricia Neal qui fonctionne très bien mais c'est dommage qu'il soit desservi par le reste. Vous pouvez passer à côté de ce film sans le moindre regret.
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Excellent film, bien gore, ambiance gore et malsaine, presque trop court même !
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Film magnifique, profond, sur deux sujets forts, le deuil et le chamanisme. Histoire vraie qui nous emporte, troublante, et sublimée par des paysages grandioses. Je recommande sans hésiter.
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thriller à l'angoisse diffuse dans le Londres en clair-obcur de l'époque victorienne, celui de jack l'éventreur
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Un tableau totalement inattendu de la Chine moderne! Loin du cliché, ce film se présente comme un voyage piquant et acidulé à la rencontre de personnages hauts en couleur. Les paysages pop et la bande son très originale participent grandement à la “gentille bizarrerie� générale qui, sous ses airs légers, nous bouleverse par la gravité de son fond. On regrette un peu le manque de variété du jeu de la comédienne principale, heureusement contrebalancé par un excellent Li Wei, et une figure maternelle très touchante. Un bel ovni à découvrir !
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Laissait vos neurones pour regarder ce film,les personnages sont ringards,l'humour bidon,les acteurs bons ne sauvent pas le naufrage.
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Film Ultra Mauvais dénué de tout intérêt! on a vraiment du mal a croire que c’est le réalisateur des gremlins qui a pondu cette daube insipide qui insulte le nanar. Si vous avez 1h30 a perdre Regarder par la fenêtre plutôt que de vous infliger ca.
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Film ... Juste nul, j'adore le cinema, j'aime la BD, j'apprécie dubosc ... Mais la je suis super dessus ... Entre Astérix et ce film fait un effort sur vos adaptations ...
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Indigérable une comédie pour les Américains pourtant on ne décroche aucun sourire devant autant de platitude et de vulgarité. Cameron Diaz en devient même ridicule. Les films américains en particulier les comédies ne s'améliorent décidément pas avec le temps, cependant on a quand même vu bien pire que Bade teacher.
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Bien qu'il ne fasse pas partie de la continuité officielle d'Eon Production, "Jamais plus jamais" est bel et bien, pour moi, l'un des meilleurs James Bond. Cet opus, qui s'offre le retour d'un Sean Connery vétéran, est un excellent florilège de tout ce qui fait des 007 ce qu'ils sont au cinéma. "Never say Never again" est bourré d'action et d'humour et peut, j'en suis certain, ravir des spectateurs de tous les âges. Le film est porté par un Sean Connery toujours aussi charismatique malgré son âge, ainsi qu'un Kim Bassinger au sommet de sa beauté
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Ce film est vraiment génial. Le suspense reste jusqu'à la fin et il y a quelques scènes plutôt drôles pour relacher la tension. Clint Eastwood est non seulement un réalisateur de génie et il continue à prouver qu'il est encore meilleur en tant qu'acteur et cela est encore plus vrai quand il incarne ce genre de rôle : celui d'un type intelligent, acharné, un peu cassé, plus ou moins antipathique mais que l'on ne peut que aimer. Ce film dresse aussi un portrait de l'Amérique judicière et carcérale.
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Encore un film, qui sous couvert de science-fiction, n'ai en fait qu'un simple film d'action. On y voit en effet un Yul Bruner jouer le rôle d'un personnage assez insipide, droit et fort qui à lui seul va sauver la race humaine. Plus des deux tiers du film sont des scènes de bastonnages mal réalisées. Il y a très peu de choses sur la survie des gens et sur les origines de la situation elle-même. Ajoutez à cela une réalisation digne d'un épisode de Starky et Hutch (l'humour en moins) et une musique ridicule. Robert Clause est plus intéressant dans ces films de karaté avec le très connu Bruce Lee.
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Ce "film" est moins bon qu'une cinématique de jeu vidéo de playstation... L'animation est vraiment mauvaise, les détails, n'en parlons pas, le scénario...très très pauvre (si on peux dire qu'il y a un scénario) et, bien-sur, aucun rythme. Bref, un bien médiocre "remake" de Nemo...à éviter !
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J'ai plutôt bien aimé ce film. Les acteurs sont parfaits, la photographie est très belle et la musique a été choisie avec goût (comme c'est le cas pour les films de Wenders en général). En partant sur une base de thriller technologique avec un complot gouvernemental et un homme traqué, Wenders multiplie les intrigues et on se perd un peu. On peut aussi trouver la démonstration sur l'impact des images assez lourde par moment. Malgré tout "the end of violence" reste un bon film dans l'ensemble.
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Le livre est déjà génial à la base, ce film retranscri bien l'esprit et la subtilité du livre, il est magnifique, à voir !
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Comme tout bon film danois, celui là transcende et ne laisse pas indifférent! Une intensité inexplicable, qui poignarde le spectateur e, émotions. La profondeur et l'intelligence du traitement, malgré la simplicité du scénario, font de ce film un chef d'oeuvre qui rappelle "Open Hearts"!!!!A voir absoluement...je n'ai rien à ajouter!
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"Un film assez impressionnant techniquement (revers de la médaille, qui m'a donné mal aux yeux et au crâne : le noir et blanc sans dégradé de gris fut un supplice), mais l' histoire est rabâchée maintes fois et globalement manichéenne. Il reste quelques belles séquences qui ne suffisent toutefois pas à faire oublier la faible épaisseur des personnages parfois mal joués et d'une froideur exemplaire (la faute à la 3d, au mauvais jeu d'acteur). Le scénario lacunaire finit d'achever cette entreprise louable mais très imparfaite.
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D'après une pièce de David Mamet, Stuart Gordon accouche ici d'une virée nocturne bavarde et sans grand intérêt, n'exploitant jamais son casting, pas franchement aidée par un personnage principal agacant.
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On est forcément tenté de comparer cette œuvre au Elephant de Gus Van Sant et là le bas blesse, cette copie est sans originalité sans profondeur et manque de dignité. Si le thème abordé est toujours intéressant, la mise en scène ici est grossière et chargée en sentiments peu crédibles et en dialogues longs et sans intérêt.
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