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Ce film est un pur chef d'oeuvre, le thème abordé, le final grandiose, l'aspect fantastique, le film est un voir deux crans au dessus de Christine... une vraie merveille ce film !
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excellent film sur le post traumatique de la guerre chez les soldats avec en plus une histoire d'intégrité qui nous tient en haleine durant tout le film pas de temps mort un acteur principal très charismatique qui porte le film sur ses épaules très bon cinéma espagnol
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Encore une comédie niaise avec Jennifer Aniston qui joue son rôle de Jennifer Aniston dans une comédie dramatique et niaise. Aucun intérêt, aucun changement, aucune innovation, aucune surprise, aucune émotion.
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il serait difficile de dèlimiter le talent de King Vidor! Tous au plus, pourrait-on dire qu'il occupa en Amèrique la place qu'occupait en France le grand Jacques Feyder! Rèalisè en 1928, "The Crowd" est l'un des sommets du muet, l'une des plus belles èvocations cinèmatographiques ressenties : la description de la vie d'un couple d'amèricains moyens, avec les inoubliables James Murray et Eleanor Boardman! On a dit sur ce film le meilleur et le pire! Devant cette oeuvre poignante, certains n'ont pas vu, pas compris, qui nous avait habituès à plus de clairvoyance! Les polèmiques dèchaînèes par cette « foule » ètaient à peine calmèes que la Metro-Goldwyn-Mayer donna une reprèsentation privèe d'"Hallelujah", du même Vidor! On connait la suite de l'histoire où le cinèphile sent que les mots sont trop pauvres pour clamer leur admiration! Vidor est devenu le chantre par excellence de l'extase amoureuse, sans craindre les plus hardis dèbordements passionnels! Tragiquement beau et amère, c'est un film qui trace avant tout un portrait sans complaisance de l'Amèrique, à la fois rèaliste et pessimiste, où le ricain moyen nous est montrè avec ses tourments et ses drames, mais aussi avec ses prèoccupations quotidiennes...
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Zidi n'arrive pas à retranscrire l’esprit de la bd dans ce film. Il transforme tout en un machin d'une incroyable platitude. Il enlève absolument tout l’intérêt qui réside dans Astérix, qui s'adresse autant aux enfants qu'aux adultes les deux pouvant prendre du plaisir à le lire. Ici le discourt ne s'adresse qu'aux enfants et encore on ne les prends que pour des billets qui viendront alimenter le tiroir caisse. Et qu'est ce que c'est moche les trucages sont tous plus horribles les uns que les autres c'est simplement hideux.
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Il n'est jamais évident de faire une adaptation contemporaine d'un roman profondément ancré dans une époque éloignée, surtout lorsqu'il est question de sentiment, d'amour. C'est ce à quoi Christophe Honoré s'est attaqué en transposant les affres amoureuses de "La princesse de Clèves" dans le lycée Molière du 16ème arrondissement de Paris. Dire que c'est une réussite serait mentir ! Certes on ne s'ennuie jamais, mais le problème, c'est que tout ici, parait artificiel : les sentiments, les rapports entre les protagonistes, les dialogues. Les dialogues quand on arrive à les comprendre, ce qui n'est pas le cas beaucoup trop souvent ! Le film se passant dans un lycée, on est bien obligé, aussi, de juger de la crédibilité de ce qui s'y passe. De ce point de vue, le film est indéfendable et la comparaison avec "entre les murs", sans pitié ! L'interprétation n'est pas, non plus, le point fort du film, Louis Garrel s'avérant de film en film de plus en plus insupportable et Léa Seydoux n'étant la révélation annoncée. Par contre Grégoire Leprince-Ringuet est excellent. Comme l'est une partie de la BO : les moments où on entend des extraits de 4 chansons de Nick Drake et du clavier bien tempéré de Jean-Sébastien Bach sont quand même les meilleurs moments du film.
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Le cinéma Sud Coréen n'est pas vraiment doué avec les films d'horreur ( Death Bell ) et semble le prouver une fois de plus ici . On commence avec une idée basique sans réel inspiration, celle d'un train hanté, bon ok c'est pas énorme mais une idée aussi basique peut donner quelque chose de très sympa dans un film d'horreur, dans la mesure ou c'est bien géré ce qui n'est malheureusement pas le cas ici . La meilleur façon de décrire ce film serait, qu'il est un gros néant, oui oui un gros vide, il n'y a rien mais on ressent clairement une ambition de bien vouloir faire certaines choses sauf que ça ne réussit jamais, en dehors de l'idée de base rien n'est vraiment a garder . Les acteurs sont peu convainquant, semblent parfois a coté de la plaque, a un moment un gars se cogne ( on sent que c'est involontaire ) mais la scènes continue . Ensuite le film enchaine des erreurs ou plutôt des trucs bizarres je sais pas trop, par exemple avec la fille qui aura des hallucinations, durant ses hallucinations on aura deux plans, un ou l'on verra la fille de dos qui sera normal et paf quand on voit le train on se tape un vulgaire filtre jaune pisse dégueulasse ... Outre ses incohérences Redeye est vide car il ne se passe rien, du moins pas grand chose, on s’ennuie ferme de bout en bout jusqu’à vouloir s’endormir . Les quelques passages "jump scare" sont d'un prévisible a la limite du ridicule . Coté ambiance ça essaye aussi d'en imposer une avec ses fonds sonore et tout le tralala mais ça fonctionne pas . Ne comptez pas sur quelques effets gore pour rattraper le tout, ah mais y'a toujours une perruque tueuse ça a le mérite de faire sourire . Plat et ennuyeux ce film d'horreur Coréen qui est passé inaperçu ne risquera jamais de sortir de l'ombre .
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Un film 100% action avec un JCVD au meilleur de sa forme.
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Abus de bruitages intempestifs ne servant à rien car le film ne suit pas la musique.Ennuyeux et typiquement français ! La musique est donc là pour combler le vide du scénario.Et bien sûr la musique n'est pas captivante du tout.Typiquement français.Je l'ai regardé juste pour honorer Valérie MAIRESSE.J'espère qu'elle n'a pas joué dans trop d'autres navets.Par contre cette "distorsion" musique à 3 centimes/scénario à 3 centimes est tellement nulle que ça m'a fait franchement rire ! Au bout de la 14ème minute, on commence à comprendre l'intrigue.J'ai capitulé à la 21ème minute car par manque de consistance le film essaye de choquer pour captiver;NUUUUUUULLLLL !!!!!!!
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A voir s'il n'y a vraiment rien d'autre, car à part 2 moments du film ou c'est un peu drôle, le reste vous fait exquisser un sourire les 10 1ères minutes, et ensuite plus rien car on connait déjà la suite.
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"Jackpot" est la petite comédie romantique habituelle dont on connaît parfaitement les codes et où les réelles surprises ne seront pas de la partie. Un film de détente sans prétention, ni plus ni moins, qui se noiera dans la masse toujours plus conséquente des films du genre.
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Comédie à l’italienne totalement folle, Vers un destin est une œuvre qui ne dépareille pas dans la filmographie de Lina Wertmüller avec cette lutte entre une grande bourgeoise et un prolétaire qui se retrouvent abandonnés sur une île déserte. Leurs échanges verbaux donnent lieu à des dialogues d’anthologie, parfois très vulgaires et surtout toujours politiquement incorrects, ce qui fait franchement du bien. On y évoque donc la guerre des sexes, mais aussi la lutte des classes sans que cela ne tourne pleinement à la caricature puisque le discours est bien plus ambigu et complexe qu’en apparence. Réalisé avec beaucoup d’énergie et sublimé par des interprètes qui n’hésitent pas à aller dans le grotesque et la surenchère, le métrage est sans doute l’un des meilleurs de son auteure. A noter qu’il a ensuite donné lieu à un remake déplorable de Guy Ritchie intitulé A la dérive, avec Madonna.
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Sachant que je suis un grand fan de la série Underworld je me devais de laisser une critique constructive concernant le nouvel opus qui pour moi est tout simplement excellent! il garde à l'esprit le rythme des premiers tout en découvrant des nouveaux personnages avec un rythme, une cohérence de l'histoire à tout épreuve, le film est une richesse incroyable avec des scènes de combats, des personnages géniaux, un scénario, un univers formidable, et surtout vraiment très bien filmer. Des les premières minutes du film on retrouve directement la richesse des premiers! On ne s'ennuie pas une minute! Je le recommande à tous! Underwold 5 une tuerie!
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Une chronique familiale féminine, pleine de vérité et de beauté, de bons sentiments et d'émotions, servie par d'excellentes actrices.
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Peut-être le plus beau film du cinéma français. Scénario parfait, interprétation parfaite, ambiance de la Provence très probablement fidèle à l'époque. Pour avoir vu le film au moins 5 ou 6 fois, pas un plan n'est inutile. Pagnol est un génie de l'écriture, et Claude Berri a su faire une mise en scène efficace. A voir et à revoir.
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Le fantôme de l'opéra de 1962 est un énième remake du film culte de 1925, et autant dire que celui n'est pas très réussis. On tombe dans la caricatural (tu es une femme tu as peur des souris, tu es molle et débile), et le fantôme devient tellement évident qu'on découvre la combine après vingt minutes et ces parties d'opéra beaucoup trop longue pour composé un petit 1h20 de mauvaise qualité mais on retrouve ce qui fait l'envie et les années 60, nostalgie avec notamment la partie musicale vraiment très bonne.
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Ridicule... des filles en bikinis, du surf, du soleil tout ça ne fait pas un film ! Les nanas y sont niaises, l'une qui veut jouer à la maman, à l'exemple alors qu'elle serait la dernière à qui on penserait pour garder nos enfants. Des gamines qui veulent jouer à la femme... le scénario moralisateur est bidon, le seul but évident est de nous rincer l'oeil, faciliter avec le rêve d'aller surfer à vie dans les iles... Pitoyable.
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Quelques jours en septembre (2006) est un polar vague, limite contemplatif, où il ne se passe pas grand chose. On a l’impression que les acteurs ne se sentent pas concernés, ils ont l’air ailleurs. Ils sont amorphes, tout comme la mise en scène de cette œuvre qui si elle endort, a le mérite de nous offrir une distribution pour le moins originale, avec dans les rôles titres : Juliette Binoche, Sara Forestier, John Turturro & Nick Nolte. L’histoire est intéressante, mais la mise en scène nous déroute par son manque de rythme et perd le spectateur en cours de route, quant à la fin, ce n’est pas la peine d’espérer quoi que ce soit, on ne sera finalement pas surpris.
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Idée de départ intéressante mais le scénario est un concentré de niaiserie indigeste. Aussitôt vu, aussitôt oublié.
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Histoire originale, bons effets spéciaux. Plusieurs scènes sont très amusantes! On ne s'ennuit pas dans ce film...
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J'ai vu le film dimanche soir dernier au Lincoln (près des Champs Elysées). On n'était que trois dans la salle! Quel dommage de passer à côté d'un tel film. Il n'est pas nécessaire d'être pour ou contre la guerre en Irak pour savourer l'oeuvre. Il s'agit surtout d'apprécier l'emprise des communicants sur les politiques. Ces derniers semblent devenus des marionnettes entre les mains de spécialistes de ce qu'il faut dire. Le grain de sable devient ce ministre qui à l'ouverture fait une déclaration tellement incompréhensible que la machine se grippe: les deux bords sur la guerre veulent le récupérer. Le scénario est truculent: personne n'est antipathique mais chacun est pris en flagrant délit de manque de courage ou d'incohérence! On rit beaucoup et j'admire le talent d'une réalisation qui fait passer un excellent moment avec une situation aussi compliquée!
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Pas grand chose à retenir : une histoire terne, des personnages trop extravagants, une intrigue qui ne tient pas debout... A vite oublier.
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On sent qu'elle est pleine de bonnes intentions cette « Miral », et au fond elle n'a rien de honteuse, ni dans son propos ni dans sa forme. Mais que tout cela manque de chaleur! Alors que sur un tel sujet, et surtout de la part de Julian Schnabel, l'auteur du très beau « Le Scaphandre et le papillon », nous pouvions attendre beaucoup d'émotions, nous en restons à quelque chose de propret, d'académique, dessinant tout de même de jolis personnages, mais en définitive trop superficiel et fade pour nous apprendre quelque chose de vraiment nouveau. Rien de catastrophique donc, mais hélas rien de vraiment transcendant non plus.
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Bien loin des habituels films de zombies que nous connaissons, où tripailles et hémoglobine viennent ponctuer sans cesse les œuvres concernées, le film de Ken Wiederhorn se démarque de ces derniers par son absence d’images gore, par sa mise en scène relativement calme et enfin, son casting. Echoués sur une île déserte, des naufragés doivent faire face à des zombies nazis (créés pendant la guerre, dans le seul but d’obtenir des soldats invincibles). Mais réveillés du jour au lendemain, ils décident de s’en prendre à leur responsable (reclus sur la fameuse île déserte). Niveau distribution, on sera très agréablement surpris de retrouver John Carradine, Peter Cushing et enfin, la ravissante Brooke Adams (mondialement connue grâce aux Moissons du ciel - 1979 de Terrence Malick, dans lequel elle partageait l’affiche avec Richard Gere !). Le Commando des morts-vivants (1977) est une Série B horrifique qui avait fait grand bruit lors de sa sortie en salles. L’œuvre aujourd’hui devenue culte pour certains n’en reste pas moins plaisante, bien que trop amorphe ou ridicule par moments.
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C'est relativement triste, le scénario n'est pas spécialement très attirant, les effets spéciaux relatent de la triste expérience que d'avoir vu ce film. Très décevant !
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L'autre grand film politique de Pontecorvo avec "La Bataille d'Alger". Queimada ("brûlée") évoque un récit qui rappelle l'épopée de Victor Hugues. Où comment l'abolition de l'esclavage est instrumentalisée à des fins géopolitiques et aux menées d'un aventurier dont les valeurs et les intérêts se mêlent. Sur une musique d'Ennio Morricone, Marlon Brando imprime sa marque dans un des rares films sur l'esclavage qui ne soit pas une histoire de bonne conscience.
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Il y a de la poésie dans ce film de Vecchiali, il y a des couleurs chatoyantes, magnifiques, portées par les décors, les costumes, les paysages et les personnages. Certains truculents, tels les légionnaires imberbe ou barbu-poilu, d'autres comédiennes, Mireille Roussel, rendant hommage à Simone Signoret, Simone Tassimot, sorte d'Arletty émouvante. Et puis, il y a cette magnifique Astrid Adverbe (quel patronyme, tout de même !) aérienne, féérique lorsqu'elle danse, fait l'amour... Et puis, il y a ces démonstrations cinématographiques, où une même scène est vue de différents points de vue, celui qui dit, celle qui reçoit, celle qui dit, celui qui reçoit. Quelle belle démonstration du malentendu structurel de la parole, où ce qui est dit importe moins au final, que ce qui en est entendu. Mais ce qui est exaltant, c'est aussi de constater que nous spectateurs, ne percevons pas la même chose selon le point de vue qu'adopte la caméra pour nous montrer la même scène.
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C'est une comédie et c'est en tant que tel qu'il faut juger ce film. Cela n'empêche pas le propos d'être intelligent malgré l'outrance, nuancé malgré le parti pris affiché de défendre une sexualité différente, et d'une certaine façon moraliste malgré l'immoralisme apparent du propos. ( La morale pouvant être que tout est permis entre adultes responsables à partir du moment où l'on ne s'enfonce pas dans le mensonge et la dissimulation.) Tout cela est joué excellemment par le trio vedette (et ils sont bien tous les trois même si Victoria Abril survole la distribution). On passe un bon moment et la fin est très astucieuse, non expliquant que ce n'est que le film qui est fini, pas l'histoire... A signaler une scène avec une prostituée d'une rare intelligence. Bref, on ne s'ennuie pas une seconde, on rigole bien et on passe un excellent moment.
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Le meilleur film de Spike Lee depuis "malcom X". Cette fois, preuve que Lee peut aussi se renouveler, le réalisateur engagé... se désengage ! Pire, aux yeux de son héros interprété par le brillant Edward Norton, toute lutte face à l'inéluctable destin n'est que pure vanité. Ne reste plus que l'individu, sa solitude et ses doutes face à la vie, à son sens et au destin qu'elle lui réserve. Un film crépusculaire, magnifiquement interprété.
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"Hors du temps", réalisé par Robert Schwentke, est un film sans grand intérêt qui pâtit en premier lieu d'un scénario frisant le n'importe quoi. Ajoutez à celà une narration plus qu"aproximative dans laquelle on finit par se perdre, et des acteurs sans âmes, vous obtenez une histoire extravagante et fade soutenue par une musique sirupeuse. Un film sur lequel on peut faire l'impasse sans problème.
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Récompensé à la surprise générale par le Grand Prix du Jury du Festival nordique de Rouen, Pause-déjeuner est pourtant, malgré un casting composé de la fine fleur du cinéma norvégien (Aksel Hennie, Pia Tjelta, Ane Dahl Torp etc.) un premier film ennuyeux au scénario inintéressant filmé sans grande créativité. A éviter.
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Magnifique!!
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Howard Hawks signe une œuvre magnifique en reprenant la trame de Rio Bravo, un autre succès de 1959, avec le même John Wayne. C'est le deuxième volet d'une trilogie qui sera complétée en 1970 par Rio Lobo avec son acteur fétiche. Il reste l'un des meilleurs films de John Wayne. Bien que Hawks n'ait tourné que peu de westerns, il reste l'un des maîtres du genre avec John Ford, John Sturges, Raoul Walsh, Anthony Mann pour ne citer que ceux-là. Robert Mitchum, autre monstre sacré, reprend le rôle de Dean Martin dans la peau du shérif déchiré entre son devoir d'homme de loi et son penchant pour le whisky. Pour sa part, James Caan récupère le personnage de Ricky Nelson et Arthur Hunnicutt, celui de Walter Brennan. Deux équipes différentes avec des rôles similaires et deux succès à la clé. Pas de temps mort, de l'action, de l'humour, bref, un excellent western pour une bonne soirée de détente. Dans les cent meilleurs pour sûr.
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Des jeunes qui ont des parents insupportables, vont se trouver un v=coin de forêt pour s'amuser. Film pas drôle, aux dialogues incompréhensibles.
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Un film d'animation plaisant en particulier pour les graphismes mais l'histoire est nulle !
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Maurice Pialat n'a pas son pareil pour décrire les rapports humains et Nous ne vieillirons pas ensemble ne déroge pas à la règle. Le film dépeint la fuite progressive de l'amour dans un couple illégitime auquel Jean Yanne prête son regard désabusé et Marlène Jobert son sourire. Tout est juste, l'interprétation, les situations, et on regrette presque cette vraisemblance car la fin n'en est que plus amère. Jamais exubérant le film laisse pourtant poindre l'émotion et renvoie n'importe quel spectateur à ces propres regrets. Aussi lucide que désenchanté, sobre que poignant, le film porte bien la signature d'un des plus grands cinéastes français.
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Chef-d'oeuvre d'un des grands maîtres de la Nouvelle Vague, Jean-Luc Godard. Rappelant souvent le théâtre de Beckett, le récit se veut absurde au plus haut point et soutenu par un traitement cinématographique absolument fabuleux. Les très longs plan-séquences amènent souvent à s'esclaffer et les intertitres viennent couper le rythme, de manière à déstabiliser le spectateur, et l'effet est totalement réussi. Les personnages sont colorés et le tout est magistralement dirigé par un Godard en pleine forme, aussi cynique que critique face à la classe bourgeoise. Chapeau.
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Un classique de la science-fiction à voir et à revoir sans modération. Toute une époque du cinema hollywoodien. Bien supérieur à son dernier remake Invasion... bon film par ailleurs ! Voyez les deux.
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Si l'on peut faire un gros reproche à cet excellent film c'est de tarder à annoncer la couleur. En fait il s'agit bien d'une farce macabre, et lorsqu'on l'a compris tout devient clair, le trait peut être grossie puisque le registre le permet, la famille black n'a nul besoin d'être approfondie puisqu'elle est juste là pour servir de contrepoint à la morale du film, puisque toute fable à sa morale et qui est ici de dire qu'avant de s'en prendre à des gens différents on ferait mieux de balayer devant sa porte. Message vain comme tout message filmée qui ne convaincra que les convaincus, n'empêche que beaucoup ont compris de travers, parce que non ce n'est pas une métaphore sur l'innocence de l'enfance face à la folie des adultes, d'ailleurs l'innocence de l'enfance, ça n'existe pas ! Mais bon. Il faut mieux ne rien savoir du tout de cette histoire si on veut l'apprécier vraiment, mais on déplorera quelques scènes obscures(pourquoi la mère du gosse le fait-elle jouer avec le petit black ?)L'interprétation est magistrale aussi bien Julianne Moore que Matt Damon, mais aussi le gosse qui nous fait une prestation remarquable, idem pour Oscar Isaac en inspecteur d'assurance qui nous offre une séquence délirante. Le final est tarantinesque et se déguste comme il se doit, et le face à face final entrele père et le fils vaut aussi le coup d'œil pour son faux/vrai suspense.Le film à des maladresses notamment la bisounourserie du dernier plan mais il reste attachant, sympathique, intelligent et surtout très agréable à regarder
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Un film tourné 1 an avant le décès du réalisateur Jean Becker et 2 ans avant celui de Gérard Phillipe. L'acteur n'incarne malheureusement pas un Modigliani convaincant. Son jeu est plat et il fait souvent trop propre sur lui. Les actrices réussissent un peu mieux à rendre le film attrayant mais la réalisation n'est pas très folichonne. Un film qu'on peut voir mais qui ne restera pas dans les annales... au contraire du dernier film de Jean Becker "Le Trou" qui est un chef d'œuvre... Parc opntre, je ne vois rien dans la filmographie de Gérard Phillipe qui me donne envie de lui redonner sa chance...
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Ce film de 1976 à pris un petit coup de vieux, mais reste agréable à regarder et son charme vintage ne gâche rien. Un bon scénario, des personnages attachants et la charmante Blythe Danner qui apporte une touche d'humour. Ce film fait suite au plus célèbre Mondwest.
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C'est mal écrit, mal réalisé, mal rythmé, ennuyeux et répétitif avec un humour qui tombe à plat. Andy Garcia en roue libre, cabotine à fond la caisse et nous saoule. Quant à Andie McDowell son charme n'opère même pas, c'est dire si le film est mauvais.
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En un mot : inintéressant. D'un ennui abyssal. / En réponse (si je peux) à la critique du membre suivant, d'un esprit hautain et infect auxquel je ne répondrai pas, cela n'en valant pas la peine, je ne peux que réitérer mon avis. Une personne qui se permet de juger ainsi d'autres personnes sans les connaître, jusqu'à mépriser leur ressenti réel, ne contribue pas à se faire respecter. On peut aimer ou détester sans forcément cracher sur ceux/celles qui n'ont pas le même avis. Si le fait d'avoir aimé ce film te laisse dans cet état, ça n'en alimente guère la valeur humaine.
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Film long, ennuyeux par son scénario prévisible, pas original du tout, acteurs moyens, intrigue faible... Dominic James n'arrive malheureusement pas à tenir en haleine le spectateur jusqu'au bout de son film, l'envie de couper le film revient à de nombreux moments.
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L'idée de base n'est pas désintéressante mais le gros du scénario s'avère creux, il n'y a pas d'action et cerise sur le gateau les effets spéciaux sont kitchs à souhait.
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Le mythe de Tristan et Yseut revisité et modernisé avec talent par Jean Cocteau. Un beau film à la fois romantique et poétique à redécouvrir.
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Sans grand intérêt, très démonstratif, pas très subtile, larmoyant. Des grosses ficelles qui ne servent pas l'objet philosophique pourtant intrinsèquement lié à la marche. Dommage, c'est le seul intérêt des films sur la solitude et le retour de l'Homme à sa son état de nature...
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Scénario inepte, seul John Malkovich par sa prestance nous rappelle qu'on est quand même dans un film de Musso...
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Tout simplement pas drôle. Rien ne nous fait penser à une enquête, trop léger.
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Ben voilà, c'est fait, j'ai enfin eu mon 1er Boolywood!... et je n'ai pas été déçu. Tout y était : des tonnes de bons sentiments qui feraient passer Amélie Poulain pour du Pialat, une musique omniprésente mais surtout immonde, des scènes "Clip de danse" qui feraient presque regretter NRJ... Pourtant tout n'est pas à jeter pour qui arrive à passer outre: une superbe photographie et un humour amène; une aventure rocambolesque et un vrai dépaysement. Je suis passé du plaisir à l'agacement pendant 2h46... car oui, c'est long! Et pas seulement parce que 20% du film se passe au ralenti !! Las, on est aussi loin de Peckinpah question ralentis que de Tarkovski question lenteur et contemplation. La même chose sans ces nombreux défauts et en 1h20? Ok...mais ce n'est plus Bollywood!
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Suite du 1er volet avec une nouvelle histoire évidemment de chasse aux fantômes et toujours avec la même équipe de scientifiques. Je trouve la suite encore plus réussi que le 1er où l'humour est omniprésent avec un Bill Murray au sommet de son art. Bref : tout simplement indémodable !
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Avec Les Noces Rebelles, Sam Mendes nous offre un jolie drame sur un jeune couple. L'histoire de ce couple qui avait presque tout pour être heureux est très bien raconté. Elle paraît réel et pourrait arrivé à chacun de nous. J'ai été touché par ce couple. Il soulève pas mal de questions sur la vie à deux. Kate Winslett et Leonardo Dicaprio sont totalement investit et dévoué à leurs personnages. Ils vont si bien ensemble. Les jolies scènes s'enchainent et leur relation parait tellement vrai. L'émotion est présente à chaque moment et il se dégage parfois beaucoup de sensualité. L'équilibre entre April et Franck est parfait. Il y a beaucoup de communication entre les deux mais aussi beaucoup de non dits. Les dialogues sont d'une justesse folle. Ils se déchirent avec des mots très durs et blessant car ils ne savent plus comment s'aimer. Mais au final ils reviennent toujours se parler pour s'excuser que ce soit elle ou lui et font ensuite comme si rien ne s'était passé. On bascule constamment de l'amour à la haine. Ils se provoquent, se testent, se mentent et font parfois semblant pour faire plaisir à l'autre. Ils ont des envies d'ailleurs, ils se disent que leur vie serait différente si ils partaient. Mais fuir peut-il vraiment régler tous les problèmes? Toutes les facettes d'un couple sont exploités et ça donne un très bon résultat. Pour ce qui est des autres personnages, j'ai beaucoup apprécié le fils taré à première vu mais qui dit pleins de vérités et voit ce que les autres ne voient pas. Il apporte énormément de choses. Pour le reste, la réalisation est bonne et la b.o. très jolie. La fin pour sa part est correcte même si j'aurais aimé une autre fin et qu'il aurait été possible de faire mieux. Mais Les Noces Rebelles reste un très beau film, peut-être avec quelques longueurs et un peu trop de cris et de pleurs mais c'est un film qui mérite d’être vu pour son histoire déchirante.
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La classique comédie américaine, elle n'a rien de vraiment exceptionnelle, on sourit et on rit parfois pour peu d'être bon public mais le scénario reste relativement convenu.
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Ce film est t' il une perte de temps? A savoir, après 10 minute d'intro insipide suivit de scènes gore (piége, torture etc) bien cliché, dans un cadre bien cliché, servit par des acteurs très moyens et un tueur sur lequel on n'apprendra finalement riens... Assurément oui. Et le pire dans tout ça. C'est que justement du pire je n'en est même pas encore parlé. Le scénario... D'ailleurs je ne vais pas en parlé tellement c'est vilain... enfin si juste pour dire que le décérébré chargé de scénario à juste copier/coller des idées provenant d'autre film, le talent et la nouveauté en moins. Fuyez pauvre fou !
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a ceux qui veulent se taper un bon moment, rire un bon coup, et oublier les soucis....allez voir ailleurs, ce film est a chier, une perte de temps,
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Film très décevant malgré la critique plutôt positive de la presse : bourré d'invraisemblances et beaucoup de longueurs. Seul le petit garçon mérite le détour.
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Premier long-métrage pour Pieter Van Hees qui réalise ici une oeuvre fantastique très contemplative, surchargée par une atmosphère pesante, où la mise en scène amorphe ne nous pousse pas à nous intéresser au film. Pourtant, la motivation y était, après un second long-métrage réussit et original (Dirty Mind - 2009) on était impatient de découvrir celui-ci. Mais finalement, mis à part la prestation de Eline Kuppens, le scénario complexe et d'une platitude déconcertante aura eu raison de notre patience, on capitule tout en se forçant à le voir en entier, dommage.
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"LE FILM FRANCAIS" par excellence! Des plans de 2 minutes qui ne servent à rien, une atmosphère lourde et la musique qui s'en melle... vous amènent jusqu'à l'éclat de rire! Ce film est vraiment caricatural de la production hexagonale, ça me rappelle une parodie du groland: "y a plus de café".
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La comédie et la tragédie sont les deux genres dans lesquels Woody Allen excelle. Lequel va-t-il choisir pour son nouveau film ? Eh bien, désireux d’innover, Allen a choisi de réaliser un film où les deux genres progresseront, avec le même équilibre, en parallèle. Allen ne nous présente pas un diptyque, mais un reflet de la vie, en nous décrivant une seule et même situation, à la fois sous un jour comique et sous un jour tragique (le mode de narration se conformant au genre qu’on lui a attribué). Une belle trouvaille, un exercice de style à la fois original et léger mais également subtil et intelligent, qui ne manque pas de relief ; MELINDA ET MELINDA est un film vivifiant, porté par d’excellents acteurs, Radha Mitchell en tête dans le(s) rôle(s) de Melinda (et Melinda). Ce qu’on tire de cette expérience ? Que la vie peut être une comédie ou une tragédie, tout dépend de comment on la voit !
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une bonne série b.avec rose mc gowan toujours aussi belle et liev shreiber a son meilleur role.pas mal.
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Apparemment je suis l'un des rares à ne pas avoir accroché à ce film. Etant moi même homo, j'ai essayé tout le long du film de m'identifier à Steven car j'ai vécu les mêmes choses que lui, d'un bout à l'autre, dans des circonstances à peu près similaires (cadre scolaire, coming out "de masse" etc... sans en dévoiler plus) et je trouve que tout ceci a été relativement mal exprimé à travers ce film. Ceci dis l'histoire témoigne quand même des sentiments et situations réels auxquels doit faire face un ados gay. Jeu des acteurs moyens, mise en scène banale, ça pleure pour un rien... Je suis désolé d'employé ce terme mais c'est réellement le petit coté "ringard" de ce film qui m'a déplu.
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Pas très palpitant et assez mou tout le long, sans qu'on puisse dire que se soit mauvais. A l'époque le coté écologique n'était pas vraiment de mise, dans un paysage superbe l'enjeu pour le méchant est la construction d'un barrage et pour le gentil la recherche de pétrole.
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C'est gore-ketchup, ca grouille mais cela ne fait ni peur ni rire. Horribilis cherche à être horrifique et drôle mais ne parvient qu'à atteindre le niveau d'une série B médiocre. Pendant longtemps le film est très restreint dans son propos. On découvre 4 ploucs dans un village paumé, théâtre à venir d'un scénario d'une pauvreté affligeante. Il faut dire que l'idée de base du scénario a été pompée sur Independance Day, quand on prend pour modèle Emmerich il ne faut pas s'attendre à faire un bon film. L'avantage c'est qu'à ce stade on ne peut noter que le manque de talent et d'idées du réalisateur. L'inconvénient, c'est que la deuxième partie qui voit le film tendre vers un film de zombie (quelle originalité encore !), nous permet de découvrir son manque de budget. Les effets spéciaux sont tellement laids que certains de mes vaisseaux sanguins oculaires ont explosés pendant le visionnage. Entre temps on a toujours pas eu peur, alors James Gunn tente quelques vannes très élégantes avec un succès que je vous laisse deviner. Sincèrement la blague sur la tuyauterie de la mère du héros... C'est désolant. Le seul point positif d'Horribilis c'est que contrairement aux récents vampires métrosexuels et loups-garous exhibitionnistes, ses monstres gélatineux ne se prennent pas au sérieux.
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un téléfilm simple, qui repose essentiellement sur la prestation de Gerard Depardieu !!!
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Pour les fans de Zeta Jones il y a la scène en petite culotte à ne pas manquer, par chance elle est au début du film. Une fois ce stade passé ce film est vraiment plat.
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Film à mi chemin entre la fiction et la réalité. Entre du second degré et la morale. Un film qui n'a aucun sens, ou du moins très peu. Très déçu. On reste sur sa fin. C'est bâclé. Pas de réel élément humoristique mise à part des mauvaises scènes où l'on voit exagérément des militaires qui picolent. Pas de message clair. Un général charismatique aux propos très creux, qui présente une posture de respect mais pas grand chose dans le contenue. nul nul nul
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Une sorte d'Alice aux pays des merveilles à la sauce seventies. C'est complètement déjanté, mais tout à fait agréable à visionner. Le farfelu et l'érotisme se mêlent pour notre plus grand plaisir. Et il faut véritablement être coincé de la braguette pour ne pas apprécier le charme et la plastique de Sidney Rome. Polanski a filmé de façon très originale deux scènes de flagellation dont une avec furring-sex, ainsi qu'une amusante (mais fatale) scène de voyeurisme. Mais c'est aussi un film qui nous parle de l'art, la bande son est magnifique et chaque pièce de l'étrange demeure contient des tableaux de maître des tous style et de toutes époque (Van Gogh, Géricault, Modigliani mais aussi Gervex et son tableau le plus intéressant, Rola, qui n'est vraiment pas là par hasard. Un film émoustillant !
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Troisième réalisation pour George Tillman Jr., qui depuis Les Chemins de la dignité (2001) n’est plus revenu sur le devant de la scène, dommage car à en voir ce film, il possède un vrai potentiel ! Ici, il rend hommage à Carl Brashear, qui fut le premier Afro-Américain à avoir intégré la Navy en tant que scaphandrier après la Seconde Guerre mondiale. Bien que la ségrégation raciale n’a officiellement plus sa place au sein de l’armée US, il va pourtant vite déchanter au moment de rejoindre la Navy. Alors qu’il espérait réaliser un rêve, il se voit attribuer tous les refus possible et inimaginable, à cause de sa couleur de peau, malgré ses capacités et son mental d’acier. Pourtant, il ne va pas pour autant baisser les bras, il va se battre jusqu’au bout, croyant en ses convictions, il va défier son officier et tous ceux qui ne croyaient pas en lui ou ceux qui n’en voulaient pas au sein de l’armée. Une histoire poignante, humaine et convaincante. En effet, Cuba Gooding Jr. obtient assurément là l’un de ses plus beaux rôles, face à un Robert De Niro toujours aussi passionnant et au côté de la ravissante Charlize Theron. George Tillman Jr. nous prouve son talent indéniable grâce à une réalisation sans faille, un choix d’acteurs que l’on ne contredirait pour rien au monde, le tout accompagné par une B.O superbe, composée par le grand Mark Isham.
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La valeur du casting est proportionnelle à ma déception, on assiste bien à quelques numéros d'acteurs mais cette comédie "musicale" reste un grand n'importe quoi à classer dans la section ovni.
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Un film splendide qui montre que la persévérance surpasse l'adversité quelque soit la situation donnée. Un chef-d'oeuvre schène de l'autisme non pas comme un handicap, mais comme une force, un "avantage intellectuel" qui permet de comprendre le monde qui entoure, et en outre pour Temple Grandin, le monde bovin. C'est d'ailleurs dommage de ne connaître ce fabuleux personnage que par la brillante performance de l'actrice Claire Danes qui a tellement apporté tant pour la recherche vétérinaire que pour la reconnaissance et le respect de ses pairs. Un grand moment d'émotion et une leçon de vie.
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Après la vision de ses films, « Hahaha » (2010) et « Oki’s movie » (2010) puis de « Our Sunhi » (2013), HONG Sang-soo est le Éric Rohmer coréen ; à chaque fois, une relation amoureuse bancale, des plans fixes, sans contre champs et beaucoup de dialogues insipides. Ce film n’échappe pas à la règle : scénario inconsistant, dialogues nombreux et plats, mise en scène minimaliste. C’est l’histoire d’un jeune japonais qui retourne en Corée du sud pour revoir une ancienne amie. Elle est absente (partie faire de la randonnée) et il lui laisse des lettres où il raconte les rencontres qu’il a faites.Il réussit même à coucher avec la jeune patronne du café nommé « Hill of freedom »! On y retrouve les obsessions habituelles du réalisateur surestimé.
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Une ode à l'Amérique blanche puritaine. Difficile de faire plus réac...
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Une bonne histoire, qui correspond au style de la série. Et quel plaisir de revoir Richard Dean Anderson ! Mais dommage que cet histoire soit sous forme d'un film, un épisode aurait je pense été plus approprié.
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Un film à voir absolument tellement il est nul !!! Regardez le film pour ses curiosités : De la première a la dernière minute, il y a une pause de 2 à 3 secondes entre chaque phrase (donc les dialogues sont TRES longs). Les dialogues sont dignes d’AB Production (Helen et les garçons) : -"Monsieur vous irez en prison pendant 3 ans" -"Ha bon !". La cascade est superbe : L’un des deux véhicules change de modèle et de couleur entre 2 plans. L’histoire : On a l’impression qu’elle est racontée par un enfant de 10 ans avec une vision naïve et décalée. REGARDEZ ce film car si vous avez 1 heure et demi à perdre ca vous fera peut être rire.
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Un film de J.C Chandor bleuffant ou l'histoire ne se tient que sur une page de scénario, c'est à dire qu'il n'y a presque pas de dialogues, on ne voit qu'un personnage tout le long de l'œuvre mais pas une minute d'ennuie, bien au contraire, on est captiver par les péripéties. Un homme solitaire navigue sur son voilier vers l'Inde. Il connaitra plusieurs problèmes techniques comme un trou sur un coté du bateau, affronter les tempètes, voir couler son petit navire (la séquence est triste au passage) et ètre au milieu de la mer pour survivre. L'homme est lucide pour trouver des solutions mais parfois ça lui porte la poisse. J.C Chandor est un cinéaste à suivre, il réalise là un chef d'œuvre de tension maritime, on croirait au début voir une histoire de survie comme on en a vu une dizaine de fois au cinéma mais le metteur en scène nous livre une vision inédite ou tout se passe dans l'action. Robert Redford nous livre à un vieil age une grande interprétation avec un jeu qui demande beaucoup physiquement et d'ètre expressionniste dans le silence. Les images sont magnifiques au passage. Un long métrage à ne pas rater.
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Une valse de poésie et de bons mots, Ruppert Everett mériterait un oscar pour son interprétation. Une vraie perle.
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Prototype même de la comédie de studio porté par un casting en or le tout dans une situation qui sera la source de multiples gags (la fameuse "screwball comedy"). Içi, c'est donc D. Day et J. Garner qui forme ce couple qui se retrouve confronté à une situation qui verra l'homme de la maison relégué au second plan derrière sa femme qui devient une vedette du petit écran. Critique parfois acide de cet univers, brocardant ces séries assez idiotes (les fameux "soap opéras" dont l'explication de l'expression nous est içi donnée), la comédie milite aussi pour l'émancipation des femmes, du moins avant son dernier 1/4 d'heure. Les gags sont drôles, bien trouvés et le rythme est agréable. J. Garner n'est pas au top mais la bonne humeur de D. Day et son abattage emporte le tout. Un bon moment, mis en scène par un N. Jewison inspiré, avant que ce dernier ne se dirige définitivement vers un cinéma plus engagé, sans virage à 180° dans la dernière partie.
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Que dire que dire que dire ????... hallucinant !! ouais c'est ça hallucinant. De mémoire je crois que c'est le premier film d'horreur que je vois ou quand un type se fait couper un bras, il n'y a pas une seule goûte de sang, ou quand des bombasses sexuelles font les coquines mais tournent le dos à la caméra quand elles se déshabillent mais continue de jouer les chaudes. Je crois que "Shark" en ce sens à inventer un genre à lui tout seul: le film d'horreur pour moins de 10 ans. Bon je vas faire l'impasse sur le scénario, c'est pas ce qu'on cherche en regardant "Shark". Mais j'ai déjà résumé la chose plus haut: pas de sang et pas de sexe. Oui mais les requins ? ben rien du tout. En fait y'a que deux plans de requins recyclé tout le long du film, un ou le requin fonce vers la caméra et l'autre ou il saute. J'ai même pas envie de perdre mon temps à écrire sur ce film, c'est mis en scène façon téléfilm pour SyFy, y'a acune sensation, aucun humour, pas de filles nues, rien, c'est juste crétin. Je dois reconnatre que l'espace d'un instant j'ai eu un doute. Je me suis dit "Tiens ? "Shark" nous ferait réfléchir sur la transgression de la violence et la diffusion des images ?" puis en fait non c'est juste con, mieux vaut se retaper le chef d'oeuvre de Spielberg, "Les dents de la mer" "Pirahna 3D" et découvrir "Pirhanas" de Joe Dante parce que là il n'y a rien a se mettre sous la dent (de la mer ).
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Un film avec son ton à lui, décalé et émouvant, des comédiens très justes et notamment Guillaume Depardieu incroyable de véracité.
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Difficile d'apprécier ce film quand on a plus de six ans, tant le scénario est simpliste et que l'ensemble manque d'inventivité.
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Je veux bien entendre qu’il y a dans ce film deux trois tatanes de Donnie Yen qui valent le coup mais, au-delà de ça, je trouve le discours nationaliste de ce film totalement insupportable. A ce niveau zéro de subtilité, on est dans la propagande pure et simple et surtout, on est dans la narration primitive sans aucun ressort vraiment viable pour faire vivre une intrigue digne de ce nom. Dommage que des grands noms comme Yen et Shu Qi ait sombré dans ce type de cinéma qui, malheureusement, risque de prendre de l’ampleur dans les années à venir…
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Le documentaire mêle interviews aujourd’hui, images d’époques et clichés collector. Les fans découvriront ainsi une flopée de vidéo inédites prise par le groupe en off. On s’immisce dans cette bande de potes qui transpire l’énergie et la créativité tout en se remettant sans cesse en question. PJ 20 suit avant tout les expériences du groupe plus que la présentation chronologique des albums et tournées. Ainsi, le film s’éloigne du documentaire et propose quelque chose de vraiment musical et intelligent qui plaira aux fans et à tout amateur de bonne musique. Avis complet sur mon blog ! https://ctcqj.wordpress.com/2011/11/21/pearl-jam-twenty-le-film-documentaire/
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une comédie peu divertissante dans laquelle on espère qu'au moins les acteurs se sont faits plaisir. PLV : Jean-marc Barr héro du grand bleu dans d'autres sujets.
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à part "main dans la main "la chanson d'elli et jacno que j'ai eu plaisir à réécouter,quelques scènes de danses ..et de skate board pas mal filmées, je ne suis pas parvenue à me laisser prendre au jeu d'un film dont l'idée semblait pourtant originale. cinéma de bobos,toujours paname et lemercier qui continue dans son registre de bourgeoise (qu'elle fait très bien, soit) ...quelques madeleines de comorancy ne suffisent pas à rendre le film aussi savoureux que le prétendaient les critiques.
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Une experience fascinante , envoutante et inoubliable ! GVS est juste un de realisateurs les plus talentueux qui existent ! Pour commencer , il faut d'ailleurs aimer son style car sinon le film passe asser mal , j'aime enormement ce realisateur car meme quand il ne montre des choses ''banals'' , ces ''choses'' sont fascinante et passionante ! D'ailleurs le film est une suite de plan-sequences , toute importante et magnifiques les une que les autres . Il y a par exemple (une de mes scenes favorites dans le fim) un plan-sequence d'environ 5-10 m , ou les personnages ne font que marcher mais cette scene degagents tellement de force , de beauter , de calme ! Les acteurs ( Matt Damon et Casey Affleck ) sont reellement tres bons , on a l'impressions de les voirs que tres peux mais leurs presences restent tout le long du film . Ils sonnent ''vrai'' , on croit a ces deux personnages qui est une chose asser rare . La b.o aussi a une place importante , elle est douce et dure en meme temps , elel colle parfaitement a l'ambiance du film ! Le scenario , on pourrait dire qu'il n'y a rien mais il y a tellement en meme temps ! Il y a quelques repliques mais qui ne sont pas vraiments du grande importance mais le film reside surtout sur la mise en scene alors cela n'est pas tres importants. D'ailleurs la mise en scene que je veux encore applaudire est geniallisime , sincerement GVS est mon metteur en scene preferes , il arrive a degager de la force , de la tension , de la poesie , de la beauter , du calme dans ces fims pour au final nous mettre une grande claque qui fait tres mal ! Je ne pensais pas autant aimer ce film , meme si c'est GVS , je m'attendais a un film survival asser banal , et en meme temps on n'y est et en meme temps on n'y est loin ! Je le redis , c'est une ( voir l') experience cinematographique la plus fascinante que j'ai pu voir ! Les fans de GVS seront fans , les autres detesteront ...
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Dans l'urgence de voir un film pour faire ma fiche d'audiovisuel, je me suis restreint sur ce documentaire et... avec au moins 20 ans de plus j'aurai peut-être accroché (mais ça m'étonnerais) à cet exploration du monde du travail. Hélas je n'avais que 16 ans et j'avais qu'une hâte : que ce film finisse car à la fin, même les extraits de pubs et de films n'attiraient plus mon attention. Et puis je n'ai pas vraiment aimé le sujet non plus et la façon dont il était traité...
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Film passable mais qui n'est à mon avis pas a la hauteur du casting proposé. Des scènes parfois mal filmées et jouées, dommage.
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Le cinéma Afghan se fait plutôt rare voire inexistant et ce film en montre indirectement les causes en suivant le parcours sans issue d'un frère et de sa soeur, tous deux orphelins, avec en toile de fond, l'Afghanistan et son peuple toujours aussi primitif... Un film à découvrir.
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Il s’agit sans doute du meilleur rapport qualité/prix en matière de traumatisme cinématographique. En effet, avec seulement 140 000$ Tobe Hopper, pour son premier film (et oui, à ce prix là on ne pouvait pas payer un réalisateur un tant soit peu connu), a réussi à terroriser toute une génération. Le fait qu’un tel film considéré comme malsain ait eu un succès critique inattendu à Cannes, puis l’ampleur que prit sa censure dans certains pays, qui le fit connaitre à travers le monde. Un succès bien mérité tant la tension vécue par certains de ses personnages et l’aspect démoniaque des autres sont restés des exemples pour tous les réalisateurs de films d’horreur.
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Dans les années 30, Fernandel a tourné dans beaucoup de films. D'ailleurs, la plupart sont de nos jours complètement oubliés. « Ernest le rebelle » fait partie de ces films oubliés. Et je n'en suis pas étonné. Pourtant, ça démarre plutôt bien. Notre bon vieux Fernandel abandonné, se retrouve sans blé, sans papiers et son accordéon est tombé à la flotte. Et, pris en main par un marin douteux, va vivre des trucs pas possibles. Je disais que ça démarrait bien, c'est même plus que ça, pendant une heure, même si ça reste assez limité, on prend un certain plaisir à suivre les embêtements de notre ami marseillais. Lequel donne d'ailleurs de sa personne et porte le film entièrement sur ses épaules. Malheureusement, la dernière demi heure vire au n'importe quoi le plus complet et Christian-Jacque perd toute maîtrise. Et saccage tout ce qu'il avait réussi à faire jusque là. Et ni Fernandel, ni Le Vigan ne peuvent rattraper ça.
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Ce film est assez hallucinant, Pierre Schoendoerffer a réutilisé des images du film la 317ème section pour faire ce film. On croit réellement que Jacques Perrin et Bruno Cremer ont fait l'indochine. Schoendoerffer ayant fait l'indochine en tant que caméraman on sent un certain vécu dans les images. L'intrigue se dénoue tout au long du film grâce à une femme au milieu de ce monde masculin qui malgré le fait qu'elle ne fait que parler les gens joue un rôle très important d'articulation du tout.
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Jean-Pierre Marielle est un immense acteur, capable de faire du Marielle sans faire uniquement du Marielle : incarnant pour l'heure un beauf con comme la lune il parvient à lui insuffler une humanité désarmante, touchante et désopilante, déclamant les dialogues comme il mijoterait un bon gueuleton des familles. Comme la Lune est un paradigme d'irrésistible et de jubilation, à l'écriture assez géniale ou du moins virtuose, gouleyante, qui remplit l'âme et les oreilles. Après de très jolies galettes un brin désenchantées Joël Séria signe un conte moral débordant d'humour et de médiocrité, encore plus drolatique que son séjour à Pont-Aven. Comme si chaque dialogue semblait sortir d'un roman de Rabelais ou de Bukowski, comme si Marielle et Séria n'étaient qu'une seule et même entité... Aussi fort que le meilleur de Blier Comme la Lune se regarde avec le coeur et les tripes : en un mot comme en cent ce bijou de poésie truculente est un véritable film culte, et l'un des plus grands des années 1970. Excellent.
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Un chef-d'oeuvre méconnu qui appartient à la trilogie des appartements polanskiens avec le Locataire, Rosemary's Baby. C'est maîtrisé, élégant, tordu, captivant, fascinant, c'est l'essence même de ce que tout bon film devrait comporter.
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Réalisation, interprétation, scénario (...), tout est parfait ! LE polar noir par excellence avec Kevin Spacey, Russell Crowe et Guy Pearce en flics de choc aux méthodes radicalement différentes, gravitant autour de Kim Bassinger, parfaite femme fatale.
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Le cauchemar n'est pas réservé qu'aux ados du film...il est aussi (et surtout) pour le spectateur. Aucune surprise : les 2 "monstres" se disputent les victimes "par principe" qui elles-mêmes ne suscitent aucune compassion...Le film a reussi à être aussi nul que "alien vs predator", ce qui n'est pas peu dire
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J'ai vu un film... d'exception qui fait prendre conscience que la beauté de l'humain réside dans sa capacité à s'investir pour l'autre, surtout si cet autre est marginal dans la société moderne dans laquelle on vit... D'ailleurs le film pose la question de de la prise en charge des autistes lourds, là où aucune solution n'est apportée aux familles...C'est à la fois triste, humain, émouvant, et tellement intéressant en termes d'espoir. C'est un film qui nous incite à croire que le bonheur est accessible entre humain, de capacité, de religion, de milieux sociaux ou de couleurs de peau différente. C'est une ode à l'altérité dans sa plus grande expression, et c'est une ode à l'altérité des personnes qui vont vers d'autres qui ne leur ressemblent pas... Donc bien loin d'un "tous pareils" pour être ensemble. Le casting est exceptionnel de justesse. Reda Kateb est incroyable de véracité et Vincent Cassel joue un rôle humain, tellement humain... Et tous les 2nds rôles ont été vraiment justes. Hélène Vincent m'a émue aux larmes, tout comme Catherine Mouchet dans le rôle du médecin . Ce qui est également beau dans ce film, c'est la capacité à traiter la gravité avec humour et distance, sur un sujet où tout le monde s'implique intensément. Ce film est inspiré de faits réels ce qui laisse supposer de la douleur des familles face à la maladie et à la mise à l'écart dans une société tellement normative. Le film de Nakache et Toledano ne peut pas laisser indifférent et lorsque le film s'est terminé, la salle est reste un long moment dans un silence intense, en train de communier avec une telle émotion...
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Des effets spéciaux saisissants au service d’un bon scénario qui, à défaut d’être original, se révèle très efficace. Secondé par Olga Kurylenko, Morgan Freeman et la trop rare Andrea Riseborough, Tom Cruise revient, enfin en grande forme, dans ce film de science-fiction intelligent qui évoque l’oubli et l'éternel conflit de l'Homme contre l'envahisseur, pour la survie de son espèce.
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J'avais 7 ans quand ce film est sortie et maintenant 22 lorsque je l'ai revu et il n'a (presque) pas pris une ride, je me suis régalé... Une ambiance très bien retranscrite et un excellent jeu d'acteurs sont au rendez-vous. Sans oublier une bande son (composée de musiques celtiques) excellente ! J'espère que vous prendrez également plaisir à le regarder. Contrairement aux 2 derniers films sortie qui sont juste pourrie !!! 16/20
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Je suis allée voir ce film au cinéma et je me suis pas contentée de le regarder sur Internet pour y apporter ma critique. La première séquence explique très bien comment fonctionne le jeu du Wi ... Au fur et à mesure qu'avance l'histoire on comprend toute l'importance qu'à ce jeu dans le scénario. Les Chapitres défilent mais comme il vous manque toujours un petit quelque chose, vous êtes happé pour en savoir davantage au chapitre suivant et ce jusqu'aux cinq dernières minutes du film. Tout le long du film vous vous posez des questions, vous vous bousculez pour pouvoir vous donner des réponses, vous cherchez un dénouement, vous triez des indices qui vous aideront à comprendre ou veut vous emmenez le réalisateur, finalement vous portez un jugement sur ce que peut être la fin du film. Il vient de se passer 1h22, vous n'avez pas loupé une miette de ces belles images et musiques, vous vous êtes inventé votre propre dénouement pour découvrir que ce qui vous a travaillé tout au long du film n'est en réalité pas le dénouement auquel vous aviez pensé. C'est vraiment un triller poétique avec du suspens jusqu'aux cinq dernières minutes du film. A voir ou a revoir.
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The Lady Eve (Preston Sturges 1941, Un cœur pris au piège) est une des meilleures comédies d'Hollywood. Un scénario éblouissant fondé sur la domination d'une femme-escroc qui se fait prendre à son propre jeu (magnifiquement interprétée par Barbara Stanwick) sur un héritier apparemment sans grand caractère (Henry Fonda incarne parfaitement les homme sans grand caractère). Une critique acerbe de la bourgeoisie. Le thème du double filé avec insolence. Une mise en scène, comme toujours chez Sturges, éblouissante. Des dialogues éclatants (essayons de les suivre en anglais). Des seconds rôle parfaits. Un générique qui est en soi un chef d'oeuvre d'humour. Voici un DVD Universal indispensable rien que pour la sublime Barbara, incroyablement sexy et un peu méchante, qu'on identifie trop souvent à la femme fatale du film noir.
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