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Je trouve ce film excellent, je l'ai vue pour la première fois à la télé en 89 j'avais 10 ans et je ne m'en lasse toujours pas, il ne vieilli pas, le scénario tiens la route, les scène d'avion sont plutôt bien réalisées, je n'ai jamais vue les suite, et ne pense pas le faire pour ne pas être déçu comme pour beaucoup de films du même genre où ils ont voulus faire des suites et cela s'avère plus que médiocre. | 1 |
Un film poignant sur les évènements tragiques qui eurent lieu durant la dictature argentine. Certaines scènes nécessitent d'avoir un coeur bien accroché car elles nous montrent de près ce que fut la barbarie des militaires. | 1 |
Très beau film, j'en garde de très bon souvenirs malgré le fait que cela fait 6 ans que je ne l'ai pas vu. C'est un film marquant quand on l'a vu jeune (j'avais 13 ans) et je me souviens toujours dece train et de ce vélo :') | 1 |
Mais comment peut-on faire des films aussi vulgaires et du niveau d'un comique de maternelle ? A part les gags pipi-caca, les US ne savent plus rien faire d'autre dans le registre comédie ! Lamentable. | 0 |
Asger Holm (Jakob Cedergren - vu, déjà flic, mais barbu, dans la série suédoise "Meurtres à Sandhamm") est en pénitence au standard du "112" de Copenhague (on apprendra peu à peu pourquoi, et complètement lors de la fin haletante). Le quadra est à bout de nerfs, quand commence (normalement) sa dernière soirée d'appels d'urgence. C'est la routine, des poivrots ou drogués agressés, en crise... des vols, accidents divers (de voie publique, ou domestiques).... quand arrive un appel étrange. C'est le début, pratiquement en temps réel, d'un drame familial à tiroirs, que le policier tente, à distance, en menant (dans le brouillard) l'enquête, de régler. Un huis-clos comme on en a déjà vu (dans une cabine téléphonique, dans un cercueil...), croit-on au début. Avant de se laisser happer par une dramaturgie, aussi complexe que les moyens cinématographiques convoqués sont simples.... Tout repose sur l'acteur principal, ses collègues du plateau téléphonique n'étant que des silhouettes, et les autres acteurs, des voix au bout du fil.... Remarquable : émotion et sidération (dans la salle du Quartier Latin où j'étais, on aurait entendu voler une mouche...). Une histoire banale, comme un (sinistre) fait divers ? Pas que - puisque la vie du policier déchu devient aussi un des enjeux de l'affaire, justifiant pleinement le titre "The Guilty" de cet excellent premier "long" d'un tout jeune auteur danois (30 ans), Gustav Möller. | 1 |
Se film ne mérite pas sa place au cinéma,En clair gros navet. | 0 |
J'adore! Sous ses apparences de petit film pour enfants, "Où est la maison de mon ami?" se révèle être au final une oeuvre très riche, à différents degrés de lecture. Kiarostami nous raconte une histoire dans un langage d'une simplicité universelle qui ouvre le film à tous les publics. Le parcours de cet enfant, engagé dans une course contre la montre pour rendre à son copain de classe, menacé d'exclusion, son cahier pris par inadvertance, peut être lu à différents niveaux. On ressent tout d'abord une émotion directement touchante pour cet enfant et les sentiments qui l'animent (solidarité, amitié, innocence,...). Kiarostami fait preuve ici d'un grand talent pour restituer le monde intérieur de l'enfant. Un talent de la vérité et de la simplicité au pouvoir sobrement émouvant. Le monde de l'enfant rentre constamment en conflit avec le monde des adultes, refermés sur eux mêmes et étrangers aux bonnes intentions de l'enfant. La société des adultes, enfermé dans le surmoi et ayant banni l'imaginaire et la poésie de son quotidien, apparaît, par contraste, bien inconséquente et bien triste. Le parcours initiatique de l'enfant qui découvre le monde prend alors des airs de fable humaniste. Se situant toujours à hauteur du regard de l'enfant, le film est une mise en lumière très fine de l'incohérence du monde adulte et de l'autorité contradictoire qu'il exerce. Cinématographiquement, "Où est la maison de mon ami?" est également une belle réussite avec des images superbes, une mise en scène discrètement symbolique, et un traitement de sons naturels très intéressant, qui viennent souligner et renforcer les sensations et émotions de l'enfant (le chat qui miaule, le bruit du vent, etc...). Un véritable petit bijou, très réjouissant et non dénué d'un certain humour qui rappelera celui du géorgien Otar Iosseliani. Je ne peux que très vivement vous le recommander. | 1 |
Une vallée des hautes montagnes de la Nouvelle Guinée, loin de tout. Tout est vert et brumeux. Le temps semble s'être arrêté il y a des milliers d'années. Stéphane Breton y filme l'ordinaire du bout du monde. Avec autant de pudeur que d'humanité. | 1 |
Un bon thriller, et je trouve que les acteurs jouent très bien. Un peu trop clasique à mon goût, au bout de 20mn on connait déja l'assassin, à noter aussi un bon scénario. Un film à voir. | 1 |
excellent film. Bons dialogues, bonne interprétation et fin étonnante. | 1 |
Les Gazelles....L’histoire ? Il n’y en a pas. C’est un fourre tout de scènes où l’on retrouve quatre nanas, pas trop bien dans leurs bottes, chasseuses de mecs, avec leurs tares, leurs gniards, et leurs ragnagnas. Quand on parle de films «girly», on pense inévitablement à «Lol» ou «Tout ce qui brille», ou «Mes meilleures amies» dans les plus récents, films qui ne révolutionnent rien mais qui sont plutôt bien faits. Ici tout est naze ! Même le titre est naze ! Il y en a une qui a passé dix jours à Marrakech ou quoi ? Les gazelles !!! Le scénario est indigent, les dialogues du même acabit que ceux entre deux vendeuses de supermarché, la mise en scène nulle de chez nulle, et des comédiennes au taquet qui surjouent, et qui ne parviennent pas à me décocher la moitié du tiers d’un pseudo sourire. En fait c’est une bande de filles qui se comportent comme des mecs...et c’est là qu’est le problème. Cela ne suffit pas à en faire un film...CA NE SUFFIT PAS BORDEL !!! Sinon j’en ai ras le bol de me taper des films indigents sous prétexte d’aider le cinéma français en général, et les petits films en particulier. Je ne recommande pas du tout. | 0 |
On pourra dire ce qu'on veut sur ce film, mais au final, il se relève chiant. le film se construis sur des rendez-vous vous, aux nombres de 9. Ces rendez-vous sont autant de façon pour Mr Oscar,( joué par il est vrai un éblouissant Denis Lavant, l'acteur fétiche de Carax) de changé de vie. Et oui on peut y voir une métaphore évidente sur le fait que dans la vie l'Homme joue plusieurs rôle et qu'au fond la vie n'est ni plus ni moins qu'un film. Mais bon cette métaphore est exploité de façon simpliste et au lieu que le réalisateur démontre vraiment son propos, il préfère construire son film sur des scènes plus ou moins oniriques. Alors bien sur sa fais rêver, mais pas assez, car quand on y pense, il y a peux de très belles scènes qui arrivent à la fois à réunir la forme et le fond. Alors oui le début du film est beau, mais on se dit à quoi bon, à quoi bon, parce qu'au final, tout ce film reste un vaste trip qui ne nous embarque jamais. En effet, aucune scène n'arrive à nous toucher, d'accord on est parfois intrigué, mais après on fatigue, on fatigue par la paresse infinie dont fait preuve le film. Les relations entre personnage sont justes oubliés pour laisser place à cette métaphysique, qui n'a rien de passionnante. Il y a deux scènes qui méritent qu'on s'y attarde. Il s'agit du deuxième rendez-vous très métaphysique, mais qui s'arrête là où on aurait aimé qu'il commence. Et surtout le troisième rendez-vous, avec le personnage de Mr Merde qui est une métaphore de la bête, avec aussi l'apparition de Eva Mendez (non mais sérieux qui est plus belle que Eva dans ce film ?) en métaphore de la belle. Bref cette scène ma fasciner par la cohabitation entre la bête et la belle. Bref au final, un film auquel tout le monde, est ébahis, moi sa m'ébahis pas tellement, les interprétations du film sont simples à comprendre, bref super forme et quelques supers passages,mais ça reste d'un creux infini. | 0 |
Visiblement meilleur devant que derrière la caméra, Kevin Spacey livre ici un huis-clot fade et peu rythmé, qui se suit sans ennui, mais également sans beaucoup d'intérêt. | 0 |
Le moins qu'on puisse dire c'est que c'est "spécial" comme film. La mise en scène est recherchée et travaillée, sans aucun doute, mais tend surtout à rendre le récit, déjà non-linéaire, encore plus nébuleux. En gros après 45 bonnes minutes de "what the fuck" incompréhensible, on commence seulement à entrapercevoir où ils veulent en venir et la dernière demi-heure passe plus facilement. Enfin, encore faut-il tenir jusque là, parce qu'en plus d'être extrêmement confus, ça manque cruellement de rythme: la combinaison gagnante! En fin de compte, beaucoup de complications et d'artifices pour un résultat laborieux finalement assez dépitant, il semblerait cependant que le film ait été beaucoup apprécié dans les festivals internationaux, donc peut être que c'est juste qu'il me manque la culture cinématographique et la sophistication nécessaires pour apprécier cette oeuvre à sa juste valeur. Je reste perplexe. | 0 |
Un thriller classique qui ne surprend pas un seul moment le spectateur. Le scénario est un patchwork des classiques du genre et n'éblouit pas par sa mise en scène presque bâclée. Le film repose uniquement sur la présence de Pierce Brosnan, incontournable James Bond, et sur l'acteur spartiate montant, Gerard Butler. Le final est téléphoné dès la moitié du film et n'a donc rien d'attrayant. La tension est minimisée au maximum et on ne sombre donc pas dans un thriller psychologique qui aurait pu être divertissant. Un film qui n'a rien d'exceptionnel, qui se regarde par curiosité. | 0 |
Eh oui ! Quatre étoiles. Non pas que ce film constitue une date incontournable dans l'histoire du cinéma, mais il ne mérite tout de même pas le zéro pointé. Loin des rôles qui l'ont rendu célèbre, Pierre Richard interprète avec justesse et émotion cet individu épris de beauté et d'absolu, de gourmandise et de raffinement, détruit par la mesquine marche de l'humanité, indifférente et grossière. Evidemment, le film est lent. On est loin des clip-films hollywoodiens. Mais il pourra toucher les âmes attentives et patientes. | 1 |
Le film doit beaucoup au charme de Seville, ville encore trop peu filmée aujourd'hui.Pour ce qui est du scenario, il parvient à captiver malgré de grosses incohérences. Les acteurs sont plutôt bons, la réalisation de M.Gil s'avère correcte. En définitive, Jeu de Rôles est un thriller honnête qui constitue une alternative à ExistenZ de Cronenberg, mais l'univers du jeu virtuel n'a pas encore trouvé sa référence cinématographique (à moins qu'Avalon, que je n'ai pas vu...). | 0 |
Un film culte britannique qui revela Joseph Fiennes et Rufus Sewell entre autres... A voir et à revoir. | 1 |
Ce n'est pas parce que "Blood Feast" est le premier film gore de l'histoire du cinéma que c'est un chef-d’œuvre ! Sérieusement. Il y à bien quelques scènes à sauvez (les scènes gores en fait qui pu bon le bis) et le reste ... Bref , je pense que ce film est à voir pour les fans de cinéma bis , de gore à la Fulci et pour les grands fans de films d'horreur juste parce que c'est "le"premier film gore de l'histoire du cinéma. Pour les autres je déconseille fortement. | 0 |
Cela fait du bien de voir ce genre de film sortir en salles, ça change des grosses productions et du divertissement. Vrai coup de coeur pour ce film osé, qui interroge l'art, l'humain... je conseille vivement. | 1 |
En gros, c'est le premier, mais on s'est dit que y avait encore du pognon à gratter auprès dès parents dont la marmaille hurle dans la voiture pendant les embouteillages qu'ils veulent rentrer à la maison ou aller voir les 102 dalmatiens. Un scénario pueril doté d'un suspence infantilisant et lénifiant. Tout ça pour dire quoi ? Que les méchants restent méchants et n'ont pas droit à une seconde chance ? L'inspecteur Harry s'en charge déjà, merci d'être passé. | 0 |
Tandis que la Hughes Aircraft engrange les bènèfices, la RKO plonge dans le rouge! Les films sont à l'arrêt, les projets n'ont pas d'autorisation, les techniciens-clès ont ètè licenciès, les stars attendent dans leurs loges! Le fantôme Howard Hughes a d'autres prèoccupations! Maintenant qu'il n'y a plus de communistes dans son ècurie, Hughes commande des films! Certains sont moyens et d'autres sont très rèussis comme celui-ci! En femme fortunèe, Corby Lane alias Jean Simmons a le coeur sur la main dans "She Couldn't Say No" et nous le fait savoir à travers cette excellente comèdie de la RKO (produite par Howard Hughes) et rèalisèe par Lloyd Bacon, homme à tout faire de la Warner, qui signe en 1954 son dernier film après une carrière bien remplie! Ce dernier est au plus près des personnages, sans jamais cèder à la facilitè! C'est cadrè sans souci d'èlègance, c'est finalement terre à terre, et tout est là, avec une histoire à la Henry Cornelius dont l'accumulation de pèripèties laisse ensuite rêveur! C'est très sympa, entraînant et souvent hilarant (la sonnette de porte, la partie de pèche) avec un Robert Mitchum (en toubib de choc) qui ne rate pas son numèro et son baiser chocolatè face à Jean Simmons! Bacon observe les petites joies et les contrariètès de ces deux êtres que tout oppose avec humour et tendresse! Au final, une rèussite avec une interprètation parfaite, jusque dans les seconds rôles tel que Arthur Hunnicutt, gentil et attachant soiffard! Qu’il faisait bon de vivre dans cet hameau du Arkansas... | 1 |
Huit ans après avoir triomphé dans un rôle de marginal dans Orange Mécanique, Malcolm McDowell se voit offrir le rôle du plus déjanté des empereurs romains: Caligula. Ce film possède le budget le plus pharaonique du cinéma dit érotique et on ne peut qu'admirer le résultat de cette superproduction qui relate le règne de cet empereur aussi bref que sanguinaire au cours de cette période qu'on appelait la décadence romaine. Cette décadence romaine est merveilleusement exposée et exhibée au travers de multiples scènes érotiques voire à certains moment pornographiques. Le scénario tient la route et enchaîne une succession de scènes d'amour et de tortures sexuelles parfois à la limite du supportable. Au menu de ce film érotico-historique: tentatives d'empoisonnement, meurtres, tortures, maladie, folie et trahisons viennent décomposer un film aussi dément que son interprête principal McDowell qui s'en donne à coeur joie et qui délivre une composition ahurissante dans ce rôle de dégénéré qui lui colle à la peau. Les décors qui entourent le film sont impressionnants de réalisme et de beauté, la musique de Tchaïkovski qui accompagne le film donne de la légèreté à certaines scènes qui peuvent choquer par leur immoralité ou par leur violence. Tous ces paramètres donnent un résultat plaisant pour un public cependant très averti! | 1 |
Plus que la révélation confirmée depuis de Sophie Marceau, La boum doit son succès à son ton juste et à sa capacité à bien lire et mettre en scène les troubles de l'adolescence et ceux de la vie de couple. | 1 |
Avec un scénario bateau au possible, des péripéties courrues d'avance et des acteurs peu inspirés venus pour payer leurs impôts, Mort ou Vif n'a rien pour plaire... Sauf qu'il semble que Sam Raimi se soit amusé comme un petit fou derrière la caméra, s'évertuant à créer un film rythmé fonctionnant sur un subtil second degré. On est pas devant un chef d'oeuvre, c'est sur, mais on n'a, en tout cas, pas le temps de s'ennuyer... | 0 |
Très déçu par ce pensum soviétique qui est passé à côté du chef-d'oeuvre littéraire dont il est adapté. La Russie méridionale et l'Ukraine pendant la guerre civile (celle de 1917....) devraient pourtant constituer un matériau de premier choix pour les cinéastes, hélas, on attend encore LE film sur cette période troublée, épique, violente et fondamentale. | 0 |
Une plage, de la pluie et beaucoup d'ennui. On reconstitue peu à peu le drame qui s'est déroulé au même endroit quelques années plus tôt. Mais on le fait sans grand intérêt. Le héros tape vite sur les nerfs, avec son regard de chien battu et ses sautes d'humeur régulières. | 0 |
Un film qui ne se regarde que d'un oeil et dont on ne gardera pas grand chose, tant dans le scénario que les expressions des comédiens. PLV : Matt Le Blanc restera toujours Joey même si c'est plus compliqué avec les femmes dans ce rôle | 0 |
Dans Moscou ne dort jamais, Johnny O’Reilly bâtit son récit autour de cinq personnages principaux : un entrepreneur menacé de faillite, un adolescent devant composer entre son amie et sa grand-mère, une adolescente à la recherche de son père naturel, une chanteuse éprise de deux hommes et un acteur au bout du rouleau. Cet échantillon n’est pas représentatif de la population moscovite. Le scénario très écrit tisse des liens entre chacun de ces protagonistes. Le récit se veut donc ambitieux. Il l’est probablement trop. Traiter de façon satisfaisante ces cinq personnages en moins de deux heures relève de la gageure. De plus, ce trop grand nombre de protagonistes et de destins associés morcellent Moscou ne dort jamais en séquences courtes. Ceci nuit à l’installation des protagonistes et à leur appréhension par les spectateurs. La mise en scène impactée par le processus narratif suivi ménage cependant de beaux plans, notamment aériens, de la capitale russe qui apparaît ainsi tentaculaire et toujours en activité car Moscou ne dort jamais. | 0 |
Film magnifique par sa très grande sobriété, et sa sincérité. J'y ai un peu retrouvé l'atmosphère de "des hommes et des dieux". Une très forte histoire d'amitié dans le cadre superbe d'une radicalité positive. De très bons comédiens. On ressort de ce film, touché dans le mille, convaincu qu'il est possible d'avoir une seconde vie, belle et intense. Quel bonheur! Merci à Cédric Kahn, et à ses acteurs présents à l'avant première. Vous nous révélez quelque chose! | 1 |
Un film de tueur en série sans inovation. On visionne et on zappe. Rien d'autre à dire. | 0 |
Suffisamment passionnant pour mériter quatre étoiles malgré des défauts qui risquent d’agacer les spectateurs appréciant les scénarios rigoureux. En effet, les invraisemblance et les exagérations sont nombreuses, il faut beaucoup aimer les films noirs américains pour tout pardonner. Si l’on y arrive, le film devient superbe car les trois acteurs principaux sont fascinants et ont des rôles les obligeant à s’employer comme s’ils étaient chacun la vedette principale. Il faut bien cela d’ailleurs pour tenir la comparaison avec Joan Crawford qui se déchaine dans un rôle parfait pour elle. Vincent Sherman a trouvé en Ethel une femme dans laquelle la carrière de cette actrice pourrait se confondre, son culot est phénoménal et elle se retrouve au final totalement broyée par une organisation qu’elle à tout fait pour développer au delà des limites possibles. Malgré les outrances, il y a dans la morale de ce film une grande partie des ambitions et des moyens employés par certaines femmes qu’il ne vaut pas mieux trouver sur son chemin. Le titre français ne correspond à rien car c'est Ethel tire les ficelles même si elle ne se rend pas compte des conséquences. ‘’The damned don’t cry’’ (ce qui est son cas) est un beau film qui fait froid dans le dos et nous laisse pantois devant l’héroïne. De très beaux plans le parsèment à commencer par l’arrivée d’Etel et son accueil à travers la vitre, les autres porteront sur son élégance, sa distinction et les changements de ses expressions. | 1 |
" Max mon amour " réussit un pari osé et difficile, celui de confronter l'homme à son ego en évitant les écueils inhérents à un tel sujet. Seule une approche venue d'Orient pouvait sans doute y arriver. Avec tact, humour et maîtrise, cette histoire d'amour entre Charlotte Rampling et un singe - au risque de déranger - semble être une variation plutôt douce sur le thème récurrent du cinéaste japonais : l'érotisme. Les acteurs, Higgins déconcerté, Etaix inénarrable, Rampling égale à elle même, Max trouble-fête au vrai sens du mot, bref... " Max mon amour " montre que l'on peut traiter un sujet délicat sans tomber dans une obscénité hors de propos. Higgins, diplomate très distingué marié à une femme de son niveau se retrouve face à lui même, à sa virilité, dans une situation d'adultère inédite. Face à face " d'homme à homme " ? Très probablement, car si " Max mon amour " aborde la zoophilie, ce n'est pas un film pervers pour autant, c'est simplement un autre regard, n'en déplaise aux dévots et autres cloportes d'abside qui tombent en extase devant " la Passion du Christ ". | 1 |
le jeu de la vérité est un téléfilm très moyen de Nell Scovell. La mise en scène reste académique, le scénario est peu intéressant, les acteurs comme Ben Ayres, Sarah Brown ou encore Kira Clavell ne sont pas très convaincants et je me suis un peu ennuyé. Bref, je ne le conseille pas. | 0 |
Une très belle adaptation de Simenon. Bruno Solo est très convaincant dans un registre nouveau. | 1 |
Une fois de plus le cinéma français est endeuillée par un navet, mauvais jeu d'acteurs, mauvais dialogue, mauvais scénario, on n'y croit pas une seule seconde se film est une caricature de film d'horreur, voir se filme est une perte de temp. A fuir de toute urgence !!!!!!!!! | 0 |
Bon film qui ravira les grands et les enfants. Ça sort des films de Noël niais. Les effets spéciaux sont assez bons pour être notés. Assez féerique. | 1 |
Une bande de bobos immatures s'attire des emmerdes parce qu'ils partent en vacances délaissant un pote mourant. Le sujet aurait pu être bon mais on ne rit ni ne pleure devant cet entremêlas de discussion et de disputes stériles pour le spectateur. Seule impression à la clé : s'être bien ennuyé | 0 |
L'un des films d'actions / art martiaux parmi les plus nuls qui puisse exister et pourtant je suis généralement un bon client de ce genre de film. Ici tout est à jeter : les acteurs jouent comme des patates, les effets spéciaux sont nuls, le scénario est pas terrible et les scènes d'actions sont loupées. En effet, celles-ci manquent de punch et on s'ennuie profondémment. Une mention spéciale aux costumes particulièrement moche et à la musique, sorte de rap américain tout pourri, qui n'est pas du tout adaptée à l'action. Bref un film à déconseiller sauf si vous voulez perdre 2h de votre vie. | 0 |
Très bonne adaptation non officielle de Nicki Larson. Tous les ingrédients y sont on se régale. (Peut être que les puristes de l’original ne seront pas d’accord) | 1 |
L'anti-héro le plus déjanté de tout l'univers Marvel prend vie dans ce blockbuster efficace et rythmé, bourré d'humour noir corrosif, de références cinématographiques et sexuelles très crues et d'actions spectaculaires, interprété par un Ryan Reynolds impliqué à fond dans le rôle...et dans le costume moulant. Jouissif ! | 1 |
>> A la base, Captain Marvel est un personnage de chez Fawcett Comics, concurrent de National Comics, l’ancêtre de DC Comics. Comme il ressemblait un peu trop à Superman et qu'il cartonnait, National Comics porta plainte pour plagiat et Fawcett Comics fut interdit de publier de nouvelles histoires de Captain Marvel. Pour empêcher des sociétés concurrentes de s'emparer du nom Marvel, Stan Lee (Marvel Comics) imagina l’extraterrestre Mar-Vell, aussi appelé Captain Marvel, puisque la place était libre. Fawcett Comcis fut racheter par DC Comics qui reprit le personnage de Captain Marvel en le renommant Shazam! (mot que l'on prononce pour qu'il apparaisse) faute de droit sur le nom de Captain Marvel. Donc, pour les puristes, le Captain Marvel de DC Comics est le vrai ! En tout cas, c'est une sacrée anecdote. | 1 |
America Ferrera magnifique dans ce rôle. Les autres acteurs sont parfaits. Ce film est un vrai bonheur. | 1 |
Aussi nul que le 1.Le nanar est vraiment un art,il nous le prouve une fois de plus avec ce film désastreux. | 0 |
Certainement le plus abouti des Rocky, porté par une bande son excellente. Stallone décide ici d'aller à l'essentiel plutôt que de rajouter des longueurs. Le rythme et l'intensité sont privilégiés. Le combat surréaliste face à Hulk Hogan est un avant-goût prometteur. Rocky est provoqué de toute part, conscient que sa réussite suscite aussi de la jalousie. Sa trop grande confiance va le perdre. Clubber Lang est aussi monstrueux dans ses provocations verbales que physiquement. Il impose un réel danger sur le clan Rocky. Simultanément, la première défaite de Rocky et la mort de son manager (Mickey) donnent une nouvelle dimension émotionnelle à la saga. Balboa est piteusement descendu de son piédestal et perd toute confiance. C'est son ancien rival, Apollo Creed, qui va le relancer. Parmi les points forts du film, on notera la soufflante d'Adrian sur la plage. Presque trop rompue au rang de figuration depuis le début, sa réaction imprévisible aboutira à celle, positive, de son mari. La perte de poids de Sly est impressionnante. Clin-d'oeil aussi à Rocky qui crache, involontairement, sur Paulie à 1h27:15. Le sommet du film reste, évidemment, ces combats dantesques merveilleusement bien mis en scène. "Rocky III", un classique à voir et à revoir. | 1 |
Alors là, attention, il y a du lourd à l'horizon ! « Zombies : Global attack » est une pure série Z qui ne se la raconte pas et qui assume totalement son statut de nanar intersidéral. Les scénaristes ont fait dans l'extrême en osant ressusciter Oussama Ben Laden (si, si), sous forme de zombie enturbanné écumant le désert à la tête d'une armée de Talibans morts vivants. Par chance pour le reste du monde, ils rencontrent un petit groupe de Marines Américains qui va joyeusement faire le ménage dans ce petit coin d'Afghanistan perdu.... Que dire de plus ? Les maquillages sont horribles, le jeu des acteurs affligeant, la réalisation (très) approximative et les décors, ben y'en a pas (c'est le désert!). L'intrigue se limite à une suite ininterrompue de scènes de « shoot les zombies » assaisonnées de dialogues pathétiques et de vannes foireuses. Franchement, ce genre de production, on aime ou on n'aime pas, ça fait rire ou pleurer... Je cherche encore mon camp ! Ceci dit, il faut bien reconnaître que le film ne « pète jamais plus haut que son c.. » et revendique totalement son côté parodique et outrancier. Les plus curieux le visionneront pour se faire une idée, les autres auront sans doute le bon sens d'aller voir ailleurs si j'y suis ! | 0 |
Retour dans mon enfance où je me rappelle le passage de De Gaulle dans mon village de 400 âmes. L'ensemble et l'époque sont bien reconstitués, le tout interprété par 3 excellents acteurs. Pour les nostalgiques comme moi de ces années-là. | 1 |
"Souvenirs de Marnie" est le premier film de l'après-Miyazaki/Takahata ! On peut donc dire que de lourds, très lourds enjeux, reposaient sur ses épaules. D'autant que Miyazaki et Takahata ont mis la barre très, très haut en 2014 avec "Le Vent se lève" pour le premier, "Le Conte de la Princesse Kaguya" pour le second : deux chefs d'oeuvre inclassables, magnifiques à en chialer ! Autre enjeu, plus lourd encore : le studio Ghibli, cette usine à rêves, qui fait la nique à Disney et à Pixar tant la majesté de ses OVNI en impose, ce studio légendaire comptait sur le film de Hiromasa Yonebayashi pour se faire une petite santé financière afin de ne pas couler. "Souvenirs de Marnie" sera un échec ! Mais un échec terriblement absurde, honteusement injuste : ce film est un chef d'oeuvre comme seul le studio Ghibli sais faire ! Poétique, sublime, mystérieux, onirique, moderne : "Souvenirs de Marnie" a tout pour plaire ! On a plus qu'à prier pour que ne soit pas l'ultime film de Ghibli : ce serait un terrible et funeste gâchis... | 1 |
Je dirai que le cadrage n'est pas génial... Je ne sais pas qui l'a fait mais c'est franchement pas terrible un peu comme l'histoire qui est elle aussi pas top... La fin est pas mal et correspond bien au film. Bref ce film n'est pas super, mais bon je m'attendais pas non plus à un film génial! | 0 |
Changeant de trame dans l'histoire, le film a un peu tendance à trop vite s'emballer. On est moins pris dans une atmosphère bizarre, fièvreuse et inquiétante que dans le précédent volet. | 0 |
Un biopic conventionnel sur un des hommes les moins conventionnels de tous les temps aurait été une totale aberration. Car s'il y a un artiste qui mérite un film qui sort de l'ordinaire, c'est bien Yukio Mishima, le plus célèbre écrivain japonais, esthète, samouraï anachronique, nationaliste ayant une très forte culture occidentale, véritable champ de contradictions ambulant mais surtout un formidable comédien qui a sû jouer sa vie à la perfection et qui a trouvé son chef d'oeuvre absolu à travers sa mort. Paul Schrader a fait le choix remarquable d'aller au-delà du simple biopic pour transcrire l'âme de l'écrivain à travers la plongée dans trois de ses oeuvres écrites dans des remarquables décors stylisés à l'extrême, quelques grandes étapes de sa vie en noir et blanc et bien sûr le 25 novembre 1970 où, comme le dit la bande-annonce du film, il trouvera l'expression ultime de son art. Admirablement aidé par un Ken Ogata habité par son personnage et par une BO absolument géniale de Philip Glass, Schrader arrive à rendre une partie de la personnalité trouble de l'artiste mais surtout réussit à créer une oeuvre intense, fascinante et captivante qui chamboule autant l'âme qu'un roman de l'écrivain. | 1 |
Bonne version historique du célèbre assaut d'Alamo. Le personnage de Davy Crockett est joué par un talentueux acteurs et quelques scènes, comme celle du violon accompagnant la fanfare mexicaine, sont de petites perles. | 1 |
Faut bien diversifier le sujet. Après les morts vivants glauques et sanguinaires, voici les zombies font du ski ! Le film relativement court se veut drôle et à prendre au troisième degrés car il faut bien reconnaitre que les acteurs ne sont pas parmi les meilleurs et ce n'est pas la bande son kitch à base de synthé des années 70 qui relèvera la sauce. Cependant, malgré un budget apparemment assez léger, il y a quelques bonnes idées, des situations marrantes et bien gore, un plus pour les effets biftecks qui sont à notre grande surprise , eux, de bonnes factures ! Un film léger, sans prétention qui se laissera regarder et qui nous arracherons quelques sourires et la surprise de voir des scènes avec pas mal d’hémoglobine ! | 0 |
Benedict Cumbertach et Tom Hardy , un bon duo d'acteurs dans ce bon film de David Atwood. Une bonne fiction. | 1 |
Même si c'est un vrai film optimiste autour de la maladie, le rendu final est un peu too much. Une ambiance desesperates housewives dans un village pour retraités qui jouent les djeuns. Ça se laisse regarder mais les ficelles sont trop grosses pour que ça prenne vraiment.. Moyen sans plus | 0 |
Je donne facilement quatre étoiles pour le film, pour Erick Zonca et Nicolas Duvauchelle. La réalité peut choquer mais je trouve se film d'une légèreté intellectuel on y comprend tout car il y a rien a comprendre . Le jeux des acteurs ainsi que les prises de vue de Zonca sont-elles qu'ont a l'impression que c'est un Documentaire . Il ne manque plus que le DVD (Quel dommage !!) | 1 |
un très grand thriller, qui est la bonne surprise de ce mois d’août deux flics à la recherche d'un serial killer dans Madrid | 1 |
Je m'attendais à un film post apocalyptique et pas à un téléfilm de catastrophe et on est en plein dedans, le même type que les téléfilms américains qu'on pouvait voir sur tf1 ou alors ceux produit par Syfy. Le résultat final est correct c'est bien mieux que la plupart des autres téléfilms du genre avec des effets spéciaux plus agréables (c'est pas la folie non plus) mais après ça reste très classique et prévisible, ils ont fait l'erreur de le faire durer 2 heures c'est bien trop long en plus le scénario est pas très épais ce qui fait qu'ils ont multipliés les histoires parallèles pour tenter de remplir tout ça mais sans grande réussite. | 0 |
Histoire, jeu d'acteur, musique, tout y est pour vivre le film au plus près... Bravo à toute l'équipe | 1 |
C'est un film vraiment très particulier. Lent, granuleur, malsaint... Une lente montée en tension vers un final inevitable. C'est vraiment un film à part. Inclassable. | 0 |
"La Religieuse" est avant tout porté par la remarquable Pauline Étienne qui compose admirablement bien le rôle d'une Suzanne rebelle dans son déterminisme face au refus de l'endoctrinement religieux ! En effet, son jeu est à la fois d'une délicatesse et d'une retenue assez rares ce qui donne paradoxalement une grande force à ce personnage au caractère trempé et fragile à la fois ! L'ambiance à fortiori monacale est très bien rendue avec cet univers si particulier qui n'appartient qu'aux couvents... La lumière y contribue d'ailleurs largement et donne des images superbes à l'éclairage très étudié ! Les autres actrices et également acteurs apportent chacun dans leur genre leur part à la réussite de ce film plutôt dérangeant et troublant ! Louise Bourgoin et Isabelle Huppert sont assez fascinantes dans des compositions on ne peut plus opposées... Sans être un fait nouveau, le monde religieux nous apparaît donc ici sous différents aspects pour le moins ambigus et révélateurs d'un certain malaise qui fait frémir quand on songe aux valeurs prétendues que prône l'église... En effet, ce que va rencontrer Suzanne à travers ses différentes expériences plus que traumatisantes est formidablement bien montré et décrit pour suffisamment déstabiliser et interpeller le spectateur ! Un très beau film d'après l'œuvre de Diderot à ne laisser passer sous aucun prétexte ! | 1 |
Cette fresque épique et guerrière, inspiré de fait historique réel, est une ode à la résistance face à l'oppresseur. Les scènes de combats sont violentes et barbares, la photographie rappelle celle de « la forêt d'émeraude » de John Boorman ce qui n'est pas rien. Les personnages sont tous de formidables héros tragiques et émouvants. On comprend mal pourquoi ce film est resté inédit en salle en France. | 1 |
UNE EQUIPE HORS DU COMMUN. A leurs images. Plus con tu meurs. Plus ça va et moins je supporte Ben Stiller et ses amis. Une overdose surement!!! | 0 |
film inutile malgré un Chris pine ,film décevant et sans intérêt , je vous le déconseille vous aller perdre votre temps ... | 0 |
La seule chose bonne dans ce film d'animation : le visuel. Sinon, moi qui ai 20 ans mais qui aime vraiment bien les animations en général, je trouve que celui-là manque cruellement de scénario. Tout est trop simple et trop gamin. J'arrive très souvent à passer outre ce côté-là, mais le problème c'est qu'ici, il n'y a aucune référence, aucun clin d'oeil pour les adultes. Alors que des adultes peuvent se bidonner devant l'âge de glace, ce film est bien pâle et mono-public. | 0 |
Quelle déception ! Je conservais de ce film un souvenir délicieux, mais il a terriblement mal vieilli. Seul Véronica Lake tire son épingle - et sa somptueuse chevelure - du jeu. Frédéric March n'a aucun charisme. Il aurait fallu un Cary Grant pour sauver son rôle assez niais. Quant au scénario, il est franchement faiblard. Sur un thème en or, l'imagination n'est pas au rendez-vous. Le succès remporté par ce film lors de sa sortie nous permet de mesurer les changements survenus dans tous les domaines. Difficile même de lui trouver un charme rétro. Bien des oeuvres des années quarante ont beaucoup mieux tenu le coup. | 0 |
Etant ignare en jeu d'échecs, je serais bien incapable de donner une opinion technique sur son utilisation dans ce film. Là ne réside d'ailleurs pas, me semble-t-il, le principal intérêt de l'histoire. Ce qui compte, c'est le surgissement soudain de la passion dans la vie fade et banale du personnage principal, Hélène, épouse, mère et femme de ménage, vivant en Corse dans un paysage somptueux qu'elle ne voit même plus. Un travail peu gratifiant, des soucis d'argent, les caprices d'une fille adolescente, ternissent son quotidien. Mais la grâce va lui être accordée sous la forme d'une rencontre fortuite avec les échecs dont elle ignore tout, jeu intriguant dont elle n'aura de cesse de maîtriser les arcanes jusqu'à en triompher publiquement. Pour cela, il lui faudra braver le regard des autres, leurs jugements hâtifs et insultants parfois : les rumeurs du village, la jalousie de son mari, les reproches de sa patronne, le mépris des joueurs chevronnés. Mais c'est à la métamorphose d'une femme que nous convie ce film et rien ne peut arrêter une chenille en route vers son destin de papillon. Une romancière (Bertina Heinrichs), une cinéaste (Caroline Bottaro) et une actrice (Sandrine Bonnaire, irréprochable) se sont alliées pour nous offrir cet attachant personnage qui se découvre plus forte que sa condition. Histoire féministe, direz-vous? Pas si simple! Ce serait sans compter avec le mystérieux M.Krüger, anglais, veuf, malade et plutôt misanthrope, qui s'attache peu à peu à Hélène, la regarde enfin non plus comme une femme de ménage mais comme une femme tout court et reconnaît un jour que l'élève a dépassé le maître. Kevin Kline prête son élégance et son charme ténèbreux au personnage et la plus belle scène du film est la partie d'échecs entre Hélène et M.Krüger, disputée sans échiquier, où ils se murmurent les numéros des cases comme des mots d'amour! | 1 |
Pulse m'a vraiment deçu, déjà par sa bande-annonce mensongère qui promettait de jolies choses. Et bien c'est non! Certes la photographie est belle, esthétiquement ça reste beau mais qu'est ce que c'est creux dans l'ensemble. Y'a rien, mais strictement rien à se mettre sous la dent. Aucune tension, aucun coup de flip, le néant total... Surestime ou film très moyen. J'opte pour la deuxième proposition. Pulse est vraiment un film bâclé, peu approfondi, tournant en rond qui fini par se mordre la queue en finissant par aggacer son spectateur et peut sans doute le perdre dans le pays des rêves. Ce ne fut pas mon cas mais c'était limite... | 0 |
Lent à démarrer: Au bout d'une demi-heure, on se demande quésako...Mais le reste en vaut la peine(et puis il fallait bien planter le décor!):beaucoup de bonne humeur et de personnages farfelus (on pense un peu à Twin Peaks de D Lynch). Divertissant. | 1 |
Restée inédite dans nos salles, la quatrième réalisation de Sergio Castellitto est une oeuvre poignante sur la maternité et les horreurs de la guerre. A voir impérativement. | 1 |
Pourquoi y retourner ? pourquoiiiiiiiiiiiiiiiii ????? Je sais que la profusion de chaines plus ou moins confidentielles entraine fatalement un accroissement de production de produits bas de gamme mais on n'est pas non plus obligé d'en faire des DVD.... A peine au dessus de SyFy / Asylum (ca se joue au millimétre) "return to house on haunted hill" est un film d'horreur sans aucun intérêt. Un groupe de braves gens se retrouve dans une maison hantée par les fantomes de fous y ayant résidé, tout ce petit monde étant en quête d'une statuette satanique valant une fortune. La maison croule forcément sous les toiles d'araignées faites à la bombe pour sapin de noël, les scènes un peu sanglantes alternent avec des breaks d'erotisme soft (ce qui n'est jamais bon signe) et le pire de tout c'est qu'après le générique de fin on nous a collé une scéne supplémentaire laissant envisager une suite.... NOOOOOOOOOON on n'a rien pu faire d'assez méprisable dans une vie antérieure pour mériter ça.... 1 / 5 | 0 |
Un film surprenant à plusieurs titres. Il m'a fait penser à deux génies contemporains, dans deux registres différents, Claude Chabrol version Tokyo, et Stephen King....Mixer et vous obtenez un fil passionnant, complexe, avec des va et vient perturbants entre présent et le passé six ans plus tôt..... La réalisation, contrairement à ce que laisse penser le titre est calme, posée et jamais agressive, le film développe une intrigue en prenant le temps et le rythme nécessaires, sans violence ou point de vue Gore, rien de sanglant, de démonstratif, mais une caméra intelligente, vertueuse presque, (exceptée peut être un passage dans la dernière demie heure).....au final on est captivé par la maitrise des dialogues, du scénario, de l'image, de la musique.....Et le film vous emporte dans un Tokyo contemporain où au fond comme partout dans les mégapoles les gens se protègent, deviennent frileux, sont oppressés par la solitude et les conventions.....Un film que je conseille. | 1 |
Un navet sans aucun intérêt. Passez votre chemin. Merci, chers cinéphiles de faire sortir rapidement ce film du classement des meilleurs films, ça simple présence dans ce classement suffis à totalement décrédibiliser Allocine. | 0 |
Au dèbut de la nouvelle dècennie (celle des annèes 50), Otto Preminger n'a plus rien à prouver et pourtant il se montre impatient de s'affranchir du contrôle des studios! Ce dernier continue pourtant à tourner de remarquables films à l'intèrieur du système, comme "Where the Sidewalk Ends", l'histoire d'un flic intrèpide dont la violence incontrôlable fait de lui l'accusè d'un meurtre! il est pratiquement impossible d'assainir la grande ville pourtant ici une sorte de complicitè se noue entre l'homme et la ville dans une photographie à se damner et au ras du bitume! Qui d'autre que Dana Andrews pouvait jouer le dètective Mark Dixon ? Un visage impassible (du moins en apparence) qui vaut à l’acteur d'être un interprète privilègiè de ce diable de Preminger (très à l'aise dans ce genre d'atmosphère) en donnant ainsi à son personnage une intensitè et une authenticitè exemplaires! Dans une enquête contre soit-même qui aboutit à une dèpersonnalisation de noirceur et de douleur, Andrews trouve en « Mark Dixon » le plus beau rôle de sa carrière! Après les mythiques "Laura" et "Leave her to heaven", Gene Tierney contribue plus que jamais à dessiner l'image de marque qu'elle s'est construite auprès du grand public en imposant sa beautè et son talent! Il en sort une oeuvre admirable, l'un des films majeurs de Preminger avec la chouette musique de Cyril J. Mockridge qui fleure bon le film noir d'antan... | 1 |
Nous avons les artistes que notre époque mérite : cruels et sans compassion. On veut nous faire gober que ce film est un portrait de femme -presque féministe mais c'est ignorer le lien FONDAMENTAL entre le féminisme et le spécisme ! Ce film, par le truchement de la si peu " éthique" (car on a dépassé le cadre de l'art) mise en scène de l’auteur, n'hésite pas à assassiner des animaux ! Décapitions et ébouillantages sont au programme ! La maltraitance et la torture ne seront jamais des procédés artistiques. Il sont juste la preuve du peu de noblesse des artistes engagés dans ce petit snuff movie à la sauce intello. Je déconseille ce film laudatif, aussi mauvais qu'on peut être sans coeur aucun , et prétendre dépendre une âme humaine. | 0 |
Pour résumer je dirais manque de crédibilité du scénario et de Charlize Theron avec sa tête d'ange. On se demande vraiment pourquoi des années après les faits l'enquête se démêle aussi facilement. En plus du manque de crédibilité, le scénario est déséquilibré. Il ne se passe pas grand chose pendant les 3/4 du film puis tout se précipite. Bref, on peut passer son chemin. | 0 |
Un film trop peu intéressant à mon goût malgré quelques bonnes idées notamment au niveau du scénario. Mais je ne sais pas si cela vient des acteurs ou de la traduction française, le jeu des acteurs laisse à dérirer et frise souvent l'éxagération. A noter quelques scènes très drôles. | 0 |
Après Justice League et la direction prise par le studio Warner, je n’etais Pas confiant. Pour les fans de DC comics surtout ceux qui ont plongé dans les New 52 C’est grosse claque. Car aquaman est assez ambitieux j’avais du mal à imaginer aquaman en film vu le ridicule du personnage. Qu’on se l’avoue le film n’est pas parfait on tombe des fois dans la bouillie numérique (chose qui n’epargne Aucun blockbuster). Du pure divertissement on ne sent pas le temps passer, j’ai hâte de le revoir. | 1 |
C'est formidablement Rabelaisien. Jean Pierre Marielle joue un triste représentant en parapluie coincé dans une vie morne ou il doit débiter des âneries la journée pour vendre sa camelote avant de retrouver le soir une famille qui l'insupporte par son conformisme; alors que lui rêve de peinture et de fesses de femme. À la suite d'un accident de voiture il va se retrouver coincé dans un village breton et va faire voler en éclat cette vie qui l'étouffe. Comment ne pas être fan de Marielle après avoir vu ce film? Présent à l'écran d'un bout à l'autre, on a tour à tour envie de le secouer et de ne plus vivre cette vie qui l'ennuie, puis on a envie de se perdre avec lui dans ses beuveries, de parler peinture et fesses. Il est absolument extraordinaire et sa gouaille se confond avec le ton du film et le sublime. Une ode à la liberté, au bon vivre, très gauloise, jouissive à regarder et qui fait du bien au moral. | 1 |
Quand le cinéma coréen s'attaque au film post-apocalyptique de zombie, projet très réussi, à la réalisation soignée et aux personnages attachants. Un formidable huis-clos étouffant et spectaculaire, sur fond de critique politico-économique, où chaque acteur possède sa propre personnalité, ce qui nous permet de visualiser tous les sentiments humains. De l'égoïsme à la rédemption, au fur et à mesure on apprécie ou on déteste certains personnages. Avec un final émotionnel puissant à nous arracher une petite larme. Au delà du divertissement, par ses nombreuses scènes d'attaques de zombie spectaculaires, le film se montre cassant sur le monde des finances et des bourses, un message à faire passer au spectateur. Un excellent film. À voir. | 1 |
Gros coup de coeur pour ce film. Je m'étonne de voir qu'il n'est pas (encore?) sorti au cinéma. Une bonne comédie (qui n'a pas grand chose de dramatique) comme on n'en voit plus souvent. Premier principe de base; si on arrive à faire rire en évitant la vulgarité et la débilité, il y a déja 2 voire 3 étoiles assurées. En plus les acteurs sont bons, un scénario pas trop abracadabrants, une bonne mise en scène. Le scénario me fait penser à la Loi de Murphy (pas la daube avec Omar & Fred !!!); et l'ambiance générale me rappelle par moment Very bad things. A voir! | 1 |
Ce film est bien pour les enfants mais qu'il n'est pas original ! Un ourson avec une grosse voix qui se coince le derrière dans un terrier et qui mange toutes les 2 secondes, un lapin râleur pas attachant, un tigre autiste qui ne la ferme jamais, un gamin tête à claque, des chanson minables, des histoires minables... C'est 100% pour les gamins ! Allez je lui donne un 0,5/5 pour baisser la moyenne ! Ce Disney est vraiment pas terrible... | 0 |
Très beau documentaire sur ce grand chorégraphe. C'est émouvant même si le montage présente quelques longueurs. Bravo ! | 1 |
Un très bon documentaire qui m'aura permis de découvrir le groupe *Massilia Sound System* que je ne connaissais que de nom. Le film propose une structure assez académique faite de morceaux de tournée et d'entretiens filmés qui nous racontent la genèse du groupe et son évolution dans le temps, la personnalité de chaque membre, leurs envies, leurs doutes, leurs perspectives et surtout le contexte dans lequel ils se produisent de manière indépendante. De fait, le film brasse beaucoup de sujets en très peu de temps et se révèle suffisamment bien rythmé et monté pour que le tout paraisse équilibré et fluide. De fait, j'ai passé un très bon moment devant ce documentaire qui rend honneur à notre région et qui évoque le problème du centralisme et la difficulté pour les artistes provinciaux de bénéficier d'une réelle visibilité et d'une reconnaissance médiatique populaire. Plus qu'un documentaire sur un groupe musical, il s'agit d'un documentaire sur l'état d'esprit d'une région, un système économique et un contexte artistique. Je le conseille bien évidemment à tous les provençaux mais également (et surtout) à tous les habitants du reste de la France car un documentaire aussi spécifique et aussi juste sur une région et un contexte de vie et de production est essentiel. En espérant qu'il puisse enclencher une prise de conscience au sein des hautes sphères (bien que cette idée soit plus utopique qu'autre chose) mais qu'il gagne au moins la visibilité qu'il mérite. A voir ! | 1 |
Un western moderne, original, mais qui s'enfonce dans la longueur. On nous vend du Mickey Rourke, mais c'est à peine un cameo final... Grosse déception au final, surtout que pyur une fois l'originalité était de mise... | 0 |
C'est mon premier Lubitsch et c'est vraiment génial, que ça soit dans les dialogues, dans la mise en scène, le jeu des acteurs, une bouffée d'air frais comme on en fait plus, un pur bonheur visuel, ça fait vraiment du bien à voir. C'est tout simplement excellent. J'ai hâte d'en voir d'autres qui je l'espère seront encore meilleurs. | 1 |
Chabrol est grand. Cueillant son sujet comme une fleur en été, il dénoue peu à peu tous les aspects de ce récit historique et se les approprie, y ajoutant son ironie mais aussi la mélancolie qui lui est propre. L'habilité de Chabrol réside bien en ce point où il parvient, sans le moindre artifice, à transformer un simple fait, qui aurait pu s'accompagner d'une critique moralisatrice peu adaptée et inintéressante (Vichy c'est pas bien!), en un terrible drame comique, où le vide et la perdition brillent davantage que la dénonciation ex-post. La scène du manège est à cet égard remarquable. A la libération de la femme, se mêle celle de la jeunesse, alors que Vichy prônait la famille, c'est par ce détachement même que l'héroïne parvient à reconquérir sa liberté, mais une liberté encore putride, vulgaire; et cela Chabrol ne manque pas de le souligner, la cruauté des scènes d'avortement montrant bien qu'une vision purement Machiavélique ne pourrait guère convenir. C'est ici tout le génie, rappeler que la liberté se construit, nécessite des batailles qu'il est difficile de remporter, mais également tout le paroxysme de cette période de l'histoire, où les êtres se libèrent, se découvrent, la femme s'émancipe tandis que l'homme se noie dans sa propre trahison. Ensemble donc remarquable où, presque ironiquement encore, les influences germanophones de Claude Chabrol se déploient dans leur plus grande beauté, se combinant élégamment à son panache cinématographique (14.7/20). | 1 |
Spiderman devient Dragonfly ( La Libellule). Mais l'Oncle Ben est joué par le grand Leslie Nielsen. La femme fantastique est joué par Pamela Anderson. Le Docteur Charles-Xavier est noir. L'ennemi juré de Dragonfly est le Sablier ( un mélange entre Octopus et le Bouffon Vert) . A mourir de rire malgré quelques défauts. | 1 |
Anna est comptable, avec une famille, un mari, un quotidien morose. Elle rencontre un coursier qui vit la même chose de son côté. Leur passion est une bouffée d'oxygène. Le réalisateur prend soin d'ancrer sa romance dans un contexte familial et/ou social difficile. Deux personnages débordés par le quotidien qui s'aiment par besoin. Rien à redire sur la qualité de l'écriture, ou des interprètes. Mais cette histoire a déjà été vue tellement de fois, que tout est prévisible. L'émotion ne prend pas vraiment. Même le caractère social et l'ennui du quotidien est insuffisant à faire décoller toute cette histoire. Marion Vernoux avait brillamment réalisé un film très similaire avec Valeria Bruni-Tedeschi qui s'appelait "Rien à faire". L'émotion y était véritablement plus intense. | 0 |
un indien stupide réveille une bande de squelettes jurassien, et nous voilà plongés dans un bon nanar où tout est mauvais, des acteurs aux effets spéciaux. plus con que çà tu meurs. enfin heureusement je me suis endormi. | 0 |
Un film superbe, même si ce n'est pas un film d'action ... ;), Il est d'une rare profondeur et d'une réèlle émotion. | 1 |
Basé sur une vie réelle et réalisée par la véritable héroïne des années après, le parcours chaotique d'une ado de 14 ans dans un univers dur, glauque, où règne le sexe, la drogue, l'alcool, la violence et la misère. Misère sociale et misère morale pour cette ado battante qui prend soin de toute la maison et en particulier de ses 2 jeunes soeurs, elles aussi livrées à elle même, avec une mère, véritable ruine alcolo et toxico. Parfois le scénario nous emporte dans le too much, avec des situations à peine plausible mais ce film est marqué par l'interprétation d'une force et d'une densité incroyable en particulier de 2 jeunes actrices à leurs débuts. Le phénomène enfant star, actrice éblouissante dès son plus jeune âge, souvent dans des rôles très durs, de Chloe Grace Moretz, impressionnante et rafraîchissante à la fois. Et puis il y a le film porté par la charismatique Jennifer Lawrence dont on se demande où elle va chercher toute cette force et cette palette incroyable d'émotions. Un film fort,noir, dérangeant mais remarquable d'émotion et marqué par des niveaux d'interprétation hors norme. | 1 |
Kenji Misumi, fondateur de la saga "Baby Cart" dont il réalisa quatre épisodes, élabore ici son film le plus abouti et le plus grandiose. Comment ne pas se laisser emporter par ce film qui vient enterrer définitivement l'époque des Samouraïs? Comment résister à cette violence, à cette énergie, à cette force puissante qui cloue le spectateur à son siège qu'il soit ou non amateur de films de sabre? Superproduction Japonaise, écrite et réalisée par Misumi, "Les derniers samouraïs" se divise en deux parties signalées au milieu du long-métrage: une première partie dominée par une guerre des clans entre Samouraïs tandis que l'armée impériale progresse vers le domaine du Shogun. Le réalisateur, fondateur du film de sabre ne déroge pas à sa réputation et exploite brillament son scénario pour qu'ait lieu des combats très bien chorégraphiés dont la violence explicite peut choquer les plus jeunes spectateurs. Le film relate l'histoire de plusieurs Samouraïs qui traversent la guerre selon des chemins différents puisque lorsque le Shogun se voit obligé d'abdiquer devant la puissance de l'armée impériale supérieure en armes de guerre, le port du sabre n'est plus permis. Ce film ne se limite donc pas à orienter un scénario vers de spectaculaires combats mais également sert à montrer comment ceux qui sont envahis et contraints d'obéir aux nouvelles lois s'adaptent à ce changement des moeurs. Le réalisateur ne ménage personne et certainement pas l'armée impériale qui se voulait devenir le modèle de vivre à suivre pour connaître le bonheur, Misumi affichant des soldats de cette armée comme des barbares assoiffés de chair et de sang s'attaquant aux plus faibles. Le film est une grande épopée et une grande fresque sur la période la plus sanglante et la plus noire de la période du Japon. Grand film historique, brillante analyse des caractères sociaux tels que l'amitié, l'amour, la haine et la vengeance, le maître Misumi rédige et signe un film extraordinaire, subversif, cruel et beau. | 1 |
Midred et Richard Loving s’aiment et décident de se marier. Rien de plus naturel. Sauf qu’il est blanc et qu’elle est typée dans l’Amérique ségrégationniste de 1958. L’état de Virgine où les Loving s’installent, décident de les poursuivre en justice. Le couple est condamné à une peine de prison, avec suspension de la sentence à condition de quitter l’état. | 1 |
Film poignant et touchant. Les acteurs jouent justes avec un Gérard Butler extraordinaire et Willem Dafoe dans un rôle qu'il excelle. Quand un drame arrive dans une vie professionnelle et familiale débordante, tous les scénarii peuvent se mêler. Dans ce scénario proche de toute réalité, on ne peut être que touché par le jeu d'acteur parfait. A voir avec beaucoup d'émotion et quelques mouchoirs.. | 1 |
Scénario très confus... Le rythme du film n'est pas agréable, au point de jeter un coup d'œil sur nos montres toutes les vingt minutes... Seuls points positifs : les scènes d'actions de Charlize, très pimpante dans des scènes parfois entièrement réalisées par l'intéressée en personne. En résumé : c'est insuffisant pour en faire un bon film. | 0 |
Le silence des agneaux est un film à la fois très intelligent et terriblement flippant!!!! Les acteurs sont tous excellents, Antony Hopkins en tête!!! Son personnage d'Hannibal Lecter est tellement intelligent et horrible qu'il nous donne la chair de poule dès qu'on le voit. Jodie Foster s'en sort également très bien et est très convaincante dans son rôle de Clarisse Starling. Le film mise surtout sur son côté psychologique mais lorsqu'il y a des scènes bien dégueulasses, on crie!!!! Pour ma part, je n'ai pas fait attention à la musique de Howard Shore qui apparemment était assez bien. Le silence des agneaux possède même un peu d'humour bien noir comme on l'aime et est donc une référence en films d'horreur. | 1 |
Un très bon film comme je les aime,avec beaucoup d'actions,et de très bons acteurs.L'histoire ma captiver du début à la fin.Il y'a une bonne musique.Bref un film que j'adore et que je vous conseille de regarder. | 1 |
Un dessin animé complétement déjanté qui auto critique chacun des personnages cultes, comme si Disney avait décider de faire les croquis sous extasy !! On se marre tout le long et le final est hallucinant, notament la grand mère. | 1 |
Superbe documentaire. Toute l'absurdité du système judiciaire des Usa nous est montrée de manière bouleversante au travers de l'histoire d'un homme qui a voulu conserver son intégrité, et l'a payée au prix fort de 25 de prison. On ne peut que souhaiter qu'il fasse grand bruit et réveiile les consciences. A voir absolument !!! | 1 |
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