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Un téléfilm BBC où vraiment personne ne se foule... La pochette DVD copie ouvertement le visuel des Harry Potter ("Hermione" en tête de file, ambiance sombre nuageuse, police de caractères et couleurs identiques...), une chose de moins à réfléchir. L'attirance de Ballet Shoes (L'Ecole de tous les talents) ne repose que sur Emma Watson et la passion de la danse classique. Or, si la première nous offre un jeu bien piètre (expressions caricaturales dignes d'un mauvais soap, complétées exclusivement par une moue boudeuse et pleurs...), le second intérêt du film est également bâclé par une mise en scène inexistante : des scènes de danse, on ne voit souvent qu'un plan global, sans zoom sur les pieds par exemple pour donner un peu de tonus au montage. Et les plans ne sont que des amas de danseuses mal placées, mal dirigées, et dont un bon nombre se marre pendant les scènes sérieuses, sans que le réalisateur ait trouvé bon de refaire ses scènes ratées (ou même de leur faire la remarque, si nous le voyons, difficile de croire que l'équipe du film ne l'a pas vu...). On ne se foule pas non plus sur la musique, on en prend une toute faite : le Casse-Noisette est ainsi diffusé et rediffusé à l'envi. L'intrigue quant à elle est d'une niaiserie et naïveté sans bornes, et repose sur trois quarts de dialogues sortis des Feux de l'Amour ("Je t'aime " et "Je te déteste"). On arrive au bout épuisés par un tel amas de guimauve, mal joué et avec une mise en images "j'en-fiche", à réserver aux petites danseuses en tutu. Un mauvais soap.
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On a beau la tailler parfois Cameron Diaz pour sa carrière quelque peu... inégale. Reste qu'elle n'en est pas moins souvent le meilleur atout de ses nanars dont « Allumeuses ! » fait clairement partie. Son dynamisme et son charisme font plaisir à voir dans cette océan de bêtise et même souvent de vulgarité, mais on se dit qu'il est tout de même dommage de vilipender son talent dans des oeuvres aussi désastreuses. Car malgré Christina Applegate et Selma Blair, très agréables également à regarder, et avouons-le quelques sourires arrachés, que c'est lourd! C'est bien beau de vouloir faire des portraits de « femmes d'aujourd'hui », encore faudrait-il leur insuffler un peu d'émotion, de folie , de subtilité : nous en sommes loin. Bien au contraire, nous sommes toujours dans la grosse comédie « à l'américaine », pas subtil pour un sou et en définitive très prévisible sous ses airs de « faux feel-good movie ». Bref, on l'aime bien Cameron, et elle a beau permettre à certains films d'être un peu moins mauvais, il serait temps de couper définitivement avec ces comédies qui ne lui apporte rien (si ce n'est pas mal d'argent, effectivement), mais qui ont au moins un mérite : nous rappeler que l'humour pourri, il n'est pas réservé qu'aux Français. Nous voilà rassurés.
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Derrière ses airs de film pour ado, Happy BIrthdead 2 You traite de thématiques plutôt adultes et malgré ses défauts, fleure bon l'artisanat et une sincérité qui font du bien. Avec une histoire riche en rebondissements, mais aussi avec un savant mélange des genres, il nous ramène enfin aux plus belles heures du cinéma pop-corn, sans aucun cynisme. La critique complète : http://www.terreurvision.com/2019/06/happy-birthdead-2-you-2019-de.html
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Là Van Damme à vraiment touché le fond du fond avec cette daubasse infecte et puante ou tout est risible et à jeter aux orties, surtout sa coupe de cheveux blondinette horrible et la scène finale ou j'ai cru que j'allais me pisser dessusquand Van Damme fait sa tête de débilos mentalos avant que son bateau explose.
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Ambitieux, ce film de Delmer Daves l'est certainement. Osé et risqué, il l'est tout autant. Parce que se payer Humphrey Bogart en tête d'affiche et ne pas montrer son visage pendant une bonne partie du film (soit la caméra est subjective soit son visage est toujours dans l'ombre) n'était pas forcément une chose facile à faire accepter au public de l'époque. Aujourd'hui, le problème ne se pose pas. De toute façon, ça n'a jamais été un problème mais une très grande idée à laquelle Bogart a accepté de se soumettre. Déjà ça plus le charme de Lauren Bacall, l'écriture maîtrisée du scénario (les seconds rôles sont excellents) et la mise en scène irréprochable de Daves et ces "Passagers de la nuit" sont une vraie réussite qui a tout du film noir sauf sa fin.
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aussi bien que le 1er opus mais cette fois-ci "méléfique" est à un air de gentille. de belles images, bons effets spéciaux, une belle histoire et de bons acteurs. tout est toujours bien féérique. un bon moment cinématographique pendant 2 heures de visionnages.
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Fatigué de ces films qui se proposent modestement de (re)(re)revisiter le film noir en empruntant à droite et à gauche, en collant un sous-texte supposé original sur le rêve américain... Finalement, ça se résume à une pincée de Tarantino des mauvais jours pour le côté insupportablement bavard (des scènes étirées, diluées dans des échanges assez vains), un nuage de frères Coen pour la galerie d'anti-héros plus pathétiques que réjouissants pour le coup... Et pour couronner le tout une réalisation salement stylisée façon Danny Boyle période Trainspotting. Conclusion : Cogan est un film faussement novateur, sans unité (que vient faire pour la mort de Ray Liotta cette scène avec des ralentis à la Matrix au beau milieu ?) , sans âme (e film existe par les citations mal digérées qu'on y décèle, jamais pour lui-même), qui se cherche entre les gouttes épaisses d"un genre avant d'ouvrir les yeux sur ses insuffisances...
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Un parcours sociologique dans l'Italie des années 60. Humour, noir parfois, critique, percutant, cruel, et une morale à chaque fable qui n'est jamais dite, mais qui transpire d'elle-même. Une bande-son caractéristique de ces années-là qui nous voile ces sketches d'une brume nostalgique. Des acteurs formidables. Du vrai cinéma.
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teen movie reprenant les classiques du genre. Bon effets spéciaux, bons jeux d'acteurs cadrage sympa mais ne fera pas parti de ma videothèque.
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Très bon film qui décrit avec force et émotion cette relation père-fils. C'est très bien écrit, inventif dans les plans et surtout très bien interprété. De plus les relations secondaires, notamment celle entre le fils et sa copine, sont également filmées avec une grande justesse. On arrive même à apprécier la country germanique !
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que dire de ce film à part que je me suis endormi.... nul il faut surement être comme les personnages défoncés
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Mitterrand a marqué son époque par l'abolition de la peine de mort, Chirac par la suppression du service national, le président actuel a déclenché les foudres avec le mariage pour tous, répondant ainsi au vote homosexuel, qui a sans doute contribué à son élection. "In the family" est un film à distance de tout prosélitisme. Chip, un jeune garçon de six ans vit avec deux hommes, l'un qu'il appelle Papa, l'autre qu'il nomme Papou. Ce garçon va bien, ses "deux pères" ne sont ni des pédophiles, ni de dangereux pervers. La vie se déroule dans un quotidien calme jusqu'au moment de l'accident mortel, qui frappe Cody, le père de Chip. Et là, les choses vont se compliquer, puisqu'aucune disposition juridique n'avait été pensée par les partenaires. Les questions testamentaires sont alors déterminantes. Ce que découvre Joey ("Papou"), c'est qu'on peut appartenir à une famille, puis plus si rien n'a permis de codifier les alliances. Cela vaut pour tout(e) conjoint(e) dès lors qu'il y a séparation, que celle-ci soit vivante ou liée à un décès. Qu'en est-il alors des enfants? Que devient la vie commune passée ensembles? Le grand mérite du film de Patrick Wang, qui incarne avec talent le personnage de Joey, c'est que son histoire ne peut se plaider juridiquement. Le film dure deux heures et cinquante minutes, mais on ne s'y ennuie pas. Parfois des plans audacieux sont filmés avec des rapprochés à hauteur de visages, où l'on peut par exemple voir la nuque de Joey. Le hors champ est aussi exploité. Ce n'est pas un film bavard, parfois les échanges sont minimalistes, suggérés, alors qu'à d'autres étapes de l'histoire, ce qui doit être dit le sera. Joey est un personnage, dont le flegme laisse supposer que sur la résilience, il en connait un rayon. Quelle délicatesse dans ce film, dont le rythme nous permet de découvrir peu à peu l'histoire de ces personnages et les rencontres qui se sont produites sans qu'elles aient pu être anticipées...
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pas terrible ce film dans lequel j'ai eu beaucoup mal à entrer. La vision du monde et de sa famille à travers le caméscope d'une ado en mal d'amour . les acteurs sont convaincants mais le film peine à démarrer. ce monde rural ne donne pas très envie même jusqu'au décor de cette maison , triste à pleurer bof bof bof
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Quel est l'intérêt d'un tel film ? S'autoriser mutuellement à avoir des relations avec d'autres partenaires pou avoir plus d'expériences et au final se retrouver non seulement avec une rupture des couples intermédiaires, mais également avec une rupture du couple initial. Au cours de l'histoire, pas mal de scènes sexuelles avec certaines tournant vite au ridicule("C'est quoi ton fantasme ?" Il lui crache dans la bouche), un véritable manque de rythme, une intrigue vraiment peu accrocheuse et une morale inexistante. En résumé, une grande déception!
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La seule chose que j'ai aimé? Que la voix française de Barney soit les même que Scoubidou. A part ça? Vraiment à chier...
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Loin du polar sombre et violent que j'avais imaginé, ce Sang du châtiment, ressemble plutôt à un téléfilm. Le tout est assez mou, les personnages manquent de profondeur et on s'ennui vite.
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Malgré certains aspects clairement télévisuelle, Natty Gan est un pur moment de nostalgie qui ravira ceux qui avaient découvert les aventures de cette jeune fille traversant les USA lors de la grande Dépréssion. Voyageant de train en train elle fera ami-ami avec un loup et elle rencontrera le tout jeunot John Cusack mais aussi pas mal d'embûches sur son route.Enfin les bons sentiments sont là et le tout est un divertissement familiale de premier ordre.
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Bon d'accord, de prime abord, cette oeuvre peut paraître quelque peu austère... Mais laissez-vous emporter, placez-vous dans le même recueillement que face à une toile d'un grand maître de la peinture romantique, et appréciez. Une histoire simple et sordide, mise en image magnifiquement avec une grande maîtrise du détail (décors, accessoires, prises de vues sublimes). Une Adjani que l'on n'avait pas vue aussi juste depuis bien longtemps (vous avez dit Adèle H ?), et un Stanislas Mehrar ténébreux à souhait... Qui mieux que Benoît Jacquot pouvait faire vivre à l'écran l'oeuvre de Constant ? Personne ! Car il possède l'intelligence des artistes éclairés. Divin !
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Ce film et à prendre pour ce qu'il est c'est à dire un Très bon film d'action de série B: Réalisé par un expert en la matière Deran Sarafian(Terminal Velocity avec Charlie Sheen),les scènes d'actions sont bien foutues est l'humour omniprésent.Les personnages incarnés par Christophe Lambert(Higlander,Aton image) est Mario Van Peeble(Ali,Solo) sont fort sympathique.Bref si vous voulez passé une bonne soirée avec un film divertissant sans vous prendre la tete ce film est fait pour vous!
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J'aime relire le synopsis après avoir vu ce film" Il s'agit de petits tableaux courts qui donnent à chaque fois la morale de l'histoire comme dans les contes pour enfants.''. C'est mensonger. il n'y a point de morales, ce ne sont que des histoires sans queue ni tête. mais en y réfléchissant plus... si on voit ces histoires comme des souvenirs de reinette.. elle qui aime les leçons.. alors oui chacune de ces histoires a une morale, mais dans ce cas ce film c'est les fables de reinette et c'est vraiment barré. donc c'est drôle. d'ailleurs il y a d'autres mini fables à l'intérieur, reinette chez le dentiste, reinette prend le taxi. une belle collection de fables.les deux personnages sont intéressants. en 2014 j'imagine très bien pour quelle plouc de la campagne on pourrait prendre reinette et pourtant.. vite jugé. idem pour la "citadine". ce film a bien vieilli.j'ai moi aussi connu une bonne femme qui peignait des tableaux surprenants
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Je viens juste de voir le film avec mon fils de 12 ans. Nous en sommes tous les deux enchantés, parce que, comme le dit l'un des quatre guitaristes : "je suis un Indien". Ce film montre vraiment les dernières tribus d'hommes et de femmes libres essayant de vivre dans un monde où les sédentaires se conduisent de plus en plus comme si leur mode de vie était le seul acceptable. Ajoutez à cela la musique, bien libre, elle aussi, et vous comprendrez pourquoi on peut aimer ce film dès le collège.
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La M.G.M , souvent étiquetée "firme des stars" et reine du mélodrame à cause du goût prononcé de Louis B. Mayer pour ce genre, a pourtant réussi toute une série de films noirs remarquables, dont les titres les plus connus sont "Quand la ville dort" et "Le facteur sonne toujours deux fois". "La rue de la mort" est nettement moins connue, et pâtit sans doute du fait qu'on associe souvent Mann à ses westerns, certes remarquables. Dès les premières images, des plongées remarquables sur New York, on comprend que le film racontera l'histoire d'un pauvre type perdu dans cette grande ville inhumaine. Et en effet, le film décrit la longue descente aux enfers d'un jeune homme qui, pour offrir à sa femme un accouchemment dans de meilleurs conditions, décide de voler ce qu'il croit être 200 dollars, mais vole en fait le magot de maître chanteurs de la pire espèces, qui plus est des assassins. Le style sec de Mann permet de suivre cette intrigue avec un intérêt soutenu, et la course poursuite finale dans les rues de New York désertées est remarquablement filmée. La psychologie des personnages est suffisament fouillée pour sonner juste, ce qui classe ce film noir dans les réussites du genre.
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Après Retour vers le futur et avant Fantômes contre fantômes ,Mars Attacks, Micheal s'attaque au mythe du loup-garou !!! Un lycéen se transforme en loup-garou la nuit !!! Avant le loup-garou du campus !!! Avant le phénomène Twilight !!! Avant la série Teen Wolf qui s’inspire du film en question !!!
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Excellent téléfilm bien écrit, plein de vie et de personnages ,certes un peu caricaturaux, mais très attachants. Les dialogues sont excellents, et les acteurs (tous) formidables. Nous ne regardons quasiment jamais France 3 mais là, nous nous sommes marrés en regardant ce téléfilm. Bravo !!
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Il y a toujours une construction étrange dans les films écrits par Stephen Chow. Toujours une demi-heure de départ bien trop lente qui déconcerte le spectateur non habitué, quarante-cinq minutes sympathiques et une fin hystérique qui fatigue le spectateur plus habitué à des comédies américaines. Shaolin Soccer, Kung-Fu Hustle et dans une moindre mesure Love On Delivery s’en sortaient bien. Dans ce film d’époque, c’est bien plus compliqué. Encore réalisé avec son compère Vincent Kok, Forbidden City Cop, film d’époque, se sort beaucoup moins bien que ses successeurs. En effet, le film est bien trop inégal et hystérique pour convaincre totalement, voire même convaincre tout court. La première partie est absolument assommante, tellement les acteurs surjouent à mort. Seuls Stephen Chow et l’excellente Carina Lau (qui fait partie des meilleures scènes du film, dont celle de la rencontre) sortent du lot. S’enchaîne une deuxième partie, la plus importante, celle de l’intrigue principale, bien plus intéressante, parfois drôle, avec une scène en particulier, celle du montage alterné, drôle et presque poétique. C’est ça le problème dans ce film : on touche parfois à la poésie avant d’enchaîner avec une blague misogyne ou complètement abrutie. Malheureusement, le scénario est assez catastrophique, sorte de resucée médiévale de son déjà pas génial Bons Baisers de Pékin, avec plus d’hystérie. Forbidden City Cop est donc un film fatiguant, parfois pénible, parfois réjouissant, avec des rois du cabotinage. Il en reste que ce film n’est pas aussi amusant que ses prédécesseurs et successeurs. Une déception.
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Perso j'ai adoré. De l'humour du début à la fin. Digne du film avec Jim Carrey. Un bon moment en cette période de Noël. A voir et revoir.
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Sur les traces de la Laura d'Otto preminger, Nikos Nikolaidis nous invite dans un conte etrange et sexy digne du Marquis de Sade. un cinema comme on en vois rarement de nos jours, un réalisateur qui ose, avec une relation incestueuse entre une mére et sa fille, parfois cruel et parfois passionné, la folie est le maitre mot dans la maison des supplices ou l'on se retrouve comme hypnotiser par les malheurs d'un pauvre amoureux qui perdra plus que du sang dans cette maison, il y sera un objet, un fou, un aman et meme une lame. a vous de voir, si vous le pouvez, ceci est un film pour déjenter.
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Un sorcier dèfie le sort! Vincent Price parle aux oiseaux dans "The Raven". Du cycle des huit films inspirès des oeuvres d'Edgar Poe, "The Raven" est l'un des moins rèussis! Inadaptable, Roger Corman dècide malheureusement de pousser la farce au maximum! Si le style du film est volontairement primitif par sa naïvetè et ses trucages, il ne manque cependant pas d'adresse, notamment quand le Dr. Erasmus et le Dr. Scarabus se dèfient dans la dernière partie! Le moins que l'on puisse dire c'est que Corman cède dans ce film surèvaluè aux stocks-shots (certains plans du château en feu dans "House of Usher" ont ètè repris dans "The Raven"). Du coup, le spectateur attentif èprouvera une seule impression, celle qu'on se moque du cochon de payant! A voir surtout pour son èblouissante distribution (Price, Lorre, Karloff), avec les dèbuts timides de Jack Nicholson qui, le temps d'une sèquence, joue les Belmondo du pauvre sur une corniche! Sinon Olive Sturgess est une bien jolie comèdienne dont le rôle importe peu ici...
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Fan de la série animée de 1992 et des films de Tim Burton, j'ai été rassuré très vite. Personnages carrés. Gotham City en mode gothique. Scènes d'action explosives. Il ne manque que Paul Dini et on serait bien. Pas de panique. Il est au générique comme consultant. Comme un père surveillant sa progéniture d'un œil lointain. Ça a un côté rassurant. Le super-vilain à l'honneur est cette fois-ci le Pingouin. Après Mister Freeze dans SubZero et le Joker dans Batman La Relève, il fallait s'y attendre. Celui-ci est mêlé à un trafic d'armes et Batman n'est plus tout seul pour lui barrer la route. Une mystérieuse Batwoman avec le même déguisement et les mêmes gadgets est également sur ses talons. S'il y a l'enquête en elle-même qui pourrait se suffire à elle toute seule (arrêter le Pingouin et l'enfermer à nouveau à l'asile d'Arkham), découvrir qui se cache sous le masque de Batwoman est tout aussi captivant sinon plus. Sa motivation est bien plus profonde qu'une simple volonté de justice. Comme dans Le Fantôme Masqué, la vengeance est aussi présente. Longtemps, j'ai piétiné avant la révélation de son identité. Retrouver Alfred, Gordon et même cet ahuri de Bullock toujours aussi fan de sucreries fait aussi bien plaisir. Ne manque à l'appel que Renee Montoya. Le Mystère de Batwoman tient bien en haleine jusqu'au bout ainsi que son rôle d'assurer un peu de rab aux passionnés du dessin-animé culte de France 3. Seule ombre au tableau : la voix de Batman et une musique latina nulle. Sinon, c'est un sans-faute.
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Catilina, fils d’un ancien militaire propriétaire d’un supermarché, décide de se faire passer pour son père pour conquérir Marcus, un jeune garçon qui vient d’être embauché. Mais désespéré par la résistance de Marcus a ses avances, Catilina néglige l’entreprise et provoque la révolte des employés du supermarché. « Catilina ou Le Venin de l‘amour », premier long métrage d’Orest Romero, né à Las Palmas en 1979, et qui a déjà réalisé les courts métrages « Rise and Fall » (2005), « Grâce » (2006), et « L’Ennemi américain » (2007), traite le monde de l’entreprise sur fond de conflits de classe et de relation père-fils. « Ce qui m’a interpellé dans l’histoire du sénateur romain Catilina, c’est cette démarche politicienne d’habiller d’une revendication sociale son ambition pour justifier sa lutte armée contre la république romaine. J’ai voulu associer cette révolte antique à certains aspects du terrorisme moderne d’inspiration anticapitaliste d’Action Directe ou de la RAF en Allemagne. J’ai voulu créer un microcosme isolé où les idéaux de la société de consommation auraient perdu tout rapport avec le réel. Catilina affronte les employés de son père comme des archétypes sociaux inférieurs afin de les manipuler et de rappeler sa supériorité. Mais un nouvel employé va résister à la compassion manipulatrice de Catilina. L’ambiguïté sexuelle et la confusion identitaire de Marcus vont empêcher Catilina d'en faire l'objet de pitié qu'il voudrait pour continuer à exercer sa domination dans le monde fermé de l'entreprise de son père. » « Catilina ou Le Venin de l‘amour », œuvre fassbinderienne empreinte de colère et de théâtralité, filmé sur pellicule 16 mm, révèle le courage, la détermination et le talent d’un tout nouveau cinéaste qui, dans cette proposition herméneutique, défait le genre social avec la maestria des clones de la « Troisième Génération ». (Hervé Joseph Lebrun, Chéries-Chéris 2012)
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Comme son nom l'indique, il s'agit d'une comédie noire sur le foyer américain. L'ensemble du film donne l'impression que, malgré une bonne idée de départ, personne ne fait d'effort pour faire autre chose qu'un film ordinaire, moyen, prévisible et au final fade. La direction d'acteurs est quasi-inexistante, on se croirait presque dans un mauvais drama, tant les acteurs en font des tonnes ou pas assez dans la même scène. Les dialogues sont médiocres, ils devraient pourtant servir l'humour noir du film, mais c'est juste téléphoné et plat au possible. La mise en scène est mollassonne, n'arrivant pas à créer d'atmosphère, de rythme (que c'est long entre chaque action), sans développer la psychologie des personnages, et encore moins d'humour. Le réalisateur se focalise sur le personnage le plus banal du couple : le mari, lâche, libidineux et vantant la réussite à l'américaine, Là où seul le rôle de la femme est intriguant : personnage maniaque et obsessionnel, détraquée mais qui n'a jamais connu d'abus ou de traumatisme dans son enfance, devenant une tueuse de sang-froid alors qu'elle est le pur produit de la société américaine. Le réalisateur se focalise tout le long-métrage sur le mari qui n'a aucun influence sur le récit, une erreur artistique fondamentale, signe de l'absence de profonde réflexion dans la phase de développement du film. Une sorte de sous-Gone Girl, sortie quelques mois plus tard, qui n'a pas réussit à convaincre les chaînes de cinéma, le film étant sorti en France comme aux USA directement en DVD. Contentez-vous de la bande-annonce, car le film est tout ce qu'elle n'est pas (marrant, bien rythmé, bien joué).
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A part certaines métamorphoses originalement filmées, le tout reste assez prétentieux, bancal et à la limite de l'ennui. L'interprétation générale est en plus de piètre qualité, le texte est souvent débité comme une leçon bien apprise, à l'exception du rôle de Bacchus, qui est bien joué.
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L'image est plutôt belle mais l'atmosphère ennuyeuse... tout est question d'atmosphère, dans ce film. Ça tourne en rond, toujours les mêmes discussions des jeunes prostitués bulgares, filmés en intérieur, entre eux, dans le genre désœuvrés, autour de qui paie combien pour quoi, dans un esprit vaniteux, matérialiste mais sympathique. Quelques vannes ou tentatives d'échanges n'empêchent pas le film de s'enliser dans une sorte de langueur plastique sombre aux reflets violet-bleu-vert-rose parfois brumeux... Bon, ça ne va pas loin tout ça, c'est le moins qu'on puisse dire. Un mec dit à un autre Faut pas boire, faut mettre de côté; et l'autre de fumer, de boire. Et, paradoxe du sujet, pas l'ombre d'un acte sexuel, sans parler d'une affiche trompeuse. L'absence de ligne directrice et tout simplement d'histoire à raconter (hormis des récits de passe plus ou moins triviaux et autres échanges potaches), plonge cet exercice de docu-fiction esthétisante dans une sorte d'inanité. Autant revoir Pink Narcissus.
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Je suis déçu de voir une note de seulement 2,6/5 pour ce film que j'ai vu quelques années après sa sortie. J'ai un très bon souvenir de ce film où j'ai beaucoup rit. DE NIRO est très bon comme souvent, en voisin de palier aigri et mal léché. Seymour HOFFMAN est extra-ordinaire en folle attendrissante, j'ai adoré son personnage. L'histoire est simple et peut-être assez convenue de nos jours, mais elle reste très belle et fait du bien. A voir pour passer un bon moment. D'ailleurs, d'en reparler, cela me donne envie de le revoir, ce que je fais rarement...
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Nuri Bilge Ceylan nous emmène une nouvelle fois en Anatolie, dans un village de troglodytes. Une pierre lancée provoque le dérèglement complet de la vie d'une petite famille bourgeoise, rentière et sans enfant, par la remise en cause personnelle de chacun. Le réalisateur nous inflige des dialogues, enfin plutôt des joutes verbales philosophiques, à la Bergman, interminables, qui donnent l'impression de prendre tout le temps au film et que les excellentes digressions des scènes du cheval, des scènes chez le locataire ou des scènes sur les touristes de l'hôtel ne sauraient estomper. La longueur de ces scènes de dialogue est insupportable, il faut une concentration de magicien pour suivre les sous-titres de ces scènes pendant plus de trois heures. Pour le reste, l'aisance du réalisateur est manifeste, nombreux effets de miroir dans la mise en scène, images magnifiques, avec deux fois la caméra qui se glisse au dessus d'un mur pour mieux donner l'effet de spectacle, éclairage superbe lors d'une scène autour du feu (comme dans "Il était une fois en Anatolie" avec les bougies), musique récurrente de la 20ème sonate pour piano de Schubert. En outre, le film est assez facilement abordable, car il est explicite et provoque donc le doux plaisir de la sensation de tout comprendre.
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Et si Napoléon n'était pas mort à Sainte-Hélène ? Voilà un sujet dont il permit de de foutre comme de sa première culotte. Et bien, Antoine De Caunes a réussi à rendre cette histoire intéressante, que dis-je passionnante. La reconstitution est réussie, la musique colle au récit. Le scénario ne sombre pas loin de là dans l'idolâtrie napoléonienne, Philippe Torreton campant avec brio un Napoléon intelligent mais cynique et, manipulateur. Le reste de la distribution est également remarquable. Côté féminin si Elsa Zylberstein est très bien en Albine de Montholon, l'actrice incarnant Betsy fait un peu erreur de casting.
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mercccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccc
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Wim Wenders procède ici à l'image du blues : à partir d'une vision très personnelle, il finit par atteindre un écho beaucoup plus vaste (notamment grâce aux reprises de standards du blues par des musiciens contemporains) qui prouve l'importance du genre musical. "The Soul of a Man" en devient un documentaire bouleversant.
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BOF,BOF,BOF !!!!!!!! une film d'horreur qu'on oublie vite.
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Un véritable petit bijou de fantaisie et de légèreté, merveilleusement écrit et interprété. Un vrai délice.
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"Le cinéma coréen surpasse définitivement Hollywood". Combien de fois ai-je pu entendre cette phrase concernant les productions coréennes médiocres ? Et bien autant de fois que n'importe quelle production coréenne faisait un remake de films hollywoodiens ! The Man From Nowhere, c'est un bon gros mélange de The Transporter, Taken, The Marine, Hitman, etc. Bref, le bas de gamme des productions US. On y trouve un type ex-agent, qui protège la veuve et l'orpheline des mains des méchants trafiquants. Le traitement est identiques aux films US : un badass reconverti dans la philanthropie, qui sauve les gentils des méchants. Pas de quoi fouetter un chat, pas vrai ? D'autant plus qu'ici, on a le droit à des Deus Ex Machina à la limite de la moquerie, de larmoiements grotesques, et un film assez prévisible. C'est un film US avec un décors coréen ; et il en faut peu pour que les cuistres "cinéphiles" se mettent à crier au chef-d’œuvre du "septième art".
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"Rock Forever" est tout simplement un gâchis de temps ! Si vous voulez rire, courez-y tout de suite mais, je vous avertis, vous rirez jaune ou ce seront des rires moqueurs ! L'histoire est bidon, tombe dans les excès et les clichés du genre. De plus, les personnages n'ont rien d'attachants. Ils nous font même plutôt pitié ! "Rock Forever" n'évite pas les pièges du genre et cela se ressent.
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Un film qui atteint le summum du ridicule ! Un scénario mou, plat, minable. On retrouve également d'énormes incohérences, il n'y a aucun respect de la réalité historique. C'est assez honteux ! Une bonne grosse nullité !!!
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On se demande réellement quel était l'intérêt d'un pareil film. Toujours inédit dans l'hexagone, on comprend mieux pourquoi après l'avoir découvert. Lie With Me (2005) est un mélodrame sulfureux, pseudo érotique et qui pendant 90 minutes va vous faire sombrer dans l'ennui le plus total. Malgré des acteurs convaincants Eric Balfour (Skyline - 2010) & Lauren Lee Smith, cette production canadienne au budget infinitésimal peine sérieusement à nous tenir en éveil et à créer ne serait-ce qu'un soupçon d'intérêt. En conclusion, passez votre chemin, il n'y a rien à voir.
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"Un homme qui dort" ou la chronique d'une solitude inattendue et déroutante. Comme le roman, le film est une invitation à l'expérience, dans le creux caché des images et à la lumière de ce Paris en noir et blanc à la fois familier et étrange. Avec la voix off de Ludmila Mickael, nous voilà à reculons dans une poétique chuchotée de la mélancolie et de l'amertume du banal au murs gris, aux fenêtres closes... A ce jeune étudiant (Jacques Spiesser, excellent) qui lâche tout pour goûter à l'abandon, au voyage immobile, répond un subtil montage qui accompagne les gestes rares, les sorties, les entrées, les rues de la capitales... Au spectateur de se projeter dans l'errance du personnage, dans la dérive de ses émotions, dans son silence signant le désespoir.... Ici, Perec et Queysanne font acte d'un travail existentiel épuré et insolite sur la présence de ce contre-champ solitaire de l'abandon, mais sous une forme persuasive, plus ou moins lancinante qui captive et qui assèche en même temps. Et qui bouleverse à la longue... Méconnu et néanmoins magnifique, "Un homme qui dort"est sans doute l'un des films plus hypnotiques de l'histoire du cinéma.
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Catastrophe généralisée,pour cette reconstitution quasi-documentaire d'un fait divers largement commenté à l'époque:la prise d'otages dans un Airbus à l'aéroport de Marseille-Marignane par des extrêmistes arabes,en 1994.Julien Leclercq(30 ans,et déjà réalisateur de l'ambitieux mais raté "Chrysalis")plonge au coeur des évènements selon 3 points de vue.Celui d'un membre du GIGN prêt à intervenir(Vincent Elbaz,sous-exploité),d'une technocrate zélée(Mélanie Bernier,bien trop tendre)et d'un terroriste impliqué(Aymen Saïdi,bon point pour lui).En voulant rendre hommage au style de Paul Greengrass,il ne fait que le singer.Il verse dans l'épate,avec ses couleurs désaturées(la symbolique du rouge est convenue),son montage cut et sa caméra prise sur le vif.Ca manque de naturel,et même de tension.Les personnages féminins sont très mal écrits,et plus généralement la psychologie est sommaire.On a l'impression d'assister à une leçon d'histoire sans contenu.Rien sur les motivations des djihadistes.Aucune volonté d'aller en profondeur,et des concessions insupportables au larmoyant.Un "Assaut" tout à fait antipathique.
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Rendez-nous le zéro ! Dans ce film, il y vraiment très peu de décors. Les acteurs jouent mal. On ne voit quasiment pas le crocodile. En fait, dans ce film, les personnages parlent, parlent, parlent. Il ne se passe strictement rien.
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Un film de cape et d'épée tiré par les cheveux mais tout de même distrayant pour peu qu'on apprécie ce genre qui a disparu aujourd'hui.
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Un film qui ne laissera pas grand souvenir pourtant le réalisateur de "la maison aux esprits" connait le cinéma mais ici la sauce ne prend pas. Pas mal d'ennui et de longueurs malgré les décors, l'histoire sûrement trop limitée au sort de ce couple improvisé. L'acteur principal manque de charisme ce qui n'arrange pas les choses.
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Merci Tony, merci pour ce pur moment de bonheur, merci parce que ce bonheur est un bonheur accessible, merci parce que lorsque comme moi on est au fin fond du trou, et que lorce que l'on croi avoir tpuché le fond pour enfin rebondir, on découvre qu'il y a toujours un étage inférieur, et bien ton film fait chaud au coeur. Sûr tu as connu le fond et tes films permettent de te rencontrer, virtuellement peut-être, mais belle rencontre pour sûr!
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Génial !! Dans la ligné des deux précédents , christophe Reeves est toujours LE superman superbe!! Scéne culte du film, l'affrontement du bon et du mauvais superman !! Génial
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Vraiment gros navet....a Fuir sans hésitation. Ca avait l'air sympa et puis plus les minutes avancées et je me disais ''c'est quoi de ce film'' Dommage
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Austère et froid je n'ai pas pu aller bien loin dans le visionnage malgré la qualité des acteurs, attention conseiller ce film à une personne dépressive pourrait être considérer comme une non assistance à personne en danger.
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Ouh la la. Le grand vide de ce film est surprenant. Rien ne va : ni le jeu d' acteur, ni le scénario, l'ambiance est ennuyeuse. La fin est tout aussi ennuyeuse. Je m'attendais à plus de fraicheur, plus de dynamisme. Le synopsis est bien au-delà de la réelle valeur de ce film.
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j'ai mis du temps à voir ce film qui a pulvérisé le record d'entrée , je me suis bha voyons pourquoi il a cartonné , et là je comprend pourquoi y a eu 22 millions de bofs qui ont vu cette merde , gags carambar, un humour lourdingue au niveau intello cassos j'ai du le voir en accélérer tellement que c'est pourrie c'est trési mal joué on se croirait dans une pièce de théatre d'une MJC du nord pas de calais
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Le film démarre plutôt bien. On rigole. Certaines scènes sont bien drôles notamment la scène dans les toilettes. Mais la deuxième partie du film est niaise et bourré de clichés de comédie romantique de 2nd plan. Ce que ce film est au final. c'est dommage.
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Un polar banal et médiocre, écrit sur le coin d'une nappe, ou Gabin et ses copains semblent être venu dans cette galère pour payer leurs impôts ! A éviter ...
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Un bon western, assez violent, apportant une réflexion assez intéressante sur les préjugés, les expériences de la vie, et tout ce qui façonne un homme.
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Sans intérêt. Il y a une seule belle scène dans ce film : lorsque Jeanne Moreau est à la synagogue avec ses petits enfants. Le reste est lent, le scénario faible, la réalisation plate, les acteurs sans consistance. Heureusement pour les producteurs que le film est passé sur France 2 avant sa sortie en salle, sinon il serait passé complètement inaperçu !
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Impossible de ne pas aimer ce petit bijou de la tendresse et de la bon humeur. C'est rare les applaudissements à la fin d'un film et celui là les mérites entièrement. Extraordinaire. À recommander vivement !
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Un film de Chris Wallas (1989) qui n'est pas un réalisateur mais qui signa les effets spéciaux du 1er opus. On aurait pu l'appeler "Le fils de la Mouche", car c'est bien de cela qu'il s'agit. N'est pas Cronenberg qui veut et cette suite qui commence plutôt bien s'enlise assez vite. La dernière demi-heure consistant en une simple course poursuite sans véritable suspense se terminant pas un happy-end grotesque. On va dire que ça peut se voir, si on a rien d'autre sous la main ! PS : Daphne Zuniga (déjà vue dans Spaceball) est bien mignonne :
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Et si Les Carabiniers faisait partie des chefs d'oeuvres de Godard ? Un effroyable pamphlet antimilitariste, d'autant plus choquant qu'il montre la guerre sous un angle anodin : pas la moindre trace de scènes spectaculaires ou de sublimation des cadavres. Ici, les corps tombent gauchement, le son des coups de fusils est assourdissant, l'image est volontairement crade. Une horreur banalisée à travers laquelle il ne s'agit pas de " montrer les choses vraies, mais de montrer comment sont vraiment les choses " ( dixit Bertold Brecht ). On pense à l'insolence d'un Voltaire et à son Candide : les carabiniers font joujou à la guerre, s'en se rendre compte de l'absurdité de leurs actes. Leur naïveté s'apparente à la véritable connerie humaine, de celle qui fait froid dans le dos et que le cinéma n'ose que trop rarement exploiter. Mais Godard l'a fait, avec courage et intelligence, en réalisant ce pied-de-nez cinématographique totalement libre et insupportable. Nous sommes aux antipodes du Mépris ( qui est soit dit en passant l'un des films majeurs du cinéaste ) mais le talent reste intacte. Ce film de la cruauté qu'est Les Carabiniers est certainement l'un des films de guerre - ou plutôt sur la guerre - les plus mésestimés de l'histoire du 7eme Art. Sublime, au sens propre du terme : Godard semble avoir une idée de ce qu'est la morale au cinéma.
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Richard Fleischer est un artiste de la caméra, ses deux soucis sont souvent le choix du scénario et le casting. Mais ici on a droit à un sans-faute, ce film étant sans doute l'un des plus angoissants qui soient, l'ambiance est sordide, des appartements exigus et peu engageants, une sombre cage d'escalier et pourtant la caméra y virevolte ! La direction d'acteur est exceptionnelle avec Attenborough en psychopathe cultivé et manipulateur, John Hurt en primaire faiblard et manipulé et la talentueuse Judy Geeson, qui nous fait une si belle victime. L'histoire est racontée sans aucune concession (c'est un film anglais, pas américain) mais sans voyeurisme (ce n'est pas une version gore !). L'un des chef d'œuvre de Richard Fleischere
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Ce film est tout simplement à voir ! c'est un ami qui me l'a fait découvert, et par là il m'a fait découvrir la superme Lauren ! Un film déjanté qui égaye une morne journée, puisqu'on ne peut s'empecher de rire à chaque scene ! Bonne séance !
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Décalé, frais, fin, et surtout drôle, un film malheureusement méconnu.
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Le premier volet de "Creepshow" réalisé par Georges Romero était une franche réussite, celui-ci (Romero est seulement scénariste) l’est encore plus avec seulement trois histoires très bien structurées. Le premier sketch avec Georges Kennedy nous narre la vengeance d’une vieille statue de bois représentant un vieux chef indien, placée devant une échoppe dans un village désertique de l’Ouest américain. Le deuxième se passe sur un étang devenu maléfique où une nappe gluante dévore quatre 4 jeunes imprudents venus s’y baigner. Le dernier enfin évoque l’adultère et une conductrice poursuivie par un homme qu’elle n’arrête pas d’écraser tout au long du sketch et qui se relève sans cesse. A voir.
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Je l'ai vu il y a juste quelques heures, et comme à chaque fin d'un Ghibli, j'en sors boulversée. A chaque fois, les expressions des visages, les détails du paysages, ainsi que la tendresse et la poésie qui respirent dans chacun des films en font des chef-d'oeuvre à la beauté sans nom. Et Arrietty ne fut pas une exception... Une petite merveille délicate et douce, comme un conte qu'on raconterait à des enfants, et au dénouement qui serre la gorge à y laisser quelques larmes. La BO également, par Cécile Corbel, soulève le coeur et ajoute à l'enchantement. Magique.
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André Bazin n'avait pas tort lorsqu'il disait qu'«A nous la liberté» (France, 1931) de René Clair s'était rapproché du degré de perfection de «Citizen Kane» (USA, 1941) d'Orson Welles. Déployant le thème de la montée en puissance d'un individu, le film de Clair est néanmoins évoqué de façon bien plus comique et légère. Film témoin du Front Populaire, contrairement à «Le crime de Monsieur Lange» (France, 1936) de Jean Renoir, l'oeuvre de Claire juge pas, ne se pose pas en propagande mais en simple témoin (bien qu'elle vante les mérites de ce socialisme politique). Film hybride dans son genre, entre comédie musicale et comédie, «A nous la liberté» possède la mécanique d'un Chaplin, le lyrisme du réalisme poétique français et la photographie parfaite d'un grand film. Deux prisonniers, chantant les louanges d'une liberté perdue, aspirent à s'échapper. Mais seul l'un d'entre eux réussira. Jusqu'à ce que le second réussisse son échappée, le premier deviendra riche en montant une usine de fabrication de phonographes. «A nous la liberté» approche aussi la question de la technique et du fordisme, Clair illustre d'ailleurs le travail à la chaîne comme le fît Chaplin, de manière plus approfondie peut-être. Lorsque se retrouveront les deux, la liesse s'emballera, le monde viendra se perturber, comme s'il était nécessaire aux deux amis de retrouver une liberté sans faille. Car comme l'insinue le titre, la conviction de l'oeuvre est de croire à la licence. Être libre c'est pouvoir tout faire, errer comme des âmes rabelaisiennes et c'est en ceci que le film de Clair se trompe. Est-ce vraiment ceci la liberté ? L'erreur provient sûrement de la joie libertaire qu'engendraient les réformes de l'Etat de 1931. Cependant «A nous la liberté» possède un tel charme plastique, une telle maîtrise technique, tant visuelle que sonore et les acteurs, Paul Ollivier et Raymond Cordy incarnent si justement la joie du film qu'«A nous la liberté» ne peut être qu'un chef d'oeuvre.
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Pas terrible,limite mauvais le scènes d'action sont filmées au ralenti et sont minable... Tarzan est presque absent du film et l'acteur est ma foi assez mauvais.Reste Bo Dereck qui grâce a sa plastique arrive à faire passer la pilule...
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Comment peut-on être aussi aveugle quant à la beauté et la profondeur de ce film ? Le critique de Télérama devrait-être interdit d'excercer, il faut vraiment avoir de la merde dans les yeux pour ne pas voir qu'au-delà de "l'idée de la couleur qui surgit par touches au milieu du noir et blanc", Gary Ross a une besace vraiment pleine : tant de thèmes sont abordés dans ce film (la beauté, la passion, l'obscurantisme, le racisme et j'en passe... Un "bunker bien-pensant" qui "s'enlise dans les bons sentiments" ? En plus d'une critique sur le catholicisme (scène de l'autodafé), l'auteur va -et ce durant tout le film- jusqu'à critiquer Dieu et son Eden, en ajoutant une brève référence explicite avec la scène de la pomme. Bref, j'ai le souffle coupé quand je lis les critiques, même les bonnes qui encensent le fait que Pleasantville soit "un compte de fées moderne". Je le dis haut et fort, Pleasantville est tellement plus, c'est un chef d'oeuvre cinématographique -mon film préféré au passage- qui mérite beaucoup plus que l'accueil qu'on lui a fait en France ! A voir, à revoir, à rerevoir, vous vous émerveillerez chaque fois devant la découverte de nouvelles références...
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Trop c'est trop! Au début sa malchance est crédible, à la fin elle est grotesque. La seule raison de regarder jusqu'au bout les aventures joyeuses de Darling est de voir l'heureux dénouement. Mais finalement tout se termine mal, exactement ce qu'on ne voulait pas voir, le film, sa réalisation et son scénario sont tristes. L'ensemble laisse un goût de de médiocrité, de facilité dans le scénario. Bref tout ce que vous voulez évitez en allant au cinéma.
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Une comédie musicale curieusement construite puisque toutes les chorégraphies (réglées de façon fabuleuse par Busdy Berkekey) sont concentrés à la fin du film, le reste n'étant qu'une longue répétition. Cette première partie est néanmoins intéressante car si l'histoire peut paraître classique, le comportement des personnages l'est beaucoup moins. Nous sommes avant l'instauration du code Hays, et tout le monde drague plus ou moins avec tout le monde, les protagonistes ont tous leurs petits travers à l'instar de l'acteur jouant le metteur en scène qui s'il ne s'embarrasse pas de moyens pour arriver à ses fins n'est pas le mauvais bougre. Les deux actrices principales sont au top (Bebe Daniels et Ruby Keeler) c'est bien fait, bien dirigé… bref un bon moment de cinéma dont on regrettera juste la fin légèrement sucrée.
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C'est long, c'est chiant ! L'histoire est vraiment tiré par les cheveux ! Et je vous parle pas de la fin qui est plus que baclé ! Je met 2 etoiles juste pour Adrian Paul ( Meme s'il na pas l'air très emballé lui aussi par le film ) mais le film merite 1 etoile tout au plus...
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Un peu déçu par ce film. Effectivement, je m'attendais a du grandiose et du somptueux, mais malheureusement, cette beauté statique des décors et des costumes est aseptisée. Aucun mouvement, tout est dans la posture sculpturale, et il ne s'en dégage pas d'émotion. Au final, je ne suis pas rentré dedans. Malgré un tableau de famille aux personnages tragiques, on se lasse.
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je n'ai pas vraiment aimé ce film, le début était prometteur, le même sujet vu par divers protagonistes, genre déjà utilisé, puis à un certain moment l'ennui me gagne et je perds tout intérêt à regarder le film, mais j'attends la fin pour avoir une réponse et là, déception !
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Voilà une comédie romantique qui sort un peu de l'ordinaire. Non pas qu'elle soit innovante ou pleine de surprise, mais elle nous présente la rencontre de deux quinquagénaires, cela est rare au cinéma et donc à noter. Pas de surprise donc, la mise en scène est classique, l'histoire sans doute est banale et cousue de fil blanc mais le film est quand même réussi. Quelques scènes très drôles, d'autres plus douce-amères voir pathétiques, le tout fait avec délicatesse et tendresse. Une mayonnaise qui prend bien grâce aussi et surtout au charme de ses deux interprètes principaux. Le couple d'acteurs (guest stars des derniers César), fonctionne parfaitement. Dustin Hoffman est simple et touchant, il est drôle dans un rôle qui se veut aussi nostalgique et mélancolique. Emma Thompson est à jeu égal, elle aussi très émouvante. Ce beau duo nous offre un très bon moment et on finit par y croire. Pas de violence, ni de sang, ni un mot plus haut que l'autre mais plein de charme, de tact et de retenue. De temps en temps ça fait du bien. Un film qui devrait ennuyer les plus jeunes mais ravir les plus âgés ! On en sort léger en se disant que finalement rien n'est jamais vraiment perdu...
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Mêlant prises de vues réelles et en motion capture, cette nouvelle version du « Livre de la Jungle » est la plus proche du célèbre roman de Rudyard Kipling. L’histoire est archi connue mais son approche, sombre et violente, risque ici d’en surprendre plus d’un. Visuellement, la première réalisation d’Andy Serkis est impressionnante même si les animaux ont un côté humain un peu trop prononcé.
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Sensible , émouvant , triste , je n'aime pas les films de doillon mais là , cela m'a touché . Comment a t'il réussi à rendre la peine de cette petite fille si réaliste ? . On ne peut rester insensible à ce Chef D'Oeuvre . " des smarties magiques pour ressussiter maman " . ponette est prête à passer toutes les épreuves pour être une " enfant de dieu " , un film inoubliable .
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Non, il faut arrêter de s'emballer sur la moindre production cinématographique allemande, surtout quand comme celle-ci, elle tient plus du téléfilm que du cinéma. L'histoire (romance mise à part) a des intérêts, mais remettons les choses à leur place.
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Paul Thomas Anderson nous emmène dans l'Amérique psychédélique du début des 70' avec "Inherent Vice", polar décalé à l'atmosphère vaporeuse. Si d'emblée cet univers interpelle et envoûte, il devient vite lassant. C'est au moment où il n'est plus possible de se raccrocher aux personnages, à ce qu'ils disent et à l'histoire que le film devient subitement très lent, très long et donc un calvaire prétentieux où domine la vacuité et un perfectionnisme formel asphyxiant. Il ne reste plus que des grimaces d'acteurs en roue libre (je sauve Josh Brolin assez drôle) et des décors clinquants à souhait qui soulignent l’autosatisfaction d'un cinéaste pas très inspiré. Après "There Will Be Blood" et "The Master", films un rien étouffants à cause d'une réalisation trop imposante mais qui impressionnaient par l’osmose entre la mise en scène et le sujet abordé, PTA est ici incapable de rendre fascinante l'étrangeté ambiante et de sortir le spectateur de sa torpeur. Une énorme déception.
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Réalisée par l'intenable Tony Scott (qui vient à peine de conquérir les studios hollywoodiens avec son blockbuster Top Gun), cette séquelle opportune du Flic de Beverly Hills se veut encore plus explosive et déjantée que le premier film. Le réalisateur n'hésite pas à rajouter une petite touche de violence supplémentaire qui s'additionne à un scénario fort bien écrit, assez différent du premier volet puisqu'ici notre flic de Detroit va s'attaquer à des braqueurs de bijouteries professionnels qui ont essayé de tuer le capitaine Bogomil, l'ancien tortionnaire d'Axel devenu désormais son ami. Aux côtés de ses fidèles amis, les agents John Taggart et Billy Rosewood, Axel va tenter coûte que coûte de démanteler cette organisation criminelle liée de très près à un marché d'armes sophistiquées. Avec son scénario inventif, détonant et plus inspiré que jamais, ce deuxième opus se veut plus violent mais aussi plus décomplexé, l'humour étant de plus en plus caustique, notamment au sujet de Billy qui devient de plus en plus un "dur" comme son modèle Axel, travaillant son franc-parler et commençant à apprécier les gros flingues (comme le bazooka à la fin du film). Face à Eddie Murphy, un Jürgen Prochnow toujours autant inquiétant en bad guy atypique accompagné de très près par la plantureuse Brigitte Nielsen, ici aussi magnifique que sanguinaire. Eddie Murphy, alors au sommet de sa carrière, continue d'en faire des tonnes dans la peau d'Axel Foley, le flic le plus baratineur qu'il soit, n'hésitant pas à embrouiller des travailleurs de chantier pour se loger gratis dans une villa de luxe ou encore s'inviter à une réception privée au Playboy Mansion de Hugh Hefner. En bref, Le flic de Beverly Hills II s'avère être une excellente suite rivalisant avec le premier opus, l'effet de surprise en moins.
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Je sais pas si ceux qui ont fait le film se prennaient au sérieux, mais si oui faut les enfermer pour les empecher de refaire ce genre de film. J'ai mis une étoile au cas où les mecs voulaient vraiment faire un film qui part dans tous les sens et qui casse un peu les codes, comme les comédies anglaises le font si bien, mais après rien, ia plus rien... Si c'est un film comique c'est pas drôle, si c'est dépouvante ça fait pas peur, et si c'est juste pour les ados ben ça plait pas non plus car c'est chiant. Bref on a l'impression que le film existe pour populariser les lesbiennes, voir des meufs, parodier un peu ce genre d'oeuvres (Twilight faisant recette depuis un moment now) et c'est tout, allez pas le voir vous perdez votre temps. Juste je me demande qui a accepté de financer ce genre de scénario, car ia des effets spéciaux, donc c'est la preuve que si l'industrie du cinéma va mal c'est à cause de scénarios pourris comme celui de ce film...
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"Voie rapide" dure 1h20 mais on a l'impression d'avoir vu facilement 20 minutes de plus tellement le rythme est mou. Alors oui, je sais qu'il y a très probablement une volonté pseudo-auteurisante du réalisateur et que le rythme fait parti intégrante de ce système mais c'est bon juste pour les festivals de cinéma, pas pour le spectateur lambda. En clair, il faut vraiment être dans le délire pour apprécier ce film bien qu'il ait quelques qualités tels les dialogues ou le réalisme ambiant. Côté mauvais point, je citerai les acteurs qui ne sont vraiment pas crédibles dans certaines scènes (on dirait parfois les interprétations foireuses des clips de rap amateur) et les scènes ultra-répétitives qui font que le scénario tient sur une enveloppe.
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Tout à fait d'accord avec Céline 1112, Roger Hanin atteint le sommet de ses compétences en matière de bouffonnerie ! particulièrement grotesque (manque peut être un peu de subtilité !) dans son personnage de pied noir (ces derniers sont ici offencés) Les thèmes du film sur la reconnaissance, et le racisme anti-algérien, sont cependant captivants, heureusement que Marthe Villalonga sauve la face ! A noter aussi la pantalonade sur les marseillais, et le pseudo hommage à Raimu !!! (qui préfigure la tentative d'imposture de la trilogie) Oh Marcel (PAGNOL) tu dois te retourner dans ta tombe !!!!!
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Loin d'être l'immonde bouse annoncée, Dredd est un très bon film d'action sur-vitaminé. Défoulant et pas prise de tête, le film tient toutes ses promesses. L'ambiance est soignée et sombre, assez fidèle à la BD (au contraire du film de 1995). Kar Urban incarne à la perfection le personnage de Dredd, Olivia Thirlby tire aussi son épingle du jeu. Les scènes d'action sont rythmées et bien réalisée. Le film est loin d'être con, malgré un scénario basique mais efficace. En bref, un bon petit défouloir dont l'échec au box-office mondial est étonnant vu la qualité de certaines productions.
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Un pitch classique mais un traitement qui l'est beaucoup moins. D'avantage intéressé par la psychologie et l'imaginaire enfantin, Fesseden livre un film de genre assez personnel qui se démarque de la production. Dommage que le film soit si looooooooooong et pesaaaaaaaaaaaaaaaaant.
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Tiré d’une histoire vraie, Spotlight retrace pas à pas l’enquête passionnante d’une équipe de journalistes qui a investie tout son temps à dénoncer les scandales de pédophilies au sein de l’église catholique. En filmant ses acteurs au plus près, Tom McCarthy insuffle un caractère extrêmement poignant. Le prestigieux casting prend véritablement à cœur son rôle et de ce fait, offre une prestation complexe et précise. On doit cette qualité à l’écriture des dialogues toujours haletants et réfléchis. Alors que le sujet est encore d’actualité partout dans le monde, Spotlight restera très certainement un film témoignage de tous ces secrets horribles qui planent sur ces professions protégées et fera peut-être même avancer les choses. D'autres critiques sur ma page Facebook : Cinéphiles 44
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Les gens s'exstasient devant cet épisode et pourtant, c'est un concept qui existe depuis des décennies. Vous n'avez jamais donc lu les livres "dont vous êtes le héros" ? Je vais vous expliquer pourquoi ce concept n'a jamais réellement explosé: il est bien trop limité. Vous avez l'impression de faire des choix mais en réalité, les choix déterminants sont dictés par l'auteur. Si vous ne choisissez pas l'option qu'il veut, vous verrez une ou plusieurs scènes puis vous serez obligés de revenir en arrière. Je rêve qu'un jour, on ait ce type de concept poussé à 100%. C'est-à-dire sans aucun game over. Malheureusement, c'est improbable, car ça demanderait de tourner des centaines de scènes et de fins alternatives. Mais si on n'en arrive pas là, le concept ne fonctionnera jamais, car c'est de l'illusion de choix plus que du vrai choix.
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Alors ce film, une pure et grosse arnaque!! Pour le fan de fantastique que je suis, je pensais penser un bon moment car sur le papier, ça avait l'air bien, mais que neni. Dès le début, on entrevoit déjà à quoi on a affaire et on peut déjà commencer à s'ennuyer (pour ma part, j'ai tenu jusqu'à la moitié du film). Les effets spéciaux sont vraiment à pleurer et la mise en scène n'aide guère. Les méchants sont pathétiques, particulièrement les sbires du vilain nécromancien Pourtant, le scénario a un petit potentiel et les deux jeunes acteurs ne sont pas désagréables à regarder, sans être totalement convaincant, mais ça ne suffit pas à rattraper le reste, particulièrement l'horreur du visuel et de la synthèse des pseudo-zombis possédés (la scène du début ou la copine de l'héroine est tuée est d'ailleurs hilarante) et on a tendance à croire qu'il fallait claquer des restes de budgets quelque part... Finalement, n'y tenant plus, j'ai fait avance rapide (une superbe fonction!!) et j'ai mis le film 5 minutes avant la fin... que j'ai trouvé particulièrement... minable, sur tout les plans. Bref, un redoutable navet à fuir de toute urgence!! A se demander comment des films pareils font pour être accepter par les distributeurs.
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Je mets quatre étoiles parce que j'ai été très agréablement surprise. Je me disais que le tandem Reno-Clavier aurait des airs de déjà vu, et bien pas du tout ! Pour une simple raison, c'est que ce n'est que pendant le dernier tiers du film qu'ils sont ensemble. J'ai passé un très bon moment, les paysages corses sont magnifiques. Etant allée en corse, je dois dire qu'il y a des choses qui ne sont pas très loin de la vérité !! ;o) Et il paraît que les Corses trouvent que ce film représente bien leur pays. Donc tout le monde est content !! Un conseil, allez-y, vous passerez un bon moment ! Ce n'est pas transcendant, mais c'est un bon film où il ne faut pas réfléchir et où on peut se laisser porter...
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une jolie decouverte d'une oeuvre de jane austen tres bien retranscrit en film les acteurs sont bien trouver et corresponde bien aux personnages de l'exelent roman ecrit par jane austen.
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Rien d'exceptionnelt. Plaira sans doute au passioné d'histoire, les autres peuvent passés leur chemins.
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un film qui rend hommage à la révolution de 1911 n'est vraiment pas réussi. il y a un fatras de personnages que l'on connait pas et qui sont à peine exploités. Il y a énormément d’éclipses, nous montrant sans trop de cohérence certains évènements plutôt que d'autres. Le jeu des acteurs est très théâtral, c'est un peu un défaut récurrent dans le cinéma asiatique mais là c'est un peu fatiguant. Rien d'exceptionnel donc et le pire je ressort de ce film sans avoir une meilleure connaissance de ce fait historique et pas franchement divertie.
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«La Voie lactée» (France, 1969) est le deuxième film de Luis Bunuel depuis son retour en France, suivant «Belle de jour» (France, 1967). Et quel retour ! Ayant pour titre le nom de notre galaxie, le film parle de ce qui nous concerne, de chez nous, de notre rapport au ciel donc au divin. La force majeur et inébranlable du film c'est que ses dialogues s'inspirent directement de textes du Dogme chrétien ou en rapport. Information qui ne nous est donné qu'a posteriori, nous assenant un coup inévitable, alors que le public ne croyait qu'assister à une fable bunuelienne. Certes si l'agencement judicieux des scènes appuient l'anticléricalisme du cinéaste, ce sont les situations (véridiques tant dans les écrits de Sade que dans la Bible) qui donnent à elles seules au film toute sa dérision et son humour délicieux et délectable. «La Voie lactée» est en fin de compte un road-movie initiatique, ou plutôt ré-initiatique où le bout du chemin demeure le message virulent du : débrouille toi seul et ne t'entache pas de la foi. Les situations sont drôles à souhait et porte dans leur humour toute l'affrosité du Dogme chrétien. La scène de clôture où le Christ clame que quiconque aime une chose plus que lui n'est pas digne de lui incarne l'opposition suprême quant au pacifisme chrétien. En conclusion, ce film de Luis Bunuel est à l'apogée de l'anticléricalisme, déjà perçu par «Viridiana» (Espagne, 1961) et «Nazarin» (Mexique, 1958). Le montage démantibulé du film, où les flash-backs s'imbriquent sur la même lignée temporelle que le voyage présent, confère à «La Voie lactée» l'onirisme ironique de Bunuel. Assurément chef d'oeuvre du cinéma de Luis Bunuel.
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Film touchant et sincère avec un Manu Payet juste et vrai et de surcroît naturellement drôle! Une histoire commune sur la séparation d'un couple avec enfants et ces ambiguïtés. Film sympathique.
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Dernier film en date de la réalisatrice prodige Anne Emond (Les Etres Chers, Nelly), Jeune Juliette est touchant de justesse, d'émotions, et de profondeur. Ses jeunes interprètes Alexane Jamieson, Léanne Désilets et Gabriel Beaudet sont attachants, talentueux et seront à suivre de très prêt. Merci à toute l'équipe du film pour un très, très beau moment de cinéma!
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"Themroc" est la preuve que originalité n'est pas synonyme de qualité. Le principe de remplacer la parole par des grognements et hurlements était plutot bon. Pour son premier long métrage, "Le dernier combat", Luc Besson reprendra ce même principe. Cependant, dans le film de Faraldo, on s'ennuie du début à la fin. Les échanges de grognements sont beaucoup trop nombreux et souvent assez longs (surtout au début). Et si seulement c'était la seule chose longue du film..... mais non, TOUT traine en longueur !!!! certaines scènes sont interminables et auraient gagnées à être raccourcies comme le passage où le personnage principal détruit sa maison. Ce film mérite néanmoins d'être visionné par curiosité.
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Une des plus belles histoires d'amour vue au cinéma. Un grand Sydney Pollack qui filme aussi bien ce super duo Streep/Redfort que ces magnifiques paysages africains.
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Vraiment une daube. Les acteurs sont mauvais ( mais ça on s'en fiche ) La réalisation est MOLLE, mais à un point ! On n'y croit pas du tout. Bref, j'ai craqué au bout de 20 minutes et j'ai laissé tombé.
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"Pulp Fiction"(1994)est un film cultissime,la pierre angulaire de l'oeuvre bardée de références pop de Quentin Tarantino.L'équilibre entre la loufoquerie des dialogues et des comportements,et la radicalité de la violence,est d'une perfection absolue.Chez Tarantino,la morale est flexible,l'essentiel étant surtout de prendre la vie avec humour tout en respectant de façon fétichiste le cinéma bis.Son film se compose de 3 segments,reliés entre eux,mais à la chronologie destructurée.Les références sont incessantes,tout cinéphile se régale à les retrouver.On constate que les dialogues,tantôt incongrus,tantôt spirituels,sont formidablement déblatérés par des acteurs de choix,ayant visiblement décidé de passer du bon temps.Ainsi,John Travolta en Vincent Vega fait une prestation anthologique,notamment lorsqu'il danse dans le drive-in avec Uma Thurman.Samuel L.Jackson,citant sa diatribe sur les hamburgers ou croyant mordicus au miracle n'est pas mal non plus!Bruce Willis fait partie du segment le plus faible,mais il est très marquant en boxeur adepte de la chopper et du katana!On pourrait parler aussi du monologue sur la montre de Christopher Walken,de la précision autoritaire du nettoyeur Harvey Keitel ou de l'organisation maniaque du dealer Eric Stoltz.Les musiques,très soigneusement choisies,participent à cette ambiance rétro-burlesque,d'où les fulgurances sanglantes ne sont pas exclues.On ne remerciera jamais assez Clint Eastwood de lui avoir offert la Palme d'Or à Cannes envers et contre tous...
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