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Un film de genre d'une banalité affligeante qui ne sera ravir qu'une horde de nymphettes déprimées et seules dans un lit trop grand.
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Je n irai pas le voir tant l orignal film Starbuck est tout simplement génial. L accent québécois nous change et rien que la bande annonce de ce film montre qu il est largement en dessous de son maître. Allez voir Starbuck.
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On savait Robin Williams (Hook - 1992) capable de tout comme du pire, mais cette fois-ci, avec Madame Doubtfire (1994), il se surpasse complètement, nous étonne et réussit un coup de génie, celui de pouvoir se faire passer pour n’importe qui, surtout lorsqu’il s’agit d’une ménagère de plus de 60 ans ! ! Daniel Hillard vient de divorcer, il verra dorénavant ses enfants qu’une fois par semaine. Chose impensable pour lui, qui adore ses enfants plus que tout au monde ! Il va alors se faire passer pour l’adorable Madame Doubtfire, une nounou anglaise qui se fera embaucher par sa femme pour s’occuper des enfants pendant qu’elle est au travail. Ce qui lui permettra, en toute discrétion, de pouvoir passer plus de temps avec ses enfants, mais aussi, au plus près de sa femme, sans qu’elle ne le sache. Chris Columbus, à qui l’on doit déjà les redoutables Les Gremlins (1984), mais aussi l’excellent Maman , j’ai raté l’avion (1990), nous offre ici, un casting très réussit où l’on retrouve aux côté de Robin Williams, Sally Field et Pierce Brosnan. Madame Doubtfire est la comédie de l’année, qui fut à de nombreuses reprises récompensée, notamment par un Oscar du Meilleur maquillage et aussi deux Golden Globes, celui de la Meilleure comédie et celui du Meilleur acteur.
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Une histoire fascinante de Cameron Crowe, on est suspendu du début à la fin dans l'attente du dénouement. On est balancé entre réalité et hallucination de manière très habile. Dans ce genre de film, le plus dur est d'avoir une fin convaincante, celle-ci est parfaite. Qu'on ne l'aime ou pas, Tom Cruise est excellent et Pénélope Cruz a un charme fou dans ce film, parfait pour le rôle. Excellent film !
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ce film est vraiment enorme il fait penser a toutes les catastrophes qui peuvent arriver sachant que ca peut arriver dans pas longtemp car tout les 600000 a 700000 ans il entre en erution et la derniere eruption a eu lieu il y a 640000 ans donc s'est tout a fait possible q'uil arrive bientot je vous conseille aussi les films:THE ISLAND FUSION SUNSHINE
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Un film vide dont le faible scénario et le manque d'esthétisme rendent la projection désagréable pour le spectateur. L'enchaînement maladroit, brut et sans finesse des scènes de ce film bricolage ne mérite pas une projection au cinéma. Le film est long, ennuyeux et frôle la vulgarité: il n'est donc pas divertissant. Certaines répliques sont à la hauteur de la repartie de Camille Cottin qui est douée pour ce rôle dans lequel elle s'enferme. Je doute qu'elle puisse trouver d'autres terrains d'expression. Ce film bâclé, surfe sur la popularité des vidéos de Camie Cottin.
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Je n'ai pas aimé du tout. Je me suis ennuyé pendant tout le film. Pratiquement aucun moment où j'ai rigolé. Sinon Juliette Binoche et Lambert WILSON jouent bien, histoire intéressante mais film sensé faire rire mais dans la salle juste une femme rigolait, le reste comme moi s'ennuyait. Chacun ses goûts.
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Je suis ressortie de la salle très énervée, c’était médiocre, un navet de contemplation mortifère mettant mal à l’aise. Ce n’est pourtant pas les affreux « Aliens » causant l’origine du sursaut, le bond du siège pour un sentiment venant de la misanthropie humaine que de la folle horreur, d’apesanteur qui se prend le câble et tombe maladroitement. Toute une vaste arnaque inspiré des grandes maîtrises de science-fiction, une histoire hors système solaire morbide, la destinée des damnés dont on s’en fout. Éloignons aussi loin cette apocalypse visuelle, une scène sexy choc, la chose du clown rendant impassible sera broyé par ce trou noir, c’était parfait.
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Un film avec une personnalité et une vraie justesse des sentiments et psychologies, non dénué d'humour malgré le serieux et la tension ambiante. Les acteurs sont excellents.
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Démarrant sur les bases d'un biopic, "The good night" bascule très vite dans le mélodrame mâtiné de fantastique. L'histoire est chiante au possible, le héros se révélant être un gros looser atteint de psychose chronique. Les formes avantageuses de Penelope Cruz ne suffisent malheureusement pas à faire passer le temps plus vite. Des rebondissements ? Un seul, et encore, il est aussi palpitant que la finale de "Questions pour un champion" un mardi soir. Bref, une affiche alléchante au vu de la brochette de stars qu'elle nous propose, mais le résultat est plus que médiocre.
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Belmondo apporte charme et dynamisme à ce petit film qui sans ses facéties et son charisme serait d'un ennui infini.
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Un excellent film d'horreur! Les effets spéciaux, bien que peu nombreux, sont tout de même remarquables pour l'époque du film, et l'épouvante règne tout du long. On ne s'ennuie pas...on est bien trop inquiets! Un film très fidèle au livre, et qui n'a rien à envier aux grands films d'horreur. A voir!
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Shane Black est un génie et ce film le prouve. Je n'ai pas arrêté de rire en regardant cette œuvre magistrale qui ne fais pas seulement rire car elle est aussi très bien écrite du début à la fin en ce qui concerne l'intrigue. On ne perd pas un morceau, tout y est logique, des scènes absolument cultes et un respect du détail surprenant et jouissif. Pour moi le film est un classique, un culte et un à voir avant de mourir. Donc Kiss Kiss Bang Bang est d'après moi magique, étonnant et intouchable. Peu importe les gens critiquant ce film, il restera ce qu'il est. Une œuvre mythique!
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Je me demande encore comment cette petite merveille gothique d'inspiration 70's est restée dans l'anonymat ? Autour du pitch de deux sublimes soeurs vampires et de leurs pulsions contradictoires - retenues ou libérées à outrance - Xan Cassavetes excelle à faire exploser les sens et à transmettre une vaporeuse sensation de temps suspendu, proche de l'athmosphère de 'Virgin Suicides' de Sofia Coppola. Bruits métalliques, bruissements de feuilles, froissements d'étoffes, envolées rock ou classiques, la bande-son est exacerbée, proche des sensations que l'on imagine du vampire. Esthètes et sensuelles, les scènes de ''Kiss of the Damned' évoquent tour à tour le sublime 'Pique-nique à Hanging Rock', 'Soeurs de sang' de De Palma et les films de vampire du français Jean Rollin. Et pitié, stop aux comparaisons type 'sous - 'True Blood' (même si la série est de qualité) Ceci est bien une révélation : celle du talent de Xan Cassavetes.
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Surement le 1er film que j'ai vu de Katherine!! elle est parfaite dans ce film!!elle joue toujours des comédies romantiques mais ca lui va tellement bien!!James, ancien X-men...je ne l'avais meme pas reconnu tellement il ne m'avait pas épater plus que ca dans la trilogie, mais après 2 film vu de lui(il était une fois, 27 robes) je suis accro...il a vraiment un sacré potentiel!!le duo de ce film est exellent, ils se bouffent le nez car lui comprends exactement ce qu'elle ressent, et ca l'énerve elle d'etre aussi facile à comprendre par lui!!
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Les déboires de plus en plus sordides de la pauvre Angélique commencent à devenir lassants .
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Une production estampillée "Arte", et qui se révèle hautement soporifique. On se traîne comme un p'tit vieux aux caisses de Carrefour. Les dialogues sont scolaires, i.e. crédibles eu égard au contexte historique mais franchement chiants. Le choix d'imbriquer le récit du conte de barbe bleue par les deux jeunes filles, et l'histoire de la brunette, me laisse assez perplexe. L'ambiance dans laquelle baigne le téléfilm est presque inexistante, la musique est trop discrète et l'image si nette qu'on a l'impression de regarder un reportage. Bref, ça a la couleur d'un téléfilm, l'odeur d'un téléfilm et donc logiquement la saveur d'un téléfilm.
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Les films politiques sont de retour sur le devant de la scène dans presque tous les pays (Italie, France, Etats-Unis) mais la vision qu’apporte le Royaume est la vision de ce qui se passe en Irak. Peter Berg aidé de Michael Mann, montre l’horreur des conflits en Arabie Saoudite. Il montre également le conflit qui lie les USA et Les Saoudiens. Entre réflexions politiques et film d’action, le Royaume offre des scènes de combats dignes des Fils de l’Homme. Avec une fin qui fait peur pour notre future, un film grandiose. Du beau travail
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Une comédie US de facture classique, avec néanmoins quelques bons gags et situations clownesques qui aident à tenir jusqu'au bout au milieu de situations convenues. Un one-shot quoi!
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J'ai accroché plutôt bien avec son petit coté porte des étoiles (Stargate), pour une quasi vingtaine de minutes mais rare de continuer jusqu'au bout. Encore et encore nous sommes dans le même cas. On n'a vraiment plus l'envie de suivre, les effets spéciaux nous démoralise aussi.
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j'ai mis du temps à voir ce film qui a pulvérisé le record d'entrée , je me suis bha voyons pourquoi il a cartonné , et là je comprend pourquoi y a eu 22 millions de bofs qui ont vu cette merde , gags carambar, un humour lourdingue au niveau intello cassos j'ai du le voir en accélérer tellement que c'est pourrie c'est trési mal joué on se croirait dans une pièce de théatre d'une MJC du nord pas de calais
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Excellent film ! Magnifique surtout les plans! Une vrai perle! L'estetisme sublime de l'image avec une palette de couleur unique en son genre, des effets spéciaux excellent et rafinés, une bande son d'une justesse exemplaire selon les moments, et le jeux d'acteur est d'une justesse terrible. L'histoire, dès le début nous intrigue et nous tient en halene jusqu'à la finquelques lenteurs très bien utilisés pour donner une certaine ambiance envoutante et grâce, et des accelérations bestiales terribles! Franchement, le film d'horreur espagnol devient terrible! monstrueux! même surpassant les américans par des perles comme celui-là ou REC aussi !!! Chapeau bas!
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Une insulte envers le monde du cinéma. Une horreur d'une telle ampleur, un scénario immonde, une réalisation pathétique, un plagiat titanesque de Jaws. Des dialogues, en passant par les scènes, et les personnages : Un Plagiat. Une monumentale bouse débourré par une vache atteinte de dyssentrie. On parle de Requin Tigre ?? Mais c'est que des images de Requin Blanc ! Les plan du requin sont réutilisés encore et encore et dispatchés tout à fais au hasard. Un requin de 8m ? Alors que sa tête est plus grosse qu'un hélicoptère ? W.T.F ? Mais on a diffusé ce film ? Mais pourquoi ? Pourquoi par tout les Dieux ? Quel chiasse ce film et j'en ai tellement honte que j'ai même pas envit de tirer la chasse. Spielberg a du vouloir se faire Sepukku plus d'une fois quand il a vu cette tragédie, cette infamie. Bref… À MORT !!!
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Marchant sur les plates-bandes des ZAZ,le premier volet des "Police Academy"(1983)cherche à retrouver cet esprit de comédie débridée et délurée.Sans y parvenir.Des citoyens lambda sont recrutés dans la police et formés sur le tas.L'occasion de situations cocasses,puisque aucun d'entre eux n'a l'habileté pour faire respecter l'ordre.Les gags sont vulgaires,redondants,et ne se démarquent ni par leur inventivité,ni par leur humour.Le succès de ce pop-corn movie indigent reste un mystère.6 suites ont vu le jour.Incroyable,non?Quoi qu'li en soit,les personnages sont tout de même suffisamment farfelus pour arracher quelques sourires.Le sergent Carey Mahoney,derrière son sourire d'ange est un vrai plaisantin.Il y a les peaux de vaches,les débiles et 2 blacks mémorables(un mimant le beat box,l'autre étant un géant à la force herculéenne).C'est clairement parodique,et pourtant la sauce ne prend pas.L'histoire se passe dans un premier temps à l'académie,puis dans la rue.On retiendra le gag de la projection du sergent-chef dans l'arrière-train d'un cheval,ou la prostituée cachée sous l'estrade.Largement insuffisant.
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Bof Bof!! c'est du Seagal sur le déclin, heureusement qu'il y a la doublure pour les scènes de combat. Par contre, Il sourit dans ce film, moments rares pour l'acteur... C'est un film facile a suivre comme tous les films avec Seagal, mais physiquement on sent qu'il s'empâte pépère, ça fait un peu Nico version Fast Food...
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Un très bon film d'action et de science-fiction qui s'inscrit comme l'un des meilleurs des années 90. Autant original que mouvementé, c'est un excellent divertissment qui nous fait aimer encore plus ce bon Schwarzenegger.
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Shark Attack (1999) est une piètre Série B dans laquelle il est question d’attaques de requins. Un océanographe mène son enquête et va découvrir que tout ceci n’est pas le fruit du hasard. Dans le rôle titre, l’habitué des DTV, à savoir Casper Van Dien (Starship Troopers - 1998) essaie tant bien que mal d’être crédible dans son rôle, mais c’est peine perdue. Faible budget, scénario digne d’un téléfilm, SFX inexistant, ajoutez à tout cela, d’innombrables images d’archives (la plupart des plans avec les requins datent tous de plusieurs années, cela se ressent au grain et à la qualité de l’image. Une série de stock-shot nécessaire afin de permettre au film de rentrer dans ses frais). Les films de requins se suivent mais ne se ressemblent pas, l’oeuvre de Bob Misiorowski s’approche plus de La mort au large (1981) que du célèbre Les Dents de la Mer (1975). A noter enfin qu’il existe deux autres suites (à éviter), réalisées en 2001 & 2004.
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Ouh la la !! Quel ennui que ce film !! Il ne se passe rien, c'est mal réalisé, la fin est mauvaise !! Un pur nanar !! A fuir comme la peste !! J'ai tout bonnement perdu ma soirée !!
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Du début à la fin on y croit, et on en sort grandi, forcément grandi. Parce que des films de cette qualité-là, il n'en existe pas beaucoup.
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Dès le début, on le savait que ce film allait être une catastrophe, en plus d'être qu'un immense placement de produit. Et le résultat est réellement honteux. C'est un film triste, nul, ridicule, idiot, pénible... Et destiné à un public familial. Et on pense tout le long du film, à trois grandes inspirations du long-métrage ; Les Mondes de Ralph, La Grande Aventure Lego, et Vice-Versa. Dès que les images du film se sont montrées, on y a tous pensé... Le film se veut de la même trempe, du même paris, du même concept, mais les qualités en moins, avec un manque cruel d'inspiration qui se fait énormément ressentir ! C'est donc ça la vie, c'est donc ça, que des parents iront voir avec leurs enfants ; un défilé de placement de produits honteux, à la gloire de l'objet qu'est le téléphone, ne fonctionnant même pas tant il se rate sur certaines choses abordées. Faites rêver vos enfants avec ça... Dites leur que la vie est rapide et qu'elle se résume à envoyer des messages, simplifiés en ce "nouveau hiéroglyphe". A l'heure où la communication est au plus mal, le cinéma d'animation familial, qui bat de l'aile depuis un moment, se conjugue avec.
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Encore un film sur la guerre du Vietnam dont Olivier Stone nous livre sa vision. Cela donne un film très réaliste, sombre et violent. La guerre est horrible et ce film nous le montre. Les acteurs sont très bons, la mise en scène des scènes d'action réussie et le tout est accompagné d'une très belle musique, triste. Un excellent film.
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Soyons clairs dès le début : "L'Enfance d'Ivan" est loin d'être un mauvais film. Cependant, d'Andreï Tarkovski, on est en droit d'attendre beaucoup mieux, et ce même s'il s'agissait de son premier long-métrage. Evidemment, une très synthétique remise en contexte aidera probablement à mieux comprendre le pourquoi du sujet. En tenant simplement compte de la date et du lieu de réalisation de cette oeuvre (1962, Union Soviétique), on se rend compte qu'elle fut réalisée dans un contexte paradoxal avec une tension politique très forte (crise de Cuba) doublée d'un relatif relâchement de la censure (parution d'"Une journée d'Ivan Denissovitch" de Soljenytsine). Le travail de Tarkovski, à l'image du Khrouchtchev d'alors, a un peu les fesses entre deux chaises (pour rester poli) et reste souvent dans le consensuel, sombrant presque dans son propos aux sirènes du réalisme socialiste. Car même si le dernier tiers et la dénonciation des horreurs de la guerre (vue par les yeux d'un enfant, ce qui inspirera fortement le travail d'Elem Klimov ensuite) ne rentre pas dans le domaine d'une honteuse propagande, on y décèle tout de même une exaltation des valeurs patriotiques Russes et du courage, du sacrifice, du sang versé face à l'envahisseur Nazi, etc... Bizarrement, sur le fond comme sur la forme, "L'enfance d'Ivan" évoque Mikhaïl Kalatozov (un compliment dans la bouche de certains, pas la mienne) à savoir que la caméra est fatigante à défaut d'être virevoltante, que le montage est trop haché, la symbolique trop présente, le lyrisme excessif et la photographie très décorative. Néanmoins, malgré ses tares, le film demeure tout à fait agréable notamment lors de séquences annonciatrices de ce que sera le style Tarkovski : posé, réfléchi, lent et entraînant où l'étrangeté des décors et la beauté d'images très travaillées (pas léchées) sert remarquablement d'atypiques et torturés essais aux prétentions philosophiques la plupart du temps justifiées. Préférez "Stalker" ou "Solyaris".
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On m'avait promis un bon film, je tombe sur un nanar. Un film ennuyeux, brouillon et aux effets spéciaux datés. Manque de tension et d'originalité, acteurs peu crédibles, suspense au rabais... Le réalisateur a dû trop boire le vin de cette messe pour être capable de faire un film digne de ce nom.
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cela aurait pu etre un joli conte mais tt est gâché par une langueur pesante. cela manque cruellement de dynamisme. Mais si les films trop psychologiques et la dramaturgie compleces des personnages vous intéresse, vous serez comblés.
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Comment faire des enfants des monstres, en temps de guerre? Le tragique roman d'Agota Kristof est fidèlement adapté avec de superbes images et des acteurs incroyables. Le rythme saccadé, comme dans le roman, et la sensation d'étouffement confère au film une atmosphère unique.
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Un film tendre et très sympathique dans lequel on retrouve bien l'ambiance de la Bretagne et de sa convivialité... Et c'est réellement un plaisir d'apercevoir plusieurs plans de Douarnenez, dont la plage du Ris. J'habite dans le Sud-Finistère et j'ai réellement cru que je me trouvais en compagnie de mon père et de certains de ses proches. Tous les personnages (en particulier le grand-père) est vraiment attachant. Et ce plat de fruits de mer, quel régal !!! Comme l'a dit un des internautes ici, on se croirait vraiment à la maison. Merci encore pour ce moment simple et paisible et, comme on dit en Bretagne, "KENAVO UR WECH ALL !!!".
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Un excellent polar à l'image soignée avec un Mel Gibson magistral dans un rôle de voyou à cheval sur les principes, d'une intelligence rare et d'un humour cinglant. Pour se venger de l'homme qui lui a volé son argent, Porter (Gibson) aura à faire avec des flics ripoux, une Organisation criminelle puissante, la mafia chinoise, une prostituée sado-maso. Le scénario multiplie les rebondissements et tient en haleine jusqu'aux dernières minutes. Face à Gibson qui crève littéralement l'écran, les seconds rôles sont de poids, les scènes de fusillade sont d'une rare efficacité. Payback est un excellent film de genre promis à être une référence.
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Les films d'Alain Resnais n'ont jamais été mon dada,mais ce n'est pas une raison pour le dédaigner,non? "Mon oncle d'Amerique"(1980) a eu un fort succès public et critique à l'époque. Ce n'est pas une œuvre accessible,ni aisée à répertorier dans tel ou tel genre. Elle prend racine dans les théories d'Henri Laborit,anthropologue de renom(qui intervient en personne)sur le déterminisme humain,et se déploie sur un triple niveau de conscience,d'inconscience et de souvenirs. Resnais établit aussi un parallèle avec les animaux(filmés comme dans un documentaire)et avec d'anciennes vedettes du cibema(Danielle Darrieux,Jean Gabin,Jean Marais). Ce dispositif complexe tend à alourdir un film déjà très didactique et explicatif,et dont les théories dépassées(c'est un avis personnel)empêchent toute poésie. À partir de là,on se reporte sur les chassés croisés des 3 personnages principaux très différents et qui finissent par se rejoindre. Le flot d'informations introductif,appelle celui 20 ans plus tard d'Amelie Poulain. Nicole Garcia possède cette grâce et cet engagement qui permettent de faire le lien nécessaire avec le spectateur.
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Film génial qu'il faut voir au second degré. Tout le monde en prend pour son grade et surtout l'armée !!😂
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Ce film introspectif aurait dû s'appeler "Le testament de Narcisse" tant Jean Cocteau pousse loin son égotisme. Si "Le testament d'Orphée" contient ce qu'il faut de poésie (tant visuelle qu'orale) et de scènes imagées, le réalisateur part rapidement dans des délires intellectuels pas toujours facile (et rarement passionnant) à suivre. Beau dans la forme, soporifique dans le fond.
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Aucun autre film de guerre ne surpasse "Requiem pour un massacre" du russe Elem Klimov dans sa cruautè cauchemardesque! Film d'une violence inouïe (voir insoutenable dans certaines scènes), le bulldozer Klimov ètant du genre à vous coller un bourdon d'enfer, mieux vaut avoir le coeur solide pour encaisser l'impact de ce mètrage de fou! Dans une saisissante èvocation d'un Oradour en Bièlorussie qui remporte le Grand Prix du Festival de Moscou, il n'y a pas d'intrigue, rien qu'une errance terrifiante dans la campagne, d'atrocitè en atrocitè! Le traitement vraiment particulier de la lumière et du son renforce cette atmosphère lourde et apocalyptique d'un village frappè par une infâme odeur de mort, un enfer boueux et brumeux, une campagne sinistre et grisâtre, voir dèprimante! il faut saluer la performance d'Alexei Kravtchenko, criant de vèritè, petit gamin au visage totalement ravagè qui vous marque au fer rouge pour toujours! Une expèrience cinèmatographique unique et traumatisante, qui, après un crescendo de bruit et de fureur, atteint dans son final une intensitè ahurissante avec des plans-sèquences d'une majestè rare...
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Tamra Davis a gardé pendant 20 ans une interview qu'elle avait réalisée avec Jean Michel Basquiat. Cette interview est montrée dans son film, mélangée à d'autres images d'archives et à des interviews actuelles de personnes ayant cotoyé Basquiat de près. Le résultat est attachant. A l'intérieur du radiant child vit un desesperate child, éternellement en quête d'un père et très affecté par le racisme qu'il doit affronter dès qu'il sort des galeries. Pour les amateurs d'art, les courts passages sur l'opposition du travail de Basquiat avec le minimalisme alors au sommet à NYC, sont également intéressants. Voir ce film est sans nul doute un bon complément à l'expo du Musée d'Art moderne de la Ville de Paris.
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Ghostbusters? Casper? non non rien de tout ca. Juste une histoire enfantine fort ennyeuse qui ne satisfera même pas des adolescents
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Perso, c'est passé le 06/02/10 sur Arte à 1h00 je crois, et ce film est un ovni-comedie-musicale, il est surtout remplis de travelot, l'humour... j'en ai pas vu enfin j'ai pas rit, mais l'ambiance est aussi dejanté qu'un full monty, on comprend l'histoire sans trop comprendre l'action du film, bref, le genre de film que j'ai remarqué en zappant, et que je n'ai pu décroché... :p, et ce qui m'a plus c'est le IOODELALA HI HOOOUUU ! qu'il ya a chaque chanson, franchement quelque scene de cul et cela aurai fait le premier film X comique digne de ce nom :p Bref, à regarder puis se faire sa propre opinion
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Le synopsis du site dévoile la majeure partie du film... L'histoire de plusieurs orphelins qui tentent de survivre dans un cadre évidemment compliqué parmi eux il y a un enfant qui est gravement malade et qui a un besoin urgent de se faire opérer. C'est un film simple quasiment fait comme un documentaire, la photographie est belle, le thème est très intéressant, car ce n'est pas tous les jours qu'on peut voir un film Iranien, mais l'histoire ne m'a pas emballé le réalisateur n'a pas réussi à m'avoir dans ses filets.
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Un point historique méconnu, les Espagnols réfugiés en URSS pendant la guerre civile de 1936-1939. L'idée est séduisante sur le papier. On espère secrètement un croisement entre "Land and freedom" et "Stalingrad". On n'obtient malheureusement ni l'un ni l'autre. Carlos Iglesias peine à intéresser le spectateur avec sa réalisation molle et conventionnelle. L'intrigue n'a rien de bien exaltant et le temps long, favorisé par les scénaristes, relancent difficilement un suspense agonisant. Les personnages n'ont rien d'attachant, de même que la BOF qui remplirait à merveille l'office de musique d'ascenseur. "Ispansi", un film qui s'avère donc décevant eu égard au vide cinématographique qu'il comble.
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Ce film au scénario plus que primaire va vous faire perdre votre temps ! Du jeux d'acteurs exagéré à l'humour dérangeant, il n'y a aucune finesse. Pas crédible et lourd, on s'enfonce de plus en plus dans un "film" qui ne ressemble à rien tout simplement.
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génialement nul!!! une comédie qui ne mérite d'ailleurs même pas ce nom! des scènes de quiproquo qui n'en sont pas, des scènes loufoques qui ne sont pas droles....bref tous les ingrédients qui font d'un film un navet! Seul point positif mais qui ne mérite tout de même pas d'étoile (faut pas exagerer!): la présence du Dr Turk de Scrubs!!
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Par le maître du fantastique, une adaptation de Ray Bradbury. Alléchant. Certes les effets ont bien vieilli et la peur ne fonctionne pas du tout, heureusement ce n'était pas l'idée première de ce film qui semble, contexte oblige, dresser une allégorie (relative) de la guerre froide commençant où la paranoïa ambiante fait de l'arrivée d'étranger une menace évidente pour la sécurité nationale.
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Et de cent. Avec un formalisme rigide et une mise en scène qui ne fait que se dérober (mais n'est-ce pas cela le cinéma, au fond, l'art du dérobage?), Im Kwon-Taek livre l'oeuvre du sommet de sa carrière, en ce qu'elle représente symboliquement. Mais "Souvenir" semble, de loin, l'un des films les plus fragiles du cinéaste. C'est un film qui n'ose pas, un film timide et naïf, visiblement imprégné d'une culture, d'un passé, d'un ventre, mais dont les rouages ne parviendraient pas à former un tout, une unité à la fois scénique et scénaristique. L'approche comtemplative du passé des hommes, des souvenirs d'enfance, de l'amour, de la violence d'un père ou d'un chemin déraisonnable, n'est pas ici le créateur d'une émotion ouatée ou, au contraire, trouble ; elle sert involontairement un excès de longueurs qui en disent long sur le malentendu entre la contemplation et l'ennui. La lenteur de ce centième film est justifiable, voire justifiée, mais elle n'entame pas autre chose que le simple piège d'un récit qui n'a pas grand chose à dire ou à faire ressentir. La confluence temporelle n'entraîne pas non plus d'interêt outre une simple recherche de nouveauté dans le langage propre du cinéaste ; les conjugaisons se mélangent et se perdent. On ne sait plus qui est qui, qui a fait quoi pour être comme ça, qui doit pardonner qui et qui aime qui et quoi. Les grandes lignes du récit sont simplement passées à la trappe au profit d'un entremêlement de souvenirs qui, s'ils n'ajoutent aucune expression dans le recours à l'abstrait, sont carrément la cause de l'interminable étirement de l'histoire. Cette recherche de complexité formelle dans un cadre simple ôte toute vérité identitaire au film ; il semble vouloir épater, émouvoir, nous faire attendre une fin sublime, alors qu'en réalité "Souvenir" est un film sans début et sans fin. Pour jouer sur les mots, on serait presque dans un film de milieu. Alors oui parfois certaines qualités débordent du cadre ; les images sont souvent belles, l
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Voilà un film qui aurait mérité plus de lumière ! Mais il n'y a pas ici de guest trustant les plateaux ou de sujet pouvant faire lancer de grands débats... Néanmoins, Bouli Lanners et ses filles sont parfaits dans cette histoire où l'on ressent bien que la séparation est la fin d'un monde. Une très belle découverte en tout cas, à voir absolument !!!
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Toujours difficile de critiquer car je ne peux m'empêcher de me demander si je ne suis pas passée à côté de la subtilité du scénario...en tout cas je suis sans doute passée à côté de façon magistrale !!! ....quel ennui.....je m'étonne de la critique positive si unanime de la presse...voyons ce que ressentent les autres spectateurs
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Tout à fait le genre de film qu'Hollywood produit régulièrement sur un thème bien vendeur, convenu au possible, larmoyant à souhait (faire pleurer Margot réussit encore très bien, il faut croire), sans la moindre originalité, avec ici en prime une galerie de personnages si caricaturaux que l'on ne peut s'empêcher d'en rigoler toutes les trois minutes. La fin, tout particulièrement (j'ai regardé les 3/4 du film en accéléré), genre "on la tue", "on la tue pas", et encore "on la tue" - histoire de faire durer un "suspense" minable -, mérite une médaille d'or et suffit à elle seule à classer ce truc dans la catégorie des "navets contemporains". Esprits éclairés, surtout n'achetez ou ne louez pas cette daube. Les autres pourront toujours s'envoyer ce super-mélo et verser quelques larmes. On se distrait comme on peut, et les voyeurs ne manquent pas...
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malgré l'interprétation magistrale de Juliette BINOCHE, qui n'a pas hésité pour ce film à se montrer sans fard, je me suis ennnuyé litéralement. Le rythme lent du film voulu pour montrer l'enfer de l'internement psychiatrique m'a gêné. l'acteur jouant Paul CLAUDEL est un piètre acteur trop de scènes répétitives et sans intérêt même l'atout réalité en mettant en scène de vrais malades n'arrive pas faire décoller ce film bien triste
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Etrangement oublié du palmarès du festival de Cannes (2008), Valse avec Bachir est une œuvre singulière et surtout très personnel pour son réalisateur Ari Folman. Israélien, il a participé à 17 ans à la guerre du Liban dans les années 80’s. Sorte de psychanalyse, Ari Folman nous plonges dans sa mémoire, mêlant récits au présent et souvenirs. Pour cela, le cinéaste à choisit les traits de l’animation. Non seulement, l’image au graphisme soigné est un model de beauté formelle mais en plus sa vision permet constamment de jouer sur la frontière du réel/irréel (rêve/cauchemars). Avec sa musique obsédante et élégiaque, on ne peut être que bouleversé par l’introspection mené par Ari Folman. Ce dernier y montre et ce n’est pas une première mondiale l’absurdité de la guerre. Ou il fait mieux que beaucoup, c’est dans sa description des effets de la guerre sur l’homme. Les sombres instincts qu’elle éveille, la folie qu’elle suscite, l’illusion d’irréalité qu’elle dégagé et surtout la peur qu’elle procure. Par cette aspect là, Ari Folman va encore plus loin que son devoir de mémoire sur le conflit Libanais. Au fur et à mesure, de l’avancée du film, la prise de conscience du spectateur certainement déjà touché est indéniable, l’horreur était bien réelle. En ce sens, les dernières images abandonnant le graphisme de l'animation achèvent par un séisme cette prise de consciences fait à coups de secousses..
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Un excellent western ! Un grand classique du genre! John Wayne énorme comme d'habitude mais un gros coup de coeur pour Dean Martin !
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Superbement réalisé, ce film pacifiste montre avec une humanité bouleversante comment une guerre moderne transforme un coin de paradis préservé depuis des millénaires en enfer. Il arrive à nous émouvoir sans jouer la carte "lacrymal" et sans tomber dans la facilité morbide. Les images sont d'une beauté fulgurante, la musique est envoûtante et côté interprétation, Hafsia Herzi est tout simplement sublime.
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Sujet toujours d'actualité 60 ans après, l'immense Akira Kurosawa nous offre sa réflexion sur le pouvoir de l'image à travers ce simple fait divers de la presse à scandale. Critique de l'influence occidentale lors du contrôle américain d'après guerre, on retrouve tout le talent exceptionel de la mise en scène de cet artiste hors norme sublimé par l'émouvante préstation de son acteur fétiche: Toshiro Mifune. On ne s'en lasse pas!
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Cette comédie complètement crétine et sous fond de Heavy Metal (musique, clins d'oeil, présence d'Ozzy Osbourne...) est vraiment réussie et drôle tellement c'est débile.
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Bon film d'action qui nous distrait tout au long du film grâce à un scénario efficace même si c'est du déja vu.
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Un film bouleversant sans cliché et sans pathos, filmé avec sensibilité et délicatesse. Julie Christie est magnifique.
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Un premier film très bien maîtrisé à l'atmosphère lourd et inquiétant appuyé par une réalisation sobre et efficace. Servi par un beau duo d'acteurs, The Strange Ones est une belle incursion dans la cour des grands. A voir!
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Dans "gloria" Gena Rowlands est parfaite contrairement au petit garçon qui est insuportable,la faute a des dialogues trop adulte pour lui,resultat:l'acteur est insuportable malgré un potentiel indéniable.De plus le scénraio reste flou puisque l'héroine se ballade un peu partout sans que l'on en sache vraiment le but.Enfin l'osmose souhaitait par le réalisateur entre les 2 personnages n'est absolument pas convaincante et elle en devient un brin pathétique.
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Avant même de réaliser les gros blockbusters (Independance Day, 2012, Le jour d'après,...) qu'on lui connait, Roland Emmerich évoluait déjà dans la SF mais, loin des films à gros budget, "Moon 44" est une série B de mauvaise qualité. Ce long métrage empeste la superficialité avec une succession de clichés plus ridicules les uns que les autres et son lot de personnageset dialogues creux. A éviter comme la peste !
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Avec ses situations stèrèotypèes, ses actrices qui ne cessent de hurler, ses effets gores rèpètitifs et son (ses) tueur(s) bien timbrè(s), "Black Christmas" traîne sa misère au film des minutes! Le moins que l'on puisse dire, c'est que Glen Morgan ne mènage pas ses effets sanguinolents (les arrachages de "z'yeux" semblent beaucoup plaire au rèalisateur) pour installer un sentiment de dèjà vu qui culmine lors d'une dernière partie gènèreuse en dèbordements sanglants et efficaces! Pourtant, malgrè quelques plans très saignants, le traitement manque vraiment de personnalitè! Fort heureusement il y a la prèsence de la belle Mary Elizabeth Winstead dans ce slasher sans grande envergure! Michelle Trachtenberg, c'est moins surprenant, tant elle est parfaite pour jouer les poufs de service! Si vous souhaitez voir de jolies pèpèes se faire arracher les yeux, vous êtes la bienvenue! Autant quand même (re)voir l'original de Bob Clark! Merry Christmas...
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Un Battle Royale like, un bon film avec des scènes de combats magiques.
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J'ai rarement vu un tel navet. Comment un acteur comme Berry a-t-il pu se fourvoyer dans une telle débilité.
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Kate Hudson transmet beaucoup d'émotions, elle a tout d'une grande et porte à elle seule le film sur ses épaules. Mais ça reste un film médiocre.
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J'ai complètement adhéré à ce film, à cette histoire. Le scénario est très innovant. Il y a du suspense, de l'émotion, des passages drôles. Une très bonne surprise très agréable. Un air frais dans le cinéma français actuel.
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La comedie romantique anglaise par excellence avec humour et larmes
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Preuve qu'Hollywood n'a pas mis longtemps avant de réagir à la Guerre froide et à se montrer anticommuniste : ce très petit film. William A. Wellman hésite constamment entre deux trucs : le style documentaire absolu et l'humain. Il aurait mieux fait de choisir définitivement l'humain, tout en négligeant pas cela va sans dire de donner un aspect réaliste à l'ensemble comme le fera superbement quatre ans plus tard Mankiewicz avec "L'Affaire Cicéron", au lieu de nous foutre de la voix-off bien pompeuse qui nous dit tout ce qui se passe exactement à l'écran et que les démocraties occidentales c'est trop bien par rapport à la pas du tout démocratique URSS stalinienne comme si on était pas capable de le deviner tout seul comme des grands. Pour l'humain, il y a quelques bonnes petites choses comme tel personnage de russe qui ne manque pas d'ambiguïté, tel autre non plus, les dernières minutes après que le protagoniste ait piqué les documents ne manquent de tension ; d'ailleurs si elles avaient été totalement exploitées potentiel suspense on aurait pu avoir quelque chose digne d'Hitchcock. Pour la distribution, on veut bien faire un effort en faisant semblant de croire que Dana Andrews puisse être convaincant en russe mais on pardonne moins qu'une star aussi prestigieuse (et belle tant qu'on y est !!!) que Gene Tierney interprète un personnage très transparent. Quitte à avoir froid, autant que ce soit avec des œuvres plus sombrement et humainement profondes.
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Seuls le prologue et l’épilogue De la vie des marionnettes sont en couleurs. Le rouge domine l’entame du film puisque l’épilogue se termine par l’assassinat par Peter (Robert Aztorn) d’une prostituée prénommée Katarina qui est aussi le prénom de son épouse (Christine Buchegger) volontiers humiliante. Le triangle amoureux très caractérisé est complété par l’ami et psychologue (Martin Benrath) de Peter mais aussi amant de Katerina… Critique complète sur incineveritasblog.wordpress.com
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Sujet délicat certes mais à force de mettre les chaussons pour protéger cette femme, on est dans un mollesse franchement ennuyeuse et qui ne donne envie que d'une chose: s'en aller respirer un autre air plus détendu, serein et moins étouffant.
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Un sujet que nous devrions aborder plus souvent et qui est très bien traité dans ce film. Je félicite les réalisateurs beaucoup de choses sont dites avec beaucoup de finesse. Cela porte à réfléxion. Bravo !
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"A travers la forêt" Nous tapons pleinement dans la très célèbre citation : "le pire n'est jamais décevant", car même si j'ai trouvé le film très mauvais, j'ai pris beaucoup de plaisir à le regarder et ne regrette pas son visionnage, ce qui est surement le plus important. Ce film vous emportera sur une autre planète avec en gros point négatif (cinématographiquement on va dire parce que nanardesquement c'est juste magique) les dialogues. Des dialogues absolument surréalistes avec un jeu d'acteur sortit d'un théâtre (avec les intonations très prononcées) ou d'une école de ciné (je me suis demandé si le film n'était pas un projet étudiant ou une thèse de fin d'année qui est finalement sorti en salle) ; force est de constater que non, c'est un vrai film. Pour en revenir au-dit film : les dialogues sont totalement ratés, le jeu d'acteur raté, mais il y a un scénario, bon il est sommaire mais il est bien là et tient bien la route. Les musiques sont très rares dans le film mais existent elles aussi et ce n'est pas du tout un problème, au contraire, elles nous mettent bien dans l'ambiance. Autre (gros ?) soucis : le son. C'est simple on a l'impression qu'ils avaient une perche ou micro bon marché (ou autre je ne sais pas) et on peine très régulièrement à entendre ce que disent les acteurs (bon et là pour le coup c'est plutôt embêtant). Sinon bon, autre petit point un peu décevant, les lieux choisis pour jouer ne sont pas très jolis et ne servent pas le film non plus (bon on verra un appartement tout ce qu'il y a de plus lambda sans que l'on est envie de voir quelqu'un y vivre, une banlieue...) ce n'est pas un vrai problème en soi mais ça reste un peu dommage. Je pense que c'est quand même un film plaisant à regarder (si vous aimez the room ou le lac des morts-vivants vous pouvez franchir le cap, sachant que les dialogues sauront vraiment vous charmer).
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Ce ''film'' Virus Undead est vraiment extrêmement mauvais, on s'ennuie du début à la fin, les acteurs sont nuls, ils ne font rien passer du tout, l'histoire est nul et ne tient pas debout ! Dès qu'une ''idée'' est mise en place, elle tombe après et nous emmène dans des situations toutes plus incohérentes les une que les autres ! Je ne vois même pas pourquoi le film est classé Horreur, dans ce film on a jamais peur, le suspense ne monte jamais enfin bref c'est une grosse daube, et quand je dis sa je le pense vraiment bien-sûr quelques points positifs : Y a pire comme film d'horreur (11:11 le mal à un nouveau numéro), le générique de fin est sympa, ainsi que le décor mais c'est tout ! Passer votre chemin, tellement ce film est mauvais !
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Dennis Hopper, soutien du Parti républicain, utilisé comme icône de la contre-culture dans une comédie pacifiste et anti-conservatrice. Cherchez l'erreur ! Le film est surtout intéressant dans sa mise en scène d'un univers presque virtuel à force d'hyper médiatisation. On a des vétérans de la guerre du Vietnam dans un bombardier station de télévision ressassant ses images de guerre passée sur ses écrans hublots... Belle idée de scénario de film.
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Bon, j'ai un peu le cul entre deux chaises avec mon resentit sur ce film, mais je vais dire pour être sympa, pas trop la cata au finale ! Le premier était très sympa ! Pour moi le meilleur film de croco tueur après le sublime Rogue. Mais alors la cette suite... C'est du télé film quoi. Le genre de nanar diffusé l'après-midi sur M6...Mais ici tout est tellement second degré et ridicule sur tous les points que cela en devient presque agréable a regardé... c'est plutôt fendard. Les acteurs sont nases pas crédibles et très clichés. Les effets spéciaux sont lamentables ! Le même genre que ceux vu dans l'autre daube Leviathan. Les crocos sont horriblement mal faits ! De plus, leurs tailles beaucoup trop exagéré (c'est carrément des baleines montées sur pattes...). lOn n'y croit pas une seule seconde sans doute un tout petit budget c'est dommage... Certaines scènes complètement improbables, mais étrangement cela passe plutôt bien à l'écran. On s'emmerde pas ça c'est déjà une bonne chose ! Les scènes d'action sont correctement répartie et ça reste dans l'ensemble assez marrant et divertissant. Bref y a pas grand-chose a ajouté si ce n'est que cette suite est totalement débile, mais aussi très drôle. Un gentil nanar qu'on prend plus ou moins plaisir à voir.
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Peut -être le western le mieux réussi de McLaglen avec toujours le même défaut : une impossibilité à un moment ou à un autre de rester concentré sur l’action, les personnages entrant en badinages faisant tomber ainsi le charme spécifique du genre. ‘’Bandoléro !’’ avait pourtant de gros atouts pour être une réussite totale, d’excellents acteurs, un scénario solide et Raquel Welch en prime. Les séquences sérieuses sont superbes à commencer par celle de la pendaison collective fort bien mise en scène, de même que tous les extérieurs aussi beaux les uns que les autres, on y sent le souffle des grands espaces.. Les dialogues ne manquent pas d’intelligence malgré le choix de contextes inappropriés. Ce film confirme que Andrew McLaglen aurait du faire une plus belle carrière avec quelques conseillers qualifiés. Une curiosité : on a ici à peine le temps d’apercevoir Jock Mahoney, le mari de Raquel Welch, il dit deux mots et meurt avant le générique, c’est vraiment frustrant. Mace malgré ses contradictions est plus crédible que Dee le méchant en amoureux transi, enfin le mélodrame final est assez excessif …Quant au racisme primaire sur la violence appliqué aux mexicains, c’est plutôt un relent des westerns spaghettis dont le succès se tarissait en 1968.
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que dire? ca sonne faux, je me demande si les gamins pourront apprécier, c'est pas drôle c'est long même si cela dure 1h20et l'enquête est vraiment ennuyante , bref un film pour les plus petits
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Film agréable à regarder un bon divertissement même si il y a des choses pas très cohérente, on passe un bon moment. Un bon film à regarder en famille.
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Lassante, inintéressant et peu saisissant à éviter pour cause d'ennuie.
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Malgré quelques bonnes idées et une volonté respectable, le réalisateur s'accroche bien à trop aux procédés littéraires pour que son cinéma soit aussi viscéral que son modèle littéraire.
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"Match Point", "Scoop" et "Vicky Cristina Barcelona"... Voilà en substance ce que je retiens de la dernière décennie de Woody Allen... et cela au milieu d’une douzaine de films. Me faut-il trois purges pour ensuite me régaler d’un Allen ? C’est la question que je me suis posée face à ce "Blue Jasmine", surtout que, les purges venant de l’ami Woody, je m’en suis farci quelques unes d’affilé ces derniers temps (...au point de ne plus compter, c’est dire !). Alors, peut-être est-ce lié à cet état d’esprit que j’avais, mais je dois bien reconnaître que dès les premières minutes, j’en avais déjà presque marre de ce film. Même intro, même musique, même personnage à simagrées dans une atmosphère de théâtre new-yorkais... Je veux bien qu’un auteur ait sa patte, mais quand même ! Le premier échange entre Sally Hawkins et Andrew Dice Clay fut pour moi à lui seul le symbole des lourdeurs d’écriture d’Allen, à classer dans la série des dialogues fonctionnels nazes qui fonctionnent à coup de « mais tu ne te souviens pas de ce qu’elle a fait ? – Ah mais bien sûr que je me souviens qu’elle a fait ça et qu’après on a fait ça, ce qui nous a obligé à faire ça ! – Et tu sembles oublier qu’après il s’est passé ça et ça ! Ah ça t’arrange bien ! – Et toi, tu ne te rappelles peut-être pas la fois où... » et ainsi de suite... Après, c’est une question de goût, mais on retombe encore et toujours dans ce cinéma d’acteurs excentriques qui parlent tous le temps et qui se risquent aux limites de la caricatures et le sur-jeu. Après, je peux comprendre qu’on aime ces petites jacasseries, mais moi au bout d’un moment, j’en ai juste ma claque. Donc, je pense qu’au moins, vous voilà prévenus : si vous aimez encore les derniers Allen allez-y mais franchement, sous le soleil de Woody, avec ce "Blue Jasmine", rien de nouveau...
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Film culte générationnel pour une génération qu'il faut revoir rapidement, la "suite-reboot" étant prévue pour l'été 2017. Le scénario est semé de trouvailles extraordinaires qui s'approprie avec un certain génie les envies et peurs de nos enfances. Pas de temps morts, un rythme effréné fun et jouissif même si ça crée des incohérences par-ci par-là. Robin Williams s'amuse comme un gamin en Robinson Crusoé qui ne s'est pas vu grandir.
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Belle Marina: touchante et émouvante dans cette histoire à laquelle on ne peut rester insensibles tout en sachant que la France profonde n'existe pas qu'en Normandie. J'ai eu plusieurs fois la larme à l'oeil. Je suis peut-être pas aussi dur que je ne le pense!
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« Dissspaaarueee, tu as dissspaaarue. Dissspaaarueee, au coin de ta rue. Je t´ai jamais revue...» Avec un tel titre de film, on pense èvidemment au tube de Jean-Pierre Mader qui a eu son heure de gloire dans les 80's [...] Pauvre Amanda Seyfried! Celle que personne ne croit, pas même la police! Elle a douze heures pour trouver le tueur! Obsèdèe par son histoire de serial killer qu'elle ne lâche pas un seul instant, la jolie Amanda se lance dans sa propre traque avec force de persuasion et arme à la main, ce qui tue la vraisemblance que devrait èprouver le spectateur pour cette histoire de kidnapping! Amanda Seyfried ("Gone" ne survivra que pour elle) domine une distribution sans èclat où l'on reconnaîtra Wes Bentley ("American Beauty") et Michael Parè ("Philadelphia Experiment") en petite forme! Ce jeu du chat et de la souris n'a rien de nul, c'est juste sans surprise, archi prèvisible, avec une fin dècevante! il s'en passe de belle dans l'immensitè de Forest Park du côtè de Portland...
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Denzel Washington revient à la réalisation avec ce film qui prend place dans l'Amérique des années 1950, avec comme toile de fond le baseball. Il y aborde différents thèmes qui lui sont chers, et brode un film largement maitrisé. Le film dure 2h20 mais on ne voit pas le temps passé, seulement la fin traine un peu en longueur. Pour aborder les relations familiales, il fallait de très bon dialogues, et bien ils sont excellents, c'est le gros point fort du film, des dialogues percutants et pertinents. Cependant, ce n'est pas le seul point fort, l'interprétation est juste parfaite : Denzel Washington et Viola Davis en tête (tous deux sont nommés aux Oscars et il mériterait largement de gagner), mais les seconds rôles sont tous aussi bons. En bref, Denzel Washington montre, si c'était encore à montrer, qu'il est un grand réalisateur et un grand acteur.
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On comprend vaguement que le sujet du film serait les difficultés de communication, mouais en tout cas c'est pas lui qui va les arranger vu son hermétisme. La réalisation est en plus d'un ennui mortel.
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Je me devais de laisser ma trace sur ce film, que j'ai adulé depuis mon enfance, comme Terminator 2 par exemple. Alors oui c'est un film pro-américain contre les méchants russes, mais c'est pas ça que je retiens dans un film qui se situe dans le milieu des années 80 avec des valeurs et une morale bien plus enthousiasmantes qu'aujourd'hui. Alors non je ne vais pas tomber dans la caricature basique du Geek franchard anarchique donneur de leçon et insoumis,dans la critique de ce film. Aujourd'hui on a des Transformers et Harry Potter à la place, avec des budgets faramineux qui font la forme mais alors sans aucun fond, merci Maman de m'avoir pondu plus tôt..
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Je trouve ce film très interressant car il nous interpelle tant par les idées qu'il développe que par la façon dont il a été réalisé, nous rappelant que nous vivons dans un monde de brut gouverné par la publicité... L'évolution ne serait-elle pas régression ?
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J'avais vu le film qui faisait la fermeture du cinéma Québécois à Paris ( dont je suis une grande fan ) , mais hélas pour moi je n'ai pas accroché du tout à aucun moment je n'ai réussi à rentrer dans le film même Sophie Desmarais jeune actrice très prometteuse ne m'émeut pas du tout bref une déception pour moi avec ce film soporifique et ennuyeux
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Un film où rien ne se tient...on n'y croit pas une seconde à cette histoire d'espionnage où tout est vraiment confus et que dire de cette love story sortie de nulle part!!ils se regardent et c'est l'amour fou,comme par hasard...Jean du jardin fait le coq et Cécile de France a un orgasme tous les 20 mns..voilà pour le suspense,rien d'autre.C'est navrant,c'est navet..
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Ceux qui l'ont découvert enfant en auront probablement gardé un bon souvenir et seront plus indulgent envers les aspects naïfs et bis du film. Les autres risquent de ricaner devant l'aspect cheap de ce "Beastmaster"qui surfa sur le succès de Conan le barbare, surtout en voyant le film en VF (Dar contre les djeuns, il y a en effet de quoi pouffer). Mais ce film a cependant des qualités, il n'est jamais ennuyeux, l'idée de prendre des animaux comme alliés était bonne (et les furets jouent bien ^^), Tanya Roberts est sexy, les paysages sont bien choisis et Don Coscarelli n'est pas un réalisateur manchot. Alors retombons en enfance et savourons comme des gamins pas trop exigeants ce "presque nanar mais pas tout à fait" d'heroic fantasy, réalisé sans trucages numériques avec plein de bonnes intentions.
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Vraiment un bon film, le visuel est très soigné. Le scénario est très prenant (surtout à la deuxième partie) alors que pourtant l'idée de base est assez simple... J'ai bien aimé l'interprétation des acteurs (surtout Tippi Hedren), très théâtrale à certains moments mais c'est ça qui fait le charme du film de Alfred Hitchcock et de Dennis Iliadis... ça devait vraiment être quelques chose de spectaculaire à l'époque; aujourd'hui c'est beaucoup moins efficace mais c'est toujours autant exploitable et accessible ! Un bon Hitchcock (l'œuvre la plus aboutie du cinéaste est certainement le fabuleux Psychose et sa scène mythique de la douche)...
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Un chef d'oeuvre de l'humour noir, dans la lignée de "Monsieur Verdoux", le film nous glisse paisiblement dans une ambiance calme, avec ces personnages pleins de bonne manière, bien a l'image du titre du film ! Et alors on rentre dans une ambiance dévergondée et sauvage, mais sans perdre son calme, l'humour a beau être très osé (et surtout pour l'époque !) il se manifeste de manière tres sobre, comme le veux la tradition de l'humour anglais. Une des choses les plus importantes a souligner est bien sur l'interprétation de Alec Guinness dans son octuple rôle, un record ! Et cela sans que ca fasse faux, la preuve du talent de cet acteur... Le scenario se déroule tranquillement et tres agréablement, au rythme de gags qui pourrait êtres absurdes mais qui se montrent très sophistiqués ! Et cette constante manière de banaliser la vie humaine est vraiment tordante ! Un pionnier de l'humour noir au cinéma, et un film absolument génial !!
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Des scénaristes fumeurs de joints qui avaient une envie pressante de fast-food ont probablement écrit cette comédie pour ados aussi fine qu'un Big Mac huileux ou un concours de rôts, qui ferait presque passer "American pie" pour un film délicat et subtil. A voir défoncé à la bière ou au shit, car il est recommandé de court-circuiter ses neurones pour mieux apprécier le spectacle.
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Quel film, quel acteur, Benedict Cumberbatch, quel tension, un thriller haletant sur une des plus fantastiques histoires de renseignement de l'histoire , celle qui a sans doute permis de gagner la guerre contre les allemands. Un personnage passionnant, hyper complexe, un jeu tout en force, en intensité, en émotion. Une performance hors norme servie par une conduite de la narration exceptionnelle, avec l'ensemble des acteurs au diapason et Keira Knightley sublime comme toujours, dans le talent, la justesse et le charme. Un film à couper le souffle et qui empêche les mots de traduire sa singularité et sa grandeur.
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Réaliste, mais une certaine lenteur malgré une interprétation correcte.
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Frank Borzage est un immense réalisateur, auteur de certains des plus grands classiques de l'Histoire du cinéma. « Le Cabaret des étoiles » n'en fait incontestablement pas partie, et est même probablement l'une des oeuvres les moins intéressantes et les plus impersonnelles du monsieur. On comprend très rapidement que le scénario bidon va être prétexte à une suite de numéros musicaux inégaux, toutefois moins pires que ne laissait présager un début aussi fade que poussif. Car ce côté très « Plus Grand Cabaret du monde » a quand même ces moments sympas, quelques vedettes et chansons réussissant à nous faire passer un agréable moment. C'est toutefois long (plus de deux heures), totalement anecdotique et manifestement au service du fameux effort de guerre (le film a été tourné en 1943), rarement prétexte à des oeuvres majeures. Dispensable, malgré la présence de la peu connue mais très belle et touchante Cheryl Walker.
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