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La pièce de JC Brisville était exceptionnelle ; son adaptation au cinéma par E.Molinaro ne déçoit pas. Entrés dans nos mémoires comme « le vice appuyé sur le bras du crime » sous la plume de Châteaubriand, Talleyrand et Fouché forment un de ces couples infernaux que notre Histoire a fait naître au gré des circonstances de la vie politique française et des chaos qui bouleversèrent notre pays à l'époque de la Révolution et du 1er Empire. Ayant su l'un et l'autre s'attirer les bonnes grâces des gouvernements successifs qui employèrent leur talent, ils hantent tous les deux un quart de siècle de l'Histoire de France, rivalisant d'intelligence politicienne, de machiavélisme, de sournoiserie, de sens de la manipulation et du dévouement intéressé, sans cesse guidés par l'obsession du pouvoir. Se haïssant courtoisement, ils incarnent la trahison, la corruption, la vénalité, la versatilité et l'opportunisme maladif. Fouché est froid, brutal, impitoyable, obsédé par l'ordre à tout prix, et expéditif ; Talleyrand, surnommé « le diable boiteux », est un prévaricateur, concussionnaire, débauché, fervent adepte de la diplomatie fastueuse et perfide. Servis par 2 grands acteurs au sommet de leur art, les « amants maudits » ont été imaginés dans ce huis clos palpitant, tête-à-tête fictif mais vraisemblable, à l'heure où la conjoncture politique les contraint à la négociation. L'auteur nous présente ces 2 êtres à un moment exceptionnel pour le destin de leur pays et leur avenir personnel. Au delà des personnages, tout auréolés des honneurs et des titres conquis, c'est la vérité noire et sanglante de ces 2 hommes que l'on voit ici ressortir. L'ambiance pesante est palpable à chaque instant, accentué par le jeux des éclairages uniquement constitués de chandeliers. Les dialogues sont incisifs et les répliques sont toutes plus succulentes les unes que les autres. La mise en scène, irréprochable,nous fait passer un très agréable moment comme convive à la table de ces 2 monstres.
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Dallas Buyers Club ou le film qui te remet dans l’ambiance d’une époque qui comprend pas grand chose à cette nouvelle maladie qui fera le bonheur des labos pharmaceutiques et qui touche majoritairement une population qui fait honte au puritanisme américain. C’est aussi le film d’un réalisateur fan de la caméra à l’épaule (mais rien à voir avec le projet blairwitch, ici c’est vraiment bien fait!) et d’un acteur crève écran qui fini par te crever le coeur. Ron Woodroof, un pure texan ancien champion de rodéo, apprend trop tard qu'il est malade du sida. Il ne lui reste qu'une trentaine de jours à vivre mais aucun traitement n'existe. Ah si un poison ! Il se livre alors à un combat contre la mort à la recherche d'un traitement pour donner un sens à une vie qu'il n'a plus le temps de vivre. Face à l'inertie de l'administration et de la FDA, il crée le "Dallas Buyers Club" pour tenter prolonger sa vie et celle de ses compagnons de fortune. Chaque apparition de Matthew McConaughey est désormais un évènement et Dallas Buyers Club confirme le nouveau statut de cet acteur qui fait plus qu’interpréter son rôle. Sans parler de la perte de poids spectaculaire, j’imagine pas comment on peut faire mieux … Sans jamais juger les hommes (mais plutôt les institutions) ni prendre en pitié, il faut souligner l’excellent scénario de Dallas Buyers Club et la réussite toute particulière de l’écriture des personnages qui arrivent à nous faire rire malgré le sujet. Jared Leto en profite pour réussir sa sortie 4 ans après son dernier rôle. Je trouve Jennifer Garner toujours aussi moyenne, rien de dramatique mais les autres sont tellement bons… Mathew si ça ne tenait qu’à moi, l’oscar est pour toi ! Malgré les "12 Years a Slave" ou "Le Loup de Wall Street" je dis respect ! Tous dans les salles, c’est du lourd!
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La forme: effets spéciaux sympas, action, violence (bagarre, profusion de sang (avec un certain esthétisme) le fond: une distraction bien menée, un scénario correct. Deux héros virils, l'un borné mais touchant néanmoins. Un personnage secondaire pénible car un peu niais. Néanmoins, je l'ai regardé deux fois... Donc, il y a quelque chose d'attirant dans ce film...
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A l'inverse de la quasi totalité de la critique, je me suis copieusement ennuyé lors de la projection du dernier film de Céline Sciamma. Il m'a semblé que dès les premières minutes la totalité du programme proposé par le film était exposé aux yeux de tous : claustration, attente, apparition divine de l'élue, séduction, approches, passage à l'acte, conventions qui empêchent,rencontre fortuite ultérieure. Tout, absolument tout, est prévisible dans ce film : que ce soit dans sa forme (oh, les belles images de la nature qui émoustille les sens) que dans ce qu'il raconte. Les clichés s'enchaînent (les quatre saisons, la côte bretonne au coucher du soleil, Adèle en robe de mariée / fantôme) et finissent par constituer un brouet à l'eau de rose déjà vu mille fois, incapable de générer la moindre émotion, échouant là où d'autres ont brillamment réussi (j'ai souvent pensé à Bright star de Jane Campion). Les dialogues m'ont parus par ailleurs très artificiels, et la prestation d'Adèle Haenel, dans sa zone de confort à la mine boudeuse-séductrice, ne m'a pas convaincu. Au final, j'ai souvent l'impression que les bonnes opinions sur ce film sont de principe, opposant presque d'un point de vue moral (ou politique) la vision d'une femme sur un couple lesbien au fameux male gaze à l'oeuvre dans La vie d'Adèle. Je préfère pour ma part mille fois l'impression extraordinaire de vie brute que dégageait le film de Kechiche à l'exercice de style froid et désincarné que propose Sciamma.
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Un désastre, il n'y a pas d'autres mots. Pourquoi est-ce aussi mal filmé ? Parce que le réalisateur en profite pour apprendre à faire fonctionner sa caméra (coup de zoom avant, coup de zoom arrière) ou encore aux plans inutiles. Autre incohérence : quand Joe, Nick et Kevin Jonas s'adresse à la foule, en plein concert, pourquoi est-ce en français ? N'importe quoi comme logique, autant mettre les chansons - désastreuses de mièvrie - en français pendant qu'on y est ? Les paroles, parlons-en. Si on retire tous les titres dans lesquels il n'y à pas les mots "baby", "love" ou "my way", il ne resterait que 2 chansons ! Voilà ce qui donne, question réalisme, une autre dimension (3Désastreuse!).
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Le "Thelma & Louise" original est perdu dans le temps à cause de nombreuses années de négligence de ce qui est considéré comme marginal. C'est une oeuvre qui a marqué mes plus jeunes années. Conception brute avec une touche de Rossellini, cela ne convient pas à tous les goûts, mais on peut être surpris par son sens du réalisme qui est souvent laissé de côté dans le cinéma actuel. Le scénario est bien construit, les comédiens jouent très bien, il y a plus d'interrogations que de réponses ...
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Plus long que "24 heures", mais tout aussi conceptuel (un truand kidnappe un flic pour une garde à vue de 96 heures - la durée maximum - le tout filmé en 96 minutes !), moins speed que "48 heures", mais beaucoup moins drôle aussi, le nouveau long-métrage de Frédéric Schoendoerffer n’aura pas le prix du titre le plus orignal. Pas celui du meilleur scénario non plus, quoiqu’il produise son lot de rebondissements et son petit twist final. Marrant comme Schoendoerffer, pour se distinguer des films de son père, a choisi de renouer avec le cinéma de papa : Deray, Ventura, les polars qualité France, les bonnes vieilles toiles du samedi soir... Au moment précis où nous arrive "True Detectives", une série qui rivalise avec la meilleure littérature, s’impose même comme une littérature, en questionnant grave le cinéma de genre, sa capacité ou pas à inventer de nouvelles histoires, voilà qu’on continue chez nous à servir le même brouet, les sempiternelles mêmes recettes, la mythologie flic/truand et ses partoches faciles, calibrées pour duo au sommet. Gérard Lanvin et Niels Arestrup s’affrontent donc sans surprise : le taiseux viril et l'ultra-méchant doucereux. Ils sont bien, et ce n’est pas le problème. Le problème est que tout ça est terriblement daté. Schoendoerffer essaie bien de faire du neuf avec du vieux, de chiader un peu sa mise en scène, pour le meilleur (un incroyable plan d’hélico sur la terrasse de la maison, où Niels Arestrup apparaît soudain comme le capitaine d’un navire lancé à l’assaut de la forêt) et le moins bon (prologue et épilogue en très gros plans - sorte de parenthèse abstraite, où les mots eux-mêmes deviennent flous…). Tout à son découpage, il en oublie d'ailleurs souvent la direction d’acteurs. Heureusement Laura Smet est là, qui réussit à faire d’un personnage très théorique un être de chair et de larmes. Elle est bien la seule.
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Un bon petit film sympathique qui se laisse regarder. Rien de bien extraordinaire mais une ambiance sympathique et des bons acteurs. Une des plus belles pochettes de films !!
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Sorte de documentaire/telefilm sur la fin du monde, Armageddon the longest night est un "truc" tout pourri pas interessant a regarder.
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"Paperboy" à l'image de cet été chaud, humide et des marais de Floride où se déroule l'histoire, est un film moite, à la fois complexe et ambigu tout comme le sont les personnages... Dans cette ambiance, le côté pile année 60-70 illustré d'images acidulées, très esthétiques et agréables à l'œil est en contraste total avec le côté face très sombre où sexe, alcool, désir, violence prédominent... À ce titre, les acteurs sont tous très bien dans leur rôle car chaque personnage est très crédible dans son genre. D'ailleurs Nicole Kidman est presque méconnaissable ici ! Juste un petit bémol pour le jeune Jack interprété par Zac Efron un peu trop adulte selon moi, on aurait bien vu un adolescent encore fragile dans la peau du jeune frère de Ward, très bien interprété par Matthew McConaughey ! Ce qui est aussi intéressant et donc à signaler, c'est le problème du racisme et cette cohabitation difficile très bien décrite, bravo aussi à Macy Gray très émouvante... À ce propos, l'ascension du journaliste noir et les moyens qu'il utilise sont éloquents ! Bref, beaucoup d'aspects positifs et une mise en scène élégante et soignée en font un film digne d'intérêt ! Bien sûr, ce film met souvent mal à l'aise face à ces scènes de violence très dures et presque insoutenables et aussi un climat assez malsain à prendre au sens propre comme au figuré ! Et de ce fait, il ne plaira probablement pas à tous !
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Très bon film sur le thème d'un prisonnier américain emprisonner au Japon et qui va rejoindre l'autre côté de la barrière à sa sortie de prison : la mafia Japonaise et de ses célèbres Yakuza à qui il rejoindra par la récompense d'une libération d'un prisonnier fessant partie de ce clan. Une simple bannalitée qui se transformera plus tard en une grande histoire...
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Avant tout, un focus sur l'environnement d'un malade. De la sœur au parents en passant aux amis. Résumé d'attitudes et de propos, le plus souvent inadéquates ou déplacés en passant par le jugement ou l'évitement. En second plan, l'accompagnement très beau à l'écran par nos deux protagonistes qui jouent très juste. Un film qui ne se raconte pas mais se regarde. 4/5 à découvrir et à méditer !!!
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Super film a voir ou revoir.autant-lara signe un tres beau film et surtout il traite un sujet qui devais être difficile pour l'époque . on et en 1958 et un avocat oubliant sa respectabilité pour une passion avec sa cliente.
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Sommet du romantisme doux-amer, "Take This Waltz" nous propose l'une des plus belles histoires d'amour de la dècennie! Sarah Polley nous introduit en douceur dans cette succession d'èvènements (à priori) à l'eau de rose en une histoire de plus en plus èmouvante! C'est portè par une rèalisation d'autant plus impeccable qu'elle reste juste, rèaliste, avec une B.O attachante! Ajoutons y une actrice sublime dont on sort èbloui : Michele Williams, ayant le rôle d'une èpouse à la vie bien rangèe jusqu'à la rencontre de cet homme qui va bouleverser sa vie! L'atout essentiel, c'est sa prèsence, toujours aussi rayonnante, le regard pètillant, le sourire qui sèduit! Une performance d'actrice que le public n'oubliera pas de sitôt! Autre intèrêt : l'èvolution de Margot qui apprend à mieux se connaître, ici fort bien dècrit! L'oeuvre eût mèritè une sortie cinèma et non un Direct-to-video que l'on trouve avec un peu de chance dans le Noze du coin! Un film magnifique sur une èpoque (la notre) formidable! L'oeuvre remarquable d'une cinèaste confirmèe pour un sujet qui, de mèmoire, n'avait jusqu'alors jamais ètè abordè de cette manière! La scène du manège (ainsi que le final) èlève même le film au rang de chef d'oeuvre! C'est dire [...] A noter pour l'anecdote que "Take This Waltz" a ètè tournè à Toronto, ville natale de Polley! N'ètait-ce pas le cadre parfait pour se livrer à des « jeux interdits » ?
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le film de zombie le plus naze que j'ai jamais vu mais qu'est ce que j'ai ri du jeu d'acteur ,j'ai rarement vu ça ,évidemment ce film a eu un coup de production équivalent a 900€ mais quand meme moi gratos je filme la meuf de mon pote regi et c'est le film d'horreur le plus éffrayant de tout les temps
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J'ai vu ce film dans un cadre scolair, en cours d'espagnol. Malgrès le fait que je l'ai vu en trois fois ce qui gâche un peu le film, je trouve que c'est un très bon film , très réaliste avec des acteurs qui jouent vraiment bien.
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A mes yeux éberlués ce film fut un succès très tangible à sa sortie. Tant mieux pour lui puisqu'il est sincère. Sincère, oui, mais empesé; bien plus qu'un Renoir gêné dans ses mouvements, plus coincé qu'un Autant-Lara par des ligues de vertu. Le problème me semble être le cadre. Dans les films qui traitent gracieusement de la Foi, le cadre doit être large; c'est une aspiration qui occupe tout le sac pulmonaire, ce qui monopolise tout le corps. A amenuiser son cadre en permanence, Joannon amenuise ainsi la portée de son propos. Les propos tenus par les prisonniers ne sont pas non plus trés "en situation"; le film me semble une régression totale par rapport au sublime (viscéral, pour tout dire) "Journal d'un curé de campagne" de Bresson. Peut-être parce que le film de Bresson tenait debout sans chercher à s'affider un public, celui-ci en trouve un à force de se défiler sans cesse. Rien ne tient debout ici, les dialogues sonnent faux, mais ce n'est pas un film réellement haïssable, juste songe-creux. Dommage.
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Une plongée palpitante au sein de l'une des agences américaines les plus controversées : le FBI. Les acteurs sont stéréotypés mais s'impliquent réellement et le rythme confère son lot de tensions et de retournements de situations. Un très bon thriller sur fond d'espionnage.
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Après la claque The Lobster et le non moins étrange et dérangeant Canine, Yórgos Lánthimos remet ça. Prix du scénario à Cannes cette année cette Mise à mort du cerf sacré aurait mérité mieux. Le réalisateur grec nous offre une œuvre fascinante à la tension écrasante, aussi lente qu’hypnotique, aussi étouffante que troublante. Plus ancré dans la réalité que d’ordinaire (même si toujours empreint de fantastique), le scénario est une merveille d’écriture. Vengeance, amour, famille, culpabilité, manipulation, sacrifice, sur large palette de thèmes dont ceux de prédilection de Lánthimos. La mise en scène est toujours aussi virtuose et puissante. Le casting toujours impeccable. Après The Lobster Colin Farrell (parfait) retrouve le metteur en scène et sa partenaire du récent Les proies (aussi à Cannes). Nicole Kidman est au diapason. D’abord effacé, le rôle prend de plus en plus d’épaisseur pour finir à jeu égal avec celui de son partenaire. Le jeune Barry Keoghan (déjà vu cette année dans Dunkerque et A ceux qui nous ont offensés cette année) est une vraie révélation. Il est absolument bluffant et totalement terrifiant. Les jeunes acteurs qui incarnent les enfants sont aussi très bien. Techniquement, c’est superbe. La photo est sublime, les décors froids et la musique effrayante. Mise à mort du cerf sacré est donc un film glaçant, angoissant, hors norme, aussi étrange et dérangeant que les autres films du réalisateur (et sans doute son meilleur), qui nous remue en profondeur et ne laissera pas indifférent (beaucoup de personnes ont quitté la salle en cours de projection). J’en suis sorti mal à l’aise, aussi perturbé que fasciné en me demandant bien ce que je venais de voir mais en étant sûr d’avoir assister à un grand moment de cinéma devant l’un des meilleurs films de l’année, si ce n’est le meilleur. Chef d’oeuvre.
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"Boudu sauvé des eaux" (1932) Arte le 08.05.2017 Déjà en 1932, les pièces de théâtre transposées au cinéma faisaient rarement un tabac. Boudu n'a pas échappé à la règle. Michel Simon qui avait déjà joué ce rôle sur les planches, avait su convaincre Jean Renoir d'en faire un film.Le comédien en est d'ailleurs aussi producteur. Ce fut un bide et il n'y eut plus de collaboration ultérieure entre les deux hommes. Bide mérité : le scénario est nul, et pour meubler, Michel Simon ne cesse de faire le pitre à la manière Chaplin mais il en fait trop. Ce qui séduit au théâtre ne marche pas forcément sur le petit écran.Ce n'est plus du burlesque : ça devient ridicule. Renoir montre déjà son goût pour la campagne, les promenades en barque, et on retrouve Jacques Becker comme premier assistant . Il aime aussi se délecter de la frivolité féminine ! On regarde avec bienveillance à moins que ce ne soit du respect, ce film restauré. Pathé prévient qu'il y a encore des flous non artistiques et non retravaillés par respect pour l'oeuvre de l'auteur, et des bruits parasites subsistent dans la bande son. On regarde cette histoire avec une bienveillance comme on pourrait en avoir avec des voitures anciennes ou autres, mais on n'ose imaginer qu'un tel film puisse encore sortir de nos jours. Pour les amateurs de choses anciennes... willycopresto
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L'histoire est légèrement cul cul, mais fort heureusement le duo Dan Ankryod et Kim Basinger fonctionne comme un couple. Kim Basinger la femme extra-terrestre qui débarque sur terre avec un sac ou dedans se trouve une espèce de bestiole, elle ne sait pas ce qu'est le sexe, manger ou éternuer bref cela donne de bon petit moment de délire, elle va réapprendre tout ça avec curiosité et va retrouver toute son innocence. Ce qui est agréable également c'est de voir la jeune Alyson Hannigan qui depuis à bien grandit dans Buffy, puis American Pie.
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Avec ce 6ème chapitres, la saga remonte dans les estimes. Une réalisation maîtriser, des acteurs supers, une histoire qui tient la route et des effets spéciaux convenables. Le scénario demeure toujours divertissant, mais manque aussi d'originalité pour beaucoup de rebondissements et pour certains personnages. Le final et les flash-bacs sont néanmoins toujours grandioses. Même s'il est vrai, que pour certains, la saga s'essouffle, cela n'empêche pas cette épisode de demeurer meilleur que le chapitre 3, 4 et 5. Mais inférieur au 1 et 2. Cette suite est étonnante et prenante. Tobin Bell reste formidable dans la peau de JigSaw.
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Le meilleurs film d action de tout les temps ,le film qui a revolutionner le genre ,jackie chan y est dechainer comme il ne la jamais ete .Il y a vraiment beaucoup de scenes cultes dans ce film -le traverse dans le bidon ville ,la descente de jackie chan sur la colline ,le final dans le supermarcher....nombreuses de ces scenes ont ete reprit par les americains .un chef d oeuvre
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J'aimais bien Michael Myers dans les "Austin Powers" parce que son personnage se rendait compte de sa ringardise voulue. Ici, son personnage est également ringard. Mais surjoué, l'humour est bas de gamme, poussif et les scènes exagérément longues. L'acteur s'amuse sans nous amuser.
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Poétique, touchant, deux magnifiques acteurs pour aborder un sujet difficile. Entre rires et pleurs. Un très bon moment.
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Le secret de Terabithia est un film vraiment tres emouvant a la realisation plutot reussie, et les jeunes acteurs sont tres bon. Les filles elles pleurent a la fin de Titanic et bien moi je pleurs a la fin du Secret de Terabithia^^ Pour les petits et les plus grands.
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Les claquements de portes, les hurlements et les fantômes ne font plus recette. Encore moins si l'histoire est une resucée de moults navets de jadis et naguère. Si en prime la bande-son nous ressert le thème à peine modifié des "Contes de la Crypte" d'un tout autre niveau, la coupe se remplit et on abdique. S'il vous plaît Mesdames et Messieurs les cinéastes et producteurs, embauchez des scénaristes qui ont des idées nouvelles. Ce n'est pas facile, ils sont rares, c'est vrai. Et puis, arrêtez avec cette manie de la caméra live, sur l'épaule ou ailleurs ; on ne voit rien et ça fait mal au crâne. Enfin, cherchez d'autres alibis avec les portables privés de réseaux de vos personnages.
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Complètement barge, voilà les termes qui nous viennent à l’esprit en visionnant cette bande fauchée des sixties qui se déroule au sein d’une famille de dégénérés, comme on en verra par la suite dans le cinéma de Tobe Hooper. Le cinéaste Jack Hill compense la faiblesse de son budget par un soin maniaque apporté aux éclairages expressionnistes, par des décors foisonnants de détails macabres et par un travail particulièrement efficace au niveau de la direction d’acteurs (on pense notamment aux prestations impeccables de Sid Haig et de Lon Chaney Jr). L’ambiance horrifique est sans cesse contrebalancée par un humour cynique bienvenu. Ici, pas de méta-cinéma, mais une volonté de ne jamais se prendre pleinement au sérieux, ce qui est salvateur au vu des excès du script, totalement fou et improbable. Bref, il s’agit d’une œuvre hors norme à redécouvrir pour tous les amateurs de curiosités et d’étrangetés cinématographiques. Jubilatoire.
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Comme dans ses films précédents - Le Secret de François 1er, édité en DVD - Marc Bielli nous emmène doucement vers une histoire que l'on croyait connaître, même vaguement, sa caméra ausculte de très nombreux documents, se promène dans les tableaux et œuvres artistiques des siècles passés, ou saisit les propos parfois contradictoires de spécialistes de l'histoire du christianisme, des religions et de Marie-Madeleine, va même jusqu'à caresser le visage d'une émouvante Marie-Madeleine pour lentement donner à voir une autre Histoire. Comme le "Da Vinci Code" de Dan Brown l'avait fait de façon romancée avec un succès planétaire, le film explore des textes historiques et des évangiles apocryphes pour révéler, sans jamais rien imposer, une autre histoire de la religion chrétienne, voire révéler à chacun le sens de sa place ou son chemin dans le monde matérialiste particulièrement troublé qui est le notre. Plongée dans le passé pour un message d'une actualité étonnante, "La Passion de Marie-Madeleine" est passionnante.
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Un bon film à l'Américaine, on s'attache au personnage, l'histoire en elle n'a rien d'extraordinaire mais sa change un peut du football américain ou du base ball avec un tres bon jeux d'acteur de la part de Mr Howard ! A voir !
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« Acolytes » accumule les mauvais points. Tout d’abord, le comportement des protagonistes est la plupart du temps complètement surréaliste, le scénario est très brouillon, certaines scènes s’enchaînent trop brutalement et confusément. De plus, les nombreux courts flashbacks qui apparaissent brutalement et qui parsèment le film ne servent à rien à part casser le rythme de l’histoire et agacer le spectateur. Bref, un film inutile, au suspens inexistant, qui n’arrive même pas à divertir.
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Une vrai daube. Les extraterrestres sont effrayant avec leur bouche en forme de cul de poule. On a l'impression qu'ils ont été irradié et qu'on les a fait cuire dans un four à micro onde. Et en plus d'être moche c'est lent et chiant. La musique est répétitive et devient insupportable. Autant revoir E-t de Spielberg plutôt que ce nanard puant. 1.9/10
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Bien que fervent amateur de musique et de sf, le film ne m'a pas convaincu. Mise en scène assez pauvre pas assez fouillée, approfondie, dialogues insipides, robot et effets spéciaux même pas dignes des années 70 (alors que le film est récent!!), scénario décousu avec un rythme vraiment pas soutenu... bref, l'idée est bonne, mais la réalisation ratée... dommage!
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indispensable en ces temps de valeur travail triomphante
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un scénario aussi tordu qu'inhabituel mais malheureusement, le résultat de cette farce ne prend pas.
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Réalisateur de prestigieux clips par vingtaines ainsi que de quelques longs-métrages tels que Spun ou encore récemment Lords of Chaos, Jonas Åkerlund s'attaque en 2018 à l'adaptation pour Netflix du webcomics "Polar" de Víctor Santos, l'histoire d'un assassin tout juste retraité qui va devoir affronter ses semblables quand son employeur se retourne contre lui. Soucieux de présenter un mix entre Sin City, Kingsman et John Wick, Åkerlund en oublie de proposer une œuvre vraiment personnelle et sombre dans un niveau de kitcherie sans nom. Le scénario est pourtant simple, mais il est ici agrémenté de séquences burlesques, principalement à cause de la troupe d'assassins ambulants, qui force le long-métrage à être inutilement décomplexé. Et le mot est faible. Une introduction clippesque où Johnny Knoxville se fait zigouiller pendant une pipe, une fusillade numérique à base de gadgets futuristes et un bad guy cartoonesque au possible ne sont que d'infimes détails de tout le côté "déjanté" qu'a voulu proposer le metteur en scène, incapable de proposer un rythme convenable et un ton juste. Ce pauvre Mads Mikkelsen, ténébreux comme jamais, se demande ce qu'il fait dans un film censé être sombre et brutal mais qui ne s'avère au final que gore et débile. Un pastiche du genre, plus proche du nanar rigolo que du navet sans intérêt.
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On reprend les même et on recommence... Une suite sans interet (sous peine que le 1er, n'était deja pas vraiment interessant^^), ou le jeu des acteurs restent insipide et ou les situations frôlent parfois le ridicule. On est bien loin d'un American Pie d'aurénavant... L'histoire a du mal à se poser concrètement, et l'idée est pas spécialement intéressante et du coup. On s'ennuit plus que l'on rit (comme cela a pu être le cas, dans le 1er ; de certaine situations). On a du mal à rester devant, tellement ; il ne se passe rien d'interessant. S'en tenir au 1er (enfin c'est vite dit^^), si l'on veut un teenage movie. LE deuxième est complètement dénué de tout sens (c'est vraiment la suite, pour faire une suite...). Bref, le 1 était assez limite. Le deuxième est complètement navrant, qu'il est difficile de rester jusqu'au bout... A jeter...
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Pseudo-thriller lent, filmé sans conviction, scénario aux références lourdes... Non, on ne marche pas.
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Ce second opus est moins bon que le premier volet mais demeure tout de même distrayant !! Toujours Robert Zemeckis à la réalisation et les mèmes acteurs tels que Michael J. Fox dans la peau du célèbre Marty Mc Fly ou le farfelu Doc Brown incarné par Christopher Lloyd, tout démarre de la fin du long métrage précédent pour un voyage dans le futur. Ce que je regrette, c'est que les enfants de Marty, garçon et fille, soit incarné par Michael J. Fox, ils auraient pu trouver d'autres comédiens qui le ressemble un peu, c'est le seul défaut que je trouve à ce film. Autrement, cela reste divertissant entre les voyages entre 2015, 1985 et 1955 autour d'un almanach sportif qui est la cause de plusieurs chamboulements intemporels avec beaucoup de rebondissements. On a même l'impression que Robert Zemeckis se prend pour Brian De Palma avec plusieurs séquences sur une scène alternatif. Les acteurs sont très bons puis dans les seconds roles, on retrouve Billy Zane et Elizabeth Shue méconnaissable. La fin donne un aperçu du troisième volet.
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Ce film est un chef d'oeuvre et j'ai compris que ça en était un au bout du deuxième visionnage car entre temps j'ai regardé d'autres films avec des sujets sensibles . Un fils est un film touchant ,dramatique sur le viol où l'on voit les conséquences sur le responsables ,la victime ,ces parents ,ses frères et soeurs . Le sujet est rarement aussi bien traité et abordée même si on n'en parle pas souvent dans les films (là , l'occurrence un téléfilm). L'histoire a des rebondissements ,des retournements de situations et des surprises avec une progression dans les événements en restant claire et cohérent. Il y a aussi une forme de stress car on veut savoir si il l'a violé ou pas . Le scénario est formidable donc obligatoirement logique. Un bon dialogue sensibilisant comme le scénario. Laroque est époustouflante et transcendante et surpasse l'excellent Lefebvre et les très bons jeunes . Magnifique ! !!!!!!!!! Évitez de lire ce qui suit sans avoir vu le film !!!!!!!!!!! La fin m'avait posé un gros problème la première fois mais maintenant j'ai compris et il faut se mettre à la place des parents et se dire Qu'est Ce Que J'aurais Fait À Leur Place ? et si cela ne convient pas à certains ,on peut se dire que la fille décide de ce qu'elle va faire .
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Même si l'atmosphère est envoûtante par moment et si on se réjouit de retrouver Boris Karloff et le tout jeune Jack Nicholson, le scénario n'est pas folichon et ne tient pas debout. La fin est également peu crédible et très convenue (pour un film d'horreur). Roger Corman a signé bien mieux dans le passé (La Chute de la Maison Usher, le Masque de la Mort rouge).
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Boisrond, déjà il ne faut pas s'attendre à un chef d'oeuvre cependant le casting est attirant et Jane Birkin bien sympathique hélas on s'aperçoit vite qu'il n' y a pas vraiment de scénario, du moins il est noyé dans des scènes plus moins creuses avec des acteurs qui ne font que passer sans marquer le film.
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Je n'ai pas pour habitude de mettre seulement une étoile pour un film (un peu de respect pour le réalisateur tout de même) mais ici, c'est plus fort que moi. Ce "film" est une daube comme j'en ai rarement vu. Cela ressemble à un film de fin d'étude réalisé en une semaine par une bande de pote. Etant fan du genre (je parle des Zombies, pas des daubes), j'en ai apprécié des films à petits budgets aussi originaux que novateurs pourtant descendus par la critique.Dans celui-ci, tout est mauvais, les acteurs (à part Q et la fille) surjouent, sont peu ou pas crédibles du tout. Le maquillage des zombies n'arrive même pas à la cheville du plus vieux des Romero (c'est dire si niveau crédibilité on frise le zéro absolu). L'histoire est bidon, les rigolos parlent de planque, d'argent, de trahison et nous... on s'en fout, on est pas intéressé. Un conseil, passez votre chemin.
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Terrible,hilarant du début à la fin,l'une des meilleures parodie de films. Mais malheureusement l'un des derniers (si ce n'est le dernier) films avec Lloyd Briges Même si ça fait plus de 12 ans qu'il est mort,merci encore à lui de nous avoir fait mourir de rire dans Y'a t'il un pilote dans l'avion ou Hot Shots
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Un conte pour adultes, mais d'une extrême naïveté. Presque scandaleux de niaiseries.
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+Très beau, très esthétique. +Les rapports sociaux et les dominations sont bien illustrées (rapport entre commanditaire-mécène et artiste, entre les maîtres de maison et le personnel-boniche, entre le maître et la disciple...). +Sont évoquées aussi les minorités religieuses et leur vulnérabilité (ici, vu les coutumes et paroles, plus vraisemblablement une Juive qu'une Protestante). -Scarlett a un bon jeu, mais il est dommage que sa sensualité - hors de propos - vienne parasiter la moitié du film. -De plus, dans le tableau de Vermeer, il me semble bien que c'était une fille brunette et moins charnue que la grande fille pulpeuse et incendiaire figurée par Johansson.
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Remplacez le nom d'Ed Wood par celui de Luis Bunuel ou David Lynch (admettons qu'il s'agisse de son père) et vous pouvez être sûr que les trois quarts des spectateurs diront qu'il s'agit d'un des plus grands films de l'histoire du cinéma et blablabla... Seulement voilà, tous ont vu le petit travail de Tim Burton et se moquent lâchement (et pire que tout, sans savoir pourquoi) d'un des réalisateurs désormais emblématique de la série Z, se pliant à cette absurde hiérarchie établie par le consensus. Je persiste et signe : "Glen ou Glenda" n'a absolument rien à avoir avec un "Plan 9 from outer space", petite bouse amusante bricolée dans des conditions particulières et qui ne mérite pas au passage le statut de "pire film" patati patata... Disons qu'il était commun... Celui-ci est à l'inverse complètement hors-norme, commençant comme une sorte d'essai néoréaliste (hem, hem) pour virer vers la dissertation d'auteur convaincu de ce qu'il dit et enfin plonger dans le fantasme surréaliste encore plus délirant qu'à l'habitude dans la mesure où les raccords absolument pitoyables (euphémisme), en fait la technique en général donnent un charme fou à cet OVNI incompréhensible. En somme, ce qui rend "Glen ou Glenda" si fort, si puissant, c'est qu'il s'agisse d'un nanar complètement disproportionné qui avait à la base de véritables prétentions artistiques, voire sociologiques. Ce qui le rend si drôle, c'est qu'il n'avait aucun aspect du film de genre pourri que l'on voit venir à dix kilomètres. Donc oui Ed Wood surprend et déroute, oui on ne sait jamais où il veut en venir (et je ne sais toujours pas malgré le recul) et oui on reste cloué à son siège lorsque Bela Lugosi prononce ses prophéties. Au final, on peut diviser cette oeuvre en trois parties : une première amusante, une deuxième hilarante et une troisième ennuyante. Mais ce que je peux vous jurer, c'est que des films comme ça se comptent sur les doigts d'une main et qu'il serait littéralement criminel de passer à côté !
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Superbe comédie américaine des années 40 au point d'en être presque un modèle classique.En effet, Leisen est avant tout un décorateur soigné mais pas un grand cinéaste et ici il a les 2 talents.La raison est facile à trouver:Billy Wilder apparait dans le scénario et il est visible qu'il a participé au tournage;ce qui montre l'importance du script et de la qualité de l'interprétation des comédiens dans ce type de film.Claudette Colbert et John Barrymore étant au dessus du lot.Il y a de nombreuses sequences vraiment originales comme la meute de taxis bloquant le Ritz ou Don Ameche plongeant un blaireau dans la carafe d'eau du président d'un tribunal français.
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Un film en forme de thriller d'assises qui se laisse regarder tant par un scénario qui tient la toute . Réalisation Plate sans relief et un Harrison Ford académique , limite statique . Certes des rebondissements mais un peu téléphonés ! Même la fin !
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Classique du genre, 2000 Maniacs se voit tyrannisé par ce remake risible. J'aime le Z qui tâche mais là, c'est même pas drôle. je me suis bien emmerdé.
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Depuis de nombreuses décennies, le cinéma français nous offre la possibilité croissante d'élargir notre éventail de choix parmi le genre qu'il a coutume de courtiser le plus dans son histoire, à savoir la bonne vieille comédie populaire. Certaines sont devenues des classiques, d'autres de très bons films, où les plus modestes d'entre eux finissent par mourir malencontreusement dans l'ignorance du temps; et pour les derniers enfin, des ratés artistiques ayant, ou n'ayant pas, connus le succès dans les salles obscures. Les Sous-doués fait partie de ces longs métrages dont l'incroyable recette au box-office fait encore sourire aujourd'hui. Le scénario est tout ce qu'il y a de plus croustillant pour engager une série de gags et tenir ainsi la petite heure et demi qu'il s'est largement fixé. En bref, des étudiants stupides essayant d'obtenir le baccalauréat déclenchent tout un tas de péripéties, toutes plus invraisemblables les unes que les autres, pour tenter de faire avancer la trame décidemment bien mince. Certes, beaucoup de réalisations partant du même point de départ, aux allures quasiment identiques de teen movie, ont réussies le même enjeu. Lequel ? Faire rire et passer un très bon moment. Or, le film de Claude Zidi, bien qu'il puisse encore faire sourire les nostalgiques, est de nos jours totalement désuet. L'humour est périmé, les personnages caricaturaux sont à la limite de devenir antipathiques, et le reste demeure du même acabit. Maria Pacôme peine à trouver de la crédibilité dans son rôle de proviseur, par un manque de cynisme et d'esprit corrosif qui lui serait beaucoup plus jouissif. Il en est de même pour Daniel Auteuil, où l'humour nous fait repenser instinctivement à celui des Charlots. Pourtant, cette ambiance dégage un sentiment plutôt accueillant de la part de cette petite troupe fort sympathique. Il peut nous arriver de sourire par compassion, mais non de sincérité. Sans être une grande comédie, Les Sous-doués est toutefois regardable, c'est tout.
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Un superbe film d'aventures avec un grand A qui se situe dans la lignée des Trois Lanciers du Bengale et de Gunga Din, avec l'Inde pour décor exotique pour accueillir ces aventures mouvementées. Le film est traité un peu comme un western, les Indiens des Indes remplaçant les Peaux-Rouges, Tyrone Power peut y imposer sa prestance habituelle au sein de nombreuses péripéties. L'aspect spectaculaire a été choisi au détriment des problèmes causés par la colonisation britannique et le soulèvement de la population locale, thèmes traités de façon anecdotique, sans tenter d'en analyser les raisons profondes. Le principal est d'offrir au public un joli film soigné et distrayant qui fut aussi en 1953, avec La Tunique, l'une des premières réussites du procédé Cinemascope, et ce but est largement atteint.
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Seulement sept films au compteur et pourtant, Anthony Minghella est très vite devenu une valeur sûr du 7ème Art, avec des films tel que Le Patient anglais (1997), Le Talentueux M. Ripley (2000) ou son dernier Par effraction (2007). Le cinéaste Anglais aura réussit à rentrer dans la légende, nous quittant cependant bien trop vite ! Avec Retour à Cold Mountain (2004), le cinéaste s’est inspiré du roman éponyme de Charles Frazier, véritable best-seller, la tâche allait s’avérer difficile, vu le contexte et les multiples contraintes. En pleine Guerre de Sécession, un homme et une femme fou amoureux l’un de l’autre, vont se jurer fidélité et mettront tout en œuvre pour se retrouver. La mise en scène, les couleurs, les cadrages, les décors, les costumes, tout a été fait en fonction du film, démesurés et impressionnants ! Une histoire d’amour puissante, portée par d’excellents comédiens, à commencer par le duo central : Jude Law & Nicole Kidman et à leur côté, une pléiade d’acteurs tous aussi talentueux : Renée Zellweger, Natalie Portman, Cillian Murphy, Philip Seymour Hoffman & Donald Sutherland. Une fresque romanesque passionnante de bout en bout, qui aura bien mérité ses 8 nominations aux Golden Globes 2004 et ses 7 nominations aux Oscars la même année !
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Plein de chaleur et d'émotion, "Les Choristes" raconte une histoire simple mais le fait bien, tant grâce à la qualité de son écriture qu'à l'attachement que l'on porte aux différents personnages. Du très bon cinéma populaire.
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Magnifique film et bien plus et au delà d'un documentaire! Le cinéaste et sa caméra nous emportent dans quatre moments artistiques filmés au coeur de la création artistique: " le chant, la danse, la photo, le théâtre". Beauté des visages, des voix, des corps, des plans, des ralentis dans les travellings ... la lumière et le son particulièrement bien orchestrés sont ici porteurs d'émotion et font de ce film un splendide hommage à l'Art sous toutes ses formes.
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Ce film est beaucoup trop parti dans d’étranges délires pour moi. Ne vous attendez à aucune fin rationnelle.
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Mauvais remake de shining... devient rapidement soporifique et chiant
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Que dire de ce film? ah je sais c'est ennuyeux, très ennuyeux je vous laisse deviner la suite...
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Bon, je dois avouer que ce film (?) m'a vite ennuyé car le millefeuille des thèmes abordés est pesant, décousu par moments, voire mal ficelé (rien ne nous éclaire sur les raisons du brusque changement d'approche du fils par rapport à la "religion"). A vrai dire, ce film (?) n'explore pas les raisons d'un mode de fonctionnement archaïque d'une société musulmane que l'on sent frustrée et inhibée, voire névrosée (sexe et religion) ... J'en retiendrai (était-ce là le propos du réalisateur ?) que la secousse du printemps arabe n'offre pas de réelles perspectives d'une évolution radicale ni à court ni à moyen terme. Bien déçu aussi que la question du port du foulard n'ait été posée qu'en terme de "c'est moche". Les questions de fond (dignité, respect et place de la femme) ne sont pas vraiment abordées. Ces deux portraits de femmes offrent un angle de vue mais n'y suffisent pas. On repassera.
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Nannnn, ça ne décolle pas malgré un casting sympathique. Historiette tirée par les cheveux, qui manque de rebondissements et de saveurs dans les dialogues
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Documentaire edifiant sur un moine boudhiste raciste et intolérant. Encore une fois, la religion engendre la haine, ici elle est dirigée contre les musulmans en Birmanie. Et ça se passe aujourd'hui. Surréaliste!!
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bonjour le tome 2 et franchement trés décevant !!!!! rien a voir avec le premiers
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Le film est d’une rare intelligence, comme toute l’oeuvre de son auteur (Entre les murs, Vers le Sud, L’Emploi du temps, Ressources humaines, etc.). Il a travaillé le scénario avec Robin Campillo, qui présentait en compétition officielle 120 battements par minute, sur l’action des militants d’Act up, film marquant qui a reçu le Grand prix du jury. Un groupe de jeunes de diverses origines se retrouve pour un atelier en plein été à la Ciotat, où Olivia, une écrivaine connue, leur propose d’écrire ensemble un roman. Les divergences apparaissent déjà lorsqu’il faut définir le lieu et le temps du récit : l’époque et le terrain du chantier naval disparu ou bien le port de plaisance. Antoine s’isole du groupe par des réflexions agressives et racistes. Il est fasciné par le virtuel, un jeu vidéo par lequel débute le film, un groupe menaçant qui véhicule des idées d’extrême droite… Sa confrontation avec Olivia et leur trouble réciproque fera le corps du film et se situe moins sur la langue que sur les idées. En fait, Antoine louvoie. Il s’ennuie. Il ne sait où trouver sa place dans un monde qui ne lui offre aucune perspective. Et ne trouve donc pas sa place non plus dans l’atelier. Et encore moins face à Olivia qui lui semble représenter « le système ». La violence n’est pas loin, comme un possible qui donne une tension au film, déjà renforcée par le scope qui intègre la lumière et l’espace des calanques. L’enjeu sera de la dépasser par un dialogue qui s’affirme avant tout comme une disposition d’esprit. (extrait du compte-rendu du festival de Cannes par Olivier Barlet sur le site d'Africultures)
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Excellent Film français de divertissement Super rigolo Qui a lancé de Bon acteur français L histoire est super Avec la fin sur le pont du Gard Inoubliable
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film completement nul ,si vous avez du temps a perdre je vous conseille de le voir !!!
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GoldenEye ou comment ressusciter une franchise. Six ans après avoir laissé James Bond dans le très violent Permis de tuer avec Timothy Dalton, revoici notre agent secret dans une nouvelle aventure inédite. Premier Bond des années 90, premier avec Pierce Brosnan, GoldenEye joue la carte de la surenchère sur tous les points : des scènes d'action magistrales, un scénario complexe, des courses-poursuites dantesques, des James Bond girls plantureuses et un grand souffle de renouveau font de cette 16e aventure une des meilleures de la saga. Le réalisateur néo-zélandais Martin Campbell redonne un sacré coup de fouet à la franchise et s'entoure d'acteurs plus que charismatiques : Pierce Brosnan assure totalement son nouveau rôle principal, Sean Bean campe avec perfection son Némésis machiavélique tandis que les quasi-inconnues Famke Janssen et Izabella Scorupto interprètent deux James Bond girls du plus bel effet. Le scénario joue encore une fois sur la Guerre Froide ou plutôt sur ses séquelles, la fameuse Guerre étant terminée, et nous apercevons donc Bond confronté aux années 90. On retiendra bien sûr et surtout les scènes d'action mémorables comme la scène d'introduction, l'impressionnante fusillade entre Bond et les gardes d'Ourumov, la course-poursuite en tank dans les rues de Saint-Pétersbourg ou encore cette séquence culte où Xenia étouffe son partenaire entre ses cuisses. En bref, un retour plus que réussi pour James Bond qui, à travers un film d'action explosif, ne manque pas d'apporter au genre un nouveau souffle bienvenu. Mon épisode préféré de la saga.
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Un titre pareil ne pouvant s’autoriser une conquête de la naïveté humaine, il était attendu de la part de ce documentaire une certaine fraicheur de fond qui n’aurait su se montrer incompatible avec l’indispensable récapitulatif de faits connus de tous. Aussi, si IN THE SHADOW OF THE MOON sait se montrer passionnant dans sa propension à relater les états d’âme et ressentis des protagonistes de la conquête spatiale de l’époque et de Apollo 11 en particulier (Neil Armstrong exclu, sa réputée discrétion n’ayant une nouvelle fois pas su se mettre en retrait), il est réellement dommageable de voir certaines digressions historiques s’étirer sur la longueur. La suite sur http://monboxoffice-3.skyrock.com
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Un film long et ennuyeux sans grand interêt , si ce n'est sa curiosité .
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Beaucoup de bons points (l'histoire et les dialogues, les acteurs, le montage du film...) pour ce film espagnol qui dégage une source de vérités. Et chapeau pour un premier film au style Almodovar !
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Quand L'inspecteur s'emmêle est à coup sur le meilleur opus de toute la saga mettant en scène notre inspecteur-gaffeur préféré qu'est jacque Clouseau,toujours merveilleusement interprèté par le génialissime Peter Sellers!!!! Cette fois-ci,Clouseau est le personnage centrale de cette aventure et permet ainsi à Peter Sellers de montrer un grand nombre de point de caractère de son personnage, ce qu'il n'avait peut faire dans le film précédent!! Cet opus bénéficis en plus d'un très grand nombre d'éxellent personnages secondaires: on y découvre pour la première fois le fantastique Herbert Lome, jouant le drôlissime commissaire Dreffus!!! Quand l'inspecteur s'emmêle est un très grand classique de l'histoire du cinéma dépassant de très loin le film précédent!!! Un vrai chef d'oeuvre!!!!!!
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Le départ attise la curiosité et les personnages sont assez bien travaillé mais l'ensemble perd vite pied et le récit ralentit de plus en plus pour devenir limite passif.
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C'est sans aucun doute le meilleur film de Liliana Cavani! D'une autre envergure par rapport à ses premières oeuvres qui n'emportèrent pas l'adhèsion, "Portier de nuit" suscita de vives polèmiques en èvoquant magistralement les rapports sado-masochistes d'un officier SS et d'une dèportèe retrouvèe après sa libèration! Dirk Bogarde en serpent, Charlotte Rampling en victime fascinèe, deux comèdiens exceptionnels! Les critiques ètaient injustifièes: d'une part l'oeuvre s'imposait par la maîtrise de la rèalisation, d'autre part, si elle mettait l'accent sur la trouble fascination exercèe par le nazisme, elle n'entendait nullement exalter ce dernier, comme l'avaient prouvè les films tournès prècèdemment par Cavani par la tèlèvision! Ce grand film controversè est, depuis, devenu une icône...
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Un film époustouflant de réalisme, de vie, de mort, d'amour, amitié, avec des acteurs exceptionnels , une mise en scène, un scénario et une musique au top ! Un film rare. 4.5/5
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Harrison Ford ne savait pas que manier le fouet et piloter le faucon millenium. C'est aussi un acteur talentueux qui s'est engagé avec des auteurs matures, intelligents et capable du meilleur. Après "The Conversation" de Coppola, c'est Peter Weir qui l'adoube héros de son drame policier chez les Amish. Dans Witness, Peter Weir utilise la thématique du "regard témoin" et confronte deux mondes, celui de la ville et celui des amish, afin de mieux montrer les possibilités d'évolutions de l'individu en fonction du milieu où il se trouve et les dérives d'une société urbaine en proie à la violence et à la corruption. Dans la film, tout le monde, de l'auteur au spectateur est témoin de ce qui est raconté et c'est là qu'est la grande force du travail de Weir. Il invite à s'interroger tout en prenant plaisir à regarder une œuvre pleine de sens, de puissance, magistralement filmée et interprétée. Du grand art.
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Les mots bleus est un film complètement raté. Un mélo psychologique mal interprété meme surjoué, une réalisation inexistante. Alain Corneau habitué des films noirs signe ici (malheureusement) un film hors de son élément...Dès les premières minutes on ne croit pas aux personnages et pas une seconde l'histoire parait interressante. On pense bien évidemment à la Petite Chartreuse mais sans poésie, sans inspiration, sans histoire, sans rien. Beaucoup de scènes sont risibles malgré elles nottament la fin. Les scènes dites "émouvantes" ne le sont pas et son en plus desservies par un montage catastrophique qui ne laisse meme pas le temps de reflechir ou de s'attacher aux personnages. On ne croit donc pas une seconde aux interprétations de Sylvie Testud et Sergi Lopez. La petite Camille Gauthier est très jolie et s'en sort honorablement. Film on ne peut plus décevant de la part de l'excellent Alain Corneau, aussitot vu, aussitot oublié.
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Prévisible, mièvre, lent et ennuyeux, puis surtout plein d'incohérences et de clichés ! Forget it ! / Vergessen Sie diesen Film !
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Mauvais film d'horreur (bien qu'il existe réellement pire) Devil Inside malgré un début assez prenant lasse rapidement car construit comme un reportage (genre de film que je n'apprécie pas particulièrement) ce qui fait que le style de Devil Inside limite le côté obscur et terrifiant d'un véritable film d'horreur. De plus les scènes de possession ont tendance à nous faire sourire et le ton de Devil Inside se prend un peu trop au sérieux sans avoir le talent nécessaire pour faire avaler la pilule.
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Le début du film est magnifique mais,a partir du moment ou l'on voie un mec se faire bouffer par des loups, on se retrouve avec une histoire bizarre, sans vraiment de scénario et qui nous parle plus de théatre que de l' histoire meme.Encore un film qui n' aurait jamais du etre réalisé(ou du moins produit avec plus de soin).
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Pas incontournable mais The Gunfighter est un western de qualité que les amateurs du genre apprécieront.
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Pendant plus de deux heures, le schéma suivant se répète en boucle : un problème, une solution. Pour être sûr que l'on comprenne bien la solution proposée, elle nous est toujours expliquée deux fois, une première, en langage scientifique, une seconde fois, à l'aide de métaphores simplistes. Malheureusement, Mark Watney et la NASA ne rencontrent que des problèmes, ce qui fait deux fois plus d'explications pour nous. A cela, il faut ajouter un humour pas toujours bien venu, une photo parfois laide (certainement pour donner un aspect réaliste au film) et une musique disco décalée. Pour couronner le tout, on ne ressent jamais vraiment la solitude du héros.
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Wes Craven dresse le portrait très juste d’une jeunesse en difficulté confrontée à un monde des adultes peu enclin à l'écouter, ainsi qu'à un noyau familial explosé, fragilisé par ses secrets. Il crée ainsi l’une des figures du cinéma horrifique les plus riches et passionnantes de l’histoire du 7e art qu'il lie au thème globale de la transmission intergénérationnelle. Lire notre critique des Griffes de la Nuit (incluant un dossier sur la saga Freddy Krueger) sur notre site Terreurvision !
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J'ai regardé ce film car il a inspiré un jeu célèbre, Clock Tower et ses suites avec Scissorman ! Qu'en est-il ? Et bien il s'agit d'un film vraiment classique de l'horreur, des filles en bikini, la vengeance d'un homme défiguré par une bande de jeunes, de l'hémoglobine coulant à flot. Un petit film sans envergure qui fait le boulot, mais sans plus.
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Avec Keep the Lights On (2012), le réalisateur s’inspire de son propre vécu pour y retranscrire une relation amoureuse complexe entre deux hommes dont l’un assume mal son homosexualité. Raconté sur presque une décennie, le film accumule les ellipses et laisse plus d’une fois le spectateur dans le flou. Il en résulte au final un joli drame humain, émouvant et ultra réaliste, où deux êtres se déchirent sans parvenir à ne former plus qu’un couple (stable). Le premier est réalisateur de documentaire, le second est avocat et il se drogue. Très accro aux drogues, difficile dans pareille situation de mener une vie de couple bien sous tous rapports. C’est pourtant ce que va tenter de faire Erik, en poussant Paul à suivre une cure de désintoxication, dans le seul but de sauver ce qu’il reste de leur couple. Très autobiographique (ce qui insuffle d’avantage au film un côté réaliste), Ira Sachs ne parvient cependant pas à nous émouvoir sur toute la durée du film (certaines séquences s’avèrent assez répétitives). Si le film est imparfait sur toute la durée, il n’en reste pas moins captivant et ce, en très grande partie grâce à son tandem formé par Thure Lindhardt & Zachary Booth.
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Fritz Lang pose le débat de fond entre justice et protection de la société, entre justice professionelle et justice populaire. Un débat qui reste d'actualité. L'organisation de la pègre en société souterraine parallèle quasi militaire peut paraitre farfelue, mais souvenons-nous que l'intrigue se déroule en pleine montée du nazisme. Un chef d'oeuvre classique qu'il faut avoir vu.
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Une année après les événements de Mai 68, un bon Mocky en faveur de la libération des moeurs sexuelles féminines. Les acteurs principaux sont assez inspirés. Même si les situations sont assez cocasses, cela manque de rythme et bien sûr, comme tous les Mocky, cela n'est pas filmé avec grand art.
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Un film culte, ok! Et ça se comprend... A la façon de Blair Witch en terme de qualité/prix (!) et la façon des grands gallios en terme de gore, voilà un film qui ne laisse pas insensible. On adore ou on déteste mais il n'ya pas de demi mesure. Ceux qui détestent ont très certainement été choqué par la violence psychologique du film en espérant que ceux qui ont adoré ne l'ont pas aimé pour les mêmes raisons! C'est vraiment un chef d'oeuvre d'efficacité et de mise en scène. Toutes les images de paysage, de ciel, de personnages donnent la nausée et tout est malsain. Même des situations archi connues de femmes poursuivies par un tueur sont habilement rendues. Tobe Hooper rappelle imanquablement Dario Argento dans la délectation du meurtre. Mais les qualités du film sont aussi ses défauts. C'est vraiement difficile à regarder tant l'atmosphère est lourde et malsaine. je suis habitué à ce genre de films mais la dernière partie du film est vraiment limite, limite. On pourra prendre ça pour de la violence gratuite mais on pourra aussi se dire que Tobe Hooper a réussi à nous mettre dans la peau de Leatherface. En effet, la blonde victime idéale nous met tellement les nerfs à vif qu'on a envie aussi de prendre la tronconneuse et de la tuer pour de bon... C'est terifiant! Bref, un film ultra dérangeant qui peut expliquer qu'on l'adore ou qu'on le déteste.
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C'est une romance plate et sans originalité. Tout hélas, comme la performance de N. Wats.
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Avec 22 Miles, Peter Berg confond long métrage et série télé. Persuadé qu’il pourra transformer cette quatrième collaboration avec Mark Wahlberg en une lucrative franchise, il s’abstient de donner une fin à son long métrage prenant clairement les spectateurs pour des vaches à lait. Le scénario écrit par une débutante ne se soucie guère d’installer correctement une histoire totalement incompréhensible qui recycle des choses vues et revues dans des centaines de film d’action avant et nous fera bien rire à vouloir nous faire croire à une nouvelle guerre froide. Série B complètement décérébré, le film aurait plus sa place dans un bac à soldes de supermarché qu’au cinéma et trouvera une bonne place dans le classement des pires films de l’année. [Lire la critique complète sur FreakinGeek.com]
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Spike Lee (scénariste, réalisateur et interprète) raconte l'histoire passionnante de Malcom X - une grande figure afro-américaine - en retraçant chaque étape de sa vie. On comprend par quelle épreuve il est passé et pourquoi il en est arrivé a avoir des positions extrêmes. Il est regrettable que Malcom X ait été assassiné au moment même où il était pour la fraternité entre Noirs et Blancs comme Martin Luther King Jr. Denzel Washington, brillant dans la peau du leader noir, fut même nominé aux Oscars pour ce rôle. La bande originale, discrète, de Terence Blanchard participe quant à elle pleinement à l'atmosphère enivrante du long-métrage. Ce film est le deuxième chef-d’œuvre de Spike Lee.
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Etant une très grande fan d'Eminem depuis quelques années maintenant mon avis ne sera surement pas très objectif mais c'est vraiment un très bon film. Bon je ne dit pas que c'est un chef d'oeuvre, la scène où il couche avec Alex est minable et dégueulasse. Très mal tournée. Mais à part cette scène ce film est génial, Eminem joue très bien son rôle sans se prendre pour un être supérieur, il est resté humble n'oubliant pas du tout d'où il vient. Les battles sont géniales, on ressent bien l'ambiance qui y règne. Je détestais le rap avant, mais c'est vraiment ce film qui m'a fait aimer Eminem, qui m'a donné envie de m'intéresser de plus près à ce personnage unique. Un très grand film.
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Que dire, affligeant et profondément dégradant pour la femme seraient les bons mots. La réalisation est banale, le scénario quasiment inexistant, et beaucoup d'acteurs jouent mal surtout l'héroïne principale. Ce film est même pornographique sur les bords, mais surtout pathétique ( mention spéciale à la scène de la fête de l'ATF, affligeante!).Tout est pathétique : l'héroïne,le personnage de Jamie Foxx, le traitement réservé au directeur du Players Club,à l'ATF, à la mafia locale. Mais c'est surtout comment Ice Cube traite la femme qui plonge le film dans ce qu'il a de plus mauvais. En temps que femme, je ne peux accepter qu'un homme dégrade la femme au plus point, car c'est ce que fait Ice Cube pendant 1h30! Ice Cube nous livre sa première oeuvre et la dernière,espérons. C'est mauvais,je ne trouve aucun intérêt à ce film.
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Le film se veut un hommage à nos vieilles séries de science fiction devenues un peu kitch (Cosmos 1999 ou l'âge de cristal par exemple), mais que c'est lourd et à aucun moment je n'ai trouvé ça drôle (pathétique oui du début à la fin).
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Superbe film de Vlacil qui raconte l'histoire d'un pigeon (une colombe) qui va relier, non physiquement, une jeune fille et un jeune garçon handicapé. Lors d'un concours de vol de pigeon voyageur, celui de la jeune fille se perd et est blessé par le jeune garçon d'un tir de carabine. Mais celui-ci soigne le pigeon, le guérit et peut ainsi reprendre son vol. Très belle réalisation cinématographique de Vlacil. Belles leçons de cinéma. Photographies, prises de vue, noir et blanc, décors ( immeubles de la ville / Bord de mer), gros plans...Très riche langage cinématographique qui donne au film un aspect à la fois poétique et fantastique. Film méconnu, mais d'une très grande richesse esthétique et aussi philosophique
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De belles scènes mais l'ensemble est trop classique, au point même qu'il en devient ennuyeux.
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Sur un scénario original, l'issue est trop prévisible pour en faire un grand film.
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"Life after beth" est présenté comme une comédie horrifique à la "Shaun of the dead"... sauf que ce n'est jamais franchement drôle. Au final c'est fait avec trop de sérieux, et il aurait sans doute été plus rigolo si le côté zombies désinhibés et survoltés sexuellement avait été vraiment exploité au lieu de tomber très rapidement dans les poussifs du genre. Sauf que là il fallait vraiment travailler le scénario, ce qui nécessitait des compétences d'écriture bien supérieures.
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film pour ado personellement je les trouvé tres plat et ennuyeux,je sors de la première a toulouse ils ont pris tellement de raccourcis, enlevé tellement de personnages, épuré tellement de dialogue qu'a la fin on a l'impression d’être allé voire un film de midinette. un twilight version alien. le casting ne tien pas la route non mais franchement... ils on pris des têtes de gamins alors que les personnages sont plus murs. ils en ont fait un film pour pisseuse. je suis déçus.
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je suis assez troublé par la bande annonce, ce que regrette KL est que la société anglaise ne se soit pas soviétisée. Pourquoi n est il pas allé en URSS, la ou les choses se passaient? l'esprit 45 n' été possible que parce que Churchill en dépit des pacifistes de la gauche bien pensantes a sauvé son pays (et le notre) . KL nous parle des mérites de la NHS, on dirai un reportage de la propagande soviétique. pour qui a été en Angleterre et a du aller voir un médecin.... et il ne faut pas dire que ce soit Thatcher qui a mis le système a mal, bien avant c'etait n'importe quoi. Il nous parle également des citées ouvrière, vous aimez faire du tourisme, allez les voir , un petit tour a Coventry, hummm un crochet 5* à Birmingham, un vrai bonheur... je garde les autres bonnes adresses pour moi. pour un rappel historique, qui doit faire mal à KL, l’Angleterre dans les années 70 était un pays en voie de paupérisation, actuellement , c est la seconde puissance européenne, et la dynamique est telle que il y a long avant que la France la rattrape. effectivement il y a eu les mines. En france on prefere mettre 15 ans et des milliards pour en fin de compte laisser crever les pans industriels avec le plus grand cynisme. c est un bon film pour les gens qui sont déja convaincu et qui ne veulent pas se remettre en question... dans les années 70 cela aurait été distrayant (avec les films de Jean Luc Godard) maintenant c est ringard. Pour les autres, je vous encourage à lire des livres d'un autre bord afin d'essayer d avoir une vue plus "objective". Pour les plus cyniques d'entre nous, c est une excellente comédie.
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Le très grand classique d ela comédie américaine. Ici, tout est mis en place pour que le grand Billy Wilder signe un chef-d'oeuvre indémodable, grace a son scénario sensible, drole et intelligent, et a la qualité du noir et blanc, qui donne encore plus de charme a ce film. La distribution est épatante, avec un Jack Lemmon et une Marilyn Monroe irrésistible. Quelques répliques cultes viennent achever ce grandiose ensemble. Chef-d'oeuvre!
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Un des trois ou quatre grands films sur l'èquitation, à ranger sur la même ètagère que "Champions" de John Irvin et "Two Thoroughbreds" de Jack Hively, deux oeuvres injustement mèconnues! Produit par Francis Ford Coppola (la même annèe, il mettait en boîte le monumental "Apocalypse Now"), "The black stallion" raconte avec brio l'histoire d'un jeune garçon se prenant d'amitiè pour un cheval, avec la complicitè de Mickey Rooney qui avait dèjà jouè en 1944 un vagabond expert en chevaux dans le formidable classique de Clarence Brown, "National Velvet". Hymne à la beautè d'un cheval avec qui le spectateur s'èvade durant près de 2h auquel Carroll Ballard n'oublie pas la beautè des images : un apprentissage passionnant pour l'auteur de "Never Cry Wolf". Les scènes sur l'île dèserte où Alec apprivoise l'ètalon sont particulièrement belles et intrigantes en apportant une part de rêve dans une sorte de paradis perdu! En compensation, on a droit ègalement à de l'aventure, du dynamisme et de l'èmotion! Loin d'être anecdotique, l'ingènieur du son Alan Splet a même reçu pour son remarquable travail un Oscar spècial pour le meilleur montage son! Film magnifique donc qui ravive bien des souvenirs, celle de la rue de Seclin en 86-87, dans les corons de Sallaumines (avis personnel)...
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