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Un bon disney dans l'ensemble mais qui est un peu trop avare en chansons. Il n'y en a que deux ( et encore, la deuxième que l'on entend à la fin est vraiment très courte). C'est dommage. Ca reste quand même un bon disney, distrayant, et qui mértite de faire partie des classiques de disney. Allez, je le mets en seizième position dans mon classement Disney. | 1 |
3 ans après "La vérité nue", un film dans lequel Atom Egoyan avait perdu, sinon son talent, du moins toute son originalité, le Festival de Cannes 2008 a présenté "Adoration" qui nous permet de retrouver notre canado/arménien préféré, avec ses histoires insolites, presque tordues mais le plus souvent passionnantes et avec sa façon bien à lui de raconter l'évolution de la société. Pas étonnant que le monde du Web, qui a bouleversé nos habitudes, occupe ici une place importante, avec cet adolescent qui l'utilise pour réinventer sa vie. Comme d'habitude, on retrouve Arsinée Khanjian, l'épouse d'Egoyan. Comme d'habitude, Mychael Danna a composé la musique et elle est magnifique. On est heureux qu'Atom ne se soit livré qu'une fois au formatage du film de commande. PS : les spectateurs attentifs noteront que ce film, présenté à Cannes 2008, est censé se dérouler en 2009, c'est-à-dire cette année ! | 1 |
Excellent. Une histoire simple qui sert l'univers Star Trek à merveille. La réalisation est musclée et le rythme soutenu pendant 2h. Voilà une saga qui n'a pas pris une ride. | 1 |
Des années que j'attendais ce "Nuages Flottants", chef d'oeuvre déclaré de l'illustre et méconnu Naruse : au bout de 2 heures, le visage ruisselant de larmes, force est en effet d'admettre que Naruse pourrait bien être le géant oublié du cinéma japonais des années 50. Loin, très loin de Ozu en dépit de sa réputation, Naruse nous embarque dans un mélodrame d'une cruauté inouïe, traversé de fulgurances narratives déstabilisantes, qui font de "Nuages d'Eté" l'inverse d'un film de cinémathèque, ou de patrimoine. Tout ici n'est que douleur déchirante, illusions perdues, destins dévastés, qui s'inscrivent dans un contexte politique et social très dur (le Japon en ruines et miséreux d'après la défaite), et finit par constituer la peinture terrible d'une humanité qui ne sait pas aimer : entre une femme qui ne se résoud pas à oublier l'éblouissement d'un été sensuel en Indochine, et un homme d'une veulerie criminelle, rien ne va, jusqu'à la mort cruelle qui survient et brise leur dernière chance de bonheur. | 1 |
La mise en place du contexte est un passage éclair du film : Le temps d’explorer le studio de l’émission, de connaître brièvement le rôle des personnages puis l’action débarque comme une bombe dans le film ! Un petit clin d’oeil à « Phone Game » (2002) et « Flight Plan » (2004) dont les éléments principaux sont repris : un huit clos et un espace temporel égale à celui du long-métrage. Le scénario joue sur une psychose finement étudiée qui nous retient par les tripes du premier coup de feu jusqu’au final. Un suspens prenant et parfois même euphorique, c’est surtout un message cynique de la société occidentale et des abus financiers qui la constituent qui sont visées en arrière-plan; Une dénonciation dont l’espèce humaine n’est qu’un élément insignifiant qui agit selon les manipulations des technocrates, des politiques, des réseaux sociaux, de la consommation, du marketing, ou encore de l’audimat. Bilan : Jodie Foster explore avec tension un terrain qu’elle apprivoise pratiquement par cœur : le huit clos temporel. Un petit chef d’oeuvre saisissant. | 1 |
Super intéressant de connaître les secrets du Grand Rex, ainsi que son histoire. Une bonne animation et un maître d'accueil vraiment super génial, ça fait plaisir de parler avec un cinéphile qui montre de l'affection pour son travail !! | 1 |
Alors là ils ont fait fort. Je tombe sur ce film à la télé l'autre jour, j'ai tenu même pas une heure. J'ai subi la première demi-heure, je me suis dit, non, ca ne va pas devenir encore pire. Eh bien si. Mesdames, Mel Gibson est tout simplement l'homme parfait. Père parfait qui dorlotte ses 36 gamins, époux parfait qui malgré ses 60 ans aime sa femme comme au premier jour (c'est pas beau ca?), et surtout militaire parfait, au grand coeur, qui est copain avec tous ses hommes. Passe ensuite le discours de branlette patriotique dans le stade de base ball. Le meilleur est pour le combat : avec le sous-off caricaturé à la voix rauque, le gars qui meurt en disant "je suis content de mourir pour mon pays" (scène la plus pitoyable du film) ou "dis à ma femme que je l'aime". Et puis le pilote d'hélico qui pointe le revolver sur son supérieur, houaoouh qu'est-ce qu'ils sont héroïques ces américains. Bref, passez votre chemin, ou regardez Platoon et Full Metal Jacket qui resteront LES références sur la guerre du Viêtnam. | 0 |
Le film méritait un meilleur scénario. Dommage, on s'ennuie... | 0 |
On ne pensait pas cela possible mais lorsqu'il est derrière la caméra, Ben Stiller parvient à nous faire du frères Farrelly, la lourdeur en plus. La preuve en est pourtant délivrée avec l'adulé "Zoolander", sorti en 2001. Après le plus ambitieux "Disjoncté", le cinéaste a voulu ici taper dans la bonne grosse comédie US issue de sa fratrie formatrice, le tout en donnant l'impression de ne pas se prendre au sérieux. Or, "Zoolander" se prétend subtil mais n'est que gros et gras. On convoque à tout va des stars glorieuses (David Bowie) pour ajouter encore plus de faux prestige à l'ensemble. Surtout afin de masquer les faits présents devant les yeux, c'est-à-dire un humour consternant de bout en bout, tissé de racolages poussifs, de ratages et de tronches affligeantes. Une sphère où le ridicule s'avère omniprésent. Certes il y aura toujours des gens pour nous expliquer le second degré exemplaire, l'extraordinaire subtilité du propos et autres. Sans toutefois occulter la réalité des choses. "Zoolander" reste tout simplement une farce immonde, l'une des comédies américaines les plus surestimées de tous les temps. | 0 |
Pour moi un classique instantané ce film ! Wyler est réputé pour de très grands films, mais celui-ci restera de loin mon préféré. Tout est parfait, la mise en scène, les acteurs, les décors, la musique. Je l'ai même revu une seconde fois le lendemain pour noter toutes les subtilités du jeu d'acteur et de la réalisation. Et c'est fort, très fort ! | 1 |
Une mise en scène où le secret n'est découvert qu'a la fin et pourtant autour duquel tout le film est construit. Il en résulte des scènes qui tirent en longueurs de regards, de plans qui bougent et de petits riens. On s'ennuie beaucoup, mais le dernier quart d'heure traite enfin le sujet et on se dit qu'on à pas attendu pour rien. Sujet fort, mais très mal traité je trouve. | 0 |
Un nouveau chef-d'oeuvre inventif et émouvant des studios Pixar avec un scénario remarquable, une animation époustouflante, des personnages drôles et attachants, une sublime BO de Michael Giacchino et une bonne dose d'humour. | 1 |
On dit souvent d'un remake qu'il est inférieur à l'original. Et c'est vrai dans environ 98 pourcents des cas, un des deux autres pourcents c'est pour le cas où les films se valent et le dernier pourcent pour le cas où le remake est supérieur à l'original. On nage ici en plein dans ce dernier cas. Mais non seulement le remake de "La Chose d'un autre monde", qui n'est autre que le très célèbre "The Thing" de John Carpenter, dépasse l'original mais en plus il l'écrase carrément, et au rouleau-compresseur. Alors le Carpenter, c'est une tension qui s'affirme dès les premières secondes et qui ne fera qu'aller crescendo au fur et à mesure que l'intrigue avance. Le Niby, ou plutôt officieusement le Hawks, c'est du "blablabla" pendant presque toute la durée du film. Et ça devient très vite chiant. Seuls les moments où apparaît directement la "Chose", c'est-à-dire en tout deux minutes, sont intéressants et bien réalisés. Encore faut-il pour les apprécier ne pas s'être endormi avant. Comme il semblerait que ce soit le grand Howard Hawks le véritable réalisateur du film, on peut se réjouir que ce dernier ne soit pas crédité en tant que tel et que s'il était un grand maître dans les autres genres, la SF était son gros talon d'Achille. | 0 |
Une magistrale comédie policière alors qu'il s'agit d'un genre pas facile où il y a peu d'élus. On est typiquement dans l'ambiance des œuvres d'Agatha Christie avec un côté "Le limier" petit chef d'oeuvre du genre de l'immense Joseph L. Mankiewicz. Un régal ! Un grand bravo à Rian johnson pour tout d'abord un scénario au cordeau et une réalisation à la hauteur auxquels il convient d'ajouter un casting réussi avec un immense Daniel Craig à contre emploi dans le rôle du détective Benoit Blanc actionné par un courrier anonyme et immergé dans cette famille Thrombey si évocatrice des familles riches qui se déchirent pour l'héritage. Christopher Plummer est parfait dans le rôle du patriarche assassiné ou suicidé...les décors sont aussi parfaits. Un petit bijou à voir absolument. | 1 |
Adaptation du poème épique anglo-saxon du neuvième siècle "Beowulf", cette co-production Islando-anglo-canadienne remet en question le mythe du héros invincible et arrogant et à la judicieuse idée d'humaniser son monstre Grendel en lui apportant une personalité et une histoire (qui est le véritable méchant d'ailleurs, le troll ou les hommes?). Les personnages sont développés, les acteurs concernés, le score est hypnotique, les scènes d'actions peu nombreuses (le cinéaste préférant miser et avec succès sur la psychologie des protagonistes) sont rondement menées, les paysages sont somptueux et seul quelques costumes (surtout en HD) sont un peu limites. "Beowulf & Grendel" est un film intelligent qui prends le temps de raconter une belle histoire (rédemption, tolérance, amour) où la ligne entre le bien et le mal est effacée. Une production méconnue vivement recommandée. | 1 |
Emmanuelle Bercot a l'honneur cette année de faire l'ouverture du festival de Cannes avec La Tête Haute. Son film raconte l'histoire de Malony, un gamin pas encore majeur, terriblement instable et imprévisible. Celui-ci pâtit de l'éducation calamiteuse apportée par sa mère (interprétée par Sara Forestier) et a pour seuls aides, la juge pour enfants (Catherine Deneuve) et son éducateur (Benoit Magimel), qui veulent à tout prix lui éviter la prison. Rod Paradot, repéré lors d'un casting sauvage, et dont c'est le premier grand rôle, propose une interprétation dure, nerveuse et sensible. Il est convaincant même s’il manque parfois de nuance dans son jeu, comme si c'était encore un diamant brut à façonner. Mais les deux grandes prestations (césarisables à coup sûr) du film sont à l'actif de Catherine Deneuve et Benoit Magimel. Ils sont exceptionnels, totalement investis dans leurs rôles qu'ils semblent vraiment prendre à cœur. Par leurs interprétations brillantes ils rendent un hommage appuyé à tous ceux qui exercent ces professions qui viennent en aide aux jeunes en difficulté. Le scénario est intelligent, il essaie de nous faire croire que le sujet principal est ce jeune en difficulté, mais il s’intéresse surtout à l'épatant investissement de ceux (juges, éducateurs) qui gèrent et aident ces gamins. L'intensité dramatique est souvent remarquable, bien aidée par des dialogues percutants. Avec une mise en scène intéressante donnant un style documentaire au film, l'immersion est totale. Le film aurait peut-être gagné à être un peu plus resserré car il y a facilement quinze à vingt minutes de trop. On pourra également regretter une fin un peu trop consensuelle. | 1 |
Un film assez faible joué par des acteurs vedettes à l'époque de "la boum" avec Josiane Balasko en controleur du fisc complètement improbable fasse à un classique Claude Brasseur en vétérinaire généreux aidé par l' irrésistible Jean-Pierre Marielle en faux comptable. Les répliques qui font mouches ne suffisent pas à faire de cette farce semi-théatrale un classique du genre mais qui toutefois nous font passer un moment agréable, sans plus. Mouai... | 0 |
Personnellement, je n'ai pas lu le roman, donc je ne pourrais juger qu'en tant que film... Je l'ai trouvé très beau : une histoire qu'on regarde tranquillement au coin du feu. Les personnages sont très chouettes, même si Darcy parait parfois un peu "bénet", il n'en est pas moins attachant tout comme sa Lizzie. Les décors étaient vraiment très chouettes, j'ai aussi apprécié les costumes XVIIIe siècle et le fait qu'ils se vouvoyaient du matin au soir :) Peut être juste les cris des deux plus jeunes soeurs étaient agacant mais soit... Moi qui n'aime pas spécialement les histoires d'amour, j'ai trouvé ce film trèèès chouette!! :) | 1 |
Les plans sont bien trop rapide, les dialogues inexistants. On a pas le temps de s'attacher aux personnages. Tout se passe trop vite, Vanesse l'embrasse une heure après leur rencontre, s'incruste chez lui le soir même, fornique avec le lendemain. Bref impossible d'y croire, même en essayant bien. Le garçonnet est juste tellement niais, voir totalement aveugle. Il répond à sa mère, bois de l'alcool, s'éloigne de ses amis, se fait virer de l'équipe de foot pour elle = un ramassis de clichés. Je m'attendais à beaucoup plus de subtilité. Parce que c'est ça la manipulation, tout en finesse s'immiscer progressivement dans l'esprit de quelqu'un, jusqu'à lui devenir essentiel. Jessica Lowndes est sexuel et grossière. On l'a vois venir à des kilomètres, son plant est tellement prévisible. Bien trop lisse pour jouer le rôle d'une psychotique.Les personnages manquent tous cruellement de charisme, et en plus ça se finis bien, quelle merde ! | 0 |
Londres au XXIe siècle ; le gouvernement mène une politique d'hégémonie absolue. L'intolérance, l'oppression et l'injustice règnent en maitre. V comme, Vendetta, Vengeance, Vérité, est le vengeur masqué qui lutte pour la liberté et la justice. Pour combattre la tyrannie, Il n'hésite pas à utiliser la violence. Evey, travaille à La BTN, télévision d'état qui diffuse des informations dictées par le gouvernement. Elle déteste l'ambiance qui y règne. Un soir, n'étant pas rentrée avant le couvre feu,elle est attaquée par deux policiers véreux. V, expert des arts martiaux, des poignards et de l'épée, la soustrait à la police.Natalie Portman (Awards de la Meilleure actrice 2007) est magnifique dans le rôle d'Evey. Tour à tour soumise, fragile et émouvante puis volontaire et rebelle, elle excelle dans tous ces comportements. Hugo Weaving est également excellent sous le masque impressionnant de V. Le scénario est intense : action et suspense ne manquent pas. Les très belles séquences sont nombreuses : la scène burlesque du chancelier à la télévision façon Benny Hill, scène fantastique d'Evey sous la pluie... La bande musicale est aussi excellente, avec les violons sur Tchaïkovski, le saxo de Stan Getz et deux superbes inserts de "Cry Me A River" Excellente réalisation de James Mc Teigue pour ce thriller réellement peu commun au final fabuleux. | 1 |
Riens que du gore ! sans réel histoire. On comprend pourquoi, il a été interdit dans plusieurs pays en le regardant. | 0 |
Très beau documentaire, tout en pudeur et humour. Il montre la gestation des enfants à naître tout autant par leur gestatrice que par leurs futurs parents. Et cela fait du bien en ce moment où tout est fait pour amalgamer mariage, adoption, PMA, GPA avec des âneries comme l'inceste, la polygamie, la pédophilie, le clonage, la fin du monde… Merci à Delphine Lanson pour son regard (de réalisatrice et de mère !). On ressort un peu grandi et plus fière de ne pas être juste contre, sans vouloir savoir ni comprendre. Et, oui, à côté des possibles dérives, qui existent car nous sommes humains, il existe des organisations qui encadrent, reconnaissent, informent et font que les choses se passent bien, pour tous, en premier pour les enfants à naître, en leur garantissant la transparence sur leurs origines, transparenceque l'état français ne garantit pas dans sa loi actuelle sur la PMA pour les couples hétéros. | 1 |
« Ombres et Lumières » est une romance autour de quatre couples se répartissant vingt minutes chacun dans le film. Tourné avec des comédiens qui semblent inexpérimentés, l’œuvre se charge d’émotions pour illustrer le poème de Charles Baudelaire « La mort des amants » qui a inspiré le réalisateur. L’œuvre résonne alors abstraitement dans le lyrisme et ces discussions de chambre nous donnent clairement envie de rejoindre les bras de Morphée plutôt que d’accorder un intérêt supplémentaire au film qui nous a déjà pris l’énergie du déplacement. D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44 et notre site cinephiles44.com | 0 |
J'ai beaucoup aimer ce film car il les différent par rapport aux autres films qui font peur , les actions sont très bien joué . je conseille ce film "thé boy" aux personnes qui ne l'ont pas encore vu ! Un très bon film . | 1 |
Un très bon thriller-fantastique sur le thème de la mort (au-delà). L'histoire est bien construite et les effets spéciaux sont très bien conçus. | 1 |
NASCAR - Le Sport automobile au summum (2003) est un documentaire de 47 minutes réalisé uniquement pour être diffusé dans le circuit très restreint des salles de cinéma équipées avec la technologie IMAX®. Le film a été réalisé avec cette technique et il est aussi diffusé en 3D reliefs. Le film est découpé en deux parties, dans un premier temps, on découvre l'histoire du NASCAR, de sa création à son heure de gloire, de la conception des voitures au sponsoring des équipes avec toute la stratégie marketing nécessaire pour appâter le public comme des moutons. On en apprend beaucoup tant sur la création de la course que sur le côté technique (c'est impressionnant de voir le staff effectuer en 13 secondes montre en main les réparations, changements de pneu ou encore le plein d'essence pendant les courses). Vient ensuite la seconde et dernière partie du film (soit, les 25 dernières minutes) consacrée à la course en elle-même, c'est à partir de ce moment là que l'on profite réellement des superbes images, finis les plans à rallonge tournés dans les garages ou les bureaux des équipes automobiles, on a (enfin) droit à des images de courses automobiles, il aura fallu longuement patienter ! C'est donc dans cette dernière partie que les effets de l'IMAX® et de la 3D reliefs peuvent être pleinement appréciés à leur juste valeur. Pour la petite anecdote, c'est l'acteur Kiefer Sutherland (24 heures chrono - 2001/2010) qui commente les images durant toute la durée du film. | 0 |
J'aurais voulu aimer ce film, malheureusement ce n'est pas le cas, je ne l'ai pas détesté non plus mais il a des longueurs qui n'apportent rien à l'histoire et les acteurs/trices ne jouent pas vraiment bien, notamment Devos et c'est bien dommage ! | 0 |
La vraie réussite du film réside dans le fait que les personnages sont magnifiquement écrits et sont éloignés des stéréotypes habituels et réagissent de façon parfois inattendue comparés aux films de l'époque. Otto Preminger signe un drame terrible mais jamais larmoyant, un Film Noir qui détourne les codes et qui, mine de rien, modernise le genre à une époque où l'homme est un dur machiste et la femme soit l'épouse idéale ou la vénéneuse à éviter. | 1 |
Un tres beau film touchant, une sorte de conte dramatique. definitivement a voir | 1 |
Encore un très bon Fritz Lang qui comme à son habitude sait créer une magnifique ambiance noire et sombre, du très bon suspense, le scénario est bien monté et l'on ressent très bien les angoisses d'Edward G. Robinson. Un seul reproche, c'est la fin qui surprend mais l'ensemble du film reste superbe. | 1 |
Vraiment une pépite pour ce film militant à l'humour bien dosé ! chapeau pour cette réalisation bluffante, drôle, et qui atteint son but s'il était besoin : montrer le degré de cynisme de tous ces grands patrons, toute cette classe bourgeoise écœurante qui privilégient le "faire du fric à tout prix" en marchant sur la tête des employés virés à défaut d'être exterminés, peut-être la prochaine étape ... | 1 |
Un téléfilm catastrophe de plus, au message écologique malheureusement peu convaincant. | 0 |
Victoria, jeune femme de presque 30 ans ayant dans sa famille un père et un frère célèbres, se retrouve chez ses parents après avoir choisi de ne pas se marier au dernier moment. Elle décide soudainement de s'émanciper. Ce film démarre rapidement, avec un ton optimiste et entraînant dans sa première partie à l'image de sa bande-son. Toutefois, j'ai trouvé qu'à partir de la moitié, lorsque des moments de tension apparaissent dans le récit, il y a une importante baisse de rythme. Les réactions et l'évolution de certains personnages me semblent décalés et à l'encontre de leur présentation initiale. Les différents événements semblent s'enchaîner de manière un peu forcée pour arriver à une fin convenue. | 0 |
Voilà le genre de film noir que l'on aimerai voir beaucoup plus souvent sur nos écrans et non pas sortie en catimini, sous le manteau, 5 ans après leur tournage. Surtout quand on doit se taper des navets à longueur d'année. Casting extra, histoire puissante, mise en scène formidable, c'est un pur film noir qui creuse des personnages touffus dans des décors peu vus au cinéma et joué par des acteurs en état de grâce. Photo sublime, musique d'ambiance impeccable et même si on voit très bien venir le rebondissement final, le dénouement laisse KO. Un film empreint d'une mélancolie qui fait bader et qui vous laissera longtemps un goût amer dans la bouche et un souvenir durable dans la rétine. A découvrir absolument !! D'autres critiques sur | 1 |
Commençant avec une introduction nous présentant les origines de Dracula datant de 1462, le film de Francis Ford Coppola se déroule en 1897 où il est peu à peu poussé à quitter son vieux manoir de Transylvanie pour Londres où il cherche l'amour à travers Mina, sosie de son ancienne femme qui le poussa involontairement à devenir ce qu'il est. Coppola nous livre une version romantique et baroque du célèbre vampire créé par Bram Stoker. La mise en scène est brillante, tout comme la reconstitution, les décors et les costumes qui donnent un air gothique au film. Que ce soit au niveau des plans, des cadres, des couleurs ou encore de la musique, le cinéaste Américain maitrise tous les éléments d'une main de maitres, nous permettant d'entrer dans l'ambiance du film, il rend aussi référence aux expressionnistes à travers un jeu d'ombre impeccable et inquiétant. Coppola axe son récit sur Dracula, capable de prendre diverses apparence, que ce soit en vieillard un peu androgyne au début du film, en loup ou en jeune et beau compte. Et finalement, il arrive à rendre son Dracula humain et complexe, torturé et amoureux, face à d'autres personnages, plus ou moins intéréssant parmi lesquels on retrouve Van Helsing ou encore Johnathan Harker, notaire qui va se rendre en Transylvanie pour conclure la vente d'une abbaye à Dracula et qui par la même occasion va involontairement lui faire découvrir Mina, sa femme. L'atmosphère sombre, gothique, romantique et finalement envoutante est impeccable. Les interprétations sont plutôt bonne, emmené par un terrifiant et envoutant Gary Oldman, superbe dans la peau du célèbre vampire, les compositions de Winona Ryder et Anthony Hopkins sont aussi impeccable. Une réussite, Coppola adapte le célèbre roman avec génie, que ce soit dans sa maitrise technique ou dans l’atmosphère qu'il lui donne, envoutant, romantique, sombre et baroque. | 1 |
Rien ne vaut la première version qui restera la meilleure. | 0 |
Bon ... le scenario avait l'air pas mal mais le film est plutôt décevant, on s'ennuie ferme pendant la derniere heure. Je n'ai pas vu l'original de 1933, mais ça ne m'a pas tellement donné envie. La mise en scene est très plate, mais ça atteint le sommet du grotesque quand, sans aucun liens avec le scenario, on montre un mec qui joue du jokari pour justifier la 3D (au moins ça m'a fait rire, je m'en souviendrais longtemps de cette scene) Donc rien de mémorable | 0 |
Film pas inintéressant mais totalement indigeste !! Le long procès de Galilée devient vite fatigant et malgré quelques scènes enrichissantes et un Claude Rich très convaincant, c'est très compliqué de rester passionné par ce film pendant 1h30 ! Je le regrette mais c'est comme ça !! On tourne en rond très vite et on prie pour que la fin du film arrive vite !! Dommage... | 0 |
Mais comment est il possible de d'enthousiasmer pour ce film??! C'est lent, prétentieux, pompeux, sans queue ni tête... Il ne se passe strictement rien. On arrive pas a s'attacher aux personnages qui passent le film à prendre des postures. A part peut être la petite fille et louis garrel. Bref, si vous n'avez pas un bac 12 cinéma teleramesque, passez votre chemin... | 0 |
Sur un vieux fond social de grande facilité, présent uniquement pour donner un peu plus de fond au film, mais en vain, "Bowling" vient tâter le parquet de la comédie française déjà bien rayée. C’est mal traité, mal écrit, connu d’avance de A à Z, et qui plus est extrêmement niais. Nous voilà en présence d'un pauvre divertissement ringard au possible. A se demander comment ça peut faire des entrées... | 0 |
Une histoire sans queue ni tête... Des dialogues la plupart du temps inaudibles... Bref, un ratage complet. Ne perdez pas votre temps. | 0 |
C’est à la fois ridicule et pitoyable, l’histoire est nulle, les acteurs ne savent absolument pas jouer et la musique est tout simplement inappropriée ! Une mise en scène ridicule, où pendant une heure trente, on assiste à des portes qui s’ouvrent et se ferment toutes seules, tout comme les fenêtres, les meubles, même les objets bougent tout seul, les actrices sont si décevantes qu’elles ne parviennent jamais à être crédibles. David Schmoeller veux nous faire croire que des mannequins de cire sont vivants, le résultat à l’image est si décevant que c’est impensable qu’un film pareil ait pu voir le jour ! Un slasher qui se joue beaucoup sur le côté surnaturel mais ne convainc pas ! Tourist Trap - Le Piège (1979) est en quelque sorte la version pauvre de L'Homme au masque de cire (1953), une pâle copie qui ferait mieux de rester oublier. | 0 |
Premier sentiment, surpris de trouver autant de monde dans la salle, une petite trentaine de spectateurs dans une petite salle de 65 places à 14h..... Ensuite, j'ai trouvé le film original sous plusieurs aspects.... D'abord l'idée du film , deux frère médecins se disputent les faveurs d'une Louise Bourgoin, percutante dans son jeu.... Comment aussi ne pas souligner l'émotion attachée aux personnages....Ce sont des êtres fragiles (pour l'un réunion d'anonymes alcooliques), et les deux sont célibataires à 40 ans..... ces deux frères se dévouent semblent nous dire la réalisatrice, et c'est vrai que c'est rare de nos jours..... Donc des personnages qui ont des émotions et dont les liens sociaux sont très complexes.... Les dialogues retiennent l'attention...Ils ouvrent des fenêtres sur nos vies personnelles..... Quelques répliques sont pleines d'ironie..... Et puis la caméra a du style et du potentiel, quelques arrières plans sont de toutes beauté, avec je crois une ou deux vues sur Paris en clair obscur......et un Nice digne de Van Gogh Au final, j'ai passé un bon moment avec une réalisatrice qui aime le cinéma, cela se sent....... | 1 |
Début... Un tueur en série rode, on est bel et bien dans un thriller pour ado... La suite... Il s'avère qu'elle est la nounou du fils du diable... Ah non c'est un pseudo film fantastique teinté d'horreur... L'idée pourrait être bonne sauf qu'il n'y a que l'idée ! 1ère chose les acteurs en font tous des tonnes, il n'en faut pas plus pour tergiverser entre "c'est une satire" et "c'est sérieux ?!". Cerains effets finissent par nous faire plutôt rire... Un flic reçoit un coup de hâche dans le dos mais se relève sans trop de bobo, un fille est accroché à un esse de boucher le retire et court comme un lapin... etc... Quand c'est trop c'est trop. Même si on devine que le cinéaste a voulu ajouter de l'humour dans certains cas (le monologue du père qui charcute une autre fille) c'est aussi clair que ce qui nous fait rire n'est pas un choix délibéré. Il manque au film de bons acteurs et surtout un scénario plus cohérent et solide. | 0 |
Que dire ! film sur ambiance du Nimitz avec l'acteur Michael Paré complètement en manque de talent sous une histoire lourdement fade. | 0 |
Un prof de théâtre c'est un type qui doit expliquer à de futurs comédiens (qui finissent caissier la plupart du temps) comment on réussit dans ce métier alors que lui même n'y est pas arrivé puisqu'il est obligé de donner des cours pour payer son loyer :-) Au milieu de toutes ces frustrations et incertitudes il ya forcément une véritable comédie humaine.Ce vrai-faux documentaire est fait par des gens qui connaissent le milieu des comédiens, du coup ça fait mouche. Toute ressemblance avec une école de théâtre déjà existante est....très bien vue ! | 1 |
Film pourri, histoire ridicule... J'ai detesté, je comprends pas qu'on puisse aimer voir des ados qui se droguent, boivent, fument etc, c'est pas un exemple je trouve! Je l'ai vu il y a assez longtemps, mais je me souviens d'une phrase qui m'a choqué, dite par l'ami de la mère, je sais plus exactement mais il etait question que fumer un joint ne fait de mal a personne et qu'a son age (lola) c'est normal... Après si je veux voir des histoires de gamins aussi banales je vais au lycée et c'est bon j'ai vu la même chose. J'ai pas compris la morale je crois | 0 |
Ca fait plaisir de voir une production TV d'une telle qualité, des effets spéciaux tout à fait satisfaisant, une adéquation avec les événements actuels pour tenter d'expliquer ce qui va se passer dans l'avenir si on continue à ce rythme. Ce qui est surtout agréable, c'est de voir l'abandon de ce sacro-saint égocentrisme pro états-uniens de ce style de production pour aller voir un peu ailleurs (bon la prod étant franco-canadienne ce n'est pas surprenant). Du coup, on voyage un peu partout dans le monde, on comprend et on réalise combien une adaptation de notre mode de vie semble inévitable. J'ai vraiment été enchanté par ce téléfilm et le conseille à tout le monde, surtout dans ce vent d'écologie et de protection de l'environnement...A voir! | 1 |
Un excellent thriller psychologique. Bryan Cranston incarne un homme perturbé. Un bon rôle pour sa carrière. | 1 |
Plusieurs fois j'ai ri, à défaut de pleurer, à l'écoute de postulats aussi cocasses que décalés mais assénés avec un dogmatisme déconcertant. Mais j'ai aussi retenu du film une notion-clé fondamentale : la psychanalyse en tant que démarche intellectuelle de découverte de soi, peut convenir aux personnes qui vont bien. Aux personnes qui vont mal, qu'elles soient victimes de violences sexuelles, autistes, dépressives, en quête d'identité, on ne peut que leur souhaiter de ne pas tomber dans le piège et de se faire aider par d'autres d'approches validées par la science et encadrées, telles les TCC. Et quant aux étudiants de psycho pétris de psychanalyse, souhaitons-leur de faire preuve de curiosité intellectuelle et d'esprit critique, de dépasser les enseignements universitaires, de lire ce qui se publie ailleurs qu'en France, afin de ne pas alimenter à leur tour, par paresse ou par lâcheté, des pratiques psychanalytiques désastreuses dans les institutions qui les emploieront. | 1 |
pitoyable est le mot qui definit le mieux cette affreuse daube!!! | 0 |
Un western terrifiant et difficile dans lequel Anthony Mann a mis toute la haine qu’il puisse imaginer chez ses personnages. Un film complexe et étrange tant il détonne dans son oeuvre riche de 38 films. Tout le scénario tourne autour de Vance mais son père et T C sont aussi des personnalités retors dont il est difficile de prévoir les comportements. Le premier ne tient pas ses promesses et l’autre se garde bien d’en faire tout en laissant le croire. Il est difficile de juger Vance qui est placée dans une situation impossible alors que Rip et T C sont indiscutablement des personnages noirs. Une vision supplémentaire des ‘’Furies”” est indispensable tant la première est douloureuse et se prête mal à un regard apaisé sur la mise en scène. Rien ne nous est épargné, pas même une pendaison injuste. Je n’aurais pas cru Mann capable de faire un tel film. On retrouve pourtant facilement son talent, le sens de l’espace à travers les chevauchées nocturnes de Vance, la beauté des plans recherchés et soigneusement étudiés avec une camera prenant toujours le recul ou l’avancée nécessaire . Le noir et blanc convient parfaitement à ce western dramatique qui conserve les codes du genre tout en désacralisant l’image d'Épinal des colonisateurs venus s’emparer de terres communautaires. Barbara Stanwyck est coutumière de ces rôles de femme impitoyable, seul l’amour pour son père l'empêche de la considérer comme une ‘’maudite” . Un film que les cinéphiles passionnés d'insolite devraient admirer et adorer. | 1 |
Scott Glenn et John Glover apportent un peu de prestige à une affaire qui peine à décoller. Les pointes de cruauté et la mise en scène paralytique nous rappellent que nous sommes dans un film de Mark Lester. | 0 |
Alors, là, chapeau, faire un film autant nul, fallait oser. Le scénario qui veut nous faire pleurer, nous fait rire. Les acteurs sont tous nuls( à l'exception d'Aure Atika et Max Baisette de la Malglaive). A éviter, de toute urgence. | 0 |
Une Juliette Binoche au sommet de son art qui donne le LA à des acteurs masculins au diapason. Le tout est délicieusement drôle et orchestré brillamment par le duo Angot-Denis. | 1 |
Quand on prononce le nom de Joe D'Amato nous vient souvent à l'esprit réalisateur de films érotiques pourtant il s'est aussi distingué avec quelques films d'horreur tout à fait potable donc en se lançant dans ce post-nuke on peut espérer un truc sympa. Les 10 premières minutes sont pas trop mal et d'Amato y fait preuve de sadisme malheureusement le reste se constitue de minables scènes d'attaque et l'ensemble de 2020 Texas Gladiators souffre de son budget trop étriqué. 2020 Texas Gladiators n'est donc pas un nanar italien très marquant ni particulièrement amusant à voir. | 0 |
Hugh Jackman est égal à lui-même en Wolverine, plutôt classe, autant que Liev Schreiber en un Dents-de-sabre qui ne laisse pas indifférent, il faut avouer. Mais pour le reste, pas grand chose à se mettre sous la dent. Les effets spéciaux de destruction sont appréciables et distraient les yeux pendant une heure, mais on finit vite par être blasé par cette histoire qui ne présente pas beaucoup de cohérence par rapport aux anciens volets X-men, et pas même de cohérence en elle-même, qui donne l'impression d'un film bâclé et réalisé à la va-vite. Un enchainement assez barbant de combats interminables avec des héros quasi-invincibles, le suspense n'existe presque plus, et même si on explore quelques tréfonds de la psychologie de Wolverine, pour les autres personnages c'est zéro pointé. Pour la fin, c'est beurk, avec un combat final abracadabrant au possible. Malgré quelques rares bonnes idées, X-men Origins : Wolverine n'a aucun charme et rien à offrir au spectateur, à part une sincère envie de revoir les opus précédents. A éviter ! | 0 |
Aucune surprise mais ça se laisse regarder sans problème. | 0 |
Bon film, c'est d'abord une comédie originale qui peu à peu vire à la parodie du film policier. C'est plein d'humour, parfois trop lourd, mais souvent drôle. L'improbable duo composé de Torrente et Rafi est, malgré tous ces défauts, attachant, notamment grâce aux performances de Santiago Segura et Javier Camara. | 1 |
Un film sans intérêt : rarement drôle, vulgaire et sans imagination. On pouvait s'attendre à beaucoup mieux avec un tel sujet et Ben Stiller. Seule la dernière demi heure et les extra-terrestre assez biens réalisés sauvent légèrement le film du naufrage. Mieux vaut revoir "Paul", bien plus réussi ! | 0 |
Todd Haynes dès les premières images ne cache pas la grande référence qui le guidera tout au long de son film. Mise en scène volontairement lisse, très grand soin apporté à la composition de couleurs automnales, excellente BO d'Elmer Bernstein qui va largement dans ce sens, une banlieue proprette, des personnages à la vie très proprette (du moins en apparence !!!), les années 50, la sensation que tout ce trop joli vernis ne va tarder pas à se craqueler... On a l'impression d'être chez le grand manitou du mélodrame américain des années 50, Douglas Sirk et on pense en particulier à un de ses plus grands films "Tout ce que le ciel permet"... Bref on a affaire au film qu'aurait certainement réalisé Douglas Sirk s'il avait vécu pendant les années 2000. Une autre chose qu'est sûre c'est que les thèmes d'un amour interraciale, quand bien même il reste platonique, et l'homosexualité d'un père de famille marié n'auraient pas pu être traité aussi frontalement dans les années 50, voir même il faut être réaliste traité tout court. Mais le frontal n'exclut pas, loin de là, la subtilité. Subtilité dans l'histoire, subtilité dans la composition des personnages, subtilité dans les sentiments, subtilité partout... L'interprétation sublime et émouvante de Julianne Moore complète admirablement le tout. Todd Haynes est parvenu à retrouver l'essence des grands mélodrames de Sirk pour ce beau film. | 1 |
La deuxième moitié des années 40 est une des moins bonnes chez Disney donnant lieu à des films toujours plaisants mais loin de l'innovation constante des débuts, le studio semble se reposer sur ses acquis, très bons, certes mais qui ne vont pas plus loin que le film sympathique sans idées géniales et sans innovations. Évidemment, on ne boude pas notre plaisir mais l'ensemble est très inégal et pas très rythmé. | 0 |
Dans cet épisode, le réalisateur nous montre le paradoxe de la nature humaine : "Peut-on voler quelque chose qui nous appartient ?". Très bon épisode où le "méchant" n'est pas forcément celui qu'on croit, pas de manichéisme et ça, ça fait du bien. | 1 |
Sidney Lumet a souvent mis en images des pièces de théâtre : c'est la cas avec Equus d'après l'oeuvre du dramaturge Peter Shaeffer qui a également écrit le scénario. La mise en scène de Lumet qui se fait à la fois réaliste, expressionniste et fantastique, filme au plus près les deux protagonistes brillamment interprétés par Richard Burton (son dernier grand rôle) et Peter Firth (qui jouera deux ans plus tard dans le Tess de Polanski). Un film psychanalytique passionnant. | 1 |
On dirait un Wachowski-like tourné par un réalisateur de clips ringards des années 90 qui se prend pour David Lynch et Terry Gilliam. C’est insupportable de la première à la dernière minute, je ne suis jamais rentré dedans, rien ne va, aucune ambiance, des plans de coupe à tire-larigot, une multiplication de personnages dont on se fout, l’univers est inerte, l’esthétisme est laid, la musique est naze, immersion zéro … Je ne mets pas 0,5 par respect pour les acteurs qui eux se débrouillent comme ils peuvent. | 0 |
Un Fassbinder qui témoigne de l'évolution de son style, avec un rythme toujours lent mais de la couleur et un scénario un peu plus fourni. La combinaison des deux en fait un film très long mais qui a le bénéfice d'être un minimum distrayant. Il est néanmoins parfois difficile de savoir si le réalisateur se moque de certaines choses, ce qui expliquerait la façon très rébarbative de les mettre en scène. | 0 |
un film très calme , réfléchi et abouti !!! de la vraie histoire | 1 |
Pfffff ! Mais quel nullité ce film ! Un énorme gâchis ! Ruiné par un scénario confus et vide ! Le deuil de la Martha, les questions qui sont soulevées au moment de la disparition de Paul... tout est prometteur et on rentre aisément dans ce drame et soudain on bascule dans un grand n'importe quoi ! Tout devient flou, on est plus sur de rien, le transfert est mal exploité et la fin vous laisse complètement pantois ! Mon compagnon a été soulé et on en gardera un souvenir exécrable ! Beurk ! A fuir... | 0 |
C'est tout le secret, toute l'efficacité d'un récit aussi usé que le rêve américain : que l'éveil d'un héros ne se donne qu'à condition de pouvoir reconnaître en lui les traits de l'anonyme sur qui le surhomme a germé ; que la charpente sur-dimensionnée du capitaine Amérique laisse intact le regard niais de l'enfant ingrat qui, autant qu'à l'Amérique, voudrait plaire à la fille d'à côté. Lorsqu'il s'agit de déterminer lequel de tous les longs-métrages qu'Hollywood déverse sur le monde ressemble le plus à un vrai film, distrayant et spectaculaire, mais aussi cohérent et respectueux de l'intelligence des spectateurs, "Captain America" remporte le trophée. Il y a de quoi satisfaire n'importe quel estivant en quête de distraction sans conséquence. e spectacle ne déçoit jamais, et l'épilogue en forme de porte ouverte remplit allègrement sa fonction : donner envie de découvrir toutes affaires cessantes l'aventure collégiale des Vengeurs ! | 1 |
Il faut croire que j'ai du mal avec Miguel Courtois. Je n'avais pas accroché avec G.A.L.,il en est de même avec El Lobo que j'ai quand même préféré à ce premier. Le film ne semble pas mauvais,mais je sait pas,j'arrive pas à accrocher. A noter un très bon Eduardo Noriega,une très jolie Mélanie Doutey,et surtout un très très grand Patrick Bruel ultra charismatique en Nelson. | 0 |
C'est nul, nul, nul. L'histoire c'est n'importe quoi. Les dialogues je préfère ne pas en parler. La réalisation c'est sans surprise. On s'ennuit à mourir. Heureusement que le film est court. | 0 |
Adapté au monde contemporain, le mythe d'Orphée vu par Cocteau est une merveille où l'écriture et la mise en scène s'unissent dans une beauté et une ambiguïté fascinantes. L'image du poète lié amoureusement à la mort, les messages surréalistes de l'auto-radio de l'au-delà (« l'oiseau chante avec ses doigts », Cocteau et l'inspiration, l'écrivain de 1950 et ses influences) qui obsèdent Orphée au point qu'il délaisse son amour et sa vie rangée (plaisirs terrestres. Moment crucial, celui de la future paternité...), les métaphores, personnifications et autres figures à double lectures, font de cette oeuvre un hommage magnifique au Poète immortel en quête de la-dite même immortalité. La Mort qui le regarde dormir, qui change d'un instant à l'autre de parure et qui dira finalement à Heurtebise « Il fallait les remettre dans leur eau sale ». Cette superbe Mort, cette tentation de l'artiste, « Si j'étais de notre ancien monde, je dirais 'buvons' » Cocteau en a fait du grand cinéma . Il ne se contente pas d'adapter un mythe, il le transperce avec son époque, son art propre et nous offre ainsi un spectacle singulier pour nos yeux et notre imaginaire...Dommage, les acteurs manquent parfois de piment et d'intensité dans l'expression de leurs déchirement intérieurs. | 1 |
Génial. L'avantage de cette série, c'est qu'ils ont choisis des personnages qui sont normaux! Pas des sélections botoxées! Des gens normaux! L'actrice principale est géniale, tellement vrai dans ces protocoles qui sonnent faux. J'aime. Tout est mesuré. | 1 |
Evidemment, le propos est très honorable, les conséquences que peuvent avoir un accident sur la vie de nombreuses personnes restant un sujet toujours passionnant. De plus, lorsque l'on connaît les incroyables difficultés qu'a connu « Margaret » pour voir le jour, privé ainsi de sortie en salles pendant des années, on ne peut être qu'indulgent. Reste que malgré des qualités réelles et de vrais beaux moments, on s'ennuie un peu. 143 minutes paraît une durée peu justifiée, et si cela permet à Kenneth Lonergan d'explorer pas mal de pistes et surtout le comportement des uns et des autres sur la longueur, on se dit qu'un peu de concision n'aurait vraiment pas fait de mal. Trop de détails, de sous-intrigues sans grand intérêt, de scènes n'ayant en définitive qu'un rapport très indirect... Si j'ai constamment compris où le réalisateur voulait en venir, et qu'une fois de plus ses malheurs après le tournage le rendent sympathique, ce n'est pas toujours convaincant pour autant. Reste une assez belle galerie de personnages et quelques vrais points forts, que ce soit la relation entre Lisa et sa mère ou pratiquement toutes les scènes au lycée. De plus, si les seconds rôles sont impeccables (J. Smith-Cameron en tête), Anna Paquin est exceptionnelle, apportant toute la complexité nécessaire à une héroïne loin d'être aussi sympathique qu'au premier abord... Frustrant donc, d'autant qu'il y avait la place pour un très grand film : nous en sommes hélas loin. | 0 |
Que dire? Doté d'un scénario trés mince (bien sûr je plaisante, le gars qui a écrit ce film doit: A/ soit avoir 12 ans et jouer encore aux lego B/ être copain avec le producteur). Donc Un super agent se fait enlever en possession d'un appareil qui peut (presque) controler le monde. On décide en haut lieu d'envoyer UN agent pour récupérer l'appareil. Mais le fils du kidnappé, écarté de l'opération et accessoirement agent lui aussi mais pas de terrain mais super entrainé, décide de se meler à tout ça. Ouf, on se demande ce qui va se passer... Bref, ça sent le génie. On passe sur la réalisation, avec une mise en scène formidable, partout où le rejeton va c'est festival de la bagarre, mais bon quand on sait que Kellan Lutz peut étrangler un lion à mains nues (Hercule, un autre chef d'oeuvre), on se fait pas trop de souci. Il est épaulé par une autre "star" de la castagne, Gina Carano. Le couple infernal doit sauver papa et le monde en 14h (faut compter le temps de vol du fiston) et ne trouve rien de mieux que de flirter en essayant des tenues de soirée... Passons sur les raccourcis scénaristiques et autres incohérences plus grosses que le Nebraska, et vous aurez compris que vous pouvez passer les prochaines 1h22 de votre vie (en fait si on enleve les deux génériques on doit avoisiner les 1 h, déja trop) à faire autre chose que de regarder ce film. Ai je parlé aussi de la formidable BO omniprésente tout le long du film? | 0 |
J'ai vu un film.. qui pose les fondamentaux de James Bond, avec une lecture assez misogyne du personnage, et des évolutions de sociétés assez amusantes, voire étonnantes... Sacré James, toujours prêt à rendre service... de la reine. Les scénario est vraiment intéressant, et ce 2nd opus, bien plus dense que le premier. On retrouve énormément de référence à des films d'espionnage classique sur la guerre froide, mais avec toujours la Bond's touch et le charme de Sean Connery... Les références à la Mort au Trousse est assez évidente, et semble être un hommage.La musique est également une réussite... Vivement le prochain... | 1 |
Fort heureusement, il y a la présence de bien charmantes actrices (Griffin Drew et Michelle von Flotow sont vraiment très agréables à contempler) dans des séquences érotiques pour le moins appréciables. Car sinon, il n’y a pas de quoi s’enthousiasmer devant ce téléfilm américain qui possède une histoire très rapidement ennuyeuse, une interprétation très fade du casting et une réalisation que je qualifierai de bien sommaire. | 0 |
pas bien du tout, un navet à regarder seulement si vous n'avez rien d'autre à faire! | 0 |
Aucun intérêt. Mais alors aucun intérêt. Je ne vais pas dire que c’est ennuyeux parce que question ennui, j’ai quand même vu pire. Mais il y a rien de logique et rien de crédible dans ce film. Et puis c’est pas drôle, c’est pas vraiment de l’action, la morale familiale est mal mise en scène et les effets spéciaux sont plus que moyen. Bref le seul truc que j’ai bien aimé : les gadgets qui sont dignes des meilleurs James Bond. | 0 |
Je l'attendais avec impatience. Enfin sorti sur Netflix, ce film m'a bouleversé. C'est une véritable pépite avec un message fort, une dénonciation de la maltraitance animale et de la consommation de masse au profit d'un business toujours plus haut, toujours plus fort... Une jeune fille s'occupant d'Okja depuis dix ans, va se la faire arracher par la multinationale et va tout faire pour la sauver du triste destin qui l'attend, aidé d'une association défendant la cause animale. Il y a ici une belle brochettes d'acteurs : Tilda Swinton en directrice égocentrique et hypocrite, Jake Gyllenhaal en « docteur » complètement barge, Paul Dano et Steven Yeun en tant que membres de l'assoc' et dévoués à leur cause, la jeune Seo-Hyun Ahn brillante et prête à tout pour sauver son amie... Les effets numériques pour créer Okja sont aussi bluffants. Okja est aussi associé à un tourbillon d'émotions. On passe du rire face à la caricature de certains personnages aux larmes, on est en colère, on est touché, on est ému. Certaines scènes sont assez choquantes mais au final tellement réalistes de ce qu'il se passe réellement dans ce monde sur l'abattage des animaux en masse, sans aucun respect. C'est une véritable prise de conscience que le réalisateur veut nous montrer là. Les animaux ont aussi des émotions, chose que beaucoup de gens ont tendance à oublier ! Il y a notamment une scène d'amour entre des parents « super cochons » et l'acte qu'ils vont effectuer pour sauver leur bébé, elle m'a touché en plein cœur. Okja est donc une histoire aussi choquante qu'elle est magnifique par la forte relation qui unit Mija et son animal, à voir absolument ! cinephile-critique.over-blog.com | 1 |
The Pixar Story est un très beau documentaire. Intéressant et émouvant, il nous conte la création du studio Pixar et des animateurs qui ont su donner vie aux personnages que nous connaissons désormais tous. De Toy Story à Cars, le studio a toujours livré le meilleur de lui même, sachant se renouveler à chaque fois pour un résultat toujours magnifique. Une véritable réussite. | 1 |
Le début de la la lutte des classes à la fin du 19ème siècle, lorsque les ouvriers réclamaient non pas la semaine de 40 heures mais la journée de 13h... au lieu de 14 ! Mamma mia ! mais ils vont ruiner les pauvres patrons, ces damnés prolétaires qui travaillent à l'usine comme... des damnés. Une belle distribution pour ce film social dont quelques acteurs français et une justesse de ton, un réalisme des plus convaincants. Seulement voilà, 2h10 de lutte syndicale (au temps où même les syndicats n'existaient pas) là vraiment, moi le patron, je leur donne tout ce qu'ils veulent, y compris un jour de repos par semaine, un mois de vacances tous les 10 ans et la pré-retraite à 75 ans. Oui, tout ce qu'ils veulent, du moment que je n'ai pas à me recoltiner ce blabla misérabiliste de 2h10 où comme au Scrabble, chaque minute compte triple. Quel dommage de se répandre ainsi, alors que tout pouvait être bouclé en 1h25 grand maximum ! Attachez un patron sur une chaise et laissez-le s'infuser "les Camarades" jusqu'à la fin (bouchez-vous les oreilles pour ne pas entendre ses cris d'ennui) : il ne servira plus à rien mais vous aurez gagné. | 0 |
Pas d'originalité, juste une vision et des clichés de "bobos" sur les seniors incapables de prendre des décisions. On sort de la séance déprimé sur les vieux jours qui nous restent à vivre. Dommage le sujet aurait pu être plaisant. | 0 |
Un peu lent a démarrer, un thriller sans en etre un, deux personnages centraux qui s'opposent et qui crèvent l'ecran graces a leurs interprètes hors paire, des dialogues délirants avec des questions existentielles tres intello hollywoodiennes, des longueurs des personnages et des scenes qui ne servent a rien comme quand il balance les balles dans le bush, le beau et riche qui a tout face au pauvre taré mais pas si bête, ou en fait si.... bref se film bien que bourré de clichés et d'invraisemblances sort du lot des films ricains creux a mourrir que Los Angeles nous envoie régulièrement. | 1 |
J'étais assez fan des deux premiers longs métrages, j'ai donc laissé une chance à ce troisième malgré sa mauvaise réputation ! Ça pique ... La franchise est complètement massacrée par ces amateurs. Les histoires ne sont pas passionnantes, elles sont courtes mais paraissent interminables, les effets spéciaux sont très moyens (pardonnable et compréhensible), mise en scène peu inspirée, des acteurs qui « essayent », ils font ce qu'ils peuvent sans s'investir et le plus gros point négatif : la musique assourdissante ! La musique énerve le spectateur dès la première histoire. On ne peut même pas se consoler avec le casting féminin car aucune sensualité ne se dégagera. Une scène sortira légèrement du lot: le final de l'histoire de « Rachel, the call girl », à part ça, quelle déception... | 0 |
Un film hautement grotesque , on passe assez rapidement . | 0 |
S'il peut y avoir quelques bonnes surprises dans les productions Besson, autant dire que « Lock Out » n'en fait clairement pas partie. Après une scène d'introduction bien basique où nos mirettes explosent à force d'illisibilité totale et d'effets totalement excessifs, on se retrouve dans une sorte de vrai-faux remake de « New York 1997 », le talent et l'intelligence de John Carpenter en moins, cela va sans dire. Alors c'est vrai : les décors sont plutôt bien foutus et Maggie Grace apporte une petite touche glamour sympa, mais cela reste tellement lourdingue, schématique et caricatural qu'il n'y a pas grand-chose à sauver d'un spectacle mal écrit (Luc Besson oblige), se contentant de satisfaire les désirs de gros bourrins peu regardants sur le contenu d'un film. Pas grand-chose à ajouter, si ce n'est qu'on finit presque par s'ennuyer devant un divertissement aussi inepte sur le fond et à peine plus excitant sur la forme : un beau bide made in EuropaCorp. | 0 |
Mélodrame qui cherche à dénoncer les méfaits de l’alcoolisme, Merrily We Go To Hell a la particularité d’être réalisé par une des rares femmes présente à Hollywood au début du parlant. Signalons d’ailleurs que si le script fait très théâtral, Dorothy Arzner parvient à le dynamiser grâce à quelques beaux mouvements d’appareil et quelques effets stylistiques vraiment audacieux. On s’implique d’ailleurs facilement dans cette histoire car les personnages sont bien caractérisés et que le duo d’acteurs possède une réelle alchimie. Sylvia Sidney était une actrice très impliquée et elle forme un beau couple avec l’excellent et sombre Fredric March. Au passage, la réalisatrice fait le deuil des années 20, ces années folles où le seul mot d’ordre était la fête permanente. Elle signe une œuvre bien plus sombre qui évoque de temps à autre la crise frappant alors les States. Finalement, on peut penser que la dépression dans laquelle sombrent les personnages est aussi celle d’un pays qui réalise que la fête est finie. En cela, il est urgent de redécouvrir cette œuvre plus intéressante qu’il y paraît de prime abord. Signalons une courte apparition du jeune Cary Grant. | 1 |
Le film le plus aérien de Godard est pourtant teinté d’une bouleversante amertume : celle de du cinéma classique, perdu à jamais, qui se transforme ici en une succession d’improvisations endiablées par le trio principal, où sont convoqués le film noir, le western et même le muet (les œillades Griffithien d’Anna Karina). Constat amusé d’un impossibilité à retrouver cette grâce et cette pureté (et pourtant, il y aura bientôt « Pierrot le fou »…) ; constat aussi du fossé infranchissable qui semble se creuser entre masculin et féminin (tiens, tiens…), où la pulsion du désir et l’élévation romanesque semblent irréconciliables (Karina est amoureuse de Brasseur qui ne la comprend pas, et finira dans les bras de Frey qui la comprend mais ne l’aime pas). Pourtant, tous ces sujets, « Bande à part » les traite avec une déconcertante légèreté, préférant les morceaux de bravoure au cinéma sérieux. Et malgré quelques baisses de rythme, Godard nous en offre, des moments suspendus entre éblouissement et grâce enfantine : une minute de silence au troquet, une visite du Louvre sprintée, une éblouissante et soudaine danse partagée. Peu importe de leur résonnance désenchantée (la liquidation du passé, l’instant porté en aboutissement existentiel, l’abrutissement narcissique), tant qu’il y a l’ivresse… « Bande à part » ou comment danser au bord du volcan. | 1 |
On sent que ce film a été tourné uniquement pour des raisons financières. La cohérence est aux abonnées absent et on a plus l'impression d'une succession de sketchs (surtout quand des anciens espions de l'ex Allemagne de l'Est prennent la mère du personnage principal pour une déesse germanique et qu'on ne les voit plus par la suite ou la scène où les Charlots font une apparition surprise juste pour être dans le film). Les comédiens sont très très mauvais et en font des tonnes (lol) sur toute la durée du film, surtout Jeff Portnoy qui joue le même personnage dans tous ces films (sans que la masse populaire composé de moutons prêt à brouter n'importe quoi, ne s'en rende compte), ou devrais-je dire navets. La fin est vraiment nulle et c'est là que j'ai compris que quant à tomber dans le vulgaire autant y aller à fond (Jeff doit faire décoller une fusée de la NASA uniquement grâce à ses flatulences). Seul point positif (le 1/5), la musique qui est tout simplement géniale (numéro 1 en France, aux USA, en Allemagne, en Italie, au Royaume-Uni, en Moldavie, en Palombie, dans les Terres du Milieu et au Swaziland). John Williams, Prince, Dr. Dre et Vanilla Ice ont fait un travail qui ne doit pas rougir face aux meilleures partitions de Mozart et Beethoven (le musicien, pas le chien). J'ai vu ce film car ma copine (mon ex maintenant) aime bien ce tâcheron d'Hollywood qu'est l'acteur principal, mais en sortant de la séance, je me suis demandé si je ne devais pas attaquer les producteurs (surtout John Brocoli) de ce tas d'immondice pour lui avoir donner l'appellation de film tant il est irregardable. Allez faire quelque chose d'utile de votre vie au lieu de perdre votre temps. Vous ne pourrez pas dire que je ne vous avais pas prévenu. | 0 |
Désservi par une bande-annonce idiote, ce film fin, inventif et captivant est un OVNI cinématographique. A la fois road-movie, film d'espionnage, drame familial et comédie, il mérite amplement le détour et confirme l'immense talent d'Olivier Gourmet. | 1 |
Mou mou mou et mou! Si les costumes et la reconstitution sont évidemment les points forts du film, Delon est aussi mauvais et pénible que d'habitude, Lancaster passe devant la caméra de temps à autre histoire de justifier l'affiche. Les scènes dans les églises et de prières sont tellement redondantes qu'on a l'impression d'être à la messe. Je sais bien que cela fait partie de l'histoire et de la période du royaume des deux-Siciles mais bon.... C'est chi...... Le film en gagnerait avec une bonne grosse heure de moins mais bon, il est considéré comme un film culte, un chef-d'oeuvre. Moi perso je trouve qu'il a quand même un statut usurpé comme je le craignais en repoussant son visionnage depuis des années et des années. | 0 |
Comment peut-on aimer ce dérivé de « Saw », c’est un total raté. Le scénario n’a rien d’original, on a l’impression d’avoir déjà vu le film 100 fois. Le seul point positif : la beauté d’Elisha Cuthbert, mais ça ne sauve pas le film, loin de là… Circulez, y’a rien à voir. | 0 |
Bruce Willis campe un personnage de cambrioleur cool et casse-cou qui lui va comme un gant. Un pur film de divertissement parmi tant d'autres. | 0 |
Une aventure magique et un voyage fantastique au message écolo plutôt flippant. On comprend mieux l'intérêt de Clooney pour le film du coup. Disney était un rêveur ambitieux. Bird est un ingénieur du cinéma talentueux. Il était donc logique que ces deux génies s'associent un moment ou un autre sur un sujet de science-fiction plein d'audace et d'inventivité. Un vrai plaisir à rêver au cinéma. | 1 |
Pour connaître l'histoire de Neil McCormick, sous une mise en scène médiocre. On aurait largement préféré en film documentaire ! | 0 |
Très bon film pour ma part ! Histoire intéressante, très bon acteurs ( Ah ce Dwayne Johnson....) au début je me suis demandé si on allait tombé dans le cliché spécial américains genre Homme d'affaire musclé qui se transforme soudainement en super flic ou agent surentraîner et qui botte le cul aux méchants dealer a l'aide de prise de karaté ou autre art martiaux et ba pas du tout ! C'est ce que j'ai vraiment apprécier dans se film car le contraire aurait tout gâcher enfin c'est mon avis personnel ;) De plus j'ai eu l'agréable surprise de voir Barry Pepper ( Le sniper dans Il faut sauver le soldat Ryan ) et Jon Bernthal ( Shane dans The Walking Dead ) qui sont 2 acteurs que j'aime bien, joué parfaitement leurs rôle ! Et que dire du " Rock " ! Encore une fois un rôle qui lui va a merveille j'adore ce mec franchement quand on pense que c'est une ancienne star du cacth, se reconvertir dans le cinéma n'est pas chose facile ! Et les échellons il les grimpe a une vitesse vertigineuse ! Passer de tolèrence zero a Fast & Furiouss 5 et 6, c'est prodigieux ! C'est la " nouvelle " étoile montante d'Hollywood ! En tout cas je vous le conseille ce film ;) | 1 |
J'aime beaucoup les films d'auteur, d'art et d'essai, bizarres et tout et tout, mais là, c'est trop. Trop années 80, trop dessiné (même si Taxiandra est un plaisir pour les yeux), trop daté. Désolé. | 0 |
Un excelle moment pour un film très touchant sur la capacité à rebondir, ici au travers d'une relation père fils. Très bon jeu d'acteurs | 1 |
Volte-Face est le troisième film à Hollywood pour John Woo après Chasse à l'homme et Broken Arrow. Il retrouve John Travolta, présent dans Broken Arrow et organise un face à face entre l'ancien danseur et Nicolas Cage que l'on verra plus tard dans son film de guerre Windtalkers. On retrouve dans ce Volte-Face ce qui a fait le succès des films du maître hongkongais : des scènes d'actions comme il sait si bien les fabriquer et surtout des histoires de famille, du romantisme symbolisées par les éternels colombes. Castor Troy (Nicolas Cage) un dangereux terroriste est tombé dans le coma suite à son affrontement avec Sean Archer (John Travolta). Ce dernier, afin de questionner le frère de Castor et d'essayer de tenter de mettre la main sur une bombe, va échanger de visage avec son ennemi. Script assez malin qui permet à nos deux acteurs de jouer une mi-temps dans chaque camp. Un Sean Archer sérieux et obstiné, un peu dépassé par sa vie de famille et un Castor Troy plutôt cabotin car complètement fou. Travolta et Cage s'en donnent à cœur joie donc surtout dans les fameuses scènes de gunfights qui sans être très nombreuses me plaisent toujours autant. Alors que les scènes intimes entre Sean qui a changé de visage et sa femme ou sa fille sont moins passionnantes. Ce sont peut-être des thèmes qui sont chers au cinéaste mais qu'il a du mal à retranscrire à l'écran. Un bon John Woo, certainement son meilleur film aux Etats-Unis. | 1 |
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