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très belle romance dramatique avec en toile de fond la révolte indienne et le puritanisme de l'époque. très bien fait et les acteurs sont bien choisis! | 1 |
Rejoignons la meute dans la chasse au Mammuth... Sérieusement, ce film est d'une vacuité totale. Scénario proche de zéro, empilement de séquences sans intérêt où se promènent une galerie d'attardés, avec des dialogues d'une telle nullité qu'il est impossible de relever la sauce. Il paraît que Depardieu en est fier: on se demande bien pourquoi. Ça ressemble à une séquence de Groland étalée sur 1h30 au lieu de 2 min, soporifique, même pas drôle (Yolande Moreau nous arrachera quelques sourires par sa seule présence, mais c'est vraiment le bout du monde). Déjà déçu par Le Grand Soir, ce n'est pas Mammuth qui va me réconcilier avec le duo Delépine-Kervern. Cette espèce de trip incompréhensible amène à se poser de sérieuses questions sur ce qui peut se passer dans le cinéma français aujourd'hui, lequel glorifie grandement ce type d’œuvres, visiblement sans une once de réflexion. Il existe un autre public que les bobos parisiens, messieurs... | 0 |
L'un des films les plus nul que j'ai jamais vu. C'est plat, plat, plat, il n'y a rien à en tirer. | 0 |
Henri Verneuil aurait beaucoup aimé faire ce film qui sort un siècle après ces évènements tragiques. C’est plus qu’un film de divertissement, c’est un témoignage important du génocide arménien. Il sera extrêmement utile à tous les spectateurs qui sauront en profiter. Au moins il existe, il n’est consacré qu’à cela, merci à Christian Bale d’avoir apporté sa forte présence. Il n’y a rien à en dire si ce n'est que : « il faut le voir pour le ressentir et ne jamais oublier ce qu’il peut se passer à tout moment sur une terre habité par les hommes… » Seul le développement d’un monde démocratique harmonieux pourrait nous en préserver. Question mise en scène, il est d’un classicisme des années 50/70 avec des séquences très dures et d’autres très émouvantes. De tels témoignages reconstitués de l’Histoire ne s’oublient jamais. Malheureusement, il a été mal présenté en France ce qui explique son faible box-office. Il est rare qu’il y ait un tel décalage entre les étoiles de ‘’allociné’’ et celles des critiques, c’est un malentendu du à l’histoire d’amour qui a su toucher le grand public mais indisposer les professionnels. Histoire d’amour scénarisée pourtant fort belle, profonde et sans aucune mièvrerie. Sans elle le film n’est pas regardable tant il serait dur, voir insupportable de se concentrer sur les massacres…Je crois que Terry George l’a bien ressenti. Cela ne dénature en rien les faits historiques. | 1 |
Remake bien inutile puisque complètement raté de la version de 1960 ,cette minuscule série B n'a rien pour elle : budget serré d'où des trucages au compte goutte et pas spécialement réussis ,des dialogues fumeux ,des anciennes gloires a la recherche d'un second souffle comme acteurs (Mark Hamill alias Luke Skywalke en prêtre !!!) sans oublier le bâclage total d'un scénario pourtant interessant a l'origine.Non j'ai perdu 1h30 devant ce somnifère cinématographique qui au lieu de faire peur provoque le profond des ennuis.Ah il est décidément loin le temps ou Carpenter nous faisait nous accrocher a nos sièges en distillant de bonnes grosses tranches d'angoisse et de suspenses. | 0 |
J'hésitais entre donner la note "pas terrible" et la note "moyenne", mais finalement je mets pas terrible, parce que le final m'a exaspéré et trop rappelé un nombre incalculables de films qui se terminent de cette manière. Cette manie des américains de faire des happy-ending à tout bout de champ commence sérieusement à me taper sur le système, mais bon les personnages sont plutôt attachants :mention spéciale à l'allumé qui se prend pour McMurphy, il m'a bien fait rireet le scénario, même s'il est cousu de fil blanc, nous réserve tout de même quelques surprises amusantes. Pas de quoi revisiter le genre cependant, comme je pouvais m'en douter avant de voir le film, et c'est avec une subjectivité presque objective que je ne le conseille pas. Enfin si vous n'avez rien d'autre à faire (c'était mon cas), cela vous occupera. | 0 |
Une femme délaissée. Un mari crédule. Le charme de la séduction et l'art de jouer les effarouchées. L'action se constitue de petits détails et de regards. Mais ce n'est pas simplement contemplatif. Film profond sur les sentiments. Très beau thème mêlé de la littérature et de l'amour. Elle ne veut plus écrire car cela révèle en elle les sentiments cachés qu'elle éprouve. | 1 |
On se croirait revenu au temps de François Pignon mais sans l'humour. Autant j'apprécie Alban Ivanov et Ahmed Sylla chacun de leur côté, autant réunis ici on frôle la catastrophe. Sur un scénario éculé, on subit durant 1h30 des gags bien lourds et des situations hautement improbables en souriant tout au plus deux ou trois fois grand maximum. Rien n'est calé dans cet ersatz de comédie et encore moins la direction d'acteur, Sylla qui est plutôt bon habituellement passe complétement à côté, ça surjoue sans cesse et Alban Ivanov n'est pas en reste ... Bref, ça ne m'a pas amusé du tout et j'ai du mal à comprendre que ce genre de choses sortent encore au ciné ... | 0 |
Nul! Juste une demi étoile pour le scénario qui a le mérite de l'originalité. Sinon, la vie sexuelle des trois petits cochons est sans intérêt. | 0 |
Que vouliez-vous que Donaldson fasse avec un scénario aussi mauvais et des personnages aussi inconsistants ? Déjà il faut se farcir presque une heure d'entrainement des jeunes recrues aussi intéressante que la mise en bocaux des cornichons chez Amora, mais ponctuée par de la propagande bien grasse genre "on est du côté du bien !" puis quand le film démarre, ben il ne démarre pas, c'est zéro tension, de l'action en mode "déj vu". Côté" acteurs Pacino a rarement été aussi mauvais, quant à Colin Farrell en kéké de service, il énerve son monde. Puis le final en mode grotesque finit de plonger ce film dans l'enfer des navets. | 0 |
Une véritable déception. En effet, on assiste à un film sans queue, ni tête... L'histoire, traitant d'un sujet inédit, qui se devait d'être originale et intéressante, est malheureusement très ennuyeuse et ne provoque aucune étincelle chez le spectateur. Ce n'est pas du tout prenant, toutes les scènes sont lourdes de longueurs inutiles, les personnages ne sont pas attachants et les actrices surjouent en permanence... Toute cette accumulation de défauts met un sérieux coup à la crédibilité de l'intrigue... Et honnêtement, il est difficile de rester attentif devant tant d'incertitudes. Je vous conseille d'éviter de perdre votre temps et de ne pas regarder ce film. | 0 |
Krull a ce charme particulier qu'on tous les films un peu vintage. Est-ce qu'il a mal vieilli ou était-il déjà mauvais lors de sa sortie ? Malgré ce charme il reste un bébête film d'Héroic Fantasy avec acteurs bébêtes, scénario bébête et le reste aussi. Le plus troublant c'est que ce film sans exigence est servi par une musique orchestrale digne d'un grand film. Le contraste est troublant. | 0 |
Film nécessaire : à voir. Pour ses interprètes, sa mise en scène et son sujet. Le réalisateur s'attache à ne pas regarder la transidentité comme traumatisme mais à donner visibilité à une minorité à travers une histoire simple et universelle : et il est grand temps pour cette visibilité ! | 1 |
Vraiment pas terrible | 0 |
C'est souvent comme ça avec Jane Campion : des scènes sans intérêt ou même carrément ratées viennent gâcher le plaisir qu'on peut ressentir à d'autres scènes, totalement réussies. | 0 |
Un bon casting pour un film d'abord désordonné, et finalement pénible. Quelques seconds rôles restent néanmoins amusants, comme ceux D'Elie Semoun, de José Garcia, ou encore de Victor Lanoux, en gros caïd imposant... Nous avons trouvé notre Marlon Brando français ! Ou pas, hein... | 0 |
Peut être la personne qui fout le plus la trouille dans la réalité, le Dentiste fait froid dans le dos. Que se passerait il si votre dentiste perdait les pédales???? Ah on ramène moins sa fraise là!!!! Donc le Dr Feinstone perd les pédales et se met à charcuter ses clients. D'où des scènes mémorables de destruction buccale, je me rappelle avoir lu une interview de Brian Yuzna où il disait que en fait si on arrachait toutes les dents à une personne comme le fait son personnage, le résultat serait pire que ce qui est montré dans le film, dixit un vrai dentiste. ça fout un peu les jetons, bref, le film qui vous pousse à vous laver les dents 20 fois par jour pour ne pas aller voir un collègue du docteur Feinstone. | 1 |
A voir au moins une fois, malheureusement quand les dialogues (pas toujours exceptionnels) prennent le pas sur la réalisation difficile d'avoir un vrai film. Il s'agit plutôt de séquences ou le grand n'importe quoi semble la règle et d'où émerge quelques perles. En bonus une Marlène Jobert magnifique. | 0 |
On n’entrevoit le talent de la jeune réalisatrice Marie Monge que lors de quelques fulgurances, dans ce premier long-métrage inabouti et à l’intérêt limité. Les montées d’adrénaline sont particulièrement bien rendues lors des scènes de casino, de courses-poursuites et… des coups de chaud en cuisine. Par ailleurs, elle a réuni en tête d’affiche un couple qui a tout pour faire des étincelles : le « prophète » Tahar Rahim et Stacey Martin, révélée dans le sulfureux Nymphomaniac. Malheureusement, ces deux acteurs ont bien de la peine à faire exister leurs personnages, mal servis par des dialogues poussifs et cantonnés à des figures archétypales : celles du margoulin empêtré dans sa fuite en avant et de la jeune fille sage qui se laisse entraîner par amour dans une situation dramatique insoluble. En plaçant son histoire dans le milieu du jeu de hasard, le film évolue dans un univers archi-visité au cinéma où le bluff est souvent le moteur de l’intrigue. Dommage qu’ici tous les rebondissements s’avèrent prévisibles, mécaniques et inintéressants. Ce manque de finesse se retrouve également au-delà du traitement de l’histoire : une photographie qui abuse des contrastes bleu-oranges, une musique utilisant de la basse lors des moments oppressants et des violons lors des moments dramatiques, disparition des personnages secondaires en cours de film… Dommage car on aurait voulu aimer ce premier film proposant quelques moments pourtant prometteurs. | 0 |
Oula , on ne sait pas trop à quoi s'attendre en commençant ce film.Beaucoup de scenes sont longues,trop longue.Rien que la premiere scene ou l'on voit les 2 acteurs principaux arrivés de loin jusqu'a depasser la camera, dure pres de 3 minutes!! On espere un rebondissement,un élément declencheur mais il ne se passe rien en fait sauf l'assassinat d'une pauvre femme à la fin. A part le coté "y'a des pauvres mexicains clandestins qui bossent pour pas grand chose" bah y'a rien , film à eviter | 0 |
Un casting certes très alléchant mais uniquement présent pour payer ses virées nocturnes. Mention spéciale pour Stephen Dorff qui avait réussi à relancer sa carrière avec Somewhere mais qui recommence à la gâcher de plus belle avec des rôles de ce genre. | 0 |
Côté sordide et violence hyper réaliste des situations de guerre, ce film n'as quasiment rien à envier à « Croix de fer » ou au « Soldat Ryan ». Quant au propos, il met l'accent sur la bêtise révoltante et injuste de la hiérarchie militaire et l'absurdité de la guerre. La photographie sombre et triste (on est loin des trop belles images de Jeunet) ajoute à l'ambiance et au ton plutôt pessimiste du film. Cela donne assurément l'un des plus beau film sur le première mondiale avec « les sentiers de la gloire » et « A l'ouest rien de nouveau ». Un film à redécouvrir sur un épisode mal connus de cette période. | 1 |
Il existe trop peu de film comme celui-là dans le cinéma français ! Pour moi, il tient une place particulière car j'ai toujours aimé cette histoire et surtout me souviens avoir eu des frissons quand j'ai vu pour la première fois ce film. Sydney Penny était aussi incroyable dans ce film que le fut Romy Schneider dans la saga des SISSI. Quand aux décors c'est magnifique, et que dire de la musique de Francis Lai qui est un chef d'oeuvre de bout en bout à la fois classique et religieuse. Bien sur, il n'y a aucun parti pris dans ce film : Delanoy ne dis pas si c'est vrai ou pas, même si je pense la première chose. Le réalisateur à tout pris au mot pour nous offrir un coup d'éclat ! Et ça c'est du cinéma... | 1 |
En cinéaste des Etats-Unis, John Ford se devait de consacrer un film à l’oppression latente des noirs. C’est donc dans l’objectif d’équilibrer la balance-représentative du cinéma fordien que le cinéaste entreprend «Sergeant Rutledge» (USA, 1960). Pour dépeindre un «peuple noir» nécessaire aux Etats-Unis, Ford les intègre aux armées et critique virulemment le racisme lors du procès autour duquel s’articule le film. Cette architecture narrative, en flash-back, coutumière de Ford lorgne là un peu trop du côté d’Hitchcock. Entendons ici le retournement de situation final habilement mené. Cependant, cette sage volonté d’anti-racisme, cette scénographie temporelle inventive ne suffisent pas à voiler la caricature des personnages. Hormis Woody Strode (le sergent Rutledge) le reste de la distribution sombre dans le pathétique. Les plus illustres exemples étant le colonel Otis et sa femme, insupportables d’emphase grotesque. Les personnages du lieutenant Tom Cantrell et Mary Beecher, icônes idylliques sortis tout droit d’un «Rear Window», édifient également la schématisation des protagonistes. L’usage des lumières toutefois, notamment lors du tribunal, figure les introspections avec ingéniosité. Cela constaté, l’intérêt se limite très vite. Certes John Ford, en maestro du classicisme hollywoodien, réussit toujours à ne jamais perdre son spectateur mais il reste une marge abyssale entre l’attention minimum qu’on peut porter à un film et l’intérêt nécessaire à en faire une grande œuvre. Et «Sergeant Rutledge» n’est certes pas une grande œuvre. Alors qu’en reste-t-il ? L’indice que, non, John Ford n’était pas raciste et qu’il aimait tout ceux qui peuplait son pays. Sur le racisme, «Cheyenne Autumn» (USA, 1964), grand film, entre autre mémorial sur les Cheyennes, retiendra d’avantage notre attention là où la chronique de «Sergeant Rutledge» n’en saisit qu’une vague attention. | 0 |
Un film magistral de boorman , son meilleur avec le terrible délivrance. A voir et vite ! | 1 |
Une guerre nucléaire ayant ravagé l'hémisphère Nord, les survivants se terrent en Australie, où ils savent qu'ils n'ont que quelques mois à vivre avant que les retombées radioactives ne les condamnent eux-aussi. Sorti en 1959, "One The Beach" donne un bon aperçu des craintes de l'époque sur le nucléaire militaire. Le film critique en effet la doctrine stratégique de l'équilibre de la terreur : chaque pays accroit son stock d'armes pour être sûr d’annihiler l'autre en cas de conflit, si bien que personne, en théorie, n'ose appuyer sur le bouton. Vu d'aujourd'hui, cette critique est assez ironique, puisque c'est sans doute cette doctrine qui a permis d'empêcher une 3ème guerre mondiale jusqu'à la chute de l'URSS... Quant au film en lui-même, il est assez décevant. Stanley Kramer est un bon metteur en scène, et dresse un portrait mélancolique des derniers moments de l'Humanité. Sauf que le tout manque d'enjeu, et surtout l'ensemble est long, avec une première partie très lente. Heureusement, on bénéficie de solides acteurs, notamment Fred Astaire à contre-emploi, ou Ava Gardner. Toutefois, on s'attendait à mieux. | 0 |
Monsieur Eustache, vous êtes parti bien tôt. Vous avez de quoi rendre nostalgique les générations suivantes...oui, je suis nostalgique. Quand on passe deux heures aussi merveilleuses, à suivre une histoire apparemment anodine, et regorgeant en fait de subtilité et d'authenticité, il y a de quoi regretter Truffaut et sa bande. Rien que pour sentir une atmosphère, une époque, le film vaut la peine. Tout y est authentique. Le jeune Martin Loeb est formidable dans sa capacité à en dire beaucoup en en faisant si peu. L'intrigue se déroule doucement, avec une intensité insoupçonnable, et une douceur un peu noire. On en sort bouleversé. On ne sait plus bien ce qui s'est passé exactement...mais on y était, oui, on y était. On a été témoin d'une vie pendant deux heures, et il est dur de s'en détacher après. Pas de complaisance, pas de déjà-vus, juste une histoire vraie, qui suit son cours, du début à la fin. Des mes petits amoureux, votre film fait partie, monsieur Eustache ! | 1 |
Frais, fun et intéressant, c'est un film très sympa, je recommande sans hésiter. Seule chose à déplorer : les sous titres, qui ne lui rendent vraiment pas justice... (si vous ne comprenez pas l'anglais certains moments drôles risquent clairement de tomber à l'eau). | 1 |
"Sale nuit", contrairement à "Very bad things", a le gros défaut de se prendre au sérieux, donc ce n'est absolument pas drôle. Comme l'histoire n'est pas particulièrement originale, qu'elle ne réserve pas de surprises propres à élever l'intérêt, qu'il y a unicité de lieu et de temps, ce film n'a rien de distrayant. Et ce n'est pas la présence de quelques "pointures" qui permet d'élever un niveau d'ensemble bien médiocre. | 0 |
Un personnage intéressant, une idée intéressante qu'est celle de rendre hommage à ce professeur, mais que dire de la réalisation maladroite qui s'enlise dans un final ennuyeux. Dommage. | 0 |
Simplement mon film préféré. Que d'émotions, tristesse, joie, honte... Un film qui fait réfléchir pendant des heures, qui donne envie de le revoir encore et encore. Je dirais peut-être même un des meilleurs films de toute l'histoire du film français :) | 1 |
Un mélange plat, terne et sans saveur. Ce film est plus déprimant qu'autre chose. | 0 |
Cela ressemble à une adaptation de pièce de théâtre. La majeur partie du film se passe en huis clos de plus les dialogues et la manière de jouer des acteurs ne sont pas vraiment naturels . Alors d'un coté cela donne une atmosphère assez particulière mais il manque beaucoup de profondeur au scénario pour gommer cet aspect théâtral. | 0 |
L'action est bien présente et bien réalisée mais il manque un je-ne-sais-quoi d'histoire pour lier l'ensemble. | 0 |
A part les images, le reste est trop nul, pseudo romantique à deux balles..... juste une histoire de Q de plus. Et puis c'est d'une lenteur !!!!! Plus de deux heures de ralenti, et celà même en vitesse normale!!!!!! C'est à se scarifier tellement c'est lent !!! Et la fin je ne sais pas si c'est fait exprès ou pas mais soit c'est d'un ridicule innomable, soit c'est drôle à en mourrir! | 0 |
Une formidable petite comédie dramatique,qui épingle durement les moeurs provinciaux et est porté par l'interprétation,une nouvelle fois sublime et fiévreuse de Patrick dewaere."Coup de tête"(1978)est le seul film contemporain de Jean-Jacques Annaud,qui ici faisait appel à Francis Veber pour l'écriture de dialogues truculents et déconcertants,alors que la musique de Pierre Bachelet,devenue culte,finissait de donner une tonalité particulière et sarcastique au film.Plus que l'immersion dans l'univers du foot amateur,le film montre à quel point les humeurs des gens sont versatiles.François Perrin,tête brûlée,ailier de l'AS Trincamp,est emprisonné pour un viol qu'il n'a pas commis.Quand les comploteurs(maire,président du club et de l'usine,garagiste,antiquaire,policier,tenancier de bar)auront besoin de lui pour qualifier l'équipe en Coupe de France,Perrin les fera tourner en bourrique.Lors d'un repas qui tourne en jeu de massacre.Lors d'une intimidation pour détruire leur lieu de travail.Et au final,à la place de la vengeance,il les méprisera,attitude bien plus ravageuse.Une morale en forme de pied de nez.Dewaere se régalera à jouer cet anti-conformiste.Jean Bouise,suintant de prétention,y est excellent.Une double satire jouissive. | 1 |
Au premier abord, ça a l'air absolument dèbile! Et ça l'est! Avec un engagement sans faille, Brendan Fraser semblait le seul acteur à encaisser tout ce qui lui arrive dans le film! Le combat avec le raton laveur se fait essentiellement avec un raton empaillè dans "Furry Vengeance". Rassurez-vous, on rajoute des fonds sonores et le tour est jouè! Idem avec la mouffette qui lâche un pet dans la tronche de Fraser puisque c'est un faux animal avec un tuyau dans le derrière qui envoie un aèrosol! C'est du propre! Ce n'est pas "The Avengers: Age of Ultron" puisque Roger Kumble a èconomisè sur les effets spèciaux! Le film est mèdiocre et serait bien pire sans l'interprètation de Fraser qui se donne à fond! On le voit faire un cent mètres en slip, porter une tenue toute rose avec un haut très court en n'hèsitant pas à montrer sa brioche à la camèra! Le ridicule, Fraser ne connait pas! Par contre Brooke Shields est en plein dedans! il suffit de la voir glousser ou se prendre un steak dans la figure pour comprendre! Qu'il semble loin le temps où elle nous èblouissait de sa beautè et de son talent dans le beau "Pretty Baby" de Louis Malle... | 0 |
Difficile de donner un avis sur ce film et de rester poli, même si, une fois n'est pas coutume, cela ressemble presque à un film malgré la faiblesse du synopsis réduit à sa plus simple expression, étalé sur un temps si long qu'il semble ne jamais devoir finir. On a l'habitude avec ce réalisateur dont chacune des "oeuvres" est un non-évènement, un éloge du vide, du non-sens, à la frontière d'un certain "surréalisme" qui a bon dos pour dissimuler une simple nullité qui avance à pas masqués. Antonioni, c'est le cinéma du vide, d'un intello qui n'a rien à dire, d'un énergumène qu'on qualifierait volontiers de "prétentieux" si ses films avaient un minimum de matière ou au moins l'épaisseur d'une feuille de papier. Or, il n'en est rien et ce ne sont même pas les quelques scènes de fesses qui parviennent à nous tenir éveillés. Quelle misère ! En tout cas, cette propension à gâcher des quantités insoupçonnables de pellicule pour pondre une telle "oeuvre" laisse sans voix. | 0 |
Un petit western humoriste sans prétention qui se veut drôle et qui fianlement s'avère impitoyable ! Bref, un comble ! Et que dire de ces cowboys aux dents blanches écarlates... d'un réalisme douteux vu l'hygiène qui devait régner à cette époque ! Les dialogues sont gras et la mise en scène nullissime. | 0 |
Il y a longtemps que deux, trois scènes d'actions bien foutues ne me sont plus suffisantes pour trouver un film de qualité. Même le scientologue le plus dévoué aura du mal à trouver son compte dans ce nouvel opus qui ne propose au Cinéma que cascades répétitives et dialogues miteux. Un divertissement pour ados. | 0 |
L'Inde offre un traitement des femmes tout à fait barbare. Que des hommes disposent ainsi du pouvoir sur les femmes est terrifiant. Ce n'est pas au nom de l'islam qu'il en est ainsi, mais peu d'hommes apparaissent sympathiques dans ce film. Le combat féministe est loin par ici, mais il est de nombreuses régions du monde, où la violence masculine est la norme. La stérilité est nécessairement reprochée à la femme, comme si dépendait d'elle seulement la fécondité. Que les femmes ne lisent, ni ne s'instruisent, car alors elles pourraient "dépasser" les hommes. Quelle tristesse de raisonner encore ainsi aujourd'hui. Cependant nous débrouillons-nous avec plus d'aisance en occident, la question reste ouverte... Voici un film, qui oblige à penser la différence des sexes et les rapports homme/femme, ainsi que la loyauté des parents vis-à-vis de leurs enfants. Une dote vient en place de la fille donnée en mariage. Les parents de la fille renoncent ainsi moyennant finances à garder un lien avec leur fille. Drôle d'affaire tout de même ! Quand le culturel ou le cultuel dominent, ça ne me dit rien qui vaille... | 1 |
digne d'une serie Z ,un navet absolu! les "comediens" jouent tres mal , le film est telephoné et grossier , vive les clichés! nul ! | 0 |
Grosse daube, combat a la limité du débutant, effet tigre et dragon. Au juste quel est l'acteur du film? l’élève le moine ou l'acteur jouant le rôle de bruce lee, nous ne cherchons pas de ressemblance ce qui serait fortuit vu l'immense talent artistique de bruce lee mais un ressenti du personnage serait un élément clé a cette projection je n'ai pas reconnu bruce lee dans ce film juste une mauvaise interprétation d'un mec au style arrogant persuadé d’être le Dieu du kung fu . | 0 |
Un grand Oui pour ce thriller magnifique, tant au niveau de la mise en scène que de l’interprétation et du scénario, ou l'on suit les (més)aventures de deux fripouilles de la pire espèce, dénicheurs de cadavres servant de cobayes à un médecin pour ses recherches. Et lorsque la demande dépasse l'offre, nos amis décident de "fabriquer" ces macchabées, et ainsi continuer de toucher ces 8 malheureuses Livres Sterling à chaque livraison... Peter Cushing est inquiétant en docteur froid, ou plutôt glacial; Donald Pleasence quant à lui crève littéralement l'écran avec ce personnage de dandy du caniveau, sa canne et son haut-de-forme nous sont imprimés dans la rétine pour un bon moment, ce dernier dansant autour de son repoussant complice pendant que celui-ci étrangle une malheureuse... Cette scène nous rappelle forcément Orange Mécanique et son Alex; oui Kubrick a rendu hommage à L'Impasse aux violences dans son chef d'oeuvre! | 1 |
Sans avoir lu la bd je me suis laissé entrainé dans ce combat ordinaire qui m'a touché et ému grâce à son rythme, ses comédiens et ses belles images. | 1 |
Noyé parmi les 15 films sortis la semaine dernière, "Jack" est un film allemand condamné à une audience limitée. C'est pourtant une pépite qui m'a donné une énergie folle. Le sujet : Jack, dix ans, a une mère trop immature, trop égoïste, trop insouciante pour s'occuper d'une famille, et un demi-frère de quatre ans, trop petit pour s'occuper de lui. Conséquence, Jack s'occupe de tout le monde : de sa mère qui a oublié de mettre le réveil, de son frère qui ne sait pas faire ses lacets et de lui quand il lui reste un peu de temps. Jusqu'au jour où il doit quitter le foyer où il a été placé après y avoir laissé pour mort un camarade de chambrée fort antipathique. S'engage alors une course poursuite dans les rues estivales de Berlin au cours de laquelle Jack essaie d'échapper à l'assistante sociale qui le recherche et de retrouver sa mère qui a disparu. Le petit Jack est de tous les plans. Il dégage la même énergie que "Rosetta" des frères Dardenne (Palme d'or - méritée - à Cannes en 1999). Il court comme Lola, l'héroïne berlinoise du film de Tom Tykwer. Il rappelle le grand frère de "Nobody knows" de Kore-Eda (un de mes films préférés) ou le petit frère de "L'enfant d'en haut" (Léa Seydoux - dont j'ai dit ici tout le mal que j'en pensais - joué le rôle de la grande "soeur") Je ne vous dévoilerai pas la fin qui m'a scotché à mon fauteuil et que je porte en moi depuis hier comme un étonnement et une grâce. | 1 |
Un film qui mêle 4 documentaires avec beaucoup de poésie : on vit les émotions des artistes qui se dépassent pour leur art, qu'il s'agisse de chant lyrique, danse jazz, photographie contemporaine ou de théâtre. Ces artistes, amateurs et professionnels, jouent pour le partage et le documentaire de Jean-Luc Piacentino achève et sublime cette intention. | 1 |
Un Hitchcock tout aussi mal aimé que "Topaz", et dans la même veine (ou plutôt, c'est "Topaz" qui est dans la même veine que "Le rideau déchiré", question de chronologie, ah ah). Excellents acteurs (Newman, Andrews, Kedrova, tout de même), suspense, bon scénario, bonne réalisation... Bref, pas un ratage, c'est clair ! Un excellent film d'espionnage, mal aimé et sous-estimé, mais à voir et à réhabiliter ! | 1 |
Très bon film très belle adaptation avec des acteurs bien choisis et une mise en scène d'une beauté esthétique et des dialogues bien menés. Peut-être un Meurtre sur le Nil sera au rendez vous franchement la porte est ouverte et on l’espère si la même qualité est au rendez vous. | 1 |
Franchement je suis bien content de n’avoir ni loué ni acheter ce film mais de l’avoir vu a la télévision. Cela ressemblais plus a un GN (grandeur nature) qu’a une production avec de vrais acteurs. Rien que d’en parler suis mort de rire, les scènes de combats sont nul les décors et les costumes sont a la limite valable dans une soirée déguisée Quant au charisme des viking je n’en parle même pas. Bref cette farce est amusante et peu a la limite se regarder entre pote | 0 |
Honnêtement, j’avais un peu peur d’aller voir ce film ayant garder un très bon souvenir du premier, mais je me suis laissée tenter par mes petit-enfants, et bien, c’est un très bon film avec beaucoup d’action, on ne s’ennuie pas une seconde. Certaines scènes sont très drôles vu la qualité des personnages. Bon remake! | 1 |
« Le Mac » n'était déjà pas une leçon de mise en scène, « Fiston » l'est encore moins. Seulement, Pascal Bourdiaux pouvait compter dans le premier sur l'abattage assez incroyable de José Garcia, ce qui n'est évidemment pas le cas ici. De plus, il n'y a quasiment aucune surprise, entre scénario ultra-prévisible et humour tout juste au niveau de la ceinture, la présence du transparent Kev Adams n'aidant pas non plus. Reste un petit travail d'écriture prêtant à sourire quelques fois et une poignée de situations amusantes, Franck Dubosc s'avérant plutôt convaincant dans un rôle taillé sur mesure, et voir une dernière fois Valérie Benguigui dans un sympathique second rôle a quelque chose de touchant. Il y a ainsi quelque chose de sincère et plutôt modeste dans la démarche qui nous pousse à l'indulgence, mais pour quiconque cherchant autre chose qu'un petit divertissement du samedi soir sans prise de tête, passez tranquillement votre chemin. | 0 |
Une excellente comédie de Chris Columbus ( Maman , j'ai raté l'avion, Maman, j'ai encore raté l'avion, les deux premiers volets d'Harry Potter , le premier volet de Percky Jackson) . Quand Robin Williams se transforme en femme pour s'occuper de ses enfants. Une irrésistible comédie à mourir de rire !!! | 1 |
tres bon film, il m'a envouté totalement j'étais a fond dans l'univers quatre étoiles logique quoi. | 1 |
Un peu brinquebalant, un peu cassé par endroit, L'homme qui tua Don Quichotte est peut-être le film le plus étrange de Terry Gilliam. A la fois autoportrait déguisé de son auteur, qui se retrouve dans le personnage de Toby et dans celui de Quichotte, et mise en abyme de la carrière du réalisateur, ce long-métrage est éminemment personnel et mérite le qualificatif parfois galvaudé d’œuvre testamentaire. A travers l'éternel combat du rêve contre le monde matérialiste et celui des fictions qu'on crée contre celles qu'on nous impose, Gilliam revient sur sa vie et se pose la question de la transmission de son art aux générations futures. Même inégal, même bancal, ce film sur les films, cette histoire sur les histoires se révèle donc forcément poignant, au point de serrer la gorge du spectateur dans ses derniers instants. | 1 |
C'est un film très particulier et qui sort du lot. Il a été présenté à Cannes et c'est dommage qu'il n'ait pas reçu de prix car il en méritait au moins un. C'est un film hongrois qui parle des migrants, de ceux qui les pourchassent, de ceux qui les aident, tout cela englobé dans un élan mystique et surnaturel. Le sujet m'a intéressé et j'ai beaucoup aimé ce film. Malheureusement il est mal distribué car le sujet n'est pas commercial et c'est dommage car le thème traité est vraiment d'actualité. Il faut vraiment le voir pour son originalité et surtout son humanité. | 1 |
Ce film s'offre l'immense luxe d'avoir un scénario qui tient sur un testicule d'oiseau mouche et la finesse d'un 747 pour son humour. Un magnifique spécimen de ratage complet pour cinéphile demeuré. | 0 |
Pas terrible, je m'attendais à beaucoup mieux.Une intrigue ratée, des suspenses lamentables qui n'aboutissent à rien à celà vous rajoutez des effets spéciaux de bac à sable et on obtient "The Marsh". | 0 |
film émouvant et touchant racontant l'histoire d'un père ancien joueur de rugby (gérard lanvin) qui veut absolument faire de son fils un joueur à son image. Mais le problème est que le rugby n'intéresse pas son fils. petit à petit l'ado va découvrir ce sport et se rapprocher de son père vincent moscato est formidable une belle découverte à regarder sans hésitation | 1 |
Un réalisateur inspiré avec des moyens, peut-on parler de talent ? Le film lui n’en manque pas, d’une force dramatique tout en grâce et en mélancolie. Les films japonais sont bien souvent codifiés et convenus, All about Lyly-chou semble libéré dans une certaine mesure, affranchis des règles tacites d’une catégorie du cinéma Japonais (ma culture étant assez pauvre et limitée je dois l’admettre). Le cliché est évité, la narration sublime, languissante, et la réalisation quoi qu’un peu chaotique est séduisante. Le réalisme du film est cruel, sans qu’on ai eu besoin de grossir les traits ou de mettre en exergue certains aspects. C’est fluide et éthérée (quasiment impossible d’éviter ce mauvais jeu !) C’est d’une maitrise et d’une poésie incroyable, ça oscille entre tendresse et amertume, réaliste sans sombrer dans le vulgaire, désespérant sans sombrer dans le drame trash. Pas de dénonciation morale non plus. Un portrait de la jeunesse et de la société japonaise éblouissant de cruauté et de douceur mêlés. Une émotion dans chaque image. | 1 |
Popularisé par la version de Francis Lawrence avec Will Smith, le roman de Richard Matheson a pourtant déjà été porté à l’écran à plusieurs reprises, dont une première fois en 1964 par un duo italo-américain qui s’avère être l’adaptation la plus fidèle au roman et le film le plus angoissant. Le rôle donné à l’inénarrable Vincent Price diffère quelque peu du personnage imaginé par Matheson en ce sens où il s’agit là d’un biologiste, une liberté qui apporte à cette histoire d’invasion de vampires un support scientifique qui la rend plus crédible, et donc plus effrayante. Alors qu’une bonne part du film a pour but d’illustrer le rapport que peut avoir un homme isolé face à un environnement hostile, la partie centrale consacrée à un long flashback donne à cette situation apocalyptique une dimension intensément dramatique. Le faible budget dont disposait la production a imposé un tournage aux moyens sobres, avec un nombre de décors limité et une absence totale d’effets spéciaux, ce qui aura permis de mettre en place une ambiance sinistre dont s’est largement inspiré George Romero dans la réalisation de sa Nuit des Morts-vivants quatre ans plus tard. | 1 |
Affligeant, nul, j'ai failli sortir de la salle avant la fin du film, du grand n'importe quoi très décevant ne dépensez pas votre argent pour voir un tel navet | 0 |
Train de vie, Par hasard j’ai trouvé ce film comique qui a les sous-titre franco-chinois, ça compte beaucoup. quant à l’histoire où, à la peur d’être déporté par allemands, la communauté tente de prendre des mesures pour s’enfuir dans train de vie, il y a des personnages typiques, le vieux, à la tête de la communauté, un fou qui a conçu la singulière et merveilleuse idée, un fils, qui devient un communiste après le retour de la ville, un grand homme obligé de jouer un rôle de nazi, certainement il y a aussi des autres personnages, mais selon le principale histoire, ils n’existent que pour décorer le contexte et l’ambiance. bien que ce film est comique, sa humour confine presque à la folie. je pense que c’est la plus intéressant et ironique partie, en comparaison de la réalité cruelle, ils jouissent de leurs voyages, ils n’ont qu’à vivre gaiement et librement. malgré l’inspection d’Allemands et Nazi, ils insistent de se rendent à pakistan où ils pourront commencer une nouvelle vie. ils souffrent, ils ont peur, ils ont faim, ils font tout pour franchir la frontière entre la Russie et L’Allemagne. à la fin de ce film, ces Juifs sont si proche de leur but que nous faillent croire que cette communauté va réussir, mais l’objectif est placé sur le fou qui nous raconte que ses certains voisins ont allé jusqu’en Inde, d’autres ont décidé de rester en Russie, en même temps quelqu’un ont allé en chine. il n’y a que lui qui est arrêté par Nazi et jeté dans le camp de déportation. | 1 |
Envie de leur botter le cul, histoire de faire avancer le film et les personnages sous prozac. | 0 |
Des effet spéciaux qui piquent les yeux, un jeu d'acteurs très mauvais, une histoire très mauvaise. Rien à retenir de cet opus qui est à éviter d tout urgence. | 0 |
1999. Olloy. Un enfant va disparaître la veille de Noël et la vie de ce petit village des Ardennes belges va basculer. Le film nous invite à suivre les protagonistes de cette histoire sur une vingtaine d’années et sa force est d’installer un climat de grande tension qui ne se relâche jamais. La typologie du lieu, la forêt omniprésente, et le climat humide et froid participent à cette ambiance oppressante et font de « Trois jours et une vie » un grand film noir. Le scenario du film est assez implacable et nous tient en haleine jusqu’à la fin. Les nombreux personnages nous deviennent vite familiers grâce à une mise en scène fluide. Et les acteurs sont au diapason, surtout « les taiseux » car le Secret et comment s’arranger avec lui, est le grand thème du film. En espérant, qu’au contraire, le bouche à oreille fonctionne à plein et amène un nombreux public à ce film qui le mérite. | 1 |
Excellent film... Je suis allez le voir avec des potes et franchement je me suis bien marré... Après tous ces navets du cinéma français, ça fait du bien. A allez voir sans hésitation. | 1 |
Comme pour Rrrrrr en son temps, peu identifieront le chef d'oeuvre ici présent. Mais dans 1 an, ce film aura une diffusion télé et trouvera son public, et sa place au panthéon de l'humour Des répliques cultissimes, des scènes délirantes, un jusqu'auboutisme de la blague, bref, du très grand KadéO' | 1 |
Vu et avis le 20171212 Bien, manque juste un peu de passion. L'amour entre paz et cesar est passionné, il n'y a pas de doute là dessus. C est le film qui ne provoque pas une passion, un enthousiasme chez moi/le spectateur. Leur passion est peut être trop fort, trop prenant pour qu'on s'identifie pleinement à l'histoire. Un amour excluant du reste du monde. Le film commence brillamment : de très courtes scènes collées de façon impressionniste pour dresser un tableau. Tout d abord de leur amour naissant / de leur amour. Une fois bien mis en place, bien établit. Le film prend le risque de tout casser pour changer de sujet et recommencer en parlant du travail d artiste de paz. C'est très bien fait, très réussi. Ensuite vient le temps des projets de couple. On a déjà pris l habitude des aller retours, des petites touches descriptives, aussi tout passe, bien. L'histoire évolue ensuite continuellement jusqu'à la fin du film, naturellement. | 1 |
20 octobre 2011, Kadhafi meurt, c'est la fin de la révolution en Libye. Et après? C'est la question que nous pose Michael Bay, un réalisateur et producteur spécialisé dans les blockbusters américains. Après "No Pain No Gain", c'est un nouveau film tiré d'une histoire vraie qu'il nous propose. Le 11 septembre 2012 à Benghazi, l'ambassadeur est attaqué par de nombreux assaillants. Seuls six hommes armés et entraînés peuvent tenter de le sauver et repousser l'attaque. Mais cela s'annonce plutôt mal pour les américains largement inférieurs en nombre. Le combat au déroulement incertain durera 13 heures. Bien rythmé avec des plans vraiment très intéressants, le spectateur est plongé au coeur de l'histoire et partage le même point de vue que les espions américains: ils découvrent la Libye après la révolution: c'est toujours l'enfer. Entre les guerres de territoires entre commandos et la progression de l'état islamique, la paix ne semble pas pour bientôt. C'est donc avec grand étonnement que l'on découvre les habitants locaux qui vivent leur vie en plein combat (certains regardent un match de foot à moins de 50 mètres d'une fusillade par exemple).Ce film ne valorise en rien l'Amérique: les généraux attendent le dernier moment avant d'envoyer leur troupes sauver l'ambassadeur américain pris au piège ou encore les cadavres que les soldats laissent derrière eux, laissant la Libye sombrer toujours plus dans le chaos. Très informatif sur le déroulement des batailles entre les forces armées américaines et l'état islamique, ce film comporte aussi une bonne dose d'explosions et de tirs à coups de Kalachnikov et de RPG. Un film recommandé pour tous les amateurs de films de guerre et de violence, il l'est aussi pour ceux qui veulent voir un film qui retranscrit le plus réellement possible l'ambiance présente pendant une bataille avec les forces spéciales contre l'état islamique. | 1 |
Très bon film, je l'ai trouvé un peu court . Je recommande à voir , très drôle 😄. Mais du coup Abou il a passé son brevet ou pas ? | 1 |
Mon Beau-père et moi comporte tout les ingrédients d’une bonne comédie : des comédiens de chocs, une histoire avec des gags rocambolesques et pas de prises de tête dans la narration. Une comédie est encore plus réussit lorsque celle-ci nous fait rire et on a beau regarder plusieurs fois la comédie, on rigole toujours autant. Le duo Stiller/ De Niro fonctionne à merveille avec un Stiller qui certes aime bien prendre des personnages étant la plupart du temps ridicule mais à l’instar d’autres stars usant d’un personnage que l’on retrouve dans bons nombres de films, le cas de Adam Sandler par exemple, celui de Ben Stiller (malgré quelques exceptions) arrive à innover à chaque film au plus grand bonheur des spectateurs. De Niro fait plaisir à voir dans ce rôle où il est parfait car bien qu’on le retrouve en tant que papa mariant sa fille, celui-ci garde tout de même quelques repères par rapport à ces anciens rôles car dans Mon Beau-père et moi, De Niro est un agent de la Cia qu’il interprète magnifiquement bien, ayant déjà du jouer ce même type de personnage auparavant. Aidé par de bons personnages secondaires qui ont un rôle important, ne faisant pas ainsi que de la configuration (comme on a l’habitude de voir dans des comédies avec en tête d’affiche des acteurs qui veulent occupés le devant de la scène en permanence). Le tout aidé par un scénario certes prévisible par moment (comédie oblige) mais qui nous permettra de passer un très bon moment avec de grands passages, ayant même été repris dans des parodies comme Sexy Movie, comme la scène de la partie de volley, l’urne funéraire…. Bien que la morale du film, film US oblige est quelques peut discutable, surtout qu’il faut en trouver déjà une, certes celle-ci est en rapport avec ce que l’Oncle Sam affectionne tout particulièrement à savoir la famille. On tient sans doute la meilleure comédie de Ben Stiller a ce jour, il n’en fait pas des tonnes... critique sur:cthiboy.blogs.allocine.fr | 1 |
Le Cinéma français "bourgeois" dans toute sa splendeur... A éviter! | 0 |
Amis ! Si vous voulez passer une soirée devant un chef d'oeuvre, venez voir ce film ! Les effets spéciaux sont extraordinaires, le jeu des acteurs parfait et le scénario exemplaire ! ... J'suis fort en ironie non ? C'est horriblement ennuyeux et purement nul ^^ J'pensais pas qu'on pouvait faire un film aussi nul | 1 |
Prenez un peu de Naruto pour le côté ninja super fort avec super pouvoir, du Dragon Ball pour les combats totalement surréalistes. Un humour aussi nul que les productions AB. Des effets spéciaux tout droit sortirent d'une ps1. Des acteurs aussi bons qu'une série de Dorothée le tout accompagné d'un des pires doublages de tous les temps et vous obtenez Goemon... Un des rares films que je n’ai pas pu voir jusqu'au bout... À oublier très vite. | 0 |
Un très bon film sur les histoires de voisinage en HLM. | 1 |
Un momument. Une somme. A voir, revoir, encore et encore. Une exégèse nécessitant elle-même une exégèse. | 1 |
Fernandel est superbe dans le rôle de boulanger. Le fils du boulanger met enceinte la fille de l'épicière.Les opinions dans le village divergent et le boulanger va même à interdire l'entrée de sa boulangerie a certains des villageois. Verneuil où Pagnol? C'est bien un film d'Henri Verneuil,toutefois l'ambiance reste Pagnolesque. A voir ou revoir | 1 |
Quelle bonheur de voir ce genre de film loin des comédies pétaradantes que nous offre le cinéma Français aujourd'hui en pannes d'inspirations, "L'auberge rouge" bénéficie meme d'un remake sortit récemment avec Christian Clavier, Gérard Jugnot et Josiane Balasko comme quoi. Le film réalisé par Claude Autant-Lara possède un charme d'époque avec des paysages hivernales qu'on savait magnifiquement filmé autrefois et une bouffée de rire dans cette auberge meurtrit pendant une longue soirée pour un prètre entouré d'une famille d'assassins. Le ton et les gags sont joviales, cela faisait un moment que je n'avais pas autant rigoler devant un film et c'est réjouissant. Fernandel trouve l'un de ses meilleurs roles dans ce film qui met en valeurson talent comique. Le reste du casting est excellent aussi, mention pour le singe (rire). Un bon moment d'hilarité à savourer. | 1 |
Un film magnifique, bel hommage à Etienne Roda-Gil, où se dévoile peu à peu cet homme attachant, aux idées bien arrêtées, qui fut le parolier (de génie) de Julien Clerc, Johnny Halliday, Vanessa Paradis, Juliette Gréco pour ne citer que ceux-là. Les entretiens s'égrènent au fil des chansons dont on savoure avec plus de profondeur les mots ciselés et l'on en sort, le sourire aux lèvres et dans la tête. S'il passe près de chez vous, courez-y ! | 1 |
Film bidon avec effet spéciaux bidon. On ce croirait dans un film porno, acteurs bidon et actrices à gros seins. | 0 |
En 1958 le grand cinéaste Henry King réalise « Bravados », un western au scénario particulièrement solide et efficace. On y retrouve Gregory Peck (un de ses acteurs fétiches) dans un émouvant rôle de cowboy vengeur et solitaire. Alors qu'il piste depuis des semaines les assassins présumés de sa chère épouse, il les retrouve, tous les quatre, sur le point d'être pendus au gibet d'une petite ville isolée. Maintenus sous bonne garde, ils parviennent pourtant à s'échapper après avoir blessé le shérif local et pris une jeune femme en otage... Il s'en suit la traditionnelle et périlleuse course poursuite dans les étendues désertiques de l'ouest Américain. Ce western fort divertissant et agréable à suivre possède donc toutes les qualités pour qu'on passe un très bon moment de « cinéma à l'ancienne ». L'histoire n'est certes pas très originale mais les scènes d'action sont nombreuses et suffisamment bien tournées pour qu'on ne s'ennuie pas un instant. L'ensemble a d'ailleurs plutôt bien vieilli, d'autant qu'il véhicule un message intéressant sur la vengeance et la violence aveugle qu'elle engendre. Le retournement de situation final, également très bien amené, apporte le petit plus qui fait de ce film un must que j'ai pris plaisir à découvrir. | 1 |
Tu parles d'une merveille... quel ennui cataclysmique... quelle vilaine daube... quel épouvantable gâchis. Il faut être complètement frappé pour apprécier une telle chose (n'employons pas là le terme de film). Il n'y a rien d'intelligent, rien de maitrisé, tout semble puéril, incohérent, baveux et raté. Les comédiens sont dépassés et unanimement mauvais dans cette pantalonnade aux prétentions humanistes. Comment Jeanne Balibar a-t-elle pu à ce point se planter, se fourvoyer? C'est la seule question qu'on se pose à la vision de cette affligeante entreprise. | 0 |
Jai trouvé ce film assez comique. Mais ce qui m'a surpris c'est que le début est basé en partie sur le sexe,enfin, c'était l'effet suprise de ce film dira-t-on. Mais au final le reste correspondait vraiment à ce que je m'attendais. 3 étoiles dur 4 pour ce film, Méritées. | 1 |
Excellent film de divertissement . Je regrette que Spielberg passe à côté d’une fable plus profonde sur le rapport au réel et l’addiction aux mondes virtuels. | 1 |
Ce film nous donne la définition du bonheur, les Jarawas s'y complaisent depuis des siècles et ne veulent rien changer, ils refusent les biens matériels de notre monde même si peu à peu celui-ci trouve le moyen de les infiltrer. Une leçon de vie, un autre regard sur l'autre, la beauté au plus près de la nature, un très bon et beau moment d'Humanité. Merci . | 1 |
Après qu'il a été menacé de mort , nous suivons un Delon quasiment muet pendant plus d' une heure chez sa maitresse, un ami, puis un autre ami, puis dans un bar, chez son ancienne infirmière, sa femme, sa fille, etc, etc . Tout cela pour une fin "en queue de poisson".....Certains acteurs récitent lamentablement leur texte (ou plutôt les doubleurs puisque ce sont des acteurs italiens): Mattia Sbragia, Francesca Dellera et la pire de tous, celle qui joue Françoise, l' amie de la morte (Valentina Forte). Comment Deray peut-il engager de si mauvais doubleurs???? Sans compter la vie sexuelle (scène d' érotisme qui tombe comme un cheveux sur la soupe) de Jean Rivière (Delon). Et sa vie professionnelle à l' hôpital, sans aucun intérêt... Un film très médiocre, un peu sauvé la musique de Romano Musumarra. Quel ennui !!!! | 0 |
une vrai pepite que se film passe inapercu je le conseil au fan du genre | 1 |
Fabrice Eboué a plus de talent comme scénariste que ce qu'il nous montre dans Coexister. Il avait le moyen de nous sortir quelques blagues dont il a le secret sur ce sujet sensible des religions mais il se contente des choses déjà dites, entendues mille fois par ailleurs, de jeter à la face des uns les autres les phrases clichées mais sans qu'on perçoive le ton humoristique. Ne déclenche pas d'éclats de rire donc mais pas plus de sourires. | 0 |
Insipide, Film sans intérêt truffé d effets spéciaux répétitifs tels des immeubles qui se décomposent en cubes,un scénario pas du tout convalidant et sans originalité ,bref un bien mauvais moment . | 0 |
« Burning » est un drame sur fond de thriller qui raconte le destin ambigu de trois personnages. Jongsu est un jeune livreur qui se fait interpeller dans la rue par Haemi une amie d’enfance dont il tombe amoureux. Celle-ci lui demande de garder son chat, que l’on ne verra jamais, le temps d’un voyage. A son retour Haemi lui présente Ben, un homme énigmatique et au passe-temps assez atypique. Une tension presque érotique et parfois intrusive rôde dans la mise en scène. Le cinéaste n’hésite pas à nous déconcerter lors d’une scène de sexe maladroite par exemple. Peu à peu, l’histoire s’impose comme une confrontation entre deux hommes pour une femme. Lee Chang-Dong prend son temps à décrire ses actions lors de longs plans séquences qui pourraient en rebuter quelques-uns. Pourtant ce style inspire une atmosphère presque hypnotique et « Burning » devient une œuvre psychologique moralisante sur la passivité des gens. D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44 et notre site cinephiles44.com | 1 |
Un superbe film qui m’a énormément plu. Le trésor d’Arne est structuré à la manière d’une ballade nordique ici divisée en cinq actes. Alors techniquement parlant c’est éblouissant pour un film de 1919. C’est très bien mis en scène, très bien photographié avec des changements de couleurs d’images sympas et bien en rapport avec le ton des scènes filmées. Il y a des plans qui forcent tout de même l’admiration comme ceux qui s’attardent sur ce bateau bloqué dans un océan de glace, des trouvailles visuelles intéressantes. Visuellement parlant ce film fut une baffe, un coup de cœur, le traitement donné à l’esthétique est ambitieux et fort réussi. L’histoire m’a beaucoup plu aussi, elle permet de creuser également la noirceur de l’être humain, l’hypocrisie qui le caractérise, sa cruauté. Le film semble aussi s’inspirer par moments du courant expressionniste notamment lors des scènes de rêve. Le scénario est maîtrisé et sans temps morts, je n’ai franchement pas vu le temps passer en visionnant ce film passionnant. La séquence finale de l’enterrement est une des plus belles scènes jamais vues au cinéma, d’une majesté incroyable, d’une splendeur remarquable c’est vraiment beau… Un petit bijou scandinave ! | 1 |
Dévoilant les dernières pièces du puzzle sur la véritable identité de Jason Bourne et de la mission «Treadstone», l’intrigue atteint ici son apogée et nous séduit aussi bien par son intensité que par l’habilité des rebondissements. La réalisation de Paul Greengrass est des plus solides. C’est captivant et bourré d’énergie, les scènes se succédants à un rythme hallucinant, dominées par un montage des plus nerveux. «La Vengeance dans la Peau» regorge d’ingéniosité technique et visuelle à l’image par exemple de la stupéfiante poursuite dans les ruelles et sur les toits de Tanger. Dans le genre, chaque opus de cette trilogie surclasse bon nombre de films d’actions par un style dynamique et la virtuosité de leur mise en scène. A la tête d’une belle distribution, Matt Damon est incroyable et impressionne physiquement. Cet ultime épisode est tout simplement le meilleur des trois. Mais est-ce vraiment le dernier ? | 1 |
D'une connerie inimaginable. (Est-il vraiment nécessaire d'argumenter ?) Un scénario grotesque (oui, oui, basé sur la même idée que Matrix, mais dans Matrix, la mise-en-scène était - idéologiquement - hyper-opérante). Des scène d'action aériennes totalement asymétriques et illisibles (quelle niaiserie que ces rollers anti-gravitationnels...) Quant à la direction d'acteur... (Et mon Dieu, direction d'acteur ou pas, qu'allons-nous bien pouvoir faire de Mila Kunis ? Ah si, je vois bien une chose...) Mais ne soyons pas sectaires, s'il y en a qui ont aimé Cloud Atlas, ils vont adorer ça aussi. | 0 |
Pour ma 1ère critique sur le site d'Allociné, je tenais à rendre hommage à un film passé totalement, et injustement, inaperçu lors de sa sortie en salles. J'ai entendu maintes histoires concernant la fabrication du "Monde de Marty" (de son initiation à son exploitation) mais n'avait pu, ou voulu?, le voir en raison d'à priori indéniablement liés à ses diverses thématiques, car difficiles à traiter avec justesse (la vieillesse, la maladie, la mort). Mais, loin de tomber dans le pathos, Denis Bardiau signe un très joli premier long métrage, à la fois drôle et touchant, sincère et émouvant tant à travers son propos que dans son traitement cinématographique. Malgré son insuccès commercial, ce film, au sujet délicat à réaliser et risqué à produire, peut s'enorgueillir d'avoir, dans le registre des films aux sujets sensibles mais traités avec finesse, précédé "Intouchables" avec une décennie d'avance. Merci Bruno. | 1 |
Diana mène grand train dans la banlieue de Miami, et s’offre tout ce dont elle a envie. Il n'y a qu'un souci: l’identité qu'elle utilise pour financer ses folies n’est autre que celle d’un chargé de comptes "Sandy Patterson Bigelow" qui vit à l'autre bout des États-Unis. N’ayant qu’une semaine pour traquer la fraudeuse avant que sa vie s’écroule, le véritable Sandy Bigelow Patterson prend la route vers le sud pour affronter la femme qui use d’un pouvoir total sur sa vie. Tandis qu'il essaye tour à tour de la séduire, de la soudoyer et de l'engueuler tout au long des 2500 kilomètres qui les conduisent à Denver, il comprendra vite à quel point il est difficile de récupérer son identité. [...] Un humour rentre-dedans qui plaira à certains mais en rebutera une grande partie : un humour balourd, sauvé par un bon jeu d'acteurs. Le scénario aurait pu nous amener vers quelque chose de bien plus brillant. Mention spéciale à Melissa Mc Carthy qui confirme toute l'étendue de son talent, mais pourtant, rien n'y fait, l'humour ne prend que trop rarement, et c'est bien dommage pour un film qui se veut de la catégorie des comédies. | 0 |
A l'exemple de ses 4 derniers films mise à part le bon Le Passager de la pluie René Clément réalise un polar ayant de sérieux atouts mais qui n'a malheureusement rien de marquant. La Baby-Sitter a une première partie qui s'installe lentement mais qui est la moins déplaisante à suivre, le casting international donne du cachet à La Baby-Sitter, la musique de Francis Lai est jolie et Clément met cela en scène de belle manière mais comme dans l'un de ses précédents films (pour être plus précis : La maison sous les arbres ) c'est le scénario qui est le problème de La Baby-Sitter. En soi l'histoire bien que classique n'est pas mauvaise du tout mais l'intrigue est vraiment brouillonne, au bout d'un moment ce polar bien que dégageant une certaine beauté ne se suit plus avec plaisir, l'intrigue manque de crédibilité et le final s'éternise trop longtemps. Au final on a le sentiment d'un gâchis regrettable, l'impression que Clément pour son ultime film passe à côté de ce qui aurait du être un très bon polar. | 0 |
gros gros navet! c''est une grosse merde très mal faite, il à failli me faire dégouter de mon beau bang!!pfff à chier | 0 |
Très bon film de sf, le sujet est vraiment bien pensé et novateur, bons acteurs et effet spéciaux...j'ai aimé ce film qui nous plonge dans une autre dimension | 1 |
Une comédie déjantée et totalement absurde, menée à un rythme effréné par un Steve Martin impérial. | 1 |
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