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Wouaaaah.. Quel coup de vieux ! Le film est interminable, sans réelle profondeur, à part celle du vide de certains dialogues. Pour un jeune qui fait l'effort de voir du cinéma français, il est triste de constater que c'est toujours les mêmes actrices qui sont là depuis plus de 40 ans de carrière.. le public est âgé, et on comprend rapidement pourquoi.. Et je ne parle pas du scénario qui aurait pu être intéressant, mais qui tombe très rapidement dans les clichés et le mélodrame pathétique. On devine très rapidement la fin, qui n'arrive jamais. Du neuf pour le cinéma français !!
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On regrette presque l'absence en ce moment de leslie nielsen dans les comédies burlesques (hé oui, il se fait vieux !) mais lorsque je suis allé au ciné voir ce film, 'ai été aréablement surpris, film qui parodie en majeure partie le fugitif puis vaguement mission impossible ou usual suspects. Très drole surtout la scène de la fusillade à la fin du film.
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Le rendu n'est pas révolutionnaire, ni même envoûtant, ni même attendrissant. Une blonde en or, du réalisateur Marni Banack à qui l'on ne doit aucune autre comédie, propose une version classique du cinéma des années 2000 qui ne peut se définir comme originale malheureusement. Toutefois, le duo d'acteurs Milo Ventimiglia/Eddie Kave Thomas fonctionne d'une manière surprenante.
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Film plein de poésie dont j'ai retrouvé le titre gràce à l'actrice et réalisatrice Zaboue Breitmann qui avait été marqué,elle aussi, comme beaucoup d'entre nous par ce film, un peu oublié. Il y a malgré tout un peu de propagande maoïste désuette dans ce film mais si vous avez l'occasion d'emmener voir ce film à vos enfants, vous en resterez tous charmés..
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Un drame familiale plutôt bien joué mais sans envergure avec un scénario qui montre quelques faiblesses. Un film ancré dans son époque et qui n'a pas vocation à en sortir.
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Malgré ce sujet magnifique , à savoir faire le récit de la Vierge Marie ce qui pouvait permettre d'aborder la question de l'amour infini , de la maternité et ainsi d'approfondir et de rendre plus bouleversant le récit religieux ( comme le faisait magnifiquement bien Pier Paolo Pasolini en prenant l'histoire de Jésus-Chris dans son sublime L' Evangile selon Saint Mathieu ) , on a ici une simple reproduction de ce qui est écrit et qui plus est , avec un manque évident d'émotions transmises par les acteurs et de mise en scène . Une déception .
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Voilà comment personnellement j ai pris ce film. À l image des soldats qui ont participé à cette bataille catastrophique pour l armés américaine on a pas de recul ni d informations sur le contexte. Du coup le film parait par moment à charge, par moment trop glorifiant pour les militaires US. La chute du faucon noir est un film de guerre ultra brutal, à la violence très réaliste et du coup très impressionnant. Le film a au casting toute la jeune garde des acteurs anglophones de l époque. Ridley Scott s en sort lui aussi très bien offrant une mise en scène nerveuse renforçant avec une musique formidable la brutalité de l ensemble.
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Sénario écrit au masculin, par un duo qui ne connait visiblement pas le corps des femmes, sinon, ils sauraient que s'il est possible de faire l'amour sans s'en souvenir, il est impossible de ne pas le ressentir dans son corps. En plus la fin est vraiment trop facile et prouve un manque total d'imagination. Et enfin, c'est tout, sauf drôle. La nullité de la semaine à ne surtout pas aller voir, surtout si on est une femme.
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Après THE PRESIDENT'S LAST BANG et HOUSEMAID, Im Sang Soo revient avec un thriller sulfureux et fascinant: plongée au coeur des compromissions entre politique et économie. Manipulation, chantage, argent, morale et sexe, tout est possible. Porté par une magnifique mise en scène, le film est une claque.
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Amour et famille! C'est l'histoire de Mac Sledge, un chanteur de musique country qui a connu des jours meilleurs!Jusqu'au jour où il rencontre une veuve proche de la trentaine dans une petite ville du Nord du Texas et en tombe amoureux! L'amitiè (puis l'amour) lui permet de trouver l'inspiration pour reprendre sa carrière!Film èmouvant, aux nombreuses scènes touchantes (le baptême), d'un intèrêt constant, bien avant "Crazy Heart" avec Jeff Bridges! Ce sont les interprètes qui permettent à "Tender Mercies" d'èviter le pathos et le larmoyant qui pourrait être redoutable, et faire tout sombrer! De plus, c'est la meilleure performance de Robert Duvall au cinèma qui gagna un Oscar mèritè, interprètant avec conviction et sobriètè ce chanteur alcoolique en reconversion! Quel acteur! Et quel talent! On ne rèvèlera pas la fin - poignante et magnifique - mais on souhaite tout le bonheur du monde à cet homme qui cherche à recentrer sa vie malgrè les coups durs! Dans les seconds rôles, on notera les dèbuts de Lenny von Dohlen et Ellen Barkin! Quand à la bande originale, elle est excellente, Duvall interprètant avec brio ses propres chansons...
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Voici le tout dernier Godzilla produit par la Toho ! Ce film est un film anniversaire pour les 50 ans du Kaiju le plus célèbre de la planète. Une chose est sûr, c'est un nanar à 100%. Tout est délicieusement Kitsh dans ce film. Si vous voulez vous marrez un bon coup regarder ce film. Sinon préférez le tout premier Godzilla ou celui de Garret Edwards. Même la version Emmerich est regardable.
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Certains sont totalement abrutis ou ils le font exprès ? Quand on lit les commentaires des "zéro étoile", c'est impressionnant. Soit ils n'aiment pas Benigni (alors je comprends qu'ils n'aiment pas le film, mais de là à mettre la note minimale...), soit ils pensent que Benigni a voulu recréer une autre vision des camps de concentration en les rendant joyeux et ludiques. Ces gens-là n'ont vraiment rien compris au film. C'est un film touchant car le personnage principal fait tout pour donner l'impression à son fils que c'est un jeu. Mais en aucun cas Roberto Benigni n'a souhaité prendre ce sujet à la rigolade. Ca me parait évident. Bref, vraiment un très beau film en deux parties distinctes. La première est intéressante, drôle avec quelques gags un peu clichés mais ça fait rire. La deuxième partie est plus dramatique et les acteurs sont franchement géniaux et émouvants. Vraiment un superbe film.
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C'est une merde!!!!!!!!!!!!!Nuuuuuuuuul, mais bon c'est à regarder car vous allez bien pouvoir vous foutre de la gueule de ce film bien bidon!
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Attention, voilà le film à voir avec le bon degré... Celui de la dérision, de la satire, du délire un peu comme "Bienvenue à Zombieland" mais en moins bien il faut bien l'avouer... Et pour cause, à partir d'une idée plutôt sympa (des vampires lesbiennes contre des ados bêtas) le film n'ose jamais aller au bout de ses idées ; les lesbiennes sont très très sages etr le gore est lui aussi très sage, dommage car ce sont tout de même les deux paramètres importants de ce film. Pourtant la sauce prend, sans monter dans la stratosphère du genre on passe plutôt un bon moment. Un poil de naïveté, une bonne dose d'humilité et un humour sage mais honnête font du film un petit moment sympathique. Loin d'être un chef d'oeuvre on ne peut que penser au grand film que ça aurait pu être si seulement le réalisateur avait eu le courage d'aller jusqu'au bout. Des sourires et des jolies fillesfont le reste...
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J'ai perdu 90 min de ma vie.........
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j'ai vu ces deux dessins animés (au ciné mourguet de sainte foye lès lyon qui est un très beau cinéma )et ils méritent de vivre sur plus de grands écrans ....les musiques sont sympas avec de belles images.
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Ma copine et moi-même avons capitulé devant ce triste spectacle: comment peut-on mettre en scène avec aussi peu de métier une histoire comme celle-ci? Et que dire des acteurs qui donnent l'impression pour la plupart d'être des silhouettes de carton-pâte animées? Ça se traîne, les rebondissements sont ridicules, aucune vraie tension nerveuse: ami spectateur, passe ton chemin, ce film n'a de thriller que le nom.
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Quatre hommes, un ancien détenu, un criminel en cavale, un ancien policier hanté par ses démons et un commissaire de police vont voir leur chemin se croiser pour une issue tragique. Voilà la mécanique implacable lancée par Jean-Pierre Melville pour son avant-dernier film mais son dernier chef-d’œuvre. Sans trop s'encombrer de psychologie (les personnages sont essentiellement réduits à des archétypes du genre) et de dialogues, le cinéaste préfère se concentrer sur les détails qui mèneront trois de ces personnages à commettre un casse et à se retrouver recherchés par la police. D'une précision hallucinante, la mise en scène nous plonge dans un univers froid aux teintes grisâtres où les hommes ne restent pas innocents longtemps. Si l'on pourra bien lui trouver quelques défauts (notamment sa fin précipitée), le fait est que le film mérite sa place au rang des classiques notamment par le réalisme saisissant de sa scène de casse (25 minutes sans dialogues) et par le casting quatre étoiles (Alain Delon, Gian Maria Volonte, Yves Montand et Bourvil, qui dit mieux ?)
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Le roman, assez solide traitement de l'impuissance (si je puis dire...) ne m'avait pas emballé outre mesure. Le film est souvent trop démonstratif et... illustratif. Tout le déroulement est bien respecté mais aucune pensée ne vient étoffer les déplacements de Jake. Reste dans les rails hollywoodiens. Oh et les scènes de Pedro dans l'arêne, great SFX ah ah ! Plutôt fade et moins sec que l'écriture d’Hemingway qui au moins savait être avare d'effets. Ici on ouvre et on ferme avec un lever de soleil (peut-être se couche-t-il une fois sur les 2 ?). Bref... : lol. ~ 37%
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Comme d'habitude, il convient de rappeler que les variations orchestrées par De Palma autour de l'oeuvre de sir Alfred ne sont en aucun cas à prendre au sérieux. Il ne s'agit à mon sens pas de plagiat, plutôt d'une réinterprétation personnelle efficace à grands renforts d'auto-dérision. Avec "l'Esprit de Caïn" (réalisé en 1990, soit après tous ses longs-métrages "majeurs" à l'exception peut-être de "L'Impasse" et donc au début d'une période catastrophique), c'est carrément de second degré (et même de troisième, quatrième !) dont il s'agit. Adoptant un ton quasi-parodique, B.D.P. entend exercer un véritable numéro du funambule, jouant sur la notion de l'inspiration infinie (il nous gratifie de clins d'oeil à ses travaux passés eux-mêmes fortement influencés par vous savez qui désormais) et des boucles interminables. Cela donne un résultat étonnant ; il est difficile de savoir par quel bout prendre le film, tant l'exagération est poussée à son paroxysme (De Palma n'ayant d'ailleurs jamais été un modèle de retenue, c'est sa force et sa faiblesse), entraînant des effets dont on ne sait s'ils sont risibles ou réellement délirants. Dément, ça c'est sûr, "L'Esprit de Caïn" l'est totalement. Après, pour rester dedans, il faut être un adepte des séries B excessives, aimer le n'importe quoi et la pastiche de thriller, en parvenant à passer outre une photographie très laide ainsi qu'une esthétique générale pour le moins discutable. Les plans-séquences ont été laissés de côté, tout comme la maîtrise technique dans son ensemble. A la place, un one-man-show pour un John Lightow survolté aux prises avec plusieurs rôles que l'on qualifiera afin de rester poli de "charismatiques". En fait, le numéro de l'acteur est à l'image de celui du cinéaste ; cabot, essayant tant bien que mal de redresser une entreprise mal embarquée par des efforts vains et lassants. On s'amuse à peu près une heure durant avant d'attendre tranquillement le générique libérateur. Ouf, que ce fut laborieux !
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J'attendais beaucoup de ce nouveau film d'Eli Craig sept ans après le très bon "Tucker and Dale vs Evil" et encore plus que j'ai su que c'était une nouvelle comédie horrifique malheureusement ce film m'a laissé sur ma faim. Je n'ai pas retrouvé la fraîcheur, l'originalité et la folie qui faisait la force du film avec Tyler Labine. Une fois de plus, le réalisateur met l'un de ses personnages dans une mauvaise posture avec ici un beau-père qui doit faire face à son beau-fils maléfique. Une histoire classique sur le papier pour un film proche de la parodie. Eli Craig s'amuse des clichés que l'on retrouve habituellement dans ce genre de film et l'on retrouve également quelques clins d'œil à certains films d'épouvante, mais on n'est pas dans une vraie parodie. L'histoire n'est vraiment pas terrible, elle est mal construite à tel point qu'elle est vite répétitive. Il n'y a que les personnages notamment les secondaires qui donnent envie de connaître comment tout cela va se terminer. Ce sont eux également qui amènent un peu de folie, car sinon, c'est beaucoup trop sage et convenu. Ça vaut également pour l'humour jamais efficace, il n'y a rien de drôle en ce qui concerne les faits qui sont détournés, il a juste quelques répliques amusantes. Bref, un film décevant qui ne fonctionne réellement jamais totalement.
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The last minute est un film sur un obsédé du temps, du temps perdu. Un jeune homme a qui la gloire semble sourire avant que tout s'écroule, petit à petit. Voilà pour le pitch. Pour ce qui est de l'oeuvre, elle est inégale et malgré quelques scènes de qualité, la sauce ne prend pas. On ne sait pas trop où l'on va et bien que le fil conducteur du film soit évident, le réalisateur arrive à nous perdre dans un enchainement de situations improbables et parfois grotesque à l'image de la façon légère dont est traité le sujet. Une philosophie de sortie de boîte de nuit avec 4 grammes de sang dans l'alcool qui ne nous interroge pas vraiment. Dommage.
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Assez décevant car si l'idée est bonne (mais pas ultra originale), la réalisation est plus que moyenne. On ressent le gros manque de moyens et l'irrégularité du rythme n'aide pas. Sympathique, on voit quelques moments importants de l'histoire de la Corée avec la montée en puissance de "l'amiral" (et non "général" comme le dit la traduction) Yi Sun-sin, personnage quasi mythique en Corée (vous pouvez voir sa statue super classe en bonne place en plein coeur de Séoul. Bref, un divertissement sans grandes qualités au final mais qui se laisse regarder entre deux micro-siestes.
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Sans conteste l'un des tous meilleurs films d'Alain Resnais qui profite de la flamboyance du jeu d'un Belmondo qui magnifie tout à chacune de ses apparitions à l'écran. L'intelligence de Resnais est d'entourer Belmondo d'une pléiade de seconds rôles tous plus réussis les uns que les autres. A souligner aussi l'intelligence du scénario imprimant une voie parallèle nécessaire à la compréhension de l'histoire..., la grande ! Un très beau film.
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Si vous aussi allez y voir une "comédie noire", telle que le film nous fut vendu, vous repartirez bredouille! Il s'agit en vérité d’une triste histoire de famille dont toute l'intensité dramatique ne provient que de sa mise en scène dépouillée que l’on devine inspiré par Aki Kaurismaki et de sa photographie très froide. Cependant le scénario est aussi pauvre en émotions, du fait du jeu lui aussi très froid des acteurs, que de réalisme du fait du peu de crédibilité des quelques rebondissements. Le manque d’empathie vers les personnages ne peut que pousser le public à se désintéresser de leur sort et donc à faire tomber à plat l’aspect dramatique de l’œuvre.
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Les thèmes traités sont très mal abordés : ils ont voulu faire de l'humour sur les différences mais certaines scènes virent presque à l'insulte (ex. noirs qui fument de l'herbe en famille devant la grande soeur (n'importe quoi), l'allusion maladroite sur les gens du Nord...). Puis, c'est très mal joué. Ce film est un "Qu'est ce qu'on a fait au bon Dieu" complètement raté.
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Plusieurs années avant sa consécration internationale dans « La vie est belle », Roberto Benigni enchaîne les succès avec une série de comédies qui connaissent un réel succès en Italie. Johnny Stecchino fait partie de ces perles oubliées dans laquelle l’Italien est pourtant au sommet de son art. Réalisateur et acteur à la double casquette de cette comédie où les quiproquos fruitées (comprendra qui pourra) s’enchaînent, Benigni tient bel et bien le film à lui tout seul, même si les acteurs comme sa fidèle complice Nicoletta Braschi et Paolo Bonacelli sont eux aussi responsables de ce film vivace et rythmé. Si cet humour volontairement tiré par les cheveux mène à des situations rocambolesques qui prêtent à sourire, Benigni ne tombe pourtant pas dans l’humour gratuit et en profite pour critiquer gentiment la mafia sicilienne à l’aide d’un simple quiproquo autour d’une banane. Un classique qui, contrairement aux nombreuses comédies issues du début des années 90, a su merveilleusement bien résister aux affres du temps puisqu’il fête tout de même ses 25 ans en 2016 !
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De nos jours, regarder une comédie sentimentale américaine, c'est un peu comme suivre un grand prix de F1 avec Michael Schumacher au début des années 2000. Une fois passées les premières minutes de la course qui comportaient toujours de multiples tentatives de dépassements foireux, on savait pertinemment que le mec qui allait sabrer le champagne sur le podium à la fin serait teuton et qu'il conduirait une voiture rouge. "Leap year" n'échappe pas à la règle, et après 10 première minutes qui laissent croire à un film sur la réussite professionnelle des femmes, on retrouve le train-train habituel de la comédie romantique. Avec une particularité tout de même, le choc des cultures et des portefeuilles, avec l'Américaine bourgeoise de la grande ville qui débarque chez les bouseux à moitié tarés d'Irlande. Un scénario propice à l'humour me direz-vous, eh bien finalement non. C'est truffé d'incohérences, assez mou et surtout complètement dénué d'inventivité comique. Après la quarante-cinquième chute de l’héroïne dans la boue, ça devient lassant. En dépit de ces nombreux défauts, "Leap year" n'est tout de même pas désagréable à suivre. En premier lieu, il prend rapidement la forme d'un road movie. Par ailleurs, les paysages irlandais, littéralement à tomber par terre, font de "Leap year" une jolie carte postale animée. Pas assez bien sûr...
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Alors que "La nuit des Morts-Vivants" était un film "social", "Diary Of The Dead" est beaucoup plus politique. Le message est très clair. Romero dénonce, d'une manière efficace mais pas forcément très approfondie, la désinformation ou la façon dont les informations nous sont cachées. Le coté documentaire se détache bien des précédent films tournés de la même façon tels que "Cloverfield" ou "Rec". Effectivement, les plans sont plutôt posés, la caméra ne bouge pas a en donner mal a la tête, le caméraman ne court jamais... Pour ce qui est du sang et de la peur, il n'y a pas de quoi s'affoler. C'est très soft niveau gore comparé aux premiers films de Peter Jackson tels que "Braindead" ou "Bad Taste". Il est clair que "Diary Of The Dead" doive être pris au second degrés. Malheureusement, les acteurs ne sont pas toujours au niveau. Cependant les maquillages sont plus approfondis que dans "La nuit des Morts-Vivants" et de ce fait plus réussis. Ce dernier film de Romero est donc supérieur a son premier. Le film se clôt sur cette question : "Mérite-t-on de vivre ?"
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Difficile de bouder son plaisir quand on découvre le petit génie new-yorkais s'en prendre à notre si belle capitale. Un excellent cru ce Minuit à Paris, à la condition évidente d'être un temps soit peu concerné par l'art en général. Allen part du principe que les romantiques considèrent toujours n'être pas nés à la bonne époque, et essaye de moraliser tous ça de façon éloquente et subtile. Notre héro américain incarné par le très sympathique Owen Wilson, se retrouve avec sa fiancée dans sa ville favorite, Paris, et afin de fuir les bavardages pédants d'un bon ami de cette dernière, il va retrouver le Paris des années 20 toutes les nuits minuit passé. Il est clair qu'au début du film le discours prétentieux de "l'ami" n'énerve pas que le protagoniste, et on espère que ce n'est pas un Allen qui va se perdre en verbiages inutiles... Et puis la surprise arrive et pour ma part à partir de là ce ne fut que du bonheur. Même le casting que je n'approuvais pas du tout niveau féminin au début se révèle fonctionner parfaitement. C'est pas tous les jours qu'on peut voir un film avec Hemingway, Picasso et Dali (et j'en passe). Cocasse et ludique, rafraîchissant aussi, Allen parvint à compléter (encore) merveilleusement bien son œuvre.
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Attention les yeux, c’est du très lourd ! C’est le grand show à l’américaine dans toute sa décadente splendeur. Les autorités américaines ont enfin trouvé le moyen simple, efficace et surtout gratuit, de faire baisser aussi bien le taux de chômage que celui de la criminalité. Il fallait juste y penser, et s’enlever les idées démocratiques de la bien-pensante société. L’idée ? chaque année, une nuit va être consacrée à la grande purge, en gros tous les tarés de la terre vont pouvoir exterminer qui ils veulent. C’est la nuit de tous les cauchemars. Et les plus pauvres sont bien entendu les plus exposés. Mais il y a quelques subtilités auxquelles nos petits cerveaux bien formatés n’avaient même pas pensé et ça fait froid dans le dos. C’est diaboliquement bien fait, percutant et sans complaisance pour la société américaine. 4 étoiles
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J'aime bien comment c'est réalisé, le concept est intéressant, et les acteurs sont bons, mais contrairement au ventre de René le scénario lui est assez plat. Est ce volontaire ou pas? en tous cas on s'ennuie...
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Un homme à l'air boudeur, avachi sur son fauteuil, vaguement bercé par le ronronnement d'un ventilateur : Riccardo. Sa femme, sur la réserve, se tenant droite comme un piquet à l'autre bout du salon, presque hors la vie : Vittoria. Enfin, un jeune boursier gagné par la fièvre de la société italienne, de l'argent plein la tête : Piero. De ces trois personnages, Michelangelo Antonioni étudiera les comportements et les rapports : amours contrariés, matérialisme ou encore incapacité à trouver les mots justes...L'éclipse est un chef d'oeuvre incontestable dans le paysage cinématographique des années 60. Tout d'abord parce qu'il est plastiquement parfait : maîtrise de la profondeur de champ ou encore lumière contrastée ( voire agressive ) illustrant pertinemment l'idée d'une crise, d'une fissure inexprimable. Ensuite, les silences y sont plus éloquent que les dialogues ( ces derniers véhiculent la plupart du temps des banalités : " Je ne sais pas ", répète timidement Vittoria ): on ne peut qu'admirer le courage d'un tel choix de mise en scène de la part d'Antonioni, qui privilégie la suggestion et le mystère au détriment d'une intrigue plus classique. Enfin, l'interprétation d'Alain Delon et celle de Monica Vitti sont assez extraordinaires. La relation de leur personnage me fait penser à ce refrain populaire : " Le soleil a rendez-vous avec la lune ". Ainsi, Piero serait le soleil ( plein d'énergie, de fougue et de jeunesse ) et Vittoria la lune ( opaque et mystérieuse, d'une insondable beauté ). Quand les dernières minutes du film arrivent, le spectateur assiste à un moment de poésie pure, confirmant l'hypothèse évoquée ci-dessus. L'éclipse est un film magnifique, une sorte de mirage qui apparaît...et disparaît. Unique.
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Des effets spéciaux tout simplement ahurissants, réalisés avec une playstation 1, une foule d'acteurs ( le village comporte pas moins de 4 personnes, comprenant le chef, sa fille, le sorcier et une sentinelle) des combats absolument épiques à tomber à la renverse ( un peu de sirop de grenadine et quelques tuyaux pour faire les intestins). Plus sérieusement, ce film me fait penser à ce qu'on peut réaliser entre copains pour rigoler un peu. Je ne sais pas quel était le budget, environ 5 ou 10 euros mais pas plus. En tout cas, l'histoire et pas mal et les acteurs parfois crédibles. A voir quand même.
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Un classique du genre paraît-il... "Un des meilleurs giallos italiens" dixit le journaliste Christophe Lemaire dans une interview... 6.5/10 de moyenne sur imdb... Plutôt bien noté ici... Ah bon ?? On n'a pas dû voir le même film... Acteurs transparents ou qui surjouent jusqu'au ridicule, scènes érotiques à gogo pour masquer le manque de scénario, script crétin et quasi inexistant, dialogues débiles, mise en scène lourde et appuyée, effets clichés et éléphantesques, séquences de meurtre pas toujours réussies, ... Et bien sûr tout tourne autour de la découverte du tueur, le suspense étant insoutenable... de langueur et de scènes de remplissage stupides et inutiles. Cette découverte, climax du film, fait rire. et le "trauma" à-deux-balles qui explique tout est tellement bête, inepte, que l'on ne sait même plus si on doit s'esclaffer ou pleurer... Quelques bonnes idées néanmoins ça et là, quelques séquences réussies visuellement, mais de là à parler de "classique"... De "un des meilleurs giallos italiens"... On n'a pas vraiment pas vu le même film décidément ! Et mieux vaut ne pas trop répéter ces idioties pour éviter aux néophytes de boycotter un genre qui vaut bien mieux que ça...
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Film d'horreur plutôt bien réalisé, huit-clos au rythme soutenu. 1h30 qui passe vite ! Pas trop gore et invraisemblable donc on reste connecté. ^^
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Excellent. Le trio Gabin, Darry cowl, Blier fait des étincelles. Quel humour, bravo tout en finesse, bref du très bon Audiard. Un Gabin mémorable quand il veut retournner en prison où la scène de la destruction du bar avec un Blier fort en gueule mais veule devant la menace Gabin et un Darry Cowl avec moins de dialogue mais un don comique inénarrable. Foncez
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Ce film a l'ambiance 70's est un bonne surprise. Le scénario est original. L'humour est également omniprésent, ce qui permet de pimenter le film. Ryan Gosling est excellent, il est à mourir de rire. Clairement l'un de ses meilleurs rôles.
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Si vous allez voir ça pour Luchini, vous allez être déçu. Si vous n'êtes fada ni de politique, ni de philo, passez votre chemin. Si vous êtes insomniaque, alors allez-y ; C'est soporifique à souhait. Acteurs médiocres, scenar. plat, histoire décousue Si on retire les scènes de balade dans les couloirs ou dans les rues, il ne resterait rien qu'un court métrage ! Et comme d'hab. encore quelques scènes inutiles de fumeurs
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Le dimanche à 18h, pour une séance pour enfants. En dehors de ce créneau où on peut sur un malentendu trouver ça pas mal, on passera son tour.
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Une comédie historique haute en couleur. Fanfan fait partie de ces films qui revisitent le genre cap et épée à la sauce actuel, avec du second degrés, de l'humour, des dialogues contemporains façon Moliére (parfois lancés en tirade façon mitraillette ce qui fatigue assez vite), de l'action et de la cascade, tout cela dans un écrin de qualité des décors et des costumes absolument remarquable. Le tout emballé dans une photo magnifique. Tant que ce contraste entre second degrés des dialogues, des situations et des personnages et respect du cadre historique se maintiendra ces comédie historiques françaises conserveront leur intérêt. Le jour où, copiant les Américains, nous y injecterons de l’héroïque-fantaisie, de bien belles daubasses nous attendent.
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On connaissait la « Poupèe de cire, poupèe de son » de France Gall, voici la « poupèe de sang » façon James Wan alias "Annabelle". Cette poupèe là, pas sûr que vous allez l'aimer tout de suite! Les amateurs de films d'horreur, du style phènomènes paranormaux diaboliques, connaissent dèjà "Annabelle" depuis "The Conjuring" où ce personnage de porcelaine avait fait sa première apparition! Nous avons donc un mètrage uniquement consacrè à sa genèse! Le rèalisateur et producteur de la franchise "Saw", James Wan, a dècidè de lui consacrer un film! il en a confiè les rênes à John R. Leonetti, directeur photo de "Chucky III", expert en poupèe malèfique on dira! Malheureusement pour ce jeune couple, la poupèe ancienne est passèe entre les mains d'une secte satanique (difficile de ne pas penser sur le coup au meurtre effroyable de la pauvre Sharon Tate), dans des scènes qui, par la suite vont occasionner beaucoup de bobos (la machine à coudre...). "Annabelle", frayeurs assurèes pour les uns, du dèjà vu en ces temps de disette pour les autres! C'est une petite moyenne pour un petit film classique et efficace dans ses effets! Si dans l'ensemble, le père Leonetti aura èvitè de piocher dans le bas du panier, ce n'est pas non plus la rèussite espèrèe à l'arrivèe! Ames sensibles, n'oubliez pas votre doudou, ça peut aider...
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Je me souviens que lorsque j'étais enfant, j'avais eu le malheur de voir la maquette dans un 'La Foir'Fouille' et ça m'avait marqué (à tel point que j'en ai fais un horrible cauchemar)... quelques années plus tard, je tombe par pure hasard dessus, je décide donc de le visionner pour voir si c'était aussi horrible que je le pensais. Résultat, ce 'Curtains' est à mourir de rire ! C'est à des années lumières à quoi je m'attendais ! Un slasher bas-de-gamme qui n'innove pas pour un sous, et qui est que très rarement efficace. Heureusement, le look du tueur est effrayant ; c'est la seule qualité du long-métrage...
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Les anglais sont vraiment les maitres des films de guerre et de ceux comme celui-ci se passant dans les collèges.Non seulement c'est est un chef d'oeuvre de genre mais il est britannique de bout en bout de la pellicule.C'est du très grand cinéma.Michael Redgrave est absolument parfait,il est en permanence d'un pathétique achevé.Je vais être obligé de corriger les mauvais aprioris que j'ai sur lui.Les autres acteurs ne sont pas en reste et Millie l'épouse,interprétée par Jean Kent est détestable à souhait.En fait tous les gens sont peu reluisants et les enfants risquent de se trouver plus tard au niveau de leurs maitres ce qui peut donner l'impression d'un pessimisme inéluctable sur la vie.Heureusement,quelques explications profondes viennent à point pour que l'espoir demeure et si Crocker-Harris à raté sa vie,le spectateur attentif saura retenir la leçon pour ne pas faire de même.Tout est beau,soigné,chaque détail compte et l'insignifiante petite histoire de la "Browning version"qui peut se produire à tout moment de nos vies est lourde de conséquences.C'est ce petit fait divers qui permet au film de transcender le quotidien ,les révélations qui en découlent étant à la fois douloureuses mais salvatrices.A posséder sans faute dans nos collections de DVD.
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Très médiocre : brouillon à souhait, mal interprété, situations improbables, incohérences ... Bref, une mise en scène loupée. L'idée de départ est bonne, voir originale mais tout part dans tous les sens. Ne le recommande pas. 1.5/5 !!! (pour l'originalité).
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Trés bon film a la fois divertissant,intelligent,quelques petites scènes de tnesion servi par de très bons acteurs et une très bonne histoire!!!le temps passe vite
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Encore plus que "Passion", "Nouvelle vague" n'a strictement rien à raconter, pas même de thèmes à aborder. Pas de récit, pas de personnages, juste des images et des phrases qui s'assemblent pour former un "truc" incompréhensible.
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Après un premier opus very hard, j'ai été scotchée par le côté sentimental du deuxième et je pensais que le troisième allait suivre cette veine, et bien que nenni ! C'est de la SF, ce dont je ne raffole pas, et la fin part dans un délire pour lequel on se demande si Takashi Miike était bien net...
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Ce film était-il nécessaire, je ne pense pas, Romy était tellement lumineuse dans la plupart des ses films que l'on a pas envie de voir ces 3jours à Quiberon où la clope est présente à chaque plan en autre, dommage l'actrice est formidable.
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C'est un assez bon nanard, même si la premiere demi heure est convenable pour l'époque.
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Mais quel navet ! Nous avons beaucoup ri devant le jeu navrant des acteurs, leurs réactions tout le temps inappropriées, les erreurs de script, le wtf de certains sujets évoqués (mais pourquoi les fleurs ???)... Non vraiment, catastrophique ! Et très lourd en ce qui concerne l'homosexualité.
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Une comédie dramatique, douce-amère. Toute une série de paresseux vivent aux crochets de leur mère/grand-mère mais quand elle décède les drames s'enchainent. Les conflits entre serbes et croates n'étant pas encore digérés et oubliés, le voisin croate ne va pas leur faciliter les choses quand ils vont essayer de faire croire que la vieille dame est encore en vie. Ce n'est pas un film exceptionnel mais on passe un bon moment d'évasion et de rigolade parmi les montagnards serbes qui vivent en Croatie, près de la frontière avec la Bosnie-Herzégovine.
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Ouch! je pensais passer un sale moment en matant ce film, mais à ce point!!!!??? J'avoue que j'etais intrigué par le présence de Serrault mais il y a vraiment rien a sauver ici. Tout est mauvais, scénar previsible, personnages surfaits, clichés, humour franco-francaise. Bref, à jeter avec son réalisateur en esperant que le bougre ne touche plus jamais un camera ou un script...
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Déjà il y a qu'à voir le nom des personnages principaux Alfred et Imogen, c'est peut-être originale mais bon ça ne s'accorde pas ensemble comme les acteurs d'ailleurs (Freddie Prinze Jr. devrait songer à varier ses rôles et Julia Stiles n'es pas forcément une mauvaise actrice mais elle n'est pas fait pour ce genre de film). Bon Bref quant au scénario, on peut trouver mieux. Kris Isacsson essaye de nous présenter le couple modèle mais c'est en vain (On comprend d'ailleurs pourquoi c'est son premier et seul film), décidément ces deux là n'ont pas de personnalités et leurs vies est à chier!
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La principale originalité (pour ne pas dire, l’unique) de The Thief (1952) est d’avoir été entièrement réalisé sans aucun dialogue (!). Un film muet (donc sans sous-titre ni intertitre comme dans les films de 1900) qui plus est en noir & blanc, c’est une volonté de la part du réalisateur, de nous replonger dans les bons vieux films d’antan. Ce qui est d’autant plus compliqué pour Ray Milland (l’acteur principal), qui doit d’avantage jouer sur ses émotions, puisque c’est par ce biais que l’on parvient à comprendre ce que ressent et endure son personnage. Il y interprète un scientifique qui vend des documents secrets à une puissance étrangère. Sa solitude et sa frustration se fait constamment ressentir (essentiellement par le fait que le film soit dénué de dialogue et n’ai pour seule sonorisation qu’une partition de Herschel Burke Gilbert, ainsi qu’une sonnerie de téléphone qui retenti sans cesse, seul moyen de communication entre lui et l’agent à qui il transmet ses informations secrètes). Une véritable performance d’acteur mais aussi un véritable OFNI de la part du cinéaste, qui réalise là un film d’espionnage palpitant (et trépidant, notamment lors de la séquence de l'Empire State Building).
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C'est du Tarantino sauce japonaise ! Il y a des mafieux, de la drogue, des révolvers, un plan tiré par les cheveux, des personnages improbables se retrouvant là où ils n'auraient jamais du être et des hectolitres de sang. Le film aurait facilement pu virer à la farce mais, par sa maîtrise du rythme, de la photographie et de la mise-en-scène, Takashi Miike transforme ce scénario délirant en virée cauchemardesque jubilatoire. C'est trop, toujours trop, mais on en redemande.
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Scarlet Johansson, déjà ça devrait suffire pour le voir. Elle joue bien, ça c'est pour la bonne note, et elle est bien dirigé par Woody Allen qui va en faire sa muse tant il a apprécié, là ça finit de convaincre non ? Moi oui. Bon après mettre une analogie durant tout le film avec le tennis c'est un tour de force supplémentaire qui m'a botté, l'histoire bien trouvé, la trame inhabituelle, de bonnes prestations d'acteurs etune fin sympa en font un truc presque parfait, oui presque car le héros c'est le mec, (oui c'est pas un spoil mais il en fallait un)et la débilité des gens m'énerve, mais c'est rien. Ah oui, c'est pas trop érotique, je le ferai pas visionner par des enfants, mas plus parce que le sujet va pas les intéresser et que les messages sous jacents vont être zappés, et c'est dommage.
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Excellent film dans la lignée directe de Dodgeball! Une comédie comme seuls les américains peuvent se permettre! A voir de toute urgence!
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Un magnifique film tragique, noir et palpitant. Un vrai coup de poing devant la misère du sous-prolétariat russe. Pas de diatribe, de message subliminal ; juste des faits à forte ressemblance avec la réalité sur la corruption et la décadence d’un système qui ne vaut pas mieux pour certains que le communisme d’antan. À cela s’ajoute une intelligente parabole sur le courage de ceux qui dénoncent et la lâcheté de ceux qui se résignent et s’accomodent. Interprétation magnifique de tous, dialogues percutants (a priori car sous-titrés). Nerveux, sobre, sec, c’est un sacré film dont on ne sort pas indemne. À quand le tour des démocraties européennes ?
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Non, non, non! Jamais j'aurais cru mettre une seule étoile à un film Jurassic Park, mais là je ne peux vraiment pas faire autrement, je n'arrive pas à trouvé beaucoup de points positif à ce film. Le début, sans être prometteur, n'est pas horrible, la scène ou ils quittent l'île a failli me faire verser une larme. L'utilisation d'animatronics ajoute de la valeur au film à mes yeux, au lieu de se concentrer uniquement sur du numérique. Mais ce sont là les seuls point positifs. L'histoire n'a pour moi rien d'exceptionnel, oui c'est un nouveau genre de soucis lié aux dinosaure mais en soit ça ne révolutionne pas le genre, j'ai même trouvé cette problématique fade. L'équipe de héros est fade aussi, je n'ai pas trouvé ces personnages inoubliables ou important. Les facilitées de scénarios sont trop flagrantes, il y a une incohérence qui m'a sauté aux yeux à moins que j'ai mal compris la filiation de la gamine de l'histoire. D'ailleurs parlons en de cette petite, l'actrice a vraiment bien joué je trouve, mais son rôle ne sert à rien! Les choses qu'elle découvre ne servent pas les héros de l'histoire qui se renseignent tous seul de leur côté, le secret de la gamine n'a pour moi "rien d'extraordinaire' dans le sens ou on le découvre vite fais mais ce n'est pas une séquence bien posée ni importante au regard du spectateur (du moins au miens), j'ai même trouvé que cette découverte était un mauvais moyen de relancer la machine. Les scènes s'enchaînent, j'ai deviné chaque quiproquos, chaque scène même du film, tout est prévisible! Même les scènes de Rex sont mal utilisés, ce sont des scène récurrentes que l'on s'attend à voir, elles sont là depuis le début et ça ne me gêne pas que ce soit réutilisé, mais ça n'a aucune superbe. A aucun moment je n'ai eu de frisson, de moments qui m'a collé sur mon siège, les 5 voir 10 premières minutes du film sont pour moi les meilleures. Pour faire court: pour moi ils ont tué Jurassic Park.
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Contrairement au premier film d’animation, Le livre de la jungle 2 est un échec. Le scénario n’a rien d’original, le film n’apporte rien de plus par rapport au précédent et pour finir on s’ennui un peu. Bref les seuls points positifs sont l’excellente réalisation de Steve Trenbirth et les magnifiques dessins. 06 / 20
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On tient ici le dernier long-métrage de la longue saga Marvel servant à introduire au cinéma le délire du geek, le fantasme du fanboy, Avengers, l'oeuvre réunissant pour la première fois la plupart des personnages cultes et populaires de la célèbre franchise de comics. On retrouve Chris Evans dans le rôle titre, celui du super-héros au bouclier, que l'on avait au paravant aperçu dans les Quatre Fantastiques, par exemple. Son interprétation est toujours autant de qualité et sa conviction encore palpable. Il s'est approprié le rôle à la manière d'un Robert Drowney Junior dans un Iron Man et semble être naît pour l'incarner au cinéma. Pour résumer ce long-métrage, il suffit de le diviser en deux parties: la première est kitsch, ultra coloré, old school et constitue un véritable hommage aux comics des années 50 du personnage éponyme; la seconde est beaucoup plus explosive, nous permet de découvrir les véritables traits du visage du méchant principal et se montre être plus mâture, plus sombre et plus moderne, à l'image des armes à plasma, si je ne me trompe pas, de l'Hydra, la société militaire vouée à détruire Captain America et à contrôler le monde. Mais sur ce dernier point, je peux me tromper. La mise en scène apporte énormément au film, ainsi que ses effets spéciaux et ses dialogues finement ciselés. Un ravissant long-métrage qui nous offre un avant-goût du niveau du prochain Marvel tant attendu: Avengers.
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"Avant de partir, je vous rappelle notre code de l'honneur : Nous devons consacrer cinq moments de notre vie à souffrir pour nous améliorer sans cesse, dans la mesure de nos moyens. Et ce pour le plus grand profit de tous. Soyons les garants du bon droit et jurons de voler au secours de l'opprimé en ne songeant qu'au respect de la justice. Dans l'adversité, sachons garder le front haut, le regard droit et surtout ... le sourire!"
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Hallucinant de classe et d'humour, ce "château dans le ciel" est aussi empli de poésie et de bonheur. Un clin d’œil sympathique "aux voyages de Gulliver", un plaisir non dissimulé à faire voler d'immenses dirigeables dans des cieux étoilés ou d'un bleu d'encre puis, Laputa, et ses décors somptueux, malgré le vieillissement qui la dégrade. Miyazaki mets une fois de plus dans le mille avec un film au scénario fouillé et rebondissant.
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Eh oui,tous les films d'animation ne m'amusent pas! Celui-ci est particulièrement puéril et naïf.A l'heure de "Wall-E" pour ne citer que lui,ça la fout mal... Pourtant à la barre,on retrouve George Miller,éclectique talent,aussi bien pour la fable animalière("Babe")que pour la SF apocalyptique (Les "Mad Max").Mais il a la malchance de tomber après "La marche de l'empereur".C'est involontaire certes,mais ça casse tout le potentiel de ces pingouins pourtant rigolos.Une copie conforme du film de Luc Jacquet,avec de vastes paysages blancs de l'Antarctique et des milliers de pingouins en numérique.Au niveau de l'animation,Warner Bros ne s'est pas vraiment foulé,et l'histoire est convenue comme tout.Parlons-en justement.Il ne suffit pas de glisser un message écolo pour appâter le spectateur.L'adulte le trouvera réducteur,l'enfant n'y sera pas sensible.Enfin,la bonne idée du pingouin exclu car il fait des claquettes au lieu de roucouler son chant,n'est pas assez exploitée.Tout comme les moments de musique qui swinguent.Tout cela est bien inabouti,et ça ne passe plus à l'ère incontestable de Pixar.
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Une comédie réjouissante et réussie, à regarder en famille pour les fêtes. Bravo surtout aux scénaristes, l'écriture est aboutie et rythmée, un vrai travail de précision
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J'aime pas trop ce genre de film à l'eau de rose, mais je me suis tromper ce film dramatique m'a envouté du début à la fin. Les acteurs connus ou qui étaient en passe de devenir célèbre sont tout simplement époustouflant,ils font de leurs rôles des personnages comme vous et moi.
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Cronos est le film qui a révélé Guillermo Del Toro. C'est pourtant un film assez étrange, plutot intéressant au niveau de l'atmosphère, mais qui n'arrive pas à convaincre réellement. Le scénario est un peu trop simpliste, et les méchants ne sont pas vraiment intéressants. Il faut alors plus se focaliser sur le héros, lui plus intéressant. Et malgré quelques belles scènes et une relation réussie grand père-petite fille, le film reste trop bizarre, pas assez abouti pour faire adhérer réellement le spectateur. Del Toro nous prouvera d'ailleurs par la suite qu'il est capable de bien mieux faire, à l'image de "L'Echine du diable" et du "Labyrinthe de Pan". Une curiosité.
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On sait Jet Li très bon dans les chorégraphies d'arts martiaux et on a plaisir à le voir à l'oeuvre. Ici, on le découvre également dans un rôle mêlé de douceur et de simplicité, traité avec humour et humanité. Mais les scènes d'actions continuent d'être tout le long du film pour notre plus grand plaisir. Excellent !
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The astronaut farmer semble intéressant. Un propriétaire de ranch qui construit sa fusée dans sa grange avec la ferme intention de se mettre en orbite, c'est tentant. Ajoutons à cela Billy Bob Thornton, le trop rare Tim Blake Nelson et en guest-star Bruce Willis et l'on peut se demander si l'on ne tient pas là un petit bijou? Malheureusement, nos espoirs s'envolent avec les minutes et même si le début tient la route et offre de bons moments basés sur l'improbabilité d'une telle entreprise, l'ensemble prend la tournure de la bonne comédie familiale à l'américaine. Si ce n'est quelques dialogues bien sentis, on navigue entre bons sentiments mielleux, leçons de vie irréaliste et des choix scénaristiques qui détruisent la crédibilité d'une histoire pourtant filmée avec un certain soucis de réalisme et d'authenticité. Sans un tel casting, on se croirait presque dans la grille des programmes de M6 un dimanche après midi.
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Quelques scènes légèrement dégoutantes, pour un film à l'image typiquement anglaise, froide, terne, sans vie (comme les series qui s'exportent en France)... Aucune fantaisie por Goran Vijnic, c'est dommage, il a surement louper le coche depuis...
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Un peu déçu par cette comédie réalisée par David Gordon Green. Seth Rogen et James Franco sont dans leur délire et passent la majeure partie du temps à se faire rire eux-mêmes. C'est tellement con que ça en devient parfois drôle quand même ! Mais globalement c'est pas génial !
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Je pensais aller voir MA REUM, j’ai vu THE PURGE! Meme mon doliprane a dû prendre un doliprane tellement je me suis ennuyé, mais ennuyé!
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Une perte de temps. Ce film est très ennuyant même si les acteurs principaux ont du charisme. Je ne le finirai pas, je passe juste la fin rapidement.
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Le(s) silencieux. Ventura rentre en France sous une nouvelle identité. Des agents russes veulent l'éliminer. Ventura parle peu, les agents à sa poursuite nous les entendons pas un seul instant. De l'espionnage solide.
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Typique des années 1970 ce film affiche une décontraction sexuelle assez réjouissante, et puis quand Mylène Demongeot et Sydne Rome montrent leurs atouts, on ne va pas bouder notre plaisir. Le souci c'est qu'à part ce qui précède le film n'a rien à nous offrir, la faute à un scénario inintéressant et incompréhensible et à une réalisation brouillonne et sans rythme.
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MAGISTRAL !!!!!!!!!!!!! comme l'amour d'une mère pour son enfant peut-être beau et puissant !
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Très beau film tout simplement. C'est le sujet dont le réalisateur est manifestement pénétré qui porte l’œuvre, intrinsèquement belle. Jennifer Jones interprète si bien la "simple" Bernadette qu'on sent que le film est très respectueux de la véritable ambiance de l'époque : Le IInd Empire, la pauvreté, l'anti-cléricalisme et la dévotion populaire... Lorsque l'on voit l'esprit de foi et de sacrifice de la mère supérieure et du peuple, on mesure d'autant plus le champ de ruine qu'a laissé Vatican II derrière lui. On a affaire à une autre religion dans ce film et c'est à se demander si beaucoup peuvent encore comprendre de quoi il s'agit, surtout par rapport à l'esprit de pénitence dans la dernière partie du film.
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Voici un splendide film poignant, émouvant et bouleversant relatant une histoire vraie. Remarquable tout simplement !
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Une grosse claque, David Conenberg réalise ici un thriller aux accents russes et britanniques avec un grand talent. Les promesses de l'ombre réuni un casting cinq étoiles composé notamment de Naomi Watts, Viggo Mortensen et Vincent Cassel mais le meilleur de tous est sans aucun doute Viggo Mortensen qui n'aurait pas volé de récompense pour sa prestation exceptionnelle. La bonne surprise c'est également Vincent Cassel qui incarne vraiment bien son personnage. La ville principale se trouve être un fond original et sait se renouveler, on pense par exemple à la scène des bains. La musique est un vrai bonheur, le compositeur nous fait don d'un nombre incalculable de morceaux sublimes que l'on écoute avec beaucoup d'intérêt. Un scénario original, des coups de théâtre qui arrivent aux moments opportuns et une trame principale qui nous tiens en haleine, c'est tout ce dont avait besoin le film pour ne contenir aucune seconde d'ennui. Cronenberg manie sa caméra avec un talent certain et on se réjouit de voir une oeuvre aussi bien filmée. Les promesses de l'ombre est donc un excellent thriller dont on se délecte des nombreuses qualités.
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Indispensable dans notre vidéothèque des films simplets. 4 étoiles généreuses car je replonge devant, avec rire, à chaque rediffusions. -Août 2014-
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Le principe de ce fragment de Dostoïevski adapté en film parait de prime abord alléchant. Mais très vite on est frappé par l'épouvantable jeu des acteurs masculins. Même Sylvie testud, d'ordinaire excellente, nous offre une prestation qu'on qualifiera avec indulgence d'irrégulière. Comme si tout le film n'avait été tourné qu'en une prise. Heureusement, Jeanne Balibar tient son rôle avec brio. Cependant la mise en scène et le montage restent approximatifs, le noir et blanc numérique assez laid, et le manque flagrant de moyens saute aux yeux dans les décors comme dans les costumes. Au final il s'agit d'un ovni cinématographique, à voir dans cet état d'esprit si on a une heure à perdre, et à réserver sans doutes aux adeptes de Balibar.
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Tout d'abord, ce film d'horreur n'a aucun rapport avec le "Frankenstein" légendaire de Mary Shelley. Marcus Nispel, après la réalisation de l'incroyable remake de "Massacre A La Tronconneuse", livre un film se basant sur le même concept mais avec trop de défauts malheureusement. Ce long-métrage aurait pu être exelent grace à son ambiance crasseuse et sombre ainsi que plusieurs belles images captivantes, mais l'histoire devient trop ininteressante après la première demie-heure alors qu'elle aurait pu être mieux developpée et mieux exploitée avec plus de scènes horrifiques, plus d'action et une fin qui ne nous laisserait pas sur notre faim...Domage qu'on reste, la majorité du temps, sur l'enquête des deux personnages principaux car même l'humour du second flic est plus insupportable que marrant. Tout un potentiel gaché par des dialogues inutiles car même si l'atmosphère sombre règne tout le long, on se lasse vite de l'enquête et du reste. La fin pourrait-elle nous faire croire à une prochaine suite ? J'en doute fort car on est pas assez captivé et entrainé dans l'univers du film pour esperer voir une suite. La scène d'introduction avait pourtant l'air de nous donner l'eau à la bouche mais finalement l'ensemble reste trop decevant. 2/5
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Un excellent film assez sombre qui présente différents personnages et leurs déboires. La réalisation est juste et efficace. Le scénario se déroule pas à pas laissant place à une succession de scènes qui présente à chaque fois un personnage. Mais tout les personnages sont plus ou moins liés et ont une influence sans en avoir conscience sur la vie de l'autre. Réaliste et maîtrisé, "Frozen land" se démarque de nombreux films du genre. Le seul petit reproche est sans doute le rythme du film qui n'évolue pas vraiment et reste constant.
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Un excellent western comique avec Jerry Lewis et Dean Martin, deux légendes du cinéma américain. C'est très vraiment plaisant et marrant à regarder. Ce génie de la comédie me fait rire. Un sacré bon acteur comme on n'en voit plus.
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J'aime pas du tout ! ce pendant il ya de belles scenes d'actions
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James Cameron bien avant les cultissimes Avatar et Titanic, décidait de se lancer dans l 'élaboration de l 'écriture de un remake français .."la totale"petit film sans grande consistance signé Claude Zidi....Le sujet dans les mains du réalisateur prendra alors une véritable envergure ,ainsi que une originalité particulière . ..Le scénario est suivi à l 'instar de son prédécesseur bien évidemment ,mais ce qui n 'était que un simple film de divertissement, devient alors un spectacle véritablement époustouflant grâce à la réalisation efficace de monsieur Cameron ...Les images défilent à vive allure et l 'action reste totale ...True Lies est une horloge réglée avec une extrême minutie .Admirablement construit ,l 'oeuvre s'articule autour de un festival d'humour porté par un excellent casting ...Arnold Schwarzenegger est remarquable dans le rôle de Harry Tasker (son talent dans le registre de la comédie n'étant hélas pas toujours crédible livre ici une prestation de haut niveau)... agent secret travaillant pour le gouvernement des États-Unis qui pour sa famille, est un simple représentant de commerce, constamment en déplacement professionnel . La géniale performance de Jamie Lee Curtis en ménagère frustrée, est simplement magistrale ....Le scénario signé James Cameron "himself" mérite entièrement sa réputation de film ambitieux .....Le point culminant restera le strip -tease de Jamie Lee ..tout en charme et séduction ....Le tango "por una cabeza "qui ouvre et clôture l 'oeuvre ,reste également un plaisir pour les yeux et les sens ...Le fameux duo le danse à merveille ....Un clin d'oeil est adressé à l 'ami de toujours "Sylvester Stallone "...lors de une scène où madame Tasker s'adressant à elle même dit :"j 'ai épousé Rambo"...True Lies est une réussite complète tant sur le plan de la réalisation que sur celui des ses interprètes .. Un cinéma nostalgique............
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Tout ce qui brille et une tragédie filmographie et surtout humoristique car ce n'est ni bien écrit,ni bien joué, et encore moins bien rythmé.C'est tout ce que le cinéma peut faire de pire avec des gens sans talents.Une bande de potes ringards qui se sont pris pour des acteurs et des dialoguistes mais qui n'ont ni subtilité humoristique ni le moindre sens de savoir comment raconter une histoire.Je passe sur le jeu des comédiens absolument insupportable,le chef de file étant la petite sœur d'alexandra Lamy qui est encore plus pénible a supporter que son ainé(,difficile a croire et pourtant,avec un jeu tout aussi subtile,elles sont persuadés que pour exister a l'écran il faut simplement gueuler,si c'était si simple....).Le résultat et un immonde dégueulit.
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Un coup de cœur. Cette "Femme iranienne" réalisé en 2011 sort cette année sur nos écrans. La réalisatrice Negar Azarbayjani met face à face deux femmes que tout oppose. L'acceptation des différences ne se fera pas sans mal et l'ensemble offre de magnifiques moments de cinéma. Des moments forts quand, à tour de rôle, elles parviendront à établir un climat de confiance pour se révéler en toute liberté et procurer une profonde émotion qui vous tient longtemps. Dans un pays où l'homosexualité est passible de peine de mort, nous suivons le parcours d'une femme prête à tout pour s'assumer en tant qu'homme. Certaines scènes pourront paraître un rien malhabiles, peut-être aussi trop démonstratives. La richesse du propos, la justesse des dialogues, la sincérité et le courage de l'équipe du film suffisent à balayer toutes les réticences. L'ensemble des acteurs qui incarnent, soit des membres du voisinage, de la famille de l'une, ou encore le frère et le père de l'autre sont d'une belle justesse. Avec, entre autres, un moment fort quand le frère, des larmes plein les yeux, passe outre l'interdiction du père et donne à sa sœur le passeport tant attendu. Les deux principales actrices sont tout simplement remarquables. Deux femmes incarnées par Ghazal Shakeri et Shayesteh Irani qui auront l'intelligence de s'accepter mutuellement. Telles qu'elles sont. En dépit de tout, avec ces grands points communs, la richesse et l'intelligence du cœur.
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Plus on avance dans le film et plus on s impatiente. On a envie de voir le capitaine et Anne se déclarer leur amour et a chaque fois il y a qq un pour les interrompre rhhhhhhhhh mais la fin est si magnifique parce qu Anne décide de courir enfin apres cet Amour. Arrivera elle a t elle a temps pour ne
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Le point fort de ce soi disant "documentaire" est sa bande annonce qui est vraiment énigmatique et qui m'a donné envie d'aller voir le film. Pour ce qui est du contenu, c'est assez confus : le réalisateur a rassemblé tout un tas d'idées, d'informations sans que l'on ne comprenne vraiment le fil conducteur, le message et sans surtout sans esprit critique. Le 3eme, soit disant, secret n'en est pas un (Attention SPOILER)puisqu'il s'agit plus ou moins du jugement dernier ou de la fin du monde de ce que j'ai pu en comprendre. Bref si vous aimez les théories du complots, voir des phénomènes d'hallucination collective, voir des explications pseudo-scientifiques allez voir le film. Si par contre vous voulez réfléchir sur la religion de manière intelligente regardez plutôt des documentaires moins partisans et plus réfléchis comme "corpus christi" ou "les origines du chritianisme"
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Si la sincérité est le point fort du film, elle demeure toutefois insuffisante pour le porter. Il faut bien avouer les nombreux défauts comme une interprétation générale de mauvaise qualité, un fond politico-social engagé mais maladroitement évoqué, et enfin une démarche narrative bien trop explicative. On relève deux ou trois moments assez prenants pour un ensemble relativement insignifiant.
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Horrible, dégoutant, gore, ambiguë... Et encore pleins d'autres adjectifs dans le genre. Je n'ai rien compris à ce film, si bien sûr l'intrigue grâce au résumé du film. "La communion des fans avec leurs idoles ne connaît plus de limites". Ce Syd March, est censé être le héros du film mais je vois pas en quoi... Ce film est juste répugnant, et je ne pourrai cesser de trouver des arguments négatifs. Pour les personnes qui aiment le sang, un monde complètement fou, avec les progrès de la science et les cannibales : Enjoy ! P.s: Après avoir lu d'autres critiques, je vois pas l'intérêt de rentrer en détails, mettre les points sur les "i". Même encore, de critiquer le cinéaste, qui est " le fils à papa".. Je ne connais pas les cinéastes, ni tous les procédés qu'ont emploie dans un film, la technique etc.. Mais n'allez pas chercher midi à quatorze heures, en regardant se film on n'a juste envie de se barrer. L'intrigue est juste nul, je me demande comment des gens peuvent aimer cet science-fiction qui parle de célébrités, de malades et de cannibales, navré de le dire. Puis, ce film est tellement lent, qu'on n'hésite à dormir ou à sortir de la salle de cinéma. Voilà, après ça reste mon avis.
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C'est un excellent documentaire très instructif et sobre. J'ai appris pas mal de choses passionnantes ou édifiantes. J'ai passé un excellent moment moi qui adore l'histoire en général. Sinon le souci c'est que la forêt alentour a été (et est) le théâtre de la chasse malheureusement (mais cela est un autre débat).
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Au bout de 10 minutes j'avais déjà soupçonné que le film allait être d'un ennui mortel. Hélas pour moi, je ne me suis pas trompé. C'est pénible à regarder, horripilant même par moment. Le peu de dialogue qu'il y a est quasiment inaudible ou sans intérêt et la plupart des plans sont inutiles. Quant à l'histoire, on pourrait la traiter à la rigueur dans un court métrage.
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Après le film de gun fights (a bittersweet life), le film d'épouvante (2 soeurs) et le western (le bon, la brute, le cinglé), Kim Jee-Woon frappe une fois de plus en s'attaquant au vigilante-movie, et autant le dire tout de suite, ce film est une bombe! Holàlà, un film de vengeance aussi extrême, j'avais encore jamais vu, et c'est vraiment génial de bout en bout. On est pris dans l'histoire du début à la fin, y'a rien qui dépasse, rien d'inutile, 100% efficace. 2h22 scotché devant l'écran! La mise en scène est parfaite, les scènes d'actions réglées au millimètre, la musique accompagne parfaitement les différentes scènes et les acteurs sont absolument géniaux. Dérangeant, sanglant, violent, triste, malsain... Déjà un classique. A voir absolument ! (Ames sensibles s'abstenir!!!)
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Moi qui croyais voir un film brillant... The Darkest Hour est une daube sans nom, un film que l'on présente comme très divertissant à travers sa bande annonce mais qui n'est au final qu'une perte de temps. Déjà, le long-métrage se nome The Darkest Hour qui se traduit en français par L’Heure la plus Sombre, sauf que l'atmosphère n'a rien de sombre et c'est bien dommage !!! Les personnages sont agaçants, je pense que c'est un peu à cause des acteurs qui sont vraiment nuls (tous sans exception). S'ajoute à ça de mauvais dialogues et une fin complètement bâclée voire totalement ridicule. Reste les effets visuels qui ne sont pas trop mal mais C'EST TOUT : The Darkest Hour est un film de science-fiction soi-disant horrifique avec de bons effets spéciaux mais passez votre chemin ! Ah si, il y a une chose que j'ai bien aimé : les envahisseurs sont plutôt "atypiques". J'ai vu ce long-métrage en ne prêtant pas attention aux critiques extrêmement négatives... j'ai eu tort !
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Le casting a pourtant fière allure pour une série B attendue . Dès le départ on est frappé par cette image relativement floue et sombre qui si elle se veut un effet de style est vite agaçante et peu esthétique. Le style néo gothique baroque, stream punk, mêlant dans un univers passé et futur un peu à la Jules Verne est sans doute la meilleure trouvaille du film. Pour le reste, des scènes gore, une histoire au scénario debilisant, des dialogues à pleurer de bêtises et de choses convenues et niaises et un jeu d’acteurs pitoyable malgré le potentiel en présence. 2 malgré tout pour l’univers et le casting mais quelle déception.
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Bradford Galt est un type qui n'a vraiment pas de chance. Déjà, il endure deux ans de prison pour un crime qu'il n'a pas commis. Ensuite, à sa sortie, celui-ci s'installe comme détective privé, mais sa toute nouvelle secrétaire va vite lui faire remarquer qu'il est filé Or, en menant son enquête, Galt va vite comprendre que celui qui le fait suivre n'est autre que Jardine, un avocat véreux au dernier degré et un vrai maître chanteur. C'est le même homme qui l'a fait condamné deux ans plus tôt. En remontant le fil des événements, Galt découvre que derrière ce qui se révèle être une machiavélique machination, se cache le galeriste et marchand d'arts Hardy Cathcart Pas facile de résumer ce grand film noir d'Hathaway, tant l'intrigue est complexe et ramifiée. Au visionnage pourtant, tout est absolument limpide, jubilatoire et savamment orchestré. Car il faut bien entendu compter sur la maestria de la mise en scène de ce grand cinéaste hollywoodien qui est, ici, quasiment au niveau d' « Appelez Nord 777 », un autre de ses grands polars de la même époque.
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Ce long-métrage d' animation (avec alternance de scène filmées) est sans concession, et même plus d' une fois émouvant. Totalement maîtrisé visuellement et narrativement (la musique est également parfaitement adaptée à part le morceau final que je trouve assez emphatique), on peut trouver l'animation trop saccadée (choix ou containte ?) mais très supportable. Ledesign des personnages relativement laid (c'est pas mon cas). L' alternance animation/scènes filmées est parfaitement naturelle et quelque soit le procédé employé, la radicalité de l' histoire n' empêche pas la poésie de s' installer.
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