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un film vraiment très bien réalisé avec de belles images les acteurs très bon Kad Merad joue très bien son rôle je le conseille à tout le monde vraiment génial
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Navet ! Et les bonnes vieilles tronches de James Russo et Michael Biehn n'y changeront rien...
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Un film de série B entre Fortress et Mad Max.Un pur navet.Rendez nous Christophe Lambert lol
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Étant fan du film original du duo français Alexandre Bustillo et Julien Maury, je ne pouvais qu'être déçu par ce remake, qui pourtant est espagnol. Un niveau en-dessous je m'en doutais, certes, mais à ce point j'ai été surpris. Un nouvel élément plutôt sympa s'incruste dans cette version : la partielle surdité de la femme enceinte. Malheureusement, il s'agit là de la seule innovation intéressante. Les nouvelles variantes sont incohérentes, et on perd toute la tension et la puissance des émotions du final du premier film. Je n'ai plus qu'à ajouter : Je suis déçu. Oh, je l'ai déjà dis ^^
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Pour enfant de moins de 10 ans, la mention manque mais devrait être obligatoire.
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Soyons clairs dès le départ, mon synopsis n'est peut-être pas correct à 100%. Je n'ai pas compris toutes les ramifications apportées à une intrigue principale déja très compliquée. Elmore Leonard n'a jamais su faire des livres à simple intrigues donc on ne peut pas en vouloir à George Armitage... En revanche, on peut lui en vouloir sur tout le reste. Comment gâcher un film plutôt bien joué par des acteurs qui font leur performance habituelle, d'Owen Wilson à son frère Andrew, de Vinnie Jones (au rôle massacré au montage surement, ça en devient un leitmotiv sur mon blog) à Charlie Sheen (à pleurer de rire), avec une musique excellente d'un George S. Clinton sous-estimés (les B.O. d'Austin Powers sont à tomber)? En s'appelant George Armitage et en tournant de façon apathique. Parce que c'est lent, très lent, trop lent. Le principal problème du film est que les différentes performances des acteurs ne vont pas ensemble et que chacun est dans son propre film, ce qui pose donc un gros problème. C'est dommage, mais ça arrive.
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Quelle prise de risque ce huis clos et quelle formidable réussite. Il reste le film que je regarde lorsque je suis triste et il me redonne la pêche, lorsque je suis heureuse je le suis ensuite encore plus et je le regarde tout simplement pour son génie. C'est le film que j'aime. Marina Fois et Julien Boisselier, haute voltige, remarquables. Et la musique, drôle et un peu vicieuse. Mon film référence. Scénario épatant, belle réalisation.
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Monsieur Link est surement le film le plus abouti du studio : Un excellent divertissement qui nous fait attendre les prochains films du studio avec impatience !
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On a l'habitude que Mizoguchi donne une tonalité féministe à ses films. Ici, il signe un film ouvertement militant, mais en en évitant les pièges comme l'outrance et la complaisance, et l'histoire qu'il raconte est malheureusement vraissemblable. Comme toujours, la mise en scène est très travaillée (on peut entre autres apprécier l'utilisation de la profondeur de champs) et sert le propos : je pense par exemple à une scène où l'on voit au premier plans des hommes discuter en haut d'un escalier pendant que l'héroïne est seule tout en bas, métaphore de la place de la femme dans la société.
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Film qui donne des sensation, mais ça tourne au torture-porn, et ce genre est un genre que je déteste. Certes l'actrice principale est pas mal, mais les situations sont horribles et les SPOIL: sortes d'êtres humains enfermés se retrouvent morts sans raison. Je n'aime pas ce film pour sa violence et son scénario et justification débile.
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Avec "Avengers, l'ère d'Ultron" et le prochain "Star Wars VII, le réveil de la Force", l'un des films que j'attendais le plus en 2015 et il y a peut-être là une infime déception à cause d'un schéma très proche de "Skyfall" avec lequel la comparaison est inévitable. Malgré cela, un excellent moment au scénario riche, suffisamment manipulateur pour entraîner le spectateur jusqu'au dénouement très réussi. Un excellent traitement des personnages dont l'évolution est vraiment intéressante, des scènes d'action dantesques, parfaitement chorégraphiées, une flopée de références bien visibles aux volets interprétés par Daniel Craig depuis "Casino Royale" jusqu'à "Skyfall" et d'autres clins d'oeil plus subtils à d'anciennes oeuvres de la saga comme "Bons baisers de Russie", une interprétation de haute volée avec personnellement un coup de coeur pour la prestation de David Bautista. Du rythme malgré quelques petites longueurs, une photographie assez belle mais moins marquante que dans l'autre opus de Sam Mendes. Satisfaisant.
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La réussite d'"Adieu Gary" repose beaucoup sur l'immobilité quasi morbide de cet ancien quartier ouvrier et de ses habitants. Rien ne s'y passe vraiment, ce qui amène une certaine poésie dans la contemplation de ces âmes perdues, mélange de tendresse et d'amertume. On remarquera également l'ultime performance de Yasmine Belmadi.
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Splendide. Majestueux. On ne s'ennuie pas, on rit, on pleure. On découvre une petite ville et ses habitants tous aussi étranges les uns les autres. Kate winslet est merveilleuse comme toujours.
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Sur le papier, l'histoire est intéressante, malheureusement dans ce film, il ne se passe pratiquement rien avant la fin - et encore ! Résultat : film ennuyeux.
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Peut-être le moins bon des quatre, mais il reste mémorable ! Des scènes très drôles, Mel Gibson au top de sa forme, Glover aussi, Joe Pesci est hilarant. Rien à dire ! Le scénario est super, les poursuites pleines d'action, et je le redirai encore mais Mel Gibson est tout simplement parfait !
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Kouyaté est admirable et d'une grande justesse dans ce film qui met en scène un Africain à la recherche de ses racines. C'est un scénario riche. Le racisme entre les afro-américains et les africains est bien représenté. Le film est authentique, car les gens qu'Alloune rencontre, dans la première partie en Afrique, puis dans les plantations, les musées et les bibliothèques aux USA ne sont pas des acteurs. L'histoire retrace le fabuleux destin d'un peuple déraciné, car on a toujours profité d'eux. Le film retrace la reconstruction d'une famille éclatée et évoque un espoir de vie entre deux peuples. Les acteurs sont d'une très grande justesse dans leur interprétation. Hassan et Biram, même s'ils ne sont pas de vrais acteurs, laissent percevoir dans certains passages du film une révolte et une sensibilité sur l'esclavage moderne.
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Plat, ennuyeux, sans saveur et pas drôle du tout ; quelle tristesse quant on songe à ce que fut Altman. Seule la beauté des filles à la fin sauve le film, un moment de grâce.
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Assez ennuyant malgré un bon casting : Jude Law , Rachel Weisz et Natalie Portman .
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Voila encore un film que l'on ne préférerait ne pas noter tant il alterne le bon et le très mauvais. D'un côté il y a en effet de quoi être séduit par cet univers visuel assez riche et déroutant que nous propose les frères Larrieu, d'autant que certaines idées restent bonnes... Mais tout de même! On reste souvent à la surface des choses, le manque d'explications n'aidant il est vrai pas beaucoup notre intérêt au final très moyen pour le film. Et puis pourquoi cet aspect dénudé quasi-omniprésent et franchement lourdingue à la longue? C'est la fin du monde alors tout le monde peut se promener déshabillé sans que cela n'intéresse personne? Eloge d'une sexualité débridée et sans complexe? Simple tentative pour apporter une certaine singularité? A vrai dire on en sait rien, et honnêtement on s'en fout un peu. Car me taper pendant deux heures Mathieu Amalric, Sergi Lopez et l'hideuse (je pèse mes mots) Omahyra Mota à poil, c'est de toute façon trop et je doute qu'une quelconque explication philosophique vaseuse suffise pour me convaincre. La deuxième partie est quant à elle longue, très longue tant il ne s'y passe quasiment rien sans que les frères Larrieu ne tentent de faire quoi que ce soit pour entraver cette impression. Reste que l'on peut tout de même séduit (par moments) être séduit par cette tentative il est vrai assez audacieuse et plutôt honorable, mais cela est tout de même insuffisant pour nous permettre de garder un bon souvenir de ces "Derniers jours du monde" en définitive plutôt ratés.
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Un plan qui en dit long: BN, enfant, cueille une pomme sur une un chêne, ce qui est tout à fait logique... Et quand Sig arrive on sattend à ce qu'elle sorte un fusil à plasma et qu'elle fasse un carton sur les serviteurs habités par les aliens. Sig nous fait une interprétation de chant lyrique, du grégorien vu l'époque Renaissance... BN: oiseau de malheur, c'est un peu le message du film Mdr, petite apparition d'un certain Guttenberg, tout rapport avec des personnages ayant existés serait purement fortuit... Bref du M6 de dimanche après-midi...
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Sublime petit film ( par sa longeur)! Son univers est d'une poésie urbaine brut ultra touchante , qui s'appuie sur une musique énivrante et un noir et blanc spendide , ce qui rapelle les meilleurs films d'un certain Jim Jarmush , les longueurs en moins. Certes Heartbreaker s'appuie sur des éléments facilement émouvants mais chaque image a sa place et sa beauté , et si l'on attend la fin avec impatience ce n'est que pour applaudir et être sur que le charme ne se brisera pas . L''histoire est celle d'un jeune apprenti magasinier ,orphelin ,un peu naif ( porté par l'excellent Robinson Stévenin , bouleversant) qui trop seul s'enfermera dans sa passion pour le blues jusqu à la folie... Certains peuvent y voir de la naiveté , j'y vois au contraire de la sagesse , dans la manière de faire avancer l'histoire d'éclipses en élipses , pour transformer la dimension poétique en dimension politique... Profond.
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Un très bon film avec le grand Jean Claude van damme. Certe le manque de budget se fait clairement sentir. mais la prestation de jcvd sauve le filme, et scénario pas trop mal même si ses du déjà vu j'ai kiffé. 5 étoiles pour le fans que je suis
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Je suis allée voir ce film dans l'optique de découvrir quelque chose de nouveau, mais même si j'ai apprécié ce film j'ai le regret de constater qu'il ressemble énormément à Ecrire pour exister. Assez déçu car l'histoire est totalement la même, donc ce film ne m'a pas du tout surprise.
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Pour son retour en Chine, Lou Ye s’attire de nouveau les foudres des censeurs locaux, et ce malgré l’absence de message politique ou subversif dans cette histoire floue d’adultère. Malgré sa qualité esthétique, mettant constamment en avant la beauté de la météo pluvieuse, qui appuie le lyrisme fataliste de son auteur, le film s’emmêle maladroitement entre ses récits policiers et mélodramatiques en n’étant ni palpitant ni émouvant. Le manque de rythme et la narration brouillonne du scénario empêchent effectivement au spectateur de s’impliquer dans ce récit.
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Du très grand cinéma avec deux actrices magnifiques et exceptionnelles, les sœurs Gish. L'action est omniprésente, le film est sans temps mort et la petite histoire au milieu de la grande histoire est un concept intéressant et bien traité. Par contre, il ne faut pas tenir compte des références historiques du réalisateur; celui-ci mêle aisément la Révolution française avec la Révolution d'Octobre (celle-ci ayant eu lieu relativement peu de temps avant la réalisation du film, laissant une empreinte sans doute profonde dans les mentalités américaines de l'époque) mais parler à maintes reprises de bolchéviques en évoquant nos personnages illustres de la Révolution peut prêter à sourire. Ce film est donc très plaisant, bien filmé aussi bien dans les scènes de foule que dans les séquences plus intimistes, les gros plans, notamment des visages sont souvent saisissant, une certaine émotion transparaît, mais il ne faut pas tenir toujours compte du cadre historique du scénario.
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Voici un polar roumain bien tordu, entre Roumanie, la Gomera aux Canaries et pour le final Singapour. Un flic piégé par la pègre, une femme ultra fatale, une procureure psychorigide, une intrigue complètement azimutée, un langage sifflé en trois langues, ajoutez en plus trois phases temporelles bien mélangées et chapitré par personnage, et vous obtenez une recette de polar absolument unique.
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Un film sympathique avec une animation fluide et jolie. Les gags sont basiques mais efficaces. On vit de belles émotions dans ce film.
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Une comédie vraiment surprenante. Malgré un côté teen movie très prononcé, The Brass Teapot est un film assez original. Déjà pour son scénario, bien imaginé et bien retranscrit à l'écran (chose rare), mais aussi pour quelques blagues sur les rabbins, ce qui semblait pourtant relativement tabou au cinéma. Mais le point fort de ce film, c'est le duo Temple/Angarano, qui fonctionne à merveille. Sans eux, pas sur que le film aurait été aussi agréable à regarder. Juno Temple enchaîne les scènes dénudées dans ce film, bien qu'elle soit sublime c'était pas nécessaire d'insister autant sur ce point. Michael Angarano, qui avait montré un certain potentiel dans Lords of Dogtown, se révèle être plutôt bon dans ce rôle de “boulet attachant” typique du registre comique... En ce qui concerne la mise en scène, c'est pas brillant, mais pour une simple comédie comme celle-ci c'est suffisant. Une belle petite surprise.
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Agréablement surpris par ce film très bien maîtrisé qui ne laisse pas une mn de répit. On ne voit pas les 2H passer ! Les dialogues sont parfaits à l’exception de ceux des ravisseurs, un peu caricaturaux. Les conseils d’administration sont plus vrais que nature. Belle brochette d’acteurs surtout dans les seconds rôles. Je n’aime pas les thrillers mais là j’avoue m’être laissé emporter…
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Une excellente comédie Warner. Des gags excellents et des chutes ultras stylés. Des acteurs exceptionnels : Bradley Cooper, Zach Galifanakis et Ed Helms sont trois garnement à qui ils arrivent des choses insensés. Un film en tout cas très bon et ultra déjanté en tout cas.
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Pour bien apprécier un film étranger il vaut mieux le regarder dans sa version originale car la VF abîme tout, et surtout pour ce film ! Gong Li est une épouse parfaite pour un petit homme que la révolution chinoise va emporter dans son sillage sans qu'il comprenne vraiment ce qui se passe. Le film est long (plus de deux heures) mais on ne voit pas le temps passer tellement on est pris par le courant de cette fresque historique dans laquelle M. Yimou a pris grand soin de mêler des sentiments qui vont passer la cause communiste et la bêtise d'une dictature.
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Entre réflexion générale sur le rôle du journaliste, dénonciation de la prostitution des mineurs et mise en lumière d’un personnage principal terriblement humain auquel on peut s’identifier, Adrien Sitaru est au coeur de la sensibilité avec ce film simple et agréable.
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Un bon film, un peu méli-mélo peut être, mais à voir. L'action est censée se passer au XIX ème siècle, dans un contexte de guerre civile.
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Le portrait d'une femme incroyablement attachante et d'une véritable génie de l'Art. À voir, même (ou surtout !) si l'on ne connaît pas l'oeuvre de cette artiste !
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Je n'avais jamais vu ce film étant jeune, mon compagnon non plus et mes enfants voulaient absolument le regarder alors nous nous sommes lancés en famille et franchement aucun regret car Flubber est excellent ! L'histoire est drôle, prenante et pleine de fantaisie, les acteurs sont très bons avec une mention spéciale à Robin Williams qui nous montre encore une fois qu'il était un génie de la comédie et je sais que tout le monde le regrettera à tout jamais car sa bonhomie, son sourire et son immense talent resteront inimitables et inimités ! Un vrai moment de bonheur en famille ! Merci pour tout Robin... Et vive le slime et les balles rebondissantes vertes partout dans la maison -_- !!!
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"Bambola" est le genre de films qui nous amènent à regretter qu'on ne puisse pas mettre la note de 0/5 Tout est à jeter dans ce film sans intérêt.
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La fin de la guerre du Vietnam vu du coté des réfugiés un sujet pas souvent traité donc le film a un petit coté documentaire. Par ailleurs on voit bien que le réalisateur est personnellement touché par le sujet et essaye même d'y mettre un peu de poésie. Hélas sa technique et son style laisse parfois à désirer. on est plus proche du tvfilm avec un scénario qui manque de densité.
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Déjà, la musique. The Wall est un chef d'œuvre, sa version live 2010-2013 en fit la démonstration. Un spectacle total, grandiose. Il y a aussi, le fond. Le message anti-militariste de The Wall version 2k est plus que jamais d'actualité. "Fear build walls", la peur construit des murs, en est, à mon sens le message central. Les marchands d'armes, les politiciens, les banques, les banques construisent des murs, isolent, divisent. C'est tout le massage de Roger Waters dans ce documentaire. Il y fait la paix avec lui même et le monde au cours d'un émouvant road trip en hommage à ses aïeux tombés au combat lors des deux conflits mondiaux, rendant aussi hommage à tous les morts et tous les orphelins de tous les conflits. Une leçon d'humanité. En bonus, The simple facts, un entretien en toute décontraction et plein d'humour entre Nick Mason et Roger Waters.
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un film qui ressemble trop à un téléfilm, faute de budget surement, l'histoire est banal et vu et revu, Van Damme n'est pas à son meilleur et le casting est sans relief !!! plûtot moyen
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Un film d'un duo de jeunes réalisateurs britanniques qui signent là un film à la bonne idée de départ mais à la forme très peu inspirée. Ronnie Thompson a produit et écrit me médiocre "Carceral : dans l'enfer de la taule" (2012) de Reg Traviss tandis qye James Nunn a été 1er assistant réalisateur sur le rigolo "Cockneys VS Zombies" (2013) de Matthias Hoene et du moyen "Comedown" (2013) de Menhaj Huda... Ce dernier ayant clairement servi de modèle pour ce premier long métrage des deux réalisateurs. Derrière une sous-intrigue immobilière dont on se fout royalement une vengeance se met en place, où comment un tireur d'élite dans une tour à plus de 400m tuent les habitants d'un immeuble en face... Les habitants sont un panel de clichés (le caïd, le couple de vieux, la bimbo, la maman, le jeune couple...) et les querelles instestines tout aussi peu inovatrices. Le problème c'est qu'il y a une tonne d'incohérences... le caïd se fait casser la gueule très facilement par le vieux qui lui sert de voisin, comme par hasard sur une tour de plus dizaines d'étages les derniers vivent tous au même et dernier étage, on se demande comment le tueur a pu coupé (comme de par hasard) le réseau portable (sans fil donc !), on se demande aussi comment le tueur connait les coupables et encore pourquoi on préfère faire exploser un appart plutôt que d'allumer un simple feu sur le toit... Bref on ne croit jamais à rien et on a aucune réelle empathie pour les personnages. Un film navrant sur lequel les deux réalisateurs devraient se remettre en question, noatmment sur le fait que la forme ne fait que peu d'effet sans une histoire solidement construite.
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Merveilleusement esthétique. Drôle. Émouvant. Tradition et modernité. Une famille de brasseurs dont l'activité périclite dans une période de création oligopolistique.
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A la vue des critiques je m'attendais à un film plus que moyen et j'ai finalement étais très agréablement surpris. Si le sujet reste très classique le scénario n'en est pas moin intéressant, la mise en scène sans être extraordinaire est très correcte et les acteurs sont très convaicants. Un film captivant et parfois angoissant qui se laisse regarder avec plaisir.
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Voici donc le film qui lança la vague des films Warner ayant trait au gangstérisme. Pourtant, il ne s'agit pas là du plus brillant ni du plus mythique mais il reste tout de même intéressant car il porte en lui toutes les figures du genre qui déclinera par la suite les ficelles et les ressorts de ce film. La mise en scène de M. Le Roy n'est pas la plus brillante de la décennie mais elle reste tout de même assez épatante et il arrive à trousser quelques jolies scènes. Le scénario est lui aussi assez sommaire, le film allant très vite avec une charpente très sèche, des événements précipités et une violence éclair qui jaillit quand on ne s'y attend pas. Ce récit de l'ascension d'un gangster reste assez impressionnante, le ton sonne juste et même si c'est parfois un peu figé, on ne s'y ennuie pas trop. Et puis il y a le point fort du film, l'acteur E. G. Robinson qui tient là un de ses meilleurs rôles et qui porte le film à bout de bras d'un bout à l'autre. Sa performance sidérante est un mélange de perversion, de vanité et de violence qui reste presque sans égal. Un film essentiel donc même si ce n'est pas le meilleur mais à voir absolument pour la performance de son acteur principal avec quelques scènes merveilleuses. D'autres critiques sur
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Réinterprétation de plusieurs contes de manière plus sombre, plus féministe, plus érotique voire même plus psychologique en se voulant une exploration des désirs féminins surtout lors du passage de l'enfance à l'adolescence, "La compagnie des loups" a le charme des histoires racontées devant un feu de cheminée avant d'aller dormir. Les décors sont superbes et la photographie (en particulier dans les séquences de nuit) correspond à merveille à l'atmosphère des contes et certaines scènes sont très belles et très oniriques comme celle où une jeune fille vit un cauchemar en parcourant des bois obscurs et effrayants. Malheureusement et malgré tout ce potentiel, le film ne parvient jamais à décoller, la faute à une mise en scène trop sage et à un scénario trop inégal qui ne tient pas une histoire sur la durée. Et même si le charme opère parfois, l'ensemble reste souvent confus et ne fait du film ce qu'il aurait dû être.
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JOKER, est un film qui ne fait pas partis du World of DC, c'est donc positif, car ça lui laisse toutes les libertés possible. Joaquin Pheonix est excellent, surtout vers la fin du film, son interprétation est incroyable , l'histoire du film est très simple, mais elle très entraînente, intelligente, et réaliste, le film parle de l'évolution et du développement de Arthur Fleck en évoquant son rejet dans la société, puis sa psychologie, la bande son est très bonne, la réalisation est parfaite, il y a de beaux plans. Le film ne ressemble pas à une adaptation de comics, il est quand même inspiré par certains comics, le film est tellement réaliste, que même si c'était une histoire vraie, sa nous étonnerais même pas. Il y a des moments clés de l'univers DC qui sont intégrés de façon intelligente et original. Le film est très psychologique quand on y repense après la séance, le film parle de pas mal de thématiques, et la fin du film nous fais poser des théories. Conclusion: C'est pas monumental mais c'est une très grande réussite, c'est l'un des meilleurs films de l'année pour l'instant.
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Une cantatrice ressuscitée (Amira Casar), un psychiatre entouré d'automates et de jardiniers soumis habitants d'une étrange île-grotte-jardin, une gouvernante à la sensualité énigmatique (Assumpta Serna), un accordeur de pianos perdu dans les méandres d'un jeu mental cruel dont il ne soupçonne pas les enjeux... Au fur et à mesure que se déroule l'intrigue, l'accordeur devinant peu à peu les enjeux de sa présence sur l'île nous entraîne dans une spirale onirique, aux raffinements esthétiques d'une rare subtilité, tenant à la fois de l'art des marionnettes (le fil rouge des frères Quay), de la danse contemporaine (un peu moins toutefois que dans leur précédent film, L'INSTITUT BENJAMENTA), du théâtre métaphysique et de l'art symbolique (références à l'Île des Morts de Böcklin, à Huysmans...), Rythmé par l'envoûtant Nisi Dominus de Vivaldi, ce film fascinant est un jeu incroyablement raffiné sur les pouvoirs captivants du cinéma, et son essence hypnotique.
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"Les femmes du 6è étage" est un film complètement anecdotique, sans ambition et sans intérêt. L'histoire est celle d'un grand bourgeois qui, apprenant à connaître les femmes de ménages espagnoles habitant au dessus de chez lui, découvre leur humanité, leur chaleur, leur joie de vivre et s'en entiche. Si la reconstitution des années 60 est plutôt réussie visuellement (les costumes et le décor), elle l'est beaucoup moins dans les caractères des personnages, qui s'avèrent un ramassis de clichés assez paresseux (les airs de bourgeoise de province de Sandrine Kiberlain, le moralisme insolent des enfants). Le scénario se résume à une histoire d'amour complètement invraisemblable et à une soirée paella dans une loge de concierge... c'est très très faible. Malgré tout, passées vingt premières minutes complètement indigentes (notamment au niveau des dialogues), on finit par se laisser attendrir par la bonne humeur de ces femmes espagnoles et le film se laisse voir sans déplaisir.
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Un film plutôt bien réussi, et qui pour une fois sort des sentiers battus du cinéma français. L'ensemble se laisse regarder, sans plus, mais s'avère divertissant. Clovis Cornillac est convaincant, une fois n'est pas coutume. Un bon film français, qui mérite d'être vu.
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Je n'ai rien contre les remakes quand ceux-ci apportent un éclairage nouveau sur une œuvre. Mais là c'est un désastre, le film étant plus court que celui de Clouzot, on ellipse à tout va dans la première partie sans se rendre compte que cela va nuire à la compréhension de la suite, on regarde quand même avec un petit plaisir, les deux actrices étant quoiqu'on en dise de très bonnes professionnelles, et ce jusqu'à l'arrivée (particulièrement ratée) du personnage interprété par Kathy Bates, insupportable repoussoir bouffi de suffisance crasse auquel le dialoguiste a cru bon de faire réciter un catéchisme ultra féministe complétement déplacé. L'intrigue se poursuit de façon décousue avec l'adjonction de séquence débiles (la femme enceinte) et on pousse un ouf de soulagement quand Kathy Bates se fait démolir. Puis voilà la fin. On se dit que les auteurs ont voulu faire une fin grand guignolesque qui aurait pu sauver le film sur le mode de la dérision… mais revoilà la mère Bates qui revient définitivement tout gâcher. Au secours !
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L'humour tombe bas,quelle idée d'avoir rendue Dundee ivre. Mais cela reste regardable.
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Il parait que Darren Aronofsky a écrit le scénario de Mother ! en cinq jours. Sérieusement ? Bon, eh bien il aurait peut-être pu prendre un peu plus de temps pour avoir une histoire un peu moins confuse et hystérique. Clairement divisé en deux parties, le film commence en jouant sur les principes classiques du film d'horreur avec maison que l'on pressent maléfique et inconnus qui s'installent comme s'ils étaient déjà chez eux. Fallait pas les inviter a t-on envie de crier aux hôtes de ces lieux mais à quoi bon. Ceci dit, on se trompe sur les messages véhiculés par une intrigue qui repart crescendo dans un deuxième segment bien plus hard et qui confine à l'épilepsie filmique. Aronofsky est un bon réalisateur, cela ne se discute pas, mais quand il part en vrille et orchestre tant bien que mal le chaos, tout part à vau l'eau, à commencer par la cohérence de l'ensemble. Si le film est chiadé du point de vue visuel et sonore, quoique étouffant par son état de huis-clos, et même si c'est le but, il souffre d'être constamment en plans rapprochés, notamment quand il s'agit de Javier Bardem (pas très inspiré) ou de Jennifer Lawrence. Celle-ci est l'élue de coeur du réalisateur, ce qui nous vaut des gros plans incessants sur son visage, charmant certes, mais on peut se lasser. Au point de pouvoir compter les grains de beauté sur sa peau. Il y a aussi les limites du talent d'actrice de la susdite qui sont ici criants. Alors quoi ? Film christique ou sur les affres de la création ? Laissons les exégètes discuter à l'envi. Du point de vue cinématographique, Mother ! est un film malade. De ses excès et de son symbolisme appuyé. Il pourrait séduire justement pour son côté bancal et hors des sentiers battus. Sauf que c'est plus que cinq jours qu'il aurait fallu pour lui donner une assise et une lisibilité y compris dans son délire.
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Aussi surprenant que cela puisse paraître, Spermula (1976) est une oeuvre d'origine française ! Une Série Z érotico/pornographique dans laquelle, des femmes vampires se nourrissent de la semence des hommes (d'où le titre qui contracte à la fois les mots sperme & Dracula). Basé sur une histoire totalement absurde, la mise en scène inexistante de Charles Matton aura finit par nous achever en usant de notre patience. A la fois long, lent, contemplatif, porté par une B.O lancinante et exécrable, sans oublier les dialogues qui frisent le ridicule. Comment prendre ce film au sérieux à partir du moment où tout est raté (le jeu des acteurs est effroyable). Un nudi-movie qui flirt entre l'érotique et le porno (lors de certaines scènes assez "hot"), mais pas de quoi révolutionner le genre ou marquer les esprits, loin de là !
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Personne n'est à l'abri d'une mauvaise rencontre.... Voilà un film intelligent, une intrigue qui commence, simple... et puis en devient haletante. L'art de raconter une histoire jusqu'à son bout en laissant le spectateur collé au siège. On en ressort un peu sonné, avec une envie de réfléchir à ce qu'on fait avec internet. Et puis il y a les acteurs, le montage, la caméra au plus près, la bande son... Alors allez voir ce film, soutenez cette équipe, vous n'aurez pas perdu votre temps!
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Un western très bien ficelé, pas aussi grand que d'autres mann/stewart, mais tout de même bien au dessus de la moyenne du genre
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Un giallo qui met beaucoup de temps à démarrer heureusement dans sa 2eme partie le rythme s'accélère un peu malgré tout je n'ai pas accroché! La musique des goblin ne colle pas toujours bien aux scènes ce qui plombe un peu l'ambiance et les acteurs ne sont pas toujours convaincants. Meme le sang a des allures de peinture orange pourtant on est en 1982. Vraiment pas fan d'Argento!
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Premier film de vampires de John Carpenter, se passant au soleil et non plus dans l'ombre d'une banlieue américaine ou dans les ténébres d'un château des Carpates, celui apporte une ambiance à la fois original et inquiétante en mélangeant le thème du vampire avec l'univers du western.Malgré que cela se passe en place en plein jour, on sent une tension dans les scènes de chasses au vampires qui ne sont plus des bellâtres qui scintillent comme une morue un jour de canicule mais de vrais êtres malfaisants assoiffés de sang et dépourvu d'humanité. D'ailleurs le héros du film, Jack Crow fera une petite mise au point concernant la définition des vampires , fustigeant ceux qui véhiculent une image romancé et fausse ces derniers les faisant passer selon ses dires pour des "pédales". Concernant les interprétes, il n'y aucune stars ce qui n'est pas un mal tant les acteurs incarnent avec justesse leurs personnages, mention spèciale pour les chasseurs de vampires qui ont la gueule de l'emploi, petit bémol toutefois concernant le chef des vampires qui à défaut d'être effrayant et aussi peu charismatique se faisant voler la vedette par un James Woods jubilatoire en chasseur de vampire cynique et ordurier que n'aurait pas renier Dirty Harry.
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j adore ce film melange de romantisme et de dureter jeremie renier emouvant et battant gaspard en ange gardien une belle histoire d amour et de bon vin
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Un film bien accueilli par le public, mais beaucoup moins par la critique. Je pense que le problème de ce film, c'est qu'il a été fait uniquement pour faire pleurer dans les chaumières et rien d'autre, ce n'est pas un grand défaut, mais certains films (Still Alice par ex que j'ai vu hier) qui parlent aussi de maladie pas forcément la même arrivent à être poignant tout en étant profond ce qui n'est pas le cas ici, car le traitement et le déroulement sont totalement attendus et prévisibles avec un final bien larmoyant comme il faut. L'histoire fait penser à "Intouchables", mais au féminin, elle est touchante, mais ça ne m'a pas plus ému que ça. Le casting est bon, il y a du beau monde, j'ai beaucoup aimé Emmy Rossum qui apporte beaucoup de fraîcheur et de légèreté, mais il y a un gros problème avec la VF qui n'est pas convaincante du tout en plus, il n'y a même pas les vraies voix françaises des acteurs et les problèmes que j'ai cités avant viennent peut-être de là vu la "froideur" de l’interprétation.
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Un film vraiment étrange et envoûtant... Les images dégagent une impression de torpeur, renforcée par l'absence d'action. Les nombreuses ambiguités du film soutiennent cependant l'attention : les rapports entre les jeunes filles d'une part ; mais surtout la présence, dans l'enquête après la disparition, d'éléments relevant du surnaturel. Ce film a bien vieilli et je le conseille à tous les amateurs de curiosités.
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"J'te previens tout de suite, socialement parlant j'suis une merde."César du meilleur premier film 1993, c'est un film borderline et drôle autour de personnages fissurés et en quête d'amour. Comme dit l'adage, "le fou, c'est celui qui a tout perdu sauf la raison". Voir le personnage de Valeria Bruni-Tesdeschi préferer rester auprès des internés que retourner à la vie normale est particulièrement réjouissant. De jeunes acteurs français apparaissaient comme Melvil Poupaud en jeune misanthrope ou Fréderic Diefenthal dont la voiture est réquisitionné. Les répliques sont tordantes. Laurence Ferreira-Barbosa a un ton et un sens des situations bien à elle que n'a pas démenti ses films suivants. Vivement le prochain....
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Un bel hommage que nous offre Florent Emilio Siri sur la vie du chanteur Claude François à la mise en scène qui reconstitue bien l'époque et d'une brillante virtuosité !! Je n'ai pas connu l'époque de Cloclo, je dois avouer un peu honteusement car je trouvais les 3/4 de ses chansons et ses Claudettes un peu ringuardes, seuls ceux de l'époque peuvent parler d'une telle euphorie, la seule chose que j'ai appris de plus sur le chanteur vient de "Podium" réalisé par Yann Moix avec Benoit Poelvoorde que j'ai vu au cinéma et adoré. Florent Emilio Siri et son scénariste Julien Rappeneau ont su retranscrire chaque étapes de da vie de son enfance en Egypte à sa gloire, de ses femmes à sa perfection de chanteur danseur controlant son image. Jérémie Rénier colle parfaitement au personnage de Claude François par sa ressemblance il faut dire jusqu'à ses pats de danse et sa gestuelle tout comme Benoit Magimel excellent dans la peau du producteur Paul Lederman. Les émotions sont présentes, notamment la fin, les décors soont trés bien transposer pour l'époque comme la maison de Claude François qui est aujourd'hui presque un musée mais ce film comporte quelques longueurs ce pourquoi je ne mets pas le maximum d'étoiles. Les nostalgiques seront ravis et les jeunes apprendront le passé avec ce long métrage.
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Le cinéma israelien est très prolifique et nous fournit régulièrement des films intéressants et très diversifiés. Avec Sharqiya, c'est à ma connaissance... la suite ici : http://0z.fr/cPXS7
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Claude Miller (Un Secret - 2007) nous replonge en plein suspens électoral lorsque Barack Hussein Obama briguait la présidence des Etats-Unis. Le réalisateur s’intéresse de près à l’élection et aux « Marching Band », les fanfares des campus universitaires Américains qui accompagnent les matchs de football. Faire un bon dans le temps, 10 mois en arrière, à cette période cruciale de l’Histoire des Etats-Unis, cela n’avais guère d’intérêt, tout ayant été dit ou montré à la télévision, si bien que le documentaire de Claude Miller tourne à vide et aurait pu durer 30 minutes en tout et pour tout, cela était amplement suffisant.
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L'histoire n'a ni queue ni tête par les dialogues qui ne donnent pas envie de rentrer complètement dedans. Par les scènes n'ayant aucun liens entre elles, comme si on les avaient coupées et recollées pendant le montage histoire de rendre un travail à peu près potable sur les écrans. Il y a tout de même du style, j'apprécie l'effort du réalisateur de vouloir se démarquer. Le choix de la photographie (orange tirée vers le marron caca) n'est pas des plus judicieux. Un visuel assombri, avec une narration sur une enquête policière qui reste brouillon tout le long. Une Europe représentée de manière surréaliste, ressemblant à un égout sans âme. Il y a un univers... mais je n'ai pas accroché à cet univers. Histoire décousue, brouillonne, et photographie rendant le visionnage désagréable et inaccessible.
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"Ca s'appelle "The King Of Comedy", c'est avec Jerry Lewis et ce n'est pas une comédie : rien que ça, c'est déjà un problème" expliquait Martin Scorsese pour justifier le cuisant échec au box-office que connut ce film très sous-estimé mais largement aussi admirable que d'autres oeuvres plus reconnues du réalisateur. Effectivement, ce n'est pas une comédie, bel et bien une compilation dans un univers nouveau des obsessions et thématiques récurrentes du cinéaste qui, s'il a globalement opté pour une mise en scène reculée (son style ne crève pas les yeux hormis pour la scène introductive suivie du générique ainsi qu'au niveau de la direction d'acteurs) n'en conserve pas moins un fond caractéristique de son auteur. Nombreux sont les échos à "Taxi Driver", de par le côté schizophrène appartenant au personnage principal et sa conception de la société. Obsédé par une mission dont il se croit investi, il tombe petit à petit dans le vice et la violence, à la recherche d'une superficielle célébrité qu'il obtiendra une fois de plus grâce à la complaisance très ambiguë des médias et la façon dont ceux-ci construisent ou détruisent une star. La population dans son ensemble n'est également pas irréprochable et ses fascinations reflètent, n'en doutons pas, notre face la plus sombre se dévoilant au grand jour par l'intermédiaire de bouc-émissaires. Malgré une analyse sociale assez proche de longs-métrages passés, Scorsese ne donne jamais l'impression de se répéter, pour la simple et bonne raison que le ton employé est complètement différent de ce qu'il a pu faire auparavant : optant pour la satire, il a construit une fable aussi burlesque qu'effrayante, teintée à chaque scène d'un humour très noir et d'un cynisme absolu. De Niro est à des années-lumières de ses autres rôles, tant physiquement que psychologiquement et il démontre avec un grand brio un don inné pour faire rire son public. Méchant mais terriblement lucide, "The King Of Comedy" est un grand film à (re)découvrir.
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Très bon moment, un wiliam Leghbil rayonnant et une intrigue originale. Quelques moment de flottement et un rythme un peu lent. Super film quand même
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De mon côté j'ai simplement aimé ce film!! Je peux comprendre qu'on le trouve "gentillet" quand on ne ressent pas les choses comme une "ado attardée" (avec tout le positif que je porte à cette expression travaillant avec eux!) que je dois être un peu en effet. On peut critiquer le jeu d'acteurs mais, pour ma part, ils ne sont pas mal ( sans parler du très sexy Boyd Holbrook bien sûr), les uns comme les autres, même si, en effet, E.Olsen est un peu moins naturelle et crédible que d'autres. Il est aussi quasiment dommage de ne pas plus profiter du jeu d'acteurs des excellents parents (Ellen Barkin, Richard Dreyfus...), mais ce n'était pas le but du film donc on accepte. En dehors de cela, si vous n'êtes pas un adulte totalement "blasé" de ces sensations adolescentes surdimensionnées, des relations vraiment ou faussement compliquées, passionnées, au fond si constructives et enrichissantes dans nos vies, et bien je vous conseille ce très joli film de sentiments, émotions, agréables images et bonne musique (!!). Projection oblige, je regrette juste de ne pas avoir été cette ado vivant pleinement ces moments-là. Je regrette surtout que tant d'ados et de parents de réussissent pas à communiquer comme c'est le cas dans ce film! PS: Si j'étais prof d'anglais je crois que je l'étudierais avec mes élèves pour évoquer les sentiments, les relations humaines... A vos âmes adolescentes retrouvées! ;)
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Que dire.... On a ressuscité Taxi pour rien. Des blagues lourdes, grasses, stéréotypés pendant tout le film , Malik Bentalha inutile dans ce rôle tout simplement , Franck Gastambide veut jouer à la Vin diesel mais ca ressemble à une sous-parodie. Bref on prend tout les clichés et on les mixe à la sauce taxi , aucun intérêt fuyez .
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VU en AvantPremière....SUPER DROLE et SUPER MUSIQUE. (La scène de l'école et de la fête, la salle était pliée) JE RECOMMANDE.
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C'est beau. Mais un peu trop long peut être.
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Que Valérie BRUNI-TEDESCHI, réalisatrice sympathique car elle a le mérite de tenter à chaque fois autre chose, se soit crue obligée de se faire assister une fois de plus par Noémie LVOVSKY, terne actrice de seconds rôles (et quand ce n’est pas le cas ,c’est pire : Camille redouble) et réalisatrice prodigue mais brouillonne, c’est une première erreur. Mais qu’elle imagine pouvoir adapter Anton TCHEKHOV aussi aisément que la Comtesse de SEGUR, c’en est une autre, et de taille. Mieux vaut laisser cela aux russes, c’est de leur culture, de leur imaginaire et de leur histoire qu’il s’agit. Autant demander à un américain (TARENTINO ?) d’adapter à l’écran une comédie de MARIVAUX. Après, le choix d’un château délabré de la région centre est évidemment discutable, les acteurs qui se croient au TNP- à l’exception de Michel VUILLERMOZ, tout en nuances - sont parfaitement ridicules devant la caméra, il n’y a aucun rythme, donc on s’ennuie ferme et les efforts de reconstitution d’une époque, à défaut d’une bourgade de la Russie profonde, sont réduits à néant par la présence, dans la plupart des scènes de la seconde partie (datée de 1901) d’une automobile des années 1930, immatriculée dans le Loir-et-Cher (28). Mieux vaut donc regarder une des séries de rentrée de Canal .
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Un très bon polar "social". La mise en scène brut donne a ce film une réelle énergie, qui ne se contente pas de du tout d'enchainer les fusillades ou les règlements de comptes sanguinolents. Les personnages sont bien typés, avec une morale bien à eux, rendant assez attachants certains de ces braqueurs, plutot victimes qu'autre chose finalement. Le message social est lui plutot habile et ne tombe jamais dans le pathos ou la facilité. Les acteurs sont bons et Robert Carlyle est à son tout meilleur niveau. A découvrir.
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Un bon british movie sur une maladie infectieuse. Pas très original, excepté que ça se passe à Londres. C'est comme un bon film de morts vivants bien qu'ici les personnes infectés sont agressives et rapides. Rien d'exceptionnel, mais c'est bien réalisé, et on passe un excellent moment!
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L'industrie pharmaceutique peut-elle lutter contre le chômage ? Peut-elle venir en aide aux chômeurs ? Si tous les décideurs en charge du traitement de la dette étaient dotés d'un pouvoir phallique ininterrompu, qu'est-ce que cela produirait? Rien, tout au plus, un léger frémissement social, mais les vieux démons les rattraperaient bien vite. Ce que je veux dire par ces quelques pistes, c'est combien le propos de Miguel Gomes est subversif. Le lieu du pouvoir est déconnecté de la population, seule une Schéhérazade peut le tenir en haleine en ne concluant pas son récit, en en reportant la fin au lendemain. "Demain, on rase gratis" nous annoncent souvent les politiques, en particulier au moment des élections. Schéhérazade ne pratique pas différemment en reportant toujours à un lendemain à venir l'issue de son récit. Ce film est beau, la langue portugaise ne gâte rien à l'affaire. D'ailleurs, ce récit, dont j'attends avec délectation de voir la suite, n'est pas sans me rappeler le fabuleux "Mystères de Lisbonne" de Raoul Ruiz. C'est important que l'art se mêle du social pour en dénoncer les injustices. Oui, notre monde ne tourne pas rond. Et si l'on donne la parole à ceux qui tentent de survivre au quotidien, eh bien les portraits, qui dénoncent les prétendus profiteurs du système, ne tiendront plus. Peut-être que ces indices économiques censés orienter le cours du monde, dire quel pays fait ce qu'il faut et quel autre doit s'aligner sur les directives communes, eh bien peut-être que ces indices ne vont plus suffire à faire taire les gens. Peut-être qu'ils vont tous avancer dans une même direction, sans tenir compte de la météo, mais juste pour le plaisir ou la détermination d'accomplir ensemble quelque chose. L'inquiet, c'est donc peut-être celui qui dit "prenez garde, vous gens de pouvoir, il n'est pas dit que vous soyez à l'abri. Vous allez peut-être devoir rendre des comptes"...
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Un film décevant dans la carrière d'Henry King. Il y a de belles couleurs et quelques moments assez touchants, mais l'ensemble manque de relief et les personnages nous semblent trop lointains. Errol Flynn est loin d'être au meilleur de sa forme et au final ce film est un peu fade. Dommage, car avec un peu plus de moyens, cela aurait surment donné une bien plus belle oeuvre.
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A voir pour le couple Loren Quinn sinon rien de bien notable dans pour c'est histoire de famille recomposée.
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Après sa trilogie Spiderman, Sam Raimi revient à ses premiers amours en signant un nouveau film d'horreur: "Drag Me To Hell". Force est de constater que le maître n'a pas perdu son coup de main et arrive à nous proposer encore une fois un film de genre de qualité effrayant et angoissant. Malgré une recette pourtant usée avec un scénario classique et des artifices assez classiques, le réalisateur réussit à installer son ambiance horrifique qui ne s'amenuisera pas durant toute la durée du long métrage. En plus, on reconnait bien la patte du metteur en scène des "Evil Dead" à travers certaines scènes ( les différentes attaques de la grand-mère par exemple). Bref, Sam Raimi nous rpouve qu'il en a encore à revendre pour notre plus grand plaisir.
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Du niveau d’un mauvais téléfilm très prévisible, avec peu d’effets flippants, en vérité le film s’oriente plus vers un thriller classique avec du suspense. Il aurait mérité un montage plus long et plus travaillé. Les apparitions de Longoria et de Parsons sont vraiment symboliques
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L'introduction était prometteuse, mais le reste ne suit pas. The bye Bye man ne commence jamais réellement d'ailleurs, le film se cherche et nous perd en même temps. Les effets spéciaux sont médiocres, tout comme les acteurs et l'histoire. On ne parviendra pas à cerner le méchant, ni sa légende, ni ses intentions. Il n'a rien de charismatique en tout cas, on l'oubliera vite. Evitez-le !
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On avoir déjà vu les "Street Dance" et les "Sexy Dance" ainsi que les autres films de "Battle" de danse, voici "Battle of the year", un énième film de compétition de hip hop qui ne se démarque point des autres. L'intrigue reste la même que d'habitude: un groupe de jeunes participant à une complétion mondiale de danse et qui doivent s'entraîner, en ayant l'esprit d'équipe, pour pouvoir être les meilleurs... On retrouve le petit Josh Peck au casting au casting avec sa mèche à deux balles. Il y a aussi le petit Chris Brown qui fait son malin pendant tout le film et à la fin il se casse un petit truc et ne peut pas participer au championnat (inévitable situation dans ce genre de film). Josh Holloway se la joue entraîneur strict militaire avec lever à 6h: "oui chef!!" et avec son petit sifflet. Bref tous les personnages sont assez pitoyables et sont sur-joués. L'intrigue est sans intérêt, quant au scénario, il y en pas, a part un petit copier/coller des autres films du genre. Le seul point positif, c'est que les chorégraphies sont assez sympas à regarder. Le film souffre de quelques longueurs et de nombreux clichés mais ça c'était inévitable. Ensuite, pourquoi mettre ce film en 3D vu que celle-ci ne sert à rien pour voir des petits jeunes sauter et faire des petites pirouettes en l'air. Résultat: un film à éviter, c'est un film qui bousille une après-midi, allez voir plutôt un bon film!!!!
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Un magnifique film sur ses animaux qui vivent dans un environnement hostile et malgré tout rien ne les arrêtent et comme cela il perpétue le cycle de leurs aînés à voir absolument en famille.
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21 Jump Street : Une comédie policière vraiment bien tournée, amusant et franchement divertissant. Je n’attendais rien de ce film et c’est donc la bonne surprise. Je connais juste la série de nom et qu’il avait Johnny Depp dans celle-ci mais rien de plus. Alors comment je m’attaquer au film, je découvre ça avec plaisir. Déjà bien surprit par le scénario qui réserve de bon moment, les gags sont efficaces et fort plaisant et surtout, le film est un poil vulgaire mais pas trop non plus, dans ce genre de comédie américain, des fois, c’est un peu abusé de ce coté la et ça en devint lourd alors que la, c’est vulgaire mais tout en finesse et pas abusé, ça c’est bien. Pour l’histoire, elle est bien travaillé, bien rythmé et intéressante a suive car il y a pas mal de rebondissement et ça ce suit bien. Car, c’est 2 gars assez imposé au départ qui pouvait pas ce voir au lycée et depuis, ils sont devenu complémentaire a l’école de police : l’un est intelligent l’autre est un peu plus physique, par contre, ils ont une chose en commun, ils ne sont pas dégourdit et un peu nul dans ce qui fond ^^. Et ils vont être chargé d’une grosse enquête, infiltré un lycée en re devenait étudiant pour déjoué un réseau de drogue qui rand barjo mais ils vont leurs en arrivé des choses et c’est bien délirant tout ça. Donc voila, bon scénario, avec de bon gags et des personnages bien sympa a suivent, le duo fonctionne très bien. Faut dire que les acteurs sont a fondent dans ce qui fond, ils s’amusent et nous aussi, très bon casting. Donc voila, excellent comédie, ça fait plaisir et on est agréablement surprit avec une bonne apparition vers la fin, je vous en dis pas plus, vivement que je regard la suite si c’est de même qualité.
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Frankenstein moderne basé sur une hypothèse des plus foireuses! Bande son lancinante, omniprésente et pénible, la lenteur d'un gastéropode sous prozac, pathétique, navrant, bidon, mauvais et, au final, insupportable! 2018 serait-elle l'année des films chiants en tout genre?? Sans AUCUN intérêt!! Sauf si vous voulez perdre 1h40 de votre temps...
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Très bon film, une réussite, très inspiré de Matrix sorti en 1999. Christian Bale fidèle à lui-même, excellent comme d'habitude. Il est juste dommage qu'on ne soit pas plongé un peu plus au coeur de la résistance, mais pour ça il aurait fallu une heure de plus.
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La photo du film est parfaite, très bon rendu, mais l'intrigue assez confuse et à vrai dire un peu ennuyeuse, ternit ce projet.
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Un concentré de petits bonheurs, d'émotions et de simplicité. Loin d'une production hollywoodienne, ce "film" montre des tranches de vies de personnalités du village de Najac en Aveyron. La beauté des paysages séduit les yeux, la simplicité des personnages séduit les coeurs et leur vie simple et compliquée à la fois réveille nos racines. Qui ne reconnaît pas ses parents ou grands-parents dans cette "télé-réalité" de qualité ? Proche du concept d'"Etre et avoir", ce genre de réalisation permet de mieux connaître la vie de la France profonde et donne envie de visiter ces lieux. A quand l'opération "1 village, 1 film" ?
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J'ai vraiment adoré ce film d'animation. Tout d'abord en raison de son choix de réalisation en image par image à l'aide de personnage en pâte à modeler, choix dont je suis particulièrement fan et friande. Les personnages des Trolls sont particulièrement drôle et attachants. Le choix du mode d'animation les rends d'autant plus réel. L'histoire en elle même n'apporte rien au genre, elle est déjà beaucoup exploité mais la morale est toujours autant d'actualité vis à vis de l'acceptation de la différence, l'union et le mal commis par l'idéologie de domination d'un seul être. Les décors et les personnages sont vraiment chouettes, tout à dû demander des heures, des jours, des mois de préparation et d'animation. J'ai d'ailleurs adoré le petit clin d’œil en milieu de générique pour expliquer brièvement le travail des animateurs, leur rôle,... Une reconnaissance qui fait toujours plaisir à voir. Petits et grands aimeront se plonger dans cet univers, pour ma part j'ai été émerveillée tout dû long par la caverne des Trolls et leur univers. Je vous le recommande vivement si vous chercher un film de famille, je ne doute pas qu'il vous fera passer un bon moment, une nouvelle petite merveille à découvrir.
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The survivalist est un pari artistique réussit, malgré un faux rythme et quelques courtes longueurs (vraiment étonnant) le film arrive à être quasi sans cesse intense, grâce à une réalisation qui axe le regard dans l'objet duquel le danger peut venir et il est omniprésent! Ajoutons des plans originaux et réussit, notamment un face à face, une histoire captivante bien qu'ayant trés peu de dialogues. The survalist est un excellent film post apocalyptique.
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Avant de virer vers la science fiction, "They live" est d'abord un document social brûlant qui montre le quotidien précaire de personnes au chômage ou d'ouvriers dont le salaire est insuffisant pour vivre décemment. C'est en opposant des deux côtés d'une rue un bidonville à l'église abritant ce qui s'apparente en premier lieu à une secte que le film va pouvoir se déployer; suite à une descente de policiers, John découvre dans l'église des cartons contenant des lunettes noires. Ces lunettes sont la possibilité d'un ailleurs, elles permettent de plonger dans la science-fiction et une autre esthétique, notamment avec l'utilisation du noir et blanc, et de se servir du genre comme d'une gigantesque métaphore ayant pour fonction une critique acerbe contre le capitalisme et la classe dominante qui en profite : la bourgeoisie. Les extraterrestres sont les bourgeois souhaitant réduire l'humanité au silence – les panneaux de publicités exigent d'ailleurs la consommation à outrance et une indolence permanente – et préserver à tout prix leurs intérêts. Sur l'antagonisme présenté, le film est d'une grande lucidité dans sa description de la différence de solidarité entre le classe dominante et les révoltés, trop dispersés, trop peu constants, pas assez vigilants. John Carpenter, tout en ne cédant rien à la jubilation procurée par les scènes d'action, un rythme endiablé et une ironie désespérée, mesure aussi le prix à payer d'une telle révolte – faudrait-il même dire révolution –, sachant trop que le progrès social ne s'arrache qu'à coups de sacrifices. Derrière l'humour et les effets spéciaux cheaps s'articule donc un propos minutieusement construit, dépourvu d’ambiguïté, conférant ainsi à "They live" une indéniable puissance corrosive. Un des meilleurs films du cinéaste !
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Vu le jour de la sortie, cet univers m'a vraiment surpris et j'ai trouvé l'histoire tellement originale. Des moments parfois assez crus et certains parfois vraiment drôle, il y a de tout dans ce film et franchement il a su m'emporter avec ses ralentis et sa photographie si parfaite! Mention spéciale pour Jessica Barden que je revois pour la 3eme fois dans un film, c'est toujours un plaisir. Pareil pour son acolyte au "beaux cheveux" qui est une très bonne actrice. Ce film est l'un des meilleurs de l'année franchement à voir si vous ne l'avez pas encore vu.
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Un film dont l'élégance de la mise en scène a d'égale celle de ses costumes. Chaque plan est une merveille, Todd Haynes a fait de son film un tableau. Les 50's sont formidablement reconstituées, entre New York enneigé et campagne américaine. Et le duo d'actrices est sublime, sans oublier les seconds rôles, qui trouvent leur véritable place dans le récit. Certes le rythme est lent, mais comme pour mieux souligner une époque où les choses commençaient à bouger lentement, et le changement de ses deux femmes qui en se trouvant, vont enfin vivre et se révéler à elles-mêmes. Un film d'une grande classe.
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Une vraie daube!!!! A fuir!!! Rien à voir avec le premier Fright Night, ici on est face à un film bas de gamme avec des "acteurs" sans talent et un script qui tient sur une page... Film de série z, et encore, c'est parce que c'est la dernière lettre de l'alphabet!
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Excellent documentaire, rien à redire. Si on est sensible aux animaux c'est donc à voir impérativement. Toutefois ce documentaire est un peu court (1h15) dommage.
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Pierre Carles, célèbre agitateur qui habituellement crache sur la télévision française (Pas vu pas pris - 1998, Enfin pris ? - 2002 & Fin de concession - 2010), réalise cette fois-ci un documentaire sur le célèbre sociologue Pierre Bourdieu (1930/2002). La Sociologie est un sport de combat (2001) est un documentaire d'un classicisme désarmant, très lassant, encore plus lorsque ce dernier avoisine les 140 minutes ! Certes les propos tenus par Pierre Bourdieu sont passionnants (et heureusement !), mais rien n'y fait, la mise en scène est tellement mollassonne que l'on voit le temps passer. Alternant les interviews et autres débats publics, pas une seule fois Pierre Carles ne se donnera la peine de poser quelques questions personnelles à Pierre Bourdieu, dommage, cela aurait grandement pimenté son documentaire. Le film aura au moins permis aux novices de se familiariser avec la sociologie et de faire connaissance avec l'un des principaux acteurs de la vie intellectuelle française.
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tout aurait pu être tellement plus fun et tellement plus réussi tellement plus drôle, tellement tout en fait; que j'en reste extrêmement déçu... c'est moche mal fait et pas drôle...
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L'immense Sacha Guitry rend dans ce film hommage au mime Deburau, déjà immortalisé par Jean-Louis Barrault dans "Les Enfants du Paradis", et en profite pour faire un éloge au spectacle et à la transmission. Le Guitry que je préfère c'est celui qui raconte une histoire entièrement fictive ("Le Roman d'un tricheur" et "La Poison" sont pour moi ses très grands sommets !!!) où cinématographiquement parlant il est très créatif, et beaucoup moins celui qui raconte l'Histoire à sa manière (j'ai beaucoup aimé tout de même "Le Diable boiteux" qui rend hommage à un Talleyrand injustement détesté par la postérité, et un peu "Si Versailles m'était conté" !!!), bien que la qualité prodigieuse du dialogue inhérente à cet artiste soit toujours présente. Disons que Guitry, s'appuyant trop, dans ses œuvres souffrant de ce défaut, sur ses dialogues et pas du tout sur la créativité cinématographique, provoque souvent dans ce genre de film l'ennui. "Deburau" fait malheureusement partie de ceux-là.
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Le scénario ne s'embarrasse pas de vraisemblance, si bien qu'on a souvent l'impression d'être pris pour un débile. 2 exemples : Le héros, après s'être fait attraper par les méchants, s'enfuit en en tuant 4 ou 5 de plus, tout ça pour faire exactement ce qu'ils attendaient de lui et aurait fait de la même façon que s'il était parti sans faire d'histoires. Pour sa deuxième mission, on ne lui laisse arbitrairement que 36 heures pour exécuter sa victime, mais les repérages prennent visiblement 48h au minimum... Je ne parle pas de la romance qui n'a aucune crédibilité en dehors de l'attraction sexuelle... Seule l'inventivité de la scène de la piscine m'a fait rajouter un demi point à ce fiasco.
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film culte,Jon Voight avec sa gueule de jeune premier , taillé pour ce role, à l'époque ça devait faire jaser la prostitution masculine , le monde la nuit psyché les pd, les lesbos ,les transs,ma solitude, la misere humaine et sociale , hoffman était déjà una cteur surdoué mais là il transcende le role de petit loser arnaqueur , j'ai bien aimé la photo de Maryline monroe seins nus quand Voight se met devant le miroir , ce film est accompagné par une B.O de folie composé par John Barry , un vrai film quand Hollywood savait faire des films
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Un film de toutes beautés, les amoureux de paris et de bohème doivent adorer. Les images de Paris après guerre sont somptueuses. Le reste forme un mélodrame très touchant. La réalisation est peu ordinaire pour l'époque, le personnage nous entraine dans ses rêves et ses angoisses. Un très beau film à voir absolument.
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Ce film est tres beau et poetique. Le parti pris des couleur et du stile est unique
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