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Un petit film Femisien entre copains copines de promo, une bande son qui maquille une action en souffrance, de même que de bons comédiens, appliqués, assez efficaces, qui font leur travail honorablement en regard d'une trame narrative indigente, assez niaise, digne d'un petit film Tv pour France télévisions. Outre Adèle Haenel et les deux frères qui encore une fois sont bons, le film est un gadget prétentieux et lisse comme une nappe de cantine. Femisien absolument avec cet art prononcé pour la caricature et une certaine ignardise due à une formation surformatée et sous-cultivée: tout est grossier et attendu, premier degré et sans épaisseur, un film facile, cliché mais assez distrayant pour somnoler en streaming, c'est déjà bien, il faut dire, car on peine désormais à franchir le seuil du "regardable" dans la prod française ou étrangère actuelle. Ah non payer pour voir ça serait quand même bien dommage! Aucune mention au générique concernant le traitement des animaux vus dans le film, notamment le renard. A-t-on assassiné un renard pour faire ce film? Si c'est le cas c'est bien abject et mérite d'être signalé.
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Un navet. On ne peut dire que ça. Ce film de Abel Ferarra raconte la descente d'une star du cinéma, sauf que la descente au enfer, c'est nous qui la vivons ! Déjà, la réalisation n'est pas exceptionnelle, pas moche mais très plate. Le scénario est nul, la première partie est assez molle et certains passages frôlent la pornographie. La seconde est totalement inintéressante et le rythme est encore plus lent que dans la première partie alors c'est vous dire ! La photographie est agréable au début mais ne change pas de tout le film, restant dans un ton gris qui devient vite lassant et moche.Le montage n'est pas bon, on passe de la caméra à la vidéo de mauvaise qualité, c'est laid et agaçant. Les deux seuls points forts de ce film sont les acteurs, qui sont assez bons et le twist final qui est assez bien pensé. À part ça, rien de bon dans ce long-métrage.
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Une suite de "Critters" qui est aussi bien faite que le premier et qui a largement atteint mes espérances puisque je m'attendais à un film raté. J'ai donc été agréablement surpris par ce film car il a reprit une partie des personnages du premier, il est toujours aussi inventif et original et on ne s'ennuie pas du tout. Cette fois, les Krites ne sont pas vraiment de retour car ils n'ont finalement jamais quitté la Terre (comme on peux le remarquer à la fin du premier par la présence des œufs) et ces œufs en question sont confondu avec les œufs de Pâques ce qui fait qu'ils ravagent la ville tout entière. Le seul bémol de ce film, c'est qu'il pompe beaucoup sur "Gremlins" sur pas mal de scènes, notamment celle où ils foutent le bordel dans le bar et même les petits bruits de Krites font penser à ceux des Gremlins. Mis à part ça, "Critters 2" reste une très bonne suite remplie d'humour noir et elle nous fait passer un bon moment.
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Excellent Cayatte avec un scénario impeccable dans un beau décor malgré le noir et blanc. Premier travail avec Reggiani dans le rôle du guide accusé à tord confronté à l'inspecteur crapuleux Meurisse. Belle affiche.
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Dessin animé adapté aux jeunes enfants : 1ère fois au cinéma pour ma fille de 3ans qui n'a pas "décroché" une seule fois.
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Encore un film russe qui est passé totalement à la trappe par nos cher distributeurs de films français. Des extraits de With Fire and Sword peuvent être visualisés sur youtube. N'y prenez pas gout le film n'étant jamais sorti en france...
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Serge Bourguignon restera le cinéaste d’un seul film : « Les dimanches de Ville d’Avray », ses quatre autres films vont de nuls à mauvais. C’est dans cette dernière catégorie que se range « À coeur joie ». Malgré un casting de rêve (Laurent Terzieff, Jean Rochefort, James Robertson Justice) qui entoure B.B. moins niaise que d'habitude, Serge Bourguignon réalise un film au ras des pâquerettes (ou du bitume puisque la moitié du temps se passe à Londres). Cette qualité niveau roman photo, agrémenté de séances photos en toc, met assez vite la patience du spectateur à l’épreuve. Les dialogues d’un creux abyssal (c’est normal ça se veut ‘achement profond) et un score digne d’un habillage de grand magasin, atténuent les beaux paysages d’Ecosse et une dernière scène dans la chambre de Laurent Terzieff où Bardot très émouvante, prouve qu’elle peut aussi être une actrice. Certes le très surestimé « Un homme et une femme » sorti un an plus tôt influença la plage et la voiture. Mais la Mustang est devenue une Mini Cooper, ce qui compte tenu des qualités respectives fait sens. Uniquement pour inconditionnels de B.B. qui tiennent à voir toute sa filmographie.
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C'est l'heure (l'ère?) des prisons, de la misère humaine, du cinéma social, de la mixité entre fiction et documentaire, abolissant de plus en plus les barrières d'un art à double face. "Leonera" est donc l'un des dignes représentants de cette évolution de cinéma, ces images d'aujourd'hui, puissantes quant elles disent l'état du monde dans l'effacement du réel ou quand elles le dépeignent au contraire violemment, de face, sans intervention artistique 'personnelle' , pour simplifier. "Leonera" , drame argentin éprouvant et pourtant très doux, parle d'une histoire dérangeante, flippante, désastreuse ; celle d'une prison pour femmes enceintes où les coupables accouchent et élèvent leurs enfants, alors privés d'une liberté de champ vitale, étouffés sous la chaleur accablante des cellules exigues, malgré le déplacement accordé à l'intérieur de la prison. L'enfant, ici, fait écho à la rédemption possible d'une femme accusée, et dont la vie minuscule et innocente serait tout de même la raison de survivre et de se battre. En Argentine, ces prisons spécifiques existent réellement. Le parti pris documentaire du film, c'est-à-dire caméra instantanée, travail minimaliste sur les lumières, rendent "Leonera" très vivace, alors qu'en contrepartie, le travail sur les angles et certains mouvements de caméra (magnifiques travellings, tournage en plans-séquences) nous plongent d'emblée dans une ambiance purement cinématographique. Et c'est dans l'alchimie de ces deux objectifs que le film opère par petites touches, décryptant le désir de renaître d'une héroïne au bord de l'abandon, et dont on ne sait toujours pas l'implication (véridique?) dans le meurtre de son mari, et le fonctionnement d'une maternité absurde, d'une éducation derrière les barreaux. Si le symbole de l'univers carcéral en tant que mère emprisonnant elle-même son enfant dans une envie de trop en faire agit en premier lieu, on se focalise rapidement dans la profondeur du récit, amené, développé simplement, sans trop de
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un excellent film série B ! de l action des dialogues sympa et les effets spéciaux sont bien réussis ! pour passer un excellent moment sans prise de tête !!!
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Que dire de cette suite épouvantable du Grand Classique Disney ? C’est nul. Je ne vois pas d’autre mot. Assemblage de trois épisodes prévu pour une série télévisée qui ne verra jamais le jour, ce film est d’une pauvreté encore inégalée (ou peut-être seulement par la suite d’Aladdin). Franchement, je préfère faire comme s’il n’existait pas. J’ai tant aimé « La Belle et la Bête » que je ressens beaucoup de peine quand je vois ses suites indignes. Impardonnable.
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Un film sur un gars qui se prend pour Trotsky, je m'attendais au pire et j'ai eu le pire! Uns histoire complètement nul et ennuyante avec un humour qui ne fait pas rire!
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Bon film d'anticipation de Schlöndorff. Dans un monde presque réel, les femmes sont protégées uniquement pour la reproduction et sont placées dans des familles, obligatoirement. Une d'entre elles, voudra s'échapper de cet univers gentil et terrifiant. C'est très bien réalisé, l'intrigue est bien menée pour qu'on ne s'ennuie pas trop, et c'est réussi. Un vrai cauchemar. A voir.
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Le film manque de rythme et la réalisation est un peu biscornue mais la photographie est belle et Marlon Brando est excellent .
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Ce film de série B (pour ne pas dire C) ne vaut que pour les collectionneurs ou les fans de Steeve Reeves qui sort assez bien son épingle du jeu au milieu d'une réalisation douteuse et de partenaires peu convainquants voire mauvais.
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Stupéfiant de nullité, de bêtise. Des références à une culture cinéma digne d'un rayon de supermarché de province. L'horreur.
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La Loi de la nuit représente un film oublié de Robert de Niro qui y est pourtant encore excellent dans ce rôle d'avocat magouilleur à la sauvette dans une histoire très réaliste !!!
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Petite originalité dans le genre, le tueur se fout à poil pour tuer ses victimes...Ouais bon, "Le Justicier de minuit" est plutôt à voir pour rire que pour suivre une bonne enquête policière.
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J'ai passé un agréable moment en allant voir ce film. Il n'a rien d'inovateur, il est vrai, mais reste très divertissant. Le décors est riche en couleur et émerveillera sans problème les enfants. L'histoire est bonne, et nous donne une bonne leçon sur le respect de la nature : L'importance des insectes, même si ici, il n'est question que des abeilles. Je trouves ça intéressant, la manière assez drôle de montrer comment ses insectes contribue à l'équilibre naturelle. Je le trouves très instructif pour les enfants.
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Après la marginalité juvénile et l'histoire d'amour impossible, la mort fatale. Pialat réalise un cycle de vie en trois films. Aphrodisiaque pour le premier, pittoresque dans le second, pâle sur le troisième. Oui, çà suit son cours quelque part. "La gueule ouverte" semble trop fragile, malgré des longs plan-séquences, généreux dans l'effort, mal en point dans la forme.
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Vraiment un film très drôle et très touchant. En plus l'accent et les expressions québécoises sont un délice! Vraiment un film comme on voit peu et à découvrir absolument! Un vrai chef-d'oeuvre de la comédie. Allez-y...
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Ce film est un navet énorme! Il n'y a aucun suspence, les blagues sont mauvaises, Shredder ressemble à un tansformers, les tortues ne ressembles pas à grand chose, surtout la violette qui a plus l'aire attarder mental qu'autre chose! Et ce film est rempli d'incohérences! Ce film est une incohérence! Je le déconseille à toute personne censées ou non suicidaire qui ne veut pas perdre deux heures de sa vie!
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Je m'attendais à un énième film bourrin sur fond de guerre. Mais j'ai été agréablement surpris, tout en restant dans son style explosif Michael Bay a réussi à réaliser un film plus ou moins réaliste et parfois même émouvant ce qui est plutôt rare dans les films d'actions.
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Attiré par les bonnes critiques, je me suis lancé sans a priori sur "All about Eve", qui me permettait par la même occasion de découvrir le réalisateur Joseph L.Mankiewicz. On peut dire que l'expérience fut concluante : il s'agit tout simplement d'un véritable chef d’œuvre, au scénario machiavélique qui ne manque pas de surprendre par sa finesse, et ce jusqu’à la dernière seconde. Les scènes majeures (comme la "répétition") forcent l'admiration par leur dynamisme, leur justesse et leur éloquence : un déluge de dialogues ciselés, qui fusent comme des poignards... en plein dans le mille ! L'interprétation des acteurs y est pour beaucoup, en particulier Bette Davis, éblouissante dans sa vigueur et sa sauvagerie de star. D'autant que le sujet du film (l'ascension d'une novice dans le monde du spectacle) donne toute sa saveur aux qualités citées ci-dessus : les analyses et la psychologie des protagonistes du milieu, acteurs, producteurs, journalistes, sont d'une clairvoyance redoutable. Une ruche où la jalousie la trahison et le calcul peuvent permettent à ces égos démesurés d'épancher pour un temps leur soif de reconnaissance. Brillant !
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Avis personnel. La trame, déjà basiquement la même, reprend en plus pas mal d'astuces scénaristique de "Piège de cristal". De ce fait, il aurait fallu un paquet de trouvailles pour insuffler à ce film un minimum d'originalité et de cachet, ce qui n'est pas le cas. Les acteurs se contentant ici d'être des très grands très costauds qui cognent très fort, il faut se rabattre sur l'excellent jeune inconnu Amit Shah/Faisal pour trouver des séquences qui accrochent un peu et qui font sourire. A noter que la mise en scène des actions et les effets spéciaux sont de bon niveau mais au service d'une histoire tellement fade qu'on y goûte à peine, même si on est fan du genre. Pierce Brosnan/Dimitri fait juste ce qu'il faut et le héros, Dave Bautista/Michael, selon moi, était sans aucun doute un homme de ring impressionnant mais sur un plateau de cinéma, je ne le trouve pas du tout à son affaire. Très peu pour moi.
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Très joli film d'Amélio dont j'avais déjà vu "Les clefs de la maison"qui m'avait aussi beaucoup plu. Voilà encore un film qui pourrait être larmoyant mais qui parvient à éviter tous les écueils du style. J'ai beaucoup aimé Enrico Lo Verso que je ne connaissais pas, et j'ai trouvé le petit garçon fabuleux.
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Si le fond peut-être intéressant, la forme n'y est pas. Il est possible que je n'aie pas été à l'écoute du film mais je me suis ennuyé... Peut-être le raz le bol de ces films de guerre ou on connait déjà les personnages avant qu'il ne commence : la tête brulée, le jeune bleu, le froussard, le chef intrépide, j'en passe... Au-delà de ça, on passe son temps à voir des soldats planqués dans la boue et l'humidité, tirer sur un ennemi souvent invisible (?) - Je n'ai pas du tout accroché !
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Un sujet fortement utilisé à l'époque alors qu' aujourd'hui il serait plutôt mis sous le tapis (c'est beau le progrés). malheureusement ça sent le scénario baclé. On retient notamment la présence de Frank Coghlan Jr. enfant star en ami du héros.
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En 1938 il devait y avoir des dizaines de films comme celui-ci,ni pires ni meilleurs...On est vraiment loin de "quai des brumes".Il reste l'ambiance et le talent d'Albert Prejean que je n'ai jamais vu mauvais.Le scénario est sans surprise et la mise en scéne correcte sans plus;aucune idée nouvelle ou à retenir.Ginette Leclerc étant la curiosité du film en tant que sex-symbole de cette époque.Quand on connait bien Paris et son métro il demeure inacceptable de faire n'importe quoi avec les lignes...Cela ne coute pas plus cher de respecter les parisiens et de faire correspondre les lieux des actions avec les lieux cités...Cela se nomme:honnêteté intellectuelle.
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Mais où est passé le génie de Jason Bourne ? Cette série de films absolument géniaux ? Et bien disparue, pouf, envolé... Ce nouveau volet est un film d'action avec un scénario extrêmement simpliste, qui est enocre plus décevant, du fait qu'il ne démarrait pas si mal ! Le premier acte, bien que très un peu long, installe un suspens et des personnages intéressants. Et puis soudain... La catastrophe. On pars à fond dans le film d'action classique d'une stupidité affligeante. Des personnages en cartons, des méchants qui sortent de nul part, ou alors en une ligne de dialogue (mais d'où sort ce chinois ?) ! Le scénario qui se déroule en parallèle du 3eme opus est cousu de fil blanc et se résume à du "je veux ma drogue !!!!!" Simpliste et concis, histoire que les ploucs ne s’endorment pas... Des acteurs pourtant pas si mauvais essaye de s'en sortir au milieu de ce désordre qui prétend faire suite aux précédent... Matt Damon est beaucoup plus charismatique que Jeremy Renier et, campait un personnage beaucoup plus intéressant. Aaron Cross n'a aucune psychologie ni personnalité. Tout dans ce 4ème opus semble être une redite des précédents volets, en diminuant sérieusement le niveau. Mais surtout, on change de réalisateur.. et je vous rassure, ça se voit tout de suite !!! Cet homme ne sait pas réaliser ! De plus, le montage est beaucoup trop rapide (en particulier dans la scène de fin), et n'as pas de sens. Les combats tente de copier le rythme de montage des autres volets, sans y parvenir rendant le tout très artificiel. C'est de l'action basique mal chorégraphiée, et dont les scènes de poursuites dégoulines de numérique. Un 4ème opus décevant mais qui a au moins le mérite de nous offrir Edward Norton et un message sur l'endoctrinement des américains. Ça fait plaisir... Au milieu de ce bordel !
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bien mais je n'ai pas trouvé en dvd version francaise
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Un tres beau film, un tres beau message, une belle trame et un scenario reflechit ! Les emotions sont tres bien transmises. Seul bemol pour ma part, des moments parfois trop effrayant pour le jeune age, et quelques moments trop enfantin pour le grand public !
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Suite et fin normalement d'une trilogie qui s'essouffle malheureusement déjà depuis le second épisode. Le premier film était très bon, le second était déjà en dessous mais restait un divertissement correct et dans l'ensemble sympa, mais ce troisième et dernier épisode n'est pas bon. Le démarrage du film est chiant et long à se mettre en place. Puis une fois l'histoire mise en place, les péripéties à suivre ne sont pas aussi sympa que dans les précédents mais restent correctes grâce à une réalisation qui dans son ensemble est plutôt bonne avec de bons effets visuels. Mais cependant l'ennui y fera parfois face car des longueurs se font un peu ressentir. L'humour sympa du premier film, voir même du second a presque complètement disparu ici en nous laissant avec un humour facile plus en direction d'un public jeune, où d'ailleurs le métrage entier cible ce public. Au niveau de la bande son malgré que ce soit le grand Alan Silvestri, elle reste basique au possible. Le casting est dans son ensemble plutôt bon mais où les jeux d'acteurs ne sont pas tous bons où viendront certaines déceptions avec notamment Ben Stiller en dessous de ce qu'il fait d'habitude. Les autres s'en tirent plutôt pas trop mal avec notamment le dernier rôle de Robin Williams, Owen Wilson, Ricky Gervais, Ben Kingsley, Rebel Wilson, Dan Stevens et les intéressants caméos de Hugh Jackman et Alice Eve plutôt sympa qui est presque la seule scène drôle. Heureusement que le final est plutôt bon car c'est ce dernier qui pour ma part sauve un peu le film de la noyade totale. Déçu oui mais m'attendant à cela. Voilà comment épuisé un filon, une trilogie, une saga, jusqu'à que ça ne soit plus bon. Sans être un navet complet, le film n'est pas bon et donc dispensable. Ma note : 4.5/10 !!
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Très distrayant, très drôle : un moment à partager absolument ; vous rirez pratiquement sans vous arrêtez. Ce que j'aime tout particulièrement dans ce film, c'est que pour une fois, un film comique français a su rester comique jusqu'au bout en évitant le cliché d'une fin triste pour ne pas ressembler aux fins de films américains ou une fin emplie de bon sentiments pour satisfaire le public. Génial jusqu'au bout et pour tout le monde !
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On retiendra de ce documentaire sur le dernier concert du groupe « Pulp » dans leur ville natale un montage extrêmement bien maîtrisé, ficelé par un réalisateur à la passion débordante. Une passion pour d’abord la musique, puis pour ces icônes dont est composé le groupe. On part à la recherche du temps perdu, Habicht ne fait pas que de réaliser : il monte une mélodie insidieuse et rythmée avec attention, faisant comme décanter l’impatience d’une spectatrice, fan des gesticulations d’un Joe Cocker métamorphosé sur une scène bientôt envahie par le papier-toilette bon-marché. Le marché, ou « supermarket », est aussi un des nombreux thèmes fondamentaux dont est construite l’oeuvre. Rien de plus amusant que de poser des questions à des gens, dans la rue, et en apprendre toujours un peu plus, non pas seulement sur le groupe en lui-même, mais aussi sur le rock, les habitudes des-uns et les coutumes des autres, mais discutant de l’impact qu’ont eu ces personnalités sur leurs vies. Car oui, heureusement, « Pulp, a film about life, death & supermarkets » ne montre pas seulement durant une heure et trente minutes un concert dans son entier, mais aussi les préparatifs et les coulisses du côté des organisateurs, des futurs spectateurs (on se retrouve comme plongé dans une vivifiante rencontre avec plus d’une vingtaine de personnes différentes) et des membres du groupe. Après cette première partie prend alors place le concert sous forme de show motivé, ou plutôt dynamité par ses interprètes, avec lequel il est impossible de ne pas taper du pied ou de tapoter des doigts sur l’accoudoir de son siège. Voici un documentaire toujours élancé dans un mouvement énergique perpétuel, variant ses objectifs mais jamais sa qualité.
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Sans aucun doute le plus mauvais film du monsieur, dont je suis un grand fan ! Inutile de vous attardez dessus, à oublier...
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Le résumé d'Allociné est un peu faussé à sa fin, puisque le "trou noir sur le point de se créer et d'engloutir la Terre" n'est qu'une crainte au début du film (et aussi dans la réalité, pour un certain nombre de personnes ayant connaissance de l'existence des collisionneurs). Il serait bon de préciser que le point central de l'histoire, à indiquer dans la présentation du film, est que le collisionneur a créé une réalité différente, un univers parallèle à l'échelle terrienne du moins. Certes, l'affiche voire le titre prêtent à penser qu'il va vraiment s'agir d'un trou noir, mais ce n'est absolument pas l'histoire, comme je viens de le dire. Du coup, c'est le premier point décevant d'Atomic apocalypse. Ensuite, ce sont les acteurs, franchement peu crédibles, pas charismatiques, brefs, pas très agréables à suivre. On frôle le ridicule assez souvent. Et pour finir, les effets spéciaux sont un peu faibles, mais ce n'est rien comparé au scénario, finalement... Un beau gâchis pour un sujet pourtant encore loin d'être surexploité par le cinéma.
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Re-Animator 2 est un film d'horreur comme je les aime. Bryan Yuzna, avec un style très particulier, nous offre un film aussi drole que gore... Ou aussi gore que drole, on peut le prendre dans les deux sens !!! Jeffrey Combs (Fantomes Contre Fantomes, Faust, Re-Animator,...) campe de nouveau le docteur West avec beaucoup de talent et de second degré. Le plus fun dans ce film (D'où il tire toute son originalité...) est le lot d'idées très déjantées que met en scène Bryan Yuzna: le chien avec le bras coupé du flic à la place de sa patte arrachée, la tête avec des ailes de chauve-souris greffées à la place des oreilles, la reconstitution de la défunte petite amie façon Frankenstein,... Toutes ces scènes sont vraiment amusantes à regarder tout en restant bien malsaines et parfois un peu gerbatives quand même. Bon certains effets spéciaux sont carrément dépassés (La tête qui vole, le chien avec le bras,...) mais ils ne sont pas trop insistants donc ne gachent en rien le film. Et puis il faut dire que les maquillages bien macabres nous font oublier ce point faible... En deux mots, Re-Animator 2 est un excellent divertissement destiné aux amateurs de films gores qui ne se prennent pas au serieux sans pour autant être l'oeuvre la plus aboutie de Yuzna.
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Un film d'une grande sensibilité dont le seul défaut est sans doute de manquer de rythme !
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Un deuxième volet sous forme de direct to dvd décevant qui ne vaut que pour ses scènes d'action qui, parfois, peuvent paraître de qualité. Tom Berenger se fait vieux, il faudrait peut être qu'il songe à arrêter la saga des Sniper. On est bien loin d'Inception...
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Un film d'arts martiaux.... chilien ^_^ Bon il faut bien dire que l'envie y était mais c'est à peut près tout. Le film suit une trame classique du héro qui se fait malmené par le grand méchant et qui va suivre un entrainement auprès de maîtres en arts martiaux pour se venger et libérer sa bien aimée. La musique fait plus western qu'autre chose, les acteurs ne sont pas convaincants, les décors sont numérisés donnant au ciel des couleurs improbables et l'abus de phrases philosophiques rend le tout risible. Les combats quant à eux ne sont pas si mal que ça
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Très bon film à ne pas rater ! Un vraiment cher d’œuvres ! Le son les effect le scénario tout est parfait merci encore
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Grosse surprise et grosse claque . superbe !, un seul petit reproche les acteurs masculin se ressemble un peu donc au depart on a du mal à suivre qui fait quoi !
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Une pépite, Stallone en contre-emploi impressionne, la mise en scène de James Mangold assure, le reste du casting est aux petits oignons (avec un des derniers bons rôles de Bob De Niro).
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Mon dieu, suis-je maudis au point d'être obligé de regarder tous ces films qui n'ont ni début, ni milieu et surtout ni fin ? Un film avec quelques actions, quelques combats mais TOTALEMENT hors raison. Ennuyeux à souhait....
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Refusant d’opter pour un camp, Yuval Adler, qui nous dit-on a longuement enquêté sur le terrain avant de se lancer dans cette aventure cinématographique, signe un grand film de guerre, qui ne dit pas son nom. Hors mis peut-être la remarquable scène de traque du terroriste , toute se joue au niveau de l’humain, des rapports entretenus de part et d’autre de la frontière, des zones d’influences de tel ou tel chef de parti… Il me semble que les enjeux principaux du conflit israélo-palestinien sont ainsi ici mis en perspective, à la fois sur le plan de l'Histoire, et des hommes. D'un coté la relation des faits, un aspect plus "spectaculaire" qui nous tient scotché au fauteuil, de l'autre une vision psychologique des attentes d'un conflit qui parait encore aujourd'hui sans fin . Un film désormais indispensable sur le sujet. Pour en savoir plus
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LADY CHATERLEY. Le pacte des loups version clichés. Tout le monde il est beau!!!, tout le monde il est gentil!!! et tout le monde finit bien.
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Dessin animé de noël, ce "Sauvons le père Noël" est surtout destiné aux petites têtes et ennuiera les autres .... le scénario et la qualité des dessins est moyenne.
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Un film totalement maitrisé sur un homme qui sort vraiment de l'ordinaire.On retrouve avec plaisir le savoir faire de l'immense réalisateur Oliver Stone.L'acteur principal quant à lui tire son épingle du jeu et nous offre une prestation bluffante.Une grande réussite car pour ma part,je ne me suis pas ennuyé une seule seconde.
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Tourné comme une pièce de théâtre ce film est un one man show formidable. Très instructif, il fait découvrir avec un très grand humour un remarquable être humain et plus de 100 ans d'histoire ségrégationniste américaine. A voir sans aucune hésitation.
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Apres 15ans que je ne l' avais pas vu l'émotion est toujours intact un chef d'œuvre de l' époque et une idée originale des le début du film qui va se clôturer sur une fin déchirante . Sortez les mouchoirs
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Sur un scénario original, des retrouvailles qui ne communiquent pas de grandes émotions. A une exception, pas de grands conflits entre les personnages, plutôt de la liberté, du respect mutuel, de la tendresse, de la tolérance, une cohabitation avenante. Une atmosphère presque neutre soupoudrée d'un peu d'humour. Se laisse voir agréablement sans plus.
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Je vu le film pendant le festival du ciné junior 94 2014 oui c'est vrai été longtemps, et alors c'est très bien, parce qui vraiment joli, belle histoire, graphique ont le bien, c'est poétique et passer bon moment.
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Recréer le mythe d'un kaiser Sauzee n'est pas donné à tout le monde. Et le film (plus téléfilm qu'autre chose) d'essayer de survivre avec un acteur qui joue les infiltrés beau gosse qui fait plus pitié qu'autre chose.....
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Un film formidable ! Plein de fraîcheur et touchant au possible. La danse et la vie criant de vérité ! Et ça nous donne une montagne de courage... On en redemande !
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2/5 pour les décors qui sont vraiment bien foutus. Par contre, l'histoire... Même sous les effets d'une grosse dose de produits hallucinogènes (ce qui n'est pas conseillé) çà a du mal à le faire! A réserver à l'occasion en DVD pour occuper de jeunes têtes blondes lors d'une soirée ou la baby-sitter aurait mieux à faire que de les garder...
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Vraiment un super film a petit budget, le scenario est inspiré de nombreuses références du genre mais arrive a avoir sa propre identité. Un scenario qui tient la route, de bon effet spéciaux mais surtout un univers hyper intéressant et j’espère un suit ou un autre film dans le même univers surtout avec les aliens principaux du film ( qui ont une super gueule )
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Dima, le cousin du réalisateur, est mort le 23 mai 2013. Il avait vingt-et-un ans à peine. Il était soldat chez les Spetsnaz, les unités spéciales russes. Il a été tué d'une balle dans la tête lors d'une opération au Daghestan. Sur les pas de son cousin, Alexander Abaturov, un jeune réalisateur russe formé en France à l'école documentaire de Lussas, filme la formation des Spetsnaz, la discipline de fer à laquelle ils sont soumis, les épreuves qu'ils doivent subir avant de pouvoir coiffer le fameux béret rouge. "Le Fils" creuse deux sillons. D'une part, il raconte le vide que laisse dans la vie d'une père et d'une mère la mort brutale d'un fils. On aurait pu imaginer une enquête policière pour reconstituer les conditions exactes de cette mort. On aurait pu imaginer une succession de témoignages face caméra de proches revenant sur les épisodes de la vie du défunt. Mais ce n'est pas le cas. Le documentaire préfère suivre les parents dans leur lent travail de deuil. On les voit présider, la larme à l’œil, un banquet du souvenir, puis inaugurer une statue qui viendra décorer la tombe de leur fils. D'autre part, Alexander Abaturov filme la formation des Spetsnaz. On ne comprend pas vraiment son point de vue. S'agit-il de dénoncer la brutalité qui règne dans les rangs de l'armée ou le patriotisme qui anime les soldats ? S'agit-il au contraire de glorifier la force et la discipline ? Le propos n'est pas clair. Et "Le Fils" est trop court - il dure une heure et onze minutes seulement - pour nous apprendre quoi que ce soit sur l'origine sociologique des jeunes militaires, leur motivation idéologique, le contenu pratique et théorique de leur formation ou leur affectation ultérieure.
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Pas beaucoup de nouveautè dans ce troisième opus à l'histoire dècousue ou l'on tombe rapidement dans une routine balourde faite de gags téléphonés et plats!L'humour est certe là,mais il est mal dosé et parfois de mauvais goût! Peut-ètre la faute dû au changement de rèalisateur Andrew Adamson remplacè par Chris Miller!Si vous avez aimè les 2 premiers volets,attendez-vous à être dèçu par ce "Shrek 3" ou l'ogre vert a bien perdu de sa superbe!Les producteurs auraient-ils décidés que Shrek peut se suffire à lui même?...
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C’est l’histoire d’un type qui mène une vie plutôt minable et pleine d’embrouilles. Et hop, Zorro, non pardon, Cantona est arrivé ! Et, bien sûr, grâce à ses sentences de bon ange gardien, tout a fini par s’arranger ! Ouf ! Quel bel optimisme ! Difficile de reconnaître le Ken Loach que j’aime dans une histoire aussi naïve et aussi peu convaincante…
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Une grande délicatesse entoure ce film qui respire vraiement le vécu d'adolescents découvrant leurs premiers émois . On retrouve le Téchiné des roseaux sauvages avec plus de fougues, de violences intérieures et contradictoires. Tres bien joué avec finesse , sans tabou et manichéisme par Kacey Mottet Klein dans le rôle de Damien et le jeune (aussi) Corentin Fila dans le rôle de Tom. Quand à Sandrine Kiberlain jouant Marianne; qui de jeunes adolescents en pleine recherche d'eux même au temps e leurs premiers émois n'auraient r^vé une telle maman lumineuse , réfléchie aimante et ouverte d'esprit.Un film sur l'amour, raffraichissant .
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C'est le genre de film fait pour tout la famille. Un héros aussi adroit qu'une marionnette. Un humour au lourd qu'un éléphant; Des personnage secondaire caricaturaux. C'est irrealiste, "bravo pour les chiens" mais on rit beaucoup et cela détend. pour moi c'est le but du cinéma alors bravo...
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Un scénario désastreux, alors qu'avec un peu plus d'intelligence, il y avait moyen d'en tirer quelque chose de correct, des acteurs plutôt mauvais, des scènes d'action ridicules et des effets spéciaux à petit budget, font de "Piège en eaux profondes", qui ne se passe d'ailleurs pas en "eaux profondes", un mauvais film.
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J’aimais beaucoup les sketches du centre de visionnage d’Edouard Bear sur canal et dont la Bostella est une sorte d’extension. C’est grâce à ces sketchs qu’à cette époque j’avais découvert le talent du personnage à la fois bordélique et plein d’esprit. Mais ce premier passage sur grand écran est plutôt laborieux. Tout d’abord la photo est absolument immonde, l’ensemble ayant été visiblement filmé avec une vieille caméra et sans aucun soucis esthétique, de ce point de vue ça pique les yeux. Niveau comédie c’est irrégulier, le rythme très rapide qu’il y avait dans les sketchs ne tient pas sur la longueur du film, du coup ce dernier prend des pauses qui ressemblent réellement à des temps mort. Bref on trouvera des satisfactions si on est fan du bonhomme en dehors de ça il vaut mieux passer son chemin.
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Superbe film de Florent Siri sur le conflit honteux de la France qui a eu bien du mal à faire son mea culpa d’un entêtement qui l’a fait rater le virage de la décolonisation. Magimel et Dupontel représentent les deux faces opposées du commandement de l’époque au sein de l’armée française objet de toutes les controverses. D’un côté le jeune appelé gradé qui entend mettre ses valeurs au service d’une cause qu’il croît juste : Rendre plus humain le commandement et adoucir le sort fait aux populations locales. Pari difficile car il est souvent mal aisé d’être à la fois dedans et dehors. Magimel l’apprendra douloureusement. De l’autre le sous-officier rompu à toutes les chausse-trappes de la guerre colonialiste après avoir traîné ses guêtres en Indochine. L’idéalisme bourgeois face au pragmatisme sorti du rang. C’est ces deux façons de vivre et de faire la guerre que nous décrit Florent Siri dans un film virtuose qui vaut aussi pour ses partis pris esthétiques. Le choix des couleurs donne une ambiance particulière aux montagnes de l’Atlas baignant le récit dans une irréalité qui nous fait penser que cette horrible chose qu’est la guerre rend tout différent, des hommes aux paysages. La leçon du film est que l’idéalisme peut avoir des conséquences bien pire qu’une brutalité maîtrisée qui peut paraître de prime abord comme plus primaire. La guerre est malheureusement une affaire de spécialistes qui doit être menée par des spécialistes. La fin du film résume assez bien ce propos car celui qui rend les armes n’est pas celui qu’on croit. Du grand art. Un film qui fera date aux côtés des désormais célèbres « Avoir vingt ans dans les Aurès » et autres « 317ème section ».
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Ailailail !! Quesque c’est que ce film ?? Au début on croirai voir un film a bon effets spéciaux, bon décor, mais quesque c’est que cette bête très trés mal faite ???? C’est laid ça n’a aucun sens !! Le scénario doit tenir sur un timbre poste !! Ce n’est qu’un pal copie de Alien ! Et sa ressemble beaucoup au très mauvais Alien VS Predator !! Bref à louper ça ne rime a rien du tout ce genre de film !! Je serai le réalisateur j’aurai honte d’avoir pondu une t’elle nieserie ! A louper !!
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Belle reconstitution des années 60. Personnages attachants rendus par de très bons acteurs. On aime cette immersion dans la vie de ce jeune homme.
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Franchement, je l'ai trouvé vraiment sympa. On l'a regardé à deux. Les effets spéciaux : bluffants. L'interaction entre les multiples Marlon Wayans est incroyable, on a vraiment le doute qui peut s'installer de voir plusieurs acteurs jouer simultanément. L'histoire : pas de retournement de situation fou, mais le genre s'y prête bien, c'est fluide et rythmé. L'humour : pour une comédie américaine, j'ai trouvé ça vraiment bon. Peu de blagues lourdes, la plupart du temps le stéréotype poussé des personnages suffit largement à décrocher une émotion. La réalisation : dans le genre comédie, c'est réussi. Une fois de plus, les scènes de regroupement de la fratrie sont très réussies. Un bon divertissement bien écrit, avec de bons dialogues, à regarder à plusieurs !
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Piémont. 1944. La guerre bat son plein entre les partisans et les fascistes de Salo. Un an plus tôt Milton était encore un étudiant insouciant qui passait l'été dans la résidence de la belle Fulvia que lui avait présentée son ami Giorgio. Mais les révélations d'une domestique lui font douter de la fidélité de Fulvia et suspecter une liaison avec Giorgio. Celui-ci vient d'être pris par les fascistes. Milton va remuer ciel et terre pour le faire libérer. "Una question privata" est l'adaptation d'une nouvelle de Beppe Fenoglio, un des écrivains italiens les plus célèbres de l'après-guerre, aujourd'hui tombé dans l'oubli de ce côté-ci des Alpes. Il a consacré son oeuvre aux partisans dans les rangs desquels il avait combattu pendant la Seconde guerre mondiale. Cette époque a aussi marqué les frères Taviani qui lui consacrèrent notamment "La Nuit de San Lorenzo", leur chef d'oeuvre et "Padre padrone", Palme d'or à Cannes en 1977. Ce qui intéresse les frères Taviani c'est la petite histoire qui rencontre la grande, la collision des histoires individuelles et collectives. Ici, c'est Milton qu'on ne lâche pas d'une semelle, qui bat la campagne piémontaise, agité de sentiments contradictoires : il veut sauver son ami Giorgio qui mourra aux mains des fascistes si son ami ne réussit pas à l'échanger contre un prisonnier mais Milton veut aussi étouffer la jalousie qui lui broie le cœur. "Una questione privata" est le dernier film tourné par Vitorio Taviani, décédé en avril dernier. On peut le regarder, avec la déférence et le respect de rigueur, comme l'ultime réalisation d'un des plus grands duos de notre temps. On peut aussi, si on fait un instant abstraction de ses auteurs, y voir une œuvre un peu vieillotte, tournée en 2017 comme on tournait vingt ou trente ans plus tôt, sur un sujet qui n'a plus guère de résonance avec notre époque, et dans un style (ah ! ce brouillard artificiel !) bien désuet.
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Réalisé après « The Amazing Mrs. Holliday » pour lequel Renoir n’a pas été crédité, « This Land Is Mine » s’adresse avant tout aux citoyens américains, une grande partie d’entre eux étant réticents à cette époque, pour engager massivement les troupes en Europe. Donc notre cinéaste national s’attaque à son tour à la défense de la vieille Europe en réalisant une espèce de manuel de « la résistance aux nazis pour les nuls ». Fritz Lang l’a brillamment fait, pourquoi pas lui ? Sauf que « Hangmen Also Die » est un grand film, mais pas « This Land Is Mine », malgré un casting très supérieur avec Charles Laughton, Maureen O’Hara et George Sanders (excusez du peu). Ce casting dirigé de main de maître offre quelques grands moments comme la prise de conscience de George Sanders et l’acte qui s’en suit, les doutes de Maureen O’Hara et surtout la tirade finale sublime de Charles Laughton (qu’il aurait lui même écrit avec Renoir et Nichols). En ajoutant quelques seconds rôles bien tenus, malgré un numéro incongru de Una O'Connor qui semble appartenir à un film de John Ford, l’ensemble de manque pas de qualité. Quant au scénario, il faut attendre la dernière demie heure pour que le film prenne un tournant inquiétant. La faute à une Wehrmacht de pacotille et l’absence complète de la SS et de la gestapo. Le clou de l’inconséquence étant atteint, lorsque le héros appelle à la résistance en plein tribunal poussant un officier allemand à le quitter sous la pression de l’humiliation. Même chez Disney ils n’auraient pas osé.
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Si le film n'était emplit de juiverie nauséabonde ca passerait mais là, c'est vulgaire. Sans parler du passage de la rencontre entre le juif ancien voyou nouveau riche et respectable parisien et un couple aristocrates provinciaux. Et le mariage final...puff!
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C'est complètement débile de sortir ce genre de film. Le scénario est super nul, il ne se passe rien de tout le film avant la fin, les rats sont tellement mal faits qu'on pourrait plus croire qu'il y a eu une erreur sur la bande. Le DVD servirait plutôt à jouer au frisbee.
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Un bon petit film qui a largement sa place en salles, et qui est beaucoup plus louable certains (qui peuvent avoir un budget 100 fois supérieur). Bref, j'ai passé un très bon moment. On ne s'attend pas à certaines choses (comme des moments drôles, dirigé humour noir) ce qui a la bonne surprise de nous surprendre. Bravo et encore merci !
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Il est décevant de voir que certaines personnes, et surtout les critiques de la presse, ne portent leur attantion que sur le scénario, le jeu d'acteur, les clichés... La critique sur "ils misent tout sur les formes de Byoncé" est attentue et très facile. Ce film est à voir pour ceux qui aiment un tant soit peu la musique, le gospel et les chorale, car il vous touchera surement et vous fera frissonner à chaque chansons ! Adorable.
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Retour du réalisateur Poils à gratter de la middle class américaine avec un film certe original dans la forme mais au final moins acerbe et pas toujours très compréhensible.La première difficulté est qu'on passe de l'empathie à l'antipathie pour son héros ; un "Tanguy" à l'américaine en sommes, à l'embonpoint prononcé, très immature sur tous les points... Heureusement Solondz évite l'écueil de certains de ses collègues comme Larry Clark ou Greg Araki (omniprésence de la branlette par exemple) et se penche plus sur une vraie psychologie, mise en valeur par des interprètes parfaits notamment les parents désabusés et fatalistes et une Selma Blair touchante en dépressive paumée. Le bémol vient surtout du scénario et du montage qui jouent avec les rêves fantasmés du personnage principal, on ne suit pas toujours très bien le sens de tout ça (pourquoi une telle présence de la secrétaire ?!). De la mélancolie sarcastique dans une histoire touchante mais qui reste bancale car mal construite et peu attrayante.
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2004, de Katja von Garnier, avec Hilary Swank. Il y a des soirs, comme ça, peu propices…Panne d’enregistrement au bout d’une heure, alors qu’on était bien entré dans ce sujet historique très intéressant : le combat des femmes, dans les années 20 aux USA, pour obtenir …le droit de vote ! Avec une fille aussi tenace que la boxeuse de Clint (Million Dollars Baby), on est sûrs qu’elle aura réussi !
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Les effets visuels sont saisissant, dont un (plan 360° horizontal) affolant ! Aya Ueto est magnifique en sabreuse, qui vaut à elle seule de voir ce film.
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Alors que la bande annonce et le générique de début nous suggère que Secret Agency serait un film dans la lignée de Kick-Ass ou de Kingsman, c’est assez rapidement que la douche froide arrive. Au final, on se retrouve devant un teen movie assez basique, qui se laisse regarder au moins une fois mais certainement pas plus. Action et comédie ne sont pas réellement au rendez-vous, les scènes d’actions sont rares et l’humour l’est également, on rigole plus de la situation en dehors des moments drôles prévus dans le scénario. On reste assez sur sa faim avec ce teen movie assez banal.
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Bisontin d'adoption, ce film est incontournable même si sa sortie en salle dans la capitale comtoise passe quasiment inaperçue. Ce documentaire sous forme d'interviews des retraités du conflit social le plus marquant des années 70, est un retour en arrière sur les valeurs morales de la société française qui sont aujourd'hui délocalisées dans notre imagination. La lutte des classes a changé. La solidarité existait encore et l'argent roi dans la société de consommation n'avait pas encore entamé l'individualisme. Les politiques de cette période auraient beaucoup de mal à prononcer le même discours aujourd'hui. Ce film est à voir pour rompre avec les scénarios préparés à l'avance pour captiver l'attention. Les acteurs du film sont les syndicalistes qui racontent spontanément leur lutte pour conserver les emplois. Le seul bémol est la mauvaise qualité des archives. Les images sont à peine visibles comme si on voulait les faire disparaître pour toujours.
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Le parfait film bobo pseudo intello et prétencieux à l'intrigue plate et où ça sent la pseudo culture.
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Un mauvais film !! Le scénario est nul !! Les acteurs surtout Jérémie Elkaïm sont mauvais ou peut être mal dirigés, les dialogues sont nuls, la photographie idem !! Il ne suffit pas de tourner dans une forêt et dans le noir pour créer une atmosphère !!! Ce film n'a aucun sens et le twist final le démontre bien !! On ne comprend rien !! On ne sait pas ou le réalisateur veut nous amener ni même ce qu'il veut nous dire !!! C'est quoi l'histoire ? Un film fantastique ? Sérieusement ? Bref un ennui total, il y a encore du chemin à parcourir pour égaler les américains mais je crois que certains français y parviennent ! Gilles Marchand il faudra faire mieux pour me convaincre la prochaine fois ! C'était bien tenté mais je trouve que c'est raté !
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Ce film est une bombe. J'étais tout petit quand je l'ai vu. Et il m'avait marqué. Le pire c'est que c'est encore possible tout ça, et c'est d'ailleurs le cas : la télé, les magazines, les médias, c'est un lavage de cerveau. On sait déjà que les infos vous bassines avec des conneries le 3/4 du temps (quand un truc marche, comme par hasard, des évènements similaire arrive : exemple : la fois ou des mineurs étaient coincés dans un tour au Mexique pendant des semaines... une fois le problème résolu, il y a 4 ou 5 nouveau cas... idem pour le bateau Italien la qui s'est échoué : comme par hasard, pendant un mois on entendait que des évènements similaires). Bref ce film est plus un message qu'autre chose : rien que le message subliminal sur les billets d'argent : "vénère cela comme un dieu" ^^ Il a de l'imagination Carpenter, et il en a dans le crane !
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Filmé à la façon clip-MTV, ce polar destroy est à l'image de son acteur principal : bien fade.
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Bon petit film de SF comme on les aime ! L'approche est originale, comme souvent avec les scandinaves, c'est plutôt bien joué et bien mis en scène... La preuve qu'il n'est nul besoin de moyens hollywoodiens pour faire de la bonne SF...
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Moins bon que tesis certe , mais tout de même quel bon film ! On est littéralement happé par cette histoire complètement folle . Ouvre les yeux est l'oeuvre qui a confirmé le potentiel d'amenabar.
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Un seul mot : Nul. Pourquoi faire un "remake" d'un film récent canadien qui lui était très réussi ?? problème d'ego ?? mal réalisé, mal joué, pas drôle, pas d'émotion. A fuir !!!!!!!
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Quel plaisir de revoir de si grands acteurs dans ce huis-clos montagnard! Les références au cinéma hitchkockien ou chabrolien sont omniprésentes, le scénario pas toujours crédible, mais il ne faut pas bouder son plaisir! Claude Rich et Jean Rochefort étaient deux monstres du cinéma français qui nous manquent cruellement.
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excellent film sur les difficultés à exister des femmes indiennes face à une société patriarcale excessive
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NON NON NON!!! Quelle déception. OK le scénario est déjà vu mais la réalisation et l'efficacité des scènes d'angoisse font oublier ceci. Mais l'actrice principale gâche tout. J'avais jamais vu ça! Elle joue l'angoisse en ouvrant grand les yeux, elle passe à côté de son rôle. Vraiment dommage.
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J'ai beaucoup aimé ce film d'Almodovar, un peu moins connu des spectateurs. V. Abril et A. Banderas jouent très bien, les personnages sont attachants. C'est un film tragi-comique, coloré, impudique, bref c'est Almodovar et c'est un régal!
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Une belle histoire d’amour sirupeuse entre une étoile montante du cinéma non musical et son mentor qui lui doit tout, un beau couple à l’écran, les prestations sont bons. Le grand acteur du temps de sa gloire qui fait rêvé Hollywood, devient décadent et plongé dans les méandres mélancoliques, l’alcool est l’illusion guérissant tous les maux, c’est touchant, très bon vieux film coloré par la modernité technologique.
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Mais qu'est venu faire Adrian Pasdar dans ce nanar ???
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Dans la vallée de Huasco, au Chili, la population craint pour son avenir, en raison de l'implantation de la société Barrick Gold qui va y exploiter la plus importante réserve d'or du monde. Elle redoute notamment que l'activité minière ne vienne polluer l'eau du fleuve et mettre en péril l'agriculture, ainsi que la vie et la culture locales. Dans un style classique et pédagogique, formaté pour Arte, Carmen Castillo présente une enquête riche en infos et en témoignages. Se mettant en scène, elle et son équipe, la réalisatrice donne la parole à de nombreux acteurs de ce conflit entre population locale et firme internationale, où il est question de danger écologique, mais aussi de création d'emplois. Deux points de vue s'opposent : d'un côté, l'humain, la terre, la culture ; de l'autre, la machine, le profit et une certaine idée du progrès. Entre les deux, un État fantôme, qui a ouvert toutes les portes aux investisseurs privés, sans souci de sauvegarder son patrimoine. La démarche est intelligente et constructive, cernant les enjeux locaux pour mieux envisager la situation nationale. La présentation synthétique des rouages économiques et politiques du pays est particulièrement claire et efficace. Le Chili apparaît historiquement comme un laboratoire du libéralisme effréné et synthétise à lui seul tous les paradoxes et dérives possibles du système. Cité comme modèle de développement économique, le pays n'en possède pas moins un PIB par habitant très faible et concentre donc un maximum de richesses en un minimum de mains. Une évolution à deux vitesses, bien mise en évidence par ce documentaire militant. À noter que le théoricien de gauche Daniel Bensaïd a accompagné la construction du film.
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J'ai regardé ce film hier et franchement j'ai bien aimé. Je suis fan de l'émission "Rupaul's Drag Race" et de l'univers drag Queen en général donc je connaissais déjà Bianca avant ce film. Le film est donc base sur l'humour cru et la répartie très bien placée de Bianca del Rio. Ce n'est pas l'histoire de l'année mais ça se laisse regarder
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Une trahison à l'état pur du livre de Robert Merle. Quel gâchi avec un tel casting. Les personnages principaux ont été changés, certains créés d'autre purement supprimés, leurs caractères modifiés, leurs rôles altérés. Et que dire des décors. Malevil lui même, seul dans le livre à rester debout presque intact, symbole de la résistance et de la renaissance n'est plus qu'un vague champ de ruine. Quand au final, c'est le summum du ridicule. Voici qu'arrive, sortie de nulle part dans un pays entièrement dévasté, une mission de sauvetage aérien qui embarque tout le monde. Il ne s'est pas foulé le sénariste. Quand à Robert Merle, il a du adorer ce joyeux massacre. C'est pas pour rien qu'il est indiqué dans le générique "inspiré librement du livre". Librement est un euphémisme il aurait mieux vallu indiquer "très vaguement inspiré". Bref, passez votre chemin et lisez le livre qui lui est un pur chef d'oeuvre.
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Accusé Mendès France est un très bon téléfilm historique de Laurent Heynemann. C’est la première fois que je vois un film historique traitant du célèbre personnage. Le scénario est travaillé et les dialogues sont parfaits. Le long-métrage réussit à être captivant et intéressant du début à la fin. Malgré que la fin soit déjà connu d’avance, on reste littéralement scotché à notre écran jusqu’au bout et on prend plaisir à en apprendre toujours plus sur Mendès France. La mise en scène de Laurent Heynemann est simple, sobre, mais efficace. Du côté des acteurs, Bruno Solo est convaincant dans son rôle. De même, les acteurs comme Jacques Spiesser ou encore Didier Bénureau sont passables. Bref, c’est à voir…
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D'un, c'est chiant. De deux, les mouvements de caméra sont écoeurants, la photographie est inexistante, les personnages peu attachants et... et... et stop, je vais pas en écrire plus, j'ai pas que ça à foutre.
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De nos jours, le cinéma indépendant laisse de temps à autre place à diverses bonnes surprises qui comblent les lacunes produites par le cinéma Hollywoodien qui cherche d'avantage à laisser parler les effets spéciaux plutôt qu'une histoire sincère ainsi qu'approfondie. Black Water ne correspond en aucun cas à cette élite cinématographique, tant le résultat se définit de navrant, sensiblement honteux. Aucune soit-disant psychologie n'est mise en avant au grand dam des fins amateurs du genre qui ne reconnaîtrons en aucun cas le séduisant 'Solitaire' de Greg McLean ! Une simple honte immonde bien plus qu'infâme qui fait rire de toute part.
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Bon comme la plupart des critiques j'ai adoré la première partie du film ( autopsie, ambiance, énigme) puis la seconde n'est pas nulle mais moins approfondie.... j'ai quand même passé un bon moment ( pourtant je suis difficile pour les films d'horreur).
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Avis à tout les fans de comédie romantique ! Vous l'aviez rêvé Tom Hanks l'a fait ! Pour son second film, Hanks réalise une comédie romantique et s'offre Julia Roberts comme partenaire. Ces deux stars n'avaient jusque là jamais roucouler sur la même pellicule. Voilà donc ces deux professionnels de la comédie romantique à succès réunis pour ce "Il n'est jamais trop tard". Tom joue le rôle d'un gentil maladroit et Julia celui d'une jolie bêcheuse qui ne demande qu'à s'attendrir. Les seconds rôles sont aussi attachants qu'insignifiants. Je conseille un bol de chocolat chaud pour faire glisser cette guimauve bourrative.
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Lourd , sans scenario ou poesie Mais interessant comme documentaire sur un des aspects du Japon d'aujourd'hui
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