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Décidément je ne comprendrai jamais les goûts des gens : je le trouve génial ce film. La réalisation est d'une beauté stupéfiante, les personnages sont travaillés et intéressants, le scénario a la bonne idée de poser sérieusement la question du risque lié de l'existence de super-héros trop puissants dans un monde réaliste (fussent-ils des "gentils"), tous les acteurs sont bons et Ben Affleck se révèle même être le batman le plus convainquant qu'on ait pu voir au cinéma, bien au-dessus de la myriade d'acteurs ayant déjà joué ce rôle. Sans doute un des meilleurs films de super-héros. Bien supérieur à la plupart des films Marvel, qui sont souvent seulement de bons films de divertissement formatés au possible. Supérieur aussi à la majorité des films de Nolan (certains ont mis Nolan sur un piédestal, mais sur ses 3 batman, un seul est une très grande réussite, The Dark Knight. Le premier est seulement pas mal et le troisième est nul). Un seul mot pour décrire ce film : grandiose.
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J'aime bien mocky qui a toujours des idées intéressantes mais là c'est la misère tout de même.
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Une des meilleures comedies espagnoles. hillarant, un scenario efficace, une realisation alerte et surtout deux immenses acteurs. Santiago Segura rules
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La magnifique actrice italienne Laura Morante se place également derrière la caméra pour pouvoir monter son projet. A ses côtés elle choisit un joli casting, que des acteurs/actrices justes et charmants. Le problème point vite et on constate que le postulat de départ n'est pas crédible une seule seconde ; en effet l'héroïne souffre de androphobie (haine et/ou aversion des hommes), soit, mais le personnage n'a jamais les symptômes (tremblement, sueur, frisson...) à part des traits de caractères de l'emmerdeuse finit qui ne sait surtout pas ce qu'elle veut ! De plus le fait qu'elle tombe amoureuse d'un homme qu'elle croit homo prouve que le scénario est (très) loin d'avoir cherché le peiti truc en plus. La base du film repose donc sur un quiproquo aussi banal qu'extrêment classique ; le résultat est un ennui embarassé et profond. On reste déçu pour les acteurs/actrices qui sont tous plein de talents mais qui ne peuvent sauver un film qui est malheureusement râté.
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Comment peut-on produire quelque chose d'aussi mauvais et d'aussi ridicule ? Le scénario trouve le moyen d'être à la fois tarabiscoté et simpliste. Les invraisemblances pullulent, et pour ce qui est du jeu des acteurs, il faut avoir vu au moins une fois dans sa vie Stalonne jouer pour comprendre qu'il est difficile de faire pire. Quand à la philosophie, elle est tout simplement facho (tout le système est corrompu, mais les policiers doivent aussi être des juges et des bourreaux) pas étonnant dans ces conditions que le film soit adulé par quelques nazillons (l'un écrit "Ahhh si le fonctionnement était comme çà de nos jours !", un autre nous dit "Flic et justice sur un même pied pour rendre le job de gangster moins facile qu'aujourd'hui ; c'est un propos plutôt jouissif") Certains dirons que c'est du second degré et qu'il y a de façon sous jacente une critique de l'état policier, tu parles, Charles ! Un film à vomir ! PS :C'est très malin de s'inscrire 12 fois pour surnoter ce navet
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Même si ce film est loin d’être fidèle au manga original, l’action, l’humour et les jolies filles en font un divertissement de qualité très appréciable.
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Quelle claque ! Ce film c'est de la bombe. Un choc esthétique et sensoriel inouï. Elle Fanning est fabuleuse, la musique géniale, c'est drôle, émouvant, trash, pop, moderne, unique. ça nettoie les yeux de toutes les bouses formatées qu'on voit à longueur d'année.
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Au secours... Musicien de rock indé depuis plus de 10 ans, ce film est un cliché géant, joué (pas si mal ceci dit) par des comédiens "rockeurs" mals dirigés, le tout dans une atmosphère Parisiano-Parisienne feat. Le plus grand "rockeur" de toute la France, Philippe Manoeuvre... Et merde, toujours pas de film français rock'n roll, ça viendra, patience...
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Un film un peu barré qui ne convint pas forcément mais suffisant pour se détendre si on ne cherche pas plus...
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Très beau 1er film ! ne vous en privez pas. Les comédiens sont tous excellents (mention spéciale à Tewfik Jallab et Fatsah Bonyahmed) et le scénario dans l'ensemble tient la route. On passe un très bon moment.
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Patrice Chéreau monte son huit-clos tel une pièce de théâtre, la représentation qui nous est servi est fade, terne et me met mal à l'aise. Les répliques sonnent faux, les comédiens exécutent leurs taches et la mise en scène est tapageuse. Sa tiédeur me révulse, la froideur me met - ici -hors de moi ... Ce film m'a ennuyé du début à la fin, un cauchemar ! Il y'a longtemps qu'un long métrage ne m'avais pas déplu de la sorte, difficile de sortir d'un film et de ne lui trouver aucune qualité ...
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J' aime bien ce film! Revu il n' y a pas longtemps (février 2012), j' adore ce coté 90' s qui transpire de l' écran...La grande époque Jim Carrey! Le film a été pas mal critiqué a sa sortie, moi je trouve qu' il est assez originale dans son scénario (bien qu' assez convenu dans son déroulement), Jim Carrey y est en grande forme et on se demande jusqu' ou va aller cette histoire! Ben Stiller signe une réalisation soigné, une bande originale qui dépote (Silverchair??) et un rythme soutenu! Cela dit si vous n' aimez pas Jim Carrey, passez votre chemin....
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-Comment ça se fait que c'est nous les nazis cette fois ?- Un bon film américain de guerre assez réaliste sur les russes en Afghanistan. Un scénario simple qui fait ressortir les émotions entre compagnons d'armes. Un point de vue intéressant developpé par un réalisateur américain en 1988. A quand un film russe sur les américains en Afghanistan ?
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Un biopic modestement réalisé, mais vraiment saisissant sur Paul Kalkbrenner, qui interprète son propre rôle, DJ Ickarus, icone des nuits allemandes et grand addict aux drogues dures. On est très vite plongé dans son univers magnétique, à l'image de sa musique. Le "musique-sexe-drogue" y est peut-être un peu trop exploité, mais il colle à une certaine réalité. On y suit cette descente aux enfers, tout en ayant un regard assez lucide sur la difficulté de sortir d'un monde clos où tout semble propice à la dérive. La BO donne également le ton au film, et ravira les amateurs du genre ! On peut aussi se rendre compte du pouvoir de la musique sur le personnage et y mener une réelle réflexion sur l'emprise qu'elle peut avoir sur l'individu, le corps et l'esprit ! En tant que grand fan de foot, j'ai adoré aussi la grande panoplie de maillots et vestes vintage que porte l'artiste ! On regrettera finalement une approche un peu trop légère du monde psychatrique. Avec certains passages qui manquent de crédibilité, notamment la petite fête de départ d'Ickarus, ou même le jeune HP part totalement en cacahuète... Ainsi qu'une approche trop superficielle des nuits chaudes berlinoises, contrairement à ce que l'on pouvait s'attendre. A côté de ça, "Berlin Calling" est une très bonne surprise ! A découvrir !
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Un bon policier rafraîchissant sur les hypocrisies & délires de la vie de province; quoique plombé parfois de clichés un peu lourds.
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Malgré une traduction plus qu'hasardeuse de son titre original, Les Sept femmes de Barberousse est une excellente comédie musicale de Stanley Donen. Le réalisateur dirige ici une pléiade de danseurs talentueux quoique méconnus du grand public, hormis la ravissante Jane Powell, sublime de charme et de fraîcheur. « Sept femmes pour sept frères » : tel est le titre anglais du film qui résume parfaitement son intrigue plutôt simple mais ô combien réjouissante ! Les personnages, très attachants, sont campés au mieux par des acteurs pleins de conviction. La musique est entraînante à souhait. Les numéros de danse sont chorégraphiés et exécutés avec un indéniable talent. Les paysages, naturels ou reconstitués en studio, sont de toute beauté. Bref, on ne s'ennuie pas une seule seconde dans cette grande famille si bien que l'on plongera de nombreuses fois encore, sans hésiter, dans cette délicieuse comédie.
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Dix Commandements, dix films, dix "petits" chefs d'œuvre.
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Tout comme La Visite de la Fanfare il y a un an, The Visitor est sans aucun doute le film à aller voir en ce moment. Avec simplicité, sensibilité et justesse, Thomas McCarthy a fait un très beau film qui nous remet les idées en place sur des sujets importants. Les interprètes sont parfaits. Si on voulait pinailler, on pourrait juste regretter que l'histoire se déroule parfois de façon un peu trop prévisible.
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Un film d'action complètement délirant. Entre les monstres en plastique, les combats de ninja pourris, les fusillades, les courses poursuites en 38 tonnes, et une terrible conspiration du mal contre le bien, on se demande bien ce qu'a pris le scénariste pour en arriver là. On se demande à chaque scène qu'est-ce que c'est que ce délire. C'est rigolo, plein d'humour à deux balles, mais ça vole quand même pas très haut, et le scénario manque sérieusement d'intérêt. Du grand Nanar.
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Aucune scène enthousiasmante. Le film paraît interminable. Réalisation poussive, la seule chose valable c'est la présence d'une Angelina Jolie débutante et ultra sensuelle (et pas parce que on la voit nue !) elle dégage vraiment quelque chose de rare.
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Bon alors en premier lieu, il faut être très clair sur deux points : 1) Ce film n'est pas destiné aux spectateurs n'aimant pas la réflexion profonde, et les lentes entrées en matière. 2) Ce film est caractérisé par une violence psychique et physique extrême, donc âmes sensibles passez votre chemin... Ceci étant dit, concernant le film lui-même, je dirais que c'est une quasi-totale réussite (hormi le manque de réaction du fils du personnage principal à la fin qui est une invraisemblance, vous comprendrez pourquoi en visionnant le film). Le thème abordé profond, à savoir la place de la femme dans la société, les moeurs de nos sociétés décadentes et leurs conséquences parfois extrêmes ! Ce qui est très perturbant dans ce film, c'est que la première partie est lente, et se passe de façon lisse, tout comme n'importe quel navet à l'eau de rose. Puis tout dérive, lentement puis de plus en plus vite, vers un déchaînement de violence. La fin est précédée de scènes dignes de Mulholland Drive, très réussies je trouve mais à déconseiller aux esprits simples, ou n'aimant pas se prendre la tête à chercher à comprendre... A l'inverse, ceux qui aiment réfléchir vont apprécier je pense, à condition qu'ils apprécient la violence brute. Je suis scandalisé par les com' qui descendent ce film, on reconnait vite les cinéphiles du dimanche voulant se divertir, et les VRAIS cinéphiles...
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Bon film. Un jeune orphelin de Rio qui veut retrouver son père est aidé par une femme d'abord réticente. C'est l'occasion de découvrir les grands espaces brésiliens, mais surtout les très dures conditions de vie de la population, il est vrai tempérées par une certaine entraide. La relation conflictuelle entre l'enfant et la femme rythme le film et donne lieu à des discussions parfois dures, toujours ponctuées par des réconciliations. Les interprétations sont très bonnes, notamment celle de la femme. La mise en scène est de qualité, avec quelques fois un peu trop de pathos. Mais l'ensemble sonne juste et l'émotion est bien présente.
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Le communisme dans toute son horreur : Dans un camp chinois du désert de Gobi, en 1960, des détenus politiques agonisent, décimés par la famine, le froid glacial et la dysenterie. Une bouleversante fiction de Wang Bing (À l'ouest des rails), pour mémoire. Ce film raconte la survie de prisonniers politiques dans un camp de rééducation de la Chine de Mao à la fin des années 50. Une histoire de barbarie dans laquelle chaque personnage attend sa mort prochaine. C'est la première fois qu'un film se tourne sur un tel sujet. Il a été filmé dans le désert de Gobi en équipe réduite, dans la plus totale clandestinité, et a nécessité 6 ans de préparation. Les 161 cassettes de rushes furent acheminées dans le plus grand secret de Chine pour être montés en France.
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Si vous aimez Jean Lasalle, vous aimerez son film c'est le documentaire de sa vie , de son parcours grâce à sa personnalité hors du commun , on ne s'ennuie pas une seule seconde malgré le genre il nous présente sa famille , ses amis , son ambition pour la France , son humour n'est pas absent un mot dans le film : "peut être le prochain De Gaulle" , il est vrai qu'en ce moment tout va mal je vous le conseille
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Mauvais film d'action, avec des effets spéciaux totalement ratés (mention spéciale aux extra-terrestres qui trouvent tout de même moyen de rater une cible courant en ligne droite, en plein milieu du désert, aux commandes d'un tripode indestructible), des acteurs encore plus ratés que les effets spéciaux (il faut voir les scènes de fusillade où les héros simulent le fonctionnement de leurs armes en sautillant sur place en cadence...). Mauvais film de science-fiction avec un scénar qui picore dans la gamelle de "la guerre des mondes" tout en lorgnant du côté de "Cloverfield"... en fauché. Oui, tout dans ce film est si fauché, si peu crédible, que ça en devient héroïque. Avec des actrices comme Cynthia Martin, qui réussit l'exploit de rater une copie du jeu d'acteur de Steven Seagal, on n'a vraiment pas grand chose à se mettre sous la dent. Déjà vu, mal tourné (rah, la scène d'infiltration ou le héros enfile son manteau noir entre 2 points de lumière, alors qu'il vient de passer sous un lampadaire en marcel blanc...), des scènes comiques parce qu'absurdes (avec des héros qui nous expliquent que 20 000 extra terrestres contre 2 millions de survivants, cela fait 20 000 humains par alien...), des répliques cultes ("qu'est-ce qu'il fait sombre sans les lumières..."), ce film nivelle par le sous-sol. A voir après 3 bières ou entre potes, pour rigoler.
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Salaam Bombay est un film très intéressant car il a le mérite de nous montrer la vie dans les bidonvilles de Mumbai (à l'époque Bombay) dans les années 80 au lieu de nous montrer les paillettes de Bollywood et la vie dans les beaux quartiers. On suit ainsi les périples et surtout les mésaventures de Krishna rebaptisé simplement Chaipu (on sent déjà une certaine descente aux enfers dans le changement de nom), et celles de tous les gens qu'il côtoie : enfants abandonnés, prostitués, proxénètes... Mira Nair évite la surenchère même s'il est parfois difficile de regarder le film sans se sentir franchement mal à l'aise. Elle a donné au film des faux-airs de documentaire en engageant de vrais enfants des rues pour jouer dans son film (souvent le cas pour ce genre de film), et ça marche plutôt bien, on a du mal à oublier Shafiq Zyed, le "héros". On espère que la situation a évolué dans le bon sens depuis plus de 20 ans, mais si vous allez là-bas vous verrez bien qu'il y a toujours des pauvres, des mendiants, des enfants qui traînent dans les rues, des vrais miséreux et aussi des pauvres qui s'organisent pour arnaquer bien comme il faut les touristes fatigués et un peu naïfs... Conclusion, un bon film. Seul bémol, tout y est prévisible, ou presque, ce qui est un peu dommage, car même si le film est là pour nous mettre sous le nez une misère que l'on refuse de voir, c'est avant tout un film et pas un documentaire, et on serait en droit d'attendre un peu d'originalité...
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Même si j'apprécie le côté "ancien" dessin animé, je ne peux cacher que ce Disney est décevant. Pourquoi ? Tout simplement parce qu'il est trop creux. Il ne se passe rien, juste des chats qui rentrent chez eux parce qu'une vieille ne peux donner sa fortune à des œuvres qui en auraient plus besoin. Sans faire le moraliste les valeurs sont pas top là. Hormis ce côté vide, l'histoire n'est pas passionnante, la trame trop connue pour une quelconque surpris, l'animation est bien faite mais le paysage trop mal soigné (l'arrière plan est généralement vague), le côté enfantin est bien là, sauf que c'est la version chiante des Disney, bien lourde et trop bien pensante (Duchesse est juste trop cabotine). Si on rajoute que c'est très long pour 1h30, en grande partie du aux nombreuses longueurs qui parsèment le film, que les personnages ne sont que des petits saints scouts (toujours prêts à aider) et qu'à part la chanson jazzy connu (Cat) rien d'autre ne ressort, on se dit que les Aristochats sont bons à voir une fois, et avant 10 ans.
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Un critique acerbe, érotico-comique et très juste de la guerre froide et des années 80 en général. Encore une excellente réalisation de Picha. Trop mal connu, c'est dommage.
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Pas le meilleur de clint eastwood, mais il est quand meme. Pas mal, un peu long et sans grand interet du point de vu de l'histoir, mais clint joue toujours aussi bien.
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Première version cinématographique de la pièce de Pagnol avec Jouvet. A découvrir.
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Réalisé par Matt Codd (c’est à lui que l’on doit le déjà pas fameux "Lost Colony" avec Adrian Paul), ce téléfilm de science-fiction possède un synopsis à la base assez aguichant, mais à cause d’une mise en scène ultra laborieuse, à des effets spéciaux ratés et à une interprétation ridicule de son casting (dont David Hewlett), on se retrouve surtout en présence d’un nanar en puissance. On retiendra néanmoins la présence de quelques séquences bien gores, mais nul doute que son sujet aurait mérité un tout autre traitement.
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Film entonnant et frais au dénouement inattendue. Beaucoup de tiroir s'ouvrent tout au long du film, en passant des messages dans le messages. (Droit à la fin de vie, la commune de Paris, le complexe fonctionnement des nouvelles machines à café à dosette). Le jeu de Claudine Baschet est un régal.
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Une fresque magnifique s’étendant de 1917 à 1939, c’est le trajet individuel exceptionnel d’un prêtre américain tant à l’intérieur de l’église qu’à l’extérieur . Elle se divise en 6 parties bien distinctes qui permettent de comprendre le cheminement de Stephen Fermoyle trés bien interprété par Tom Tryon qui joua le frère manchot de Charlton Heston dans ‘’terre sans pardon’’. Chacune est filmée de façon différente qui montrent le talent de Preminger, tantôt très proche tantôt plus distant, chaque spectateur aura ses préférences. Pour moi, le premier épisode de Vienne est le plus beau cinématographiquement parlant, Romy Schneider y étant en plus éclatante de charme. Le plus enrichissant par l’apport intellectuel demeurant l’épisode final, Josef Meinrad jouant le cardinal Innitzer d’une façon extra-ordinaire. Quiconque voit se film en sort plus intelligent et moins naïf car Preminger ne prend jamais partie, il se contente seulement de mettre en avant les valeurs qui font avancer le monde dans le sens de la paix. Anecdotiquement, il faut voir John Huston faire son numéro, c’est de loin son plus beau rôle. Le cardinal est un film majeur pour son apport culturel autant sur la vie dans son ensemble que sur l’église catholique qui apparaît dans sa complexité. Elle donne d'ailleurs plutôt une bonne image d’elle puisque le père Halley (Burgess Meredith) est un saint à tel point que le cardinal Glennon l’envie, le cardinal Giacobbi étant lui bien plus intelligent que généreux. Il semble que malgré sa terrible hiérarchie le Vatican n'empêche pas la liberté individuelle de chacun de ses membres. C’est un film à revoir tous les 10 ans pour repenser aux problèmes posés, tant personnels (choix fait par chaque prêtre pour les autres) que collectifs (rôle de l’église dans le nazisme), il remet chaque spectateur, pour un temps du moins, dans un état d’esprit positif.
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Un film qui se suit sans ennui mais je n'ai pas aimé car le personnage est tellement antipathique qu'il m'a énervé!!!
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Jack est un très beau film de Francis Ford Coppola. Le scénario est excellent et parfaitement maîtrisé par le réalisateur, j’ai tout de suite été entraîné dans le film. Les acteurs sont convaincants on retrouve notamment à l’affiche du film Robin Williams, Diane Lane ou encore Brian Kerwin. Petite mention pour Robin Williams qui joue vraiment très bien. Bref c’est une comédie dramatique fraîche et agréable, 15 / 20.
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Tim Burton a un talent fou pour superposer son genre sur différents d'autres thèmes. Même si 95% du film à été tourné sur fond vert, la poésie du livre et le savoir-faire de Burton se confondent et s'apprivoisent, donnant, au final, un duel de personnages tout en couleurs étonnamment légendaire. Servi, en plus, par un casting bluffant, on à tout simplement du mal, parfois, à reconnaître que ce sont les studios Disney qui, derrière tout ça, dirige le tournage et ont livré le scénario. Dommage que certains acteurs s'appuient un peu trop sur les caractéristiques de leurs personnages : Anne Hathaway ou Johnny Depp délirent, de temps en temps, et tombent dans une imagination perverse et complètement exagérée. Ne pas oublier quelques incohérences assez gênantes (Helena Bonham Carter se met à ne plus identifier LA Alice (très bien jouée par Mia Wasikowska, en passant) en vrai mais sur un parchemin, oui?). Sans ces deux choses qui peuvent déranger, le film serait parfait sur tous les points. Une belle réussite.
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J'ai une copine qui vit à Nice et qui vient de s'acheter le DVD. Ma copine dit qu'elle a beau vivre à Nice, Bozon il est plus beau que Brice, et que Mods filme autant de gentils dégénérés, de post-ados façon cour de récré, de gens qui dansent comme des pieds et qui se tournent les pouces, de doux rêveurs désoeuvrés, de calme plat dans l'attente de la (nouvelle mini) vague, de coupes de cheveux zarbes et de costumes trop bigarrés — que Brice de Nice... mais que (dit ma copine niçoise qui s'appelle Chantal) le garage et le psyché, ça l'fait beaucoup mieux que le surf. Elle ajoute : Je n'aime ni les chefs d'oeuvre, ni les navets, et c'est pour ça que Mods, j'adore, c'est génial. J'ajoute : j'aime beaucoup ma copine de Nice. Elle a des arguments irréfutables.
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Nul et archinul! aucun fil conducteur ; des dialogues qui ne servent a rien !Zero!
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Film très sympa à prendre au second degré, ça part dans tous les sens, soit vous adorerez soit vous détesterez ! PS : si vous l'aimez et que vous comptez regarder le 2 pour retrouver la même ambiance et bien ce n'est pas la peine, le 2 est sans intérêt.
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Une excellente suite doté d'un prestigieux casting et d'une très bonne réalisation bien qu'un peu surréaliste.
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Le film montre d'assez belles images d'archives, mais l'histoire est très décevante comme il tombe de plus en plus dans du délire. Le sujet aurait dû être amélioré en trouvant un meilleur choix pour continuer son parcours. Ils tournent trop en rond et on se lasse trop vite. Il y a tellement de films oubliés dans le monde et il y en a qui en recherchent, mais ce film ne donne aucune envie pour porter de l'intérêt même s'il y a une sombre histoire derrière tout ça.
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Sauvez Willy 2 est un film assez médiocre de Dwight H. Little. Après la réussite du premier, ce deuxième ne pouvait qu’être un échec. La mise en scène du réalisateur laisse à désirer, le scénario est peu travaillé et peu intéressant et les acteurs comme Jason James Richter, August Schellenberg ou encore Michael Madsen pourraient faire mieux.
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Malgré toutes les bonnes critiques de ce film y voyait un onirisme subtil, ce piètre scénario d’un garçon qui refuse de descendre de son arbre est d’une idiotie consternante. Du début à la fin de ce film expérimental sans queue ni tête, les scènes de dialogues sans intérêt ne font que se répéter sans fin. Le tout est en plus très mal filmé et accompagné d’une musique aussi molle que le montage. A trop se vouloir excentrique, le réalisateur a fini par vraiment faire n’importe quoi en tournant cette histoire vide de sens.
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Incontestablement, le nombre 23 est manqué. Dommage, car les sujets abordés (la paranoïa, la folie...) étaient intéressants et auraient vraiment pu donner quelque chose. Hélas, Joel Schumacher (je continue néanmoins à croire qu'il n'est pas un mauvais réalisateur) fait preuve d'ici d'une très grande lourdeur, notamment dans certains effets, particulièrement épouvantables parfois. On s'ennuie même un peu parfois et il est vrai que l'on finit par avoir un peu mal à la tête, notamment à la fin du film, ou l'on comprend vaguement ce qui s'est passé, mais sans être convaincu, d'autant plus que les effets la aussi sont assez lourds. Dommage, car certaines scènes ne sont pas inintéressantes et le film démarrait pas mal. On est également peiné du manque de réussite du film par rapport à l'épatante prestation de Jim Carrey, qui aurait vraiment mérité de mieux. De plus, il y a un je ne ne sais quoi qui fait que l'ensemble est finalement à peu près regardable. On peut toutefois s'en passer sans trop de problèmes.
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Encore un film tiré d’un artiste, POLLOCK a eu le mérite d’être incarné par le trop rare Ed Harris qui signe là sa première réalisation. Mûrissant ce projet depuis une décennie, M. Harris a enfin pu voir son projet arrivé à terme et nous dévoile son goût pour ce peintre hors norme, révolutionnaire à la fois détesté et admiré. Le film se penche sur sa vie de peintre et d’époux à partir du moment où il commence à se faire un nom dans le métier. Très classique dans sa tournure, le film n’en est pas moins intéressant de découvrir les différentes facettes d’un artiste en proie à de gros problèmes d’alcool qui causeront sa perte. Incarné avec force et persuasion par un Ed Harris toujours aussi bon et entouré, entre autres, de Marcia Gay Harden (oscar du meilleur second rôle) POLLOCK est un film biographique guère novateur, mais une peinture du peintre. On pouvait s’attendre à un film un peu décalé à la manière de ses œuvres, au contraire, Ed Harris a privilégié le côté réaliste, sombre. Il n’épargne pas son personnage ni la société qu’il décrit (explosive et penchée vers l’apparence : à partir du moment où un journaliste écrivit un article sur Pollock dans Life, les gens vont trouver le travail du peintre remarquable alors qu’avant il le dénigrait). Il n’en ressort pas moins une œuvre profonde, humaniste, déshumanisé qui donne encore plus envie de découvrir le travail de ce peintre récent.
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Je n'ai pas compris l'intérêt du film... Ennui total, rien de concret.
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Aucune émotion, aucun frisson, aucun suspense, bref, il n'y a vraiment rien à tirer de cette insipide série B.
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Un film qui nous emmène dans le monde de la vitesse mais aussi des trafics.En dehors de la course,une enquête policière tourne autour des gangs et c'est le personnage interprété par Paul Walker,Brian qui est mis sur le coup.Passionné de vitesse,il prendra très vite goût aux jolies voitures mais aussi à la magnifique Mia,jouée par Jordana Brewster.Et son affection pour Dominique,le frère de Mia n'aidera sans doute pas au jeune policier de garder la tête sur les épaules.Courses,vitesse,trafics,amour,amitié,devoir,travail,on ne s'ennuie pas dans ce film.
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Spectaculaire ! Film d'action à la fois romantique qui est efficace, un duo excellent Cruise/Diaz. Je le recommande aux fans du genre qui ne seront pas déçu.
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Film trés tonic belle interprétation et scénario bien ficelé. Pour les amateurs du genre
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Bien pour adolescents. Humour moyen et comédien bof. Ma compagne aurez donné 3 etoiles mais moi zéro donc 1,5 me paraît bien noté pour ce film.
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Un scénario qui tient sur un ticket de métro à tarif réduit avec une accumulation assez simpliste de meurtre pour un film qui se laisse regarder.
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Paris la Blanche est un film original accompagné d'une musique qui vous plongera dans cette histoire sincère et touchante.
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Je n’aurais qu’un seul mot à dire : M-A-G-N-I-F-I-Q-U-E !! Presque 15 ans après sa dernière réussite "Nos Voisins les Yamada", Isao Takahata ("Horus", "Panda Panda", "Kié la Petite Peste", "Le Tombeau des Lucioles", "Pompoko") revient en très grande forme avec ce superbe film d’animation basé sur l’une des histoires folkloriques japonais les plus connues : « Le Conte de Coupeur de Bambou ». Visuellement parlant, c’est tout simplement grandiose : un style simple et épuré doté d’une animation fluide qui nous donne l’impression de voir de véritables estampes prendre vie sous nos yeux, c’est tout bonnement poétique et cela sert parfaitement le récit ainsi que sa réflexion quasi-philosophique sur la vie et la recherche du bonheur. Le tout étant parsemé de petites touches d’humour bienvenues (les premiers pas de Kaguya, le passage avec les prétendants et leur quête du « trésor »). Je suis totalement admiratif du cinéma d’animation japonais depuis que j’ai vu "Akira" à 12 ans et je ne compte plus les chef-d’œuvres que j’ai pu voir depuis ("Totoro", "Robo Carnival", "Nausicäa", les trois "Patlabor", "Tokyo Godfathers", "Porco Rosso", "Kamui", "Le Tombeau des Lucioles", "Jin-Rôh", "Princesse Mononoké", "Manie Manie", "Ninja Scroll", "Le Voyage de Chihiro", "Ghost In The Shell 1&2", "Perfect Blue", "Metropolis", "Paprika", Millenium Actress", "Steamboy", "Sky Crawlers", "Redline"…) et j’arrive encore à être émerveillé aujourd’hui…ah, c’est sûr que ce n’est pas Disney avec ses récents et pitoyables "Frozen" et "Planes" qui arrivera à me faire éprouver de telles émotions !! Sans être son meilleur film ("Le Tombeau des Lucioles" for ever !), "Le Conte de la Princesse Kaguya" est un très bon Takahata qui vous permettra de connaître ce grand classique nippon ainsi que de vous évader pendant plus de deux heures. Moi, j’adore !!
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Une ode à la musique country ce film d'horreur… Plus qu'un nanar un : NANANAR !! une plaie de 1h25 à visionner ou rien de rien à garder. Peut être la transformation du premier loup garou qui d'abord, part en décomposition et arrive pratiquement en squelette gluant avant une transformation que l'on ne voit même pas (j'ai bien rigolé) Une scène de 15 secondes ou les loups garous brulent dans la grange mais cela doit être une scène piquée du 1er HURLEMENT !! Enfin, bref… Pour les amoureux de country et… c'est tout !
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Hiroshima. Avant, pendant, après. Bouleversant de sobriété.
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Un bon thriller, on suit bien le film mais bon on a déjà vu ça 100 fois. Par contre, la scène de combat de la fin est super !!
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super
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Après le très bon La Planète des singes : les origines, la série continue en conservant toujours un niveau très élevé. Le film se situe dix ans après le premier, période pendant laquelle le virus ALZ-113 a décimé une bonne partie de l’humanité, et nous raconte les débuts de la guerre opposant les humains aux singes. Le film nous offre un constat amer montrant que quelques individus adeptes de la violence ont hélas souvent plus de poids que ceux, la grande majorité de tous les peuples, désirant vivre en paix. Le film sortant en pleine résurgence du conflit israélo-palestinien, la réalité nous prouve que ce discours est regrettablement toujours d’actualité. L’œuvre de Matt Reeves démontre que la limite entre la paix et la guerre tient souvent à peu de choses. Cela est le résultat d’un scénario et d’une mise en scène arrivant à faire croire à cette histoire où la frontière entre l’homme et le singe est très étroite. Il n’y a aucun temps mort et tous les personnages sont très crédibles que ce soit chez les humains ou chez les singes. Ces derniers sont criants de vérité grâce à des effets spéciaux qui sont encore plus réalistes que dans l’épisode précédent. Malgré la motion capture, Andy Serkis arrive parfaitement à retranscrire toutes les émotions de son personnage. Pour preuve, pour une fois, il apparaît en premier au générique, ce qui pour un acteur interprétant un personnage virtuel est très rare. La réussite de la motion capture s’associe à celle plus globale de tous les effets spéciaux. La Planète des singes : L’Affrontement est donc une réussite sur tous les plans (à l’exception d’une 3D une fois encore loin d’être indispensable) et donne envie de voir rapidement une suite qui a le dur défi d’être aussi passionnante.
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Pour Montherlant, pour les acteurs, pour les décors, pour un de ces rares moments de pur bonheur que peut nous offrir la TV, offrez-vous le DVD. Il ne s'agit pas ici de théâtre filmé mais de la pièce mise en scène pour la TV.
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Nullissime. D'un ennui impérial. Pire film de 2013 ? Surtout ne pas aller le voir.
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alors ,j'avais une bande annonce sur le net depuis pas mal de temps ,la bande annonce donnè moyenement envie ,mais comme ,j'aime les film d 'horeurs avec des requins ,je comptais le telecharger sur le net ,et comme il est sortie en telechargement cette nuit ,je l'est telechargè ,je l'es regarder vite fait et franchement ,j'ai qu'une chose a dire a propos de ce film WHAT THE FUCK!!!!!!!!!!!!! ,c'est quoi ce film pourrie serieux ,encore un nanard debile sans aucun scenario credible ,avec un requin fantome qui apparait meme dans les endroit les plus osè tout ca parce que il peut avoir accèe a tout les endroit ou se trouve quelque chose de liquide ,et je peux meme vous dire que ce requin fantome apparait dans une baignoire (OUI OUI VOUS AVAIS BIEN ENTENDU ,DANS UNE BAIGNOIRE ,OU IL DEVORE UNE FILLE !!!EVIDEMENT ) NON MAIS SÈRIEUX ,CE FILM EST A NOTÈ DANS LES MEMES STYLE DE FILM DE REQUINS COMME LES DENT DE LA MER 5 QUI AS ÈTÈ CONSIDÈRÈE COMME NANAR ,SACHANT QU'IL EST EN VHS QUALITÈ SUR LE NET ) OU ENCORE LES FILMS COMME L'ATTAQUE DES REQUINS DES SABLES , OU ENCORE L'ATTAQUE DU REQUIN DES NEIGES(HAHA DROLE DE CONSIDENCE ,SACHANT QUE LE SCENARIO DE CES 2 FILMS EST A PEUX PRÈS PAREIL =SE-RAIT CE UNE SIMLPLE COHINCIDENCE OU UNE SUITE DU FILM) QUI SONT TOUT SIMPLEMENT BIDON ,ENFIN MERDE!!!!!!! MEMES SHARKNADO QUI EST AUSSI UN NANAR ,EST QUAND MEMES BIEN MIEUX FOUTUE ,AVEC UN BON SCENARIO EST UNE HISTOIRE COHERENTE ,DONC DU COUP VOILA POUR MOI GHOST SHARK EST VRAIMENT LE FILM DE REQUIN BIDON DE TROP.
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Fast and Furious 4 est un bon film riche en scènes d'actions a vous coupez le souffle , de plus le jeu des acteurs est très bien , l'histoire est très bonne elle aussi , et quand a la mise en scène elle n'est pas parfaite mais bon ....... Bref il est bien évident que Fast and Furious 4 réalise une meilleure performance que ces 3 prédécesseurs , et Justin Lin signe la le meilleur volet de cette surprenante saga destiné aux amoureux inconditionnel et éternel des voitures ......
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Un immensense moment de terreur ! Avant le choc "Merci pour le chocolat" Chabrol réalisait "La Cérémonie", étrange chef-d'oeuvre froid et distant qui distille un malaise inexpliquable constant. Isabelle Huppert est incroyable de vérité et de simplicité, quant a Sandrine Bonnaire elle est glaçante de terreur, rôle presque sans paroles ou tout passe par son visage. Un grand film de terreur au quotidien, un des meilleurs Claude Chabrol !
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Un documentaire d’un genre nouveau qui à rebrousse-poil reprend le cours d’une histoire écartée. Un passé jamais accompli, en jachère perpétuelle jusqu’au jour où Bojina, fille de communistes revient sur ce naguère qu’elle ignore, celui de ses parents dans son enfance communiste. Elle se souvient vaguement du bonheur alentour, de quelques privilèges qu’elle ne savait pas nommer , de la nomenklatura qu’elle ignorait alors. Et si son papa et sa maman avaient bénéficié de quelques avantages dans le cadre de services rendus à la nation. Ca la turlupine au point de remettre des mots sur cette histoire, des images et voir comment les uns et les autres fonctionnaient Ca s’appelle un film, un documentaire très exactement, exaltant par la nature même de son procédé Des photos d’avant, d’après, des vidéos familiales -ou pas- d’époque … Bojina Panayotova chamboule l’ordre d’une mise en scène pour illustrer le fouillis et la complexité. Remarquable Pour en savoir plus : lheuredelasortie.com
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Un scénario d'un grand classicisme, avec son cortège de personnages vus et revus. Mauvais doublage VF, acteurs de seconde zone : pas grand chose à rajouter pour parfaire le tableau.
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L’Attaque du Métro 123 est un film de Tony Scott, réalisateur du mythique Top Gun. Walter Garber, soupçonné de corruption, veille au bon fonctionnement du métro New-Yorkais jusqu’à une prise d’otage dans une rame de métro investiguer par Ryder, un dangereux criminel. La pire journée de sa vie commence. J’ai trouvé l’Attaque du Métro 123 très moyen. Il se passe pas grand-chose dans le film, il y’a bien quelques scènes d’actions pas trop mal et des dialogues assez bien troussés. Denzel Washington n’est pas mauvais dans le rôle du héros ordinaire qui va devoir faire face à une situation totalement imprévue et dangereuse et John Travolta qui cabotine énormément. Mais il y’a vraiment un manque de rebondissements dans le film ce qui donne un sentiment d’ennui au spectateur et un scénario absolument prévisible. Un film d’action classique dans son intrigue et dans sa mise en scène. L’Attaque du Métro est un film passable, il avait pourtant beaucoup de potentiel avec un duo d’acteurs sympas, une intrigue qui aurait pu être originale. Malheureusement, la sauce ne prend pas, ce qui est fort dommage.
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remake insipide et fade du chef d'oeuvre de Francis Veber : les compéres
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Je fais partie des spectateurs qui ont aimé... Mathieu Kassovitz s'inspire à la fois très librement et fidèlement du Se7en de David Fincher : mêmes personnages légèrement stéréotypés ( mais ça fonctionne, alors pourquoi s'en priver...?! ), même genre d'intrigue complexe et torturée et même esthétique de la laideur ( chapeau bas aux maquilleurs du film ! ). La musique de Bruno Coulais est diaboliquement efficace ( culte, pour ma part...). On sent par ailleurs que Kassovitz s'est amusé en tournant ce film car il mélange les genres ( comme en témoigne la scène de baston dans le QG des skinheads ). On tenait un chef d'oeuvre... jusqu'au dernier quart d'heure où le suspense s'écroule, à l'image de cette avalanche virtuelle ! Dommage car l'ensemble était vraiment prometteur. Cela dit, une grand partie du film est excellente et l'adéquation du scénario et de la mise en scène est quasiment parfaite. Tâchons d'oublier ce dénouement ridicule pour nous replonger dans les eaux troubles de ces rivières pourpres...
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Réputé inadaptable au cinéma, « Le scaphandre et le papillon », se voit aujourd’hui être l’objet d’un film audacieux de la part de Julian Schnabel. Il fallait en effet, une certaine audace pour transposer à l’écran le témoignage de la douleur de Jean-Dominique Bauby qui à la suite d’un accident vasculaire-cérébale ne pouvait plus communiquer que par sa paupière gauche. Pourtant l’évidence cinématographique d’un sujet si fort s’impose d’emblée alliée à une mise en scène novatrice qui ne peut qu’être bienvenue. De l’innovation, Schnabel n’en a pas manqué, mais il n’a malheureusement pas évité de nombreux pièges qui cassent l’élan de l’entreprise et agacent de nombreuses fois le spectateur. Tout d’abord, l’idée d’une caméra remplaçant l’œil actif de Bauby, nous permet un processus d’identification à la sensation vécue par ce dernier dans son calvaire. Cette paralysie donnant l’impression d’être emmuré vivant est à tout à fait palpable et offre des moments forts et uniques. La répétition de ce plan devient vite lassante et montre que Schnabel force un peu sur la sensiblerie excessive à l’américaine. Certaines images de la nature en pleine mutation disposés d’une manière un peu cafouilleuse dans le montage final témoigne d’un discours sans doute important pour le réalisateur mais manquant sérieusement de rigueur pour être totalement clair. En revanche, le film gagne en intérêt pour ses acteurs Marie-Josée Croze (infirmière dévouée) et Anne Consigny (rédactrice des souffrances de Bauby) la caméra les sublime, tandis que Mathieu Amalric signe une performance époustouflante (César à la clé), où sa voix nous accompagnant tout au long du film relate avec humour, autodérision, et désespoir sa lente décrépitude. On saluera donc la prise de risque prise pour réaliser un tel film, qui même s’il force un peu sur les recettes du sentimentalisme, possède un statut novateur très honorable et des acteurs formidables où Mathieu Amalric est bluffant.
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Réussir à transposer le roman de l'abbé Prévost de la France du XVIII ème siècle à la France d'après la Libération ce n'est déjà pas un mince exploit mais réussir à y enlever pratiquement toute parcelle de romantisme cela relève du prodige. Prodige que Henri-Georges Clouzot a réussit haut-la-main avec ce très original «Manon» en en faisant une oeuvre d'une noiceur incroyable qui permet de plus à son réalisateur de critiquer par ci par là la société française de l'après-guerre. Mais il serait injuste d'écrire que l'histoire d'amour y a été totalement occulté car même si c'est la saleté qui règne comme le dit l'héroïne «Rien n'est sale quand on s'aime !» à l'image de la scène finale morbide mais touchante. Quand au choix de la jeune débutante Cécile Aubry pour le rôle-titre, il s'est révélé excellent tellement qu'on ne peut imager personne d'autre pour l'incarner après la vision du film. Si «Manon» n'est certainement pas le meilleur film de son réalisateur, il est sans consteste sa création la plus étonnante.
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Un soupçon d'épaisseur psychologique n'aurait pas été superflu, surtout au vu de l'évolution de l'intrigue! C'est d'autant plus dommage que le rythme était plaisant et le casting réussi.
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Je ne comprends pas les critiques négatives. C'est un très bon film à voir en famille. Un bel hommages aux films de cape et d'épée, un parodie, mais sans méchanceté, on sent que l'auteur s'amuse à ajouter des références aux films de Jean Marais des années 60. Un très bon divertissement familial et une bonne surprise.
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j'ai bien aimé. Les acteurs sont très bons ! Mention spécial a Jérome Commandeur dont je suis fan. Peut etre ce qui n'a pas plus a beaucoup de personne c'est le fait que le film ressemble a une piece de théatre avec une scene aussi grande que tout un quartier. Pourtant l'idée est très bonne et novatrice. Et entre nous, ca change de tout ce qu'on voit actuellement avec le ciné Francais.
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Cette suite du célèbre flic de Beverly Hills est plus fun. Eddie Murphy se sent vraiment bien dans la peau d'Axel Foley et c'est tant mieux. Je le trouve même plus classe mais moins sérieux que le premier, les scènes d'action entraînantes et il y a de l'humour à fond. Certains ont détesté cette suite, je vois pas où est le problème, oui c'est vrai cette suite aurait pu être mieux mais Tony Scott s'en sort moyennement pas mal.
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Le générique explique le titre qui veut dire chien en bambara et qui constitue, au cours du rite d’initiation N’tomo, le dernier stade (après ceux du lion, du léopard, de l’oiseau et de la pintade).Le film débute en 2007 à Bamako où un jeune de 20 ans, Ladji, convoie de la cocaïne dans un camion frigorifique qui assure la liaison Bamako-Dakar (1 342 km !). Il pratique aussi ce trafic lors du transport de voyageurs de Bamako à Conakry (Guinée). Il gravit les échelons, gagne beaucoup d’argent, lui permettant d’assurer une vie confortable à sa sœur (Inna Modja) autrefois prostituée. Cela lui permet aussi de fréquenter des gens riches. Il assure même des livraisons dans le nord du Mali, notamment pour le groupe terroriste A.Q.M.I. (Al-Qaïda au Maghreb Islamique).Les 2 personnages ont choisi des voies différentes pour s’en sortir, le frère, assez mutique, est plus orgueilleux que sa sœur, plus lucide sur sa situation et moins enclin aux concessions… Excellent film qui traite d’un sujet peu évoqué dans les médias, à savoir le financement du terrorisme par le trafic de drogue en Afrique de l’Ouest, associé à la corruption de nombreux acteurs de la société civile et militaire. .
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Film de série B sans conteste, ce film qui ne fait absolument pas peur est mauvais. Malgré les scenes de gros plan sur les gentilles petites abeilles franchement inoffensive (prise certainement dans leur gentille ruche ), rien ne laisse transparaitre une quelconque agressivité sauf les tentatives maladroite du réalisateur qui essai de les mettre en situation de tueuses (mmouaaah !). Les acteurs sont mauvais , surtout la petite fille, il moulinent leurs bras dans l'air écartant des abeilles invisible (ça fait peine à voir), la doublure des voix en français ne vaut rien ...enfin heureusement que ça ne fait que 1h 20 ouf !
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Derek et Danny sont deux frères en plein cœur d'une Amérique gangrénée par le racisme. Le premier arbore une croix gammée sur la poitrine, il est violent, torturé et prêt à tout pour noyer sa colère. Le second est l'archétype du jeune paumé, qui suit le modèle de son frère aîné pour donner sens à sa vie. Dans la lignée de 1984 de George Orwell ou d'Orange Mécanique de Stanley Kubrick, American History X mène une réflexion sur le mal dans la société humaine, des raisons de son existence aux raisons pour lesquelles il séduit tant l'être humain. Il montre l'idéologie sous son pire visage, en montrant comment elle transforme la douleur en monstruosité et engendre le désespoir et le chaos. Cette thématique peut paraître éloignée mais il n'en est rien. American History X fait tristement échos à de nombreux problèmes d'aujourd'hui et par-dessus tout, touche la nature humaine dans ce qu'elle a de plus mystérieuse : son goût pour la violence. Les chemins qu'il emprunte pour traiter ces questions sont brillants. Que ce soit par le recours à un noir et blanc pour accentuer la dualité qui se trouve en l'homme, l'utilisation de certains ralentis pour donner une dimension symbolique à certains passages, ou encore le parcours des personnages qui parlent d'eux-mêmes, à mon sens, American History X fait un sans-faute, avec une subtilité qui lui fait honneur et une efficacité redoutable.
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Comme souvent avec Fritz Lang, c'est du bon. En plus, aimant bien en général les westerns, je suis comblé.
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Un couple divorce, il ne sait pas pourquoi. La redécouverte du célibat, la remise en cause, les rencontres sur les réseaux sociaux, tout est traité de manière superficielle jusqu'au générique de fin qui m'a laissé pantois. Les acteurs ne se foulent pas, l'acteur principal traverse le film avec deux expressions. Je n'ai pas compris ce que le film veut véhiculer et ce malgré le fait que ne ne me sois pas ennuyé. La fin vient nous délivrer de cet échec vidéo qui ne laissera aucun souvenir d'ici quelques jours.
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Divertissant, drôle, et plein de réalisme ce film s'incrit dans la lignée des babas cool, les rôles sont magnifiquement distribués. Clavier, Lanvin, Daroussin... nous offrent tous une prestation remarquable. On se surprend très vite à s'identifier à l'un des personnages, ou encore à identifier un de nos amis... Un début en fanfare, un rythme soutenu et une fin génial font de ce film une référence, bien qu'il n'est pas eu le succès escompté en salle.
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Je m'attendais à un film purement marketing. Une publicité de 1h40 basique pour les jouets du même nom. Et quelle ne fut pas ma surprise lorsque j'ai découvert ce film grandiose ! Extrêmement rythmé, parfaitement réalisé, une animation d'une beauté remarquable... La grande aventure Lego est un film d'une intelligence rare, dont l'humour ultra référencé et ravageur m'a fait passer un excellent moment dans ma salle de cinéma ! Toute la mythologie de la marque y est présente, a la fois traitée sur le ton de la parodie et de l'hommage aux jouets de notre jeunesse. Bien que dénué d’intérêt pour un public d'enfants (aucuns ne riaient dans la salle, ils ne peuvent pas comprendre les blagues), ce film d'animation est un excellent divertissement qui replonge en enfance pour notre plus grand bonheur ! De plus, il propose une vision extrêmement philosophique de l'univers de la marque, et de ces utilisateurs. Bref un coup de cœur pour cette œuvre a la fois drôle, divertissante, prenante, et d'une intelligence rare ! L'animation prouve encore une fois, de manière très philosophique, qu'elle n'est pas réservée aux enfants. Ma première claque cinéma de 2014 !!!
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"Président", de Lionel Delplanque, est une sorte de thriller politique qui commence classieusement sur l'envoûtant "White Rabbit" de Jefferson Airplane, et qui dans la foulée intrigue en raisond'une explosion à la voiture piégéeefficace, mais, après, plus grand-chose... La qualité des acteurs - Albert Dupontel en tête - ne peut suffire à sauver le peu de scénario et l'ennui que celui-ci génère, malgré quelques réflexions intéressantes de-ci de-là. Heureusement, le mandat de ce "Président" n'est pas trop long.
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Avec une note minable sur Imdb je n'en attendais pas grand-chose. Eh bien ce fût une excellente surprise ! D'un sujet sérieux et qui risque d'être lourd, les enfants de divorcés devenus adultes, le réalisateur Zicherman a su le traiter en une comédie réussie. D'abord le rythme est bon et on sent que le film est réfléchi, qu'il y a quelqu'un derrière la caméra qui sait la tenir. Ensuite c'est très bien joué. Notamment, le jeu d'Adam Scott est très attractif par sa subtilité et les parents sont délicieusement infernaux (Richard Jenkins en père immature, excellent comme d'hab). Les dialogues ont été travaillés avec inspiration et sont très réussis ! Les répliques qui font mouche fusent et on ne s'ennuie pas. Côté scénar, on relève aussi que les seconds rôles ne font pas dans la figuration, voire prennent une dimension assez émouvante (le mari de la mère de Carter). Mais c'est là où je mettrais mon bémol : ça paraît parfois embrouillé, il y a des scènes où on ne comprend plus très bien comment on en est arrivé là. Zicherman a sans doute voulu privilégier la légèreté et le rythme et donc on doit rester attentif à chaque dialogue. Ma foi, il y a tellement de réalisateurs qui se prennent pour des Phénix et qui nous gavent de deux heures de leur création pseudo-géniale bourrée de longueurs abominables que je me demande si c'est un mauvais choix en comparaison. Le résultat est une très bonne soirée, à regarder un film vraiment drôle et intelligent ! Architecture in Helsinki en bande-son sera la cerise sur le gâteau du mariage !
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Un film qui a le niveau de dialogues du niveau des film porno, et tout autant d´histoire... dépravant et attristant.
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Une réalisation correct pour ce film qui se déroule 3/4 à huis clos et dont le scénario ne casse pas des briques. Et pourtant il a été distribué par Warner bros !!!!!!!!!
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Héros alcoolique en quête de rédemption, gangs, flics pourris,... Au bout de la nuit déballe tous les clichés du polar et n'a pas grand chose d'original à raconter. Mieux vaut revoir les précédents films de David Ayer ou la série The shield.
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Disney qui s'entête dans ses suites et dans les suites de suites, sans se soucier le moins du monde de faire de la qualité mais plutôt du pognon... Forcément le résultat s'en ressent et ce film devient une torture, pas que pour les parents malheureusement. Niveau scénario on part sur les "What if" des comics, ou le passé, ainsi on est assuré de pas avancer ni bousculer l'histoire originelle. Evidemment la trame est archi revue et la fin se devine avant même de finir la bande annonce. Du coup l'histoire est pas mal pourrie, surtout que les scénaristes ne font rien pour essayer de diversifier un tant soit peu. La musique est bien mièvre, les chansons aussi, l'animation est banale, les dialogues cucul, les longueurs trop importantes... Non rien à sauver dans ce film, et surtout pas la réputation de Disney, Walt est bien mort, sinon ça a du l'achever.
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Une demi étoile pour la chute (je suis de bonne humeur) mais le film reste assez médiocre voir mauvais. L'idée n'est pourtant pas débile mais manque cruellement de profondeur. J'accepte que l'action soit reléguée en arrière plan mais faut des personnages prenants et là, ce n'est du tout le cas. Franchement, regardez les 5 premières minutes et les 5 dernières minutes et c'est suffisant.
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Sam Mendes sublime ici le film de gangsters et le porte jusqu'à un sommet de mélancolie. "Les Sentiers de la perdition" est un chef-d’œuvre où le rythme est lent, déroulant pas à pas sa lente mécanique et donnant ainsi à chaque accès de violence une dimension encore plus dangereuse. La reconstitution est formidable et le travail sur la photographie est superbe, correspondant parfaitement à l'ambiance de l'époque et à celle de l'histoire dans laquelle Michael Sullivan, un tueur de la mafia irlandaise se voit contraint de prendre la route avec son fils aîné afin d'éviter la mort après qu'une nuit ait vu basculer leur existence. Le père et le fils vont alors apprendre à se connaître et surmonter ensemble différentes épreuves qui les unira. Le scénario aborde différents thèmes avec justesse dont celui de la paternité et de la famille (Michael Sullivan ne veut pas que son fils devienne comme lui, le chef de la mafia considère plus Michael comme son fils que son propre fils) et donne la part belle à de grands acteurs : Tom Hanks trouve ici un rôle ambigu d'"ange de la mort" qui lui va à ravir, Jude Law compose un tueur impitoyable qui aime le morbide, Daniel Craig est à la fois touchant et arrogant en fils jaloux qui veut s'imposer et Paul Newman impose son charisme pour sa dernière apparition à l'écran dans un rôle fait sur mesure pour lui. Un must.
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En 3 chapitres ("Dino", "Carla" et "Serena") et un épilogue, sorte de "morale" cruelle et désabusée, Paolo Virzi ("Chaque jour que Dieu fait" - en 2012) adapte un livre américain (par Stephen Amidon - en 2004), en le transposant du Connecticut à la Lombardie. Comment un fait-divers (un accident tragique de la circulation) va bouleverser, par effet domino, l'existence de plusieurs familles, bien au-delà de celle de la victime (simple prétexte anecdotique, finalement). Adaptation fidèle, puisqu'on y trouve les différents points de vue et la critique (impitoyable) de la société et de ses clivages, comme exposés dans le roman - bien que très parcellaire. Mais aussi très "italienne", avec, en figures mises en évidence (dans une galerie foisonnante et romanesque), comico-tragiques, le "bouffon" (le quinqua Dino, qui se pousse du col, et pense faire partie de la bonne société, grâce à la liaison de sa fille et du fils du richissime Giovanni Bernaschi, un cynique affairiste, et à des doubles au tennis....), la grande bourgeoise mal dans sa vie oisive (Carla, épouse de Bernaschi) et l'ingénue (ou presque...), et deus ex machina contre sa volonté, Serena, fille de Dino (dans une vision inédite de Juliette et Roméo - ce dernier à la sulfureuse réputation). Dramaturgie prenante, acteurs convaincants (surtout Valeria Bruni-Tedeschi, aussi talentueuse que belle, en..."Carla"), montage parfait : voilà un "Capitale umano" (le titre italien, traduction littérale de l'original anglais, est plus subtil que "Les Opportunistes", pourtant idoine, quand l'ensemble du film est mis en perspective), qui fait passer un moment en fort bonne compagnie cinématographique !
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Le film sur Dylan que tous les fans attendaient depuis des décennies. Scorsese n’est jamais aussi bon que lorsqu’il manie la biographie lyrique (cf. : The Last Waltz, où Dylan était déjà présent aux côtés de son groupe mythique, The Band). Cette reconstruction de la vie et de l’oeuvre du plus grand poète de la musique moderne touche à la perfection. Les témoignages se multiplient, croisés avec des extraits de concerts qui sont autant de documents sonores et visuels inestimables. Un chef d’oeuvre d’hommage à la fois juste et démesuré, plus de trois heures de bonheur pour les fans de la première heure et de découverte émerveillée pour les plus jeunes. Dylan is Dylan !
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L'interprétation calamiteuse, la réalisation exécrable, l'intrigue digne des pires téléfilms, et le néant cinématographique qui en ressort, font de ce film un navet. 0/5
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Amélia défend une association luttant pour les droites des femmes, et dénoncant les violences conjugales. Elle aide psychologiquement des femmes victimes de violence, mais elle va se faire harceler à son tour. "No surrender" est un téléfilm comme un autre, à regarder en dernier recours. Mais sans grand intérêt et assez ennuyeux.
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une pure perte de d'un téléfilm le samedi sur tf1. pas de scénario/peu de dialogue et le néant pour le jeu d'acteur.
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film minable dont merad est maintenant devenu un habitué de ce genre de films. c'est stupide et super mal joué. histoire inexistante et complètement débile. bref une belle daube
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Aucun intérêt . Réalisation prétentieuse qui laisse le spectateur sur le bas-côté , intrigue superficielle et surjouée, fin complètement hors sujet . A éviter absolument.
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Incursion ratée dans le genre fantastique pour Renoir. La première partie est ennuyante et caricaturale, la seconde pose des questionnements intéressants mais ni répond pas. L'ambiance horrifique est inexistante et le scénario manque de noirceur, un peu de prechi-precha, un monstre grotesque, vraiment un film oublié pour les cinéphiles.
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Film tres drole ,un bon moment d'humour signé ARCADY a vec un PIERRE ARDITTI en pleine forme.
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