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L'Histoire : une jeune femme fantasme sur une star qu'elle aimerait à tout prix rencontrer. Cela va se réaliser et elle va voyager et vivre ce qu'elle rêvait. Seulement ce qu'elle désirait plus que tout se trouvait dans l'endroit où elle vivait auparavant et elle ne s'en rendait pas compte. Une histoire de triangle amoureux assez agréable à regarder. C'est crédible car cela peut se réaliser. Une vraie comédie romantique sympathique à regarder. Ces jeunes acteurs que je ne connaissais pas sont convainquants dans leurs rôles. | 1 |
Maurice Barthélémy est une génie , ça a été prouvé a de nombreuse reprise , il suffit juste de voir sa carrière pour s'en rendre compte , mais ce film est pas bon , c'est ennuyant , chiant , je me suis presque endormi a plusieurs reprise alors que je l'ai vu en pleine après-midi . . . les blagues ne sont pas drôle , Norman est pas marrant dans ce film , le talent d'acteur est la dans le casting chez tout le monde , sauf Norman qui n'est pas acteur. Très déçu , le film étais vendu comme une comédie , pour moi ça a été une assommoir. | 0 |
Mary à Tout Prix c'est quand même l'une des comédies les plus fameuses des années 90, et un petit miracle des frères Farrelly. Comment autant de blagues aussi souvent primaires et peu subtiles peuvent-elles réussir à enflammer nos zygomatiques à ce point ? Probablement en raison d'une interprétation sans faille, et d'acteurs qui semblent avoir pris un pied énorme à jouer ensemble... et puis les personnages sont super attachants, à se moquer d'eux-mêmes, de leurs travers, de leurs perversions, avec autant de sincérité. Les dialogues plein d'ironie font régulièrement mouche et le rythme est impressionnant... Et puis, cette histoire d'amour d'enfance, on l'a tous un peu vécue ou rêvée, ce qui permet en plus au scénario - non sans rebondissements - de jouer sur la corde sensible. Mary a tout pris, même nos fous-rires... | 1 |
Super film ! Un vrai moment de rigolade ! Franchement tres appreciable ! C'est vraiment a voir pour s'amuser et rigoler !!!! | 1 |
La Planète Des Dinosaures est un de ces vieux films de S.F. kitsh voulant surfer sur la vague de Star Wars. Il faut pourtant avouer que pour un budget de moins d' un million de dollards, les effets spéciaux sont très beau ( pour l' époque ), et la réalisation est plutot correct ( tourné en 35 mm, ce qui est rare pour un film amateur ). Bon, les acteurs, c' est autre chose, mais leur jeu d' acteur disons... " original " en rajoute un peu sur le coté kitsh de l' oeuvre. Bref, pour les amateurs de vieille S.F. comme moi, c' est le pied ! si vous cherchez des scène a la Jurassic Park, par contre, passez votre chemin ! | 1 |
Sur un scénario archi rebattu par le cinéma, Marjane Satrapi réussit un tour de force inventif, tantôt comédie musicale satirique, tantôt film d’épouvante sanguinolent ou encore thriller glauque et angoissant, véritable exercice de style dans lequel s’épanouissent des acteurs inspirés, pour notre plus grand plaisir. | 1 |
J'avais été séduit par « Carlo » du même Michael R. Roskam : ce second court-métrage m'a moins convaincu. C'est que je note les mêmes réserves formelles me concernant avec le réalisateur, sauf qu'en plus, le récit ne m'a pas particulièrement emballé. Il faut aussi dire que j'ai eu du mal à le comprendre et que ce n'est qu'après coup que j'ai bien intégré et remis dans l'ordre tous les éléments essentiels, ce qui n'est jamais idéal niveau immersion. Après, c'est suffisamment tendu et un minimum imprévisible pour que l'on veuille comprendre les tenants et aboutissants de ce « vrai-faux huit-clos ». De ce point de vue, c'est plutôt cohérent, avec ce qu'il faut de « drame humain » pour enrichir le scénario. Maintenant, ça reste assez froid, presque « mental », si bien que malgré cette maîtrise du suspense, je n'ai pas réellement pris de plaisir devant un court-métrage, certes, plutôt ambitieux, mais nettement moins convaincant que son excellente réputation le laissait présager. | 0 |
J'ai vraiment apprecie regarder ce film. Simon Pegg est un excellent acteur pour des films tel que celui-ci. Si vous pouvez le voir, regardez-le, ce ne seront pas 90 minutes de perdues. | 1 |
Bon film! Scénario bien ficelé!Ambiance d'époque bien orchestrée!Acteurs convaincants! Suspense haletant! Horreur présente!Mais pas un chef d'œuvre tout de même.C'est la raison pour laquelle je n'ai pas mis 4 étoiles. | 1 |
si le réalisateur a 14 ans, il mérite d'être encouragé et soutenu. dans le cas contraire, il devra être sérieusement rabroué, et la production d'un tel néant invitée à rejoindre au plus vite un trou noir ! | 0 |
un seul mot : genial ! a voir avec un peu de connaissance sur la culture japonaise part contre | 1 |
Avant les adaptations en "live action" des aventures d'Astérix et Obélix, il y a eu "Les gauloises blondes". On peut dire que ce film est une version paillarde et "nanar" des BD de Goscinny et d'Uderzo dont on ressent l'influence. Malheureusement, "Les gauloises blondes" bat des records de lourdeur avec son humour potache, graveleux sans inspiration. Loin du nanar distrayant, la bêtise et le ridicule de ce long métrage créé surtout de l'ennui. Les dialogues ressemblent parfois à ceux d'un mauvais film pornographique et malgré quelques noms connus au casting, les acteurs sont médiocres et mous. Ce film est tombé dans les limbes de l'oubli et mérite d'y rester. | 0 |
Un très grand film. Spike Lee nous raconte là l'histoire d'un dealer New Yorkais qui s'est fait "coincé" et qui va vivre ces dernières 24 heures de liberté avantr de purger une peine de 7 ans de prison. Le sujet ne laisse pas présagé un film avec beaucoup de dynamisme de d'action et en effet il ne se passe pas enormément de chose pendant cette journée mais les acteurs jouent si bien et le film est si bien réalisé que l'on ne trouve pas le temps long. En plus de cela Lee nous gratifie de quelques scènes d'anthologies de la scène du miroir à la scène finale en passant par la scène, magnifique, de la bagarre. Un très grand moment du 7ème art donc avec un film qui va rapidement devenir culte et qui décrit les angoisses que peut avoir un homme qui s'apprète à aller en prison et ses appréhensions.Un role magistralemnt interprété par Edward Norton qui est en train de devenir un acteur majeur du cinema actuel. | 1 |
Peut être pour les fans de cinéma nippon , moi ça passe pas , le fil n 'est pas nul , mais l'histoire reste correcte , dommage que l'on passe à un humour potache | 0 |
Je m'attendais à beaucoup mieux, les effets spéciaux sont ratés, l'histoire est maigre et prévisible. La fin est lamentable, dommage. | 0 |
On retrouve tous les codes et personnages des muppets dans ce film qui au delà de la nostalgie légitime et de l'attachement affectif que l'on peut avoir pour eux, est avant tout un excellent film avec un scénario très construit, les classiques des chorégraphies et chansons muppets délirantes, parodiques et spectaculaires et surtout le bonheur de numéros et performances hilarantes d'un nombre incroyable de guest stars qui semblent vraiment s'amuser follement et qui nous font partager leur dynamisme et hilarité communicative. Un divertissement sans temps mort, drôle, bien fait, très second degré, une vraie réussite. | 1 |
Alors attention, c'est un film pour adultes. D'un côté, il s'agit d'un des rares films à aborder l'impact des films X sur les enfants, leur désensibilisation à la pudeur, à l'intimité et le traumatisme qui en découle. Et ouvertement à s'y opposer sans tomber dans le moralisme simpliste. Mais d'un autre, cette dénonciation est l'occasion pour la gamine et son oncle d'une véritable vendetta digne d'un Man on Fire, où l'horreur et le côté sordide du monde du porno a comme alter ego, une ultra-violence dans la mise à mort des responsable de cette société de production de porno. Sans concessions, amoral, sordide, ultra-violent, le film reste néanmoins un coup de gueule, vrai caillou dans la mare, le monde du cinéma où seul le profit motive ses créateurs, prêt à s'abaisser au pire, quelles qu'en soit les conséquences. Néanmoins, le film pourra être fustigé pour son parti-pris extrême, et l'absence de véritable justification à cet étalage de sang. Il dénonce aussi le caractère "normal", banal de la pornographie, qu'on trouve chez son libraire de quartier, et la légalisation de la prostitution dans certains pays d'Europe. ça fait réfléchir... | 0 |
L'idée de départ est intéressante et la présence du charismatique Boris Karloff (le seul type capable d'étrangler une femme sans que le moindre muscle de son visage bouge, trop fort!) est toujours un très grand plus. Mais le reste n'est pas du tout à la hauteur. Déjà parce que c'est le médiocre George Waggner qui avait déjà donné une piètre version du "Loup-garou" est derrière la caméra. La preuve la plus flagrante de son inintelligence de réalisateur est la scène de la première où c'est juste une représentation à l'opéra qui est filmée alors que n'importe quel cinéaste ayant un minimum de bon sens aurait plutôt filmé les réactions du personnage de Boris Karloff qui assiste à cette dernière. Pour ce qui est du Technicolor, il est beaucoup trop rose bonbon pour une oeuvre de ce genre. Quand au sujet, il y a quelques bonnes idées mais certaines, comme la femme défunte qui ait toujours conservé dans un cercueil ouvert, ne sont pas suffisamment exploitée. Et ce n'est pas parce qu'il y a Boris Karloff que les autres acteurs se doivent d'être totalement dénués de charisme à l'exemple de l'acteur qui joue le soupirant de la cantatrice aussi attirant qu'une pêche melba sans la pêche. Pas indispensable du tout même pour les amateurs d'opéra. | 0 |
Par manque de disponibilité du deuxième opus, je me suis vu contrains de passer sans transition de The Eye premier du nom à The Eye 3. Comment en est on arriver là? Je veux dire faire d'un bon film une escroquerie pour ados. Car on ne va pas se mentir, l'excellent thriller cède la place à un teen movie horrifique jouant à fond la carte de l'épouvante fun, l'humour et l'action. Rien à voir avec le premier. Une telle dérive de concept est déroutante. Et d'abord, à quoi bon réaliser deux suites à une œuvre qui en soit, se suffisait à elle-même? Les frères Pang auraient-ils abusé des champis? Un troisième opus très dispensable et surtout très inégal d'un point de vu qualitatif. Grosse déception. 2/5 | 0 |
Le capitaine McComb (Errol Flynn est chassé de l'armée pour avoir désobéi à un ordre et entraîné ainsi la perte d'un million de dollars. Il ouvre une salle de jeu et amasse une fortune en s'associant à Stanley Moore, propriétaire de mines d'argent. Il tombe amoureux de sa femme Georgia Moore (Ann Sheridan) qui fait tout pour le repousser. Son ambition démesurée l'emmènera t'il à sa perte ? Errol Flynn incarne un antihéros avec un cynisme sans limites. La belle lui donne la réplique et lui tient tête avec une fermeté égale à l'ambition de McComb. Sur un scénario classique, Raoul Walsh dépeint l'ascension d'un égoïste forcené baignant sans vergogne dans la finance, et pour qui, les malversations ne sont qu'un moyen supplémentaire de s'enrichir davantage. Il dénonce ainsi ce qui est devenu aujourd'hui une plaie contemporaine, le capitalisme outrancier de nos sociétés dites modernes. Le rythme monte progressivement en intensité, démontrant ainsi la maestria d'un des grands artisans du western, démonstration remarquable de la grandeur à la décadence. La morale fera se relever la dignité. Un western hors norme sur un fond socioéconomique. | 1 |
une daube intégrale . aucun interet . 4 truites autour d une table en train de discuter de leurs magouilles au sein de l entreprise dont ils sont associés . une sorte de reservoir dogs version plus que discount avec des dialogues plats et interminable chiant a mourrir . fuyez meme si vous avez 1h16 a perdre | 0 |
Ballerina magnifique film avec de l'émotion du rire une belle musique une belle image une belle histoire de bon personnages principaux et secondaires. point faible le doublage de Malik Bentalah qui est très mauvais. Par contre Ballerina à le mérite d'être 1000 fois mieux que le dernier Disney Vaiana. | 1 |
Coucou Anya-Christina-Emanuella tu sembles fanne d'Helena bonham Carter (peut etre je me trompe). Peut etre pourras tu m'éclairer, je cherche un film se nommant "Till Human Voices Wake Us" avec Helena, et j'aimerai savoir si ce film est paru en france, merci beaucoup. bisous, julia JAI BIEN AIMÉ CE FILM. ;) | 1 |
Encore un film où Humphrey joue un détective, certes mais ça lui colle à la peau, il peut faire autre chose mais ce sont ces rôles qui lui conviennent le mieux, pourquoi s’en priver ? Par contre on se retrouve là avec un « faucon maltais » de moins bonne facture. En effet, c’est plus compliqué, il y a plus de dialogues, plus de personnages, on se perd encore plus vite et l’intrigue a encore plus de mal à s’installer. Par contre le casting y est meilleur, Lauren Bacall s’en tirant mieux que Mary Astor, même si son personnage n’est pas vraiment une réussite (elle tombe dans les bras du détective on ne sait comment, puis elle fait parfois tapisserie). Humphrey restant bon, autour de lui c’est plus clairsemé niveau acting. L’histoire est simple, pas facile à comprendre mais peu recherchée, comme la trame. L’image et le noir et blanc sont toujours bien traités mais les jeux de lumières sont absents, ou mal fait puisque ça devient nébuleux par moments. Rien de spécial à signaler concernant la musique ou la qualité des dialogues (hormis les sous entendus sexuels à un moment). Quant au rythme il est trop cassé par les interminables discours, cela n’aide pas à accrocher. Si on rajoute pas mal de longueurs on peut vite s’ennuyer, mais les amateurs de films noirs s’y retrouveront car tous les codes y sont. Je me demande quand même si le livre ne serait pas meilleur que l’adaptation ciné, déjà… | 0 |
Attention, bande annonce, titre et affiche mensongers... ils sont fort en marketing et paillettes chez optimales dis donc... Un film qui ne sert à rien, ennuyeux à souhait, plein de mecs (il n'y avait que des hommes dans la cinquantaine) sont partis, personnages creux... marre du marketing queer (je pense aussi au "couteau dans le cœur", nul dans le même genre) | 0 |
Un film nécessaire, pour nous et pour le cinéma. Vrai réflexion sur la manière de filmer, d'être avec (que ce soit les protagonistes ou les spectateurs), de faire partager une émotion un sentiment à travers un cadre, une durée de plan, un silence, un son qui nous rappelle à la réalité même si celle ci revêt tous les codes du fantastique. Une expérience de cinéma, que l'on emporte avec soit bien après avoir quitté la salle. parce qu'au delà de la forme le propos nous retourne et nous envahit, pas comme une révélation ou de manière cout de poing à la mode d'aujourd'hui...Non. la (les) réalité dont on nous parle se pose, s'immisce et reste encré en dedans, petite angoisse qui ne nous quittera plus. je me "tais", il faut aller le voir et c'est forcément en salle, et de ce que je sais dans peu de salles. Je l ai vu à l'espace Saint Michel, je ne connaissais pas, les conditions sont plutôt très bonnes. Ils prennent les cartes illimités ce qui pour le coup me parait une bonne chose puisqu'on ne donne pas de place à ce film dans les multiplexes. Le Spectateur a encore le choix, profitons-en! Bon film! | 1 |
Mes Funérailles à Berlin (Funeral in berlin), 1966, de Guy Hamilton, avec Michael Caine. Deuxième film de la saga Harry Palmer (après Ipcress et avant Un cerveau d’un milliard de dollars), j’ai beaucoup aimé le personnage joué par Caine, un anglais anti-James Bond, étriqué dans son imper mastic, avec un regard de myope derrière ses grosses lunettes en écaille. Je n’ai pas trop compris l’histoire elle-même (mon côté palourde dès qu’il s’agit d’espions et d’agents doubles) mais l’aspect parodique de l’ensemble est très plaisant. Une caricature de haut gradé de l’armée rouge déclare vouloir passer à l’ouest…En fait, je crois qu’il veut pincer le « passeur » habituel, dans ce genre d’opération, un ancien nazi. Harry Palmer, avec ses airs à côté de la plaque va mettre de l’ordre dans tout cela. L’auteur du film est un pro de l’espionnage au service de sa gracieuse majesté, puisqu’il a réalisé plusieurs Bond, dont Goldfinger (1964), Les Diamants sont éternels (1971) etc., ce qui explique sans doute sa faculté de prendre le recul d’un certain humour. | 0 |
Comment le réalisateur n'a-t-il pas compris qu'un film réalisé ainsi à partir d'un montage d'images video vacillantes de caméras de surveillance serait quasiment insupportable à regarder plus de cinq minutes ? J'ai réussi à en tenir dix, au prix d'un effort, en espérant que ça allait décoller et se transformer en film normal... Nullissime. | 0 |
Bien qu'Aldrich soit un cinéaste qui ne me déplaît pas et que le casting soit très solide avec notamment les sacrées gueules que sont Palance et Marvin sans oublier que je suis un grand fan des films de guerre pourtant Attaque ! m'a clairement déçu. Difficile de ne pas songer à Croix de fer de Peckinpah tourné 20 ans plus tard car Attaque y ressemble fortement ou plutôt Croix de fer y ressemble, on dirait presque un remake d'Attaque mais bien que j'aime en général la filmographie d'Aldrich ici ce film de guerre a eu peu d'impact sur moi. Dans un premier temps je le trouve trop bavard (d'ailleurs il me semble que c'est adapté d'une pièce de théâtre) puis ça manque de rythme mais la dernière demi-heure est plus prenante mais arrive trop tard. Attaque est une dénonciation de la futilité de la guerre et de la façon dont sont utilisés les soldats pour la mener, j'aurais aimé apprécier davantage ce film. | 0 |
L'exemple parfait du polar; avec une de ces nemesis traditionnelles ne supportant aucun égal (et au destin tragique), les froids manipulateurs fascinés par la science, l'arriviste stupide et servile et enfin les serviteurs fascinés par leur maître et puis brisés par le twist final. Tellement significatif que l'ardent appât du gain explication du tout lasse quelque peu au bout du troisième acte. | 1 |
Depuis plusieurs années, Carlos Sorin est un des cinéastes les plus en vue dans cette génération particulièrement douée du cinéma argentin. "La fenêtre" est assez différent de ses films précédents mais tout aussi réussi. Le réalisateur reconnait lui-même qu'il a eu parfois l'impression de faire un remake des "fraises sauvages" de Bergman, un de ses films préférés. "La fenêtre" est un film court, mais qui dit beaucoup de choses sur la vieillesse, ainsi que sur la solidarité. Son seul défaut : le comédien qui joue le rôle du vieillard fait beaucoup trop jeune. | 1 |
Une fable qui aurait pu tellement être plus touchante! Pourtant le réalisateur préfère créer une certaine distance avec son spectateur en utilisant un style théâtrale et froid qui crée une rupture avec l'histoire du long métrage! Une rupture qui apparaît comme peu légitime, et qui est difficile à interpréter! Ainsi les acteurs sont blasés, nonchalants, inexpressif, et donnent meme parfois l'impression d'être incompétent! Pourtant Daroussin dégage une classe folle en policier affûté de son long blouson noir qui rappelle les flics de l'âge d'or des années 70. La réalisation se trouve quelque part entre un Kechich et un Godard! | 0 |
Un film involontairement comique sinon catastrophique, de + on peut certes condamner la lenteur d'une oeuvre pour sa lenteur - à tort ou à raison - , mais en ce cas bien précis aucune attache réelle n'est, en effet, présente; si ce n'est des moeurs tout à fait normaux pour leur époque: Le pire de Pialat ! | 0 |
L'une des meilleures versions du docteur Jekyll et de mister Hyde. Victor Fleming signe ici un film brilant, ou Spencer Tracy nous fait pas de l'étendue de son immense talent. De plus, ce film comporte de nombreuses trouvailles vraiment formidables, et comporte une atmosphère assez indescriptible et quelques scènes inoubliables, notamment celle du rêve. C'est du grand art, surtout qu'Ingrid Bergman et Lana Turner sont elles ausi présentes au castong. Vraiment remarquable. | 1 |
pff complètement nul! aucun intérêt à part pour s'endormir comme je l'ai fait ;) | 0 |
Superbe film et quels effets spéciaux ! Un très bon film avec un scénario bien ficelé et plein de rebondissements. Vous aller passer un très bon moment même si vous ne connaissiez pas le manga. Un film à découvrir et ne pas manquer ! | 1 |
Alain Jessua semble jouir du statut de réalisateur culte auptrès d'une poignée de cinéphiles. La vision de "Armaggedon" ne m'aidera pas à comprendre en quoi ce statut se justifie. Ce polar politico-psychologico-futuriste se regarde avec beaucoup d'ennui malgré les efforts de Jean Yanne. Delon ne fait que passer (et à l'air de bien s'ennuer), et Duchaussoy ne convainc guère. Bref, un beau ratage. | 0 |
Ecstasy. C’est le premier mot qui me vient à l’esprit quand je repense aux dialogues et à certaines scènes. Des animaux qui parlent, aucun souci..on a tous déjà expérimenté ça dans d’autres films, des dessins animés ou dans videogag. Mais la débilité de certaines situations me sidère. Les dialogues sont vraisemblablement écris par des incapables. On sait que le film s'adresse aux enfants mais là ça vole très très bas. En fait je sais pas ce qui m’a le plus choqué entre l’humour pathétique façon jean marie bigard « lol ta une crotte de nez c tro drol » « jettes lui du caca lol» , l’acteur principal lourdingue, le gorille qui danse et chante sur du Flo Rida, le gorille qui joue au babyfoot, ou le gorille qui fait de l’aviron. Dans ces moments-là on a honte pour les acteurs, les doubleurs, le réalisateur. On est tellement mal à l’aise pour eux qu’on aimerait être une autruche ou une girafe pour pouvoir se cacher la tête dans la rondelle. | 0 |
Un film choc d'autant plus crédible qu'il est tiré d'une histoire vraie. Les acteurs sont très convaincants. | 1 |
Se déroulant sur un plan narratif très lent, "Le Samouraï du crépuscule" n'est qu'un banal drame. | 0 |
Ce film semblait être le grand favori du 31° Festival d'Annonay et pourtant, il n'a rien obtenu. Trop difficile ? Trop épuré ? Peut-être... En tout cas, nous l'avons vu deux fois, ce qui nous a permis de l'apprécier différemment. Ce film est dur, par moments hermétique mais terriblement réaliste sur le monde de l'adolescence où l'on singe celui des adultes avec toute la cruauté dont sont capables ces jeunes victimes du renoncement de ceux qui devraient être là pour les protéger et se révèlent particulièrement nuls. Aslan, le héros de l'histoire, nous fait souffrir par son mutisme mais il ne trouve pas d'adulte pour l'écouter et le drame que l'on pressent arrive. Le film montre aussi toute la violence de la prison et toute la veulerie de ceux qui sont censés faire appliquer la loi tout en s'en moquant à chaque instant. | 1 |
jamais je ne comprendrais les gens qui vont au cinéma voir un film qui ne leur plaît pas,car on sait bien à l'avance qu'un film d'olivier Baroux ce n'est sûrement pas un clint eastwood ou slumdog millionaire...moi j'ai ri et j'ai passé un agréable moment de détente car le film est intéressant et l'humour décalé d'Olivier...j'adore. eh, les zéros étoiles,à l'avance, un conseil,n'allez surtout pas voir incognito,oss 117,erreur de la banque en votre faveur..... vive les comédies françaises déjantées. | 1 |
Un film inédit datant de plusieurs années avec une brochette impressionnante de stars et flanqué d'une réputation flatteuse...quel déception devant cette histoire, à la fait divers, interminable d'une "adulescante" insupportable qu'on a vraiment envie de baffer à longueur de scènes ! Film maudit, culte, chef d’œuvre ? Une arnaque OUI !!! | 0 |
Affligeant!! Je ne sais pas comment j'ai fait pour tenir, mais il y a longtemps que je n'avais pas vu un si mauvais film... Pas drôle, mal joué, un scénario peu crédible, bref: quelle perte de temps! Fuyez, n'allez pas voir cette bêtise! | 0 |
X-MEN DAYS OF FUTURE PAST..... Très bon franchement. Absolument rien à dire. Une très bonne suite cohérente avec les précédents films de la saga. Réalisation impeccable, acteurs impliqués et convainquants, effets spéciaux superbes, scénario logique autant pour les néophytes que fans, bande son impeccables (retrouver les notes propres aux 2 premiers opus de la saga est un vrai bonheur). Bref.... Chapeau bas monsieur Singer... Chapeau bas. Vivement Apocalypse. | 1 |
Ce remake est loin d’être à la hauteur de mes attentes. Le scénario est d’une platitude alarmante et les dialogues sont plus pathétiques les uns que les autres. Concernant les personnages, Je pense qu’ils ont dû oublier leur développement. Néanmoins, vu la niaiserie de certains protagonistes et notamment les féminins, ce n’est pas plus mal. Il y a un bon rythme, en revanche la mise en scène de Marcus Nispel est très inégale. Autant certains passages sont plutôt réussis, autant d’autres sont ratés et notamment certaines scènes d’actions qui sont tout simplement indigestes. Les décors et les costumes sont cependant soignés. A noter, J’ai été déçu par la bande son. Du côté du casting, Jason Momoa est correct dans son rôle et j’ai apprécié voir Ron Perlman. En revanche, le reste du casting est très léger. Bref, c’est un film que je ne conseillerais pas. | 0 |
Le meilleur film de NWR!! Une merveille de chaque instant, un choc esthétique, une BO sublime, des actrices parfaites!! Enfin un film contre la dictature de la beauté A voir sur grand écran !!!!!!!! | 1 |
Passé la 1ère demi-heure de PTU qui est prenante soudain ce polar lasse par son histoire touffue et son manque de rythme de plus la mauvaise musique n'est pas du tout dans l'ambiance de ce polar noir. Dommage pour PTU car le début est très bon. | 0 |
Moi qui suis fan inconditionnel de Hitchcock, j'ai retrouvé dans ce film une construction et des personnages que n'aurait pas renié le maitre. Le suspense est très habilement rendu, et ce parallèle entre deux histoires , l'une vieille de 40 ans et l'autre contemporaine est très réussi. Seule la fin est un peu "kitsch", mais je trouve que le jeune réalisateur (à l'époque) a fait preuve d'un talent indéniable, même si tout n'est pas parfait. | 1 |
L'ANTRE DE LA FOLIE est l'un des grands chefs-d'oeuvre de John Carpenter, dont John Trent donne un alter-ego évident tant son cynisme et son refus de croire au fantastique renvoient au réalisateur. De même que les agissements de Trent pour ne pas être contrôlé par Sutter Cane indiquent un comportement identique de Carpenter par rapport aux producteurs. Le film bouleverse complètement son cadre spatio-temporel, ce qui fait qu'on ne sait plus quand le fantastique commence ou finit, s'il n'est vécu que par Trent ou aussi par les autres personnages. Est-il vraiment fou ? Le film permet donc à Carpenter une brillante mise en abyme du genre et ses effets sur le spectateur qui est ici complètement perdu. Tout cela en se référant à Lovecraft : la scène anthologique où Trent contemple le gouffre est un vibrant hommage à l'auteur horrifique ! | 1 |
Et un de plus ! Michael Moore enchaine les films caricaturaux Celui-ci atteint des sommets. Michael Moore raisonne de manière tout à fait primaire et rêve d'un monde parfait sans licenciements. Pas étonnant qu'il ait cotoyé des partis d'extreme-gauche étant jeune et qu'il ait soutenu Fidèle Castro....ca en dit long... Si General Motors allait si bien, ils ne vivraient pas la crise qu'ils vivent aujourd'hui. Les années 80 c'était le début du déclin de l'automobile américaine (dévorée par les japonaises). Michael Moore critique le capitalisme mais sans capitalisme jamais l'usine de Flint n'aurait été ouverte. Il ne parle absolument pas des Mexicains qui vont avoir un emploi dans la nouvelle usine. D'ailleurs personne ne se plaint lorsqu'une usine étrangère s'installe dans son propre pays mais évidemment ça dérange lorsqu'elle part. Ce n'est pas aux entrepreneurs qu'il faut reprocher les délocalisations (sauf si l'entreprise est en croissance, or bien que GM faisait encore des bénéfices, elle était déja en déclin à cette époque). C'est aux gouvernements de mettre en place des politiques fiscales qui rendent le pays attrictif pour les entreprises. | 0 |
Massacre à la tronçonneuse, un grand classique. Quel amateur d'épouvante n'a jamais vu ou même entendu parler de cette famille texane dégénérée qui capture les voyageurs et se les sert en ragout ?!! Un grand classique j'vous dis!! Cette version préquel de 2006 est en quelque sorte une consécration de barbarie humaine, une vraie boucherie. Derrière un contexte de guerre du Vietnam, on retrouve deux vétérans en compagnie de leurs petites amies qui ne feront pas un pli devant une armoire à glace tout droit sortie de la fange d'un abattoir. L'homme en question est impressionnant, aussi bien bourreau que boucher, défiguré dès la naissance par une maladie dégénérative. Dans la catégorie bande de jeunes qui se font massacrés, ceci est une référence de qualité ayant inspiré bon nombre de navets pas frais. Ici les geysers de sang sont suffisamment réalistes pour alourdir l'atmosphère et dépeindre le glauque en épouvante de premier ordre. Le mythique sergent-instructeur de "Full metal Jacket" refait surface sous le grade falsifié de shérif dépravé. Tout un programme... 4/5 | 1 |
Ce film raconte l'oppression des femmes du Japon post-féodal, via l'étude des femmes autour d'un homme politique du Parti Libéral de l'époque. Naturellement, le thème de l'oppression des femmes, qu'elle soit physique ou morale, est le thème de prédilection de Mizoguchi. Cet oeuvre ne témoigne certes pas encore de la finesse d'oeuvres à venir dans le même thème, tous les procédés du cinéaste n'étant pas encore tout à fait aboutis, mais ce film n'en reste pas moins très bon ! Certaines scènes sont assez difficiles, on se prend vraiment de pitié pour certaines de ces femmes victimes de violence brute. | 1 |
Un film rythmé, touchant, grave et parfois drôle, une histoire vraie, une réalisatrice intelligente, bref du vrai et excellent cinéma. | 1 |
Olivier Marchal,ex-flic à la brigade de répression du banditisme sait parfaitement de quoi il parle dans ce polar nerveux,sec et maîtrisé.Le plus beau compliment qu'on puisse dire à "36 Quai des Orfèvres",c'est qu'il possède indéniablement une filiation américaine.Leo Vrinks et Denis Klein s'affrontent pour la place de grand manitou au quai des orfèvres.Si Vrinks reste dans les clous et compte sur son équipe,Klein agit en solo,avec des méthodes lapidaires.Mais tous deux ressentent le poids de leur solitude,et d'une vie manquée...Si Daniel Auteuil est poignant en homme désespéré,ayant chuté trop rudement de son piédestal,Gérard Depardieu est phénoménal en ripou ambitieux,prêt à tout pour arriver au sommet.Le duel tient toutes ses promesses,d'autant que les 2 acteurs jouent de leur opposition physique et caractérielle.Marchal réunit aussi un grand casting de "gueules" du cinéma français,et dépeint des situations très réalistes,faisant d'ailleurs froid dans le dos.S'il cède régulièrement aux concessions télévisuelles(musique pompeuse,dialogues pas toujours crédibles),il enveloppe son polar d'une couleur noir ébène,et d'une tension pénétrante.Un tour de force. | 1 |
J'ai été navré de lire les critiques spectateurs sur ce film qui ne l'ont pas apprécié. Heureusement la critique professionnelle donne un avis plus objectif. En tout cas, les cinéphiles avertis ne s'y tromperont pas et seront trés certainement touchés par les remarquables interprétation et réalisation de ce film. On reste fasciné tout le long du film par ce que dégage Camille Varenne qui ira probablement trés loin, du moins c'est ce qu'on lui souhaite. L'adolescence est magnifiquement filmée, les scènes d'incendie époustouflantes. L'ambiance de ce film ne peut laisser indifférent. | 1 |
Cinq mois se sont écoulés depuis la distribution des prix au Festival de Cannes 2019 et on ne comprend toujours pas comment "Le traître" de l’octogénaire italien Marco Bellocchio a pu repartir bredouille de la cérémonie. On n’a pas voulu donner une Palme d’or pourtant méritée à un réalisateur dont le premier long métrage, "Les poings dans les poches", est sorti en 1965 ? Passe encore, mais qu’au moins on décerne le Prix d’interprétation masculine à Pierfrancesco Favino, extraordinaire dans le rôle d’un mafieux repenti ! Un film passionnant, haletant, un film qui a su utiliser à bon escient les moyens importants dont il a manifestement disposé, une interprétation remarquable, tout particulièrement celle de Pierfrancesco Favino dans le rôle principal, que des bonnes raisons pour aller voir "Le traitre" et augmenter le nombre des cinéphiles qui s’étonnent que ce film soit reparti bredouille du dernier Festival de Cannes. | 1 |
Déception totale ! Je m'attendais à un "vrai" Resnais. Rien de tout ça ... Un grand désordre qui m'a fait perdre deux heures ! | 0 |
Anna (Silvana Mangano) aime Andrea (Raf Vallone) et couche avec Vittorio (Vittorio Gassman). Dilemme. Andrea tue Vittorio. Désespoir. Anna devient nonne et infirmière. Délivrance. Andrea a un accident de voiture et se retrouve à l'hôpital. Il veut reconquérir Anna. Décision ? Un mélo, pas très léger, pas très bien mis en scène, pas très intéressant. Pas terrible. | 0 |
Bien qu'admirateur d'Audiard, un grand dialoguiste ne veut pas toujours un grand film, les personnages sont quand meme un peu lourd et le scénario vraiment fade. Je l'ai meme pas fini. Une étoile pour les acteurs | 0 |
Il est simplement dommage qu'on ne s'intéresse aujourd'hui qu'aux effets spéciaux (c’est-à-dire à l'esbroufe) à ce point que le vide scénaristique de ce film deviendrait secondaire. Désolé, mais moi je veux une histoire qui m'intéresse, ce n'est pas le cas ici, je veux des personnages qui ressemble à des personnages, ce n'est pas le cas ici. Ce genre de film n'est qu'une démonstration sans âme. | 0 |
Pur accident industriel, ce Philibert m’intriguait quand même, car parfois le public est injuste envers certaines œuvres décalées destinées à devenir culte. Mais pas là… En effet, Sylvain Fusée ne trouve absolument jamais le ton juste pour traiter son histoire. Ni franchement parodique, mais trop ridicule pour être pris au sérieux, le résultat est assez piteux avec des acteurs uniformément mauvais, des dialogues qui ne sonnent jamais juste et des gags qui tombent tous à plat faute à un rythme languissant qu’aucun montage ne pouvait sauver du naufrage. On ne rit donc jamais et l’hommage voulu envers ces films de cape et d’épée souvent interprétés par Jean Marais ne fonctionne jamais. Manu Payet n’est pas Bourvil et l’ensemble du casting fait quand même peine à voir. A ce niveau, on touche vraiment le fond. | 0 |
Le film est magnifique ! On voit un Frank Dubosc sérieux par rapport à ses autres films. Cela lui va bien. L'enfant joue merveilleusement bien ! Avec une petite dose d'humour qui est drôle. Beaucoup d'émotions devant ce film attachant. A voir et à revoir ! | 1 |
Excellente série B, signé par un metteur en scène un peu inégal mais néanmoins auteur de quelques films particulièrement remarquables, Richard Fleischer. Un scénario classique mais tout dê même efficace, mais avec de bons personnages et une rebondissement final plutot inattendu et réussi. Charles MCGraw, Marie Windsor et Jacqueline White sont tout à fait étonnants et très convaincants. A noter que l'atmosphère est tout de même le vrai point fort du film, avec un noir et blanc de qualité et une tension toujours montante très bien rendue. Pas mal du tout. | 1 |
C'est tout simplement calamiteux. Quand, mais quand les comiques comprendront que faire 95 minutes de film sur le postulat d'un sketch de 6 ou 8 minutes n'est pas une bonne idée ? Elie Semoun ne l'a pas pigé, comme Dubosc, et il y à à craindre qu'Elmaleh, avec son "Coco" à venir, en fasse de même. N'allez pas voir cette merde infame de "Cyprien". | 0 |
Un éclat de vie. Stéphane Brizé consacre le chef d'oeuvre littéraire de Maupassant en lui donnant un nouveau souffle grâce à une lecture contemporaine et osée. Avec un découpage refusant la facilité du conte linéaire, le réalisateur sème les souvenirs de Jeanne, tels des cocons lumineux confrontant la vie rêvée de cette jeune aristocrate trop protégée aux maux de la réalité. Cette disparition de l'innocence est mise en scène de manière intimiste et intelligente : la perception du passé et du présent, entremêlés tout au long du long-métrage, accompagne la vie de la protagoniste, magnifiquement interprétée par une Judith Chemla bouleversante. Le format minimaliste choisi par Brizé nous plonge avec plaisir dans le cocon et la psyché idéaliste de Jeanne, touchant à notre propre perception de la vie. Une oeuvre majeure de Stéphane Brizé, une nouvelle fois suprenant d'inventivité et de prouesse. | 1 |
le premier volet des films tirés de l' oeuvre du père Flanagan incarné à l'écran par Spencer Tracy. en fait je suis plutôt déçu pour une fois le second volet reste le meilleur. Le film souffre d'un scénario limité et mal épaulé par une réalisation pas vraiment habile. De plus Mickey Rooney qui assure le spectacle dans le second épisode se montre ici assez agaça | 0 |
Seule la présence de la mignonne Chieko Misaka mériterait le détour dans ce film de mauvais goût qui heureusement, ne se prend pas au sérieux. | 0 |
Magnifique, sensible, juste. Le scénario est servi par des acteurs émouvants. Merci pour ce très beau film. | 1 |
Ma fille a le syndrome de Williams. Ce film est juste, ce film est vrai. C'est sa vie, c'est notre vie... Merci Gabrielle. Et merci à la réalisatrice pour avoir osé ce sujet... | 1 |
LE film de Michelle Rodriguez, elle y est magistrale! Le film ressemble un peu à Million Dollar Baby avec le côté mélo en moins. Bizarre qu'il n'ait pas été plus médiatisé | 1 |
Quand Gérard Krawczyk ne réalise pas pour EuropaCorp (Luc Besson) dont notamment : Taxi 2 , 3 & 4 (2000/2003/2007), Wasabi (2001) ou encore Fanfan La Tulipe (2003), il réalise des film plus intimistes et à plus petit budget. C’est le cas avec La Vie est à nous ! (2005), l’histoire farfelue de Louise et Blanche qui tiennent un café / restaurant appelé "L'Etape" dans un petit village de Savoie. La grève des camionneurs qui vient tout juste de commencer va chambouler le train train quotidien de ce petit patelin. Voilà pour le spitch peut passionnant, que nous réserve Krawczyk. Au final, c’est un peu plus d’une heure trente d’ennui qui nous attend, entre une Josiane Balasko qui pète un câble à appeler son défunt de mari sur son téléphone portable, Sylvie Testud qui gueule à tout va, Michel Muller qui passe pour un crétin inutile et le must, Eric Cantona, celui que l’on attendait encore moins, se ridiculise encore plus que d’habitude ! Si le scénario ne vole pas bien haut, le réalisateur trouve tout de même le temps de faire joujou avec sa mise en scène, à défaut de captiver avec son histoire. Une belle perte de temps en somme ! | 0 |
Le plus mauvais de la saga par rapport aux 4 premiers. Les arts martiaux classiques sont remplacés très souvent par du gunfight qui n'a pas sa place dans cette saga. | 0 |
Petit budget ok mais distribution de choix, une histoire sympa, bref j'ai vraiment aimé l'ambiance de ce film, façon cluedo ! | 1 |
Un film etonament méconnu du grand public mais qui mérite vraiment le détour. Cette oeuvre jouit d'un casting magistral, la musique et la mise en scène sont éblouissantes ; et les histoires qui pourraient sembler démagos en ressortent très émouvantes. Un film à découvrir sans modération... | 1 |
Pas besoin de poids lourd, il suffit d'être armè d'une tèlècommande et de disposer de peu de moyens intellectuels pour explorer les « grands espaces amèricains » et affronter Arthur, un tarè qui s'est èvadè d'un hôpital psychiatrique et qui n'a qu'une seule idèe en tête : tuer la belle Linda, actrice et mannequin à ses heures perdues. "Freeway Maniac" / "Motor Killer" est un nanar aussi hallucinant que son montage et ses rèpliques! Les rèfèrences abondent ("Halloween", "The Texas Chain Saw Massacre"...) et l'interprètation est d'une rare nullitè! Plusieurs sèquences dèbiles sont à retenir : les scènes de sexe, le garagiste bouseux qui fait du gringue, le plan d'eau, la vieille qui drague le Motor Killer (rires garantis), les mècanismes d'un tournage d'une sèrie Z de S.F, le final cheap de chez cheap sur la soucoupe volante [...] Unique film de Loren Winters, charmante comèdienne qui semble avoir disparu des ècrans radars depuis 1989! Vous l'aurez compris, cet ovni est un vrai règal pour les puristes du genre! Mais un vrai supplice pour les autres... | 0 |
Hormis "Bullit", Peter Yates n'a pas fait grand chose de bien à part ce thriller à l'americaine de bonne facture fait avec serieux et applications. Cher n'est absolument pas une mauvaise comedienne et Liam Neeson faisait de bons debuts mais dennis Quaid leurs vole la vedette avec ce rôle de lobbyiste arriviste qui devient un juré en quête de verité. Le suspense est bien entretenu et on passe un bon moment. | 1 |
A éviter : mélange de sexe & violence.Cela aurait pu être bon mais ici, c'est simplement un gros navet. Vraiment un sentiment d'avoir perdu du temps en le regardant. | 0 |
Gabrielle, une jeune présentatrice de météo à la télévision (Ludivine Saignier), tombe sous le charme d’un quinquagénaire (François Berléant). Mais le jeune Paul Gaudens (Benoît Magimel), qui déteste son rival, la veut pour lui. Schéma oh combien convenu donc, mis en scène de manière très professionnelle et très classique, avec d’intéressants dialogues et de riches décors. Nous sommes encore une fois dans la satire sociale de la grande bourgeoisie, dans l’opposition entre parvenus et établis, univers où Gabrielle détonne. Tous les acteurs sont bons, le milieu littéraire et les coulisses de la télévision sont crédibles. Mais le déroulement est tellement prévisible, le scénario manque tellement d’invention, les perversions, supposées ou réelles, sont si peu étonnantes, que l’intérêt faiblit et que l’on a hâte d’arriver au dénouement. La partie finale rehausse le ton, le dilemme dans lequel est prise la jeune femme la brise, elle devient pathétique et dérive à la manière de l’héroïne de La Strada, avec d’ailleurs parfois le même regard. De beaux moments d’émotion donc, mais, hélas, après une heure trente d’un ennui certes diffus, mais tenace. | 0 |
Poursuivant les recherches plastiques de L’aurore, Murnau signe son premier film typiquement américain, par son lyrisme et l’aptitude à cerner le contraste entre la grande ville oppressante et les plaines faussement rassurantes du Minnesota. Si le film fut souvent sous-évalué, en raison d’une emprise des studios sur le scénario et le final cut, il faut redécouvrir cette œuvre lumineuse. Jean Douchet, qui a présenté City Girl à la Cinémathèque de Nice en mars 2011, est l’auteur de l’analyse filmique présente dans le bonus du DVD. | 1 |
le film aurait pu être regardable sans l'acteur principal. PLV : pour ceux qui aiment se retourner le cerveau | 0 |
Un film de guerre aquatique surprenant et plutot crispant.Une vrai reussite. | 1 |
Une bonne intrigue mal maitrisée à laquelle il faut ajouter la faiblesse de certains acteurs, difficile dans ces conditions de rester concentré sur ce thriller. | 0 |
Imaginé par Steven Spielberg et scénarisé par l'excellent Chris Colombus, Les Goonies reste LE film d'aventures pour gosses par excellence. Qui n'a en effet jamais rêvé de faire partie de cette bande de jeunes casse-cous unis jusqu'à la mort ? Qui n'a jamais eu envie de les suivre à l'aventure afin de trouver un fabuleux trésor légendaire et d'affronter des malfrats sans pitié ? Long-métrage immersif et divertissant au possible, Les Goonies constitue parfaitement le cinéma familial américain des 80s personnifié par Spielberg, John Hugues ou encore Joe Dante... Dès les premières minutes du film, nous sommes immédiatement happés par la complicité naturelle entre ces garçonnets soudés comme jamais aux personnalités aussi variées que possible allant de Mikey le leader asthmatique (Sean Astin), Bagou le blagueur à la grande gueule (Corey Feldman), Choco le petit gros gourmand (Jeff Cohen) et Data le mini-James Bond Chinois aux multiples gadgets (Jonathan Ke Quan). Vite rejoints par Brand (Josh Brolin), le grand frère de Mikey, ainsi que par deux jeunes demoiselles embarquées malgré elles dans l'aventure, les Goonies vont tout faire pour retrouver un soi-disant trésor de pirates caché dans les souterrains de l'Oregon. Mais que serait des héros sans méchants, ici incarnés par une criminelle de mère et ses deux débiles de fils à peine évadés de prison... Dynamisé par la mise en scène incroyablement maîtrisée de Richard Donner, le long-métrage ne souffre d'aucun temps mort et nous propose une péripétie drôle et envolée mêlant adrénaline, rires et frissons pour un spectacle garanti. Jeunes acteurs d'un naturel époustouflant, dialogues et situations cultes (le passage avec Cinoque), séquences d'action fracassantes, décors de rêve et musique inoubliable rejoignent un scénario malin et surtout original qui en inspirera plus d'un par la suite. Film indéniablement culte, générationnel voire immortel, Les Goonies n'arrive décidément pas à prendre une seule ride. | 1 |
Un nanar de plus pour Dolphi qui s'investit corps et âme dans ce film post apocalyptique, afin de payer ses factures. Il reste néanmoins regardable par rapport à la majorité des DTV du Suédois. | 0 |
Allo maman bobo. Dès ces premiers longs instants (trop) du début, on craint de rester dans ce sous-sol et on commence à étouffer. Puis on sort et là on vire Walking Dead vs Z nation ou autre zombies stories. Et on pense à Otto ( étiqueté Erotique, Comédie, Epouvante-Horreur) de Bruce LaBruce dans lequel zombie gore pour gore et sexe pour sexe on avait de quoi jubiler. Ici, à part les fraiches images du bon chien et de la joie madame allongés au bord du lac près du joli jeune homme, on patauge assez dans le glauque et le mythe de Frankenstein s'oublie bien vite dans cet Opus série B. | 0 |
J'ai découvert avec plaisir cette petite merveille. Rien à voir avec le western traditionel : Pas de bagarres, pas de coups de feu (ou trés peu), pas de vengeances ni de code d'honneur grotesque et pas d'attaque de banque... Juste la vie bucolique d'une famille de Quakers, avec un coté "Petite maison dans la prairie" que j'ai adoré et qui est si relaxant et calme. Il y a de l'amour, de l'humour et aucune mièvrerie. C'est tout simplement un trés beau film à regarder en famille, petits et grands. | 1 |
Revu au Cinéma, copie assez bien restaurée mais présentant un léger recadrage, en Version Italienne, puisque comme pratiquement tous les films de cette époque en Europe, il n'y a aucune prise de son directe, les acteurs étant de nationalités différentes, même Franco Nero est doublé (par Nando Gazzolo) mais le doublage est bon, largement meilleur que la VF avec Jacques Deschamps. Quant au film, il reste magistral, un des premiers Western comportant une violence graphique certaine, des plans mythiques, Django tirant lourdement son cercueil, Corbucci n'ayant pas du tout la même approche que Leone, ici c'est sale, boueux, misérable, et en comparant avec l'excellent Django Unchained de Tarantino, on se dit que c'est la parfaite relecture. | 1 |
Une étoile, c'est un peu sévère à l'égard d'un film qui présente autant de qualités évidentes. Car oui, à faire une liste des bons et mauvais points, je me rend compte que les bons points sont nombreux et les mauvais bien rares. Parmi les qualités je note avant toute chose la remarquable qualité visuelle de l'ensemble qui est aussi riche de sens qu'irréprochable dans l'exécution technique et dans le goût apporté aux graphismes. Au niveau des personnages, ils ont aussi chacun une identité propre, qui est aussi bien dû à leur rendu visuel certes, qu'à leur écriture et leur doublage. Niveau son d'ailleurs, je tire mon chapeau à Etienne Péruchon pour ses musiques et surtout ses chansons : c'est bien la première fois où je ne me crispe pas face à la découverte d'un passage chanté. Au contraire même, certaines chansons, notamment la première, savent apporter un véritable plus au niveau de l'ambiance générale. Bref, pour moi, il n'y a pas à dire, Patrice Lecomte mène sa barque proprement et avec beaucoup de savoir faire. Seulement voilà, tous ces bons points, aussi nombreux soient-ils, ne font pour moi pas le poids face au seul gros point noir du film : il s'agit de son propos. Quand un film s'appelle "le magasin des suicides" et que le slogan qui l’accompagne est « vous avez raté votre vie, réussissez votre mort », on rentre clairement dans le monde de l'audace. Or, ici, d'audace, il n'y en a peu. Certes le propos est cynique, mais il fait très vite le tour de son registre et se répète très vite faute de trouver mieux ou de creuser plus loin. J'ai eu beau apprécier cette atmosphère, pas une seul instant je ne me suis investi dans l'intrigue ou pris d'empathie pour les personnages. La démarche était donc osée, mais malheureusement, elle est restée désespérément désincarnée et déshumanisée. Comme quoi, ceux qui pensaient que pour moi la forme faisait tout, ce "magasin des suicides" prouve le contraire... | 0 |
Tout est sublime, le scénario, la réalisation, le montage, la photo, la musique (Miklos Rosza) les acteurs. Barbara Stanwick est fabuleuse, c'est palpitant, le suspense et l'angoisse sont au rendez-vous, malgré le fait que l'on sache (volontairement) dès le début comment tout cela va se conclure. On déplore toutefois quelques bémols : le personnage de Nino n'a rien d'attachant et sa liaison avec Stanwick manque de crédibilité, de plus la courte scène, presque à la fin où McMurray donne un jeton de téléphone à Nino est assez puérile. Dommage car on n'est passé très près du chef d'œuvre. | 1 |
Voici un excellent western en noir et blanc dans lequel tous les personnages existent et possèdent une épaisseur psychologique. C'est assez rare à ce point pour être souligné. La mise en scène est fort belle avec de très nombreuses scènes nocturnes .La guerre indienne est intéressante et l'intelligence et le courage des apaches sont bien mis en valeur. Les deux histoires d'amour sont pleines de dignité et le héros n'est pas un super homme ,il serait même moins admirable que son rival et cela fait gagner beaucoup d'intérêt au scénario. Embuscade est riche en scènes insolites, l’affrontement à poings nus dans l’écurie entre Ben Lorison et Ward Kinsman ne se passe pas comme prévu, Il faut absolument signaler l'embuscade qui donne au film son titre. Elle est remarquable et tout a fait digne d'être comparée aux célèbres envolées de flèches de "fort bravo" signé John Sturges. La façon dont les indiens se cachent ne s’oublie pas. Les dialogues sont également originaux et percutants, un peu d’attention est necessaire pour tout suivre. La fin est plein de noblesses ,Sam Wood nous laisse envisager la suite à notre façon. | 1 |
Une fois passé l'exceptionnelle originalité des décors, du sujet, de la mise en scène, des allusions toutes plus discrètes les unes que les autres, ... on fini par s'ennuyer. | 0 |
Un des premiers films d'horreur que j'ai vu un samedi sur M6. J'en ai gardé un excellent souvenir, effrayant et drôle par moment, on y suivait Charlie un jeune homme qui surprenait la venu d'un vampire dans son quartier, et qui cherchait à en convaincre son entourage qui naturellement ne le croyait pas. L'idée excellente dans le film était de mettre un vampire dans un banlieue typique américaine ce qui donnait une ambiance particulière à mi chemin de ET et Dracula. Si l'histoire dans son déroulement n'est pas trop original au delà de l'idée de départ, elle permait de découvrir un vampire charismatique et diaboliquement séduisant en la personne de Jerry Dandrige auquel s'oppose un David Vincent présentateur télé has been mais redoutable chasseur de vampires dans la droite lignée de feu Peter Vincent. | 1 |
Premier film depuis presque vingt ans pour Warren Beatty qui se met également en scène en incarnant Howard Hughes, un homme aussi discret qu'excentrique qui emploie de nombreuses personnes pour gérer une sorte de Harem composé de jeunes femmes qui rêvent de devenir actrices. Un rêve qui se rapproche lorsqu'elles ont l'occasion d'enfin rencontrer ce mystérieux personnage qui leur fait des promesses lors d'un rendez-vous particulier... Marla et Frank ont chacun leur rêve qui passe par Hughes et c'est de là que part cette histoire que j'ai eu du mal à cerner à cause des enjeux peu clairs ou pas assez développés. Je ne sais pas si j'ai manqué quelque chose, mais entre ces pseudos relations qui ne mènent à rien et ce "complot" qui met des années à s'installer, le film est terriblement ennuyeux et vraiment plat. J'ai bien aimé la reproduction d'époque ainsi que l'ambiance old school et légère, mais concernant ce dernier point, on ne peut pas dire que cela amène la touche d'humour que je cherche encore... Pour moi, il n'y a rien à sauver, c'est un film sans intérêt. | 0 |
Oliver Stone nous offre une bonne enquête policière et politique suite à l'assassinat du président Kennedy. Un très bon film. Kevin Costner nous livre une interprétation exemplaire grâce à son grand jeu d'acteur. | 1 |
90 minutes c'est long lorsqu'on connaît la fin... Bon, à part l'idée de rencontres à intervalles, y a pas grand chose. bien sûr, quelques scènes mais qui sont loin d'être anthologique. Le tout est poussif, entrecoupé de pseudo "entretiens" insupportable. N'hésitant pas à enfoncer toutes les portes ouvertes, ce film est bavard... pour ne rien dire. On est loin, trés loin d'un film dressant un portrait psychologique de l'état amoureux. | 0 |
La trilogie Dark knight commence par cet excellent film. Les débuts de Batman sont très bien représentés, l'action est au rendez-vous et la mise en scène est parfaite. Le tout est accompagné par une magnifique bande originale, Hans Zimmer et James Newton Howard sont des génies. La musique renforce l'ambiance sombre du film qui colle à merveille à un Batman. Nolan est parvenu à redresser la barre des films de DC Comics, il est parvenu à créer une Gotham City plus vraie que nature. Un seul petit défaut, les scènes de combat ne sont pas très bien filmées à mon goût mais ça ne dégrade en rien la qualité du film. | 1 |
J'ai bien dormi, merci ! Pas de scénario, des longueurs (et le mot est faible), même pas une quête ou un questionnement. Passez votre chemin ! | 0 |
Je suis assez déçu par ce film peu original et surtout pas du tout divertissant. Je n'ai pas compris le but du réalisateur qui avec une histoire si simple arrive à la compliquer autant. Le film met une éternité à se lancer, les 45 premières minutes sont vraiment très ennuyeuses, on dirait qu'il a pris le dénouement d'un film et a inventé une histoire autour pour en faire un film. Quand le film démarre enfin, c'est un peu mieux, il y a une bonne tension dans le final et les acteurs sont bons, mais ça ne suffit pas pour relever le niveau, je n'ai pas du tout accroché. | 0 |
Quel tres beau film ! Avec des acteurs impeccables , jean louis trintignant magistral en passant par vincent perez meconnaissable mais excellent. Un enterrement qui va reunir famille et amis... Les vrais et les non-legitimes qui vont se retrouver dans un train pour des reglement de compte necessaire tout au long du film. Les comediens eprouvent une grande joie a jouer et cela se voient dans un film ou la mort est si presente. Les dialogues y sont pour beaucoup. Surement un des meilleurs films de patrice chereau. | 1 |
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