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Moi, je ne suis pas sorti "très heureux" avec ce film. Quelle déception quand on aime à la folie le Kar-Wai de In the mood for love. Est-ce une saturation de voir les amours homos portés à l'écran ? Bien interprétés au demeurant. L'empathie avait mieux fonctionné avec les deux cow-boys de Brokeback Mountain. Bien sur, c'est mélancolique et sans issue, on s'y attendait; bien sur, il y a l'ambiance attirante du quartier interlope de La Boca dans Buenos-aires. Quelques superbes prises de vues, reconnaissons le, mais pourquoi cet alternance de N&B et de couleurs? Désolé, cette fois-ci, je suis resté sur le quai, et me suis ennuyé. cinema vo - septembre 2017 | 0 |
Je me souviens avoir adoré quand j'étais enfant. Je me suis donc dit que j'allais le revoir pour avoir un oeil objectif. Finallement, grosse déception pour un Disney, la faute à un scénario risible. En effet, il ne se passe vraiment pas grand chose durant 1h15. Et en plus, la musique omniprésente est vraiment très vite agaçante tout comme la mièvrerie ambiante. La qualité du dessin et de l'animation sont de qualité mais ne sont pas parvenues à me sortir de l'ennui qui m'habitait durant son visionnage. Les très jeunes apprécieront certainement, les autres s'ennuieront vite. | 0 |
Je recommande ce film à tous les amoureux de la science-fiction, de la Science tout court et aussi aux curieux en tout genre tentés par de nouvelles aventures cinématographiques sortant des petites cases pré-établies... Le Grand Tout nous entraine dans des univers cosmiques magnifiques, en compagnie de 5 personnalités bien trempées et nous interroge en miroir, sans mélodrame et avec une pointe d'amusement décalé, sur les limites de notre humanité. A voir absolument! | 1 |
Si vous souhaitez voir une reconstitution historique de la première guerre mondiale incluant des reproductions de bataille. Ce film est à éviter. Les films mettant en scène des batailles de la première guerre sont rares. Celui-ci se déroule dans son intégralité dans les tranchées et dépeint la psychologie et les relations entre les soldats britanniques. Aucun combat. Un seul allemand apparait à l'écran. Je n'ai pas trouvé ce que je cherchais. En espérant que mon commentaire permettra à d'autres personnes recherchant la même chose que moi de perdre ~1h30. | 0 |
Un raté.......................................................... | 0 |
Je risque de détonner vu les critiques mais je n'ai pas du tout aimé cette version du double album. Je dois avouer aussi que je n'avais jamais vu un film fait uniquement de longueurs. Sur 1h30 de film on va dire qu'il y a 15 à 20 minutes d'images utiles, qui font avancer l'action et l'histoire, le reste est à mettre aux oubliettes, surtout que c'est chiant. Dans ce cas on peut citer les musiques, les danses, des focus sur des persos qui ne font rien (Haddock qui boit devant un portrait, les Dupont qui glandent...), le tout sur un rythme lent à souhait, ça donne encore plus une impression d'étirer le film au possible. Si je rajoute que sous une appellation d'album ils en réunissent 2 en zappant des parties intéressantes et importantes... on devine que ça fait trop, et au regard de cela je ne vois pas comment on peut dire que l’œuvre d'Hergé est respectée (je rapelle que ça commence par un passage qui n'est qu'évoqué dans l'album, ici ça fait 5 minutes des film). Alors je veux bien que les voix soit appréciées, que la musique de Jacques Brel soit portée aux nues (même si j'ai pas souvenir qu'il ait fait ça mais bon), que pour une 1ère adaptation, et que vu l'époque, on pardonne plus facilement, mais il n'empêche que ça reste long et chiant. Pour ma part j'ai nettement préféré les petits dessins animés, plus fidèles à mon sens, et avec une meilleure animation (mais plus récents certes, ça aide). | 0 |
Divertissement sympa qui oscille entre Matrix et les visiteurs en Amérique en passant par Vercingétorix, Sa majesté, et Fortress. Les effets spéciaux, les costumes, les décors et les dialogues sont aussi approximatifs que les acteurs. Même si l'élu et la Sainte-Mère manquent de crédibilité, Natassia Malthe est toujours aussi gracieuse. Le meilleur rôle de Dolphe Lundgren depuis les maîtres de l'univers. A voir abolument en blu-ray pour apprécier la qualité visuelle de la photo et une bande son digne des meilleurs films fantastiques. Hormis Dolphe Lundgren, les scènes de combat tiennent plutôt bien la route. | 1 |
Au secours !!!!!! Sortez moi de là, tout est nul, les acteurs, les costumes, la déco... C'est mal joué, hystérique, improbable et surtout pas drôle, ce qui est un énorme problème pour une comédie quand même !!! je suis sortie fatiguée, énervée et avec franchement l'impression d'avoir perdu mon temps ! A fuir... | 0 |
Etonnant film que The Nines. Voir le trailer ne nous aide pas pour tenter de saisir un tant soit peu l'intrigue. Alors on plonge dedans. D'emblée, il faut le préciser : le film est découpé en trois parties, toutes ayant un lien entre elles bien sur, mais la deuxième possède clairement de grosses, grosses longueur qui arriveraient à en faire décrocher plus d'un. La casting est parfait, la bande-son également, le début nous plonge dans l'ambiance avec ses musiques un peu psyché, le reste est classique mais efficace. Evidemment, le gros point fort de The Nines, c'est l'intrigue. Et si je ne peux rien révéler sans avoir de menace de mort, je peux toutefois dire qu'elle n'est pas du tout attendue, et qu'elle est forte émotionnellement parlant. Cela dit, on a évidemment la dénouement à la fin, mais laissez moi vous dire que ça vaut le coup, vraiment le coup, y compris en considérant les quelques longueurs. | 1 |
D'un ennui abyssal. Comment la critique peut-elle être à ce point unanime sur ce film ? Mystère... Toujours surjoué, caricatural, Tokyo Sonata n'émeut jamais. Les dialogues sont d'une platitude navrante avec, çà et là, quelques tirades moralistes ou pseudo-poétiques qui m'ont sérieusement agacé. Un navet encensé par la critique, un de plus. | 0 |
Il y a pas mal de bons films sur ce sujet (MMA, boxe, ...). Celui-ci, malheureusement, est un pur navais. Mauvais acteurs, scénario à grosses ficelles, ... Très très cheap! | 0 |
Après avoir vu Yella, j'ai vu Jerichow de Christian Petzold, Nina Hoss est magnifique ! | 1 |
Film de guerre à endormir toute une caserne de soldats. C'est tout aussi pire que de regarder un mauvais film de Robert Redford comme Lions et agneaux. Attention ! la voix VF de Bruce Willis est irritante, c'est pas son doublage d'origine c'est rare. Refaite votre sac et évadez-vous sur le champ pour aller voir La Grande Évasion de John Sturges. | 0 |
Oui Poutine est un méchant....et ? La réalisation n'a pas grand intérêt et on apprend rien de transcendant pendant le documentaire. Heureusement que la carte illimitée existe. | 0 |
Très certainement le plus mauvais film de Steven Seagal qui apparaît empatté avec aucune conviction. A fuir de toute urgence... | 0 |
film remarquable servi par des acteurs exceptionnels. Très émouvant avec quelques sourires. On en sort sonné avec quelques interrogations. Très bien filmé avec des gros plans saississants. Ne vous attendez pas à de l'action....là, tout est dans la justesse. | 1 |
Une remarquable interprétation. Moi qui avait toujours pris Halle Berry pour une actrice de second plan. Quelle erreur ! Le film est remarquablement joué, superbement tourné. L'image est impec et la mise en scène tout en retenue. Un vrai moment de grâce. | 1 |
Considéré comme un summum du film noir personnellement Les Forbans de la nuit m'a laissé de marbre ; oui c'est sombre mais le problème vient de l'histoire que j'ai trouvé vraiment peu passionnante, une (légère) ascension et une chute trop rapide à mon goût. Le seul instant réellement marquant de Les Forbans de la nuit c'est la séquence de la lutte gréco-romaine qui est d'une intensité remarquable. Niveau interprétation je regrette que Gene Tierney est un rôle assez effacé et qu'elle soit peu présente à l'écran quant à celle de Richard Widmark elle ne m'a nullement marqué mais il est vrai que ce n'est pas un acteur dont je suis particulièrement fan. | 0 |
La Vérité en face c'est que c'est juste bon. Film TV avec Tiffani Thiessen au coté d'Eric Close (FBI : portés disparus), en méchant, pas mal. Des apparitions discrètes d'Alyson Hannigan. A regarder en somnolent légèrement un soir. | 0 |
Acteur monolithique au jeu froid et distant, Alan Ladd endosse parfaitement le costume de ce tueur à gages. Il retrouve pour la seconde fois Veronica Lake avec laquelle il tournera quatre films dont "La clé de verre" et "Le dahlia bleu", deux autres chefs-d'œuvre du polar noir. Sous la direction de Frank Tuttle, réalisateur prolifique surtout pendant la période du cinéma muet, Alan Ladd réalise une bonne performance. Payé en faux billet par le commissionnaire pour un meurtre, il va s'employer à remonter la filière pour savoir qui tire les ficelles et se venger pour le paiement en monnaie de singe. L'histoire est basée sur une intrigue mafieuse et financière dont les contours sordides se dévoilent progressivement. Au fur et à mesure, la relation entre Raven (Ladd) et Ellen Graham (Lake) va évoluer entre la crainte et la tendresse. Un petit bijou de film noir qui vaut le détour. | 1 |
J'ai bien aimé ce film intense qui m'a ému. Michel Côté interprète très bien le commandant, un homme sous les projecteurs, un héros, mais dont la vie est en train de lui échapper. La construction non chronologique du film m'a surprise, bien que ce ne soit pas original, je ne m'y attendais pas. Lumière et pénombre, c'est un peu le résumé de l'histoire du commandant Piché. Très agréable à regarder. | 1 |
Les adaptations modernes de franchises déjà médiocres à la base ne sont pas forcément source de chef d’œuvre. En d'autre terme, d'une série B n'émanera jamais un quelconque exemple scénaristique. Ce nouveau volet du Retour des Morts Vivants en confirme la règle. Aucune innovation scénaristique n'est a constater. J'irais même jusqu'à dire que l'on régresse fortement avec un tel niveau de médiocrité. Des acteurs plus mauvais que jamais, photographie gerbante, effets visuels en carton plâtre... Bref, à croire que toutes ces négligences étaient voulues. Chaque plan est un appel au secours du téléviseur qui s'écrit intérieurement: "pitié éteignez moi, ne laissez pas ces horribles images souiller davantage mes pixels!", alors que depuis dix minutes le spectateur convulse d'ennui à quelques centimètres de la télécommande. Fortement dispensable. 1,5/5 | 0 |
Clark Gable a de l'allure, Yvonne De Carlo est jolie, les couleurs sont chatoyantes, l'histoire intéressante et intelligente mais le film n'est pas très flamboyant. Seule la dernière demi-heure suscite l'intérêt car le reste est assez insipide, ennuyeux ; cela manque de rythme et il ne se passe quasiment rien. L'Esclave libre manque de passion et d'émotion. Un vieux film qui peine à nous enchanter. | 0 |
Bon début de film: l'horreur des HLM, la corruption des politiques...et puis c'est tout! Pas d'intrigue, pas d'action, des personnages peu intéressants....beaucoup de bavardages inutiles. Le film a très mal vieilli. | 0 |
J'aime bien les films parodique dans l'enssemble mais la, c'est complétement raté. Il y a quelques scènes qui font sourrires mais beaucoup de scènes aussi, comme la fin du film par exemple, complètement absurde. Pourquoi Linda Blair a t-elle prit ce role ? Elle qui avait éxcellée dans L'Exorciste. Enfin bref, je trouve pour ma part ce film nul et qui risque de décevoir beaucoup de monde. | 0 |
Ce film ne restera pas dans les annales, le scénario tourne vraiment à vide, la relation entre les deux amoureux est trop superficielle (ça plus bouche trou qu'autre chose), ne parlons des flics incompétents, du gars qui se prend deux balles et continue comme si de rien n'était. Bref, il y a nettement mieux dans le genre. | 0 |
Une histoire d'amour malsaine admirablement mise en valeur par une croisière nauséeuse. | 1 |
Un petite comédie , légère , aux dialogues plutôt bien écrits, mais qui ressemble vraiment à un téléfilm. Tout est tourné à l'économie, pratiquement que des gros plans économiques, pas de plans larges. Pourtant cela se passe à Lyon , mais on en voit rien. Le thème est assez classique, une sorte de marivaudage moderne, mais cela tourne en rond. Richard Berry est très bien ..Godrege a du mal à se positionner .. Trop de gros plans de son visage ,inutiles. On s'ennuie presque. | 0 |
Je me donne 4 étoiles, juste pour réagir à la critique vraiment dure, voire bête et méchante qui précède. Puisque quelques pseudo critiques anonymes se permettent de descendre un film uniquement parce qu'ils n'ont pas accroché, ou pas compris, sans argumentation valable, pourquoi le cinéaste ne pourrait-il pas se défendre en personne sur ce site ? Alors si vous voulez en savoir plus sur KOMMA et sa réalisatrice, lire le dossier de presse, etc... rendez-vous sur ma page my space. http://www.myspace.com/martinalaplage | 1 |
quelle mauvaise prestations de l actrice principale, son récit dicté par du texte appris par cœur ne nous permet pas d entrer dans le film. il est héritant de regarder un film de piètre qualité. | 0 |
Magnifique ! Une mise en scène parfaite, des acteurs-chanteurs merveilleux, la musique, sublime. Les acteurs visiblement prenaient plaisir à jouer, et bien sûr, leurs voix étaient au top. C'était une représentation unique, mais au moins je pourrai dire "j'y étais" ! Seule petite ombre au tableau ; avant le début de l’œuvre, la personne qui faisait la présentation en anglais était sous-titrée. Problème, les sous-titres restaient affichés 1 seconde et étaient donc parfaitement illisibles. Mais c'est bien peu de chose par rapport au plaisir qui a suivi. | 1 |
Lilian Gish est une de mes actrices préférées et dans ce film elle est merveilleuse... Le Lys Brisé est un petit bijou que j'aime beaucoup.. | 1 |
Nanarland italien qui même faisant parti de cette catégorie à pas grand charme. Le fameux Yéti, un yéti découvert au Groenland, dès son apparition vous êtes face à ce qui est des plus risibles effets spéciaux que le cinéma est pu connaitre, rajouter à cela des textes à énerver un moine bouddhiste. | 0 |
Une histoire d’amour – très et trop platonique - entre une tueuse et sa cible qui est lui-même un puissant gangster. Cela a déjà été fait en mieux par M. John Huston : « L’Honneur des Prizzi » (Prizzi's Honor, 1986). Car, ici, malgré de bons et beaux acteurs (je pense surtout à Shin Sae-Kyung qui est vraiment irrésistible), ce que l’on retient c’est une absence évidente de rythme (qu’est-ce que ça tourne à vide…) et une histoire invraisemblable au possible. | 0 |
Un film d'horreur qui ne repose sur rien, avec une idée de base réchauffée, et une technique cinématographique sans talent ni aucune implication. John Palmer est un guide qui avec sa famille sont invités par un groupe pour explorer une mine désaffectée depuis bientôt 25 ans. Mais l'exploration tourne mal et le groupe se retrouve emprisonnés à des centaines de mètres sous la surface. Mais le cauchemar ne s'arrête pas là, car des créatures monstrueuses commence à apparaître à la recherche de nourriture... La réalisation n'est pas très bonne: le cadrage est souvent mauvais, la profondeur de champ est de piètre qualité, les pries de vues trop simples, la mise en scène ridicule et les mouvements ratés. Le scénario est ridicule avec une ambiance absolument pas angoissante, des situations grotesques, des twists stupides et un rythme soporifique. Le tout est trop pris au sérieux, ce qui rend cette histoire absolument claustrophobe avec des fusils lasers (si si) par crédible du tout. Les acteurs s'en sortent presque bien (même s'il y a des brebis galeuses dans le lot) ce qui est encore plus dramatique de voir des acteurs tenter de sauver un navet pareil. Les personnages sont absolument par intéressants, creux et caricaturaux à souhait. Les dialogues tournent vite en rond et sont vraiment absurdes. La photographie est très terne: la lumière est pâle et les couleurs froides. Le montage est soit très simple ou alors limite anarchique lors des séquences d'actions. Les décors sont très laids, les costumes moches, les effets spéciaux horribles (pourquoi avoir choisi ce genre de créatures ? C'est la dernière chose que je pense quand on parle de monstres) et la musique est vite oubliée. "Enterrés vivants" ne fait ni peur en tant que film d'épouvante, ni rire en tant que navet. | 0 |
Un film qui plairait certainement à la critique qui aime philosopher, histoire de dire que nous sommes professionnels et nous voyons ce qu'un spectateur ne voit pas! Et bah moi je suis spectatrice et je n'ai RIEN vu! A part l'ennui et le sommeil, RIEN. D'une prétention rare, on est lancé dès les premières scènes dans un milieu macabre qui vous dit de fuir vite! | 0 |
Tout ça pour ça, voilà comment on pourrait résumer The Experiment, remake d'un film Allemand sortie en 2001, avec en vedette Forest Whitaker et Adrian Brody. Le postulat de départ était intéressant et bien exploité, pouvait donner un bon film. Malheureusement, ici ce n'est pas le cas et l'ensemble du film souffre d'un manque de crédibilité. On ne voit pas très bien où le réalisateur veut en venir. Au final, un film assez insipide et frustrant. | 0 |
Un film d'action hong-kongais plus que moyen. Certes, les scènes d'action et maquillage sont dans l'ensemble plutôt réussis, exceptés les artifices et les fils que l'on sent lorsqu'un personnage s'élève, notamment dans la séquence d'ouverture. Un peu long par moments et sans réel scénario, les scènes d'action font quand même mouche grâce à la chorégraphie des combats et la manière dont ils sont filmés. A réserver aux personnes qui aiment bien ce genre de cinéma. Dernier point : la VF est vraiment nulle... | 0 |
Un des meilleurs de Louis Malle:les acteurs excellent sous sa direction, notamment Piccoli éblouissant. | 1 |
Encore un film fabriqué pas cher (je suppose) avec une star du rock comme on n'en fait plus à l'affiche pour attirer le quidam : j'ai nommé notre célèbre Johnny ( qui comme on le sait, n'a rien d'un acteur, le tout pour faire des royalties! Le casting est d'une pauvreté affligeante et même Maiween traîne les pieds. Il faut dire que la petite (16 ans à l'époque et qui avait été battue par ses parents) avait été traînée par sa mère dans tous les studios car elle rêvait de voir sa fille devenir star ! On comprend donc la motivation de l'adolescente qui tourne sans intérêt, et ça se voit ! Une star pas douée, une autre sans motivation, voilà ce que ça donne : un navet. Quand au réalisateur (qui fut aussi acteur) il s'agit de son 4° film sur un total de huit et on n'en a plus entendu parler depuis 10 ans (en 2014) Voici donc le type parfait d'histoire poussive et rocambolesque qu'on doit s'éviter de regarder s'il fait l'objet d'une rediffusion : même les inconditionnels du grand Johnny n'y trouveront pas leur compte ! willycopresto | 0 |
Version subversive et quasi pornographique du conte de la belle et la bête, mais profondément ennuyeuse. | 0 |
Dans la lignée de Mensonge d'Etat et Green Zone, voici un bon film sur la lutte contre le terrorisme. | 1 |
trés moyen comme film, un top gun version caisse la voix française de Tom cruise est assez insupportable , je crois que c'est celui qui double bruce willis, Kidman a un role de conne la super cruche qui sert à rien ,sinon c'est bien filmé les courses sont dynamiques un film à voir ou à revoir aux chiottes | 0 |
Encore un magnifique film de Park chan-wook, ce film est un pur délire, très marrant, et poétique, les acteurs sont excellent surtout Lim Soo-Jung et Jung Ji-Hoon, l'histoire est original et je trouve tout l'univers du film est magique, je le recommande à tout les amateurs de PARK CHAN-WOOK ils ne seront pas déçu, même si il est assez différent des films qu'il a pu faire avant. | 1 |
Avant tout propos, il serait intéressant de regarder ce film en seconde partie d'un autre film : la naissance du mal avec Robert Carlyle. Pourquoi ? Car celui que je vous conseille montre la jeunesse d'Hitler sur le front lors de la première guerre mondiale jusqu'à son accession à la chancellerie allemande, une suite chronologique tout à fait légitime, avec ici sa chute. Ce film n'est pas de bonne qualité, on lui regrettera d'immenses longueurs, des sujets ennuyeux comme celui de ses généraux et un visage beaucoup trop humain d'Adolf, même si l'interprétation de Bruno Gantz est intéressante. Dommage ! | 0 |
Une histoire qui part un peu dans tous les sens au point d'être complètement perdu au final. Un film qui privilégie les effets visuels à l'histoire en elle-même. Un peu étrange d'ailleurs compte tenu du budget extrêmement modeste de cette production. Ne soyons pas trop sévère, avec un si faible budget le réalisateur s'en tire avec les honneurs. | 0 |
ce peut être pas le meilleur film d'horreur ......c'est vrai il n'est pas terrible au niveau de la caméra mais c'est normal c'est comme ça dans l'histoire . Malgré plusieurs point négatifs le film apporte du stresse et suspense jusqu'à la et aussi un ou deux sursaut. | 1 |
1928. 3h15, un sommet des films muets. Le scénario s’écarte du roman où la Banque universelle a un projet religieux d’investissement en orient et le film n’a pas les connotations antisémites du livre. On sent l’influence des décors du Cabinet du Docteur Caligari avec les carreaux du carrelage déformés et les portes dérobées et plus généralement celle de l’expressionnisme allemand est évidente avec des mouvements de caméra audacieux. Des trouvailles sont à souligner comme la corbeille de la bourse prise en plongée tournante comme vue d’avion et l’avion qui décolle vers l’Amérique du sud porter les espoirs des investisseurs dans la Banque Universelle. La fièvre de la Bourse est bien rendue par l’agitation et le montage rapide. La vue en contre-plongée de Saccard, qui dirige la Banque, au sommet de sa puissance n’est pas gratuite. L’angoisse de l’attente des nouvelles de la traversée avec les gros plans sur le visage de la femme, montre toute la palette des sentiments tels qu’exprimables avec le muet. Le harcèlement du banquier sur la femme de Hamelin est admirablement rendu par un montage accéléré. Le caractère massif du corps de Pierre Alcover et l’expressivité de son visage sont exploités judicieusement dans le chantage sexuel fondé sur l’argent. Son corps à corps avec la baronne (la star allemande Brigitte Helm révélée dans Metropolis de Fritz Lang en 1927) est d’une animalité extraordinaire Le désir du prédateur est admirablement rendu par la mise en scène. Les mouvements de caméra de cette œuvre sont hallucinants grâce à un plateau suspendu par des fils ce qui remplace une grue comme montré par Jean Dréville dans son film sur le film. On voit aussi une caméra suspendue à un film qui tombe en spirale au dessus de la corbeille du palais Brongniart. On bascule dans la scène de procès avec de nombreux effets de contre-plongée sur l’avocat général et de plongée sur le public. | 1 |
D'une férocité et d'un cynisme inouï, ce film cible la bigoterie, la manipulation que les hommes d'églises peuvent exercer sur leur entourage, et la bêtise de la "foule". C'est très bien joué (y compris par le surprenant petit garçon), le suspense est entier, la réalisation soignée et la photographie privilégie les prises de vue poétiques. Bref c'est très bon et surtout c'est un OVNI dans l'histoire du cinéma puisque ce film ne ressemble à aucun autre ! Seule la sucrerie finale empêche de le ranger au titre des chefs d'œuvres. | 1 |
Le sujet n'est pas vraiment innovant et sa mise en oeuvre loin d'être efficace. Le pauvre Robin Williams fait ce qu'il peut mais son personnage qui au départ semble intéressant se trouve rapidement à court de munition. Mila Kunis s'en sort un peu mieux elle finit cependant par se retrouver avec le même problème. Un film regardable mais sans aucune envergure. | 0 |
Très dérangeant sous ses dehors délibérément esthétiques. Familles lisses ou enrégimentées, vous aurez l'impression que cette histoire est la rançon des ambiances trop permissives. Peuvent aimer : les enfants affranchis de parents adultérins, les foyers en deuil brutal, les adolescents précoces qui se brûlent les ailes, les père et mère hésitant à s'engager ou revenus d'engagement. Points forts : le suspense, les expressions du papa largué, les scènes de jeu entre la grande soeur et son poids plume de petit frère (vraiment délicieuses). Point faible : l'alcoolisme adulte sous couvert de fêtes pour tromper l'ennui (ces danses en solo où on prend des poses pour être remarqué font très années soixante dix en France)! | 1 |
C'est belge, flamand pour être précis, et c'est de la dynamite. A combustion lente, dans un premier temps, avant l'explosion qui n'en finit pas de faire des dégâts. Jusqu'au coup de théâtre final qui nous cloue au pilori. Reprenons : Les Ardennes, le premier film de Robin Pront (un nom à retenir), est l'histoire de deux frères avec une femme au milieu. Pas très original, effectivement. Sauf que Robin Pront est d'une maîtrise diabolique aussi bien dans l'écriture que dans la mise en scène et que la violence souterraine ne va pas le rester jusqu'au bout. Deux frères d'Ardennes (elle est facile), donc, et une atmosphère noire comme de la poix avec quelques scènes incongrues voire comiques pour ajouter encore un ingrédient à ce plat succulent qui se mange très froid. Cerise sur cette carbonnade flamande : l'ensemble de l'interprétation : de Kevin Janssens à Jeroen Perceval (coscénariste) en passant par Sam Louwyck, Veerle Baetens et Jan Bijvoet (mention spéciale). Est-ce aussi bien que Bullhead ? Peut-être pas, mais on n'en est pas si loin. | 1 |
Ça commence pas trop mal mais plus le film avance plus ça devient n'importe quoi, le scénario est tellement truffé d'invraisemblances de toutes sortes que ça en devient risible, (c'est quoi cette prison où l'on fabrique des catapultes montées sur roulettes sans que personne ne s'en aperçoive ?). Ce film n'est qu'une propagande lourdingue pour l'armée américaine et les "valeurs" qu'elle trimbale. On s'en serait aperçu tout de suite on aurait arrêté le massacre, non il faut attendre un certain temps pour qu'on se rende compte à tel point on a perdu son temps. Pitoyable et nauséabond. | 0 |
A l'époque de sa sortie, Le lauréat a beaucoup fait parler de lui pour la façon dont il dépeignait une relation purement sexuelle entre un étudiant et une femme de 40 ans. Aujourd'hui le film n'est plus aussi choquant, il n'en est pas moins très réussi : il dépeint avec précision l'adolescence, son désir sexuel, sa quête de liberté au travers d'un Dustin Hoffman très attachant. Le reste de la distribution est également excellent. Le film est aussi très connu pour la mythique et sublime BO de Simon et Garfunkel, pleine de mélancolie, qui magnifie ce film. La réalisation de son côté est à la fois très léchée et très maitrisée. Un film intelligent avec des personnages complexes et attachants. | 1 |
Envoyer Method Man et Redman à Harvard, ça aurait pu donner une bonne comédie bien marrante. Malheureusement, on n'aura droit qu'à une succession de gags vu et revus, qui tombent presque tous à plat. | 0 |
D'accord, "Eugénie" n'est pas parfait. Tourné avec un petit budget, il souffre de quelques longueurs et puis la réalisation est parfois un peu bancale. Mais, il s'en sort tout de même très bien. L'ambiance qui y règne est excellente. La magnifique et regrettée Soledad Miranda brille de mille feux et porte le film à elle seule. La relation qu'elle entretient avec Paul Muller est aussi fusionnelle que malsaine. Le film rend parfaitement hommage à Sade avec son lot de scènes crues. Une bonne expérience pour un bon Franco. | 1 |
Le sujet de la “French connection” n’est pas nouveau et a déjà été traité dans l’excellent diptyque de William Friedkin et John Frankenheimer. Cédric Jimenez dans son second long-métrage nous montre le côté français de cette entreprise criminelle internationale et ce à travers le regard de celui qui est chargé de la démanteler : l’incorruptible juge Michel Pierre. On est presque immédiatement happé par le film où la lutte quasi solitaire et obsessive de ce juge se heurte à la loi du silence et à une corruption qui gangrène tous les niveaux de l’état dans la ville de Marseille. Le thriller policier est haletant et s’il ne fournit pas énormément de scènes d’action, celles-ci sont bien tournées et très efficaces. Avoir confié à Jean Dujardin et Gilles Lellouche les rôles, respectivement du juge et de Gaëtan Zampa, a été une excellente idée tant les deux offrent une prestation incroyablement convaincante avec pour paroxysme leur face-à-face. Cette plongée dans le Marseille des années 70/80 nous montre que la criminalité organisée dans la ville n’est pas récente et que les protagonistes et les objets des trafics n’ont pas non plus beaucoup changés. Un polar tiré de faits réels qui, malgré la fin connue qui est la sienne, se révèle passionnant et maîtrisé tout du long et qui offre un nouveau polar à la française qui fait aussi bien sinon mieux que ceux qui nous viennent d’outre-Atlantique. À voir sans hésitation. | 1 |
Rien de bien fantastique dans ce film vite vu vite oublié ; l’univers post-apocalyptique est peut-être le seul élément qui offre un minimum d’intérêt. | 0 |
Nous nous sommes demandés pourquoi en France ce film n'était pas encore sorti... Car c'est une pépite dans le genre! Vu à l'occasion du PIFFF 2017 les enfants acteurs plus qu'impressionnants. Réel et fantastique mélangés en bonne dose, un film qui vous prend aux tripes! Chapeau la réalisatrice! | 1 |
J'avais adoré la série, alors je me suis dit qu'il était temps de voir le film. Au bout de 40 min je n'en pouvais plus... J'ai passé un peu pour voir si cela s'arrangeait par la suite... Et bien non. Des scènes sans queue ni tête, des chorégraphies qui donnent l'impression que les danseurs sont passé la par hasard,.. Bref ce film m'a donné l'impression d'un immense brouillon. | 0 |
je l'ai revu sur 6ter , vraiment pas terrible ça a trés mal vieillit ,c'est du carton pate sauce jeu d'acting hoolywoodien bisounours land | 0 |
Un choc des cultures probablement massacré par l'importation européenne, il n'y a qu'à voir les dialogues français nanardesque pour le deviner. ça ne m'étonnerait pas non plus que des coupes ai eu lieu histoire de rendre la chose encore plus neuneux. Mais bon Bruce Lee prouve qu'il est un bon réalisateur et démontre une nouvelle fois son talent aux arts martiaux. Il donne une part d'humour à son film, notamment au début, à l'aéroport ou il est incompris et pas pris au sèrieux. Le scénario ne vole pas tès très haut mais je pense que Bruce Lee voulait s'imposer en Europe en plaçant son action en Italie. Et allez savoir pourquoi dans ce genre de films les autres acteurs sont mauvais, digne d'un bon gros nanar mais le pire c'est que ça rend la chose attachante. Enfin, le principal ce sont les combats et là on est servi sur un plateau d'argent en particulier lors du duel final entre Chuck Norris et Bruce Lee au colisé de Rome. Mythique. On a également droit à un dialogue culte"Mouvement numéro 4, le dragon cherche sa proie...... et avec sa queue il frappe" et même à des musiques du grand Ennio Morricone, reprises de "Il était une fois dans l'ouest". | 1 |
Ken Loach a réalisé une fable sociale emplie d’humanité, de bons sentiments et d’émotions. LOOKING FOR ERIC met en scène un quinquagénaire assez malheureux, qui prend conscience de ses erreurs passées, qui se rend compte de la morosité de sa vie et va lui donner un véritable coup de pouce. Comme soutien psychologique, c’est en Eric Cantona, footballeur populaire dont il est fan, qu’il va trouver une aide précieuse ! A partir de cela Ken Loach nous raconte une histoire très touchante sur la quête perpétuelle du bien être et aussi sur la lourdeur (et douleur) de nos choix. On assiste donc à l’éducation difficile d’ados turbulents, à la reconquête d’une femme perdue dans le passé et à une amitié fictive improbable. L’équilibre entre drame social et comédie sentimentale est parfait. En somme, intelligent, drôle, sincère, des dialogues aux petits oignons et des acteurs exceptionnels pour une comédie au propos universel car ancré dans le vie de tous. Excellent ! | 1 |
En 1946, la jeune Yukiko est rapatriée d’Indochine, un an après la défaite du Japon. A Tokyo, elle retrouve Tomioka avec qui elle a eu une liaison passionnée pendant la guerre. Mais les temps ont changé, et il lui dit qu’il ne peut plus quitter sa femme. Devenue seule, Yukiko survit courageusement au chaos de l’après-guerre sans renoncer à son amour pour Tomioka. Drame de l’amour interdit, tableau du Japon avec sa misère sociale de l’après guerre, sans concessions, surtout pour les hommes qui, encore une fois chez Naruse, n’ont pas le beau rôle… | 1 |
Les co-scénaristes de "The Descendants" passent à la réalisation et livrent avec "Cet été-là" une jolie chronique sur les difficultés d'un adolescent qui doit vivre dans une famille recomposée et qui préfère la solitude à la compagnie d'autres gens, ceux-ci ayant une fâcheuse tendance à le rabaisser. Alors que son beau-père (Steve Carell, odieux à souhait) estime qu'il vaut un 3 sur une échelle de 10, Duncan se sous-estime et évite les autres. Jusqu'à ce qu'il s'aventure dans un parc aquatique et qu'un des animateurs (Sam Rockwell, toujours aussi excellent et inspirant la sympathie dès le début) le prenne sous son aile et lui donne un boulot dans lequel Duncan va pouvoir mûrir au contact des autres. Douce fable sur un sujet pas évident mais maîtrisé de bout en bout, le film est subtil dans son écriture, parvenant à faire d'une chose aussi simple que de doubler quelqu'un dans un toboggan géant un moment clé pour le personnage principal (interprété parfaitement par le jeune Liam James). Grâce à sa galerie de personnages attachants (à quelques exceptions près) et à sa réalisation discrète s'alliant parfaitement à son écriture, "Cet été-là" sans être inoubliable, nous promet de beaux moments de rires et d'émotions. | 1 |
Fascinante découverte, dure et touchante. Personnellement une excellente critique de ce monde étrange et surfait des vacances all-inclusive où des gens normaux tentent de trouver leur équilibre et réponses. | 1 |
L'exemple type du film d'acteurs. Car difficile ici de résister au trio Charles Laughton - Vivien Leigh - Rex Harrison, tornade emportant tout sur son passage pour notre plus grand plaisir. Un trio exceptionnel pour une œuvre qui l'est donc beaucoup moins. Oh ce n'est pas déplaisant à regarder et il y a quelques bons moments, mais « Vedettes du pavé » est tellement dépendant de ses trois immenses comédiens qu'il ne décolle jamais vraiment. On sent pour autant de la bonne volonté, de l'énergie chez Tim Whelan : reste qu'elle est un peu vaine, faute d'un scénario vraiment digne de ce nom. Sympathique, à défaut d'être indispensable. | 0 |
Attention ! C'est un monument qui s'offre à nous. Oui, mais un monument d'ennui et de lourdeur. Certes, Mel Brooks ne manque pas d'idées, mais là, c'est juste pas possible. Quel calvaire faut-il vivre pour arriver jusqu'au bout. Sans être hilarant, ça commence pas trop mal, mais ça retombe violemment et finit par exploser en plein vol. En plus de l'ennui et de la lourdeur, il faut se fader un shérif qui n'a absolument aucun charisme et qui est horriblement mal joué du début à la fin. Gene Wilder, quant à lui, est complètement éteint. Et Madeline Kahn, pourtant hilarante en impératrice nympho dans "La folle histoire du monde" est ici réduite à jouer trois fois rien et, malheureusement pour elle, apparaît dans la plus mauvaise scène du film. Que ce film est gonflant. | 0 |
David Cronenberg dans toute sa splendeur ou dans tout ce que l'on peut détester chez lui: l'exagération! Et là, il n'y va pas avec le dos de la cuillère; pas un personnage qui ne soit "fêlé". Trop, c'est trop... | 0 |
Excellent film sur le processus créatif d'un film. Joachim Lafosse traite son sujet à merveille à travers cette auto-fiction où il fait preuve d'une grande autodérision. Ce film aurait put être carrément prise de tête mais il passe cet obstacle à merveille et "ca rend heureux" est une comédie où on rigole beaucoup avec toute cette pléiade d'acteurs belges. Situé au couer de Bruxelles c'est égalemnt une belgique unifié que l'on voit qui va à l'encontre de l'idée actuel de la décomposition du pays. Tout cinéphile devrait voir ce long-métrages avec lequel il comprendrait qu'elle sont les enjeux de la création du film et qu'elles en sont les conséquence. Malheureusement Joachim Lafosse est peu connu en France mais il est surement l'un des plus grands espoirs du cinéma belges qui est tellement riche. | 1 |
On dirait un de ces nombreux dessins animés américains comme Avatar où ça mélange l'ambiance asiatique du passé avec des trucs américains modernes, le tout transposé ici en film live. Mouais ça se laisse regarder, mais sans plus. Jet Li ou Jackie Chan se font vieux, ça ne se renouvelle pas au niveau des chorégraphies de combats. Bref, next... | 0 |
Reste à voir et à revoir. J'en retiens une poésie inébranlable. J'ai lu que des passages étaient comiques et à prendre au second degré, je ne les ai définitivement pas perçus. Plutôt un sentiment d'irréalité réel qui s'accroche passé les cinq premières minutes de doute où le doute préexiste. L'impression d'un arrêt dans le temps très agréable | 1 |
Pedro Almodovar mélange ici Frankenstein et Pygmalion pour nous livrer un thriller quasi horrifique. Encore une fois avec Almodovar il est question de l'identité sexuelle, du rapport à la mère, de l'image qu'on a de soi et de celle qu'on renvoi. Tout ce questionnement est ici porté par une histoire de vengeance sombre et funeste remarquablement montée. Tout d'abord, c'est l'identité de Vera que l'on cherche et son histoire. Comment cette femme devint prisonnière, presque à son gré semble-t-il, de cet étrange médecin ? Pourquoi cette histoire de peau et de transgenèse ? Puis survient le premier évènement, avec l'arrivé de ce "tigre" violent et malsain. C'est la première violence physique du film et la première vengeance. C'est l'occasion alors d'un retour en arrière pour apprendre l'histoire de ce médecin et comprendre son comportement. Qui est-il ? Quelles sont ses motivations ? Jusqu'où est-il prêt à aller ? Habilement monté, le film nous fait soupçonner successivement plusieurs identités possibles pour Vera (dont l'une est particulièrement troublante et vous fait vous demander si vous n'êtes pas tordu pour en venir à soupçonner une telle histoire) et nous éclaire un peu plus sur ce créateur fou, ce Dr Frankenstein mut autant par l'amour que par la haine et le désespoir. Une fois la véritable identité de Vera dévoilée, ce n'est plus le créateur que l'on scrute mais la créature. Comment se sent-elle dans ce corps ? Se l'approprie-t-elle complètement ? Quels sentiments a-t-elle pour son créateur ? Soutenu par une très belle photographie et une musique aussi belle qu'asphyxiante et oppressante. Dirigeant un excellent trio d'acteurs (Banderas, Paredes, Anaya), Almodovar nous livre un thriller glaçant redoutablement efficace. Même si l'histoire est peu crédible, cela devient secondaire tellement l'intelligence du montage maintient l'intérêt du spectateur de bout en bout. Un grand Almodovar. | 1 |
c'est un bon film dramatique sur un couple qui croit trouver l'amour avec quelqu'un d'autre! film sans interer non plus! pas du grand hitchcock! | 0 |
Film très décevant malgré un bon casting. Pas de fil conducteur. On s'ennuie vraiment. Je le déconseille. | 0 |
Le conflit Etats-Unis/Irak mine l'actualité. Mais aussi le cinéma qui, de plus en plus, et à chaque film sa manière d'appréhender le sujet, affronte de face (ou pas) ce qui relève d'un des grands sujets tabous du XXIème siècle. "Dans la vallée d'Elah" optait pour le drame posé sur les conséquences de la guerre. "Redacted", le prochain DePalma, utilise les médias au centre de son film, et réalise une oeuvre étonnante parsemée d'outils de réalisation tels que des images d'archives, des images tournées, des sites internet, etc... évidemment, ces deux films ne sont pas les seuls à s'attaquer au problème, puisque se pose ici "Battle for Haditha", tiré d'un fait réel, que le documentariste Nick Broomfield a choisi de reconstituer, de manière fictionnelle. De cette guerre absurde qui figure à la une des journeaux ou des postes de télévisions, nous savons beaucoup de choses : la guerre est une horreur, tuer quelqu'un a une conséquence psychologique, les intégristes mènent l'Irak autant que les responsables américains sont des gros fouteurs de merde qui donnent des ordres sans savoir ce qui peut bien se passer dans la tête de leurs soldats, alors manipulés comme des pions. On sait aussi que les simples civils irakiens sont dans la mauvaise position : faire un choix entre parler aux américains et se faire éliminer par les terroristes qui croient en des insurgés, ou bien se taire et se faire éliminer par les américains qui croient en des terroristes banalisés. Nick Broomfield ne donne donc aucun point de vue : les deux, ici, sont la cause d'une guerre sans nom, les deux croient résoudre, prouver par la violence ; et inévitablement, le film invite au débat : il paraît normal, dans le cas présent et dans la situation des soldats, de se méfier de tout le monde et de tuer quand la situation est critique. Le suspense malsain du film est évidemment de nous décrire les futures victimes avant acte, pour que l'émotion nous submerge, comme s'il fallait éprouver à l'avance l'émotion d'un | 0 |
un bon mai sans plus lam a realiser mieux que sa a voir vite fait | 0 |
Ce film, qui suis toutefois une recette classique (Toujours les ricains qui sauvent le monde ...), est un bon divertissement, quelques détails rendent l'action intéressante, c'est efficace, bien fait, une ambiance post-apocalyptique assez lourde et homogène, un univers dans lequel on est rapidement immergé pour notre plus grand bonheur. Je regrette juste le manque de densité des personnages. Quelques scènes m'ont surpris, qui auraient pu tomber facilement dans le blockbuster, mais finalement c'est resté dans le cohérent : pas de super-héros ni d'avalanches d'effets spéciaux dans un final grandiose. Pour moi, un film original a voir. | 1 |
Et c'est réparti pour un tour... Trahison, sexe, luxure... Encore un réalisateur qui peine a se renouveler. Malgré l'esthétique réussi, ça sent le réchauffer et l'ennui. | 0 |
j'avais adoré le premier film de Pascal Rabaté détesté le second donc j'y allais surtout pour la délicieuse et superbe actrice qu'est Isabelle carré et le SUBLIME Sami Bouajila déjà l'histoire me plaisait, j'y suis donc aller sans a priori , et bien m'en a pris ce film est un petit bijou merveilleusement interprété avec une jolie histoire , de plus il change les idées on ressort de la heureux que demander de plus | 1 |
Moins bon et moins drôle que Bienvenue chez les Ch'tis (un peu normal) mais un film impeccable né d'une piece de théatre "La Maison en Chantier" | 1 |
La mise en scène est déroutante, en une romance dramatique dans une ville de Shanghai traversée par la rivière de Suzhou, d’abord la présentation du premier couple avec la caméra personnelle embarquée puis vient l’intrigue du deuxième couple où l’objectivité est neutre jusqu’au bout du suspense, au premier visionnement, j’avais eu une révélation émotionnelle, profonde, de l’amour tragique à la Roméo et Juliette, c’est maintenant un excellent film. | 1 |
Un film pas original,scénario vu et revu. Bref passer votre chemin,à moins que vous soyez fan d'Angelina Jolie. | 0 |
que dire sinon faut revoir les originaux les premier buster keaton et chaplin , je vois pas ce qu'il a d’extraordinaire ce film c'est comme le tramway à paris ouaaa c'est beau ben avant la seconde guerre mondiale y avait déjà un tramway à paris , film qui sert à rien sauf la tete gonflante prête à exploser d’égocentrisme du realisateur , dujardin fait son taffe point barre un film bidon et à oublier vite | 0 |
Film réussi touchant et beau dans son intepretration par le duo baer/ magimel. Une belle alchimie entre ces deux acteurs qui reste le principe intérêt du film la relation pleine d espoir et de surprise que Édouard baer offre a magimel a un moment ou notre quotidien est base sur des sentiments de méfiance et d isolement ce film est un bol d air. Cependant un peu naïf dans son scénario " un peu trop facile " il reste très agréable a voir et de bon message passe. Une fois de plus Édouard baer est un très bon acteur qui joue remarquablement bien !! Sympa | 0 |
Une pure merveille! tout y est : son, image, musique, histoire, personnages! très touchant sans tomber dans du stéréotype, gentil mais très loin de tomber dans l'enfantin, aspects durs très prenants relevés d'une touche d'humour soigneusement intégrée, c'est parfait! | 1 |
Une plongée dans la matière : et pour commencer, dans les entrailles d'un autopsié, puis tout est filmé avec un mélange de désordre et de passion méticuleuse, les visages, les objets, les corps, le village, la taverne, des caves, des chambres, des souterrains, le lavoir, la pierre, la terre, les odeurs, les trognes, les salles, la densité des corps, les conflits, bagarres, la faim, la pauvreté, la misère, la mort, et la radieuse figure de Margarete, aperçue, perdue, retrouvée, et son sexe radieux, lui aussi, cet émouvant buisson de lumière, c'est une humanité de soudards et de trognes, et la figure du docteur Faust en quête de l'âme, ou du siège de l'âme, ou de lui-même, et qui finit par vendre la sienne, presque par mégarde, par les roueries orthographiques de son compère. (Mephisto, son compère ? une histoire de double, sans doute). Il y a des longueurs, la caméra en fait trop, on perd le fil, on oublie la moitié de ce qu'ils se disent, mais cette bizarre déambulation de Faust et Méphisto, en usurier difforme, dans ce monde improbable (moyen-âgeux?) est assez fascinante. C'est un film d'images et de force visuelle, avec des mots qui se baladent là-dessus, ils se perdent, s'évanouissent, on ne comprend pas tout, on s'ennuie aussi, il y a des morceaux magnifiques, et le rire de Faust à la fin, est génial (c'est inclus dans le mythe, ce rire de Faust ? ou c'est Sokurov qui l'a inventé?) | 1 |
Mais qui a re-tourné une MERDE pareille ? On peut comprendre pourquoi les Baroud-Mérah viennent re-rire sur tous les plateaux télés qui veulent bien d'eux, et dans les re-émissions radios du midi qui n'ont personne d'autre ("la bonne heure" de St. Bern sur RTL, "On va tous y passer", la même émission, mais présentée par Fréderic Lopez sur France Inter, "Faites entrer l'invité" du vieux Drucker sur Europe 1). En entendant (le milliardaire) Kad Merah rire aux éclats devant les blagues minables des petits chroniqueurs insignifiants de ces émissions inintéressantes, on aurait dû se méfier. Bin NON !!! Comme tout le monde, en ces temps tristes, on a envie de rire; alors on est prêt à TOUT ! Même à aller voir "Qui a re-tué Pamela Rose". Le 1er volet n'était déjà pas très drôle, mais là, on touche le fond ! C'est tellement nul qu'on s'étonne de ne pas voir Fr. Dubosc (trop occupé à répéter 3637 pendant les 2 jours navrants qui nous attendent) ou Gad El Maleh (le très drôle Chouchou, Coco, et autre personnage pitoyable). En tous cas, PASSEZ VOTRE CHEMIN, ET DONNEZ LE PRIX DE VOTRE PLACE DE CINé. à un SDF...Au moins, vous ferez plaisir à quelqu'un ! | 0 |
Si l'idée d'un téléfilm consacré exclusivement à l'arrestation de Sacha Guitry était passionnante, le résultat final est en demi-teinte. Jean-François Balmer est pourtant correct dans le rôle-titre, quelques scènes sont réussies et Fabrice Cazeneuve décrit plutôt bien l'incroyable déroulement de cette affaire qui n'aurait jamais dû en être une. Reste que l'œuvre laisse en définitive un souvenir très peu marquant, probablement la faute à un aspect technique assez bancal et un manque de force évident quant aux événements narrés, loin de l'émotion qu'elle aurait dû susciter. Du coup, j'ai suivi ces 90 minutes d'un air parfois distrait, apprenant certes des choses à plusieurs reprises, mais sans jamais me captiver pour un sujet qui avait pourtant tout pour me plaire. Honnête donc, mais hélas plutôt anecdotique. | 0 |
Inspiré de la série Doctor Who ce film est une réussite et est même meilleur que le premier. Un chef d'oeuvre. Si vous avez aimé je vous conseille de regarder la série qui est aussi très bien et met en scène d'autres aventures avec les célèbres daleks, malheureusement certains épisodes ont étés perdus. | 1 |
Thriller qui possède une mise en scène énergique et efficace ainsi qu’une distribution de qualité, "Death Valley" n’est donc pas la grosse bouse que je m’attendais à visionner. Reste que l’intrigue n’a évidemment rien de novateur et que la photographie n’est pas toujours très appréciable. En l’état, il s’agit d’une série B qui se regarde sans vrai souci jusqu’à la fin, mais qui ne marquera pas non plus les esprits. | 0 |
Une comédie méga nulle. Vincent Lindon et Catherine Deneuve sont pour dire décevant. L'actrice qu'on pourrait encore admirer est Mathilde Seigner mais elle n'a pas un grand rôle. L'histoire est complétement idiote (un homme qu'est sur le point de se marier tombe malencontreusement amoureux de sa belle mère d'un simple regard). Mais c'est complétement grotesque. | 0 |
Une Femme Douce véritable supplice de 2h20. La grosse punition du dernier Festival de Cannes. Avec comme cerise sur le gâteau une fin immonde. | 0 |
[Je publie la critique d'une amie, Nicole, qui n'arrive pas à publier elle-même...] J'ai vu le Passe Muraille sur Arte hier. Et la Danse des accrochés avant hier. Point commun: les deux héros ont des bracelets électroniques. Mais dans le monde de rêves et de couleurs le Passe Muraille enlève les bracelets électroniques comme de rien! Dans la Danse des Accrochés rien de tel: le monde est dur, Noir,Blanc , les murs on s'y cogne, on ne passe pas au travers, tout se paie, rien ne s'efface, ni la rancoeur, ni la haine, ni les amitiés. Ni l'amour? C'est un très beau film, et les acteurs ....mais ce ne sont pas des acteurs, ce sont des Gens! Allez y! | 1 |
Ni biopic, ni documentaire, ni concert enregistré, ce film est profondément original sur le plan formel. Un savant mélange aléatoire de scènes d’époque en costumes et d’épisodes de nos jours, sert à démontrer l’universalité et l’intemporalité de la musique de Bach. C’est avec une habileté dénuée de tout opportunisme que le réalisateur emmène ses musiciens dans des lieux aussi insolites qu’une cabine de camion poids lourd ou une rame de métro. La haute rigueur intellectuelle et artistique de ce film requiert du spectateur un effort d’ouverture et un minimum de culture musicale (pas celle de la Star Ac...!). | 1 |
David Cronenberg signe, avec "Les Promesses de l'ombre", un chef d'oeuvre du film de mafieux moderne. Le réalisateur canadien reste plus ou moins dans cet univers de violence et de gangsters auparavant développé dans son précédent long métrage, "History of violence", déjà avec l'excellent Viggo Mortensen. Si l'on est loin du style cinématographique et des thèmes abordés dans ses premiers films, sa reconversion dans cet autre genre est un succés complet. Ne passez pas à côté de ce chef d'oeuvre. | 1 |
Mouais... Au moins Barry Levinson aura essayé. Essayé de livrer une œuvre personnelle aux accents philosophiques, le tout soutenu par un casting trois étoiles. Malheureusement, j'ai beau aimé le réalisateur de « Rain Man » et « Good Morning Vietnam », pas de doute : c'est loupé. Le sous-marin semblait pourtant propice à un décor paranoïaque, étouffant. Il ne l'est que rarement, la faute à un script manquant de créativité et des personnages pas assez ambigus, du moins de façon peu convaincante. Dire que je me suis ennuyé serait malhonnête, mais je ne suis vraiment pas éclaté non plus face à une entreprise parfois proche du ridicule, même si quelques scènes instaurent par moments un mystère relativement agréable. Il y aurait beaucoup de choses à dire sur « Sphère », spectacle ambitieux plutôt séduisant visuellement, mais se vautrant trop souvent dans un discours confus sur la connaissance et l'imagination, ce qui ne l'empêche pas de faire mouche à travers quelques idées moyennement exploitées, mais intéressantes. Pas nul, vraiment pas bon et quelque peu déconcertant, le résultat est un film de science-fiction atypique, tentative honorable de renouveler le genre, et malheureusement très en deçà de ses ambitions. | 0 |
Oh qu'il est malin Matt Damon, il a un problème, il a aussitôt la solution et il la met en pratique, le film fonctionne de cette façon pendant les deux tiers de sa durée, c'est dire si c'est passionnant. On apprend au passage qu'on peut réparer l'étanchéité de plain de truc avec un rouleau de scotch large. Les personnages secondaires sont tous plus clichés les uns que les autres (les astronautes qui acceptent sans broncher une mission casse gueule et qui n'ont aucun problème de cohésion au bout de tout ce temps, le directeur de la Nasa psychorigide, ses collaborateurs gentils et le bouquet étant ce rasta qui passait par là et qui se pointe avec la bonne solution. Il fallait sauver le soldat Damon, ils l'ont fait, on le savait dès le départ. | 0 |
Florence et Marc se bécotent et s'aiment dans cette histoire sortie en droite ligne de la collection Arlequin. Le ténébreux propriétaire de magnifiques chevaux, cascadeur à ses heures, rencontre une assureuse sans scrupule. Elle tombe amoureuse et .. C'est bien écrit, soigneusement réalisé, assez intelligent pour en prendre goût et convainquant. Florence et Marc sont surtout joués par Cécile et Albert. Et c'est la cerise sur le gateau : le casting est royal. | 1 |
On ne peut s'empêcher de penser à Outreau en voyant ce film, vieux de presque cinquante ans, où tout se joue sur la parole sacrée de l'enfant et aucune preuve matérielle, à quoi s'ajoute l'émulation, ici de jeunes filles réprimées par l'époque, ( nous sommes avant 68 ). Cayatte continue à dénoncer les travers de la police-justice- et les hypocrisies d'une ville de province, théâtre étouffant où tout se passe en trompe-l'oeil. Le personnage de Christine Fabrega est intéressant, lui aussi, qui n'hésite pas à instrumentaliser le pseudo-calvaire de sa fille pour une célébrité éphémère dans les médias. Cayatte frappe encore une fois fort et juste. | 1 |
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